L'écho de Saint-Justin, 1 mars 1926, lundi 1 mars 1926
[" du Pa- ] pour u- 4 onnaître inu, en 3 ncompa- 3 Elle a- | la tra- | 8 de no- ansport, tant sur sujet de t entier.ant\u201d ont afin de )atriotes i qu'aux chaque veur.Pose des pour s de 8s de des ) ses ont- nagé 1SSa~ Now- ond, rréts rène, arti- mps êême l\u2019un y du sous Ù rant it à lités | les ités.vide, L'Echo de Saint-Fuüstin JOURNAL MENSUEL Vol.Vv, No 5.Saint-Justin, ler mars 1926.Rédigé en Collaboration.M.le Commandeur Cl.Magnan Le comté de Maskinongé a fourni à notre pays plusieurs personnages qui lui ont fait honneur dans le clergé, le barreau, la littérature, la politique, le commerce et l\u2019industrie, Il était réservé à un instituteur d\u2019illustrer sa petite patrie dans la plus modeste comme dans la plus honorable deg carriéres, celle de l\u2019enseignement; de parcourir cette carrière depuis l'humble poste du sous-maître à la campagne jusqu'à celui d\u2019Inspecteur général des écoles catholiques de notre province, y compris les écoles normales.Doué de talents remarquables, soutenu par un grand amour du travail, celui dont nous voulons au- jourd'hui esquisser brièvement la vie aussi laborieuse qu\u2019utile, ne s'est pas contenté d'honorer l'humble profession qu\u2019il embrassa dès l\u2019âge de 15 ans, mais il a aussi mérité leg distinctions les plus honorables et cela sang aucune influence politique ou autre.M.le Commandeur C.-J.Magnan M.C.-J.Magnan est le fils de Jean Baptiste Magnan, ancien meunier au Moulin de la Carrière, à Ste-Ursule, et de Adéline Béland, née à la Riviè- re-du-Loup, en Haut.Humble sous- maître à 'Louiseville de 1881 à 1888.il est aujourd\u2019hui, non-seulement Inspecteur général, mais il est aussi Commandeur de l'Ordre St-Grégoire- le-Grand, membre de la Société Royale du Canada, et Docteur es lettres des Universités de Laval et d\u2019Ottawa.I1 y a deux mois à peine, la Société St-Jean-Baptiste de Québec le choisissait comme son Président général.Ajoutong que depuis bientôt 40 ans il est le Président général de la Société St-Vincent-de-Paul du Canada.Toutes les nobles causes ont trouvé en M.Magnan un ardent zélateur: religion, charité, éducation, patriotisme, voilà autant de questions importantes pour lesquelles il a consacré une bonne partie de sa vie.Avec une prudence et une compétence jamais Prises en défaut, il s\u2019est fait le défenseur de nos meilleures institutions, | particulièrement notre \\ organisation scolaire.Depuig bientôt 50 ans le nom de M.C.-J.Magnan a figuré au programme d\u2019un grand nombre de conventions, congrès, semaines sociales, séances littéraires, etc, et sa plume active et bien taillée a secondé sans relâche l'effort de sa parole, chaude et convaincue.H est le directeur-propriétaire de l'importante revue l'Enseignement Primaire qu'il dirige depuis 1890 avec un zèle intelligent et un souci constant des meilleurs progrès pédagogiques et de nos plus chères institutions.Outre ses discours et conférences M.Magnan a publié plusieurg ouvrages fort appréciés.Mentionnons son Ma nuel de Droit civique, publié en 1895.Cet ouvrage, de près de 400 pages, contenait tout ce qui regarde l'organisation politique, administrative, scolaire, judiciaire et religieuse du Canada, particulièrement de la province de Québec.À la première page de ce manuel on trouve cette fière devise: Esto vir: Sois un homme.Au début de son volume, M.Magnan faisait un vibrant appel aux instituteurs et aux jeunes \u2018Canadiens français\u201d en faveur de la survivance catholique et fran- caise de notre peuple.Au point de vue constitutionnel ce Manuel avait reçu l'approbation du\u2019 Procureur général de l\u2019époque, l'honorable Thom Chase Casgrain, et au point de vue reli gieux, l\u2019Archevêque de Cyrène, devenu plus tard le Cardinal Bégin, le recommanda hautement.Pendant plusieurs années ce Manuel fut en usage dans nombre de collèges classiques, écoles normales et académies.Un patriotisme ardent, mesuré, étroitement uni au sentiment religieux, circule dans les pages de ce livre.Dans le chapître des relations entre l'Eglise et PEtat l'auteur indiquait avec fermeté la route des principes catholiques qu'il suivait déjà et qu'il ne devait jamair quitter.Disciple de F.-X.Garneau et de son premier évêque, Mgr Lafièche, M.C.-J.Magnan croit en la survivance comme peuple distinct de la nationalité canadienne-française dont le premier devoir est de peupler la province de Québec, de s\u2019emparer de son sol et de ses richesses naturelles.Nous avons parlé longuement de cet ouvrage que publia M.Magnan à l'âge de 35 ans parce qu'il illustre parfaitement sa pensée religieuse et nationale, et aussi, parce que ce volume prépara la génération étudiante de 1895 à 1900 à l'éclosion providentielle de l\u2019idée généreuse et féconde d\u2019une association de la jeunesse cana dienne-française.Depuis cette date, M.Magnan a publié plusieurs autres livres, également inspirés aux mêmes sources.Le Religion, la Patrie canadienne- française, la Famille, l'Ecole, voilà les grandes causes aaxquelles le jeune sous-maître de 1881 a consacré sa vie active et laborieuse.À ces nobles causes, il faudrait ajouter celle des pauvres, des orphelins et des vieillards abandonnés, mais ici nous entrerions dans un domaine presque privé, où la main gauche doit ignorer les gestes de la main droite: passons.Dans l\u2019automne de 1887, alors âgé de 22 ans, et déjà fatigué par six années d'enseignement, y compris une année passée à l\u2019Ecole Normale de Québec.M.Magnan accepta un poste de jour: (À suivre sur la page trois) ab Biographie de Soeur Sainte-Scholastique Née MONIQUE LAJOIE 1844 \u2014 1919 Chacoura, une concession de la Ri- vière-du-Loup, fut érigé en paroisse en 1797, sous le nom de Saint-Léon-le- Grand.Messire Louis Delaunay, le premier curé, baptisa \u201cLe dix décembre mil huit cent seize, Louis, né hier, du légitime mariage de Joseph Limousin dit Lajoie, agriculteur de cette paroisse et de Louise Déais; le parrain a été Jean-Baptiste Jalbert; la marraine, Marguerite Rivard Laglan- derie, qui ainsi que le père ont déclaré ne savoir signer.\u201d Louis Lajoie était, en 1837, un jeune homme de vingt-et-un ans.Chaud partisan de Papineau, comme tous les siens, il s\u2019était compromis auprès des autorités, dans les assemblées politiques, Recherché par la gendarmerie, il prit, avec des compagnons, la clef des champs, ou mieux celle des bois.Ils se dirigèrent vers Kamouraska.Bien fins seraient les limiers qui les prendraient là.Sœur Sainte-Scholastique Pendant son séjour dans ces régions, il épousa Marie-Anne Moreau.L\u2019amnistie proclamée, Louis Lajoie retourna à Saint-Léon et s'employa avec son père à cultiver leur terre située au grand rang de la paroisse.Ces années furent Age d'or de la famille.Dans l'automne de 1849, la moisson était rentrée, les travaux des champs terminés, le grand-père, Joseph Lajoie., était malade et son fils, Louis, prenait soin de lui.Tout à coup, un violent orage éclate, l\u2019eau tombe par torrents, la foudre gronde, leg étincelles zigzaguent dans le ciel et mettent le feu à la maison.En un instant, elle fut en cendres.Louis Lajoie n\u2019eut que le tempg de transporter son père hors du foyer de l\u2019incendie.Sur son grabat, exposé à toutes les furies de la tempête, cet autre Job assista à la ruine d\u2019une vie de labeur.Le feu s\u2019était communiqué aux: bâtiments; la récolte brûlait ainsi que le rou!ant de Pha- bitant.Le cri de Louis Lajoie fut: (\u201cJe suis à la besace!\u201d L Monique, une de ses enfants, entendant ce mot pour la première fois, n\u2019en comprit pas le sens, mais septua- génaige, elle s'en souvenait, il résonnait encore à son oreille.Ayant tout perdu, le cultivateur vendit sa terre et il ouvrit un magasin, rue des Forges, à Trois-Rivières.Une de ses filles, Monique, alors âgée de cinq ans, et sa sœur Marie furent envoyées à l\u2019externat des Ursulines, Parmi leurs compagnes de classe, elles comptaient Judith Dus- sault qui fut plus tard une institutrice appréciée, Philomène Morrissette (S.S.Gertrude), Annie Panneton (S.S.Philippe), Emélie Sulte, Mary Lamon- tagne et autres.Touteg lui sont restées fidèlement attachées, Monique aimait l'étude et elle fit de grands progrès.Matin et soir, les deux petites sœurs, Monique et Marie, passaient sous les fenêtres de Melle Cooke qui demeurait au presbytère.Elle remarqua bientôt les petites Lajoie, sages, douces, marchant la main dans la main.Un jour, elle leur demanda si elles savaient chanter.Sur leur réponse affirmative, elle les fit entrer et elles chantèrent le cantique préféré de M.le G.V.Cooke: \u201cAuguste et divine Marie.\u201d Dès ce moment elles furent souvent invitées au presbytère.Un jour que M.Edouard Normand, était l'hôte de M, le Grand Vicaire, elles eurent l'honneur de chanter devant lui.Il leur donna à chacune trente sous, c'était une fortune! Jugez de leur joie: apporter ce cadeau à leurs parents! Trente sous de bonheur! Monique ne voulait pas rester dans le monde.À dix-sept ans, elle entra au noviciat comme sœur converse.A sa vêture, Melle Cooke se souvint de sa petite amie ot elle fit dire à la Mère Supérieure que M.Le G.V.Cooke serait heureux si les deux novices du lendemain prenajent les noms de S.Benoît et de Ste-Scholas- tique.Ses désirg étaient des ordres.Sœur Sainte-Scholastique afmait la société des anciennes.Avec elles, elle s\u2019entretenait du vieux temps, renouait la tradition, lisait les annales de la Propagation de la Foi, allumant ainsi l\u2019étincelle qui prendrait feu quand Dieu la choisirait pour les missions.Elle travaillait comme les autres, mais comme elle était faible, elle en ressentait une fatigue plus grande.Bonne cuisinière.durant quatre mois chaque année, elle en remplissait l\u2019office.L'heure de Dieu allait sonner.x ¥ % LA MISSIONNAIRE AUX OPELOUSAS (1875 \u2014 1877) La paroisse de Saint-Landry des O- pelousag est située à trois cents milles de la Nouvelle-Orléans.En 1876.sa population était de deux mille âmes dont mille nègres.Il y avait deux cents protestants, une centaine de juifs.et tous 1739 hommes.à peu d'exception près, étaient francs-macons.Le couvent d\u2019Ursulines de cette ville, prospère autrefois, demanda de l\u2019aide aux Ursulines des Trois-Rivières.Après entente entre les autorités religieuses, trois ursulines trifluviennes partirent pour la Louisiané, deux religieuses de chœur, Mères Saint-Jean- Baptiste et Marie-de-Jésus, \"na sœur converse.Sœur Sainte Saholas- (A suivre sur la dernière page.) ~t Xe 2 0.: Hg L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNÉ, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de 50 eents par année pour le Canada et 60 cents pour les Etats-Unis, payable d'avance.Les abonnements datent du ler mai ou du ler novembre de chaque année.\u2014 Toute année egmmen- cée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc, on voudra bien s'adresesr A nos bureaux.M.L'ABBE GROULX ET L'ECHO DE SAINT-JUSTIN \u2018J'ai bien reçu, écrit-il, la collection complète de l'Echo de Saint-Justin.Je l'ai feuilleté un de ces soirs, avec un charme que vous ne devinez point.Et je me suis prig à faire un rêve chimérique: Quel dommage que chacune de nos régions ou de nos paroisses n'ait pas au milieu d'elle un Echo aussi animateur! Mgr Gérin aimait à résumer dans la trilogie de l'église.du presbytère et de l'école, la force spirituelle de la paroisse.Il faudrait y ajouter un Echo de Saint-Justin, un vrai bon journal populaire, un journal qui a même mieux que de l'esprit, qui a une âme.\u201cRêve chimérique! Et pourtant quand l'on observe le développement merveilleux de la presse catholique chez nous, depuis vingt ans, comment ne pas espérer que, si le Bon Dieu continue d'avoir à cœur notre survivance, il ne fasse surgir ou ne fasse entendre un peu partout deg Echos de Saint-Justin ?\"\u201d *** Nous ne saurions trop remercier M.le Directeur de l'Action française, pour les bienveillantes, les encourageantes paroles qu'il adresse A notre modeste journal.LA REDACTION.LA DIXIEME ANNEE DE L'ACTION FRANÇAISE Avec le mois de janvier 1926, commençait le premier numéro de la Dixième année de l\u2019Action française de Montréal.Nous ne pouvong laisser passer cette date sans dire toute notre admiration pour cette revue, qui constitue l'une des œuvres de presse les plus utiles à la patrie canadienne- française.Les meilleures plumes de chez nous y ont déjà collaboré, et les questions les plus graves y ont été traitées magistralement.Il a pu arriver que certaines opinions n\u2019aient pas été celles de tout le monde, nous entendons du monde qui pense, qui se soucie de l\u2019avenir de notre race; il a bu arriver aussi que rertaines opinions aient été mal interprétées, même par des amis vrais de toutes les bonnes causes; mais il demeure que l\u2019Ac tion française est une revue qui nous fait honneur et qui sème en notre terre canadienne le blé qui prépare les moissons magnifiques.Qu'elle vive longtemps; qu\u2019elle vive toujours.BELLE FETE A BATISCAN Elle fut vraiment belle la fête du 9 février à Batiscan.Ce jour-là M.le curé Adélard Bellemare recevait offi ciellement ses insignes de chanoine honoraire de la cathédrale des Trois- Rivières.Mgr F.-X.Cloutier était présent, ainsi qu\u2019un grand nombre de prêtres.Le sermon de circonstance fut donné par M.le chanoine Léon Lamothe, et la messe fut chantée pa le nouveau chanoine, assisté par MM.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MARS 1946, les abbés Casimir Leblanc et Epipha- ne Brunelle, enfants de la paroisse Une adresse fut présentée par le maire de la paroisse, le Dr Toutant.S.G.Mgr Cloutier parla au peuple longuement, et M.le chanoine Bellemare répondit à l'adresse de ses paroissiens avec onction.M.Bellemare est curé de Batiscan depuis plug de 25 ans.Bref, on se souviendra longtemps de cette fête.rt mae UNE CONFERENCE DE M.LE CHANOINE COURCHESNE Ce titre est un peu vague, puisque M.le chanoine Courchesne ne passe pas un mois sans donner une confé rence, sans faire un sermon ou un discours.Rarement nous avons eu chez nous un orateur aussi fécond que le chanoine Courchesne.Et puis, cet orateur ne parle jamais pour ne rien dire.Philosophie, théologie, histoire, littérature, animent, éclairent et fortifient sa pensée, et lui permettent de s\u2019élever parfoig jusqu\u2019à des hauteurs où les disciples des grands maîtres le suivent avec satisfaction.Qu'on se souvienne de son discours à la Semaine sociale des Trois-Rivières, l'été dernier.Quelques semaines avant ce discours, M, le chanoine Courchesne parlait à Montréal devant l'Association catholique de la jeunesse canadienne- francaise.Cette conférence donnée le 28 juin 1925 a été publiée par l\u2019Oeuvre des Tracts de Montréal; elle doit être lue par toute notre jeunesse.M.le chanoine Courchesne est un maître en matière d'éducation, et ce n'est pag un froid pédagogue qui se contente d'émettre des théories; il a une âme, il a du cœur, surtout quand il est en présence de cette belle jeunesse qu'il aime et dont il s'efforce de préparer l\u2019avenir.Nous voudrions pouvoir analyser ici le discours du 28 juin, mais le manque d\u2019espace nous en empêche.Au reste, il est si facile de se le procurer en s\u2019adressant au Secrétariat de l\u2019A C.J.C., 90, rue Saint-Jacques, Montréal.RAPPORT DE L\u2019ARCHIVISTE DE LA PROVINCE DE QUEBEC POUR 1924-1925 Quelle mine précieuse de renseignements pour ceux qui s'intéressent aux choses de notre histoire.M.Pierre-Georges Roy.archiviste de la province de Québec, est un chercheur qui depuis des années collectionne, ordonne les matériaux qui per mettront un jour d\u2019écrire une grande histoire du peuple canadien-français une histoire complète où se trouvera toute l'âme des nôtres.M.P.-G.Roy est un modeste, et, comme il est arrivé pour d\u2019autres, il est possible que son mérite ne soit pleinement reconnu et chanté que par la postérité.LE VIEUX QUARTIER FRANCAIS DE LA NOUVELLE-ORLEANS Le \u201cVieux Carré\u201d, le quartier français de la vieille ville qui renferme tant de souvenirs historiques, ne sera pas modernisé.Une Commission de sept membres a été nommé pour voir à ce qu\u2019on ne modifie pas la structure des maisons et qu\u2019on ne leur enlève pas leur cachet ancien.C'est là que se trouve le Cabildo, où fut signé l'acte de vente de la Louisiane; la cathédrale Saint-Louis, construite en 1723; la maison de Napoléon, construite par Girod, pour héberger l'empereur à son retour de Sainte-Hé lène, d\u2019où il devait ête enlevé par le pirate; la boutique de Laffite lui-même; la vieille maison de l\u2019absinthe.Dans leg immeubles voisins ont habité plusieurs personnages célèbres, dont Wililam Makepeace, Thackeray, Jen-; ny Lind et La Fayette, C'est sur la place d'armes que Don Antonio Ulloa reçut les clés de la ville dont il prit possession au nom du roi d'Espagne.FEU MGR P.-E.ROY Archevéque de Québec C'est le 20 février au soir que S.G.Mgr P.-E.Roy, archevêque de Québec, rendit le dernier soupir, après une longue et cruelle maladie.Le vénérable défunt avait 66 ans.A l'Eglise de Québec et à la famille Roy l'Echo de Saint-Justin offre ses modestes sympathies.VIENT DE PARAITRE L'Action française entre en sa dixième année, avec un numéro intéressant et bien fourni.On y lira un subs tantiel article de M.Edouard Montpe- tit, ouvrant l'enquête de 1926 sur la \u201cDéfense de notre capital humain\u2019; un portrait joliment brossé du Père Louis Lalande, s.j.; un article d'actualité du P.Adélard Dugré sur le \u201cScoutisme\u2019; puis\\ trois études de critique littéraires signées par Henri d'Arles.l'abbé F.Charbonnier, et Louis Deligny; Hermas Bastien fait la revue des livres et des revues, Jacques Brassier nous raconte la Vie de l'Action française.LA SCIENCE DU BIEN SOCIAL La science du bien social et des réformes bienfaisantes s'apprend moin: penché sur les livres et assis au pied de la tribune politique qu'en montant les étages de la maison du pauvre, qu\u2019en s'asseyant à son chevet, qu'en souffrant du même froid que lui, qu\u2019er entrant dans le secret de son cœur désolé et de sa conscience ravasée, Quand on a ainsi étudié le pauvre chez lui, à l\u2019école, à l'hôpital, à l'atelier, dans les villes, dans les campagnes, dans toutes les conditions où Dieu l'e mis, c\u2019est alors seulement que, muni de toug les éléments du formidable problème, on commence à le posséder et on peut songer à le résoudre.Ozanam.LE CENTENAIRE DES OBLATS Au cours du mois de février, on a fêté, en plusieurs endroits, le Cente- naîre des Oblats de Marie-Immaculée.Ce fut l\u2019occasion de rappeler les immenses travaux opérés par cette belle communauté.Oeuvres évangéliques des missionnaires jusque dans l'extrème Nord, œuvres de civilisation proprement dites, œuvres d\u2019éducation, œuvres de presse, rien n\u2019a échappé à l\u2019attention, au zèle, au dévouement des Pères Oblats.Les exploits d\u2019Alexandre, de Napoléon, des grands ambitieux du monde ont été chantés et remplissent la mémoire de la jeunesse de nos écoles; mais est-ce qu\u2019on connaît assez l\u2019héroïsme caché de nos missionnaires, des civilisateurs qui ont combattu sans autres armes que la Croix, sans verser d\u2019autres sang que le leur?Qu'il soit permis au plus petit des journaux de chez nous, d'offrir se hommages à ceux qui ont si largemen/ contribué à la gloire de notre patrie devant Dieu et devant les hommes.DE FIL EN AIGUILLE Ce mélodrame Canadien-français n\u2019est qu\u2019à moitié canadien-français.Ce que l\u2019on pourrait appeler le langage populaire est loin d\u2019y être toujours celui de notre peuple; certaines scènes particulièrement déplairaient à nos gens qui sont habitués à une tenue plus sévère, plus digne, Néanmoins on peut y trouver des leçons utiles.