Le pays, 20 septembre 1856, samedi 20 septembre 1856
[" J lets FIL levant he de \"EL coup EU- aise nies.51 Ce une ; fa- 507+ plns pour i ché vite à le MO! UHR EAL, a : 20 SEP\u201d MBRE 1856.No.160, BATEAUX A VAPEUR.© AVIS.CHANGEMENT D'HEURE.Commencer MARDI, le 2 SEPTEMBRE prochain, - es f Le Vapeur \u201c TERREBONNE,\u201d Partira de Moutréal à 3 heures P.M., au lieu de 4 heures P.M.30 août.Gi AV mn S DIVERS.AVIS.À LOUER, ETC.| TERRES A VENDRE.i ton 120 arpents de terre en culture, 2.UN AUTRE LOT DI TERRE dans le 6me Rang d\u2019'Aeton, de 15 aipents d- front sur 20 arpents; avec misson, grange, étable, ete.environ ! 6U arpeuls sont en culture.L! y à un superbe ver- } ger de pominiers, Ce lot est reconnu pour êtru le {plus beau terrain de tout le Fowuship.8.UN AUTRE LOU vis-à-vis le deuxième lot, \u201cde 3 arpeuts de frout sur 25 arpents, avec maison, grange, étable, ete, environ la moitié est en enl- | tse.Ces ots sout bien boixés el sout situés ser le grand chenun à moins d\u2019une lieue du dépôt du j chemin de fer.Us seront divisés en parties oi los acquéreurs le rent, Des litres incontestables serout donnés Pour plus amples informations f'udresser a Fdouaid GI, écr.ser les lieux, où au proprié- ES Créunciers de la Succession de fou M, ; taire sous-igné à Nicolet, FRANÇIS PERRAULT, ea son vivant tentilhomme de Montréal, sont priés de préseuter i aver immédiatement aux soussigués, No.16 rue st.Vineet., ou JOBIN Er MATHIEU, N.P.2 sept.92 ES Noussirnés associés pour exploiter lia Mines et Minerais mentionnés à la page 74 | apport de Sir W.F.Logan, de 1852 et 53, 23 et 87, par le même «UT, Sterry Hunt de PEsquisse Géolagique du Canada, 87s | Aresserant 4 la Législature du Canada, da pro- | chaine session, pour un Acte q lucorporation et! prient les personnes qui ont à cœur le développe- nent des ressources du Bas-Canada de vouloir bien les joinulre dans celle entreprise.s adresser i à Montréal à J.H.Jobin, NP.à l'Industrie à L.Désanlnier, N.P., et sur les lieux aux soussi- a R pl aux pages Hes: MAXTME GRAVELLE, | PIERRE GRAVELLE, J.B.GRAVELLE, PILRRI GRAVELLE, fils.| Jilin, 2 $ sn AVIS.JOURNAUX DL CONSEIL LEGISLATIF, | ES personnes qui désirent se départir d'oxem-} ÆJ plaires des JOURNAUX du CONSEIL LE GISLATIF de cette province, publiés depuis l'E- nion et [ Eh bien ! qu\u2019est-il arrivé 7 On a tout simplement, en Angleterre, leit disparaître jourdhui qu\u2019elle n'est plus née ane contre NOUS, OH VOUS donne carte blanche parce que le est la saison, of Hout-Canada en saura profiter, cf en profitera send.Molgré les assurances, les protestations du party Mibéral-consereateur, 1} ne faut qlus qu\u2019une simple majorité dans les deux Chambres pour modifier ls constitution ! Hone s'était jamais douté, ce parti diplomate qu'en appares Î , F { } et rusé pur excddenee, ce pall clanvoyant et sauce dun dégré inconuu dans les anniles du monde, il ne s\u2019étnt jamais douté que du invent que nons deviendrions plus faibles en population, PAugleterre effacerant bien vite de la constitution ertle clause qu\u2019elle n\u2019y avait mise que parce {pieacité les loites léles de ce puuti étaient (pote lu Chmnbie également du | {verses an Minister de ; les cinquacte qu'il a chicnu que {a pupulalion dcvicnne la buse de le représen- : \"N de la Division rot Pindépendance des membres de l\u2019Assem-l On parle de responsabilité dans un pays ou.sur | le système n'avait encore que de fiubles racines, LITTERATURE.Une question dé confiance, les Ministres se erani-{ Alors le mal était factement réparable 7 Anjour- potent an pouvoir parce qu'ils obliennert woe \u201ctrs erinironité ! Nu-ton pas vale Mitistére netuet, à la fn de la session, se trouver dans ure utinorité réelle de trois voix, Us ayant fe comars de ss même t e Metlaut de côté les votes des Vinistres, je «Ung ent pour Fain tration, enigaane ail ux Cactions @ à se nuili- rt! Les cinquante votes aile onltehiaaneent evidemment membres vo! votent contre fieut réciprogt er ta Clibie, das ur res pereil pe émane