Le pays, 5 mars 1864, samedi 5 mars 1864
[" ept elu, leur AR ssus wils 1x0.n'est trée des et ont à pas To ster faire Me, sien plu aura- usa g- smbeo iditer aisse, elle putes ROISIE à fais bte.FN, jour t un borces ps du Empè- F pré- is et ht de sûr, men- mps, isant déjà rance ueur plus re ja mber rend gué- illes.6, York.\"50 L.Glary hess, fle P.ssès, TE.thern btenu bmpte à des 15 our Ap- Deux Brane 14 ne ginal y le no hy D \" purs.meil- Bois.AE- ae 205 A bix miois, $2.\u2014 Aux Etats-Unis, $12;8 six mois, $1.\u2014 Aux Etats-Uills) un $1.25.\u2014 En Angleterré, un an, $3; six mois, $2.50.En ' \u2018yp an, $6 ; six mois, $2.00, Oh: né régoit pas d\u2019abonnemént pour mm : lettres et envois non-affranchis sont ref continuation, pour être valable, devra ôtre donné au moins un pere EP PE EE ABONNEMENS EDITION TRI-HEBDOMADAIRE.\u2014 Au Canada, un ah, $4; un an, $5; six mois, $2.50.v wee Bi Ailgloterre, un-an;6-; sik mois, $3.\u2014 Bo Foanos;-un an; ois, ne A2 pl ; ee SL BDOMADATRE.\u2014 Av Consds, un an; 921 Ta Les abonneméns datent du ler et du 15 de chaque mois, six - mois, ce, an, $250; ins dé six mois.\u2014 Les is.ro avis de dis mois avant l'expiration dusemestre commencé.Les frais de poste tont à la charge de l\u2019abonné.On adresse les lettres et communi- \u2018casions à DorioN er Cie, rub Ste.-Thérèsé No.T, Montréal, C.E.¥ op .ii VOL XOE 1\" \u2019 \u2014 ANNONCES LEGALES.oo | DORION \u201cet Cie, Proprietaires-Editeurs, Edition Tri-Hebdomadaire.\u2014 MONTREAL, SAMEDI MATIN, 5 MARS 1864.ADRESSES.7 .AVIS OFFICIEES.ARRIVEES ET DEPARTS DES MALLES DE MONTREAL Montréal, 15 déc.1863.=r == PEHVPOHOSOPISSODPONDU DobwyOoAn-HWHDOWVUWER HO O 8S8SEESSRÉSSSSS6HAaSss FHUFS5HH5055SSHOHP55 EREREKEREZERENEREREER : HE A EEE EEE I 1: 1 8110 .DIS pa 00 301000 = : Lee oo A .9: + « + + + + : wo?58:00 = [a mgt 2.0; Dot si 1115 #ë: EE.cl o 110.110 ::|= .Cee eee eee = : riri ii ri ri @ ras 11112123 mn TO ZONE SPIRE OP 99?22559958 SiS SEA 2 TEESE a se HEE ani = 9 509:58859 acs sd Seas - SÉRSESS SR HAS PR5SAAPO s85SESESSÉZZoSnsPPas 6520452 =SEÉ5S0o5: £ gv Eg Eom TEL 5828s0e°*, usb S.RE à F=ZIOD0Ss Erno wl 501: 268885 \u20181e emo lL FEL Ewin \u201cRela.uw PoE gre, - - - @ - ÉNTLÉSE! 8! 552: 78988 EsSdÉSÉ a: 5! 6P2: RES LE SEL2539 8 E92: 223% = PLEEL GI J.FE gS OH5SSÉo%- 5 - 254< Po æ@ g Bel 2: 524: 5 = 5 507 p7?750! #E; 9EZ! 10°5 658 Be 20 #1 a: 03: P5\u2014-27 omg ! 21 5496: 29 amd ll 20 gl Ege gE 8 Be oe a Po .= : Ti Fa: 1 FE: EZo:E: : 5: = se : Tl owl : = «em os.© geo \u201ca: 8:12: = S ret IEE pas: slg BV : B:m: 052: 5°: 2: BE : 5 181: Ba: 5:15: cc co s- + 80.SR, @, #* !: 7» = - ®.eB.Ade gL.WB wn : et 11010 E: 5: 8: oa 1111 PI 211 É: TRL 11 +111 1151 DE iii 11 E 11 2: 1 6: 11591510: : CF: «2: 111 1-8! : =: #: : 2; : : eo tO 1 #1 E:: 5: : : g.18: : 5: 5:18; : 8: R:: &: Te 111 1 B:1P1 Le 11; 1 8: +0 > Le.2\u20ac fa LS : 8: HE 111 ri : B: tl on BET Ta oo HS pass »-O0LUWOLBOSSHIOCOLODR SO aupSS0OS6D9OHOSINOOwOCO HD E TRY KEpzERsRizz2azRaIZ IL RXR no cd @ B .\u2026 = a = 10 t9 + sa - > - © as 3 9 Pneooazs Je » wm v.0090600 \u201c= x 1-4 = = = coon ng = 590905065605 08 = = ts _ anpsoans Sa $65:585866520960600 = © a copa soe 6090960009.07 IN on ~~ as 0 03 \u2014 No at = Na me Ste.-Rose, Ste.-Thérèse, St-Jérôme, attendues à 2 heures P x et fermées à 7 heures am (2) do 0 do 6.10rM (3) do o \u2026 doT40amet253PM (4) do do (1) Sac du Condgeteur, ouvert jusqu'à 7.25 à à d do2.55rm Les lettres qu\u2019on voudra faire enregistrer devront être déposées un quart d'heure avant la fermeture des malles.EUX jeunes messieurs désireraient se procurer unc pension ct des appartements dans une famille canadienne française.On désirerait deux chambres à coucher et un salon ou une grande chambre à coucher et un salon.Adresser par lettre en mentionnant les conditions, à la boîte 176 Burcau de poste de Montréal, 6 février 1864.jno\u20149 JL'INTENDANT, le Sous-Enten- À dant et les Gardiens de la Maison de la Trinité, à Montréal, tiendront, MARDT, le QUIN- ZIEME JOUR DE MARS prochain, à DIX HEURES DE L'AVANT-MIDT, à leurs bureaux, en la Cité de Montréal, une assemblée pour l'examen des personnes qui désirent se faire NOMMER et LICENCIER comme PILOTES pour le port de Québec et an-dessus.E.D.DAVID, .Greffier, Maison de la Trinité, - Noatréal, 24 février 1864.318m\u201417 MAPAME Seilheimer, de Pari vient de nous faire parvenir un \u2018nouve assortiment de Fleurs Artificielles que nous prions instamment les dames de Montréal de venir voir.Nous les assurons qu\u2019elles n'ont rien admi- T6 de plus exquis et de meilleur marché.J.FOURNIER et CIE, 242, rue St.-Paul.Montréal, 23 février 1863.16 CUIR À SEMELLE i ne .' NEW-GLASGOW.J © soussigné reçoit mair nn Tans hin: ele du Cafe À re lo he tention des Achetimee® sor lequel i attire rat- ne | GUIS A 'SEUELLE SS toute aûtéo D AVIS, \"TOUTES les personnes ayant des réclamafions contre la succession de CLEMENT et FRÈRE, marchands à À damsville, sont priés d\u2019envoyer leurs comptes, dûment certi- fits, aux soussignés le ou avant le ler jour de MARS, vu qu'un premier dividende sera déclaré.FOULDS xr HODGSON, 218, rue St.-Paul.Montréal.23 février 1864.fi\u201416 \"2 AVIS.Ps.OUTES les personnes ayant des réclamations contre la succession de N.BOURRASSA, marchand à St.Barnabé, voudront bien envoyer leurs comptes, dûment certifiés, aux soussignés, le ou avant le ler jour de MARS, vu qu\u2019un premier et dernier dividende sera déclaré.FOULDS Er HODGSON, 216, rue St.-Paul, Montréal.23 février 1864, ff\u201416 AVIS.9 ASSOCIATION des Arts de Montréal pétitionnera le Parlement à sa prochaine Session, pour obtenir le privilége d'établir une \u201c UNION DES ARTS\u201d devant fonctionner de pair avec les autres opérations de l\u2019Associntion.Montréal, 16 fév 1864 bm-13.AVIS.Nous Soussigné avons Phon- neur d'informer le public que nous venons d'ouvrir de nouveau le magasin si bien connu autrefois sous le nom de Brewster, où nous proposons d\u2019avoir constamment en mains un assortiment complet de Ferronnerie et de poèles à des prix très-modérés.CHARLEBOIS, DESEVE ET CIE.N.P.-Toutes personnesTendettées à A.Brewster sont par le présent avis notifiées de venir payer à MM.Charlebois, Deséve et Cie.\u2014Celles qui paieront & A.Brewster apres le présent avis recevront des reçus nuls et d'aucun effet, 13 fév.1864.am\u2014I12 AVIS VIS est par les présentes don- À 5 ! né qu\u2019une pétition seriu présentée au Parlement, duraut sa prochaine session, pour obtenir l'autorisation de maintenir tout en amendant I'ACTE 18e Victoria, qui incorpore The Grand and subordinate Divisions of the Sons of Temperance of Cinada East.JOHN S.HALL, Grand Secrétaire.6 fév 1864 afps-bm\u20149 AVIS NE pétition sera présentée an Parlement, à sa prochaine session ou aussitôt qu'il pourra prendre la chose en considération, demandant la passation d\u2019une loi pour pourvoir À la nomination des successeurs aux Syndies de l\u2019église de la rue St-Gabriel et de la propriété Manse, à Montréal, et pour rectifier les titres d'icelles ; aussi pour autoriser les Syndics des dites propriétés de vendre, hypothéquer ou disposer d'icelles tout autrement et d'en acheter d'autres au lieu et place et pour pourvoir à la mise en opération des stipulations d'un certain compromis en ce qui a trait à la litigation relative à ces propriétés.CROSS & LUNN.Procureurs des Pétitionnaires.-Montrénl, G fév 1864 afps-bm-9 AVIS.NE demande sera faite au parlement Provincial, à sa prochaine session, pour en obtenir un acte pour lever tons doutes quant au pouvoir de l'exécuteur et syndic survivant, en vertu du testament de feu John Gray, de Ste-Catherine, prés Montréal, écuier, de dia- poser de certaines terres appartenant à la succession du dit John Gray, et pour d'autres fins y relatives, Montréal, 25 janv, 1864.bm\u2014afpe\u20145 POELES!! POELES!! \u201cCANADIAN STOVE WORK\" J.G.BEARD ET Cui: Ont constamment en mains un excellent nssortiment de potles de toutes sortes : POLES 4 CHARBON POELES À BOIS POELES DE CUISINE POELES DE COULOIRS POELES DE CHAMBRE POELES DE BUREAU ETC, ETC, ETC, ETC.Les meilleurs que I'on ait jamais vu, comprenant ceux qui ont gagné tant de prix aux expositions provinciales de 1861, 1862 ct 1863.BALLES DB VENTE Grande Rue St.-Jacques CHARBON ! CHARBON ! JS.G.BEARD ET Cte Marchands de CHARBON FER TERRE À FEU .BRIQUES 4 FEU ETC, ETC, ETC.54 D 4e éscription.Ont toujouri en mains urr grand assortiment ui SB Sweioun, | do toutds éspices de charbon, tols que Montréal 9 avæiliBes | nat ILERIOH pos n = \u2014| rackawana 5 ; HOSPICE STE.-BATHILDE prrTsoN +.: 4 /, Rue Vitré, No, 46, sélleé prit Iement-auvätt sou lé ctintrôlo médical de | 1 Gyva 6.diBu Curtius TE WM Dey.\u2014.s Mand nas1de , Bibaud Fame ; oo | 3 dis ve Oo er oy ee ee | + ag: tt : i 8, ng) er Pie | QE Hiéhpice spécialement: au-| Jot di Tas \u201cmaladies den fafircanr He : Sa pour 1és'ntoouceméntä, est Kotte).| -ÿÿ Notre magasin + ©.NEWCASTLE Le PA 17 CNRBON ANOEATS «V5 ©.CHARBON ECOSSAIS, i | :i, .CHARBON DE FORGE CHARBON A VAPEUR- + £1, ETC, ETC, ETC.15 RruosW 4 rates CS ea a gilinatom e8'MoOHl | + \"| profits en.1660.de-dépôt ge trouve; an coin abs, wa alr me dik ot AO DL ARTR 20 H.N.GRENIER PROFESSEUR DE PHOTOGRAPBIR 1 GRENIER donnera des le- « ons de Photographie à sa résidence, No.250, rue Lagauchetière, dans la cour.\u2014Pour les heures, s'adresser à M.Grenier.21 déc.1863.A.BOISSEAU, Photographe et Peiutre de Portraits, 250,\u2014Rue Notre-Dame, \u2014250.MONTRÉAL: - dm-\u2014142 KG3\"Cartez de Visite ct Photographies de toutes les grandeurs.22 noût aa\u201446 Discours de son S.À.I.le prince Napoléon.PRONONCE AU BANQUET DE L'ISTUXE DE BCEZ.Messivns,-\u2014\u2014Je propose un toast que vois por- tercz avec autant de plaisir, autant d'euthou- siaame que moi: À la compagnie de I'Isthine de Suez ! (Applaudissementa.) .Permettez-moi, messieurs, d'entrer dans quelques développements ; je m'y crois autorisé par le caractère même de notre réunion ; je la considère presque comme une fêtc de fumille.Vous venez d'obtenir votre premier et grand succès maâtériel ; le canal d\u2019eau douce du Nil à Suez est terminé.Ces rivages nrides viennent, par lintelligente activité des agens de la compagnie, de recevoir l\u2019eau qui leur manquait ; c'est nou-seulement un bienfait immense pour un des ports où doit aboutir le canal maritime ; mais la compagnie y trouve un instrument in- di ble pour l'achèvement de la grande œue JOS.DUHAMEL, - AYOCAT, Bureau : No.16 ct 18, Rue St:-Vingent, Encognure Ste.- Thérèse et St.- Vincent MONTRÉAL.9 janvier.na-\u2014146 C.O.PERRAULT, Avocat, 34, \u2014Rue St.Fincent,\u201424, MONTRÉAL.HERCULE BERNARD Avocat, BUREAG: 126, \u2014RUE NOTRE-DAME,\u2014126.MÉDÉRIC LANCTOT, Avocat, A TRANSPORTÉ 5ON BUREAU AU NO.16 RUE ST GABRIEL M.Lanctôt suivra In Cour à St-Jean.4 juillet 1862 Dr.BARCELO, COIN DEB RULS DORCHESTER ET AMAERST.Consultation à toute heure.(Gratis pour les pauvres.) Montréal, ler déc 1863 Dr.MATHIEU, Dentiste, COIN DES RURS NOTRE-DAME ET RT.-VINCENT, Au-dessus du magusin de M.Beawdry, (ancienne maison Boivin) EN T'ACE LE PALAIS DE JUSTICE.em\u2014132 18 avril 1863 aa\u201438 Dr.JOURDAIN, Dentiste, 125,~RUE CRAIG,\u2014125, (COIN DE LA RUE COTE.) 3 mai na\u201446 Dr.TRESTLER, DENTISTE - CANADIEN - FRANÇAIS Ÿ Haut de la rue St-Laurent, Coin de la petite RUE ST.