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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
jeudi 26 août 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1858-08-26, Collections de BAnQ.

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[" de tures, lu Ca- 1F, CIE.aa\u2014 VIE, 43, hg, peciaux Pouitsy, 56, rue niréel; izabeïh et, En écuyer er, nt, ésident, \u201c\u201c h sident.5, ber.lee, éct ident.résines\u201d tionnal ent ppital es: | ite £2 ans uff aires d T.| ropes\u201d b ANUS en, au Fr 4 Arm ésident- aa?TERETE bh oRATHY bntréd RES: VOL.VII.To \u2014\u2014\u2014\u2014 MONTREAL, JEUDI MATIN, 26 TE.LIE PAY - > AOUT 1858.No.90.RIE Chemin de Fer du Grand Tronc.ARRANSEMENT D'ETE.DISTRICT DE L\u2019OUEST.ES CONVOIS quitteront la POINTE ST.CHARLES comme suit: « Pprés de jour pour Toronto, et les principales Stations, orev eee #30 A.M (Convoi mêlé pour Kingston et les sta-_ tions intermédiaires, à.5-30 A.M.= Convoi du soir de la malle pour o- t les stations intermédiaises, rent ee P.M.* (les convois se relient à Toronto avec l\u2019Ex- rès de jeur et le Convoi du soir pour la malle, y Hamilton, Détroit, Chicago, et toutes les places à l\u2019Ouest.DISTRICT DE LEST.\u2018Le Bateau Traversier de la Compagnie quit- era son Quai comme suit : Pour Portland et Boston, Convoi Ex- Pres, Buuencoesnreiaenrasessnes 700 A.M.Pour le Convoi d\u2019accommodement, à Island et les stations intermédiaires, à Lrasesssvec ee 0 sen 00000001 8.00 P.M.Pour Québec, Convoi Exprès (en cinq heuses), à \u2026\u2026.4.00 P.M.+ Pour le Convoi Local à Acton, St.Hyacicthe, St.Hilaire, etc., à.5.00 P.M.* Ce Convoia été ajouté pour l\u2019accommodement spécial de ceux qui désirent passer l\u2019Eté à St.Hilaire, St.Hyacinthe, ou autres places sur la route ; et partiront d\u2019Acton à 7.00 a.m., et arriveront à Montréal à 9.30 à.m.11 sera émis des biliets de saison et de retour à des prix très modérés.Pour toutes autres informations, s'adresser au Bureau du Gérant général.W.SHANLY, Ingénieur en Chef et Gérant général, 22 mai.aa\u2014 NEW-YORK ET BOSTON.Pad ee 270 CHEMIN DE FER DE MONTREAL ET CHAMPLAIN.NOUVEL ARRANGEMENT.EPt IS et après LUNDI, le 10 MAL le va- ur IRON DUKE quittera son Quai pour ST.LAMBERT a 2.00 et 6.00 P.M., et 3.00 et 4.30 DM, se reliant avec les Chars pour Rouse\u2019s Point, et li se reliant avec les vapeurs du Lac Champlain et les Chemins de Fer Central du Vermont, et les Chemins de Fer de Ruthland et Burlington, pour Burlington, Boston, Saratoga, Troy, Albany et NewYork, etc.Les passagers par le Contoi de 6.00 A.M, rennent les Chars & Rouse\u2019s Point, et arrivent à Rew-York ou Boston le même jour.Ceux par le Convoi de 3.00 P.M., prennent le Bateau ou les Chars à Rouse\u2019s Point, et arrivent à Boston le lendemain à midi, et à New-York dans l\u2019aprés-midi, Ceux par le Convoi de 4.30 racsent la nuit à Rouse\u2019s Point et arrivent à New-York ou Hostou le lendemain soir.Un Convei quitte le Dépôt de la Rue Bonaventure à 10.00 A.M., se reliant à la Jonction de Mooer avec les Convois pour Platisburgh, Og- densburgh, Pottsdam, Watertown, Buffalo et l\u2019Ouest.KZ\" Par cette route les l\u2019assagers se rendent à Buttalo en vingt-deux heures.H y aura un Convoi à 5.00 pour la Jonction de Mooer, Hemmingford et les Stations intermédiaires.De retour, un Convoi quittera la Jonction de Mover 4 6.00 A.M, et 3.30 P.M, DIVISION LACHINE.LEs CoNnvois QUITTENT MONTRÉAL : LACHINE: 7.00 A.M.R.00 A.M, 8.30 + 9.00 + 10.00 « 11.00 «© Midi, 1.00 P.M, 3.30 P.M.4.15 # 5.00 6 8.30 # 6.00 « | 7.00 \u201c\u201c on à l\u2019arrivée de Lady Simpson.A.MERRY, Secrétaire.11 mai, aa\u201453 ] | - | ii pres Rs fil hi | ul I i M.PIETRO MORETTI [EN \u2018connu à Montréal où il exerce depuis longtemps son art, à l\u2019honneur d'informer sa nombreuse clientèle et le public en général, ! Que le 15 du courant, il a TRANSFERE ses ATELIERS et SALONS de COIFFURE, ainsi EN so: magnifique ETABLISSEMENT de AINS, près du Bureau de Poste, vis-à-vis de la Banque du Peuple, dans la belle et spacieuse Maison, précédemment occupée par l\u2019hon.Peter McGill, Dix Salles de Bains sont à ja disposition du publie.Les Dames ont des Salles réservées et tout ce qui peut-être nécessaire à leur Toilette.Il est inutile de dire que l\u2019Etablissement est tenu sur le plus grand pied, et que le service y est complet.Cela se sait assez.Les pratiques pourront se procurer tous les articles de Brosserie, Parfumerie, Chemiserie, etc., qu\u2019ils pourront désirer.Le prix des Bains est fort modique :\u2014Is.3d.pour un Bain simple; $3 pour les billets de sain.L'Etablissement sera, comme par le passé, ouvert tous les jours de la semaine et le dimanche matin, dm\u201461 Fonderie DE CUIVRE DE MONTREAL B.MITCHELL & CIE PLOMBIERS, RVOPROUY OR ANT, Fondeurs de Cuivre, COIN DES RUES CBAIG et ST.PIERRE.16 juin, em\u201461 POUR KINGSTON, COBOURG, PORT HOPE, DARLINGTON, TORONTO ET HAMIL LA SEULE LIGNE SANS TRANSBORDEMENT.LE Vapeurs de première classe à Upper Cubin suivants composent la ligne, savoir: KINGSTON (fer).Capt.Kelly, BANSHEE .do Howard, PASSPORT (ter).do Hurbottle, NEW ERA .ecvevere.do P.Chrysler, CHAMPION .c.vs.do Sinclar, Ces vapeurs ont été construits pour naviguer expressément sur les Lacs et les Rivières\u2014cormn- modes, staunch, et offrent toutes les garanties de sûreté ; et sont meublés dans tout le comfort modeine.Un de ces vapeurs quitte le Bassin du Canal, Montréal, TOUS LES JOURS (les dimanches exceptés), à 9 h.A:M., et Lachine à l\u2019arrivée du convoi de Midi de Montréal, pour les Poits intermédiaires ci-dessous, DIRECTEMENT SANS TRANSBORDMENT SE RELIANT COMME SUIT: A Hamilton, avec le Chemin de Fer Great Western pour Loudon, Chatham, Windsor, Détroit, Chicago, Galena, St.Paul, Milwau- kie, etc.A Toronto, avec le Chemin de Fer du Nord pour Makinaw, Green Bay et tous les Ports sur le Lac Michigan.A Niagara, avec ie Chemin de Fer Erié et Ontario pour les Châtes de Niagara, Buffalo, Cleveland, Toledo, Columbus, Cincinati, etc.Aux Touristes ou chercheurs d\u2019amusements, cette ligne offre nn moyen de transport désirable \u2014comfortable, plaisant et expéditif\u2014passant de jour à travers les délicieux paysages du Luc des Mille Îsles, et tous les rapides du St, Laurent.Les avantages que cette Ligne offre à ceux qui vent demeurer dans l\u2019Quest sont sans égal.Le vapeur faisant la traversée directement, sans teansbordement, et jusqu\u2019aux Dépôts de Chemin de Fer à Toronto et Hamilton, ils sont exempts des désagréments et dommages auxquels sont exposés ceux qui prennent les autres Lbgnes, On peut se procurer des billets ou toutes autres informations de M, C.F, MUKLE, aux Hôtels, 4a bord des Yapeurs, ou au Bureau, 40, Rue Mc- Gill, ALEX.MILLOY, gent.Bureau de la L.D.de la Malle, 40, Rue MetGill, { Montréal, 6 mai 1858.em\u201445 Vapeurs de la Malle de la Riviere Outaouais.Voyage fait de Jour.LADY SIMPSON.Capt.H.W.SHEPHERD.PH@ENIX.Capt.D.MacLACHLAN.eae ese ES Vapeurs ci-dessus voyageront durant la saison de 1458 en connection avec les Chemins de Fer MONTREAL et LACHINE et CARILLON et GRENVILLE, pour le transport des Malles et des Passagers entre Montréal et la cité d\u2019Outaouais.Un CONVOI quittera le DÉPOT de CHEMIN de FER de la rue Bonaventure, à SEPT heures chaque matin (les dimanches exceptés), pour se relier à Lachine avec le vapeur Lady Simpson pour Carillon.De là, les Passagers seront transportés par Chemin de Fer à Greuville, où ile rejoindront le vapeur Phæntx et arriveront à la cité d\u2019Outaouais le même soir.Les Bateaux arrê- terunt à toutes les places importantes le long de la rivière, pour y luisser les Malles et les Fassa- gers.I'lus amples informations, aussi bien que des BILLETS de RETOUR et # EXCURSION à des prix raisonnables peuvent être obtenus au Bureau de la Compagnie du Chemin de Fer de Montréal et Champlain, 67, rue des Commissaires, au L'é- pôt de la rue Bonaventure et à bord des vapeurs.Cette ligne est sans rivale tant sous le rapport de l\u2019économie que du comfort, tandis qu\u2019elle passe à travers les districts les plus pittoresques comme les plus intéressants du Canada.N.B.\u2014Le fret destiné pour cette ligne doit être laissé au Dépôt de lu rue Bonaventure avant SIX heures P.M,, si l\u2019on veut qu\u2019il puisse être transporté par le bateau le lendemair tpatin.24 avril.41 COMPAGNIE DE VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL.CEE Ligne est composée de puissunts Vapeurs de Première Classe, à hélice.Voici leurs noms: INDIAN, ANGLO-SAXON, NORTH AMERICAN, NORTH BRITON, n.NOVA-SCOTIAN, neuf HUNGARIAN, neuf BOHEMIAN, neuf \u2014\u2014, neuf - En vertu d\u2019un contrat avee le Gouvernement du Canada pour le Traneport de la Malle.DATES DES DEPARTS DE QUEBEC.Samedi, 22 mai Samedi, 28 août Samedi, 5 juin Samedi, 11 septembre Samedi, 19 juin Samedi, 25 septembre Samedi, 3 juillet Samedi, 9 oc\u2018obre Sarnedi, 17 juillet Sumedi, 23 octobre Samedi, 31 juillet Samedi, 6 novembre Sameui, 14 auût Samedi, 20 novembre PRIX DE LA TRAVERSÉE De Québec à Liverpoll.Cabine de $6t à $80, suivant l\u2019accommodation.Enfants dans les Cab.|Entrepont, $30 7 ans et au-dessous de|Enfants dans l\u2019entrepont 12, $5017 ans et au-dessous de 3 \u201c «7, $40| 12, 20 1 \u201c a\" 3, $30 3 \u201c a\u201c 7 15 Au-desous d\u2019un an, $10j1 \u201c « 3, 10 jAu-dessous d\u2019un an, 5 EZ\"Un chirurgien dûment qualifié accompagne chaque navire.Les prix précédents comprennent les provisions, mais pas les vins ou les liqueurs.Les passagers d\u2019entrepont auront des cadres, mais ils devront se munir de literie et ustensiles pour manger et boire.On accorde vingt pieds cubes de bagage à chaque passager dans la Cabine et dix pieds cubes & chaque pussager de troisième.Le surplus sera taxé un chelin et six pence st.par pied, payable avant l\u2019embarquement.TARIF DU FRET.De Liverpool à Montréal \u2014 Articles fins, 60spar tonne de 40 pieds cubes et 5 pour cent.Mar- \u2018chandises lourdes suivant les conditions.EDMUNSTONE, ALLAN kr CIE, AGENTS, No.16, Rue de ls Commune, Montréal.K@7On donnera des Billets de retour à des prix séduits.Montréal, 5av 1858.