Le pays, 30 janvier 1864, samedi 30 janvier 1864
[" me EO at VOL.XIE.pe era =} = Len at ns .ai Bor .cn ; Co MONTREAL, SAMEDI MATIN, 30 JANVIER 1864.\u2014 AVIS OFFICIELS A a wr 2) \u2018 BUREAU DE POSTE.\u201c : Monrrzac, 18 Déc.1868.ARRIVEES ET.DEPARTS DES MALLES DE MONTREAL.== = Sun O = PMNOGDMSE 23 & ë wa 228848 8 8ehaës par >U5 pri > kEzii RÉEh.k - 9 » + * 3 : : \u201cSHNANILLY saqecsrosso00au0 100002000000 0006 20 n0c0u0au 1 ds seas sasese0e0*souZeyuopr-xnag sap xneamnq juruaiduiod \u2018emul p 1UIWIYIURIQD, ,.; DNONIMINS =o sano mdse D cong hwo 5588838883 2g85288a8s > Moy» y>+>9>7 KXXREEZEZ XEExHZZzZz 28 2 = ve » v a © - 2 So S wu Spanos wo wy 29690960 5 2x K x B = g x 2 Sap BBec » 888588005 = = = © \u201c tas ë \u2018 gSaa0.a2s2 52985 gesaea Sésoces296°SG6658 x a assoc S agp 8888585003: ~~ 5 ~~ ~~ ~~.8 3 Se Ste.-Rose, Ste.-Thérèse St.-Jérôme attendues à 2 heures p.m.el fermées à 7.00 a.m.[1] Sac du Conducteur ouvert jusqu\u2019à 7.55 Am o {2] do do o 6-10 PM [3] do do do 7.40 am et 2.55 FM {4] do do do 2.55 rm Les lettres qu\u2019on voudra faire eniegistrer devront être déposées un quart d\u2019heure avant In termeture des Malles.BILLS PRIVES.LES personnes qui, dans le Pag-Canada, se proposent de a\u2019adresser à l\u2019ASSEMBLEE LEGISLATIVE pour obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession de priviléges exclusifs on de pouvoirs de corporation pour des fins commerciales ou autres ou ayant pour but de régler des arpentages ou defi- nir des li:nites, ou de faire toute chose qui aurait l\u2019effet de compromettre les droits d\u2019autres parties, sont par les présentes nolifiées que, par les règles 53ème et suvantes du Conseil Législatif et de P Assemblée Législative respectivement (lesquelles règles sont publiées au long dans la Gazette du Canada), iles sont requises d\u2019en donner DEL X MOIS JPAVIS spécifant clairement et dis- tiackement la nature et l\u2019objet de la dite der.ande) ans lu Gazelle du Consda, en arglais et eu dar gris, el aussi dans un journal anglais et dans un jourrnal français publiés dans le district con- Cerné.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Bureau des Bills Privés de chaque, Chambre.Toutes pétitions pour Bills Privés doivent être présentées dans 1es troës premières semuines de la session.1.E.DOUCET, Greffier du Bureau des ills Privés, C.Législatyf: Qébec, 11 Dec.1862.ALFRED TODD, Greffier-en-chef du Buréau des Bills\u2019 Phivés,, A.Légisiative, «1237 LICITATION VOLONTAIRE, Mereredi, le 3 Fevrier 1864, $RERA VENDU, à la Porte de l\u2019Eglise de la Paroisse de Varennes, l'immeuble suivant, dépendant de la communauté de biens qui a existé entre JOSEPH DUPRE, forgeron, de la dite pa- voisse de Vareunes, et défunte ARCHANGE OuARBUNNEAU, son épouse, Bavoir : UXE TERRE située en la dite paroisse de Varennes, sur la premidte concession de la sei- neurie de Belæil, contenant un demi-arpent w front sur trente arpenis de profondeur, teneat au nord-ouest, au trait -quarré qui sépare les seigneuries de Varennes et de Bel- æil, au sud-est à Toussaint Bousquet et an - sud-euest à léustaché Decelles, en bois de- | - bout.Pour les conditions de la vente, s\u2019adrester au notaire soussigné, à Veréhétés.F.GÉOFFRIO P Verchères, 9- janv.sat - hei .AVIS.Ta Jermonnes qui peuvent avoir des comptes .où téclariations contre ln saccession eu M.,- ALEXANDER HOME VASS, son vivan Ma AUK eoimignés, | Te \"28 décembre 1863, ADLE, tial cs | S104 V ATHOd OUAZ, HT i VASS, en son vivam nd de la Cité de Montréal, sont priées de des, présenter sans délai, dûment assermentés, POELES AEN AR SEA AA NASAL SRA NAL A Ve eR SR A ee - TOUTES SORTES DE POELES ERC WMA A TRC EEN.TOUTES DESCRIPTIONS DE POELES POUR CHAMBRES A COUCHER, SALONS, BUREAUX, ETC, ETC ETC., À Vendie chez J.G.BEARD ET CIE,, Grande Rue St,-Jacques, No.T5.\u2014 AUSSI \u2014 TOUTES ESPECES DE CHARBON AU COIN DES RUES McGILL ET WELLINGTON.Montréal, 10 Nov.1863.CRANDE ASSURANCE ANGLAISE DITE North British and Mercantile Fire and Life INSURANCE COMPANY, ETABLIE EN 1809, CAPITAL: DOUZE MILLIONS DE PIASTRES.Accumulation de Fonds- - - Dix Millions de Plastrées et plus Revenu Annucl - = = - = - Deux Millions de Piastres et plus 0-0 ETABLISSEMENT DE LA BRANCHE CANADIENNE OFFICIERS: DIRECTEURS-GERANTS: D.LORN MACDOUGALL, Ecr.I THOMAS DAVIDSON, Ecr.DIRECTEURS ORDINAIRES : L\u2019HON.LOUIS RENAUD, M.C.L., L\u2019HON.THOMAS RYAN, M.P.P,, L\u2019HON, JOHN ROSE, M.P.P.JAMES LAW, Ler., Marchanu.C.J.BRYDGES, Dirccteur-Gérant du Grand-Tronc, dont tous sont actionnaires.H.J.JOHNSTON, Secrétaire Local.DEPARTEMENT DU FEU.CETTE COMPAGNIE QUI COMMANDE LA PLUS GRANDE CONFIANCE PAR SON ANCIENNETE ET LES NOMS HONORABLES DE SES DIRECTEURS qui ont tous intérêts dans son bon fonctionnement chmme Actionnaires, assure les Bâtisses et toute autre description de Propriétés, comme les dou:mages par le Feu aux conditions les plus favorables.Département sur la Vie NOUVEAUX ET IMPORTANTS AVANTAGES.s.LE SYSTEME DU DEMI PREMIUM.De cette manière, une personne peut assurer sa vie pour la moîtié des taux ordinaires et prent dre part à tous les béuéfices du systôme du uemi-crédit, sans qu\u2019il n\u2019y ait de dettes.2 SYSl'EME DE LA DOUBLE ASSURANCE.De cette manière, pour un premium modéré où peut re procurer une Police qui augmentera du double le moutant assuré d\u2019abord.Ce sysième est parfaitement avantageux pour les jeures per- unes.CERTIFICATS INCONTESTABLES.Sur application et à certaines conditions, les Polices de la Compagnie sont déclarées iirécu- sables et exemple de premium extra lorsque l\u2019on réside à l'étranger.APPLICATIONS DE BONUS.Les sssurés ont le privilége d\u2019appliquer leurs Bonus en la manière suivante : |.À être ajouté à la somme assurée et payable avec la somme daus la Police.2.Le livrer pour en ê:re payé immédiatement.3.A la réduction ou à l'extinction entière des primes futures.POLIOES ECOULEES.On peut reprendre telles Polices dans aucun temps dans les six mois de l\u2019expiration es vingt- et-ui jours de grâce, en payant le premium avec les intérêts, sans examen médical ou du certificat, Le Bureau des Directeurs à Montréal a plein pouvoir de régier 1es pertes.On pourra se procurer des Formes de propositions et toutes autres informations, cn s\u2019adreasan au BUREAU GENERAL Nos.2, 4 et 5, à la BOURSE.MACDOUGALL ET DAVIDSON, \"AGENTS GENBERAUX POUR LE CANADA.Sous-Agent : P.R FAUTEUX.H-cfps\u2014pam et afps-110 FEUILLETON.LA MALEDICTION, I Il y a une quinzaine d'années, dans un dîner que nous donna un certain personnage fort conau dans la diplomatie européenne, ma curiosité fut vivement excitée par un des convives, que notre amphitryon avait présenté sous le nom de M.de Talser.Quoiqu\u2019il fût encore jeune et plein de santé, c'était un _homme tout à fuit exceptionuel, car il professait à l\u2019égard du vin une abstinence inexplicable et entièrement digna du plus fidèle observateur des prescriptions d'u Coran.M.de Talser était d\u2019uilleurs wn parfait gentilhomme et provoquait la sympathie dès qu\u2019on était entré en relations avec lui.Nous ne tardâmes pas à devenir amis, et j'appris qu\u2019il était Hongrois, et officier au service de l\u2019Autriche.Mais il ne m'avait jamais fait d\u2019autre confidence relativement à son passé.Le jour où je reçus sa dernière visite, il me remitun manuscrit de vingt-cinq ou trente pages, entièrement écrit de sa main.\u2014Je quitte la France demain, me dit-il ; peut-être ne nous reverrons-nous jumais.Ce manuscrit reuferme la confession de ma vie : lisez-le, et si dans un an je suis encora de ce monde, je viendrai le reprendre de vos mains ; si, au coutraire, à Cette époque, vous recevez la nouvelle de ma mort, alors je vous autorise à fuire de cette confidence tel usage qu\u2019il vous plaira.Je pris l\u2019engagement que me demandait ce singulier homme.Nous nous serrames encore une fvis la main, et lorsqu\u2019il partit, je me surpris à écouter avec une émotion étrange le bruit éloi- frout, son haleine lui agita les cheveux.Puis elle disparut.Il se réveilla, se leva brusquement et fit quelques pas les mains étendues, comme pour saisir l\u2019apparition fugitive, 7 Une jeune paysanne puisait de l\u2019eau à la fontaine.En apercevant un homme Se me que Procès de l\u2019hon.L.A.Dessaulles INTERROGATOIRE SUR FAITS ET ARTI- No 7 R.\u2014 J'étais le président du comité des finances.Le rapport à été fait de mon plein consentement, mais 1l était resté entendu que je prendrais quelque temps pour examiner l'item de £66 que je préteuduis avoir payé à l\u2019acquit du conseil.Voilà pourquoi un billet au montant de £66 u été souserit pur moi contre M.Louis Taché.CLES PERTIMENTS PROPOSES AUDE- MANDEUR PAR LE DEFENDEUR.{Suite et fin.] Q.\u2014N\u2019est-il pas vrai que vous avez marcher vers elle, elle eut peur, jeta uu cri et voulut fuir.Mais Franz éperdu, suppliant, s'arrêta souduin.Il venait de la reconnaître, et il courba le genou pour qu\u2019elle n\u2019eût pas peur de lui.Elle parut se rassurer an peu, sourit, et tout en jetant encore autour d\u2019elle un regard craintif, elle fit un pas vers cet inconnu qui la contémplait uvec taut de tendresse et semblait devenu si respectueux, Elle portait le costume des frontières de Bohême : cusquet de drap rouge écarlate semé de paillettes d\u2019or, chemisette de tuile blanche plissée sur la poitrine et décolletée carrément à la mode italienne, jupe courte et bus à cuius brodés.Jamais costume plus pittoresque ne fut porté plus graciensement.Cette femme était modelée comme une statue antique : pas une ligue qui ne fût parfaite en elle de la tête aux pieds ; tout son corps paraissait ondujer, Sa figure, d\u2019un ovale très correct, avait cette blancheur mate et chaude qui distingue les femmes de l\u2019Orient, La flamme des deux grands yeux noirs animait cette figure d'une expression à la fois ardente et languissante.C\u2019était l\u2019œit de la gazelle pleiu de feu et plein de douceur.Les tresses brunes d'une chevelure épaisse et luisante faisuient un cadre d\u2019ébène à ce beau visage digne du pinceau du Titien.Le col blanc et pur se détachuit avee grâce des épaules arron- ce juur-là.