| SAINTE-URSULE POSSEDERA UNE GRANDE USINE ; Les capitalistes qui y ont acheté une chute feront des travaux importants.FORCE DE 100,000 C.V.Les capitalistes qui ont ac\u2019 chute de Sainte-Ursule sur la riviere Maskinongé, à six milles du village de Sainte-Ursule, doivent commencer au printemps, à y construire une importante usine hydro-électrique.Cette chute a une hauteur verticale de 180 pieds, La rivière Maskinongé est alimen tée à sa source, par le lac du même nom, qui mesure près de 4 milles, du sud au nord, et deux milles.de l'est à l\u2019ouest.En certains endroits elle atteint près de deux cents pieds de profondeur.Au nord du lac vient se décharger la rivière Mastigouche I y a de plus les deux rivières Ma- tembin (grande et petite) qui se déversent dans le lac Maskinongé.De plus en amont de la chute de Sainte-Ursule, il y a deux autres cataractes, l'une à deux milles (chut du Poste de Yale) et l\u2019autre à cinq milles, dans la paroisse de St-Didace (chute à Lauzon).On calcule produire une force élec trique de 100,000 chevaux-vapeur.Ces travaux remettent en actualité le projet de ligne courte du C.N.R,, de cet endroit à Trois-Rivières, qui eut déjà ses heures de faveur.Cette ligne devait passer au village de Ste Ursule, de là se rendre à St-Léon, où une compagnie de Toronto doit construire un magnifique hôtel, près du site des sources d'eau minérales d St Léon; de là continuer à Trois-R viéres.Les gens d'affaires de cette vill songent depuis longtemps à faire en trer le C.N.R.dans cette région agricole trés riche.Le projet de la comnagnip serait de construire une immense usine génératrice et plusieurs barrages pour emmagasiner l\u2019eau et ainsi régulariser le cours de la rivière Maskinong et de ses tributaires, La ligne du C.N.R.passe tout près de la chute de Sainte-Ursule.Province de Québec, Municipalité de la Paroisse de Saint-Justin.A TOUS LES CONTRIBUABLES DE LA MUNICIPALITE DE LA PAROISSE DE SAINT-JUSTIN Veuillez prendre avis que le conseil de cette municipalité à sa séance régulière du 8 février mil neuf cent vingt six a adopté à l'unanimité la résolution suivante: \u201cQu'il! est de l'intérêt des affaires de cette municipalité que le paiement les taxes soit Fffectué dès la mise en force des prélevés imposant telles taxes: Que pour parvenir À ces fins, tous les comptes de taxes non encore payées soit envoyés par lettre recommandée à chaque contribuable débiteur, à compter du quinze mars 1926; le coût de chaque avis devant être de vingt cinq sous payable par le débiteur.\u201d Donné à Saint-Justin, ce ving quatre février, mil neuf cent vinet six J.-E.LANGLO'S.Secrétaire-Trésorter.N'oubliez pas que de faire un ~nda-~ à un parent ou ami d\u2019un an d'abarne- ment a I'Echo de Saint-Juctin est un cadeau qui sera apprécié toute l\u2019année.et Bs i m 1e La Valeur d'une Religieuse\u2026 La valeur d\u2019une religieuse?Parfaitement.La question peut nous paraître saugrenue, et franchement outrageante, 4 nous qui avons quotidiennement sous les yeux le spectacle ad- ; mirable de nos religieuses de toutes nos communautés.Que ces saintes filles soient à l\u2019oratoire, à la classe, ou dans ces inappréciables institutions de charité comme notre Hospice de la Providence et notre Hopital St Joseph, l\u2019œuvre de dévouement personnel accomplie par toutes est sans prix.Aussi ne nous est-il jamais venu à l\u2019idée de nous demander ce que peut être, au vrai, la valeur économique d'une religieuse, ou, plus exactement, sa valeur marchande.Cette question vient pourtant de se poser devant un tribunal de France.Il faut sans doute louer le magistrat francais qui a repoussé avec indignation l'idée qu\u2019une religieuse ne représentait aucune valeur appréciable, maig il faut plaindre la France de compter parmi ses sujets des gens capables d'émettre en plein tribunal une semblable monstruosité.La thèse légale qui a été émise devant le tribunal de St-Quentin, France, est que la vie et la sûreté d'une religieuse n'ont aucune valeur en loi, parce que cette religieuse a fait vœu de pauvreté et qu'elle ne peut légalement réclamer des dommages-intérêts pour des blessures, En conséquence, Sœur Marie-Saint-Martin, étant devenue infirme pour la vie, ayant été frappée par uns automobile, se vit offrir par la compagnie d'assurance propriétaire de l'auto le dédommagement dérisoire de 324.sous prétexte que cette religieuse avait fait le vœu de pauvreté.Le magistrat, indigné, qualifia d\u2019odieuse conception cette prétention de la défense.Il déclara qu\u2019une vie qui avait été consacrée aux pauvres ne pouvait être considérée comme sans valeur, et condamna la compagnie défenderesse à payer $800.de dommages à Sœur Marie.La haine sectaire qui se poursuit depuis longtemps en France contre tout ce que la religion catholique présente de plus noble et de plus digne d\u2019admiration, nous a habitué à de semblables aberrations.Disons cependant que le sectarisme ignare qui se targuait de ne rien respecter, avait jusqu\u2019à présent à peu près respecté les Sœurs, parce que, en France, comme partout où elles sont, les religieuses puisent dans la foi la volonté de se donner tout entière au soulagement de l'humanité qui souffre, et que la souffrance se trouve partout.Il est au moins consolant qu'un juge ait rappelé à ces mauvais Francais qu\u2019une vie consacrée au service des pauvres a sa valeur, Et quelle valeur! Nous qui vivons en terre catholique.et gni avons chaque jour sous les veux l'image du dévouement inlassable de nos Sœurs de Charité, nous ne pouvons vraiment pas dire la somme de richesse économique que représente, pour un pays, ce concours gratuit de nos communautés de femmes pour celles de nos œuvres les plus nécessaires, et qui ont pour but le soulagement des pauvres et lé soin des malades.On a déjà dit que la République voisine, avec tous ses milllions et son personnel richement rétribué, n'arrive pas à produire la centième partie du bien que nos religieuses nous procurent ici gra- LECHO DE SAINT JUSTIN, ler MATS 1726, 3 | leur inspire ce dépouillement complet accidents sont plus fréquents qu'autre- de prédilection, et en 1889, il entra : d\u2019elles-mêmes leur donne la force de | produire, à l\u2019intention des pauvres et \u2018des êtres souffrants, des prodiges de bonté que tout l'or de l'univers ne suffirait pas à rétribuer.Nous ne réfléchissons pas assez à ces choses, et l'on dirait que nous prenons trop facilement l'haVitude \u2018que quelqu'un se dévoue pour nous, comme si ce dévouement discret nous l était forcément dû.On fait souvent appel en faveur de nos institutions de charité.Les uns donnent généreusement; d\u2019autres le font en maugréant, surpris qu\u2019on s'adresse si fréquemment à leur bourse.Ceux-là oublient qu\u2019il y a tous les jours des pauvres qui ont faim, et que tous les jours, pour ne pas mourir, il leur faut mendier, ou il faut que d\u2019autres mendient pour eux.Et voilà pourquoi, lorsqu'une Sœur de la l\u2019rovidence va de porte en porte, solliciter, non pour elie, maig pour ses pauvres, il noug faut trouver quelque chose à donner, si peu que soit ce quesque chose.Eu surtout ne brus- quous pas lu nobie lemme qui nous tend la main, et ne lui reprochons pas ae venir si souvent frapper à notre purte.Klle-menie ne ie lait pas par pialsir, Mails pour ses pauvles; pour ses pauvres pour le soulagement ues- quels elle a tout quitté: sa familie, ses amis; ses espoirs de jeune tiue; pour ses pauvreg dont la moinare joie est sa joie, et qui attendent sa venue couime On attend la bonne Providence de Dieu.l'oute la ville des Trois-Rivières est à même de voir à l'œuvre ce dévouement de tous les instants de nos Sœurs de la Providence pour les vieillards, les infirmes, les orphelins, tous les êtres délaissés qu'elles accueillent avec bonté dans l'hospice qu\u2019eiles diri gent avec tant de zèle.Cet hospice de la Proviuence, agrandi d'année en année, et pourvu le mieux qu'on a pu de tout le confort possible, demeure constamment trop petit.C'est que, avec le développement considérable de notre ville et de notre région, le nombre de ceux qui demandent à être hospitalisés s\u2019accroit sans cesse, et que les demandes d'admission dépassent la capacité du logement.On nous parlait l\u2019autre jour de quatre bons vieux qu\u2019on devait loger au petit bonheur en attendant que des lits deviennent vacants.Pour les repas, la chose s\u2019arrangeait facilement, et c'était plaisir de les voir se régaler de la soupe fumante et du ragoût appétissant.Chacun avait sa triste histoire, et la racontait à son voisin d\u2019oe- casion, avec de longues poses, durant lesquelleg passaient dans les pauvres yeux tout le chagrin d\u2019un père que I'ingratitude du fils pousse dehors.L'histoire de ces quatre vieux n\u2019était guère variée, ni surtout amusante: elle était, hélas! toujours la même que celle des malheureux qui ont beaucoup souffert, et qui bénissent la charité de leur assurer au moins un asile pour mourir.Et cette bénédiction envers la bonté charitable se lisait, éclatante, sur ces vieilles figures, lorsque Apparaissait la Sœur chargée de veiller sur eux.Cette bonté de tous les instants que les braves Sœurs manifestent a 1'égard des pauvres et des.vieillards se retrouve encore et sutout auprès des malades.Tous ceux qui visitent notre Hôpital St Joseph savent la part assumée par les Sœurs de la Providence pour arriver à faire de cette institution l\u2019une des mieux organisées de la province, Là comme à l'Hospice des pauvres, on a dû agrandir à plusieurs reprises, mais il arrive cependant que l\u2019espace disponible n\u2019est pas suffisant.tuitement, et sans une parcelle de bé; Cette situation s'explique de même néfice personnel.Si leur vœu de pau- que pour l\u2019Hospice, par le développe- vreté les dégage de tout souci matériel, par ailleurs la fol catholique qui un centre industriel considérable les | ment intense de notre ville, Devenu fois, et de fait l'institution a dû se pourvoir d'un personnel approprié pour répondre à ces besoins nouveaux et multiples.L.e matériel requis pour les opérations, les salles de pansements, les traitements à l'électricité, la radiographie a nécessité des dépenses considérables.Mais nous avons la satisfaction de dire que rien n\u2019a été épargné pour faire de notre Hôpital St Joseph des Trois-Rivières, un hôpital de premier ordre pour asstrer la guérison lorsque la moindre chance de guérison existe.Nous n'avons pas à faire ici l\u2019éloge du personnel adjoint à l'Hôpital, les médecins, les chirurgiens, dont le zèle et l\u2019habilité professionnelles sont connus.On sait aussi la part prise par les élèves garde-malades pour assurer le bon renom de l'institution, Mais là encore, et pardessus tout, il nous faut voir dans le dévouement intelligent des bonnes Sœurs l'âme dirigeante de cette charité organisée pour assurer le soulagement des pauvres malades et hâter leur prompt rétablissement par la ponctualité apportée dans le traitement indiqué.Sans doute que l'organisation supérieure de notre Hôpital est déjà une garantie pour ceux que la maladie ou un accident force d'en franchir les portes, mais avec la présence de nos excellentes religieuses nos chers malades trouvent en plus des soins appropriés, la bonté compatissante, la sympathie qui réconforte, et pour tout dire: cette profonde et sincère charité chrétienne qui inspire tous les actes de ces vies généreuses consacrées à Dieu.Chez la religieuse, ce désir de ne rien faire qu\u2019en conformité à cet amour du Dieu qu\u2019elle sert, produit plus souvent qu\u2019on ne pense des actes qui dépassent en beauté des actions apparemment plus éclatantes.Sourire à un malade est déjà un acte de bonté: beaucoup peuvent le faire en n\u2019écoutant que leur propre sensibilité; la simple humanité nous porte à être doux à ceux qui souffrent.Mais tous les malades ne sont pas forcéments sympathiques; trop souvent la douleur aigné et indispose celui qui la subit contre ceux qui l'approchent.Et c\u2019est alors que sourire quand même à Ce pauvre être qui nous repousse devient méritoire.et requiert de la part de celle qui s'y astreint une réelle force d'âme.Souvent la pauvre religieuse.harassée, fatiguée, n\u2019a pas de joie dans le cœur.et .ce sourire si mal accueilli lui coûte beaucoup, Et pourtant elle a cette force de son- rire, de jeter à la souffrance cette réconfortante aumône du cœur.Et parfois, cet acte de bonté courageuse accomplit des miracles; le malheureux que la douleur tortutre s'apaise; il trouve son mal moins dure à porter dès que passe sur Ini le rayonnement de Ja divine Charité.Non.vraiment, la valeur de nos religieuses n'est pas de celle qu'on apprécie à prix d'argent.Estimons-nous heureux de n'avoir qu\u2019à recueillir le fruit de leur Tévonement, alors qu\u2019elles- mêmeg n\u2019attendent leur récompense que de Dieu qui pèse à son mérite la moindre de leurs œuvres.JOSEPH BARNARD.(Le Bien Public) M.le Commandeur C.-J.Magnan (Suite de la première page) naliste aux Trois-Rivières.Les anciens trifluviens se rappellent avec quel tact et courage le jeune journaliste publia \u201cLa Paix\u201d, qui remplaçait \u201cLa Sentinelle\u201d.Après tune année de séjour aux Trois-Rivières, M.Magnan retourna à l\u2019enseignement, ça carrière à l'Ecole Normale Laval comme pro- | fesseur adjoint, et en 1890, il était nommé titulaire de cette maison, Pendant 22 ans il y fut professeur, tâche à laquelle il se consacra avec ardeur et succès.En 1409, voulant étudier sur place les systèmes scolaires en France, en Belgique et en Suisse, il traversa les mers et visita nombre d'écoles pri | maires et d'écoles normales dang ces trois pays.Ce voyage d'études valut aux autorités scolaires de notre province un rapport intéressant que l\u2019on ! consulte encore aujourd\u2019hui avec profit.A sa session dg septembre 1910, le Comité Catholique, ayant recommandé au Gouvernement la nomination d'un Inspecteur général pour les Ecoles \\ catholiques de la province, Sir Lo- imer Gouin, jeta les yeux sur le Directeur de l'Enseignement Primaire, déjà dans sa 29ème année d'enseignement, En janvier 1911, M.Magnan était nommé Inspecteur général, poste qu'il occupe encore aujourd'hui.Sur ce théâtre plus vaste, M.Ma- gnan put exercer son talent et son activité.En dépit des nombreux devoirs de sa charge il inaugura les congrès de commissaires d'écoles, qui se donne depuis 1912 sur les différents points de la province.Autonomiste convaincu et éclairé, il a constamment défendu notre système &colair\u201d contre les tentatives persistantes de créer, soit un bureau fédéral d\u2019Education, soit un Conscil national, dont l'issue serait l'iImmixtion du pouvoir fédéral dans notre système scolaire et comme conséquence \u2018inévitable: l\u2019école nationale, neutre et anglicisante.M.Magnan a aussi combattu les projets radicaux qui se sont faits jour dans notre province dans le domaine scolaire depuis une trentaine d'années.Le dernier assaut au sujet de l'instruction obligatoire eut un écho retentissant dans la presse et à la Chambre, LA encore, M.l'Inspecteur général sortit triomphant de la lutte.Né le 11 novembre 1865, à Sainte- Ursule, comté de Maskinongé.M.C.-J, Magnan a donc 60 ans révolus.Mais il continue sa tâche avec une grande activité et nous souhaitons que longtemps encore, pour le plug grand bien de notre province, et la gloire de sa petite patrie, il poursuive son œu- vre vraiment nationale, qui ast tout à l'honneur du nom catholique et canadien-francais.1 URSULIN.Faites vos achats au Magasin W.-H.GAGNÉ.ST-JUSTIN Et vous épargnerez de l\u2019argent.NOTRE STOCK EST AU COMPLET DANS TOUTES LES LIGNES ET NOUS VOUS INVITONS D'UNE MANIERE TOUTE SPECIALE A VENIR NOUS VOIR.À QUALITE EGALE NOS PRIX SONT TOUJOURS LES PLUS BAS.Neus acceptons tous les produits de la ferme en échange de nos marchan, lises, See Vieux Canadien qui disparait Feu M.Apam Brown N vieux et vénérable pionnier canadien disparaissait récemment dans la personne d\u2019Adam Brown.de la ville de Hamilton, Ont.Agé de 99 ans au moment de sa mort, le digne vieillard est descendu dans la tombe après avoir pu entrevoir vers quelles merveilleuses destinées marchait le Canada.Feu Adam Brown, dont le fils, Sir George MeLaren Brown.est le gérant du Pacifique Canadien en Europe, fut durant sa vie associé à diverses entreprises ferroviaires.Comme président du Northern and Pacific Junction Ry., il fut 'un des prézurseurs du Pacifique Canadien dans la province d\u2019Ontario, celte Ligne ayant été acquise par le nouveau transcontinental pour son service de Montréal à Ottawa.M.Brown fut aussi l\u2019un des Canadiens qui, en 1586, accomplirent le premier voyage à la côte du Pacifique par voie du Pacifique Canadien.NOCES D'OR A SAINTE-URSULE M.et Mme Toussaint Picotte célèbrent leurs cinquante ans de mariage.Les fidèles de la paroisse de Sainte- Ursule ont été témoins la semaine dernière d\u2019une belle fête religieuse et de famille, à l\u2019occasion des noces d'or de mariage de M.et Mme Toussaint Picotte.M.Picotte compte aujourd\u2019hui ses quatre-vingt ans et Mme Picotte, ses soixante et sept années.Une messe solennelle fut célébrée en l\u2019église paroissiale par M.l\u2019abbé J.-G.Laquerre, à l\u2019intention des jubilaires.Aprèg la messe, il y eut réception et banquet à la résidence de M.Emery Ficotte où résident les jubilaires.Au banquet, une adresse fut présentée aux jubilaires par M.Henri.Paul Vanasse, de Maskinongé.M.Toussaint Picotte malgré son émotion a su trouver des termes heureux pour remercier ses parents des bons souhaits formulés dans cette adresse.M.Anselme Marchand, de St-Justin, dans un discours fort approprié, présenta ses souhaits aux jubilaires, Parmi leg personnes présentes, on remarquait: MM.Emery et Adrien Picotte, Mme Adrien Picotte, de Ste- Ursule: M.et Mme Edmond Bergeron, de St-Charles-de-Mandeville: M.et Mme Azarie Picotte, de Ste-Ursule: M.et Mme Anselme Marchand, de Lemire, de La Reine, Abitibi, unissait RE SEWAGE TER AREER SA HC MAUR Bin ro L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter MARS 1926.StJustin; M.et Mme Georges Picot te, de Ste-Ursule; M.Joseph Béland, Mlle Marie-Ange Béland, de Ste-Ursu- le: M.et Mme Laurent Béland, MM.Euchariste et Albert Béland, M.et Mme Théodule Bergeron, de Ste-Ur- sule, M.et Mme Arthur St-Louis, de Louiseville: M.et Mme Joseph Lafre- nière, de Ste-Ursule; M.et Mme Joseph Vertefeuille, ae St-Justin; M.Joseph Béland, de St-Justin, M.et Mme Azarie Picotte, de Ste-Ursule, M.et Mme Oscar Paquette, de St-Jus- sa destinée à Mlle M.