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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
lundi 2 mai 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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L'écho de Saint-Justin, 1927-05, Collections de BAnQ.

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[" L'Echo de Saint-Justin JOURNAL MENSUEL \u2018ol VIL, No 7.| 5 Saint-Justin, 2 mai 1927, Rédigé en Collaboration.Louis-Alshonse Boyer Ancien député du comté de Maskinongé 1839 \u2014 1916 .> cul, le 21 mai 1839, du mariage de réal, le 21 mai 1839, du mariage de Louis Boyer et Amélie Mignault.Son pore acquit ane fortune co.ossale duns lo commerce des épicerics et des céréales La famille Boyer possédait à La- chine une grande étendue de terrains.Après des etuucs brlances au cuilege de Chambly et à Ste-Marie, il débuta dans le commerce avec son père.Cette maison était connue sous le nom de fouis Boyer & Fils, occupant un local aux numéros 321, 323 et 325 rue des t Ululu:5oulr s \u20ac l Carré de la Doua- n°, à Montréal, L-A.Boyer était franc libéral par les tradit.ons.Son pire fut toujours un ami zélé du parti dirigé par Sir A.A.Yorion.Louis-Alphonse Boyer.il fut un des membr:s du fameux Institut Canadien de Montréal, nm 1-71, av \u20ac d'autres associés, il forma une compagnie pour expl'o\u2018ter ln magnifisue chute de la Rivière Mas- kinonpé, située à six milles du village « Ste-UTrsule.La méme compagnie achcta aussi cn 1871, la Scirneurie de Lanaudière.(rs différentes iniatives auxquelles L.-A.Boyer fut mêlé, le rrndivent po- rweire ans le comté de Maskinongé, En 1872, la dissolution de la Chambre des Communes d'Ottawa, 1e 8 juillet, nécessita des élections générales.Le parti an pouvoir était composé de Sir John A.MacDonald et G.-E.l'artirr.les chefs de l'opposition é- ti at Alexandr McKenzie et A.A.Dorion, Le parti au pouvo'r faisait des 'retipns sur ln construction du Paci- igre pour relicr la Colnmbie Anglaise qui était ertrée, en 1871, dans la Con- \u201cTirotion, A cette condition, L'opposition avait surtout adopté pour cheval de bataille: l\u2019élévation du tarif.Louis-Alphonse Boyer brigua le suffrage du comté de Maskinongé contre le député sortant: Georges Caron, de St-Léon.Les élections se firent au mois d'août.Ce fut la lutte la Plus mémorable qui ne se soit jamais faite dans lé- comté de Maskinongé.Boyer devait surtout sa popularité à Son initiative dans In création du poste de la chute Ste-Ursule.On dépensa sans compter, la \u201ctable fut mise\u201d, suivant une oxpression populaire, un mois de temps à différents endroits du comté, le whiskey coula, tellement que cette lutte dégénéra en véritable orgie.On dit que cette lutte coûta $40, 000 à Boyer, Celui qui fit la lutte pour Boyer était L.-O.David alors jeune avocat de talent, mort sénateur.L'issue de cette lutte se termina par la vie- toire de Boyer sur son adversaire par 229 voix de majorité.On fit un triomphe délirant à Boyer.H commença à ltivière-du-Loup et se termina à la chute Ste-Ursule où des centaines de partisans étaient montés en procession.* Le gouvernement de Sir J.A, Mac- Donald fut maintenu\u2019 au pouvoir, mais n\u2019eut qu'une courte durée.Il fut dissout après deux sessions seulement: le 2 janvier 1374, sur la question que l\u2019on a appelée le \u201cScandale du Pacifique.\u201d .De nouvelles élections eurent lieu, en 1874, au mois d'août, la votation eut lieu le 15, A cette élection l\u2019adversaire de Boyer fut encore Georges Caron qui fut battu par 157 voix de minorité.L'honorable Alexander McKenzie fut porté au pouvoir, il eut comme associé canadien-français l'honorable A.- A.Dorion.Le parlement ayant été dissout le 9 août 1878, L.-A.Boyer consulta ses électeurs pour savoir s\u2019il devait accepter la position d\u2019inspecteur des farines, à Montréal, qu'on lui offrait ou s'il devait se présenter de nouveau: Les électeurs du comté de Maskinongé lui conseillèrent d\u2019accepter cetie position d\u2019'inspecteur et il remit son mandat.Son successeur fut Frédéric Houde qui fut éiu par 442 voix de majorité contre Georges Caron.A l'élection de 1878, McKenzie fut -cnversé du pouvoir et Sir J.-A, Mac \u2018onald gouverna jusqu\u2019en 1891.! L.A, Boyer occupa la charge d'ins- >.cteur de farine à Montréal, de 1878 à 1888.Il avait été nommé à cette charse sur proposition de la Halle aux Blés et du \u201cBoard of Trade.\u201d Il fit aussi partie de la Commission des Chemins à Barrières, Dans le même temps il fut élu maire de St-Lambert int il avait une \u2019erme modèle, puis conseiller de Lachine, Il fut dir~cteur de la compagnie d'Assurance Royal Canadien et de plusieurs autres institutions entre autres la compagnie Chimique Franco-Américaine Ltée.En 1907, L.-A.Boyer se porta candidat en opposition à l'honorable F.-D.Monk, dans Jacques-Cartier et fut défait.En 1865, il avait épousé Alphonsine Meilleur, fille de J.-B.Meilleur, pre- :mier surintendant de l'instruction Publique du Bas-Canada.Eile cst décédée à Montréal, en sa demeure, 4157, avenue Western, Westmount, le 28 juin 1926, âgée de 81 ans, L-A.Boyer était un amateur de chasse et de pêche, Il fut de longues innées secrétaire du \u201cShawinigan Fish & Game Club\u201d, ayant son chalet au lac Shawinigan à quelques milles plus haut que St-Mathieu.C\u2019est à son club qu\u2019il est mort subitement, à la fin de mai 1916, d\u2019une affection cardiaque, Sa dépouille mortelle fut transportée à Montréal où ses funérailles eurent lieu en l\u2019église St-Léon de West- mount.L.-A.Boyer était une des figures les plus sympathiques de Montréal.II n'avait que des amis, Sa bonté, ses belles manières, son extrème courtoisie, et sa gaieté communicative le faisaient rechercher de tous ceux qui le \u2018connaissaient.Son fils Louis fut nommé Juge de la Cour Supérieure de la province de Québec, division de Montréal, le 2 août 1924, Son deuxième fils : Auré- lien, est principal de l'Ecole Polytechnique de Montréal.Outre ses deux fils M.Boyer laissait aussi deux filles qui sont : Antoinette, épouse de l'honorable Georges-A, Si- mard, conseiller législatif et Louise, veuve du Docteur R.-T.Bonin.Charles DRISARD.Dans notre dernier article sur Georges Caron, dans la note 2 il s\u2019est glissé l\u2019erreur suivante : J.-B.-Erie Do- rion avait été défait dans Drummond- Arthabaska, par C., Dunkin, Ce dernier fut député de ce comté de 1858-1861.En 1861, Dorion fut de nouveau élu député pour ce comté et le resta jusqu\u2019en 1866.Dorion avait été le pret mier député des comtés un's de Drum- mond-Arthabaska en 1854-1857.La première imprimerie au Canada Dans le journal des Jésuites, à la date du 24 septembre 1665, nous lisons: \u201cNous concluons en consulte de demander 5 ou 6 de nos Pères pour l'an prochain, de plus un jeune régent ou deux, Item que le père Bechefer continuera dans le Monta- gnais jusqu'à Noël, il s7 mettra pour lors au Huron et à l'Iroquois, Nous concluons aussi d\u2019écrire pour avoir ici une imprimerie pour les langues.\u201d Quoique le recensement de 1666 nous donne comme habitant ce l'Ile d'Orléans, \u201cAchille Masson, imprimeur, engagé domestique chez Jacques Johan dit Laviolette\u201d, il est certain que ce désir des Pères Jésuites d'avoir une imprimerie ne se réalisa pas.Dans le récit de ses voyages en Amérique, Peter Kalm dit, à la date du 21 août 1749: \u201cIl n\u2019y a pas d\u2019imprimerie maintenant en Canada, quoi- qu\u2019il y en ait eu autrefois.\u201d Nous avons la preuve que Kalm se trompait par la lettre suivante du ministre de la marine au Gouverneur de Ja Jonquières en date du 4 mai 1749: \u201cMonsieur de la Galissonnière a proposé d'établir une imprimerie dans la colonie, laquelle il a représenté devoir y être d\u2019une grande utilité pour la publication des ordonnances et des règlements de police, le Roy ne jugeant pas à propos de faire la dépense d\u2019un pareil établissement, il faut attendre que quelque imprimeur se présente pour y pourvoir et dans ce cas j'examinerai À quelles conditions il pourra convenir de luy donner un privilège.\u201d On croit généralement que la première imprimerie au Canada fut établie en 1764 par William Brown, un des propriétaires de la vieille Gazette de Québec.Dans l\u2019Union Libérale del888, un correspondant que nous croyons être Mgr Gagnon semble avoir établi qu\u2019il y avait une petite imprimerie dans la Nouvelle-France dès 1759.Il écrivait: \u201cDans le courant de l'année 1759, dite l\u2019année du siège, Mgr de Pont- briand adressa au clergé et aux fidèles deux mandements imprimés: l\u2019un donné vers le mois de mai, l\u2019autre le 28 octobre.L'aspect typographique seul de ces deux imprimés fait présumer le lieu de leur origine, En effet, ils portaient un certain cachet qui les fait reconnaître pour des gens du pays.La presse pouvait être.excellente, mais les imprimeurs faisaient certainement défaut, \u201cMais la preuve la plus convaincante en faveur de la presse de Mgr de Pontbriand c\u2019est la nature même des sujets traités dans ces deux mandements.> \u201cLe premier qui ne porte pas de date, a dû être écrit vers le milieu de mai, au moment ou Montcalm puis Vaudreuil et Lévis arrivaient 3 Québec: \u201cDe tous côtés, l'ennemi fait des préparatifs immenses, ses forces au moins six fois supérieures aux nôtres se mettent déjà en mouvement; pos préparations sont plus lentes, le fleuve est à poine entièrement navigable, les semailles qui pressent et qu'on ne saurait faire avec trop de soin vous retiennent dans les campagnes.Le défaut de vivre fait reculer les m'ou- vements autant qu\u2019il se peut.\u201d \u201cEvidemment, cette description circonstanciée des maux actuels de la colonie n\u2019a pu avoir été faite l\u2019automne précédent pour être imprimée en France pendant l'hiver, \u201cLe second mandement qui porte la date du 28 octobre est encore plus précis et ne laisse subsister aucun doute.M&r de Pontbriand, après avoir décrit la triste situation du pays, ajoute: \u201cDans les villes de Montréal et des Trois-Rivières on fera deux services solennels, le premier pour Montcalm et les officiers, le second pour tous ceux qui sont morts dans ja dernière campagne.\u201d \u201cOr, tout le monde sait que Montcalm monrut ie 14 septembre, le lendemain de ls première bataille sur les hauteurs d'Abraham.II a donc fallu de toute nécessité que ce man- awement fut imprimé ici.\u201d Et le correspondant concluait en écrivant que le premier de ces mandements fut imprimé à Québec, et le second à Montréal.La petite presse, en effet, devait suivre Mgr de Pont- briand, Or, le digne évêque se transporte à Montréal à la fin de septembre; c\u2019est là qu\u2019il! donna son mandement du 28 octobre, et c\u2019est là aussi qu'il mourut au mois de juin de l\u2019année suivante, Pierre-Georges ROY.La population du monde D\u2019après les statistiques centralisées par la Société des nations, la population du globe aurait doublé depuis le début du XIXe siècle.En 1880, elle était inférieure à 850 millions; elle s'élève aujourd'hui à 1,700 millions.Selon les calculs les plus précis, l\u2019augmentation serait de 12 à 20 millions d'individus par an.En se basant sur une augmentation moyenne de 1 \u201cour 100 par an, la population mondiale atteindra, en 1970, 2,276 millions, en 2021, 4,593 millions et cent ans plus tard, 12,457 millions.Les épidémies et la famine qui, jadis, modéraient l'accroissement de la population ont perdu de leur importance avec les progrès de la science et l\u2019amélioration des méthodes de gouvernement.\u201cLe pays dont la population augmente le plus, est le Japon.\u201d ens maa MARS pare be L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de 50 cents par année pour le Canada et 75 cents pour les Etats-Unis, payable d\u2019avance, Les abounements datent du ler mai ou du ler novembre de chaque année, \u2014 Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, ete.on voudra bien s'adresser it nus bureaux.Belcourt, Abitibi, 15 avril 1927.L\u2019Echo de SaMt-Justin, M.le Rédacteur, L'Echo de Saint-Justin a rendu et est appelé à rendre un immense service au pays, a la province, à ma paroisse de Belcourt surtout, à la race, à l'Eglise, à l'Etat et en particulier à la cause de notre survivance L'ECHO DE SAINT-JUSTIR, 2 MAI 1927.et, il est bien arrosé par plusieurs lacs et rivières.Le Chemin de fer National Canad.en traverse le village et toute la paroisse, ce qui offre de grands avantages, On y trouve une école comprenant deux classes, une église, un pyesbytère.La paroisse comprend 100 familles et plus, avec une population de près de 700 âmes.Les nouveaux colons trouveront plusieurs lots à 2 ou 3 milles du village, en plus des terres en partie défrichées à vendre, à des conditions avantageuses, Le coup d'œil de crs terrains unis l'ont fait sortir de son obscurité et uepuis ces dernières années, elle a prise un .essor facile à comprendre par sa position géosraphique toute prete des champs m.niers dont elle est elle-mée richement dotéc, Votre bien dévoué, J-W.VILANDRE.MASKINONGE Décés.