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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
mardi 2 mai 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1871-05-02, Collections de BAnQ.

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[" = th À le h(n ja | en nt EA Pl pepe a Coy Dix-neuvième Année\u2014No.145 EDITION QUOTIDIENNE I , Bibliothèy.du » \\ arlement Uttaws | Mardi, 2 Mai, BUREAUX DU JOURNAL : A MONTREAL, RUE ST.JACQUES, 230.Bbonnentents : EDITION QUOTIDIENNE\u2014Au Canada, un an, $6 ; six mois, 3.EDITION HEBDOMADAIRE.\u2014 Aw Carada, un an, $2; six mois, $1, Pour les Etats-Unis: Edition Quotidienne un an, $7.50 + - $2.60 Edition Hebdomadaire, un an, Les frais de port inclus dans les deux 8.ré Les abonnements datent du ler et du 15 de LE PAYS JOURNAL QUOTIDIEN BUREAUX DU A MONTREAL, RUE JOURNAL : ST.JACQUES, 230 Jnnon , d'remière insertion, Insertion subséquente, carré de 20 lignes $10 pour Vannée et $25 pour siw mois le demi-carré de 10 lignes, 825 pour l\u2019an- \u2018ey ob NIG pour six mois, avec le privilége d'in Adresses professionnelles ne changement mensuel.Les : centins par ligne; chaque centins par ligne.Le n'es cédant pas 8 lignes, 510 pour l'année, $C pour si.u mois ct $2 pour un mois.à dt \u2014- chaque mois.On ne reçoit pas d'abonnement, pour n a Toute annonce envoyée sans être accompa- .* y ; ° Fy u = = - a 0 [ cf > ; - moins de six mois.Les frais de poste sont & la Editeurs-Propriétaires, - - LOUIS PERRAULT «& Cie.Trot en bte Rentionnant le nombre d\u2019inser- charge de l\u2019abonné.«sera publiée pendant six mois.Assurances.D'ASSURANCE MUTUELLE JONTRE LE FEU, DE LA CITE DE MONTREAL DIRECTEURS: BENJAMIN COMTE, ECR.AND.LAPIERRE, ECR, J.B.BEAUDRY, ÉCR,, N.VILLENEUVE, ECR.SCR.R.A, Kt.HUBERT, KCR., Jus.SIMARD, Eck.fer ALD TRUDEAU, Ker.y Jones E, MULLIN ER, J.-B, ROLLAND, Le prinelpe sur lequel est basée notre Assurance Mutuelle est certainement le plus écenomique et le plus sûr; chaque année l'a prouvé depuis 1859.Ce système d'assuranse à sucore l'avantage d\u2019être national, puisque ce sont des Canadiens qui s'ussurententr\u2019eux, et se dispensent ainsi d'aller verser leur prime en des malns étrangères.L'ailleurs, les compagnies d'assurances basées sur un autre principe, reconnalsssent excellence dusystème mutuel, et il ne peut y avoir de danger que dans l\u2019imprudence ou l'inexpériencedes dmiulstrateurset de la direction, ce qu'a fort bien compris notre Assurance Mutuelle en choisissant dex Directeurs expérimentés, et qui savent comment éviterles Inconvénients et parer aux défectuosités qui existaient avant 1858.Ajoutons à cette garantie la prospérité croissante de la soclété actuelle depuis les quelques années qu'elle existe, et nous sommes certains d\u2019un succès constant et marqué pour l\u2019avenir, et celasans augmenter les taux d'assurance qui ne sont guère que la moitié veux qu\u2019on exige dans les autres soclélés.Le Bureau de la Compagnie estau No, 2, rue St -acrement.aeremen ALFRED DUMOUCHEL, Secrét-Trésorier, aa\u2014144 ASSUREZ-VOUS Sur la Vie et contre les Accidents Dans la célèbre Compagnie d'Assurance TRAVELERS DE HARTFORD, 1 mai 1870, 5700 par jour durant six ans! La Compagnle d\u2019Assuüranco TRAVELERS DE V'ARTFURD, CONN,, ÉmÎt sa première Police d\u2019As- trance contre les necldents en Avril 1881 et en Avril 1570, elle avait payé le montant d'au-delà de DOUZE MILLE POLICES, ant sur ia vie que contre les accidents, sux diverses successions des personnes assurées.C\u2019est donc au-delà de DEUX MILLE POLICES par an durant six ang, et plus de SIX POLICES PAR JOUR qui ont été ainsi payées, ces assurances alusleflec- tuées varfalent de $5 A $10,000 chacune, de sorte que la compagnie À payé dans ce court espace de temps P1,200,000 en tout, soit: Sept cents Dollars par jor pendant six ans.BUREAU A MONTRÉAL: 21 RUB ST.JACQUES.THOUS.E.FOSTER, Agent Général ag~8 Nov, 18, 1570 ° ow a ULO ZE Zs = a mar .= a 24 a == + 3 = É Zs HX 3 Hoa f= v Es 2rd ; = £3 SEM.my 3 nN Sa £5 3 we i TZ c= 7 wm g2 ES SR = == 5 Oo gz êz EH © £3 E59 fap == 2 C va 28% ; «ve su © ] © 22 2 - Oo =z £3 2 E - = °5 => à & Le uD =o 5 = 08 DÉSe, Ë œ Dal Sats = 95 te g fos £200 & LST Zouk Ÿ oa \u201cEg = sy ES SRE te Les \u201cze \u201cEn ws 53 z 1 SEE = Zz ME 68 en 1868 est de £2 2 Od par cent, 19 et 20, CORNHILL, LONDRES DEPARTEMENT SUR LA VIE.BUREAU :\u2014385 et 387, RUE ST.PAUL, MONTREAL.\u2018Compagnie d'Assurance \u201c COMMERCIAL UNION,\u201d HORLAND, WATSON X Cie,Agents généraux pour te Canada.- < SEag 2 = .: ECEYs § v Zr mEETE 8 = = £7: Gééis 3 = * 2a-,Ess2gP 0 e523 253 © Bese s=8 R ® QÈtZ Z2, M.Le comfort est excellent pour les passagers et pour le fret.Les Vapeurs de la Compaguie Internationale, qui sont en correspondance avec le Chemin de Fer du Grand Tronc, laissent Portiand tous les Lundis et Jeudis à 6 hs, l.M, pour SL, Jean, N.B., etc.On peut se procurer des Billets à toutes les priu- clpales Stations de Ia Compagnie.Pour plus de détails et connaître le temps de l'arrivéeet du départ de tous les trains aux diffé- rentos stations interinédiaires, s'adresser au Bureau où l\u2019on vent des billets a la Station Bonaventure, ou au Bureau No.3%, Rue St.Jacques, C.J.BRYDGES, Directeur-Gérant 8.00 I\u2019M 3p NV \u201c0eP Montréal, 21 nov.1870\u2014I2 CHEMINS DE FER CANADA CENTRAL ET DE Changement d\u2019Heures commençant le 5 Décembre 1570.CHARS-DORTOIRS ENTRE TORONTO & OTTAWA FAISANT LE TRAJET EN 13 HEURES Lo ot aprés LUNDI, le 5 DECEMBRE, 1570 les convois voyageront comme suit:\u2014 DEPARTS de BROCKVILLE.EXPRESS à 4.15 A.M, en connexlon avee I'lix- vress du jour du Grand Trone, venant de l'Ouest, et arrivant à Ottawa à 5.30 AM, TRAIN de la MALLE 1 7.30 AM, arrivant à Ottawa a 1.50 PM, EXPRESS 43.30 P, M., en eonnexion avec 1 lix- press du Jour du Grand Trunc, venant de l'Ouest, et arrivant à Oltawa à 7.16 P.M.DEPARTS D'OTTAIFÀA.EXPRESS à 9.40 A.M, arrivant à Brockville à 1.10 P.M., eten connexion avec I'lix- press du jour du Grand Tronc allant à l'Ouest, TRAIN DE LA>MAULLE à 3,15 P,M,, arrivant à Brockville à 9.15 l\u2019,M, EXPRESS à 10,30 P.M,, arrivant à Brockvllle à 2.15 A.M, et en connexion avec l\u2019Express de nult du Grand Trone allant à POuest.ARRIVANT A SAND POINT à 1.85 et 7,10 P, M.Les convois sur lo Canada Central et Branche de Perth correspondent régullèrement avec tous les convois sur le chemin do fer de B, 4 O.Un CHAR DORTOIR laissera Toronto Lundi, Mercrodi ot Vendredt soirs parle convoldu Grand \u2018Tronc de 7.30 P.M,, et ira directement & Ottawa, arrivant à 8.30 A.M.Pour le retour, lalsscra Ottawa Mardi, Joudi et Samedi soirs, à 10.30 P.M,, et ira directement à Toronto par le convoi du Grand Tronc, arrivant à Toronto & 11.30 A.M, Le fret est envoyé avec célérité, La vote du chemin de fer de B.et O.étant de la méme largeur quecelle du Gran Tronc,les wagons de marchan- disos se-rendront à destination par le Grand Tronc sans transbordement, , 4 Les Convois correspondent régulièrement aveo les convois du Grand Tronc.i.ABBOTT, Gérant.an\u201418 Brockville, 29 nov.1878.A compter de cette data, isqu\u2019à avis contraire, les Trains laisseront TORON aux heures sui- antes : Tralo Express à 7 heures A.M,, pour Hamilton, Ste, Catherine, Suspension Bridge, Buffalo, Harrisburgh, Guelph, Paris, Ingersoll, London, Sarnia, Detroit, Chlengo et les stations intermédiaires.«à 1145hrs.A.M., pour Hamilton, Ste, Catherine, Suspension Bridge, Bufthlo, Rochester, Albany, New- York, Boston ct les stations intermédiaires.À midi, pour Hamilton, Paris, In.gorsoll, London, Detroit, Chicago, Milwaukee, Salt Lake City, San Francisco, etc.Train Omulbus A 4 heures P.M.sur toutes les Stations à l\u2019Estet l'Ouest enr la vote principale pour Londres et Passagers et Fret à 5 houres 80 minutes du solr, rencontre A Hamilton Express du soir pour l\u2019£st et l'Ouest et Barnia, LES CÉLEBRES VOITURES-SALONS de PULLMAN Feront le trajet sur \"Express Est Atlai Fxpress Ouert l\u2019acifique.\u2014 CHA fi HORTOIRES roi érieur et Rivière St, Clair ; et A Toron rand Tronc etler chemins de Fer du Nord, Les TRAINS DE TORUNTO A HAMILTON se réunissent aux Trains Express de l'Est et J trolia, Sarnla, Détroit, Chicago, Milwaukee, ot Na o] nga- , , etc.4 cast es sin un essortiment W.K.MUIR, Surintendant Général.F considérable de tous a les modèles.Bureau principal, BL oct, Hamilton.oct, 1970.aa-26 s avril 1870, nl (Palace Sleeping Cars) sur lous les trains de nuit, LES SUSNÉSIONS se font au Pont oman du avec les trains du New-York Central R, R.ur Buffhio et tous les endroits à l'Est et À Dé: t, avec les chemins de Fer Michigan Central, Michigan Southern, et le Détroit et Mii- waukee pour tous les endrofts À l'Ouest, alnal que les Steamers pour Cleveland, Sandusky, Lac Su- avec le l'Ouest sur la vole de Paris, London, Guelph, Pe.silaccines à Coudre.LES DEUX SEULS PREMIERS PRIX LITTLE WANZER COMME MACHINE À COUDRE DE FAMILLE A.JS.PPRICILT.No.345 RUE NOTRE DAME 1 nov.fmi\u2014B, L\u2019ANARCHIE EN FRANCE.ENTREPOT D'EBENISTERIE.