-Anne Bellema- re.Nous leur souhaitons bonheur et ! prospérité.M.et Mme Alide Gravel, de St-Jean- d'Iberville, en voyage de noces, chez M, F.-X.Gravel, père du marié.Mme Veuve Donat Lambert, en promenade à St-Jean-d'Iberville, l\u2019invitée de sa sœur Mme Edouard La- chance.M.Hormisdas Bastien est allé aux Trois-Rivières dernièrement, visiter ses parents.tin; MM.Onésime et Henri-Paul Va- nasse, de Maskinongé; M.et Mme : Elphège Béland, M.et Mme Edouard | Desrosiers, M.Donat Desrosiers, Mel- : les Rose-Ida et Bella Desrosiers, Mlle | Anna Bergeron, de Ste-Ursule; M.et, Mme Alphonse Lambert et leur fils! Rosario, de St-Edouard.Dans l'après-midi et la soirée, il y eut partie de cartes, chant et musique.Mlle Rose-Ida Desrosiers, directrice de la chorale des Enfants de Marie, accompagnait au piano, Les personnes qui assistèrent à cette belle fête de famille se dispersèrent à une heure avancée, emportant un bon souvenir de cette réunion.T ROIS-RIVIERES JOYEUX ANNIVERSAIRE Jeudi soir, le 11 février dernier.les, amis de M.et Mme L.-J.-O.Caron leur faisaient une belle surprise en se rendant à leur demeure de la rue Laurier, pour y célébrer leurs noces de porcelaine.Après que tous furent arrivés, une adresse fut lue aux héros de la fête et un joli set à thé en por-| celaine leur fut offert.M.et Mme | Caron très émus, répondirent à l\u2019a-| dresse.Un joli programme musical fut exécuté par quelques musiciens | au nombre des amis.Après la partie ; de Whist, un délicieux goûter fut ser- | vi.Ies prix de la partie de cartes furent gagnés par Mlle S.McGuirk et M.John Bolduc; Prix de consolation, par Mme J.-G.Bolduc et M.J.-E.La- my; Prix de présence, par M.A.Hé- bert et un prix spécial, pour jeux divers fut gagné par Mlle G.Miville.Etaient présents à cette belle fête: M.et Mme Chs Caron, M.et Mme J.-E, Grégoire, M.et Mme J.-G.Bolduc, M.et Mme P.Pratte, M.et Mme Jos Singcaster, M.et Mme A.Tremblay, M.et Mme A, Labonté, M.Louis Hamelin, M.John Bolduc, Milles Syl- vina et Antoinette Béland, R.-A.Trot- tier, A.-D.Denis, G.Miville, Ÿ, Per- rauit, Bernadette et Annette Hame- lin Cécile Singcaster, S.McGuirk, X.Kiernan, M.-J.Dupont; MM.J.-E.La- my, A.Germain, W.Bourgeois, L.Du- bord, Luc Lafrenière, L.Roberge, A.Hébert.Tous se retirèrent à une heure très avancée dans la veillée satisfaits et heureux d\u2019avoir pris part à cette belle fête.MASKINONGE Le docteur L.-T.Caron et sa famille, sont allés à Nicolet, dernièrement, pour assister à la profession religieuse de leur fille, Marie-Claire, chez les RR.SS.de l\u2019Assomption.Le 18 février dernier, dix élèves de notre couvent ont été recues Enfants de Marie, par M.le chanoine F.Bé- land, ce sont: Mlles Simonne Bas- tien, M.-Claire Lemire, M.-Laure Le- mire, Cécile Dugas, Laurette Deser- res, Herméline Lemire, M.-Berthe Rin- fret, Georgianna Lemire, Jeannette Dessurault et Juliette Lemire.Plusieurs autres ont reçu le ruban de l\u2019Ange-Gardien et de l\u2019Enfant-Jésus.Deux RR.SS.Missionnaires de l\u2019Im- maculée-Conception ont passé quel- queg jours dans notre paroisse, afin de recruter des abonnements au jour nal \u201cLe Précurseur\u201d au profit des missions de Chine.Le 15 du mois dernier, M.Joseph Mlle Florentine Trudel en promenade à Montréal et Napierville.Mlle M-Rose Bergeron qui était depuis quelque temps en visite chez sa sœur.Mme Arthur Frigon est retournée à Montréal.M.et Mme Roland Paquin, de Gra- velbourg, Sask.sont retournés en chantés d'un voyage de deux mois.Ils ont visité leurs parents de Maskinongé.TLouiseville, Trois-Rivières et / : Montréal.M.Edmond Giroux a vendu sa propriété à M.Alexandre S.de Carufel, de Shawinigan.Ce dernier en prendra possession prochainement.MM.Napoléon et Dominique S.de Carnfel étaient de passage au pres- b-tère d\u2019Yamachiche la semaine dernière.Tne soirée de parents et d'amis avait lieu dernièrement chez M.Ar- trur Lemire.Etaient présents: M.et Mme Arthur Baril et leur fille.M- Jeanne.M.et Mme Jérémie Trudel.Mme Vve Augustin Cloutier, Milles M.-Anna Cloutier.Florentine et M.Reine Trudel, MM.Edouard Trudel.Léopold et Maurice Bastien et beaucoup d'autres.HU y eut chant musique et déclamation.Tous se séparèrent à une heure avancée en emportant un bon souvenir de cette agréable soirée.M.J.-Lucien Clément a été nommé récemment représentant de la Maison J-L.Fortin, Limitée, des Trois-Riviè- res.Une belle réunion de parents et d\u2019amis avait lieu dernièrement chez M.et Mme Honoré Dupuis à l'occasion du 15ème anniversaire de leur fille, Dora.Une adresse fut lue pa Mlle Simonne Paquin et de jolis cadeaux lui furent présentés.T1 v eut chant et musique et un magnifique goûter fut servi aux invités.Parmi les personnes présentes, on remarquait: M.et Mme Honoré Dupuis, Met Mme Adélart Dupuis, M.et Mme Hervé Dupuis, M.et Mme Simon Pa- quin, M.et Mme V.Bérard, M.et Mme Joseph Picotte.M.et Mme Henry Dupuis, M.et Mme Omer Désaul- niers, Miles Alice Bernier, Marie-Jeanne Désaulniers.Simonne Paquin, Ma- rie-Lonise Paril.Marie-Jeanne Baril, Alice Désaulniers, Marie Bernier, Ma.rie-Anna Paquin, Alcée Paquin, MM.Ubald Lincourt, Charles-Désiré Pa- quin, Arthur Désaulniers, Denis Masson, Hector Bastien.Edonard Baril, Emilien Bernier, Jérôme Cournover, Omer Picotte.Donat Désaulniers, Os- mon Désanlniers, Isidore Béland, Ul- déric Lafreniére, Alexandre et Joseph Lemire.Sylva Beaulieu, Henry La- joie, Wilfrid Picotte, Paul-Emile Ross, Denis, Armand, Gérard et Ernest Du- puis.Tous garderont un heureux souvenir de cette agréable soirée.ST-EDOUARD Les funérailles de M.Johnny Pi- chette, décédé après une longue maladie, à l\u2019âge de 74 ans, ont eu lieu le 30 janvier dernier au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.Outre son épouse, le défunt laisse pour pleurer sa perte, quatre enfants: Léandre et Georges, ainsi que deux files: Mme Israël Prescotte (Rose- Anna) de Woonsocket, R.I, et Mme Pite Lajoie, (Marie) de La Tuque.M.Arthur Lemay a eu la douleur de perdre sa fillette Eglantina, décédée dernièrement à l'âge de 5 ans, Mme Wilfrid Leblanc, née Yvonne Lemay, est décédée dans le cours du mois dernier, à l\u2019âge de 23 ans.Outre son mari, elle laisse pour déplorer sa perte, deux enfants en bas âge.Un accident mortel est arrivé dernièrement chez M.Arthur Leblanc.Il était à réparer un canistre dans lequel il y avait déjà eu de la gazoline, lorsque tout-à-coup le canistre fit explosion et blessa si gravement un jeune enfant de trois ang qu\u2019il en mourut au bout de quelques jours après avoir enduré d'atroces souffrances.SHAWINIGAN Ces jours derniers, M.Urgel Le- beau recevait chez lui la visite de sa sœur, Mlle Rose-Irène Lebeau, de St- Justin et de sa nièce, Mlle Brigitte Lemarbre, de St-Barthélemi.SAINTE-URSULE Mme Urbain St-Louis, de passage à Montréal, au chevet de son grand\u201d père, M.J.Charlebois, dangereusement malade.Mlle Marguerite Déziel, de Montréal, en promenade chez son oncle, M.Jo seph Déziel.Mlle Amanda St-Louis de retour.après avoir passé une huitaine chez sa sœur Mme Freddy Turner, M.Joseph Déziel et sa sœur Mlle Rosa, en promenade à Montréal chez leur oncle.M.David Déziel.Dans le courant du mois de janvier, Mlle Jeannete St-Louis unissait sa destinée à M.Albert Lambert, de Woonsocket, R.I.De passage dernièrement chez M.Ephrem Iessard: M.Henri Casaubon fils, Mile Lucienne Casaubon, M.Chs- fidouard Lefebvre, Mile Philia Casau- bon, M.Lucien Lefebvre et Mlle Maria Casaubon.Tous sont retournés enchantés de leur promenade.M.et Mme Ephrem Lessard ainsi que Mme Louis Casaubon sont allés à St-Justin dernièrement chez M.Henri Casaubon.M, Antonio Paquin, qui était employé à la Banque Provinciale, aux Trois-Rivières, vient d'être transféré 4 St-Hyacinthe, ST-BARTHELEMI Le 5 février dernier, un grand nombre de parents et d'amis avaient le plaisir de se rendre à I'aimable et cordiale invitation des Dlles Lemarbre, pour une soirée qui a été des mieux réussies.La soirée commença par le chant et la musique et se termina par divers autres amusements.En différents temps de la veillée, on nous passa vins, liqueurs, café, sandwiches, gâteaux, biscuits, fruits et bonbons.Tous se sont retirés à une heure très avancée de la nuit, emportant comme souvenir inoubliable, le bon accueil et la grande amabilité de toute la famille Lemarbre.Le 15 février dernier, à l'occasion de la visite de parents et amis de St- Barthélemi, M.Antonio Bélair, de Berthier, donna une soirée.Etaient présents: la famille Bélair, - Arthur Olivier et sa sœur Annette, MM.Lu- rien et Aimé Pagé et leur sœur Jeannette, Léo-Paul et Hector Tellier et leurs sœurs, Lucienne et Germaine, Mlles Antoinette et Jeanne Piette, M.Paul Barrette, MM.Marius Lincourt, Emile Bérard, Milles Fernande et Mar- gnerite Massé, M.Armand Hénault, Mlleg Antoinette et Régina Massé, MM.Eugène Massé, de St-Barthéle- mi et Arthur Lessard, de Maskinongé.Comme par le passé, M.Bélair sut bien accueillir cette jeunesse et lui procurer du plaisir.La soirée fut des plus agréables, T1 y eut partie de cartes, chant et musique et ce n\u2019est que tard dans la nuit que nous quittâmes Berthierville avec regrets, après avoir offert à la famille Bélair, nos plus sincères remerciements.Mlle Juliette Jacques, de Joliette, était de passage chez M.Pierre Massé, ces jours derniers.EU oo r 0 I r I I r C V ns \u2014\u2014 pe SE umd pus bef ph pf © bead bead mand Demat yepd od pedal Sn was Sd eed AN A SN A da t- wr - ERK) Fm TH oH T ee ® TT OF abié Francois Boulay Dixième curé de Sainte-Ursule 1912 \u2014 1920 François Boulay né à Sainte-Ursu- le, le 22 septembre 1862, de Louis Boulay et de Dame Edwidge Cloutier.ses ancêtres viennent de Saint-Tho- mas-de-Montmagny.Son grand\u2019père vint se fixer sur le territoire actuel ue ta paroisse de Sainte-Ursule, vers 1827.Fit son cours d\u2019études au Coliè- ge des Trois-Rivières, de 1875-1883, ct sa théologie au grand Séminaire deg Trois-Rivières.Il fut ordonné prêtre, le 5 juin 1887, par Mgr L.-F, La- fièche.Vicaire à Batiscan, 1887-1891; à la cathédrale des Trois-Rivières, 1891-1894; au Cap-de-la-Madeleine, 1594; curé de Saint-Jacques-des-Piles, 1894-1903; où il a bâti une église, en 1899, et convertit l\u2019ancienne chapelle en presbytère; curé aux Chutes Shawinigan, 1907-1912; où il a construit en 1907, une école des Frères et un couvent des Ursulines, Curé de Sain- te-Ursule, 1912 à 1920.Fait chanoine de la Cathédrale des Trois-Rivières en février 1916, Curé de Louiseville, 1920 à 1924.Curé de la cathédrale des Trois-Rivières, depuig 1924.L\u2019'ABBE FRANÇOIS BOULAY L\u2019abbé F, Boulay arriva dans la paroisse de Sainte-Ursule, le premier octobre 1912 pour remplacer le chanoine C.-A.-O.Savoie qui prenait sa retraite au couvent des RR.SS.de la Providence de Sainte-Ursule.Les principaux événements qui se sont déroulés sous son administration de la cure de Sainte-Ursule sont les suivants: Le 27 juillet 1913 eut lieu une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers pour décider de l'opportunité de certaines réparations à faire au presbytère, renouveler la clôture entourant les dépendances curiales et refaire les trottoirs en ciment.Ces travaux qui furent approuvés le 28 juillet 1913 se firent sous la direction du curé.Le 6 septembre 1914, à une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers, il fut décidé de faire installer la lumière électrique à l\u2019église et au presbytère.Cette délibération fut approuvée par l\u2019évêque le 9 septembre 1914, L\u2019électricité fut \u2018installée au presbytère et dans la sacristie seulement.Mgr F.-X.Cloutier, lors de sa visite épiscopale, en 1912, ayant recommandé de s\u2019occuper des gens qui étaient éloignés de l'église, cette suggestion eut deg suites.Une requête lui fut présentée en 1914.Par cette requête les contribuables de Sainte-Ursule, Saint-Didace et Saint-Justin demandaient la permission de construire une chapelle.Cette.permission fut | L'ECHO DE SAI:T-JUSTIN, ter MATS 1226.| donnée et au printemps de l\u2019année | 1914 on commença la construction de la chapelle actuelle de Saint-Edouard.Lors de la visite épiscopale de Mgr Cloutier, les 19, 20 et 21 juin 1915, dans le procès-verbal de sa visite, l\u2019évêque déclare qu\u2019il a visité officiellement cette mission lors de son passage à St-Didace.À cette visite, des contribuables de l\u2019extrémité nord-est de la paroisse de Sainte-Ursule, Dppé- sentèrent une requête à l\u2019évêque demandant eux aussi une mission ou paroisse.Le 13 janvier 1915 décédait à sa retraite du couvent de Sainte-Ursule, le chanoine Charles-Antoine-Olivier Savoie, ancien curé de la paroisse, Il était âgé de 62 ans et huit mois.Son service eut lieu le 16 janvier 1915 et son inhumation se fit sous le marchepied du maître-autel, de l\u2019église paroissiale.En 1916, les contribuables de l'extrémité nord-est de la paroisse de Sainte-Ursule, ayant obtenu la permission de construire une chapelle, ils se mirent à l\u2019œuvre.La chapelle actuelle de la paroisse de Sainte-An- gèle, fut construite sous la surveillance du curé Boulay.L'abbé François Boulay ayant été fait chanoine du chapître de la cathédrale des Trois-Rivières, au mois de février 1916, les paroissiens de Sainte-Ursule firent une magnifique fête à leur curé.On choisit le jour de l'investiture de ses insignes.L'évêque Mer Cloutier accompagné de son grand-vicaire M.Ubald Marchand et du chanoine E, Paquin arrivèrent dans la paroisse le 13 février 1916.Le lendemain, le 14 février, à la grande messe du dimanche, chantée par le chanoine Boulay, le sermon fut donné par Mgr Cloutier.Après la messe, le chanoine Boulay, revêtu de la \u201cMagna Cappa\u201d vint au chœur recevoir les hommages du clergé présent.Une adresse lui fut lue de la part des paroissiens.Plusieurs cadeaux lui furent présentés.Le soir, il y eut présentation des hommages du personnel du couvent des RR.SS.de la Providence.La chapelle de la mission de Sainte- Angèle fut édifiée dans le cours de l'été de 1916.Le 18 février 1917, une requête des contribuables de cette mission fut présentée à l\u2019évêque.demandant son érection en paroisse.L'évêque acquiesça et donna le nom de Sainte-Angèle-de-Mérici à cette paroisse.Les 7, 8, 9 juin eut lieu la visite épiscopale de Mgr Cloutier.Dans son procès-verbal de visite, l\u2019évêque félicite les citoyens d\u2019avoir fourni à même leur territoire deux nouveaux centres religieux.En l\u2019année 1918, le chanoine Boulav acheta un magnifique monument du Sacré-Cœur.Les travaux pour l\u2019'installation de ce monument se firent au printemps de 1919, La bénédiction solennelle de ce monument se fit, le 22 juin 1919 à la suite d\u2019une grande retraite.Le perron de l'église fut aussi remplacé par un nouveau, en ciment.Le 11 avril 1920, une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers fut tenue pour prendre connaissance d\u2019un plan et devis d\u2019un orgue pour l\u2019église.Ces plan et devis avaient été préparés par Casavant & Frères, de Saint-Hyacinthe.Toutefois, l\u2019achat de cet orgue fut retardé parce que les paroissiens en trouvaient le coût trop élevé, Les 3 et 4 juin 1920, Mgr F.-X.Cloutier fait sa visite épiscopale.Il félicite les gens d\u2019avoir refait le perron de l\u2019église, et d\u2019avoir édifié le magnifique monument du Sacré-Cœur, en face de l'église.Le chanoine Boulay devait nous quitter quelques jours après la visite épiscopale pour la cure de Louiseville.- Le chanoine Boulay laissa la cure de Sainte-Ursule, le 11 juin 1920.Il fut remplacé par l'abbé J.-G.Laquerre.C'est avec peine que les citoyens de Sainte-Ursule virent partir leur ancien curé qui fut père par le cœur, apôtre par le zèle, docteur par le tact et le savoir-faire.CHARLES DRISARD, J QUEL EST L'ABONNÉ.qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné à l'Écho de Saint- Justin?Pour réussir il n'y a qu'a vouloir.TOR AVIS Le quatrième volume de l'Echo de Saint-Justin (novembre 1924 à octobre 1925 inclusivement) broché, est en vente à nos bureaux au prix de $1.00 franco.Il nous reste encore \u2018quelques volumes I, II et ITI.Ceux qui aimeraient à se procurer la collection entière de notre petit journal feraient bien de se hâter, car il nous reste qu'un nombre très limité des premiers volumes, Joseph Vertef euille BOUCHER ÿ Et \u20acommercant de BŒUF, LARD, MOUTONS, VOLAILLES, Ete.St-Jestin, Qué.ARMAND DUMONTIER Commerçant de bots, BOIS DE CHARPENTE, PLANOHES, BARDEAUX, B0:8 PRÉPARÉ ET MOULURES DE TOUTES SORTES.Je tiens aussi le charbon de toutes sortes : Colee, Chestnut, Aigle, ete.AU PLUS BAS PRIX DU MARCHÉ.ST-BARTHELEMI, \u2014 \u2014 P, Q.Les remèdes \u201cRoyal Purple\u201d 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PET SE ES Se SHE Mae ome hein Ko MB wc I AY A Où il est question de moutons et de quelques autres choses En dehors de la politique Qu'on se rassure: en dépit des images électorales eu parlementaires qu\u201d évoque depuis tant d'années notre bra ve mouton, il ne sera point ici question de politique.Nous voulons simplement, à propos d'un bout d'article publié dans le Progrès du Saguenay par l'agronome local, revenir sur un thème généra\u2019 qui noug parait d'une grande 1mpor- tance, Ln deux mots, l'agronome dit à un groupe de ses concitoyuils: Vous éle Ves ues MOUtONS, VOUS les Veudez tel et tel prix.A côté de vous, dans des aroisses toutes vuisines, on vend le! : ; b ; \u2018fasse oublier des problèmes qui, pour meine animal avec un bénéfice sensi biement supérieur.Pourquoi?Parce qu'on u plus le souci de répondre aux exigences du marché.Ce que funt vos Voisins, pouruyuoi ne le feriez-vous pas?Ensemble, cet hiver, nous allons travailler à réaliser ce progres.Et ce que nous voulons redire à ce sujet, c'est que lu problème de la conservation sur le sol du plus grand nombre possible de fil et de tilles d'agriculteurs dépend, dans une large mesure, de la généralisation d\u2019iniati- tives de ce genre.Nous nu prétendons point parler de ces matières avec une grande autorité, mais il semble bien que l'une des grandes causes de la désertion des campagnes réside dans ce fait que.dans maintes familles, alors que tout le monde, forcément, consomme tout le temps, il n'y a point de l\u2019ouvrage pour tout le monde et pendant tout le temps.D'où, nécessairement, rupture d'équilibre entre les recettes et les dépenses de la maison.Plus l'agriculture sera rémunératrice, plus il y aura de chance que les fils et les filles d'agriculteurs restent 4 la campagne.Et plus l'on perfectionnera les méthodes, plus l\u2019on trouvera de moyens d'utiliser pendant toutes l'année les bonnes volontés de la maison, plug nécessairement l\u2019agri culture sera rémunératrice.Ce qui nous réjouit, à la lecture de communications de ce genre, c'est de constater \u2014 car l'initiative que nous signalons n\u2019est heureusement que la suite et la campagne de heauconp d'autres, émanant des agriculteurs eux-mêmes ou du monde officiel \u2014 que l\u2019on cherche de plus en plus à tirer du sol des ressources plus grandes, à créer les industries domestiques qui fourniront à la main d'œu- vre féminine, par exemple, un fructueux emploi.Nous souhaitons voir ce travail se généraliser de plus en plus.Comme le faisait un jour observer un économiste de chez nous, tout le sol de la province devrait être soigneusement étudié afin de lui faire rendre son maximum, et tous les marchés de même afin de voir dans quelle mesure exactement il est possible de les satisfaire.C\u2019est par une série de réformes et d\u2019améliorations locales que, dans une très large mesure, on relèvera le niveau général et que l'on fera plus grande la prospérité des agriculteurs.Or, l\u2019on sait à quel point celle-ci importe au progrès, à la bonne santé de la province.Et nous nous sommes bien souvent demandé s\u2019il n\u2019y aurait pas moyen, pour les gens de la ville, d\u2019aider de faron fort efficace au succès deg agriculteurs, its pore sont riches, ne pourraient- établissement agro.multiplier les d'entre eux ont déjà Ls Sertains fondés?Ces éta- | Hit] ESHER LL Te te rage CADRE 1 L'ECHO DE SAINT-JU | blissements peuvent devenir pour tout le voisinage de véritables fermes Modèles.Et les acheteuses de la ville ne pourraient-elles pas s'organiser de fa- con à favoriser plus largement les petites industries domestiques?On a fait quelque chose en ce sens, mais il semble que l\u2019on pourrait faire beaucoup plus.Pourquoi ne pas mettre vraiment à la mode les choses de chez nous?Et l\u2019on pourrait bien à l'occasion aussi déchirer le voile d'illusions qui, trop souvent, aux yeux des cultivateurs, couvre la vie des villes, leur montrer ce qu\u2019il y a de miséres, d\u2019incertitudes, derrière certaines apparences presque brillantes.La politique.demain, va obsor- ber beaucoup de temps et d'attention.I! ne faut point.quel que soit l'intérêt des questions qui seront débattues à Québec et à Ottawa, qu\u2019elle ne point prêter à de grands effets oratoires, sont tout de même d'une très haute importance.OMER HEROUX.