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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
lundi 1 juin 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1925-06, Collections de BAnQ.

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[" ONT ts de han L'Echo de Saint-Tustin ar \u2014\u2014\u2014 JOURNAL ee MENSUEL Vol.IV, No.8.rp ee Saint-Justin, ler juin 1925.\u2014 m\u2014\u2014\u2014 \u2014, A Rédigé en Collaboration.Notes sur le Couvent de St-Barthélemy 1.vouvent de St-Barthélemy fut fondé en 1880 à la demande de feu M.le chanoine Edmond Moreau, curé, et la direction en fut confiée à la communauté des Srs des Saints Noms de Jésus et de Marie d\u2019Hochelaga.La Fabrique céda alors la jouissance et l\u2019usufruit du terrain nécessaire et s\u2019engages «a donner en plus deux mille piastres.La maison appartient à la Communauté, mais plusieurs paroissiens souscrivent généreusement pour la corstruction.Les premières religieuses arrivèrent en décembre 1880, et les classes commencèrent le ler février ISS1; les registres marquent qu'on : inscrivit 82 élèves tant pensionnaires qu'externes.Depuis, le nombre a augmenté, et l'on y compte ordi- pairement une cinquantaine de pensionnaires et près de 100 externes.En 1586, on ajouta une aile à la construction, et une grande et belle chapelle, dédiée au Sacré-Cœur, ouvrit ses portes au public qui se faisait un bonheur d'assister aux cérémonies re- ligicuses du ler vendredi du mois surtout, Ce couvent est vraiment un beau réjeton de l'arbre vigoureux et plein de sève qui s'appelle la Communauté des Sœurs des Sts Noms de Jésus et ho A, DROS: i Ee, SNORINGE a pou L'EGLISE ET.LE COUVENT DE SAINT-BARTHELEMY.de Marie.Les vocations religieuses y sont nombreuses.L'on compte au-delà de cent jeunes filles qui sont entrées \u2018 à la Maison-Mère d\u2019Hochelaga.L'une | d'elles, élève de la première heure au\u2019 couvent de St-Barthélemy, aujourd\u2019hui | supérieure provinciale, visite actuellement son Alma Mater, et trouve inté- | ressant d\u2019y faire la connaissance d'une | troisième génération d'élèves.Les ¢i- | toyens de St-Barthélemy se font encore un bonheur de faire passer par le couvent a peu prés toutes les jeu-! nes filles de la paroisse.Plusieurs ! même s'imposent des sacrifices relativement très grands pour leur procurer l\u2019éducation et l'instruction si justement appréciée.Et l\u2019on y garde avec vénération la mémoire de M.le chanoine Moreau, fondateur de ce pensionnat qui compte maintenant près de cinquante ans d\u2019existence.Ie cours d'étude est complet, conforme au programme du Conseil de I'Instruction publique.On y ajoute l'enseignement ménager.si utile aux futures maîtresses de maison, Les institutrices des écoles de la paroisse se recrutent parmi les jeunes filles qui obtiennent leur brevet à la fin de leur cours, suivi au couvent de St- Barthélemy.oy Le Père Edouard |: Saucier C.S.V.Qu\u2019un prêtre de talent consacre toute sa vie à l'éducation de la jeunesse, qu'il se résigne a vivre retiré dans un collège alors qu\u2019il pourrait devenir curé d\u2019une importante paroisse.c\u2019est une chose qui étonne souvent les gens du monde! Et pourtant si l\u2019on y songe, on reconnait que ce sont les mérites devant Dieu qui compte, et jamais cette vérité n\u2019apparaît avec plus d'évidence qu\u2019en face de la mort.Le Père Saucier, c.s.v.qui mourait le 14 mars 1921, aurait pd occuper un poste enviable dans le clergé, il a préféré vouer toute son existence a la formation des jeunes gens.Né le 21 janvier 1878, sur la belle paroisse de Maskinongé, d\u2019Antoine Saucier, marchand, et de Mathilde Bé- langer, Édouard Saucier fit ses premières études au collège de Berthier, puis il alla au collège de Joliette en septembre 1892.Après son cours classique où il brilla peut-être moins par ses succès en classe que par son esprit d'initiative, son entrain et ses qualités morales, il entra au Noviciat des Clercs de Saint-Viateur, Congrégation arrivée au Canada en 1847, et qui dirige maintenant nombre d\u2019écoles et deux collèges d'enseignement secondaire, à Joliette et à Rigaud.Après son année de probation, il revint au Séminaire de Jolieite qu\u2019il n\u2019a jamais quitté.C\u2019est la qu'il exerca pendant plus de vingt ans, son action apostolique et religieuse.On lui confia d\u2019abord l\u2019'enscignement du français et de l'histoire dans les deux premières années du cours, Mais cet homme a la forte taille 2t aux allures posées se sentait mal à l\u2019aise au milieu de ce petit monde, le champ était trop restreint pour son engergu- re; il devait être plus chez lui dans les vastes salles de récréation ou d\u2019étude.Aussi en 1902, ses supérieurs lui confiè- rent-ils la surveillance et bientôt la lourde charge de préfet de discipline.C\u2019est à ce poste qu\u2019il donnera la mesure de ses ressources et de son savoir-faire.Stature imposante, tempérament calme.humeur douce et toujours égale, manières dis tinguées, grande affabilité, le Père Saucier possédait à un rare degré toutes les qualités requises pour maintenir l\u2019ordre et le bon esprit dans une communauté de quatre cents élèves, Il y réussit à merveille, Son grand don a été de comprendre les jeunes et d'être compris à d\u2019eux.Il avait une psychologie pratique qui ne trompait pas.Il trouvait les moyens d\u2019assouplir les caractères sans les casser; sachant choisir le moment de réprimander, sachant mesurer ses paroles, donnant à propos le petit conseil qui oriente une âme en train de s\u2019égarer.Doué d\u2019une grande impartialité, il parvenait à se faire aimer sans cesser de se faire craindre.À sa mort, un ancien du Séminaire de Joliette écrivait: \u201cNul ne savait mieux que lui faire appel au sens de l'honneur chez les élèves et éveiller chez eux le sentiment de la dignité.Dans ma courte et modeste carrière, lai déjà éprouvé nombre d\u2019humiliations.Je les ai toutes oubliées à l\u2019exception d\u2019une, J'étais finissant.J\u2019avais \u201cdéserté\u201d pour aller en ville, et, en revenant, je m'étais fait \u201cpincer\u201d.Le Pére Edouoard Saucier C.S.V.\u201cPourquoi avez-vous déserté?me demanda le P.Saucier.2227 \u201cQuand vous m\u2019avez demandé une permission ne vous l\u2019ai-ge pas accordée ?\u2014 Oui, c\u2019est vrai! \u2014 Alors?\u2014 Eh! bien, mon Père, je craignais que vous ne mie la refusiez cette fois, et.je l\u2019ai prise.Allez, vous êtes ineffable!\u201d Ce \u2018Vous êtes ineffable!\u201d m'a fait mal longtemps.Il vous avait parfois de ces mots cinglants, avec un air de n\u2019y pas toucher.On le craignait pour ces mots-là, non pour ses punitions, car il punissait rarement.Il avait le don de nous faire accepter la règle comme un devoir devant lequel un homme doit savoir se plier.Combien il va manquer aux générations d'élèves qui l\u2019ont aimé et combien d\u2019avantage aux générations futures qu\u2019il aurait formées.\u2019\u201d.En 1915 le Père Saucier fut nommé préfet des études, mais en 1919, il re vit à ses occupations préférées et se remit de bonne grâce à son ancienne besogne que le poids de l\u2019âge commençait cependant à reudre plus pénible.Pendant plusieurs années, il fut assistant-supérieur, et dans toutes ses fonctions diverses, il montra cette belle simplicité qui n\u2019avait rien de naif, mais qui était pleine de bon sens et d\u2019humilité.Il fut un homme de bonne compagnie.En conversation il excellait.Doué d\u2019une grande souplesse d'esprit, il savait tout de suite trouver le sujet qui intéressait; il avait le don de (A.suivre sur la deuxième page) 2 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter JUIN 1925.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL LA tien: patronages, cercles d\u2019études, bi-| notaire Langlois fut très bien rendue; viennent eux-mêmes et se livren bliothèques et salles de lecture, secré-| Mme Adéodat Lafrenière était à l\u2019or- tout leur naturel.Le tariats d\u2019œuvres.gue.Le deuil était conduit par M.|ne se lassa jamais Edmond Ladouceur; Les porteurs é- t avec Père Saucier de poursuivre un but moral, la formation sociale \u201cIl n'existe pas entre les Sœurs de W.-H GAGNÉ Notre-Dame du Bon-Conseil de caté-|taient ses quatre gendres: MM, Omer des jeunes conflés à sa garde.| * * >.gories distinctes, Toutes doivent être Rinfret, Wilfrid Doucet, Norbert Le- Pour s\u2019encourager dans ses longues ÿ Editeur-Propriétaire,| ,sposées à remplir l\u2019emploi, quel qu'il| beau et Charles-Edouard Déziel.La|et ennuyeuses heures de surveil.r soit dans les œuvres extérieueres, se-| quête fut faite par ses deux fréres:|lance, il se disait parfois: N'im.t SAINT-JUSTIN, QUE.Pierre et Louis Gagnon, de Worcester, Mass.Parmi l'assistance on remarquait: porte! quand je n\u2019empêcherais aujour- ; 4 d'hui qu'un seul péché mortel, cela A vaut bien la peine d\u2019y être.\u201d I! y était t on la distribution qui en sera faite par la supérieure, selon les aptitudes et pour le plus grand bien spirituel de Le prix de l'abonnement est de 560 sents par année pour le Canada et 60 sents pour les Etats-Unis, payable d'avance.Les abonnements datent du ler mai ou du ler novembre de éhaque année.\u2014 Toute année commen- eée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc.on voudra bien s'adreseer À nos bureaux.nacune.\u201d très vaste; il faut des ouvrières.Pour se faire une idée juste du tra- \u201cail nécessaire que se proposent d\u2019ac- omplir les Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil, qu\u2019on lise dans le tract du P.Adélard Dugré, jésuite, qui a pour titre: La jeune fille et les œuvres de On le voit, le champ d'apostolat est MM.André Lafrenière, Amable La.frenière, Wilfrid Lafrenière et Louis Philippe Ladouceur, ses neveux; Os- Lafrenière, Agapit Cloutier, Donat Ca.rufel, Arcadius Lafreniére, Arthur Pi cotte, Herménégilde Bellemare, ses neveux, etc.Le regretté disparu laisse Cloutier, ses beaux-frères; Adolphe et car Gagnon, Albertino Lafreniére, Léo toujours.En vérité son influence a été beaucoup plus grande qu\u2019elle ne l'a paru.Il le savait d'ailleurs, et c\u2019est ce Jui le soutenait dans l'accomplissement de son devoir.Les hommes qu'il à formés seront demain des chers s'ilg se le sont déjà aujourd\u2019hui, et ces hefs vont désormais perpétuer seg conseils et en faire profiter les autres, G \"no \" q sé so , ; , ; ; ieui \u2018endant sa courte vie, il à accomoli \u2014 = charité.on aille aussi faire une| dans le deuil, outre son épouse, née l\u2019en , p LA DOLLARD AU SEMINAIRE visite à real\u201d Boulevard Saint.Philomène Lafreniére, dix enfants| ine bonne œuvre et donné un bel © DES TROIS-RIVIERES | Joseph, 905 est.Mmes Omer Rinfret, (Marie-Louise) exemple.Le 24 mai, dans la soirée, les élèves du Séminaire des Trois-Rivières fêtaient Dollard.11 y eut discours en plein air et lancement d'un ballon.MM.les orateurs étaient: Hormis- das Gariépy, qui présidait; Charlemagne Jacques, Emile Clément, Jean- Albert Bordeleau, Paul Godin, Lucien Meunier, M.le Préfet des Etudes fit une courte allocution.La fanfare du Séminaire, sous la direction de M.Quiquemberg, était là.En somme très belle soirée, malgré la température un peu froide.FEU H.DESCOTEAUX Le 24 mai dernier est décédé à Ya- machiche M.Hercule Descoteaux, marchand et ancien maire du village.Le défunt était un citoyen remarquable dans sa localité, un excellent chrétien, d\u2019une urbanité parfaite.Les funérailles ont eu lieu à Yama- chiche le 27 mai, au milieu d'un grand concours de parents et d'amis, Nous offrons nos meilleures sympathies à la famille en deuil.L'INSTITUT DE N.-D.DU BON CONSEIL Cet institut fondé récemment à Montréal dans l'intérêt des jeunes filles, des femmes en général, se propose avant tout de travailler au salut des âmes, en utilisant le mieux possible les moyens que la Providence met à la portée de toutes les œuvres apostoliques.La jeune fille, la femme, épouse et mère de famille, ont besoin bien souvent d'une protection spéciale, de conseils inspirés par de sincères sympathies, parceque cette protection, ces conseils elles ne les trouvent pas toujours dans leur voisinage immédiat.Les Sœurs de Notre-Dame du Bon Conseil voient le travail immense qui s'offre à leur zèle, à leur dévouement, et leur espérance est de pouvoir bientôt aller au secours de celles qui souffrent, de celles qui longent les abi- mes sans y songer peut-être.\u201cLeur rôle, celui que l'autorité apostolique a daigné leur assigner, c\u2019est moins de faire par elles-mêmes des œuvres sociales catholiques, que d\u2019aider les personnes de leur sexe à se bien acquitter de ces œuvres, en leur suxgérant de nouvelles formes d\u2019activité, en éclairant et stimulant leur zèle.Elles doivent préparer des ouvrières aux œuvres d'apostolat et procurer aux personnes de toutes catégories sociales ce complément d\u2019éducation et cette initiative qui les mettront en état de remplir leurs obligations de femmes chrétiennes vivant dans une société malade où les âmes, courent mille dangers de se perdre pour toujours.