\u2014 LAVIGNE, Ruo St.Laurent.M.LAVIGNE prend la Iberté de SautorIser de nouveau de ses succès dans l\u2019ébénisterie et de la part libérale d'encouragement qu\u2019il 4 recu, pour rappeler au public le souvenir de son Gtablisse- ment, No.88, Rue St.Laurent.Le publie lui à su gré d'avoir su continuer à Montréal le genre si populaire de Moltnelli, el les nombreux, nouveaux et magbifiques patrons et desseins de meubles qu'il vient justement de recevoir de l\u2019aris, l'ont mis en état d'ajouter considérablement à la liste des Meubles nussi nombreux qu'élégants qu'li a pu fournir à ses pratiques, M.Lavigne s\u2019étudie À fabriquer dans ses goûts les plus nouveaux et les pus fashionables, sans exclure la soli lité de la belle apparenco.Son catrepôt contient Une grande variété de Meubles en Palissandre, Noyer uotret autres bols de tous les prix et de toutes descriptions.Rien d\u2019incomptet on d'lmparfuit ne sort de ses boutiques, où Lout est exécuté nvee soln et diligence.M.Lavigne entetvd continuer l\u2019industrie de la réparation des Meubles, Matelas à Hessorts, ete, du vernissage et de la remise à nau les viellles parures de halon.17 avril, am-132 A.No.4%, Réduction considérable de Prix.Messrs, J.A.MANLEY & tie sont les souls Agents pour les MACHINES A COUDRE WHIGHT \u20ac MANN, confectlonées sur le même principe des Machines d Coudre de WII EELER & WILSON.N.B.Nous possédons constam ent en malas toutes espèces de Machine à Coudre ¢t falzons une spéclallté des réparuges.27 Nov.an-17.Wm.K°1I1\u201dE7, MARCHAND DE TOUTES SORTES DE MACHINES A COUDRE, Exécute avecsoin lesréparationsdontilestehargé MACHINES à LOUER à la Semuine, au Moir eld l Année, VENTE de MACHINES avec de faciles condl- tions de paiement.Ila toujours en Magasin les MACHINES de WHEELER & WiLsnN, 186, RUE 81 oct.1570.SG JACQUES.Aan-246 2m MESSRS GABRIEL, Dentists.\u2018 LUDGATE HILL, LONDON.P FOR THE TEETH.Vendues par les Chimistes of les Parfumeurs du monde entier avec instructions pour usage personnel.NUTTA-PERCHA!BLANCHE IMAL LLEEDE G GABRIEL, pour empf-cher la carie des dents.Elle met les dents en bon état et les rend utiles; 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CHUING.Lee cesonrec cc 000 | Lntrepont.+ Unafimtention de à de LIGNE de GLA 7 dauvter, DA Fa dre voyage TOW par i i Clyde eof Portland durant fa = ion de Phiver, Un Chlrurgien d'expérieuce est bord de cha- Que vatssean, ; Cablhes ne sont pas relentres à Moins d'etre | pity tes davance, AMERS les entre son de lu navi- lourlebagage etautres détalls, s'adrekser à l'ort- nd a J, Lo Farmer oud HUGH eb ANDREW Al PLAN; À Québec à ALLAN, Raket Cle.au Ha- ; Yre, à JOIN M, CURRIE, Ne Quat Orléans; | à Paris, à GUSTAVE BossANt 25 QUAt Voltaire; | à Anvers, à AUG, SCUMITZ et Cie ; À Rotterdam ta G.1, IPTMANN et ZooN; A llambourg, à W.| GIBSON ot HUG $0 Belfist, A CIARLEY of MALCOLM ; À Londres, A MONTGOMERIE 1 GREEN HORN 7 rue Grace-churen; à ow, A JAMES cL A1 ALLAN, 70 rae Greal Clyde; a Liverpool, chez les frères ALLAN, rue James ou chez H.& A, ALLAN, Colin des rues Youville et Common, 3 mat 1570, au-134 Mme.CUISKELLY, SAGE-FRIIME, Continue à recevoir chez elle les Dames qui aa- > ri 1t besoin de s ROJUS, Elles y trouveront avee 1 nquilile, te le confort à able et les mell- | leurs soins médieaux, Ble se charge de fournirdes Nourrices.Consultations à toute heure.Les per- songes entrant eu relation avecelle, pourrontétre assurées de Li plus complète discrétion.Habitatio > ne St, Laurent, un peu plus haut que la rue Ste.Catheritie, | 6 mai 1870, Lis Madame BL, Fualibertdé SAGE-FEMME, LDicenelée parle Collége des Métecins et Chl- rurgiens du Bus-Canada, et graduée de l\u2019'Univer- site MeGil do Montréal, à honneur d'infornier tex Dames qui pourratent avoir besolni de ses ser- vives, qu\u2019elle est preted es recevoir à son domil- etle où elles trouveront tout le comfort et tous les soins maéiiecaux désirables, parfaite discrétion ss- surée.Consultation àsoutehenre Demy \u2014 104, RULE VISITATION, il Janvier an\u2014uy Madame Chs.Fuhrer, AGIC-EICMDIES, LICENCIÉE pur le Collége de Hambourg, Allemagne, et par le Collége MeGill, Montréal, No.6, RUEST.ELIZABETH, continue a recevolr chez elle les Dignes qui auralent besoin de ses soins Fous l'attention etle confort désirable, ainsi que d'excellents soin médicaux sont donnés aux IH Indes.Cette maison a ¢LC GLblie en 1570, 13juln 1870, == RA-178 MADRID 1847 AAT \u20ac pon Ins?=, Sane 7 PS LABLE GENERSI re ALKABASAR ARRIVE HNFKFIN.Cet Clégaut'Tonique Turc est un des pltis déH- eats et des plus salutaires remèdes quinlent été soumis À l'approbation publique sur ce continent, et 11 se recommanie de lui-m@meal'encouragement pour les raisons suivantes: C\u2019est un remède qul a été fait par un des plus éminents pourvoyeurs de Ia Cour Ottomane, llemr 3e l'acidité de l\u2019estornac 11 ehasse la mélancolle, C'est Un tonique doux et qui donnedela vigueur et un stimulant des plus efficaces cl en tuÿme temps des plus lnotlensifs, M rend la respiration douce et agréuble, stimule l\u2019appéitt st on le prend AVANTICs repos._n Il facitite la digestion gl on lo prend APRES les reps, M neutralilse les penchanutsa l'usage des liqueurs enlvrantes, 11 rend l'esprit brillant parfaitornent clair, Sionle prend habitucllernent, {| donne de la vi- ; talité et de l'Energie à tous les organes du corps, | Z Par l'usage de ce remède un homme de 70ans, reprendra autant de vigueur que s'il était À l\u2019âge de 30 ans et fl est fortement recommandé aux personnes de constitution délicate.C'est lereinède favori des Dames de l'Orient principnlement.{ Alnsl done, assurez-vous lansanté, la longévité etl'énergie vitale par l\u2019usage du TONIQNE TURC ALKABASAR TenU en dépotehez les principaux Droguistes et fépiciers de la puissance.Pour les prescriptions, Votr les étiquettes surlies bouteilles, HENRY CHAPMAN & CIE, EVANS, MERCER & CIE, BeUls agents pour la l\u2019uissance.sut-207 } Montréal 1#JntIlet In76, PAPETERIE DE BUREAL, Papiers à écrire et à imprimer i OFFERTS AUX MAROHANDS ET IMPRIMEURS À bas prix, JAMES SUTHERLAND, 250 ct 23S, RUE ST.JACQUES, Porte voisine de UHotel Ottawa, A le plaisir d'annoncer qu\u2019il reçoit par chaque steamer des papiers: FUOLSUAP -PIRIES et autres marques, LARGE - FOLIOPOSTS ET EXTRA, PAPIER A LETTRES, À NOTE, et le plus bel assortiment d'ENVELOPPES ANGLAISES de toute grandeur, qu\u2019il est en état de vendre à dos prix défiant toute compétition.On fait aussi À cet établissement les LIVRES DK COMITES les plus élégants garantis comme solidité.Ce magnsin dans son genre est sans égal au Canada et on vous invite à voir les marchandises doM.SUTHERI AND avant d'acheterallleurs, 2 jan.tm-62,\u2014int Quis de Syndics, Acte concernant la Faillite de 1869 DANS D'AFFAIRE DK | JEAN MARIE GROTHÉ.de Montreal, Coin | mercint.Faut, Je soussigné, Joux Way rg, do ia ville de Montréal, syndic officiel, al été nommé syndio en cette affaire.Les crénuelers sont requis de produire leurs réclamations devant mol sous un mols, JUIN WHEY TH.Syndie, bLy-131 Acte concernant la Faillite 1864-69, Montréal, Id asyell 1571 DANS L'AFPAIRE DE A.AM WALSH, de Montréal, Paistis, Utio seconde fouille do dividende n été préparée sujette à objection Jusqu'au QUINZIEME Jour de qe MAI prochain, après quol le dividende seru payé, AI STEW ART, Hyudie GMietel, bs-113 Acte concernant la Faillite de 1869.Montréal, 26 avrit 1871, DANS L'AFFAIRE TH EUSEBE QUIMET, de la Cité de Montréal, Farr, Avlsest parle présent douné que le fallll ans- dit a déposé À mou burenu un acte de conmposal- Hon et décharge, exécuté par ses éréanclers, tel \u201cte requis par faloi, et à mains qu'opposition ne soit fadte au dit nete de composition et décharge dans les trois fours Jurldiques nprèsla dernière insertion de cet avis, les (rois expirant MER- CREME, lé DIX-SEPTIÈME four de MAI pro- chaïn, j'agirat d'après les clauses et conditions «is dit nete, T,SAUVAGEAU, Aundice bs\u201411t ACTE DE FAILLITE DE 1869.DANS F'AFFAIRE BY STavril, BUEK, HOBERTSON à Ge , de Montréal, Fats, Une sceande et derndere tulle de ddvidende a été préparée, bujetfe A objection Jusqu'au SIXIÈME Jour de MAT prochain, après qual le alvblende sern juge JOHN WHYTE, Syndic.hs-108 Acte concernant la Faillite 1889, Montre, 21 nvrbf1s71, DANS l\u2019AFFATRE DH MAURICE BESSENGEIE Comme int de Montréal, Pannes Le failii m'a fait cession do ses blen len crénnelers sont requis de so réunir au pnlais de Justice, dans la viile de Montréul, dans lu salle désignéo pour les aifiaires de banqueroute, lundt, le 158mE Jour de MAI prochedn, à 11 heures de l'ivant-midi, pour prendre un état do ses alluires et pour nominorun syndle, DAVID J CRAIG: syndic vd interim.Montréal, SSavril bs-144, Sanonces Diverses.GRAINES FRAICIES PHARMACIE DE LAFOND ET VERNIER, 252, RUE NOTRE-DAME, (Fn face de la Rue St.Laurent.) 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C'est cependant avec Une bonne inteution que je l'ai conduite à cette soirée, Pauvre fem- nous arrangerions toujours ; je parviendrais peut-être mème à vous rendre ma societé supportable, car je partagerais vos goûts, je me plicrais à vos habitudes, j'aimerais vos plaisirs, \u2018jui deviendraient les mieus.Mais, en vous chargeant de moi, vous vous chargez de ma parente.Cest d'elle surtout qu\u2019il faudra vous occuper: c'est moins facile.\u2014Pourquoi cela?répondit Savari ; dans le vourt entretien que j'ai ju avoir madame votre parente, elte m'a paru une très-aimable personne.Sans doute, sans doute, elle est très-aimable, pour des Italiens.Elle me ! Elle est veuve depuis six mois el d'une tristesse qui aurait fini par dérang wuté, si elle ne s'était pas dévidée à venir vn l\u2019rauce avec moi, Le voyage lui avait déjà fait un peu de bien, et dès mon arrivée à v'aris, j'essayais de lui procurer quelque distraction.IL parait que pour mon début je n'ai pas eu la main he veuse.J'aurais dû demander plus de renseignements à l'ami qui n'avait parlé de madame d'Ermont.Il a eru que je voyageais en garçon, et il m'auri indiqué une maison où l'un He reçoit que les garçons.