-JACQUEZ MONTRÉAL.ANT.BAZINET CHAPELIER ET MANCHONNIER EN GROS ET EN DETAIL Coin des RUES NOTRE-DAME ET ST.-VINCENT Vis-à-via le Palais de Justice MONTRÉAL Toutes Pelleteries Nettoyées et Réparéez 21 jauv.1864.3 ASSURANCES.COMPAGNIE D'ASSURANCE ROYALE CAPITAL : £2,000,000 et un GRAND FONDS DE RESERVE.E soussigné a l'honneur d\u2019informer le public que M.J.L.BRAULT, de cette ville, est dûment autorisé à prendre des risques pour cette Compagnie.HAVILLAND L.ROUTH, gent.15 oct.117 Departement du Feu.CETTE COMPAGNIE continue & ASSUREL les Bitisses et toutes sortes de Propriétés contre les pertes ou dommages par le feu, à des conditions des plus libérales.Toutes pertes justes promptement réglées, sans réduction ou escompte, el sans référer es.Angleterre.Le grand Capital et la conduite judicieuse de cette Compagnie garantissent la plus parfaite sûreté aux assurés.Il n'est rien chargé pour Polices où Transferts Departement sur la Vie.Les avantages suivants, entre un grand nom bre d'autres, sont offerts par cette compagni.aux personnes qui se proposent d\u2019essurer leu: vie :\u2014 Parfaite sûreté pour l\u2019accomplissement des engagements envers les porteurs de Polices.Taux de Primes favorables.Une grande réputation de prudence et de jugement, ct la plus libérale considération de tout: question liée aux intérêts des assurés.Trente jours de grâcé accordés pour le paic- ment des primes de renouvellement, et pas d: retrait de police pour errewr non intentionnolle.Polices échucs pour non paiement de primes peuvent être renouvelées dans les trois mois \u20ac1.payant la prime, ct une amende de dix chelin: par cent, en produisant des preuves satisfaisante: du bon état de la santé de l'assuré.Participation des profits par les assurés, st moiitant aux deux tiers du montant net.Grands Bonus déclarés en 1855, se montant à £2 par cent par onnée sur la somme assurée faisant, sur les âges de vingt à quarante ans, 8C par cent sur la prime.La prochaine division de: Etaities'àt Polices dtnikes-Bratuitement: Tous les frais de Médecins payés parle Com- pagnio.; Référance Médicale.-\u2014W.E.Scorr, MD.- .H.L ROUTH, Agent.| Le soussigné a l'honnour d'informer le publie | qu'il à tritiepôrté son bureau dans les sotveller ! { lbätigresde l\u2019Agsurance Rôyale, rue de IX Com: Le mage lvis-bevis les Quals, chez H.-L.Roz; écuier, agent.qu\u2019elles m'inspirent, mais 1me rend plus indépen- intéressé dans aucune entreprise d'aucun genre qui fut mon père, et plus que mon père, mon ami, je trouvai cent actions de la compagnie de I vre qu\u2019elle à entreprise: le canal d'eau douce est le préliminaire nécessaire du canal maritime, Vos cunemis ont voulu faire coïncider un échec moral avec votre succès matériel.(Oui ! oui ! c'est vrail) C\u2019est pour répondre à cette Attaque que nous nous Téunissons ici.Pour ma part, je le déclarc, j'aime ces errements, ces habitudes d\u2019un pays libre, où l'on vient parler de ses affaires à la face de tous, au grand jour, pour les exposer devant sesennemis comme devant ses amis, et appcler sur clle les manifestations de Yopinion publique.Vous m'avez fait, messieurs, votre comité m'a fait le grand houneur de me proposer la prési- sidence de cette assemblée, et je l\u2019ainccepté avec reconnaissance.Mais permettez-moi de vous dire tout mon sentiment, car je crois qu'ici nous ne devons rien dissimuler (Non ! non ! Bravo!) Avant de visiter l'Egypte, un sentiment sympathique m'attachait à votre entreprise.J'étuis bien disposé pour elle.Aujourd\u2019hui que je l'ai vue de près, je lui suis complètement neguis.Il y a quelques mois, je euis allé en Egypte ; j'ai voulu étudier de prés l'exécution de vos travaux et les apprécier par moi-même, Avant d\u2019avoir vn, j'espérais ; maintenant, je crois.Ce qui n\u2019était qu'un espoir est devenu une certitude.Permet- tez-moi de m\u2019en féliciter avec vous.(Applaudissements.) Comme je crois que chacun doit parler avec une entière franchise, j'aime à dire toute ma fu- çon de penser.Je ne blame pas ceux qui, ayant des positions élevées dans l'Etat, prennent un intérêt dans les affaires industrielles qu'ils peuvent être appe-, lës à juger ; je ne jette pas un bläme sur eux, mais je tienz à constater que je ne les imite pas ; ce qui, assurément, n'0te rien aux sympathies dant vis-à-vis de mes convictions.Je ne suis (bravo ! bravo !) et je ne le suis pas même dans la vôtre qui m'est si sympathique.Il y & quelques années, dans l\u2019héritage de colui Suez : je wai pas voulu les garder un seul jour.Je crus, et je m\u2019en félicite, que dans certaines positions il faut être nussi détaché que possible de tout intérêt personnel, et que l'examen des grandes affaires ne peut qu'y gagner, non-seule- ment pour sni,-\u2014je ne me permets de douter de l'honorabilité de personne, \u2014mnia à cause de l'effet que cela peut produire sur l'opinion publique.(Très bien! très bien!) Rappelez-vous ce mot de l'antiquité : \u201c La femme de Cézar ne doit pas même être soupçonnée.(Très bien ! trés bien!) Je vous demande pardon de cette digression, peut-ttre un peu présomptueuse sur ma position personnelle, mais j'ai cru qu'il fallait (out nous dire aujourd'hui ; à présent je ne veux causer avec vous que de la grande entreprise de Suez.Elle m'a toujours frappé, parce que c'était la vous représente si faussement comme maltrailés par nous ; quand j'ai vu cette fourmilière d'hom- Lics, grands, élancés, maigres, bruns de peau, sous un soleil ardent, Un peu décharnés, pour ln plupart très jeunes, montant eur des buttes de sable pour creuser le canal, je me suis ranpelé l'ancienne Egypte, et je lui ai comparé le present avec orgueil, et cet orgueil, vous le partagurez, Je me disais : Cette terre d'Egypte est bien curieuse, elle est bien singulière | Non-seulement elle conserve les monumens, mais on dirait d'un climat conservateur par excellence, conservateur des mœurs presque nutant que des munumens.Eh bien! mon fune se réjouissait, Mon esprit s'agrandissait à la pensée que ©: pays, qui pour le despotismie avait construit des beuux mont mens qui s'appelaient les tombeauux des rois, les Pyramides, monumens de vanité et de tyrannie autant que de grandeur; que ce pays, aujour- d'hui qu'il n'est plus gouverné pur des plarnons, se livre à des travaux ntiles et excéeutés, sous lu direction de Français, le canal de [isthe de Suez, qui ser une des grandes œuvres de l'humu- nité ; ce canal qui réunira l'Occident à l'Orient et rendra les peuples plus solidaires les uns deg autres.(Très bien ! trés bien! Applaudissements.) EL, à cet égard, je me rappelais là prospérité de l'ancienne Egypte.On pourrait presque eul- culer cette prospérité, selon le jlus on moins d'activité avec laquelle le courant du commerc: européen, entre l'Occident et l'extrème Orient, emprunte la route de l'Egypte.Le Cuire à été une grande ville qui a tenté l'ambition des Arabes, il y a douze cents ans, bien avant lu découverte du cap Cc Bonne-Espérance, et, depnis quatre cents ana, depuis la découverte de ce cap, l'Egypte a buissé, parce que le commerce a pris le chemin de ce grand détour que vous voulez lui épargner à l'avenir.L'intéret de l'Egypte, la prospérité du comunerce du monde consiste à reprendre la ronte de l'Egypte.Tant qu'il y a passé, l'Egypte n été prospère ; quand il a'en est détourné, celle est tuinbée.J'avais donc raison de dire que votre œuvre est non-sculement une œuvre fMfnçaise, mais une œuvre humanitaire necuinplie par le génie français.(Applaudissements) C\u2019est rester dans le vrai et ne rien exagérer.A présent, messieurs, permettez-moi d'entrer duns l'historique de votre alluire.Vous avez passé des contrats avec Saïd-Pacha, prince spirituel, un peu enthousiaste, tres irrésolu, mais confiant et laissant faire quelquefois un homme qui s'y entendait, mon ami, M.de Lesseps.Saïd meurt ; Ismaïl monte sur le trône, En général, les anccesseurs nimeut peu à faire ce que faisaient leurs prédécesseurs : c'est l'histoire du monde, ce n'est pas une critique contre Ismaïl- Pacha.Je me plais à le dire ici : S.A, Ismaïl-l\u2019achn s\u2019est trés bien conduit.C'est un prince iustruit, capable, ordonné, plus régulier et plus sage que les Orientaux en général, et guia été élevé a Parig.1 a commencé par régler ses dettea avec la compagnie, Cela est quelque.chose, car il devait de 78 à 80 millions.Ses deties riglées, il a regardé les travaux du crnal, il les n encuure- gès, développés.Pourquoi faut-il que, à coté de ces cloges que je me plais à lui donner, tout d\u2019un coup sn conduite ait changé ?Pourquoi ?Je vais le dire; j'entrerai dans tous les détails, et je prononcerai les noms propres quand c: sera nécessaire, parce que je n'ai rieu à cacher.(Mouvements de eurio- site.) Un de ges secrétaires, un homme cnpable, jé mets un certain ninour-propre À dire qu'il vor capable, car nous avons été élevés ensemble pendant deux années; j'ai été très étonné de trouver sur les bords du Nil un de mes condisciples avec lequel j'avais travaillé et jous quand J'étais en exil en Suisse : il s'agit de Nubar- Pacha.Nubar et moi, nous avons été élevés dans In même pension, près de Genève.Ilest devenu première grande œuvre nationale, entreprise à l'étranger avec les scules forces de l\u2019initintive individuelle, avec un dévouement, une persévérance comme on n'en avait pas encore vu; et sans aucune espèce d'attache gouvernement-le ; c'est li ce qui m'a surtout séduit.(Très bien! très bien !) Je me plais à constater avec quelle honnêteté clle a été conduite.( À pplaudissemeuts redoubles.) Est-ce que je trouve mauvais qu\u2019on cherche à s'enrichir dana les affaires?Non, mais il faut gngner sur les affaires elles-mêmes, et jamais sur ceux qui les font.(Très bien! très bien!) Eh bien! c'est ce qu'il y a de profondément honnête, c'est ce qu'il y a de beau, de remarquable, c'est ce qu'il y a d'insontestable et de spécialement louuble daus le grande et magnifique entreprise dont il s'agit; nous ne l'avona pas vu, depuis sept à huit ans que vous vous en occupez, dou- ner lieu à ces fortunes scandaleuses faites en un jour que la morale publique réprouve, et réprouve à juste titre.(Longs npplaudissements.) Quoi qu\u2019on en puisse dire, il faut que les capitaux se gagnent par un travail sérieux, par le temps et non par des spéculations, trop souvent ui détriment de ceux qui entrent dans les affaires et n'ont pas l'arnntage de savoir les faire eux- mêmes.(Très bien ! très bicn !) Je vais vous dire aujourd'hui co que j'ai vu par moi-même.Je vous demande pardon, je c-nins l'être un peu long.