(1) Il etait là comme simple mémoire jusqu\u2019à ce qu\u2019il fût prouvé si l\u2019item de £06 étuit régulier ou non.M.Laframboise est mon beau-frère et nous agissions tous deux avec le désir de reu- dro pleine et entière justice au con- geil.Q.\u2014N\u2019est-il pas vrai que vous avez résigné votre charge de muire de lu dite ville où cité de St.-Hyacinthe le ou vers lc trois avril 18577 Ou dites quand ?R.\u2014J'ai résigné le 3 avril 1857, et ce jour-là même le conseil passa unanimement une résolution pour me remercier de mes services, et quatre jours uprès les citoyens de lu ville réunis en assemblée me fireut l'honneur de me préseuter une adresse de remerciement portunt environ 300 signatures.Q.\u2014N\u2019est-1l pus vrai qu'après le 3 avril 1857 vous avez gardé cutre vos mains lu somme de £276.15.10 que vous avez reconut devoir par le rapport du comité de finances du 30 mars 1857 ci-dessus mentionné ?R.\u2014Jui gardé entre mes mains la balance que le Secrétuire-Trésorier rô- clumait, muis que je prétenduis ôtre moindre, parce que nous avions à ter uue somme de £650 que j'ai passée |'AYer les intérêts dus au gouvernement en débentires à M.Nagle \u2018et dont le |5¢ lement au mois de juillet, et que le montaut ne m'est pus passé en mains, Comité des finances préfera alors me puisque ce n\u2019est pas moi qui les ai négo- lisser cetle summe vû qu\u2019il se regar- ciées.J'ui été dépositaire des divers [dail comme plus sûr de l\u2019avoir à su dis- montants qui ont formé la somme de position au temps voulu que si je l\u2019avais £3033.2.2 qui m\u2019est passée en mains Versée dans lu Cuisse du conseil qui eu entre vos mains et en votre possession une somme de £36832 2 ou a peu prês ; cette sonime provenant de la négo- tiation de ces débefitures, et que vous n\u2019avez jamais remis entre les muins, garde ou possession du Secrétaire-Tré- sorier de lu corporation de la ville ou cité de St.-llyacinthe lu plus grande partie de cette somme ! Sinon dites où et quand vous la lui avez remise ?Et quelle partie de la dite somme vous avez remise au Secrétaire-Trésorier de la dite corporation ?R.\u2014J\u2019ui eu entre les mains les sommes suivantes : £759.5.6 produit de dé- bentures négocices les 16 et 22 février 1856 à 11 pour cent : £808.9 produit de débentures négociées les 28 et 31 mars 1856 à 10 et 11 pour cent, £930.5.4 produit de débentures négociées le 17 avril 1856 à 12 pour cent.(J ai payé de mes deniers la moitié de cette prime de 12 pour cent, car sans celu la somme que je viens de mentionner eût été moindre), £535.2.4 produit de débentu- res néguciées en mai à 124 pour cent ; total £3033.2.2.Voila ln somme qui m'est passée en argent dans les mains.Four former le 3683.2.2 dont il est question duns la demande il faut njou- dies ; ses mains, aux doigts fuselés, ter- .\u2018 1 a 1 ages , sur lu négocution des débentures parce 1Vait alors des besoins pressauts et n\u2019eût gné de ses derniers pas.minaient dignement les bras d\u2019une rou- Après son départ, je m\u2019enfermai chez moi et je passai deux heures à lire ce qui suit : Le comte Karol Bemcewicz était un Maggyare de la plus ancienne noblesse.Tl pussédait d\u2019immenses domaines héréditaires, augmentés encore au siècle dernier par la reconnaissance de l\u2019impératrice Marie-Thérèse, pour laquelle le père du comte Karol avait fait des prodiges de dévouement pendant la guerre de Sept-Ans.Retiré dans ses domaines, il y vivait en seigneur féodal et consacrait tous ses soins à l\u2019éducation de son fils unique, dernier rejeton d\u2019une race illustre.L'enfant était né faible, maladi£ ; il avait hérité du tempéramment nerveux et impressionuable de sa mère, morte en lui donnant le jour.Le comte, au contraire, homme robuste el sanguin,, vrai type dés rudes barons du moyen âge, aurait désiré un héritier qui lui ressemblât, et quoi qu\u2019il aimât tendrement le petit Franz, précisément même parce qu\u2019il l\u2019aimait plus que tout au monde, il ne négligea rien pour le refondre d\u2019après son idéal.Ses vœux furent exaucés en partie : deur charmante ; enfin le pied, petit, souple et cambré, soutenait une jambe nerveuse et ferme : le ravissement de Franz était complet.II.Au costume de cette femme, an ca- ractére particulier de su beauté, on devinait qu\u2019elle appartenait à cette race de Bohémiens qui, au moyen âge, sous le nom d\u2019Egyptiens, de Zingari, par- couruient le monde entier, eldunt quelques individus, lassés de lu vie errante s'étuient fixés dans les montagues de la Buhême, où ils firent souche.race et beaucoup de leur caractère.La jeune fille que le hazard venni de mettre en présence de Franz, le pre [mier moment d\u2019effroi une fuis passe, {laissa tomber sur lui un regard empreinl la souflrance de commiséralion pour profonde dont il semblait atteint, Là, ils s'étaient germanisés, mais ils avaient conservé toujours, avec les 1ra- ditions de leurs pères, le type de leur Les femmes ont un instinet infaillible que je fitisais constamment des avances d\u2019argent au conseil, et J'étais ainsi dépositaire de l\u2019ussentiment de tous les membres du conseil.Pendaut près de trois ans avant la négocintion des débentures je négociais coustamment mes propres billets aux banques de Montréal et j'en passais le produit au Conseil pour le paiement des dettes de la ville.Je restais toujours dépositaire des sommes ainsi emprunlées sir mon crédit.Dn 2 septembre 1853 au ler janvier 1856 jui prêté mon crédit au Conseil de Ville pour une somme totale de £3455.15/6.Quand on n décidé de négocier les débentures, le Conseil me devait une somme de £L325 environ ; néanmoins j'ai fait de nouvelles uvan- ces de fouds jusqu\u2019au 16 févricret même jusqu\u2019en mars 1556, cur le conseil est resté non débiteur jusqu\u2019au 31 mars.Voilà pourquoi je suis resté dépositaire des sommes produites par la négociation des debentures, C\u2019est par la négociation des débentures que je me remboursuis de mes avances.Personne alors dans le conseil n\u2019y a trouvé u redire.Au contraire on me remerciail de ce que je t peut être que très difficilement réussi à conserver lu somme nécessaire pour payer le gouvernement.Q.\u2014\u2014Nest-il pas vrai que vers le 2 janvier 1857, la dite corporation de la ville où cité de St.-ITyacinthe devuit à à M.Perry pour balance du prix d\u2019une pompe une somme d: £190 qu'\u2019elle à puyée par un billet à sept mois avec interêt 7?Sinon dites comment et combien elle lui à alors payé ?R.\u2014Je pense que c\u2019est au commencement de junvier 1857 qu\u2019un billet de £190 n été donné à M.Willium Perry pour balance du prix d\u2019une pompe à incendie.Le comité du feu uvuit décidé de ne pus payer M.Perry alors.Si nous avions décidé de payer M.Perry en argent, au lieu de le faire par un billet, j'aurais alors payé la somme comme les aulres immédiatement sur demaude.Q.\u2014N'est-il pas vrai que vers le vingt février 1857 la dite corporation d: la ville ou cité de St-Hyuciuthe devait à G.J.Nugle une somme de £400 qu\u2019elle a alors puyée par deux billets l\u2019un à six mois et l\u2019autre à neuf mois 1 pour deviner les douleurs de cette nu- ture, et il est rare qu'après les uvuii devinées elles n\u2019en suient pus émues.me donnuis le trouble de voir à tout Sinon dites comment el combien 7 celu, sans qu'il eu cuûtât un sou au à dix ans, Franz montuit un cheval fougueux, tirait le pistolet, fuisait des armes, mais il ne savait pas lire encore, : et le plus humble petit paysan de ses! domaines était un cierc auprès de lui.Cette éducation toute physique eut un avantage.Elle raffermit le tempé- ramment de Franz, le fortifia et conjura la sinistre destinée qui semblait écrite sur son bercau.Mais l'âme ne se transforme pas ausei facilement que le corps, et celle de Franz demeura telle que Dieu l\u2019avait faite, d\u2019autant plus rêveuse et impressionnable qu\u2019on luvuit entiérement Lu cruinte de paraître ridicule, ce qui ubandonnée à elle-même.l\u2019eût tué, paralysait su langue.Il essuya L'amour d\u2019une mère avuit manqué à ngunmoins, et l\u2019énergie de su passion son enfance, ce fut une privation qu\u2019il triompha des difficultés de la situation.ressentit vivement et à laquelle il ne Ii fut incohérent, mais il fut vruie et se put jamais s\u2019habituer.Chose singûlière, ' fit écouter jusqu\u2019au bout, ce qui n\u2019arri- car on ne se sent ordinairement privé ve pas toujours à des discours mieux que des biens dont on a joui, et j'ai dit \u2018 prépurés que le sien.plus haut que la mère de Franz était| Le résultat fut qu\u2019ils s'aimèrent.Cela morte en le mettant au monde.pourra paraître incroyable à l\u2019aris, où l\u2019i- monsieur?demunda-t-elie d\u2019une voix légèrement troublée.me uimée pur lui depuis le jour où il s\u2019était senti battre le cœur.\u2014Que puis-je pour votre Service, Ce fut au tour le Franz de se trouver embarrassé.Il se sentait envahi pur mille désirs confus et par une joie immense.Mais comment exprimer tout cela en quelques mots ?comment per- {studer à celle étrangère qu\u2019il voyait el dont-il était vu pour lu première fois, qu\u2019elle était l\u2019ange de ses rêves, la fem- conseil.Q.\u2014N°est-il pas vrai que les dettes pressantes de la dite ville ou cité de St.-llyacinthe, lors du 4 février 1856, wexcéduient pus £1,000 7 Sinon dites quel étuit alors le montant des dites dettes pressantes 1 R.\u2014On avuit estimé en effet les det- Les immédiutement urgentes à un peu moins de £1,000, mais quelques dépenses, urgentes aussi, rendirent nécessaire le négocintion d\u2019un plus fort montant de débentures qu\u2019on ne l\u2019uvait d\u2019abord décidé, Le 31 mars 1856 j'avuis déjà payé £954 et j'avais avancé en sus, de mes deniers, £416 ; je dus donc négocier des débentures pour rentrer dans mes fonds.Q.\u2014N\u2019est il pas vrai que vers le 14 juin 1856, vous aviez encore en mains une somme de £736.19.2 formant pur- tie de celle de £3683.2.2 sus-mention- née 1 Sinon dites combien il vous res- R.