\u2014Oh! Pélagie n'est pas si exclusi ve, {it observer savart, elle recoit aussi les warts, mais sans leurs femmes, \u2014Je ne pardonnerai jamais à madame d'Ermont de ne n'avoir pas averti.\u2014 Vous auriez peut-être tort.Met- tez-vons sit place.IL Ini était difli- cile de vous dire : Vous me prenez, monsieur, pour une honnête femme, je n'en suis pas une, \u2014 C'est juste, Vous C'est trés-jusle.\u2014luis l\u2019élagie à peukêtre cru gue cotte dame n'etait pus votre parente antant que vous le disiez.Nous autres Francais, lorsiue ous voyageons avec notre maiteesse, il nous arrive quelquefois de lu faire passer pour ma parente, atin de sauver, dans son interètet dans le nôtre, certaines ap- patrences.\u2014Ce n'est pas ivi le cas, je vous asstire, s'éeria Vihert, avec Une vivir avez raison.aviit méme, jen conviens, dans le monde, à Naples, avant et pendant son mariage, uno grande réputation d'esprit, Mais vous êle- gâlés sous ce rapport et sous bien d'autres, messieurs les Perisiens.N\u2019essayez donc pas de ine do 1rer le change: en vous occupant de nous, c'est un service que vous nous rendrez, pas autre chose._\u20145i vous l'exigez, ce sera un service.\u2014A la bonne heure ! Alors j'ac- vepte et je ne latderai pas à mettre volie auabilité à l'épreuve, je vous en avertis, \u2014Tl'aut mieux.\u2014d'ai d'abord une foule de \u201cpetits renseignements précieux à vous de- mauder ; des adresses, des noms de fournisseurs, puis des conseils, beaucoup de conseils nous complons rester à l\u2019aris au moins tout l'hiver, ef nous voudrions le passer le plus agréablement possible.Que doit-on voir ?Où faut-il aller?Tout cela est fort embarrassant, je vous assure, et vous pouvez nous être d'une grande utilité.Quand puis-je vous présenter à ma parente, chez elle, d'une fagou plus correcte que là première fois ?\u2014Mais quand vous voudrez ?\u2014Alors demain, je vous prends au wot.\u2014Demain, soit.Is se séparérent un quart d'heure apres.Vibert @tail ravi.Quant à Savari, peutêlre n\u2019étaitil pas trop mévontont du marché qu'il venait de conclure, NVI cité parlaitement jouée, ba parenle est bien ma parente, une Rubini com- we Moi, elle avait épousé un de ses cousins qui élail aussi le mien \u2014de n\u2019en doute pas, monsieur, \u2014(Test par suite de sou état du sauté qu'elle s'est décidée à voyager avec mol; mais nous ue demeurons même pas ensemble ; je suis desven- du à Phôtel et elle hahite rue de Grammont.Vous voyez bien que.\u2014du vous le répète, monsieur, je ne awoun doute fect Gerd, s'en pressa de répliquer Savari, quo l\u2019insistance naïve du comte de Rubini commençait à fatiguer.J'étais vent, continua-til.Viberk s'eurpresst de l'iuterrompre.\u2014Vous étiez veu pour régler cer- Laine petite affaire, allez-vous dire.Ne parlons doue pas de vette bagatelle.-\u2014Cependant.\u2014Pormetlez-moi plutôt de croire «jus vous désiriez nouer avec moi de bounes relations qui ne seraient vramment précieuses.(Quant à li pe tile somme que j'ai eu le malheur de vous gagner, vouillez la mettre là, sur cette table, eb causons d'autre chose.\u2014('est que.dit Savard, d'autant plus mal à laise v vis de son créanrier, que celui-ci traitait plus légérement sa dette.\u2014C'est que ?.\u2026demanda négligemment Vibert.\u2014Je me trouve forcé de rester quel- (jues jours encore votre débiteur.Par suite de differentes pertes, je suis ei ce moment fort géné, el.\u2014Quoi ! vraiment!\u2026 fit l'agent de police, du ton d\u2019nue personne qui trouve étonnant qu'on soit géué pour si peu, \u2014-Ht je viens, monsieur le comle, continua Savari, vous prier, d\u2019une part, de me garder le secret sur ma gêne momentanée, et d'autre part, de me donner un peu de temps pour m'acquitier envers Vous.\u2014 Mais avec un plaisir extrême, répliqua Vibert, je vous donne mon cher monsicur, tout le temps qu'il vous faudra.Huit jours, quinze jours même.Vous avez sans doute des fonds à déplacer, c'est Lout naturel.J'aurais mauvaise grâce à vous refusez ce que vous désirez, moi qui nie trouve avoir un service important à réclamer de votre courtoisie.\u2014Vous?Mon Dieu, oui; vous de m'expliquer ?\u2014Je vous en prie.\u2014Vous avez pu en juger par vous- méme, reprit Vibert avec cebaban- don ct cette bonhomie dont il savait faire un si habile usage: je n\u2019ai aucune expérience du monde parisien et je suis exposé à m'y fourvoyer à chaque pus, s! ju ne suis guidé par un intelligent ciccrone, Aussi, ai-je saisi avec empressement l\u2019occasion de faire la connaissance d'un homme tel que vous, \u20act viens-je lui demander franchement de m'aider de ses conseils et de ses lumières.\u2014Je suis à votre disposition, mon- sicur, répondit vivement Savari.La proposition qu'on lui faisait était trop belle pour qu\u2019il ne s'empressit me permettez- pas de l'accepler.li entrevoyait déjà vaguement Ja possibilité de n\u2019avoir plus à s'occuper d\u2019une dette qui depuis la veille, par les raisons que nous avons expliquées et qu\u2019avait parfaitement devinées Vibert, lui causait de grands soucis.ln cilet, les dettes de jeu ne peuvent être considérées comme peuvent être considérées comme véritablement sérieuses qu'entre étrangers ou au moins entre simples connaissances.l'intimité de deux personnes ne suilit pour annuler leurs dettes vis-à-vis l\u2019une de l\u2019autre; mais elle exclut toute espèce de rigueur, toute échéance trop rapprochée, toute mise en demeure brutale.\u2014Je vous remercie de votre amabilité, dit Vibert à Savari, lorsque celui- ci eut déclaré se mettre à sa disposition.Cependant pronez-garde de vous engager au delà de vos forces.Je ne suis pas seul ; j'ai avec moi une personne triste, souffrante, que j'ai mission de distraire.Entre gargons nous Trois semaines se sont Ccoulées, pendant lesquelles Albert Savari est devenu le compagnon inséparable de Vibert.M se lève, il sort etil se renil à Photel des Princes où il déjeune d'ordinaire avec l\u2019agent de police, de plus en plns déguisé, de mieux en mieux travesti en homme riche et en étranger.Eu cilet, Vibert s'est si bien identi- lié avec fe comte de Rabini, qu'il lui arrive de se prendre au sérieux el d'uubller qu'il jo.ic un 104c, M cat tellementhabitué à ce qu'on l'appelle : Monsieur 1» comte, qu\u2019un monsieur tont court éveillerait sa susceptibilité, C'est à peine s'il consent, dans le si- lenee du cabinet, en tète-à-lête avec lui-même, seul à seul à seul avec si ronscienee, à se reconnaitre pour l\u2019ancien Vihert et à s'avouer qu\u2019il est un simple roturier, * Lorsque j'en aurai fini avec cette affaire de la rue de la Paix, coi rait-il un jour, à ce sujet, à son puissant protecteur, le marquis de X.\u2026., il faudra que je m'occupe de rechercher mon arbre généalogique, de fouiller dans mon passé el das s celui de mus ascendants, il doit y avoir dans mes veines quelques onces de bon vieux sang aristocratique \u201d\u201d\u2014Eh bien ! Admettons qu'il y en ait, imbécile ! après ?\u201d répondit le marquis de X., toujours encourageant.Au point de vue de la dépense, V1- bert ne se refuso rien ; on dirait qu\u2019il a toujours véeu sur le pied de vingt-cing mille francs de rente.11 n'hésite pas à déjeuner au champagne frappé Loutes les fois qu'Albert Savari lui tient tle, el il n'a pas craint de feire dire au fameux Privat, le maitre de lhôtel\"des Princes, de lui réserver ces meilleurs vins.Pour être juste cependant, eL pour rendre hommage aux qualités géné reuses ct vraiment hospitalières du comte de Rubini, disous qu\u2019il n\u2019est prodigue qu'avec son hôte.Lorsque celui-ci lui fait défaut, Vibert remplace ses grands crus par un petit vin ordinaire qu'il tient en réserve au fond d'une alle.Il en est de même d\u2019une fonle de détails : si, par exemple, Savari passe avec lui la soirée, il éclaire son appartement à giorno ; mais.dès qu\u2019il est seul, il s'empresse d'allumer un petit rat de cave économique.S'il s\u2019enferme dans sa chambre pour écrire au marquis de X.ou à la préfecture, il retire sa redingote, sortie des ateliers d'un bon faiseur, et passe un vêtement qu'il a rapporté de la rue de l\u2019Arbre-Sec et pour lequel il parait avoir un culte tout particulier, car, de peur den user les bias, il les recouvre de manches en lustrine, Enfin, Vibert excelle àse dédoubler : d'un côté apparait majesiueusement le comte de Rubini, grand seigreur jusqu'au bout des ongles, de l\u2019autre on en voit circuler modestement l\u2019au- cien petib employé à douze cents francs, économe par habitude et par nécessité.C'était le plus -souvent à la fin du déjeuner, entre deuq cigares, que Vi- bert discutait avec Savari l'emploi de la journée.\u2014Voyons, mio carro, disait le comte en lançant une bouffée de tabac aveu une désinvolture charmante, vous êtes aimable, empressé, plein de prévenances pour ma Jarente, et je vous en remercie de tout mon cœur.Mais ce fameux programme que nous avons arrêté, de concert avec vous, nous ne nous y conformons pas.C'est à peine si nous connaissons Paris depuis tantôt six semaines.Voulez-vous récapituler avec moi ce que nous avons-fait ?le voulez-vous.\u2014Je n'y vois pas d'obstacles.D'abord, vous nous avez conduits diner au Palais-Royal; vous savez bien ce jour où vous nous avez donné une si prodigieuse idée de votre tête ; vous rappelez-vous, cher ami ?