ques | si > .Jaut-Caniuda n° Save dyail fun \u201cre Loin d\u2019éprouver le désir d\u2019entrer guns lat 150 que te Haut-Canada n'obtientrait jamais qu'ils sont du | pans motlrar maintersnt en ne 165,800 dive cette disposition de notre législation ; of au- ; Qu'on sout eh 1 | } ; d'opinion.Que fout dame 1 - Ministres quard is fut pen- ta balade en fear faveur parleurs votes me dividuels {Us déottreut rx ! puisque lu Chante se ttave tits a Hemient divssve, tes de By enim de pave! Sonera gue sysoeme bE pee ad ta din csstot, da plis font Traction de ta Chatsbre, de muetion faite d des Ministres, s'écuit déclarée cont pinion véritable dre ta CLanbre of du pas était done Lostile ! Ont-nis tes.né ps a ; roxy Voilä, cer: ales Lun du sect, Bade! Vans, est La question, of est 1vé dis eeUr Tuctique, toute en sacrée qu'elle soit par Phalirrte : Toute que je v de du daminent qu'ics ht mots, nuns nullen cela démontre une annér os où est Ja dé bas vend gue Tes diet dee nbs 1 dat uistration des à vertnement qui ia moses du pate aie deu donne dont of alee anthurree ja Cia ; Lout presgn'enlierement on bfecaudatre, \u2018Font cel faa vend Povilonee agua Minis ore fins githt et ndbionnete peas tug nes alder LA ho, que nous étions plus forts il y a quelques an- ; sous le system act qui ut été rad, gant US pertout vu qe en Girl oe ta discution, Le puesqu'a- bition da petions i'n date dea eli.bres ot ron-cquenmien efficace sur les chanics le go méme ! votei, ! fruits lt ua décout Lin contioue sépax ee l'adanrustiaton des atlas, Le pies Up een tae.ruecpeat of bs pt Hen Cue les Celle que vous vene.s d'obterr des] Conriteis Ligishouls, n'est que pas tout uportant qu svt, dans Le plie muate depricere éient 6 pas Sandra hi Miuctions Moucrémiest, von decision ot Gorn fluene que rofitons-r l'ébgibrtité To rican ve wpe ne tous fejours enr avant.utrontelleident.Miais avec Nous avons UN even d'r nee der: Le suvoup à tne, : crooks des deix Chanibves des hronimees feinacs et ccerirés, qui v sout en op peut nutmibre, Car ad est certaure HATH] ter.Coll dela nprésen.tutson basée ste la papula- tout le Hant-Canad soil us ASIA TTE snde, de tant retuesiue du pars vec tel, da dé- Nous ava thre la demo se mettre UT 04, dde cu, ve et quon \u201coies noîte- coves ft Git ne stque Ja dol de boas Ma semen en onl HC nada Jame oe Per fetes [ee 1> faste < i : d'etre pi aon EE tr lu été en nous n° VOr > pus Contre cel server son équitibre nivral ; les libéraux de la protection que eutur à stétors fait donner esutre veille se sont réveitlés torts le lendentain, ont déchiré l2ur progranime et eut commencé ce loug mouvement 1étrograde qui est Venu aboutir | tons du puce lébérad- L'eite: désiré éiait de croite que re par \"avait dit lord Durharn.; ; ponsable nous a été don- {la demande, par de Haunt-Canada.d'unte Pepe.par un Eydenharn, le plus fourbe et | sentatton basée sur La population, À fautes Tes hontes du jour.obtenu.* Corrumpez-de Et le gouvernement re né, organi le plus malhounêie de tous les Gouverneurs que ecte colente ait jamais eus.Maintenant où peut juger de l\u2019œuvre par le résultat.L'opinion publique est morte; la moras lité politique n'existe plus; le dés ntéressement pisse pour de lu sottise; la corruption matche ibte-levée ; ceux qui se vendent en firent vanité ; les tories se disent libéraux ; les libéraux se font i lories; nous n'avons plus au pouvoir que des firi- scars d'affaires, que des sp éculateurs sans frein et sans Vergogne; la morale des intérets à le champ \u2018bre; la morale des principes est abandonnée aux imbéciles qui oui la boubomir de croire que le mnot \u201chonneur\u201d signilie cucure quelque chose ; | et à voir la municre dont les affaires put sues «ont marché depuis nenf ans, on dirait que pour devenir ua homme politique \u201cil ne s'agit plus d'arquérir des qualités, muis qu'il ne s'agit que d'un perdre.