L'écho de Saint-Justin, 1 février 1928, mercredi 15 février 1928
[" .180% ) 7814 TB16 .T819 7824 z 7807 9269 .9247 .9290 9320 9291 .9273 > 9289 9260 9302 9311 9284 9314 © 9312 9274 8272 10522 10854 10863 10857 10852 10866 10849 10843 10839 10846 if ya 1081 Wr Ï Lgl el J a .Vol.VII, No 4 en COR ERA Saint-Justin, 15 février 1928.\u2014\u2014 2 La famille de l'honorable Etienne Mayrand Tout dernièrement, Paul Lagarde émettait dans Comedia de Paris, une réflexion dont les folkloristes et les généalogistes ont éprouvé maintes fois la vérité.\u201cI} est rare, disait le journaliste français, qu\u2019une légende quélle qu\u2019elle soit, n'ait pour origine que l\u2019imagination des hommes.Sous la légende, il y a presque toujours un fait historique, un détail réel, fait ou détail que transformèrent, amplifidrent, colorérent l\u2019esprit des poètes et la tradition des peuples.\u201d Quelques jours après avoir noté ce qui précède nous recevions la visite d\u2019un généalogiste amateur qui nous posa cette question: \u201cLes anciens rapportent que l\u2019honorable Etienne May- rand, fameux dans la région à l\u2019est des Trois-Rivières, au début du XIXe siècle, était né en France et qu\u2019il était venu s'établir au Canada avec un de ses frères.Est-il possible de vérifier cette assertion?\u201d Réunissant nos notes avec celles de M.Michel Côté, de Louiseville, un chersheur et un collectionneur qui recueille toutes sortes de renseignements sur les hommes et les choses de sa petite patrie, nous sommes en état de démontrer que la tradition a légèrement erré.\u201c Jean-Baptiste Mayrand et son frère Henri-Guillaume apparaissent dans le gouvernement de Montréal quelques années après la fin du régime anglais.Dans un acte, Jean-Baptiste énonce qu'il est fils de Léger Mayrand et de Claudine Couvet, dé la paroisse de Riom, en Auvergne.De son côté, Hen- ri-Guillaume, lors de son mariage en 1767, se dit fils de Léger Mayrand et de Catherine Collevet, de la paroisse de Notre-Dame-de-Maringues, diocèse de Clermont.en Auvergne.Les divergences entre les deux déclarations sont considérables.Cependant, on ne peut nier la parenté, puisque dans l'acte de mariage de 1767, il est spécifié que Jean-Baptiste est \u201cfrère de l'époux\u201d lequel est Henri-Guillaume.N\u2019étaient-ils que frères consanguins ?- Nous n'essaierons pas d'approfondir ce point ci, car nous voulons surtout nous attacher à Jean-Baptiste et à sa descendance.(1) Première génération Jean-Baptiste Mayrand épousa, probablement dans la région dé Montréal, et vers 1765, Narie-Amable Setau, baptisée à Montréal le 24 janvier 1732 (2) et fille de Jean Setau (3) dit Sanschagrin et de M.-Madeleine Ro- cheleau dit Vien.Les époux Mayrand-Setau firent baptiser les enfants suivants à Montréal: Henri-Guillaume, le 2 janvier 1766.Marie-Amable, le 10 janvier 1767.Pierre-Bonaventure, le 15 mars 1768.Dame Mayrand décéda le 24 septembre 1769, âgée de 39 ans.Le 23 juillet 1772, Jean-Baptiste Mayrand convolait à Montréal, avec Agathe, fille de Jacques Roy et de Françoise Prud'homme.La nouvelle épouse était âgée de 19 ans et demi; quant au marié il avouait 39 ans, mais il se rajeunissait peut-être, comme nous le verrons ci-après.De ce second mariage naquirent: Jean-Baptiste, baptisé le 11 juin 1774 et inhumé en 1775, Etienne, baptisé le 3 septembre 1776 et continuateur de la lignée.Jean-Baptiste Mayrand fit un testament en 1776, (Greffe Panet) et un autre en 1785 (greffe Mézières) mais cela ne paraît pas avoir \u201cavancé ses jours\u201d, car il ne quitta ce monde que le 5 avril 1807, à l\u2019Âge de 84 ans.Si ces chiffres sont exacts, il avait donc / 49 ans lorsqu'il se remaria.La veuve Mayrand convola à son | tus \u2014\u2014\u2014 rer \u2014 Rédigé en Collaboration.L\u2019honorable Etienne Mayrand tour, le premier février 1815, avec J.- B.Auger, veuf de Marie Lamy, et mourut, âgée de 84 ans, elle aussi, le 4 juin 1835.Deuxiéme génération Etienne Mayrand, né en 177$, voyagea dans l\u2019Ouest où il s\u2019acquit du capital dans la-traite des fourrures; à son retour dans le Bas-Canada il s\u2019établit à Louiseville et s'occeupa de négoce, -de finances et de transactions d\u2019immeubles, En 1812, il fit partie de la milice comme officier.Sa qualité de grand bourgeois et son état de fortune l'entraînèrent dans la vie publique; il devint député'\u2018de 1816 à 1520; membre du Conseil exécutif en 1838 et du Conseil législatif en 1841.L\u2019honorable Etienne Mayrand se maria quatre fois, lo \u2014 Dans l\u2019Ouest, il épousa une sauvagesse ou une métisse dont il eut deux filles qu'il ramena avec lui.20 \u2014 Sophie Héneau, à Berthier, le 20 août 1506.L'unique enfant de cette union naquit et mourut en 1507.3o \u2014 Thérèse Heney, à Montréal, le 30 septembre 1811.Elle mourut en 1825 âgée de 36 ans, laissant plusieurs enfants.Voir ci-après.40 \u2014 Félicité Le Maître-Bellenoix, (1; veuve de Louis Gauvreau, à Notre- Dame de Québec, le 2 août 1827.Elle décéda le 21 avril 1851, âgée de 66 ans.Du troisième mariage (Mayrand-He- ney) nous relevons les naissances qui suivent: a) Marie-Thérèse-Eloise, baptisée le 17 août 1312; mariée le 10 mai 1830 à Uvide Pelletier, de Maskinongé.bh) Géorges-Etienne, baptisé le 4 juin 1814, marié a Marie-Jeanne Dame, fille du docteur Alexandre Dame.(2) c» Marie-Caroline, baptisée le 14 février 1816; mariée le 6 juillet 1835 à Louis-Romuald Fortier, négociant de Québec.d) Jean-Baptiste, baptisé le 9 février 1818; marié le 2 juin 1840 à Marie- Louise Le Maître-Lottinville.Ce Jean- Baptiste eut pour fils Hormisdas May- rand, qui fut député aux Communes.e) Marie-Aurélie, baptisée le 17 octobre 1819; mariée le 31 août 1847 à Georges Caron, qui fut député.f» Marie-Léocadie, baptisée le 28 août 1521; mariée le 30 juillet 1840 à Joseph Deguise, notaire et négociant, originaire de Québec et qui exerça à Saint-Léon de Maskinongé.(3) g) Henri-Guillaume, baptisé le 6 septembre 1823; marié à Antoinette Valérie Garceau.Ce Mayrand fut médecin.h) Edouard, baptisé le 3 mai 1825; marié le 26 juillet 1847 à Marie-Denise Lupien.L'honorable M.Mayrand s\u2019était fait bâtir sur le côté ouest de la grande rivière du Loup (Lôuiseville) une spacieuse maison de pierre, mesurant 60 pieds de longueur par 35 pieds de profondeur.Deux grandes pièces de cette maison servaient de \u201csalons\u201d l\u2019un pour la famille, l\u2019autre pour M.Mayrand.Dans celui-ci on n\u2019était admis que sur demande.Si par hasard quelqu\u2019un pénétrait dans \u201ccet asile\u201d sans: y avoir été invité, le maître de céans foudroyait l\u2019intrus de son regard et lui faisait savoir \u201cqu\u2019il ne recevait pas dans le moment\u201d , Sa petite-fille, dame F.-X.Thérien, conserve encore une partie du mobilier et de la vaisselle de son grand\u2019père.Celui-ci fut inhumé le 25 janvier 1872, âgé de 96 ans.\u2018 La grande maison des Mayrand fut détruite par un incendie, le jour de Paques 1906; elle était alors la propriété de Cuthbert Damphousse.E.-Z.MASSICOTTE.1.\u2014 Les Mayrand établis à Montréal au XVHI siècle puis dans le comté de Maskinongé ne semblent pas avoir de lien de parenté avec leurs homonymes du Cap-Santé et de Deschambault.L'ancêtre de ceux-ci était en Canada dès le 17e siècle.2.\u2014 Tanguay n\u2019a pas connu cet acte.3.\u2014 Ce nom est écrit selon les actes: Setau, Settau Seto, (\"eto et Esto.1.\u2014 C\u2019était la mére du Docteur Ls- Honoré Gauvreau, deuxième député du comté de Maskinongé.2.\u2014 Marié à l\u2019église protestante de Rivière-du-Loup (en-haut) le 25 août 1835, par San-J.Wood, ministre.3.\u2014 Fils de Joseph Deguise, notaire à Kamouraska; il pratiqua à St- Léon de 1838 à 1855.R.L.Au Conseil Législati M.Gaspard DeSerres, de Montréal, a été nommé conseiller législatif pour la division de Lanaudière en remplacement de Clément Robillard, décédé.Jean-Gaspard DeSerres, né à St-Am- broise de Kildare, comté de Joliette, fils de Antoine DeSerres et de Elvige Ratel.Son père et sa mère qui sout décédés venaient tous deux de la paroisse de St-Joseph de Maskinongé.M.DeSerres est entré en affaires à J'âge de 22 ans.Il fut échevin à Mont-' réal, de 1904 à 1907.Il fut nommé immédiatement dans le comité des finan- res.Actuellement il est le président de la Société Nationale de Fiducie, administrateur de la Caisse Nationale d\u2019E- conomie, et nommé pur le geuverne- ment pour surveiller la construction et l'administration de l\u2019Ecole Technique, position qu\u2019il occupa pendant dix ans.Un des fondateurs du journal le Canada.FI est le représentant du gouvernement dans la commission métropolitaine.li est président de la Commission pour l\u2019expropriation des municipalités autour de Montréal.Il a été directeur financier de la ville de Montréal.M.DeSerres est l\u2019un des fondateurs de l\u2019Ecole ménagère de Montréal.Di- \u2018recteur de l\u2019Assistance publique.Membre de la Commission royale pour l\u2019enseignement technique.Dépositaire des fonds régimentaires du 22ème bataillon et du 163ème bataillon.L\u2019honorable Gaspard DeSerres épou- |sa en premières noces A Montréal, le |17 août 1880, M.-Emma Poirier dont il \u2018eut les enfauts suivants: Jos-Louis-O- mer, marchand de fer de la rue St- i Denis, à Montréal; Rodolphe, M.-Jean- \u201cne-Joséphine; Jos-Gaston: M.-Margue- ,rite-Blanche: En secondes noces, il épousa à Montréal, le 3 mars 1902, M.- , Louise Beauregard, veuve de Maurice Frey.Du second mariage est né Jean- Gaspard-Henri.Nommé conseiller législatif le 4 janvier 1928.R.L.Tournée de 55,000 milles dans les Dominions M.Amery rentre en Angleterre J Dans le médaillon: Mme Amery, épouse du secrétaire des En haut, à gauche: M.Amery fait une excursion En bas: M.Amery dans la cabine de la loco- Dominions.en skis à Banff.motive de son convoi spécial.E très honorable L.C.M.S.Amery, secrétaire des Dominions 8 quitté récemment le sol canadien pour retourner dans la métropole impériale, après avoir terminé heureusement la grande randonnée qu\u2019il avait entreprise à travers les Dominions.retour en Angleterre, le 11 février prochain, fl aura franchi une distance de cinquante-cinq mille milles Le colunel Amery a visité pendant cette période, l\u2019Afrique-Sud, i na dans l\u2019espace de 221 jours.ouvelle-Zélande et le Canada, moins de 300 discours.Ces mêmes discours portaient sur divers sujets et ul se sont pressés, un pe partout, pour entendre l\u2019homme d'Etat britannique, .| avec enthousiasme,.relatives à l\u2019histoire et à la position économique des diverses parties autonomes de l\u2019Empire ont été particulièrement heureuses, tandis que, pour ce qui a trait aux activités du Empire Marketing Board, loppé de nouveaux sujets qui ont porté d\u2019heureux les auditdires nombreux ont accueilli fruits.9 Quant aux discours prononcés au Canada, il y insista eur l\u2019im de la Conférence Impériale de de leur entière autonomie, dans geance à la couronne britannique.Le colonel Amery a touché le sol canadien, à Victoria, arrivant d'Australie sur le paque- s\u2019est embarqué à St-Jean, le 3 le 6 janvier dernier bot \u201cAorangi\u2019\u2019, et i] et n\u2019a prononcé pas Lorsqu\u2019il sera de I\u2019 Australie, la Ses remarques il a déve- \\& a par le colonel Amery rtance des conclusions ., Spécifiant avec emphase que toutes les parties de l\u2019Empire jouissaient une commune allé- A] du Paci février, pour \u2019 Angleterre, sur le paquebot \u2018\u2018Montclare\u2019\u2019 Pacifique Canadien.i la disposition du distingué visiteur et de sa suite par le Pacifique Canadien, au cours de sa randonnée à travers le Canada, et il arrêta dans pas moins de dix des principales villes du Dominion, notamment à B il eut l\u2019occasion de prouver qu\u2019il n\u2019avajf pas démérité de sa réputation de skieur consommé.Un convoi spécial fut mis à , où 2 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l\u2019abonnement est de 75 cents par année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis, payable d\u2019a- vance\u2014Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc., on voudra bien s\u2019adresser à nos bureaux.LE DANGER;DES VILLES En décembre dernier, se réunissaient en congrès, à Ste-Anne de la Pocatière, plusieurs sommités ecclésiastiques de la région du Bas St-Lau- rent.Les congressistes ont étudié les causes de la désertion de nos campagnes par les cultivateurs, leurs fils et leurs filles, et des moyens à prendre pour enrayer ce mouvement désastreux de nos populations rurales vers les villes industrielles.La désertion de nos campagnes est une de nos plus grandes plaies sociales.Nous voulons tout simplement démontrer, dans ce court article, sa gravité aiguë et angoissante.surtout son effet démoralisateur.Autrefois, on avait l'amour de son clochêr et à sun ombre croissaient de vigoureuses et solides qualités: culte des traditions, sentiment de toutes les fidélités, moralité supérieure, affections et sentiments plus tendres an sein des familles.Aujourd\u2019bui, c'est un déplacement universel.Nos villes regorgent de déracinés de la campagne où les vertus morales de nos ancêtres viennent sombrer.À la campagne, nos familles étaient à l'abri des futilités ruineuses et sottes, des plaisirs malsains, des vices et des ridicules de la vie factice des villes industrielles.A la campagne, les relations de ia- milles et d\u2019amitié étaient agréables sans être périlleuses ni dispendieuses.Au point de vue religieux, nos familles n\u2019entendaient qu\u2019un Evangile, celui enseigné par le curé, l'Evangile du Christ.Dans les villes, il y en a deux: celui du Christ et celui du monde.Il ne peut pas en être autrement, parce que le monde est un assemblage de personnes qui attachées aux choses sensibles et y mettant leur bonheur.ont en borreur la pauvreté, les souffrances, les humiliations, et qui font au contraire le plus grand cas des richesses, des plaisirs, des honneurs, qui se les disputent, se les envient, se les arrachent les uns aux autres, qui fondent, en un mot, sur l\u2019acquisition et la jouissance de ces biens tous leurs principes, toute leur morale, tout le pan de leur conduite.L'esprit du monde est opposé à l\u2019esprit de Jésus-Christ et de son Evangi- le.Jésus-Christ et le monde se condamnent, se réprouvent réciproquement.C\u2019est le triste exemple que donnent les villes aux pères et aux mères, aux jeunes garcons, aux jeunes filles, déracinés de la campagne.C'est dans les villes qui vient sombrer leur antique esprit de foi.Ils croiront bien à l'hamilité, mais ils n\u2019ont pas l\u2019esprit de foi, la foi agissante pour la pratiquer.Ils croiront bien à Ja présence réelle de Jésus-Christ dans l'hostie consacrée, mais ils n\u2019ont pas l'esprit de foi pour distinguer le signe de ce sacrement et vivre en union d'actions, de pensées, de volonté, d\u2019affections, d\u2019en comprendre son lien d\u2019amour et l'obligation qu\u2019il comporte d\u2019imiter les préceptes du Christ, ses vertus et correspondre à ses souffrances.Que viennent chercher dans les villes industrielles les familles de la campagne?La réponse est la même pour toutes: le bonheur, une vie plus aisée, mais bien souvent, c\u2019est tout le contraire qu\u2019elles trouvent.Klles oublient trop que le bonheur est fait d'abord de l\u2019absence de ces soucis dévorants qui absorbent la plupart des vies humaines, soucis exagérés du bien-être qu'on ne se lasse pas de se procurer à préoccupation de ce qu\u2019on nomme \u2018les inquiétudes\u201d d\u2019un avenir qu\u2019on veut prévoir et assurer et que l'on s\u2019acharpe à préparer, lorsqu\u2019on sait l\u2019expérience qu\u2019il déconcerte si souvent tous les calculs, soucis enfin de grandir en richesses et en honneur au gré de ses appétis et de ses ambitions.Comment dans fié- cette tension vreuse vers la réussite et dans l'incessante préoccupation de ce qu'on nomme \u2018les affaires\u201d, y aurait-il! place pour la pensée sérieuse de l'affaire du salut?Presque toutes les familles déracinées de la campagne n'ont pas le courage et n'ont pas les moyens de quitter la ville.Et pour beaucoup, que font-elles?Elles traînent une existence plus ou moins précaire, elles végètent dans des emplois plus ou moins aléatoires, et beaucoup, après bien des années consacrées aux plus durs travaux vont mourir sur un lit d\u2019hôpital ou d'hospice.Familles rurales, n\u2019oubliez pas que Dieu travaille avec vous.L'homme des champs ne peut ne pas servir Dieu, parce que Dieu travaille plus que l'homme pour faire croître les moissons, mûrir les fruits, multiplier les troupeaux.Vous vous déplacez et en vous déplaçant, vous dérangez l\u2019ordre providentiel.P.BOUSQUET.\u201cLe Messager\u201d \u2014_ De Saskatoon à Paris Xième LET LETTRE Un proverbe tartare dit que le discours est bon quand il est court et a | corde quand elle longue.Voici un exemple d\u2019une corde extrè-, mement utile parce qu\u2019elle est d'une; longueur extrème.On lit dans la | Croix, du 15 janvier: \u201cUn monstre pendu 4 New-York.\u201d Remarquez bien.Earl Nelson, l'étrangleur sous le nom de l'homme gorille, a été pendu hier dans la prison de Winnipeg.C'est pour dire que les journaux de Paris ne sont pas exempts d\u2019erreur.\u2014 Parlant des côtes de Gaspé, l\u2019Excelsior disait Gasp, et le Petit Parisien, Gaspo.\u2014 Le Matin croit que I'Orégon est l'Etat d'\u2019Obregon.- Le Journal des débats, très sérieux, âgé de 139 ans, traduisait: M.McKenzie King, first Minister, par Wm McKenzie premier ministre du roi.Une autre chose qui c\u2019est la phrase suivante Jue sur une affiche de l'Union des pêcheurs du cantonnement de Paris \u2014 laquelle annonce une assemblée où l'on diseute- ra: Devoir du poisson et des pêcheurs.Evidemment que des pécheurs ro- venus bredouilles se sont plaint que le poisson ne remplissait pas son devoir! J'entendais l\u2019autre jour deux pêcheurs enragés, discuter de pêche; ils convenaient toutefois que la pêche au lancine réussissait plus dans tel et tel endroit; le poisson devient trop défiant disaient-ils, il ne se laisse plus prendre.Donc il ne faut pas être surpris si on le rappelle à ses devoirs.Mais voilà, tous les poissons ne sont pas des carpes.Il y en a peut-être quelques-uns qui songeront à contester ces devoirs et à réclamer leurs droits.Qu\u2019un Maskinongé, ou un achi- gun, un éturgeon se mettent à la tête u'une ligue pour la défense des droits .u poisson, avec devise: La rivière au poisson, l\u2019Union des pêcheurs aura peau discuter, hein! A propos de discussion.je me suis permis l\u2019autre jour le luxe d'assister à uhe séance du Sénat, dans l'espérance, je l'avoue, d'entendre discuter les lois.Mais, non! toutes les lois ont été adoptées telles que passées à la Chambre des députés.La séance a durée une demi-heure.Une seule loi a donnée lieu à deux discours.Le premier orateur, un docteur Chauveau.