(Non! non! Parlez) parlez) Eh bien, qu'est-ce que j'ai vu ?.Faime & don- »er avant tout un éloge, et un éloge hien mérité, mon ancien ami, à celui qui à été le fondateur, ie propagateur, et surtout l'habile directeur de cette grande œuvre, à mon ancien et bou ami M.Ferdinand de Lesseps, (Bravo ! bravo |\u2014Quelques cris: Vive M.de Lesseps !) J'ai vu, en Egypte, messieurs, ce que souffrent vos agens, combien leur œuvre est difficile et sénible \u2014Ici, messieurs, il est très-facile de causer de l'isthme de Suez, nous sommes bien assis lana de bons fauteuils, nous avons bien diné, un sen froidement peut-être (rires), mnis enfin ce Jest pas la faute de la compagnie, c'est la faute lu temps (nouveaux rires,) mais quand je suis allé sur les lieux, quand j'ai vu vos agens, c'est- «dire nos agents, car ils ne sont pas les agente le la compagnie seulement, cc sont ceux de la Srance, ces ingénieurs du corps impérial des sonts et chaussées, momentanément mis à votre lisposition, quand je les ai vus diriger les travaux vec cette habileté qui \u201cn'appartient qu'à eux, (uand je les ni vus par 40 et 45 dégrés de cha- eur, buvant de l'enu saumûtre, mangeant du biscuit, couchant dans le sable brûlant; quand je les ai vus souffrir ce qu'ils souffraient (et cela aon pas dans l'intérêt de l'affaire, car vous les payez bien, mais vous ne les payez pas d'une manière exagérée sans doute; vous fuites vos 1ffaires convenablement,) j'ai reconnu que ce qui les aoutenait, c'était cet esprit, ce sentiment qu\u2019on \"encontre chez des Français quand il s'agit d\u2019une pacha, l'ami du vice-roi, et moi je suis devenu autre chose que vous savez (Sourires), Ct nous nous sommes retrouvés, fort étonncs l\u2019un et l'autre de nous rencontrer sur les bords du Nil, Le vice-roi, changeant de conduite, envoie Nubar à Constantinople.Je crois que je pourrais vous éeluirer sur sa mission & Constantinople ; je crois mème que ju pourrais vous donner buau- coup de détnils.Mais je me suis imposé le devoir de ne parler que des affaires de l'isthme, des affaires qui peuvent vous intéresser directe- raent.Le vice-roi a cu une idée que je ne vous «dirai pas, idée lunable et fort honorable, que je ne blime pas et qu\u2019il a voulu faire triompher à Constantinople.Il a trouvé un homme intelligent pour exposer ses idées, et il l'a envoyé à Constantinople.Une fois 13, Nubar à vu que pour obtenir quelque chose des Tures, c'était dillicile toujours, mais qu'il fuilait avant tout beaucoup promettre, quelquefvis donner, surtout promettre.JI n'avait pas grand'-chose à donner ; il pouvait beancoup promettre ; il avait l'isthme de Suez dans son sûe ; il promit l'isthme de Suez.(Rires et applaudissements.) Han dit aux Tures : il y n quelque chose que je désire beaucoup.On luia répondu: Il ya quelque chose que nous désirons beaucoup aussi, c'est l'isthme de Suez.Ce diable d'isthme nous embarrasse tous, donnez-nous-le, et nous vous donnerons ce que vous désirez.Mais il funi se montrer méchant pour l'isthme, et on s\u2019est entendu pour agir contre votre compagnie ct contre les intérêts français.Alors, avec cetle finesse que je reconnais chez les Orientaux, ils ont bien vite apprécié la situation, et ila se sont dit: Non, la Porte n\u2019est pas assez furte pour vaincre Fisthme ; l'Angleterre n\u2019est pas assez forte pour vaincre l'isthme.(Non! Non! Draves prolongés.) Que faut-ii faire ?Abl ile se sonviennent alors de ce vieil adage qu'ils ont trouvé dans lu politique africaine, dans les antécédents du grand homme de l'Afrique : On ne peut vaincre Rome que duns Rome.Ts sc sont dit : On ne peut vainere la France qu'en France, allons à Paris, (Applaudissements.) C'est un hommage que Nubar & rendu à lu puissance de notre pays, à l'opinion publique française.Il a compris que ce n'était pas de Constantinople, que ce n'était pra d'autre part que l'ou pouvait avoir de l'influence sur l'opinion publique française.Il est venu ici, que faire ?Essayer de mettre le désordre parmi nons, et c'est ici que nous le combattons.(Très bicu, très bien f) Quelles ont été, messieurs, ges lettres do recommandation ?Ai-je besoin de le dire ?Ses lettres de recommandation ont été des lettres de crédit sur des banquiers anglais.(Bravo! bravo!) Son argent de poche, de quoi se composait-il?De livres sterling, et non de napoléons d'or.(Rires et apylau- grande œuvre, c'était le moral qui soutenait le Yhysique.Ces hommes dévoués, je me plais à teur rendre ici un éclatant hommage.Ab! parce qu'ilt'sont loin de nous, ne led oublions pas, messieurs.(Vite sensation.) J'ai trouvé parmi eux les Voisins, les Eciama, les Laroche, les Laraze, et tant d'autres qui illustrent la France sur cotto terre d'Egypte ; Fy ai tronvé non-seulement les ingénieurs, mais les contremaîtres, mais tous Ces ouvriers dévoués qui meiteñt tout leur cœur, tous leurs bons sentiments au service de leurt déVoits.Ah ! messieurs, \u201c| 31 migéldes + eT i aad.à te ares que vous êtes iéi et qui Yous êtes À la tôle\u201d le ces hommes, ne les oubliez pas, et qu'in ébu- venir, de Paris, de 1 patrie éloignées aile hv d ma I os ion ara con chauffer leur cœur, bion que leur cœur n'ait \"la compagnie : Vsons des moy - rbchalis, éniatlo ei si besoin d'être 3 n.\u2018Vifs app Beillés.\u2026 ; diséements.)' : ool \"Pour agir sur ce pays-ci, il faut le séduire, lui Si je-vous rappelle 3 qui se en Bgrpte; | faire Illusion, Pour cola que fant-il ?Faire appel c'est die In plupart.d'entié tôls.nfy aux idées généreuses, aIx nobles sentiments ; et allée, Qi nr me pormitre ators il amis on avant le droit, guia toujours une X De Sura) poml-ttee BRAULY, ol ; fh is cé Gkppients, ren\u201d (ments génbréix e dissements.) Il arrive ici, et mettant en œuvre cetle politique orientale souvent employée, et malheureusement trop souvent habituée à réussir, il cherche, il sonde, il espère triompher par des moyens que je ne qualifie pas.Je ne soulève pas certains voiles, il est des choses que je no veux pas croire quand il s'agit de mon pays.Soit ! il n'a pas réussi, où du moins je veux le croire, il n'a pas réussi par de mauvais moyens.Mais, venant ici pour s'éclairer auprès des mai- tres du savoir, et des maîtres en l\u2019art de faire (sourires), il les consulte et puis il se dit : Les Mauvais moyens ne suffisent pas pour porter le désordre dans l'opinion française, pour combattre ai grande ot ai logitime influence aur les idées et Première insertion subséquente, 2 centins un mois, pagnée d'un ordre ment ANNONCES R centina par ligne; chaque Insertion par ligne.Le carré de 20 lignes $3u .pour l'année ot $10 pour six mois ; le demi-carré de 10 lignes $18 pour Vaunée ct\u2019 $10 pour six mois, changement menauel.Adrosses professionnelles n'excédant pas 6 lignes, 310 pour l'année, SG pour six mois et $1.50 pour avec privilege d'un 3 Toute announce envoyée à ce bureau sans être accom- iounant le nombre d\u2019insertions requis sera publise jusqu'à concurrence de six mois, À moins d'un avis au contraire, et l'annonceur chargé d'autant.Les propriétaires du Pays ne se tiennent pne responsables des erreurs qui pourraient se glisser dans les an nonces légales ou autres, Les annonces orcasionnelles devront Ctre payées au comptant.Les lettres et envois non-affranchies ont refusés, mancipation des fellahs, de l'abolition de la corvée.(Très bieu ! très bien t) Diseutons ces deux points : le droit d'abord, l'uboliton de la corvée ensuite, et uinsi que je l'ai dit en commençant, déchirons les voiles pour être à notre aise.(Bravo ! bravo !) Ceux qui soutiennent nos ennemis, et par no3 enuemis je veux désigner les ennemis de ln grande œuvre que vous faites, les ennemis d'une idée française, que disent-ils ?Ua n'attaquent pas le canul\u2026 Oh ! non ! non ! le cannl, ils le veulent comme nous, plus que nous ! Seulement, ils commencent par ruiner In compagnie ; c'est pour le bien du canal.(Rires ap- Probaufs.) Ils commenecut par ruiner La conpa- ruie, ils crient contre la corvée, cette abonmina- ble corvée, conne si nous l\u2019aimions plus qu'eux ! îls calemuient nos honorables ingénieurs, ily ré- panileut les nHégations les plus fausses, en disant que les ouvriers sont conduits au travail à coups de bitony et aver des menotes., Ah! ceux-Li ne conuaissent pas les agents français ! Hs les calomnient et ils méconnu rissent le bon sens autant que la bunne foi quand ils inpuitont de pareils faits à nos ingénieurs, l'élite de cette grande école polytechnique qui est l'orgueil de In France.(Bravo ! bravo!) Quand ils vienneut eg salir ajusi en leur jetant la boue à la | figure, leur audace doit être confondue, nous devons leur répondre avec chaleur et conviction.(Bravo ! bravo!) Poursuivons, messieurs.Les adversaires de l'entreprise disent : Ce n'eat pas l'entreprise que nous combmattons! mais Cest pour le bien de l\u2019entreprise que nous coumenyuns par fa ruiner, par calomnier tous ses agents, nous voulons lu rendre impossible,\u201d c'est pour qu'elle triomphe mieux.(Hirea.) Ah! il n'ont pas même le bing- fice de l'inacntion, ces messieurs, Ms out pris pour modèle une célèbre et exéurable institution dont ils suivent les traditions : ec modéle, vous le savez tous, il sc normmiait l'inquisition ! Quand elle torturait, quand elle brûlait le patient, c'était pour le bien de son ame, l'inquisition sauvait le pécheur malgré lui, Svoilt ce que vos culommia- teurs veulent faire.(Bravo | Bravo !) Ju continue.Nubar, qui s'y connait, à voulu fire germer et développer, dans l'esprit français, les deux sentiments sur lesquels il s'appuie, C1 qui ont cortai- nement une grande valeur : le droit et l'abolition de lu corvée.Permettez-moi d'approfondir un peu ces denx questions avec Vous.Le droit de fn compatguie vis-i-vis de Jn Porte, jé ne pren occupe pui, cela ne Vous regarde pna.Vous avez des traîtés conclus avec qui ?avec le viecerei, Or, de deux choses l'une : je ne suts pas un légist:, et ma tâche devient en ce moment épineuse, surtout à coté de men illustre et honorable collègue qe prince se tourne vers M.le procureur-général Dupin) ; mais eufin, j'ai mon bon zcus; je juge avec mon bon sens.kh bien | je me dis : S'il est quelqu'un nu monde qui ne puisse invoquer le «droit de la Porte contre In compagnie, c'est le gouvernement égyptien, Qu'a-t-il fit le gouvernement égyptien ?Il n fuit des traités avec VOUS : ces traité: ont été exceu- tés par lui complétement jusqu'ici.C'est à sou honneur, mais à une condition, c'est qu'il continue.(frès bien ! trés bien 1) Dapuis huit aus, c'est lui qui fournit les travailleurs, qui les transporte, qui les surveille, qui vous donne les moyens d'exécution, qui vous nide de toutes les fugons imaginables.En bien ! au- jourd'hui, après avoie tout fuit avec vous, tout, absolument tout, il vient vous dive: Je me suis trompé ; ce que J'ai fait, j'ai eu tort de le faire.Vous avez dépensé querante million: de l\u2019argent de In France, que voulez-vous ?c'est de l'argent mal dépensé ; je m'arrête ot je m'arrenge avee inon stüzerniu de manière à vous le faire perdre, Cette conduile, messieurs, je ne veux pus lu qualifier, car si je lu qualinnis, je le ferais très sévérement.Jaime mieux croire qu\u2019il y a malentendu entre les instructions que Je vice-roi n données ct la compaguie.Tenir une semblable conduite serait inoûï ; cur enfin, je le constate : S'il y à quelqu\u2019an nu moude qui ne puisse pus fuire valoir Je droit de la Porte qu'il à denié jusqu'ici, c'est le gouvernement égyptien ; ou il Ravait qu'il avait besoin de l'autorisation de la Porte, avant de commencer les travaux, et qu'il ne lubtiendrait pas ; alorg pourquoi a-t-il laissé faire les travaux ?Pourquoi vous a-t-il fait en- Enger voire argent dubged, Thonneur de la ! France cnsuite, qui cat plus que de l'argent (Bravo ! bravo !) car notre honneur est engagé aujourd'hui, ce serait un échec mural que je ne Veax pas prévoir pour mon pays, si cette grande entreprise était abandonnée ; vu bien le gouver- neinent égyptien savait que ce qu\u2019il faisait n\u2019c- tunis pas illégal, qu'il pouvait le faire, et il a bien fait ; qu'il continue.Pour bien juger, examinons 1; fuitet les théories : l'Egypte connaît Con:- tantinople, les vice-rois connaissent Ia politique ottomane, ils savaient que ce qu\u2019ils fnisaieut, ils avaient le droit de le faire ; et dans ces pays, rien n'est plus élastique que le droit: le droit est toujours dominé par le l'ait.Le vice-roi, l'an- sien comme le nonveñs savaient à merveille que, quand les faits sont necomplis, lu Porte ne- cupte bien souvent, pour ne pas dive toujours, après les avoir contestés, A cut égard, permettez-moi une excursion sur la politique de la Porte, puisque c'est le nœud de la situation, puisque c'est derrière la Porte que l'on cherche à créer des obstacles à l'achèvement du canal.de ne voudrais rien dire de trop méchant contre la Porte, quoiqu'un me reproche quelquefois de parler trop légérement des gouvernements étrangers.