\u201d Voilà où nous en sommes arrivés, avee le gou- vernoment respomable, Gouvernement resporsable! Manifiqne chose Quand, ON Ju possède réellement; mais duperie amère, mais tromperie révoltante quand on ne la posséde que telle que les libérœux-conservateurs l'ont comprise el mise en pratique depuis quinze ans! ni de, Quoi, l\u2019on parle de responsabilité dans un pay: \u201csutituie che- pe.liste civile permanente ! dans wn pays oi moul lipéral-conscrrateur, bizarre accotade do! UE écatit jouit d tr prauvoir illunité de dissotu- mots sf en sat jamais, coutradiction dans les ; on ! dans ita s des élections, termes, hypuetisie flagrante, Mensonge très peu | ÉCX SI rare, Sont pas fixes, ma ingéaieux qu, sous tir 1mOt toul-à inoflewest par l'Administration \u201cui a intérêt à se créer des et Gurocent en apparcure, Voile Le plus dangeieux | partisans I a .lorysme, celui qui n\u2019uzv pas dire ouvertement et, Qui ne sail qu'à ia fin de la dernièr fraucheient ce qu'il est; celui qui fait patte de (ve qui n'était pas sans exemple d nnement, immédiat autant que possible, de nos instititt, ons politiques C'est assez dire que j foin, appaitenir ace parti ne puis, de pré session.curs,) le ! sous Uue défroque neuve pour se faire accepter ; Ju'au moyen des votes de ceux des membres qui .i ir Shr.x a i \u2018a ti celui qui ne tous vole Je mot que pour pouvoir CTaignalent de n'être pas réélus, si des élections iernuniées velours pour se prodsise; celui qui se dissinrale.! Ministère n\u2019a obtenu son insignifionte nijorité és principes fondamestanx du libéralisme hne- nêle et sincere; celui qui flatte, comtise le to- rysine de Vieille roche of se caresse à lui pour se i faire endurer an pouvair, trais qui oppose avee autant d'acharnement que lui les réformes constr.i tutivimelles urgentes ; celui qui ne voit dans let pouvoir qu\u2019un mayen de gripper dus émouluimens ! et de monter en carosse; celui enin qui, depins | quinze ans, ne se sert du gouvern ment respons | ! sable que pour 1estreindre les franchises populai- ! ! res an lieu de les accroître et les maintenir : celui : surtout qui t'a ce sé de crier sur tous les tons: + Vaisez-vous, j2 suis ministre, que voulez-vous de plust!\u201d I2t qu\u2019a-t-il fait ce part\u2019, uae fois arrivé nu but de ses convoitises 7 une fuis en possession du pouvoir?M s\u2019est ligué avec le pari tory pour repensser éturgiquement toutes les rélonues qu\u2019il réclamait avant d\u2019y arriver.Le mihistre ne s\u2019est plus sou- veut des déclarations «lu chef de l\u2019apposition ; et 1e parti a renié le programune qui, lui attirant la confiance publique, l\u2019avait seuf fuit arriver au pouvoir.Le parti libéral-conservateur a dv fait necepté franchement la succe:sion «du fumily compact.Comme lui il s\u2019est inouté Pennemi de la dénso- eralie ; comme lui vt avee lai il a repoussé l'application du principe électit ; cômme lui il n'a roncédé quelques réformes que pous-é l'épée dans les reins, et il n\u2019a cédé que re qu'il ne pou- voit plus retenir sans être iguoniinieusement chnssé.Qui a accepté l\u2019Union, avec ses flagrantes injustices, ses monstiueuses iniquités ! Le parti libéral-conservateur, nilié ct commensal du torys:ne ! to Qui a conservé religieusement les bourgs pourris?Le parti libéval-conservaleur et le torysme ! Qui, de 18H40 à 1850, s\u2019est opposé à l\u2019élection par le peuple des Cons.illers légisiatifs 1 Le parti lidéral-conservateur et le torysme 1 aa-\u201430 manche 4 10 h.A.M.P.MORETTI, an\u201471 : l0juin, Qui à voté contre les lois proposées pour assu- pres i son aise repousser la chose et renier tous 2Énérales les eussent forcés d'aller rendre compte de leur conduite ! On parle de responsabilité dans un pays où on à is seize ars, en dépit de ee gouvernement prétendu responsable, à obfemr le choix par le peuple des Conseiilevs [égislatifs! daus vu pays où l'on n\u2019a pas encore pu faire passer noe ion qui paurvoie pleinement, sans subterfuge of sans jess triction, à rendre les nrembies de la Législature indépardants de PExéentif! dans un pays où l'Exécutif jouit d\u2019un patronage relativemerd plus diendu que dans ancun pays constitutionnel