à proposé l\u2019adoption d'une loi pour réprimer la fraude qui se pratique dans ie commerce aux dépens du cassis.\u2014 Le cassis est un arbuste qui produit un fruit dont on fait une liqueur \u2014 certains commerçants indélicats vendent sous ces noms des produits dans lesquels il y a trop peu ou pas du tout des cassis \u2014 Alors c\u2019est au détriment du producteur \u2014 du véritable article, et du cultivateur qui cultive le fruit de cassis.Tous les sénateurs présents manifestaient leur approbation et on voyait qu\u2019il n\u2019y avait aucune opposition à cette loi, laquelle est bien juste d\u2019ailleurs.Pourtant un autre est monté à la tribune pour répéter les mé- mes arguments, il représentait le commerce et voulait faire savoir combien le commerce prisait cette loi.En tout cas, cela n\u2019a pas été long.Le Sénat, comme tous les édifices de l\u2019Etat, en France, forme un quadri- latére, avec une grande cour au centre.La salle des séances est une ma- znifique hémicycle rempli de sièges isposés en amphithéâtre.En arriè- \u201ce et au dessus sont les tribunes et es galeries des spectateurs.Faisant ace aux sièges des sénateurs est la me laisse perplexe | Splendide voiture qui dut être admirée plate-forme du président, son bureau et ceux de ses satellites dans une belle demi-lune.À l\u2019entour de cette partie de la salle sont des statues de Mgr Mole de Colbert, de Partaliès et autres.Trois horloges marquent le temps.J'ai remarqué que les législateurs sont entrés les uns après les autres; comme dans tous les établissements publics, les statues, les bustes ne manquent pas.JI! est raisonnable d'ailleurs que l\u2019on conserve les traits des grands hommes disparus et que l\u2019on encourage les artistes.\u2014 En arrière du Sénat se trouve le jardin du Luxembourg, ce parc était plein de visiteurs; surtout des enfants accompagné de leurs parents ou de leurs professeurs, vu que c'était jeudi, jour de congé.\u2014 et que le temps était splendide, malgré une pluie torrentielle toute la nuit précédente, c\u2019est curieux comme le temps change vite.Voisin du Sénat sur l\u2019aure côté est le musé du Luxembourg, rempli de chef- d'œuvres de peinture et d\u2019architecture.Le Luxembourg, le Louvre, Cluny sont des endroits qui tous ceux qui ont le moindre sens artistique ne manquent pas de visiter.11 convient d'aller voir les travaux des artistes.| D'ailleurs quant cela ne serait que pour voir les calèches et les berlines de l\u2019ancien temps comme à Cluny et à la Maimaison de voir, d'observer, de comparer les époques et les gens.Au fait je n\u2019ai rien dit de la Malmai- son encore.C\u2019était la maison de campagne de Napoléon et de Joséphine.On y voit leur chambre à coucher, bureau, chai- | ses, lit, avec des rideaux, etc., le salon connu {avec un clavecin \u2014 ancêtre des pianos \u2014 la salle de billard, la bibliothè- ! que, la salle à diner, avec de l\u2019argen- | ter ie, de la vraie et de la belle\u2014pas {rien que du plaqué.\u2014 et puis des bustes et des portraits de Napoléon et puis des portraits et des bustes de Bonaparte en tout temps et en toutes circonstances.Pour tout visiter, il ne faut pas craindre d'aller dans la cour, les écuries, les remises.Vous avez là le ca- rosse qui a ramené la preimnière femme de Napoléon après son divorce.dans le temps, \u2014 faite sur le plan des que quelques années.Mais ccia ne pren- c'est l'auto et une belle limousine moderne est plus confortable et plus agréable.J'ai dit plus haut que la séance du ; Sénat avait été assez tranquille.Or, : je voulais assister à une séance politique, mouvementée.Le mois dernier au théâtre, un voisin de siège a entamé la conversation avec moi a | vant le lever du rideau.De fil en aiguille nous en sommes venus a la politique et au gouvernement.Il m'a informé que pour entrer à la chambre ! des députés je n'avais qu\u2019à rencontrer le député de mon arrondissement et qu'il me donnerait une carte.Sur, mon observation que je ne counais- sais pas mon député, il m'a demandé: \u201cVous ne votez pas?\u201d \u2014 Je ne suis | pas sur la liste lui dis-je; alors après lui en avoir donné la raison.\u2014 Ah! me En tout cas, pour couper au piur couri, comme disait l'autre, j'ai écrit tout simplement à M.Poincarré, président de la chambre des députés, que jaimerais à assister à une séance.Il m\u2019a fait réponse par son chef du cabinet que je n\u2019avais qu\u2019à m'adresser à la questure de la chambre \u2014 On passe assez facilement les seuti- nelles et les concierges en disant | qu\u2019on s\u2019en va à la questure mais là cela commence déjà à se compliquer.Vous avez à outrepasser des commis.des officiers galonnés sur les bras et | les épaules et ce n\u2019est qu\u2019après cinq ou six questions et réponses que vous parvenez à l'huissier de la chambre qui détient les cartes d\u2019entrée.Les premiers officiers m'ont prévenu qu\u2019il n\u2019y avait plus de cartes disponibles.En effet une pancarte bien en vue dans le bureau de l'huissier spécifiait qu'il n\u2019y avait plus une carte, non seulement pour ce jour mais pour toute la semaine.Quatre personnes qui se présentaient avec des recommandations parafées n\u2019ont obtenu des passes que pour la semaine prochaine.J\u2019attendais cependant, M.l'huissier a lu ma lettre de M.Poincarré et l\u2019a relne.Malgré tout le désir de m'être agréable il ne pouvait pas me trouver de place.TI a été voir et est revenu désolé, surtout de ne pouvoir se rendre au désir disait-il de M.le président du conseil.11] a retourné encore parler à un autre officier galonné et est encore revenu en s\u2019excusant qu'il n\u2019y avait que six cents places.Or, ils sont six cents députés et chacun promet toujours plusieurs places a ses électeurs.\u2014 Il avait déjà des dizaines de demandes pour les jours suivants qu\u2019il ne pouvait satisfaire, combien ont fait parvenir des demandes aux députés pendant la séance.Mais il voulait m'\u2019obliger et surtout ne pas rien faire qui pût être désagréable à M.le président du conseil.Alors après avoir essayé ici et là, pensé, réfléchi, il -a trouvé.Puisque vous êtes seul, cela va s'arranger, alors il est allé chercher une carte bleue: conseil de l'Etat \u2014 avec cela, dit-il, allez par la grande porte et vous serez admis.\u2014 Voilà comment j'ai pu m\u2019installer parmi les privilégiés dans la galerie, faisant face à la tribune et au siège du président.\u2014 La salle est un hémicycle comme le Sénat, les banquettes sont capitonnées en rouge.L\u2019orateur part de sa place à l'appel du président de l\u2019assemblée et monte à la tribune faire son discours.Il a besoin de sang froid et être sans gène pour ne pas se laisser déconcerter par les interrupteurs; cela ne manque pas.On s\u2019attendait pourtant à plus de bruit en raison de la discussion sur les finances qui s\u2019ouvrait.du gouvernement s\u2019acharnent à sa perte, mais sa majorité semble assez solide pour remporter les prochaines élections.Savez-vous combien de partis siègent en chambres: Radicaux-socialistes, Socialistes na- démocratique, Républicain de gauche.| dicale, Gauche indépendante; pour la gauche, il y en a probablement autant à droite.3leterre, me paraît supérieur.Le gouvernement est plus stable.être chaud, comme on dit.J.-T.-O.SAUCIER Paris, 30 janvier 1928, ommibus a denx et quatre chevaux, Fon vcyait a Montréal il y a drait plus maintenant.De notre temps ! dit-il je vous prenais pour un parisien.| ; ~- Cadeaux de Noces ou d'Anniversaires | Vous trouverez à notre magasin un très bean choix d\u2019articles pour cadeaux, | Nous en avons pour tous les goûts et à la portée de toutes | les bourses.dasasin W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q.| | i | Les ennemis: communistes, démocrates, Gauche ra-, a cela | B Le septième de deux partis comme jg an Canada, aux Etats-Unis et en An-\u2026R Les élections en mai prochain, ça va FALL RIVER, Mass.Le mariage de Mlle Blanche Cham- poux, demeurant à 181, rue Albion, avec M.Thomas-J.Lovett, de 118, dix- huitième rue, fils de Mme Nora Lo- vett, a été célébré samedi, le 21 janvier dernier.M.Lovett est le frère de l\u2019échevin Timothy-A.Lovett.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par le Révérend Père Bérubé.M.Albert et Mlle Exina Champoux, frère et sœur de la mariée furent les garçon et fille d'honneur.Après un déjeuner servi aux parents à un hôtel local, l\u2019heureux couple est parti pour un voyage de noces à New- York et à Washington.Ils ont reçu de nombreux et riches cadeaux.Trois des sœurs de la mariée sont religieuses: Sr Denis d\u2019Alexandrine, Srs de la Providence, à Midnapore, AI- berta; Sr Ste Marcelle, des Srs Jésus- Marie, à Woonsocket et Sr Marie-Ga- brielle, du Couvent de St-Roch, à Fall River.Département de Deuil | I} Socialistes.| |g tionaux, U.R.D.Gauche, républicain.: Nous pouvons faire à nos ateliers impression des lettres fu- À néraires à quelques minutes d\u2019a- } vis.Nous faisons aussi une grande spécialité de cartes mortuaires @ en tous genres, avec ou sans gy portraits.@&f\"Echantiilons, lis- # tes de prix et petit livret de pri- À ères choisies envoyés gratuite- § ment sur demande.Vous trouverez de plus à notre | magasin un beau choix de Cartes de Sympathie, Offrandes de Mes- sis et Bouquets Spirituels @ 15, 25, 35, 50 et 75 cts la pièce.L'Echo de Saint-Justin, SAINT-JUSTIN, P.Q.| RRR RAR I, LA PKI EEO | durabilité et capacité Avant d'entreprendre turage, veullez donc CANADA PAINT \u201cQuality in Ut ever drop\u201d Incomparable dans sa heauté de couleurs, * cal de la Cie} Canada Paint.W.H.GAGNE, NTURE d étendue.aucun genre de pein-: consulter l'agent lo- + De Fe DE SEI RR HR RK AIR AH ST-J USTIN.*.M.F MO M.promet M.l \u201cà passag .D Mme Louisew site ch ment.M.I Knowit l'avocat j M.V passage Mlle tin, en -maines frères.Mme visite d derniers de l\u2019As une co ment.Ces js chesnay nouvea tholique cercle d rendus de Char Montréa.présiden » Mme J.- oF Traversy % M.Elie | rier, M.que, ex & Gagné, à |PElix D Fila Due , Mile CAR Diman 3 la sall GO Joncepti forts cercle de gdu 8 jan = Prés ¢ # nominal, nouveau \u2018paroles à toutes expliqua 3 les voya à pour dé # intéresse » Aplaudi 1c { Il y er on joua 4 prix fur ÿ Ensuite 2 vi aux i ; Einsuit Prirent MM.Ad Wilfrid 4 dans soi 4 chanson H fut t chanson vait eu oaller d différeni beaucou Enfin, épuisé, à un agré fique so ageurs p L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.3 am MONTREAL 1, a- Roy M.W.-H.Gagné, de St-Justin en Lo- promenade à Montréal dernièrement.jan- M.Ernest Gagné de St-Justin, de > de passage à iu ville dernièrement.M.Donat Toupin et Mlle Bella Tou- don- pin, en visite à Montréal, récemment.M.M.et Mme Vallée, de Woonsocket, rère R.I., en promenade dernièrement chez gar- M.Wilfrid Duchesnay.Mme Wilfrid Duchesnay est allée à ents Louiseville ces jours derniers, en vi- est site chez son grand\u2019père, M.J.-A.Clé- lew- ment.1 de M.l'abbé Paul Desrochers, curé de Knowlton en visite chez son frère, M sont l\u2019avocat Félix Desrochers.rine, M.Wilfrid Barrette, d'Ottawa, de , Al- passage à la ville ces jours derniers.SUS.Mile Thérèsa Duchesnay, de St-Jus- -Ga- tin, en promenade pour quelques se- Fall ÿ -maines à Montréal en visite chez ses frères.Mme W.-H.Gagné, de St-Justin, en \u2014 § visite dernièrement, chez son fils, M.- = W.-L.Gagné.M.J.-E.Lusignan, ex-président de l'A.C.V., est allé à Québec ces jours derniers, assister au congrès annuel de l\u2019Association.M, Félix Desrochers est allé donner une conférence à Rigaud, dernière ment.Ces jours derniers, M.Wilfrid Du- chesnay recevait à sa résidence, les nouveaux officiers de l\u2019Association Catholique des Voyageurs de Commerce, cercle de Montréal.Plusieurs s'étaient rendus à l'invitation de M.Duchesnay.Il y eut musique et chant, par MM.J.-A.Bernier, A.L\u2019Archevéque, JE.Poirier, Elie Rodier, etc, M.J.-A- vila Duchesnay accompagnait au piano.A minuit, un réveillon fut servi aux invités auquel tous surent faire ÿ honneur.Mme Duchesnay faisait les honneurs de la maison, aidée de Mlle Thérèsa Duchesnay, de Saint-Justin.4 Parmi les personnes présentes, nous ?avons remarqué, M.et Mme Tancrè- 4 de Chartrand, président du cercle de ® =u SE Montréal; M.et Mme J.-E.Lusignan, président sortant de charge; M.et de ; Mme J.-Alfred Bernier, M.et Mme R.\u20acs \u20ac oF Traversy, M.et Mme Roméo Beaudet, ne M.Elie Rodier, M.et Mme J.-E.Poi- is- rler, M.et Mine Adolphe L\u2019Archevé- p, ex M.P.P.: M.et Mme W.-L.à , M.et Mme Jean Laporte, Ma Desrochers, avocat; M.J.-A- Kren Truchesnay, M.Rolland DeVaren- I Mlle Thérésa Duchesnay, ete.Æ Tous se retirèrent enchantés de la jmanidre dont ils avaient été reçus.NSTALLATION DES OFFICIERS DE.L\u2019'A.C.V., AU CERCLE DE ; MONTREAL 3 2 pe 4 Dimanche soir, le 12 février dernier, #4 la salle paroissiale de l\u2019Immaculée- Conception, avait lieu l'installation \u2018officielle des offie\u201d- de l'A.C.V,, du Fcercle de Montréa., ehis aux élections du 8 janvier dernier.Près de 100 membres de l'Associa- Ætion, accompagnés de leurs dames a- Svaient répondus à l'invitation des or- jganisateurs.3 Le Rév.P.Richer, auménier du \u201cil i 0s ale liie do do os op [de dio clo eis cio oo clo elo cho eis ato dl do dle vie @ t « #pagnie au cercle, vu que toutes les @ÿséances commençaient et se termi- Jd naient par la prière, invita les nou- % veau dignitaires à prendre place à cô- in de lui sur l\u2019estrade.Après l'appel nominal, M.Tancrède Chartrand, le À nouveau président se leva et avec des \u2018paroles choisies souhaita la bienvenue à toutes les personnes présentes et expliqua en quelques mots le rôle que les voyageurs étaient appelés à jouer à pour défendre toutes les causes qui \u2018 intéressent notre race.Il fut très ap- à @plaudi lorsqu\u2019il reprit son siège.{ Il y eut ensuite partie de \u2018euchre\u201d; on joua cinq parties.De magnifiques prix furent distribués aux gagnants.Ensuite un magnifique goûter fut ser 2 vi aux invités.Tous y firent honneur.< Ensuite il y eut concert improvisé.Prirent part au programme musical: MM.Adrien Goulet, Gaston Nolin, M.% Wilfrid Duchesnay fut très applaudi 4 dans son répertoire inépuisable de chansonnettes de genre et de folklore.4 1 fut très applaudi surtout dans sa chanson \u201cLes Noms Canadiens\u201d, il avait eu la délicate attention d\u2019inter- oaller dans sa chanson les noms des différents membres, ce qui sembla beaucoup plaire À l'assistance.Enfin, lorsque l\u2019ordre du jour fut épuisé, tous se retirèrent, emportant à Un agréable souvenir de cette magnifique soirée et en remerciant les voyageurs par la bouche de M.Wilfrid Du- esnay qui chanta pour clôturer la soirée: \u201cAu revoir et merci\u201d.On remarquait dans les premières ; 3 : f i ; \u2014\u2014 XR rangées: le Rév.P.A.Dugré, le R.P.Ls Lalonde, MM.J.-Alfred Bernier, E- lie Rédier, J.-E.Lusignan, C.-B.Lavi- gne, Roméo Côté, L.Vincent, Paul Beauchamp, A.Leclair, Armand Labelle, J.Loranger, Roméo Beaudet, M.I'abbé Bissonnette, Albert L\u2019Archevé- que, Bruno Charbonneau, ete.ST-BARTHELEMI Le premier février dernier, M.et Mme Ubald Sylvestre conviaient leurs parents et amis à une soirée, en l\u2019honneur de M.et Mme Lionel! Gervais, de St-Viateur.Durant la soirée, il y \u2018eut chant, musique et déclaration et un magnifique goûter fut servi aux invités.Parmi les personnes présentes, on remarquait: M.et Mme Lionel Ger- vais, M.et Mme Alfred Caumartin, M.J.-L, Sylvestre et ses deux sœurs, de St-Cuthbert, Mlles Marie, Alma, Céci- liane et Laurette Laferrière, M.Charlemagne et Valmore Sylvestre, Mlle Léontine Sylvestre, Auguste et Antonio Sylvestre, Mlles M.-Jeanne et Alice Sylvestre, J.-Baptiste Sylvestre, Thérése et Lionel Rouleau, de St- Via teur, Irène et Arthur Clément, Lumi- na Laurendeau, Thérèse Laferrière, Graziella LeBeau, Cécile Sylvestre, M.-Reine et Marguerite Gervais, Germain Gervais, J.-Marie Sylvestre, de St-Barthélemi.Tous se retirérent a une heure avancée, emportant un agréable souvenir de cette soirée.M.Arhur et Mile Iréne Clément, de retour d\u2019une promenade à Nicolet et Ste-Monique, ainsi qu'aux Trois-Riviè- res, en visite chez M.Ubald Sylvestre et Mlle Aline Coulombe, de Berthier.Mlie Cécile Syivestre chez M.et Mme J.Robichon, à Ste-Elisabeth.Mlle Thérèse Roy est partie pour Montréal, où elle passera une quinzaine.Dans le cours du mois dernier, un groupe de parents et d\u2019amis se réunissaient en la demeure de M.et Mme Louis-Joseph Gervais, pour fêter leur vingt-cinquième anniversaire de mariage.Un magnifique banquet fut servit aux invités parmi lesquels on remarquait: M.et Mme Louis-Joseph Ger- vais, M.le Chanoine Irénée Gervais, principal de l'Ecole Normale de Jo- liette, M.l'abbé Wilfrid Gervais, pro- lesseur au Séminaire de Joliette, M.l'abbé Roch Majeau, vicaire à St-Bar- thélemi; Joseph Ferland, Mme Arsè- no Gervais, Mme Léon Laporte, M.et Mme Creorges Massé, M.et Mme Norbert Jafortaine, M.et Mme Edgar Drainville, M.el Mme Ubald Sylvestre, M.ec: Mme Amable Laferrière, M.et Mme Joseph-T.Laferrière, Mme Louis Magnan, M.et Mma Louis Ger- vais, M.et Mme Joseph-D.Laferridre, M.et Mme Dollard Ferland, M.et Mine Joseph Marer, M.et Mme Eugène Lincourt, M.et Mme Aiphonse Massé, M.et Mme Noël Ferlaud; MM.Théophile Lafontaine, Louis-Victor Sylvestre, Gérard Gervais, Ulysse La- ferriére, Gérard Drainvilie, Lucien Lafontaine, Jeap-Maric Sylvestre, Victor Massé, Charles-Tiidousrd Magnan, Louis Lafontaine, Cuthbsrt Drainville, Pierre-Albert Massé, Jeun Laferrière, Lucien Drainville, Rodrigue et Gilles Laferrière, Mlies Cécile Sylvestre, Lé- onora Massé, Jeanne Lafontaine, Thérèse Laferrière, Hélène Sylvestre, Irène Ferland, Jeanne Gervais, Cécile Ma.gnan, Angéline Massé, Marguerite Fer- land, Victoire Massé, Thérése Drain- ville, Marguerite Laferrière et les enfants des jubilaires: Marie-Reine, Marguerite-Marie, Bertrand, Germain, Marie-Marthe, Eloi et Louis-Paul Ger- vais, ainsi que M.Philippe Barrette.