(Le Devoir) Mariage Bastien-Guinard Le 13 janvier dernier.M.Antonin Bastien conduisait à l'autel Mells A- STIN, ler MARS 1926.Tel.Bell 12 RICHARD LESSARD, Be.L., NOTAIRE Argent à prêter, Règlements de successions, Assurances, Collection, Etc.Bureau voisin de la Banque Provinciale.STE-URSULE, Comté de Maskinongé.J.-E.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque.Règlement de succession.Consultation aéfai- res civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.Envoyez vos volailles et vos œufs en toute saison à J.A.L.CARBONNEAL, COMMERÇANT, B.P.107, YAMACHICHE, P.Q.et vous aurez toujours les plus hauts prix du marché.Demandez toujours nos prix au commencement de la semaine.Une prompte réponse assurée.DSOCO0OSOOONDGOOOOUSGCHOOSGOOO lice \u201cuinard, de MasKkinonzsS.la Lé- nédiction nuptiale leur fut donnée par : M.te chanoine Ferdinand Béland.Le ' programme musical fur les mieux ex- | écuté.Après le mariage, tons se rendirent chez, M.Josenh Bastien, nère du marié Les personnes présentes étaient: M.et Mme Toseph Pnstien.M.Onésime Guinard, M.Edmond l.a- douceur.M.Josenh Tadoueaur, M.et Mme Auguste Lincourt.M.at Mme Donat Guinard, M.et \u201cMm.Rosario Marchand, M.et Mme Francois Ber geron, M.et Mme Edmond Bérard.M.et Mme Albert Lessard, M.A'hert Ladouceur, M.Ubald Bast'en, Meile Rachel Guinard, garcon et fil\u201d d'honneur, M.Charles-Omer Massé, Melle Irène Bastien, M.C.Ladouceur.Melle Flore Guinard, M.Arthur Ladouceur, Melle Ida Bergeron, M.Léopold Ber- geron, Melle Marie-Rose Ladouceur, M.Denis Ladouceur, Melle Lucinda Ladouceur.M.Armand Ladouceur, Melle Flore Bastien, Melles Albertine et Yvonne Bastien, M.Maurice Lin- court, M.Gérard Lessard, MM.Albert, Adrien et Marcel Bastien, M.Justin Gagnon, Melle Aline Bastien.Le lendemain, un grand nombre d\u2019invités accompagnèrent les mariés chez M.Onésime Guinard.Parmi les personnes présentes, on remarquait: M.Onésime Guinard, M.et Mme Joseph Bastien, M.Adolphe Lebrun, M.et Mme Donat Guinard, M.et Mme Rosario Marchand.M.et Mme Edmond Bérard, M.Aimé Guinard, M.Ubald Bastien, Melle Rachel Guinard.M.Paul Marchand, Melle Flore Guinard, Melles Anna et Marie-Louise Guinard, M.Henri St-Antoine.Melle Irène Bas- tien, M.Alcide Sylvestre, Melle Aline Bastien, M.Viateur et Melle Juliette Guinard, M.Léonold Bastien, Melle Alice Allard, M.Maurice Bastien, Mel- le Aurore Lebrun, M.Emile Bastien, Melle Yvonne Trude), Melle Thérèse Trudel, M.et Mme Francois Trudel, M.et Mme Joseph Trudel, Mme Veuve Toussaint Sylvestre, M.et Mme Al- nhonse Lebrun, M.et Mme Théophile Sicard, M.et Mme Arthur Sicard, Mme Charles-Edouard Benoît, M.et Mme Joseph Guinard.Nos meilleurs vœux aux nouveaux mariés, AVEZ-VOUS PDEJA PENSE 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tous ceux qui voudront bien tenir compte de ces petits détails._\u2014\u2014 Les quatre premiers volumes de I'Echo de Saint-Justin : No 1, novembre 1921 à octobre 1922: No II «\u201c 1922 \u201c 1923, No 111 \u201c 1923 \u201c 1924, No IV \u201c 1924 « 19256.brochés, sont en vente & nos bureaux au prix de $1.00 chacun franco.\u2014 Lisez et faites lire L'Echo de Saint-Justin.Vous y trouverez des matières intéressantes, des courriers nombreux et des nouvelles importan- EUSEBE DIONNE ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS.Je vends aussi toutes sortes d'ae cessoires électriques à des prix dé fiant teute compétition.UNE VISITE, EST SOLLICITER.43 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE.joseph Brissette VOITURIER Grand choix de voitures d'été et d'hiver, harnais de toute sortes, robes de carioles, etc.REPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES8 BAS PRIX Je tiens aussi les huiles à machines et À harnais UNE VISITE EST SOLLICITER.SAINT-JUSTIN.J.-O.RINFRET COMMERCANT 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Sainteté le Pape Pie XI \u2014\u2014 (Suite) Cette doctrine du Christ-Roi, sur laquelle Nous avong recueilli quelques témoignages dans les livres de l\u2019An- clen Testament, n\u2019est pas inconnue dans les pages du Nouveau; bien au contraire, elle y trouve une magnifique et splendide confirmation.Effieu- rons seulement le message de l\u2019archange apprenant à la Vierge qu\u2019elle enfanterait un fils auquel le Seigneur Dieu donnerait le trône de David son père et qui régnerait éternellement sur la maison de Jacob, et dont le règne n'aurait point de fin (Luc.I 32- 33).Le Christ porte lui-même témoignage de sa puissance, Soit lorsque, dans son dernier discours au peuple, il parla des récompenses ou des peines réservées pour toujours aux justes ou aux pécheurs; soit lorsqu'il répondit au proconsul romain qui lui \u2018demandait publiquement s\u2019il était roi: soit apès la Résurrection, lorsqu\u2019il commit aux apôtres la charge d\u2019enseigner et de baptiser toutes les nations.le Christ, choisissant l'occasion favorable, I'attribua le nom de roi (Matth.XXV, 31-40), il affirma ouvertement sa royauté (Jean XVIII, 37) et il déclara solennellement que tout pouvoir lui avait été donné dans le ciel et sur la terre (Matth.XXVIII 18).Que signifient ces paroles, sinon l\u2019étendue de la puissance et l'infinité de son règne?Peut-on s'étonner que le personnage appelé par saint Jean prince des rois de la terre (Apos., I.15), apparaissant au même Aapôtre dans une vision d'avenir, porte sur son vêtement et sur lui-même cette inscription: \u2018Roi des rois et Seigneur des seigneurs\u201d?(Apoc, XIX, 16).En effet, le Père a constitué le Christ héritier de tous ses biens (Hebr., II); il faut qu\u2019il règne jusqu\u2019à ce que, à la fin du monde, il jette tous ses ennemis sous les pieds du Dieu et du Père (Cor, XV, 25).LE TEMOIGNAGE DE LA'LITURGIE Cette doctrine commune des Saints Livres devait entraîner la conséquen- Ce suivante: multipliant, les hommages de sa vénération, l\u2019Eglise, qui est le royaume du Chr:st sur terre, destiné cycle annuel de la sainte liturgie toutes les terres; saluerait dans le cycle annuel de la sainte litturgie son Auteur et Fondateur comme Roi, Seigneur et Roi des rois.Ces témoignages d'honneur rendant même louange dans une merveilleuse variété d'expression , l'Eglise les exprimait dans la psalmodie ancienne et dans les sacramentaireg antiques; elle les répète encore maintenant dans les: prières publiques offertes chaque jour À la majesté divine et dans l\u2019offrande de l\u2019Hostie sans tache.Dans cette louange perpétuelle du Christ-Roi, on remarque aisément la belle harmonie de nos rites avec les rites orientaux, et ainsi même en ce cas, l'adage garde sa valeur: \u201cLa règle de la prière établit celle de la foi.\u201d LA ROYAUTE DU CHRIST SE FONDE SUR L'UNION HYPOSTATIQUE Le fondement sur lequel reposent cette dignité et cette puissance de Notre-Seigneur, saint Cyrille d\u2019Alexandrie le désigne exactement: 1! possède en un mot, la puissance sur toutes les créatures, non pour l\u2019avoir prise par violence ou par un autre moyen, mais par essence et par nature (In Lucam, X); son pouvoir dérive de l'admira-, ble union que les théologiens appellent hypostatique.Par suite, le Christ ne doit pas seulement être adoré comme Dieu par leg anges et les hommes, mais encore les anges et les hommes doivent obéir avec soumission à la puissance de cet Homme: ainsi, au seul titre de l'union hypostatique, le Christ a puissance sur toutes les créatures, bien que, durant sa vie terrestre, il n\u2019ait pas voulu user de ce pouvoir royal.Et quelle pensée plus agréable et plug douce que de savoir que le Christ nous commande non seulement par droit de nature, mais par un droit acquis au titre de Rédempteur?Que les hommes oublieux se rappellent tous combien nous avons coûté à notre Sauveur: Vous n\u2019avez pas été racheté au prix de matières périssables comme l\u2019or ou l'argent, mais par le sang précieux du Christ offert comme un agneau sans tache et sans défaut.(I.Pierre, I.18-19), Nous ne nous appartenons plus puisque le Christ donna pour nous une rancon précieuse (I.Cor.VI, 20) nos corps eux-mêmes sont les.membres du Christ (I.Cor.VI, 15.) LE CHRIST-ROI POSSEDE LE TRIPLE POUVOIR LEGISLATIF, EX- ECUTIF ET JUDICIAIRE.Disong en quelques mots I'importance et la nature de cette Royauté.I! est & peine nécessaire d\u2019affirmer qu\u2019elle consiste en un triple pouvoir, condition essentielle de toute véritable royauté.Les témoignages pris dans la Sainte Ecriture au sujet de la domination universelle de notre Rédempteur le prouvent amplement et il faut la croire de foi catholique: le Christ Jésus a certes été donné comme un Rédempteur qui a droit à la confiance des hommes, mais aussi comme un législateur auquel ils doivent obéissance.(Cdncile de Trente, Sess.VI.can.21) Les Evangiles ne rapportent pas tant l\u2019institution de lois par sa parole qu\u2019ils ne le présentent dans l'acte même de.porter des lois; tous ceux qui observeront ces préceptes.le divin Maître déclare en divers discours qu\u2019ils prouveront ainsi leur charité envers lui et qu\u2019ils demenreront dans son amour (Jean XIV-XV).Le pouvoir judiciaire qui lui fut attribué par le Père, Jésus l\u2019affirme lui même aux Juifs qui l\u2019accusaient d\u2019avoir violé le repos du sabbat par la guérison merveilleuse d\u2019un paralytique: Le Père ne juge en effet personne, mais il a donné tout jugement au Fils (Jean.V, 22).Dans ce pouvoir, il faut aussi comprendre \u2014 car la chose ne peut se sénarer du jugement \u2014 la facnlté de récompenser ou de punir de son plein droit les hommes, même durant leur vie.De plus, le ponvoir exécutif doit être attribué au Christ puisque tous doivent, obéir à son commandement, cela, sous la menace faite aux pécheurs, contumaces, de supplices que nul ne peut éviter.BIEN QU'ABSOLU, CE POUVOIR S'EXERCE SURTOUT SUR LES CHOSES SPIRITUELLES.Toutefois, cette royauté est surtout spirituelle et concerne principalement les choses spirituelles; les textes allégués de la Bible le montrent nettement et.le Christ-Seigneur le confirme par sa manière d'agir.À plusieurs reprises, comme les Juifs et les apôtres eux-mêmes croient par erreur que 1.Messie revendiquera les libertés nationales et rétablira le royaume d'Israël, Jésus prend soin de combattre cette opinion et renverse cette espérance, sur le point d'être proclamé roi par la multitude en admiration qui l\u2019entoure, Jésus s\u2019enfui et se cache pour rejeter ce nom et cet honneur; devant le proconsul romain, il afirme que son royaume n\u2019est pas de ce monde.D'après les descriptions que les Evangélistes donnent de ce royaume, les hommes se préparent à v entrer par la pénitence, ils n\u2019y pénètrent que par la foi et par le baptême qui, tout en étant un rite extérieur signifie pourtant et produit une régénération intérieure.Ce royaume s\u2019oppose uniquement à celui de Satan, ainsi qu\u2019à la puissance des ténèbres, et il demande à ses sujets non seulement de renoncer aux richésses et aux biens terrestres, de manifester une grande douceur et d'avoir faim et soif de justice, mais encore de renoncer à soi-même et de porter sa croix.Puisque le Christ comme Rédempteur s\u2019est acquis l'Eglise par son sang et comme Prêtre s\u2019est offert et s\u2019offre perpétuellement comme victime pour le péché, comment ne pas voir que sa dignité royale s\u2019adapte et participe à la nature de ce double office?Toutefois, ce serait une erreur hon teuse de denier au Christ-Homme la puissance sur les choses civiles quelles quelles soient; il a, en effet, reçu du Père un droit si absolu sur les créatures que tout est soumis à son bon vouloir.Néanmoins, durant sa vie terrestre, il s\u2019est complètement abstenu d'exercer cette autorité et, comme autrefois il a dédaigné ia possession et la direction des choses humaines, il les abandonna alors et les abandone encore à leurs possesseurs.Vérité magnifiquement exprimée par ces vers: \u201cNon eripit mortalia qui regna dat soelestia.\u201d\u2019 1! ne ravit pas des trôues sur terre, lui qui en donne au ciel (Hymne de I'Epiphanie.) CETTE ROYAUTE S'ETEND SUR L'HUMANITE ENTIERE, INDIVI!- DUS ET SOCIETES.C'est pourquoi la royauté de notre Rédempteur embrasse tous les hom- T mes.Sur cette question, Nous em- -vuntons volontiers les paroles suivantes de Léon XIII, notre prédécesseur d\u2019immortelle mémoire: \u2018Son empire ne s'étend pas seulement aux nations catholiques ou seulement à ceux qui purifiés par le saint baptême.appartiennent de droit à l'Eglise, bien que des opinions erronées les aient dévoyés ou que le schisme les ait séparés de la charité (de l\u2019Eglise\u2018- \u2018l embrasse aussi tout ce qui existe d'hommes n'ayant pas la foi chrét'en- ne, de sorte qu\u2019en toute vérité l\u2019universalité du genre humain est soumise à la puissance de Jésus-Christ.\" (Enc.Annum Sacrum 25 mai 1899).En cette matière.il ne faut pas dis- ingner entre les individus et leg sociétés domestiques et civiles, puisque les hommes réunis en Société ne sont vag moins sous la puissance du Christ que les particuliers, Te bien privé et le bien commun ont la même source: Et, il n\u2019y a de salut en aucun autre, et il n\u2019y a pas sous le ciel un autre nom qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés.(Actes IV, 12).Les citoyens comme les Etats ont le mém~ prinsmn dy prospérité et d\u2019authentique bonheur: La cité ne tient pas sa félicité d\u2019urae autre source que l\u2019homme, puisque la cité n\u2019est qu\u2019une multitude d\u2019homme-.vivant en concorde (SI Aug, Ep.ad Macédonium, ce.III).Que les chefs des nations ne refusent donc pas de rendre par eux-mêmes et par le peuple à la puissance du Christ leurs hommages publics de respect et d\u2019obéissance, s'ils, veulent en sauvegardant leur autorité, promouvoir \u20ac ~- croître la prospérité de la patrie! Ce que Noug écrivons au début de Notre pontificat sur l'affaiblissement extrê- (A suivre) Le radio lui rend louie ademoiselle Elsie Hayes, que nous voyons ici est 4gée de 25 ans et habite Winnipeg.Elle était sourde et muette depuis l\u2019âge de trois ans.Dernièrement un ami I\u2019invita A coiffer un casque téléphonique et à écouter un concert irradié de CNRW, le poste de racio du Chemin de fer National du Canada à Winnipeg.À sa grande surprise elie put non seulement entendre des sons, mais distinguer différents instruments de musique.Bien plus, à la conclusion du concert elle entendit sa mère lui demander «1 elle avait entendu la musiquo etinelinant la tête affirmativement cllo émit un son se rapprochant assez bien du mot \u2018Mother\u2019., Le lendemain, se rendant à son travail elle entendit pour la première fois les bruits de la rue.Elle peut maintenant entendre un phonographe placé près d'elle.Des spécialistes des creilles disent qu\u2019il se peut très bien que des vibra- \u2018tions radiotéléphoniques aicnt pu lui faire entendre des sons pour la première io:s après 22 ans de surdité, mais que ce phénomène existe seulement lorsque :> gens de l\u2019ouie demeure latent, même après une longue période de surdité. Le Revenant de Gentilly\u2019 Depuis quelque temps, le vent est aux sciences occultes.Hypnotisme, suggestion, voila deux mots qui paraissent vouloir se partager, avec l\u2019électricité, le domaine scientifique de l'avenir.Le spiritisme semble retrouver un regain de faveur.La chiromancie se refait des adeptes.Des savants recommencent à feuilleter les vieux grimoires astrologiques.Le fakyrisme de l\u2019Inde s'impose de jour en jour plus supérieurement à l'attention de nos chercheurs.Des physiciens de renom, des chi- imistes célèbres, des médecins de la plus haute autorité, constatent des faits qu\u2019il serait absurde de récusér, et qui bouleversent toutes les notions que nous avons eues jusqu'ici du possible et de l\u2019impossible, Les moins enthousiastes concluent à une force psychique dont on ignore encore les lois, mais dont l'existence est prouvée, et chaque jour ou l\u2019autre, avant la fin du siècle peut-être, révolutionnera tous les calculs et résoudra des problèmes réputés insolubles jusqu'ici.Je n\u2019affirme ni ne conteste rien; nous avons vu tant de merveilles, depuis un demi-siècle à peine, que je ne me sens plus le droit de rien reléguer parmi les utopies.