\u201d BATEAUX A VAPEUR.Km ere rn aa me a ee ee eae .ASS Société ao Navigation LAC ST.PIERRE.Le Vapeur \u201c Castor\u201d Cariraine DUVAL.EPUIS le 29 JUIN, le Vapeur CASTOR quitte Montréal à 3 heures P.M, tous les MARDIS et VENDREDIS, ou lieu de 4 heures.Arrête à Sorel, Maskinongé et se rend à la Ki- viere du Loup le mame suir, ce qui donne un avantage aux personnes qui désirent visiter les Sources de St.Léon, qui sont à six milles seulement du débarcadère.Les promeneurs trouveront toujours de bonnes voitures pour se faire conduire à St.Léon aussitôt après l\u2019arrivée du Vapeur.De plus, le CASTOR quitte Trois-Rivières tous les MERCREDIS et DIMANCHE à 3 h.P.M., arrête aux Parts intermédiaires et, afin de donner plus temps aux voyageurs se rend à Montréal le même soir au lieu d'arrêter en chemin comme ci-devant.2 juillet.bm\u201467 COMPAGNIE du RICHELIEU.NOUVELLE LIGNE DE VAPEURS ENTRE MONTREAL ET QUEBEC.Les Neufs et Elégants Vapeurs VICTORIA ET NAPOLEON NT COMMENCE leurs TRAJETS REGU- LIERS entie MONTREAL et QUEBEC, et VOYAGERONT REGULIEREMENT durant la saison comme suit :\u2014 Le Vapeur VICTORIA, Capt.St.Louis, paitira pour QUEBEC tous les LUNDI, MERCREDI et VENDREDI, à SIX heures P.M.Le Vapeur NAPOLEON, Capt.Cote, partira pour QUEBEC tous les MARDI, JEUDI et SAMEDI, à SIX h, P.M, Pour FRET et PASSAGE, s'adresser à bord ; eu aux Bureaux, coin des Rues St.Joseph et des Commissaires.JOHN LEVY.20 avril.39 SOCIÉTÉ DE NAVIGATION ENTRE ST.-JEAN ET MONTREAL, COMPTER DU 15 AOÛT COURANT, le vapeur SAINT-JEAN, Capitaine Louis BOUSQUET, voyagera régulièrement entre ST.\u2014 JEAN et MONTREAL, anétant à tous les ports intermédiaires le long de la rivière Richelieu, comme suit : PARTIRA DE ST.-JF.N Tous les LUNDI et JEUDI à UNE beure du matin, arrivant à Montréal tous les MARDI et VENDREDI a SIX heures a.m, PARTIRA DE MONTREAL.Tous les MARDI et VENDREDI à TROIS heures de l\u2019aprés-midi, arrivant à St-Jean tous les MERCREDI et SAMEEI après-midi 157 La compagnie a effectué une assurance aux fins de douvrir les pertes accidentelles sur le ret.Ce vapeur ayant subi l'inspection voulue par la loi et obtenu un certificat à cet effet, offre toutes les sûretes aux voyageurs.La compagnie s\u2019obligera de livrer à St.-Atha- nase d\u2019lberville tous les effets et marchandises pour cette dernière place, ainsi que ceux destinés pour les townships de PEst.KZ Pour fret et passage, s'adresser à bord ou à Montréal, à MM.F.F.MULLINS gr Civ, No.7ü,frue des Commi-saires, et à St-Jean, au bureau de H.E.FORBES, St-Jean, 12 août 1838.[84] Nec.-Trés.QUINCAILLERIES.PREMIER PRIX Machine a Faucher et Moissonner COMBINEE.E BREVET de MUNNY, avec perfcctionne- ment par WALTER A.WOOD, a reçu 18 Premiers Prix et 3 Médailles en 1857.On offre ces Machines avec confiance au public, car elles sont les plus parfaites qui aient jamais été in- ventees, On peut les voir au Magasin de GEO.HAGAR, Agent, 302, Rue St.Paul, 19 juin.gm\u201438 NOUVELLE MAISON, ES Soussignés se mpressent d'annoncer à leurs amis et au public qu\u2019ils viennent d\u2019onviir, au no.137, rue St.Paul, un magasin de FERRONNERIE.Cette nouvelle société canadienne reçoit actuellement et aura conrtamment en mains Un assortiment général do COUTELLERIE, QUIN- CALLERÏE, &e., importé directement de Bir- minghem, Sheffield, d'Allemagne et des Ftats- nis.Par leur ponctualité & exécuter les ordres qu\u2019on voudra bien leur confier et les prix modérés de leurs marchandises ils espèrent mériter une part du patronage publie.BENOIT er LETOURNEUX.aa\u201416 8 mai.ENSEIGNE DE LA GROSSE HACHE, 214, Rue St.Paul, 214.\u2014 Les affaires bien connues du ci-devant HENRY CARLETON COMME MARCHAND DE FER GENERAL Seront continuées dans les Bâtisses No.214, RUE ST.PAUL, No.214, A.W.FOOTNER SON SUCGESSEUR, UT reçoit maintenant et a en mains un Fonds bien choisi de NOUVELLES MARCHANDISES propres aux besoins de toutes les pratiques «de l\u2019ancien Ftablissement, et du public en général.M.À.W.F.ayant dirigé les affaires de feu H.CARLETON, pendant un grand nombre d'années, à la certitude de pouvoir donner pleine satisfaction à toutes les anciennes pratiques.10 juillet, 70 TOUTE REPRODUCTION EST INTERDITE \u2014 ki Cabuin pur H.E.Cusvsiszn, ob ny Tue-Unls par J.H.on: FEUILLETON DU PAYS.LES TRAPPEURS BAIE D'HUDSON, PAR LE DR.J.BH.ROBERTSON.Traduction libre, sous la direction de l\u2019auteur, PAIL H.EMILE CHEVALIER, CHAPITRE IV4 < LE DUEL.Le soleil allumait à lorient, ses | rayons vivificateurs.Apeun nuage ve (faisait ombre à la pureté de lu voûte lazurée, L'air était embaumé des sun- | ves senteurs du printemps.Une- brise balsamique, parfumée comme l\u2019haleine {des Jeunes filles, jouait follement dans :les forêts ct prairies.Sortant de leur tente, Kenneth Iver- son et Nick Whifiles marchèrent vers le lieu du rendez-vous.Ils paraissaient peu disposés à causer.Nick était mécontent et guignait souvent Keuneth.Le jeune homme avait lair sérieux, mais d\u2019un calme parfuit.\u2014 Mon ami, dit enfin Nick, avec un effort évident, ça me semble une vilaine affaire.Je voudrais Lien que cette diablesse de petite difficulté fût réglée.\u2014Impossible, dit Kenneth.\u2014Oui, c\u2019est vrai.S\u2019il ne vous avait frappé avec son gant, ça seruit différent.Je ne vois pus le moyen de vous en tirer, bien sûr.C'est un fin tireur au i pistolet, et j'ai peur d\u2019être obligé de | vous enterrer dans la prairie, malgré toute la peine que je me suis donnée, en vous fouettunt pour vous ramener à la vie, l'hiver dernier.\u2014Si, répliqua lentement Kenneth, vous êtes contraint de remplir, pour moi, le triste devoir de la sépulture\u2014et les chances sont égales \u2014quand vous m\u2019aurez confié aux éléments dont mon corps est nne partie, promettez-moi que vous ferez parvenir jusqu\u2019au vieux Kentuky les lettres que j'ai écrites-glorieux Ken- tuky, hautement réputé dans l\u2019histoire ! \u2014Oui, certes ; oui bien, je le jure, votre serviteur ! -\u2014Merci, Nick ; vous êtes un brave et digne camarade ! Whiffles tira de quelque partie de son accoutrement un mouchoir tout fripé et essuya de grosses goutles de sueur qui baignaient son front.Ensuite, il! regarda le ciel, lu terre, puis Kenneth.Dans son esprit roulait quelque pensée qu\u2019il voulait et n\u2019osait exprimer.\u2014 Moi aussi, j'ai été fou de duels, dit- il enfin.Ils ont quelque chose qui me plait.Mon grand\u2019pére était un rade gaillard aux duels.Il s\u2019est battu plus de cent fois, n\u2019a jamais reçu qu\u2019une blessure ou deux.Ah! il ne serait certes pas mort, sans sa derniére maladie, qui fut trop violente pour sa constitution.M\u2019est avis que la dernière maladie est généralement la pire de toutes, Mais ce n\u2019est pas tout à fait là que j'en i voulais venir.| Un sourire effleura les lèvres de Kenneth, et.il jeta, sur son ami, un regard obliqne.\u2014Les duels sont un luxe si estimé | dans notre famille continua Whiflles, que jétais sur le point de vous demander si vous n\u2019auriez pas lu bonté de me céder celui-ci.\u2014Etes vous sérieux ?demanda Kenneth avec un accent incrédule.\u2014Ah! Seigneur, oui! Je suis toujours sérieux dans les affaires de ce genre.Avec ce petit morceau de fer\u2014 Îl lorgna complaisamment su curabine sardoniques.Il s'arrêta à quelques pas de Kenneth et l\u2019examinn attentivement, tout en affectant de\u2018toiser Nick.Mais cet examen ne put que l\u2019irriter coutre celui qui en était l\u2019objet, car les traits d\u2019Iverson étaient empreints de cette tranquillité sévère qui les caructérisait la veille.\u2014Vous avez, sans doute, reçut vos instructions, dit Morrow à Whiffles.Vous ferez bien de régler les préliminaires avec mon modeste témoin que voilà derrière moi et qui vous attend.J\u2019espère, ajouta-t-il insolemment que, comme ami et conseiller confidentiel de ce jeune homme, vous avez arrangé ses affaires temporelles de munière à ce e l\u2019administration de ses biens ne onne lieu à aucune difficulté ; car il est de mon devoir de vous avertir que mes balles sont mortelles.\u2014 Nous sommes venus ici pour nous battre et non pour nous vanter, dit Kenneth.Je vais vous dire maintenant les termes du cartel.Vous uvez, je vois, apporté des pistolets.C\u2019est bien.Nos seconds chargeront ces armes.Dans l\u2019une, on placera une cartouche blanche ; l\u2019autre sera chargée avec une balle, suivant lhabitude.Cela fait, nous Lirerons au sort pour le choix des pistolets, En entendant cette déclaration, Mark Morrow changea de couleur, et il ne put s'empêcher de regarder avec une curiosité évidente son jeune antagoniste, dont le sang-froid était imperturbable.\u2014I n\u2019a pus été question de la distance, dit Mark, esseyant de sourire.Chris Carrier s\u2019étuit traîné vers Nick Whiffles, en tâichant de présenter autant que possible sun côté et son dos à Kenneth.\u2014Quand mon ami et ce coquin auront chargé les pistolets comme je l\u2019ai dit, répliqua Kenneth, en désignant Carrier du bout du doigt, et quand nous aurons choisi les armes, il sera temps de convenir de la distance.\u2014 Comme il vous plaira, fit Morrow ; seulement que la distance soit courte, afin que nous en ayons terminé sur le champ, car j'ai un rendez-vous impor- tunt pour huit heures, ct, de plus, je wai pas déjetné.\u2014I1 ne sera besoin que d\u2019un seul dé- jeûner pour nous, répondit Kenueth uvec le même flegme.Mark pâlit légèrement et se mordit la lèvre inférieure.\u2014Vous voulez dire, je suppose, que l\u2019un de nous a fuit hier son dernier dé- jeûner, dit-il en simulant l'indifférence.\u2014Autant que notre pauvre nature peut prévoir, cela n\u2019est pus douteux, répondit le jeune homme, levant un regard rêveur vers les cieux qui s\u2019illuminaient de lueurs empourprées.Les témoins avaient apporté des pistolets.Les deux adversaires déclarèrent qu\u2019il leur importait peu de se servir d\u2019une paire ou de l\u2019autre, toutes deux paraissant excellentes.Nick et Chris se retirèrent un instant à l\u2019écart, puis revinrent avec les armes chargées.