\u2014Je ne suis pas combien lu ville devuit à M.Nugle en février 1857 ; mais si elle devait £400 a M.Nagle et £190 à M.Perry, elle ne pouvait clairement pas payer ces £590 avec les £276 qui me restuieut en mains.Q.\u2014Nect-il pus vrai que vous n\u2019uvez Jamais payé au gouvernement de cette province la somme de £194,146 mentionnée au rapport du comité des finances du 30 mars 1857 ci-dessus meution- né ?R.\u2014Pétais sorti de charge le 3 avril 1857.et je n\u2019ui pas payé le gouvernement parce que le conseil, dont je ne faisais plus partie alors, me fit donner instruction pur le Secréluire Trésorier ou l\u2019un des membres du comité des fi- nauces de puyer M.Perry.J'ai payé M.Perry le 5 uvût, Jour de l'échéance du billet qui lui avait été donueé.Q.\u2014N\u2019est-il pas vrai que vers le 28 auût 1857 le premier billet dunné à M.Mais l\u2019instinet de sa nature aimante :dylle à cessé d\u2019être de mode depuis et tendre appeluit cet amour qu\u2019aucun \u2018longtemps, si juamuis elle y a fleuri ; mais, tait alors en mains au où vers le.14 | Nugle est devenu dû et que la corpo- juin 1856 1 Et n\u2019est-il pas vrai que vons | lation de la ville ou cite de St.-Hyncin- avez gardé alors cette summe de £736.the a é1é ubligée de le renonveller a rai- autre ne remplace.L\u2019âge ne fit que dé- au foud de l\u2019Allemagne, à cette époque, velopper en lui ce besoin d\u2019une affec- surtout, bien des amours commengaient tion féminine auquel la mère donne ainsi, le soir, au clair de lane, sous le | satisfaction pendant les bienheureuses'feuilluge d\u2019un vieux chêne, tandis! années d\u2019innocence.que s\u2019échappait sous l\u2019herbe, avec un Pour tout dire, en un mot, Franz se \u2018doux murmure, le cristal argenté d\u2019une sentit amonreux de très bonne heure ; fontuine rustique.sa sauvagerie naturelle s\u2019en accrut en- Klle s'appelait Georgina.Son pere | core.Pendant des journées entières, 1l \u2018était un viel usurier de campagne bien | i errait seul dans la campagne, et ne connu duns les domaines du.conte Rem- , s\u2019arrêtait que le soir, épuisé de fatigue, cewicz, hui des paysans qu\u2019il pressurail \u2018 have et pile, l\u2019œil brillant de fièvre, !et cajolé par eux duns leurs moments écoutant avec des battements de cœur de detresse.Ce vieillurd surdide n\u2019avait les mille voix du soir dans la campagne :que deux aflections ; l\u2019argent d\u2019abord H.N.GRENIER AVIS.PROFESSEUR DE PHOTOGRAPHIE M.\u2018GRENIER donnera des legos de Proto heures A.M.lt À sn résidence, No.250, rue Lagau- Par ordre ebètiête, dans le: cour,\u2014Pour les heures, s\u2019adres- La prochaine assemblée réguli_re dela CHAMBRE DES NOTAIRES DE MONTREAL, aura lieu le QUINZE Février prochain, à ONZE endormie.Son père reconnut bientôt le mal qui le minait, et comme Franz dépérissait tous les jours, le vieux Maggyare, in-; de couper le mal par la racine.ploitation agricole ; il entreprit de faire naître l'ambition dans sa jeune âme, en lui présentant chaque jour la séduisante perspective de la brillante carrière à laquelle son nom et sa fortune lui per- inettaient d\u2019aspirer.Vains efforts, la nature réveuse et inquiéte de Franz, un moment refoulée, reprit bientdt le dessus.Un soir, aprés s\u2019étre promené pendant une après-midi entière sous les rayons du soleil d\u2019août, il s\u2019assit harassé et poudreux à l'ombre d\u2019un grand chêne, près d\u2019une fontaine rustique, où il se rafrai- chit le visage et les mains.Il entendait dans le lointain les rires joyeux des enfants et des jeunes filles d\u2019un village peu éloigné.Les bœufs revenant des prairies mugissaient par intervalles, la cigale chantait, le courlis fuisait entendre sa note plaintive : cette symphonie de la nature heureuse endormit doucement le jeune comte et il fut bercé par un rêve où toutes ses aspirations étaient enfin satisfaites.puis su fille Georgina, su fille unique | le seul être qui ne lui eût jumuis souri | par intérêt.S'il se montrait ainsi âpre | au guin,impitoyable pour ses débiteurs, quiet pour l\u2019avenir de sa race, résolut c\u2019étuit, disut-il, afin que son enfant füt | un jour riche et heureuse.On le croyait, | Il entreprit d\u2019initier son fils à la Vie |et comme Georginu avuit su se faire | sérieuse ; il l\u2019associa à ses travaux d\u2019ex-|aimer de tous ceux qui détestuient sun | - : * père, on lui purdonnuaitpresque en faveur de cette charmante créature.Geogina apait perdu sa mère dès sa plus tendre enfance.Franz n\u2019avait jamais connu lu sienne, et ce malheur commun de leurs destinées leur avait créé les mêmes besvins, les mêmes douleurs.Ce fut suns doute entre eux un lien de plus.Pendant trois mois ils se trouvèrent chaque soir à l\u2019endrvit où avait eu lieu leur première rencontre.Leurs entrevues étuient envirunnées de mystère ; Franz était paifaitement heureux ; de son côlé, Geurgina paraissuit | être aussi ; le vrai bouhieur aime à secacher ; c\u2019est une précaution instinctive ; le malheur jaloux erre autour de lui dans l\u2019ombre.Ils s\u2019abandonnaient ainsi à leur félicité présente, sans même songer à Pavenir, au réveil d'un s1 beau rêve.D'ailleurs, rononcer ce mot fatal, c\u2019edit été rompre e charme, mêler une goutte de fiel à cette coupe divine de l\u2019amour ! H.LAPFARE, M.Gaemen.1 .C.N.M.décorabre 1968, dm\u2014id2 Montréal, 16jany.186d apa\u2014am\u2014i ed an Il vit.la femme aimée.Elle se pencha sur lui, sa bouche lui effieura lc E.VIERNE.LA contiauer.] mes ma 220 19.2 entre vos mains et que vous ne son de 124 pour cent d\u2019intérêt, ou dites l'uvez pas remise au Secrétuire-Tréso- à quel taux?2.rier de la dite corporation de la ville ou | R.\u2014Je ne sais rien de tout cela, cité de St.-Hyacinthe ?n\u2019étunt plus membre du conseil alors.R.\u2014Le 14 juin 1856 il me restait en ; Muis le 28 août 1857 je n'uvais plus en mains environ £736 ; du 14 juin à la ! mains que £30 au plus epparteuant à la fin d'août jai payé à l\u2019acquit da conseil Ville., £460 luissunt une ballance de £276 que | Q.\u2014N'\u2019est-il pas vrai que ce n'est je pensais alors n\u2019être que de £200 par que le ou vers le premier décembre suite d\u2019un duonble emploi que j'avais 1857 que vous avez payé £50 à ln dite fait dans mes livres.{corporation de la ville où cité de St.- Q.\u2014N'est-il pas vrai que par un rap- | Hyucinthe par les mains de M.Nugle ?port du comité de finances du conseil.ve paye comment et combien vohs da la corporation de la ville où cité $Y à .de St.-Hyacinthe, en date du 30 murs R.\u2014Ceei est entièrement faux.On présente ici erronément la dute d\u2019un 1857, composé de vous-même, de M.d Laframboise, votre beau-frère et de M.réglement de compte etai d la date Barnes, vous nvez reconnu avoir niors \u201cUN paiement.Je parle ici du régle- en mains ln somme de £276.14.10, bu Ment de comple wvee M.Nagle au lance de la somme de £36832 sus.!er décembre.Ce réglement de comp- mentionnée 1 Sinon dites qu\u2019elle somme te He prouve nullement la date du paie- vous aviez en mains le 30 murs 1856 Ment qui u été fuit en réalité beaucoup appartenant à la dite corporation ou plus tôt, c'est-à-dire en juillet, Etant dont vous étiez redevable envers la dite \u2018 P4Fti pour Toronto quelques jours après corporation 1 et n\u2019est-il pns vrai que © réglement du 30 Mars, Je ne pusaller l\u2019Exhibit No.8 du défendeur, dont vous * !* Banque du Peuple qu\u2019en Juillet prendrez communicution est une vraie | PUR Consulter les chèques que j'avais donnés, relutivemeut à la somme de copie du dit rapport du dit comité des £66 que je prélendais avoir payée.Je finances ?.Ly PEI R.\u2014Je prétendais alors n'avoir en We copvuinquis 12 que javait fait une a , P El | erreur et que je redevais les £66.Jo mains qu\u2019un peu plus de £200 pur suite jnotifiai de suite.le conseil de ce fait.du double emploi que j'avais fait dans .JT Sabi Comme le conseil devait à M.Nagle Tes Livres comme Je l'ai dit Lanta [et que M.Nngle me devait alurs, une ¢ secretaire- Lresoner trouvant, Jl, gone £50, jo fis un arrangement avec une balance de £276, le comité des TOM rd g eens NAPE os me i i j is, pur lequel finances fit son rapport d\u2019après ee chif- le comité du marché, je crois, pur leq fre.J\u2019admets que le rapport est une vraie copie de celui fait par MM, La- framboise, Barnes et moi._Q.\u2014N\u2019est-il pas viui que vous étiez le président du dit cuinité des finances et que le rapport m-ntionné dans l\u2019in- terrugutoire précédent à été fait de votre consentement el sur les renseignements fournis par vous ?Et n\u2019est-il pas vrai que M.Laframboise nommé au dit rapport était alors votre beau- frère 1 .on devuit retenir sur les sommes dues à M.Nagle celle de £50 qu\u2019il me devait.Le paiement de £50 fuit pur moi au conseil duit évidemment duter de Pare rungement entre le comité et moi et non du réglemeut de compte entre le conseil et M.Nugle.Ce n\u2019est donc pas le ler décembre, mais dans les pre- (1) Cecise trouve rectiffé plus loin, car M.Dessaviles s'est convaincu qu'il n'avais jamais été donné de billet.(Pour la suite, voir la quatrième pago.) 7 ATELIERS TYPOGRAPIHIQUES DU JOUR- WAL LE PAYS.\u2014Oun exécute à ces .atellier toute espèce D'OUVRAGES DE VILLE, tels que LIVRES, PA WP1ULETS, etc, avec goût ot & das prix modérés.LE PAYS.Ar A re LE SNS LN es a MONTREAL Samedi, 30 Janvier 1864.\u201cLa neutralité et les enroic- Un 2nfs.Un journal angluis de cette ville, remarquable jar lu trivialité de son lan- gnge, l\u2019exagération de ses doctrines tories et l\u2019impudeur de sa rédaction, a publié une diatribe échevelée contre le \u2018gouvernement actuel au sujet des enrôlements qui se sont faits dnns la Province pour le compte de l\u2019armée fedé- rale.À l'en croire, non-seulement les agents recruteurs auraient eu carte blanche, muis encore les ministres les auraieut aidés dans l\u2019accomplissement de leur œuvre illégale.Il y a peu de doute, dit-il, que Bannon s\u2019est échappé par la connivence des autorités, et que chaque fvis que les ministres sont iu- tervenus, ça été pour faire échapper les coupables.