\u2014 Te 10 avril est décédé à l'âge de 74 ans et 10 mois, M.Denis Plante, époux de feu Dame Mathilda Lacharité.Ses funérailles eurent lieu le 13, au milieu d'un grand concours franca! se en Amérique et ayant pu- | blié dans .ses colonnes les quelques remarques et conseils que j'envoyais | à mecs anciens concitoyens de St- Bar- | thélemi et d'ailleurs, Depnis j'ai regu nombre de lettres, demandes d'infor- | mation sur la pato'sse de Belcourt.Si la rédaction de I'Echn me donne l'hospitalité qu'elle m'a favorisée depuis quelques mois, je me ferai un devoir national de traiter claque mois ce-dont nous avons besoin ici, d'autres colons, des moyens à réussir ct de la tâche à accomplir.Permettez-moi pour aujourd hui de donner un\u201d description de la paro\u2018s:e de Belcourt, qui portait jadis, le nom de Goulet, rn 1honneur d'un drs premiers colons arrivés ici.M.Goulet, accompagné de s-g 4 fils, en y installant un moulin à scie pour le besoin de; colons, à quelques milles des puissants pouvoirs d'eaux de la rivière Bell, dozt les pourparlers sont com-, mencés pour les développer, sera sans doute un puissent encourage- | ment de s\u2019y fixer et ses habitants travaillent à l'agrandissem-nt de leurs terres en y pratiquant l'industrie laitière, commencée l'an dernier et qui à rapportée plein succès.Belcourt voit venir souriant d\u2018vant elle l\u2019avenir.celle n\u2019a pes Is pré'ent'on de grai- dir comme Irs cités américaines qui oni poussées du jour au lendemain.Elle se contrnte d'un progiès plus lent qui cv: st souvent plus durable.Ces har!s pionn'ers de la forêt ge sont lancés an défvichement qui en pen d'anné'&, so sont tail.és 40, 50, 75 âcres de terre qui fait vivre leur famille heureuse et contente.Ces cnvahisseurs de la terre ont droit à notre admiration, courageux ils ont été de braver tous les dangers, pour ouvrir de nouveaux champs a la civilisation, TH: ont surmonté les difficultés sans nombre, avec une vuillante énergie peu commune et d'une grande bonté.Aujeurd'hui c\u2019est l'époque, d\u2019un village bien bâti, aux colons prospères qui ne dema nident que du renfort, pour anzment r son influence religieuse et nationale, Loindustirio du bois dé pulpe cst une aide apréciable de nos jours, l'un des principaux fact-urs de sa prospérité et Ce son avancement, Cemme toute paroisse nouvelle, Belcourt établie en 1915, érigée canoniquement et civilo- \u201ct en 1771 5 son histoire des prem'ères années de défrichemnt pénible du sol, puis la progression lente d\u2019une petite paroisse, qui s'édifie ave: les alternalives ordinaires de prospérité et de stagnation, Elle comprend une partie des cantons de Carpentier et de Courville.Le sol qui y est assez glaiseux.-est propro à la culture, très facile à dé \\seville et tricher, car 1! sy troute feu de bois de parents et d'amis.\u2014 Le 13.est décédé M.Louis La- combe, époux de Dame Marie Pelle- rin.Ses funérailles ont eu lieu le 18 | au millieu d\u2019une assistance nombreuse de parents et d\u2019amis.M, Lacombe é tait âgé de 77 ans et 10 mois.\u2014- Le 24 est décédée à Louiseville.Mlle Rachel Lebrun, fille de M.E phrem Lebrun, ci-devant de cette paroisse, Le cervice fut chanté a Loui: immédiatement après, le corps fut transporté à Maskinongé, où un Libera solennel fut chanté.Elle dort son dernier sommeil à l'ombre u clocher paroissial.Nos sympathics aux familles en deuil.Naissances.\u2014 Le 3 avril, Paule-Lucie, enfant de M.Denis Ba- reil, boulanger, et de Eliane Trempe.Parrain et marraine: M, Marcel et M ]- Elio7a Trompe.oncle et tante de - Marie- l'enfant.Porteuse, Mme Adélard Trem.grand\u2019'maman maternelle.Divers.\u2014 MM.Julien Sicard.E.E.M.et Paul Magnan, ainsi que MM.Freddie Trudel, Edouard Trudel, Met Mme Jules Lemire, de passage à Muskinongé, à l'occasion de la fête de Pâques.M.J.-E.Sylvestre, -de Berthiervil- le, en visite chez Mlle Thérèse Caror dimanche dernier.Mlle M.- Louise Guinard a passé quelques jours a Berthier, chez son frère, M.Aimé Guinard.Mme Napoléon Carufel et sa fillette Marguerit-Marie, étaient de passage iu presbytère d\u2019Yamachiche et chez M.Arthur Panneton, ces jours derniers.Ml'e Irène Bastien, accompagnée de son frère Léopold, sont allés aux Trois-Rivières, la semaine dernière, visiter leur oncle, M.l\u2019abbé Donat Pi- otte, vicaire à Ste-Cécile et d\u2019autres parents.M.et Mme J.-C.-F.Desjarlais, sont evenus d\u2019un voyage a Montréal, Mme Jérémie Trudel est partie pour ine quinzaine à Shawinigan, Mme J.-E.Savoie est allée à Ste- Ursule, visiter sa inère Mme Veuve Z'ouard Paquin.Mar\u2018agez, \u2014 Le 27 avril fut béni yar M.le chanoine Béland, le mariage le M.Wilfrid Paquin, M.D.de St- Navid d\u2019Yameska.a Mlle Clara Greer, de cette paroisse, \u2014 Le 27, M.Francço:s Boulay con- Tvisait à Tautel Mme Veuve Wilfrid Dupuis, née Bertha Déry.L.a hénédic- tion nuptiale leur fut donnée par M.le chanoine François Boulay, curé de la cathédrale des Trois-Rivières, oncle du marié: M.Léon Boulay servait de témoin à son fils et M.Charles Dér- à sa fille, Nos souhaits de bonheur aux nou veaux époux, Le 9% avril dernier, M.et Mme Sy] lus Marchand, M.Paul Marchand, pe, Miles Léoza et Victoire Marchand, ainsi que M.Henri St-Antoine, sont allés à St-Cuthbert, chez M.Paul Vadnais, à l'occasion d\u2019une partie de sucre, Ils sont revenus très enchantés de leur voyage.Mme Vve Donat Lambert, de retour d\u2019un voyage à Montréal et à St-Jean, la semaine dern.èrc.STE-URSULE Dans le cours du mois d\u2019avril a eu lieu à la cabane de M.Alfred Boulay une jolie fête de sucre.Etaient présent: M.Alfred Boulay et seg fils, Antonin, Alphonse et Lucien; ses filles, Ida et Germaine; son frère, M.Joseph Boulay; M.et Mme Eucharis- te Lessard, M.et Mme Josaphat Cha- .ette, - Miles Lucia Lessard, de Shawinigan, Claire Paquin, des Trois-Ri- Viësres; Yvonne Paquin et Berthe Ba- zin, Institutrices, Laurette Leblanc; MM.Charles-Arthur Boulay, Hermas Paquin, des Trois-Rivières; Maurice, Gabriel et Cuthbert Casaubon, de St- Edouard; Hormisdas St-Louis, Lorenzo Lessard, Armand Dupuis, de St- Paulin et ses deux sœurs, Alice et Cécile, Tous sont revenus enchantés de ieur journée et en se proposant d\u2019y retourner l\u2019an prochain, M.Arthur Béland a acheté la terre de M.Donat Paquiu et ce dernier a quitté Ste-Ursule pour aller demeurer à Montréal, Miles Jeannette et Eliane Béland, de passage à Louisville, ces jours derniers, chez leur sœur, Mme Napoléon Bellemare.ST-EARTHELEMI En l'église de St-Barthélemi, mercredi, le 20 avril dernier à 11 hrs, am, Mlle Alice Lafontaine, organist de la paroisse, fille de M.et Min Norbert Lafontaine, unissait sa dest.née à M.Wilfrid Bibeau, mécanicien A la même messe, fut bénit le mariage de Mlle Thérèse Héneault, fi!lo de M.et Mme Joseph Héneault, à M.Cuthbert Bibeau, cultivateur, frè- se de M.W.Bibeau, tous deux fils le M.et Mme Victor Bibeau, de St- Viateur d'Anjou.La bénédiction nup- tia\u2019e leur fut donnée par M.U.Lafontaine, p, s.s., d\u2019Oka.Mlle Alice Laiontainc, accompagnée de son père et MHe Thérèse Hénault, accompagnée de son frère, portaient chacune une robe de georgette jade, ornée de doré, manteau de cordé ottoman, garni d\u2019hermine et d'écureuil, chapeau de crêpe romain, noir et fisca drab, sou- ers parchemins.Leurs bouquets se :omposaient de lys de roses et de fougère.Les bouquetiéres étaient Milles Yvonne Doucet, de St-Cuthbert et Julienne Mayer de Maskinongé:; Mlle Marie-Anna Déziel, de Maski- 10ngé touchait l'orgue, accompagnée iu violon, par Mme J.-E.Landry.Pendant la mrsse nuptiale, le \u201cSancta Maria\u201d de Faure, fut chanté par Mlle Rachel Lafontaine, sœur de la mariée et \u2018T\u2018Invocation nuptiale\u201d, par Mlle Angélina Lavallée, de Berthier et \u201cI\u2019Ave Maria\u201d de Millard, par M.Théo Lafontaine, frère de la mariée.Après la cérémonie, le vin {ut servi chez M.et Mme Victor Bibeau.Parmi les invités, on remarquait: MM.et Mmes V.Bibeau, W.Bibeau, C.Bibeau, N.Lafontaine, Jos Denis; MM.J.Hervieux L.Héneault, M.17.Lafontaine, p, s.s, MM.ct Mmes E.Plante, Léo DeGranpré, A.Doucet, Milles Exérine, Jeanne, Rachel, Gertrude et Claire Lafontaine, Julienne et Thérèse Mayer, Marie-Anna et Jeanne-d\u2019Arc Déziel, de Maskinongé; Angélina Lavailée, de Berthier: Yvonne Doucet, de st- Cuthbert; Florence et Lucile Morand, de St-Barthélemi: MM.Philippe Bibeau, Théophile, Lucien, Louis et Paul Lafontaine, Omer Doucet, Gaston Brissette.Jean-Marie Sylvestre.G.Sylvestre, W.Barrette.Moïse Villeneuve.Dans l'après-midi, les nouveaux é poux partirent pour voyage et à leu\u2019 retour il y eut réception chez M, Nor- é bert Lafontaine.Ils ont reçu de nom- dreux et riches cadeaux.Nos meilleurs souhaits de bonheur à ces nouveaux époux, Mlle Julienne et Thérèse Mayer, de Maskinongé ont passées une huitaine chez leurs parents.LOUISEVILLE M.et Mme Ovide Brllemare, ainsi que M, et Mme Napoléon Bellemare étaient de passage à l\u2019Ile-au-Castor et Berthier, dars le cours du mois dernier.M.Roméo Bellemare, de Gatineau, est de passage chez son père, Ovide Bellemare, et aussi en voyage d\u2019affaires aux Trois-Rivières, M.Alphonse Bellemare, de Gati- neau, était de passage chez son père, dernièrement, ainsi que M.Gédéon Bellemare.a M.Louis-Joseph Bellemare, âgé de 18 ans, quittait sa famille, le 18 avril dernier, pour entrer dans la vie religieuse, Nous lui souhaitons bon cou- ARGENT A PREILR sur stocks, meubles, commerces, fermes, propriétés, constructions et au tres valeurs.Ecrivez pour informations.Service rapide, confidentiel.UNION MERCANTILE AGENCY, 20 St-Jacques Suite\u201435 MONTREAL.Dr 0.-E.MiLOT Pharmacien, LOUISEVILLE, P.Q.Spécialité\u2014Traitement à l\u2019électricite les maladies suivantes: Hypertrophies des Amygdales, Polypes des fosses nasales, Mémorroïdes, Goitre, Verrues, Papillomes, Massage, Etc.Les maladics du système nerveux, digestif et articulaire sont guéries par la chaleur électrique.EUGENE LESSA XD SELLIER Spécialité de courroies de toile et 18 CUOULCAOUE, (6 votlles LrseuUrs, pour presse, moulins à 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eux et pour leur gens seulement, Et comme nos cominercants sont la plupart du temps «la gros contribuables.ils supportent.généalement leur large part du fardeau de l'administration publi- qu: él (lès œuvres.Faciliter leur suc- cds on leur accordant le patronage de nos achats, c'est les aider à soutenir ce fardeau, les inviter à faire chaque jour plus grande cette part de fardeau qui leur revient c\u2019est anssi les rendre plus hardis à entreprendre des affaires qui soit le gagne-pein de plusieurs, C'est (lenc, indirectement, diminuer la part ae la masse, la part de chacun, la part ju consommateur, la part de celui-ià même qui se demnde aujour- d'hui s'\u2018! va acheter ses effets chez les marchands de sa localité ou chez Eaton, :hez Simpson, chez quelqu'\u2019autre commerçant d'Ontario ou d'ailleurs.Facilter le succès de nos marchands, c'est aussi indiréctement, préparer des développements commerciaux qui intéressent la population toute erie et qui peuvent amener des déve ornpements industriels également inté-ussants pour tou! le monde.