\u201cElles tâcheront de créer et de développer les œuvres de formation où les jeunes filles surtout s\u2019animeront UNE BROCHURE À LIRE Une brochure à lire, c'est celle du 2.P.Georges Simard, O.M.I.qui a êÂté publiée récemment et a pour titre: Saint Augustin, éducateur idéal; Saint thomas d'Aquin, sa mission intellec- \u2018uelle.Ce sont deux conférences qui \u2018urent données devant l'élite intellec- uelle d'Ottawa.FRANGE ET ITALIE C\u2019est le titre d\u2019un livre très intéressant écrit par l\u2019abbé Antonio Huot, avec une préface de l'abbé Camille Roy, recteur de l'Université Laval de Québec.L'abbé Huot n\u2019en est pas à ses premiers essais, et en faisant connaître ses impressions de voyage qu\u2019on soit assuré qu\u2019il n\u2019a pas simplement désimprimé les guides qui se trouvent entre les mains de tous les voyageurs.Non, M.Huot voit clair et sait observer les hommes et les choses qui pas- ent sous ses yeux.Et tort cela est it sans pédanterie, d\u2019une manière agréable.LE Fr.GEORGES MARTINEAU On se souvient à Saint-Justin d\u2019un jeune homme, écolier du séminaire des Trois-Rivières, qui fut l'hôte de Mgr Gérin et de M.Deshaies, du village, au temps des vacances?Ce jeune homme, un jour décida de se faire religieux, et partit pour Rome, où il entra chez les Pères de la Fraternité sacerdotale.C\u2019est là que, encore novice, il mourut, après une courte maladie, à l\u2019âge de vingt-quatre ans, en 1922.Ce jeune homme, on l'a reconnu, c\u2019est Georges Martineau, qui a laissé là-bas le souvenir d'un saint, et dont on vient d\u2019écrire la vie.Rien de plus édifiant que cette biographie de 325 pages, avec illustrations.Quel beau livre de lecture pour nos jeunes gens! FEU M, ADELARD GAGNON Le 23 avril dernier, quelques heures après avoir reçu le saint Viatique, M.Adélard Gagnon rendait son âme à Dieu, après une maladie soufferte avec patience et résignation.Sa mort fut celle d\u2019un chrétien, il l\u2019a vu venir en souriant, le cœur plein de conflan.ce, car il est doux de mourir quand on a bien vécu.Les funérailles ont eu lieu dans l\u2019église de Saint-Justin, le 25 avril, au milieu d\u2019un concours considérable de parents et d\u2019amis qui tenaient à rendre au regretté défunt un dernier témoignage de leur estime et de leur affection.M.le curé Bonin, de St-Barthélemi fit la levée du corps et le service fut célébré par M.le curé Lelaidier, assisté comme diacre et sous-diacre de MM, les abbés Rivard, vicaire à Maskinongé et Bonin, curé à St-Barthélemi; M.l\u2019abbé Roch Ma- jeau, vicaire à St-Barthélemi, dit une messe à l'autel latéral.La messe de lui-même et qu'il avait su estimer.Dans Wifrid Doucet, (Stéphanie) Norbert Lebeau, (Alma) Charles-Edouard Dé- Zziel (Marie-Anna), Léonora; cinq fils, François, Joseph, Gérant de la Banque Provinciale d\u2019Asbestos, Adélard, Justin et Maurice.La famille remercie sincèrement tous ceux qui leur ont offert leurs sympathies, offrandes de messes, bouquets spirituels et télégrammes.Bouquets spirituels.\u2014 M.et Mme J.-E.Vermette, St-Justin; La famille Edmond Ladouceur, la famille Norbert Lebeau, Fernande L-2beau, la famille Omer Rinfret, la famille Amable Demers, la famille Olivier Lebeau, Fiorentine et Laurette Lebeau, Imelda Lefebvre.Sympathies.\u2014 La famille Mme Norbert Lebeau, la famille Marcel Le- marbre, Joseph et Laura Lebrun, la famille Mme Jacques Rinfret, M.et Mme Joseph Saucier, la famille J.-A.Jutras, Melle C.-E.Pichette, Melle Antoinette Lefrancois, M.et Mme Hormisdas Barrette, M.Edouard Pa- quin, Mme S.Poitras.Offrande de messes.\u2014 La famille Antoine Rinfret, Melle Gratia Bastien, offrande d'une messe, par une personne d\u2019Asbestos.Le Père Edouard Saucier C.S.V.(Suite de la première page) taire parler plus encore que celui de parler.On sortait de chez lui très content de soi, ce qui aidait beaucoup à ce qu'on fut content de lui.Un ancien Qui arrivait au Séminaire pensait l'abord à aller chez le Père Saucier.Dans sa chambre facilement accessible, il le trouvait toujours accueillant, jamais pressé.Le Père n\u2019avait qu\u2019une chose à faire: recevoir.du moins c\u2019est ce qui paraissait.Retenu à la discipline pendant dix mois, il n'aimait rien tant, en vacances, que de visiter les anciens élèves.Il emportait sa gaieté avec lui et la répandait autour de lui.Quand il arrivait dans un presbytère, c\u2019était une franche partie de plaisir qui commençait.Les anecdotes pleuvaient, les souvenirs de collège étaient rappelés avec une grande finesse, et toujours avec tact.On l\u2019invitait, on l\u2019attendait avec impatience, on le laissait partir avec regret.Une vie de ce genre se juge difficilement par ceux qui passent.Il faut! approcher ces hommes pour comprendre la grandeur de leur zèle et la haute portée de leur apostolat.Le Père Saucier était entré en religion comme pour recueillir l'héritage paternelle et assurer pour sa part la perpétuité à une œuvre d'éducation dont il avait joui cette œuvre il eut la tâche ingrate, mais il connaissait l'importance de cette tâche.Si l\u2019instruction se donne surtout en classe, l'éducation se prend plu- et s\u2019initieront à l\u2019apostolat social chré- requiem sous la direction de M.le tôt en récréation où les enfants rede- LA LIAISON FRANÇAISE (suite de la dernière page) le sommet du beau, d\u2019autres paysages grandioses surgiront à la portière pour exciter leur goût du merveilleux, d\u2019autres étapes du voyage viendront enrichir leur mémoire de souvenirs inoubliables.Rendus a Vancouver d'autres spectacles les attendent.La côte du Pacifique, avec sa population mixte de lances et d\u2019asiatiques, son climat plus doux, sa végétation luxuriante, ses reliques d'un passé de légendes, constitue pour ainsi dire un pays à part qui mérite à lui seul une visite.Au retour les excursionnistes s\u2019arrêteront aussi à Jasper Park, notre plus grand parc national et après un diner à Jasper Park Lodge, sur les bords du Lsi& Beauvert, ils pourront visiter les er virons de cet endroit fameux sur .uX continents.l'e voyage d'étude offre donc des avantages qu'on ne peut ignorer, Il era en quelque sorte une marche riomphale à travers le Canada-Fran- ais, car, 4 chaque arrêt, des réceptions patriotiques et touchantes, attendent les \u2018agents de liaison\u201d.L\u2019itineraire du voyage de la \u201cLiaison française\u201d de cette année est le sui vant: Montréal, Québec, Senneterre, Amos, La Sarre, Cochrane, Moonbeam, Kapuskasing, Minaki, Sainte-Anne des Chênes, Winnipeg, Hoey, Regina, Duck Lake, Edmonton, Kamloops, Vancouver, Jasper Park, Légal, Saint-Albert, Edmonton, Gravelbourg, Saskatoon, Winnipeg, Rivière-à-la-pluie et Montréal.; Le départ s\u2019effectuera de Montréal et Québec, le vendredi 2 juillet prochain et le retour le 22 juillet.Le prix du voyage Montréal-Vancou- ver, aller et retour, lits et repas compris est de $238.50 pour un lit du bas et de $228.50 pour un lit du haut.On remarquera le bas prix de ce voyage de 19 jours qui promet d\u2019être si intéressant.Pour tous renseignements supplé- inentaires on peut s\u2019adresser à M.l'ab- \u201cà J.-A.Ouellette, directeur des Missionnaires Colonisateurs, 353 rue Craig ouest, Montréal ou à M.l'abbé A.S.Deschênes, 565 rue Saint-Jean, Québec.< : FETES DU MOIS Les Quatre-Temps.(3, 5 et 6 juin).Fête de la T.S.Trinité.(7 juin) Fête-Dieu.(11 juin, solennité le 14).La Saint-Jean-Baptiste.(24 juin, solennité le 28 juin), Les Apôtres S.Pierre et S.Psul.(29 juin, solennité le 5 juillet).\u2014Pour vos travaux d'impressions, adressez-vous A I'Echo de Saimt-Justin; un homme de 35 années d'expérience est à la tôte de ses ateliers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très mo dér4sea sm Leur 4 sante ne LE OY { di ju | rev +) ~ TN \u2026 bd, ed pu, ged sr \u2018mé Ce a mg aa am ea ed a nt avec Saucier iSuiVre Sociale Barde, longues SUrveil.N'im.aujour- 1, cela Y était \u20ac a été ne l'a \u2018'est ce 1plisse.3 qu'il Ês s'îlg et ces er ses autres, compli in bel \\ISE ) sages > pour , d'au- enri-.inou- spec- u Pate de ; plus es re- onsti- \u20ac qui \u2018arré.pius diner is du r les sur des r, II rche \u2018ran- °cep- - at ison sui- Ire, am, des luck cou- ert, on, ont- >| CS YO mS Nos Martyrs Canadiens Le 21 juin, notre pays verra monter sur les autels ses premiers Bienheureux.Huit de nos missionnaires Jésuites, Isaac Jogues, Jean de Brébœuf, Gabriel Lalemant, Antoine Daniel Noël Chabanel, Charles Garnier, prêtres de la Compagnie de Jésus, René Goupil, religieux de la même Compagnie et Jean de la Lande, donné de cette Compagnie, seront piroclamés Bienheureux par Sa Sainteté Pie X1, à Saint-Pierre de Rome, en la fête de saint Louis de Gonzague, l'une des plus grandes gloires de la Compagnie.Notre chère patrie pourra donc dans quelques jours invoquer publiquement ses glorieux martyrs.Les Canadiens qui auront le bonheur d\u2019être à Rome en ce grand jour vivront lA des heures qui leur paraitront du ciel.Pour nous, qui restons au pays, préparons-nous dans la prière à la solennité du 21 juin, l\u2019une des plus grandes dates de l'histoire du Canada, sinon la plus grande.Honneur aux glorieux martyrs canadiens ! Isaac Jogues, né à Orléans le 10 janvier 1607; arrivé au Canada en 1636: torturé par les Iroquois à Ossernenon (aujourd\u2019hui Auriesvilie, Etat de New- York, à 40 milles d\u2019Albany) pendant que l'on met à mort son compagnon René Goupil; gardé comme esclave, tout mutilé, par les sauvages; revient à Québec, puis retourne en France; va à Rome, où il est reçu avec honneur par Urbain VIII, qui lui accorde le privilège de dire la messe avec ses pauvres doigts mutilés; revient en Nou- velle-France en 1644; ambassadeur de Montmagny chez les Iroquois; mis à mort en haine de la foi, apres d\u2019affreuses tortures, par les Iroquois, 4 Osser.nenon, dans la vallée de la rivière Mohawk, N.Y., en 1646.Jean de Brébœuf né à Condé-sur.Vire le 25 mars 1593; arrivé en Nou- velle-France en 1625; un an missionnaire chez les Montagnais du Saint- Laurent; en 1626, part pour la Huronie des Grands Lacs (péninsule de la Baie Georgienne); revient à Québec en 1629 et repasse en France; de retour au Canada en 1632, il regagne les missions huronnes de la Baie Georgienne, où, après un fructueux ministère, il est mis à mort en haine de la foi par les Iroquois au milieu de supplices épouvantables, à la bourgade Saint-Ignace, en 1649.Gabriel Lalemant, né à Paris le 30 octobre 1610; arrivé au Canada en 1646; se rend bientôt aux missions de la Huronie; mis à mort en haine de la foi par les Iroquois, à la bourgade Saint-Ignace, avec le P.Lalemant, en 1649, portant au cou un collier de haches rougies.Antoine Daniel, né en Normandie en 1593; arrivé au Canada en 1632, partit pour les missions de ia Huronie en 1634; vécut quinze années parmi les Hurons au milieu des plus grandes privations; mis à mort en haine de la foi en 1648 par les Iroquois, qui criblèrent son pauvre corps de flèches et l'achevèrent d\u2019une balle \u2019en pleine poitrine.Charles Grenier, né a Paris le 26 mai 1613; arrivé a Québec en 1636; prend la route de la Huronie, où il fait, comme ses frères en religion et en gloire, de nombreuses conversions; mis à mort en haine de la foi, à la bourgade d\u2019Etharita, par les Iroquois, en 1649, alors que, déjà blessé d\u2019une balle, il est achevé d\u2019un coup de hache qui lui fend le crâne pendant qu\u2019il S\u2019efforçait de rejoindre un Indien pour le préparer à la mort.A ceux qui lui conseillaient la fuite, à l\u2019arrivée des terribles Iroquois, il répondit: \u2018Nous allons mourir, mes fréres, priez Dieu, Bardez la foi, et que la mort vous trouve occupés de Dieu!\u201d Noël Chabanel, né au diocèse de L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUIN 1925.Mende, le 2 février 1613; arrivé au Canada en 1643; partit pour la Huro- nie en 1644; mis à mort en haine de la foi par un apostat de la tribu des Hurons, après avoir fait le vœu de stabilité dans les missions huronnes.René Goupil, né dans l\u2019Anjou autour de 1607; se consacra à la Compagnie de Jésus à titre de donné; fut attaché pendant quelque temps à la mission algonquine de Sillery, près Québec; s\u2019offrit généreusement au P.Jogues pour les missions de la Huro- nie; capturé par les Iroquois près des Trois-Rivières, fut affreusement tor turé par eux, prononçant alors ses vœux dans la Compagnie de Jésus: se mit en marche tout meurtri pour al ler secourir un Iroquois malade et fut achevé par un coup de bache à la tête, martyr de la foi.Jean de Lande, qui se donna à la Compagnie de Jésus, fut mis à mort en haine de la foi en 1646, par les \u2018roquois qui le torturèrent cruellement, à Ossernenon (Auriesviile, N.Y.) où il avait accompagné le P.Jogues dans sa .aission évangélisatrice sur les rives de la Mohawk, Honneur à la France qui nous donna ces glorieux martyrs! \u201cService de l\u2019Information Catholique.\u201d MASKINONGE Le 19 mars dernier, M.et Mme Joseph Désaulniers assistèrent à une belle cérémonie religieuse chez les frères Oblats à Montréal.Après un noviciat d\u2019un an et demi, leur jeune fils Euclide âgé de 18 ans fut recu de la Croix.Il eut le privilège de passer la journée avec ses parents et de leur prouver son bonheur dans sa nouvelle vocation.Il est maintenant parti en mission au Maniwaki.Nous lui souhaitons courage et persévérance.Baptêmes.\u2014 Joseph-Viateur-Gilles, enfant de Joseph Deserres et Marie Croisetière.Parrain et marraine, M, et Mme Joseph Désaulniers, oncle et tante de l'enfant.\u2014 Joseph-Omer-Lionel, enfant de Wilfrid Lincourt et Maria Clément.Parrain et marraine M.et Mme Omer Baril, oncle et tante de l'enfant.\u2014 Marie-Louise-Rachel, enfant de Charles-Edouard Déziel et Marie-An- na Gagnon.Parrain et marraine M.et Mme Charles Grint, grand-oncle et grand\u2019tante de l\u2019enfant.\u2014 Marie-Mélanie-Gisèle, enfant de Eugène Gagnon et Rose-Anna Fran- cœur.Parrain et marraine M.et Mme Azarias Gagnon de St-Justin.-\u2014 Joseph-Léo-Gérard, enfant de J.- Arthur Gervais et Rosa Bergeron.Parrain et marraine M.et Mme Onésime Gervais.\u2014 M.Arthur Damphousse de Montréal était de passage chez ses parents la semaine dernière.\u2014 M.Paul-Emile Rainville est dans sa famille pour quelques jours.\u2014 M.Ephrem Déziel E.E.L.est arrivé pour passer sa vacance, \u2014 Melle Mausa Gagnon est revenue enchantée d'une promenade de trois semaines à Montréal.M.et Mme Rosario Héroux, de Montréal, de passage chez M.Olivier Hé- roux pour une huitaine.Melle Laurina Lambert, modiste, est allée à Montréal dernièrement dans l'intérêt de son commerce, MM.Donat et Arthur Désaulniers étaient de passage à St-Justin dernièrement.LOUISEVILLE Banquet.\u2014A l'occasion de l\u2019agrandissement et de l'amélioration de l\u2019Hôtel Windsor.Son propriétaire, M.J.