\u2014Parfaitement.caprice de jolie femme, et je la secon dais de mon mieux.Bast! impossible vous avez bu ce que nous avons vou.n et vous avez conservé le sang froid le ae rapa ory 1871 \u2014Madame de Rubini voulait vous.EZ ee ge Jos \u201c % 5 ree ss Dix-neuvième Année\u2014No.145 LE PAYS.\u2014 EDITION QUOTIDIENNE.\u2019 Mardi, 2 Mai, 1871 Iln\u2019y a pas eu i tubable.plus Hp seule petite con- moyen d'obtenir une fidence., Lo \u2014Je n\u2019en avais peut-être pas à faire.\u2014On en a toujours: un jeune homme, un viveur comme Vous.Ah! vous êtes discret avec vos amis, VOUS ne livrez pas.Prenez donc exemple sur moi, je suis la franchise même, vous connaissez toute ma vie, Je VOUS ai raconté mes plus petits secrels.Mais ce n\u2019est pas de cela qu\u2019il s'agit.Depuis le diner en question, qu'avons nous fait, je vous prie ?Rien, absolument rien.Nous devous visiter tous les monuments de Paris, je n'en al pas vu un seul.Je ne puis cependant pas retourner à Naples, et dire : je n'ai pas vu les monuments.(A continuer.) LE PAYS.MONTRÉAL, 2 MAI 1871.rr-FVoir la quatrième page.Avis de \"Administration.Nos abonnés changeant de demeure au premier Mai prochain, sont priés d'en donner avis de suite au bureau 230, Rue St.Jacques.Les forts de Paris.Lorsque M.Thiers plaidait,avec tant de persistance et d'apparenie raison, en faveur des fortifications de Paris tion avec les gouvernements de la Nouvelle-Erosse, de l'Ile du Prince- Edouard et de Terreneuve dans le but d'amener une union législative des provinces maritimes, la correspondance qui aura lieu en conséguence devra être placée devant le pari.ment sous dix jours après l'ouverture de la prochaine session.Nouvelles Canadienne.Québec 1 mai\u2014La prochaine exposition provinciale se fera certainement a Québue, Les 86,000 requises ont été souscrites ct mises au erédit du censeil d'agriculture.\u2014Les bu cavx de la compagnie du chemin à lisses de Lévis et Kénébee, seront transportés aujourd\u2019hui à Lévis, dans la bâtisse de In corporation.\u2014Le navire en fer Glenallan, parti de Liverpool le 11 avril, est arrivé, vendredi matin,dans le port.Il a ainsi fait le voyage en 17 jours, malgré qu'il ait été arrêté 14 heures par la glace au nord-ouest de l'Île aux Oiseaux.\u2014Lo mavire Oriental, Capt.Kolsom, parti de Carthagène le 21 mars, est entré vendredi dans le port, \u2014Le Pormona,Capt.Bruce,parti de Liverpool le 6, avec 317 passagers, et le Gtenbervie, capt.Davisen, parti de Liverpool le 25, sont arrivés dans le port vendredi, à 5 p.m.à la re- morgue du Meteor.\u2014 In Gaze.ie de Québec contient la nomination des personnes dont les noms suivent, à la commission de la paix : .Pour le district de Montréal :\u2014Pierre Bé- tournay et William Bro vn, écayers, de Ia municipalité de St.Lambert, dans lu comté de Chambly.Pour le district d'Ottawa :\u2014Patriek Cleary, écuyer, de la municipalité de Onslow, dans le comté de Pontine.Pour le district de Québec :\u2014Frangeis Navier Laplante, écuyer, de lu paroisse de Beau- ort.\u2014M.Alfred J, Vanner, s'est mis en route pour les Etats-Uuis oli il doit acheter plusieurs machines pour son importante usine.\u2014Quelques partisans de la candidature de jours.M.Langevin pour Québec centre, se sont réunis vendredi soir n la résidence de M.Wm.Misler ; l'enthousiasme manquait tout-à-fait.qu\u2019il réussit à faire construire, malgré l'opposition libérale qui y voyait un danger pour la populalion parisienneet pour la liberté,plus encore qu\u2019une protection pour la l\u2019rance,nul n\u2019eùl osé prédire que trente ans plus tard des canons battraient en brèche, par ses or- dies, ces murs et ces for(s érigés à si grands frais.; Pourtant un grand politique.M.le duc de Broglie, durant le cours des débats de cette belle époque parlementaire de la France,avant que l'impérialisme n'eût écrasé tout esprit d'investigation, prédisail, avec une exactitude merveilleuse, la marche que devaient adopter les armées de l'Allemagne à la p:7mière guerre qui surgirait entre ce pays et la France.Les paroles que nous citons plus bas etaient prononcées par M.le duc de Broglie en 1811 à l'appui de la demande de M.Thiers d'un vole en faveur des fortifications.Malgré la justesse de son raisonne- meat les fails ne sont pis venus confirmer en tous les prévisions de l'homme d'état qui naturellement alors ne pouvoit pas songer à la démoralisation qui envahirail toutes les classes de la population, à un degré plus ou mo\u2019 ns grave, sous le regime du sabre et de l\u2019écrasement intellectuel.L'AI- lemagne a bien suiv\u2019 la tactique énoncée par M.de Broglie; ses hordes ont bien marché directement sur Paris, elles y ont bien trouve les cles de Metz et de Strasbourg, mais la France ne s'est pas suulevée pour Volui au secours de sa capitale, bien que son héroïque population lui en ait donné le temps : Nous avons, disait île duc de Broglie, enseigné à l\u2019Europe la guerro d'invasion, et l'Europe n'a pas oublié nos leçons.Supposez- vous que les affaires suivront In mème marche qu'en 1792?qu'après avoir passé nos fron- titres Jes armées alliées s'arrôteront devant une poignée de braves gens retranchés dans les défilés de l'Argonne, ou qu'elles baltront en retraite devant une canonnade de Valmy ?Non; l'exemple de 1814 et 1815 sont décisifs sur ce point elles essaieront de faire de nouveau ce qui leur a réussi; olles couvriroat avec des corps détachés les places for'es de la frontière, celles qui existent et celles qui sont à créer.Leurs armées principales marcheront directement eur Paris ; très siirement, si clles y ar- Tivent, elles y trouveront les clefs de Metz ct de Strasbourg comme elles y ont déjà trouvé Landau, sans qu'il soit nécessaire d'envoyer des colonnes d'assaut pour les prendre; trés sîre- ment elles y trouveront avec Strasbourg l'Alsace, avec Metz la Lorraine ; et quand elles en parti- rout elles n'y\u2019 laisseront qu'une ombre de gouvernement, dont elles disposeront à leur gré.Mettez Paris en état de défense; rendez Paris imprenable, sauf par un siège régulier : que la tentative d'assièger Paris soil une entreprise énorme, gigantesque, et la scène ehan- ge à l'instant.Hélas ! la scène a changé, bien certainement, mais le siége régulier a eu lieu, Paris n\u2019a pas été assiégé par les armées ennemies ; la famine les a mieux servies que leurs canons.Paris s'est rendu aux Prussiens et ce sont des armées françaises qui I'attaquent avec vigueur aujourd\u2019hui, qui le bombardent, qui rasent ses forts et combattent la population plus acharnée, plus désespérée contre ses nalionaux qu\u2019elle ne l\u2019a été contre l'étranger.Après les étranges phénomènes historiques dont la malheurense France nous donne le spectacle qui oscrait hasarder une prédiction sur le dénouement que peuvent avoir ses infortunes Le centre du monde.Tout marche, tout progresse, tout tourne autour de nous.Nous seuls demeurons immobiles, nous sommes -donc le centre de l\u2019univers.La province d'Ontario a trouvé moyen d'ouvrir ses écoles gratuitement à tous ses enfants.: Le gouvernement du Nouveau- Brunswick vient d'introduire une mesure du même genre qui sera appuyée, assure-t-on, par la majorité dans les deux chambres.Notre gouvernement de Québec n\u2019a pas fait un seul pas encore dans cette direction.Il a bien autre chose à faire vraiment que de s'occuper de semblables vétilles.Quand il aura mis en lieu de sûreté et casé pour la vie tous ses membrec, leurs parents et les plus impatients de leurs amis, il pourra peut-êlre, songer à notre jeunesse pauvre, s'il reste toutefois assez d'argent pour cela, dans le coffre, époque ignorée dé messieurs Dunkin et Robertson qui ne veulent pas qu\u2019on y songe avant le règlement du partage de la dette.A propos que fait-on de [cette question brûlante, qui a failli rajeunir assez messieurs Cartier et Chauveau pour les transformer en rebelles ?L'empire du nouvean Charlemagne ) en danger.Tandis qu\u2019on fait de si grands, de si coûteux efforts pour allonger notre confédération par un boul, elle menace de se raccourcir par l'autre.Une dépêche télégraphique de St.Jean, Nouveau-Brunswick, nous ap- rend que l\u2019honorable M.McInerny, u conseil législatif, vient de donner avis d'une série de résolutions, priant le lieutenant-gouverneur de charger le conseil exécutif d\u2019entrer\u2019en négocia- St.Hyacinthe, 1er, Mai \u2014La cour criminelle va s'ouvrir, ce matin, sous la présidence de l'hon.juge Sicotte.J'apprends qu\u2019un indicte- ment sera soumis nu grand-jury, contre un troisième prisonnier, dont j'ignore le nom.L'aceusation serait celle d'assaut avae intention de meurtre ; les faits qui y donnent lieu qe seraient passés à St.Césaire, M.Chiceinc concuira les poursuites au nom de la couren- ne.M.Chapleau oceupera pour la poursuite privée dans les trois procès contre Pierre Bou- lnis, et MM.Bourgeois et Mercier pour la défense, M.Lusignan défendra l'accusé Bousquet.\u2014M, Geadron vient d'annoncer, par une lettre au Courrier, qu\u2019il se présentera pour la chambre locale encore une fois.C'est un homme si transcendant, ce M.Gendron, qu\u2019un mandat ne lui suffit pas.If assure que les élec tions n'auront lieu qu\u2019en juin ou juillet ; m'est : dis qu'il y a là un piège.Je puis dire en passant que M.Langelier fait rapidement son chemin dans le comté de Bagot.\u2014M, John A.MeNichols a euvert samedi sur la rue des Cascades,un magasin d\u2019épiceries, vins, liqueurs, ete.C'est un jeune homme qui mérite de réussir et qui réussira.