(En passant, nous ne craignons pas de dire ici que les gens vivant de l'industrie .10yenne et de la petite industrie su-tontées par les modestes capitaux loc:ux ont chance de goûter à un plus rend bien-être que les journaliers eranlnyés dans les grandes industries, Cette qu:stion des achats chez soi a aussi un aspret de justice, A-t-on japizis songé à la différence des traitemunts que nous faisons d\u2019une part avx marchands locaux, d'autre part zx maisons comme celles d'Eaton, Sihñinson et autres?Chez le m.rchand local, on laisse monter indéfiniment les comptes, oubliant que le \u2018aarchand est obligé de se dédommager pour l'intérêt qu\u2019il paye sur ses crédits, Chez le metchand de Toronto, on paye, au contraire, la marchandise une quinzaine de jours avant d'entrer cn sa posiession.On paye le marchand local longtemps après avoir eu la marchandise, alors que l'on paye \u2014 entièrenient \u2014 le marchand étranger deux ou \u2018rois semaines d'aice, quelque fois davantage.\u201cLe YIcgrès du Saguenay\u201d.RACE 1 INCOMPETENTS Messieurs us politiciens anglais, nos très cheils compatriotes bonne- ententistes, Soilt cn train de nous cré- \u20acr, après la lég\u201cada porteurs d'eau et de scieurs de boie, celle de.\u2018race d'incompétents\u201d, Selon leurs généreuses conceptions, nous n\u2019avons pas de su- Jets assez intellizents pour devenir de bons fonctionn:iires.Veulent-ils di.Te, que, compéten:s, nous le sommes trop?lls ne nous laissent même pas la consolation ©& tx: soupçonner.Leurs chefs autorisés répondent & nos réclamations en de: \u2018ermes très crs: \u201cNous voudrio:# olen nommer des Canadiens-françait aux premiers postes dans les serices civils, Mais que | L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 2 MAI 1927.voulez-vous, vous n'avez pas de sujets compétents à nous présenter.\u201d _ L'injure est-elle assez grossière?Nos excellents députés de langue française ne semblent pas la juger ainsi.Nous avions espéré qu'ils bondiraient fuunr comme un seul homme devant l\u2019outrage.Mais non.La sainte discipline du parti leur a, une fois de plus imposé le silence.Et nous continuerons à cirer les bottes de Messieurs les ministres de langue anglaise, Heureusement que la sottise ne loge Das dans tous les cerveaux.Il y a encore en Amérique du Nord quelques esprits qui ne nous confondent pas avec les Indiens.Ainsi tout récemment, un de nos compatriotes Canado- Américains, M.Adrien Cousineau, de Fall River, était promu à l'importante fonction d'Inspecteur des tarifs pour le réseau entier de la compagnie de chemin de fer New-York, New-Haven and Hartford, C'est un poste, affirment les connaisseurs, de haute confiance et de grande responsabilité, poste unique même, puisqu'il n'y a pas dans la Compagnie deux inspecteurs de ce rang.Notre \u201cincompétence raciale\u201d disparaîtrait-elle en traversant les frontières?Mais puisqu'on a osé parler d\u2019incompétence, où donc loge-t-elle, en ré alité, chers compatriotes anglais?Chez vous, et tout d'abord, chez vous! La première compétence d\u2019un fonctionnaire public est celle de parler la langue officielle du pays, et les deux langues, quand deux sont officielles.Or, vous ôtes irréductiblement unitin- gues fonctionnaires angluis.C'est la vôtre, \u201cla race d'incompétents\u201d, tant que vous n\u2019aurez pas l'intelligence et le cœur d'apprendre la langue du public que vous devez servir, Et songez que ce sont nos deniers, épargnés par notre compétence, qui vous permettent de vivre.\u201cJusque à quan, s\u2019écrirait Cicéron, continuerez-vous à nous injurier impunément, ministre anglais ?\u201d Ici même, dans notre ville de Montréal, sur cinq fonctionnaires préposés aux guichets de la dovane, dans Ir service appelé Grande-Bretagne, quatre sont unilingues, (de langue anglaise, il va sans dire), et suscitent à notre population une foule d'ennuis, d\u2019erreurs et de retards impardonnables.Sont-ils compétents oui ou non?Sa- vent-ils distinguer un livre de prière importé de France, d\u2019un roman pornographique, puisqu'ils ignorent la langue frarcaise?Peuvent-ils donner satisfaction au public qui paye l'impôt, s'ils ne comprennent même pas son langage ?Mais où donc, où donc est-elie \u201cla race d'incompétents\u201d?A'bert LEVESQUE.(Extrait de l\u2019Action française, mars 1927) Lee.EN FAIT DE CONSOMMATION DE THE, LE CANADA OCCUPE LA QUATRIEME PLACE Chaque Canadien boit plug de quatre livres de thé par année, ou pratiquement cinq fois plus que nos cou: sins au sud de l'Amérique, La grande Bretagne (y compris le Nord de l'Irlande) est le pays où l\u2019on consomme le plus de thé, \u2014 l'usage ateut de plus de 400 millions de livres var année, ou presque huit livres et trois-quarts par tête, Viennent ensuite les Etats-Unis où l\u2019on consomme 160 millions de livres de thé, \u2014 mais meins d\u2019une livre par tête, Puis l'Australie, avec une consommation de 49 millions de livres et le Canada en quatrième lieu avec une consomma- tlon annuelle de 36 millions.L\u2019on ne peut obtenir de statistiques précis concernant la Chine et la Russie, Ces deux pays font usage, en somme, d\u2019une grande quantité de thé, mais la consommation individuelle est très minime, Beaucoup plus de thé serait consommé sur ce continent si le public était éduqué à demander du thé frais.Le ] % A vieux thé est fade et désagréable au goût.De plus, le thé est un végétal fort délicat, lequel se détériore à moins d'être cacheté hermétiquement.Une bouteille d\u2019eau gazeuze perd vite son goût et son pétillant si le liquide est exposé à l'air \u2014 Il en est de même pour le thé dont la fraîcheur est détériorée par l'air.(Chiffres d'importations pour l\u2019année 1925 consignés à la Tea Brokers Association of London.La consommation par tête est empruntée de l\u2019Almanach de Monde.) F32 BAS ET GANTS Bas pour hommes, enfants et dames, la paire .16c.Bas en soie, 6 nuances .Gants en beau fil .88\u20ac.Gants en soie, assortis, très sp cial .75 belles Echarpes en soie.Notre devise Achetez meilleur chez et surtout\u2026à meilleur marché Stock incomparable do COUPONS et D'OCCASIONS dans tous les départements.«39c./pêches et roses .g.| en beau balbiggan .69c.lsant pour hommes.Penman et au- .79¢c./ tres, Spécial .CHAUSSURES \u2014 CHAUSSURES NOUVEAU LOT de chaussures provenant d'un stock de BANQUEROUTE offert à des prix alléchants.Venez voir; vous achèterez malgré vous ! 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Notre devise: VITE ET BIEN, vous en dit assez, pour vous convaincre que votre travail ici est promptement et surement exécuté, cela doit vous encourager à nous honorer de votre patronage.Nous nous faisons une spécialité de Casier Postal 27.PHARMACIE | recevoir vos agrandissementts, de tous genres, ils sont pour nous l'objet de la plus délicate attention.Nous avons aussi un assortiment complet de vues de Berthierville qui ne manqueront pas de vous intéresser, Donc apportez votre travail de photographie à la PHARMACIE NATIONALE et nous vous promettons entière satisfaction.Nous représentons exclusivement dans Berthierville la Compagnie de Phonographes orthophoniques Columbia (COLUMBIA PHONOGRAPH Co.Ltd.) et nous avons toujours en mains une collection très variée des plus beaux records Columbia à 50c, et 78.Téléphone Bell 87.NATIONALE, V.-R.CHENARD, PHARMACIEN, Rue de Frontenac, BERTHIERVILLE. L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, à MAI 1927.Mile M.-T.Rouleau, étudiante, de Rawdon, chez leur père, pour leurs vacances de Pâques, Mlles E.Lafontaine et E, St-Ger- main, de passage chez leurs parents.M.Lucien DeGranpré, voyageur de commerce, de Sorel, était de passage à St-Viateur dernièrement, M.J.-B.Sylvestre et ses sœurs Mlles Jeanne et Alice Sylvestre, sont allés à une partie de sucre donnée par leur | cousine, Mlle U, Sylvestre, de St-Cuth.bert.\u2014\u2014 \u2014\u2014 OMER RINFRET BOUCHER Et Commerçant d'animaux de toutes sortes, volailles, foin, etc.GROS ET DETAIL LOUISEVILLE, \u2014 3 .° e St-Norbert .38 Elections Provinciales |s: eres > St-Viateur - 27 , ° St-Cuthbert .190 du 5 février 1923 Bevzties ie St-Charles 114 _\u2014 St-Damien .96 Voici le résultat du vote de la der- St-Michel .85 nière élection provinciale pour le com- St-Zénon .84 té de Maskinongé et les comtés envi- aca 142 ronnants : 5 383 1138 MASKINONGE Majorité pour Lafrenière : 749.*S Lamy Tour La nomination de M, Siméon Lafre- Louiseville (poll no.1).86 92 niére au poste de régistrateur, nécessi- \u201c \u201c 2 .34 69 ta une nouvelle élection, qui eut lieu Riv, du Loup *\u201c 1 .33 43 en novembre 1925.\u201c \u201c 2 .71 98 La lutte se fit entre M.Georges Maskinongé \u201c 1 .54 87 Gouin, conservateur, et M.Amédée \u201c \u201c 2 .70 79 Sylvestre, libéral, Ce dernier fut élu \u201c \u201c 3 .24 110 par une majoité de 181 voix.St-Justin \u201c 1.97 42 \u2014_\u2014 \u201c \u201c 2 .26 17 TROIS-RIVIERES * \u201c 3 .55 35 Majorité pour Mercier .282 Ste-Ursule cs 1 .79 44 ST-MAURICE \u201c \u201c 2 .95 15 Majorité pour Ricard .878 \u201c \u201c 3 an 47.CHAMPLAIN \u201c \u201c 4 .37 41 Majorité pour Bordeleau .867 St-Léon \u201c 1 .128 48 - \u201c \u201c 2 .80 28 ST-VIATEUR D\u2019ANJOU St-Paulin \u201c 1.42 47 M.Gérard Drainville, de la Banque : \u201c \u201c 2 .43 54 Provinciale vient d'être transféré à \u201c 3.21 27 la succursale d\u2019Yamachiche.Hunterstown \u201c 1 .27 30 M, A.Beaucage nous est revenu a- ., 2.6 près un séjour de quelques mais eh St-Didace vo 1-48 81 son frère M.J.Beaucage, chef de gare \u201c \u201c 2 .26 43 à St-Hermas des Deux-Montagnes., \u201c 3 .21 17 M.A.Tranchemontagne, de la Ban- S-Alexis \u201c 1 .26 63 que Provinciale de St-Barthélemi est \u201c\u201c \u201c 2 .16 68 allé passer ses vacances annuelles , \u201c 3 .26 95 chez des parents a Lowell, Mass.I Ste-Angèle 1-8 37 est revenu enchanté de son voyage.St Ignace 1.2 126 Dernièrement a eu lieu les mariages - de MM.Wilfrid et Cuthbert Bibrau.de .; 1286 1589 cette paroisse avec deux des plus Majorité pour Tourville : 303 ; charmantes demoiselles de St-Barthé- - !Jemi, Nos félicitations.BERTHIER À l\u2019occasion de la fête de Pâques Lafre- étaient de passage u St-Viateur: Mmes Gadoury niére P.DeiVercher, M.Demers, G.Re-: Berthierville .214 naud, et MM.A - et G.Renaud, chez Berthier (paroisse) .98 M.A.Haineault: M, et Mme Z.Ger- Lanoraie .56 | vais, M.J.-Aimé Drainville et ses Lavaltrie .\u2026.21 \u2018 fillettes Marjuenite et Jeanne-d\u2019Arc, St-Gabriel (village) .156 chez M.Wilfrid Drainville, St-Gabriel (paroisse) .158 M.L.-P.Rouleau, de Montréal et H! les maladies suivantes: | X| palpitations du cœur, constipation, faiblesse, nervosité, épuisement gé- P.Q.ey SIX REMEDES QUI CE, PARCE QU'ILS SONT LE FRUIT DE 25 ANS D'EXPERIENCE, k sD LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS, sont indiquées dans Maux d'estomac, indigestions, maladies du foie, néral, sensation de fatigue et surtout amaigrissement.Prix $1.00 la boîte pour un mois de traitement, LES PILULES RENALES DU DR COMTOIS.Pour: mal de dos, M mal de reins et de la vessie, miction douloureuse et fréquente, inconti- M nence d'urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des paupières au lever, enflure et engourdissement des pieds et des mains, essoufflement au moindre travail.Prix 50 cents la boîte, traitement de 15 jours.LES TABLETTES MIGRAINES DU DR COMTOIS.Pour : indigestions, la fièvre, la migraine, la grippe, mal de tête, mal de dents et douleurs névralgiques.Prix 25 cents la boîte de 12 tablettes.LES PILULES PURGATIVES DU DR COMTOIS.tion habituelle, mauvaise digestion, besoin de sonimeil après les repas, langue chargée, gaz d'estomac et manque d\u2019appétit.Prix 25 cents la boîte de 50 pilules.MERITENT VOTRE CONFIAN.k Pour constipa- |} Dr Jos.Comtois, 5:-Barthélemi, co.Berthier, P.0.| En vente aussi chez W.-H.Gagné, St- Justin; 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Nous recevrons aussi vers la ême date un char de ciment \u201cCanada\u201d.Nous sommnies les représntants exclusifs nour St-Barthélemi des \u2018omrparnies su'\u2018vantes : À Ramsay & Son, de Montréal, manufacturiers L'International Tailoring Co, de Montréal, ha- La Canada Ciment, de Montréal, les The Freed-Eiscmann Radio Satisfaction Garantie ou Argent Remis Meilleure Qualité pour Meilleur Marché TE ~~ IEE EEE IEE IRE TE EEX XE EY TREE EXERTED EEE EE EE EN SE EE RE a 4406610 I AO EEO RR Se PERRONNERIES- \u2014 HARDWARE\" 7 MATERIAUX pe CONSTRUCTION CONSTRUCTION MATFRIALS Rue Principale \u2014 en face de l\u2019église, S T-BAR THELEMI, P.Q.HPCNENICRE NÉUXNENECE REX KE RE RRTRY TAXE XEXNEXEXE DOC OOo OOo CEE OR ES EAN EEE) mp LA Pt! bf bf i mt ey 2 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 2 MAI 1927.FUNERAILLES DE | MADAME ISAAC GIGUERE Ces jours derniers avait lieu à Loui- seville, au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis, les imposantes funérailles de Mme Isaac Giguère, (née Philomène Paquin) décédée à age de 73 ans et 6 mois, La levée du corps fut faite par le chanoine L.