\u2014Mettez les pistolets en travers de la paume de votre main, dit Kenneth à Currier.Celui-ci obéit, et présenta, aux deux antagonistes, les pistolets étendus, sur sa main.\u2014Coupons court aux formalités, dit Kenneth 2 Morrow.Je vous laisse le choix.Allons, prenez ! \u2014Certainement ; muis apprenez, jeune homme, que je sttis aussi magnanime que vous.Ce disant, il tourna le dos à Carrier, et, ullongeant les doigts derrière lui, saisit un pistolet au hasard.\u20141I lui reste un petit grain d\u2019honneur, murmura Nick entre ses dents.\u2014je puis chasser un clon à cent verges de distance.C'est l\u2019arme avec laquelle je me buttrais.Je l\u2019appelle Humbug ; mais il n\u2019y a pas de humbug avec elle, quand je suis face a face avec un homme.\u2014C\u2019est alors le gage assuré et terrible de la mort.\u2014Je vous suis reconnaissant de votre généreuse offre ; mais la chose est impossible.La seule faveur que vous puissiez m\u2019accorder, c\u2019est de m\u2019enterrer, si je succombe, et de remplir votre promesse à l\u2019égard des lettres.\u2014N\u2019avez-vous rien de plus à me recommander ?i \u2014Je crois que uon, dit soucieusement Kenneth.\u2014N?est-il pas une parole que vous aimeriez que l\u2019on transmit à c/le, dans le cas où vous n\u2019auriez plus la chance de lui parler vous-même ?Kenneth s'arrêta, porta vivement la muin à son front et répondit d\u2019une voix émue: ; -\u2014Non, non, ça n\u2019en vaut pas la peine.Je n'ai pus le droit de l\u2019affiger en lui faisant connaître une passion aussi soudaine et, peut-être aussi iuseusée.Si je meurs, que ce secret soit enseveli comme les autres dans ma tombe ! \u2014Si vous tombez, s'écria Nick, frappant de sa main rugueuse la crosse de sa carabine, vous serez vengé ; je le jure, sur ma parole, oui bien ! \u2014Dicu vous défende d'exposer, pour moi, votre vie où même un membre ! \u2014Sil me le défend,répliqua Nick ôtant religieusement son vieux casque de eau de loup-marin, je ne le ferai pas.on, ajouta-t-il, d\u2019un ton solennel, s\u2019il me le défend, je ne le ferai pas! Ils avaient atteint le plateau où la rencontre devait avoir lieu.On vit bientôt Mark Morrow qui arrivait du côté opposé, avec son second.\u2014Je vous ai demandé hier, dit Kenneth à Nick, si vous connaissiez cet individu qui trotte comme un roquet aux talons de son maitre.Je répondrai moi-même à la question : C\u2019est Chris Carrier.Je le reconnais, malgré les couches de peinture dont il s\u2019est barbouillé le visage pour se déguiser.N'est-ce pas un instrument bien convenable pour ce digne gentilhomme qu\u2019on appelle Mark Morrow ?Ce dernier approchait.I avait l\u2019air confiant et un sourire de hanteur et de dédain contractait ses lèvres minces et Kenneth prit l\u2019autre arme.\u2014C\u2019est le déjeûner pour l\u2019un, pas de déjeûner pour l\u2019autre ! fit Mark, en gri- agant un sourire.Maintenant , la question de distance ! \u2014Oui, dit Kenneth, avec nme étrange quiétude et en regardant fermement son ennemi.Nick Whiflles, placez votre carabine entre nous.La, comme ça; c\u2019est ce que je veux.S'adressant à Carrier : \u2014Holà ! mon garçon ; prenez le canon par le bout et maintenez-le à la hauteur de nos poitrines.\u2014Mais la distance, dit Morrow blé- missant.\u2014La distance, répliqua froidement carabine.al.c\u2019est contre les règles du duel, balbutia Mark.\u2014Avez-vous peur?demanda Iver- son, se postunt et plongeant ses yeux Juns ceux de son adversaire.\u2014Peur ! répéta Morrow dont Je visage était devenu cadavérique;]a peur est une émotion qui ne me connuît pas.Mais c'est un meurtre ! \u2014Pour l\u2019un de nous, répliqua Kenneth d\u2019un ton de plus en plus effrayant, c\u2019est la mort.Quand je rencontre un misérable de votre espèce et que, sans qu\u2019il y ait de ma faute, je suis entraîné dans une querelle mortelle, je cherche à revêtir l'affaire de sa furme la plus terrible et la plus fatale.Je ne sais si la Providence s'occupe de résoudre les différends des hommes ; si tel est le cas, je suis content, sinun, Je mvinictine devant cette effroyable incertitude appelée le Hasard.Mark Morrow, appuyez solidemeut votre pistolet contre mon cœur.\u2019 Kenneth éleva, en méme temps son arme, et, l'étendunt en travers du canon de la carabine, ln pressa sur la poitrine de Mark.Ce dernier avait la lividité d\u2019un spectre, son bras tremblait, tandis qu\u2019il tenait la gueule de son pistolet sur le sein d\u2019Iverson, dont les muscles conservaient une admirable impassibilité.Nick Whiffles les contemplait l\u2019un et l\u2019autre, avec un intérêt qui sugpendait sa respiration.; Kenneth retira son arme et laissu né- ligemment tomber son bras sur sa nche, Kenneth, c\u2019est l\u2019épuisseur de cecanon \u2018de: tirer simultanément.té jusqu'à trois, feu ! plus mon cher Kentucky.trois.Les terrifiantes.Monsieur, feu ! au mot trues.exclamu Nick.parole, oui bien.neth avec un geste a Carrier.Il eommouça aussitôt \u2014Un! miner le maintien de son ami.tel qu\u2019on le pouvait désirer.\u2014 Deux! Nick guigna Morrow.Son volonté de fer.lhiomme demeurait calme.mais sans tomber.\u2014 1 est mort ! erin Nickle pistolet chargé.éblouis.lant le coup final.Un moment, ve.son projet, quel qu\u2019il pût être.devant son adversaire.\u2014Fnites vite ! Lalbutia Mark.trine de Morrow.tible.de vie ct de soleil.moin, hâtez-vous.Murk d\u2019une voix fuible : I'eæ ! de la cruauté.parfois.eifroyablement courte ! Morrow essaya de parler.put.ve.row, prépare-toi.Meurs ! Le dvigt de Kenneth pressait lu détente, quand un ori porçant, mais suppliant comme la voix d\u2019un ange attei-, Une blanche muin brilla devant ses yeux et lui enleva le pistolet comme s'il eut été frappé pur la Cette voix fuisait \u2018encore résonner à -ses oreilles: \u201c Tu ne Lucras\u2019 gnit ses oreilles.foudre.199 niste.moment de silence solennel.sous le regard d\u2019une femme.ennemis.statue.d\u2019un accent triste, mais ferme.me un écolier pris en faute.\u2014Je renonce, dit-il, au privilège de Si j'ai la cartouche blanche cela ne me servirait de rien, Quand Nick Whiffles aura comp- Si vous êtes fin- vorisé, tout sern dit, et je ne revermi \u2014Jeune homme, dit Mark d\u2019un ton acerbe, vous êtes trempé comme l\u2019acier.\u2014Nick Whiflles, comptez jusqu\u2019 munières de Kenneth étaient Cette force morale fit frissonner Mark jusqu\u2019à la moëlle des os.\u2014Mon Dieu! je ne peux compter, Je ne le peux, sur ma \u2014Comptez ! {it impérativement Ken- Le voyageur n\u2019avuit pas de scrupules.Nick ferma à demi les yeux et les ouvrit une seconde après, pour exn- 11 était teint bronzé avait pris la blancheur du marbre ; muis quelles que fussent ses étuo- tions, il les maîtrisait par la force de su Lu visage de Kenneth était un peu décoloré, mais le jeune \u2014 Trois ! Nick frissonna.Un son nigu déchira l'air.Tverson pirouetta sur lui-même, \u2014Vous vous trompez, répliqua Kenneth, reprenant su première position.Je ne suis pas blessé ; mon ndversuire uvait la cartouche blnnche et c\u2019est moi qui ai Mark Morrow recula d\u2019un pas, hagard, frémissant, ot, pour cacher su terreur, appela sur ses lévres un sourire maladi£.En un instant, il avait embrassé toute Phorreur de su position ; 1 se voyait chuancelant, roulaut sur Pabime do Pé- ternité et les traits enchunteurs de Syl- vecn s'évanonissaient à jamais duns le lointain des réalités terrestres, qui disparaissaient rapidement à ses regards Mais la vanité et Porgueil humains lui vinrent en aide ; il lutt pour repousser les épouvantes de la mort, revint à sa place et attendit, en tressuil- sembla à Nick que les yeux de Morrow adressaient à Chris Carrier une prière muette, quoique instante et significati- La main droite de celui-ci se glissu souenuisement dans sa cienturo ; un mouvement expressif de Nick arrêta Kenneth se tenait droit et silencieux Kenneth leva le bras droit et appuya la gueule de son pistolet contre lu pui- Les palpitations violentes du cœur de ce dernior imprimè- irent à larme un tremblement percep- Kenneth tira sa montre de sa poche, et, montrant le cadran a Mark, lui dit: \u2014Je vous necorde soixante secondes Si vous avez quelques instructions à donner à votre Lé- \u2014Je n\u2019ai qu\u2019un mot à dire, répliqua \u2014C'\u2019est ninsi que je me venge de ve- tre insulte d\u2019hier, repurtit Kenneth d\u2019un ton dont la froideur glaciale était voisine Vous croyiez peut-être que je vous épargnerais; non.Vous mourrez, à moius que ce bras ne soit soudainement paralysé ou arrêté par une puissance supérieure à la mienne.Jetez des yeux sur l'niguille ; voyez -coinme les secondes passent rapidement.Mark Morrow, ah! qu'une mintite est courte 11 ne le Sa langue était sèche et dévorée par la soif.Mais il se cuirassa d\u2019éner- gic pour affronter le sort qu\u2019il avait bra- \u2014Dans vingt secondes vous quitterez ce monde ; vous sentirez le choc, l\u2019agonie, les uffres de la anort ! Quelle misérable parcelle d\u2019existence il vous reste ! Dix secondes\u2014cing\u2014Mark Mor- Le temps est arrivé.Une apporition,une femme-se trouvait entre Kenneth Iverson et son antago- C\u2019était Sylveen Vander.Elle serrait dans sa main gauche le pistolet: qui evait fait explosion et répandu la charge à leurs pieds, tandis que, son brus droit étendu vers le ciel, elle considérait le jeune homme avec un air de profond mécontentement.JI y eut un Le wisa- ge chagrin de la jeune fille nffectait plus Kenneth que ne l\u2019avait fait l\u2019arme de Mark Morrow.Lui, qui-pouvait affronter la mort suns sourciller, il frémissait Nick et Carrier tenaient encore mécaniquement la carabine entre les deux Mark Morrow, les nerfs contractés, les membres immobiles, rigides, la fuce blôme comme un suaire et incapable de dire un mot, ressemblait à une \u2014Kenneth Ivorson, je m'attendais à mieux que celn de vous, dit Sylveen Kenneth baissu la tête et rougit com- Sylveense tourna vers Mark Motrow.