\u2014 Le service des tables fut fait par six jeunes filles, accompagnées de six jeunes garçons, tous costumés en blanc.ce sont: Mlle Jeanne Lafontaine, Gérard Gervais, Hélène Sylvesre,aean- Marie Sylvesre, Irène Ferland, Ulysse Laferrière, Victoire Massé, Bertrand Gervais, Marguerite-Marie Gervais, Lucien Lafontaine, Marie-Reine Ger- vais, Louis-Victor Sylvestre.\u2014 De beaux discours furent prononcés par M.le chanoine Irénée Gervais, M.l'abbé Roch Majeau, M.l'abbé Wilfrid Gervais, et les collégiens Gérard Gervais, Ulysse Laferrière et Bertrand Gervais, ainsi que par le jubilaire.Tous furent très applaudi.\u2014 Les heureux jubilaires reçurent de nombreux et riches cadeaux.On s\u2019amusa ferme jusqu'au jour.Tous garderont de cette belle fête un inoubliable souvenir.ST-VIATEUR D'ANJOU M.l\u2019abbé J.Tranchemontagne était dernièrement de passage dans sa fa- nille.amis.M.et Mme Wilfrid Drainville et leur petite-fille Marguerite, sont allés en promenade à l\u2019He-du-Pas et à Barthier.Ml a visité tous ses parents et M.le chanoine R.Bonin, curé de St- Barthélemy, M.l'abbé R.Majeau, M.le notaire Barrette ct M.le Dr Landry, tous de St-Barthélemy, sont venus visiter notre curé la semaine dernière.Rév.Anatole Sylvestre, du Séminaire de Théologie de Montréal est en vacance chez son père, M.J.Sylvestre.La grippe commence à apparaître dans notre paroisse.Espérons que son séjour sera de courte durée.Dernièrement, une jolie partie de cartes fut donnée par M.et Mme Hector Sylvestre en l'honneur de M.et Mme Lionel Gervais.Le prix d'honneur pour dames: une belle corbeille en verre taillé fut gagnée par Mme Ubald Sylvestre.\u2014 Celui des Demoiselles: Joli Cap-boudoir, en scie rose, fut gagné par Mlle Jeanne Sylvestre.\u2014 Pour les Messieurs: Jolie cravate en soie, gagnée par M.Rosaire Ger- vais, et porte-cigarette monté en or, gagné par M.C.Sylvestre.Prix de consolation, gagné par M.Lorenzo Sylvestre.La partie finie, il eut chant et musique.À minuit un magnifique réveillon fut servi.Il fallut se séparer à regret, emportant le meilleur souvenir de cette aimable soirée et du charmant acceuil de M.et Mme Sylvestre.Le 26 janvier dernier a été béni en l\u2019église paroissiale, le mariage de M.Lionel Gervais à Mlle Alma Sylvestre.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.l'abbé A.Dufort, curé .La chorale, sous la direction de M.Wilfrid Drainville et de Mme L.Sylvestre, organiste, avait préparé un joli programme: Marche nuptiale, avec accompagnement de violon, par M.A.Clément; Noël du mariage, par M.Rosaire Gervais, frère du marié; Vous que l'amour convie, par Milles Jeanne Sylvestre et R.Gervais; L\u2019An- gelus de la bénédiction nuptiale, par Mlle Blanche.Laferrière; C.ntique de circonstance, par par Mlle Simonne Lafontaine.\u2014 La mariée portait une ravissante toilette en crêpe plat gris- pâle avec chapeau combiné velours noir et brocart d\u2019argent; Le marié étaie en habit noir.Immédiatement après la cérémonie, les invités se rendirent chez M.L.Sylveste ou un déjeuner fut servi et les nouveaux mariés partirent pour voyage.Au retour, il y eut grande réunion chez M.L.Sylvestre, présidée par M.le Curé.II y eut chant, musique et autres divertissements et l'on se sépara tard dans la soirée, emportant un bon souvenir de cette agréable réunion.Les mariés ont reçu de nombreux et riches cadeaux.Nos vœux de bonheur les accompagnent.M.et Mme Alfred Sylvestre sont revenus d\u2019une promenade à Joliette, chez M.H.-L.Sylvestre, marchand.ST-LEON Mardi, le 24 janvier dernier, avait lieu à St-Léon, le mariage de M.Arthur Croisetière.de Maskinongé, avec Mlle Consiance Bergeron, de St-Léon.M.Hormisdas Croisetière, servait de témoihs à son fils et M.Narcisse Ber- geron à sa fille.La mariée portait un suverbe bouquet de roses thé et de fougères.Agissaient comme garçon et fille d'honneur: M.Edmond Bergeron et Mlle Cécile Croisetière, ainsi que M.Armand Dupuis et Mlle Yvonne Croisetière.Aussitôt après la cérémonie, les invités se rendirent chez M.Narcisse Bergeron où ils passèrent une agréable journée; Le lendemain, les invités se rendirent chez M.Hor- misdas Croisetiére, à Maskinongé.Parmi les personnes présentes, on remarquait.M.et Mme Hormisdas Croi- setière, M.et Mme Narcisse Bergeron, M.et Mme Olivier Croisetière, M.et Mme Onésime Gervais, M.et Mme Olivier Lebeau, M.et Mme Prime Ger- vais, M.et Mme Joseph DeSerres, Met Mme Omer Croisetière, Dame Vve Joseph Croisetière, M.et Mme Sylvain Gervais, M.et Mme Ferdinand Ger- vais, M.et Mme Rosalien Croisetière, M.et Mme Freddy Desaulniers, M.et Mme Arthur Champagne, M.Edmond Bergeron, Cécile Croisetière, Armand Dupuis, Yvonne Croisetière, I.ucien DeSerres, Alberta Croisetière, Yvette Bergeron, Donat Desaulniers, Irène Croisetière, Joseph-Pierre Lemyre, Diana Croisetiére, Sylva Beaulieu, Do- rilla Croisetière, Léopold Bastien, Germaine Croisetière, Arthur Desaulniers, Cécilia I.ebeau, Antoine Gervais, Alice Desaulniers, Joseph Croisetière, Denis Dupuis, Marguerite Croisetière, Laurette DeSerres, Maurice Bastien.Tous se retirèrent à une heure avancée, emportant un bon souvenir de cette agréable soirée.Les mariés ont reçu de nombreux et riches cadeaux.Nos vœux de bonheur aux nouveaux 6 poux.\u2019 Funérailles de Mme Louis Paquette Le 19 jacvier r detain, à Saiut-Jus- tin ont eu lieu iss K-érailles de Julie Prud'homme, épouse.de fru Louis Pa- quette, décédée à l'!ge de 82 ans et 8 mois.La levée du corps fut faite par M.l\u2019abbé E.Cloutier, curé de la paroisse, qui chanta le service.La croix était portée par M.A.Lafreniè- re; Les porteurs étaiont ses petit-fils: MM.Adrien et Albert Gaboury, Adé- lard Lefebvre et Odi\u2018en Rinfret.La défunte étant du tiers-ordre, la bannière de St-François accom.agnait le cortège.Elle étzit portée par MM.Alfred Gagnon et Charles Casabon; portaient les ruban:, Germaine, Espérance, Gabrielle, L .uréa.M.-Rose, Florence, Jeanne et Irène Ga- boury; Yvonne, Irè,- M.-Rose, Juliette, Léona et Flore \u2018\u201c\u2018quette; ses gendres: MM.Stani:l + et David Gabou- ry; ses belles-flllc Nimes Raphaël et Oscar Paquette.Dans l\u2019assistan * : acrmbreuse, on remarquait: MM.et.\u201cFra 28 David Gabou- ry, Anselme Lanÿr:, À.Doyon, A.Gravel, P.Vanasse, .|.(3agnon, Maxime St-Louis, E.Gagio + -S.de Carufel, F.Déziel et sa sæ > Mlle Vanasse, de Maskinongé; E.\u2018'r«nchaud.de Ste- Tablettes TOUSSINE POUR LES CHEVAUX Hy 0 Jo Ven Contre: Toux, gourme, bronchite et souffle, Excellentes aussi pour donner I'appétit, renforcir, purifier le sang et faire mu» Elles débarrassent aussi des vers.Envoyées franco par la poste su: réception du prix : 50 cts la bou- ieille.Agent pour le Canada.Docteur JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEMI, P.Q.Bureau au Palais de Justice Tél.375 Résidence 4 rue St-Laurent, \u2014 Tél.64 J.-Emile Ferron, AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE, Téléphone 358.LUCIEN COMEAU L.L.B.AVQCAT Ursule; Ed Clém: an.de Louiseville; Théo Paquette ef -:mec Chs Saraull.de Montréal; F.e: , Brûlé, WW.Berne che et sa fille, de : - :Ja-thélemi; Mie Oscar Vadnais et ww garge.da St- Cuthbert; Wilbrod - aferrièsc, \u201ce 3.- Viateur; Les Révéru -des Fill sg #7 ra.sus et leurs élèves, M.le Pr fesseur O.Duchesnay et ses \u2018lèves, M.le mui- re Jos Paquin, J.-E.Langlois, N.P.Dr Coulombe, Frarçois Gagnoi, Anselme Marchand, A.\u2018upuis, Pi, Gagnon, Jos Bussières, Chs Lemirc, H.Clément, L.Gaboury, L.Lefïubvre, Paul Baril, Irénée Clément, L: Clément, D.Toupin, W.-H.Gagné, André Lafreniére, André Ca,ufel, Georges Marchand, de St-Justin et une foule d\u2019autres.Offrande de messes: MM.Jos Per- rault, Chs Sarault, Sa:ah et Théo Pa- quette, Odilon Rinfre\u2018 :t Ans.Landry.Bouquets spirituels: Les familles ! 8 Gaboury, David Gaboury, Oscar Pa- quette, Alcée Paquin et ses élèves, Juliette Paquette et ses élèves.Sympathies: Chs Lemire, F.Déziel Lucien Morin, C.-D.Paquin, Paul Mur- chand, Donat Toupin, M.et Mlles Le- brun, Maire Jos Paquin.Paul Lacour- se, M.et Mme J.S de \u201carufel, SAINTE-URSULE M.et Mme Ovide Bellomare et leurs enfants, Gérard et Victorin, de Loui- seville étaient en visite dernièrement chez M.Louis Lambert.M.Rolland Lambert qui était en vacance chez son père, est retourné reprendre ses études au Collège-Acadé- mie St-Louis de Gonzague.A une récente partie (de euchre, qui eut lieu chez M.Alfred Boulay, M.Camille Tousignant, de Lot:iseville a fait une .\u201cgénisse\u201d.Son partenaire était M.Joseph Boulay.L2s vainqueurs étaient: Mme Alfred Boulay et Mlle Ida Boulay.MM.Joseph Boulay, Camille Tousi- gnant, Euchariste Lessard, Albéric Lessard, prirent le dine- ches M.Alfred Boulay, dernièrement.M.Antoine Lessard, (de passäge à Shawinigan, chez son frère, M.Hor- misdas Lessard, agent de police.Mlie Cécile Leblanc a été nommée remplaçante de Mlle Yvonne Paquin, institutrice, mariée récemment.Mlle Graziella Lebeau, garde-malade, a visité son amie, Mile Berthe Ba- zin, dernièrement.Aux jours gras, se jouera au couvent la pièce intitulée \u201cLes cousins du député\u201d.Les bonnes religisuses invitent le public.! QUEL EST L\u2019ABONNE.qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au melns un nouvel abonné à l'Echo de Saint-Justin?13, Bureau a Louigeville le samedi, rue Alexandre, TROIS-RIVIERES.J.-E.LANGLOIS NOTAIRE Placeient sur hypothéque.Réglement dn succession.Consultation aftai- res civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.Bureau: 35 rue Hart Rés'denre: 140 Ste-Julie J-A.VILLENEUVE NOT.AIRE Prêts sur 1ère hypothèque à 7%; Règlement de succession, Administration générale, Etc, Edifice Banque Canadienne Nationale TROIS-RIVIERES, P.Q.Tél, 415 Tél.1372 Tel.Bell 12 RiCHASD LESSARD, Be.L, NOTAIRE Argent à prêter, Règlements de suce cessions, Assurances, Collection, Etc.STE-URSULE, Somté de Maskinongé.\u2014éléphone 592 G.-H.Robichon Léon Méthot : cbichon & Méthot, AVOCATS Edifice Banaue Canadienne Naticnale Entrée: -ue Hart, Trois-Rivieres.cosona aocoaSSRN0SNONOCOOAS : Pipes en Cèdre Ë Nous.avons un beau choix de ces pipes avéc bouquins en ca- outchduc ou en bakelite et que nous pouvons vous offrir aux prix suivants : avec bouquins caoutchouc$0.50 avec louquins en bakelite .1.00 PRIX SPECIAUX A LA DOUZAIRE.Magasin W.-H.GAGNE, SAINT.JUSTIN P.Q.SOOOOGEN0000R0CHTI0INNN0 GUUGSNOA0OGIOCONOCENGIGONS i | Corabien de fois avez-vous aidé notre petit journal?Combien de fois lui avez-vous amené un abonnement nouveau ?Savez-vous qu'il vaut mieux tard que Pour réussir Hi n\u2019y a qu'à vouloir.jamais.ca vo 4 | Incendie à Maskinongé Le magasin de M.P.-E.Casaubot:, lo restaurant de M.J.-E.Lafreniére ainsi que les dépendances de l\u2019Hôte! Lemirv détruits.Le vent fait redouter une conflagration et les pompiers des Trois-Riviè- res sont appelés «d'urgence.LE TOCSIN DANS LA NUIT Le village de Maskinongé a ét\u201d menacé d'une conflagraion, dans li nuit de jeudi, ie 9 février, alors qu'un incendie a détruit plusieurs bAtisses, dont un magasin gt:néral co tenant des huiles et autres mutières inflammables.Environ $35.00u de \u201cdommages ont été causés.Il ne reste nlus que des décombres fumants du magn.sin de M.P.-E.Casi non et du .es- taurant de M.J.-E.Lafreni re.1a tempête faisait rage, et le ve t poussait des essaims d\u2019étincelles ré; tantes qui allaient envelopper ent.èrement les maisons du côté crposs le l: rivière.La neige abondante qui recouvrait les toits a empéché seule un dé sastre épouvantable, car le systèm- de protection contre le feu était pratiquement nul.oo Les pompiers des Tro:s-Riviéreg M- rent appelés au secours, vers 11 Fin - reus.alors que la nouvelle parvint que le village d eMaskinongé était en feu.Le chef Vachon dépécha nar train sné- cial du Pacifique, une escou.*e d'hommes, avec la pompe à vapeur et une voiture a boyaux, sous 3 dir=zction du capitaine Wilbrod \"Cossette.du poste No 2.Mais la neige s'était :moncelée en bancs de 5 ou 6 pieds.à certains endroits de la route, et il fut impossible de débarquer l'équipement.Le feu se déclara vers 10 30hrs à l'arrière du magasin de M.P.-E.Ca- saubon, dans un enrepôt où se trcu- vaient entasseés des marchandises de toules sortes.Le magasin est situé à côté du pont qui coupe ls route nationale, dans le village.an point où l'on tourne pour aller à l'échise.M.Casaubon était à écouter :e radio, quand les voisins vinrent f'avertir que son magasin était en feu.L alarme fut donnée, et les gens accoururent de partout.Mais déjà les flammes sortaient menaçantes de tous les chassis, et se divisaient en gros paquets que le vent poussait très loin.Mais le vent portait du côté de l'a rivière et ~ la di.i- nuait quelque peu le daug On sortit les boyvaux - force d'hommes, a trav.de neige, puis on les instal pour fonctionner.Mais près ;\u201celque temps, le courant électrique 1.:nqua, 4 nsage à Ha ses re et \u2018il fallut aétiver la st:tion de ; mpa- ge par un moteur à azolir: Pour comble de malheur, le mic.\u2018ci.+ qui s'occupe habituellement de «e t.avail était malade au lit.La bâtisse de M.Corsair\u201d on \u2018tait très grande.ainsi que nous ! -; - dit.Elle devint un brasier ar!vn, \u2018quel il était impossible de s'apr\u201d er.Bientôt le feu se comiaunicu - : la maison de M.Adélard iLer.ire, «ccu- pée, au premier étage, par le r.stau- rant de M.Joseph Lafrenièrr.et au second par le logement nrivé de M.Alfred Trempe.A ce moment le carilion Ke l\u2019église paroissiale sonna à toute volée, et son appel lugubre dans la nuit.Amiena sur les lieux toute la population de loin Dans les dépendances de M.Casaubon, il y avait du foin en quantité, et cela formait un aliment persistant à l\u2019élément destructeur.Les gens des alentours =e mirent à sortir leurs effets, et ce fut un spectacle de désarroi incomparatle.Partout l\u2019on apercevait, sur ia blancheur de la neige, les objets les plus divers.La tempête recouvrit bientoi ces effets.Il y en avait jusque sur la glace de la rivière.Parfais un coup de vent arrivait en sens inverse, et l\u2019ancienne maison de pension de Mme Lemire se mit à chauffer.Elle n\u2019était située qu\u2019à quelques pieds du magasin Casaubon.On se mit «iors A craindre une conflagration, car si le vent avait cessé de pousser les flammes du cêté da la rivière, il était évident qu\u2019une bonne partie du village aurait passé au feu.A l'extrémité nord-ouest du foyer principal de l'incendie se trouvaient un moulin à scie et un moulin à farine.M.Honoré Bernier, marchand-géné- ral, réside juste en face de chez M, Casaubon.La chaleur éait tellement forte que les vitrines lee, + - À *, * * = + LE'PORTE-MANTEAU Le \u201cPorte-Manteau\u201d tel était le nom d\u2019un autre mendiant qui passait fréquemment par nos campagnes.Son nom lui venait de ce qu'il portait toujours\u2014passé en sautoir\u2014un portemanteau autour duquel était en- roulé\u2014et retenu par deux courroies\u2014 un manteau en drap noir.} Cet homme était sournois et mé- chant\u2014ne parlant peu, si ce n\u2019était pour injurier ceux qui refusaient d\u2019acheter les razoirs, dont sa cassette était remplie \u2014 et qu\u2019il offrait en vente, après avoir effrontément demandé l\u2019aumône., Sous son bras il portait continuellement un paquet de forme oblongue, soigneusement ficelé dans un morceau ie toile cirée.Jamais nous l\u2019avons vu déposer ce paquet sur un meuble quelconque, il le gardait constamment sous son bras, même pour prendre ses repas.La version généralement répandue, alors, était que ce colis contenait des pistolets.Non seulement, il était la terreur des femmes.les hommes aussi le craignaient et peu osait le braver.Peut-être a-t-on exagdré la renommée mauvaise du Porte-Manteau, mais il n\u2019en est pas moins vrai que le souvenir de cet individu est resté légendaire dans nos parages.Ceux qui l\u2019ont connu racontent maints faits qui ne sont nullement à sa louange.Dernièrement, une sexagénaire de nos endroits me raconta le fait suivant: \u2014 Un dimanche, après-midi, dit-elle, j'étais demeuréeé seule à Ia maison .M\u2019étant assise auprès de la fené- tre, j'aperçus, tout-à-coup, le \u201cPorte- Manteau\u201d contournant le coin de notre babitation \u2014 se dirizzeant vers la porte d\u2019entrés.Prise de frayeur, je m\u2019empressai d\u2019aller \u201cbarrer\u201d la porte et, prestement, je montai me cacher au grenier.À peine y étais-je montée que je l'entendis frapper avec force, secouant violemment la porte.Au bout de quelques instants, voyant ses efforts inutiles, il commença à faire le tour de la maison, forçant les chassis que j\u2019entendais craquer sous la poussée de son bras vigoureux.J'étais plus morte que vive, continua-t-elle, mais la pensée qu\u2019il ne pourrait entrer et, que bientôt il s'en irait me donnait un peu de courage, quand, soudainement j'entends le bruit bien connu d\u2019une fenêtre que l'ont vient d'ouvrir, et l'instant d'a- rés, \u2018les pas lourds résonnent à l\u2019intérieur.s'acheminent vers l\u2019esca- sir.Le Porte-Manteau venait d\u2019entrer par la fenêtre d\u2019arrière dont l\u2019es- Jugnoletge, par oublie n\u2019avait pas été vaissée, Puis, il commença à monter -entement, scandaut chacune des marches.Que faire?La peur paralysait mcs mouvements, je me sentais défaillir! Je m'étais blottie à l\u2019autre extrémi- \u20ac du grenier, à genoux, près d'une «nêtre, en arrière d'un vieux coffre.