- T.Béland, a décidé de donner un banquet, qui aura lieu lundi, le 8 juin prochain, à 8.30 hrs P.M.Décès.\u2014 Jeudi le 7 mai eurent lieu en l'église paroissiale les funérailles de Dame Veuve Moïse Rochon, née Célina Riopel, décédée le 5, à l'âge de 82 ans, chez son gendre M.Wilfrid Piché.La défunte laisse pour pleurer sa perte: une fille, Reine-Aimée, de Louiseville, cinq fils: Dr O.-J.Rochon, de Tilbury, Ont., T.-J.Rochon, d\u2019Ottawa, O.Rochon, de Rumford, R.I, Dr V.-A.Rochon, de Worcester, Mass.et C.Rochon, de Montréal, son gendre: Wilfrid Piché; ses petits enfants: P.- Emile, Georges-Etienne, Gaston, Jean- Jacques, Marie-Thérèse, Jeannette, Hu- guette et Payline Piché.Les porteurs étaient: MM.Joseph Meunier, L.-P.Dusablon, Eugène Houle, Napoléon Clément; Suivait le cortège: son gendre, M.Wilfrid Piché, ses fils: Clément et Télesphore Rochon, Madame Wilfrid Trudeau, Mme Thomas Vanas- se, Mme C.-E.Martin, Mme Donat Damphousse, Mme Arthur Béland, M.Isaac Giguere, Adélard Clément, Albert Milot, W.Lawler, Charles Heaton, Adolphe Bussière, Henri Piché, Joseph Sicard, C.-E.Martin, Henri Bé- land, Sévère Guillemette, Ephrem Le- sage, J.-W.Gagnon, Maire de Louise- ville, Hormisdas Béland, A.Lange- vin, F.-X.Masse, Philadelphe Giguére, Joseph Bourret, Wilfrid Lambert, Clovis Caron, Joseph Trépanier, Isidore Voisard et plusieurs autres, La levée lu corps fut faite par l\u2019abbé Alphonse Caron, le service fut chanté par M.le chanoine L.-A.-L.Dusablon, curé de Louiseville, assisté comme diacre et sous-diacre de MM.les abbés Joseph Lacerte et À.Caron.La quête fut faite par Mmes Arthur Béland et Zoël Descheneaux, Madame Donat Ringuet- te organiste, touchait l\u2019orgue; le chœur de chant, était sous la direction de MA.Thompson.Les religieuses du couvent de l\u2019Assomption assistaient avec leurs élèves aux funérailles ainsi que les élèves jdu collège StLouis de Gonzague.La famille a reçu un grand nombre d\u2019offrandes de messes, Bou- juets spirituels et Sympathies.GRAND'MERE M.et Mme O.Gingras, de cette ville ont reçu l\u2019heureuse nouvelle que le corps de leur fils M.Olier Gingras, membre du corps expéditionnaire Canadien et mort au champ d'honneur, à Lens, \u201ccolline 70\u201d vient d\u2019être identifié grâce à l\u2019intermédiaire de l\u2019autorité fédérale, à Ottawa, de M.le maire J.-Ed.Guibord, de notre ville et de M.Frank Gauthier, notre sportman bien connu.Notre jeune compatriote, au moment de sa mort portait sur lui une des médailles présentées au Club de base-ball VICTORIA, de cette ville, par ia maison A.-C.Spalding, alors qu\u2019il gagna le championnat de base- bail.Le jeune Gingras était alors capi- saine de l\u2019équipe.Ramassé mort sur le champ d\u2019honneur, Gingras fut enterré dans un cimetière temporaire, le temps ayant cffacé les notes explicatives sur la croix de son tombeau, c\u2019est grâce à cette médaille que l\u2019on réussit à identifier le cadavre.Des correspondances \u201cuvent échangées par les autorités fédérales, M.le Maire Guibord, la Cie Spalding et M.Frank Gauthier, et à la suite de cette échange de correspondances on retrouva les indications nécessaires pour l'identification du corps de notre compatriote.TERREBONNE M.et Mme Emilien Demers ont l\u2019honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019une fille, baptisée sous les noms de Marie-Ju- lle-Cécile.Parrain et marraine, M.et Mme Arthur Baril, oncle et tante de l'enfant; Porteuse, Melle Marie-Anna Cloutier, tante de l'enfant.CHUTES SHAWINIGAN M.et Mme Irénée Morin ont l\u2019honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019une fille baptisée: Marie-Hortense-Georgette.Parrain et marraine, M.et Mme Thomas Descoteaux, grands'parents de l\u2019enfant.ST-BARTHELEMI ' Mme Charles Bocage est venue der- niérement passer huit jours chez sa mère Mme Toussaint Sylvestre.Décès.\u2014 Le 7 mai dorcier, est décédée après une courte maladie, Melle Anne-Marie Bérard, fille de M.Olivier Bérard, La regretté défunte était âgée de 24 ans, Les funérailles eurent lieu le 8, au milieu d'une assistance nombreuse de parents et d'amis.La levée du corps fut faite par M.l\u2019abbé Frs.-Ré- gis Bonin, et le service fut chanté par le Révérend Père Bérard, Dominicain, cousin de la défunte, accompagné comme diacre et sous-diacre, de MM.les abbés Frs-Régis Bonin et Roch Ma- jeau.Les porteurs étaient: MM.Chs- Auguste Bélair, Emile Bérard, Chryso- logue Massé, Victor Bérard, accompagnés de Melles Françoise Bélair, Gertrude Bérard, Germaine Massé, Rachel Bérard.La collecte fut faite par MM.Ronal- do et Ubald Bérard.Le deuil était conduit par son père, M.Olivier Bé- rard; ses frères: MM.Wilfrid et Edmond Bérard; ses sœurs: Révérende Sœur Jeanne de Florence, de la communauté des Sœurs de la Providence.Mmes Edouard Laurendeau et Lucien Massé et Melle Maria Bérard; ses beaux-frères: MM.Edouard Laurendeau et Lucien Massé; ses -oncles: MM.Norbert Bérard, Hormisdas Bé rard, Joseph Massé, Joseph Dalcourt, Liboire Bérard.Melle Bérard laisse dans le deuil profond, ses parents: M.et Mme Olivier Bérard, deux frères: MM.Wil- {rid et Edmond Bérard, huit sœurs, dont cinq sont religieuses, et Mmes Edouard Laurendeau, Lucien Massé, et Melle Maria Bérard, La famille a regu de nombreux témoignages de sympathies, auquels nous ajoutons expression de nos vives condoléances, Baptêmes.\u2014 Le 29 avril, Marie-Thé- rèse-Georgette, fille de M.et Mme Charles-Edouard Damphousse, de St- Léon.Le 3 mai, Marie-Rose-Thérèse, filie de M.et Mme Edmond Sylvestre.Parrain et marraine: M.Aristide Sylvestre et Melle Marguerite-Alice Sylvestre, frère et sœur de Fenfant.Le 3, Joseph-Jean-Jacques, fils de M.et Mme Denis Sévigny.Parrain et marraine: M.et Mme Achille Roy, de St-Alexis de Montcalm, \u2014Le 12, Joseph-André-Dominique- Guy, fils de M.et Mme Arthur Bernier.Parrain et marraine, M.et Mme Os- mond Paquin, de St-Gabriel de Brandon.Divers, \u2014 M.le chanoine Sylvestre de l\u2019évêché de Montréal, de passage lans cette paroisse.M.l'abbé Florimont L'Heureux, curé de la paroisse de St-Vicéant Fer- rier, Montréal, chez M.Roger L'\u2019Heureux.Les Révérends frères Wilbrod Jac- jues, professeur au collège de St-De- nis-sur-Richelieu, et Racine du collège de Berthiervilie, en visite chez M.Olivier Farly et M, Pierre Massé.M.et Mme Edouard Piette, de Montréal, M.Eloi Bérard, de Montréal, chez M.Clovis Bérard.Melle Gertrude Bérard est revenue d\u2019une courte promenade à Montréal.M.et Mme Adélard Brûlé, étaient ie 10 mai dernier de pasage à St-Léon.M.et Mme Demers, de St-Gabriel de Brandon, en visite chez leurs parents de St-Barthélemy, dimanche, le 17 mai.M.Adrien Lajoie, de Shawinigan, chez son père M.Adélard Lajoie.M.et Mme Charles-Edouard Ber- nier, de Montréal, chez leurs nome.breux parents de St-Barthélemy.M.l\u2019abbé Frs-Xavier Tousignant, professeur au collège de l'Assomption, Porteuse, Mme Georges Roy, chez son frère, M, Joseph Tousignant. ny Extraits des Registres de la Paroisse de Saint-Justin 1902 ~ 1l y eût, en l\u2019année 1902, 63 baptêmes, 36 sépultures et 11 mariages.BAPTEMES Alary Jean-Baptiste \u2014 Ayotte M.- Eugénie \u2014 Bernêche Jos-Philorum-De- nis \u2014 Bellemare Moïse \u2014 Bellemare M.-Jeanne-d\u2019Arc \u2014 Bernier Joseph-Ca- mille \u2014 Bernier Jos-Omer \u2014 Bernier Jos-Louis-Rodoiphe \u2014 Boivin Anna \u2014 Brunette M.-Elzéma-Antoinette \u2014 Clément M.-Amanda-Juliette \u2014 Clément M.-Rose-Florence \u2014 (Clément Anonyme \u2014- Crochetière Francois \u2014 Drainville Jos-Onésime-Raymond \u2014 Dupuis Ls- Philippe-Hervé-Lionel \u2014 Dupuis-Jos- Ernest\u2014 Francœur Jos-Antoine-Mar- vel \u2014 Francœur Jos-Ide \u2014 Gaboury Jos-Omer \u2014 Gaboury Charlemagne \u2014 Gagnon Adélard \u2014 Gagnon Jos-An- glebert \u2014 Gagnon Laurie-Anna \u2014 Gagnon M.-Gratia \u2014 Lacourse M.-Alice- Florence \u2014 Ladouceur M.-Anna \u2014 Ladouceur Jos-Philippe \u2014 Lafrenière M.-Ciémente-Palma \u2014 Lafreniere M.- Julie-Argentine \u2014 Lafrenière Jos-Ovi- de-Camillo\u2014Lafrenière Jos-Louis-Her- vé \u2014 Lafrenière Lucien \u2014 Lajoie Jos- Amable-Roméo \u2014 Lambert Jos-Geor- ges-Aarien \u2014 Laurent M.-Espérance\u2014 Laurent Jos-Albert \u2014 Lefebvre Denis \u2014 Lefebvre M.-Juliana \u2014 Lefebvre Jos-Pierre \u2014 Lebeau Armand-Antoine \u2014 Lefebvre M.-Rosa \u2014 Lefebvre Jos.Armand \u2014 Marchand Jos-Pierye-A- drien\u2014Masson Jos-Denis\u2014Michaud J- Honoré-Denis\u2014Morin M.-Rose-Léontine \u2014 Morin Jos-Médard\u2014Morin Jos-Albert \u2014Morin Jos-Lazare-Armand \u2014 Paquin Jos-Fernando-Romuald\u2014Philibert Dési- ré-Euclide \u2014 Philibert Jos-Albert-Clé- ment-\u2014Rinfret Jos-Denis-Florent\u2014Ros- signol M.-Rose \u2014 Rousseau M.-Anne- Rosa \u2014 Sicard M.-Gilberte-Eliane \u2014 Sicard M.-Alice St-Antoine Jos-Moi- se \u2014 Thibodeau Napoléon \u2014 Verte- feuille Jos-Raoul \u2014 Villeneuve Anonyme \u2014 Villeneuve M.-Cécile.SEPULTURES Alary Livina \u2014 Bellemare M.-Jean- ne-d\u2019Are \u2014 Carufel Joseph \u2014 Carufel M.-Rose \u2014 Clément M.-Alexandrina- Johanna \u2014 Clément Louis \u2014 Clément Alired \u2014 Clément Anonyme \u2014 Dau- phinais Jos-Adélard \u2014 Francœur Jos- Antoine-Marcel \u2014 Francœur Augustin \u2014 Gaboury Charlemagne \u2014 Go.din Léocadie \u2014- Grégoire Olivier \u2014 Guinard Cécile \u2014 Ladouceur Norbert \u2014 Lafreniere Azilda \u2014 Lafrenière Hervé \u2014 Lafrenière Ovide \u2014 Lafre- nière Simon \u2014 Lafrenière M.-Exilia- Argentine \u2014 Laurent Toussaint \u2014 Lebrun Emélie Lefebvre Edouar- dina \u2014 Lefebvre Télesphore \u2014 Le- febvre Stéphanie \u2014 Lemire Godfrine \u2014 Pepin Jos-Lucien \u2014 Pepin Aura \u2014 Philiber! M.-Laudia \u2014 Sévignac Léa \u2014 Séviguny Léocadie \u2014 Vertefeuille Jos-Liguori \u2014 Vermette Ildège \u2014 Villeneuve Moise - Villeneuve Anonyme, MARIAGES Bastien Pierre et Mélanie Ladouceur - Bélanger Alfred et Edouardina Doucet \u2014 Bergeron François et Odila La- douceur \u2014 Lafrenière Ferdinand et Délima Lavoie \u2014 Lebeau Eugène et Caroline Grégoire \u2014 Lécuyer Olivier et Laura Marchand \u2014 Lefebvre Norbert ct Edouardina Lefebvre \u2014 Masson Joseph et Alma Bastien \u2014 Morin David et Philomène Bergeron \u2014 Saucier Ovide et Vitaline Lafrenière \u2014 Vadsnais Paul et Joséphine Marchand.\u201cLE PASSE-TEMPS\u201d Demandez le No.de Mai (755) qui contient six chansons, un morceau de p'ano, un monologue, déclamations, anecdotes, poésies, bons mots, etc.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUIN 1925.En vente partout, 10 sous le numéro.Abonnement: Un an, Canada, $1.50; Etats-Unis, $2.00.a Les abonnés de 6 mois (75e) reçoivent gratis un recueil contenant 24 chansons du terroir, les plus belles.Les abonnés d\u2019un an, ($1.50) reçoivent gratis un recueil contenant 30 hansons comiques.Adresse: 16 Est, rue Craig, Montréal, TOURNEE DE CONFERENCES POUR LA CONSERVATION DES FORETS L'Association Forestière Canadienne vient d'apporter une importante innovation aux campagnes qu\u2019elle a organisées dans la province de Québec pour la protection des forêts.Afin d'atteindre les centaines de districts de la province avec lesquels il est difficile de se mettre en communication par les moyens ordinaires, l'Association y envoie deux équipes de conférenciers dans le but d\u2019encourager les Jens à prêter leur concours à la protection des foréts contre les incendies, Une des équipes, composée de MM.Nantais et Charlebois, visitera la ré gion centrale de la province de Qué- vec, tandis que l'autre, composée de MM.St-Denis et Caron est actuelle- nent engagée dans la région de l\u2019ouest pour se rendre plus tard dans la partie se trouvant au sud du Saint-Lau- rent.Chaque équipe est munie d\u2019un ca- mion-automobile, de générateurs électriques, d\u2019appareils cinématographiques et de films; elle parcourra des centaines de milies, tenant dans tous les villages une .éunion de toutes les classes de citovens et montrant des vues cinématographiques sur la cause les feux de forêts et les meilleurs moyens pour les prévenir.Ces assemblées attirent de 600 à 1,000 personnes par jour et ce à part les nombreuses assemblées qui ont lieu dans les écoles publiques.Ces appels lancés par l'Association Forestière Canadienne sont d\u2019autant plus favorablement accueillis du public que l'on sait que cette organisation n\u2019a aucune affilia- dion avec les intérêts politiques et commerciaux.Parmi ses membres, on \u201compte des centaines de rédacteurs de journaux, d\u2019ingénieurs, de cultivateurs, de marchands, d\u2019employés de chemin le fer et de sportsmen, ainsi que des administrateurs d'industries du bois et de représentants des divers gouvernements.Comme les frais de toutes ces campagnes sont à la charge de l\u2019Association Forestière Canadienne, l\u2019entrée à \u2018es assemblées est libre, c\u2019est-à-dire qu\u2019on y est admis gratuitement.J.-O.RINFRET COMMERCANT DE FOIN TOUJOURS EN MAINS FOIN DE TOUTE QUALITE.Demandez mes prix.(Dépt.A) MASKINONGE, QUE.