-A.-L.Dusablon et le service qui eu lieu en la chapelle temporaire fut chanté par le chanoine Dusablon, assisté des abbés J.Lacerte et A, Caron, comme diacre et sous-diacre; Mme Donat Rin- guette touchait l'orgue; La messe des Morts fut rendue avec beaucoup d'âme, par la chorale de la paroisse, sous la direction de M.S, Thompson.La quête fut faite par Mmes J.-H.Giguere et Ulric Giguére, belles-filles de la défunte.Les porteurs étaient: MM.Armand Lupien, Alexandre Provost, J.-E.Nault, gendres de la défunte, Patrick St-Louis, O.-E.Milot et Henry Pa- quin, ses neveux.Le deuil était conduit par son époux, M.Isaac Giguère, ses fils: Philadel- phe, Joseph, Ulric et Arthur Giguère; ces filles, Mlle Ada, Dora, Mme J.-A.Pronovost, Marie-Claire, Mme J.-E.Nault, de Louiseville; seg petits-fils: Léopold, Lucien, Maurice, Richard, Alexandre, Robert, Henri-Paul, Roger, Ennie, Jules, André, Yvon et Gérard Provost, de Montréal; Georges, Aimé, Emmanuel, Jacques, Aimé, René, et Jean-Paul Lupien; ses petites-filles: Camillienne, Anita, Jeannette, Thérèse, Emma, Jacqueline Giguére; Fernande, Georgette, Aurette, Isabelle, Aline, Claire et Denise Provost, de Montréal; Jeanne-Mance, Gizelle, et Marguerite Giguère; Gilberte, Marie- Paule et Thérèse Nault, de Louise- ville: David Giguère, son beau-frère, Mme David Giguère,, Montréal: Rév.Sr Adélie, Supérieure de l'Hospice de la Providence, de Louiseville, accompagnée de Rév.Sr Marie-Zoé.Suivaient le cortège: Son honneur i> maire Charles-Edouard Martin, maire de Louiseville; M.L.-J.Teasdale, préfet du comté de Maskinongé, les échevins: MM.Michel Côté, Napoléon Clermont, Willie Pichette.Paul Caron, Henry Adams et Omer Rinfret; J.-A.Coutu, notaire, J.-A.Ferron notaire, Gédéon Béland et Emile Ferron, avocats, les Drs Lucien Plante, O.-E., Milot, A.Legris.Lionel Plante, Léo- pold Gélinas, C.-E.Laflèche, R.Lind- su: MM.J.-A.Bussiéres, J.-A.Clé m nt, Edmond Clément J.-E.Tur- gron, Onésime Veillette, A.Casbara, Victor Héroux, Clovis Caron, Frank Lafleur, Bdouard Hébert, Charles-Ed Desaulniers, Hector Bellemare, Georges Bergeron, À.Croisetière, Arthur Béland, Eugène Benoit, A.Lambert, J.-W.Gagnon, Lucien Bé!and, Antol- ne (Gagnon, S.Genést, Edouard Bé& land, Léo Vadedboncœur, Xavier TIé- roux, Francois Paquin, Arthur Piour- de, J.-A.Giguère, Albert Ringuette, Télesphore Béland, Georges Caron, Napoléon Chevalier, Albert Milot, Thomas Vanasse, Epiphane Lupien, Jos Trépanier, Delphis Bourassa, Donat Bourque, Paul Desrosiers, Jos St-Antoine, Aimé Fortin, Olivier Mineau, Navoléon Pagé, Edmond Bélair, Antoine Lupien, Gustave Caron, Téles- phore Lambert, Elie Paquin, J.-A.Jutras, Edmond Bélair, J-E.Roy, E.H Béland, Ferdinand Béland, E- phrom Lesage, Ernest Lamy, Philippe Houde, Rosaire Ferron, A.Monier, Dunat Damphousse, D.Lafontaine, Donat Perreault, G.Lescadres, Edmond Gaucher, Thomas Caron, A.Sa- voice, Fabien Vermette, A.St-Pierre, L.-A.Dusablon, Wilfrid Piché, Jos Clermont, J.-A.Savoie, Alexandre Savoie, Omer Gagnon, E.Caillé, Sévere Saucier, Edouard Saucier, J.-L.Des- auluiers, P.Livernoche, Adélard Bé- langer, Louis Béland, Henri Béland, Hector Béland, Hector Caron et plusieurs autres.Offrandes de fleurs.\u2014 les familles Giguère, Provost et Nault, les Chevaliers de Colomb, de Louiseville Cou ronne de fleurs par Eugène Benoit, dr Louiseville, Couronne de fleurs par la Maison Prud'homme & Fils, de Mont réal, couronne de fleurs par la Maisor Brandram & Henderson, de Montréal.par U.Boucher, Gerbe de fleurs par M.et Mm.Edouard Laliberté, dc Montréal.Télégrammes de sympathies: Hon.Antonin Galipeault, M.et Mme J.-E Naud, M.et Mme A.Piron, de Qué bec, M.et Mme J.-N.Paquin, M.e: Mme Pierre Dupont, M.et Mme Wil frid Duchesnay, M.et Mme Willie Pi.ché, M.et Mme J.-A.Sanfaçon, Met Mme J.Dorais, Mlles Albèrta et Alexina Lefebvre, de Montréal, la famille C.Naud, Lachevrotière, famille J.-P.Grimard, Yamachiche, M.et Mme Henri Gauthier, Deschambauit.Couronnes de Messes: Famille J.-B.Desrosiers, M.et Mme J.-N.Ricard, de Montréal.Ont associé Mme Isaac Giguère à l\u2019œuvre des Semaines Eucharistiques à la Terre-Sainte: La Cie J.-B.Rolland et Malo Provost, Montréal; M.et Mme J.-O.Paquin, de St- Tite, à l\u2019œuvre du Précieux-Sang.Offrandes de prières: Mlle Georgi- anna Rivard, Mme Odilon Desrosiers, Ed.-N.Béland.Lettres de sympahles: Rév.frère Pierre-Henri, Léo Bousquet, Montréal, Denis Milot, Cap de la Madeleine, Sœur Rose-de-Lima, du Précieux-Sang de St-Hyacinthe, Sœur Amanda-Marie, de la Providence, Montréal, Sœur Marie de la Salle, Chicago, Rév.A.La- vergne ptre-curé, Hérouville, les Maisons Paint & Varnish, Laporte & Martin, Sheet Metal Products, Montréal, Sœur Marie-Stella, de Chicago, ill.Bouquets spirituels: Sœurs Marie de l\u2019Incarnation et Marie du Carmel, Dames \u2018Ursulines, Waterville, Maine, famille Joseph Vadeboncoeur, Lowell, Mass., J.-R.Larivière, Trois-Rivières, G.-E.Milot, St-Félix de Kingsey, Pan- tal Vincent, St-Célestin, Théophile Bastien, St-Léon, Gaston Pagé, juvé- niste du Très Saint Sacrement, famil- Irs Auguste Giguere.J.-A.Giguére, Joseph Chenel, Lowell, Mass., Joseph Guilbert, Trois-Rivières, Willie Fri- gon, Léo Giguère, Montréal, Henry Paquin, frère Wilfrid-Joseph, Buckingham, famille David Giguère, Téles- -phore Lambert, Arthur Ferron, Lowell, Mass.Elèves de l'Académie des Anges, Montréal.| Témoignagesde sympathie: Dr O.- Offrandes de messes: Eugène Benoit, Louiseville, M, et Mme J.-E.Fortier, Montréal, M.et Mme Dionis Lamy, Trois-Rivières, l\u2019abbé P.-A.Du- | sablon, Ste-Flore, M.et Mme Emilien Naud, Québec, Mme Bruce McLeod, Trois-Rivières, Couronnes de messes: M.et Mme \u2018Jos.Déry, Trois Rivières, M.et Mme Henri Morrier, Montréal, A.-O.Gra- \u2018vel, Trois-Rivières, Miles Anna Thé- Jen, M.-L.Fort:n, B.Dussault et Rous- \u2018 seau, R.Laflèche, Alfred Boisvert, M.et Mme Dr Lucien Plante, M.et Mme Hector Béland, capt L.-P.Boucher, Hector Lesage, Gustave Caron, En- .gelbert Dionne, Dame Théophile Mas- \u2018se, Ephrem Foucher, avocat Emile \u2018Ferron, docteur Lionel Plante; Dame Ludovic Lupien, Mlle A.Leduc, Montréal, MMe Vve Gédéon Rousseau, U.Boucher, Montréal, Montréal, Edouard Picotte, Napoléon Chevalier, Elphége Lescadre, Hector Caron, Maj.Bellema- re, Henry Adams, J.-P, Caron, Victor Damphousse, A.-E.Lesage, Eugène Lessard, J.-A.Giguére, Noé Lafrenie- re, Joseph Teasdale, J.-A, Trépanier, Dame Ferdinand Lessard, Dr R.-G.Lindsay, Thomas Duchesne, Lucien Béland, F.-X.Héroux, C.-U.St-Jean, Mme Pierre Bélanger, Jos Desrosiers, Albert Lambert, Hector Prud'homme, Albert Ringuette, E.-J.Lesage, F.- X.Lafleur, Télesphore Savoie, Wilfrid Lafrenière, Honoré Clément, J.- A.Pichette, Alfred Lesage, Jos Tré- panier, J.-S.Hogue, Louis Landry, Noé Vanasse, Aimé Boulanger, Nap.Desrosiers, Georges Caron, J.-O.Gé linas, J.-N.Croisetière, Philippe Bois- vert, Donat Perrault, Irénée Plante, Hector Lupien, J.-B.Foucher, Francois Paquin, Jos Parent, Jos Lamothe, Edmond -Gaucher, Charles Fortin, Jos Lescadre, F.-X.-A.Bélanger, J.-A.Savoie, Napoléon Boucher, Jos St-Antoine, Antoine Lupien, Arthur Lessard, Alfred Lupien, Emery Briè- re, Frs Leblanc, Jos-Charles Gagnon, G.-A.Lamirande, Jos Ricard, J.-W.Gagnon, Ernest Lamy, Napoléon Pa-' gé, L.-A.Lamy, J.-L.Desaulniers, Dr O.-E.Milot, Georges-Ed Caron, Veuve F.-X.Lafleur, Veuve Jacques Rinfret, F.-X.Therrien, Zoël Des- chenaux, Thomas Lavallée, S.Thompson, Auguste Plante, Marie-Louise Fortin, Georges Veillette, Famille Eugène Benoit, François Dionne, Congrégation des Enfants de Marie de Louiseville, Victor Héroux, Edmond Clément, Veuve David Desrosiers, J.Campeau, Henri Béland, Victor Drain.ville, Ed Laliberté, Wilfrid Lambert, Oliva Paquin, J.-H.Langevin, Emile Provost, Mlle Eugénie Vanasse, Ed.Martin, Arthur Paquin, Patrick St- Louis, J.-E.Emard, les Membres de la Société St-Vincent de Paul de Loui- seville, Eugène Noël, Donat Laurent, J.-T.Béland, J.-Alex.Savoie, C.-E.Martin maire, Willie Pichette, I,.-G.Pagé, Mlle Blanche Descheneau, Olivier Mineau, Albert Milot, Mlle Frs Pichette, Donat Damphousse, Mlle Sara Deschesne, J.-E.Béland, J.-A.-A.Lemire, Paul Provost, G.-E.Paul, Mme Odilon Desrosiers, Mlle Geor- giana Rivard, Mme A.Bastien, Ma- rie-Ange Martin, Marie Boucher, An- thime Légaré, Mme J.-A.Vadebob- cœur, Charles Heaton, Omer Vanas- se, J.-A.Bussières, C.Nauilt.E.-P.Milot, Révde Sr Marie des Martyrs, Révde Sr Jésus-Marie, Philippe Ba- rfl, Mme Louis Lambert, Louis Provost, Révdes Srs de la Providence de Louiseville, Mlle Angéline Provost, J.-A.Jutras, Lorenzo Giguere, P.-E.Dusablon, les Chevaliers de Colomb de Louiseville.L'Echo dé Saint-Justin offre ses sincères sympathies à la famiHe Giguère, QUELQUES NOTES EN CE QUI REGARDE L'INDUSTRIE LAITIE.RE ET LE COMMERCE DU BEURRE ET DU FROMAGE L'année 1926 en ce qui concerne l'industrie laitière fut inférieure à 1925, La moyenne du prix du fromage fut pour 1926 de quatre sous plus bas qu\u2019en 1925 et de cing sous aussi pour le beurre: la cause de cette baisse, est qu\u2019il y a beaucoup de beurre et de fromage de la Nouvelle-Zélande et de l\u2019Australie sur nos marchés et même sur les marchés anglais.- La production du beurre et du fromage fut moindre en 1926 parce qu'on a exporté plus de lait et de crème aux Etats-Unis.Dans les douze mois finissant avec novembre dernier l'exportation du lait fut de quatre millions et trois quarts de gallons et la créme fut de quatre millions et demi de gallons.Cette quantitée de crème équivaut à environ vingt-troïis millions et un quart de livres de beurre; ajoutez à cette quantité de beurre, le beurre qu\u2019il y a dans le lait exporté et vous aurez le montant de vingt-cinq millions et un quart de livres de beurre.La quantité du lait et de la crème convertie en fromage équivaudrait à près de cinquante-quatre millions de livres, L'augmentation de crème et de lait exporté en 1926 sur les autres années équivaut à 3,360,000 livres de beurre où à plus de 7,000,000 de livres de fromage, Malgré que ce système de classification ne soit en vigueur que depuis quatre ans, il n\u2019y a pas de doute que l\u2019industrie laitière a fait plus de progrès que durant les vingt années précédentes et ce qui a fait apprécier nos produits sur tous les marchés, 0 Total du beurre et du fromage exporté par le port de Montréal, durant l\u2019année 1926.Beurre: 110,937 boites, ou 6,212,472 livres, Fromage: 1,143,831 boîtes ou 91, 506,480 livres.Total de beurre et fromage reçu à Montréal pour 1926.Beurre: 462,504 boîtes, ou 25,900,- 224 livres.Fromage: 1,464,111 boîtes ou 117,- 128,880 livres.A ait 7] FAST Loyd Hard Le ministére des Travaux publics recevra jusqu'à midi (heure avancée) le 12 mai 1927, des soumissions pour ia démolition de 311 pieds 4 pouces du quai à haut niveau, et la reconstruction de 191 pieds 4 pouces du même quai, à Sorel, comté de Richelieu, P.Q., lesquelles soumissions devront ê- tre cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: \u201cSoumissions pour la reconstruction du quai, Sorel, P.Q.On peut consulter les plans et les formules de contrat, et se procurer des devis et dés formules de soumission au ministère des Travaux publics, à Ottawa, aux bureaux des ingénieurs de district, station postale H, Montréal, P.Q.; édifice du bureau de poste, Québec, P, Q., ainsi qu\u2019au bureau de poste de Sorel, P.Q.On ne tiendra compte que des soumissions faits sur leg formules fournies par le ministère conformément aux conditions mentionnées dans les dites formules, .Un chèque égal à 10 p, 100 du montant de la soumission, fait à l\u2019ordre du ministre des Travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.On acceptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de la compagnie du chemin de fer National-Canadien, ou des bons.ct un chèque, ai c\u2019est nécessaire, pour compléter Ie montant.Remarque.