(Rires) d'ai un patriotisme très chaud, qui ne ze laisse pas mesurer quand il s'agit de notre chère France, et peut-être ni-je le tort de me Inisseren- traîner à dire Ja vérité, quand je parle des gouvernements Étrangeers ; mais il ne s'agit jma de la politique ici, nous nous occupons purement d'affaire, de parlerai du gouvernement oftoman avec toua les égards qui lui sout dns, Je ne penx, je ne veux pus oublier que le sang précieux et pur des enfants de In France a coulé pour la Turquie ; mais elle ne devrait pas l'oublier non plus.(Très bien ! très bien 1) Eh bien ! cette Turquie ; qu'est-elle ?voyons.On vient de nous parler du droit strict de la suzeraineté de la Torte sur Egypte.Mais ce droit est-il applicable ici ?Messieurs, si vous avez besoin d'un exemple, je le prendrais ici métac et je dirais : Si M.de Lesseps, préside 4 de la société du canal de Suez, n'avait pas, avec sa connaissauce nppro- fondie des hommes et des choses de l'Orient, agi comme il l\u2019a fait, à l'heure qu\u2019il et, au lieu d'avoir le canal d'eau douce terminé, ct le canal maritime très avancé, car il est vivement exéeu- té, vous nuriez beaucoup de notes diplomatiques, vous auriez des monceaux de papiers (on rit,) mais rien ne se serait fait.Eh bien | je le répète : grâce & sa connaissance profonde des hommes et des choses de l'Orient, M.de Lesseps s\u2019est dit : Il faut agir avec le droit, mais avec le droit oriental, qui n'est pas Je droit français.(Rires et applaudissements.) En Orient, le fait domine le droit.Si je vou- Jais chercher une comparaison, elle s'offrirait tout naturellement à mon esprit ; je veux ménager toutes les opinions, toutes les tendances ; je vous dirai cependant que le sultan ressemble à un autre souverain temporel et spirituel, que je ne veux pas nommer, pour qui la théorie est absolue, qui proteste toujours, qui ne vent jawais fléchir ; mais enfin cette politique orientale, il faut ln prendre pour ce qu'elle est et pour ce quelle vaut : le snitan est le souverain absolu : il est, ou plutôt il se dit souverain de droit.à Tunis, à \u2018Tripoli, en Egypte, en Arable, que sais-je ?Je ne sais pas s'il n'a pas la prétention d\u2019avoir encore un droit quelconque sur l\u2019Algérie (hilarité.) T1 est exactement comme ces gens qui protestent tonjours ct se disent : On no se à tous les arguments cn réservant toujours les cœprs français ; op pour exciter les, sen- Craux.1] A parlé de I'é- un droit que nous no voulons Maintenant: à côté dix droit, 11 ÿ à le Fait.Je * sait pns ce qui peut arriver, nous aurons répon- | s abandonner.No.21.n'ai pas besoin de parler de l'Algérie, ce que j'ai dit n'est qu'une plaisanterie, En fuit, le sultan est peu souverain à \u2018Cunis, il l'est peu à Tripoli ; en Egypte, il ne l'est pas du tout ; en Arabie, si uu soldat s'éloigne à deux conts pas, il reçoit des coups de fusil.[n souveraineté de la Porte n'est pas trop solide chez elle-même.Parlerai-je des traités de 1841, qui règlent les rapports eutre Ia Porte et l'Egypte ?Je Ica nvais lus ces traités - jo les ni relus avant le banquet.Qu'est-ce @ don y trouve ?Un état de choses qui n'est pas exteuté, Il y est dit, entre autres choses, que le vice-roi d'Egypte n'a pas le droit d'infliger la peîne de mort : et on sait que, quand i} veut se débarrasser de quelque sujet plus où moins désagréable, ou lui fuit remonter le Nà dans une barque vers fe Boudan, li tombe dans le fleuve ct on dit qu'il s'est noyé, (On rit.) Tout le monde est ninsi satistuit, les traités et le gouvernement égyptien, Le vice-roi n'a pas le droit de uvmmer un pacha : qu'est-ce qu'il fait ?11 nomme un bey, Un bey est une sorte de solonel, seulement il Jui donne le rang et les droits de parha, ce qui équivant à un général, et le droit se trouve d'accord avec le fait.(Nouveaux rires.) Je demande que pour le cannl ce suit In même chose.(Très bien ! très bien!) Que Li Porte proteste i cela fait du bien À an situation politique, mais que cvla ne vous empè- che pns de faire le ennal.Persévérez, vous avez le droit pour vous, Vous avez dus traités avec le vice-roï ; on n beau voutoir les briser, la rupture d'un contrat ne dépend pas de l'une dès pari ties seule.Exigez-en l'application, il n'y n pas de danger.: Un s'wppuie sar Angleterre.Eh bien! parlons de l'Angleterre, quoique ce soit tue question dé- {liente et la plus désagréable À traîter, j'en con- | viens 5 mais cependautf, en y mettant beaneoup de mesure et de franchise, je finivai par dire cr que je pense.D'abord, quand bien mémic ina franchise devrait déplaire à quelques-uns d'entre vous, je n'eutenda absolument rien dire contre la nation anglaise, et je fais toujours uae grande difference entre vette puissante nation qui attire.Oui! que voulez-vous ?(1 y a ur mirage qui me plait beaucoup de l'autre côté du canal, c'est le mirage de La liberté que j'aime tant et quim'attire L.De toute part : le mirnge de Lu liberté | (Ap- plhaudissements redoublés.) 8.A.1, LE PRINCE SN APoLÉes : Qui, c'est le mirage de ln liberté ! (Nouveaux applandissements.) Je l'aime, votte liberté, je l'aime chez tous ceux qui la pratiquent, Mais à côté de la nation anglnise et de l'opinion anglaise ; il y a le gouvernement anglais, (Ah! ul ! Evontons, écoutons !) Ne sovous pns {rop Révères, même pourle gon- vernement auglaia, ll cat défavorable à votie entreprise.de nu dirai pas que c'est tout simple ; je le désapprouve, minis je le comprends.I ne Vous at{nqne pas ouvertement ; il aîme, dans ce cas, à se servir de moyeus plus où moins détonr- nés.Une opposition ouverte, ne la craignez pas de luisil n'a jamais fait de notes diplomatiques, vous n'en trouverez pas nne seule ; l-a toujours mis Ja Ports en avant, Mon Dieu ! je Ini en fais un mérite, Mais il ya une explication pour lu politique anglaise.Savez-vous où je Lu trouve ?Ce n\u2019est pas dans le Blue Book, C'est lans le Prerage, où vous savez qu'on trouve l'âge de tous les lordg de l\u2019Angleterre.Quand on ouvre le Peerage, et que l'on voit que les nobles lords qui sont au pouvoir ont SOÏXANIC-dIx, soisnnte-quinze, quâètre-vingt ans, on comprend mivux qu'à côté de leur vicille expérience, ils aient lc cœur un peu froid ; on comprend le calme de leurs sentiments pour les causes les plus généreuses.(On rit) On.s'explique que l'aristocratique Angleterre soît venue dire à la face de l'Europe qu'elle ne donnerait ni un homme ni un schelling pour les causes les plus grandea et les plus justes, pour l\u2019Italie, pour In Pologne.(Bravo ! bravo ! \u2014 Applaudisse- sements.) Ne croyez donc pas, messieurs, que ce même gouvervement en vienue jaws jusqu'an l'ultime ralio pour combattre nne catus2 parfuitement juste, Ne vous imaginez pas \u2018que l'Angleterre viendrait eombatire contre l'isthme de Suez ! Allons donc ! ce sont là des arguments, ce no sont pas des raisons, celu n'est pus vrai, CL C'est ici que jaime à rappeler la distinction que je faisnis toutü Jheure entre le peuple anglais et son gouvernement, Le gouvernement anglais, qui n abandonné des droits bass «ur l'histoire et les traités ; le gouvernement anglais qui aura peut-ttre des re mords pour avoir fait défection à ces deux grandes causes que j'indiguais tont à l'heure ; le gouvernement anglais qui n abandonné cette noble cause de In Pologne, osernit cutraîner son pays duana ane guerre à cause du canal de Suez ?Allons done! Voulez-vous que je vous dise toute ma punsée ?S'il l'usait, GI ne l'osera jamais) ce n'est pas nous qui aurions à non: défendre contre lui, c'uat lui qui aurait à se défendre contre Je peuple anglais.Il tomberait sous son mépris, sous ses risées.(Bruyants applaudissements.) Cela n'est pas sérieux.Jde ine résume, Vons avez un droit incontestable, vous le tenez de l'Egypte, continuez vos travaux.Vis-h-vis de la Porte, vous n'avez rien À voir, cela he vous regarde pns ; c'est la question politique, et quand ln l\u2019orte voudra faire soutenir ce qu'elle croit son droit par des nctes, ce sera nffnice à discuter.Quant à cet épouvantait de l'Angleterre, ne vous ea jrécecupez pas.: Vos ennemis, vos adversaires peuvent parler de cela.Quant aux hommes du canal, ils n'ont pas s'en préoccuper, et je défie le gouvernement de co grand pays d'Angleterre d'entraîner la nation dans une hostilité sérieuse contre lo canal.(Très bien ! très bien !) (La suite cl lu fin œu prorhain numéro.) rrEau de In Floride de Murray & LANMAN \u2014Oultre sa supériorité, comme par- fut, Sur tous les autres parfums coûteux, cette déliciense essence florale forme un excellent Ia- vage pour les dents et une douce application après s'être barbifié, en la mélangeant avec de l'eau, Un mouchoire imbibé de cette eau et np- pliqué au front fait disparaître les plus violents maux de tèle, et les Dnines qui riment la valeur d\u2019une complexion délicate et d'une peau claire, la trouveront extrémement utile pour guérir les taches, les rougeurs, les coups de soleil ct toutes ces éruptions extérieures et ces décolorations qui mailitent contre la pureté, la transparence et la flexibilité de Ia peau, Agents à Montréal : Devins et Bolton, Lam- plough et Campbell, K.Campbell et Cle, J.Gardner, A.G.Davidson, J.A.Marte, H, R.Gray, F.Picault et Fils.Montréal, 27 fév.nC-CP-R-18 Compagnie d\u2019Assurance Pros vinciale du Cnanada.\u2014Cette Compagnie étant toute canadienne, composée d'un corps nombreux et respectable d'Actionnaires, n' un droit inçon- testable au patronage du public Canadien, et d'après l'extrait suivant du Rapport Annuel du Commerce pour le Hant-Canada, pour l'année 1860, on verra que coite Compagnie jouit d'une haute position dans l'estime du public : \u201cLA PROVINCIALE ne le cède à \u2018ancune autre sous le rapport de l'angmentation désafini- res, de la bonne ndministrätion généraleat de Le foree de sa position.\u201d + Les ASSURANCES CONTRE LE FEU sont ay Plus bas prix; on assure parcillement.an td le moins élevé los marchandises contre les dhngers de ia navigation intérieure: - QE Burzau-\u2014Au coin des Rues St.-Frangois-Xavier ot St.-Sacrement.Hh ; ;, ; T.W.Eg Pa Moma ARBs T = igafllet, + - Suivant lui, le ministère avait promis ce .cœur que l'organisation cflieace de !n mili- \u201c entreprise pourrait peut-être dépasser nos ES \u2018SAMEDI Matin, 5 Mars 1864.¥i AN ur 2GOe | + Vouvme.XII \u2014 No, 21.PT A grep rpm ATELFERS TYPOGRAPHIQUES DU JOURNAL LE PAYS.