qui soit an monde ! rlar5 Un poys où, en dépit de Prvs- puit évident de la Int, sinou de la lettre expresse, le pouvoir donne jotinellement aux membres de Ja Chambre des commissions temporaires avec accompuguement de salaires plus éluxés que ceux de la plupart des places permanentes dont l\u2019cc- cepiation rend un siége vacant ! Un parle de 1esponsabilité dans un pays où.pendant toute une session, on luisse homme auquel on a promis une place de Juge voter en Chambre comme s'! avait sa pleine indépendance! dans un pays où il suffit de se faire l'instrument du pouvoir paur être de suite porté aux plus hautes dignités civiles de préférence à ceux qui y auraient eu le plus de droits soit par une sapéuis- rité de lumières, soit par des habitudes de moia- lité irréprochables ! On parle de responsabilité dans un pay: on il n\u2019exisie pas un seul tribunal devant lequel on puisse mettre ics Ministres en accusation ! dus un pays où, sur un revenu de muins d\u2019un militon, on a ya des Ministres déponser sans appropriation préalable et sur leur responsabilité personnelle, cent mille, cent quarante mille louis, sachant bien qu\u2019il n\u2019existait aucun moyen de les punir d'une aussi grossière violation de leurs plus simples devotrs ! dans un pays où tous les ans, dans plusieurs départements publies, on paie des som- tes de trente à cingrante mille louis sans montrer une seule pièce justificative pour en établir d\u2019emploi, et où le seul remède À ces ineæyables abus est le vote de non-confiance, qui chasse bien le coupable, mais ne le punit pas ! ; da p nous.d'u d'attacher fa mooustre anpertanse aux de Sorta) on serait feted eat ater Tuga sian tr corallaire obligé de suite CÔTE, (SU 0st possbhe te du rappel de l'Union.en Mis quart on songe à ses 1e santes Lergiversation rbest duilicrte de le ernie plus ss Quire strat que sur fos aunties, Eten effet ce parti qui il va rout aus, il va Cinq ans, était assez avobite pour ne que piésoir Mu évenenn nt aussie que fa demoed actus Haut-Canada 3e parte gui, ya nent ans of s ne paisit avoir compris la peliique si que l'avenrr des parts, à peu pres connte qe comprends ajoterd'hut, mol, la padi qque du Japois ; ce paitiols-je, a quetque mauvaise grâce à se pronoieer conte Une mestire qu'il a! servilement satenne, cantre tune fyrannie qu\u2019il à lêcte-ment sppronvés starerptée! Apres l'avoir vit Trotairer sans relier, pros dard seize ars, rive; aoe pons bes eli fat].; prés J'averenteu-lu rrier st tone les ton Unida nets grad saved 11 après l'avoir rr remercier EAngletecre de nous Pavair iaposée, ot lavoir surpris à l'en félici cutende si souvent de non était tre chose impossible, un projet de vie si re,\u2014H est Un peu étranze, un peu ivritant, qi'es me permeite de le dire, de voir ce pate parer du rappel de PUnton conne dune de ces Mesures si simpues, si luciles, qu'il suffit de tes intiquer pour les 1d deer sats pane, Hest trio, en vérité, pour ceux qui eompren- nent la situation, de voir ce parts si fier de so 1 Vois aVez CORTE dun ou Heeling: ne voit \u201ccésateatent de te ew tre cine gre ses elec de riches eo ang- : dex anties ae volent, dans la \u201can fardeau qu'ils L'accoptent que : es aujourd'hui le valet \u201cds Gonénement 3 les deux autres ne poate les t'en ets cee pene gre Los Lee Vette Gone pede lit te peuvent les tenter.Parce Do tour Poulin, vane vovez un trans.ode Dherais ve ane de ees consetencs < À tg det mincre vient de payer aan vale, bare le Major Cap bell, sons aves nn hone ' que qe aesperte antant que qi que ce -oit, ten Geet BRN dale a tecontialite wn eaictere élevé, whe ite te abe aloe, politique Ci pads Cot en partageant les mènies thoes cnr ee que doit être Lurroralité des hoiumines publics Dia mot La lente suce rondaite avec tonte boeonptnicie ef la détépence que + dou ntdis vétevés, Jie le vas bog Anders, 1e rire suit bou Cana- din, Sous le rajqoet de Li protité perscanete, ssh ux Lies send aviounimes: lings co differen Changes os 1 Li vis Lattes de dti Dies LS Fae 8.DESSAT