~ ALPHONSE LESSARD, FORGERON Spécialité de soudure au gaz : Fonte, Acier, Granit, Eto.Ouvrage Garanti \u2014 Prix modérés, PONT MASKINONGE, P.Q.Ecole Commerciale de Saint-Justin Tenue par O.Duchesnay, Ex-Profes- seur au \u201cMontreal Business College\u201d Fer, Cours commercial complet en fran- cals et en anglafs.La comptabilité d\u2019après le système Budget est pratique et des plus moderne.Ouvrage de bureau et toutes les matières qu\u2019un homme d'affaires doit connaître.0.DUCHESNAY, Propriétaire.MAIN D'OEUVRE Comment le Dollar du C.N.R, a été dépense en 1924 © 52.07 7 tableau.ET intéressant tableau montre le C rôle joué par un dollar du Chemin de fer national du Canada dans les affaires du pays en général.Ce doflar est productif: il reste presque tout entier en circulation et profite à l'industrie et au commerce.aires payés aux employés, contituent comme en peut le voir, la plus large part de la dépense.Près de 100,000 employés reçoivent deux fois par mois leur part des revenus de la compagnie et font circuler cet argent d'un bout a l'autre du pays.Cette distribution stimule le commerce partout où elle se fait; mais si ce dernier en profite surtout, les banques d'épargne, es compagnies de prêts et de construction, les compagnies d'assurance et de lacements en ont aussi une bonne part.ertains groupements d'individus vivent entièrement de l'argent distribué par le réseau.Aucune entreprise canadienne achète RNITURES FOU I AUTRES FRAIS D'EXPLOITATION srccusacecsen0 usa 00pareuuonse Le cercle ci-dessus représente le dollar de revenu brut perçu par le Chemin de fer national du Canada en 1924 et ses divisions la proportion du dollar dépensé pour chaque item qui figure au Le montant total dépensé pour ces items est le suivant: Main d'oeuvre\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026ersscrrrenmiersannenserrrrennrrree $127,216,017.40 Combustible.cer renir rires ire rr ras rares 28,058,471.86 Matériel, fournitures et autres frais d'exploitation 63,069,441.81 TAXES.\u2026.LL ee 4,588,593.56 Location de matériel, de commodités, etc.6,600,561.00 Balance applicable aux charges fixes.parcs seras 14,772,327.02 $244,305,413.55 plus de fournitures et de denrées que le Chemin de fer national du Canada.Chaque fois que la chose est possible ces fournitures et denrées sont achetées au Canada afin d'encourager la vente des produits manufacturés par des ouvriers canadiens ou tirés du sol canadien.magasins de la compagnie ressemblent à des magasins à rayons.On y trouve de tout depuis des crayons jusqu'à des machines pour enfoncer les pilotis.Le service des wagons-restaurant est un client régulier du cultivateur et du pêcheur canadiens.Bref cette entreprise est mélée activement à la vie industrielle du Dominion soit qu'elle se manifeste par la publication d'un journal soit par la construction d'une locamotive.Les achats du Chemin de fer national du Canada aident à toutes les branches du commerce et de l'industrie et le service donné par ce réseau est un médium de transport sûr et commode pour les voyageurs et les marchandises.EUGENE LESSARD SELLIER Spécialité de courroies de toile et de caoutchouc, de toutes largeurs, pour presse, moulins à battre, etc.Harnais de toutes sortes, doubles et simples à très bas prix.Réparations générales.69 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.2720 re re BLANCS DE BILLETS et BLANCS DE REÇUS, en livrets de 58, on vente au prix de 15 centins le livret à l'Echo | de Saint-Justin.À.Prud'homme & Fils, LIMITEE Ferronnerie, uincaillerie, Vitres, Petnture, Matériaux de Plomberie, Papier à couverture \u201cLion\u201d, ete Toutes les marques de tôle galvanieét ou noire sont nes spécialités.BEN GROS SEULEMENT 270 rue Craig Est, Montréal.EUGENE BENOIT, Représentant: LOUISEVILLE J} LISEZ NOS ANNONCES ET EN COURAGEZ NO8 ANNONCEURS.| ÿ qui fut t L \u201cT deux être \u2018 journ.tails : mille Ose pelait enfan! mater du-Fics jeune mesni! du mé des à mentor disting études surtout Hyacin ges.Ce J parmi : gianna de Vau Graziell cle rem Melle yarents l'oceosio det, Osc 1! s'établ sorte d\u2019 Oscar fondateu Tous der éducatior mille et * tous deu séminaire gèrent d.avec une et le cul devinren d'ardent la cultur ouvrages accueillis M.Du Lac, con bre 1836 8a parois que, le 2 Au sé M.l'abbé fesseur ques, de ologie m rieur du fut créé \u20ac drale de Esprit chanoine recteur Darticulie tres, et Eux; sa était su Prêtre m Hyacint: Je pro ler le so 0.M 1.les Oblat \u201cCourrie Le pèr De-sur-Ri.2 septe au sémiz près de rière litt Brégation Drètre à fut tour site d'Ot êtres o Quction à Bréviaire directeur (1) \u20141¢ , YA cat ae Ho ee AE nn LA FAMILLE DUNN- \u201cL'Echo de Saint-Justin?a publié deux articles sur les Dann.(1) Peut- être que les lecteurs de cet excellent journal aimeraient à avoir d\u2019autres détails inédits sur cette intéressante famille.Oscar Dunn avait une sœur qui s\u2019appelait Donalda.Alors que les deux enfants étaient chez leur grand'\u2019père maternel, Georges Beaudet, au Côteau- du-Lac, ils furent en rapport avec un jeune homme, Pierre-Jude-Amédée Du- mesnil, fils de M.Joseph Dumesnil, du même endroit, qui faisait ses études au séminaire de Saint-Hyacinthe.Oscar le suivit dans cette institution.M.Dumesnil, étant devenu prêtre, s'intéressa à ce jeune homme, qui était très intelligent et lui servit de mentor.Sous la direction de ce prêtre distingué, Oscar Dunn fit d\u2019excellentes études et devint journaliste.Il écrivit surtout dans le \u201cCourrier de Saint- Hyacinthe\u201d et publia plusieurs ouvrages.Ce journal avait en même temps parmi ses collaborateurs Melle Geor- gianna Charlebois, de Rigaud, comté de Vaudreuil, qui, sous le nom de Graziella, écrivit des articles qui ont \u20acLé remarqués.Melle Charlebois, ayant ses grands.parents au Côteau-du-Lac, eut souvent l'occasion de rencontrer, chez M.Beau- det, Oscar Dunn et sa sœur Donalda.Il s\u2019établi alors entre ces écrivains une sorte d\u2019émulation aimable et intime qui fut tout au bénéfice du \u201cCourrier\u201d.Oscar fut un émule de Tardivel, le fondateur de \u2018La Vérité\u201d de Québec.Tous deux avaient reçu une première éducation anglaise, Dunn dans sa famille et Tardivel aux Etats-Unis; mais tous deux reçurent leur éducation au séminaire de Saint-Hyacinthe et puisèrent dans cette excellente maison, avec une instruction classique, l'amour et le culte de la langue française.Ila devinrent, au cours de leur carrière, d\u2019ardent défenseurs de la langue et de la culture française et publièrent des ouvrages remarquabies, qui furent bien accueillis par le public.M.Dumesnil naquit au Côteau-du- Lac, comté de Soulanges, le 28 octobre 1836, et fut ordonné prêtre dans sa paroisse natale par Mgr J.Laroc- que, le 24 septembre 1859.Au séminaire de Saint-Hyacinthe, M.l\u2019abbé Dumesnil fut tour-à-tour professeur de physique, de mathématiques, de chimie, d\u2019astronomie, de théologie morale et de philosophie.Supérieur du Séminaire de 1892 à 1901, il fut créé chanoine titulaire de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe en 1893.Esprit droit et cœur loyal, M.le chanoine Dumesnil fut toujours un directeur sûr et aimé.Il affectionnait particulièrement l'Eglise et ses pré- tres, et se dévouait volontiers pour eux; sa dévotion à la Sainte-Vierge, était surtout remarquable.Ce saint prêtre mourut au séminaire de Saint- Hyacinthe le.7 décembre 1911, Je profite de l\u2019occasion pour rappeler le souvenir du R.P.Louis Gladu, O.M.I, qui, avant son entrée chez les Oblats fit aussi du Journalisme au \u201cCourrier de Saint-Hyacinthe\u201d.Le père Gladu naquit à Saint-Antoi- ne-sur-Richelieu, comté de Verchères, le 22 septembre 1840, et fit ses études au séminaire de Saint-Hyacinthe.Après de brillants succès dans la carrière littéraire, il entra dans la Congrégation des Oblats et fut ordonné prêtre à Ottawa le 29 mai 1870.Il fut tour à tour professeur à l\u2019Université d'Ottawa et missionnaire.Entre autres ouvrages, il publia une traduction très appréciée des hymnes du Bréviaire romain et fut longtsmps le directeur de l'\"\u201cAmi du Foyer\u201d.(1).\u2014Ier juin 1924 et 2 mars 1925.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer JUIN 1925.Le père Gladu réside à la Maison provinciale des Oblats de Marie-Im- maculée à Saint-Boniface, Manitoba, et il porte gaillardement ses 85 ans.J.-A, C.EMBELLISSONS POUR ATTIRER LES TOURISTES NO 1 \u201cSans but lucratif\u201d, seulement désireuse de faire profiter notre province d\u2019une façon générale, l'Association du tourisme de la province de Québec a fait un travail énorme jusqu'ici pour augmenter chez nous le nombre des étrangers qui nous viennent visiter.Pouvons-nous l\u2019aider dans cette tâche gigantesque ?Ce serait mal comprendre notre intérêt que de le nier.Est-ce que le touriste ne laisse pas un sillon d\u2019or sur son passage?Alors ne vaut-il pas la peine que l'on se donne un peu de mal pour qu\u2019il le multiplie un peu partout ?Il est, dans les circonstances, un grand factetur dont il faut faire état à tout prix: c\u2019est celui de l\u2019embellissement.\u201d Qu'est-ce en effet qui attire le touriste, si ce n\u2019est la beauté de nos paysages?Sous ce rapport, notre province ue le cède en rien aux autres provinces du Dominion.Mais encore faut-il que la main de l'homme n\u2019ait pas enlaidi le décor.Vous roulez vous-même sur la route.De chaque côté, tout défile sous vos yeux amusés.N\u2019est-ce pas une sensation désagréable qui se fait sienne de vous lorsque, tout à coup, entrant dans un village, vous y coustatez, à maints endroits, un déplorable abandon, La localité peut être belle par ailleurs; mais cette impression générale est détruite par l\u2019état lamentable de certaines maisons et leurs dépendances, sans parler de leurs approches ainsi que des cours où la malpropreté règne en maîtresse.Que le plaisir visuel est tout autre quand, le regard rivé pour un moment sur une jolie maisonnette, vous sentez, à ne vous y pas tromper, qu'il y a des gens habitant là qui ont pour premier ouci l\u2019ordre en tout et partout.Vision reposante, puisqu\u2019elle donne après tout l\u2019impression qu\u2019il y a du bonheur qui loge la! Notre psychologie paraîtra élémentaire à plusieurs: il faut que cette conviction soit partagée par tous les ct toyens de province; il y va du succès de la campagne entreprise par T'Association du Tourisme.Notre population rurale doit se persuader en effet que c\u2019est la belle apparence d\u2019un village qui offrira l\u2019un des plus grands attraits à l'étranger.Le touriste ne se dérange point pour hausser les épaules de découragement, mais pour être toujours tenu en haleine.Qui ne voit alors que nos autorités municipales sivent avoir pour ligne de conduite de faire disparaître tout ce qui peut choquer l'œil, dans les localités de provinces comme à leurs entrées.: Sus donc aux placards et enseignes qui n\u2019ont rien d\u2019artistique!\u2019 Point de gligente! Ayons le souci de l\u2019ordre\u2019 Pratiquons la propreté: c'est presque une vertu! EUGENE LESSARD SELLIER Spécialité de courroies de toile et de caoutchouc, de toutes largeurs, pour presse, moulins à battre, etc.Harnais de toutes sortes, doubles et simples à très bas prix.Réparations générales.69 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.mo LISEZ NOS ANNONCES ET EN./COURAGEZ NOS ANNONCEURS.déchets laissés là par une main né- A que vous êtes heureuses gen- 3 Je food Grefosdoofs elses Grels Qoeloufaeiooiode fooleeds Cece Goer > o S + hd > < 3 artistique, rapide et 5 hat HHAH40HA404 5 : Nous pouvons faire vos impressions EE Ad i () are vous aurez besein ¢'impressions quelconques, m\u2019os bliez pas que nous sommes en mesure de vous faire ces travaux d\u2019une façon & SRS GD $300 à bon compte.NOS SPECIALITES Factures, En-têtes de Lettres, Enveloppes, Memorandums, Cartes de visite, Cartes d'Affaires, Invitations, Programmes, Lettres de faire-part, Cartes Mortuaires, Affiches, Pancartes, Circulaires, Etiquettes, Reçus et Billets, Billets de Râfile, Brochures, Prospectus, Livrets de Comptoir, Calendriers, Etc, Etc.ox Lettres funéraires ques minutes d'avis.Seep focfectipati dpe dodo bs rate 0002 de Get ee À» otage 3003002050 120 reste atn a Zou7e Zune de 2e 030 Que ate s2na2o 20030 0Zuatrotau20 doute GnaGe s0a%uaSueSe Goo Dar 3e Ge Pr foo foe rf Adressez toute commande ou demande d\u2019information à L'Echo de Saint-Justin, La 2 a a SI A 1 DA D I AS a A A 1 CC de x imprimées à quel- a A lode PSP Saint-Justin, P.Q.) 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elle apportait à la nouvelle fondation, un sens remarquable des affaires uni aux ressources d'un esprit cultivé et à de rares qualités de cœur.Elle ne demeura qu\u2019une année à Loui- seville, mais ceux qui l\u2019ont connue conservent sa mémoire avec vénération.Au lendemain de sa mort, arrivée le 11 mai 1918, Mgr Latulippe de Hailey- bury, qui l'avait vue à l\u2019œuvre pendant huit ans, daignait envoyer à la communauté en deuil cette appréciation si bienveillante, ce bel hommage en faveur de la vaillinte missionnaire: \u201cS.S.Philomène laisse à sa famille de FAs- somption un vrai modèle de religieuse, et à tous ceux qui l'ont connue, l\u2019édification de ses vertus.Puis, il souligne la délicatesse de son obéissance, sa charité toujours prête à s\u2019épancher sur les Ames les plus humbles, sa belle distinction de maniére relfaussée encore par la plus touchante simplicité de vie animée d\u2019un grand esprit de foi.Cette sainteté ne fait pas de bruit, ajoutait le bon évêque, mais qu\u2019elle est féconde !\u201d Féconde cette sainteté ae mère S.Philomène, elle le fut abondamment dans la semence jetée sur le sol déjà si chrétien de la Rivière-du-Loup, car disent les chroniques, dès l\u2019automne de 1876, disparaissaient tout obstacle\u2019 à l\u2019épanouissement de l\u2019œuvre naissante et s\u2019ouvrait une ére de paix et de bonheur.En septembre, les six religieuses, leurs deux aides séculières et cent LE COUVENT DES SOEURS DE L'A SSOMPTION à Louiseville, qui célébrera, en juillet prochain, le 50ème anniversaire de sa fondation.trois élèves prenaient possession d\u2019un certain nombre de pièces de la maison neuve dont l'extérieur était complètement terminé, Le couvent de Louiseville, tel qu\u2019il existe aujourd'hui, est une construction de brique rouge à quatre étages, si on en excepte le rez-de-chaussée qui la surhausse de douze pieds.L'é- Jifice, mesurant 80 par 50 pieds, et plutôt riche en décorations, est de style intermédiaire: sa toiture, entourée d'une gracieuse dentelle, est surmontée d\u2019un clocher ogival; il possède, comme les clochers romains, des arcades cintrées par où s\u2019épanche au dehors sa vie intérieure et par où aussi pénêtre le bleu du ciel entrevu.