| Napoléon a dit qu\u2019il fallait biffer le mot \u201cimpossible\u201d de la langue fran- caise.Pour moi, il reste depuis longtemps dans toutes les langues, Et quand on me dit: \u2014 Voyons, vous ne croyez pas à ces choses-là, n\u2019est-ce pas\u201d?Je réponds: \u2014 Ma foi, je ne les nie pas non plus.Et c'est là un sentiment qui tend à se généraliser si rapidement, que je me demande si l'humanité, au lieu de s\u2019éloigner du spiritualisme par l\u2018étude de la matière, n'est pas au contraire en train d\u2019en revenir par ce mé- me chemin, Au fait, pourquoi la matière ne prouverait-elle pas Dieu aussi bien que la métaphysique ?Ces réflexions me sont inspirées par les nouvelles plus ou moins renversantes qui nous arrivent de tous côtés depuis quelque temps.Jamais je n\u2019ai entendu parler si souvent de maisons hantées, Maison hantée à Joliette.Maison hantée à Chicago.- Maison hantée en Georgie.Maison hantée à Paris.Maison hantée à Berlin! Et partout, ces manifestations inexplicables ont le même caractère: des obfets qui se menvent eux-mé- mes; des êtres invisibles qui se 1i- vrent à toutes sortes d'excentricités: des bruits, des gémissements dont on ne peut déterminer ni la source ni la cause.Cela m\u2019a donné l'idée de rapporter ici ce que m\u2019a raconté autrefois le père d\u2019un de mes confrères, un homme de profession et d\u2019étude, à l\u2019esprit très large et très éclairé, sur qui la crédulité populaire n\u2019avait aucune .prise, et dont la bonne foi était \u2014 vous pouvez m\u2019en croire \u2014 au-dessus de tout soupçon.Voici le récit qu\u2019il nous fit un soir, à quelques amis, en présence de sa femme et de ses trois fils, avec le ton sérieux qu\u2019il savait prendre quand il parlait de choses sérieuses, Je lui laisse la parole.\u2014 Je ne prétend pas, dit-il, qu'il faille croire à ceci et à cela, et qu\u2019il n\u2019y faille pas croire; je veux vous relater seulement ce que j'ai vu et entendu: vous en concluerez ce que vous voudrez.D \u2018tête bien longtemps pour prouver une RTE: SRT EL L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MARS 1926.Quand à moi, je me suis creusé la explication, sans pouvoir m'\u2019arrêter à rien de positif: et j'ai fini par n\u2019y plus songer.C'était en 1823.J'achevais mes études au collège de Nicolet, et j'étais en vacances dans le village de Gentilly, le presbytère, où le bon vieux curé et deux ou trois étudiants en théologie, en congé auprès de leurs parents.Nous fréquentions assidûment le presbytère, où le bon vieux curé du temps, très sociable, grand ami de la jeunesse, nous recevait comme un père.C'était un fier fumeur devant le Seigneur, et pendant les beaux soirs d'été, nous nous réunissions sur sa véranda pour déguster un fameux tabac canadien que le bon vieillard cultivait lui-même avee une sollicitude de connaisseur et d'artiste, A onze heures sonnant: \u2014 Bonsoir, mes enfants! \u2014 Bonsoir, monsieur le curé! Et nous regagnions nog pénates respectives.Un soir \u2014 c'était vers la fin d'août, où les nuits commencent à fraîchir\u2014 au lieu de veiller à l'extérieur, nous avions passé la soirée à la chandelle, dans une assez vaste pièce où s'ouvrait la porte d'entrée, et qui servait d'ordinaire de bureau d\u2019affaires, de fumoir ou de salle de causerie.Coincidence singulière, la conversa- tion avait roulé sur les apparitions, les hallucinations, les revenants ou autres phénomèneg de ce genre.Onze heures approchaient, et le débat se précipitait un peu, lorsque M.le curé nous interrompit sur un ton quelque peu inquiet: \u2014 Tiens, dit-il, on vient me chercher pour un malade.En même temps, nous entendions le pas d\u2019un cheval et le roulement d'une voiture qui suivait la courbe de l'allée conduisant à la porte du presbytère, et qui parut s'arrêter en face du perron.Il faisait un beau clair de lune, quelqu'un se mit à la fenêtre.\u2014 Tiens, dit-il, on ne voit rien.\u2014 Ils auront passé tout droit.\u2014 C\u2019est drôle.Et nous allions parler d\u2018autres choses quand nous entendîmes distinctement des pas monter le perron, et quelqu\u2019un frapper à la porte.\u2014 Entrez! fit l\u2019un de nous.Et la porte s'ouvrit.Jusque-là rien d'absolument extraordinaire; mais jugez de notre stupéfaction à tous, lorsque la porte se ferma d'elle-même, comme après a voir laissé passer quelqu'un, et que là, sous nos yeux, presque à portée de la main, nous entendîmes des pas et comme des frôlements de soutane se diriger vers l'escalier qui conduisait au premier, et dont chaque degré \u2014 Sans Que nous puissions rien apercevoir \u2014 craqua comme sous le poids d'une démarche lourde et fatiguée.L'escalier franchi, il nous sembla qu\u2019on traversait le corridor sur lequel il débouchait, et qu'on entait dans une chambre s'ouvrant droit en face.Nous avions écouté sans trop analyser ce qui se passait, ahuris et nous regardant les uns les autres, chacun se demandant s'il n'était pas le jouet d'un rêve.Puis les questions s'entre-croisè- rent: , Avez-vous vu quelqu'un, vous autres?\u2014 Non.\u2014 Ni moi! \u2014 Nous avons entendu pourtant.\u2014 Qui, \u2014 Quelqu'un entrer.\u2014 Puis traverser la chambre, \u2014 Puis monter l\u2019escalier.\u2018 \u2014 Oui.\u2014 Puis s\u2019'introduire là-haut.\u2014 Exactement.Qu'est-ce que cela veut dire?Et à mesure que nous nous rendions compte de ce qui venait d'arriver, je voyais les autres blémir et je me sentais blêmir moi aussi.En effet, nous avions tous bien entendu.Et sans rien voir.C'était renversant.Nous n'étions point des enfants, cependant, et le courage ne nous manquait pas, Le curé prit un chandelier, j'en pris un autre; et nous montimes l'es- Message de Souhaits Lancé à Travers le Globe ANY Q ue \u2014\u2014\u2014\u2014 A I'cecasion de la nouvelle année, M, E.W.Beatty a adressé par télégraphe aux quelque 90,000 employés au service de la Compagnie du Pacifique Canadien, ses meilleurs souhaits pour eux-mêmes et pour la prospérité du grand réseau canadien.Voici le texte de cette communication: \u201cA tous les officiers et employés: \u201cEn offrant mes meilleurs souhaits du Nouvel An, désire féliciter tous les officiers et employés pour \u2018excellence et l'efficacité de leurs services durant l'année qui vient de s\u2019écouler.Les nombreux témoignages d'appréciation réçus de la part de ceux qui ont utilisé les services de transport du Pacifique Canadien dt les résultats financiers obtenus au cours de cette année fertile en problèmes importants et imprévus, sont une preuve éloquente à l'appui de l\u2019opportunité de cet avancé.Un travail si bien accompli a contribué considérablement à assurer la prospérité générale du pays que nous nous estimons heureux de servir.Durant a prochaine année, nous devrons tous, dans nos fonctions respectives, et chaque fois que l\u2019occasion se résentera, faire tout en notre pouvoir pour promouvoir à bonne enteute et les meilleurs sentiments de sympathie entre les différents éléments qui composent la population du Dominion, aidant ainsi à conserver esprit d\u2019unité nationale si nécessaire au bien-être de tous.( \u201cComme membres d\u2019une organisation qui étend ses ramifications de l'Atlantique au Pacifique et qui se trouve en contact immédiat avec toutes les classes de la société, nous sommes dans une position particulièrement avantageuse pour accomplir un tel travail.: (Signé) E.W.BEATTY.\u201d Un remarquable exploit de rapidité a été accompli par le service des Télégraphes dans la transmission de ce message du président de la Compagnie à ses milliers d'employés, dispersés non seulement en Amerique, mais aussi en Europe et en Orient.Malgré l\u2019encombrement des fils occasionné par l'envoi des milliers de télégrammes de souhaits du Nouvel An, le message de M.Beatty fut distribué de telle façon que pratiquement tous les employés du vaste réseau purent en prendre connaissance la veille même du Jour de l\u2019An.Une copie en fut transmise à tous les chefs de département à Montréal et dans les différents centres canadiens.Une autre fut communiquée à M.F.R.Perry, agont à New-York, qui la fit parvenir sans délai à tous les agents de son district.même chose pour M.T.J.Vall, agent de Chicago, qui s\u2019occupe villes du centre américain.Pendant ce temps-là, le message était câblé à Sir George McL.Brown, gérant-général du Pacifique Canadien en Europe, lequel à son tour le transmit dans toutes les villes européennes od le Pacifique Canadien possède des agences.M.Allan Cameron, de Hong-Kong, fut chargé de distribuer en Orient le © couvrir les - message qu'il reçut lui aussi par câble.hb» pa ons ver, me ce- aan- J'en l\u2019es- calier.Rien.Nous ouvrimes la chambre, ou le mystérieux personnage avait paru s'enfermer.Rien, Absolument rien de dérangé; absolument rien d'insolite, Nous redescendîmes bouleversés et parlant bas.\u2014C\u2019était pourtant bien quelqu'un.\u2014 Incontestablement.\u2014 Et vous n\u2019avez rien découvert?\u2014 Pas un chat! \u2014 C\u2019est à devenir fou.En ce moment un bruit terrible éclata dans la chambre que nous venions de visiter, comme si un poids énorme fât tombé sur le plancher.Le vieux curé reprit froidement sa chandelle, remonta l'escalier et entra de nouveau dans la chambre.Personne ne le suivit cette fois.Il revint pâle comme un spectre; et pendant que nous entendions des bruits de chaînes et des gémissements retentir dans la chambre qu\u2019il venait de quitter: \u2014 J'ai bien regardé partout, mes enfants, dit-il: je vous jure qu\u2019il n\u2019y a rien! Prions le bon Dieu.Et nous nous mîmes,en prière.A une heure du matin, le bruit cessa.: Deux des ecclésiastiques passèrent le reste de la nuit au presbytère, pour ne pas laisser le bon curé seul: et les collégiens \u2014 j'étais fort tremblant pour ma part \u2014 rentrèrent chacun chez soi, se promettant toutes sortes d'investigations pour le lendemain.La seule chose que nous découvri- mes fut, en face du presbvtère, les traces de la voiture mystérieuse, qui apparalssaient très distinctes et toutes fraîches, dans le sable soigneusement rattisé la veille.Inutile de vous dire si cette histoire fit du bruit.Elle ne se termina pas là, du reste.Tous les soirs.durant plus d'une semaine, les bruits les plus étranges se firent enterdre dans la chambre où l'invisible visiteur avait paru se réfugier.Les hommes les plus sérieux et les moins superstitueux du village de Gentilly venaient tour à -tour passer la nuit au presbvtère, et en sortaient le matin, blancs comme des fantômes.Te pauvre curé ne vivait plus.Il se décida d\u2019aller consulter les an- torités du diocèse; et, comme Trois- Rivières n'avait pas encore d'évêgne à cette époque, il partit pour Québec.Le soir de son retour, nous étions réunis comme les soirs précédents, attendant le moment des manifestations surnaturelles, qui ne manquent jamais de se produire sur 1 conp de minuit.: Le curé était très pâle, et plus grave encore que d'habitude.Quand le tintamarre recommeneca, il se leva.passa son surplis et son étole, et s\u2019adressant à nous: \u2014 Mes enfants, dit-il, vous \u2018allez vous agenouillez et prier; et quoi que soit le bruit que vous entendiez, ne bougez pas, à moins que je,ne vous appelle, Avec l\u2019aide de Dieu, je rain- plirai mon devoir.Et, d\u2019un pas ferme, sans arme et sans lumière \u2014 je me rappelle encore, comme si c\u2019était d'hier, le sentiment d'admiration qui me gonfla la poitrine devant cette intrépidité si calme et si simple \u2014 le saint prêtre monta bravement l'escalier, et péné- a sans hésiter dans la chambre mau- te, Alors, ce fut un vacarme horrible.Des cris, des hurlements, des fracas épouvantables.4 On aurait dit qu'un tas de bêtes féroces s\u2019entre-dévoraient, en même tempg que tous les meubles de la chambre se seraient écrabouillés sur le plancher.} L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er MARS 1926.» Je n'ai jamais rien entendu de pa- refl dans toute mon existence.Nous étions tous à genoux, glacés, muets, les cheveux dressés de terreur.Mais le curé n\u2019appelait pas.Cela dura-t-il longtemps?je ne sau- raid vous le dire, mais le temps nous parut bien long.Enfin le tapage infernal cessa tout À coup, et le brave abbé reparut, livide.tant en nage, leg chevux en lambeaux.Il avait vieilli de dix ans.»+\u2014 Mes Pnfants, dit-il, vous pouvez vous retirer: c'est fini: vous n\u2019entendrez nlus rien.Quand quelqu\u2019un frappera à votre porte, le soir.ne dites jamais: \u201cEntrez!\u201d mais \u201cOuvrez!\u201d Au revoir; parlez de tout ceci le moins possible.Après ce soir-là, le presbytère -de Gentilly reprit son calme habituel.Seulement, tous les premiers vendredis du mois, jusqu\u2019à sa mort, le bon curé célébra une messe de \u201crequiem\u201d pour quelqu'un qu'il ne voulut jamais nommer.: : Voilà une étrange histoire, n\u2019est-ce pas, messieurs, conclua le- narrateur.Eh bien, je ne vous ai pourtant conté là que ce que j'ai vu de mes yeux et entendu de meg oreilles, \u2014 et nombre d\u2019autres personnes.croyables avec moi.Qu'en dites-vous?Rien?Ni moi non plus.Louis FRECHETTE.y SSS 0000000000 00000HE Nous avons un beau choix de ces pipes avec bouquins en caoutchouc ou en bakelite et que nous pouvons vous offrir aux prix suivants : avec bouquins caoutchouc$0.50 avec bouquins en bakelite.1.26 PRIX SPECIAUX A LA DOUZAINE.Magasin W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, F.Q.SOON UISOUS BOON | | | Pour Commémorer un Evénement Historique > Sram, i73 \u201c Le cairn sur les Hautaurs Gonzales ment de la Colombie-Britannique.\u201c Cent trente années se sont écoulées depuis que le capitaine Charles William Barkley, commandant du navire de commerce anglais \u201cImperial Eagle,\u201d s\u2019engagea dans lo détroit de Juan de Fuca à la recherche du fameux passage du Nord-Ouest qui devait relier l\u2019Atlantique au Pacifique et procurer aux navigateurs une route plus courte pour aller d'Europe aux Indes.Cette route inexistante fit longtemps le désespoir des explorateurs, mais grâce au progrès de la navigation et à l'initiative de grandes compagnies de transport, des communications rapides et régulières ; sont aujourd'hui maintenues avec l'Orient.Le monument des Hauteurs Gonzales est un cairn de pierre portant sur une de ses faces une tabictte de bronze sur laquelle se lit l\u2019inscription dont nous donnons ici une reproduction.La cérémonie du dévoilement était résidée par l'honorable Walter Vicholl, lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique et au nombre des personnages présents l\u2019on remar- \u2019 La tablette et AR une belle après-midi de la fin de novembre dernier, un groupe distingué de Canadiens s'était rendu sur les Hauteurs Gonzales, à Victoria, pour assister au dévoilement, en cet endroit, d\u2019un monument destiné son Inscription à commémorer le souvenir des valeu- nols océan acifique au dix-huitième siècle.La cérémonie marquait aussi le soixante- septième anniversaire de l\u2019établisse- reux navigateurs anglais et es ui explorèrent les côtes de quait le capitaine Robert E.-Barcley, arrière petit-fils de l\u2019explorateur anglais du méme nom, M.John W.olby, vice-consul d\u2019Espagne à Seattle, le juge Howay de New-West- minster, président de la Société Historique de la Colombie-Britannique et plusieurs autres personnalités en vue de Vancouver et Victoria. Fast Cw, Le Caréme ORIGINE ET OBJET DE LA PERIO- DE QUADRAGESIMALE \u2014 LA PRATIQUE DE L'ABSTINENCE A TRAVERS LES SIECLES.Au moment d\u2019entrer dans cette sainte période du carême, où l'âme va s'abimer dans le sérieux et la prière pour, ensuite, toute renouvelée, chanter allègrement le sublime Alleluia de la Résurrection, nous avons pensé intéresser nos lecteurs en leur rappelant l\u2019origine et le but du mercredi des Cendres et du carême lui-même.LE MERCREDI DES CENDRES On appelle mercredi des cendres le premier mercredi de carême, à cause de la cérémonie des cendres qui se fuit à la messe de Ce jour, Ces cendres sont les restes des branches de buis portées en procession au dimanche des Rameaux de l\u2019année précédente.Le célébrant les bénit et les impose aux assistants en traçant avec elles une croix sur le front ou sur la tonsure quand ce sont des membres du clergé, en disant à chacuñ en latin: \u201cMemento, homo, quia pulvis es et in puverum reverteris\u201d.\u201cSouviens- toi homme, que tu es poussiére et que tu retourneras en poussière\u201d, paroles qui sont un souvenir de cette autre parole de la Génèse, dite par Dieu à Adam après le péché originel: \u201cTu es - poussière, ete.\u201d Voici l\u2019origine de cette cérémonie.Dans un grand nombre de passages de la Bible, la cendre est considérée comme le symbole de la pénitence et du deuil.Dès que la discipline de la pénitence publique eût été établie, l'Eglise décida que les pécheurs qui voudraient s\u2019y soumettre se présenteraient à l\u2019évêque le premier jour du carême.Après leur avoir imposé les mains, l\u2019évêque leur répandait de la cendre sur la tête en prononçant les paroles que le prêtre répète encore aujourd\u2019hui, Pen à peu, les fidèles prirent l'habitude de se joindre aux pénitents et de retevoir les cendres avec eux, pour faire acte d\u2019humilité.Ainsi S\u2019établit la coutume de l\u2019imposition des cendres,\u2018 qui survéeut à la pénitence publique.Cette cérémonie avait lieu d'abord le sixième dimanche avant Pâques, qui était primitivement le premier jour de carême: mais elle fut reportée au mercredi précé- dent, lorsque, sous le règne du pape saint Grégoire le Grand (590-604), l\u2019ouverture de la période quadragésimale fut fixée à ce même jour.On a conservé le mot caréme, qui vient du latin quadragesima, pour rappeler son ancienne origine.ORIGINE ET BUT DU CAREME L'institution du carême a été inspirée à l'Eglise catholique par une double pensée: pratiquer la vertu de pénitence si souvent recommandée dans l\u2019Evangile, et imiter le jeûne que Jésus-Christ observa pendant quarante jours, avant de commencer son ministère apostolique (Matth.IV).Il est certain, cependant, que l'obligation du carême ne commenca à être sanctionnée que vers la moitié du IIIe siècle.D'abord beaucoup plus courte, peu à peu cette période de pénitence fut étendue et embrassa six semaines pour les Latins et sept semaines pour les Grecs.Au temps de saint Grégoire le Grand, le carême ne commençait encore, en Occident, qu\u2019au dimanche: c\u2019est sous son règne, comme nous l'avons déjà dit, que furent ajoutés les quatre jours, à partir du mercredi des Cendres.Le jeûne consistait d'abord à ne faire qu\u2019un seul repas par jour.Ce repag eut licu, primitivement, le soir, \u2018 nt EO OI DEEE a ES après le coucher du soleil, puis vers trois heures; enfin, au temps de Charlemagne, à l'heure de midi.Quelques fidèles pratiquaient même, le samedi saint, un jeûne absolu.C\u2019est au com- miencement du XVIe siècle que l'usage s'introduisit d'ajouter au principal repas une légère réfection, qui prit le nom de collation (du mot latin collatio, conférence), parce qu'elle fut permise le soir, après la conférence placée à ce moment de la journée par les règles monastiques, Les degrés de l\u2019abstinence furent primitivement très différents.Enfin, l'usage tempérant de plus en plus ses rigueurs, la viande fut admise au principal repas, un, puis deux et mé- me trois jours par semaine.Mais, si l\u2019abstinence a longtemps été de rigueur depuis le commencement du carême jusqu'à la fin, le jeûne n\u2019a jamais été obligatoire le dimanche.Pour toutes ces observances, les Orientaux L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter MARS 1926.st.sont plus sévères que les Chrétiens de l\u2019Occident; ils s\u2019interdissent absolument, pendant toute la durée du carême non seulement la viande et le poisson, mais encore les œufs, le laitage et l'huile.Les lois civiles ont prété pendant des siècles leur concours aux lois ecclésiastiques pour assurer l'observation du carême.Cependant, dès les temps les plus anciens, quelques adoucissements furent accordés! aux malades et aux infirmes.De nos jours, l\u2019institution du carême, queique toujours maintenue par l\u2019autorité ecclésiastique, est beaucoup déchue de sa rigueur d'autrefois.L\u2019affaiblissement général des forces physiques et aussi la diminution de l\u2019énergie morale ont amené l\u2019Eglise à apporter peu à peu les plus grands adoucissements à la discipline traditionnelle, : (L\u2019Echo Paroissial du Sacré-Coeur).CALENDRIERS \u2014 ET \u2014 LIVRETS de COMPTOIR Outre les impressions générales, nous faisons une grande spécialité de ! GALENDRIERS et de LIVRETS DE COMPTOIR.it est dans\u2019 l'intérêt de tous ceux qui en ont besoin de ne pas placer leurs commandes sans avoir examiné nos échantillons et nos prix.