\u2014Prenez la vie que je vous ai donnée et partez, dit-elle avec une irrésistible Kenneth eut voula tomber à ses pieds et l\u2019adorer.Morrow s\u2019éloigna lentement comme un homme en proie ru vertige.Carrier le suivit, en grommelant quelques blasphèmes.Sylveen jeta à Kenneth un coup d'œil hautain et lui dit, en indiquant le camp du bout du doigt : \u2014Allez-vous-en, monsieur! Pas un à mot! lu ne veux pas entendre votre Voix.Quoi ?vous hésitez! Allez! tout mon sexe vous commnnde, par ma bouche ! Les joues de Kenneth se colorèrent comme les corolles d\u2019un coquelicot.Tl balbutin, s\u2019inelina d\u2019un air soumis et quitta le plateau «vec le eœur plus gros que quand il était venu.(A continuer.) Swen AV1S SPECIAUX.AR aa a ea as HALEINE PARFUNEE\u2014Est-il une dame ou un monsieur qui veuille rester aflligé d\u2019une baleine désagréable quaud, en faisant usage du Buwme des mille Fleurs, comme dentifrice, non seulement lhaleume devient enbaumée, mais les dents prennent la blanche couleur de Palbätie.Bien des geus ne saveut pas que leur halcite est mauvaise, el le sujel est si délicat que leurs amis n'osent les en informer.Versez tune seule goutte du Baume sur votre brosse À dent et lavez-vous soir et matin.Une bouteille de cinquante cents durera vne année.Ou peut aisément se donner un beau teint en faisant usage du Boure des mille Fleurs, JI fait disparaître la haie, les rousseurs, lentilles.Mouil- lex une serviufte, Versez dessus deux ou trois gouttes et lavez-vous le visage soir et matin.POUR $E FAILE FACILEMENT LA DARBE \u2014 Trempez votre savonnette dans de l\u2019eau froide ou chaude, versez dessus deux où trois gouttes du Baume des mille Heurs, frotiez-vous la barbe, vous obtiendrez unebelle mousse enctueuse qui farilitera l\u2019opération du rasoir.Prix 50 cents seulement.P.FETRIDGE rx CIE, Propriétaires de la Crême HWoodtand, 281, Broadway, New-York.Agents pour la vente en gros et en détail, 8, J.Lyimau et Cie., Montréal, Place d\u2019Armes.+ MERES! 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Dorion la conduite ferme qu\u2019il a tenue, 3 mied \u20ac or y ale Sie humble dans les intéréts meme de cette cité qui | chepied et de ln religion une humbled moyens.servante.rendrons compte du dénouement de cette ufluire.i vendra un excellent et vaste as-ortiment de chaudises de LAINES, manulieturées une quanitité de matelss, ete, \u201caprês-midi, a lieu ka vente de manufac- gnent de leurs sentinienis catholiques, | Bursalon, aux magasins de M.Dongall.| nous éléverions notre voix, sans hésiter! \u2014 Voir Lanuonce.jest arrive a Halifax & neal heures trente minutes P.M.( te ; a defi intéréts de la religion eatholique, sans J \u2019 tion impliquant une violation de lit foi donnée à Su Mujesté pur Lu colonie, et nous espérons qu'on trouvera le moyen \u2014Les ucheteurs de marchandises de aine devront se souvenir que cette ures domestiques pur MM, Benning ct 7 + PAR LE TELEGRAPHE.Par la ligne de Montréal-\u2014Pour le Pugs.ARRIVÉE DU CANADA.HALIFAX, 24 nont.Pe Canada, parti de Liverpoole le 14, \"ERRE.\u2014Le LUmes, purlant de te du ministère canmudien, dit : Une grande crise a surgi d\u2019une ques- AN ver la pix et Je silence pendant avec des proposilbons qu'il avait trou- | ui trouver us concurrent.Îls ont coni- jinence pur demander dus messieurs chout tes noms ont quelque popularité, et gui \u201cétaient eux-mêmes respeetables.Mais, d'un après l'autre, tous ces cundidats se sont évanonis, Depuis que le proeureur- géntral\u2014qui avait Clé asserniente com me inspeetenr-général-étut vent en ville, il avait essuvé de fiüre ce que la ; Minerve disait que le ministère cssiie- srait de frire, c'est-à-dire de trouver son candidat.Jadis.les clecteurs ckoisis- jsittent teurs candidats, Maititenant tout ait changé.Ce n'était pus lus élec- s le procureur-général qui lus trouvait.Les ministeriels n'avaient prus \u201cde candidat, miis le ministère en avait eu de son choix.Ou avait euteu- {él LOLES, AV Jdu prononcer te now du candidat ministériel, M.J.Le Beaudry.Bil (AM.Dario) espérait qu'on écouterait ce que , dirait M.Deaudry pour savoir s'il approu- Vait les inauvais votes que avaient dounés ; si) approuvait leurs votes pour défiunehiser Québee eu vonser- vaut à leurs sieges des homes élus par 15,000 votes ; leur vote pour un tenir sur son siège ML Fellowes, chois par 400 voies frauduleux, comure C'é-| tait reconuue : celui que lequel ils aviient\u201d sanctionné fa vente du sirérillit de Nur-\" folk, en suchant bien que les gens qui avhétent insi des postes les fout payer au peuple ! 11 voulait savoir si A, Beuu- dry endosserait Ie double vote du ini- (nistère pour transporter le siege du gou-! lverncment a Ottawa, cette loealite située aux coufins de ke civilisation ; s\u2019il adlopterait comme sivnne lu politique «qui rejetait d\u2019une importante partic du tarif, le prineipz ad vudorem ; cù evulral- Penang le pauvre qui n'achetait que du hé à hon nrvrehé à payer le même droit que le riche qui achietait du thé de pre- Myuière quadité ; sil ctait en faveur d\u2019un (impôt pour enspécher les navires de ve-: niv dans le St.Laurent, ce qui avait été proposé pur le ministère, mais heureusement repoussé par l'opposition ?Il espérait que AL.Beaudry commencerat par dire s'iFavaitou non confiance duns le ministère.On pourrait peut-être ue- cuser M.Dorion de s'être joint à M.Lrown: mais à celu il répliquait que à, Brown était un homme d'énergie, de talent et de suvoir, que Ini merituient l'appellation d'homme d'état, sil Ctut quelqu'un en puslement qui meéritat ce \u2018nom; et quand il vint à lui avee des lpropusitions qui, non seulement il (M.{Dorion) pouvait appronver, mais qui furent approuvées pur d'autres députés | bns-eanudiens, 11 ne put refuser sit cuopé- Eration.Comme preuve qu'il ne voulïl {les noms des hommes ussoviés our mi- nistére et il définit qui que co fût de dire qu\u2019il y eut jamais eu un ministère (plus gupable ou qui voulut davantage (rendre justice à foules les jauties du pays.Il eroyait que les électeurs ne feraient pas conne la majorité purlenen- ture et qu'ils ne condiumneradiont pas l\u2019ex-ministère sans l'entendre.Quand M.Dorion ent parlé, ti Lriple fhourra! altesta que le peuple sanctionnait In conduite de l'urateur et condau- nait sans uppel celle du gouvernement, AM.Beaudry essuya ulors de purler à son tour.Mais les assistants refuserent de l'entendre.Des huées tormidables et incessantes couvrirent les premières phrases qui lui éclhuppéreut.Ce tat en vain que dix fois, M.le shérif, M.Pu- pin, M.MeGee eb les amis de dM.Do- riuvn prièreut ln multitude d'écouter.Elle sy reftisu avee wie opiniâtreté in- vineible.Nous ne pouvons tipprouver un tel entétement.Mais il laut dire qu'il s'explique quand où songe à l'uni- inadversion que M.Cartier et ses complices se sont attirés à Moutreul et duns tout le Cunudu.Nous ne parlerous pas des tristes antécédents qui ont pais amené M.J.L.Beaudry sur la scène publique ; ui du houteux emploi qu'il avait neceplé pour insulter à la dignité de nos concitoyens, mais nous devons dire que le peuple u.dans cette circonstance, tisé de représailles excusubles, sinon justes.let si M.Beaudry n\u2019est pas aveuglé par la folic, peut «ue le reudre lu fable de ses compu- trivtes.Quand on se rappelle que les tinis- tériels de la chainbre ont refusé d'eu- tendre le cubinet Brown-Durion ; que le gouverneur Sir Edmund Head u, depuis son avénement au siège gubernatoimit, instlté les diflerentes races qui composent notre population ; qu\u2019il à violé tou- peuple qui déciderait en qui il avait tes les règles constitutionnelles pour rap- munière iriomphante, eeux qui eu soul aujourd'hui la personnifiention \u2014 les menibres du ministère Browu-Dorion.Akuntenant, ous nous proposons de! relever cerlaiues assertions fiusses ct mutlicicuses, kuineées impudemment duns bee public pur la presse de M.Cartier, pour dénulurer les Fuits et présenter sous de \u201cliusscs couleurs la position de M.Dorion {et de ses anis, relativement aux deux jou trois questions importantes qui agitent l\u2019esprit publie, taut daus le Haut a été sacrifiée aux plus viles intrigues ! Ce serait perdre le temps que de dis- euter là-dessus ; tout le monde sait à quoi s\u2019en tenir, et les électeurs ne s\u2019en | luisseront pas imposer.Mais it y a une autre question dont ces honnêtes ministériels ne parlent; point, et pour cause: cest la tenure; seigneuride.Te ministère Brown- Dorion était disposé à augmenter le funds afteete au rachat des droits sei- -\u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014Les habitants du comté de Tamb- ton, représentés pur M, Malcolm Ciune- ron, ont signé nue requête dans laquelle ils demandent te rappel du gouverneur- général.: Suivant le Globe, le mouvement se propage duns d\u2019autres comtés du Haut- Canada.TT AR A\u2014 ELECTION DE SOUTH ONGARIO.\u2014ITne depéehe telégraphigge nous apprend que | \u201cde sutiver cette colonic de Pimputation de mauvaise foi, et d'empêcher lu disso- \"lution de PUnion effectuée en 1840.Ce \u2018moyen ne se trouverait-il pas dans une } fédération de toutes les provinces anglaises de PAmérique du Nord ?Les rapports relatils au cul le continuent à être fivorubles\u2014Les mur hés étaient inactifs ct tenduient à la baisse.i | | NOUVELLES ANNONCES.ses AS gueuriaux, de manière à couvrir les re- chunations des seigneurs pour tous les { dire, lu représentation, les écoles el le droits cusuels, ne laissant aux censitni- siege du gouvernement, jres que les eens ct rentes à racheter.En réalité, il n'y a guère que les deux | qu'a fuit M.Cartier?Ha présenté un « premières de ces questions qui soient UN {hil} pour donner cÂtt aux endastres uus- sujet sérieux de difficultés entre les! sitôt qu\u2019ils seraient complétés dans une dex sections de la province, el qu res | generic quelconque ; en sorte que turdeut le développement de Lu qruspé- {les censituires nuraieut commencé à rite comune, en eutretenunt cb eNjpuver immédiatement, dans certaines atlisant sans cesse le feu de ta discorde.