\u2014 Une corniche, soutenue par des modillons et richement ornée de dentiecu- les, de festons, unit les deux étages supérieurs.À la partie excédante de la façade, se superposent deux jolis balcons que fixent des consoles très saillantes.De chaque côté de la partie centrale, quatre fenêtres, également en plein-cintre et surmontées elles aussi, d'une corniche avec archivoite, donnent au corps tout entier une physionomie de majesté remarquable.Au- dessus de la grande arcade d\u2019entrée, la reconnaissance conserve, buriné sur une plaque de marbre, le nom du vénéré fondateur de cette institution: \u201cMONSIEUR LE CURE BOUCHER ET SES PAROISSIENS\u201d.Le 2 septembre 1877, réservait une grande consolation aux missionnaires de la Riviere-du-Loup: désormais il leur serait permis de garder le Saint- Sacrement sous leur toit.La chapelle, dédiée à saint Joachim, était bénite solenneilement le 17 du même mois par Sa Grandeur Mgr Lafléche, de Trois-Rivières.Les travaux d'intérieur se continuent: à mesure que les ouvriers terminent une pièce, les religieuses se hâtent de l\u2019approprier et de la meubler, car, partout, on est, à l\u2019étroit.Le couvent de Louiseville garde dans ses annales mémoire des fêtes qui ont marqué, en août 1850, les noces d\u2019or sacerdotales du vénéré curé Joa- chim Boucher et, des célébrations plus grandioses encore de son jubilé de diamant en 1890.Mgr Boucher, lors de sa retraite de la cure de Louiseville s\u2019était retiré au couvent où chaque jour il célébrait (la messe de communauté et, malgré son grand âge, distribuait la sainte communion.Ce saint prêtre s\u2019est éteint après tout près d\u2019un siècle d\u2019existence, le 7 février 1897, dans la mission qu\u2019il avait fondée et qu\u2019il aimait particulièrement.D\u2019'année en année, la maison de Louiseville progresse.Le nombre des élèves augmentent graduellement.En 1900 et les années qui suivent, il s\u2019élève à 200 et dépasse même ce chiffre, puisque depuis, cinquante ans d\u2019existence, le pensionnat a abrité 7886 élèves.Sur ce nombre, 115 sont entrées dans.diverses communautés religieuses du pays.L'année 1914 marque la participation aux privilèges conférés aux différentes missions par l\u2019affiliation de tout l'institut à l\u2019Université Laval de Québec.Les élèves peuvent maintenant, en suivant les cours réguliers de chaque maison, se préparer à subir les examens pour l'obtention des certificats et diplômes d\u2019études primaires décernés par l\u2019Université.Voici les statistiques destinées à démontrer les succès des élèves du couvent de Louiseville depuis sa fondation: de.1875-93: 12 diplômes de l'Institut; de 1893-1924: 124 diplômes du bureau central; 26 diplômes, universitaires académiques, et 69 certificats, Universitaire modèle; 22 diplômes de musique du Conservatoire national, En 1893, M.le chanoine Tessier devint curé à Louiseville.Ce vénérable prêtre fut, pour son pensionnat, pendant trente ans, un père dévoué et un généreux bienfaiteur; sa constance à encourager les élèves dans leurs études, de même qu\u2019à soutenir le zèle des maîtresses dans la rude tâche de l'éducation, ne s\u2019est jamais dés entie.Dans la personne de son successeur, M.le chanoine F.Boulay, 1920-23, la communauté retrouva le même concours de cordialité, de bienveillance de générosité et de dévouement.La mission de Louiseville peut être fière de l\u2019état de prospérité auquel, après bien des difficultés elle se voit parvenue; et elle a certes le droit de regarder l\u2019avenir avec confiance, forte de l\u2019appui que lui assurent la paternelle bienveillance du premier pasteur du diocèse et le dévouement inlassable de M.le curé Dusablon à la cause de l\u2019éducation de la jeunesse.M.le curé Dusablon est un maître d'expérience et un connaisseur dans les programmes d\u2019étude, puisque, pendant plusieurs années, il a rempli la charge d\u2019inspecteur diocésain pour les couvents et les écoles.Le pensionnat a déjà su apprécier cet avantage et il saura profiter largement d\u2019une si intelligente direction.Ces quelques notes chronologiques ne manqueront pas d\u2019être agréabies aux anciennes élèves du couvent de Louiseville et leur permettront de revivre leurs belles années d\u2019étude.Elles se réjouiront de la marche toujours croissante vers plus de développement et de progrès, et souhaiteront que le projet d'un agrandissement, devenu chose d\u2019urgence, se réalise ans un avenir prochain, et puisque l'heure est venue d\u2019auréoler leur cher ALMA MATER d'une plus grande glot- \u201ce, leur attachement et leur gratitude leur inspireront de faire de ces noces d\u2019or qui se préparent, des fêtes grandioses.Les dames et demoiselles dont les noms et adresses ont été inscrits sur la liste des anciennes élèves, recevront, dans la première semaine de mai, une lettre circulaire, leur faisant connaître les décisions prises par le comité d\u2019organisation au sujet des prochaines fêtes, Trois cents de 1875-1919 ont répondu à l\u2019appel; les noms de celles qui, jusqu\u2019aujourd\u2019hui, ont été empéchées de le faire, seront recus avec plaisir.FAITS DIVERS L\u2019une des plus.hautes marées de tous les Océans, 59% pieds, est celle de la Baie Noël, Baie de Fundy, séparant la Nouvelle-Ecosse du Nouveau-Brunswick, Le réservoir le plus gigantesque qui ait jamais été construit est le réservoir Gouin, 3 la téte de la ri vière S.-Maurice, avec capacité double de celle du fameux réservoir Assouan, sur le Nil.CALENDRIERS \u2014 ET \u2014 LIVRETS de COMPTOIR Outre les impressions générales, nous faisons une grande snéclalité de CALENDRIERS et de LIVRETS DE COMPTOIR.Il est dans l'intérêt de tous ceux qui en ont besoin de ne pas placer leurs commandes sans avoir examiné nos échantillons et nos prix.L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN.M.-M.COTE, PHOTOGRAPHE, 22 rue St-Laurent, Louiseville.Atelier des plus moderne.Kodaks et Films à vendre.Nous développons, imprimons et agrandissons pour les amateurs.\u2014 Ouvrage des mieux finis dans 24 heures.ULRIC GIGUÈRE BIJOUTIER, Bei assortiment de Montres, Bagues, Joncs, Bijouteries, Etc, Etc.Réparations de toutes sortez à des prix très modérés Rue St-Laurent, LOUISEV] LLE.J.E.MASSE = Opticien-Diplomé ESSAI DE LA = VUE GRATUIT, Outillage des plis moderne Une visite est sollicitée.N x : 42 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.EUSEBE DIONNE ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS, Je vends aussi toutes sortes d\u2019ae cessoires électriques à des.prix dé flant toute compétition.Lo UNE VISITE EST SOLLICITER.42 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE.COR -\u2014-SI vous voulez aider à une œuvre religieuse et patriotique, faites abon- her vos parents et amis A I'Echo de Saint-Justin, Coed 9e \u2014.ey eo \u2014\u2014 To \u2014_\u2014_ La Semaine Sociale aux Trois-Rivières UNE LETTRE PASTORALE DE sal GRANDEUR MGR CLOUTIER Dimanche le 17 mai une lettre pastorale de Sa Grandeur Mgr Cloutier a été lue dans toutes les églises du diocèse, annonçant la tenue aux Trois- H:vieres, dans la deuxième semaine du mois d\u2019août prochain, d\u2019une Semaine Sociale.Comme nos lecteurs le savent, ces Semaines Sociales qui réunissent les sommes les plus éminents de ia so- été, laïques et religieux, ont pour vut d\u2019étudier les grands problèmes de l'heure présente et de chercher les meilleures solutions à y apporter.cette année, on étudiera spéciale- - \"Le Règne de la Justice\u201d.La question est de vive actualité par les temps présents et devrait intéresser tout le monde.Voici le texte de la Grandeur: lettre de Sa II nous est agréable de vous annoncer que durant la deuxième huitaine du mois d'août 1925, il sera tenu aux Trois-Rivières ce qu\u2019on appelle une \u2018Semaine sociale\u201d.Cette réunion convoquée dans l\u2019intérêt général de la société n\u2019est pas la première du même genre en notre pays, Deux \u201cSemaines\u201d déjà ont été tenues à Montréal (1920 et 1923) et trois autres ont eu lieu successivement à Québec (1921), à Ottawa (1922) et à Sherbrooke (1924).A Montréal, où a étudié l\u2019Encyclique \u201cRerum Novarum'\u201d, et l\u2019on a exposé les principes qui doivent régir la \u201cFamille\u201d; à Québec on a traité la question du \u201cSyndicalisme\u201d, à Ottawa celle du \u201cCapital et du travail\u201d, à Sherbrooke celle de la \u201cPropriété\u201d.Dans une VIe session des Semaines sociales au Canada, on parler aux Trois-Rivières, de la \u201cJustice\u201d.* Vous n\u2019ignorez pas, N.T.C.F., combien les notions de la justice sont faussées en beaucoup d'\u2019esprits; vous savez que notre société canadienne-fran- caise, encore si bonne, si religieuse dans son ensemble, n'a pas complètement échappée aux maux sans nombre qui affectent aujourd\u2019hui toutes les nations de la terre.De temps à autre, apparaissent chez nous, à nos regards étonnés et attristés, des symptômes alarmants, Il est donc bien à propos de rappeler publiquement, dans des assises aussi considérables que possible, les principes fondamentaux que l'Eglise catholique n\u2019a cessé de prêcher à ses enfants, et dont les sociétés ne peuvent se passer sans courir à leur ruine.C'est -dans une de ces assises qui s'appellent \u201cSemaines sociales\u201d, que cet été, aux Trois-Rivières, des hommes éclairés, au verbe éloquent, viendront vous commenter, vous développer les vérités comprises dans l\u2019Evan- gile et résumées dans le petit Catéchisme que vous avez étudié aux jours de votre enfance.Alors on vous rappellera que la justice est une vertu cardinale, sauvegarde de l'individu, de la famille et -de la société, qu\u2019elle ordonne de rendre à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu; on vous redira peut- être, après les jurisconsultes de la vieille Rome, que la justice, c\u2019est la ferme et persévérante Volonté de rendre son droit à chacun; Justitia est cons- tans et perpetua voluntas jus suum cuique tribuendi (1) et ces autres paroles de Bossuet: \u201cLa justice est la vertu principale et le commun ornement des personnes publiques et particulières, le lien sacré de la société humaine.Elle commande dans les uns, obéit dans les autres; elle renferme % L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter JUIN 1925.La Rivière = = ANN SN TS BN ON Se ve = Os Ath rot XN ha BSI OE AR 3 Les rivières qui ont le plus de valeur pour la production de l\u2019électricité, sont celles qui descendent rapidement des collines et des côtes vers le majestueux Saint Laurent.En s\u2019éloignant des lacs les rivières descendent, tombent sur des rapides et des chutes, et à ces endroits la science et l\u2019ingénuité de l\u2019homme ont rendu possible l\u2019utilisation du pouvoir des eaux qui tombent pour la génération de électricité.D'année en année on enrégistre la quantité d'eau qui coule pendant les différents mois, et cela permet aux ingénieurs de calculer d'avance combien d'électricité pourra être produite pendant les douze mois, afin qu'il y ait une provision constante pour chaque jour de l'année.PRIX \u2014 Premier :\u2014$100.00 pour la meilleure composition en français et $100.00 pour la meilleure en anglais.Deuxième:\u20144$50.00 pour la composition jugée seconde en mérite, en français et en anglais.Troisième>\u2014$25.00 pour la composition jugée troisième en mérite, en anglais et en français.Tous les élèves de moins de dix-huit ans dans le district désservi par la Compagnie Shawinigan, peuvent concourir pour ces prix.cette annonce et chacume qui suivra, afin d\u2019être en état de concourir pour les prix quand la série sera terminée.Shawinigan Fournit un Service Supérieur Séries d\u2019école\u2014No.4 Chaque écolier devrait découper chacun dans ses limites, et oppose une barrière invincible aux violences et aux entreprises\u201d.(2) On vous répètera cette parole si souvent entendue: \u2018\u201cCherchez avant tout le Royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît: Quaerite primum regnum Dei et justitiam ejus et haec omnia adjicientur vobis\u201d.(3) Vous verrez mieux alors, N.T.C.F., la malice de cette prétendue justice qui veut se passer du Christ et de son Eglise, la malice de ces démagogues, de ces émancipateurs qui font tous leurs efforts pour semer le désordre, la révolte contre l\u2019autorité, pour armer les classes les unes contre les autres, pour développer l\u2019anarchie, le socialisme sous ses différentes formes, >t ne cherchent en réalité que la satisfaction de leurs appétits égoistes.\u201cAu fond, écrivait un grand évéque de France, il n'y a qu\u2019un seul obstacle à la justice, envisagée soit comme vertu particulière, faisant rendre à chacun ce qui lui est dû; soit comme ensemble de toutes les vertus et perfections dé l\u2019ordre: cet obstacle c\u2019est l\u2019égoïsme, c\u2019est l'amour injuste du moi, c\u2019est la dépravation de l\u2019intelli- (1) Ulpien; (2) Bossuet, Sermon sur la Justice; (3) Matth.VI, 33.gence et de la volonté qui préfère le particulier au général, et le bien partiel et relatif au bien total et absolu.