\u2018ependant le Porte-Manteau continuait de monter.quelques marches de pius et il allait me découvrir! .Ragsemblant toute mon énergie, récipitamment, j'ouvris la croisée, puis me suspendant aux rebords, je ne laissai choir en bas, heureusement, sans me faire aucun mal.I} était iemps, car au moment où je me his- ass sur le rebord du chassis, jetant iustinctivement, un regard vers la -rappe, j'entrevis la haute stature du redoutable individu!.Sous les larges bords de son fcutre mou, ses yeux noirs dardaient sur moi des regards percants, tandis que dans sa main droite, il tenait un razuir dont la lame ouverte et reluisante scintillait! Après cela, je n\u2019eus plus conscience de ce qui se passa autour de moi.Les voisins me racontèrent qu'après ine course effrénée, où je poussais vontinuellement des cris, je tombai à demi-évanouie sur le perron de la iaison voisine vers laquelle je m'étais dirigée.A la nuit tombante, quelques hom- des réunis ensemble, se rendirent à à maison et ordonnèrent au Porte- Jdanteau de déguerpir.Sur ce com- «Ddement, il prit sa cossette et s\u2019en alla le plus tranquillement du monde.Cepenuant, il avait fait ripailie; car sur la tabie al.gnées symétriquement, Jn pouvait compter une douzaine de coquilles d\u2019œufs; Il les avait absorbés _r'uS, S étant payé un repas sommaire mais succulent.Cet homme était-il réellement dépravé et dangereux; ou n\u2019était-il qu'un ulMiste, prenant plaisir à se faire craindre, à effrayer nos populations rurales si hospitalières d\u2019alors, mais var contre, naives et timides?Je ne wourrais le dire.Si cepenuaut, cette dernière hypothèse est la bonne, il a bien réussi; car tout le monde le craignait.Son wom seul, prononcé en présence des cpiants, ies faisait blémir de peur, et ie plus sur moyen de nous tenir en respect: C\u2019était de nous signaler la venue du Porie-Manteau.* * LE PERE BOUCHER Le Père Boucher, un autre mendiañt de cette époque était un petit vieux pl'opret: la barbe et les cheveux tou- Jours bien tailiés et ses habits entretenues avec soin.Sur son uos courbé, il portait passé en bandouilliere, Un sac dune bluncneur de neige, dans 1ëque: était soigneusement plié son iiunge de rechange.Abondant en paroles, très sympathique, nous rewrouvions en lui, le type du bon vieux Culipagnard guébeculs ues jours d'antan.\u2018Toujours gui et avenant, il accédait avec empressement à la demande que nous lui taisions de nous raconter des contes.Aussi comme il nous amusait, grands et petits, tous l'écoutaient avec intérêt.Maintes fois, nous le gar- dames à coucher deux soirs consecu- tifs et ceux des voisins qui n'avaient pû assister à la soirée précédente, s\u2019y rendaient le soir suivant.Minuit sonnait, personne n\u2019était las, ou parlait du départ, tant on éprouvait ue plaisir à l'entendre nous raconter quelques-uns de ses contes favoris: \u201cLa Jarretiere Verte\u201d, \u201cLe Corps sans âme\u2019, \u201cLa Lampe d\u2019Aladin\u201d, et taut d\u2019autres dont sa prodigieuse mémoire en était amplement pourvue.Ce mendiant nous revenait deux fois par année.Nous étions toujours content de lui donner une large hospitalité.* * x, LE PERE JOSE Comme dans toutes les autres sphères de la Société, \u2018les quêteux\u201d ont des goûts spéciaux dans l\u2019exercice de leur \u2018négoce\u2019.FN y envait qui acceptait de tout, d\u2019autres avaient leur spécialité.Le Père José ne ramassait que de la laine.Au printemps, après la tonte des moutons, nous le voyions poindre dans le lointain, portant sous le bras, une pochetée de laine et Sur son dos, une autre à mostié remplie.Coiffé d'une tuque en iaine bleue, fuvoris rasés court, il avait, constamment à ia bouche, une longue pipe de plâtre uont le iourneau noirci par l'usage, était presque toujours tourné en bas.Lne chemise en flanelie rouge, des pantalons en étoffe grise, \u201cdu pays\u201d\u2019\u2014 puis chaussé de souliers de bœuf, cousus a la \u201cbabiche\u201d; il était la personnification vivante des anciens Cana- ulens de \u201437\u2014 teis qu'on tes voient sur les gravurés au regretté Henri Juiica.le rere José aimait la chanson et aussitôt entré, il commençait à «urluier.puis chantait avec beau- .Oup d'entra:;n, quelques-unes de nos vieilles baliages si populaires alors, telies que: \u2018\u201c\u2018Isabeau s'y promène\u201d, Malbrough s\u2019en va-t-en guerre, ou la Complainte des \u201cSept Noyés.\u201d Dès qu\u2019il avait fini de chanter, regardant fixément le-Maitre des Céans, il lancait d'un a:.r eujoué ces paroles: \u201cPasse ia blague, et après avoir bourré sa pipe par uessus bord, il fallait voir ies bonnes bouffées qu'il en tirait cout en clignant de l\u2019œil à l\u2019adresse du \u201cMaître\u201d.Ce qui voulait dire: il est bon.Puis, après avoir salué et remercié à outrance, il repartait pour sa Maison voisine, où s\u2019exécutait le .néme \u201cprogramme.\u201d » * * COPPERS Coppers était un autre passant qui ne demandait que des sous.1] était irlandais d\u2019origine, et comme il ne parlait pas notre langue, il entrait la main tendue et répétant continuellement: \u2019 \u201cCoppers, coppers, coppers! Impossible de lui faire accepter autre chose.C'était un gros homme, au teint for- v«emeut coloré, l'air fainéant, ses ha- Jits toujours déguenillés!.Dans 08 parages, lorsqu\u2019on voulait lancer quelques qualificatifs malveñllants à l\u2019adresse de quelqu'un, on avait qu'à dire: \u201cTu ressemble à Coppers .Ceite expression presque passée en proverbe n'avait rien de fiatteur.your peu que l\u2019on connût ce fils de la Verte Erin.Il y avait aussi ceux qu\u2019on appelait: \u201cLes Quéteux riches\u201d.Ceux-ci quêtaient en voiture et acceptaient de tout: farine, gran et provicion de toutes\u2019 sortes.lis entraient, se donnant un air contrit et penaud, ayant presque toujours a nous raconter une longue série ue malheurs dont ils étaient victimes, tels que: incendie de leur maison, famille de douze enfants en |\u201d bas-âge, femme malade, etc, etc.; Toute cette kyrielle de lamentations, qui, le plus souvent étaient fausses, avaient pour but d'obtenir meilleures mesure, dans la \u201cbassine\u201d quels portaient sous le bras et que le propriétaire s\u2019empressait d\u2019aller remplir au grenier, soit de beaux pois à soupe ou de farine de blé.Ces quêteux, pourvu qu'ils fussent \u201ctravailleurs\u201d faisaient d\u2019excellentes recettes.Quelques-uns que j'ai connus, dans ce temps, s'étaient acquis à ce métier, une certaine aisance.* * M.LE BOURGEOIS Parlons maintenant de quelques autres types: D'abord, Napoléon Vallée, surnommé M.le Bourgeois, parce que lorsqu'il interpellait quelqu'un, il les gratifiail toujours du titre de \u201cbour- gadis.\u201d ; Perclus des brus et des jambes, on était obligé de le transporter d'une maison à l\u2019autre: soit en voiture ou assis sur un traîneau tiré par un groupe d\u2019enfants.Comme il paraissait être dans l\u2019impossibilité de se remuer; on se faisait un devoir de charité, le soir, à l'heure du coucher, de lui enlever ses chaussures, le dévêtir, etc, etc, ce qui n\u2019était pas toujours du goût des gens.De plus, son embonpoint, un appétit formidable et l'apparence de bonne santé, dont il semblait jouir faisaient uaf- tre des doutes dans l\u2019esprit de ceux qui l\u2019'hébergeaient.- C\u2019est pourquoi on s\u2019assembla un certain soir et on fit mine de lui chercher noise.Une couple d\u2019hommes proférant à son adresse des paroles malveillantes, se levèrent tout à coup, et foncèrent sur lui d'un air menaçant.Ce fut une révélation.Pris de peur, il partit en coup de vent, enfila la porte et courut, sans s'arrêter, jusque chez le troisième voisin, détalant avec une célérité qu\u2019aurait envié un \u2018\u201cglobe-trotter\u2019.Aprés cette échafourée, conscient qu'il venait de trahir son petit \u201cstra tagéme\u201d de paresseux, nous ne le re- vimes plus dans notre paroisse.* * * LEROYER La premiére fois que je vis Leroyer, je fus bien effrayé: je m'enfuyai de toute la vitesse de mes jambes et j\u2019allai me cacher dans la grange, où plusieurs de mes compagnons de jeux m'\u2019avaient précédé.Ce mendiant' était un géant dans toute l'expression du mot: Tajlle de six pieds et sept pouces, d'une grosseur démesurée; son poids était de 300 livres.Sa peau basanée et sa barbe hirsute lui donnait un aspect féroce et terrifiant.Cependant, ce colosse n\u2019avait rien de la férocité légendaire des ogres de jadis.Doué d'un caractère doux et affable.il était sympathique et bon.A l\u2019occasion, il savait se faire le protecteur des femmes et des enfants, Témoin, , l'anecdote suivante: Un jour qu unc de nos voisines était demeurée seule à la maison, elle vit venir les \u201cLunettes Bleues\u201d.C'était le nom que l'on donnait à un \u201cquéteux\u201d de ce temps- là, et dont la réputation exécrable le faisaif détester de tous.Il avait coutume de se faire servir une bonne omelette, dans les maisons où le mari était absent.Etant entré chez la voisine en ques- | tion, il la commanda impérieusement, de lui faire cuire une demi-douzaine d'œufs.Voyant qu'elle ne s'empres- saît nullement de se rendre à son ordre, il se mit à vociférer, puis s\u2019avança vers elle, levant sa canne, faisant mine de la frapper.Mal lui en prit, car Leroyer qui logeait 1a et qui suivant son habitude, s\u2019était allongé par ere, en arrière du poèle, fut debout tout d'un bond! A peine J'intrus eutil e 1einps de tourner les talons, qu'il ;empoignait par son collet d'habit et iui administra \u2018\u201csubito-presto\u201d un si magistral coup de p.ed dans la région postérieure qu'il se retrouva à plat- ventre à plusieurs pieds du perron qu\u2019il avait \u201csauté\u201d tel un météore planant dans l'espace.Ce fût en poussant des geignements de douleur, qu\u2019il parvint à se remettre debout.Et clo- pi-clopant, il reprit le chemin, oubliant dans sa précipitation, son panier, sa canne \u2014 et surtout son \u201comelette.\u201d \u201cAprès avoir fait connaissance avec Leroyer, on aimait sa compagnie; car d nous divertissait beaucoup.D\u2019abord, par ses chansons qu'il chantait avec art, ayant une prononciation francaise impeccable, et sachant toujours la derniére romance 2 la \u201cmode.\u201d Puis, il ava:t le don d'imiter ie cri de tous les animaux domestiques, et cela avec un réalisme 1rappant.Il érait curieux, de vor cette \u2018Iorme gigantesque\u201d couché par terre, imitant les agissements et les grognements du porc, ou encore, à quatre\u2019 pattes, courant autour de l'appartement, distribuant par ci et là, ae fortes ruades, caracqQiaunt tout en imitant le hennissement du chevai.Ou bien encore, il se juchait sur une chaise, imitant à s\u2019y méprendre le chant du coq, ee, ete.I'ous ces actes qu'on aurait pu qualifier \u2018\u201cd'excentricités\u2019\u2019 avai.nt teur raison d être dans le fait qu'elles étaient 1e complément ou le denoucment de aits ou d'histoires quil nous racontait et daus lesquels, ces animaux avaient joué le principal rôe.Leroyer était insuwru.t et lin causeur.Posséuant une force physique sans égaie, il aurait pu, il me 3.nibie, pour voir honorablement à sou existence, soit par le travail manuel ou par son insuruction.De nos jours, un -men- diant de cette catégorie ferait maigre chair.5 Autrefois, pourvu que ces passants fussent aimables et divertissants, OD ne tenait nullement compte de leur lainéant.se.On les accueillait hospi- talièrement.\u201cAutre temps, autres mœurs\u201d.Ce \u2018\u201cLeroyer\u201d\u2019 venait de Québec et n'avait-rien de commun avec un autre individu du méme nom, qui, vers cette époque, parcourait nos campagnes.Ce dernier était un chasseur expert.ll avait capturé vivants, deux orignaux et les ayant domptés, les attelait à une espèce de roulotte dans laquelle, il transportait toute une ménagerie qu\u2019il exibait moyennant quelques sous.La population de nos cam- pagues en était émerveillée.De gros serpents à sonnettes, qu\u2019il lâchait sur le terrain, rampaient sournoisement.Les badauds reculaient, le cercle s\u2019agrandissait! Blêmes d\u2019effroi, quelques personnes fuyaient.Des femmes perdaient connaissance! Malgré tout, on voulait voir! Le Barnum riait sous cap, de cette scène, et par un sifflement aigu qu\u2019il faisait entendre, ramenait les mons tres vers leur cage dans laquelle 1! les enfermait solidement.Apres cela, quelques singes grimaçants venaient faire des cabrioles, ce qui mettaient le public en hilarité.Des petits ours, des cochons des In- ides, des chiens dressés qui marchaient debout, coiffés de tuques bleues, ete.; constituaient le programme de la re- { présentation.| Quand Laroyer arrivait dans nos eu- \u2018droits, c'était un événement remarqua- \u2018ble et les gens aimaient surtout à voir ises orignaux.i Leroyer, français d\u2019origine, avait \u2018pour épouse une \u201cSquaw\u201d de la tribu dite \u201cTête de Boule.\u201d A part ces randonnées dans nos campagnes, il habi- ltait continuellement les forêts du Haut | du St-Maurice.* * * VERTEFEUILLE { i ' Vertefeuille dit la \u201cBagatellerie\u2019, jun autre quêteux d'antan se faisait {m ner par deux chiens et quelques | fois quatre, attelés a une voiture spé- | \u201cee et harnachés avec grand soin.Ce mendiant était mauvais, bourru \u2018et \u201csacreur\u201d \u2014 Aussitôt qu'il avait ; réalisé quelques petites économies, iJ |s\u2019en servait pôur acheter du rhum et se grisait abominablement\u2019.| Dans cet état, il \u201csacrait\u201d encore plus, puis battait ses chiens jusqu'au sang.Plusieurs fois, des citoyens vexés à la vue de tant de mauvais traitements infligés aux pauvres bé- tes, allaient les lui ôter et les enfermaient dans leur grange.Ce voyant, Vertefeuille se couchait paisiblement sur le rebord du fossé.et pendant de longues heures, cuvait son vin.A son réveil, il venait chercher son attelage,.comblant de caresses ses chiens, les embrassant mé- me, puis avec des larmes dans la voix.remerciait à n\u2019en plus finir celui qui avait soustrait les pauvres bêtes A sa colère d\u2019ivrogne, car disait-il, avec un iort grasseyement, quand je suis en 1 ti train, Mes pétait] Cep il recq Ver chan il tra fret \u201cdes jo etc.dont i le ter Con assis conte et à l\u2019 astiqu terie lui do Aya nait à \u201cbaga pour se do ~ouvra conter Ave à pers terie comm » Egtait 2 tez m Voyez jour, St-Cut de ces ler\u201d d Che} citatio mémoi : Eta « sieurs , fait on : sous le tellerig Je n tres ty ces no phiqu d'un p une \u20ac sol et K) rai 8 : nommé tingué\u2019 la cor manier chet a jamais cellent dans s 11 ét: Rivière tres el ne.Inst) sir, d posséd ses pa large, de dél vie tri heures étapes Un la mai 7 &ser la nage.De | lit co: partie sa cha au jar Au que q lui en fut pa de rec ses d propos père.possib de ce pétilla Le ; Sa \u201d en un somivr ]l espé: Il dev fardea vie ue tant I heure teliige consc.prenai Pen paræi sole: de sa .Lou \u201cA 1 a 8'él heure truit se, (S Cte > Ane.C ise, 8; sv; + - - * + > Fr.L\u2019ECHO-DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.9 train, je ne sais plus ce que je fais.\u2014 Mes bons chiens que j'aime tant ré- pétait-il, d\u2019un air contrit.- Cependant, à la prochaine occasion, il recommençait de nouveau.Vertefeuille était quéteux et marchand toute & la fois.Dans sa voiture, il transportait toujours un petit coffret rempli de bijouterie.C'\u2019étaient des joucs, des bagues, des épinglettes, etc.\u2014 En cuivre bien entendu \u2014 et dont il prenait grand soin afin d'éviter le ternissement.Combien de fois, nous le voyions assis au bord de la route, vidant le contenu de sa boîte dans son chapeau et à l\u2019aide de son mouchoir \u2018\u2018crasseux\u201d astiquer laborieusement cette bijouterie de \u201ccamelote\u201d essayant ainsi à lui donner un peu de reluisance.Ayant obtenu l'auméne, il retour- naît à sa vo.ture, chercher sa boîte de \u201cbagatellerie\u201d, mot qu\u2019il employait pour désigner sa marchandise.Puis, se donnant des airs de matadore; il ouvrait sa cassette et en exhibait le contenu.\u2018 Avec force commentaire, il essayait a persuader les gens, que cette bijouterie était de qualité supérieure.Et comme arguments probants, il répé- :ætait à titre de réclâme la phrase: Achetez mesdames! Achetez, messieurs! Voyez comme c\u2019est bon! \u2014 L'autre jour, sur lu Côte à Joly, (paroisse de St-Cuthbert) j'ai vendu pour 26 sous de ces.\u201cbagatelleries\u201d et sans \u201cgrouiller\u201d de ma place.Chez nous, parmi les anciens, cette citation de \u2018\u201cVertefeuille\u201d est restée mémorable.Etant passé dans le langage, plusieurs la citent a4 l'occasion et de ce fait on a toujours désigné ce mendiant sous le nom de \u201cVertefeuille la Baga- tellerie.\u201d * + * Je passe sous silence quelques autres types de ce genre pour terminer ces notes par quelques détails biographiques, touchant la carrière brisée d\u2019un pauvre malheureux, vivant dans une espèce de hutte creusée dans le sol et mendiant lorsque la faim torturait son corbs chétif et émacié.On le nommait Larose; ou le \u201cMendiant distingué\u201d.En effet, son port hautain, la correction de son langage et ses manières polies lui donnaient un cachet aristocratique dont il ne s\u2019est jamais départi et qu\u2019il devait à l\u2019excellente éducation qu'il avait reçue dans sa jeunesse, 11 était natif des environs des Trois- Rivières, d\u2019une famille opulente et très en vue dans la région trifluvien- ne.Instruit, poète à ses heures de Jloi- sir, doué d'un physique imposant, possédant des biens personnels.Sous ses pas le chemin de la vie s\u2019ouvrait large, tout émaillé de fleurs parsemé de délicieux oasis.Nonobstant quelle vie triste n\u2019a-t-il pas vécue; Quelles heures douloureuses, ont marqué les étapes de son existence! Un certain soir, qu\u2019il était encore à la maison paternelle, il se rendit passer la soirée chez des amis du voisinage._ De retour, au lieu de se mettre au lit comme d'habitude, il passa une partie de la nuit à se promener dans sa chambre, quelques fois, descendant au jardin.: 0 Au matin, sa mère qui -s\u2019était aper- que quelque peu, de ces agissements lui en demanda la cause.Quelle ne fut pas sa surprise et sa stupéfaction, de recevoir de son fils que des réponses dépourvues de sens, suivies de propos incohérents.On fit appeler son père.Il ne fut pas plus heureux.Impossible d\u2019obtenir une parole sensée de cet enfant, qui hier encore, était pétillant d'esprit et de bons mots.Le jeune Larose était devenu fou! Sa \u2018belle intelligence avait sombrée en une seule nuit.Nuit éternellement somure ou jamais plus le flambeau de l espérance ne devait éclairer ses pas.Il devait traîner jusqu'à la mort, le fardeau de son amère destinée, une viv ue peines et de souffrances d\u2019autant plus avivées; car ce pauvre malheureux avait parfois des lueurs d\u2019in- teligeace: moments de lucidité, où consc.ent de son malheur, il en comprenait toute l\u2019étendue.Pendant quinze ans, Larose.