\u2014 On peut se procurer au ministère des Travaux publics des tracés bleus (blue prints) en fournissant un chèque de banque accepté pour la somme de $20.00, payable a l\u2019ordre du ministre des Travaux publics, Ce chèque sera remis si le soumissionnaire offre une soumission régulière.Par ordre, 8.E.O'BRIEN, Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 21 avril 1927, CHARLES HEATON AGENT D'ASSURANCES FEU et ACCIDENT Bureau à LOUISEVILLE, P.Q, Rue ST-LAURENT.Ecole Commerciale de Saint-Jestin Tenue par O.Duchesnay, Ex-Profes- seur au \"Montreal Business College\u201d Ceurs commercial complet en fran cafs et en anglais.La comptabilité d'après le système Budget est pratique at des plus moderne.Ouvrage de du reau et toutes les matières qu'un home me d'affaires doit connaître.O.DUCHESNAY, Propriétaire.QUEL EST L'ABONNÉ.qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné a \"Echo de Saint-Justin?Pour réussir il my a qu\u2019à vouloir. UNE BELLE PAGE D'HISTOIRE Nicolet et l'Ouest \u2014 Les débuts d\u2019un collège et de Jl\u2019apostolat dans l\u2019Ouest \u2014 Le souvenir de Mgr Hubert et de son geste sauveur \u2014 J.-B.Lajimoniére.Les provinces de l'Ouest nous apportent le texte de ce discours, qu\u2019on lira avec grand intérêt, prononcé par S.G.Mgr Brunault, lors du passage de la Survivance française à Nicolet: Messieurs, Quand un peuple parle de sa survivance, c\u2019est sans doute que sa vie a été en question, Derrière ce mot, on devine une tragédie.Vous êtes vous-même au chœur du drame.Minorité dans chacune de vos provinces de l'Ouest, il vous arrive de vous demander où porter l'effort essentiel, afin que vos fils vous ressemblent dans leur âme.Et c\u2019est pour trouver une réponse de plus à ces questions angoissantes pour vos chers enfants, que vous venez demander au vieux foyer du Canada français le secret de sa propre durée.Car la question de notre survivance au pays s\u2019est posée depuis longtemps.11 y a eu un temps où nous étions moins nombreux dans le Bas-Canada que vous ne l\u2019êtes dans la majorité anglo-saxonne ou cosmopolite de votre immense Ouest, Un jour \u2014 c'\u2019était en 17839, \u2014 un magistrat anglais, émissaire du gouverneur, des universités d'Angleterre et des marchands loyalistes établis dans notre province, se présente devant Mgr Hubert, évé- que de Québec.Vous êtes pauvres, lui dit-il en substance, laisscz-nous donc vous organiser tout un système scolaire, depuis la retite école jusqu'à l\u2019université.Il ne vous en coûtera rien, et votre pcuple grandira dans l'instruction que nous lui aispenserons, Mgr Hubert écoutait attentivement ces propos, Et quel sera le caractère de l\u2019éducation que l\u2019on donnera aux enfunts de notre peuple?demanda-t- il.\u2014 Oh! une éducation qui en fera des hommes sans préjugés, reprit le juge.\u2014 Et qu'est-ce qu\u2019un homme sans préjugés?.Si je comprends bien, ce seront des gens qui ne tiendront ni à leur origine ni « leur religion.Tenez, nous sommes pauvres, en attendant que nous puissions créer tous les organismes d\u2019un enseignement approprié aux bescins de la nation canadicnne-francaise, nous verrons au plus pressant.Je dois vous déclarer que nous refusons vos bienveillantes avances, L'évêque de Québec joignit à cette rénonse un mémoire qui donna 1\u201d coup de mort au vaste projet le jour où l\u2019on tenta de le mettre en force en se servant des biens des Jésuites confisqués en 1800.L'institution royale mourut en naissant.Si vuus voulez savoir, Messieurs, comment il se fait que des Canadiens francais de l'Ouest peuvent venir en l'an dé grâce 1926 dans la province de Québec nous attester qu'ils tien- nént encore, et visiter les foyers de notre culture, qui tient aussi, je crois gue vous devez vous reporter à cette date lointaine pour trouver la pre- m'ère réponse.Le jour où, 29 ans après la conquête, cet évêque prit cette attitude, et avcc lui tout son clergé, nous avions décidé de ne pas monrir comme peuple distinct, Et voici la suite.Tne dizaine d\u2019années plus tard, le curé de Nicolet, messire Brassard, songeait, dans la paix de son presbytère.T1 était ici depuis 1750, dix ans avant la conquête.Or on n° vit pus cinquante ans à la fête d'une paroisse rurale sans trouvrr Je temns de réfiéchis à bien des choses, TL se disait donc que la population du moy en Saint-Laurent se devait de donner L'ECHO DE SAINT-JUS l'IN 2 MAI 1927.des prêtres à l'Eglise et des défenseurs à la société civile.Les deux seuls séminaires de Québec et de Montréal étaient d\u2019un accès bien coûteux à nos gêns, Si on ouvrait ici une école latine, se disait-il, on susciterait des vocations et l\u2019on pourrait abréger les études dans l\u2019un ou l\u2019autre séminaire lointain.L'école latine s ouvrit et le curé mourut.On était à l'aurore du dix-neuviève siècle.Mgr Plessis, coadjuteur de Québec, s'empara de l\u2019idée du curé Brassard et la magnifia.L'on pouvait craindre, contre les biens des Sulpiciens, un coup de force aussi funeste que celui qui venait de dérober à l'Eglise ceux des Jésuites.À tout événement un séminaire situé en pleine campagne, presque sous les bois, éveillerait moins les susceptibilités anglaises, Il pourrait compléter l'œuvre des deux sé- dinuires, et, qui sait?suppléer au besoin, celui de Montréal, dont l\u2019existence restait menacée, Voilà comment l\u2019école latine devint, en 1803, le séminaire de Nicolet.Si je raconte cette histoire de famille, c\u2019est que le séminaire de Nico- let a pour les Canadiens de l'Ouest une paternité spirituelle qui fait que vous êtes ici chez vos grands-parents.Tout à l'heure, quand vous avez quitté la cathédrale pour venir nous honorer de votre visite, vous avez pu apercevoir au passage, face au pont, un édifice de hauteur modeste.Là se tinrent, juqu\u2019en 1831, les classes du séminaire de Nicolet.L'on peut encore distinguer, à l\u2019intérieur du premier étage, les murs épais de la construction primitive, plus que centenaire.Là s\u2019inscrivit, en 1803, un pre- mer fF'ève, Grand, solide, déjà âgé de 16 ans, issu d\u2019une famille de douze enfants, qui ne semble pas pràs de s\u2019éteindr\u201d chez nous, il s'appelait Jo- seph-Norbert Provencher, Pendant que nous prenions, dans notre province de Québec, le moyen de ne pas sombrrr dans le gouffre an- glo-protestant, il se passait quelque chose d'émouvant sur vos bords lointains.Depuis 1751 la voix du missionnaire s'était tue dans les plaines de l\u2019Ouest.Seuls fidèles à leur foi, Ils tranreurs venus d'ici au cours du dix-huitième siècle, et leurs descendants.les métis.gardaient au sein d\u2019une vie assez peu édifiante, une cer.sin pratique dr la prière, et la pensée de Dieu ne les quittait pas quand ils s\u2019endormaient dans la mort.Mais une civilisation purement mercantile continuait de pénétrer dans les plaines, n'y apportant pas toujours que des leçons de morale.Des hommes intelligents, dont il convient de rappelrr les noms, Miles MacDonald, catholique écossais, et lord Selkirk, avaient compris l\u2019impossibilité de bâtir une colonie sans l'assistance de Dieu.A la faveur dr la rivalité féroce qui divisait les deux compagnies de la Baie d\u2019Hudson et celle du Nord-Ouest, l'anarchie me- nacait de ruiner tout l\u2019établ'ssement, à commencer par celui de la Rivière- Rouge, En 1816, le sang coula.Il y a quelque chose de pathétiqua dans l\u2019appel que fit un jour entendre un humble trapperr né à Maskinongé.Il s'appelait Jean-Baptiste Lagimoniè- re.Sa femme, Marie-Anne Gaboury, était la premiére blanche A vivre dans l\u2019'Ouest, En 1808, elle avait donné naissance au premier blanc baptisé lans ces régions.Or l'histoire nous a rapporté les prières que cette femme adressait au ciel pour la venue du missionnaire en son nouveau pays.On jour que Lagimoniére avait rendn a lord Selkirk un service héroique, le chef de la colonie lui demanda quelle faveur qu\u2019il dés\u2018rait en retour, \u2014 Des prêtres, donnez-nous des prêtres, répondit l\u2019humble Canadien.Lord Selkirk, auprés de Mgr Ples sis, se fit l'interprète de ce cri du rœur que ie brave trappeur avait dû ntrndre tant de fois dans sa maison \\I'y a-t-il pas.dans ce détail d\u2019histn! \u201cae quelque chnge dr svmbolique\u201d N\u2019est-ce pas ainsi que les nôtres ont compris les conditions de la vie partout où la Providence a conduit leurs groupements?Ils n\u2019ont pas cru pouvoir cimenter les pierres de leur foyer sans l'influence surnaturelle du sacerdoce, Et c'est cet état d'âme, commun, Dieu merci, 4 I'immense majorité de nos Canadiens français apporte une deuxième explication au phénomène de votre survivance et de la nôtre.Je n'ai pas à entrer dans le récit de votre histoire, plus belie que la légende.Mais il faut bien vous donner quelques noms qui vous prouvent combien vous êtes ici dans une maison qui vous est aussi paternelle qu'à nous-mêmes, Les deux premiers missionnaires résidant à la Rivière-Rou- ge, s'appellent Joseph-Norbert Pro vencher et Sévère Dumoulin, tous deux anciens de Nicolet.Qui de vous ne se rappelle les noms de MM.May- rand et Belcourt?Les historiens, mé- me protestants de l\u2019Ouest consacrent à ce dernier de longs éloges sans réserve, Ce n\u2019est pas à vous non plus qu\u2019il faut rappeler le nom de l\u2019abbé Louis - François Richer - Lafièche.Quand Mgr Provencher sentit passer les années sur ses épaules, il pensa partager avec ce dernier son fardeau d'évêque-missionnaire.La Providence en disposa autrement.Des infirmités précoces forcèrent l'abbé Laflèche à rentrer ici.où nous l'avons eu comme professeur et supérieur.Qui sait si nous n'avions pas davantage besoin de sa grandr voix dans la province de Québec?Le temps était venu où de nouveaux dangers appelaient des chefs providentiellement doués.Nul ne conteste à Mer Lafñiè- che, évêque des Trois-Rivières, les hautrs qualités d'un homme supérieur.Le peuple de notre province lui a rendu cet hommage au cours de l'année dernière, À partir de 1845, les Oblats sont à l'œuvre chez vous, et si brillamment.que la présence des missionnaires séculiers dans ces postes héroïques devient moins nécessaire.Toutcfois, les Nicolétains n'ont jamais perdu de vue le chemin qui conduit chez vous.Un siècle après la fondation de sa première église, celle de Saint-Boniface, vous avez connu l\u2019énergie et le talent déployés par l'abbé Pierre Gravel et ses frères dans la fondation et le développement de Gravelbourg.Nous gavons que cet entreprenant mission- naire-colonisateur, rivalisant avec un autre Nicolétain, le P.Blais, O.M.1., après avoir remué ciel et terre pour assurer dans la colonie de Gravel.bourg la fondation d\u2019un collège classique, nouvelle forteresse placée au chœur du nouveau pays, ne révait rien moins que l'érection d'une université française, destinée à vous servir de rempart contre les assauts de la civilisation matérialiste, plus américaine qu\u2019anglaise, qui constitue peut- être votre plus grave danger.Une telle pensée, dont nous avons reçu nous-mêmes la confidence, dépassait les forces humaines d\u2019une génération.Mais, dans sa hardiesse, elle nous rappelait la sublime confiance en la Providence avec laquelle Mgr Hubert rejetait jadis les avances de la culture protestante, Québec dut attendre soixante ans, depuis la décision de cet évêque du dix-huitième siècle jusqu'à la fondation de l\u2019Université Laval.Mais, du moins, pour maintenir le flambeau, nous avions nos collèges.Messieurs, vous avez désormais les vôtres.Quelque chose nous dit que le jour n\u2019est pas loin où vos collèges se ligueront, affiliés à une université française, l'Université française de l'Ouest canadien, Ce jour.IA le fondateur de votre collège de St-Boniface, Mgr Provencher, tressail- lera d\u2019une joie paternelle dans le paradis qu ut à si vigoureusement gagné, et nous, vos frères de Nicolet, avec tout le Canada français, nous applaudirons à la triomphante ct définitive affirmation de votre survivance.VOUS TROUVEREZ À L'Echo de Saint-Justin UN TRES BEAU CHOIX DE Romans, Contes.Chansonniers, Livres d'histoires, Livres de cuisine, Livres de classe, Livres de prières, Pièces, de théâtre, Articles de fantaisie, Pape teries, Imageries.Etc.Tite LISEZ NOS ANNONCES ET EN- \u201cCOURAGEZ NOS ANNONCEURS.Arrivée à Vancouver du Premier \u201cEmpress\u201d Blanc ES milliers de personnes encombraient récemment les quais de Vancouver, ainsi que les rives du Pare Stanley, cette ville, l\u2019\u201cEmpress of Canada\u201d du repeint en blanc.C\u2019était la première fois, depuis our voir entrer dans le port de acifique Canadien, fraîchement ue le Pacifique Canadien a décidé de faire peindre en blanc sa flotte du Pacifique, que le gigantosdus aquebot apparaissait aux yeux de la population de ancouver dans sa tol- ette immaculée.