[I est difficile de pousser plus loin l\u2019effronterie et il faut qu\u2019une feuille n'ait plus rien à perdre dans Po- pinion publique pour se livrer à de telles extravagances.Apres cela il ne faut pas s'étonner que le journal en question so soit constitué l'avocat officieux de la cause du Sud, l'un des plus fermes défenseurs de l\u2019institution particulière qui y prévaut ; et nous sommes sûrs que s\u2019il se fut agi d\u2019un complot sécessionniste, cette grande indignution aurait êté tenue précieusement cn réserve.Aux yeux de tous ceux qui n\u2019ont pas les mêmes motifs d'action et qui sont en étal de juger sainement les chuses, le gouvernement a agi en toutes circonstances relativement nu conflit regrettable qui a lieu chez nos voisins, nvec la prudence et l\u2019impartialité qui conviennent à la situation neutre que les sujets de l\u2019empire britannique ont dû prendre.Que des enrôlements volontaires aient été fuits, sous divers prétexLes, c\u2019est ce qui est arrivé et ce qui arrivera toujours dans des cas analogues.La ligne imu- ginaire qui nous sépare des Etats-Unis et l\u2019immensité de la frontière oflrent tant de puint de contacts entre les américains et nos nationaux qu\u2019il n\u2019y a rien d\u2019étonnant dans le fuit que lu vigilance des autorités ait été mise en défaut et que plusieurs aient été tentés, soit par caractère, soit par intérêt, de s\u2019exposer aux lhusards des combats.T'oute l\u2019ingénuité d\u2019un gouvernement quelconque, à moins de recourir à des moyens coerci- t'isen usage seulement dans les gouvernements despotiques, échioneruit devant la tâche impossible d\u2019empêcher un canadien de prendre du service dans l\u2019une ou l\u2019autre des armées belligérantes, s\u2019il est disposé à le faire.D'ailleurs, la loi anglaise contre les enrolements à Yétranger ne va pas jusqu\u2019à défendre ! aux sujets anglais de prendre du service ; elle les avertit seuleme L que s\u2019ils le font, ce sera à leur risque et péril et qu'ils renoucent par la a ku protection de leur gouvernement.Le seul acte qui soit frappé d\u2019une pénalilé c\u2019est de se constituer agent d\u2019enrolement et d\u2019engager quelqu'un, par des promesses ou des menuces où de quelque manière que ce soit, à entrer au service d\u2019un pouvoir étranger.Il y a des luis expresses gui pourvoient i la punition de celte ofleuse, et le gouvernement ne peut intervenir que lursque ces lois deviennent insuffisautes on ne son! pus appliquées par les autorités judiciuires.Ce rôle, le ministère l'a compris ; il est intervenu par la voie des couseils et de Ju persuasion.ll a cherché à étendre le cercle de son influence sur le peuple du Bus-Canuda en s'appuyant sur le clergé cutholique qui est toujuurs prêt à seconder les autorités séculières lorsqu\u2019il s\u2019agit de maintenir l\u2019ordre et de fuire respecter les lois.Bien plus, il n rechaufle le zèle des autorités locules dans les townships de I\u2019Lst, dout la population est plus exposée que les autres à cause de sa proximité de la république Américaine, et rien n\u2019a été négligé pour meltre un terme, s\u2019il est possible, à l\u2019emigration et aux enrôlements pour l\u2019ur- mée.Dans notre dernière feuille, nous avons publié les circuluires adressées pur Mgr.l\u2019udministrateur du diocèse de Québec et par Mgr l\u2019évêque de St.-Myacin-; the aux curés de leurs diocèses respectifs.Les exhortations de MM.du clergé, dans chaque paroisse, produiront un effet salutuire, et nous ne pouvons que féliciter le gouvernement d\u2019avoir adopté ce moyen qui se recommande à lu fvis jar son à propos et son efficacité.Mnis uvant de rejeter sur le ministère la responsabilité de quelques actes individuels, voyez donc ce qui s\u2019est passé en Au; l terre depuisZl\u2019vuverture des husti- lités.Malgré Pautorité des lois et l\u2019intervention fréquente du gouvernemeut britannique ; mulgré les avertissements tt les assurances réitérées de neutralité, In plupart des vaisseaux qui font In course pour le compte de lu confédération du Sud et qui font tant de mal au commerce du Nord, ont été construits dans les chantiers anglais, tandis qu\u2019en Irlunde les enrôlements se sont faits sur une grande échelle.Direz-vous que ces procédés sont Lolérés parce que les ministres de lu métropole sont de conni- veuce avec Jes parties belligérantes ?Non, ce aont des accidents qui urrivent ul que tous les efforts de l\u2019autorité sont impuissants à prévenir.Pourquoi donc se montrer si indulgent là-bus el si sévère ici?I'ourquui L'âmer si furt le gouvesnement canadien et excuser le pouvernement anglais ?Sernit-ce parte que les atteintes portées à lu neutrn- lité ont presque invariablement profité unl Sud 7?On seruit porté à le éroire.Quoiqu'il en soit, l\u2019administrution provinciale a montré, en toute uccusion, qu\u2019elle adhérait strictement à In poli- tigne de l\u2019Empire.Le complot trumé Jar les réfugiés du Sud pour opérer une /- descente sur le territoire fédéral, dans Je but de délivrer les prisonniers de lI.e Juhusun, a été déjoué une fois, et de nouvelles teatatives dans lé même sous uvorteronl.encore, grâce à lu vigi- lauce de uvire gouvernement et aux ) (ccautions qu\u2019il a prises.De-même.les etrôleurs du Nord trouveront partout tu vbsiuclu à leurs desseius dans \u201c jtées par les prix qu\u2019on leur offre pour l'application rigourense des lois, chaque fuis qu\u2019ils tenteront d\u2019exercer leur industrie.| A part ceux qui s'enrolent sciem- \u2018ment, il est d\u2019autres personnes, peut- être en plus grand nombre, qui sont ten- aller travuiller aux litats-Unis sur certaines culreprises publiques, et qui luis- sent leur pays dans le vain espurr du gain.Ce sont ces deraiers surtout qu\u2019il faut mettre sur leurs gardes el bien |persuader de lu fausseté de ces prétex- jtes.Enfin, d\u2019autres émigrent de plein gré nvec leurs fuinilles, poussés pur la misère ou pur le découragement, comme lu chose s\u2019est pratiquée, du reste, \u201cdepuis un grand nombre d\u2019années, mal- \u2018gre les effurts des gouvernements et des amis de la colonisation, Ceci tient à des causes étrangères au sujet que nous traitons, el nous ne mentfonnous le fuit gue pour fire sentir l\u2019injustice de ceux qui attribuent a ln négligence du gouvernement le courant d'émigration qui continue à sc diriger vers les Etals- Unis, et qui eu fuut remonter la cause (exclusivement à In présence d'agents (d\u2019enrolemeit pour l'armée fédérale.On duit comprendre que nous ne pouvous, pour le moment, rendre publics les faits qui se rattachent à l\u2019action du ministère pour donner un effet pratique a nus professions de neutralité.Lorsque le parlemeut sera en session, des dueu- ments seront probablement produits, des explications donuées, eL nuts ne dun- tons pas que la portion raisonnable du public ne suit pleinement satisfuite.1 \u2014 zp Le noaveau gléolier.La récente nomination de M.Bugue a la place de géolier de la prison de Montréal, en remplacement de M.Me- Ginn, est une bonne aubaine pour la presse de l\u2019upposition qui en étuit réduite, depuis quelque temps, à ressasser de vieilles histoires qui courent les rues depuis un au, pour y trouver le thème d\u2019uceusations cuutre le ministère.Tous les journaux sont remplis de cet incident, et ceux du pillage renchérissent [les Uns sur les autres pour dénoncer un gouvernement qui s\u2019est rendu coupuble d\u2019une telle muustrnosité.Tous tes honnêtes gens de l\u2019ancien régime, qui approuvaient les fraudes gigantesques que Pun à découvertes et que tout le monde connait ; ceux qui ont mis plus ou moins la main duns le sae et qui ont encore au bout des doigts le produit du larcin ; toute cette famille de pillards qui s\u2019est abattue sur le trésor public comme sur une proie, et qui l'a rongé pendant dix; aus\u2014totit cela crie an scandule parce ; (qu'un homme qui a demandé douze i louis pour ne chose qui n\u2019en valait que \u2018cing, duns Popinion dua député Inspecteur \u2018général, à été jugé digne de succéder \u2018à M.MeGinu.\u2014M.Metrinu, l'honnête \u2018homme qui a fuit payer au gouvernement $1,800 pour le thé fourni à 80 prisonttiers pendant six mois et qui, d\u2019après toutes les apparences, affainait ses prisonniers pour avoir lPuccasion de leur fouruir ces petites \u201c douceurs\u201d qui cofitaient si cher.Le erime de M.Bogue, c\u2019est d'être (tombe entre les mains d'une commis- (sion qui a fait une enquête ez parte, et su luute duns le temps a été de ne pas \u2018faire assez de cas d\u2019une accusation qu\u2019il laurait pu combuttre aisément.Dans et rs tie a me TC ot toy pre ro apa mn La Minerve a cela de bon qu'elle saijt toujours mettre la muin sur les derniéres nouvelles et qu\u2019elle est la première à traiter les questions à ordre du jour, Quand un sujet est épuisé danslu presse et qu\u2019il ne reste plus rien de sensé À dire, on est sûr de voir arriver lu Minerve avec un plut réchaullé de sa façon.le ministre des finances et les officiels de la compagnie du.Graud-T'rone, au sujet de la remise de certains bons qui uvaient été déposés pour -sûreté d\u2019une avance de fonds, a été l\u2019ubjet de beau- les fuits : En 1860, le gouvernement avait avancé à la compuguine une certuine somme et avait regu comme garantie de remboursement des buns au montant de £42,500 sterling, avec l\u2019entente que les bots seruient remis lorsque le gouvernement serait rertré daus ses fonds, En 1863, M.Walkin demanda la remise du dépot.L'auditeur des compites, consulté pur M.Motion, fit un rapport favorable à cette demunde parce qu\u2019il considérait que l\u2019avauce faite a la compagnie se trouvail couverte parce que | e gouvernem ut Ini devait pour lu sub- | vention postales.M.lLolton allait dou-; ner l\u2019ordre de remettre ces bons lorsque | M.Bridges, un autre officiel du Graud- Tronc, souleva la prétention qu\u2019rucune partie du subside postal ne pouvait être affectée au remboursement des avances antérieures, el cela, d\u2019après l\u2019interprétation de l\u2019acte d\u2019arrangement de 1862.Si cetle prétention était fondée, l'argent avancé par le gouvernement à lu cem- paguie ne se trouvait pas remboursé, et le ministre des finances avait le droit de retenir les buns.Sur ces eutrefaites, [Pinsolevce de M.Watkin mit fin a ln négociation entumnée à cet égard et les chuses en restèrent là.Cependant, ces bous se trouvaient entre les maius de nos agents financiers en Angleterre, et furent réclamés par ln compagnie.A la suite d\u2019une cotrespondance avec M.Holton, les bons furent remis, et nous ne doutons pas que des précautions n'aient été prises pour écarter la difficulté soulevée par M.Bridges.Au reste, durant la prochaine session les papiers relutifs à cette affaire seront communiqués à la chumbre et 1l sera temps d'apprécier la posilion prise par le gouvernement, C\u2019est cela que lu Minerve exhume pour en faire Un sujet d'attaque contre le ministère, duns le but patrivtique de constater que uolre gouvernement a Été humilié par les officiels de la compagnie du Graud-\"Troue.