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN.SAINT-JUSTIN, P.Q.Un Nouveau Paradis des Touristes.signifie \u2018\u2019le pays merveilleux\u201d,! fiques >ousser au pied de glaciers ' corps, mais comme les fours créma- A LASKA est un mot indien qui[ surprises où l\u2019on voit des fleurs magni- {il demanda à ses amis d'incinérér son NS appellation que confirme l\u2019en- pius srands que certaines principautés; tcuires manquaient en Alaska on thousiasme des touristes qui ont eu suropéennes, d:- :oterns indiens, sc.-.la chance de visiter cette contréel venir d'un autie âge, voisiner avec étrange où la majesté des paysages | des chets d'oeuvre d'architecture mc- s\u2019allie à un pittoresque de légende.Depuis que les navires à @étrole anada ont inauguré un service d\u2019été régulier .entre Vancouver et l'Alaska, via le fameux \u2018\u2018passage abrité\u2019 qui se trouve sur la côte de la Colombie-Britannique, des milliers de touristes ont profité des avantages de la croisière pour visiter cette région du nord, fameuse pour ses glaciers, ses montagnes al- du Chemin de fer national du tières, et sa lumière spéciale.L'Alaska sera toujours le pays des chercheurs d\u2019or, car, même si on épuise jamais ses mines du précieux métal, es voyageurs seront attirés par l'or de son soleil qui brille d\u2019un éclat Ils rechercheront aussi les contrastes qu'offre cette terre des particulier.derne et des routes d'auto croiser des sentiers tracés par les pionniers.Notre photographie de gauche représente un totem, celui du Corbeau, créateur du monde scion le mythe indien.Tout en haut est le Grand Corbeau coiffé du chapeau qu\u2019il trouva dans la maison de l'Homme.La figure au bas du poteau est Hi-yi-shon-a-gu, \u2018\u2018l\u2019esprit qui remplissait l\u2019espace avec la création\u201d selon les uns, l'Atlas indier, selon les autres.L'Alaska abonde en curieux totems de ce genre.\u2018 La cabane rustique est celle qu\u2019- habita le fameux Sam McGee, immortalisé par Robert W.Service.McGee était un prospecteur.Originaire du Tennessee il ne put jamais s\u2019habituer au froid du nord.Avant de mourir tr=uva ingénieux de le mettre dans s.n poéld.Au beut de auelques Liinutes quelqu'un eut l'idée d\u2019cuvrir Ja pcite du fourneau pour 6'assurer des progrès ,de l'opération; queue ne fut pas sa surprise d'entendre Sam McGee, qui, se trouvant au chaud pour la première fois depuis plusieurs années, lui criait de fermer la porte \u201cpour éviter ie courant d'air\u2019., À coté de la maiscn l'on voit un plat d'or lavé dans un ruisseau du Yukon qui se trouve a coté de I\u2019 Alaska.Les pépites cu'ils contient représentent une valeur de $10,000 : La grande photographie du bas, représente Skagway, le port terminus des bateaux du Chemin de fer national du Canada en Alaska et l'entrée de la fameuse passe du Cheval Blanc.Cette ville est renommée pour la beauté pittoresque de ses environs.t x Un Instituteur d'autrefois RONALD McDONALD Ronald McDonald fut professeur de langue anglaise au Séminaire de Québec.De là, il vint tenir une école à la Rivière-du-Loup, (en haut) de 1826 a 1829.En 1829 la législature de Québec, prenait des mesures pour secourir les sourds-muets.On jeta les .yeux sur M.Ronald McDonald pour s\u2019occuper de l'organisation de cette branche de l'enseignement.Aussi le 20 mai 1830, le gouverneur Sir James Kempt, nommait M.Ronald McDonald, pour aller s'instruire dans l'art d'enseigner aux sourds-muets.C'est à Hartford, aux Etats-Unis d\u2019Amérique, que le gouvernement de Québec, envoyait à ses frais M.R.McDonald, ou existait une école renommée de sourds-muets, afin de se mettre en état d'ouvrir lui-même une école du même genre, dans la ville de Québec, aussitôt qu\u2019il aurait la compétence voulue.I! y passa un an et revint le 11 mai 1831, avec tous ses certificats de qualification.Le 15 juin 1831 s'ouvrait à Québec, I'\u201cInstitut des Sourds-Muets du Canada\u201d, dans la maison de M.Hamel, arpenteur, sur l\u2019Esplanade.Ce fut la première institution du genre au Canada.On y donnait l'enseignement gratuitement et l'on recevait quelques pensionnaires à un prix très modéré.L'Institut des Sourds-Muets du Canada, faute de ressources nécessaires, dût fermer ses portes en 1836.Il comptait encore une vingtaine d\u2019élèves.M.McDonald fut rédacteur du journal \u201cLe Canadien\u201d pendant quinze ans.Sa femme Louise Lavallée périt en 1847 dans l'incendie du théâtre St- Louis, de Québec, avec sa fille Mada me Rigobert Angers, M.Ronald Mc- Donald est mort à Québec, le 15 octobre 1854.M.McDonald eut la consolation de son vivant, de voir son œuvre des Sourds-Muets continué par le Collège de St-Hyacinthe, puis l'abbé Laforce et enñn les Clercs de Saint-Viateur en 1853.LACERTUS.L'ABBE TOUSSAINT- VICTOR PAPINEAU Ancien Curé de Saint-Barthélemy Toussaint-Victor Papineau naquit à Montréal, le 30 mars 1798, de Joseph Papineau, notaire, et de Rosalie Cher- rier, fit ses étudeg A Québec, fut ordonné le 20 septembre 1823, vicaire à Chambly (1823-1824, avec desserte de St-Damase-sur-Yamaska (1823-1824), vicaire à Varennes (1824-1826); curé de St-François-de-Beauce (1826-1828), de Lachenaie (1829), de St-Jean-Bap- tiste-de-Rouville, (1829-1842); de St- Luc-sur-Richelieu (1842-1844); de St- Marc (1844-1850); de St-Barthélemy (1850-1861); retiré à la Pointe-aux- Trembles (1861-1869); on il décède ie 10 décembre 1869.Il était parent par sa mère à Mgr Lartigue, premier évéque de Montréal et de I'honorable Denis-Benjamin Viger.C'était le frère du fameux tribun Louis-Joseph Papineau qui joua un rôle prépondérant dans la politique canadienne.La tradition veut que son frère L.- J.Papineau, soit venu le voir souvent lors de son passage à la cure de St- Barthélemy, R.L.L'ECHO DE SAII:T-JUSTIT!, ter MANS 1206.Le Prêtre Fantôme On voyait jadis, sur la petite île du Pas, près de Sorei, une chapelle modeste batie sur un terrain foulé au treiols par ie pied de l'lroquois.Or leg voisins constatérent un soir que la pieuse petite lampe du sanctuaire u'était pius seuie a y oriller sur le coup de uuit, mais qu'une autre lumière, pius vive encore s'y reflétait dans la nuits.près bien des hésitations, un groupe ue paroissieus se déciderent a al ser voir et s'approchèrent de lune des .enétres de la petite église.Or, que virent-lls au pied de l'autei, sinon un prêtre revêtu des ornements sacerdo- aux, immobile et semblant prier, la tête penchée devant le tabernacle.Nos explorateurs n\u2019en voulurent pas savoir davantage ce soir-là et réintégrèrent à toutes jambes leurs foyers respectifs.Cependant l'un d'eux, Jacques Valois, homme de courage et d\u2019une grande piété, résolut de pénétrer de nuit dans l\u2019église en invoquant le secours de Dieu pour éclaircir ce mystère.\u201cJe verrai bien, dit-il, si ce prêtre est vivant ou trépassé, et si, parfois, il aurait besoin de prières.\u201d Qui fut dit fut fait.Valois entra un soir dans la chapelle, pria dévotement et attendit les événements.Il n\u2019eut pas bien longtemps à attendre, car à minuit la porte de la sacristie s\u2019ouvrit et laissa passer un prêtre en soutane qui vint allumer un cierge de chaque côté de l'autel et préparer celui-ci pour célébrer la messe.Puis il retourna dans la sacristie, tandis que Valois, guère rassuré, égrenait son chapelet avec confiance et curiosité.Puis le prêtre revint, revêtu de la chasuble et portant avec respect le calice, qu\u2019il déposa sur l'autel.Jacques Valois s'approcha et se prépara à répondre aux prières de la messe.Et celle-ci commença et se déroula selon tous les rites de la liturgie.Puis le servant de messe vivant suivit à la sacristie le prêtre fantôme qu'il venait d'assister.Celui-ci déposa ses ornements, s\u2019inclina devant le crucifix et se tourna vers Valois, qui n\u2019avait presque plus peur: \u201cDepuis plusieurs années, dit le prêtre d'une voix lointaine, je suis venu ici chaque nuit pour reprendre une messe que jai eu le malheur, un jour, de dire trop vite.J'étais condamné à cette pénitence pour aussi longtemps qu'il ne viendrait pas une personne courageuse pour me la servir.Ma pénitence est terminée.Je vous laisse ma bénédiction.\u201d Et le fantôme disparut à jamais.(Extrait des \u201cLégendes du St-Laurent\u201d) LE GRAND SEPULCRE BLANC Un jeune ingénieur canadien, depuis sa sortie de l\u2019Université, a ron- lé sa bosse un peu partout dans les forêts vierges du Nord, jnann'à Ja baie James.En quête de nouvelles sensations 11 s\u2019engage pour wre expédition dans les Régions Arctiques,.Pendant deux ans il parcourt cette partie du domaine national, notant.observant et recueillant une quantité de donnés très intéressantes sur la .météorologie, la géologie, la flore et la faune des nlaines et des montagnes du nord polaire.L'auteur, voulant faire connaître au public lecteur les beautés incompara- bleg de ces régions, les lui présente sous forme d\u2019un roman merveilleux.palpitant d'intérêt du premier au dernier chapître.S\u2019imagine-t-on qu\u2019au nord de la latitude 70 degrés, pouvait se dérouler une idylle aussi romanesque que dans nos régiong civilisées ?Notre héros | dans ses pérégrinations parmi les aborigènes, rencontre une jeune fille Esquimau vers laquelle il se sent attiré, et à laquelle, dans un moment de folie sublime, nourri du feu sacré de l'amour, il renira sa destinée.Au cours de son œuvre l\u2019auteur nous raconte la vie, les mœurs et les habitudes de ces nomades nordiques et nous montre les beautés insoupconnées d\u2019une âme primitive née et élevée au seuil du grand sépulcre blanc.La description du soleil de minuit, de la nuit polaire, des tempêtes, de la débâcle, etc, intéresseront les lecteurs jeunes ou vieux.\u201cLe Grand Sépulcre Blanc\u2019 est un roman unique en son genre, au gtyle agréable.imagé et franchement littéraire, Rien de tel n\u2019a encore été publié en aticun navs.C'est du vu et du vécu mais de l\u2019inédit.L'auteur, nouveau venu dans la littérature fictive canadienne, a agréahle- ment surpris ses amis et le public lecteur.L'ouvrage, illustré par Albert Fournier, fait partie des Editions Edouard Garand.L'Echo de Saint-Justin vous enverra ce roman sur réception de 30c, L.J.A.LEGRIS DOCTEUR EN MEDECINE Médecine Générale au bureau et à domicile.Répond à tous les appels de jour et de nuit dans le village, la campagne et les paroisses environnantes.68, rue St-Laurent, \u2014 LOUISEVILLE Téléphone 1425.Le docteur Roch Hébert 75 des Forges, TROIS-RIVIERES.SPECIALISTE des maladies des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE.a Bureau à Louiseville, chez le Dr Le.gris, les ter et 3ème dimanches de chaque mois de 11 hrs à 4 hrs.11 Bureau au Palais de Justice Tél.37] Résidence 4 rue St-Laurent, \u2014 Tél.64 J.-Emile Ferron, AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE.MERCIER & VILLENEUVE NOTAIRES Placement à 7 p.c.sur première hypothèque.Règlement de succession, Examen de titres, etc.25 ALEXANDRE \u2014 TELEPHONE 36 LES TROIS-RIVIERES.J.E.MASSE = Opticien-Diplomé DE LA VUE #4 KAYUIT (99) Essar te Outillage des plus moderne é Une viaite est sollicitée.42 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.ALPHONSE LESSARD, FORGE RON Spécialité de soudure au gaz : Fonte, Acier, Granit, Ete.Ouvrage Garanti \u2014 Prix modérés.PONT MASKINONGE, P.Q.EUGENE LESSARD SELLIER Spécialité de courroies de toile et de caoutchouc, de toutes largeurs, pour presse, moulins à battre, etc.Harnais de toutes sortes, doubles et simples à très bas prix.Réparations générales.69 rue St-Laurent, Fer, LOUISEVILLE.Dr LIONEL PLANTE CHIRURGIEN-DENTISTE 39 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Bureau a Saint-Barthélemi le samedi après-midi et le dimanche.Docteur Hermann Michaud DE MONTREAL SPECIALISTE \u2014 Maladies des yeux, des oreilles, du nez, de la gorge.Attaché au service des Hôpitaux Notre-Dame et St-Paul.Sera à Berthierville, chez M.le Docteur A.-D.Milot, chirtirgien-dentiste, tout les deuxième dimanche de chaque mofs.12-24-1 an.Dr Alexandre\" Achpise Diplômé de la Faculté de Médecine de Paris Licencié du Conseil Médical du Canada.Licencié du Conseil Médical Général de l\u2019TIimpire Britannique.SPECIALITES : CHIRURGIE GENERALE Maladies des Voies Urinaires, Maladies des Femmes.Heures de consulations : de 11 hrs à midi, le matin, de 2.30 hrs I'a-| prés-midi, de 7 hrs à 8.30 hrs le soir.22, rue Des Forges, Tél.489 TROIS-RIVIERES.| oe ?v HOTEL VICTORIA Wm FOREST, Propriétaire.LE RENDEZ-VOUS DES TOURISTES ET DES VOYAGEURS DE COMMERCE.Chambres spacieuses et pension de première classe.ST-LIN DES LAURENTIDES, P.Q.Martel & Morin, Enrée.MANUFACTURIERS DE Cigares, Rôles, Tabac coupé, Torquettes, Etc, Négociants en (iris de Tabacs en Feuille.St-Lin des Laurentides, Co.L\u2019Assomption, P.Q.A.Prudhomme & Fils, LIMITÉE Ferronnerie, Quincaillerie, Vitres, Peinture, Matériaux de Plomberie, Papier à couverture 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\u2014\u2014 \u2018Ladauceur M.-Palméla \u2014 \u201cEadou- .ceur\u201cf-Maurice-Bernard \u2014 Ladouceur J.-Donat-Héliodore \u2014 Lajoie M.-Thé rèse-Cécile \u2014 Lafreniére J.-Roland- Viateur \u2014 Lambert J.-Arcadiug \u2014 Laurent J.-Antonio \u2014 Laurent J.-E- douard-Ulric \u2014 Lebrun M.-Berihe-Thé- rese \u2014 Lefebvre M.-Alma-Robéa \u2014 Lefebvre M.-Albina \u2014 Lemire J.-L.Philippe \u2014 Lemire Pierre-Paul-Au guste \u2014- Marchand M.-Ange \u2014 Marti- neau Victor-Dosithée \u2014 Michaud J.- Paulin-Albert \u2014 Michaud M.-Berna- dette \u2014 Morin J.-Philias-Hermas \u2014 Paquet M.Flore \u2014 Pepin Jos-Hervé'! \u2014 Plante J.-Napoléon-Donat \u2014 Plante M.-Anne-Blanche \u2014 Riendeau Médard \u2014 Sylvestre M.- Ida \u2014 Toupin M.- Paule \u2014 Williams M.-Gratia.SEPULTURES Bergeron Sartonia \u2014 Bellemare Rose-Alma-Yvonne \u2014- Gaboury Honoré \u2014 Gagnon Anonyme \u2014 Lefebvre Virginie \u2014 Ladouceur Joseph \u2014 La- frenière Clarisse \u2014 Lafreniére J.- Roland-Viateur \u2014 Lajoie Cécile \u2014 Landry Henriette \u2014 Lefebvre Chs Edouard \u2014 Marchand Eva-Régina \u2014 Michaud Joseph \u2014 Philibert Justin\u2014 Philibert Flore \u2014 Picotte Blanche \u2014 Prescotte Amanda \u2014 Rémillard Adé- line \u2014 Roy Hermine \u2014 Sylvestre Lé- opold \u2014 Sylvestre M.-Ida \u2014 Thibo- deau Adrienne \u2014 Toupin Joseph \u2014 Toupin M.-Paule.MARIAGES Bellemare Arthur et Bellemare Ro- se-Anna \u2014 Carufel Arthur et Vermet- te Florentine \u2014 Doucet F.-X.et La- douceur Alma \u2014 Jacques Arthur et Dupuis Eva \u2014 Lefebvre Edouard et Lajoie Juliana \u2014 Lemire Ephrem et Cloutier Antoinette \u2014 Lebeau Norbert et Gagnon Alma \u2014 Patry Joseph et Lemire Victoria \u2014 Philibert Do- nat et Chevalier Laura \u2014 Roch Eugène et Toupin Marie \u2014 St-Pierre Wellie et Lafrenière Palma \u2014 Valle- rand Edouard et Mongrain Léona, Prêt ou non.suismoi | Une légende raconte que la Mort faisait un jour un marché avec un homme: celui-ci posait comme condition qu\u2019il devait être averti avant sa dernière heure, afin d\u2019avoir le temps de se préparer.La Mort accepta ce contrat.De longues années se passèrent, après quoi la Mort se présenta tout-à- coup pour prendre l\u2019homme devenu vieillard.\u2014 Mais tu ne m\u2019as pas fait avertir dit le mourant désespéré de cette demande.\u2014 Pas fait avertir! reprit l\u2019impitoyable visiteuse.Mais ne t'ai-je pas plutôt averti chaque jour! Tes yeux ne se sont-ils pas éteints peu à peu?L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MARS 1926.Tes cheveux n\u2019ont-ils pag blanchi?| Tes pas sont devenus de plus en plus \u2018chancelants.Tes forces sont parties.Et tu dis que je ne t'ai pas a- j verti! Nombre de fois je t'ai fait rencontrer en ville des convoig qui ac- ; compagnaient des gens à leur derniè- -Te demeure.Chaque jour, je t'ai montré dans les journaux, la liste des décès.| Tu sais que la moitié des tombes {recouvre des gens morts dans la fleur de l\u2019âge.Je suig venu frapper autour (de toi, dans ta propre famille! Et tu | dis que je ne t'ai pas averti! \u201c Maintenant, prêt ou non, viens et | suis-moi.| N'oublions pas cette légende, elle nous regarde nous aussi! L\u2019INDULGENCE PLENIERE A L'HEURE DE LA MORT La pénitence la plus agréahle à Dieu, consiste dans l'acceptation volontaire de la mort comme expiation des péchés en en accomplissement de la volonté divine.Le Pape Pie X a accordé à tous les fidèles une indulgence plénière à gagner à l'heure de la mort, à tous ceux qui, une fois pendant la vie, après avoir reçu les sacrements de Pénitence et d\u2019Eucharistie, récitent l\u2019acte suivant avec un véritable amour de Dieu: \u201cSeigneur, mon Dieu, dès aujour- d'hui j'accepte volontiers et de plein cœur, de votre main, le genre de mort qu\u2019il vous plaira de m\u2019envoyer, avec toutes ses douleurs, ses peines et ses angoisses.