\u2014M.J.C.Maynard, marchand-épicier de St.Hyacinthe, s\u2019en va ouvrir à St, Césaire un magasin général.MM, Mathieu et frère prennent ua place ici, aujourd\u2019hui.\u2014F.Livington et If Wood ent été élus marguillers, et H.Roberts et J.T.Booth dé- tégués laïques au synode, par la Congrégation dezWest Shefford.\u2014Le 14 courant, a eu lieu à Sweetsburg devant le magistrat de district, le procès de Mitehel Royer.Celuici, au servie du M.Keanedy OBrien, ayant été réprimande par madame O'Brien, In frappa en pleine figure et la jeta par terre, M O'Halloran, C.R., pour la poursuite, et M.W.W, Lench pour la dé- Rayarn ét trouvé coupable et con- damé à payer une amende de &10, des frnis au montant de $20, (A défaut de paiement, 2 mois d'emprisonnement aux travaux forcés) et à fournir cautie mem: nt de garder Ia paix pendant un an; le dit cautionnement devant être personnel au montant de 5500, et collatéral au mon.ant de S250 pour chacune dus deux vautions exigées.Cette sentence fut moins sévère que celle que le magistrat aurait prononcée, si M.Lynch ne lui et présenté une requête, signée par les veisins de l\u2019aceusé, demandant que Ja Cour fut clémente.Les munis de Mecusé envoydrent aussitôt le montant de l'amende et fournirent les cautionnements requis.Madame O'Briea est Arc de GY ans; l\u2019aceu- sé est un jeune homme.\u2014Le procès de llenry Boucher alias Bou- chie, accusé d\u2019avoir volé une robe de voiture, aura lieu le 18 avril.M.W, W.Lynch défendra l'accusé.\u2014 Monseigneur Joseph Iarocque, a reçu jeudi dans la Chapelle du Précieux Sang, la profession religieuse de la Sœur Mary McManamy, dite Sœur Marie du Cru- vifix, de Montréal.Sa Grandeur a aussi donné l'habit de l'Institut aux Dlles, Olympe Bourdon, dite Sœur Marie Réparatrice, de St, Hyaciuthe; Fugénie Ranger, dite Sœur Marie des Cinq Plaies, de l\u2019Acadie ; Joséphine Marin, dite Sœur Biarie St, Hyacinthe, de St, Hyacinthe; Sophie Leclere, dite Sœur Marie des Sept Douleurs, de St.Germain ; Elizabeth Forcier, dite Sœur Marie de la Présentation, de St.François du Lac, Euphénis Charette, dite Sœur Marie Ste.Marthe, de St.Hyacinthe et Julian Odowd, dite Sœur Marie St, Patrice de Toronto; ces'fquatre dernières de l'ordre des converses.fanaa.LI\" rrebonne 1 mai\u2014La pluies continuelles que nous avons etes ces jours derniers, ont rendu les chemins imprretieables.C\u2019est une des causes qui empécheront lu réunion des délégués à St.Jérôme le cinq mai courant, dans le but de s'entendre sur le choix d'un candidat aux prochaines élections.\u2014 M.Chapleau n fait distribuer à prefusion, dans son comté ; sa correspondance publiée dansla Minerve du 27 avril dernier.Un transfuge politique de la paorisse de Terrebonne, que M.Chapleau à favorisé dans la nomination de certains conseillers muniei- paux, auprèsidu gouvernement, malgré le vœu presqu'unatime de la paroisse, s'est chargé de cette besogne.Ceux qui prennent la peine de lire cette lettre sont d'avis que M, Chapleau est à bout de tout.es Certes M, Chapleau, malgré qu'il s'en défende est un grand phraseur ; témoin sa phrase longue de trente sept lignes ! ! \u2014Messieurs W.et V.Joubert viennent d\u2019ouvrir magasin à Terrebonne, Ils ont loué l'ancienne maison de M.G.M.Prévost sur la place Publique; succès À ces messieurs! ! \u2014Un court mais violent orage, accompage de grêle et de tonnerre est venu fondre sur notre ville, cetteaprès midi,en un instant les rues se sont remplies d'eau et les trottoirs étnient tous couverts de gros grélons,malgré la violence du coup il n\u2019y a aucune accident a constater.Ottaica, | mni.\u2014L'hon.Dr.Pupper n repris le chemin de la Nouvelle-Ecosse.\u2014Le T'imes d'Ottawa publie Ia relation du voyage du Capt.Butler dans la vallée de la Saskatchewan.\u2014Les membres du club Rideau ont donné hier aux députés adjudants généraux maintenant à Ottawa, un magnifique banquet.\u2014Le Canal du Sault Ste.Marie a dû s'ouvrir aujourd\u2019hui à Ia navigation.\u2014Le feu s\u2019est déclaré jeudi soir dans la ferme de M.Brigham, sur le chemin Chelsea.Elie a été réduite en cendres.\u2014Le dernier marché étaitpeu brillant; le poisson seul e'y trouvait en abondance.On a remarqué des Maskinongés de 50 lbs.\u2014Îæs élèves du collége St Joseph doivont donner ce soir une séance littéraire ct dramatique.\u2014Le Capt.Macklem, qui n'est de retour que depuis quelque temps du Nord-Ouest est arrivé hier à Ottawa; il se propose de passer quelques jours dans la capitale.\u2014'Toronto, 1e: maj.\u2014L'hon John Sandfield Macdon ld est parti pour Ste, Catherine od il doit aller passer quelques jours pour prendre du repos.\u2014Le célèbre Quintette de Mendeslskon doit se faire entendre ici dans les premiers jours du mois, \u2014Une vieillo femme du nom de Rebecca- Nelson a été trouvée morte vendredi dans sen lit, No.27, rue Bishop, Le Dr.Hallowell a tenu une enquête sur son cadavre et à rendu un verdict de \u201c Morte par des causes naturelles.\u201d LC.\u2014Le steamer Ottawa a emmen 6 800 enu grants à Toronto; la majeure partie d'entre eux sont Allemands ou Norwégiens ; environ 850 resteront dans la province.Correspondance particulière du \u201c Pays.\u201d Je porte mes regards à l'est, à l\u2019ouest au sud, an nord, partout un ciel bas, chargé de nuages, de vent, de brouillards et d'humidité froide pèse sur des campagnes encore à moitié ensevelies dans la neige.Le mugissement du nord-est fait trembler Jes vitres, onduler les passants ; il souffle comme un furieux déchainé, ct cela depuis quartiers dépeuplés, ses industries étein*es sont l'image désolante.Quartiers dépeuplés ! oui, certes ; il reste à peine quelques ouvriers pour des travaux de détail, là où retentissaient autrefois les mille haches des charpentiers et où foisonnailt ce rude peuple, plein d\u2019un patriotisme indomptable et sur lequel la corruption glissait comme l'eau sur les roches polies.Jde devrais dire quartiers en ruines ; car c'est à peine si quelques blocs de maisons en briques maigres, craintifs, s\u2019élè ent sur les emplacemens encore noirs des derniers feux.Cà et là de larges espaces vides que l\u2019industrie hamaine ne vient plus combler, et cependant il \u2018y avait là autrefois des rues entières et des maisons animées, quinze jours : * C'est pour faire mon- joyeuses! quelle décadence! et dire que ter la flotte disent les québecquois, ce reste de peuple qui souffre, qui gé- et en effet elle monte, monte, mais ne mit, qui se lamente, qui comprend s'arrête pas, et leur passe devant le qu'il lui faut l'annexion à tout prix, nez, cinglant à toute voile vers Mont- [ira se vendre à la livre au premier réal.Ainsi donc, Québec à nord-est sous la flotte ; Montréal à Ja flotte dans le nord-est; lequel vaut mieux?Mais si Québec n\u2019a pas la floite, il a les cancans, ot cela dans toules les saisons de braillard intrigant que le ministère lui enverra pendant les élections.Dans le comité de Beauce, M.For- lier essaie de faire un simulacre d'opposition à M.Pazer, mais c\u2019est pour le l\u2019année ; voilà le vent qui souffle Lou- fun, comme on dit ici.Oh ! les petites histoires les petits scandales.les grosses bélises comme ça pleut ! Il n\u2019est pas étonnant que Québec devienne de plus en plus un désert ; les gens s\u2019y mangent entre eux.Pauvre vieille capitale! nid de commeéres et de casse-cous, de casse- cous pour les promeneurs, de comme- res pour les ménages.Le cancan est l'industrie spéciale et perfectionnée des heltes-mères.Quelle gent endiablée ! Si encore le cancan n'élait que la médisance ; mais il faut entendre les fables absurdes, les récits grotesques, fabuleux, qui se débitent et sont acceptés comme monnaie courante! C'est une atmosphère de papiers d'épingles qui vousrentrent dans la peau de tous les côtés; vous cherchez un abri, et vous croyez le trouver dans une amitié sincère, sympathique; bali! c'est là que vnus vous faites écorcher pour la vie.Je connais des gens qui ne so quittent pas à proprement parler, qu'on voit presque lou- jours ensemble ; eh bien ! c'estafin de nese rien laisser sur les côtes.Quel appétit les uns des autres, el quel ver rongeur que la langue d\u2019un ami, d'une amie surtout ! j'adore les femmes et je suis obligé de les fuir; concevez- vous un pareil supplice ?Les fuir! et où?On ne peut pas faire deux pas sur les trottoirs de Qué- bee sans se rompre les doigts de pied ou se démaucher la cheville.Tous les faits divers des journaux sont faits de gens à moitié démolis pour avoireru marchersurdes trottoirs quand ils n\u2019étaient que sur des bouts de planches vermoulues qui sautent aux yeux quand on met le pied dessus.IL les chemins ! des effondrements.Fuyez quand une voiture passe; sans cela elle vous couvrira de la tête aux piéds d'une bone insolente à forre d'être géné reuse.Jamais le nettoyeur n\u2019y met le grattoir ou le balai ; c'est là un luxe et le luxe est le danger des sociétés modernes,\u2014non, jamais les rues de Québec ne sont neltoyées, réparées d'une manière qnelconque.Aussi, ça en devient comique ; tout est par trous el bosses; il faut voir les voitures sauter là dedans, c'est une désolation d'essieux et de brancards ; et pourtant, peu d'accidents! C'est fait exprès.Maintenant.