LEDS CH acai 12 sel 1855, tnd tent enlevée par l\u2019Anodin fes Ness du De, Convnines, Elle est souvent t ée parle front qui entre dans la cavités Un petit amorce de ouate uubibé du frède estur , prevents Un vente eho tons boa dioguintes, 1 re Poe ant \u2014 Le Célebze Dos Dotutsa est ar ivé et quantité suffi nlue cab lobe da fondle des douleurs ha- rueteur de ; Nous ditiérons opinion sur eo que doit ètre ka - i Suan nto ae causée par ure dent LES deme pro- ROIS PHILGEOPHES DU XVilit SIECLE.Toe (Suite) \\davue d° Fiustrument de musique, le chevalier Brehant poussa le coude de Febert el lui dit à voix basse: \u2014 0e commence à eroire que J'avais zai- Voici un petit musicien qui pourrait bien faire, avant le fin de la soirée, un voyage qur la fenêtre.Le petit musicien posa l'etui de velours sur Ja cheminée of salud les officiers avec une expression de diguité à lu fois et de couptaiste, \u2014 Messieurs, ditil, en mettant le pied sur Le sol français, j'eprouve le besoin d'honorer vu votre personne lu bravoure de La vation.Vous un pareil motif, où peut, entre gens d'Esquit, passer par-dessus les formalités de l'étiquette et abrèger les échanges de cartel, de vons présente num ami le come AI- EHOli et mou ausre aini le baron Césarion.Veuillez prendre place, je vais vous donner exemple; colonel Fabert, urttez-vous à ma droite, «L vous en face, colonel Dréhant.Comme je v'ai pasde chapelain, chacun dira le Penedicits à sa convenance.A qreine ctait-il avis, qu'un jeune garçon de benne nue vint monter la garde, l'épée au côté, la serviette sur le bras, decrière le dossier du fauteuil.Après le potage, le neur allemand prit un verre de vin de Hougrie.\u2014- Messieurs, dit-il, à lu santé du premier monarque de l'Europe ! Puss, faisant du regard le tour de la table: \u2014dit de sa brillante noblesse ! Le chevalier Brehant remplitaussitôt son verre d'un jet mousseux de Sillesy : \u2014Coup pour coup, comme sur le champ de bataiRe, À vatre souverain ! - Man souverain, répondit le comte, je Wen ui pas, Dien merci, car, excepté Louis NA a y a plus vu seul roi eu Europe, Vou eucore le roi d'Espagne, reprit le chevalier Tiélent, enr loraqu'on à conquis sa trôte comme lui à la poute de l'épée, on a encore le droit de compter.-\u2014Un gout, répliqua linconnn, le fou de Jacques ler Cardit sur le trône d'Angleter- ve.-\u2014ÂQue Lsis-tu là, coquin ! \u2014Je règne, dit - il fièrement.Vhitippe \\ règne comme ce bouton.11 ne demande au ciel, pour fae converablement sa partie de droit divin, qu'une femme et un prie- Dien: vue femme son, se avant ; P'OUr la balire et un qrie-Dieu pour deman- savant der pardon au Seigneur de l'avoir battue.Le clouteur Pannell gouverne l'l'spagee ot Philippe signe: ga of Rey, Va volonté de PRON Castrat, i \u2014\u2014Eh bien! puisque nous ue pouvons vos condee vole politesse sur fa tête d'aucan scuverain vivant, buvous à quelque souverain \u201cmort digne de vous uvoir eu à son service : :à Charles Ml par exemple, au héros de i Bender, au premier homme de guerre du dig- i huiticmne sicele! | \u2014 Attendez d'ahord que le siècle soit fini.de reconnais sans doute à Chartes NUL le talent nécessaire pour faire un excellent officier d'avant.garde ; mais, pour faire un grand capilaine, doucement, messieurs, of fant le duble au corps, c'est-à-dire du génie, Or le successeur de Gustave, véritable Don « Quichotte en moustache rousse, n'avait pas sue étisecfte de feu sacré, IL guerioyait au {basard, par coups de houteir, comme Il gou- vetnait en cavoyant sa botte au Sénal.Con- ; quérant say idée de conquête, vainqueur oans trer parti de sa victoire, souverain fou- Jours en campagne uniquement pour mettre ; vu peu plus d'intervalle entre son armée et j sen royaume ; jusqu'à ce qu\u2019enfin.de batail- je en bataille, il alla engloutir sa gloire dans un marats de l'Ukraine, et disparût, comme il avait part, à la façon d\u2019un météore, d\u2019un petard, ne laissait après fui qu\u2019un peu de \u201cbruit et de fuinée, , \u2014Passons à un autre, reprit