- Lee pejuebots tians-pacifiques du Pacifique Canadien étaient blancs avant la guerre, mais ey 1014, pour des raisons de sécurité en mer, on jugea plus prudent de leur du -nr une couleur moins voyante. UNE BIENFAITRICE DE NOTRE PEUPLE L'INSTITUTRICE Il y a quelqu'un dont ne se préoccupent ni la presse, ni l'opinion publique, ni presque jamais les contribuables ; quelqu'un de modeste, de sage et de pauvre; quelqu'un qui consent à vivre isolé, dans un dévouement de tous les jours, loin des siens, souvent loin de j'église et loin des centres; quelqu'un qui n'est ni une femme de peine, ni un fonctionnaire, ni une mère de famille et qui est tour à tour ou à la fois un peu tout cela; quelqu'un à qui chaque canton rural est redevable de savoir bien lire, bien écrire et bien compter; quelqu'un qui est le précieux auxiliaire du clergé paroissial: quelqu'un à qui des ministres, des juges et des évêques doivent les rudiments du savoir et leurs premières pratiques re- ligleuses; une humble fille qui, jeune et sans prétendre à des avancements rapides et rémunérateurs, contente d'un simple gagne-pain quand elle mérite une reconnaissance nationale, se consacre parfois pendant de longues années à instruire, dans quelque loin- tiine école de ranz, une troupe toujours renouvelée d'enfants turbulents et mal dégrossis; c'ést l\u2019institutrice, c'est la maîtresse d'école, comme on l'appelle.eee Le rôle de l'institutrice, pour être obscur, n\u2019en est pas moins de là pius haute importance, Dans nos campagnes, après le pré- tre, n\u2019est-ce pas l\u2019institutrice qui contribue le plus au maintien comme au dév lonpement de l'éducation élémentaire?La note dominante, la moyenne intellectueile et morale de nos popu- jations, à qui les devons-nous sinon au clergé et à l\u2019institutrie\u201d?Celle-ci n\u2019a jamais été et n\u2019est encore nulle part, chez nous, autre chose que l'auxiliaire et la collaboratrice du ré@tre dans l\u2019enseignement du caté chisme, ainsi que substitut opportun, ; souvent même indispensable, des parents pour l'instruction des enfants, Nous ne saurons jamais à queis abaissements notre peuple descendrait, sl ne subissait pas la constante réaction des enseiguements du prêtre à I'éclise et de l'institutrice 4 la petite évole, &pprimez la prédication hebdoma- die du cns4, snpprimes los missions et le- retraites.eupnrimn- erpnre la demi-heure quotidienne d'instruction religieuse dans les 7,000 écoles primali.res de la province et essayez de vous faire une idée du matérialisme grossier, qui règnerait alors sur la terre.C'est entendu, nous avons nos dé fauts, nous avons nos Iuisères; mais chaque fois que des sociologues, des hommes d'affaires ou des hommes d'E- tat se donnent la peine de nous comparer à d'autres peuples plus avancés que nous, soit dans le progrès matériel, soit méme dans la culture intel- lectuclle, ils nous décernent des mentions très honorables; ils louent nos qualités morales; nos vertus domestiques, notre moralité publique; c\u2019est ¢h z nous qu\u2019ils voient illustrée à merveille la parole du divin Maître : \u201cL'homme ne vit pas seulement de pain.\u201d I.» pain de froment, en effet, ne noug suf{flt pas; chaque dimanche, dans Irs Campagnes les plus reculées, des chré- tlens en grand nombre s\u2019approchent de la table eucharistique; chaque dimanche et plus souvent encore, le pain de la vérité catholique et divine est distribué par les prêtres et les missionnaires ; chaque jour enfin, dans chaque écols primaire, l'institutrice s'applique avec une patience et Un zèle dont elle ne recueiile pas elle- même les fruits, à inculquer à ses élèves, sans doute, des bonnes manières, sans doute, les matières profanes inscrites au programme, mais chose 4 L'ECHO DE SAINT-JUS 7114 plus précieuse et plus importante que tout cela, les fondements de la vie spirituelle.Il est rare que nos gens ne lui doivent pas, en bonne partie, la formation de leur conscience: notion deg principaux mystères, nature du péché, prières quotidiennes, méthodes d'examen de conscience, de confession et de communion: moyens et conditions de salut, bref, les principaux devoirs de notre sainte religion et la manière pra- !tique de s'en acquitter.C'est aussi à l'école qu'ils ont appris l'Histoire Sainte, à l\u2019école qu\u2019ils ont entendu raconter la vie de Jésus- Christ, à l\u2019école qu'ils ont eu un aperçu de l'Histoire de l'Eglise; tout cela, sous la direction et le contrôle du pré- tre, auquel le temps manque, comme il manque aux parents, pour faire entrer dans des cervelles trop souvent distraites ou rébarbatives des vérités d\u2019un ordre nécessairement très élevé.Heureux entrainement ! Heureuse formation qui habitue les enfants à une atmosphère surnaturelle et leur en inspire le désir ou la nostalgie! : Meureux et cher apostolat de l\u2019école primaire qui vaut à notre peuple de rester à la fois croyant et pratiquant! Grâce à notre organisation paroissiale, grâce à notre organisation sco laire, grâce à nos prêtres, grâce à nos institutrices, nos campagnes restent la grande réserve morale de notre race, oss Honneur donc à Vinstitutrice con- sclencieuse, fière de sa tâche et fidèle à sa mission.Honneur à l\u2019humble bienfaitrice de la race.Honneur aussi au couvent, à l'Ecole normale qui la préparent à suivre dignement sa vocation, V.GERMAIN, ptre.FEU M, FLAVIEN RINFRET sy ss Le 10 avril est décédé à l'âge de 74 ans et 6 mois, un ancien citoyen de Meskinongé, Monsieur Flavien Rin- fret.après une maladie de deux mois, soufferte avec la plus grande résignation et munit des sacrements de notre mère la Sainte Eglise et entouré d\u201d tous ses enfants en pleurs et de plusieurs de ses amis, Il laisse pour déplorer sa perte en outre de son épouse (née Marie-Alice Fleury), six enfants, deux garçons: Wilfrid et Donat; quatre filles: Mme Vve Edouard Bellemare (Florida), Mme Onésime Baril (Marie-Anne), Mme Arthur Lupien (Corinne), Mme Léon Morin (Blanche).a Les funérailles enrent liru le 13.Suivaient la dépouille mortelle: ses six enfants, ses trois gendres, Onésime Baril, Arthur Lupien et Léon Morin.sa sœur, Mme Antoine Lemyre, scs bel'es-sœurs, Mme Michel Barry, Mme Saluste Fournier.de Montréal, Mme Vve Alexis Bastien, de Maskinongé, Mme Louis Toupin, Ste-Thècle, ses neveux, Albert Barry, Edgar Fournier, Edgar et Paul Fleury, de Montréal, O- mer, Jos et Adrien Rinfret, ses nièces.Mme Laferrière, de St-Cuthbert, Mme Antoine Gagnon, de Louiseville, Mme Casaubon, des Iles.ses petits-fils, Paul-Armand Rinfret, Ferdinand, Jé- rome et Charlemagne Baril, C.-Ed.et Ferdinand Bellemare, ses petites- filles, Mme Omer Bergeron, Mme Camille Svivestre, Mme C.Massé et Miles Gertrude et M.Berthe Rinfret, Suzanne Rinfret, Adrienne Be!lemare, Germaine et Noélla Baril, Cécile etA.- Marie Jaupien, Camille, Léo, Paul et Roger Morin ainsi qu'un grand nombre de parents et d'amis de St-Justin, Ste.Ursule, Louiseville et Maskinongé._ Le défunt était porté par ses af- ciens compagnons: 6 marguillers.Le service fut chanté par M.le chanoine Béland assisté des abbés Brunelle et Gaboury, et des messes furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés Ernest Béland et Ma- jeau.Dans le chœur, on remarquait: M, G, Laquerre, de Ste-Ursule et M.2°M A1 1927, Guinard, directeur du Collège de St- Barthélemy, La collecte fut faite par MM.J.-Baptiste Lincourt et Victor Plante, de St-Barthélemy, cousins du défunt.Le chant fut très bien rendu par un chœur nombreux.Des Bouquets Spirituels furent offerts par Joseph Saucier, Antoine Le- myre, Norbert Sylvestre, J.-O, Baril, Gaspard Drainville, Mme Ed.Bel- lemare, Léon Morin, Arthur Eupien, Les éléves deo St~-Ursule, Wilfrid Rin- fret, Donat Rinfret, Louis Toupin, Vie- tor Plante, Les élèves de 5e et 6e a:- née, du Couvent de Maskinongé, A.-E.Bourdon, Antoine Rinfret.Sympathies.\u2014 Onésiphore Dupuis, Philippe Baril, Majorique Bellemare, M.et Mme Lucien Lessard, notaire, Henri Sarrazin, Pierre Dalcourt, Paul Baril, Xavier Desjarlais, Fabrice L'Heureux, Télesphore Béland, Uldé- ric Béland, M.et Mme Omer Rinfret.M.et Mme J.-A.-A.Lemyre, Adrien Mayer, P.-E.Casaubon, Gaspard La- frenière, Arthur Baril, Omer Croise- tière, Edouard StLouis, Rosée St Louis, Harry Lambert, Mlle Diane Lambert, M.et Mme J-O.Lessard, Mme Jos Rainville, Jos Morin, Edou- ard Paril, Pierre Lemyre, Sr Alexis- de-la-Croix.La famiHle remercie toutes les personnes qui jui ont témoigné leurs svmpathies dans leur cruelle affiic- tion.JH Larochelle & Fils, Limitée.CHAUSSURES et CLAQUES en gros 533, RUE ST-VALIER, QUEBEC, P.Q.OLIVIER BARRETTE, Garage et Propriétaire e de Moulanges à Gaudriole et Sarrasin.Les gens de St-Parthélemi et des paroisses environnantes sont invitées A venir faire moudre leur grain.Aussi: Réparages de de toutes sortes et soudure au gaz.Prix modérés, ST-BARTHELEMI, P.Q.Téléphone 358.LUCIEN COMEAU L.L.B.AVOCAT Bureau à Louiseville le samedi.19, rue 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convenir aux clients.LISEZ NOS ANNONCES ET ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS. LETTRE PASTORALE Le Fléchissement de la Moralité et le Naturalisme de la vie De Nos Seigneurs l\u2019Archevêque de Québec et les Evêques de la Province ecclésiastique de Québec.(suite) Les danses lascives sont une autre manifestation de l'esprit païen que nous dénonçons, De tout temps, les danses ont été une des grandes préoccupations des pasteurs, C'est que si la danse en elle-même, comme le déclare les Pères du Premier Concile Plénier de Québec (décr.396), peut n'etre pas condamnable, trop souvent elle «st entourée de circonstances qui la rendent telle, Si l'on ne recherchait que la grâce de l'aititude, la beauté du dessin, le charme du rythme ou encore un exercice salutaire et bien réglé, permettant de se réjouir \u201cen deça du péché,\u201d on ne comprendrait guère les alarmes des moralistes, Mais d'ordinaire ces limites sont vite dépassées, et l\u2019on tombe dans les abus qui font de la dunse un redoutable danger moral.Pourquoi faut-il que dans une so- viété civilisée et pénétrée de la moëlle de l\u2019Evangile.s° rencontre une recherche effrénée des plaisirs condamnés par la tradition chrétienne tout entière?Il y a des danses inconvenantes, disons le mot, des danses impures, de quelque nom qu'on les apyell-> et de queique provenance qu'elles nous arrivent, qui n'ont par leurs mouve ments d'autre but que d'exciter les passions, Celles-là pas n\u2019est besoin d\u2019un acte spécial pour les proscrire.Elles sont réprouvées par toute conscience honnête, et un disciple de Jésus Christ doit les avoir pour jamais en horreur.Il est d\u2019autres danses, qui, sans avoir ce coractère répugnant, n\u2019en sont ras moins par la manière dont parfois on les exécute, un danger pour les â- nies.Ce danger pcut s\u2019azaraver encore par l\u2019immodestie des toilettes, et dès lors, ces danses constituent vne Occasion grave et prochaine de scandale, Nous faisons app! à votre conscience, et nous vous demandons, Nos Tres hers Frères, ost-il permis à un chrétien d\u2019éire pour son frére une occasion prochaine de faute grave?Est- il permis à un chrétien de coopérer directement au péché de son frère?N\u2019est-il donc plus possible de s\u2019amuser et de se récréer sans tomber dans des excès coupables, sans flatter les instincts pervers de la nature, et sans compromettre le salut de son âme?La.mêmo question se pose, Nos Très Chers Ifrères.au sujet de la fré- quentat'on dcs théâtres et des cinémas de mauvais aloi, Ils causent encore plus de ruines spirituelles qu\u2019ils n\u2019en- trainent de folles dépenses matérielles.\u2018Nous vous mettons en garde, écrivait il v a trois ans, le Cardinal Bé- gin, contre le mauvais théâtre qui envahit de plus en plus audacieusement la scène et la to:'e cinématographique.Hélas! ce qui pourrait être un si efficace moyen d'instruction, d\u2019honnéte et utilr récréation, est devenu l\u2019ur des pres instrumrnts de déformation moral\u201d et religieusc aux mains des ennemis de notre foi et de notre mentalité!