\u201d Et cet égoïsme se manifeste dans l'amour des honneurs, l\u2019amour des richesses et l\u2019amour des plaisirs.On veut arriver au sommet, afin de dominer ses semblables, on veut acquérir les richesses afin d\u2019éblouir et de se procurer des plaisirs; et, pour atteindre le but visé, il n\u2019est pas d\u2019injustice que l\u2019on ne commette, il n\u2019est pas de cruautés dont on ne se rende coupable.C\u2019est là l'histoire des chefs de révolution, c\u2019est aussi l\u2019histoire de ceux qui, chaque jour, sans y penser peut-être, préparent lentement ces haines de classes qui creusent des abîmes.Pas un devoir accompli qui ne soit le triomphe, le progrès du royaume de Dieu; pas une faute contre la loi divine qui ne soit une cause de souffrance, de déchéance, Durant la \u201cSemaine sociale\u201d, à laquelle vous vous empresserez d'assister, autant que les circonstances vous te permettront, combien de sujets d\u2019examen de conscience se présenteront à vous.Elles sont si nombreuses les fautes commises contre la vertu de justice! Il y a tant de manières de préparer des tentations auxquelles on succombe! Vous verrez, dans une pleine lumière, dans une lumière éblouissante, que la justice ne peut être mutilée, si l'on veut qu\u2019elle soit véritablement la justice.Ceux-là mutilent la justice, qui, sans nier formellement Dieu, l'ex- ~luent pratiquement de leur morale, le déclarent étranger à leur justice, et refusent de lui rendre ce qui lui est dû.Regardant alors au-dessus des biens de la terre, vous vous direz: \u201cEn haut, mon cœur!\u201d et: Souviens- toi que tu as des devoirs, des obligations de justice envers celui qui t'a créé, racheté, appelé.\u201d Nous faisons donc des vœux, N, T.C.F.pour que la VIe session des Semaines sociales du Canada obtienne un plein succès, et Nous prions MM.les Curés de bien vouloir engager leurs paroissiens à se rendre à l\u2019une au moins de ces journées de la \u201cSemaine sociale\u201d; Nous les prions aussi de s\u2019assurer que quelques délégués, deux ou plus, représenteront officiellement leur paroisse.Notre grand désir est de voir, autant que possible, le clergé de notre diocèse prendre part à ces assemblées.Rien ne sera épargné pour donner à ces réunions tout l\u2019intérêt et toute la solennité possibles.Du reste, vous (A suivre sur la page dix) POUR LIRE A L'ECOLE.Les PP.de Brébeuf et Lalemant (De l'intéressant ouvrage de M.l'abbé Jos.-G.Gélinas, \u201cEn veillant avec les petits de chez nous.\u201d) Quels sont ceux d\u2019entre vous qui n'ont jamais entendu parler du martyre des PP.Jésuites de Brébœuf et Gabriel I.alemant?Vous connaissez tous cette belle et touchante page d\u2019histoire?.Pourtant je vais vous en parler, ce soir, comme si vous n\u2019en saviez rien.Ça ne vous fera toujours pas de mal, n'est-ce pas?.C'était en 1649.Les Iroquois avaient entrepris de détruire toutes les bour- gudes huronnes.Leur œuvre était déjà commencée.Au printemps, le 16 mars, ils s'emparèrent d'abord, sans difficulté, du bourg de Saint-Ignace; puis immédiatement se dirigèrent sur celui de Saint-Louis.Ici la lutte fut pius vive, mais les Iroquois qui avaient le nombre finirent par l'emporter.Après Saint-Louis on alla vers Sainte-Marie.Une troisième fois, les Iroquois restèrent maîtres du champ de bataille.Les PP.de Brébœuf et Gabriel Lale- mant se trouvaient au bourg Saint- Louis lors du passage des Iroquois.Ils avaient refusé de suivre les fuv- ards; ils étaieït restés pour secourir ceux des chrétiens qui allaient être exposés aux dangers du combat.Au milieu de leur œuvre d\u2019apôtres ils furent bientôt saisis et envoyés avec les autres prisonniers au bourg de Saint- Ignace.C\u2019est à Saint-Ignace que les deux saints missionnaires, mes petits amis, devaient conquérir les palmes du mar- 1 re.À leur arrivée ils sont reçus à coups de bâtons.Puis on les attache au poteau où les sauvages les tourmentent avec le fer et le feu.On leur suspend au cou un collier de haches rougies sur des charbons; on leur met des ceintures d\u2019écorce, enduite de poix et de résine enflammées; en dérision du saint baptème, on leur verse de l'eau bouillante sur la tête.Ils valtient si cruels ces Iroquois! Mais leur cruauté n\u2019avait pas de bornes.Vous le verrez bien tout à l'heure.Songez-vous comme ça devait être terrible de se sentir rôtir tout vivant, de se faire jeter de l\u2019eau bouillante sur la tête?Le pauvre P.Gabriel La- lemant, d\u2019une constitution faible et délicate, levait les yeux au ciel, joignant les mains et demandant à Dieu «u secours.Quand vous avez des bobos, rappelez-vous ce qu\u2019ont souffert, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, nos chers missicnnaires.Le P.de Brébœuf, lui, ne bronchait pas.Sans pousser un cri, ni même un soupir, comme un rocher, insensible au fer et au feu, il élevait la voix de temps en temps pour soutenir les chrétiens qu'on torturait autour de lui, Pour le faire taire, les Iroquois lui arrachèrent les lèvres et lui enfoncèrent un fer rouge dans la bouche.Le P.de Brébœuf resta aussi calme que si on lui eût fait prendre une douce liqueur.Puis on amena près du P.de Bré- bœuf son jeune compagnon couvert d\u2019écorces de sapin.Ces écorces, vous vous l\u2019imaginez facilement, les bourreaux allaient y mettre le feu dans un instant.Le pauvre P.Lalemant se mit à genoux aux pieds du vieux missionnaire, et répéta les paroles de l'apôtre saint Paul: \u201cNous avons été mis en spectacle au monde, aux anges et aux hommes\u201d.Ensuite le P.Lalemant \u2018nt ramené à son poteau, et on mit le feu aux écorces.Les sauvages le regardaient brûler, l\u2019entendaient gémir avec plaisir, en riant.Mais bientôt le L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler JUIN 1925.La Chute d\u2019Eau \u20ac Aux endroits où les eaux tombent de haut, comme i Grand\u2019Mére, Shawinigan et La Gabelle, leur grande pesanteur peut être employée à tourner les roues d\u2019eau qui, à leur tour, font tourner les générateurs qui produisent l\u2019électricité.G La quantité d\u2019eau et la hauteur dont elle tombe déterminent la quantité d\u2019électricité qu'on en peut tirer.PRIX \u2014 Premier: \u2014 $100.00 pour la meilleure composition en francais et $100.00 pour la meilleure en anglais.Deuxième:\u2014$50.00 pour la composition jugée seconde en mérite, en français et en anglais.Troisième:\u2014$25.00 pour la composition jugée troisième en mérite, en anglais et en français.Tous les élèves d\u2019au-dessous de dix-huit ans du district désservi par le pouvoir Shawinigan peuvent concourir pour ces prix.annoncè et chacune qui suivra, afin d\u2019être prêt à concourir pour ces prix, quand la série sera terminée.Shawinigan Fournit un Service Supérieur Séries d\u2019Ecote\u2014No.5 Tout élève devrait découper cette sang commença à couler, et l'odeur du sang rendit les Iroquois furieux.Je vous disais que leur cruauté n\u2019avait nas de bornes.Vous allez voir que j'avais bien raison, Mes petits amis, ils arrachérent les yeux du P.Lalemant, et mirent a la place des charbons ardents.C'est effrayant, n'est-ce pas?\u2018> n'était pas encore assez.Ils taillaient sur les cuisses et sur les bras des deux missionnaires des morceaux de chair qu\u2019ils faisaient rôtir sur des charbons, et qu\u2019ils dévoraient devant eux.Le P.Lalemant, beaucoup plus faible que le P.de Brébœuf, comme vous le savez, souffrit cependant le plus longtemps.Le P.de Brébœuf mourut le jour même de sa prise, le seize mars, après trois heures de tourments, tandis que le P.Lalemant, Ini, fut torturé jusqu\u2019au lendemain, à neuf heures du matin.Il eût duré plus longtemps sans un Iroquois qui lui donna un coup de hache.Le P.Lale- mant avait trente-neuf ans.Vous aimeriez peut-être à entendre parler plus longuement du vaillant Père de Brébœuf.Il fut si grand, si fort devant la mort, au milieu des tourments, que les barbares lui arrachèrent le cœur et se le partagèrent.Ils espèraient que ceux qui en man- geraient, obtiendraient une portion du courage de leur victime.Du reste, je vous assure que le P.de Brébœuf avait bien d\u2019autres qualités que la force physique.On admirait en lui un jugement supérieur, une prudence consommée, une douceur inaltérable, Néanmoins il écrivait:>\u2018J\u2019ai reconnu que je ne possède aucun talent.Je me sens cependant porter à obéir; et je crois être propre à garder la porte, à balayer les chambres et à faire la cuisine.Je me conduirai toujours comme \"n mendiant admis par charité dans la Compagnie.\u201d Il disait aussi: \u201cPour noi, je ne suis qu\u2019un bœuf, bon, seulement à tracer un sillon.\u201d Saviez-vous qu'il n\u2019y a pas de sainteté sans humi- ité?Et l'humilité ça ne doit pas être seulement dans les paroles, ca doit être dans l\u2019AÂme.Et comme c\u2019est al- mable l'humilité.Depuis longtemps le P.de Brébœuf était offert à Dieu pour le martyre.Et pour bien se préparer à cette gran.e faveur du martyre, tous les jours il travaillait à se vaincre lui-même.\u201cJe me laisserai broyer\u201d, avait-il écrit quelque part, \u201cplutôt que d\u2019enfreindre volontairement une seule règle.Jamais je ne dirai: C\u2019est assez, quand il s\u2019agira de travailler, ou de souffrir pour Dieu.\u201d Maîtriser ainsi sa vlionté, c'est parfois plus pénible que le martyre, parce que c'est un travail difficile qui dure toute la vie.Que de choses encore il y aurait à dire au sujet du P.de Brébeuf! J\u2019ai parlé léjà à vos petites sœurs de la Mère Marie-Catherine de Saint-Augustin; je leur ai rappelé que de saintes âmes comme la sienne peuvent beaucoup \u2018ur le cœur de Dieu, même dans l\u2019intérêt de tout uu pays.Eh bien! je vous surprendrai peut-être en vous disant que le P.de Brébœuf, plusieurs années après sa mort, assista assidûment Marie-Catherine de Saint-Augus- in, la soutint, la protégea, la consola et la dirigea du haut du ciel dans son sublime apostolat.\u2018Il la soutint dans les tentations, contrecarrant les opérations du démon en elle, lui suggérant et même lui faisant faire des actes tout opposés à ceux que l'enfer lui inspirait.Plus l'enfer s\u2019acharnait à la séparer de son Dieu, plus son directeur céleste attisait la ferveur de ses saints désirs.\u201d (1) Vous savez peut- être que cette sainte religieuse fut aux prises avec des tentations terribles et variées.Que celà vous encourage donc, mes chers petits amis, à renir bon dans les tentations, dans les \u2018épreuves de toutes sortes.Soyez sin- (A suivre sur la page neuf) Les PP.de Brébeuf et Lalemant (suite de la page huit) cèrement à Dieu, ne cherchez que sa gloire, en toute droiture de cœur, priez bien, -t vous garderez la paix qu'on ne peut ôtrr aux âmes intérieures.Pourquoi n'auriez-vous pas recours vous aussi au bon Père de Brébœuf dans vos tribulations?Il doit avoir un far ble jour tous les petits canadiens.Il a tant aimé notre patrie! Bon oir! 20 Jécembre 1917.it Marie-Catherine de Saint-Augus- tin, par le R.P.P.Hudon, S.J., p.166.La doulce province de Québec Nous avons le plaisir d\u2019accuser réception d'une nouvelle publication du Chemin de fer National du Canada qui marque le souci de ce réseau de plaire à sa clientèle de langue fran- çuise.C\u2019est un livret guide intitulé: \u201cQuébec, la doulce province\u201d et illustré da gravures sur bois, œuvres d'un jeune artiste canadien-français M.Maurice Lebel.Le titre savoureux, qui fleure un archaisme discret et fait penser à la \u201cdoulce France\u201d chantée par les poètes.le style élégant dans lequel sont décrites les grandes régions de la province desservies par le Chemin de fer National du Canada, l\u2019amour avec lequel il est parlé de la vieille province française, tout indique que nous sommes en présence d\u2019un livret guide d'inspiration canadienne-française.Le Chemin de fer National du Canada mérite d'en être félicité.Les chapitres sont consacrés à Montréal, les Laurentides, les Cantons de l'Est, le bas du fleuve (rive sud), la Gaspésie, le bas du fleuve (rive nord) Québec, le Saguenay et le Lac Saint Jean et l'Abit:M.Chacun est précédé d\u2019une gravure hors texte s; n- bolisant l'une des caractéristiques de la région décrite et terminé par wun! cul-de-lampe artistique.Daus l\u2019iniro- duction sont résumés les traits sali- lants du Québec.A la fin de chaque chayitre descriptif est un guide sommaire où les curieux d'histoire, les hommes d'affaires, les amateurs de sports, les citadins en quête de villégiature, etc, trouveront des renseignements pré- cleux.C\u2019est la première fois, croyons- Nous, qu\u2019un tel travail est offert sous cette forme au public et ce dernier saura apprécier cette louable initiative.Pour compléter l\u2019apparence artistique du livre \u2014 car c\u2019en est un avec sa reliure à la française \u2014 le chemin de fer national du Canada lui a donné un Couvert symbolique, couleur bleu ciel parsemé de fleurs de lis et de feuilles d\u2019érables, sur lequel se détache le titre en lettres bleu royal.Composé par des canadiens-francais, Québec, la doulce province\u201d est un livret-guide non seulement documentaire et instructif, mais de plus litté- aire artistique.Tous ceux qui s\u2019intéressent à la Province de Québec ne Manqueront pas de se le procurer, la distribution en étant gratuite.L'Insigne de l\u2019Association du Tourisme APPEL AUX HOTELIERS DE LA PROVINCE PUBLICITE GRATUITE Lors de la dernière convention hô- tellière tenue par l'Association du Tou- Tisme de la Province de Québec, le L\u2019ECHO DE SAINT-JUS (IN, 1er JUIN 1925.\u20ac Avant la construction d\u2019une usine génératrice, il faut que les ingénieurs connaissent le débit d\u2019eau par heure de la rivière, et ils doivent aussi faire l\u2019arpentage du terrain afin de trouver l\u2019endroit où le site le plus convenable pour cette construction.Ordinairement, on construit un barrage sur la rivière et on refoule les eaux de façon à ce qu\u2019elles tombent ensuite de plus haut.\u20ac En régularisant par le moyen de barrages l\u2019écoulement de l\u2019eau, une grande quantité peut être poussée vers l\u2019usine génératrice et ainsi employée à travailler à produire de la lumière pour nos demeures et 4 du pouvoir pour nos manufactures.