| seirneuries, tandis que le fonds seigneu- que dans le Bus-Cauudu : nous voutous | Le parti, ot plutôt, les honnnmes maut- ; réal aurait continné à être dépensé dans tenait ann pouvoir\u2014enr il est impossible Jos scigneuries où les commissiires a- de leur assigner aucun parti conutt raient apporté moins de diligence pour dns les annades parlementaires \u2014t'out terminer leurs travaux.Et cela, sans Juinuis songé à faire disparaitre ces pourvoir à aucune nouvelle aide ! obstacles à In bonne adnnnistration des! Ce bill à été étonilt à sa première Ice- uflures publiques.Loin de là, leur! ture et il w\u2019en a plus été parlé ; mais il conduite odietise n\u2019iu été propre qu\u2019à ag- Le In sollicitude de M.| jen d jets d ; porte ki preuve «raver le int ant aux sriels de : si Cp graver le mul, en dounant aux griels de! Cartier pour les censituires qui forment l'opposition luut-cunadienne plus de .oe ; \u201cles trois quarts de la populution du Bus- furce et de plausibilité.Au cri pousse, L rel ; Canada.presque unanimement par le Maut-; 1, résultat des présentes élections Canada pour demander lu représentation.70 Test } 50 IR ROUE {pas sucritier le Bus-Canuda, il donnait « !busée sur le population, on à répondu en gouvernant cette section de Ju province au moyen une nujorité du Das-Cana- da, durant toute la session qui vient de s'eeouler ; où lni n imposé, constamment ot systéimatiquemeut, des ministres dont ella ne Vent pus, et l'on a mis le cum- ble à l'instilte en législatant directe- wut contre son gré, sur des mutières de haute importance, comme lu loi du jury et la distribution de impôt.De tels procédés peuvent servir des ambitions individuelles et muintenir jmssagèrement uu ordre de choses fuvo- Fable aux spéculateurs politiques qui in- festeut le parlement ; mais il vient un {jour ou lu mesure se comble, et où le (temps des rétributions arrive.C\u2019est aux hommes d'état, amis de leur pays, de conjurer ces éventualités toujours déplo- jrables, en cherchaut des moyens de voneiljation.Or, ni M.Cartier ni ses \u201camis n'ont compris lu situation.Pour ; eux, les offices, les émoluments, I dis- Aribution du patronage paraissent être l'unique but de leurs désirs ; ils sacri- | ficraient gaiment Pavenir de tous les ipentples du monde pour gratifier, quelques heures de plus, leur mmour propre cl leur soif insutiable de domination.i Lest bean et bon de faire le matai more, de jouer le patriotisme en déploy- \u201cant une obstinution insensée qui ne peut résultat utile.On pent se poser en dé- ; tenseur des droits du Bus-Canudu et ju- jrer de mourir sur la brèche.Mais pe sonne He peut se dissimuler que les questions de dissidence entre les provinces unies deviennent de jour en jour plus brûlantes, que les passions s\u2019enve- piment, et que le gouvernement ne peut plus fonctionner d\u2019une manière satisfe- saute, à moins que Pon n'arrive promptement à the solution des difficultés.C'est dans cel esprit que le ministère Brown-Dorion s'est formé ; cest dans lu vite de sauver de gruves intérêts, compromis pur l'incapacité on par la faiblesse de la coalition, que les Jibéraux de l'opposition ont accepté la tâche difficile qui leur était confiée, Représentation, écoles, siège du gouvernement, lenure seigneurinle, Lels étaient les principaux articles de leur programme qu\u2019on na pas voulu leur donuer le temps d'exposer.; 11 suflit de jeter les yeux sur Padresse de M.Dorion, qui se trouve dans une autre colonne du Z*cys, pour se convaincre que les principes géuéraux d\u2019après lesquels ces diverses questions devaient être réglées, auraient satisfait le public et répondu à toutes les exigences.Lu mauvaise {vi des journaux ministériels n'est pas moins apparente quand ils ont assez peu de pudeur pour affirmer que M.Durion s'étiuit engagé, purement et simplement, à accepter In représentation basée sur la population, Depuis qu\u2019il est en chambre, il a invarinblement curé- gistré son vote contre une telle propusi- Lion, autant de fuis qu\u2019elle s\u2019est préseu- tée.Mais il voyait, comme tout homme de sens, la nézussité de rencontrer cutte uestion fac: à face, et de fuire cesser es clameurs qui absordent l\u2019attentioi confiance, C'ust pourquoi le nouveau*peler nne administration corrompue, une lutte stérile.fera voir jusqu\u2019à quel point les lionteu- ises munées de M.Cartier et de son M.Mowatt a eu lu très grande majorité à la tHominution des cundiduts pour South Ontario.M.Mowatt avait, on se le rappelle, êté appelé nur poste de secrétaire-pro- | vinci de Padministration Browu-Do- rion.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 Avant bier soir, une assemblée con- voquee par M.Beaudry a eu licu au faubourg Québee, sur la rue Ste.Marie, dans le magasin de M.A.MeNaughton.Comumne cette assemblée était publique, les amis de M.Dorion s\u2019y rendirent, et ils s\u2019y trouvèrent en telle majorité que les unis de M, Beaudry fureut complètement celipsés.M.W.Dorion fut appelé à parler, ce | qu\u2019il fit du haut d\u2019une maison voisine.Quelques autres portèrent la parole,\u2018 entrautres MM, Dulvunel, Lunctot, Ra- cicot et Décary, aux grands applaudissements de la foule qui parut unanime cu faveur de M.Doriun.M.Beaudry et ses amis eurent à dé- faboutir qu\u2019à une catustrophe, sans aucun \u2019 i puliligue, qui _usent notre énergic duns} tparli sont méprisées.C\u2019est au peuple à se prononcer et NOUS LC CraIgnons puis son jugement.| La Gazette.i camper, ue pouvant trouver personne qui voulüt les écouter.res om \u2014Îlier soir une assemblée publique a eu lieu sur ln Place Chaboillez.11 n\u2019y avait pas moins de cing a six mille personnes.M3.Dorion, McGee, Holton, Bristow et d'autres, portèrent successivement la purole au milieu d\u2019applaudisse- ; ments enthousiastes.Il y avait unani-\" nité pour M.Dorion, Les amis de M.Beaudry ne se trouvaient nulle part.A lu tin des procédés, la multitude, spontanément, poussa trois hourrahs pour, Brown, trois pour Dorion, trois pour Me- Gee et trois pur Ilolton.Nons n\u2019avous | jamais vi une assemblée plus importante, et par le nombre et par unité de vues ct de sentiments, | \u2014\u2014\u2014m_\u2014 ae Nous n'avons qu\u2019un mot à répondre à ja Gazette d'hier.lille reproche à M.Dorion d\u2019avuir dit, le jour de la nomina- \u2018tion, que le gouvernenr, avant d'appeler M.Brown à former une nouvelle administration, savait qu\u2019il n'avait pas une majorité dans lu chambre, et clle en conclut que cette assertion comporte une censure a Padresse de Son Excellen- | ce, ou que M.Brown aurait di se récu- \u201cser comme l'a fait M.Galt.1 La Guzette, qui prétend à In science des précédents angluis, pourrait on trouver plusieurs qui s'appliquent parfiite- \"ment.Les Pitt, Jes Decl, les Derby, se soul trouvés dans la même position, ct [n\u2019ont pas reeulé devant li tâche qui lenr était imposée par le souverain.AVIS, Nous sommes autorisé par M.Armand à dire que les bruits que ses adversiuires font courir, qu\u2019il a résigné sa candida-| ! C\u2019est que, en Angleterre, on est un peu ture pour lu division Alma, sont com-\u2019 \u2018guidé par ln constitution, ct que ku|plètement faux, eL qu\u2019il persiste à se {chambre savait fort bien qu\u2019une disso-| présenter.ution n\u2019aurait pas été refusée si elle] avait été demandée par les aviseurs de la couronne.| FAÏTS DIVERS.De ce qu\u2019un ministère e$t battu, il ne ° s\u2019en suit pus toujours que le chef de opposition puisse turmer nn gouverne- \u201cment qui réunisse les suflrages de lu majorité d\u2019une chambre; c\u2019est gé- {uéralement le contraire qui a lieu.\u201cEt cclu s'explique pur le fait que les représentants ont été élus sous l\u2019influence du ministère qui sort.C\u2019est cpour cela que \u2018les nouveaux minis- :tres ont toujours le privilège d'en appeler au peuple et de convoquer un nou- venu parlement ; et nous défions la Ge- zelte de nous citer un cas duns lequel ce privilège ait été dénié pur Je chef de Pexéeutif.\u2014M.Félix Vogeli, un des rédacteurs du Journal de l\u2019Agriculteur ct correspondant du Courrier de St.Ihyacinthe,u êté, dans la nuit de lundi à mardi, la victime d\u2019une attaque aussi brutale qu\u2019injustifiable.i Vers une heure du matin,au moment l où il vennil de se mettre nu lit,on heurt:u à sa porte.D\u2019étunt relevé, il demanda qui était là.\u201c Nous voulons à Loire, ré-! poudit une voix.\u2014On ne vend pas a: buire iei, reprit M.Vogeli ; c\u2019est à côté.\u201d Après ces mots, il se recoucha.Mais.aussitôt des coups violents furent portés | contre lu porte du restaurant voisiu.Ce restaurant venait d\u2019être fermé et il n\u2019y avait personne à l\u2019intérieur.Le vacarme dura plusieurs minutes, el réveilla les habitauts du quartier.Voyant que\u2019 les tapngenrs imennçaient de continuer jusqu\u2019au jour, M.Vogeli se leva de nou- M.Dorion avait done raison de hla.mer le gouverneur, non pas d\u2019avoir appelé M, Brown, mais de lui avoir refusé, après Pavoir appelé, ce que la reine n\u2019ôseruit pas refuser\u2014un appel ur peuple.veau pour les prier de s'urréter.Mais\u2019 ils ne voulurent pus l\u2019écouter.Alors il Résignation de M.MeKenzle.|lcs meuuça de ln police.Ce mot n\u2019était pas prononcé qu\u2019il recevait par derrièré | un coup de poing.Il se retourna pour faire face à son ndversaire, et au même instant il fut frappé à la tête par un ins- teument contondunt qui le renversa eur le trottoir.Ses adversaires, au nombre de deux, prirent la fuite.L'un fut tou- tofois arrêté et conduit à la station du marché Bonsecours.C\u2019est le fils d\u2019un marchand de fourrures.Il prétend qu\u2019il était ivre ct qu\u2019il ne connaît pas le nom de son complice.M.Vogeli n été inmé- dintemieut soigné par M.le docteur Dis cault.Nous avons Je plaisir d\u2019apprendre que, quoique nombreuses et assez graves, ses blessures n\u2019inspirent aucune crninte à ses amis.Le vétéran du parlement canadien, le vieux ct digne patriote, M.McKenzie, motive ainsi la résignation de son sitge en parlement.\u201cJe résigne, comme député, parce que ln justice est bannie de cette enceinte, parce que je me croirais deshonoré si je continuais à siéger tant que vous\u2014 M.Smith-\u2014serez sur le fauteuil de l\u2019orateur de cette chambre ct tant que les Ministres que j'ui devant moi resteront ministres et tiendront leurs portefeuilles par un parjure.