à mon tour à faire des cancans.ist d abord, Je vous anuouce que l'honorable M.Langevin, compa- gnou du bain el du Grand Tronc, est parti hier soir pour Ollawa, ne ju- seant pas sans doute qu\u2019il lui fût nécessaire de rester lui-mème pour acheter en bloc les électeurs de Qué- bec-Centre ; il a laissé ce soin à des comptables ordinaires ; muis il n'a pas voulu laisser la capitale sans faire une grande chore.Vous vous rappelez qu'autrefois les épiciers avaient la permission de vendre au verre comme les aubergistes ; vet usage était tombé en dessuétude, non pas parce que les épiciers l'avaient négligé, mais parceque le nombre des aubergistes était devenu si formidable que le détail des li queurs au milieu des chandelles et de la canelle ne payait plus.Aujour- d'hui, les épiciers sc sentent repris d'un vif désir \u201cde concurrence ; aussi ont-ils envoyé une députation à l\u2019ITon.Hector, lui assurant leurs votes, s'il oblenait qu\u2019ils pussent reprendre leur petit commerre d'autrefois L\u2019liono- rable compagnon le leur a promis.Pendant ce temps, les amis de M.l\u2019el- letier essaient de se remuer; ils ont eu un caucus vendredi soir, et vont convoquer ces jours-ci une assemblée publique sur laquelle ils comptent pour porter un grand conp.Des assemblées publiques! Vous savez ce qui en est presque toujours résulté pour ces libéraux.Presque toujours ils y ont remporté les triomphes de la parole, ot séduits par les avcla mations du peuple, ils s\u2019endormaient sur leurs lauriers, tenant l'élection dans les deux mains, attendant avec une dédaigneuse confiance la victoire du poll.Certes, il n\u2019est pas difficile de parler mieux et surtout plus vrai que les orateurs panachés du gouvernement, ct le peuple, tant qu'on ne s'adresse qu'à son bon sens etd ses instincts libres, admet plus volontiers des explications justes et des raisons même dures que des phrases miclleu- ses dont il devine l\u2019objet.Mais ce n\u2019est pas tout d'avoir, avec soi, la vérité auprès d'une population pauvre, ignorante, habituée à une grossière corruption politique.Les legons des hustings sont vite oubliées,tandis que l\u2019action incessanto,matérielle,directe,s'exerçant sur toules les faiblesses, subjugue facilement l'individu isolé qui ne peut puiser, ni dans ses connaissances ni dans sa vertu, la force ou la raison de résister.C'est par l'action que le parti conservateur nous a toujours vaincus, c'est par l'inaction que nousavons toujours succombé! Il est vrai que nous ne disposons pas d'aulant de moyens, de phissance ou de contrôle; mais nous pourrions au moins avoir autant d'activité, Or, le découragement nous prend vite, nous disons qu\u2019il n\u2019y a rien à faire, que tout cst inutile, qu'il n\u2019y a pas d'opinion publique, que le peuple est un troupeau de moutons, et nous arrivons au parlement avec une phalange opposition- niste de dix ou douze contre quarante ministériels, Je crains bien que le spectacle des vingt dernières années ne se reproduise celle fois encore dans les élections de Québec-centre.Je ne vois aucune organisation, aucune concentration de forces actives el agissanses, aucune réunion d\u2019efforts.I faudrait un comité central déjà formé et des sous-comi- tés en pleine opération.Il n'y a rien de tout cela, et M.Langevin qui, sans doute, a déjà préparé la plupart de ses moyens d'action, surprendra un beau matin les citoyens de Québec-centre par un bref d'élection qui ne laissera lus de temps au libéraux de former eurs rangs.Québec-Est est muet comme la Lom- be dont ses chantiers abandonnés, ses On esl à peu près certain des cumtés de Montmagny et de I'Islet; I'houo- rable M.Letellier et M l\u2019ournier seront élus.Dans le comté de Québec, W.Evan.turel, homme actif, persistant, toujours sur la brèche, déterminé, me parait faire beaucoup plus de besogne que son concurrent supposé, M.Ghau- veau.Ce qu'est M.Fvantnrel, vous pouvez le voir par le Canadien, jour nal qui ne bronche pas, ne se laisse pas détourner un instant de la voie ou du but, ne néglige pas un incident, pas un côté faille, pas une occasion \u2018de frapper.Voila le vrai journal de parti qui ne ménage rien el qui, rependant fait une guerre toujours loyale.Aussi l'influence du Canaciien estelle considérable et compte-t-elle pour beaucvoup dans les préparatifs de la bataille.J'apprends à l'instant que le Courrier du Canada est menacé d'être mis à l'index pour avoir adopté le fameux programme ultramontain.M.te grand vicaire Crsault, qui était son dernier abonné parmi les prêtres de l'évêché, vient de le renvoyer.Vicissitude des chases humaines ! Voilà le Courrier du Canada qui prend la place du Pays! L'Evénement continue l\u2019aecabler de son sarcasme froid el ihcessif,les quatre journaux ultramontailis en déroute.M.Fabre à trouvé un mot pour peindre le nouveau parti fourvoyé des le premier pas : il l'appelle le par ti Cutolico-Trifluvien.Jde vous dis adieu: l'heure de la mitlle a sonné au cadran des âges, el chaque minute qui s'écoule me rappelle que le Grand Trone n'attend jamais, quoiqu'il fasse toujours alten- dre.Ve qui est et ce qu\u2019il faut.(SUITE ET FIN.) Un autro genro de fantaisie burlesique et mineuse auquel se livre notre gouvernement, grâce à l'impunité dont il jouit, à la docile ignorance de la majorité bas canadienne et à l\u2019ambition absorbante d'Outario qui ue consults qu\u2019elle même dans lu coopération.c'est le système de représailles qu'il à prétendu inaugurer contré la grande république pour la punir de ne pas faire nos affaires avant les sivn- nes.Le système de représailles, messieurs ! savez-vous contre qui il a vraiment mis en pra- tique 7 contre HOUS-HÉIIES, LutLE joignant les mains ct applaudissant ques mots celu se démontre.chemins de fer canadiens ne sont pas (les ex- tentés que par lo commerce de fret qu'il commandent tout le long de la frontière américaine ; savez-vous que c'est le commerce ang- ricain qui seul a nécessité le creusement des constitution ?ln \u201c69 (il va deux ans), le trafic local sur le canal Welland, entre les ports canadiens, n'employait que (95, 417 ton- canadien et si nal.ferrées.vraiment leur annexion paisible aux Etats-Unis.\u201d ricains out besoin de nous, c'est pour cela qui leur ont été nécessaires, acquisitions se sont faites par voie d'achat, tantôt par blement, tantôt est achetée de la France pour 515,000,000; en 1819, la Floride pour 97,000,000 : en 1815, le Texas, sans conditions antres que le paiement de sa delle; eu 1813, la Californie, le Nouveau Mexique et l'Utah sont conquis sur le Mexique moyenuant en sus une indemnilé de 315,000,- 000.Lin 1854, c\u2019est la terre de l'Arizona achetée encore du Mexique pour $10,000,000.Plas tard 1 en \u201c69° l'acquisition d'Alaska dans l'Amerique Russe, prenait les colonies anglaises à queue, et en séparait la Colombie qui£ne peut s'alfran- chir de cette situation, malgré tous les Charle- magnes canadiens.Le Canada échappora-t-il à cette gravilation naturelle, à cetto attraction inévitable où le placent sa situation géographique ot ses rela tions de plus cn plus étroitéet multiplier avec les Etats-Unis ?tout le continent Nord-Américain est forme de petites nations qui gravitent autour de la grande nation américaine comme les moindres astres autour du foyer lumineux qui donna sont nom au système sulaire, avec cetle différence toutefois que les planètes ne «pourraient venir tombrr sur le soleil sans so briser, taudisque que chaque nouveau peaple qui s'unit à la grande république vient y puiser une vie nouvelle et en recevoir toutes les forces qui l'animent.L\u2019annexion n\u2019est pas seulement un fait commercial et politique elle est avant tout un fait géographique et physique.Nous sommes annexés dejà par nos rivières, nos luis et nos chemins de fer avant de titre par une convention ratiliée des deux parts par les veeux du peuple.Tout contrat politique en ce sens ne fera que sanclionner un état de chuse prééxistant, et n'apportera d'autre changement à notre condition matérielle et morsie que celui de la développer et de l\u2019èlever, Nous sommes américains déjà par nos mœurs, qu\u2019une démocratie progressive Lout en étant rapide a déjà envahis ; nous le sommes par nos intérêts nouveaux, par nos aspirations, par les tendances inévitables des sociétés modernes qui germent parmi nous comme des fruits naturels, Vouloir arrêter ce mouvement, c'est remonter le cours dos choses, c\u2019est élever à frais inutile, une digue artificielle contre un torrent qui emporte tout sur son passage, c'est vouloir reconstruire à l'exemple des vicillards puériis des illusions depuis longlemps disparues.Il Il faut que nous soyons avant tout américains si nous voulons vivre sûr ce continent, et nous ne serons réellement américains qu'en nous auus En quel- Savez que lvs ploitations possibles et ne peuvent être sus- canaux Welland et du St.Laurent, et qui continue d'en payer tous les jours les frais de neaux, pendant que lo mème commerce, soit d'un part américain à un autre, suit entre des ports américains et canadiuns, exigeait, 1,040,- OOÙ tonneaux, six fois plus ; près de la moitié de cvtle dernière quantité C.A, D.690,000 tonnes, passait sur un territoire exclusivement issail le droit de peago du ca- Durant l'année 1870, les recettes totales du Great Western Railway, ont été de 3393,- 162 pour le fret américain et de S194,191 seulement pour le fret local.C.A.D, que nos voisins contribuairnt pour presque le double de nous à l'entretien de la première de nos veies Le Canada a, sous tous les rapports, de Lien plus grandes obligalions aux Etats-Unis qu'à la Grande-Bretagne, ce qui rendrait sa