\u201d (Lrttre pastorale à l\u2019occasion du Synode.) Nous demandons, Nos Très Chers Frères, pour les théâtres et les ciné- mus le contrôle le plus assidu, et Nous supplions les parents chrétiens de détourner conrageusement, par leurs ex- cmples et par leurs paroles, leurs enfants des spectacles qui pourraient souiller la pureté de leur cœur par la licence des propos grivois et des mises en scene scandaleuses, I] rst un autre danger nour la pureté des nicours sur lequel Nous atti reins votre attention.Nous voulons parler de l\u2019automobilisme, Ce mode L'ECHO DE SAINT-JUS (IN, ter MAI 1927 de locomotion contenu dans de justes bornes est un véritable progrès et rend d'inappréciables services, Bien des chefs de famille l'utilisent non seulement pour leurs affaires, mais encore pour procurer une honnéte distraction a leurs enfants, et Nous les en félicitons, D\u2019autres, malheureusement, font à cet égard preuve d\u2019'uue nsouciance coupable et laissent leurs fils et leurs filles entreprendre avec les premiers venus, en dehors de toute surveillance, des courses prolongées et dispendieuses.Dans ces conditions, qui ne voient le danger que courent es bonnes mœurs?Qui ne sait que souvent le devoir de la sanctification du dimanche est méprisé! Qui ne comprend que ces randonnées entraînent «ne perwe de temps et d'argent consi- lérable et que le dégoût du travail régulier en est le triste fruit?Elles constituent un désordre que l'esprit de foi de Nos diocésains saura suppri- ner ou prévenir.Le jour du dimanche est appelé par un Père de l\u2019Eglise \u2018le Roi des jours.\u201d \u2018arce qu'il-est consacré à l\u2019adoration du Créateur et au souvenir de la Rédemption.Par l'assistance au sacrifice\u201d de la mr-sse et par l'abstention des œuvres serviles, nous nous acquittons \u201cee nos devoirs envers la majesté de Dieu, et nous enveloppons notre vie chrétienne d'une atmosphère surnaturelle.Mais si le repos dominical n\u2019est pas abservé, combien de fidèles seront privés des grâces du culte public et des joies de la vie domestique?Si la journée du dimanche se passe dans des divertissements darngereux, il n\u2019y a plus de repos pour le corps, et trop souvent it #v à que des fautes pour l'à- me.Afin d'assurer la sanctification du jour du Seigneur, Nous renouvelons le décret (544) du Concile Plén\u2018er de Québec qui rappelle qu\u2019il est défendu, à moins de pressantes nécessités, de vaquer en ce jour aux travaux corporels, aux marchés, au commerce, et de prendre part à des spectacles et à des amusements publics et payants, fussent-ild organisés pour des fins de charité.C\u2019et encore la même recherche du plaisir à tout prix qui pousse les malheureuses victimes du lucre ou de l\u2019intempérance à fabriquer de leurs propres mains, à absorber, ou à vendre clandestinement les poisons alcooliques, Nous joignons nos prohibitions À celles du pouvoir civil, et Nous blâmons hautement comme entachéces de \"aute grave la fabrication et la vente illicite des boissons crnivrantes, provenant de la fermefftation des céréales ou obtenues par cistillation.Autrefois, notre peuple possé lait.'n matiere de justice, une délic-tesse et un sentiment de l'honneur qui lui constituait une haute moral té -t Ini assurait la plus enviable des réputations, Aujourd'hui, la passion de s\u2019enrichir vite.la course effrénée vers la fortune rapide lui font oublier trop souvent le respect du bien d\u2019autrui et les règles de l'équité.Qu'il s\u2019agisse de traiter avec un particulier, avec une compagnie ou avec l'Etat, il n\u2019est jamais permis de violer l\u2019inflexible règle de la justice, qui exige l'égalité entre ce qui est donné et ce qui est recu.À ce compte, la richesse peut ê- tre plus lente à venir, mais les biens acquis sont purs de toute tache et iis ne sont pas sujets a restitution.Du reste, la paix solide gue possède un cœur honnête est supérieure aux passagères jouissances des trésors de la terre, Ces directions ne font que rappeler des lois connues depuis longtemps, Nous en confions 1a mise en pratique aux \u2018parents.Les pasteurs peuvent bien proclamer la loi chefs de famille n\u2019en pressent l\u2019exécution dans leur milieu, nulle amélioration ne se produira, et Nous devrons continüer à déplorer les mêmes er- \u2018curs ct les mêmes désordres.Parents hrdtiens, vous ne pouvez ignorcr les evoirs qui vars incombent à l\u2019érard le la modestie qui doit régner chez | elle-meéme.mais si lese a leg vôtres, de l'honnêteté des amusements, de la mesure dans les plaisirs permis, du respect du dimanche et du sens de la justice à inculquer à vos >nfanis.Il ne faut donc pas que vous vous désintéressiez des lourdes res- nonsabilités qui accompagnent l'honneur de votre pateruité.Les pasteurs Ivèrent leur conscience en uénonçant e mal ct cn indiquant 1° remède, à \u2018ous de l\u2019anpliqauer et de suivre la voie de lumière qui vous est tracée.A la clarté de la sainte foi, Nos Très Chers Diocésains compr \u2018ndront ies dungers qui héritage de nos mœurs Ranimé, leur esprit surnaturel combattra avec succès le natura:isme en voie d\u2019envahir notre vie et de supplanter le christianisme dont nos coré ligionnaire font solennrl'ement nrofes sion en tant de circonstances de leur existence privée et de leur carrière publique, Bientôt Nous jouirons du consolant spectacle d\u2019une vie catholique saine et forte et Notre peuple atteindra bien vite les sommets où Nous voulons le voir Tevenir et où l'appel- ient de si glorieuses traditions.Ce sera i\u2018œuvre d'une piéié aussi \u2018clairée que solide chez les fidèles le la vigilance assidue des pères de \u2018amille, du bon vouloir de nos sociétés pieuses, du zèle de nos prêtres, et du secours dévoué de la société civil \u201cFinalement, Nos Très Chers Frères, tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui-est pur, tout ce qui cost aimable, tout ce qui a bon renom, tout ce qui est vertu, tout ce qui est louange que ce soit là l'objet de vos pensées.\u201d (Ph.4, 8.) Sera la préseute lettre pastorale lue menacent l'antique chrétiennes.\u2018et publiée au prône, dans toutes leg églises et chapelles de Nos diocèses, ainsi qu'en chapître dans les communautés religieuses, le premier dimanche après sa réception, Donné à Québec, sous Notre scing et le sceau de l'archidiocèse, le deuxième jour de février de l'an mit nent cent vingt-sept, en la fête de la Purification de la Très Sainte Vierge Marie.-}-Fr.Raymond Marie, O.P,, Archev.de Québec -1- M.-T.Evêque de Chicoutimi.\u2019 -F.-X, Evéque deg Trois-Rividres, - J.-S.-Hermann, Evéque de Nicolet, -|- François-Xavier, Fvêque de Gaspé, |- J.-R.Léonard, Ev, d'Ag., Adm.Ap.de Rimouski -l.Alfred-O.Comtois, Ev.de Barca.Auxil des T-R.mandement de Nos Seigneurs, Jules LAPERGE, Secrétaire Par NOUS VENONS DE RECEVOIR 200,000 ENVELOPPES Que nous pouvons vous offrir, im- ,primées ou pas imprimées, à des prix surprenants, M Demandez les échan- , ti.lons et les prix.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, Saint-Justin, P.Q.Le Terme de la 3iéme Randonnée de l\u2019Université C'est à Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, que les voyageurs de la troisième excursion transcontinentale de l'Université de Montréal arrêteront leur course vers l\u2019Ouest et reprendront la route de la province do Québec.La \u2018\u2018ville jardin\u2019\u2019, comme on a surnommé Victoria, réserve aux excursionnistes de I'Iist, d\u2019agréables moments, car c\u2019est vraiment l\u2019un dos endroits les plus charmants où l\u2019on puisse séjourner.Ils y arriveront le 19 juillot et en repartiront dans la soirée du lendemain.Notre vignette représonte les édirices parlementaires do Victoria, qui se dressent face au port, dans un joli encadrement de verdure ©} 4e fleurs.du pays.> ls sont, & juste titre, considérés comme les plus beaux gl = HOT 1- L'ECHO DE SAINT-JUS FIN, ter MAI 1927 c00000/00000000000000SG00COBGSCSS S0G00000500000 0GGGON 0 \\ CANADIENS DE L'OUXT ! 8 8 < F.-X.AUBRY 20300 00050000900000 0000004 00000000090000000006 090000 (Suite et Fin.) 6 août.\u2014 Fait 25 milles sur un terrain élevé et uni, abondamment couvert d'herbe et de bois, Nous avons vu du chevreuil et des antilopes, et trouvé de l'eau de pluie à plusieurs endroits.7 août.\u2014 Fait 20 milles sur le mé- nie pays plan; trouvé de l'herbe, du bois et de l'eau en abondance Nous avons traversé aujourd'hui plusieurs branches du William's Fork eu Big Sandy, ct sommes campés à Ja tête de la principale.Je suis allé sur le haut du rocher él-vé et j'ai pu reconnaître les montagnes de Garcotéro, près de notre chemin de l\u2019année dernière, 8 août, \u2014 Nous avons prfs une direction Est, et avons passé le chemin du Lieut, Whipple au bout de trois milles.Nous continuâmes dans li méme direction et au bout de dix milles nous rencontrimes un bois fort épais de pin, de cèdre et de sapin, où nous fûâmes retardés des Heures sans pouvoir passer à travers; il est impossible d\u2019y passer à pied.En conséquence nous primes le sud et nous avons fait huit milles sur le chemin d Whipple., 9 août.\u2014 Nous quittâmes le chemin de Whipple au nord, et marchâmes du côté de l\u2019est Nous passûâmes près d'une vallée de 15 milles de largeur et le 20 de longueur; nous en passâ- -3 un\u201d autro de 10 milles de lon- \u201cwear ot dignviron 7 ou 8 de largeur.Hier et aujourd\u2019hui nous avons trouvé piusieurs sources de bonne eau, Tout ce pays est pourvu d'herbe en abondance, et nous avons trouvé au- jourd'hui assez de bois pour construi- r: mille milles de chemin de fer; les arbres ont d'un à quatre pieds de diamètre.et de cent à deux cents cinquante pieds de hauteur.Il y a des montagnes au nord et au sud de nous totites couverts de bois.Nous avons fait 20 milles à l\u2019est ct 15 au sud-est.(+ soir le suis allé sur le haut d\u2019une montagne et j'ai découvert, d\u2019après la formation Cu pays en avant de nous, qu'il doit y avoir une rivière à pas plus de 25 milles de notre camp; ça peut être le Colorado Chiquito.L 1N - Nous avons fait 27 milles vers le nord-est et nous avons touché la Colorado Chiquito, Suivant un des hornmes de Perca nous sommes vis-à- vis des villages drs Moquis.Jusqu'à présent nous avons admirablement birn réussi dans le but de notre expédition, c'est-à-dire à trouver une route de roulage à cette place-ci; et nous avons le champ clair de ce camp à Zuni, car l'on peut suivre la vallée de cette rivière tout le long sans le inoindre ohstacle, Aujourd'hui le pays que nous avons parcouru est plus riche cn bois ct en herbe.Cette rivière à environ vingt verges de largeur et un piel çt dmi de profondeur.La vallée est étroite, couverte de gros foin et peu propre à la culture; on y trouve quelques petits cotonniers sur les bords de la rivière, Nous sommes venus du Grand Colorado ici, en nouf jours de marche; dis- tanre, 225 milles, Le 11, \u2014 Nous sommes arrivée aux chutes du Colorado Chiquitto au bout le huit milles de marche, et nous fi mes 22 milles dans l'après-midi, Nous remontons la rivières dans une direction S.S.E.Nous avons découvert aujourd'hui que la distance peut être raccourcie de 30 à 40 milles en partant de notre camp du 7 courant dans une direction directe est pour venir tomber sur la rivière où nous sommes campés, ll faudrait laisser au nord une plus haute montagne couverte de beaux bois, et au sud quelques cô- tcaux plats, Le 12.\u2014 Avons fait 35 milles à l\u2019est le long de la rivière où nous avons trouvé des traces de wagons; beaucoup d'herbe et de cotonniers.Le 13.\u2014 Fait 25 milles à l\u2019est sur la rive nord de la rivière, et deux milles le long d\u2019un ruisseau venant de l'est.Aujourd\u2019hui nous avons été sur des hauteurs et nous avons trouvé plusieurs gros arbres pétrifiés; il y en avait un de six pieds de diamètre et de 250 pieds de longueur, Ce matin nous avons vu la Sierra Blanca, et nous avons reconnu d\u2019autres montagnes sur ma route de l\u2019année dernière.Le 14, \u2014 Fait 25 milles à l\u2019est par un pays plan; le sol est graveleux; bonne herbe, quelques cèdres et sapins, Nous sommes à environ 15 milles au nord du Colorado Chiquito.Le 16.\u2014 Fait 20 milles à l\u2019est: nous avons rencontré mon chemin de l'année dernière à 46 milles de Zuni; nous Je suivrons jusqu'à cette place, et ensuite nous prendrons le chemin rou- {lant pour nous rendre au Del Norte.XI | Aubry arriva à Santa-fé, le 20 août.