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pensfes de Manin sur l\u2019Autriche et In Russie, On lit dans le Sièrle : On nous communiqne tn remarquable fragment tronvé dans les papiers du grand Vénitien et redevenu de circonstance.Nous le livrons sans commentaire aux réflexions de nos lecteurs, en rappelant seulement à quelle occasion cette note a été écrite.C\u2019était apres que les espérances fondées par les puis- sauces occidentales sur le concours de PAutriche daus la guerre d\u2019Orient eurent été déques et que l\u2019Autriche eut (l\u2019état où se trouvent la prouve ce le sup {port des commissaires, les apparetices \"sont contre lui; mais un fuit est certain, \u2018c\u2019est qu\u2019il n\u2019a pus reçu un sou au-delà de ce qu\u2019il a dépeusé.A même les \u2018Æ£5 qu\u2019il a reçus pour loyer de maison, \u2018réparations et nelloyage, il a payé trois louis à G.B.Duucan pour sa maison, et tle reste £2, comme on peut le voir par le temoiguage de W.Kilgower, repre- sentait lu valeur des matériaux qu\u2019il a (fournis, et du travail des ouvriers qu\u2019il la dû employer pour faire les reparations ! nécessnires.- M.Kilgower dit : * J'ai fourni a M.Bogue, en cette vecasion, Une certaine quantité de matériaux nécessaires aux fournitures de la \u2018maison de poll.Les mutériaux que J'ai fournis consistaient en planches et iimadriers, et je reçus en paiement une sume n\u2019excédant pus quatre piustres ; elle à pu être moindre.Je ne sais pus {combien il fallait de matériaux de plus lque ce que j'ai fourni pour les fourui- tures de la maison de poll, et je ne sais pus non plug quelles uutres dépenses ont été encourues a propos de ces fournitures, mais elles ont pu cuûter plus ou ,moins à M.Bogue, pour au moins le travail et le temps d\u2019un homme, et pour clous ete, pour mettre la maison en ordre.\u201d Prenez quatre piastres pour matériaux fournis, et quatre piastrcs pour le travail d\u2019un ou deux hommes, ce qui n\u2019est pas exhorbitant, vous arrivez à £5, juste lu somme que M, Bogue u reçue.J'apinion des commissaires que celle dernière somme était encore trop, n\u2019a pus une rande valeur en présence de ces faits.! Comme nous Pavons dit, les connétables | ont été payés an moyen du compte cou.| rant qu\u2019ils avaient avec M, Begue et il: reste acquis à la vérité qu'il wn rien; requ au-deln de ce à quui 11 avait lègi-' timement droit.Nous sommes bien nise de voir que et qu\u2019il ait publié, dans les journaux laquelle il résume les fais gue nous avons exposés jusqu'ici.C\u2019èst aussi son \u2018 intention d\u2019aller à Benuhuarnais et de; recueillir des témoignages qui établi- | ront son enlière innocence.S'il eût fuit cela lorsque la commission siéguait, nous croyons fi rmement qulil aurait réussi 2 se disenlper et qu\u2019ancun dounte ne planerait aujourd\u2019hui sur lui, En terminant, nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer l\u2019inconséquence de la Gazette et des autres orga- {nes de opposition qui prennent vulon- tiers pour mot d\u2019Evangile tout ce que dit le rapport des commissaires Ross, Delisle et Ryan, tandis que le rapport de la commission Lafrenaye-Doherty est regardé comme non avenn.M.Ryan est conpable parce que le premier rap- ort'le dit ; M.Delislg, n\u2019est phs coupable guoique le second \u2018rapport le constate.l\u2019Autriche, M.Bogue ait entrepris de se défendre! anglais de cette ville, vue lettre dans! éludé les engugemens qu\u2019elle avait pris par le traité du 2 décembre 1854, d\u2019intervenir contre lu Russie.(Juin 1855.) \u201c Lorsqu'on parle de la conduite à attendre ou à espérer de l'Autriche, on part toujours d\u2019une donnée inexacte.\u201cIl y à un an, on disait (1) : « Il est \u201c de l'intérêt de l'Autriche de devenir \u201c l\u2019alliée des puissances occidentales.\u201d Et, partant de là, on prédisait, affirmait que cette alliance était certaine.Qui- cunque ôsait prétendre le contraire était uccusé d\u2019un aveuglement produit par la passion politique ou bien par un manque d\u2019intelligence.\u201c Aujourd'hui, voyant que ce que l\u2019on prédisait n\u2019est point arrivé, en con- clut-on que la donnée dont on parlait élait fausse ?Point du tout! On dit : \u201c PAutriche a tort de ne pas \u201c faire ce que son intérêt réclame,\u201d et l'on s\u2019évertue à lui démontrer tout en espérant parvenir à vainerece qu\u2019on appelle son erreur où plutôt son irrésolurion.\u201c Mais j\u2019Autriche sait parfaitement qu\u2019une alliance aclive et réelle contre lu Russie serait sa mort, et elle agit en conséquence.\u201c L\u2019Autriche ne feru jamais la guerre à la Russie ; il est faux qu\u2019il suit duns son intérêt de la fuire ; il est ridicule de voulvir connaître son intérêt à elle, mieux qu\u2019elle.\u201c Ce qui donne une immense supériorité à la diplomatie autrichienne, c\u2019est précisément que PAutriche a une connaissance exacie et de ses propres iulérêts et de tendances des autres puissances ; qu\u2019elle siit exactement ce qu'elle veut, et qu\u2019elle dit toujours le le contraire de ce qu\u2019elle fuit, \u201c On dit : * Mieux vaut la neutralité de \u2018 l\u2019Autriche que son inimitié.\u201d*\u201d Mais le ezar lui-même ne saurait Ini demander davantage.Rien en effet ne peut le couvrir mieux que la neutralité de puisqu\u2019elle empêche les ulliés de se servir contre lui de la seule jarime qui pourrait lui porter un préjudice sérieux.\u201cTant que vous n\u2019aurez pas rompu avec l\u2019Antriche, vous ne pouvez fuire uppel aux nationulités, et sans appel aux nutionalités, vous ne pouvez vaincre la Russie.Force matériclle contre force matérielle, butaillons contre bataillons, ni l\u2019une ni l\u2019autre des parties bel- ligerantes n\u2019est assez forte pour vaincre définitivement.Les alliés pourront Esguer quelque bntuille, s\u2019emparer de quelque place, bloquer quelque port ; mais ils ne peuvent contruindre la Russie à s'uvouer vaincne,' ni à subir sérien- sement leurs conditions.De mêtne, la Russie peut gngner des batailles, faire subir aux alliés des pertes ettles échecs gruves, elle-ne peut les vaincre.{lest là une guerre sans but et sens résultat sérieux ; c\u2019est une passe d'armes où l\u2019on peut blesser, non réduire sou adversaire, un tournois qui, au plus vaillant, peut donner des trophées, mais aueifh'avan- 9.tage dur:lle et sérieux: Quand il y a ainsi parti pris,-il est difficile que la raison se fasse enténdto.i mt ne ER 8 .Celle dès parties belligérantes qui saura lu pretniète ajoriter à ln furce Par exemple, la difficulté survenue entre ; glestinées de l\u2019Europe.coup de commentaires, et nous avous | donné duvs le temps des explicutions | qui ont puru salisfaire le puclic.Yoici| | me, par un effort suprême et désespéré.| Lee, acculé a Gordonsville, sera forcé LB PAYS wy Les bons du Grand-Tronc.\u2018 | matérielle des batuillons ln force morale\u2019 3 , de l\u2019idée, de l\u2019idée toute puissante domi- temps de lu peine étant écoulé ; or\u2019 lcë nant aujourd\u2019hui-jusque dans les entrailles mêmez.da sol européen ; cellgsqui la premièré dira : © A moi les nationa- Jités opprimées ! Ja fais cause com- \u201c mune avec elles; je ne remettrai \u201c l\u2019apée au fourfeay, qu'a près leur-aÿoir \u201c rendu l'indépendance 3\u201d celle-là aura | la victôire défiuilive et séra l'arbitre des & MANIN.* | (1) Al'usion à des conversations de Muvin asec lord Clarendon, M.'Gladutone, etc, pendant un voyage à Londres en juin 1854.Nouvelles Etrangères.ÉTATS-UNIS, - « Noys assistons ence moment, dit\u2019 le Messager Franco Américain, anx derniers efforts de lu rébellion.Nous voici | arrivés au terme extrême de cette guerre, muintenue depuis bientôt - trois aus au prix de tunt de sacrifices.La Confé- démation du Sud porte en elle-même | i plus d\u2019éléments de destruction qu\u2019il n\u2019en faut pour l\u2019anéantir complètement.La Caroline du Nord, tout en continuant encore de fuire- partie des Elats confé- \u201cdérés, se tient prête à s\u2019en séparer, mê- de cnoisir désormais entre une bataille ou la retraite ; Longstreet,-dans Je Tennessee oriental n°ose plus, se heurter contre les troupes fédérales, qui défendent Knoxville ; Joë Johnston est inea- pable de tenir téte à l\u2019armée de Grant qui ne tardera pas, sans doute, à reprendre l\u2019offensive et à s\u2019uvancer dans la Georgie ; :e Texus et l\u2019Arkansas seront, avant peu, réoceupés entièrément par les-unionnnistes.En ua mot, partout, la confédération esclavagiste menace ruine, et puur.remède unique, Jeff.Duvis et consorts ont\u2026.la conscription, ou plutôt l\u2019enrôlement forcé de tous les hommes valides de 16 à 65 ans.Un grand mécontentement règne à Richmoud coutre le président Jefferson Davis.Le 21 du courant, on a saccagé sa demeure à laquelle on 1 ensuite mis le feu.On écrit de Charleston, à la date du 21, que le bombardement de cette ville u recommencé avec une nouvelle intensité, et que les batteries du gén.Gilmore vomissent incessamment le feu et la mort dans le berceau de la rébellion.PORTUGAL.Le roi a ouvert les chambres le 2 janvier ; Sa Majesté a rappelé, dans son discours d\u2019uuverture, lu visite faile en Portugal par l\u2019impératrice des Français à l\u2019occasion de lu naissance du prince royal.