\u201d Voilà cc qu\u2019a fuit M.Cartier.Doit-il s\u2019étonner de son imfiopularité ?Doit-il s\u2019étouner que Jo peuple le chasse honteusement Ini et les siens dés assemblées put iques ?Doit-il mene s\u2019¢toriner quoi: \u2018ait brûlé en effigie ?* | \u2014Joseph Kennet n été condumné à 1s.d\u2019amende pour voie de fait sur James Smith.THEATRE ROYAL, Mile Sallie St au fa, ada, Elles comprennent : * Etofte du Fays, \u2018I'wecds et Satiriet, Kersap et Flanelles, par partiels @ paquets et for et Un envoi de fanelles smportées.On invit : are $ qe lei : da pe Jutile les marchands et fabrieants ste drap à Hesirte) Wt .\" a vente, Les imorefiundises seront expaisérs | : ry) VENTE Æ DEUX HPURES, ville.Corporation de Montrea).MARDES TOUR LA POLICE, { ES SOUMISSIONS CACHETÉES § F vont re cles au bureau du SOUS: jy fs MANDI le QU'A TRIEME jour de SRG BRE PROCHAIN, à MIDE pour les anticles \"vivants de HARDES d'HIVER, pour [a dore constabulaire de la cité, savoir: ! 82 PAIRIS PANTALONS, 2 PAIRES BOTTLES, #2 PAIRES MITAINES, 82 CASQUES, d'après les pations et spécificatéus que lo; pourra voir au burexu du chef de potice, * (Par ordre.) Jo SEXTON, Greffier de fa Cor Bureau du Griffier de la Cité.: Hô:el-de-Ville, j~1) Moutiéal, 26 acût 1858.C Situation Hemandée, \u201d TNE JEUNE PERSONNE DESIRERAIT U so placer dans une faniitle pour ÿ faire La vouttre, elle peut fournir les metlleires recom- munslations lant sous le rapport murale qques de capacités.S'adresser au Lureau du Pays, 26 août, COMPAGNIE DU RICHELIEU Re 0PES A ir ea LIGNE DE LA MALLE ROYALE ENTRE MONTREAL & QUEBEC, VAPEURS QUEBEC, VICTORIA, VAPOLEOY CHANGEMENT PSHEURE.E ET APRES MERCREDI LE PREMIER A SEPTEMBRE prochain, tes Vaneurs ei-des- us partivont de Montréal tous les jours à MYX ueures PM.JOSEPH LEVY, Agent.13} 2AM ait.MELASSES! M VLASSE EPAISSE DE CASSONNADE * À veudre pur dancer, en Tounes et lierçons._ RAE wr MITCHELL, No.26, Rue St.Fri ¢ ris-Xavier.itm \u2014 40 .Ou Beirnnde, JOUR EN JEUNE MONSIEUR ANGLAIS, la pension et Je logement dans une famille cmadienne, une maison Où ily a pus dailies pensionnaires sera préféré, S'adresser au bureau de poste, In îte 720 26 août.EAU NAPOLEON, Xo.10, Place~C domes, Sa.10.MONTREAL.y COME JOLINEAU, de Rigaud, m'a ene / « veyé un échantillon d\u201dFaæ Minézale.qu'il dit venir d\u2019une Source située sur le Se Lai du Labe Concession de Hawkesbury, Cette Eau.qui est à la fois ateuline et salrie ressemble à celle des Sources de Caledonia «4 Varennes, mais elle est plus alesline.L\u2019ava yse a donné les ré- shltats suivants pour une livre d\u2019eau (700! auslns): ; Chlorure de Sonde (sel comminn) .5 Snlphate de Sonde.100 1000000000 Carbonate de Soude.\u2026.Carbonute de Chaux Carbonate de Magnésie .L'Eau de cette Source contient encore de pt lites quantités de Silice, Acide Boraxide, Bromine et Jodine, T.STERRY HUNT.- Montiéal, 7 juillet 1858, Le Certificat suivant parle fort en sa faveur: \u201cJe certifie par le présent que jai fail usd?dans ma famille et recommandé n° beauenup ce personnes llEau Minésale Napoléon et que jib dans chaque vas, été 1rès satlelait de sus résultats, Je In considère comme un remède vxcellent pour beaucoup de maladies chroniques, indispen- suble aux dispepliques et bienfaisante pour feut te monde durant les chelewms de VÉté, «(Signé ) M.P.S.LEDUC, M.D Rigaud, 10 novembre 1857.Je, soussigné, certifie que les ¢ Eaux do Prince tmpérial,\u201d dont Panalyse a para dernièrement, sont dant eflicacité incomparable pour faciliter la digestion et cortiger les défauts d'au estomac dyspeptique ; elles sont en ontre un lasatl doux ei rnodété, elun excellent réfrigevant dans \u2018és grandes chaleurs de PIité.Je tes ai trouvées d'en grand secotrs dans plusieurs malatlios chioni ques on j'ai cu occasion de leg recomumanter br.J.HUDON.au Miné- g, de 26 août.On pent, chaque jour, se procurer PEn : raie Napoléon, au Dépôt, 126, rue Crai 68 A.M.à 10 P,M., par verre où antrement.Les commandes seront remplirs, gratuitement el avue diligence par ; COME GELINAS, Propriétaire, Montréal, 19 juillet.bm=\u20147- eras A r AVIS SPECIAUX.DIVISION DE MONTARVILLE.PAROISSE DE ST.MARC, COMTÉ DE VÉRCHÈRES.A Monsieur JONN FRASER, RESIDANT À ST.Manc, COMTE DE VERCHERES.Monsieur, ere ne Ayant confiance dans vos TALEN 18, vol GRANDE ACTIVITE, dans L\u2019INDEPRN- DANCE de votre caractère compe de volte FORTUNE, nous vous prions de vouloir bien a cepter la CANDIDATURE.ponr le CONSEIL LÉGISLATIF, à la prochaine ELECTION pour la DIVISION de MUNTARVILLE, et nous prer mettons de.vous supporter, si vous ÿ consente7.Nous sommes, Monsieur, | Vos obéissants serviteurs.Cléaphas Leroux, Je.P., Cus.Brin, N.P., +, M.EF.Ducharme; Conseiller, El L.Archambault, Commissaire d\u2019école, Jos.Gatien, Conitissaire d\u2019écoli, : it.Ducharme, Commssaire des P.G.(1.N.Dumas, Bourgeois .« M.Senécal, Marchand .L.Langevin, Consesllet F.Menurd, Rentier .M.Senécal, pere, Rentier À J.Loiselle, Margudler,, J.Beaudry, Lieufenant = tele que contient \u20ac * journal.J.Hendfteld, Com.d\u2019école _ a A mee ait 4 ui = 25 mat wg =p bm twee, Em bmp tp ad es TY a hed A hd mw by wa Sy A ema A A ae mm ee pt Gs A a Ee Sey but by rt pg Sot pm of Ten 08 1111 me Be a fm aL a.ms = em 1858 1: J.B.BlanchaglyRénties ; JB.Dufêrt, père, Capitaine X.Bertrand, Meunier A.Totranit, Forgeron L.Noll, père, Caltivateur do P.Adam, A.Poitras dn 1).Chouinard tly 1.B.Guyon do A.Eachand dn L.Marchand do M, Diccharmie de 1, Dufort do J.B.Beaudry da G.'F.Jeannoits do L.Guyon do Fd.Tétiault de N.Noël de Denis Richer do X.Bachand do CU, Ménard do L.Larvegte do A.Ménard de F.Danserrau de A.Lanslois de L.Dnchanine do L.Tibeanit de J.Bis-onnet de J.Noel dns X.Beau é du A.Jeannotte da F.Lamothe do I.B.deannotle do I.Henfield do d, Hysetle, fils de J.Dansereau dr A.Boisselle do GC.Richer do J.Menard do CA.Datiity do i.Messier do Et plusseurs autres, PAROISSE DE VERCHÈRES.X Robert, Maire 4 N Chaguon, J P A Gosselin, Major P Cheval, Culuvateur FX Tétrault du E£t piusietars auties, F Charren, Major PAROISSE DE CONTRECŒUDR, Jacques Hurteau A Brossurd Pierre Desjandry Jérôme Richard Michel Gosselin FX Uaudette Cyprien Hurtean Et plusieurs autres, DE CHAMBLY.DE ST.BRUNO DE TARVILLE.Ant Huet, Marguill Joseph Jetté Hensÿ Minaid A M Vrois Toussi.Bronillard Adolphe Savaria Fous P Jeou JB Dolpé Ant Vincent PAROISSE MO A P Paré, Notaire Joseph Lucier AB.William Etienne Lussier Norbert Cadieux Menard «i Quimelte Augustin Gagnon Louis Lussier Et plusieurs autres, PAROISSE DE LONGUEUIL Vieomte de Chala Propriétaire J Collin, Fpicier M Bréaud, do P Bélanger, Conducteur Collin do FX Bousquet, Fntre- # City do eur P dehu Cavi chand Alexis Boutellier Michel Lamare Michel Benoit François Brais Antotne Achin Lilie Benoit Laurent Achin Pierre Trudeau Lo «is Trudeau Joseph Mereil Joseph Dubue Fréderic Brais Alexis Depixer Louis Bourdon Cuil Baril Louis Alexis Vince & X Value, NP Jos Paquet, Bourgeois A Vrudeau, culuvateur S Patenaude, Mentisier propriétaire Joseph Charron Joseph Boutellier Alexis Boutellier JB Lépine Hypolite Parin Machel Mercil Louis Benoit Louis M Mereil Meise Morel T Lamare pere Stanislas Dubue Lows Goyet Baptiste Mrreil Héiléore Boutellier Pierre Vincent SUITE DU VILLAGE DE LONG CEIL ET ENVIRONS.Vital Brient.Joseph Lasonde Elie Biient Baptiste Lasonde James Racicot Capt J Gariéjy Jean Marie Lavign Antoine Girard Jérémie Marchand Pierre Senécal Deniger, père Charles Deniger, fils doseph Jetté Eugène Conture Alexis Dubue Henri Dabue Frs, X.Dubue, père Geo, Laroche Michel Laroche Lion Godaire Sunon Boat lier Francis Marais Edmond Bouteitier Joseph Mainville Adolphe Laioche Augustin Dens François Suprenant François Laliaise Salatnon Datenande Clément Doutellier Hypolite Chagnon Alf.Chagnon André Trudeau Louis Colin Olivier Chagnon Baptiste Labonté Salomon Bellerose Baptiste Contois Lngéne Sicotle Jeaph Mescier Edouard Trdean Anieet Lavigne Aurelie Lévêque Octave Lespérance Elie Durocher Baptiste Lespérance Vaul Durocher Ambroise Lespérauce Jules Alliet Ambroise Lalumière Antoine Bourdon Napoléon Demon et fils Auguste Lucoix Frar.çris Lacroix Pascal Lacroix Modeste Patenaude Aivable Santuère Antoine Flichet.Félix Bourdon «xs Fond-rouge Joseph Bourdon René Papin Baptist® Papin Israélite Paillet Nareisse Favrot Francis Hugues Michel Dubie Fiur.gds Lebres Fruters Amiot Herd Brodeur Vaptiste Bourdon Paul Putockher Narcisse Lemieux 1 1, per Fugêne Dubue Adolphe Péranit Sinon Corueniins Antoine Préfontaia Fra çois Brai-e J Danserean, Lt-Cot F X Collet, Marchand «rr tgh, nar- tl e Louis Lacroix, pére Théodore l\u2019atenaude Const:uit Normandin Al a Jean Lynk luzène Préfontaine Benjamin Lanoy Tras guis Robert Louis Delblay Marie Letoarele lous Matin Andié laeroix lsae Duhamel Joseph Cs Louis Rancé Louis Jean Mereil Touis Amable Achin Théodore Drely don Coneley Juhi Cusson Hypolite Carrière Edmond Dupuis Jules Roland Nestor Daniel Pivrre Paris lierre Burct Eustache Patenaude Baptiste Ste.Marie Augnstin Viger Benjamin Dubue Josselin Comtois Hyacinthe Bienvenue Amable Patenaude Cimon Jos.Tailleur Joseph Mathé Léon Emon Jean Tiscornet Amb.Amon \u2018Lailteur Joseph Roberts Ludovie Archambault Louis Cornen.ins Jos Juliveau L Denin-Daigneau Charles Rhoc Louis Dubois Alexis Gadloig .Honoré Staben Amable F Deslavries François Lavigueu Airré Lafianchise Lonis Gauthier André Fossa Pierre Vincelet François Robest Michel Bourdon Augustin Bluteau Joseph Prévost Toussaint Sieotté Jacques Bourdon Jucques Lespérance René Cotet \u2019 ean~Bapt, Caney Jeau-Bapi.Parent.Sude Champlin.ean Théodore Si, uie Louis Lecimr aurent Conet, père Et plusieurs autres, COMTÉ DE LAPRAIRIE, VAROISSE DE ST.ISIDORE.Ant Perra, Maire l'oupin, Conseiller à Lémteax; Cultivat déloni Beaudin do ailan Vital Miet Joseph Laroche Louis Loyon Louis Sanspiiié Joseph Lapointe Frédéric Semon Celina Comtois Baptiste Poirier Noé Archambault Michel Coneley Jeun-Bte Lacroix Euzèbe Dubuc Aimé Aubertn Joseph Lajoie Michel Peninbeau Michel Henri Dub Joseph Pariscau Nicolas d\u2019Alpé Jean-Baptiste Sico Fiargois Pouain François Lapointe François Jauly Joseph Conet Robert Keith C Gudrin Clétus Descent J B Payant Autoine-Marie Lussié ue Amable Lespérance t ir Toumuipt Lovrion do do do M Guertin, Cultivateur 1.Catillin, commerçant DE SES Alexis Lespérance, père Laure Dento-Daigneau Théophile Gauthier 2 Baptiste-], Ganet, fils Alexis Dems Lamare Oliv Mongeon, Cultivat.A Grgner, fils do Ant Perra, pére do Lis Sougas da Bb Hoberdeau du Vrs Moquien de Casimir Tongiin do Jose h Mat da Anahle Demers do A Gazer, p thy Lonis Dubé da JD Colp.ou ut Chs T'ougas do Léon Boyer do F X Patenaude do ; Ant Doyon do Aut Dubois do Pierre Frrard do.Jos Boyer do M Hémard do Jos Barrette do Pierre Besudin do Michel Hémard du Alx Poupard du Frs Gervais do Ole, Demers do Dom Lawar do Frs Payant do Ls Prnd\u2019homme do 1, Pinsénneau do Benj Poitras, Forgeron Chs Langteault do Olv Gibeau, Cordonnier Alexis Ménard do F Lannouette.Sellier Julien Fogre du 1 Gévfrilton, Forgeron Frs Guenean do N \u2018Tremblay, Bourgeois KR Basinet do C \u2018Fhérien, Marchand Ths Rocheford do .