\u2026 vécut pari nous.Sa folie le poussait à l'i- sdiement.Malgré lcs efforts répétés de sa faïiille, pour Je retenir au logis .tout fut inutile! \u201cA leur insu, il parvenait toujours à s\u2019éloigner.Pour mieux vivre ses heures mélancoliques, il s\u2019étaît cons truit sur les confins de notre paroisse, (St-Léon) a un endroit appelé \u201cLa fôtle Sauvage\u201d une espèce de caverne.Ce réduit était creusé daus de sa- Lie, Sur Je veirsant d'une petite &éva- tion.L'intérieur étant boisé de plan- cues ct solidement étançouné.Par une cuverture pratiquée au dessus, sortait le tuyau.Au dedans, un vieux J0ele de \u201cchantier\u201d, un large banc rustique, servant de siège et de lit composait tout le mobilier.L'endroit choisi par Larose était bien joli, et ce petit ermitage occupait sn site pittoresque et charmant.En etiet, quelques dunes de sable uoré, abritées par des chênes gigan- wesques.Les rameaux verdoyants, iu feuillage touffu formant comme une immense couronne, reléguait dans un retrait d\u2019ombre ce gîte solitaire.A côté, tout auprès, s'\u2019écoulait en cascades, l\u2019eau limpide d\u2019un ruisseau au lit de rocaille.Les bords tapissés ue mousse verte et le tronc noueux des chênes se reflétaient dans l'eau crystaline.Fuis, tout près, la forêt vierge où des miliers d\u2019oiseaux font entendre tout le jour leurs trilles amoureuses, dounant un charme touchant, au silence mystérieux du grand bois.Larose devait aimer ce lieu plus que tout autre; car il ne le quittait que rarement.Ces grands arbres, le chant au bord des nids en féte, le glouglou incessant du ruisseau tout près de son gite: tous ces motifs d'inspiration devaient impressionner.son âme de rêveur, car\u2019 malgré cette aberration mentale dont il état la triste victime, sa nature, instinctivement, était demeurée poétique.Il passa les dernières quinze années de sa vie dans son ermitage.Deux à trois fois par mois, il le quittait.c'était quand la faim le tenaillait.A l'approche du midi, nous apper- cevions le profil de sa haute stature se dessinant au loin sur la route.I avait ses maisons choisies où il s\u2019arrêtait.On le recevait avec plaisir et même avec déférence.: En entrant, il s\u2019'informait avec beaucoup de tact, spécialement de la santé du maitre des Céans et ensuite des autres membres de la famille.Obséquieux dans ses manieres, toujours poli dans sa conversation, il plaisait et on aimait sa compagnie.* C\u2019était avec empressement, qu\u2019il acceptait l\u2019invitation qu\u2019on lui faisait de dîner, car nous n\u2019ignorions pas qu\u2019il souffrait de la faim et que ce n\u2019était qu'après un jeûne prolongé qu\u2019il avait quitté sa pauvre cabane.Chose assez curieuse, Larose était bien renseigné sur toutes les questions d'actualité et il en causait avec beaucoup de logique.Sur certains sujets, il était très intéressant de l\u2019entendre.Après avoir discouru un bout de temps, il devenait mélancolique, En vain, cherchait-on à le faire sortir de cette torpeur.Impossible! C\u2019est à peine, s\u2019il balbutiait quelques lambsaux de phrases inachevées.Puis, se levant, il nous quittait soudainement.On eut dit, qu\u2019il avait conscience de son état d\u2019esprit! Alors, sur sg figure se lisait un grand découragement.Ses traits altérés et mobiles se contractaient en un spasme nerveux, et tristement il reprenait le chemin de son ermitage.Non seulement, Larose causait bien, mais.aussi il.chantait à ravir, Que de fois, forsqu'il était bien dispnsé, nous avons passé d'agréables moments à l'entendre., Doué d\u2019une voix de basse, ample et profonde, il maniait sa voix avec beaucoup de souplesse et de maîtrise, donnant une grande expression de sentiments aux paroles des jolies romances qu\u2019il nous chantait.Toutes ses chansons comportaient une certaine note de triste-se révélant l'amour déçu et malheureux.C\u2019était le murmure angoissant d\u2019un cœur brisé, la plainte d\u2019une âme qui souffre; les mots et les accents de sa voix traduisaient bien la douleur du sauvre désabusé.11 paraîtrait accréditer que Larose, an temps de sa jeunesse, éprouva de grands chagrins d'amour, et que ces désillusions, l\u2019évanouissemsnt de ses plus beaux rêves: Ces déreptions qui Out tant de ina! aux âmes sensitives ct encore toutes neuves, iurent.la vause principale dc sa déchéance in- allectuelle.Je n'hésite pas a le crolie, et si tel est le cas: que chacun aime # chanter ca douleur! \u2014 il ne mangua pax d\u2019ex- aiter la sienne! \u2018 Sa voix avait des intonctions dou- 1208 un sanglot.Voici quelques versets de \u2018l\u2019une de 828 chansons favorites.Plusieurs de veux qui l'ont souvent visité :duns son ermitarze, assurent que ces Ver: sont ioureuses et quelques fois c'étoignait | de sa composition: \u2014 Je possède un réduit obscur A l'ombre du plus vert bocage Tout piès, chante le flot d'azur - Du petit ruisseau le plus pur.De son tutélaire ombrage, Un grand chêne au beau feuillage Me garuntit des feux du jour, Et, non pas ue ceux de l'amour.- Ces vers manquent peut-être d\u2019har- momie mais que de sincérité en émaue dans leur réal.sme frappant.Un so.r, je m'étais acheminé vers sa triste masure avec l'intention d\u2019y entrer pour la première Lois.A quelques pas ue l\u2019ouveruure y donnant accès, je restal comme cioué sur place et ressentant une poignante émotion! Soudainement, j\u2019entendis la voix du pauvre solitaire s\u2019élevant douce et retenue, semblant évoquer une lointaine chimère.puis b.entôt se prétant a ues notes graves et élevées \u2014 résonnait d\u2019une puissauce extraordinaire! C'était la douce caresse de la brise bercant mollement les jeunes tiges, le zéphir ridant, à peine, la sur;ace d'un beau-iac.à laquelle succéde le vent «mpétueux qui secoue, -bouleverse, mugit, puis se calme tout-à-coup.Sa voix harmonieuse au timbre si sonore vibra.t de regrets et de désirs incompris peut-être.mais si sincère et si touchante à la t£ois \u2014 avait, je ne sais quoi d\u2019empoignant et de |eiéluncolique en ceite nuit scroine, sous l'ombrage majestueux des grands chênes.> Le couplet dont les paro es suivent -ût le uernier qu\u2019il chanta: \u2014 Je t'offre mon cœur et ma foi: Mon aimable Madone, Dans la cabane où je suis roi, Si tu veux régner avec moi.Un banc sera ton trône Et des fleurs ta couronne.Et le maître de ce séjour, L'esclave de ton amour.N\u2019entendant plus rien, je me disposais à entrer lorsque la curiosité me vint de jeter un regard à l\u2019intérieur\u2014 ce qui m'était facile par les planches mal jointes de la petite porte.À la lueur d'une chandelle fumeuse, je l'aperçus assis dans un coin, la tête penchée en avant, replié sur lui-même, il semblait absorber dans la con- cemplation d\u2019un objet qu'il tenait dans sa main droite; tandis que d'un mouvement brusque sa main gauche se portait à son cœur.Puis, soudain, il se leva, vint plus près de la lumière.Je puis voir alors que cet objet était un portrait de femme.Maintenant, ses prunelles, avec une fixité étrange, semblaient se dilater pour mieux contempler cette photographie, reproduisant à n\u2019en plus douter, l\u2019image de la femme aimée: celle dont l'amour malheureux et néfaste avait meurtri son cœur, brisé son existence.Après avoir regardé pendant de longues minutes, les traits si chers, il y posa longuement ses lèvres.ll se rassit ou plutôt s'écroula sur le banc qui lui servait de table.Sa poitrine exhala un long soupir, ses épaules se soulevèrent agitées par un spasme convulsif et violent, puis se couvrant la figure de ses mains il se mit à sangloter et à gémir plaintivement.Je restai attéré et je sentis mon cœur se briser d'émotion à la vue de cetté douleur.J'avais devant moi l\u2019image d\u2019une grande détresse, d\u2019autant plus intense que ce pauvre malheureux était dans un de ces nroments de lucidité passagère, sous l\u2019empire de poignants regrets dont le souvenir venait l\u2019assaillir dans sa sombre solitude.- Peu à peu son exaltation se calma, ses bras se détendirent.je vis qu'il s'était endormi.La crise était passée, et le sommeil, «e guérisseur momentané de la souffrance, faisait peut-être passer.en ce mom: nt, dans le cerveau du martyr, des songes riants, des rêves tout d\u2019es- pérunce.Ce fût la dernière fois que je vis Larose et le-souvenir des événements tout-à-fait authentiques que je viens de raconter ne s'effacera jamais de ma mémoire.Huit mois plus tard, par un matin de février, sous le ciel sombre d\u2019un froid sibérien, on trouva le malheureux Larose gisant inanimé sur -le bord d\u2019un chemin de traverse avoisi- \u2018nant la paroisse de Ste-Ursule.Le vent ayant souffié avec force toute la nuit, avait presque complètement recouvert de neige son corps émacié.psuvre hère n'avait pu se rendre aux babitations à quelques arpents de là.Il était tombé la.face tournée vers le ciel.Dans ses mains crisy:ées el tordues Epuisé par la faim et.le froid, le | par le froid, il tenait étroitement serré contre sa poitrine une croix consis- ant en deux troncons de chêne gros- \u2018ièrement ajustés et liés ensemble par une corde.Sur une des faces équarries, on pouvait y lire ces trois lettres cicelées au couteau: J.H.8.\u2014 Cette découverte causa beaucoup d\u2019émoi dans ics alentours, et on se rappela que le soir précédent, le pauvre misérable était passé dans ces parages portant une croix sur son épaule.On s'empressa de le transporter à la maison voisine où l\u2019on ne tarda pas à constater que lu mort avait fait son œuvre.Ainsi se termina l\u2019odyssée de celui qu\u2019on appelait alors, \u201cL\u2019Ermite de la Côte Sauvage\u201d.Cette mort tragique affligea pro- 'ondément sa famille et les circonstances qui l'accompagnèrent firent une vive impression sur la population environnante qui avait si bien connu e pauvre \u201cSolitaire\u201d.VENEZ EN FOULE ! ! A SAINTE-URSULE LES 20 ET 21 FEVRIER PROCHAIN GRANDE SOIREE DRAMATIQUE ET MUSICALE Une comédie de notre conteur cuna- dicn 12-Z.Mass.cotte, vous fera rire aux larmes.M y en aura pour tous les roils et pour son argent.Les bi\u2018lets sont en vente chez PHILIPPE BARIL, Tél.25s 2, Banque Cananadienne Nat.STE-URSULE, P.Q.IMF Retenez vos places d\u2019avance.\u2014 Lisez et faites lire L'Echo de Saint-Justin.Vous y trouverez des matières intéressantes, des courriers nombreux et des nouvelles importantes.\\ Le S'ondation Harvard à entrepris une.oeuvre, à la fois intéressante et ardue, l'an dernier, en faisant déblaver le sable accumulé depuis des siècles au pied du fameux Sphynx, afin d'y mettre à jour, si possible, les secrets mystérieux enfouis depuis les temps reculés des Pharaons.Une longue chaine bumaine, composée de jeunes filles pour la plupart, transportant le salle dans des paniers qu'elles plaçaient sur leur tôte, fut chargée de ce .travail.Lorsque les paniers étaient combles, les porteuses de sable s'aventuraïent \u2018assez loin dans le désert et y déversaient leur fardeau, revenant en- suite au point de départ, se remettre Comme au temps des Pharaons Romans Canadiens F& En vente à l'ECHO DE SAINT- poste sur réception de 25 cts chaque | 1\u2014L'iris Bleu., 2\u2014Le Massacre de Lachine.3.\u2014Ma Cousine Mandine.4.\u2014Les Fantomes Blancs.5.\u2014La Métisse.6.\u2014Caston Chambrun.7\u2014Le Lys de Sang.8.\u2014Le Spectre du Ravin.9.\u2014Le Médaillon Fatal.10.\u2014L'Aveugle.11.\u2014Nypsia.12.\u2014Fierté de Race.13.\u2014Roxane.14\u2014La Révélation d\u2019une race.15.\u2014L\u2019Expiatrice.1\u20ac \u2014L'Associée Silencieuse.17 \u2014-L'\u2019Ombre du Beffroi.>\" a Besace d\u2019amour.19L: Grand Sépulcre Blanc.20.\u2014Les Cachots d\u2019Haldimand.21.\u2014La Ci:é dans les Fers.22\u2014la Taverne du Diable.23-\u2014Le Trésor de Bigot.24 \u2014Le Patriote (1837-38) 25-\u2014\u2014lLe Mort qu\u2019on vence.26.\u2014L= Manchot de Frontenac.| 27.\u2014Fleur Lcintaire.; 28-\u2014La Eesace de Haine.29\u2014Le Siège de Québec.30.\u2014Les Caprices du Cour.S@ Nous avons toujours a notre librairie un beau choix de Romans, Contes, Chansonniers, Livres d\u2019histoires, (Livres de cuisine, Livres de classe, | Livres de prières, Pièces de théatre, \u2018 Articles de fantaisie, Papeteries, Imageries, eg etc.| à ¥ pagel en file et prendre un nouveau chargement.\u20ac Ies voyageurs qui firent la erci- sière autour du monde l'an dernier, à bord de \u2018l\u2019Empress of Scotland\u201d du Pacifique Canadien, assisièrent au début de ces travaux de déblaiement.Les passagers de I'limpress of Australia\u201d, le paquebot du Pacifique Canadien qui fait actucllement une croisière autour du monde avec une longue liste de touristes canadions et américains, en ont vu la dernièro hase cette année, maintenant que \u2018a ase du Sphynx est entièrement dégagée et mise à jour, tout comrie au temps des Pharaons de 1\": > Egypte.JUSTIN ou expédiés franco par la.Ls mot 10 L\u2019ECHO DE SAINT-'USTIN, 15 FEVRIER 1928.Une Paroisse Ruinée ! Pressant appel en faveur de la conservation de la petite épargne populaire Dans nos villes comme dans nos campagnes, l'épargne populaire est menacée.Jusqu'ici, certes, ce ne sont pas les mises en garde, même celles venant de haut lieu, qui ont manqué.Si elles n'ont pas suffi, cependant, à arrêter Peffarant coulage, c\u2019est sans doyte parce qu\u2019elles ont été trop isolées, qu\u2019elles n\u2019ont pas eu l'écho nécessaire.En égard à ce manque d'entente, la Saint-Jean Baptiste de Montréal désire ardemment, au cours de ce MOIS DE L'EPARGNE, que soit lancé dans toute la province, par l\u2019entremise de sa, grande filiale de la Caisse Nationale d\u2019Economie, un pressant appel à tous nos concitoyens, en faveur de la conservation de la petite épargne populaire.Né d'un patriotisme qui veut continuer d'être agissant 365 jours par année, elle adresse cet appel à notre presse de langue française, afin qu\u2019il ait un écho fidèle et prolongé dans toutes les sphères d'activité du Québec: L'HEURE LE COMMANDE AVEC INSTANCES! Comme preuve le seul fait suivant: UNE PAROISSE RUINEE \u201cCes jours derniers, un notaire, de passage à nos bureaux, nous racontait que, dans sa paroisse, il y a quelques années, les gens possédaient pour $285,000.40 d'obligations de la Victoire.Or, aujourd'hui, il ne reste plus une seule obligation de cette catégo- ris, Elles ont toutes, ou presque toutes, été remplacées par des titres sans vëlewr.\u201cCelle paroisse est composée essen- ti-lement de cultivateurs.\u2018Naturellement, cette paroisse.qui a tléjà été riche, ne l'est plus.\u201cLes améliorations locales s'y font difficilement, quand on en fait, et les affaires y sont difficiles.(L\u2019Information) Et des faits semblables, i1% en a -ncore que nous connaissons, et que nous ignorons; l'amour propre, évi- deumment, se tait; aussi nombreux sont ceux qui escomptent ce silence qui tue! QUE TOUS LE SACHENT La dernière conférence interprovin- ciale a adopté une résolution deman- dunt d\u2019amender les lois relatives aux sociétés qui veulent se livrer à la vente d'obligations.Le premier ministre de cette province donnait aussi, au centenaire de l\u2019université de Toronto, un conseil qui devrait, dans les circonstances, être seriné à tous les citoyens, sans exception.Après avoir crié gare contre la pléthore de placements fictifs, il demandait instamment aux épargnants de toujours consulter les gens rensei- gués avant d\u2019acheter ainsi ce qu'on leur offre.Puis il ajoutait' JE VOUDRAIS ETRE ENTENDU DE TOUTE LA POPULATION {e souhait, c'est également celui que formulent.aujourd'hui, par l\u2019en- Lremise de la presse, la Caisse Nationale d'Economie et nombre d'au- trés organisations et personnalités.N'est-ce pas le Bureau Provincial «les Mines, entre autres.qui écrivait dans son dornior rapport: \u2014 \u201cAvant de consentir à faire un achat d\u2019une valeur quelconque, n'hésitez pas à con- sitlter votre courtier, au courant des faits: il peut vous conseiller en toute franchise et en toute connaissance de cause.\u201d Les honorables Perreault et Gali- peauit n'ont-ils pas également mis en garde la petite épargne populaire?UN FACTEUR DE SALUT Ces avertissements, toujours néces- suires, continueront à être nombreux: aussi est-ce le vœu de notre grande institution nationale d'épargne que lous ceux qui ont la direction du peu- ie les portent à sa connaissance.Dans cette ère de fiévreuse activité économique, ce devoir est capital.L'arme qu\u2019il nous faut, de toute nécessité, pour lutter, pour vaincre encore nne fois, nous fait presque entièrement défaut; aussi est-ce au capital é& tranger que nous devons malheureusement avoir recours pour développer NOTRE province.De l\u2019aveu de ME.-W.Beatty, président du Pacifique C'anadien, il y a actuellement pour plug de $2,500,000,000.00 de capital forain dans nos industries canadiennes.