À propos du congrès le roi a dit que l'initiative prise qur Napoléon LIT inau- guraitun grand progrès duiis la politique internationale.Le discours royal annonce l\u2019abolition du monopole du tube.Chacun pourra fabriquer et vendre du tubac dans tout le royaume, et chacun pourm le cultiver à Mudère et aux Îles À çores, ALLEMAGNE.L'Europe dit que In diète n\u2019a encore pris aucune résolution.Les membres de l\u2019assemblée se sout Lornés \u2018à blâmer, dans des conversations purticulières, lu présence du duc d\u2019Augusteubourg daus le Holstein et surtout Ju réceute proclamation de ce prince.Les amis du duc d\u2019Augusteubourg doivent lui conseiller oflicieusement de quitter le Molstein et d'aller attendre ailleurs les résolutions de la diète.L'Europe démerit un télégramme de Berlin , annonçant que M .Vander Pfordten a terminé sun rapport sue la question de succession.Ce rapport ne doit pas être déposé avant huit jours.Le même journal prétend que la diète s\u2019est réunie en comité.La commission s\u2019est occupée sans succès de faire un rapport sur la motion du président de la diète, qui a demandé l\u2019éloignement du duc d'Augustenbourg du territoire holsteinois.La commission n'a pas trouvé de Moyen terme pouvant satisfaire les exi gences poliques contraires des divers gouvernemens.L\u2019 Ew opz donne également l\u2019analys2 d\u2019une nouvelle note Aiiglaise qui a été remise hier à.la diète germanique.Cette note a trait à la réunion d\u2019une conférence dont lord John Russell fait dépendre le maintien de la paix.L\u2019Ewope ajoute que la diplomatie angluise donne jouruellement l\u2019assaut à tous fles gouvernemens allemands et n\u2019apporte plus le moindre ménugement dans ses menaces.GRÈCE.On munde d\u2019Athènes, par Syra, que l\u2019ambussadeur de Frunce a donné un bal en l\u2019honneur du roi.Trois ex- Ministres du roi Othon y avaient été invités.On attribue à cette circonstance l'absence du président de l\u2019as- sembléc nationale.La réorganisation de l\u2019armée a commencé, ll a êté décidé qu\u2019un y ferait rentrer les officiers éliminés par la révolution.Le général Hahn a été nome inspecteur général de l\u2019armée.Le général Sonnier est mort.On u enlevé les cunons .du- fort principal, le fort de Vido.Les troupes anglaises s\u2019embargneront proghaine- ment, en partie pour Malte, en partie pour Inde.Le colonel du génie anglais, Wynne, qui avait été appelé à Londres pour donner son avis sur les ouvrages de fortifications A demolit et sur ceux qu\u2019il servit utile de conserver, duit revenir prochainement à Curtou.POLOGNE, Nous voyons par les dernières non- velles regiies de Pologne que Jes déportations continuent sur une grande échelle.Toutes les conditions sociales sont représentées dans les.convois: qui se dirigent journellement vers la Sibérie ; on déporie tes femmes comme \u201cpar le passé \u2018et'des femmes appartenañt au plus haut rang de la société.ue Pour les Polonais internés au fond-de l\u2019empire, leur retour en Pologne est plas ghe douteux.Ceux \u2018des insurgés qui, pris les armues\u2018à la main, n'ont pas êté condamnés à mort, ont êté envoyés en Sibéte, \u2018où ilé sorvirènt -plus or moins longtemps dans les cdimpügaies disciplinaires ; & d'autres; \u2018les\u2019 traÿntt i nppartenant à la couronue.(sur la population de Vursovie et sur le - |lage pour l\u2019hospitalilé accordée aux in- ciales ; chaque caste sera, pour ainsi # - pas méme revenir dans leurs foyers, lb, enverra comme colons duns les terres Trois espéces de contributions sont imposées aujourd\u2019hui à la Pologne : la première est une contribution générale dont touté lu \u201cnpblesse, la bourgeoisie, le clergé et la petite noblesse de la Li- thuanie, de la Pudolie, dé la Volhynie et de l\u2019Ukraine sont égulement frappés ; cette contribution générale pèse aussi clergé catholique du royqume.La seconde est \u2018une cortribution spéciale qu\u2019on impose à telle ville ou à tel vil- surgés, ou comme peine d\u2019expiation à une localité où la caisse du trésor a été enlevée par les rebelles ; la troisième est une contribution décrétée seulement depuis peu, mais depuis bien longtemps déjà mise eri pratique : elle pèse spé- cinlement surles propriétaires funciers, et principalement sur ceux qui-ont entre leurs mains des moyens pour-soute- Air l'insurrection, ou qui, pour tel ou tel motif se trouvent hors du pays.Trois voies sont donc ouvertes, qui toutes conduisent le pays à une ruine certaine et mévitable.I.La contribution générale se.mohite, d'après des nouvelles regues par la Ga- zelte de Breslau, 3 6 millions: de roubles en argent (24 millions de francs.) Cette contribution sera répartie purmi les états, les classes ét les cunditions so- dire, solidaire de la partie de lu coutri- bution qui lui sera imposée ; ainsi, par exemple, tout bourgeois répondra sur sa fortune personnetle du versement de la totalité:de la contribution imposée à lu bourgeoisie.Les propriétaires fouciers de chaque district, les associations commerciales dans les villes, seront considérés à cet eflet comme autant de corporations dis- tinetes.La ville de Varsovie aura à elle seule 1,500,000 roubles (6 millions de francs) à payer de cette nouvelle contribution.Les personnes soumises à des contributions spéciales ne seront pas exemptées pour cela de la contribution générale.La Presse de Vienne répond aux journaux partisans de la Russ gue la vitalité de insurrection est démontrée à la fois pur les rigueurs des Russes et par les combats qui ont lieu chaque jour.On écrit de Vilna, en date du 26 dé- * cembre, qu\u2019un nouveau convoi de déportés à quitté les prisons de cette ville le 18 ; il était compusé de 173 personnes.Dans ce nombre figuraient 7 prêtres, 13 femmes, 19 enfants et 59 paysans.Des propriétaires fonciers,des membres de la petite nublesse et des bourgeois, composaient le surplus du convoi.DERNIERES NOUVELLES.- Le City of New Yurl: est arrivé d\u2019Europe depuis jeudi.Les nouvelles qu\u2019il apporte vont jusqu\u2019au 14.L\u2019amendement en faveur de la Pologne, présenté duns les chambres fran- çnises, a été rejeté.Le prince Maximilien est attendu à Paris au commencement de février.En quittant cette ville, il doit s'emburquer pour le Mexique.On ervit que In question Dano-Alle- mande juurra recevoir pacifiquement une solution.Le LDunemuik uccepte la conférence proposée pur l\u2019Angleterre, mais il se tient prêt pour la guerre dans le cas où les troupes allemaudes traver- seruient l\u2019léider.FAITS DIVERS.\u2014On trouvera sur nos première et quatrième pages la suite et la fin des interrugatuires sur fils et articles soumis à l\u2019hon.M.Dessaulles dans son prucès avec M.T'uché.ÉLECTION DE SOUTIH LEEDS.\u2014Un télégramme reçu avant-lier scir annonce que M.lichards, Solliciteur Général pour le Ilaut-Cauuda, a été battu par une Mnjorité de 75 voix.1325 ont vuté pour M.Junes, et 1250 pour M.Richards, SÉANCE DU CABINET DE LECTURE PAROISsIAL\u2014 Dans le Pays de jeudi, nous avons publié une correspondance signée * H, L.D.et IM.P.L\u201d Cette correspondance donnait une analyse d\u2019un discours prononcé, mardi dernier, par le rév.M.Desaulniefs au Cabinet de lecture Parvissial.Nous avons eru en la publiant qu\u2019elle fuisuit un compte rendu exact de lu séance du Cabiuet de lecture.N'ayant pu assister nous-même à celle séance, nous ne savions pas si quelqu\u2019un avait pris la parole après M.Desuulniers.Nous avons appris depuis que C.S.Cherrier, écuier, avait aussi parlé dans cette circonstance.Comme nous croyons qu'il serait inconvenant de ne pus mentionner le nom d\u2019un homme de sa position et de sun mérite, nous offrons à nus lectenrs la courte analyse qui suit qu\u2019a bien voulu nous communiquer un ami : Après avoir fait remarquer qu\u2019on avait commis une erreur en annonçant qu'il devait faire une lecture sur l'étude du droit, l\u2019orateur, M.Cherrier, dit qu\u2019il ne voulait - faire que quelques observations générales sur cette étude.Il_fit voir que la philosophie dont venait de parler M.Dessaulniers avait plus d\u2019un \u2018rapport avec la science du droit et que presque tous les jurisconsultes éminents sont de grauds philosophes.La philosophie est la connuissance plus parfaite dé la vérité, c\u2019est la science du vrai, la jurisprudence est la science de Ia justice; l\u2019une n\u2019est pas muinsé levée que l\u2019autre.Que ces deux sciences disparuissent du moude, bientôt il tombera duns le chavs.C\u2019est par la jurisprudence que l\u2019ordre règue dans la société, que l\u2019empire de la raison a succèdé à celui de la force brutale.Toies ces iuées fucént dé- developpées avec lucidité et d\u2019une manière savante.Sa parole était celle de l\u2019homme convaineu, de l\u2019honnête homme enfin, et a ptoduit comme tou: jours le meilleur effet, possible sur Pau- ditoire.; To DESTITUTIONS ET NOMINATIONS.\u2014 Un rapport publié par ordre; de l\u2019Assemblée Législutive constate que depuis l'uvène- ment au pouvoir des Ministres actuels, forcés \u2018sont échis én fartoge: - D'après flh ordro-sccret du ich ve bi 143 employés ptiblics inutiles, incapables, ou surnuméraires ont été desti.\u2019 acte \u2026 Samedi, tuées; dont 108 anglais et 40 Canadjens- français: .Loo &: Sar ce nombre 41 ont: dû être rem- laces, et Jes nominations ont été comme suit : 22 anglais et 19 canadiens.TRAITÉ DE RÉCIPROGITÉ.\u2014-On écrit de Washington, à lu date du 25, que le Comité de la Chambre sur le Commerce se propose de faire, dans quelques jours, un rapport favorable à l\u2019abrogation \"du Traité de Réciprocité avec le Canada.GREAT-EASTERN.\u2014Le Great-Eastern a été venda dernièrement éil\u2019encan pour la somme de £130,000, -:.\u2019 Au:môme encan, le vapeur Sumter a été veuda pour £4,500, wu MENESTRELS.\u2014La troupe\u2019 de Menes- trels, sous la direction de MM.Duprez et Green, commencera, mardi prochuin, du \u2018Fhéâtre-Royal une série de représentations.- MARCHE À LA REQUETTE.