| Et plusicurs autres, ee \u2014\u2014\u2014 A une assemblée publique des habitants de Fraser, dans le tewnship de Lochaber, dans le comté d'Ottawa, tenue au palais de justice, ce ; jour (0 août 1858.George William Cimeron, Écr., maire de la i mumicipelité locale du dit township ayant êté junaniment appelé au fauteuil ot TFL Samuel MeKay, éer, notaire publie, piié dlexercer Commir secrétiure, L'assemblée ayant été apyelée à l\u2019ordre, et son à but ayant été défini par M.te président, dans un discours parfaitenent convenable, T1 tut proposé pardobn'T.Curneron, écr., con- stiller municipal, Secoudé par Alexonder C.Campbell, éer., conseiller municipal et narehand de bois : # Que les habitants de cevillage ont accueilli la | nouvelle insérée dans les journaux publics que {Jobu Fraser, écr., de St.Mare de Couinoyer, Seigneur de Coutrevœur et Couraoyer et pro- | pliétaire de vastes élenilues de lerrrain dans {ec towuship, et notre Fraser par la libéralité de : qui et la bonne administration de son agent local, i lieutenant colonel William M.Doyle on peut | voir maintenaatiun village floyissast fi od il wy a { que quelques années, 1 r'existait qu\u2019une furël, à accepté, à lu requête de Leaucoup de ses amis et électeurs, [a caudidatuse de ta division électorale de Mouterville, pour représenter à lhon.conseil i législatif de cette province, les électeurs de cette division, et défendre les droits du Bas-Canuda en général.\u201d Emporté à lananiinité.Proposé par M.Gallipean, fermier, secondé par M.Joseph Mondoux, père.\u201c Quan yom des catholiques romains de ceîte localité, les plus chaleureux renirîments sont par la présente, offerts aux co-religionnaires et Camis dudit Jobat Fraseryéer., à la libéralité de {qui ils doivent la possession d\u2019une bonue église \"catholique et un cimetière, dont il a non seulement donné géréreusement l'emplacement, mais pour l\u2019étublissement et construction desquels il a ! révéreusemuent souseril.?| Tempiorté unaniureuent, | Proposé par le Dr.Stephen Wagh, écr., se- | soudé par M, Archibald Lamout, fermier, Et emporté unaniriement.© Que les protestants de Fraser ennt aussi re- vsevables audit John Fraser, peur leur avoir bien y veillumament offert, dans Fraser, le site nécessaire à Pérection d\u2019un temple protestaut et cime- \u20ac, après acceplation desquels, lesdits protes- i tants expriment publiquement leur satisfaction \u201cde cette générosité qui leur fit fuite par vu gen- : silhomme dont les croyatices religieuses différent des leurs.\u201d Proposé par John Wilson, fermier, secondé {par Antoine Paquette, fermier, et vésolu unani- mewmenrt, que: « Considérant les talents et capacités dudit Jolin Fraser, écr., et sa libéralité en matières | relizienses el politiques, il est la personne couve- | nuble pour représenter les électeurs de la division électorate de Montarvills, et qu\u2019en conséquence, ; ceîte assemblée espère qu\u2019il triomphera dans | celte élretion.\u201d {Des rumereîments ayant été votés à son hon.: le maire pt au secrétaire, l\u2019ussemblée se dispersa.; GEGRUE W.CAMERON, Président, F.SAMUEL McKAY, Secrétaire.21 août.| | \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.[Extrait de la Minerve du 23 juin !851.] i 3 On a bien voulu nous transmettre une copie des adresses suivantes qui ont été présentées dernièrement, deux à M.John Fraser et l'autre à M.Alfred Turgeon.Un sait que ces deux messieurs ont été en butte aux attaques réitérées des deux grands ngitateurs de Terre- bonne, des deux fabricateurs des lulions qui ont été culportées par tout le comté et plus on moins approuvées suivant les lieux, voir même des résolutions qui préconisaient les deux jour- HAUX Qui sont un objel de réprobation pour tous les honnêtes geus \u2014Ces adresses peuvent servir d'antidote au venin qui a été Inncé contre les deux Messieurs qui viennent d- les recevoir ; elles prouvent, vû la responsabilité des sigua- taires, que ces deux Messieurs jouissent de la coufianee et de l'estime des prineipuux citoyens du l'endroit.À Joux Frasen, écuior : Moxsigrn,\u2014Nous les citoyens de Terrebonne ne pouvons voir approcher le moment de votre éloignement de cette paroisse, pour aller résider ailleurs, sans vous témoigner ce que nous cn ressentons.Volre activité, votre zèle dans les allures publiques, votre esprit de progrés ct voire libéralité dans toutes les entreprises ayant pour but le bien général, vous avaient rendu, pour ainsi dire, nécessaire ici; aussi nous considérons votre prochain dépurt, une perte pour Terre- bonne, \u201célicitant ceux qui doivent retirer l'avantage de votre résidence parmi eux, nous vous souhaitons cordialement le bonheur dans la vie, pour vous et votre famille, (Signé,) À.Théberge, pire, curé, M.G.Sophie Masson, J.McKenzie, J.P.Svigneuresse de Ter- A.MeKenkie, J.P.rebonne, A.Gigon, Médecin, J.0.Turgeon, cons.lég.F.Dugal, Capt.J.0.Alfred Turgeon, Alex.Gorie, N.P.Maire du comté de Arthur Dumas, avt., Terrebonne.Ld.Chevalier, J.Varin, médecin, J.Noussil, B.L.Lepage, N.P.J.B.Roy, marchand, L.A.Lesicur, marchand G.Auger, L.II.Roy, marchand, N.T.Roussil, Capt.Chs.Turgeon, Ant.Dumas, I.Desjardins, Léon Lajennesse, C.Archambault, I.Lajeuncsse, Joseph Rochon.B.Raby, P.Perrault, capi Jean Courval, P.C.Gill, Joseph Barette, Ed.Ranson, L.A.Panneton, AL Moody, 7.Langlois, J.Wright, T.Moody, R.Marshall, J.Lajeunesse, John Man, J.Bareite, 1.Lajeunesse, sont plôs si souvent à me donner des preuves de des ser Co Oor.Læou Masson, 24 mai 1851, Moxsiztr\u2014Les prôtres et régents du collége Masson, auquel vous avez porté tant d'intérêt en tent genre, wont pu apprendre sans regrets votre départ de Terrebonne.Ce n\u2019est point l\u2019intérêt personnel qui dicte ce regret, quoique vous ayez rendu de bons offices à chacun de nous en particulier.Mais In Providence ayant voulu nous amener à Terrebonne, nous étrangers à ce lieu, pour y travailler à l'éducation de In jeunes- sc, NOUS avons pu nous convaincre du zèle éclairé, actif, désintéressé, que vous avez constum- ment déployé en tout genre de bien, et notuument dansl\u2019intérêt de l\u2019éducation.L'établissement naissant du collége Masson, s'est relevé de sa clûte, plus que tous autres, nous savons quelle part honorable et méritoire vous y avez prise.Dieu vouille que votre départ qui le prive d\u2019un si utile concours, ne soit pas le commencement prochain, où lent d'une nouvelle chûte.Quand aux intérêts généraux du village, nous savons également à qui en est dû, d\u2019une manière distinguée, l\u2019état florissant et paisible, C'est dune pour rendre hommage à ce double mérite, monsieur, que nous avons eru devoir souscrire ce faible témoignage.Nous vous souhaitons bonheur et contentement avec ample matière à votre désir bien connu de faire partout du bien.Agréez nos respects et notre sincére reconnaissance, L.B.Pelletier, prêtre directeur.J.S.l'héberge, pire.nsslst.do G.P.Labonté, Frs.Lambert, L.Oct.Martin, James McEleame, Jos, J.Lefebvre, D.Fouchette, J.F.Théberge, À y Fraser, éeuier, J.P., Terrebonne.TERREVONSE, 26 mai 1851.Messieres, \u2014Je suis très sensible aux souhaits bienveillants que vous avez bien voulu 1n'adresser ainsi qu'au gracieux témoignagne que vous rendez à mes faibles effurts, tant en faveur de l'éducation, que des intérêts généraux du villa- Ce témoignage provenant des prêtres ot rents «du collége Masson, est proposé à m'encourager à persévérer dans la route que je me suis cflurcé de suivre jusqu'à ce jour.Accoptez, messieurs, mes plus sincères remer- ciments ct soyez assurés que le souvenir dé nos relations amicales restera tonjours gravé dans mon cœur.Mon départ de T'errehonne, et In séparation de mes nombreux amis n'aftligent infiniment, jt n'y a que mes plus graves intérêts qui puisseut m'obliger de me sépurer de ceux qui se leur estime el de leur confinnce.1! est bien naturel que vous vons intéressiez vivement à lv prospérité du collége Masson, je peux vous assurer que la famille honorable dout il porte le nem, se fera nu honneur comme un devoir de nie jumais permettre sa chute.Je vous souhaite toute rétissito dans vos pénibles travaux, et puisse le ciel nous récompenser ices que vous vous êtes si généreusement impo: Je termine en vous priant d'agréer les sentiments de respectueuse considération, avec laquelle j'ai l'honneur d'être, messicur, votre très- 7 humble et obéissant serviteur, JOHN FRASER.Messires, J.B.PELLETIER, ptre.?pe Ç A J.O.A, Tonueos, écuier, Maire du comté de Terrebonne.Mons \u2014Depuis que l'acte des Municipali-; tés de comté cst en force, vous avez toujours été choisi, à l'unanimité, pour présider le Consil du comté de Terrebonne ; preuve plus que con- vainquante quon à su apprécier vos talens et vos capacités.Cette seule conduite de ceux qui nous ont précédés et de notre part, doit vor être un témoignage incontestable de la confian- { ce (UE NOUS AVONS eu en Yous, colmme noire maire, Mais à ln veille de nous séparer, il nous reste encore un devoir à remplir, celui de vous remer- cierdes intentions toutes gracieuses et polies,avee lesquelles vous nous nvez contivnellement traités : connne conseillers ct nous devons répéter au | comté que votre réélection Ini est nécessaire.C'est pourquoi nous avons l'entière conviction que vos constituants continueront à reconnaître comme nous le besoin de votre présence au conseil.