-Que nous faut-il de plus pour ouvrir enfin les yeux?Il deviendra bientôt | siminel ue ne pas être avure de ses surplus.Ce sont nos épargnes, commie \u2018a si généreusement compris l\u2019Associa- ion Catholique de la Jeunesse, qui issureront graduellement notre éman- ipation économique et nous permet- ront de survivre dans notre double innéité de Catholiques et de.Fran- ais.POUR LA RACE En ce siècle d'amour propre, qui rend timide, muet, ne caigrnons donc plus de dire, de précher que c\u2019est le patriotisme de l\u2019enrichissement par l'é- bargne qui canalisera vers nos insti- cutions vraiment nationales le capital ju\u2019il leur faut.Elles ie déverseront snsuite, en multiples bienfaits, sur toute la race, afin d\u2019en continuer la prospérité selon la poussée de la tradition.On a trop oublié jusqu'ici que \u2018tout lomme est l'addition de sa race\u201d; aussi est-il plus que temps de s\u2019en souvenir.Voilà les vérités de l'heure dont la Saint-Jean Baptiste de Montréal demande, prie, supplie que l\u2019on sature ie peuple, tout le peuple de chez nous: KM y va de la conservrtion de l\u2019un de nos principaux facteurs de survie! Madeleine quitte La Revue Moderne et devient directrice de la = Vie Canadienne Nous apprenons que Madame Hugue- nin, (Madeleine), fondatrice de la Revue Moderne, et qui l'a dirigée depuis 3a création, vient d'abandonner cette charge pour accepter la direction d\u2019une autre grande revue qui s\u2019appellera \u201cLa Vie Canadienne\u201d, et dont l\u2019organisation sera dirigée par une compagnie.Interrogée au sujet de cette nouvelle, | ses.Nouvelle édition, entièrement re- Madame Huguenin, nous l\u2019a confirmée, | fondue et considérablement augmen- en ajoutant que depuis dix- neuf-cent- itée .vingt-cing, el\u2019.s\u2019était complètement détachée de l'administration de la Revue Moderne.et qu\u2019elle n\u2019avait par vonséquent gardé aucune responsabilité matérielle dans cette entreprise.La Vie Canadienne paraîtra incessamment, et comptera parmi ses collaborateurs nombre de nos meilleurs écrivains.Elle s\u2019occ«upera de la vie canadienne, dans ses multiples manifestations, et fera une part très large aux intérêts du foyer.Elle donnera un roman complet- dans chaque édition, ainsi que des nouvelles, des courriers, t mille choses attrayantes.Nul doute que sous la direction expérimentée de \u201cMadeleine\u201d.cette nouvelle publication ne rallie et promptement tous les suffrages.Madeleine nous prie particu- liérement de prévenir ses correspon- Jdants qu\u2019elle les attend, fidèles et nombreux, à la Vie Canadienne où le meil- .cur accueil leur est réservé.Ceux qui voudraient s\u2019abonner, collaborer, solliciter des abonnements ponr la Vie Canadienne, ou accepter le dé- pot de cette revue dans leur ville ou village, sont priés de communiquer immédiatement avec la directrice : Mme Madeleine Huguenin, C.P.88, Montréal, Lauréat du \u201cLa Conquête des Marchés extéri- ours\u201d de M.Henry Laureys a obtenu le prix David.1927, section scientifi- jue.(\"est un honneur et un mérite qui valent d'être soulignés.La com- tence du directeur de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, le sujet mé- me qu'il expose, si actuel et si néces- \u2018vire, la documentation unique et la vaste érudition qui caractérisent son ouvrage, sont là.sans doute, autant de jualités qui ont captivé l\u2019attention du jury et l\u2019ont déterminé à lui décerner à palme.Si le prix David, 1927, a couronné une œuvre de haute valeur, ajoutons qu'il couronne, à la fois, plus de quinze ans de labeurs consacrés à l'éducation commerciale supérieure des jeunes canadiens français.Si M.Laureys, en effet, a pu nous présenter le volume qui lui a valu le titre de Lauréat du Prix David, c'est que depuis de longues années il travaille et étudie le milieu canadien, ses besoins, ses problèmes et les solutions de l'avenir.Dans \u2018La Conquête des marchés extérieurs\u201d on trouvera une synthèse ou s\u2019estompent les divers soucis de l\u2019auteur.La belle tenue typographique du volume, édité-par ia Librairie d'Action.Française désormais spécialiste en œuvres de documentation nationale et économique, ajoute un cachet particulièrement attrayant à la lecture.En vente chez tous les bons libraires et chez l\u2019éditeur, à $1.00 l'exem- plaire broché, 314 pages, format 5 X 7%.L P:ix David 1927 Nous oulti- ons nos propres pépinières et vous ven- i , dons directement.Pas de vendeurs, d'agents ni de rosses commissions à payer.Notre e ventes épargne votre argent.Achetéz d Jan even de nous et sauvez 50% Rien que des produits de variétés choisies pour le hentigu PRO RES ¥ FRUITS Plantez des arbres fruitiers et des bales oe printemps, Plus tôt que vous le croyez, vous en aurez pour votre table et vos conserves, ENJOLIVEZ VOTRE DEMEURE Les arbres et autres plantes augementent l'apparence et la valeur à peu de frais, Demandez le détail de nos collections à bas prix et écrivez, aujourd\u2019 bul pour notre catalogue GRATUIT UNION NURSERIES, Box H, Fonthill, Ontario _;, N= 4 Chansorniers-Cantiques F-Tous ces volumes sont en vente aux bureaux de I'Echo de Saint-Justin ou sont expédiés franco sur réception des prix indiqués.Album du Chanteur, Chansonnier avec musique .0.50 Chansons Canadiennes, harmonisées par P.-E.Provost, illustrées par J.-C.Franchère.Un joli volume avec couverture illustrée.70 chansons avec accompagnement de piano .$2.26 Chansons de Botrel, pour l'Ecole et le Fuyer, avec la musisue des airs.0.65 Chansons Populaires du Canada, avec annotations par Ern.Gagnon.$1.00 Le Succés du Salon.Chansonnier avec la musique des airs ., 0.50 Nouvelle Lyre Canadienne.Recueil de chansons canadiennes et francai- .0.75 La Muse Populaire.Recueil de romances, chansonnettes et chansons comiques avec musique .0.75 Noëls Anciens de la Nouvelle- France, par Ernest Myrand.Beau volume 10 X 6144 .$1.00 Quatre Cantiques de Noël, avec harmonie moderne, pour voix égales, par Alexis Contant.Il est né le divin En- fant\u2014Ca bergers, assemblons-nous\u2014 Les anges dans nos campagnes\u2014Dans cette étable .,.81.50 Quatre-vingts motets en chant grégorien et en musique moderne, par Louis Bouhiers, P.S.S., maître-de-cha- pelle de Notre-Dame-de-Montréal.1 volume 7 \u2014 4%, broché .0.25 \u2014 Les mêmes, avec accompagnement.1 volume 10X715 cartonné $1.50 Trois cents Cantiques Anciens et Nouveaux, à l'usage des maisons d'\u2019éducation, des communautés et des paroisses, avec accompagnement, par Louis Bouhier, P.S.S., maître-de-cha- pelle de Notre-Dame-de-Montréal.1 volume 8 X 6, cartonné .$1.00 \u2014Les mêmes, avec accompagnement d\u2019orgue, ._ $5.00 Ami du Chanteur.Nouveau recueil de romances, mélodies, chansons et chansonnettes avec la musique 0.40 Chansons Comiques, nouveau recueil contenant des romances, chansonnettes, etc.avec la musique, par J.-A.Blondin .0.40 Chansons et Rondes Enfantines, texte et musique de toutes les rondes d\u2019enfants .0.35 Ecrin du Chanteur.\"Recueil de romances, chansons et mélodies les plus nouvelles et les plus populaires, avec la musique .0.40 Ecrin Musical.Recueil de romances, chansons et mélodies les plus nouvelles et les plus populaires.Avec la musiqué de tous les airs .0.40 Ecrin Lyrique.3e recueil de chansons, romances et mélodies les plus nouvelles et les plus populaires, avec la musique .0.40 Livre de Musique (le), par Claude Augé, édition canadienne avec chants nationaux .0.75 \u2014Supplément au Livre de Musique, | contenant les couplets des chants contenus dans le Livre de Musique, avec | gravures .,0.20: Plaisir au Salon (le), \u2018romances et chansons nouvelles avec musique 0.50 Répertoire Harmant, le plus récent et le plus populaire des répertoires .0.85 La Rigolade, \u2018nouveau chansonnier noté, contenant un choix convenable de chansons comiques et monologues .0.40 Les Chants \u2018de l'Enfance, \u2018par \u2018Claude Augé.Notions primordiales de musique.50 exercices, 100 chants avec couplets, chansonnettes, romances, Rondes, Bacaroles, Ballades, Marches, 16 canons, Duos, Chœurs, 145 gravures .A 0.35 Chant des Patriotes.Recueil noté de chansons patriotiques canadiennes- françaises .A .0.55 Si vous Souffrez de Rhumatisme DECOUPEZ CECI BOITE DE 75¢ GRATIS A TOUT RHUMATISANT JA Syracuse, dans l\u2019état de New- York, on a découvert un traitement qui a donné des \u201crésultats splendides\u201d d'après des centaines de personnes qui l\u2019ont suivi.En de nombreux cas, on rapporte qu'un traitement de quelques jours a apporté un rapide soulagement là où tout avait échoué.Il aide à enlever la matière de rebut empoisonnée qui obstrue l'organisme en agissant sur le foie et en stimulant l'écoulement de la bile, ce qui assure une évacuation régulière et efficace des intestins et semble neutraliser l'acide urique et les dépôts de sel calcaire qui obstruent le sang et irritent les reins et causent la raideur et l\u2019enflure, etc, la dôuleur semble souvent disparaître.Le traitement mis pour la première fois sur le marché par M.Delano est si bon que son fils a ouvert un bureau au Canada et désire que tout Canadien qui souffre de rhumatisme ou qui a 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Joudraient tous si heureux, si bons.\u2018a Mais leur expérience aidant, elles sa- \u201cvent que tous leurs désirs ne seront as réalisés et qu\u2019elles mourront a- gant que leur tâche soit remplie.\u201cSi nos mères pleurent devant un cheveu lane, c\u2019est qu\u2019elles savent que la Vieillesse rend\u2019 impuissant, qu\u2019elle pa- alyse toutes les énergies.O vous qui avez encore votre mère, A imez sa téte couronnée de beaux rheveux blanchis par l\u2019âge et le chain, aimez sa douce figure, le calme e son front, la bonté de ses yeux, ai- imez-la bien, aimez-la beaucoup afin de lui faire oublier un peu de cette neige des ans qui fait pleurer les chères mamans.\u201cARC-EN-CIEL\u201d.LARMES À,- IH y a celles qui tombent sans me- \u201c22 sure par cascades on dirait toutes de M verles, tant elles font du bruit en tombant.Celles qui ont leur lit dans une Bprunelle rieuse et qu\u2019un seul baiser Æ peut changer en sourire., Celles qui B:c prodiguent à plaisir pour une baga- # telle, une vétille,e un rien du tout.à Celles qui font déluge sur un débris de poupée, un dada renversé ou un MS château de cartes effondré, celles qui # font rire en les voyant tomber parce qu\u2019elles irisent les prunelles qui les verse comme s\u2019irise la goutte de pluie devant un rayon de soleil.Celles qui f sont la rosée de l'insouciance émail- flaunt 'aube de la vie.Larmes de ca- 885 prices, de bizarrerie et d\u2019un peu de ME malice: les larmes d'enfant.Il y a celles qui glissent timides, si timides qu\u2019elles se cachent le plus souvent pour tomber ou empruntent ie masque de certaine jovialité pour @ mieux passer inaperçues.Celles qui embrument les paupières qu'elles fuient et les brunissent comme un viel d'or se sont enfuis les astres.@ Celles qui lavent lazur des espoirs de leur eau saturée de grisailke.Celles qui noient des bonheurs et- submer- | ment des chimères.Celles qui chas- M sent parfois le sommeil et peuplent | les veilles d\u2019images décolorées.Celles qui remontent au cerveau et y allument tout un monde de visions à la fois rechèrchées et fIuies.Celles qui | s'égrènent dans un petit mouchoir et y laissent une moiteur qui éveille des parfums endormis.Celles qui jaillis- Eg sent comme un jet d'eau devant un | souvenir qu'on a voulu garder.Celles qui sont les prémices de l\u2019orage dans M8 ic beau ciel de la vie.Larmes de dé- al ceptions, de désespérance et d'un peu ÿ de folie: larmes de jeunes filles.; Il y a celles qui coulent sans contrainte dans les rides qu'elles creu- | sent davantage à force d'y tracer les mêmes sillons.Celles qui ravagent des orbites fatiguées d\u2019insomnie et peuplées de soucis.Celles qui se mêlent à la chanson des berceaux et les bercent de douloureuses veilles.Celles qui se tarissent devant d'autres larmes et se changent en ris pour adoucir les sanglots.Celles qui agonisent au chevet des douleurs et convulsent au pied des tombes.Celles qui s\u2019égrènent sur le chapelet des souvenirs et se mêlent à la supplication des lèvres.Celles qui vieillissent les tempes blanchies par l\u2019attente et qui éjeignent les prunelles qu'elles ont trop souvent mouillées, Celles qui sont le crépuscule des joies dans le penchant de la vie.Larmes de d\u2019exaltation, larmes des mères.Il y a celles qui s'égarent silencieusement dans des rides qu\u2019elles ont peine à retrouver parce qu\u2019elles les sillonnent rarement.Celles qui se font lourdes, robustes pour mieux ravager des traits virils.Celles qui sont le larcin indiscret de quelque indicible désolation.Celles qui sont la trahison de la force et l\u2019affaissement de l'endurance.Celles qui ne se décident à tomber que sous l'\u2019aiguillon d\u2019extrème amertume.Celles que l\u2019on voit rarement se prodiguer à un caprice passager.Celles que l\u2019on ne peut voir tomber sans une étreinte d\u2019émotion.Celles qui revêtent d'une espèce de noblesse les traits qu\u2019elles déchirent.Celles qui sont le coup de foudre ébranlant les assises de la force.Larmes de déchirement, de détresse et d\u2019un peu de faiblesse: larmes d\u2019homme.Larmes des yeux qui étreignent, larmes des âmes qui nâvrent, larmes des cœurs qui saignent, larmes qui ont toutes leur source dans l\u2019océan de la souffrance et que je voudrais tarir toute.} \u201cARC-EN-CIEL.LETTRE REGINALD Désemparé, tremblant sous l\u2019immense hésitation de mon pauvre cœur, je viens à toi Réginald, ami de toujours, conseiller très averti, pour que tu me diriges dans mon choix.J'aime d'un même intense amour, deux femmes.L'une à raison de ses yeux bleus candides est ma Pervenche, couleur le ciel; l\u2019autre pour les feux d'amours qui brillent dans ses yeux sombres, ma Capucine, couleur de feu.La première vertueuse et modeste vit à l'ombre du toit paternel; ses aspirations d\u2019enfant bonne et dévouée se résument à ceci: répandre du bon- | heur autour d\u2019elle, faire des heureux.Quelques fois par les après-midi en-! soleillés, nous foulons tous les deux , du même pas lent, la mousse verte du sentier fleuri, en brodant sur l\u2019avenir de riants projets.Son amabilité, ; sa grâce si féminine m'enchantent, je voudrais retenir la minute qui s\u2019enfuit : .Mais!.pendant que bien sage-| ment elle veille dans l\u2019atmosphère si | pure qu\u2019est la famille, je vole vers | mon autre affection: ma Capucine, ; | couleur de feu, que je retrouve comme chaque jour, d'ailleurs, dansant é-| perdûment dans la lumière multicolo- : re d\u2019une salle de danse en vogue.i L\u2019admiration qu'elle provoque me! darde au cœur; la jalousie pénètre en : Paime!.REPONSE DE REGINALD De ma retraite rustique qu\u2019ombragent nos beaux érables canadiens, je ; m'écrie: \u201cAdieu! Adieu! Capucine, | couleur de feu, qui, légère, tourbillon- ' ne dans la lumière multicolore!.; s\u2019éloignant aiusi du but pour laquelle : Dieu l\u2019a créée.Ton règne fini, ta! renommée n\u2019aura que la durée de la : jumée qui s'élève, brille un instant et | puis retombe.! La Pervenche couleur de Ciel, qui | embaume du parfum de ses vertus, se- | ra la femme suivant le cœur de Dieu.| Pour être une épouse et une mère véritable il faut être vertueuse, réfléchie | i } et dévouée.Bien se mettre en tête : que le mariage n'est qu'un voyage a deux, de la terre à l'éternité, dont nous aurons un compte à rendre.Par ce, chemin rempli d\u2019écueils l\u2019on traîne chacun son petit bagage aimperfce- tions.Il faut faire alors ample pro-' visions de bonté et de mansuétude, car la femme doit recevoir les coups.sans les rendre.Se dévouer: Accepter avec reconnaissance la chose sacrée qu\u2019est la maternité.Faire soi- même la formation morale de son en-, fant.L\u2019élever dans l\u2019amour de Dieu et - celui du prochain, C'est sur les genoux de sa mère que l\u2019enfant apprend à connaître Dieu, la religion et la patrie.C\u2019est par ses inlassables efforts qu'il deviendra le citoyen intègre, utile à ses semblables.Donc, se dévouer sans trève au bonheur de son mari et de ses enfants.Si nos jeunes filles veulent s'amé'io- rer d\u2019un peu de parts, comme au printemps dans les \u2018gir les foyers attrayants.La belle vie nes filles deviennent en se des éLou es \u20act ces mères véritables.\u201cUusdhés, d DIN.étude et dun pen la sagesse de nos\u2019 grand\u2019mères, nous verrons de toutes branches, les nids pleins d'ailes, sur-, de famille agonise, mais elle repren- ira de nouveau sou essor, si les jeu-.mariant ! ARC-EN-CIEL.| MON VOISIN Connaissez-vous mon voisin?Peut- être l\u2019avez-vous vu déjà en rêve, mais, Jue vous êtes loin encore de la réalité! C\u2019est un être exquis dans toute la force du mot.Son physique?.I est joli garçon, ce qui nuit nullement vous en conviendrez avec moi.Vous le dépein- drai-je?Mon Dieu, je ne suis guère psychologue, encore moins physionomiste.Pourtant, je sais qu\u2019il a tournure élégante et que son geste large et charmeur lui a valu maintes conquêtes féminines.(N\u2019allez pas le lui dire, je vous prie) Celles qui adorent les yeux noirs ne pourront s'empêcher de lorgner mon voisin.Ses yeux?Ce sont deux petits lutins vifs et moqueurs qui vous épient sans cesse et vous force à sourire lors même que vous êtes morose.Et sa voix?Comment pourrais-je en rendre ici toutes les nuances harmonieuses! Lorsqu'il chante, (car mon voisin chante et je l'accompagne) sa voix se fait tour à tour joyeuse et triste, dolente et vive, et c\u2019est un paradis nouveau qu\u2019elle nous ouvre, pays merveilleux plein d'accords de la harpe et d\u2019infinie douceur où il ferait bon vivre toujours, si l\u2019on pouvait!.Hélas! le temps des fées n\u2019est plus et les muses mêmes sont jalouses de Jeur Eden.C'est pourquoi bien peu neuvent atteindre et jamais nul ne demeure.Sans doute, sommes-nous des privi- \u2018égiés, puisqu\u2019il nous est donné d\u2019entrer au \u201cJardin d'Euterpe\u201d.Nous y avons là un petit coin unique où nos âmes, fatiguées des banalités d'ici- bas retrouvent la paix et la sérénité.Enfin mon voisin possède un cœur si parfait et si bon qu\u2019il semble avoir été mis la pour le seul bien des voisines.Pour toutes ces choses, j'aime et j'admire mon voisin.Mais il \u2018me le sait pas et cela.c\u2019est mon secret.Amis lecteurs, n\u2019en soufflez mot! | Bonjour, voisin.ARC-EN-CIEL.