\u2014 Les gre- 'nadiers ont fait jeudi à ln campagne ufe excurtion à la raquette.ll avaient une buude de musique à leur tête.INSPECTION DES CHASSEURS-CANADIENS, \u2014Le batailion des Chasseiirs-Canadiens a été inspecté avant-hier soir par le Col.Stephenson, C.B.Le nombre des sol- (dats présents s'élevait a 333.Ce bataillon a été félicité sur sa boune tenue, et lle progrès qu\u2019il æ fait dans l\u2019art de ma- pier les armes.LIGNE D\u2019OMNIBUS ENTRE MONTREAL ET LE SAULT AUX RECOLLETs\u2014Un omnibus quittera régulièrement, les jeudis et dimanches, le coin des rues Craig et St.Laurent, à 1 heure et demie après- midi pour se rendre au Sault aux Xé.collets ; il quitlera ce village à 4 heu- reset demie précises.Aller et retonr, 40 cts.; pour les enfants, au-desous de dix ans, 25 cts.Les voitures sont très confortables.ASSAUT.\u2014Un nommé Ovide Emond, a été arrêté jeudi par la police pour canse d'ivrognerie.Rendu à la station, il a assailli un prisonnier du nom de Daniel Holly et lui fit de profondes contusions à la tête.Le Dr.Picault a été appelé auprès de ce dernier pour soigner ses blessures.EXPROPRIATION\u2014Un jury accordé à M.Alex.Rose la somme de $600 pour une lisière de terre située sur la rue Lagauchetière.Cette lisière comprend 1,148 pieds en superficie, et a été prise pour l\u2019élurgissement de la rue.UN CHEVAL TROUVÉ.\u2014Un cheval, qui avait pris le mors aux dents, a été trouvé, hier, sans son maître, sur le fleuve près du chemin qui passe près du canal Lachine.rev.\u2014Le fen a éclaté jeudi dernier dans la manufacture tente pur M.Jacob Glass, située prés du canal.Tout l\u2019intérieur a été consumié, et les meubles qui s\u2019y trouvaient ont été considéruble- ment endummagés.Ou dit que la ba.tisse appartient à un M.W.B.Smith.voL DE $80,000\u2014 Un américain du nom de N, \u2018lreadwell, employé comme © issier duns lu Bauque du Peuple, Hudson, Michigan, s\u2019est sauvé, la semuine dernière, emportant avec lui lu somme de $80,000.\u2014Ou écrit de New-York: Un dé- noiment imprévu dont les annales judi- ciuires n\u2019uifrent pus, je crois, un second exemple, vient de terminer un procès criminel qui aurait fuit plus de bruit si nos événemens politiques et militaires , Wavaieut pus le monopole de lu curiosité publique.i Le 15 août 1862, le cadavre d\u2019un | jeune et Leu garçon de huit à neuf ans fut trouvé noyé au fond d\u2019une mine d\u2019où l\u2019invasion de l\u2019eau avait chassé les mineurs quelques mois auparavant, et qui était située dans les environs d\u2019Albuquerque, ville faisant partie du territoire des Etats-Unis appelé le Nouveau- Mexique.Quelques marques que portait le cadavre et qui pouvaient également avoir été produites par les poiutes des rochers qui se renconiraient dans l\u2019étroite descente de la mine ou par une main criminelle, déterminèrent le coroner à donner à l\u2019enquête d\u2019usage plus de développement que l\u2019événement, au premier abord, ne semblait le mériter.L'enquête se termina par un verdict de found drowned (trouvé noyé).Quelques mois plus tard, le père de la victime, O\u2019Meara, se présentait à un magistrat d\u2019Albuquerque, accompagné d'un colporteur qui déclara ce qui suit : Le jour du crime, dans l\u2019après-midi du 14 août 1862, je me trouvais près d\u2019une mine abandonnée, située à un mille environ de l\u2019habitation d\u2019O\u2019Meara, Je vis un homme debout devant l\u2019ouver- Lure de cette mine, derrière nue espèce de haie sauvage qui est à la droite de mander le président qui avait condamné.Mais comme le temps manquait pour vérifier la sincërité de ses révéln- tions, le président demanda au gouverneur du territoire et obtint ds lui un sursis de quatorze jours à l\u2019exécution de Logan.: À cetta nouvelle, l\u2019exaspération d'O\u2019- meara fut portée à son eomble; et on Lentandit dire quien Jui deyait une vie, et qu\u2019il la lui fallait ; qu\u2019un assassinat n\u2019avait rien de commuh avec la politi- ue, et que si l\u2019on violait la loi en Eveur u meurtrier, il se \u201cferdit justice lui- même.PRES Le sursis expirait le \u201829 Getobre an soir, le 30, l\u2019échafand fut dressé hors des portes de la ville d\u2019Albuquerque, et quelques minutes avant midi, heure fixée pour l\u2019exécution, le condamné, d\u2019antant plus désespéré que son avocat lui avait annoncé que sa grâce était accordée, fut livré au shérif.O'Meara était au premier rang des spectateurs, afin de ne rien perdre du supplice de son ennemi.Au moment où midi sonnait, le bourreau abaissa le bonnet noir sur les yeux du patient, et le shérif tirait déjà son épée du fourreau pour donner le terrible signal, lorsqu\u2019on apergut un cavalier arrivant à toute -bride par la route de Santa Fé, capitaledi Nouveau Mexique, et agitant un drapeau blanc.Le shérif, ne doutant pas que ce ne fit la grace attendue, baissa son épée an lien de la lever; une grande agitation se manifesta parmi la foule, et, au bout de deux minutes, la grice fut remise entre les mains du shérif, qui s\u2019empressa d\u2019en donner lecture et d\u2019ordonner de détacher le gracié.Mais, au moment où le bourreau Jui délinit les mains, une balle de carabine vint frapper Logan à la tampe et il tomba mort comme foudroyé.C'était O\u2019Meara qui s\u2019était fait justice.Avant qu\u2019on ait pu s\u2019emparer de lui, il s\u2019était élancé sur le cheval du messager du gouverneur, et il disparut à travers la plaine.On ne sait pas encore ce qu\u2019il est devenu.RECTIFICATION.\u2014Nons avons accusé réception, dans notre \u2018dernier numéro, d\u2019un échantillon de bonbons en chocolat à la crême de vanille, et nous avons remercié pour cet envoi MM.Holbert, Miller & Cie.Nous avons placé par erreur le nom de M.Holbert dans cette société.Ces bonbons nous étaient adressés par MM.Chs.D, Miller & Cie.Le magasin de ces messieurs est situé sur la rue St.François Xavier.ARRESTATION D'UN MEURTRIER.\u2014Ven- dredi matin, le député chef de police Reynolds réussit à mettre la main sur un nommé Boisvert, accusé du meurtre d\u2019un M.Parker, unagent recruteur américain de l\u2019état du Massachusetts.Bois- vert a avoué à M.Reynolds qu\u2019il avait commis l\u2019assassinat de concert avec un nommé Dufresne, maintenant à Acton, canton de l\u2019l£st.Il parait qu\u2019ils avaient été engagés par M.Parker \u2018pour l\u2019armée du Nord, et quand ils furent requis de marcher ils refusérent et dirent qu\u2019ils se procureraient des substituts.Ils emmenèrent Parker duns un bois et là l\u2019assinèrent avec nne hache.Lu femme de Buisvert a perdu la raison.1l est le père de sept enfants.Il est parti de Québec pour Bostun vendredi après- midi, sous la charge du marshal de comté de Massachusetts et du constable Reid, de Sherbrooke.Le crinie æ été commis près de North Andover, état du Massachusetts, le 16 décembre.Hier, les bruits couraient en ville que Boisvert s'était échappé de l\u2019officier américain qui l\u2019avait sous sa charge.Il parait qu\u2019à la station du chemin dé fer de Méthot, le prisocnier demanda à boire, et pendant que l'officier avait le dos tourné il trouva le moyen d'ouvrir la porte du char et de sauter en bas.Ib est probable qu\u2019on s\u2019est mis à sa poursuite sans délai, mais nous ne connaissons pus avec quel succès.\u2026 - ÉLECTIONS MUNICIPALES DE LA POINTE AUX TREMBLES\u2014L'élection municipale de la Paroisse de la Pointe-aux-Trem- bles a eu Heu Hindi, le 11 courant.Les messieurs suivants out été élus sans op- positiou : .Frangois Beaudry, ex-maire ; Andié Langlois, Frangeis Galipean, Louis Brien, Pierre Arckambanit, F.X.Char- tier et Octave Régnier.A lu première ussemblée du Conseil, François Beaudry, écuier, à été réélu maire.À la dernière assemblée du dit Conseil, la motion suivante a été adoptée à l\u2019unanimité.Proposé par le conseiller André Lan- gluis, secondé pur le cunseiter Léon Marion : ' \u201c Que M.le maire François Beaudry a mérité les remerciements et la recon- la route.Quand je fis parvenu au haut de la colline que traverse le chemin, je vis tet homme jeter à plusieurs des pierres dans la mine, s\u2019écrier : \u2014Dieu te damne! N\u2019iras-tu done jamais au fonds ?* J\u2019interpelai cet homme qui me répon- ; dit sans se retourner : que c\u2019étuit son | chien qui avait mordu des moutons et qu'il \u2018voulait s\u2019en débarrasser ; je recon- ; nus en Jui Patrick Logan.Logan fut arrêté, et le 16 octobre il était condamné à être pendu.O*'Meara, le père dè la victime, avait suivi les débatsavec une ardeur fiévreu- ! se, Sa soif de vengeauce étuit telle, ettrs reprises \u2018 et je l\u2019entendis\u2019 procès : \u2018 Condamné ou acquitté, peu m'importe, sa vie m\u2019appartient, et je l'aurai.\u201d , Mais \u2018pendant le temps -qui devait s\u2019écouler entre la condamnation et l\u2019exéculion \u2014 trois mois environ \u2014 les autorités fédérales avuient été mises sur les traces d\u2019un vaste complot tramé par les sécessionnistes du Nouveuux-Mexi- que, et.quii ne tenduait à rien Moins qu\u2019à livrer le territoire aux confédérés du Sud, On suit, que Patrick Lognn étaif un des agents des couspirutetrs, qu\u2019ils connaissait les chefs, et que son retour dans le \u2018pays n'avait pas eu pour seul mobile Paste de férota vengedhte \u2018qu\u2019il avait accompli.Ou lui fit entrevoir l\u2019espoir d'obtenir sa grâce s\u2019il consentait à révé- \u2018ler tout ce qu\u2019il savait ; mais il demeu- ta longt mps sourd À toutes les offres.: naissance des membres de ce conseil pour Je soin et le dévouement dont il a fait preuve, joint à la conduite sage et impartiale avec laquelle il a agi en sa qualité de maire depuis huit ans, et ce, tant à ce Conseil qu'un Conseil du comté.\u2026 ; Cu Après quoi M.le maire se leva, rè- mercia les membres et les félicita de leur zèle à assister aux assemblées at-£ veiller aux intérêts-publ nicipalite.uk y 5 Mmu- 7 - .CHEMIN DE FER.DU §%:-LAURENT:ET DE | L'INDUSTRIE.\u2014On communnique ce qui suit au Messager de Joliette + Cr L'assemblée annuelle des actionnnires du chemin de fer du St-Laurent et du qu\u2019il disait depuis le commencement du | village de PIndustrie.a eu lieu en cette : ville à l\u2019hôtel Rivard, mercredi dernier.