(Signé) P.Desjardins.John Loncragin, Conseillerz de Ste.Thérère.John Tale.Et autres, Mathew Tindale, do de Lacorne, Grégoire Lauzon, Joseph Matte, do de St.Janvier.Aug, Demay, T.Major, do de St.Rose.Pre.Gravelle, Césre, Germain, do de St.Vincent.F.X.Moncion, do de St.Martin.C.T.de Montigny, do de St Jérôme.Ant.Masson, Frs.Masson, do de St.François de Sales.Dominique x ITogue, Jean x Gagnoo, do de Ste.Anne.Jolm Frazer, do de Terrebonne.Ste.Tuenesk, 9 juin 1851.REPONSE.Messizurs LEs Coxsembens,\u2014!l m'est difficile de vous rendre l'expression de ma reconnaissance pour le procédé, assurément trop fliteur, que vous venez d'adopter à mon égard, Votre démarche est certainement de nature à satisfaire pleinement mon :imour-propre.Lorsqwil y « deux ans, vous me fites le même houneur, mes constituants, ratifiant vos intentions, m'élirent unanimement, comme ils la vaient fait précédemment, et j'ai dù me rendre à leurs désirs ct aux vôtres.Aujourd'hui étant porté à croire que quelques-uns de mes ami ont changé leur manière de penser vis-à-vis deFmoi, je regrette de ne pouvoir consentir même à être proposé, comme conseiller pour Terrebonne.La plus parfuite unanimité seule pourrait changer mn détermination : ce qui d'nitleurs, je vous le! déclare, me scrait trés-agréable pour le pluisir | de vous rencontrer de nouveau et d'agir de con- cerl avee vous.J.0.ALFRED TURGEON.mm AVIS GRATIS, Plus extraordinaire des nonveaux arr pouvait être que temporaire.ot pat là ème ANNONCES, 2 _ _ 0.2 PréJudiciable au commia 2e et ex vise micetupes, AUX ELECTEURS be La a Du reste, l'expérience de GU pe jou oan.Ra taste qu\u2019il ne peut he nsw gl T E D E M ON T û È Â L .! Paditinistrauon qui Pa faut piste à Ln avant même qu\u2019il fût sanetton «, «1 diéelan \u201cqu\u2019elle en surveillercit P de temps à autre.\u201d J'ajonterat seulement que ee qu'il faut avx t nulactures ce sont des comsomumaieurs, ve qu'u faut à Montréal Cest un commerce du, et que Je m*fforcerai toujours de deur onvricde nouveaux warehés ot de pony, ports.C'est à Vous, maintenant, de décider ci position que jai prise, en neceptant au pou- Voir el en yrenorçaut, si les Votes que j'ai donnés sur la question du siég- du gouvernement.sur des droits ad ralorem, sur ceux que l'on pro- Messieurs, pération iade le La part que Jai prise aux évènements ltppor- lants des derniers quinz- jours, ayant mis fin au tmaudat que vous m'avez cons, je vous dois, en solficitant de nouveau voa suffrages, vue explication des circonstautes qui reudent cette démarche né aire, Apres la résiguation du minis Donald et Cartier, le 20 juillet Excellence le Gouverneur-Général in.vita M.Brown à former une nouvelle a winistiation of ère de MM.dernier, Fon > {très considérable d'iEL ctoars intluer: la | AUN LIBRES 07 INDEPEN JANT= SLEC TEVRS La Divo ELECT0HALE DALMA, Bat +, Connie vous Lie upper ut de Leu sove bientot la trarehree éluctive das eo d'été personne pour vous repiésenter an Consril Légistatit de cette Province, 6t conne un nombre de cette hé ndiontier ene pried de me laisser postes condoit, j'ai cu ne fearon reser, Comptaat done sur ectie demande ot sur division wd voire indépesdarce Jos teus aujour lhaii solleler v suffi posait d'imposer sur les Var vi >tr les autres questions qui se sont présentées darant la! Session, rencontrent votie apmuobution.C'est i vous de vous prononcer sur la smatiëre Gont j'ai accompli mon maudat et de me le continuer où de mele refuser, suivant que Vons tue jugerez di et ou non de ln confiance que vous n'avez prée deniment accordée.i Jal honneur d'être, Messieurs, | ce dernier me deusenda non concours.Place dans une position que je n'avais ni dé lrée, ni! recherchée, je ne Clus pas cependant devoir on refaser la responsabilité, Mais je puis déclarer de suite qu\u2019en consentant à Gure partie dune adim- nistration dont M.Biowu devait être le chef, je Rai eu à renonéer à aucug des mes principes politiques, vi à exiger le sacrifice d'aucun des siens.Ayant, depuis que j'ai en Phonneur occuper un siège en piileruezt, constamment agi de couceil Votre serviteur bis humble, 1 avec le parti tibéral de Hant-Catada dont M.A.A.DORION, MonTtrrar, 13 août Ts, 8 PAR | Brown étail Pun des tnb:nbres les plus distin- gus, notre politique était parfaitement défis: Quelques questions seulement, celles de lu repré- NCAN.sentation, des écoles communes, dn siége du | | i gouvernetnent et des droits sergneuriaux préseu- | - us - 4 , taient des dilficuliés sérienses.Depuis Jong PAR JAMES W, BREMNER.! temps les Jenx promiores swiout divisatent \u20ac deux camps la représentation du Haut ot du Ga.Canada.Elles étaient une cause permanente de dissentions entre les deux sections de la province.Elles uvaieut paralysé , pendant te session de plus de cing ols, Toute législation nnpoitante ct elles mens nt dh terrompre Paction régulière du gouvernement.Devait-on haisser ces difficultés s'aggraver jusqu'à ce qu\u2019un conilit, cidre les deux sections, vint brusquement rompre Punion, au milieu des complications d'intéiêts les plus graves ou de- väit-eu chercher à les régler | 11 n°y avait jas à liésiter et {a discussion suggéra bienlôt qu'au moyen de changeineuts constituativanels a pagnés de restrictions et de garanties suffisantrs pour la protection des iuté6ts et des lustitutions de chaque section de la province, ou par Pappli- cation du prinespe fédéral à notre système de JAR gouvernement, il était possible de préparer une | : mesure qu rencontral l\u2019approbation de la ma- Jorité du Haut et du Bas-Canada, tout en adoptant Ja population comme base de la représentation ; il fut admis que lus écoles contuunes, du Maut-Catiaita, pouvalent être améliorées en cherchant dans les sy>lèmes européens, tiais sit Loul dans les évoles hationules d'Irlande également approuvées par le clergé catholique ot par le clergé protestant de loutes les dénomina- tous, les modifications triécessaires pour éla- blsr des écoles communes, apres ur système général qui olfiit toutes les tacilités à Pensei- guement religieux, buse de toute éducation solide, sans (roisser les Croyances d'aucun de ceux qui les fréquenteruert,et que les luis actuelles qui ne satislont ti lus catholiques ni les protestants, ne tlevraient demeurer en Vigteur que jusqu'a ce qU'une mesure plus satizlosanto, pour toutes les parties de la popolation, (fi adeptée ; que le stêge du gouveruement devrait être fixé d'une manière permanente à Peudroit que Padministra- CE SOIR.VENTES BU SOIR D'UN ASSORTIMENT GENERAL DY | MARCHANDISES À SEPT lieuies et DHSAILE, ! Fusqu'à nouvel Avi JAMES Wo BREMNE Enicant ur.54 a f $ juin.! L'EXPOSITION PROVINCIALE te et rr vi ee at 8.cotes Pension demandse DEUX JEUNES MESSIEURS EN Salon et deux Chatnbres à coucler, avre où sans la Peusiou, Quartier St pretéré, | S\u2019adrezser par écrit, G.: 127, Lost Office, ! août.sa GAZ! GAZ! GAZ! GAZ! files Aux Consrrvercurs, Kove Appareilsa Gaz! Appareils à Caut.ES SOUSSIGNES VIENNENT Di RICH.voir Instruetion de vendre, à prix giasdes ment réduits, une grande quanrtne dAPPA.| REILS À GAZ, modèles Anglais, veure Floreue | tin, Artistique, Bronzé, Vern sAetô I, BIECS 5 branches de toute sorte, Lune.Mmaguiliques GAZÉLIERS FN CHISTAL Double liiqués ! ton jugerait le plus convenable pour toute la ! BRANCHES DE CI Pour tions.province et qu'eufin le gouvernement devait pourvoir au moyen de régler défisitivemenrt suns injustice pour les autres seetions du pe questton des dioits seigneuriaux, en rachy proisicese souvent laite d''xonérer les cer du patement de Pindennmé due aux s pour luds et ventes elles autres droits que sur toutes ces questions ladminist viait ête prèle à soumeltreites mesures à la pro- charme sussion.De plus l\u2019économie des deniers publics, la réorganisation et la shaplitication des départements, pour Wiens en'assorer l'efficacité, devaient oçeu- L'IExposition Provincinle Agricole per l'atteniion immédiate de la nouvelle adminis- _ or tration, ainsiqueles moyens d'étenstre Paction du | AURA LIEU A MONTREAL Lrailé de réciprocité, dé manière à ouvrir à nos LES 20 ET 30 SEPTEMBRE, ET LE fen manufactures eld 10s vajsseaux lus marchés et OCTOBRE PBOCHALN, les port des Etats-Unis, senenvere A que _ Ces s requrent lapprobation des hommes 1 T ; PEESONNES (QUI DUSIREX 1 Lan les plus importants de la sprésentation du Bas- i connit ¢ sor ae MA D, a brava Cada, dont plusi onsentirent à faire partie he À LE OU av NT LE oS oy | , LL GT i ane | ville Pacs sak, LL A Lp Ur Sag ko de da nouvelle administration, dans Jaquetle Pad PROCIVAIN.Aucune entrés ne set tou apré (Les personnes qui out b ef Culimereo, els gps tavotabile au dre RISKS] HY ay sin Ueseo ne ed ul Vitra, Abad dong qe svelte nau sen dore, he uni des te n'est nu sur reaup plu OU 003 this Pre assis don qu la cou quatéemive, Pou ean le reg sait uatver 5 Lanert au ptèe.Hs parisates de Fun ct Pautte =} Will et yecontiaissent que .ju dot qeveit et ani Cobar 0 carseat hide toa ost dane re feowenx tidoides apoosdos, a Hcideate 37 ruuls ét de ties gee.sur teur RIE PETIT sO eater tie Quetta ca dares, on dna C6 semble, qu'il a dontié Bis tou édité rit fie ee stale ee .de prise aus que notre posts pelativeurs +! du cities Peay oe Prttedenen nlc ee QU à Vial à he répuotique Ga à 1 CHERE Cotbed 5 faisons indutitaliten vot la Cai fell te de tos Ueieuclions vonntin feraiies, qu'il est fort à désaer qu'on établ-.e un des Dur en cer peut» ulemient alles Fo Cana ta peat produise svardazeu nf Cette réciprocité de dimts où assiusilatem de ef de.Vriut, je erots, être le systeme 1 y au \u201clibre échange\u201d si Ftats-Unis étais nt disposés à l\u2019étabir, dene manic pas ea esanener, of daiticns ce en est le fies be nomment, jusqu'a quoi point le gouvernement foi; d'appieuvendt er Han, persuadé qe qe sde qu'en feups opportun, ls illicactés qui pari
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