le colonel.A da santé de Dierre-le-Grand, le trompha- teur de lu Fuède et le civilisateur de Ia Russie! \u2014Cuvilisalenr, monsieur le colonel, ous, saus doute, mais sous bénéfice d'inventaire.Cur ce l'artare à moitié décrassé de sa barbarie entendait encore singulièrement la ci- vihsation.Lorsqu'il visita pour la première ma le roi de l\u2019russe à Derlin, voiei le discours qu'il tint au débotté :\u2014Mon frère, je ante pour VOyage pour mou inslruction, et comme j'ai beaucoup a apprendre, je vais vite en beso- mes ei bee RIT foes (fn; je vous prie done de me montrer an- feet een \" (5 FOUSENTS- | jrurd'hui même, comment on exécule ici VERAIFUGE DU DR.McLANE, certain opération toujours accomplie de tra- \u20ac lus 20e que ditte proprictaire du \u201cstar Morel 94 VETS dans mou royaume.\u2014l\u2019arlez, sir, vous dus merveilleux effrs du Verm tage dur Dr.Metzane :, faites trop d'honneur à fa Prusse en pensant er, Texas, GU'elle puisse avoir quelque chose à vous noutrer.Pierre-le-trand ouvrit la fenêtre deu palais, eL moutraut du doigt la place cou- , verte par la multitude :\u2014l\u2019aîtes-moi le plai- A6 ind-pores pour lu dernière oules deux sir de planter une potence là et d\u2019y pendre ! dernières semaines, Je frs nu ++ Cros Pdon * pour | (prelqu'un.\u2014 Sire, je vais d'abord demander (ue pFocurer de l'huile de crane aux vers pour à mon chaueclier si, par hasard, ma cour de Svar Hoven,\u201d Cen 293; : , ~d wont 185%, MLL Ving Urevese\u2014-Jo ceois de mon devorr faire conmattre oo go swt: =DPinsicars ode mes e fants ony leur ture prendre.Le droiiste me recommnmla Cle Versfuge de Me-Loae, préparé par Vous je lue Gs réponse, qu'ayant lit l'esssi de tous fes Vormi-! Froes que je connazsses sans aucun bou résultat, je i eroyais qu'il était mutre d'en essayer d'autre, d'au- tl pions gue mes enfants avment éprouvé de la! vtépurnance pour Los, Hane dit den prendre une bouteille, à [x couditon de mien remettre le paix si, Len ayant pris, ils n'épeorrement ateun nneux.Pour {le satisfaire, j'en pris nie bouteille, mais les résul- \u201ctats ayant Été au délà de mes espérances, je m'en procurui une autre bouteille.Les résultats ont été fveument surprenants, Trois de mes entants ren- [ voyèrent un grand nombre des plus gros vers que : 7 ve encore vi, J'en dnnai deux doses à nn jeune \u201chomme, mon porteur de mraîles, qui était faible, | ! guet et niuligre coran un serpent depuis an mois à, | pen près.que lui firent passer an mois une pte da ce que l'on appelle vers d\u2019ustomae ! Quelqu'étrange que cola puisse paraître, cependant c'est aussi \u201cvrai qu\u2019un sermon.\u201d Comment ntl pu résister ausm langtemps aux tiraillements que lui Enissient dans l'estomac ces dix mille petits vers, c'est ce qui m*étonne le plus Tong cos malades vont mieux maintenant.H n'y a pas de doutes que des muliers d'enfruts ont échappé à une mort certaine en faisant usage A temps de cette mé- decino extraordinaire.Ne mangnez pas d'en fuire l'essai.THOS.R.BURMAN.1.57 Les acheteurs doivent avoir le som de demander le Vermifuze do Dr.MaLane, manufucturs par FLEMING FRE RES, de Pittsburg, Pa.Tous les autres Vermnifoges sont eans valenr en coniparnison.justes a condamné à morl quelque coureur de grand clhemin.\u2014Comment, mon frère, ; vous avez besoin d\u2019une semblable formalité pour accrocher par le cou à un morceau de bois uno honnête sujet prussien! Permetltez- mul, alors, de vous prêter un de mes mou- Jjuks pour cetfe expérience.En voilà uno collection assez complète.Choisissez, prenez celui ci où celvi-là ; mon barbier, si vous voulez ; ton secretaire, n'importe ; je vous ea fais cadeau, \u2014Sire, la loi protége l\u2019étran- fer aussi Lien que le citoyen sur le territoiro de Branlebourg.\u2014 Allons, mon frère, je Vois avec peine que vous manquez au pre- mir devoir de la royauté.Le soir même, Pierre-le-Grand partit de Berlha, plem de méçwris pour un monarque destilué par la loi du droil sacré de pendre à volonté.