( La Shawinigan Water & Power Company produit maintenant presque 400,000 c.v.d\u2019électricité, qui est distribuée par toute la province pour l\u2019agrément de ses citoyens.Les écoliers sont priês de conserver cette annonce pour y référer en rapport aves le concours de composition.Shawini Fournit un Service Supérieur Séries d\u2019école \u2014No.8 a nN président Monsieur Beaubien, a annoncé à Messieurs les hôteliers que l'Association du Tourisme recommanderait dès cette année et \u201cGRATUITEMENT\u201d les meilleurs hôtels de la province.Cette recommandation officielle ne comprend pas seulement la publicité dans toutes ses formes, mais aussi un insigne de l'Association qui sera re- mi aux hôteliers qualifiés, d\u2019après les rapports de son département de l'hôtellerie.L'Association voudrait recommander tous les bons hôtels de la province ET N'OUBLIER PERSONNE, aussi fait- elle appel à tous les hôteliers qui se croient en position d'offrir aux touristes un hôtel propre, confortable, qu\u2019ils donnent leur nom à l\u2019Association, dans |- le plus bref délai.L\u2019insigne sera accordée à ceux qui auront rempli les conditions exigées par l'Association, c\u2019est-à-dire: \u2014 1.\u2014\"\u201cHotel propre et confortable dans tous ses services\u201d (publics ou non); 9 \u2014\u201cNourriture saine, bonne et proprement préparée et présentée ;\u201d\u201d 3.\u2014\"\u201cChambres bien airées et confortables; 1\u2014Hôtelier courtois, offrant ses ser.> vices à des prix raisonnabes; Tout hôtel recommandé doit accepter les règlements suivants de l\u2019Association du Tourisme :\u2014 Prix affichés au bureau et dans les chambres, Heures des repas et horaires des trains.Règlements de l'Hôtel, Renseignements sur la localité, (suggestions touristiques, ette.) L'Association fera visiter tous les hôtels signalés comme bons, et nous avons la conviction que la liste actuelle des hôtels recommandés pourra s\u2019allonger très sensiblement.Pour renseignements, réponses etc.écrire à Dept.de l'hôtellerie, Association du Tourisme de la province de Québec.120 rue St-Jacques, Montréal.LA LYRE Retardée par son déménagement, La Lyre nous présente ses numéros d\u2019avril et de mai réunis, avec, en frontispice, une magnifique photographie de la grande cantatrice canadienne: Albani.Nous relevons parmi les pages les plus intéressantes: La biographie d\u2019A1- bani (Emma Lajeunesse), par M.l\u2019ab- bé O.Maurauit, p.8.8.; un article très documenté du R.Fr.Raymondien, R.C., sur \u201cLa Législation de l\u2019Orgue à l'Eglise\u201d; une étude de M.l'abbé P.Chassang sur \u201cLa Musique dans les institutions\u201d, qui intéressera ceux qui s\u2019occupe de cete fameuse question de l\u2019enseignement de la musique à l\u2019écoie ; les événements musicaux au Canada et à l'étranger, etc.La partie musicale renferme: \u201cL'An- gelus\u201d, cantique avec refrain à deux voix égales ou quatre voix mixtes, dû au talent de M.l\u2019abbé Chassang; \u2018Le Petit Pont de bouleau\u201d, paroles de Robert Choquette, musique de Hector Latour.Cette chanson fait partie du répertoire de Charles Marchand: trols compositions pour piano: une pièce facile: \u201cTo a little Maiden\u201d, de Van Denman Thompson; une de moyenne difficulté: \u2018Chanson d'avril\u201d, de Jules Devaux, et une autre plus difficile: \u201cButterfly\u201d de Merkel.On peut se procurer \u201cLa Lyre\u201d, an prix de 25c, dans tous les dépôts de \u2018ournaux ou en s\u2019adressant aux éditeurs, au No 3 Est, rue Sté-Catherine, Montréal.Faites abonner vos parents et amis à ECHO DE SAINT-JUSTIN. \u2018Thérèse Beaupré.(Suite de la page sept) 1cune: autre ville én ces sortes a oc: au du diocèse et le contre-Seing de otre Chancelier, le quatorzième jour \u201canni, t-cing.- ;.FRANGOIS- XAVIER, Evéque des Trois-Rivières.Par \u2018tandement de: \u201cMonseigneur, Pailinps.Normand, Ptre: Chancelier.EDOUARD HAMELIN CONSTRUCTEUR D'\u2019EGLISES \u2018de la Pérade, le 28 mai 1821, du \u2018mariage .de Augustin Hamelin et de (1) Ses ancêtres venaient de La Daguenière, province de I'Anjou, en France.Ils se fixérent cheta, \u2018en 1694, la moitié de la seigneurie de.St-Charles-des-Roches ou les rondines, de Jacques Aubert.En 1710, toute la seigneurie \u2018était aux mains «des frères Hamelin.Cette seigneurie \u201c fut vendue en 1795.Le père de Edouard Hamelin s'\u2019éta- lit en 1810 à Ste-Anne de'\u2018la Pérade.En 1840, 1] alla demeurer à Nicolet.Édouard Hamelin après avoir fréquenté l'école de sa paroisse, se placa à l\u2019âge de dix-huit ans, chez son beau- frère M.Joseph .Deroin, de Berthier, grand propriétaire de moulins et mar- \u2026 chand.Il le plaça à son moulin de St- Joachim, en Saint-Barthélemi.Edouard Hamelin se maria le 13 « février 1843, à Maskinongé, à Margue- : rite- Vanasse dit Vertéfeuille.Après \u201cSon mariage il continua a.travailler \u2018Joachim, acte pour M.Joseph Dérôéin jusqu\u2019en 1847 où il acheta l'établissement de St- devant J.-Bte Chalut, N.P.de Berthier.Cet établissement consistait en un moulin à farine, à scier, à carder et i.A \u2018fouler.Le pouvoir moteur était fourni par la rivière Cachée qui prend sa source dans le nord de là paroisse de St-Justin.La chaussée qui y fut construite pour emmagasiner l\u2019eau a produit un magnifique étang.Ce moulin se trouve sur la ligne qui sépare les paroisses de St-Barthélemi et St- Justin.Aujourd'hui la ligne du C.N.R.passe à la tête de l\u2019étang de la Rivière Cachée.Ce moulin fut construit en 1824, par André Cooke qui avait acheté le terrain du seigneur Norbert He.\u2026 nault propriétaire du fief Dusablé ou Nouvelle-York.Ce dernier le vendit en 1833 à Joseph Deroin, marchand de Berthier.I] augmenta le poste en ouvrant un magasin général.Le 8 février 1847, Joseph\u201dDeroin vend son établissement à son beau-frère Edouard Hamelin, commis à son magasin.de St-Joachim.Le contrat.passé devant M, J.-Bte.Chalut, N.P.de Berthier, stipule la vente d\u2019un moulin à farine, \"moulin à scie, à carder, et à fouler.Edouard Hamelin exploita le tout Co jusqu\u2019en 1857 où.la-crue des eaux du Printemps emporta la chaussée de son \u201c {1) Il était ie frère.des abbés Casimir et.Léandre Hamelin, le premier décédé à Wotton, le 22 janvier.1903; le{ co x second, 8 écédé à Québec, en 1 1018, AUX TROIS- qu es a déjà que \u2018nôtre vieille \u2018cité wk| uvienne, si Hospitalière, ne le cède à Ç nné aux Trois- Rivières, en Notïe ce Pal s épiscopal, sous Notre Seing, 1é| Tan du Seigneur mil neuf cent \u201c Bäouard Hamelin naquit à Sainte- | Aux Grondines où Louis Hamelin a-| .établies.th ah, oy ; Li \u201cmaisons de ces Aleit qui comprennent un \u201cite, des Sahn magasins, un hopital et un entrepôt\u2014doivent être situées près du barrage et doivent-être érigées avant le commencement des travaux de construction.de grands barrages comme ceux de La Loutre,de Grand\u2019\u201d- =.mère et La Gabelle, des centaines d\u2019hommes sont employés.AT êt le cathp de construction, pendant les travaux, devient = une colonie plus considérable que bien des municipalités | Les écoliers soni priés de conserver cette annonce, pour y , référor en 2 rapport avec le concours de composition.aN hawinig i Fournit un Service Supérieur pve F4, Séries d\u2019Ecole\u2014No.7 Pour la construction \u2018 + = moulin.Ce fut une dure épreu ve pour M.Hamelin.C'est a cette époque qu\u2019il commença la construction des églises.Le 21 décembre 1857 Edouard Ha- melin entreprend la construction des bancs de l\u2019église de St-Gabriel.I entreprit successivement les églises de Wotton, Ste-Hélène de Chester, Buls- trode, Tingwick.Bn 1860, il termina l\u2019église et le presbytère de St-Justin.En 1862 c\u2019est- l\u2019église de L'année suivante c\u2019est l'église en bois, de St-Didace, Il construisit aussi l\u2019église en pierre, de St-Narcisse.Il répara et termi-| na l\u2019église et la sacristie de St-Gabriel, en 1868.A Ste-Elisabeth,, il travailla à la consolidation des tours de l\u2019église.A Arthabaska, construction du presbytère.Sa dernière construction fut celle de l'Académie des Frères de St-Barthé- lemi.Cette listé est incomplète toutefois.Son associé comme entrepreneur était Jean-Marie Plamondon, maître-nienuisier, de Tingwick.En outre de \u2018da construction des églises, il s\u2019occuba de Tefaire la chaussée de soñ moulin et acquit le moulin de: Mickel ims, a Pentrée T Lanoraie.TT Puis ee sont des 'motling\u2019 & St-Léon.St-Narcisse, Ste- -Flore, \u2018St-Cuthbert et: Berthier qu\u2019il acquit ou fit construire.Ces quelques énonciations nous donnent une idée de l\u2019activité de Edouard Hamelin.C\u2019était un homme droit, honnête et tempérant.Il avait pris la tempérance du temps de Chiniguy et l\u2019observa jusqu\u2019à la fin de.ses jours.blissement de St-Joachim le 24 janvier 1876, acte devant F.-B.Rouleau, N.P.de St-Barthélemi, à Isaïe Savoie, cul-{\u2019 { tivateur de St-Barthélemi, somme de $9800:00.Après la vente de son.moulin, B.douard Hamelin alla demeurer au village de St-Barthélemi où il se construisit une magnifique résidence à deux étages, près du presbytère.C\u2019est là qu\u2019il décéda le 23 septer-| bre: 1893, âgé de 72 ans.Sôn épouse y mourut également le \u2018ct 11 mai 1895, Des douze enfants issus.de son \u2018ma.| riage, il n'y én a plus q vivent: de sont Madame Lessard; de Sainte-Ursule et J.~Romu- | Missing fa : de Frelighsbi Bn len 1888; le 26.8 Edouard Hamelin vendit son éta- pour la a rd cin a Louisevillé et décédé à \u2018ce der- mier endroit, le 2-décei bre 1910; Hu- bert-Thimoléon, médecin à Lévis et décédé à cet endroit, en.1911; Einéli- na, épouse du Docteur Alfred Laurendeau, de St-Didace, décédée à -St-Bar- thélemi, le 12 octobre 1898; Célanire, religieuse an Pré ix-Sanz; décédée mbre, à ia Côte OR tas: 5 * des Neiges.sas 4me px: 3500.5me prix: F000 en argent. SEE RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE TREMBLEMENT DE TERRE DU 28 FEVRIER 1925 Les renseignements contenus dans le présent rapport ont été réunis au cours d'une tournée d\u2019investigations faites sur la rive nord du St-Laurent entre Québec et la Malbaie, sur Ja rive sud entre Lévis et Trois-Pistoles, et dans la région comprise entre le lac St-Jean et la baie des Ha! Ha!.Ce voyage avait un double but: rechercher des faits pouvant servir à localiser l'épicentre ou lieu d\u2019origine du séisme, et faire une enquête sur les dommages qui avaient été rapportés.Le premier objet a été atteint d'une façon générale; en ce qui concerne le second, les dommages ont été déterminés avec une assez grande précision.Sans entrer dans les détails, on peut dès à présent affirmer que l\u2019épicentre se trouvait dans la région montagneuse située à proximité de la limite orien- tile du l\u2019arc des Laurentides.Toutefois, camme cette partie du pays est presque inaccessible à cette saison, il faudra attendre quelque temps encore pour «ller y recueillir des données, au cas où les rapports promis par les compagnies d'exploitation forestière, de même que les renseignements déjà réunis on à venir, ne pourraient servir à résoudre définitivement la question.Il faut reconnaître le fait que des dégâts considérables ont été causés à divers endroits.Par ailleurs, plusieurs rapports ont été très exagérés et d\u2019autres étaient entièrement faux.La gravité des dommages n\u2019était pas tant fonction de la distance à l'épicentre que de la nature du sol et du caractère des constructions.Les plus sérieux, décrits ci-après avec plus de détails, ont été causés à Québec, Shawinigan Falls, la Malbaie, St-Urbain et dans le voisinage de Rivière Ouelle.Ce sont surtout les grands édifices de pierre, construits sans charpente d'acier, tels que des églises, qui ont le plus souffert.Les dégâts de moindre importance, tels que chutes de cheminées et bris de vitres ont été plus communs.Dans les localités où le sol était plus rocheux, ou dans les endroits les plus éloignés de l'épicentre, les dommages se sont réduits à la chute de tableaux, de statues, de bouteilles, etc.On a constaté que là où les dégâts ont été relativement sérieux, le sol était dans chaque cas sablonneux ou argileux et que les constructions se trouvaient d'ordinaire sur le versant d\u2019une colline.Comme c'est le cas pour tous les séismes Ge quelque intensité, la secousse principale a été suivie par une série de trépidations moins fortes qui 5e font encore sentir maintenant par intervalles.Il s'est déjà produit des tremblements de terre dans cette ré- Blon; le plus sérieux et le dernier en läle a eu lieu il y a près d\u2019un demi- siècle.Maintenant que les tensions accumulées se sont probablement relä- chées, il n\u2019y a pas lieu de craindre d'iiutres secousses durant la présente Kénération.Toutefois, par mesure de sécurité pour l\u2019avenir, la population ferait bien, lorsqu'il s\u2019agira d\u2019ériger de nouveaux édifices, de tenir compte de lt nature du sous-sol et de modifier les méthodes de constructions.Les fondations de tous bâtiments massifs le pierre ou de béton, édifiés sans charpente d\u2019acier, devraient reposer Sur le roe ou sur toute autre formation solide, Les constructions en bois Ou celles dont la membrure est en a- cler ne risquent rien.Les dégâts classés sérieux sont les Suivants: à la Malbale, le palais de Justice a été secoué avec force et les Turs se sont lézardés.Environ deux milles à l\u2019est de cette localité, un L'ECHO DE SAINT-JUS \u201cIN, er JUIN 1925, vieux manoir a subi de raves .mages.Ces édifices, tous deux en or re, sont érigés sur un sol sablonneux, sur ou à proximité d\u2019une pente.D\u2019autres bâtiments de la même région construits avec moins de solidité, mais reposant sur le roc, n\u2019ont pas été endommagées.La vieille église de St- Urbain a subi de tels dégâts qu'on a procédé à sa démolition.Elle était construite en plaine sur un sol sablonneux.Celle de Rivière Ouelle a également été détruite.Les pierres tombales du cimetière adjacent ont presque toutes été renversées.Il existe à près d'un mille de cette église.deux vieilles maisons de pierre que leurs habitants ont évacuées depuis le tremblement de terre.La façade occidentale de la gare du réseau Na- tional-Canadien à Rivière Quelle a été détruite.Les murs des stations de St-Pacôme, de Ste-Anne de la Poca- tière et de Ste-Louise ont également souffert, mais ces dégâts peuvent être classés parmi ceux de moindre importance.A Québec, le silo à grain et le hangar No.29 du port ont été gravement atteints par le séisme.Comme ce sont des constructions massives et que leurs fondations reposent sur un sous-sol meuble et très profond à proximité du fleuve, il n\u2019est pas étonnant qu'un léger affaissement se soit produit, que les parties en béton se soient lézardées et que les colonnes d'acier du hangar se soient déplacées.A la gare du Palais, les trépidations du sol ont causé de légers dégits; la rangée supérieure de briques du mur nord de la salle d\u2019attente a été déplacée et quelques vitres de la claire-voie ont été brisées.A Shawinigan Falls, le transept de la cathédrale St-Marc a été en partie démoli, le mur de brique massif s\u2019étant écroulé au sud-est.Les murs de plusieurs habitations de la rue Hemlock ont aussi été ébran- 1684; l'un s'est complétement écroulé, les autres partiellement.Ces maisons sont construites sur un sol sablonneux et se trouvent sur une déclivité.La fabrique d\u2019aluminium a, paraît-il, aussi souffert, mais le temps a manqué pour nous assurer de l\u2019étendue des dégâts.La région de Chicoutimi n'a pas souf- {ert sérieusement du séisme.Si l\u2019on compte comme dommages légers le bris de vitres, la chute de cheminées, de bouteilles, de paquets.le cadres, de statues, etc., on constate que ces choses se sont produites surtout à Rivière Ouelle et, avec moins de fréquence cependant, dans les paroisses qui bordent la rive sud du fieu- ve jusqu\u2019à Rivière du Loup et.au nord, depuis Baie St-Paul jusqu\u2019au delà de Tadoussac.