loyauté admirable si seulement elle était sincère.Faire le sacrifico du tous ses intéréts de la raison de l'avenir, alin de fonder sur ce continent un grand empire anglais relié par les chemins de fer qui ne marcheraient pas, c\u2019est un de ces généreux instincts, un de ces sublimes élans du cœur qu\u2019on ne so permet plus chez les nations civilisées par peur de lu banqueroute.Le New-York Sun disait dernièrement : « Nous no ferons rien ponr l'acquisition des provinces qui ont bien plus bosoin de nous que nous n'avons besoin d'elles ; le peuple américain ne consentira pas à Ctro taxé pour acheter d'Angleterre des colonies qui sont entrainées rapidement vers nous par le seul poids des intérèts, et qui, si ellesétaient laissés à elles-mêmes, verraient de guile que leur seule chance de grander et de prospérité est dans Cela est exact et isexact, à la fois.Les amé- qu'ils nous auront.Un des faits dominants de histoire des ltats-Unis, c'est l'admission suc- sessive «de tous les territoires «le ce continent in général ces imple juste position.Ainsi, en 1803, la Louisiane embrassant toute la vallée du Mississipi, dont les américains avaient besoin comme d'un débonché pour leur grand tlenve sur le golfe du Mexique.incorporant, à la grande république dont la ase mème sont les institutions démocratiques dans le plus large sens du mot.Voilà bien longtemps qu'on parle d'annexion, messieurs ; mais on l\u2019a presque toujours fait à la façon «des enfants qui crient après un joujou, à Ja facon des affamés qui se jétlent sur Ua morceau appétissant, où bien à la façon de ceux dont les espérances démis ou l'existence déclassée ne leur font plus trouver de remède et d'avenir que dans une révolution.Il est temps de l'envisager aujourd\u2019hui comme des homumnes réfléchis qui comptent tous les poids qui pèsent dans une balance et qui ne laissent aucune part à l'illusion décevante.Jusqu'à présent nous n\u2019avons guère envisager que nous seuls duns ce grand événement qui transformaient presque tout ls continent ama- ricatn, et nous avons laiss* do cûté les Etats- Unis comme une chose allant de soi, & matter of rourse, comma si la politique se réduisait à un mécanisme aussi simple, aussi ffacile.Sommes-nous bien sûrs que les américains nous veuillent immédiatement, et à tout prix : Erreur, Ils veulont notre indépendance ; oui, tous ; mais l\u2019annexion ! c'est autre chose, Il ya deux grands partis aux Etats-Unis, deux partis formés par lu nature et qui dureront comme elje malgré les victoires passagères de l'un sur l'autre, deux partis indépendants du mouvonient des choses politiques el qui subsistent, parce qu'ils sont pour ainsi dire inhérents au sol et résultent dela situation géographique qui crée des tueurs el des intérèts essentielle ments distincts : ces deux parlis sont ceux du Nord et du Sud.Les états du Nord no veulent pis des annexions faites au Sud, et les Elats du Sud no veulent pas des annexions faites au Nord mais tous ils se réunissentsous lu même bannière quand il s\u2019agit d'éloigner l'Europe du ce continent «L d'en affranchir les colonies qui s\u2019y trouvent encore.L'annexion viendra, sans doute, el cola avant longlemps, car elie est inévilable, mais pas avant que les états du Nord n\u2019y soient contraints par la nécessite politique, celle de par ti, où par l'impossibilité de continuer les relations avec la Grande-Bretagne, tant qu'elle garde ra un pied à coté de l'Union Américaine.Or, cetle impossibr'ité augmente tous les jours, et rien ne pourra l'écarter; je puis mème dire d'avance et je n\u2019aventure rien en le prophétisant, \u2018que la hante commission de Washington ne fvra que démontrer à l\u2019évidence cetie im- possibilite, el la nécessité impérieuse, absolue d'y mettre Un terme, A la veille un changement certain et profond dans notre état politique, regardons les choses sous lous leurs points de vuv.Ne comptons pas sur les brusqueries de la fortune, ni sur ces coups inatlenduos de la rlestinée qui précipitent le cours des èvénements.L'annexion viendra d'ulle-mème, sans révolution, sans choc.Soyons préparés: c'est le grand i Or, jusqu'à présent, on n'a rien fait pour donner au peuple l'éducation nécessaire, j'entends jar éducation néce-stire celle qui lui communique l'intelligenes de sa situation et des destinées qui l'attendent.Les parlis se sont bornés à s'aceuser réciproqueiment, à se faire une lulto dinvec se traduice Lour à tour devant les h s comme délapida- teurs, corruptéurs, chariatans, ete.etc, mais a-l-on jamais songe à instruire?Non.It ee genre est entré si profondément dans les moeurs qu'on dit pour se justifier qu'il est inutile le parler sérieusement et d'enssigner quoique ce soit au peuple, puisqu'il n'ya pas d'oinion publique.Mais, pour qu'il yait ure opinion publique dans un pays quelconque.il faut que cette opinion soit forme! Cumbien de fuis ne m'a-l-un pas dit à moi-mêma, Jors- que j'ai parlé de faire cetts conférence, qu'il etail oiseux de soule les questions qui m'amènent devant vous ce soir, qu'il n'y « pus d'opinion publique, que lout étant mort cl birn mort, il n\u2019y à plus qu'à Lirer sur soi le linceul et à laisser dauser sur nos Lombeaux lvs fu- namimles du régime qui no.a perdus.15h bien! je réponds que cela ne peut pas être, qu'on n'est pas mort lant qu'on peut sentir ct que l'indifférence clle-méme se corrige par ile dézolt qu'elle ne Larde pas à inspirer.Je dis qu'il y a toujours une opinion publique partout où 11 y a des hommes, mais que cells Opinion a été découragée chez nous dans ses manifestations par l'ignorance où l'on a lenu le peuple, par la timidité des chefs, timidité qui renversait bes meilleures résolutions, et enfin par cette idée lusse, mille fois répétée, qu'il faut déguiser la vérité pour arriver au but, comme sile peuple comprenait fes équivoques et pourrait se conller à ceux qui ne lui présentent que des sous-entendus.Comment ere er une opinion (quand on n'ose ren afliemer, même ce qui est dans la pensee de chacun?Dans quelques semaines de uuuvelles élections vont avoir lieu el une ocea-ion unique de dire quelques vérités; il faut en profiter pour réagic contre les pratiques funestes du passé, pour présenter au publie des idées claires, nettes, acceptables, el ne pas crainelre d'en poursuivre la réalisation.Ja vois qu'il n\u2018y a ni programme arrêté, ni hase convene, qu'il n'y a pas même de désir d'organisation pour la campagn» électorale de 157[, du moins dans l» district de Montréal.Et cependant, qui de nous ne s'est «dit vingt fois que cette campagno allait décider de notre sort politique,et qu'il en sortirait, sinon l'annexion, du moins l'indépendance duns le cours d'un an ou denx ?Ce n'étail pas trop csperer, cartes, car les ¢événements se precipitent depuis quelques temps de manière à laisser À peine le temps de la réflexion, mais à côté de ces espérances, qu'y-a-t-il pour les soutenir et les rssurer ?rien, nous sommes en retard, Messieurs; dans le district de Québec cn parly plus haut et l'on agit plus qu'ici.1&, des socié- lés so forment et les jeunes se préparent de toutes parts à changer la face des choses et à moilifier la représentation actuelle, qui est une causo d'humiliation pour la nationalité cana- divnue-francçaise.Ce surait une cheso étonnante que cet engourdissement qui règne tout autour de vous si l'on ne pouvait remonter dus effets aux causes et si l'on ne voyait clairement quapris la lutte acrimonicuse qui se fait entre les partis dopuis quinzo ans sans rien produire, l'esprit public se sent pris d'une espèce de pus- sivité indolente qui le rend indifférent à tout ce qui se dit et tout ce qui se passe, C'est là une phrase naturelle, presque nécessaire, mais qui ne peut se prolonger sans devenir funeste : nous marchons «droit à la léthargie, comme ces gens qui s'arrètent, saisis par le froid, trouvent le repos délicieux, bienfai=ant, mais ne se ro- veillent plus.Eh bien! il fut nous réveiller de ce lung sommeil où nous n'avons pas trouvé la mort, sans doute parceque nous n'étions pas compiè- tement gnlés.Que la partie restée chaude s'anime, toutes les autres s'échiulferont avec elle, rt nous redeviendrons Un peuple qui comprend ses destinées ct qui veut les Voir s'accomplir, Annie Brags, Correspondants.M.le Ré lacteur.La Minerve d'hier, contient un éditorial sur le double mandat ct les prochaines élections,laquelle à la pretention de jeter le parti libéral dans un terrible dilemne.Le raisonnement d'où elle fait jailhr ce fameux lilemne, peut-être très fort, au: \u20ac du la plupart de ses lecteurs qui ne se rent de leur tèle ques comimneo simple ornement, mais en réalité ce n'est qu'une rourie pour aveugier ces bons el bénévoles lecteurs, et uno absurdite pour lus hommes sensts, De ce que lo purli libéral est opposé au don- ble mandat, la Mineree en conclut qu'anx pro- chaînes élections, les chels de ce parti devraient se croiser les bras ot laisser fire les conservateurs ! ! Une pareille conduite ferail bien l'affaire de ces derniers, il est vrai, mais elle serait certainement contraire aux intérêts du part libéral ctaux principes pour lesquels il combat, En elfet, laissant les conservateurs maiires da champ de bataille, devrons nous esperer que pour nous récompenser de notre abuéga- tion, ils réaliseroil nos vues?lensez-vons qu'ils aboliront le double mandat?Qui éclairera le public, dans le Parlement de Québee, sur cetle importante question, si les chefs du parti libéral no lravaillent pas à s'y faire élire?Aussi lenstemps que le double mandat sera permis par la Constitution du pays, il est du devuir de ceux «qui sont contre, de suivre ceux qui sont en sa faveur, partout où ils peuvent être combattus.Qui veut la fin, veut les moyens et certaînemmnt celui qui jouit du double mandat, à plus de force pour obtenir son abolition, que celui qui n'en a qu'un.Sa voix on se faisant cntendrn à Ollawa et à Québec, aura plus de retentissement dans l'opinion publique.Sil est vrai que MM.Dorion et TIlolton se ravisent et reviennent sur leur pas, ils ne feront par là que réparer une erreur qu'ils ont commise, en laissant élire MM.Cartier, Langevin et Chauveau, pour la chambre do Québec, sans essayer à les suivre eur ce terrain.La Minerve sentant l'importance de ce :nou- vement de la part de ces messieurs, voudrait le faire passer pour illogique.Il vaudrait autant dire que MM.Dorion et Holton, ayant opposé la forme du gouvernement qui nous rég.t aujourd\u2019hui, n'auraient pus du se faire élire, our la Chambre des Communes du Canada!!! es conclusions de l'urticle de la Minerve, sont de celle force ! Proprietaire, =- = Derecteur, = = Jmusemgnts, 18, DeBAS.