\u2014Eh bien ! alors, reprit le colonel Bré- hant, à defaut de liéros, je trinque au défunt toi de Pologne, comme au meilleur buveur de la chrétienté, \u2014-Le meilleur, non; vous oubliez fl'ambassadeur Grumkow, Lie voi Auguste avait notablemeut perfec- lionné la science de la diplomatie.Ton toute chose il partait de ce principe: £a vino ve- rilas.Îl avoit vne lête à l'épreuve ef il abusoit de sa eupériorité, Lorsqu'il crai- Enait quelque botte secrète de la part d\u2019un royaume voisin, il invitait à souper l\u2019ambassadeur de l'Etat suspect, ct il le forçait à On peut obtenir ce Vermifuge, ninsi que les Piloles de Foie, chez tous les pharmaciens respectables.Pas da veritable: sans la signature de FLEMING UVREKES, trivquer, jusqu\u2019à ce que de rasade cn rasade il lui eût arraché son secret.L'ambessadeur de Prusse, baron Crrumkow, connaissait la EE a wes ee LE PAYS \u2014 ° Er 20 Septembre tactique du roi de Pologne, et pour la re-| NOUVELLES ANNONCES.| extension possible, et refuse à de perfectionner cent mille louis sans autorisation vt sans en- [en adietlant comme circonstance atfénuante] \u2014Nous aceusons réception de la Biogra- PAR LE TELEGRAPHE tourner contre le tacticien, 11 aguerrit telie- \u2014 le fonctionnement de nos instilutions politi.courir de pumtion 7 lorsque les chefs de dé- | l'excitation du moment et la passion politique, phie de Mine DeLagrange, l'éminente can- _\u2014 : ment, à force d'exercice, sa cervelle poiné- | Fxcnrsion à Kingston\u2014AI, Milloy.ques ! Suivant ce parti, tout est done pour partements peuvent impunément dépenser | gnoiqu\u2019il nous eût tout l\u2019air de s\u2019exciter à! tatrice qui nous a visité dons le cours de LIGRE DE MonTtuéar ranienue à Ja vapeur du Tokai, qu'il aurait ; Résl-meut de ta Corporation de Verrcbonue.te mieux dans le meilleur des mondes possi- des sommes fabuleuses sans en justifier Pem- froid.Si vous n'avions eu que cela & repro- été, écrite par M.Il.Emile Chevalier: _ \u2019 M vidé ta tonne d'Él-idelberg, suns perdre le ; uurees Bu ot à Cities es Înles 7 Il cent done établir ini le rêgne dalploi! lorsqu'un ministre peut être cinq où cher à M.Prieur, nous ne lui aurions pas| Ce pamphlet, écrit uvec le talent et la verve (Rapporté pour le Pays.) I 4 de la parole.Ln Prusse armait en ve Dy lation de Seeing or continuation d\u2019atfsires.dexpoilsine, le cummandement d'un seul ou | six mois en debors des chambres?lorsque nié le litre de gentilhomme publiquement\u2014| que chacun reconnait en M.Chevalier, est _ Jes moment ; depuis longtemps la Pologne avait} \u2014 AL Smith, de quelque:-uus sur tous § Le régime de la le ministère pent se maintenir au pouvoir au | nous l\u2019aurions passé sous silence en le mépri- parfaitement imprimé et se vend au bureau ARRIVÉE DE L\u2019AS7A sal araë, La Drasau vouiase saveur pour, ue jy Mérebandises nouvetles\u2014Morison, Cam:ron Pt} France où de fa Russie lui conviendrait done moyen des seules voix des membres qui le sant, de la Patrie.co les Pulngne avait armé, et la Pologue de son aus PE R Mitchell et Cie parfaitement ?Vruiment, nous le féticitons composent, sur une question de uon-con Mais ce qui nous a fait dire qu\u2019il n\u2019était N a New-York 18 sept.ee côté voulait savoir pourquoi la Prusse gar- | Sangsues, ute.\u2014 Lyuustt, Savage et Cie.de prof sser des doctrines qui sont tout l\u2019op-|fiance Ÿ Avous nous réellement un gouver- pas un gentilhomme, ce qui nous le fait re- Ci VINS ET SPIRITUEUX, otre ami M.Le steamer Asia, parti de Liverpoot te chi vissait sa frontière.Voilà le problème que | VENTES TAR ENCANS.pose de celles de M.Dessauiles.\u2014Couti |nement responsable sous un pareil etat de garter comme un manant, c\u2019est la condur | **- E.Starnes a ouvert au printems dernier, 6 courant, est arrivé ce matin à 7 heures pi le toi Auguste et l'ambassadeur Grunkow ; Marchandises, aujuurd'uui\u2014Fisher et Cie, nuons.choses ?L'homme le moins convaissunt où te qu'il à tenve envers M.Laflamme lorsque $he Maison impo- tation de sous et spiritu-| avec 150 passagers.