| FLEUR D\u2019AMITIE | C'est une fleur rare, amie.mais | elle croît dans son cœur.J\u2019en ai res- piré le parfum subtil, je me suis gri-| sée de son arôme pénétrant.Les pétales sont du plus pur azur, son cœur.une étoile d\u2019or.Elle est sœur des myosotis, la fleur du souve- uir qui croît avec elle.Oh! cultive Jes toujours, ces fleurs délicieuses, dans le jardin secret de ton cœur aimant.La fleur d'amitié naquit un jour, alors que nous étions deux petites pensionnaires, plus ou moins appliquées .elle grandit d'année en année et maintenant que nous sommes devenues de sérieuses jeunes filles.nous nous aimons encore comme aux jours de notre enfance.Toujours à travers la vie en dépit des années qui neigeront sur nos tétes.quand nous serons deux vieilles grand\u2019meéres aux cheveux blancs, la petite fleur d'azur aura conservé son parfum d'antan, l\u2019'arôme de son bouton entr\u2019ouvert.Nous nous pencherons vers elle avec amour, elle nous parlera du passé, de- notre belle jeunesse, et un sourire ému s\u2019épanouira sur nos visages ridés.Le cœur n\u2019a pas d\u2019âge, il est toujours jeune, dit-on.Lors mêine que nous deviendrions centenaires, ils auront toujours vingt ans, les cœurs qui battront dans nos poitrines.ARC-EN-CIEL.La plus C'est l\u2019île Tristan da Petite Colonie de l\u2019Empire Cunha, située dans les solitudes de l'Atlantique australe.L'établissement de Tristan da Cunha LA petite ile Tristan da Cunha, située à mi-chemin entre Buenos- Ayres et le Cap, Afrique-Sad.en pleine solitude de PAtlantique australe, est l'objet d\u2019une attention toute particulière, depuis que le Paciique annoncer sa nouvelle croisisre d\u2019hiver sur les Canadien a commnencé - côtes de l'Amérique du Sud et l\u2019Afrique.Le paquebot York pour ceito aux insulaires qui l\u2019hahitent.du Canada.Tristan da Cunha, qui porte le nom du navigateur portugais qui la , ost la plus petite colonie de l\u2019limpire Britannique, comptant une popilation de 135 Ces gens, qui y vivent dans un isolement complet, hors de toutes les routes maritimes.sont les descendants de quelques colons et naufragés qui se fixèrent sur l\u2019îlot, Il y a plus d\u2019une centaine découvrit en 15 âmes seulement.d\u2019années.Au début du siècle dernier, alors que la marine à voile était dans son lein développement, les parages de Fristan da Cunha, loin d\u2019être déserts comme aujourd\u2019hui, étaient au contraire très fréquentés.Mais de nos jours, il est très rare que des navires passent en vue des côtes de cet flot solitaire et que ses habitants aient des communications avec + {if \u2018démpres of France\u201d, doni le départ de New- intéressante rau- donnée a eu lieu le 24 janvier, doit en offol s'arrêter au larye des côtes de cette île, en traversant de l'Aimé- rique du Sud au Cap, pour remcitre i des cadeaux de toutes sortes que leur envoient des personnes charitables y supposé \u2018caché sur leur île et qu\u2019ils le monde extérieur.La venue du luxueux paquebot du Paaifique Canadien sera done un événement considérable pour la petite colonie.Elle sera d\u2019autant plus agréable aux Tristanites, que dans les flanes du léviathan, il y aura pour eux des objets qu\u2019ils priseront certainement {beaucoup plus que le fameux trésor n'ont jamais pu découvrir.Ce fut grâce à l\u2019initiative du chapitre de Montréal des Filles de l\u2019iimpire et à la recommandation du capitaine S.Vint, de Montréal, un vieux loup de mer qui, durant sa carrière, eut l\u2019occasion d\u2019abyu,rder deux fois & Tristan da Cunha, que furent recueillis les cadeaux variés que l\u2019\u201cEmpress of France\u201d emporte en ce moment aux habitants de cette ile.Parmi ces objets, dont on a fait dix-sept énormes caisses d\u2019un poids moyen de 200 livres, se trouvent toutes sortes de choses de remière nécessité pour des gens incapables de s'approvisionner aux sources de l\u2019industrie et n\u2019ayant à leur dispositiqu que de maigres ressources naturelles.On y voit des clous, des vêtements, du bois, des outils, des remèdes, un victrola, des disques, etc, toutes choses qui seront certainement reçues avec le plus grand plaisir.Quelques détails sur les origines de cette petite colonie ne seront pas sans intérêt, d\u2019autant plus qu\u2019elles se rattachent à l\u2019histoire du grand \u2018Napoléon.Alors que le vaincu de Waterloo subissait son exil forcé sur le rocher de Ste d à 13 aussi élevée, \u2018Attelage en usage sur Pile Hélene, qui se trouve à environ 1500 milles au nord-est de Tristan da Cunha, Hudson Lowe, de triste mémoire, era\u2019 ant qua, les partisans de l\u2019Empereur déchu \u2018ne s\u2019en servissent comme d\u2019une base pour délivrer son prisonnier, y envoya, en 1816, une petite garnison composée d'une quarantaine d'hommes.Reconnaissant plus tard quo leurs cruintes n\u2019étaient pus fondées, les Anglais retirèrent ces soldats, mais un artilleur (lass obtint de son gouvernement la permission de s\u2019établir sur l\u2019ile, avec £a femme, ses seize-enfants et deux des soldats, colonie permanente.de l'île s'acerut par la suite de quel- ues naufragés et d\u2019immigrants venus du nom de William Ce fut le début de la La population u Cap.Elle se chiffre aujourd'hui habitants et n\u2019a jamais été En dépit des privations auxquelles ils sont soumis, les Tristanites sont irréduetiblement attachés solitude.jusqu'ici de quitter leur île pour aller s'établir dans d'autres parties de l'Empire.par vn ancien volcan dont le sommet enneigé atteint une hauteur de 7,640 pieds au-dessus du niveau de la mer.of France\u201d, au commencement d\u2019avril prochain, nous vaudra sans doute d\u2019autres renseignements intéressan Ls sur cette minuscule colonie britannique qui, pour la première fois dans son histoire, aura eu des relations directes avec le Canada, le \u2018plus vaste Dominion de l\u2019Empire.! à leur lls ont toujours refusé L'île est couronnée Le retour de l\u2019\u201cEmpress 12 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.Les Retraites Fermées dans le Diocèse des Trois-Rivières L\u2019OEUVRE PROGRESSE TOUJOURS AU CAP DE LA MADELEINF Le but propre des retraites fermées est de former dau.l'Eglise de Dieu des bataillons d\u2019élite.Le problème de l'élite est au premier plan à l'heure présente.La guerre entre les puissances de la lumière et la puissance des ténèbres, bien loin de diminuer, se fait plus vive.La victoire est assurée au christianisme, une victoire pleine et glorieuse; mais il lui faut compter sur une élite intelligente, disciplinée, munie du bouclier d'une foi vivante et agissante, capable de sacrifice, de prière et d\u2019action persévérante.La maison de retraîtes fermées, voilà l'école où se forme l'élite.Là, dans ce lieu de solitude, après trois jours passés à l\u2019école du divin Maître, hommes et jeunes gens sortent mieux éclairés, plus forts, meilleurs chrétiens.La maison de retraites fermées du Cap-de-la-Madeleine a été cette année, comme par le passé, un foyer ardent d'apôtres.Les Pères Oblats ont attiré dans leur maison 573 hommes et jeunes geus répartis en 27 groupes, soit une augmentation de 80 retraitants sur l\u2019année précédente.Neuf catégories se sont inscrites au registre de l'œuvre: 135 hommes d'affaires; 108 corps de métier; 89 élèves finissants; 77 cultivateurs; 41 prêtres; 35 ouvriers; 34 agents d'assurances; 28 professionnels; 26 voyageurs de commerce.Une einquantaine de localités ont fourni des retraitants: Trois-Rivières, 162; Les Chutes-Shawinigan, 102; Grand\u2019Mère, 41; Yamachiche, 39; Louise- ville, 35: Cap-de-la-Madeleine, 15; St-Sévérin, 11; Saint-Louis de France, 11; Almaville, 3; Saint-Tite, 7; Sainte-Flore, 7; Batiscan, 6; Pont Saint-Maurice, 5: Pointe-du-Lac, 5; Saint-Boniface, Saint-Léon, Sainte-Ursule, Saint-Narcisse, Sainte-Perpétue, chacun 4; Lac-à-la Tortue, Saint-Grégoire, chacun 3; Sainte- Thecle, Sainte-Sophie, Saint-Georges, Champlain, Saint-Etienne-des-Grès, Car- bonneau, Saint-Justin, Valmont, Mont-Carmel, chacun 2; Lac-au-Sable, Saint- Célestin, Saint-Stanislas, Baint-Adelphe, Maskinongé, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Saint-Sévère, Sainte-Julie, Saint-Maurice, etc.chacun 1.On le voit, le Cap-de-da-Madeleine a été une maison de Résurrection et de vie.1.4, avec la lumière de l'Evangile, la force de l\u2019Hostie et les bienfaits de la miséricorde, 3,000 hommes et jeunes gens, se sont jusqu\u2019à date, mis à l\u2019école de la vertu, du devoir, de la justice, et de la charité.Tous ont entendu l'appel du Maître \u201cPour toi, suis-moi\u201d.Les uns, chrétiens fervents, ont mieux compris leurs devoirs d'état; les autres, éloignés depuis longtemps peut-être de leur Dieu, ont senti au milleu des larmes du repentir, le bonheur de se retrouver dans les bras miséricordieux du Père de famille.La Journée catholique tenue aux Trois-Rivières le 29 mai a été couron- | née d'un immense succès | Un bon millier d'anciens retraîitants, venus des diverses régions du : puys, de nos grandes villes comme de nos humbles campagnes, sont repartis contents, satisfaits, concients d\u2019avoir accompli un devoir, leur devoir de catholiques militants et d\u2019apôtres.\u2019 On le conçoit, par ces réunions plénières, la \u201cJournée Catholique\u201d devient une force imposante s\u2019ajoutant aux autres groupements de nos sociétés nationales et catholiques qui luttent pour la même cause et la revendication des mêmes droits.Chaque mois des Ligues des anciens retraitants des Trois-Rivières, de Shawinigan, de Grand\u2019Mère, de Louiseville ont eu leur réunion régulière consistant en un chemin de Croix, et une causerie d\u2019ordre moral ou spirituel.Ces réunions ont pour but de rappeler aux retraitants leurs résolutions 1 de les affermir encore plus profondément dans leurs convictions religieuses.> Voilà comment se fortifie l\u2019élite.L'œuvre se continue.Nul doute que 1928 sera une année féconde pour l'wuvre riche en fruits d'Apostolat pour l'Eglise et la Patrie canadienne.Voir la liste des retraites fermées annoncées pour le premier trimestre.Feu M.Thomas Lessard * CARRIERE BIEN REMPLIE I! vient de disparaître d'au milieu de nous une figure peut-être inconnue pour quelques uns mais dont des attraits parti- cullers méritent cependant d\u2019attirer l'attention des lecteurs d'une manière tou- te spéciale.La figure que je vais faire passer devant vos yeux n\u2019est certes pas un grand homme politique, d'un voyageur hardi, d'un poète fameux, etc.mais ce qui n'est pas moins, ce sera celle d\u2019un humble cultivateur dont la carrière si bien remplie est digne de paraître au grand jour.Celui que je veux dire est M.Thomas Lessard.Il naquit à Sainte-Ursule, le 30 juillet 1844; Il fut baptisé à Louiseville.Son énfance fut paisible; il grandit à l'ombre du foyer paternel sous la surveillance de ses bons parents.Cultivateurs eux-mêmes, il reçut les principes de l\u2019amour de la terre qu\u2019il conservât si bien.Il travailla chez son père jusqu'à l\u2019âge de 22 ans.Alors il sentit le besoin d\u2019unir sa destinée à celle de Mademoiselle Amanda Ber- geron.Avec le consentement de ses parents il la maria done et le voilà maintenant laisser à lui-même.n veut fonder un foyer, comment s'y prendra-t-11?Avec le peu d'argent qu'il recoit en héritage, il ne fera pas comme la jeunesse d\u2019aujourd\u2019hui qui va dépenser son bien dans les grands centres tumultueux.Non, M.Thomas Lessard avait l'âÂme grande et noble et ses aspirations étaient digne de lui.Il s'achète un petit lopin de terre dans sa place natale et là, avec sa tendre moitié, tous deux vécurent heureux.Toutes ses ambitions étaient d\u2019agrandir son domaine.C\u2019est ce qu'il fit, car son travail insatiable lui valut bientôt la possession d'une grande et belle propriété.Aussi, la Providence le couronna de neuf enfants, dont cinq filles et quatre garçons qu\u2019il éleva avec la tendresse d'un père.Il sut aussi les établir parfaitement.Ses bons conseils et ses sages exemples fructifièrent dans l\u2019AÂme de ses enfants, car aujourd'hui tous lui font honneur.Il fnculqua dans leur Ame l'esprit de travail et d'économie.M.Thomas Lessard était un homme de religion.Jamais il ne manqua à ses exercices de piété, et ses concitoyens trouvèrent en lui un bienfaiteur et un ami.Il était d\u2019une belle éloquence dans ses paroles, il aimait les affaires mais non la discorde.Peu à peu les années blanchirent ses cheveux et le voilà maintenant rendu à l'hiver de la vie.Comme tout homme, M.Thomas Lessard n'était pas immortel.I! lui fallut quitter cette terre pour un mon- de meilleur.Miné par une longue maladie de six ans, fl s'achemina vers le tombeau.Résigné dans ses souffrances il s\u2019endormit paisiblement dans le Seigneur à l\u2019âge de 83 ans et 7 mois.au milieu de ses enfants, parents et amis en pleurs.Comme vous voyez, lecteurs, sa vi« ne s\u2019exalte pas dans le récit de ses voyages car i! demeura toujours à Sainte-Ursule.C'était un patriote, il aima sa patrie, sa paroisse.Braves cultivateurs, aimons comme lui cette terre que nox ancêtres ont arrosé de leur sueurs pour faire germer les grains.M.Thomas Lessard savait remercié Dieu de ses bienfaits, Car sa carrière fut couronnée de succès.Et, lorsque le voile terrible de la mort se baissa devant lui il semblait content d\u2019arriver à destination.Son cadavre même, reposant dans son cercueil semblait nous inspirer cette douce méditation du poète: Compagnons de l'exil, Quoi! vous pleurez ma mort! Vous pleurez et déjà dans la coupe sacrée J'ai bu l\u2019oubli des maux * Et mon âme enivrée Entre au céleste port.\u2018 Par son petit-fils Magnus.\u2014 Pour vos travaux d'impressions adressez-vous à l\u2019Echo de Saint-Justin ; un homme de 40 années d'expérience est à la tête de ses ateliers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très modérés.Croisière du Pacifique Canauien sur les côtes africaines Rondebosch Le mausolée Cecil Rhodes a RKETRAITES FERMEES AUX TROIS-RIVIERES Retraites fermées féminines Le couvent des Sœurs Marie-Réparatrice a ouvert ses portes, en 1927, à LD23 dames et demoiselles, réparties en 21 groupes, contre 445 retraitantes eu 19 groupes l'an dernier.C'est donc une augmentation qui nous permet de 'onder sur le succès de l\u2019Oeuvre les plus belles espérances.Ajoutons que d'octobre à mai inclusivement la récollection mensuelle loudée pour assurer la persévérance des anciennes retraitantes, eut lieu aux Trois-Rivières dans la chapelle des retraitantes.groupant chaque fois une bonne assistance.Voici la liste des retraites pour le premier trimestre: - -Dames, du 23 au 27 janvier - -Jeunes filles de Shawinigan, du 3 .- \u2014Jeunes filles, du 10 au 14 février .- -Jeuunes filles, du 24 au 28 février .-Jeunes filles, du 9 au 13 mars -Jeunes filles, du 30 au 2 avril.N.B.-\u2014La retraite s'ouvre toujours à 7 heures p.m., pour se clôturer à 34) heures a.m.Pour toute demande d'inscription où de renseignements relativement a ces retraites, l'on est prié de s'adresser à la révérende Mère, Supérieure du Couvent de Marie-Répuratrice, 119 rue Saint-Charles, Les Trois-Rivières, Téléphone: 1420.au ©: février Ft + LS ES = 5 ROMEO BEAUSEJOUR, O.M I, directeur, AU CAP-DE-LA-MADELEINE GROUPES DATES -Jeunes gens de Shawinigan, du 12 au 15 janvier \u2014Jeunes gens de Shawinigan, du 15 au 18 janvier .\u2026 -Hommies d\u2019affaires des Trois-Rivières, du 21 au 24 janvier .- -Zouaves de Shawingan, du 28 au 31 janvier Hommes mariès de la paroisse N.-Dame des Sept Allégresses, du 2 au 5 février ht.\u2014Jeunes gens de la paroisse N.-Dame des Sept Allég.du 5 au 8 février 7.- -Lanoraie, du 9 au 12 février S.- Jeunes gens de Grand'Mère, du 14 au 17 février 9%.- Hommes mariés, de Grand\u2019Mère, du 18 au 21 février t0.- -Louiseville, du 25 au 28 février 11.-\u2014Hommes mariés d\u2019Yamachiche, du 2 au 5 mars 12.\u2014Hommes mariés, cultivateurs, du 6 au 9 mars 13.-\u2014Jeunes gens d'Yamachiche, du 10 au 13 mars : 14 -\u2014Jeunes gens, cultivateurs, du 13 au 16 mars | 15.\u2014Agents d'assurances, du 17 au 20 mars ; 16.\u2014Corps de métier, du 24 au 27 mars | 17.\u2014Agents d'assurance de la Métropolitaine, du 29 mars au ler avril 18 .-\u2014Hommes de professions, du ler au 4 avril 19.\u2014 Elèves finissants du Séminaire des Trois-Rivières, du 4 au 8 avril.Le nombre de chambres étant limité, l\u2019on voudra bien s'inscrire sans retard en s'adressant au Rév.Père Lecierc, O.M.I., directeur des retraites fermées, Cap-de-la-Madeleine, Co.Champlain, P.Q.\u2014 Téléphone: 880w ROSARIO LECLERC, 0.M1.A Santos, Sao Une ferme d\u2019autruches en Afrique F © Pacifique Canadien, dont les eroisières d'hiver sur les diverses mers du globe, ont, depuis quelques années, remporté des succès sans cesse Croissanis, inaugure cette année une eéruisière nouvelle, dont la popularité, si l'on en juge par le nombre des adhésions déjà reçues, semble devoir égaler, sinon surpasser, celle de ses croisières autour du monde et dans la Méditerranée.C'est lu croisière en -Amérique du Sud et en Afrique, qu'effectuera lu priveier paquebot \u201cEmpress of lance\u201d, retiré temporairement de sm service régulier de l'Atlantique pour la durée de cette merveilleuse.randonnée touristique.Le départ de \u2018flémipress of France\u201d pour sa croisière sur les «Stes de l'Amérique du Sud et de I\" Afrique, aura lieu de New-York, le ; 71 janvier courant.Le paquebot -e dirigera d'abord vers les Antilles puis, continuant toujours vers le sud, il touchera Trinidad, Rio de Janeiro, Paolo, Montevideo, et Buenos-Ayres- De la métropole de l'Argentine, il mettra le cap sur le Levant, se dirigeant, à travers les solitudes de l'Atlantique-Sud, du côté de l'Afrique luintaine.Les principales escales, sur.les côtes africaines, serdat- au Cap, -~ \u2018 + Zanzibar, Mombassa et Alexandrie.Le fameux continent noir, s'il a perdu, du fait des progrès de la civilisation, un peu de son cachet mystérieux d'autrefois, n\u2019en reste pas moins une terre des plus intéressantes au point de vue touristique.Les passagers de \u2018l\u2019Empress of France\u201d auront l\u2019avantage, au cours do leur voyage, de faire d\u2019instructives excursions dans l'intérieur du pays et de visiter les lieux où s\u2019illustrèrent nos soldats durant le conflit sud-africain.famouses® mines de diamant de Kimberley.ainsi qu'au mausoléo de Cecil Rhodes, le grand pacificatour \u2018des tribus maires.Ils verront les Da nseurs indigènes A Johannesburg {ls se rendront aux|d célèbres chutes Victoria, les plus hautes du monde, et visiteront det établissements moeurs d'autrefois n'ont pas encore été affectées par la civilisation indigènes où les Après avoir contourné la côte est de l\u2019Afrique et être passé dans la Méditerranée, fera encore quelques escales à Naples, Monte-Carlo, \u201cl'Empress of France\u201d lice, Gibraltar et Cherhourg, puis reprendra son service régulier ontre Cherbourg, Southampton et Québec.Les tourist& 8 eroisière pourront être de retour en Amérique au commencement d'avril, après trois mois do pérégrinations 4 travers.des mers el des pays exotinues.P Soix = § 8neus 88 Boisve ler 1 Yoland sèbe « M.Fla * que, E vate, F ler I gnée I prix: 1 3e pri Prix ke, $2.5 M visais.Prix $2.5 gevin.Le © pelle \u20ac ge de M.et Angell #6 Charle MR cien I gissale neur.solenn parent 8 SONnDe: M et Mr lemar 8 ry, En Bi Josep] seph Boula L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.13 MS que ma- 7 vers le OUISEVILLE ouffran- dans le M Beau succès de la Mascarade 7 mois, \"4 ee \u2018ents et i y Soixante et quinze patineurs et pa- ~ \u20ac fineuses ont pris part à la mascarade , sa vie M*ÿrganisée par MM.Théo Chevalier et de ses KsOvide Lescadres.jours à M Les juges étaient: M.et Mme Jos 77% escadres, M.et Mme A.