= J.W.ALBAUGH.MARDI, MAI, La Compagnie régulière dramatique du 2 Théatre St.Charles de la Nouvelle- Orléans.avec M.ct Mme J.W.ALBAUGH HUNCHBAGK ! MASTER WALTER.Mn.ALnacGH.JULIA.u 00000 Mus.MITCHELL ALBAUGIE, Plus amples détails dans le numéro de Jeudi, 140 Annonces Fouvelles, BAS DE FIL Endommagés.VINGT PAIRES DE BAS d'un beau fii, dont une partie a été un peu endominagée, prix régu- Her 75 cents la paire.Nous les offrons À 3U cents la pa\u2018re, où À huit chelinset trois deniers ln boîte, contenant Fix puires.1ls sont de dillérentes couleurs, bruns, blancs, de gris-sourle, etc.C\u2019est une bonne chance pour los boanetiers, pouvant acheter des articles à vingt pour cont plus basqu'ils ne peuvent les {in porter.Les Dames dovraiont venir faire le choix d\u2019une dc ces boîtes.S.CARSLEY ET CIE, 395, Rue Notre-Dame.Le NOUVEAU PATRON pour les OMBRELLES ost à huit ¢heling et neuf deniers, 18 janvier aa-85 1 CT nu TT AN Assurance Mutuelle de la Cité, Le bureau de cette compaznie est maintenant transporté dans sa nouvel bâtisse No.9 rue Bt Lambert, e tre les rues Notre-Dame et St.Jucques.ALFRED DUMOUCIHIEL Secrétaire, Zrwai 145 MAINTENANT BY MAINS * Gleniffer et Ottawa.\u201d Ex L#) bwiles de papier à cerire à bon marclié, à petit forinat et à format Post Folio.55 boitesde paplor fin ot supertin et papier à billet et lettres.\u2014AUSSI\u2014 Des plumes deGillott et de Mitchell, Des crayons de Faber et de Ronner, Des couteaux «le pupitre et de bureau, Do l'encre*de Stephen, Toid et Walk leu.ET UN BON ET BEL ASSORTIMENT.Dus cuirs à reller en veux brut, De penu de mouton anglais et perse, De penux du mouton Basile coloré sur gralnet des peaux de moutons de Russio chez JAMES SUTHERLAND, MAGASIN DE LIVRES.180 et 161 Rue St.Jacques.z Jan fin-62 NOUVELLES MANTES EN SOIE ET EN VELOURS.FHouveaux Châles à Dentelle, LAINE Grenudline et Saxonne dans un genre tout nouveau, et de toutes couleurs.Nouveaux MANTEAUX ou Balaudras,blanes unis et de fantaisie.A TRÈS BON MARCHÉ.MAISON RECOLLET BROW% & CLAGGETT, ENCOIGNURE DES Notre-Dame et Ste.19 nvril, CASSILS ET CAMERON EN GROS SEULEMENT.Ont maintenant complètement reçu leurs Importations du printemps et désirent appeler l'at- entlon du commerce sur les articles spéciaux sulvants : CHEMISES ET COL LETS, CORSETS FRANCAIS et ANGLAIS, PARASOLS, CHAPEAUX de FEUTRE, BALLONS et JUPONS, etrutres MARCHANDISES de GOUT No.11, Race Récollet, Ms avrit, Hélène.aa-134 am-1i0 LA Meilleure | Médecine BU PRINTEMPS.Le COMPOSE de SPENCER powr purifler le Sang, ou LA SALSEPAREILLE, pour laguérigon de toutes maladies provenant de l\u2019impuretô du sang.Bouteilles d\u2019une chopine, 5) cents; SL, Préparé et vendu par RICHMOND SPENCER, d'une pinto Chimiste, Coin dey IRues McGill et Notre-Dame.ler Mai, an-1t§ BANQUE DE MONTREAL.AVIS est par les présentes donné qu\u2019un divi- demle de six par cent et nn bonus égal à deux par cent sur le Capital de cette Instituilon n été dés elaré pour le semestre courant, payable en sa Malson de Banque en cette ville, lo et après JEUDI, le ler JUIN prochain, Les Livres de transfert seront.fermés du 17 au 51 Mal prochain, ces deux Jours Incius, L'assemblée générale des actionnaires aura leu à ln Banque, LUNDI, le cinquième jour de JUIN prochain.Le Président prendra le fauteuil à UNI lieure, Par ordre du Bureau des Actionnaires, R.B.ANGUS, Agent Général, H-1th ler Mal, Acte concernant la Faillite 1869, AVEC SES AMENDEMENTS.DANS D'AFFAIRE DE JEAN MARIE GROTHE, bijoutier, de Montréal FAILLI Les créanciors du fuilll el-dessus nom mé sont nottilés qu'il a déposé dans mon burenu, un acte de composition et de déchnrge, prétendant avoir été exécuté par la majorité de ses créanclers, représentant trois quarts de la valeur de son passif, sujet à examen po t \u2019azsurer do cette proportion; et, s'il n\u2019est fait aucune opposition au dit ncta de composition et de décharge dans trois Jours Juridiques après la dornière publication de cet avis, qui sera VENDREDI, le DOUZIEME Jour de MAI prochain, le syndic soussigné agirn en vertu du dit acto de composition et de décharge, selon ses conditions, JOHN WHYTE, Byndic, bs-143 Us Amy, Montréal, 20 avril 1871, > CAPITAL, - - - REVENU ANNUEL, 81 mars.THOMAS 18 Junvler.Marque de Commerce 1e JV Iinregintrée.approuvées.chés aux Hôpitaux effets, 10.avec un pletnsuceès dans | corrhée {flucurs blanches), la Menstruation Di os trunspirations, ete., ete, 20.nle, Toux; Rhume, Cogueluche, ete., ete En vente chez les principrux pharmaclens.21 mars.UNE 18 mars La LANCIAUN, PAQUE d'hui dissout+ du con Iaembres (les souss-ignés) ainsi toutes personnes Société commerciale et industrielle de TI & Cie, éié anjour- emeut inutuel de ses endettées envers la dite Soci sont requises de venir Immédiatornent payer sans autre avis.LOUIS CHARBUNNEAU.ADULPIIE LANCIAUX.JOSEPH PAQUETTE, ol-142 AU PUBLIC.28 avril Les soussignds informent leurs nombreux amis et le public en général, qu'ils transperont durant la salson d\u2019été, aux envirous de Moutréal tel qu\u2019à LACHINE, LONGUEIE ct autres lieux environnants, Toutes Marchandises achetées chez eux, ebargera de même de toutes commissions.Leur assortiment d'épiceries est ma ntenant complet et leurs Vins francais dont on fait un sl grand usage en été, sont des premiers crus.Leurs voitures lalsseront leurs magasins, No.3 et 5 Rue St, Antoine, deux fois par semaine régu- litrerment à destination des endroits ci-dessus, C.M, & G.LEFAIVRE, am-140 Ligne de Chemin de Fer DU VERMONT CENTRAL.ARRANGEMENTS DU PRINTEMPS, COMMENÇANT LE ler, AVRIL 1871, On so 23 avril, Le TRAIN EXPRESS de Jour laisse Montréal à 3:40 h.A.M,, pour Boston, Rutland et Troy, arrivant à Boston via Lowell à 10:30 P, AT, Le TRAIN EXPRESS de nuit laisse Montréal, A330 P.M., pour Waterloo et pour Boston via Lowell, Lawrence ou Fitchburg; aussl pour News.York, via Springfield ou Troy, arrivant à Boston A 8:10 A,M , et à New-York À 12:30 P, M.Trains allant au Nord et a \"Quest.Le TRAIN EXPRESS du jour laisse Hoston vla Lowell 18:00 A.M, Troy à 7:30 A.M, arrivant à Montréal à 9:50 1, M, Le TRAIN EXPRES3 de nuit laisse l\u2019encot- gnure Graut 4 8:00 P.M,, South Vernon, a 8:5) I\u2019 M, prenaut dos passagers de Ia rivière Connecti- eut KR R., laissant New-York à 1%:15 P.M.et Springfield A 6:45 PF.M., venant en connexion à Bellows Falls avec la train du chemin de fer de Cheshire, laissant Boston a 2:30 P.M., se mettant en connexion à White River Junction avec le train allant A Boston, à 6:00 P.M, laissant Rutland à 1:30 A, M, venant en connexion avec les traing pour Fensselaer et Saratoga R It, venant de New-York et de Troy, vii la Riv'ère Hudson, arrivant à Moutréal à 9:25 À, M.Les wagons-dortoirs (steepings Cars) sont attachés au train express de nuit, al'ant entre Mont- trénl et Bosion, St, Albans et Sprivgtield et St.Albans et Troy.Pour billets et prix du fret, s'adresser au bureau de la compagnie du chemiu de fer du Vermont, Central No, 30, Grande ruo St, Jacques.G.MERRILL, Surlntendant-général.20 avril, 1871, 143 A VENDRE UNE TERRE, ñ Beatulinrnols à trols milles de la ville, du côté nord de In Rivière St Louis, t t 100 arpeuts de lerre en culture, nvet Maison, Grange, etc.Conditions très- faciles, s'adresser à T:IOMAS BROSSOIT, Avocat.hfps-jaler Sept.-143 Moissonneuse de la Puissance, de Paige.C\u2019est avec beaucoup de plutsir quo nous informons les acheteurs, que nous avons cette nnnée amélioré nos m'olssonnouses de manière à permettre au conducteur, à volonté, d\u2019abalsser le bout des gardes et de prendro les épis où l\u2019herbo Les rateanx enlèvent les épis et les déposent avec sympétrie en gerbes, le tout sans que ie conducteur ait besoin de quitter soa siége.l.es acheteurs!feront bien d\u2019examiner celle machine, vu que c'est la seule qui puisse faucher los blés et l'herbe.À vendre à des conditions libérales, aux plue bas prix, et garantie de toutes maulères.E.B, P, PAIGE.Rues Wellington, Prince et Duke.hi-hob-bipshs quot-113.2 avril.20avril ATTENTION M!!! TAPISSERIE A BON MARCHÉ !! - £2,000,000 Stg.- - £800,000 Sty.COMPAGNIE D'ASSURANCE ROYALE Contre le Feu et sur la Vie.11.L.ROUTH, Agent principal, W.E, SCOTT, Médecin-Examinateur, ALFRED PERRY, Inspecteur des Incendles.cm-119 Æ00- WESTERN HOUSE-
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