|et d'un air radieux il annonça à ses amis qu\u2019il avait trouvé enfin la fameuse route pour aller en Californie qu\u2019il cherchait depuis si longtemps.Tous s\u2019empressèrent de lui souhaiter la bienvenue et de chaudes poignées de main furent échangées, Ils se rendirent ensuite au magasin de M.Mercure, un compatriote, qui a acquis une jolie fortune au Nouveau-Mexique.Au nombre des personnes qui vinrent le saluer, il y avait le Major Ri- ichard H.Weightmann, ci-devant paie.maître dans l\u2019armée américaine, et qui fut l'un des c\u2018ux promiers sénateurs délégués par le Nouveau-Mexique au Congrès des Etats-Unis.Weightman jalousait fort Aubry et il était, paraît- il l\u2019agent d'une puissante compagnie de chemin, qui voyait dans notre compatriote un rival aussi heureux que redoutable.De violentes attaques avaient été publiées sous son inspiration contre Aubry dans les journaux de St-Louis relativement à ses découvertes de routes; Celui-ci avait reçu les journaux ol on le dénoncait, durant son voyage en Californie, et il avait hâté le rèzlement de ses affaires pour revenir immédiatement à Santa-fé, afin d\u2019avoir des explications avec ceux qui le calomniaient d'une manière injurieuse, Bien qu\u2019Aubry fut de dispositions paisibles, disait un journal de St-Louis, il ne pouvait endurer sans mot dire des imputations aussi injustcs, Aubry était d'habitude fort tempérant, mais lorsqu'il arrivait de ses longues courses, il aimait à réunir ses amis et à fêter son retour.C\u2019est ce qui cut lieu chez M, Mercure.Mais au milieu de l'entrechoquement des verres, Weightman, qui avait ses déboires sur le cœur, provoqua Aubry avec des paroles acerbes.Celui-ci riposta vivement et lorsqu\u2019eau-de-vie eut bien fermenté dans le cerveau de Weightman on le vit mettre sa main dans sa poche d'habit en même temps que de l'autre il relevait son verre rempli de liqueur comme pour se l\u2019ingurgiter.Aubry, qui comme les Mexicains était toujours armé, mit instine- tivement la main sur son révolver pour se préparer à toute agression, mais au même instant, le lâche Weightman aveuglait Aubry en lui jetant dans les yeux le contenu de son verre et il lui lançait presque simul- tanément un coup de poignard dans la poitrine.Aubry ne put répéter en se tournant vers son ami Mercure que cette parole: \u201cJe suis mort!\u201d Et il tomba mortellement frappé par le poignard de l\u2019assassin, Cette fin tragique causa une cxcita- tion indescriptible à Santa-fé où Au- bry était reconnu et aimé presque universellement, Le penple s'attroupa menaçant et voulait écharper l\u2019insensé Weightman, mais les troupes antéri- caines arrivèrent aussitôt et parvinrent à conduire l'assassin dans la prison de la ville.Le lendemain, Weight- man ayant cuvé son vin, on lui apprit qu'il était écroué parce qu'il avait assassiné Aubry, Cette lugubre nouvelle le frappa comme un coup de foudre, le vertige le saisit, il était fou! Son dérangement cérébral ne fit que s\u2019a- graver et quelques jours après il allait prendre place dans un asile des uliénés des Etats-Unis et, deux ans après cette date funèbre, il y termi- vait sa malheureuse existence.Aubry fut inhumé dans le cimetière catholique et laissa des regrets universels.Mgr Lamy, l\u2019évêque dévoué de Santa fé, lui disait quelque temps avant sa mort: \u2014 Vous êtes riche, M.Aubry, vous devriez cesser à présent votre vie aventureuse, car vous pouvez à chaque instant périr sous les balles des sauvages, \u2014- Ah! non Monseigneur, dit-il, j'ai déjà entendu siffler des milliers de ces projectiles, mais je m\u2019en moque.ce ne sont pas les balles des sauvages qui me tueront.11 avait raison, la balle ne devait pas terminer sa vie accidentée, mais le poignard d\u2019un lâche major américain.Xi La mort d\u2019Aubry eut un douloureux retentissement à St-Lonis et dans presque tous les états, où la renommée aux cent voix avait répandu son nom, Elle fit aussi beaucoup de sensation en Canada et particulièrement aux Trois-Rivières en même temps qu\u2019elle plongea dans le deuil sa respectable famille.Les journaux des Etats-Unis comme du Canada exprimèrent à l\u2019envie leurs regrets et leur admiration pour les faits extraordinaires de cet homme, qui voulut avant tout, gravir les sommets élevés de la célébrité, La Western Review disait que, \u201ccomme voyageur, Aubry a fait plus que des tours de force, il a rendu de véritables servic-s au peuple américain en trouvant quelques-unes des meilleures routes à travers le continent, Aussi, son nom restera associé dans l\u2019histoire géographique de l'Amérique du Nord à ceux de Marquette, Lasalle, Lewis, Clarke et Fie- mont.\u201d Le Courrier des Etats-Unis était non moins élogieux: \u201cM.Aubry a rendu plusieurs services à la science et surtout au corps topographique envoyé dans les Montagnes Rocheuses pour y tracer le futur chemin de fer interocéanique, C\u2019est donc avec rogret qu\u2019on a appris la nouvelle de sa mort.Cette fin est d'autant plus triste qu'après avoir échappé à mille terribles et honorables dangers, M.Aubry est tombé inglorieusement sous le coutéau d\u2019un major Weightman, ex-représentant du Nouveau-Mexique au Congrès, avec lequel il s'était pris de qu\u201crelle.\u201d Le St-Louis Democrat demandait même qu'on élevât un monument à la mémoire d\u2019Aubry.Voici en quel termes il s\u2019'exprimait: \u201cM.Aubry était un homme marquant et il faisait honneur à son pays.Quoique jeune son nom était devenu fameux par ses exploits de voyage et ses explorations aventureuses; Il n'y avait que dix ans qu'il avait laissé la maison commerciale de Lamoureux et Blanchard, à St-Louis, c\u2019est à dire neuf ans qu\u2019il commença sa vie aventureuse dans les régions sauvages qui s\u2019étendent entre le Mississipi et le Pacifique.Ses explorations ont beaucoup ajouté à la connaissance du pays et cela seul suffirait pour faire conserver son souvenir avec reconnaissance; mais sa conduite intrépide au milieu des plus grands dangers, excite malgré nous notre plus naute adunration ses monuments ont été élevés à des hommes bien inférieurs et moins renommés.Est-ce que St-Louig ne paiera \u2018pas un tribut de respect à sa mémoire?\u201d Aubry avait tellement de réputation à St-Louis que l\u2019on donna son nom à trois magnifiques sLleaniers dont l'un faisait le service entre cette ville et la Nouvelle-Orléans: l\u2019un s'appelait Aubry I et les autres Aubry il et III, En 1853, il envoyait à sa bonne mère son portrait daguerreotypé sur toile et qui est des plus ressemblants.L'expression de sa figure est vraimant chevaleresque, ses traits annoncent un homme calme, mais ferme \u20act déterminé; son front est large et bien arqué, son œil est vif et tout décèle une organisation supérieure au physique et au moral comme par l\u2019inte!ligence, Il portait d\u2019habitude une toilette fort négligée, et, suivant, le précepte de Franklin, il usait ses habits rapés, sans que ce fut pourtant dans un but économique, Nous avons dit un mot de la libéralité d'Aubry: elle était sans bornes, Il secourait avee un infini plai:ur les nécessiteux qui jamais ne lui tendaient la main en vain.On assure qu'il a donné plus de $12,000 a Mgr Lamy, le remarquable évéque de San- ta-fé, pour l'aider dans l\u2019érection d'institutions catHoliques et autres œuvres pieuses, Autant on met généralement d\u2019ostentation à faire ces dons, autant Aubry recherchait l\u2019ombre pour accomplir ces bonnes actions, 11 faisait_ ces dons à la condition même qu\u2019ils seraient tenus dans le secret.Aussi, ils nous seraient parfaitement inconnus, si des amis intimes n\u2019avaient été à même de connaître ces faits dignes d\u2019éloges, Lors de sa mort, Aubry avait des valeur au montant de $23,000 qui étaient déposées dans les banques de Santa-fé et St-Louis, Sa fortune était beaucoup plus considérable, mais ses agents lui ont soustrait une grande partie de l'argent qui devait revenir à sa famille.Mgr Lamy a réussi à retirer les fonds que la mère d\u2019Audry a pu toucher, trois ou quatre ans m- près la mort de son illustre fils, En retour des procédés bienveillants du prélat.elle lui a laissé pendant un an ou deux la somme de $6000, que 1'évêque a employée à construire un hôpital et à l'achat d\u2019un édifice qui a été converti en orphelinat ou en couvent.La pieuse héritière voyant que l\u2019évêque employait à des œuvres religieuses la somme laissée entre ses mains n\u2019a pas voulu exiger d'intérêt, En terminant ces pages à la mémoire d\u2019Aubry, ajoutons qu'il est l\u2019un de nos compatriotes qui ont le plus honoré le nom canadien à l\u2019étranger.S'il n'eut pas disparu de la scène alors à peine âgé de trente ans, il était dans toute la vigueur de ses facultés, on pouvait espérer pour lui une carrière brillante, qui eut ajouté de nouveaux rayons à sa couronne, Flid.eo La a oy La Cadeaux de Noces ou d Anniversaires Vous trouverez à notre magasin un très beau choix d'articles pour cadeaux, .Nous en avons pour tous les goûts et à la portée de toutes les bourses.Magasm W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q.| AA WAAAY ad WAAAY WAN err gq La mort Benoit XV M, le baron Beyens, qui était ministre dè Belgique auprès du Vatican en janvier 1922, a décrit dans ia Revue des Deux Mondes la mort de Benoit NV en des pages saississantes que nous reproduisons ici : Quand la nouvelie nous fut parvenue ue le I pe avait expiré, nous nous fimes conduire, ma femme et moi, au Vatican pour voir Sa Sainteté sur son lit de mort.Dans une maison où l'inflexible visiteuse vient de passer, tout est d\u2019abord désolation, confusion et désordre.Le palais des Papes n\u2019échappait pas à ce commun aspect, d'autant qu'avec le décés du Pontife régnant cessaient les fonctions dis prncipaux dignitaires.Nous ne sûmes à qui nous adresser, à qui pré- seater nos condoléances, Enfin, Ie maître de chambre de Sa Sainteté, Mer Caccia Dominioni, recru de fati- =Ue, mais toujours obligeant nous engagea à revenir l\u2019après-un di, alors que le corps de Beno:t XV serait exposé sur un lit de parade dans la sal- | le du trône.La foule est énorme au Vatican au moment où nous ¥ pénétrons de nou- vedu, à Cina heures: elle isxonde les esraliers ct obsirue (ous #3 passa- zes.Sans doute avait-on voi que le populuire eût un libre accès uans cette enceinte, d'ordinaire si bien gur- dée, pour qu'il pût contempler, le premier, son Pontife vénéré.Grace à l'énergique interv-ntion d'un cu: secret, nous réussissons à ou er la lille ds gens du peuple, des vrfétres et des séminaristes et nous voic! en présence d'un spectacle inoablia\u2019 e; Sur un lit de pourpre.flanguée de grands chandeliers de pronzu doré, veiilé par des callériers en cgs'umes tsyugno!ls au XVIe siècle, Iu chaîne d'er ct la fraise an col, et par quatre gurd s-uoL'es, siatues impassibles, vasque en tête \u201ct énée au poing, repose le corps de Benoit XV.l.e visage, 4 rene altéré par la souifrance, a pris la majesté rigide des imazes de marbre sur les tombeaux qui décorent les ézlises de Tome.La mitre l'or au froui, les raupieres closos, las mains jo.ntes et gantéeg de rouge, les pieds chaussés de vesours cramoisi brodé d\u2019or ler Pane, recouvort de vét-inents sacerdotaux blanc, rouge et or, semble prier, Une foule compacte &t re- cue'llie, où il y a des femmes, des nonnes et des enfants, passe cy s\u2019age- neu'lle rapidement devant la couche funèbre, poussée par les gentilshommes de service, Queiques-uns, en pas- nant, tres postés au pied du lit gvi leur font touchrr les vêtemrnts du mort, comme si c\u2019étaient des rel.quss.Nous demcurois quelqu(s instants à considérer cette pale figure, qu\u2019tclairait tant de bhicpveillance, ct cette naïve dévotion populaire pour le souverain spirituel de lu Vil> Eternelle, L'usage est que le corps d'un Pape reste exposé plusieurs jours dans la chapelle S'xtine ou la basilique de Saint- Pierre, B'noit XV avant défendu, dans son restament, que le sien fût embaumé, il sra montré aux fidèles jusqu\u2019à la menace d\u2019une décomposition.L'exposition a lieu le len\u2018emain, à Saint-Pierre, dans la cuapellr latérale du Srint-Sacrein\u201dnt, les grilles restant fermées; elle se prolonge jusqu\u2019au 27 janvier.Le pruple défile sans cess\u201d, à certaines heures, devant les grilles et c\u2019est un tableau touchant, ce Pape mort qu'entourent sa rour et , ses gardes, et ces pauvres gens qui lui adres
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