\u2019 pu eme ; : hy vu nv ju ee 2 lois pour assurer l'indépendance des mem: pinions et de principes contradictoires, et tés de cette force ; lorsqu'il eut dit qu\u2019il n\u2019était à M.Starnes, Ses prix sont très modurés, - \u2014_ co 1c.aba à son tour sur le parquet.Lae ror de À 873 lr'euts, à sou infêg\u201d tr et à ba Fe = bees de la chambre ; qui à refusé de deman- c'est parce que les hommes qui le composent soutenu que par les Anglais, les Irlandais, les \u20acL On est certain, en achetant chez lui, d'a-; AVIS TT o e etait mort, Grumkow mourant.JI Somme bowtie publie, et tout eu : i « aut dev la représentation basée sur la popula-lont fait le sacrilize de tous leurs principes, léco-sais, les Orangistes, \u2014la candmalle de la FOW des articles de première qualité, Il suf- vi! ' co - vrai que le premier pouvait passer dans f ontmon are his ne het ut vas for tion peadunt que le Bas-Canada était en: abn de se cramponner au pouvoir, que lu cou division; lorsqu'il ent dit que son élection fit d'en essayer une fois pour s\u2019en convain- | AUX MARCHANDS DE FER a sive monde sans trop de regret, car il J A pe 5° vor sion ol a Lou.majorite 5 gut a accepte, siuon demandé, le | lition est immorale, rénale et corrompue, es mettrait la nationalité et la religion en dan ere.; .nu .laissait après lui quatre cents eufants de je.a ere Sm cleurs N fa wr ut .y (retrait dela clause de l'acte d'Union qui qu\u2019elle ne mérite l'appui d'aucun honnête ger, ou quelque chose d'à peu puès semblable, PANORAMA.\u2014Le tour de l\u2019Europe peut RA A (TRANCHANS et PLAI- ou n- sais combicn de méres pour proclamer la (Bemoot oe ; Wu KET ho exigeait le vote des deux tiers des membres homme.Naus partageous parfaitement i'o- \u2014M.Laflimme, ausi qu'il en avait été cou- encore être fait dans une seule soirée, tas\u2018 os MONTRE AO F, No.9, tue WIL- pu fecondité de son génie.{res pas tier a trop hi tn te v mi ide Ta chambre pour changer Ja base de la] pinion de M.Dessautles là-dessus, et nous venu, voulut réfuter ses mensonges et ses ab-| nous pensons que c\u2019est la dernière semaine | Les Soussignés, Agents pour la FABRIQUE se -\u2014Que diable ! reprit le chevalie: Bréhant | dre Justice 3 ses aéversaires, en il ee qn représentation, lorsque le Bas-Canada se defions la Minerve de nous prouver qu'il n'a sordités.C'est alors que M.Prieur se con- que cet avantage nou- est offert.Que ceux | d'OUTILS TRANCHANS et PLAINES du me \"ui ton impatient, à force de faire le tour faut: {trouvait en minorté.M.Dessauiles dé- pas raison.duisit comme tout homme qui se respecte qui desireut s'instrmire et se délasser en CENITENTIAIRE, désirent informer les MAR in gr l'Europe je fiuirai peut être pr vous | « Quant à l'adresse de M.Dessaulles, clare ne pouvoir se joiudre à ce parli-là, | La IMinerve termine en admettant que | queique peu refuserait de le faire ; c\u2019estalors même Lems ne laissent pas partir le panora- aurions es mere io général, gr teunbourser volt santé, dussé je aller jis- [dont lu longueur ne nous permet pas de faire La Aliverve, elle, approuve tout cela ; | M.Dessaulles à raison au fond sur le prin- {qu'il perdit sa qualité de geutilhomme à nos ma de M.=inith, exhibé a la salle Mécani- Lis ECHANTILLONS, Novo Tone wh ca ever Grand Tore, Je bois done an sat de [une complete appreciation pour avjourdhul, uile soutient ce parti el accepte toutes ces! cipe, mais qu\u2019il se trompe sur les moyens à yeux el aux yeux de fous ceux qui le virent que, sans l'utler voir; ils le regretterasent ; LIAM, \"ne variété de toutes sortes d'OUTILS d Came de Guitioume de Prisse, ce 100 capo nous divons que, sous le rapport du : od sl vod \u201c SING Tr BAL Laon 3 tenant en Front à le rue 5.Sur côté an sure ang Etouard.\u2014 CL VENTS GE LATIHAGES Shite dado Russ L'UT LI VU V6 ZE: i scan, d'autre cé at dit dL Lape ere CARD SENT NAT ES A protende x a Fhon JS Dee rien en ses PES AN I TE ts, ete Es teprésentants, avec Une raison en bo
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