\u2014 On exécute à ces ateliers toute espèce D'OUVRAGES DE VIBLE, tels Que LIVRES, PAN/HLETS, étc., sur caractères neufs et à des prix modérés.LE PAYS.Montréal, 5 Mars 1564, Correspondance pariementaire, 2 Quésec, 2 mars 1864, RÉSUMÉ DES DÉBATS SUR L\u2019ADRESSE.\u201c Enfin, après douze jours de session consumés daris\u2019 les\u2019 récriminations les plus ab- surdes-et des prétendues révélations qui n'ont\u2019 aboutl qu'à jeter sur leurs auteurs la réprobation de la partie suine de l\u2019opimion publi- jue, opposition semble donner des signes \u2018de raison et revenir au sentiment des convenances.\u201c Laséance d'hier, malgré quelques ombres et l'intervention toujours si désagréable de M.Cartier, & présenté quelque intérêt.: .M.Rose a ouvert les débats.Après avoir fait allusion à fa milice et avoir insisté sur Ja vécessité de payer les volontaires, si l\u2019on voulait créer wie force efficace et ne pas jeter le découragement parmi eux, il toucha légèrement-lé sujet des améliorations intérieures.promises «ans le discours du trône.qu\u2019il ne pourrait pas tenir.L'élargissement du canal Welland coûte- rart-à lui soul, dit-il, deux millions de louis.T1 faudrait, en outre, donner plus de profondeur aux cantfüx du St-Laurent, en sorte que le plan propneé, £'il était mis à exéeu- tion, spe pourrait coûter moins que $11,000,- 000.Le ministre des finances était capable et laborieux, il avait une haute opinion de ses talents, mais il ne pourrait trouver as.cz \u201cd'argent pour couvrir ces dépenses, M.Holton interrompit icà M.Rose pour \u201c Passurer que les auiélivrations proposées |: pourraient s'effectuer suns encourir de dépenses séricuses, au moins pour ce quiavait | \u2018 rapport aux ouvrages à faire dans lu vallé: d'Ottawa.M.Currier remargua que les améliors tions demandées par le peuple d'Ottawa ne coliteraient pas plus de $10,000 et que, rente de celle en laquelle elles se trouvaient pour sa part, il se déclurait satistuit de laf ; ; recipilu pour en atténuer l'effet ; eds il était produit, et dece moment il fut évident que I ministère avait le dessus dans la discussion et dats lu position qu'il avait prise.conduite du gouvernement sous ce rap- ort.M.Rose aborda alors la question du chemin de fer intercolonial, et demanda si dex négociations nouvelles avaient été ontainées, ou si la position était la même qu'à lu der- |! nière session.L'hon.J.8.McDonald répondit à M.Rose, mais ne s'attacha, pour le moment, qu'aux attugnez dont le ministère était l\u2019ohjet à propos des volontaires.On dirait, à entendre ces messieurs de l'opposition, qu'eux seuls sout animés du désir de voir prospérer l'orsanisation militaire du Canada, ct ils ne perdent pas une vcension de faire du capital politique à l'aide decette question, Mais il pouvait assurer la chambre que le gouvernement n'avait rien plus à ce, dans les limites de nos moyens, ll aurait demandé l'intervention de la législature en cette matière dès la dernière ses sion, n\u2019eût été l'opposition factieuse de ln gauche.Rien ne pouvait être fait tant que l'adresse ne serait pas votée ; mais dia qu'il y aurait moyen de s'uceuper de ln législation et que les rapports des inspecteurs seraient reçus, on verrait que rien n'avait été négligé sur ce =ujet important.; Après quelques remarques de M.Simpson sur le traité de réciprocité, le quatrième et le cinquième paragraphe de l'adresse lurent adoptés.Le sixième paragraphe, celui qui a trait au chemin «de fèr intercolonial et à l'exploration préliminaire do la ligne sur laquelle il pourrait étre construit, fut alors proposé.M.(alt demanda si la chambre s\u2019engrgeuit à quelque chose en votant co paragraghe, ou s'il fallzit le prendre duns son sens littéral, L'Hon.J.&.MeDonald répondit que lo gouvernement se proposait de ne rien fire avant que l'exploration fût fuite et lu coût probable du chemin déterminé, eur la som Me requise pour l'exécution d'une si grande moyens.Le gouvernement actuel ne s'était pas engagé à autre chose qu'à faire faire cette exploration à frais communs avec les provinces d'en bas; et quand ce procédé préliminaire, indispensable, aurait cu lien.il serait prêt à prendre la responsabilité de et celai du Nouveau Brunswick, si ce n\u2019est celle par laquelle ce dernier est informé ue le gouvernement du Canada est prêt à \u2018aire l'exploration, et In fera.sous sa propre responsabilité, à moins qu\u2019il ne veuille s\u2019y joindré en vertu de l\u2019arrangement fait à Québec.Cet arrangement, conclu entre les délégués du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse et le ministère actuel, con- sistuit en ceci : il était entendu que les bases d'opération posées en 1862, c'est-à-dire l'arrangement parlequel le Canada s'enga- genit d'avance à torter les -cing-douzièmes du coût du chemin et des frais de roulage, étaient abandunnées, et qu\u2019une exploration conjointe serait entreprise -par les trois provinces sans autre engagoment \u2018ni promesse pour l2 futur.M.M.Tilley ct Fupper, délégués du Nouvenu-Brunswick et de la Nou- velle-Fcosse'acquiecscèrent à cette proposition, mais M.Tilley, avant.de s'engager d'une manière défluitive, voulut en référer i son gouvernement ui insista, comme condition de son consentement i - ume exploration conjointe, À ce que leg bases de 1862 fussent rorrises, Le gouvernement canadien refusa Cu s'en tintà sa première proposition ; do li des difficuités qui- ont -surgi entre notre gouvernement et celui dù Nouyeau- Brunswicx.Il est peut êlre à regetter que c.t état de choses existe, à un point de vue.général, cur il est certainement désirable que les colonies sœurs soient en bous \u2018termes ; wais aucun plime ne peat s'attacher au ministère autuel qui 4 agi avec franchise et duns les meilleurs intérêts du pays.C'est ce qu'ont senti plusieurs membres de l'opposition que esprit de parti n\u2019aveugle pas.M.Dnnkin dit, àce sujet, que |: conduite suivie par le gouvernement éta.t ruisonnuble et, de fait, la seule judicieuse et lovique sous les circonstances.étuient impraticables et ne seraient sane- tionnées par aucun parlement.Les trois provinces étaient dans une position diffe Les bases de 1862 en 1862, ct ee serait une fuute déplorable que de se reporter à cuite époque.La base utérieadire hu pouvait non plus servir, eurle Gouvernemont Impérial avait refusé d'y requicseer.Que reste-l-i] à fire ?Explorer Li ligne du chemin et voir si l\u2019entreprise est praticable ; il ne connaissait rien de mieux à faire.Ces paroles sepsées tombérent comme une bombe dans les rangs de l'opposition.Aussi, M.Cauchon su leva-til précipitanmen L'hou, M.Dorion dit que : aissé le gouvernement eu LE sui} avait 2, ee n'était pas qu\u2019il füt opposé à la construction du chemin, nuis parceque quelques-unes des conditions propo: ne s'accurduient pas ses vues.L'opinion publique l'avait justifié et l'urrangement de 1362 avait été abandonné.Le gouvernement w'auissait pas sur evtte buse, eur alors il n'avait été question d'une exploration préliminaire.Voyant que le Nouvemu-Brunswick ue voulait pas prendre part à l'exploration à moins qu\u2019on ne retouruät aux bises de 1502, le gouvernement avait duuvé avis à celui de la provines en question que l\u2019exploration æerait faite aux frais du Canada, Ensuite, si la route paraissiit avantageuse, cette province puicrait probablement sa part de construe- tion.L'oruteur continta à développer son sujet avec une grande clarté et dit, en terminant.qu\u2019il croyait que lc résultat de l'exploration frait voir qu'il n'était pas au pouvoir des trois gouvernements de construire un che- miu de fer d'ici à It Nouvelle-Boosse.L'exploration pourraze faire eu six à neuf mois et} n'y a rien d'urrété quant à lu localisation du parcours du chemin, si ce nest que la route par le littoral du St-Lau- rent semble être écartée.L'ingérieur à instruction de faire rapport sur La meilleure route à sulvre wuss bien que sur le coût approximatif de l'entreprise.Dans le come de ses remarques, M.Dorion adit Lieu distinetement qu'il ¢ uit aujourd'hui, par rapport à ce projet, dars Le sGmre position qu'en 1502, qu'il n'avait pas changé d'opinion À cet égard, quoique certuines cireonstanecs puissent lui donner niainteaunt ples d'à proj Qu pont Voir, après ces explications si franches ct si loyales, combien étaient mal fondées les accusations de la presse l'opposition qui reprochait au ministère d'avoir manqué de bonne {vi vis-à-vis des provinces d'en bas.du N.-Ecosse est prête à entrer avce nous duns Jes trav: ti Ev da ax d'une exploration qui est aursi néce.sure, avant de nous lancer daus une cutreprise de es genre, qu'il l'est pour uu honnue qui veut construire une wsison d'avoir un devis et des estimés du coût probable de la bâtisse.n'y a pas un mew- bre de l'opposition qui serait si peu soucieux Me ses intérêts pecsonnels que de ve jeter dans tne entreprise quelconque sans avoir pris les informations nécessaires, et sus avoir consulté ses moyens.Et coprn- dant, ecs bons amis du peuple voudraient pousser aveugiément Ja province à entre prendre dus travaux imtuenses sans prendre méme le temps de s'informer combien cola coûtera ! Ou reconnait bien 1) lo pri im prévoyant ct prodigue, lu coidition, fe vraud parti constitutionnel qui nous menait grand train à Lu ruine et à ls banquermate quand ibn été heureusement arrêts dans la poursuite de xs funestes dosseine, : À la revrise de la véanes, M.Cartier erut devoir se lever pour continuer la dis- cursion sur le mêtie sujet, Comme ses dis cours sunt toujours los mêmes et se recommandent peu par lu pureté du langage et l'aménité de la diction, le lecteur me saura cré de ne lui en donner que Lv conclusion, II dit que toutes les négociations relatives au chemin de fer intercolonis] avaient été con- dire au pays ce qu'il croirait utile de faire relativement à ce projet.Lun retraite de l'hon.M.Dorion du ministère MeDonald-si- cotte n'était pas due à l'hostilité de ce monsieur à l'entreprise en elle-même, mais à son refus de s'engager à un montant illimité pour la coustruction du chemin, dans l\u2019état embarrassé de nos finances et saus avoir de données certaines sur l'étendue de cet engagement.Le gouvernement veul qu'il soit bien entendu qu'il ne s'enzage à rien pour le présent quant à lu construction éventuelle de cette voie ferrée.Cependant, il à résolu de faire l'exploration aux frais de Ja province sur sa propre responsabilité.si les autres colonies refusent de se joindre à nous pour cet objet, et cette exploration sera faite aussi complètement qu'il seva possible do la faire avce les S10,000 déjà votée.Les trois millions el demie qui avaient été mentionnés comme étant ie ooût probabl: du chemin pourraient être .plus ou moins qu'il ne faut, et il-est néces- *\" saire d'explorer la ligne afin de juger si les * \u2018propositions qui pourraient être faites pour ; dd'construction de laÿvoic sont raisonnables ou pon.Une compagnie anglaise a offert d'entreprendre l'ouvrage, mais il n'y a au- \u2018Cün moyen de savoir si cette proposition est acceptable avant que l\u2019exploration ait été faite.j duites d'une manière dégradants pour Pad- M.Rose demande quelle était cette pro- Miuistration ot le pays, tion.M.Holton, en réponse, commença pw we L'Hon.J.S.MeDonald dit qu\u2019il avait I Et6 question d: trois millions et demi