\u201d Quelle grâce et quelle consolation pour chaque fidèle de penser qu\u2019à l'heure de la mort, et même si l\u2019on mourait subitement, on peut gagner une Indulgence plénière, si, une fois dans la vie, on a fait cet acte de résignation! On peut le faire quand on le veut, étant en état de grâce, mais on ne gagne l\u2019'Indulgence elle-même qu\u2019à l'heure de la mort, si l\u2019on est, dans ce moment, en état de grâce.Il ne suffit donc pas de dire cette prière du bout des lèvres, mais on doit s'efforcer réellement de faire un humble et confiant abandon de soi- même à la volonté de Dieu.Pour ce motif, il est à conseiller de répéter souvent l\u2019acte, surtout après la sainte communion et quand on est pénétré de la pensée de la mort.VENDREDIS HISTORIQUES Ce fut un vendredi, le 14 septembre 1759 que mourut Montcalm.Ce fut un vendredi, le 28 novembre 1698 que mourut Frontenac, Ce fut un vendredi, le 13 juillet que commença le bombardement de Québec.Ce fut un vendredi, le 5 septembre 1755 que les Acadiens furent enlevés à Grand Pré.Ce fut un vendredi, le 5 août 1689, qu\u2019eut lieu le massacre de Lachine.Ce fut un vendredi, le 15 février 1839, que le Chevalier de Lorimier monta à l\u2019échafaud.Ce fut un vendredi, le 3 août 1492, que Colomb partit à la recherche de l'Amérique.Ce fut un vendredi, le 12 octobre 1492, que le Nouveau Monde apparut aux vigies de la Pinta.Ce fut un vendredi, le 28 juillet, que la charrue de Louis Hébert laboura pour la première fois le sol fécond du Canada.Ce fut un vendredi, le 24 avril 1615, que le Saint Etienne partit de Hon- fleur, avec les premiers missionnaires du Canada, Ce fut un vendredi, le 26 juin 1615, que la première messe fut dite à Qué- ec.Ce fut un vendredi, le 6 juin 1669, que Mgr de Laval, arriva à Québec.Ce fut un vendredi, le 20 octobre Vous devriez essayer le F3 CE, PARCE QU'ILS SONT LE FRUIT DE 25 ANS D'EXPERIENCE.palpitations du cceur, constipation, néral, sensation de fatigue et surtout ama pour un mois de traitement.LES PILULES RENALES DU DR COMTOIS.Pour: mal de dos, mal de reins et de la vessie, miction douloureuse et fréquente, incontinence d\u2019urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des paupières au lever, enflure et 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M.Charette, Mlle La- tendresse, Marie-Rose et Adrienne St- Cyr, MM.Donat et Josaphat Riopel, Aimé et Freddy Poitras, Clément, Lé- opold et Hubert Poitras, Léo Archam- bault, Rolland Trahan, Rosaire Espe- dit, Denis Deslongchamps, Viateur et Luc Archambault, Clément Philibert, Héribert Lahaie, Léandre Poitras, Willy St-Cyr, Albert, Paul, Adrien, Robert et Freddy Charette et une foule d'autres, Le violonistte était M.Beaudoin, de St-Jacques l\u2019Achigan.Mlle Floria Philibert est de retour enchantée d\u2019un voyage à St-Justin.AMSTERDAM, N.Y.Mlle Cécile B.Lafrenière, de Maskinongé, P.Q., qui était en promenade chez M.Frank Burch, depuis octobre dernier est retournée dans sa famille, au Canada, après avoir visité tous ses cousins et cousines d'Amaster- 13 dam, Schenectady, Little-Falls, Spring- fleld, Troy et Albany.Nous souhaf.tons qu'elle garde un bon souvenir et qu\u2019elle nous revienne bientôt.MONTREAL M, et Mme Philippe Bernier ainsi que MM.et Mmes Arthur et Luciey Lebeau, recevaient la visite de parents de St-Barthélemi et St-Justin: Mlle Angéline Massé, MM.Alphonse Massé, Omer Lebeau, Joseph Massé, Antonin Lebeau, Albert Ladouceur, Charles-Omer Morand.r mme + rman.Offre de < Canada.scription publique à une nouvelle émission de $45,000,000 DOMINION DU CANADA EMPRUNT DE REMBOURSEMENT 1926 Obligations, vingt ans, 44% Jouissance: 1er février 1926 Fchéance: Ier février 1946 Capital payable au bureau du receveur général à Ottawa ou aux bureaux des assistants-receveurs généraux à Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina, Calgary ou Victoria.Intérêts \u2018 semi-annuels (ler février et ler août) payables à n nporte quelle succursale d\u2019une banque a charte au Canada.Coupures: $100, $500 et $1,000.Toutes les obligations peuvent être enregistrées quant au capital seulement et les | obligations en coupures de $500, $1,000, $5,000, $10,000 et $100,000 peuvent étre enregistrées en entier.Ces obligations sont autorisées par actes du Dominion du Canada.Le capital et les intérêts constituent un lien sur le revenu du fonds consolidé.garanties par tout le crédit et toute la puissance imposable du Dominion du Cette offre est faite sujette à vente préalable, hausse des prix et on se réserve le droit d'allouer un montant moindre d'obligations que celui commandé.Offre conditionnelle à l'émission des titres, quand et telle qu'effectuée, et à leur livraison entre nos mains.Prix: 97 et intérêt, pour rapporter 4.73% Les commandes peuvent être téléphonées ou télégraphiées aux frais de l\u2019une quelconque des maisons ci-dessous ou encore adressées à votre maison de banque habituelle, à votre courtier ou à l\u2019une des banques canadiennes.Bank of Montreal Royal Bank of Canada Canadian Bank of Commerce Wocd, Gundy & Company, Limited Dominion Securities Corporation, Limited Limited The National City Company Limited Elles sont | À.E.Ames & Company, ee arma rt pt tr rte [pee ret ee ery So rt MES ee ÿ Ë 14 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MARS 1926.MONTREAL Mme Georges Barrette, de St-Bar- thélemi de passage a la ville ces jours derniers chez sa fille, Mme W.-L.Gagné, de la rue Fabre.Mlle Thérèsa Duchesnay, de St-Jus- tin, de passage à la ville, visitera ces jours-ci les différents salons de modes et sera au courant de toutes les dernières nouveautés de Paris et New- York.Elle retournera à St-Justin avec un assortiment de chapeaux des derniers modèles.M.Charles Desrochers, de St-Char- les-sur-Richelieu, était de passage à la ville ces jours derniers, en prome- pade chez son fils, M.Félix Desro- chers, avocat.M.Félix Desrochers, avocat, accompagné de son père, M.Charles Desro- chers, de son frère, le Prof.J.-J.Des- Tochers, sont allés à Knowlton, visiter M.le curé Paul Desrochers, Nos sympathies au Dr R.-A, Des- rochers, Membre du \u2018Trio Desrochers\u201d qui a eu la douleur de perdre son fils nouveau-né, Louis, à l'âge de deux jous.L'Association chorale St-Louis de France fera son excursion annuelle à l'Ile d\u2019Anticosti cette année.Nous donnerons les détails dans le prochain numéro de l'Echo de Saint-Justin.Belle soirée intime chez M.et Mme Wilfrid Duchesnay Le Dimanche gras, M.et Mme Wilfrid Duchesnay avaient pour invités plusieurs de leurs amis, pour prendre part à une partie de Euchre.La soirée fut très animée et tous s'amusèrent avec entrain.Les gagnants des prix furent les suivants: Le ler prix pour les dames fut gagné par Mme Henri Duchesnay; Le2e.par Mlle Juliette Duchesnay; Le 3e, par Mme Adolphe L\u2019Archevêque: Le de, par Mme Armand Malo; \u2014 Le ler prix pour les messieurs, fut gagné par M.Edgar Richard; Le 2e, par M.William-L.Gagné: Le 3e, par M.Edmond Poirier; Le fe, par M.Fernand Belleau; Le prix de consolation pour les dames fut gagné par Mme Edgar Richard et pour les messieurs, par M.Henri Duchesnay.Après la partie de cartes, un magnifique réveillon fut servi aux invités.Un magnifique programme musical fut ensuite exécuté: M.Avila et Mlle Thérésa Duchesnay, exécutèrent sur le piano, la \u201cMarche Militaire\u201d de Schubert, et Mlle Thérésa Duchesnay chanta: \u2018\u201cL'Evantail\u201d de Chamiade; M.Edmond Poirier, maître de chapelle à l\u2019église Ste-Zotique, chanta plusieurs extraits d'opéra, entre autres: \u201cLe Veau d'Or\u201d de Faust et le \u201cToreador de Carmen.Ont aussi pris part au programme musical: MM.A.L'Archevêque, M.P.P., Wilfrid Duchesnay, Jean La- porte, Fernand Belleau.Henri Duches nay, Mme Armand Malo, Mme A.L'Archevêque, M.Edgard Richard, etc.Assistaient à cette soirée: M.et Mme A.L'Archevêque, M.P.P., M.et Mme Edgar Richard, M.et Mme Ed mond Poirier, M.et Mme Armand Malo, M.et Mme Henri Duchesnay.M.et Mme William-L., Gagné, M.et Mme Jean Laporte, MM, Avila Du- chesnay, Fernand Belleau, Rolland De Varennes, Melles Thérésa et Juliette Duchesnay, Madeleine Duches- nay, Mme Geneau, etc.Tous se sont retirés sur les \u201cpetiter heures\u201d enchantés de l\u2019agréable soirée qu\u2019ils venaient de passer.Joyeux Anniversaire Ces jours derniers, Mme Henri Du- chesnay, de la rue De Lanaudière, invitait quelques amis pour causer une surprise à son mari, M.Henri Duches- nay, dont c\u2019était le 39e anniversaire de naissance.M.Félix Desrochers.se fit l\u2019interprète du héros de la fête pour remercier ceux qui avaient eu 1: belle idée d'organiser cette soirée.Une magnifique chaise de secrétaire et un beau parapluie en soie lui fu rent présentés.Un beau réveillon fut servit vers minuit et tous surent lui faire honneur.11 y eut chant et musi- | que et on s\u2019amusa ferme jusqu'aux | \u201cpetites heures.\u201d | Ont pris part à cette soirée, M.et Mme Henri Duchesnay, M.et Mme Wiltrid Duchesnay, M.et Mme Emile Duchesnay, M.et Mme Edmond Poi-, rier, M.Félix Desrochers, avocat, M., Jean Laporte, M.Rolland De Varen-; nes, M.Fernand Belleau, M.J.-Avila : Duchesnay, Melles Juliette et Thérésa Duchesnay, Gisèle, Simone et Suzanne Duchesnay, etc.Tous se sont retirés enchantés de leur soirée.= Conférence-Concert à St-Pierre Clav« M.Félix Desrochers donnait ces jours derniers une magnifique confé rence dans le sous-sol de l\u2019église St Pierre Claver, sous les auspices de la Société St-Jean-Baptiste, section St Pierre Claver.Il avait pris pour sujet: \u201cLe Péril Juif\u201d.T1 tint ses auditeurs sous le charme de sa parole chaude et vibrante, une heure durant, et il a fait connaître à l'assistance ce qu'était le Juif et sa haine contre tout ce qui était catholique et français.M Cléophas Durocher.président de la Section, présidait.Le conférencier.fut présenté par le notaire J.-C.Paré et il fut remercié par l'échevin J.-E.Sansregret.leader du conseil.M.le curé Jos Picotte était présent assisté de ses vicaires.Il v eut aussi un magnifique programme musical d'exécuté.Le \u2018Trio Desrochers' avait bien voulu accepter l'invitation qui lui avait été faite et ils nous firent gouter: \u201cDanse Hongroise\u201d de Brahms, \u201cMo ment Musical\u201d de Schubert et plusieurs autres pièces magnifiques.Le trio fut très applaudi et dut revenir sur la scène plusieurs fois et répéter plusieurs morceaux.Ce fut.en somme, une agréable soirée -et devons en remercier ses organisateurs.Au premier rang de l'auditoire.on remarquait M.Charles Desrochers, vénérable vieillard de 84 ans et père du conférencier, que ce dernier salua avec respect et avec des paroles qui touchèrent toute l'assistance, TROIS CHOSES Trois choses à défendre: l'honneur, le foyer et la patrie.Trois choses à méditer: la vie, la mort et l\u2019éternité.Trois choses à contrôler: son caractère, sa langue et sa conduite, Trois choses à estimer: le courage, la droiture et la reconnaissance, Trois choses à détester: la cruauté, I'arrogance et l'ingratitude.Trois choses à éviter: la paresse, la barbarie et la bouffonnerie.Trois choses à sauvegarder: la franchise, la liberté et la bravoure.Trois choses à désirer: la santé, l\u2019amitié et la bonne humeur.Trois choses à admirer: la volonté, la dignité et la grâce.Napoléon $.de Carafel CHARRETIER Voitures À l'arrivée de tous les trains.PONT MASKINONGE, P.Q.Dr 0.-E.MILOT Pharmacien, LOUISEVILLE, P.Q.Spécialité\u2014 Traitement à l\u2019électricité des maladies suivantes: Hypertrophies des Amygdales, Polypes des fosses nasales, Hémorroïdes, Goitre, Verrues, Papillomes, Massage, Etc.Les maladies du systéme nerveux, digestif et articulaire sont guéries par la chaleur électrique.Normandin Frères Marchands de Provisions 17 RUE BEAUBIEN, MONTREAL.Achètent tous les produits de la ferme, tels que : Beurre, Oeufs, Fromage, Volailles, Lard, Miel, Patates, Etc.Au plus haut prix du marché.ure Peinturer votre maison, c\u2019est la mettre à l'abri de la pluie et du temps destructeur, c\u2019est l\u2019empêcher de se détériorer.Venez et donnez- nous les dimensions de votre maison, nous vous dirons ce que coûtera exactement le peinturage de votre maison; vous serez surpris du prix ridicule à comparer aux dépenses qu\u2019entraîne la réparation d'une maison.Vous vous direz ce qu\u2019un de mes nombreux clients me disait ces jours- ci: \u201cJAURAIS BIEN DU PEINTURER MA MAISON L'AN DERNIER, CETTE ANNEE IL MB FAUTDRA DONNER 2 COUCHES AU LIEU D'UNE COUCHE L'AN DERNIER\u201d.Alors peinturez votre maison cette année afin de De pas être eee etree ICRI or oe T-BARTH einfure obligé de donner 3 couches l'an prochain.Nous garantissons pour être d plomb \u201cUNICORN\u201d de Ramsay, notre huile de lin double-bouillie, et notre térébenthine strictement pure.Stock toujours assorti en Chau et aluminum, tapisserie et ferronnerie.Représentant officiel pour l\u2019\u201cInternational Tailoring Co.Limited,\u201d Habits et pardessus faits sur mesures; tissus pour le printemps et l\u2019été 1926, Il ne vous en coûte rien de venir voir nos échantillons et de vous informer des prix.LES PLUS GRANDS TAILLEURS AU MONDE Agent pour la Federal Radio Corp, ORTHO-SONIC, de Buffalo.Postes de Radio à 5 et 6 lampes complètement garantis.wr n ERRONNERIES- HARDWARE 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Mlle Picotte, de Louiseville, en visite chez M.Agapit Cloutier.M.Raymond Toupin ainsi que Mlles Florette Toupin et Béatrice Vermette sont allés à Ste-Elisabeth, ces jours derniers.Mlle Bella Toupin est pour une huitaine, chez M.Léandre Jacques, à St-Didace, M.et Mme Philias Gagnon sont revenus d'une promenade de 8 jours à Montréal.M, Arthur Denis, élève de l\u2019Ecole Commerciale de St-Justin, est allé à Montréal ces jours derniers, rendre visite à ses parents.M, Pierre Bussières de passage à Montréal dernièrement chez son fils Lionel.Mme Pierre Bussiéres recevait à une partie de cartes en l'honneur de ses filles, Alice et Irène.Etaient présents: Mlles Gracia et Irène Gagné, Emilien- ne Lebeau, Bella, Alvénée et Florette Toupin, Marie et Laura Francceur, Rose et Gertrude Lajoie, Juliette La- course, M.-Anna Philibert, Laurette Vertefeuille, Alcée Paquin, M.et Mme Hervé Francceur, Lionel, Raymond Toupin, Henri Lajoie, Ide Francceur, Emile Vertefeuille, Jos Béland, Ernest Gagné.Walter Marchand, Albert Baril, Jules Lemyre, Hermas Généreux, Lucien Bastien, Adrien Bussières, U- bald, Justin et Charlemagne Drainvil- le, Siméon Philibert, Paul et Albert Bussières, Emile Duquette.Les heureux gagnants furent: Siméon Phili- bert, Juliette Lacourse, Henri Lajoie, Gertrude Lajoie, Mme Hervé Fran- cœur, Mlle Bella Toupin, Irène Bus- sières, Justin Drainville, Mme Pierre Bussières.Nous regrettons d\u2019apprendre que M.Onésime Mongrain est gravement malade.A l'exposition des grains de semence tenue à Loniseville dernièrement, les gens de St-Justin ont cncore obtenu la plus grande partie des prix.Nous donnerons dans notre prochain numéro les détails complets de la conférence tenue récemment à Louiseville concernant la loi du foin.Baptémes.\u2014Le 4 février.Marie- Rose-Laurette, fille de Léopold Casau- bon.Parrain et marraine: M.et Mme Camille Lambert, de Ste-Ursule, \u2014Le 13, Joseph-Etienne-Gédéon, fils de Joseph Gagnon.Parrain et marraine: M.et Mme Gédéon Mailloux, de Detroit, Mich., oncle et tante de l\u2019enfant.-\u2014Le 16.Joseph-Marc-Henri, fils de Adélard Francœur.Parrain: Xavier Paquin; marraine: Anésie Francœur, de St-Léon.M.et Mme Damien Allard, née Alma Comeau, de Lachine, ont l'honneur dr faire part à leurs parents et amis, de la naissance d'une fille baptisée M-Ri- L'ECHO DZ SANST-JUSTII ler ta-Jeannette.Parrain et marraine: Lucien et Fleur-Ange Allard, frère et sœur de l'enfant.Porteuse: Mme Viec- tor Allard, tante de l\u2019enfant, LOUISEVILLE Jeudi le 4 février dernier, M.et Mme Ovide Bellemare recevait à une partie de plaisir, avec l'organisation de leurs fils, Napoléon et Roméo.Parmi les personnes présentes, on remarquait: M.et et Mme Majorique Bellemare, M.et Mme Herménégilde Bellemare, M.et Mme Georges Belle- mare, M.et Mme Adélard Gravel, Met Mme J.-Baptiste St-Yves, M.et Mme Arthur Chevalier, M.et Mme Camille Sylvestre, M.Louis-Joseph Teasdale, Mme Vve Edouard Masse, tous de Louiseville; M.et et Mme Amable Lafrenière, Mme Vve Edouard Belle- mare, de Maskinongé; M, et Mme Louis Lambert, de Ste-Ursule; MIles Alma et Yvonne Chevalier, Maria et Fernande Bellemare, Marie-Alice, Ma- rie-Flore et Thérèse Bellemare, Ma- rie-Anne Masse, Albertina Gravel, tous de Louiseville; Mlles Jeanne et Jeannette Béland, Gilberte et Claire Pa- quin, Auréa Lambert, de Ste-Ursule; Mlles Adrienne et Marie-Anne Belle- mare, de Maskinongé, Mlle Eugénie Lafrenière, de Montréal, Mlle Eulalie Julien, de St-Paulin, MM.Ubald et Lucien Béland, Emile Lambert, de Ste-Ursule, Albert Chevalier, Roméo, Donat et Armand St-Yves, Octave, Raymond, Armand et Benoit Bellema- re,, Louis-Georges Masse, Angelbert et Elphège Gravel, Napoléon, Roméo.Alcide, Louis-Joseph, Wilfrid, P.-Ovi- de, Edgar et Edouard Bellemare, tous de Louiseville.Malgré la mauvaise température, tous se rendirent à l\u2019aimable invitation des organisateurs.Vers minuit, un succulent goûter fut servi par Mlle Yvonne Chevalier et M.Roméo Pelle- mare.Il y eut partie de cartes, chant, musique et autres divertissements.Tous se retirèrent à une heure très avancée en emportant un inoubliable souvenir de cette belle soirée et se promettant tous de se rendre à la prochaine invitation.Le 18 février dernier, M.et Mme Arthur Doyon avait l'honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d'un fils.baptisé sous les nomg de Joseph-Roméo-Roger.Parrain et marraine: M.Roméo et Mlie Ma- rie-Alice Bellemare, cousin et cousine de l\u2019enfant.Porteuse, Mme Irénée Plante.M.et Mme Chs-Edouard Sylvestre et leur fils Jean-Gérard.de Scotstown.de passage dernièrement chez M.Thomas Caron, de la rue St~-Marie, M.et Mme Thomas Caron, sont revenus enchantés d\u2019un voyage dans les Cantons de l'Est.Etaient de passage ces jours der- nierg chez M.Thomas Caron.M.et Mme Aristide Svlvestre et leur fille Madeleine, de l'Epiphanie.ST-CHARLES MANDEVILLE Mariares.\u2014 M.Florian St-Yves, de Willow-Bunch.Sask.\u2026, à Mlle Eva Martel: M.J.-A.Houde, de St-Norbert, à Mlle Médora Parent: M.O.Bibeau, de St-Gabriel, à Mlle B.Peaudoin; M.Joseph Joly, de cette paroisse, à Me Alexandrina Labelle, de Montréal; M.J.-A, Beaulieu, de cette paroisse, à MHe M.Turenne, de St-Damien.Sépultures.\u2014 Le 14 février, M.et Mme À.Gervais, avaient la douleur de perdre un enfant de 4 ans.La sépulture eut lieu le 16: Le 21, sépulture de Mme Vve Médore Perreault.décédée à Danielson, Conn, L'inhumation eut lieu ici, Visiteurs.\u2014 De passage au presbytère durant les jours gras: M.le chanoine Pauzé, curé de St-Gabriel, M.l'abbé Ducharme, curé de St-Damien.ainsi que leurs vicaires, M.l\u2019abhé H.Béland, curé de St-Didace: M.l\u2019abbé J, Aumont, curé de St-Cléophas; M.aa IS aad, 3 :226.l\u2019abbé Richard, curé de St-Edmond; \u2018rin et W.Bazin, M.l'abbé Ducharme, curé de Ste-Emé- lie; M.l'abbé Paquin, vicaire à Saint- Justin; M., Mme et Mlle M.Bourdeau, de Rosemont; M.Morin, de St-Justin.\u2014 M, Joseph Paquin et sa fille, de St- David, chez M.Séraphim Baril; Mlle M.