À Chicoutimi il a été difficile de trouver des personnes ayant pu constaté la chute d'objets.Quelques cas seulement de ce genre ont été rapportés à cet endroit ainsi qu\u2019à Port Alfred.On a constaté l\u2019entière fausseté des rapports suivants qui avaient d\u2019abord circulé.L'église de St-Hilarion n\u2019a pas été endommagée; à plus forte raison n\u2019a-t-elle pas été détruite.Les incen- \u2018jes de St-Félicien et d'Hébertville Stn.avaient commencé avant que les secousses ne se soient fait sentir.Celui que l\u2019on disait s'être produit a Ste- Anne de la Pocatière et avoir causé pour $10,000 de pertes, n'a jamais eu lieu.Les rumeurs d'importants dégâts à l\u2019église de Baie St-Paul sont très exagérés.Les églises de la Malbaie et de la Pointe au Pic n\u2019ont pas du tout souffert bien qu\u2019une statue érigée sur le terrain attenant à cette dernière soit tombée pendant le séisme.La nouvelle de la mort d'une personne dans chacune des localités suivantes: Ste-Anne de la Pérade, Québec, Chi- coutimi et Tadoussac, est probablement vraie, mais elle ne peut évidemment être prise comme indice de l\u2019intensité du tremblement de terre.Dans chaque cas, le décès ne doit être attribué qu'à un choc nerveux.Autant qu\u2019on a pu s\u2019en assurer, personne n\u2019a eu a sc'ifirir physiquement du séisme, a l'excer ion d'un enfant auquel la chute d\u2019un cadre infligea une blessure.Si d'autres accidents de personnes se sont produits, ils ne nous ont pas été rapportés au cours de la tournée.La rumeur d'une baisse qui se serait produite dans le niveau du St-Laurent pendant la perturbation est sans fondement; la jauge de Lévis ne l\u2019a pas indiquée.1 L.J.A.LEGRIS DOCTEUR EN MEDECINE Médecine Générale au bureau et à domicile, Répond à tous les appels de jour et de nuit dans le village, la campagne et les paroisses environnantes.68, rue St-Laurent, \u2014 LOUISEVILLE Il est bon de remarquer que des informations nous parviennent encore Téléphone 1425, de tout l'Est du Canada et que nous nous sommes assurés dans nos recher- L d Î R h Héb Î ches la coopération de sociétés scien- \u20ac 0C eur : OC er tifiques des Etats-Unis.L'étude de tous les renseignements obtenus exigi- gera b2aucoup de temps.Les données enregittrées par les séismographes et les rapports qui nous parviendront de toute l\u2019Europe et de l\u2019Amérique exerceront une influence sur les déductions finales qu\u2019il faudra tirer du récent séisme.L'Observatoire fédéral se propose de publier plus tard sur ce sujet un rapport spécial.Respectueusement sousmis, ERNEST A.HODGSON Séismologue.\u20ac \u20ac ER Re OS PRISPILIAPILISPILICISPCILDO Loe Tous les hommes d'affaires et de profession du district trouveraient certainement profit à annoncer dans L'ECHO DE SAINT-JUSTIN.Notre petit journal est lu par plus de 15,000 personnes chaque mois.CC C6 C0 CC CLyEAG Louis-Jules Lacourse PEINTRE-DECORATEUR BAS PRIX \u2014 OUVRAGE GARANTT.Spécialité : Imitation en tous gerres.PONT MASKINONGE, P.Q.JOSEPH MERCURE, MARCHAND DE NOUVEAUTES ssortiment considérable et varié dans tous les départements À des prix très modérés.ST-BARTHELEMI, \u2014 P.Q.Joseph Brissette VOITURIER Grand choix de voitures d'été et d'hiver, harnais de toute sortes, robes de carioles, etc.REPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES BAS PRIX Je tiens aussi les huiles à machines et à harnais UNE VISITE EST SOLLICITEE.BAINT-JUOTIN.Téléphone 358w.LUCIEN COMEAU AVOCAT 149a, rue Notre-Dame, Trois-Rivières, Bureau à Louiseville le samedi ches M.Michel Côté, rue St-Laurent.Tel.Bell 12 RICHARD LESSARD, Be.L, NOTAIRE er, Règlements de suc Me econ.Collection, Etc.Bureau voisin de la Banque Provinciale.75 des Forges, TROIS-RIVIERES., SPECIALISTE des maladies des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE.Bureau à Louiseville, chez le Dr Le- gris, les 1er et 3ème dimanches de chaque mois de 11 hrs à 4 hrs.Dr LIONEL PLANTE CHIRURGIEN-DENTISTE 39 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Bureau à Saint-Barthélemi le samedi après-midi et le dimanche.Docteur Hermann Michaud DE MONTREAL SPECIALISTE \u2014 Maladies des yeux, des oreilles, du nez, de la gorge.Attaché au service des Hôpitaux Notre-Dame et St-Paul.Sera 4 Berthierville, chez M.le Doe teur A.-D.Milot, chirurgien-dentiste, tout les deuxième dimanche de chaque mois.12-24-1 an.Dr Alexandre Achpise Dipiémé de la Facuité de Médecine de Paris Licencié du Conseil Médical du Canada.Licencié du Conseil Médical Général de l\u2019Tmpire Britannique.SPECIALITES : CHIRURGIE GENERALE Maladies des Voies Urinaires, Maladies des Femmes.Heures de consulations : de 11 hrs à midi, le matin, de 2.80 hrs l'a près-midi, de 7 hrs & 8.80 hra le soir.22, rue Des Forges, \u2014 TROIS-RIVIERES.Tél.469 Bureau au Palais de Justice Tél.37) Résidence 4 rue St-Laurent, \u2014 Tél.64 J.-Emile Ferron, AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE.J-E.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque.Règlement de succession.Consultation ffaé res civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.MERCIER & VILLENEUVE NOTAIRES Placement à 7 p.c.sur première hypothèque.Règlement de sucees- sion, Examen de titres, ete.25 ALEXANDRE \u2014 TELEPHONE 86 LES TROIS-RIVIERES.LISEZ NOS ANNONCES ET EN- STE-URSULE, Comté de Maskinengé.| * COURAGEZ NOS ANNONCEURS. 12 Echo d'un printemps.\u201cA mes sœurs jumelles\u201d Nous allions à la classe, Laure, la grand.Berthe et moi.La semaine étuit ln ue et le congé du samedi ne venait p is vite, avec la partie de sucre qu\u2019on \u2018ous avait promise: nous avions grand Lite, le tout passa et le samedi ViRt PF >\u2018scz donc! on allait à la cabane, ce jour-là.Aussi, apres le déjeuner chacun se prepar nous montons au grenier cherche» nos bottes, et avec des airs d'excursionnistes au départ pour un long voyage, nous voyons au panier.Oh! pas seuls! et d'ailleurs maman y avait vu avant nous.C'est que pour la fête, 11 faut de la farine et des œufs pour les crêpes, du pain qu'on plon- geld dans le sirop bouillant, et que Suis-je qui ne fut pas oublié.Nous voilà bien et à pied nous par- tioas pour le bois rejoindre le grand frère qui avait du y coucher tant, ça se dit.il était enterré d\u2019eau., car on avait de grosses coulées: papa viendrait pour diner et le soir, nous des.Coauons enseinble avec le vieux gris.Nous connaissions l2 chemin par cœur .On traversait deux terres, puis le petit côteau des Brulé avec ses boul.\u2026.X et \u20ac grand uésert rocheux avant d\u2019arriver au grand bois.Nous mar- CAiONS Vite et chucun disait déjà sa fatigue, quand à travers bois nous crû- mes voir la cabane et les chaudières qui luisaient aux arbres au haut de la Livntee.; voici les premières chaudières et qui aurait résisté\u201d.Nous avions chaud, sentions la fatigue et nous bu- Vions cette eau d'érable dans les chaudières rouges pleines à moitié et sur le bord de ia route.La porte de la vieille cabane toute noire était entr\u2019ouverte et de partout s echappa.* de cette vapeur d\u2019eau que l'on fait bouillir.(Qu'est-ce que vous venez faire ici, ce matin, les enfants?) C\u2019est le grand frère qui profite des dernières minutes de gelée pour faire sa tournée autour de la cabane.Puis, c\u2019est la visite: on voit un peu partout, on goûte au réduit dans la bouilioire; sous les hêtres, on ramasse des faines qui commencent à germer; papa arrive avec la voiture et les paniers et le midi vient.«est lu fête de sucre et une fête de sucre sans crêpes au diner! et comme c'est bien meilleur qu'a la maison, car la fatigue a développé l'appétit.On baigne nos crêpes de sirop nouveau, on ch.nte, on rit durant ce repas champêtre et on se repose tandis que le cuisinier dine à son tour.On a coulé le \u201créduit\u201d dans le grand chaudron noir qui pend à la crémaillère dans un coin de la cabane.Une attisée de hêtre sec flambe sur le grille et une odeur incomparable de sirop qui bout s\u2019élève des globules brunes et crystallines qui se gonfient à déborder.La fete est commoncée et nous sauçons la palette que nous lèchons sans «iaInt ae brûler nos lèvres gourmandes.C\u2019est encore le pain que l\u2019on plongera dans le sirop pour l'en retirer doré et fumant.Le liquide sucré commence à faire des fils en se refroidissant et en tombant de nos palettes.c'est ls \u201ctire\u201d.On se fait une boule de neige dans le grand banc en avant de la cabune, on la plonge dans le chaudron.délicatement.car du sirop chaud sur l'oude, quelle douleur!.mais on s\u2019en sauve et la boule de neige est recouverte à demi de cette \u201ctire\u201d transparente, dorée, incomparable dé- isce des gourmets.On en étend sur la neige: c'est elle qu'on descendra le soir & la maison pour ceux qui y sont restés.Le sucre e-: cuit; on met le chaudron par terr, on laisse le tout se refroidir et il ae reste qu'à mettre le L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer JUIN 1925.sucre dans des moules en bois.et dans nos coquilles d\u2019œufs.La partie de sucre est terminée et il faut songer au retour.Le grand frère à fait sa tournée et il arrive à la cabane avec la dernière tonne d\u2019eau d'érable qu\u2019il fera bouillir, le soir, et dans la nuit.Une colonne de vapeur s'élève de la bouilloire vers le dôme «e la cabane et ce sourd murmure de la vaporisäation se mêle aux joyeux cris des oiseaux qui chantent en voltigeant sur les branches.Nous voici assis sur le long suisse et marche le \u201cgris\u201d vers la maison.Nous jetons un au revoir à la cabane et le regret de sentir la journée sitôt écoulée nous envahit.Le dernier rayon de soleil couchant semble encore vouloir nous atteindre à travers les sapins et les érables avant de se perdre derrière les épaisseurs des Laurentides.Les gouttes d\u2019eau qui frappent en tombant le fond des chaudières suspendues aux érables semblent des glas discrets jetés sur la fin du congé.ll en était ainsi chaque samedi du printemps ©t c'était toujours nouveau et les semaines étaient longues et les samedis ne venaient pas vite.Depuis.piusieurs printemps ont passé; les érables comme nous qui allions à la classe avons vieilli de quelques années.Mais toujours je revois ce souvenir heureux vécu au pays de l\u2019érable et ces joies enfantines à l'érablière de chez-nous, RIVERAIN.AUX JEUNES FIBLES En continuant ma petite série d\u2019articles sur les jeunes filles, il me semble bon d'aborder la question suivante: \u2018A quel jeune homme la jeune fille doitelie donner son estime, son affection\u201d, Voilà certes une grave question, mais de nos jours pen de jeunes filles semblent s\u2019en préoceuper; car pourvu que les jetines gens qui les fréguen- tent soient assez jolis.qu'ils soient bien mis, qu'\u2019iis aient des manières affables, en se soucie veu du reste.Pourtant, jeunes filles, \u2018\u201cpermettez- moi de vous ie dire,\u201d vous avez grandement tort, car personne ne vit de! beauté, ni de manières engageantes, il faut autre chose que cela pour rendre un ménage heureux.En choisissant de cette manière vos amis, Vos compagnons pour plus tard, vous faites preuve d'exaltation et vons oubliez ce petit dicton: Tout ce qui brille n\u2019est pas or.Jeunes demoiselles, soyez donc prudentes.ne vous laissez pas prendre aux apparences, pour expier, ensuite cette faute par une vie de martyre.Ecoutez ce que dit un auteur: Il est plus aisé, dit-il, de connaître l\u2019homme en général que de le connaître en particulier; c\u2019est pour cela qu\u2019il ne faut pas les juger comme un tableau ou une figure sur une première vue, car ce n'est que peu à peu et forcés même par le temps et les occasions que la vertu parfaite et le vice consommé viennent à se déclarer.J'ai parfois entendu des jeunes filles faire cette petite remarque: \u201cAh si nous choisissons trop, nous resterons filles.\u201d Erreur mesdemoiselles, car les jeunes gens ne sont pas rares et en ployé ou patron.En terminant ce petit article, jeunes filles, permettez-moi de vous citer cette phrace de La Bruyère, comme dernier conseil: \u201cUn homme, dit-il, meme qui a beaucoup de mérite et d'esprit et qui est connu pour tel, n\u2019est pas laid même avec des traits qui sont difformes.\u201d COEUR AIMANT.Les CCB
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