à ?quatre millions sterling, mais qu'aucune ; proposition formelle n'avait été fuite à cet égard ; seulement, il avait été informé pri- «ovement qu\u2019une compagnie pouvait être for- time en Angleterre et 16 chemin construit nu pour à peu près cette somme.M.Fleming, | \u2026:, l'ingénieur, devait partir sous peu de jours :! pour commencer les apérations, et une grande quantité de provisions avaient été l\u2019éexpediées\u2019 à la Frontière, duns la vue de ueser vigoureusement les travaux, le priu- administrer à M.Cartier une flagellation sanglante et méritécà propos de sa conduite en Chambre.Ce monsicur, a-t-il dit, devrait être le dernier À parler de-Li dégradation du Canada, car si quelqu'un plus qu'un autre «avait contribué au rabaissement et à la dégradation de lu Législature depuis le commencement de la session, c'était lui, lui qui avait mis nu défi les règles de la chambre pour parler lorsqu'il n'en avait pas le droit, et qui avait-joué le rôle de bouffon, moins à l\u2019amusement qu\u2019au regret dés membres des deux côtés de In Chambre, durant toute la semainc dernière, Æt quelle était du substance du discours inferminable qu'il a Jet da avait prononcé ?.Un réchauffé de-Jieux- .tx 0% Parait que, depuis la dernière | communs que l'on peut trouyer dans les rap: néssi di dog.communication n'a\u2019 été ports Hes jorrhdi; ¢ temps prochain, |, , .zaiv, \u201cD'après la conversation qi s'établit entre le Equipe pour le H:ut-Canada : ; ; : depdis)dix'ans, et, toit.wéchanysée entre le gouvernement du Cañada-!cela dssaisonné facade PE .CT 20° PT Lens \u2019 de See sas 4 se de ses adversaires eË particulièrement à l\u2019adresse de M.Dorion qui est aussi supérieur à lui, M.Cartier, comme avocat, qu'il l'est dans toutes les qualités qui font le gentilhomme.' , Le lungage peut n'être pas parlementaire, mais} assurément, lorsque des membres de la Chambre sont en butte aux attaques de M.Cartier et à l\u2019impudence de son langage suns que personue prenne sur\u2018svi de le rap-, peler à l'ordre, il ye reste plus qu\u2019à l\u2019atteindre sur le terrain qu\u2019il a choisi, ct à lui tiles qu\u2019il a lancés.M.Holton continua pendant quelque temps à exposer de nouveun les faits qui se rattachent à lu rupture des négôciztions eutre le gouvernement du Canada et celui du Nouveau Brunswick ausujet du chemin de fer intercolonial et de l'exploration projetée.11 fit ressortir avoc force lu logique de la position prise par le miuistère de manière\u2019 est déjà convaineu, que les intérêts publics\u2019 et l\u2019honneur de la Provinec ont été religieusement stuvezardés en cette occasion, | M.Foley, duis un discours mesuré mais.dans lequel perçait l'amertume da désuppoin- tement de co qu\u2019il n\u2019a plus de siége dans le eubinet, fit un effort pour expliquer la sin: placé, Il persiste à dive qu'il est réformiste, qu'il ne veut avoir rien de commun avec les hommes de l'ancion régime, mais il parait disposé à connnettre l'inconséquenee d'aider ces derniers à renverser un ministère libéral et rétormiste, s\u2019il en avait le poureir, Il a fait tout un long reyuisitoire.contra ceux aveu lesquels il à ci-devant agi et qui ne font que continuer, avec des modifications qui la rendent plus acceptable, l'œuvre de régénération entreprise par le miuistère Me- Donald-Sicotte, La gauche ct les journaux de l\u2019opposition peuvent applaudir a cette volte-face qui pourrait leur donner éventuellement le bénétice du votc d\u2019un transfuge, mais les remarques do M.Toley, quoique dirigées contre la combinuison politique actuelle, ne sont pus de nature à les relever beaucoup dans l'opinion publique.S'il a attaqué le gouvernement, pour des raisons qui sont appréciées à lur juste valeur, il a attaqué duvantace M.Cartier ct les siens dont il a représenté le retour aux affaires comme imupussible, comme une eulamité qu'il faut éviter à tout prix, Ces messieurs peuvent prendre cela pour des compliments, mais il n'en reste pas moins nequis à la vérité que ceux-lL même qui s'opposent au ministère, sous vu prétexle ou sous un uutre, décla- reut en méme temps qu\u2019ils n'ont aucune sympathie pour le révitue déchu.M.Mowat férui la séunee par un discours habile dans le cours duquel 11 confondit les accusstions de M.Foley et démontra chairement que l'opposition de ce mousieur dépit et la jalousie contre P«nciens collègues, 3 mars 1864.ADOPTION DE L ADRESSE.Les deux discours de la séance d'hier ont été ceux de MM.tialt et MeDougall.M.Gult parle avec facilité et concision ; sa ua nière vomine il faut et tout-d-fait purlemen- taire de s'exprimer donne du poids à &cs pendant, quelque habileté qu'il ait pu dé- plover dans 1a défense de sus actes et du parti dent il fait les batailles, 11 a entidre- ment failli dans la tâche qu'il avait enfre- prise.M.Galt est financier, et il s\u2019est attaché à faire voir que sous le rapport des finaees aucun progrès favorable wa été accompli.Mais le contraste est si frappant entre lu position que nows ocenpons aujour- d\u2019'hui sous ce rapport et celle de 1862, qu\u2019il nu pu convertir personne à sou opinion.M.MeDougall, avec l'éloquence remarquable qui le distingue, à brisé un à un tous ces areutuents, I] à cité les propres paroles de M, Cult lors de son exposé financier dans lequel il constatzit que le déficit s'élevait à phts de ci millions, Le gouvernement actuel, sans emprunter en Angleterre, sans augmenter de benucoup les taxes indirecte=, avait fait honneur à toutes les obligations de Ja province, avait l'ait marcher lo gouvernement pussablement bien, ct le résultat net de son administration financière, mit moyen des économies qu\u2019il avait opéréez, était d'avoir réduit le montant des déficits sccamulés à une sowme moindre qu'un million de piastres.C'était là un argument.irrésistible ct qui mettrait la chambre et le pays à même de juger de la sugesso relative des deux administrations.Après avoir passé cn revue les divers sujets auxenels l'adresse fait allision, M, MeDou- gall s'assit au milien d'applaudissements cothousiastes ct parfaitement méritds, Après l'ajournement, M.Cauchon parla pendant quelque teinps ct fut suivi de quelques autres orateurs, entre autres, de M.Seatcherd qui attaqua fortement M.l'eley ct prouve par l'extrait d'un discours qu'il avait prononcé à la suite des élections générales, dans le mois d'août dernier, qu'il était alors en faveur du gonvernement actuel, lies paragraphes de l'adresse furent sucucssivement adoptés sans division, ct vers minuit, hen.J.8.McDonald entra dans des explications au sujet des secusu- tions portées coutre jui, LI dit qu'il ne s'étonnait pus de voir l'opposition suivre citte | conduite et se rendre conpablé de ces ca- ionmivs À son égard.Celu faisait partied'un plan préconçu et dont le premier acte avait été joué durant la dernière sosgion,- lorsque trois membres du gouvernement avaient élé accusés de tentatives de corrup- -tion vis-à-vis de certains officiels de la com- pagmie du Grand-Trone.Cette fois, la ca- |.lomnic avait été confondue ct l'on.n'en avait plas entendu parier.Le-député de Kingston qui avait donné avis de la nomination d'un comité d'investigation, avait.été mis au défi de faire sa motion, ci il avait reculé.Au commencement de cette session, un autre complot avait été formé pour ternir son caractère.On avait dévoilé de pré-|.tendnes conversations privées qui \u2018ndfaient ou lieu entre lui et certaîns moräbrés de cette chambre pour les corrompre au nioyer | de promesses de récompenses pour eux ou pour leurs mois.L'hon.premier-ministre- \u2019 motivé la destitution du msjor-de Belle.feuille, ct ce sont celles qui.ont, déjà êté données : raisons.d\u2019économie:; dams .dni.| A ln mission dont le major gle.Brilefvaille |- sur it 6t¢ chargé avprés du Dr.Blanchet, | rien de plus absurde,\u2018 de plus radichlement incroyable.Il :conniliasait $ de Bellefenillé et le: véyait ;pour la-secondet L'on prétend qu'il l\u2019éuralé of jurés dé volt + renvoyer sans merci quelques-uns des projec- |.à convaincre la Chambre, comme le puys en | qulière situation dans laquelle il se trouve] W'uvait pu prendre sa souree que dans le: paroles et le fuit écouter avec plaisir.Ces nistration du département militaire, Quast \u2018qu'il ue conou 4 Foix depajs'sn.nominatioñsdans'l'accasion a ai Dr.Blanchet: S*il eût réellement voulu influencer le député de Lévis et l'engager à voter pour le gouvernement, aurait-il choisi \u2018un étranger pour lui confier une mission de cette importance, surtout lorsqu'il pouvait voir le Dr.Blanchet tous les jours à son sige en chambre?Et quant à la place de feu le Dr.Nelson, il était alors décidé de ne la donner à personne ; comment ayrpit-il pu Toflrir ?\u201c.SL .MM.Harwgod et Taschercam avaicnt, aussi leur histoire toute prête.\u2019 Quant au-premiet; if'était souvent.venu chez.lui; il l'avait Admis à sa table et dans Zon intiniité, mais jamais il ne jui avait fait aucune proposition pour l\u2019engager à trayer- ser: la Chambre.ent \u201cpossible que dans le duniliarité de.la conversation, il lui ait dit qu'il- ne comprenait pas ses intérêts, wais il n'avait jumais attaché aucune ii] or- tance à ces conversations, non plus que AM.Harwood qui avait continué à venir chez lui (M, J.S.MeDonald) comme auparavant, Si des paroles sérieuses eussent été.prononcées sur un sujet semblable, oc {serait faire injure à M.Harwood que de eroire qu'il n'aurait pas ressenti l'insulte et qu'il ne se serait pus retiré d\u2019une maison \u201coù l'on.ne savait pas le respecter.Même \"chose pour M.Tuschereau.Ilne pouvait (M, L.) dire si la conversation à laquelle il | avait fuit allüision était un badinage ou une chôse sérieuse.C'était un badinage qui Wavait aucune portée; ses paroles avaient \u201cêté mal comprises et mal rapportées.Il était temps qu\u2019on sortit d'une voie si indigne de la représentation du pays.- Le discours \u2018du premier ministre à fait une impression très-lavorable sur la Chambre, et il faut espérer que ceux qui seraient disposés à se rendre coupables de telles indiscrétions dans lesquelles les faits et les paroles sont toujours dénaturés, surtout lorsque l\u2019animosité politique s'en mêle, profiteront de la leçon.Le premier ministrea cité un fait que je ne dois pus oublier de mentionner : c\u2019est que tous les majors de brigade, sans en excepter un seul, dans le Haut et dans le Bus-Canada, sont des adversaires du gouvernement qui les a nommés.Et l'on ose parler de persécution à cause des idées politiques.Son Excellence le gouverneur est indisposé etn\u2019a pu recevoir l'adresse en réponse au discours du trône.En conséquence, la Chanmibre est ajournée à demain.L\u2019opposition est abattue.Le fait que l\u2019adresse a été adoptée sans amendement cf sans division témoigne hautement de la déliance que l'on à de ses propres forces.Nos amis sont con- flunts et le parti est fernie comme le roc.À un caucus de l'opposition tenu avant- hier, MM.Cartier et Uauchon ont été avertis par plus de viugt de leurs amis qu\u2019ils n'eu voulaient plus pour chef.Le Cunudien est à la tête du mouvement des modérés qui \u2018veulent arriver entre les libéraux et les hom- mecs de l\u2019ancien régime.