-Laure Barrette, de Témiscamingue, chez M.Henry Bergeron; M.Irénée Bergeron, d\u2019Assiniboia, chez ses nombreux parents; M.et Mme Omer Ber- geron, de St-Félix, chez M.Euclide Bergeron; MM.Wilfrid et Adélard Clément.de St-Justin chez M.Fortu- nat Paquin: M.et Mme Osmon Berge- ron, M.Azarias Baril, de retour d'une promenade à Joliette; Mlle Marguerite Bergeron, de retour d\u2019une longue promenade dans l\u2019Abitibi et Montréal; M.et Mme Joseph Lafrenière sont revenus d'un vovage à Montréal: M.et i Mme Zotique Laprade ont visité leurs parents de St-Justin durant les jours gras: Mme Philias Yale est allée visiter sa file Mlle Eva Yale et sa nièce Mlle Eléonore Yale à l\u2019Ecole Normale de Joliette, de Jà.accompagnée de Mme Josenh Bouchard elle s\u2019est rendue à Berthierville, visiter son fils, Ernest.au Collège du Sacré-Cœur: MM.Phili»s Lafrenière, Eddy Ver- mette.Jos Morin de passage ces jours derniers chez M A.Gingras: M.Hnno- ré Masson.de St-Justin, a passé une quinzaine chrz M.Alphonse Martin: M.et Mme Edmond Bergeron.de passage à Ste-Trsule dernièrement: Mme T.Desiardins, de Montréal.chez M.\"Irie Martel: M.Albert Bastien, de Témiscamirene en visite chez sa mère.Mme Vve Antnine Bastien: M.et Mme Florinn St-Vves.partiront sous nen por Willow-Bunch, Sask: M.Al- hart Martel doit nous anitter pour faire un voyage dans l'Ouest Canadien.ST-RARTHELEMI Naissances.\u2014 Le 8 février, Tosenh- Pierre-Ravmond.fils \u2018de M.Agnila Russ'\u2018ères.cnltivateur, Parrain, M.Josa- nhat Brllemrre.de St-Bornsbé; marraine.Mme Pierre Rrssières.\u2014 Te 9 Marir-Clarisse.fille de M Philinng Prrrette.Parrain et marraine, M.et Mme Arthur Fréchette, de St-Norbert.\u2014 Le 14.Marir-Anna-Gertrude.file de M Victor T.afontaine, Parrain et marraine, M.et Mme Aznrie Bérard Le 14, Marie-Francoise-Anne*te.filla de M, Avila Mnnnis, Parrain.Le-Philin- pe Drnnie: marraine, Annette MDunnia \u2014 T.e 15.Marie Tranne-Gahrielle.fille de M.Tnsenh Peaurare, Parrain et marraine M rt Mme Ephrem Beauca- «ee de Montréal.Sépulture.\u2014 Te 28 janvier, Alice.fille de M.Adélard Sarrasin, décédée à l'âge de trois ans.Marianes.\u2014 Te 3 février.M.Eucli- fle Duchesne.de Berthier, à Mlle Ma- rie-Louise L\u2019Ecuver.Te 9.M.Bruno Fariv.de St-Elphé- ce, 4 MWe I,ncienne Valois .\u2014Le 10.M.Herri Bellernse, de Jo- liette, & Mlle Marie-Anna Brunette.On annonce pour le ler mars, le mariage de M.Lignori St-Yves, de Vermood, Srsk.à MlJe Simnmnne Ne mers, de cette paroisse.L'hevrenx couple partira ponr voyage à Montréal et St-Térôme.Retour A St-Barthéle- mi, le 6 mars.Récrention intime.le lendemain chez M.Horm.St-Vves.Départ \"ovr l\u2019AOrest, le 15 mars.Nos meil- Jeurs souhaits.MASKINONGE Mme Victor Gingras et ses deux filles Maria et Adora povr une quinzaine à Maskinongé à l'occasion du mariage i> sa nidce Mlle AJdora Lemyre à M.Albert Canmartin.FMe a aussi visité sa sœur Mme Tnsenh Ross et son beau- frère M.Joseph Baril.M.Joseph Baril a passé la semaine à Ste-Ursule en promenade chez MM.Onésime et Edouard Baril, Joseph Mo \\ J.Thi-delle.maire de la parois-e, M.et Mme II EUCHRE A LOUISEVILLE M.et Mme Majo ique Bellemare et leur fille ont donné un joli vuchre le 6 février der: ier.Pur- mi len personnes uré-entes on remnrquait: M.L, - La Bellemare.MM.et Mines Ovide Lellemnre, Ad.Gravel Camille Sylvestre.Charles Picotte, J.- N Bellerurre, Euxêne Bellemare, J.-B.\u201ct-Yves.Arthur Chevalier.Geo.Bellemare: Miler Alina et Yvonne Chevalier.Germaine.Marie-Alice «t Ma- rig- Flore Bellemare, F.Picotte.Estelle et Fleurette Bell-mare, Cécile Lincourt: MM.Albert Chevalier, Roméo, Dont er Armand St- Yves, Ro- mén Picotte, Napoléon, Koméo et Alcide Belle- mare.Angelbert Gravel, Octave et Raymond PBel- femnre, tous de Lioniveville: MM.Jos ph St-P erre, Arnmud Rastien et Mlle Maurie Ange ial\u2019 e res de St-Léon; M et Mme.loseph Tafrenière.Mi es Anne-Marie Lafrenièr .Anva et Jeanneite Ber- zeron, de St- Ur 1 le: Mlle Jul ette Sytvestre.do Montréal: M.et Mme Jo-eph Lemire.M.Alcide - Grenier, Mile Florence Gubowry.de Mirkinougé; M.Lionel.Mlles Lilian er Léa Thibod wu, de St- Justin, De riches cadeaux furen donnés, Il y eut chant.muxique et déelmwati +.Tous se retirèrent à une heuretrês avancée en empurtant un agrénble souvenir de cette svirée.Petites Annonces L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN est lu par plus de 15,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelque chose à vendre, à louer ou à éthanger, essayez nos petites annonces-\u2014vous serez surpris du résultat.TARIF : 25 mots ou moins 50 cents, 2 cents par mot additionnel.Trois insertions pour le prix de deux.A VENDRE.\u2014 Manufacture de liqueurs douces, avec source d'eau mi- néralr, très bonne clientèle, Aussi, maison à deux logements, au centre de la ville.S\u2019adresser à J.-Henri Houde, B.P.297, Nicolet, P.Q.5-\u20143 Îs A VENDRE.\u2014 Porcelets Ayrshire nées le 25 février, d'une vieille mère ayant obtenu le premier prix a l'exposition de Louiseville.Louis Alarie, Saint-Justin.5\u20141fs.SUCRERIE A 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pour dames et garçonnets.Spécialité: Reprisage.Une visite est sollicitée.2\u20143 fs.TERRE A VENDRE.\u2014 Une terre à foin de 2 arpents de largeur sur 23 de longueur avec bAtisses: Une autre terre attenante, de 19 arpents avec grange située au Grand-St-Jacques, avec un emplacement de 5 arpents de terre hien bâti.situé av pled de la Côte, le tout en bon ordre.S'adresser à Agapit Laurendeau, Maskinongé.2\u20143 fs.A VENDRE.\u2014 Agrrès de sucrerie : 1000 chaudières, 1100 chalumeaux \u201cGrimm\u201d, 1 barrique de 35 seaux, 1 tonne en chène de 240 ga'lons, bac, etc.Bon marché pour un prompt achetenr, S'adresser A Philipp Desforsés, S Barthélemi, P.Q.° 3\u2014an.' ; Ë x be 4 { i L i i x Ë 1 Ë b È RAI, TY WL a ?\u2018 Seley 18 Biographie de Soeur Sainie-Scholastique (suite de la premiere page) tique.«gr Lafièche les bénit à leur départ, le § septembre 1375, et leur adressa cette allocution: \u2018Mes chères sœurs, en partant pour votre missior lointaine, vous allez payer, aujourd'hui, la dette de reconnaissance que le Canada a contractée envers la France, et rendre à ses peuples le bien que la Vénérable Mère Marie de l'Incarnation fit duns notre contrée, il y a plus de aveux siècles, Que l'exemple de cette courageuse nière et de ses dignes Culapagnes vous excite à fuire généreusement votre sacrifice.\u201cfêlles sembarquèrent sur une frêle barque, exposées pendant six longs NMlvis aux fureurs de l'Océan, n'ayant à bord qu'une bien mauvaise nourriture.Puis, elies se rendent dans un \u2018purys sauvage, Vous n'aurez pas, mies chères sœurs, toutes ces difficultés à surmonter, les voyages à présent se font coiumodément, aujour'dhui, on franchit dans quelques heures les dis- tunces les plus considérables.\u201cVous allez habiter sous un climat des plus doux, les rigueurs de nos hivers canadiens vous seront épargnées, mais en revanche vous serez exposées aux inconvénients des pays chauds.\u201d Voulant les initier à leur nouvelle putrie, il leur parla du vénérable é- vèque de la Nouvelle-Orléans, Mgr Perché, qui a visité le Canada en 1865.\u201cIl ne sera pas là pour vous recevoir: il est aujourd'hui en France pour les affaires de sa cathédrale, qui sont sérieuses.\u201d Puis, en les bénissant, il ajouta: \u201cJe prie le Seigneur qu'il vous envoie, comme à Tobie, son ange pour vous guider durant le voyage.\u201d Nos voyageuses séjournèrent quelque teinps chez nos Mères de la Nou- velle-Orléans.Elles s'y trouvèrent comme dans une oasis.Un toit monastique, une belle Communauté fran- çuise-\u2014toutes les lectures s\u2019y faisant dans cette langue\u2014un personnel distingué et une charité sans bornes caractérisaient ce vieux couvent.Sœur Sainte-Scholastique y fut chez elle, dès son entrée, elle se mêla aux bonnes Sœurs converses et prit sur elle sa part d\u2019ouvrage, soulageant les unes, aidant les autres.Bref, les liens étaient formés quand sonna l\u2019hevre du départ.Les Mères lui offrirent de demeurer avec elles, si le cœur lui en disait.\u201cJe ne le consulte pas, je ne vois que le devoir.\u201d Et elle s\u2019en fut au labeur et à l'épreuve.Arrivées dans le \u201cSunnv South\u201d, les trifluviennes constatérent une grande différence de climat, d'habitudes, de mentalité.Les élèves créoles vont à li chapelle tête nue: la crèche de l'Enfant-Dieu, à Noël, est entourée de fleurs natvrelles, fraîches épanouies; le dimanche des Rameaux, les fidèles tiennent en mains des fleurs de magnolias.Pour tromper la longueur de l\u2019ab- Sence, on avait recours aux lettres.Sœur Sainte-Scholastique en écrivit Sa part: elle avait le génie du style épistolaire.Lettre de Sœur Sainte-Sholastique à Mère Sainte-Jeanne de Chantal, Supérieure Opelousas, 8 oct.1875.Ma chère Mère, Que je suis heureuse, en ce jour, de satisfaire le besoin que j'ai de vous entretenir quelques instants sur notre nouvelle position; malgré mon ignorance, je me croirais coupable d\u2019indifférence envers vous, bonne mère, alns1 qu'envers mes chères mères et Sœurs, si je ne mettais tout mon petit L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MARS 1926.savoir à vous écrire quelques lignes.Pour les secours spirituels: nous avons la messe presque tous les jours; \u2018aous Nous coniessons tous les jeudis, M.Raymond, nous permet la sainte communion comme chez nous, mais pour le catéchisme et la conférence reiigieuse, il nous faut vivre sur le vieux gagné, Malheureusement, quand nous sommes dans l'abondance, ou croit jamäis manquer; je vous assure que je suis détrompée de cette illusion et je comprends maintenant le profit qu\u2019il faut tirer des grâces du bon Dieu.Nous avons le salut du saint Sacrement tous les dimanches et n\u2019avons de grille dans la maison qu\u2019au confessionnal.Pour le temporel, nos bonnes mères sont très à la gêne et cependant elles font leur possible pour nous donner tout le nécessaire, quelquefois elles m'en font de la peine et je préférerais ressentir les effets de la sainte pauvreté que de leur voir faire presque l'impossible.Elles ont des dettes à rencontrer, et elles n\u2019ont aucun revenu.: Voila quinze jours que les vacances sont terminées.Nous n'avons que trois pensionnaires et quatre externes.Je ne vous demande pas de prier la Sainte Providence du Cœur de Jésus pour nous, je sais que vous le faites.Nous attendons tout de cette inépuisable source, L'autre jour, je disais à Mère Marie de Jésus, car nous étions un peu inquiètes, que je pensais que le bon Dieu, nous amenant ici, avait peut-être plus besoin de victimes et de priantes que d'institutrices, afin d'apaiser sa colère irritée par les crimes qui se commettent.Si je vous disais qu\u2019il y a des années qu\u2019il y a eu près de douze person nes de tuées, en conséquence autant de pendues.On n'entend parler que de crimes, d'assassinats, et quelquefois j'ai peur, quand j'entends des coups de fusil, car nous n'avons pas de cimetière.Ici, pourvu que les catholiques ne renoncent pas ouvertement à leur foi, ils sont au nombre des bons vivants.Les gros\u201d messieurs ne font pas baptiser leurs enfants si les curés ne les vont pas trouver dans leurs maisons.Dieu sait ce que deviendront ces pauvres petites créatures.Les écoles protestantes sont remplies d'enfants catholiques et les couvents sont vides.Ce n'est pas la faute du pasteur.M.Raymond est un zélé et digne prêtre, il est du tiers-ordre de Saint-François.La raison pour laquelle il ne peut nous faire d\u2019instruction, c\u2019est qu\u2019à l'exemple du Bon Pasteur, il lui faut laisser les brebis qui sont dans le bercail pour courir après celles qui s\u2019égarent.H a bien pour nous le cœur d\u2019un bon père, il me disait l'autre jour: \u201cAllons, ma sœur, au bon Dieu, allons notre petit pas, mais toujours par les sacrifices, je vous aiderai autant que je pourrai.\u201cDans les Opelousas, il y a un tiers de la population de noirs et noirs comine les souliers du dimanche matin quand ils sont bien reluisants.Je vous assure que je ne suis pas tentée de regarder par les fenétres.on ne voit que de ces fantômes.Les nègres vont ordinairement nu-pieds.Ils ont les pieds larges comme des battocirs.Je ne les ai pas mesurés.Vous aimerez, sans doute, à savoir comment les négresses se parent.La tête premièrement, est enveloppée dans un mouchoir attaché comme on attache nos petites coiffes, et quand elles sortent, c\u2019est autre chose: elles ont une capine blanche, aussi blanche que leurs yeux et leurs dents.C\u2019est admirable à voir, et bien entendu, elles ont une robe à fond blanc.C\u2019est vraiment une passion pour elleg de porter du blanc.J'espère mes bonnes Mères et Sœurs qu\u2019en priant pour nous, vous n\u2019oublierez pas de prier pour nos pau- vres chrétiens à gros grains, Quand on est acl, on dit: OQ belie religion du Canada!\u201d Jul une grande, mais triste nouvel le à vous apprendre: cest que l'amour-propre, qui peut bien s appeler passe-partout, à eu son passeport pour leg Opelousas, de sorte qu\u2019ici comme a 1'rols-Kivieres, j'al granaement besoin de vos bonnes prières et de vos avis maternels.Vos charitables paroles cortifient ma grande faiblesse et ma petite vertu, Jenvoie a mes bonnes sœurs un gros bec de nègre, car il ne peut y en avoir de plus gros.Je regrette bien de ne pouvoir vous envoyer une bonne assiettée de leur soupe.de pense que vous auriez plus de plaisir que d\u2019appétit, car Mère M, de Jésus et moi, il nous a fallu fermer les yeux ben juste pour en avaler quelques gouttes.A la date du 15 février 1876, elle remercie des souvenirs qui lui ont été envoyés à l\u2019occasion de sa fête.\u201cQue n'ai-je les ailes de la colombe de ma sainte patronne! Je franchirais la distance qui nous sépare.À défaut de son agilité, je me servirai de sa simplicité; vous disant tout bonnement merci.En réponse aux souhaits de bonne année qu'elle avait adressés à M, le Grand YVicaire Chs-Ol.Caron, aumônier du Monastère, elle reçut la missive suivante: Ce papier a été son Vade mecum.Il la suivie à Watervil- le, au Montana et sur son lit de mort.Il est jauni par le temps.Notre Sœur en a médité les pensées profondes et sérieuses.Lisons par dessus son épaule.Les Trois-Rivières, 18 janvier 1876.A Sr Ste-Scholastique Monastère des Ursulines des Opélousas Ma Chère S.S.-Sholastique J'ai reçu aujourd\u2019hui même votre lettre du 24 décembre dernier, après son voyage de fantaisie à San Francisco, (en Californie) le timbre de poste l\u2019a trahie.H montre qu\u2019elle était à San Francisco le 8 janvier.Je suis, on ne peut plus sensible, aux sentiments filials et aux souhaits de bonne année que vous m'exprimez et je vous en suis tout particulièrement reconnaissant.Je garde fidèlement la promesse que je vous ai faites, à toutes trois, de vous donner une large part dans mes prières et dans mes souvenirs au saint autel, je plonge souvent vos âmes dang les flots précieux du calice.Oh! faites toujours de mieux en mieux vos efforts, afin de mériter les célestes effets de cette mystérieuse immersion dans le sang divin.Ce que le cher bon petit captif de la crèche désire de ses chères épouses c\u2019est qu\u2019elles soient pures et brûlantes.pures pour le dédommager de la pauvreté et des saletés de l\u2019étable, brûlantes, pour contrebalancer les affreuses et écrasantes rigueurs des froidures qu\u2019il endura oui! que votre cœur lui offre un refuge contre la froideur de l'indifférence plus pesante encore comme fardeau, sur son ame, que le froid de Bethléem.Que votre cœur soit un foyer de charité brâûlan- te.oui et mille fois oui! faites par votre humble et joyeuse .obéissance, que votre âme s\u2019embellisse tous les jours aux regards du divin Enfant.ce sera plus doux, plus aimable pour lui que les sombres et sales lambris ou pavés de l'étable.Je veux que vous recherchiez sans relâche à consoler le bon petit Jésus, par là.je veux dire, par les moyens que je viens de vous indiquer.C\u2019est si beau c'est si consolant pour lui d\u2019avoir, par les abaissements et dévouements de son amour, en sa sainte possession, des âmes riches de pureté, d\u2019humilité, de dévouement, d'amour.Je vous souhaite sans cérémonies toutes les vertus que le bon et cher petit Sauveur demande de vous.Je vous souhaite que 1876 soit pour votre âme et vo- tre cœur comme le nuage mystérieux du prophète, qu'il vous inonde en passant de lu rosée qui féconde et qui rafraîchi.Je ne vous donne point de nouvelles, d'autres lettres parleront assez pour moi.Je vous bénis de toute mon âme, Votre vieux père, Chs-Ol.CARON, prêtre.++ LA MISSIONNAIRE Un Curé du Maine, M.N, Charland, avait demandé des religieuses pour sa paroisse de Waterville, oil depuis plusieurs années, il s\u2019efforçait en vain de préparer les enfants à la première communion, pendant les vacances.Placés aux écoles publiques, appartenant à des familles catholiques à gros grains, ilg oubliaient d\u2019une année à l'autre, les notions de la religion.Le Curé avait pris une paroisse endettée et il n'avait aucune ressource.Ce fut cette raison de pauvreté qui gagna sa cause, auprès des Ursulines des Trois- Rivières.Monseigneur Lafléche approuva le départ de quelques religieu ses.\u201cNos compatriotes ont émigré.Nous ne l\u2019avons pas voulu; mais ils sont dans la république voisine et en grand nombre.C'est un fait accompli.Il faut les évangéliser.Les évêques nous demandent de l'aide.J'envoie mes prêtres.Vous, ma Mère, s'adressant a la Supérieure, si vous avez des religieuses, répondez à l'appel.Ce sont nos frères, des compatriotes qui tendent leurs mains vers nous.Nous ne pouvons, pas nous désintéresser.\u201d La maison des Ursulines de Water- ville, fondée en mars 1888, est aujour- d'hui prospère; mais au début, ce fut un Bethléem parfait.S.S.-Scholastique partagea les épreuves des temps héroiques de la fondation, et mit un diamant A sa couronne, par son labeur et son apostolat sur cette terre souillée par les Chiniquistes.\u2019 Aprés un an et demi, elle revint a la maison mère, mais pour continuer par la prière et les sacrifices, à travailler à la régénération de la paroisse de Waterville.Elle vénérait le Curé et priait à ses intentions.Ce qu'il faut admirer dans nos Sœurs missionnaires, c\u2019est que, pas une seule fois, elles n\u2019écrivent ou laissent deviner les sacrifices de leur terre d\u2019exil.Les reptiles, serpents longs de six pieds, les guettaient, le matin, A leur sortie de la maison, les lézards, les serpents à sonnettes et autres vi- valent dans ces lieux sur le même pied que les hommes.Sachant que comme ces nouvelles feraient peine aux parents et amis du Canada, elles se donnaient bien garde de les signaler.Ce ne fut qu'à leur retour, que nous fâmes informées de ces faits.Un an et demi s'était éconlé depuis leur départ.Loin de s\u2019améliorer, la situation des Ursulines aux Opélousas n\u2019était plus tenable.Il fallut partir.Le retour des trifluviennes fut annoncé à notre grand contentement, Quelques sujets de la famille des Opelousas demeurèrent chez nos Mères de la Nouvelle-Orléans.S.S.-Scho- lastique entretiendra avec elles une correspondance de quarante-deux ans.U.T.R.(à suivre) TOUS LES HOMMFS D'AFFAIRES ET DE PROFESS!'ON DU DISTRICT TROUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A ANNONCER DANS L'ECHO DE SAINT- JUSTIN.Notre petit Journal est lu par plus de 15,000 personnes chaque moisa i "]
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