\u2018 | Vu l'absence du président, B.H.Lepro-\" hon, écr., le vice-président prit le fauteuil.Le secrétaife-trésorier ayant alors con- mis les comptes de l\u2019année dernière, on vit que la recette était de $9,474.42.Dépenses pour l\u2019année.$6793.07 Profit .0.00ce0secccccn0ne 2676.42 - Montant .\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026600 ess P947L4Q Une motion fut faite par W.A.Mer- Ty, écr., secondée par M.Vessot, qu'un dividende de 2/m£ egntfEnt déclaré et payé sur chaque part.\u2019 Il fut présenté en amendement par L.A.Derome, écr., secondé par Louis \"Champagne, étr, tle Lanorie, qu'il n\u2019y eut, point de dividende payé, mais: que Pargent fut employé à faire les aoqufd.Toutefuis,- lorsque\u2019 apprucha le - terme fatal, son courage fuiblit, et il fit des! » tions nécessirms ponr-mettre le cheniin en ohérution pour le printemps prochain, alien 2 WT 2 2 ( Le Bux Vv ipale Yu Mises pa lerr pté el eq err Lous grectel Names siden wort INS janvid ER pro te Led 3 pris pa M.Fe ER Archa La M.D.Fa jectur FRE est le EXH Jours trong, au tic CA LA Défri Ë La ES baska & EU pelé 2 duran Fd du nm EZ Ent\u2019 F4 devai - faisaif Es d'inju ES avait Bt lui-m Es grave i: L\u2019ho fl 1a def] bi récla actiol NO naux Cant q © cé à a AA 685 6531 Fur \u2014 eo p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014y py : LE PAYS.rs AVIS SPECIAUX | VENTES A L\u2019ENCAN.= is l\u2019 js à l\u2019égard de l\u2019Ang'eterre.M.mis l\u2019amende ment français l'égard de HA ne a Le gyi et la motion prin- Nigra n\u2019est arrivé, dit-on, AVIS SPECIAUX VENTES A L'ENCAN- VENTES À L\u2019'ENCAN ! eat VA enn ee \u2014 er dre + rem rm ae UX VOIX, .: ; > AAA A es Anar are meme - ; é la réception qui était complètement AVIS.\u2014Revues Périodiques, Magazines, Li- RIDE DE MURRAY MANS PAR SHAW ET FRERE PAR J.LEEMING & 7 - ipule ado rn Ostell, écr., a transféré ' terminée à une houre Un quart.: Vres de fantaisie, Rte Pe dereuve de lexcellence et de la pureté an & CIF.PAR BENNING ET BARSALOU Yu que 3, 2 es parts at erry, écr., tré té élu directeur, aïnsi que M.Ensuite ent lieu sident de la compagnie par an du chemin de fer à M.John | de Montréal, ce dernier a i remplace M.À.M.Delisle.le cut lieu Passemblés des di.J ccteurs.On nous informe que.Jhon.| ames Ferrier cst remplacé comms pré- \u2018et Garonne\u201d journal de Montauban : i En visitant une des ménageries installées sur la promenade des Carmes, nous avons été péniblement\u2019 surpris, pour ne pas dire indigués, d\u2019y trouver, au milieu \u2018des bêtes féroces, un naturel de l\u2019Australie enfermé dans une cage à barreaux | \u2014On lit dans le \u201c Courrier \u2018de Torn \u2018 !d\u2019Ecole, Livres pour Enfants, Chansonniers, At- manachs.Estampilles; le \u2018* Courriers des Etats- Unis,\u201d LE PAYS et tous les journaux français et englais de Montréa] et de New-York, à vendre eu Dépôt de Journaux de DALTON, coin des tues Craig et St.-Laureut.28 janv.Suivez la maladie à ça source \u2014Les maladies locales ne peuvent pus être guéries par les mé- apeteries, Livres Chansonni La arfum floral, est'sa durée quand il est exposé à \u2018air.L'arome qui provient des huiles chimiques s'éteint aussiiôt et lossse derrière lui une odeur qui n\u2019est Fien moins qu\u2019agreable ; mais celui qui est obtenu par la distillation de fleurs fraîches et odoriférantes, se fortifie pe le contact de lair et dure longlemps.L\u2019Eau dg la Floside de Murray et Lanman, produit, concentré des plus rares fleurs du Sud, & non-seulemerit la fraîcheur d\u2019un bouquet, mais encore est indestructible, excepté quand on lave l\u2019objet qui en est imbibé.Nous vendrons cetle semsine, à vente privée seulement, à la moyenne des prix d\u2019encan, au nouveau magasin, coin des RUES ST.-JEAN Er NOTRE-DAME, , Un magnifique assortiment d'ouvrages cle ssiques, Bibles de familles, graudes phutographies, Cartes de x1site, Albums, etc, ete, Les persounes qui désirent faire de bons marchés ne devraient pas manquer celle occasion à À VENDRE, sur la rue Lamontagne, 1 UNE MAISON en Pierre de Taille, dont dun pousra prendre possession au ler MAI prochain, La résidence No ! de la # Monntrin Terrace \u2018ue de ln Montagne, occupée par le soussigné, Elle est en parfait ordre.La salle à dîner et le salôn sont de 18 pieds carrés chaque ; il y a une satle additionnelle pour le déjeure r2me étage, 4 chambres à coucher, bibliothèque avec bois et A re A UV HE ss Montréal, 18 décembre 1863, AVIS est par le présent donné que la Fociéte de l\u2019Union St.-Jacques de Montiéal fera applica.tou à la prochaine Session du Parlement pour obtenir un acte d\u2019incorporation.i ., de Montréal.= , ; decines locales seulement, Par exemple : au- tables à même le corps de maison.Les emmé- ALEXIS DUBORD È worth, écr., de 25 2 | de fer trop basse pour sa taille, et gre-! upplication à la pastie affectée guérira ra-| Agents à Montréal : Devins et Bolton, Lam- d'acheter.; , nagemeuts de la cuisme el des chambres conti- Président, A INSTITUT-MÉDCAL.\u2014 Sésuce du 23 lottant presque nu sous l\u2019étreinte glacée dica'ement leg piles.Les habitudes du corps oui plough et Campbell, K.Campbell et Cie., J.- SHAW ET FRERE, gues sont au grand complet.Ecuties à deux éta- J.HERCULE GIROUX, M janvier 1864, M.Côté est élu Président d\u2019une bise à luquelle il n\u2019étuit pas ha- [sont la cause première de la maladie doivent Gardner, A.G Davidson, J.A.Harte, H, R.| 9 janv 1864 muantenrs.gs en briques (3 places).Hangard pour voitu- Secrétaire.ro tempore.: P Lecture et adoption ÿ de la dernière séance.\u2026 9 La discussion sur le mercure et l\u2019opi- F4 um est à l\u2019ordre du jour.Préposé par M.Bohin, second par M.Valude que des remerciments soient 3 otés a MM.Gauthier et Martel gui ont du Procés-Verbal Archambault que J.B.Meilleur écuier.M.D.LIs D.soit invité à donner une à jecture à l\u2019Institüt-Médical.Et lu séance est levée.: S GAUTHIER, P.I.M.ISID.ETHIER, 8 A.1 M, EXERCICE DE TIR.\u2014Depnis quelques jours, deux batterieë'lde canons Armstrong, de l\u2019Artilerie\u2019 Royale, s\u2019exerce au tir sur le fleuve, vis-à-vis Hôchelaga.CAUSE IMPORTANTE.\u2014On lit dans le Défrichieur : La cause du Shérifdu district d\u2019Artha- baska contre Noel Hébert, Ecr., a été à Entrautres moyens de défense portés #4 devant la cour, l\u2019avocut de M.Hébert F4 faisait valoir celui de la compensation ES d\u2019injures, alléguant que M.Quesnel ES avait publié une lettre dans laquelle 9 lui-même injuriait M.Hébert aussi 5 gravement qu\u2019il pouvait l\u2019avoir été.L'honorable juge rejetta cette partie de lu défense déciurant qu\u2019on ne pouvait la guerre devieut une chasse à I\u2019homme.Le chien est.l\u2019uuxiliaire contre, le gibier.Dans une des dernières rencontres, un détachement de Muories uvait pris la fuite ; un \u2018indigène tombe ; un chien s\u2019élance sur lui, le maintiert immobile jusqu\u2019à l'arrivée d\u2019un soldat qui fusille le prisonnier à bout portant.Ailleurs, les soldats ouvrent des tombeaux, brisent les cercueils et mettent les ossements à découvert.Le crâue d\u2019un ancien chef maori est apporté dans le camp des Anglais ; on le cloue à un poteau et les soldats de la civilisation, prenant ce crâne pour but, s\u2019exercent à lancer des pierres.Les Maoris ont le plus grand respect bitué dans son fle.Il nous semble que quelque sauvage que puisse être un homme, il n\u2019en est pas moins un homme, et qu\u2019à ce titre la dignité humaine est odieusement outragée dans la personne de co pauvre naturel, ainsi assimilé aux animaux qui l\u2019entotrent, Il existe actuellement à Paris, passage de la Bonle-Rouge, une fumille ainsi composée : le père est Français, sa femme est Anglaise, l\u2019aîné des enfants est né aux îles Sandwich, le second est Maltais, et le troisième Espagnol ; le domestique qui sert cette fumille est Suisse, et la servante Hollandaise, Je perroquet a vu le jour dans les colonies, le chien vient de Terre-Neuve, et le chat de Perse.BON SENS.\u2014Un vieillard dont la conduite était irréprechable reçut un cartel d\u2019un jeune ferrailleur au sujet d\u2019une les journaux.Soit, répondit le bonhomme, jaime mieux remplir vingt gazettes qu\u2019une seule bière.2 PRIX DES MARCHES DE MONTREAL Corrigés avec soin sur les leeuz-mémes.29 anvier 1864 a Re = x Potasse, .Porlasse.i evearne 00 MARCHE A FOIN DE MONTREAL.Moyenne des prix du'foin et de la paille pour les six derniers jours :\u2014 ; $ 9 00 à $12 00 3004 3 00 Foin par 100 bottes Paille, do cove ee NOUVELLES ANNONCES.Sr A i, PERDUE.- Hier matin, dans le trajet en char depuis le baut de la rue St Joseph à la rue St.Gabriel et ensuite à la rue St, Denis, par la rue St.Constant, une longue CH INE ea OR pour Dame avec une CLEF d\u2019OR, Quiconque la rapportera 4 ce Bureau, sers généreusement - En Di RAT Fowur ET TIR, BosTON.être changées.Pour cet objet, lee Pilulesde Bristol sont le meilleur végétal altératif et la rréde- cine qui doivent btre pris.La conslipution est i presqu\u2019invariablement la causé immédiate des Mmalailies désespérées.Cette condition des entrailles n\u2019est changée que par l\u2019action des pilules.L'iudigestion et l'action morbide du foire produisent la constipation.Ces dsux malad.es ont aussi guéries par ce puissant agent la la .ain oc ui 5 janvier \u2014114 d'odieuses fables.Do Gane.Davin, Roney Compo Toning Eph | tug dtr peg pe | © om Co .E et Cie J.A.Harte, H.R.Giay \u2014En gros par } Goulet Étienne Gourel Baptiste 8 G .I Sr \u201cgn A MN \u2014L\u2019Indépendance belge publie quel- M 0 N T RE AL Lymans.Clare et Cie., et Johu F.Henry et Cie.Grécoire Lévi Grenier i pouces de profondeur, mesure Ang'ais ,b irué A U CLERGES Pa ; A © ; rrogoire .r \u20ac en artière par Une ruedle, et du côté Sud-Est ques détails inédits sur la réception du - 10 déc.H\u2014aa~137 Guenet F rançois Guimond Calixte parles lots ci-après désignés, avec vue mai- ET AUX
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.