\u2014 Comme je vous le disuis, le trouble est dans le camp.Lu comité d'élection de Verchères =o lécidé que la déclaration de qualitication faite par M.Geoflrion était valable, sur une division de quatre contre nn, 11 parait que lu décision sur ce point va engager les péti- tiunnaires à retirer leur contestation.Les comptes publics pour 1863.\u201c TI n'a\u2018pas.beaucoup des grâces de l'ora- \u201c teur.Sa voix n'est Hi douce ni bien mo- \u20ac dulée ; sa désinvolture est généralement \u201c trop excitée, souvent colère, lorsqu'il n\u2019y \u201c\u2018 songe même pas.Ajoutez À cela l'usage \u201c trop fréqueut du prenom personnel, un \u201cpeu de dispositions à se glorifier lui-même \u201c et pne grossièreté, d'attaque sur ses adyer- \u201c\u201c saîfés, ct vous comprendrez la formidable #! accumulation de fautes qu\u2019un orateur \u2018\u2018 publie rencontre dévant lui.Il reste pour- * tant.encore à ajouter : c\u2019est la trop grande * longueur des détails, Vipsistance avec la- \u201c quelle il traite des matières sans impor- \u201c tance, amenées quelquefois dans l'unique \u2018* but de faire voir ce qu'il en connaît.Le \u201c procureur-général Dorion est le but conz- \u201ctant de ses vitupérations et son grand \u2018\u2018 discours a été marqué par -upe ou deux \u201c\u2018 attaques, qui n'avaient aucun objet et à < propos de rien, si ce n\u2019est la satisfaction \u201cdu dépit de M.Cartier.Les meilleurs \u201camis de M.Curtier regrettent beaucoup \u2018sa manière de discuter.\u201d L\u2019extrait que nous venons de reproduire est tiré de l'Ævening Telegraph, dont M.Parson est le rédacteur.Il faut que M.Cartier soit descendu bien bas pour choquer la délicatesse d\u2019un homme tel que M.Parson qui, de s2 vie, na jamais écrit une ligne sans y mettre uue injure ou une saleté.Maintenant, quittons les bas-fonds marécageux de la presse oppositionniste, et voyons ce que dit le correspondant parlementaire de la Gazette, du fameux chiar oratoire de M.Cartier : \u201c Je regrette, dit le correspondant, que \u201c M.Cartier, duns son dernier discours, com- * me dans plusieurs de ceux qu\u2019il a déjà pro- \u201c noneds, ait pris la Hiberté de s\u2019écarter de \u201c son sujet pour railler d\u2019une manière bles- \u2018sante le Procureur-Général, M.Dorion.\u2018* Cette manière d'agir ne fait que rehausser \u2018* le représentant d'Hochelaga dans l\u2019estime * de la majorité des membres de la Chambre, ** et discrédite M.Cartier dans la même pro- \u201c portion.C'est une très-mauvaise habitude \u201c que celle que l'on tente d'implanter en \u201c* Parlement : la jactance oratoire déployée \u201c dans les harangucs électorales.M.Car- \u201c tler a certainement commis une mala- \u2018 dresse en prétendant tancer l'hon.Pro- \u201c cureur-Général à propos des cautionne- * ments du prothonotaire de Montréal.La \u201c mention de ces faits est loin de lui faire \u201c atteindre le but qu\u2019il désire.Des atta- \u201c ques générales, du genre de celle-là, font $ plus de mal à celui qui les lance qu'à \u201c celui qui est assaïlli.\u201d Commie on le voit, les organes de M.Cartier, depuis le base jusqu'au sommet de l'échelle, font un bien pitoyable portrait de leur chef comme orsteur politique.Au fur et à mesure que la possibilité du retour au pouvoir de ceb homme s\u2019évanouit de plus en plus, ces orgunes se pluisent dans le jeu crue! de lui dire ses vérités et de le ramener aux preportions liliputiennes que la nature lui « si cruellement réparties.\u2019 Nous aurons peut-être avant longtemps le chagrin de citer de lu dfinerce des ap- préciutions sur M.Curtier semblables à cclles que nous citons aujourd'hui.O ingratitude des hommes, voild de tes Coups.L'adresse n\u2019a été adoptée que mercredi soir, et dès le leademaiu les comptes publics de l'année dernière ont été livrés à la publicités Cette diligence témoigne hautement on faveur de l'administration départementale, et du soin que le ministère apporte dans l'exécution des devoirs qui lui sont confiés.Le Bas-Canada appreudra aussi avec satis- fuction que ce document a paru en français eten-anglais simultanément.C\u2019est une attention à laquelle auçun des gouvernements précédents ne nous avait habitués, ct nous ne pouvons qu'en être hautement satisfaits.Nous voyons par ces comptes que les cinq grandes sources de revenu ; c\u2019est à-dire les douanes, l'accise, les travaux publics, les postes et le revenu territorial ont produits $7,622,490.98, excédunt de $1,104,961 les recettes de même nature en 1862.Les autres sources.dc revenus ont produit $914,821.53 donnant sur 1862 une augmentation de $119,335.10.Les recettes des fonds de dé- pot et autres comptes courants ont été de $1,183,00434,ce qui fait une augmentation de 8127,575.76.Le revenu total a augmenté de $1,351,871.86, Le découvert des années dernières a été réduit à moins d\u2019un million de prastres, de deux millions qu\u2019il était en 1862.Le billan de l\u2019année écoulée se présente comme suit : Dépenses, moins le rachat de la dette.even, $10,742,802.41 Recetles, moins la vente de bous et le fonds d'amortissement.9,160,311.34 Déficit.$ 982,491.07 Ce court exposé cn dit plus que tous les discours du, parlement, et l\u2019on voit par là ce que peut faire un bon gouvernement décidé a ménager les deniers publics.En 1862, M.Galt demandait plus de cinq millions dé ptistres pour faire face aux exigences du gouvernement.Cette aunée, il faudra moins d'un million pour établir l\u2019équilibre entr@-la recette et lu dépense.Nous prions nos\u201c:aflyersaires de réfléchir un peu là-dessus.to £0 ; : ; Nouveau juge-en-chef.Une dépêche privée nous à prend Ia nomination del\u2019Honorable Juge Duval comme juge-en chef d&la-cour du Banc de la Reine et celle de l\u2019IMonbrablée M.Drummond en remplacement/de M, le Juge Duval.Nous.ne pouvons que, féliciter le gouvernement sur èes nominations.Le nouveau* juge-en-éhef apporte une longue expérience dans la côur qu'il est appelée à.présider, jointe à des talents et dés connais sances légiles:\u2018bieri- appréciées.Quant &'M.Dranimo | sera pour cette cour une \u2018aëdflisition.Précicuse, non seuld- ment par 'étenduc et la gariété de ses coi- naissances que.par Péclat de son talent.M.Cartier Jugé par ses\u2019 otgahes.\u2014\u2014 wb à hk = : .: procéda à oxposer les raiseds quiavaient{= Dañg nôtit detpior Hütéro, nous rôj: duisiône, du \u2018Canadien dé Québec, doé- et- | - traits d'un artiele-éditorial danslequel cet feuillo ne.se ganait pas de.diroà M.Cartiér À ne conguissait pas là tactique parle méntaite; qu'il\" était \u2018usé donne homnie pôlitique, QU'À était Un pau; trop infatdé 6 lui-mérié et une multitude d'autres-am peine lo major | bilités du\u2018iéne genre.Aujourd'hti, nos.\u201cdaar exhtais, dé: bons.; dé:de 87 qui donnent /à aes è aproitire 4 INSPECTION DES GAZOMÈTRES.\u2014La lé- | gislature du New-Brunswick a récemment adopté une loi proscrivant Iinspection des gazomètres, pour assurer au public l'exacte mesure de la consommation.Le résultat pour la ville de St-John, pendant l'année dernière, à été que, sur 1,387 gazomètres inspectés, 500 seulement ont été trouvés réguliers ; et le plus singulier, c'est que les 837 autres étaient tous, sans exception, inexacts au préjudice du consommateur.Depuis quelque teraps, plusieurs personnes, à Montréal, trouvent étrange que leurs comptes de guz variént considérablement d'uu triinestre à l'autre, bien que l'usage qu'ils en font est toujours à peu près le même.Peut-être que si_on avait ici le même système que la ville de St-Jean (New-Brunswiek) des erreurs considérables, au préjudice des consomuuiteurs de gaz, seraient découvertes.Rien ne serait plus sage, suivant nous, si nos gazomêtres étaient iuspeetés par un officier publie.Cette mesure de précaution ne ferait rien perdre à la compagnie du gaz de ce qui lui est légitimement di, et il est assez probable que le public y trouverait souvent son profit.Notre législature, qui est maîntenant assemblée, mériterait certainement beaucoup du public si elle s\u2019occupait de cette question qui intéresse un si grand nombre de citoyens des villes.Une explosion à Québec.Montréal était hier remplie d\u2019une foule de rumeurs émouvantes à propos de la nouvelle qui s'était répandue d\u2019une explosion d\u2019une des poudrières de Québec.Des informations plus précises, sinon, bien détaillées, arrivèrent dans le cours de J\u2019après-midi, et donnèrent à la catastrophe \u201cdes proportions moins désastreuses que cellés qui avaient êté d\u2019abord annoncées.| L'explosion, dit ame dépêche privée, à cu lieu à midi dans le laboratoire: des artificiers de la porte St.-Jein.On supposait que dix- sept soldats avaient trouvé la mort, mais rien de bien positif nous est connu à ce aujet ; huit cadavres à Pheuro: où l\u2019on nous télégraphait cette lamentable nouvelle avaient été retirés dey ruines, Toa toiture du bâtiment à volé en- éclats, mdis il n'y avait pas cu de passants d\u2019atteint.À l'heure où nous mettons soûs presse nous n\u2019avons pu nous .procufér de plus amiples remscigne- ménis.es , Parlement Provincial.AVIS'DE MOTIONS DONNÉS A LA SÉANOE me MARDI, LE - - L'hon.M.RosesSi; c'est «l'intention du gouvernement de présenter, durafit cette session, ine niesttré \u2018pour lo paiement, dds corps volontaires ,pondant les jours d'pxer- BY 1 +2 a CON co \u201cM.Conger\u2014Proposers, quand: In cham- \u2018bre s6 formera en cômité des*\u2018vois et moyeus, l'adoption de la :résolätion\u201d saivan- Que cette cambre est d'avis qu'il VAS TE Ti- Propriété, contre les dommages par le Feu et aux conditions les plus favorables Total à c $126,264.53 L'AMBROISIE DE STBRLIXG ; oings d'une manière si menaçante ; qu\u2019il est ATION, LES MAUX DE TÊTE, o Tt PP ,264.5 : ott deu: les.| I ; ; ; ; L'HYDROPISIE ET LE est mise en Doîtes contenant deux boutei un homme de petite taille et ne serait jas dispo- SIE ET LES .; \u2014 \u2014 Prix $1.00 sé à s'engager avec lui dans un combat physi- D , HÉMORHOIDES.: Monient des primes gagnées l'année dernière.rence ares areas .$906,231.98 had DR.H.Ti.STERLING ue.\u2014Puis rev à l\u2019hon.député de Montréal- epuis plusieurs années, ces Pilules ont été .; ontant des primes non gagnées l\u2019année dernière.\u2026.- 627,412.83.et meet que Puis revenant à l\u2019hon.député de Montréa DEPARTEMENT SUR LA VIE gag s SAMEDI Matin; 5 Mars Discours -de-Fhon: M, Hnntington, = SFRONONCÉ AA SÉimor PEER, sa ass 04 PÉTRIER, REY Lion, 3.Juntington se live et désapprouve la marche suivie par les hons.messieurs de l'opposition en faisant entrer dans leurs discours des conversations d'une nature privé».Tout ce qu'il désire d'eux, c\u2019est qu'ils continuent ainsi de faire voit au pays qu'ils sont disposés à maintenir leur position de la mème manière qu'ila ont commencé, en acceptant des invitations i difier.chez des \u201cpersonnes respectables, en prehant note de\u2019 chaque mot qui s'y dit et d\u2019envoyer ces informations au public, par le moyen de «la \u201cpresse.(Ecoutez, écoutez.) Je regurde, continue: l'hon.monsieur, cette tactique comme infiniment au-dossous des intrigues.des mouchards ordinaires.| Un moughard agcepte un verre de vin dans le but spécial de faire unc dénonciation ; et, rien aufre- chose me peut être espéré de lui, Mais on S'atténd à toute autre chose de la part de ceux qui sont revêtus du costume du gentilhomme et qui passent pour tels.(Ecoutez, écoutez.) Lo grand homme d'Etat, le champion du parti constitutionnel qui vient de s'asseoir, (1) a ditque s'il fat resté dans les Etats-Unis, on le verrait probablement à l'heurs qu\u2019il est, faire le sale ou- Quest et à son apostasie vis-à-vis du parti dont il.a partagé la confiance autrefois, il fait remarqué que.ce premier faux pas caractérise de suite la mafehe de zigzag que suit toujours un homme politique sans principes.Je ne possède pas, continue l'hon.monsieur, les ressources oratoires de l'honorable député de Montréal-Oucat, mais en méme temps je manque aussi de cette flexibilité de caractère qui distiûgue \u20ac: monsieur.(Ecoutez, écoutez.) L'hôn: député de Muntréal-Ouest avait des ami: dans Sbefford, mais ces amis sont prêts à verser des pleurs sur les talents qu'il & prostitués à \u201c faire le sale ouvrage d'un parti qui serait prêt à le vendre demain.(Ecoutez, écoutez.) Ÿ a-t-il quelqu'un qui puisse croire que le parti de l\u2019ancien fidmily compact consentirait jamais à être conduit parle dépnté de Müntrésl-Ouest 7 Les mânes des anciens torys ge lèveraient pour condamner cette déviation dégradant aux tradi- fiôñz \u201caf parti.( Ecoutez, écoutez.) L'hon.député de Montréal-Ouest- croit qu'il pourrait aller dans lo Haut-Canada et détourner les irlan- daie catholiques de l'allégéance naturelle qu\u2019ils portent à la liberté dans tous les pays que le soleil éclaire.(Applaudissements.) Il a dit qu'il avait derrière Jui 600,000 ou 300,000 hommes, 1864.d'être prophète pour prédire quo les principes que _ l'honorable Monsieur McGee adopte aujourd'hui seront par lui rejetés demain.(Rires | et applaudissements.) Pour ce qui regarde le parti tory, l'honorable monsieur sait que ses antécédents ne peuvent lui rendre ce parti favorr- ble.Je suis aise, cependant, que chacun pât remplir ses devoirs en cetté chambre sans en vc- nir à des personalités dans les débats.(Ecou- tez, écoutez.) Mais j'en appelle à cette chambre, pour décider si la tactique introduite par l\u2019opposition ne rend pas impossible toute discussion, à moins que l'on en vicnne.ù des personnalités.(Ecoutez, écoutez.) J'en suis très fâché, mais la faute en est du côté de l'opposition.Le système de divnlguer des conversations privées, de suivre à la piste et d\u2019espionner les gens d'hôtel en hotel est abominable.L'hon, député de Mont- Ouest aimerait-il à être spionné dans ses relations amicales, à être cspionné à la table et à ses réunions intimes ?(Ecoutez, écoutez).Quelque humble et vulgaire que je sois, je ne voudrais pas avoir recours à un tel procédé, dût-il même avoir l'effet de chasser le déput: de Montréal-Oucst de son siège demain.(Ecoutez; écoutez.) M.f£ownm.\u2014J'ai été espionné.(Rires) M.Mauntingtom\u2014 Quoique l'honorable monsieur qui vient de parler ait changé de parti, il n\u2019a jamais éprouvélez menaces ni les insultes qui l'auraient sssailli s\u2019il avait laissé l'opposition et s'il tait venu de ce côté comme ami de l\u2019adminiz- employ(es dans la pratique quotidienne, tonjousr avec les meilleurs résultats, et c'est avec la plus grande confiance qu'elles sont recommandées rux patients.Elles sont composées avec les ex traits végétaux et les baumes les plus coûteux et les plus purs, et dont il n\u2019y en a que très-pen d'employées dans lea Médecines ordinaires à cause de icur coût élevé ; celle combinaison de rares propriétés médicinales est telle que dans les maladies longues ot difficiles, où les antres re- mêdes out complètement failli, ces pilules extraordinaires ont opéré des guérisons complètes.BEULEMENT 2:5 CENTINS LA FIOLE, À vendre por tous les pharmaciens en Canada.J.F.Henry et Cie, 303, rue St.-Paul, Agents généraux pour le Canada.Agents pour Montréal : Derins et Bolton, Lamplough et Caraphell, A.G.Davidson, K.Campbell ct Cie, J.Gardner, J.A, Harte, H.R, Gray, & Ia pharmacie du Dr.Picault et par tous les drnguistes du monde.Montréal, 16 déc.1803.DG-AA-B-137 LE PAYS.pe ASSURANCES.#!; 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- ade oi 3: ASSURANCES, COMPAGNIE D'ASSURANCE ETNA DE HARTFORD, CONNECTIOUT, ncorporee en 1810.\u2014Capital : $1,500,000.\u2014Charte perpetuelle, Lave TF = LE WE, ; ____- THOMAS A.ALEXANDER, Président ; LUCIUS J.HENDEE, Secrétaire ; JONATHAN GOODWIN, jr., Assistant:Secrétaire.res r CAPITAL : \u2014 $12,300,000 ; sur lequel $1,250,000 sont Ppayees.| prar Di L'ACTIF ET DU PAESIF DE LA COMPAGNIE I ASSURANCE mia, 16 ter jour de Janvier 1864, fait pour le Ministre des\u2019 Finantes de la Province du Canada, en - conformité avec les Statuts Consolidés du Canada; Chap.83; Sect.11, LE CAPITAL EST DE UN MILLION CINQ CENT MILLE PIASTRES, ET IL EST : COMPLETEMENT VERSE.ACTIF, ler Janvier 1864.Etat du Connecticut, Comté de Hariford, 8.S.Hartford, 12 janvier 1864.Ont personnellement comparus devant moi, THexay Fowzen, Juge de Paix dûment qualifié pour administrer le serment, Tuoxas À.Auexanner, Président, ct Lucius J.Hexpee, Secrétaire, qui ont solennellement juré que l'état ci-dessus de l\u2019Actif et de la condition de la Compagnie d'Asau- pl : HENRY FOWLER, Juge de Paix.ROBERT WOOD, ; Agent Général et Procureur.pour, Je Canada, Montréal.6 fév.1864 PE am\u20149 LEP: I.La\u2019mert de Bedford square, à LONDRES, Membre.dù Collège Royal des Chicurgiens d'Angicterre ; licencié du Collége Royal dès Médecins d'Edinburgh ; Doe- teur cu Médecine de l'Université d\u2019Érlangen, Baviére;.licencié de la Société Royale des Pharmaciens de Londres, cte., etc, fera prochrine- ment (vu le désir de ses nombreux patiénts dt- Canada) sa seconde visite À Montréal.\u2014 Le Dr.LA'MERT étant un praticien dûmerit qualifié sur le Registre Médical (publié par l\u2019autorisation du Coriseil Médieal de 1a Grande Bretagne) quia fait une étude spéejale des désordrés du systême 0: poration de Montreal.No.483, Broadway, New-York.16 mai, 1863.50 ENTREPOT DE POELES 302 ET 304, RUE ST.-PAUL.\\N r'éçoit maintenant : J POELES pour COULOIRS, Morning Glory Albanan, Violet, Gaz Burner.POBLES de CUISINE : Jron Duke, Duchess, Empire State, Companion, célèbres Poèles de P.P.STEWART, pour bois ou charbon.FOURNAISES.\u2014Imitation de Poèles russos.Célèbres Poèles Sourds, Tuyaux de Poèle A DES PRIX TRES REDUITS.GEQ.MAGAR & CIE.13\"On recevra dans quélques\u2018jours le Northern Light Gaz Burner, fabriqué par célbi qui à obtenu le brevet à Troy.En conséquéneëitle l'escompte sur, l'argent auéricaïn, ils seront vendus à des Prix extrêmement RÉDUITS.22 ôct 1863 APPAREIL À GAZ A VENDRE.bon murché pour , 4a\u2014115 Taais je ne puis Sire lequel de ces deux nombres Lure ee 0 nerveux, les porsontos qui souffrent auront \"ne ARGENT COMPTANT, un magnifique Ap- est exact.(Rires.aon.mousiear se trompe : ; .Lo ; LL 3 3 ; kxcéllente occa e se prévaloir de son\u2018 exp arcil à Gaz, presque netf, ct comprénant Deux beaucoup s'il glimagine que d'un soul coup de sa On peut reprendre toiles Polices dans aucun temps dans les six mois\u2019 de l'expirñtion dei vingi- co =~ 4 v = : .| Fiente rotons durant: son-séjour au mit Frenne anretiors, Un.Harpe + Huit Bran- plume, por une rabisen 6 oe Er evan jours de gris, en prea o Prem ave o nis, Se een mil on du oiint FQTELZIERS, AUBERGISTES, lin ie nons.© © ras ne | ogalfaues Gules ' 1 set de cette cl e, i} 1 Sr Co \\ UREA.AVX 7 4 à : ula ly au à sh suite ces trois conte mille; Le Bureau des Directeurs de Montréal à plein pouvoir de Ey i ; 26 janv.1864.\u2018 jno\u2014afps\u20145 .S'odresser qu bureau de ©, Journal.4 Éommes.(Ecoutez, écoutez.) C'est là une in- |; régler les pertes.; .OAR ARE TIERS.1; _ Co 105 184 { + a 3 « Ai tuile grôssière fuite à l'intelligence du peuple fflunddis en cetle province, s\u2019il sappoze qu'il t lea fulre entrer daïñs lo parti opposé.\u2018 Corporation e Montréal.- On pourra se procurer des formes de:proposition et toutea antres informa en v'adressant au BURÉAU GÉNÉRAL-\u2014Nos.2, 4 et 5, à la BOURSE, : o Hoasy das era à pui 1 A BAZIRET ET OIE FERRONNERIES ET PORLÉS 0.**Uojsog ap sinof ozumb sai snoi \u2018oran \u2018+++.Ka quatre \u2014 sd EN IL A o 4 à a ; i Les a Sm.2 @ploctisement) J'ajouterai de\u201cplés qné ce-| : * AVIS .LE néuvéau Poèlé de cuisine PHOTOGRAPHES CANADIENS\" Ra ee PRE ee A A ae oD LAS, St A Dt 0] Nn oe ny \u201c QA; 3\u201d h ctb al D Shale qu jus AISI SS ERIS ren MacDougnl ot Davidson, |) hie posiommon as anepams| ook dies | int eco pr oe io metits Afiglais, irlandais ou écossais de notre yens de la Qité de Montréal s'adresseront au | { Cod es ris hENERAvK FOUR fa CaNAda\" : oer e Padtedior an dise, DE].ROTRE-BAME ET ST.-VINOBNT marché de, Montréal Un Pole seen AD\" TE LD NOLS I wt ve PVPSRONE PR AUTEUR, Le ee Som Dithencn, | AZINE.of Gis vtemnent avons] {is SpA horns gvee,le peuple de, ce pays.(Applandisstments,) @incorporation de la Cité de Montréal, ou qui'y || 10 oct 1863 recat ult Hescfpgecpsman afpeciio , CERIIFI TI ! B vrir un GRAND -ATRLIEK pouf prendre]! Le \u201c MORNING GLORY, \"quatre asdetr.L ch.Rép tà de Montréal-Ouest s'est vanté bat rapport, afin d'augmenter les ponvoir et | oncncioééiaiiatiidéaaiiaantégéééa | $004 PAF 10 présent Avis notifiées qu\u2019elles doivent des PORTRAITS PHOTOGRAP 1] QUES, AM.: « ALBANIAN.ROWIHBRN BIGHT\" yer,-sthe Füilé, Tours détiiindes ¢f- Banke BROTYPES, otéy ête.utorité conférés par les dits actes à In Corpora- ) i à © rme, d'HUI au PREMIER jour d'AVRIL\u2018 prè-< 11 Portraits \"prié eur ion de la dité Cité de Mobtrtäl, et d'acébrder ce! * FOURNAISE - \u201c-ALBANIAN 1 AS \u2014 ER AR Verre, Ivoire, Cuivre, Fey FE t Ri Mead on comté.Mais ai of josaible, je ne \u2018élercherais pas em- pééhér cé iE, mise 6h ie rangetnt de.son \u201cgies RAILWAY.OAL BURNER ; pan ef ju Fond des mel dog REE ouveaux pouvoirs additionnels à la dite.Cor .: ar \u2018 hein, 6t doté Utateithets'occupera d'aucune fAcier, Cuir, Toile, Bois-et Pierre, depuis la SAE: EE côté, s.que monsieur traverse si frégtiem-'{ réfibn.: 2 a, Ru 7° 7 ! ; Lux VIS tet par-ie ntdonrt omeméè-anvoyéé après dette date; réddoit d'A oh {igus 1a-grendour nettle] - Li LES pour PAS, 5 ment 41 Rhu VquË delai\" qui entroprendrait de [§5 202 1 ah cfa oo Ci N.vendra & bon mirehé, pour SRiquine phtiton sees prientbe lpdolie] = 1 ~~ 1:7 1 Paroflrel a0 ons Jeùné\u2018Canädièn que M.Dasinet vientasy{ BAGE.ae df chats ini 5 dE I je \u2018éerai} obligé de voyager continuelle.\u201c7 214 1 Ong.GLAUtOrE Far \u2026 Argent com tint; me de -ces \u201cxcbliélites sslon-du parietent provificialr denlagiiant © iQ 10 2 \u2018On.6 pere =: attacher a travaillé \u2018cing-nnnées dons nn des :5 205.ENSHIGNE DU: MARERAU 7 4 ; Pty TI n'est pas nécessaire |?SITE Eo Gra dés 0 [ URNATSES, Elle d'à be>ti que durant das 1 Tot dtiseorpefhtion polir Thesekicon ooh: 3H ane AL Selim on illoura ateliehide\u2019Néw.YoHTot Ubt un des plus - OOIN.D28 1RUM.SZ.PAUL BT gD.CARN i 0k, CITES RRAOREORY al! orden ru a | Dated BadvelsW TAR Bureau do oe journal.ip Compange 75 © IT 1 EN D DO GREFFIEE 19 LA me 52,5 2: 3 habifeé photogréftiel da pays, 7 7002 Tan f et dn Gu LAPAGR a + y PPIs: 1.NeGee.BOI yodthial, 2 dée.1863.A217 ib oet 1083 Finds hd odggurt® Modohl, janvier 1064.afpsi-bibLTRS | HoluM 0 Per.1864.7° «16° Moutokkl, 9 niu 18¢3, snot 8 RE o "]
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