-N.LeSieur, sa pa.'Yamachiche, M.C.-E.Martin, malire, vateurs, .-A.Ferron, E.Ferron, Dr L.Gé que nou sueurs $.dinas, Dr A.Milot, de Berthier, L.Bé- @édnd, P.Desrosiers, etc.Prix pour DAMES emercié Ë Jolis costumes: \u2014 ler prix: Un ca- carrière Fran, Mlle Lucie Lafreniére; \u2014 2e lorsque byrix, un cendrier sur pied, Mlle Blan- baisss Méirhe Descheneaux; \u2014 3e prix: Boîte de } d'arri- apier à lettres, Mlle Germaine Milot; | même, 4e prix: une friseuse électrique, emblait lle Annette Lemire.ditation Prix pour HOMMES ler prix: Une boite de cigares, ga- \"Eonée par M.J.Bourassa; \u2014 2e prix: ! Une boîte de cigares, M.Freddy Ré- à coupe MÉgnière; \u2014 3e prix: Un cadran, M.À.sacrée [BR Lemire; \u2014 4e prix: Un cadran, M.C.- BE.Lesieur.) Prix pour ENFANTS ; | ler prix: Boite de chocolat, gagnée gnus.Ÿ 89 par J.-J.Ferron; \u2014 2e prix: Boite de meme M8 Chocolat, Gaston Charette; \u2014 3e prix: ; @ Boite de chocolat, Mlle T.St-Amand; essions MB 4e prix: Boite de chocolat, Maurice Justin; à Boisvert.érience Prix pour COUPLES ce qui ler prix: Une chaise berceuse, Mlles alte d Yolande et Simonne Charette; \u2014 2e alte de 8 prix: Une pipe, M.et Mme J.Sicard; rès me- \u2014 3e prix: Une boîte de chocolat, Mlles V.Milot et Cécile Savoie; \u2014 4e ment prix: \u2014 Toaster électrique, Mlles A.Ë Lacombe et F.Plante.Prix pour meilleures PATINEUSES ; ler prix: Un livre, Mlle G.Cler- M mont; \u2014 2e prix: Une poudrette, Mlle | KE.Bellemare; \u2014 3e prix: Une paire de patins, Mlle J.Langevin; \u2014 4e prix: Une boite de mouchoirs, Mme D.Charette.Prix pour \u2018meilleurs PATINEURS ler prix: Une chemise, par M.Eu- sèbe Dionne; \u2014 2e prix: Un foulard, * M.Plante: \u2014 3e prix: Lampe électri- à que, Emile Héroux; \u2014 4e prix: Cravate, Emile Vallière.SAUTS = 1er prix: Une boite de cigarette, ga- @ gnée par M.Rolland Héroux; \u2014 2e prix: Un pot à fleur, And.Lemire; \u2014 3e prix: Un cendrier, par B.Hébert.Prix de présence pour spectateurs i $2.50 gagné par Mlle Coropa Ar- E visais.Prix de présence pour concurrents $2.50, gagné par Mlle Juliette Lan- gevin.Le 30 janvier dernier, dans la chapelle du couvent, a été béni le mariage de Mlle Yvonne Chevalier, fille de M.et Mme Arthur Chevalier, à M.Angelbert Déry, fils de M.et Mme #8 Charles Déry, de Maskinongé; M.La- @ cien Déry et Mlle Alma Chevalier a- gissuient comme garçon et fille d\u2019hon- #& neur.Après la cérémonie qui fut très ÿ solennelle, il y eut réception chez les parents de la mariée.Parmi les per- @ sonnes présentes, on remarquait: MM.a8 et Mmes Angelbert Déry, Antoine Bel- lemare, Arthur Chevalier, Charles Dé- 88 ry, Emile Chevalier, Edouard Laurent, M Joseph Chevalier, Joseph Plante, Jo- 8 seph Lefrançois, Charles Trudel, Frs Boulay, Donat Laurent, J.-B.St-Yves, Joseph Picotte, Roméo St-Yves, Joseph Maurais, Mme Edouard Cheva- bh lier, M.Lemyre, Alma Chevalier, Lu- M cien Déry, Rosa Trudel, Albert Cheva- à lier, Annette Lambert, Albert Bussiè- gf res, Flore Trudel, Onésime Lemyre, | M.-Rose Chevalier, Gilbert Lefrangois, & Blanche Trudel, Charles Clément, Thé- frèse Damphousse, Paul-Emile Lam- ert, Antoinette Lefrançois, Charle- >magne Lambert, Gabrielle Lambert, E Lorenzo St-Yves.\u2014 On s\u2019amusa ferme FR et on se sépara à une heure très a- Mt vancée en emportant un bien doux sou- SA venir de cette belle noce.M Etaient de passage à Louiseveille #E lernièrement MM.Eugène et Avelin #* Lebeau, ainsi que leur sœur, Mlle Ger- 8 trude Lebeau, de Maskinongé.Ils é- MR taient accompagnés de Mile Alice Le- ME myre.ME M.J.-Edouard Gravel, de Montréal, #8 était dans sa famille dernièrement.SM.Aimé Brousseau est revenu d\u2019un oN voyage au Lac St-Jean.Il est revenu Sé enchanté de son voyage; il était accompagné de son père, M.Victor KE rousseau, de Maskinongé.M.et Mme Léo Lafrenière, ainsi #que Mile Anita Lafrenière ont été à Mk Maskinongé dernièrement, visiter M.88 et Mme Alpide Lebeau.{98 Mercredi dernier avait lieu en la @7s:lle du palais de justice, lieu des M9 délibérations du conseil, l'élection\u2019 de Pi (rois conseillers: Ont été ré-élus par A LS fil acclamations: MM.Hector Lecage et Philippe Vadeboncœur, M.Edouard-L.Béland a été élu pour remplacer M.Donat Livernoche, sortant de charge.L'élection était sous la présidence de M.Hector Béland, secrétaire-tréso- rier de la Municipalité.M.le Rév.Chanoine L.-A.-L.Du- sablon, curé de Louiseville est de retour d\u2019un voyage de trois mois en Europe.Au cours de son voyage, il a visité l'Italie, la France et l\u2019Angleterre.C\u2019est avec plaisir que les paroissiens de Louiseville voient revenir leur dévoué curé au milieu d\u2019eux, frais et dispos.M.le chanoine Dusablon avait fait un voyage dans l'intérêt de sa santé; ses paroissiens lui demanderont de donner une conférence sur les impressions de son voyage.ST-CHARLES Mandeville La partie de cartes du 3 janvier dernier, organisée par les dames de la paroisse, sous le patronage de notre dévoué curé, M.l'abbé C.-B.Veillet, a remporté un franc succès, La salle était littéralement remplie.Avaient pris place à la table d'honneur: MM.les abbés Pierre Boulay, curé de St- Léon et Hormisdas Béland, curé de St-Didace, M.le Dr T.Gervais, M.P.P,, de Berthierville, M.C.Bastien, M.P.P.de Montréal; Aux autres tables, nous avons remarqué: M.J.Poitras, maire de St-Gabriel de Brandon et Mme Poitras; M.et Mme E.Desrochers, de St-Didace; M.Amédée Sylvestre, Chs.Pelletier, M.et Mme Ferréol Armstrong, M.et Mme D.Lemire, MM.J.Leblanc, A.Laprade, A.Laval- 1ée, P.Gaucher, E, Bastien, A.Marcil, M.et Mme Douaire, M.G.Lambert, tous de St-Gabriel; M.M.Paquin, W.Desrochers, G.Desjardins, de St-Dida- ce; M.et Mme Pierre Martin, M.et Mme J.Rainville, M.et Mme Osmon Bergeron, M.et Mme Ernest Gingras, M.et Mme G.Beaulieu, M.et Mme P.Bussières et nombre d\u2019autres qu\u2019il serait trop long d\u2019énumérer.De nombreux prix furent distribués aux heureux gagnants.Mile Cécile Boucher a remporté le premier prix.La partie de cartes fut suivie d\u2019un délicieux goûter servi par les jeunes filles de la paroisse.La soirée se termina par du chant, de la musique et déclamation.Tous se montrèrent enchantés de leur soirée \u2014Sincères remerciements à M.le curé Veillet, à Mme Euclide Berge- ron, présidente, ainsi qu\u2019à toutes les personnes qui ont ont prêté leur généreux concours.Merci aux distingués visiteurs étrangers qui sont venus rehausser de leur présence cette belle soirée, lesquels se sont montrés très généreux en faveur de notre œuvre paroissiale.À tous un cordial merci.Visiteurs.\u2014 M.et Mme Philibert Fafard, de St-Cuthbert, M.et Mme Ludovic Hubert, de Woonsocket, Met Mme Hormisdas Dubois, de Téniis- camingue, M.J.Clément, des Etats- Unis, M.et Mme Lucien Paquin, de Montréal.Décès.\u2014 Le 20 janvier est décédé M.Eiphège England, époux de Dame Clémentine Paquin.Le défunt n\u2019était âgé que de 30 ans.Muni de tous les secours de motre sainte religion, il fit généreusement le sacrifice de sa vie.Fervent chrétien, doué d'un beau caractère, esprit droit.cœur généreux, M.England était très estimé; Ayssi une fouie considérable de parents et d\u2019amis ont accompagné ses restes mortels jusqu'à sa dernière demeure, faisant monter vers le ciel une suprême prière pour le défunt et une profonde marque de sympathie pour son épouse affiigée.Le service et la sépulture eurent lieu le 23.L'église était ornée de ses plus-'riches tentures de deuil.M.le curé Veillet, officiait; Mme Octavien Bergeron touchait l\u2019orgue; Les porteurs furent MM.Emile Paquin, \u2018Alem Paquette, Joseph Dau- phinais, Télesphore England; Le deuil était conduit par l'épouse du défunt, M.Octavien England, son père, Mme O.England, sa belle-mère, M.et Mme Jacques Paquin, ses beaux-parents, Met Mme A.Duperreault, M.et Mme Fortunat Bussière, M.et Mme Alonzo Lambert, de Montréal, Mme Aiem Paquin, MM.Adolphe Therrien, Armand Tessier, Joseph Therrien, Alem Henrichon, Hilaire Beaulieu, Léonidas Therrien, Rolland Lafrenière, de St- Damien; Miles Albina Paquin, M.-Ro- se Paquin, M.Rosaire Paquin, M.et Mme Agapit Paquin, M.Amable Hubert, M.Zénon Beausoleil, de St-Di- dace; M.et Mme Ludovic Hubert, de Woonsocket; M.Osmon Paquin, de St-Gabriel de Brandon; M.El.Dau- phinais, Gédéon et Napoléon Provost, Joseph-Alphonse Lafrenière, Osmon et Syman Beausoleil, M.et Mme Arthur Paquin, M.Chs Paquin, Azarias Baril, Olympe, Ernest et Arthur Gin- gras, Germain Beaulieu, Alfred et Roméo Hubert et autres.Autre décès.\u2014 Le jeune bébé de M.et Mme Michel Mondor.Téléphone 52.W.LALIBERTE -MARCHAND DE MEUBLES DE TOUTES SORTES: Ameublements de chambre, de salon, de salle à manger, etc.Prélarts \u2014Moulureg d\u2019encadrage.100, Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Joseph Brissette VOITURIER Grand choix de voitures d\u2019été et d'hiver, harnais de toutes sortes, robes de carioles, etc.REPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES BAS PRIX Je tiens aussi les huiles à machines et à harnais UNE VISITE EST SOLLICITEE.SAINT-JUSTIN Napoléon S.de Carufel Voitures à l\u2019arrivée de tous les trains, PONT MASKINONGE, P.Q.J.0.RINFRET MASKINONGE, QUE.MARBRERIE POPULAIRE 162, rue De Lanaudière, JOLIETTE.Téléphone Bell: 325.CHARLES DESROCHES, Propriétaire Monuments funéraires en pierre, marbre et granit, pour cimetière.Sculptures d'ornementation à toute destination; 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12 par paquet 15 arn ue SE RES 14 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.MASKINONGE M.et Mme Alfred Doyon, étaient de passage ces jours derniers à Grand\u201d- Mère, chez M.Edouard Lefebvre et leurs autres parents; Ils ont aussi visité M.et Mme Ernest St-Louis, des Trois-Rivières.Mariages.\u2014 Le 2 janvier, Henri Le- sage et Amanda Béland.- Le 4, Eugène Vanasse et Antoinette Dauphinais.- Le 25, Antoni Bellemare et Aline Déry.- Le 25, Zénon Rinfret et Adrienne Bellemare.Sépultures.\u2014 Le 25 janvier, Mlle M.-Reine Trudel, âgée de 18 ans et 8 mois.- Le 31, Dame Léocadie Lemire, épouse de feu Adélard Bastien, décédée à l\u2019âge de 65 ans et 8 mois.; - Le 10 février, M.-Louise McCarthy, décédée à St-Stanislas de Montréal, à l'âge de 78 ans.Baptêmes.\u2014 Le 2 janvier, Lucette- Jacqueline, enfant de Henri Lespéran- ce et de Rose-Anna Brousseau.Parrain et marraine, Zacharie Brousseau et Florentine Brousseau, de Shawinigan.Le 4, Joseph-Rosaire-Viateur, enfant de Honorius Lafrenière et de Va- léda Paquin.Parrain et marraine, Met Mme Rasariv Lafrenière, oncle et tante de l'enfant.- Le 12, Marie-Madeleine-Jeannine, enfant de Charles-Edouard Lupien et de Alberta Ross.Parrain et marræine, M.ct Mme Antoine Lupien, grands\u2019parents de l'enfant.Le ?6.Marie-Mariette-Maralda, Cnfant d'Armand Boucher et Madora Gladu.Parrain et marraine: M.et Mme Toseph Bélisle.berte Lafrenière, Lucien L'Heureux, Florence Lacourse, Cécilia Lafrenière, Marie-Louise Baril, Hector Bastien, Marie- Anne Lupien, Marguerite Mal- court, Pauline Guinard, Hélène Gui- nard, Carmen Guinard, Robert Gui- nard, Bernard Guinard, Monique Va- nasse, Marcel Lafrenière, Simonne Vanasse, Hormisdas Caron, Suzanne Vanasse, M.et Mme Joseph Desjar- lais, Julia Rainville, Colorabe Lacour- se, Lucille Paquin, Gabrielle et Antoinette L'Heureux.Il y eut chant, musique, déclamations et autres divertissements.A minuit, un goûter fut servi.Tous se retirèrent à une heure assez avancée, emportant un bon souvenir de cette soirée.Funérailles de Mme Edouard Lemire Le 4 décembre, s\u2019éteignait paisiblement dans le Seigneur, à l\u2019âge de 61 ans, Dame Ludivina Béland, épouse de feu Edouard Lemyre dit Gaucher, après une très courte maladie.Ses funérailles qui furent des plus solennelles, ont eu lieu le 6 au milieu d\u2019une nombreuse assistance de parents et d\u2019amis.La défunte laisse pour déplorer \u2018sa perte, 4 fils: Rév.Père Vital, Joseph, Gaspard et Alcide; 2 filles: M.-Anne, Mme Emile Masse (Armoizina); 2 sœurs: Mme Ephrem Saucier (Marie), Mme Antoine Lupien (Anna); 2 frères: Ovila et Joseph Béland.Un nombreux cortège partit de la maison mortuaire à neuf heures - Les porteurs étaient: MM.Joseph Saucier, Joseph Clément, Pierre Le- myre, W.-B.Laïrenière, Alphonse Lessard et Adélard Lemyre.Porteuses de rubans: Mmes Isaïe Lafrenière, Nap.Le 28, Marie-Alexandrine-Pauline, | ei Marie-Rose-Alma-Jacqueline, fants d'Albertino Lefebvre et de Olida; Moyon.Parrains et marraines, M.et! Mme Amable Lefebvre et M.et Mme Alfred Lefebvre, de Louiseville, Le 4 février, Joseph-Jean-Jacques, \u2018 enfant de Moise Bellemare, de Saint Justin et de Marie-Anne Lemyre.Par- | rain et marraine, M.et Ime Arthur | lemyre, zr«nds'parents de l'enfant.Porteuse, Mlle Marie-Alice Lemyre.Le 5, Joseph-Arthur-Rosaire, en- funt de Joseph Deserres et de Marie .Croisetière.Parrain et marraine, Ar-\u2019 thur Dargis et Laurette DeSerres.- Le 5, Marie-Gabrielle-Hermance, enfant d'Alexis Bastien et de Oliva Clément.Parrain et marraine, M.et Mme Théophile Bastien.Le 12, Joseph-Marcel-Julien, enfant de Joseph-Angelo Lemyre et de M.-Anne Bellemare, de Dupuy, Abitibi, Parrain et marraine, M.et Mme Hor- misdas Sylvestre, de St-Barthélemi, oncle et tante de enfant.Divers.\u2014 M.le chanoine J-F.Bé- land, curé de la paroisse est en voya- #¢ d'affaires à Monréal.dernièrement.+ \u2019 en- | ;cusin de la défunte; _ M.Paui-Emile Rainville est retourné a Montréal, après une vacance de 15 ! Jours chez sa mère Madame Joseph ; Rainville, ) M.et Mme Albert Gauthier de St- Barnabé Nord ont passé quelques jours chez leur fils, M.Lucien Gauthier, tailleur.Madame Cuthbert Lessard, de Ber- thierville, en promenade chez son père M.T.ouis Bélair dernièrement.M.et Mme Amédée Grenier de St- | Mathieu de Caxton en visite chez M.et Mme Alexandre S.de Carufel dimanche dernier.M.et Mme J.-C.-F.Desjarlais sont allés à Louiseville il y a quelques jours to invités de M.et Mme Edmond Gaucher.Dimanche le 5 janvier, M.et Mme Joseph Guinard, de Maskinongé, réu- nisssalent un groupe de parents et amis, à l\u2019occasion des nouveaux mariés.M.et Mme Eugène Vanasse et M.et Mme Henri-Paul Vanasse, et du départ de leurs deux fils, Jean-Paul et Maurice, étudiants au Séminaire des Trois-Rivières.Les personnes présen- Lex étaient: MM.et Mmes Joseph Guli- dard, Adolphe Bastien, Joseph Beauvais, Henri-Paul Vanasse, Eugène Va- nasse, Gaspard Lafrenière, Héliodore Dupuis, Antoine Laurendeau, Adolphe Lebrun, Onésime Vanasse, Jules Pa- quin, Edouard Plcotte, Donat Ayotte, Adolphe Bastien, fils, Alphonse Le- brun, Pierre Dalcourt, Joseph Com- toix: Louis Jules Béland, Roiland Le- brun, Léopold Bastien, Maurice Guli- nard, Dominique Vanasse, Thérèse Le- brun, Georges Lemire, Joseph Lafre- nière, Edouard Beauvais, Jean-Paul Guinard, Lucienne Dauphinais, Hono- rius Bastien, Laetitia Dauphinals, André Lebrun, Ubald Drainville, Aurore Lebrun, Marc L'Heureux, Annette Pa- quin, Cécile Rainville, Olivette Lebrun, Pratte, Gaspard Lafrenière et Lac- tance Lumarche.Les dames tertiaires -uivaient le corps.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Alcide Lemyre, curé de la pa- roisge Sie-Cécile des Trois-Rivières.le service fut ; chauté par le Rév.Père Armand-Marie de Québec, o.f.m., assisté de M.le curé Alcide Lemyre comme diacre, et le Rév.Pere Vital, fils de la défunte, colle sous-diacre, La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies, Bouquets spirituels: Rév.Père Phi- libert.Montréal; Monastère du Pré- cieux-Sang, Trois-Rivières; Famille Henri Racine, Louiseville; M.et Mme J.-P.Robinson, Lowell, Mass; Famille Gaspard Lafrenière, M.et Mme Frs Lemyre, M.Arthur Béland, Mme Joseph Dupuis, M.et Mme Emiie Masse, de Montréal, Mlle Marie Lamirande, Etudiants Franciscains, Québec.Sympathies: M.et Mme Rosaire La- croix, Trois-Rivières; M.et Mme Abraham Fleury, St-Léonard, M.Roméo Lacroix, Ottawa, Mme Augustin La- combe, Montréal; Famille Joseph Bas- tien, Montréal: M.et Mme Scholl, Montreal; M.J.-R.Lefévre, Trois-Ri-' vières; M.«t Mme Osias Cloutier, Montréal; M.et Mme Adélard Boulanger, Yamachiche: M.et Mme Edmond Gaucher, Louiseville; M.et Mme Joseph Lemire, Berthier; M.et Mme Do- nat Perreult, Louiseville: M.et Mme Chas Heaton, Lowiseville; M.et Mme Donat Boulanger, Yamachiche; [fa-! mille Hormisdas Masse, Montréal; Met Mme Wilfrid Lambert, Louiseville; Famille Edouard Lemay, lL.ouiseville; Famille David Gaucher, Louiseville; M.Hormisdas Caron, Louiseville; Mlle Marie-Louise Paillé, Louiseville; M.et Melles Dugas, Familie Eliè Lemyre, Famille F.-X.-A.Bélanger, M.Edouard Woite, Famille Joseph S.de Carufel, Famille Théophile Lemyre, Famille Arthur Baril fils, Famille Pierre Lemy- re, Famille J.-R.-H.Bernier, M.et Mme J.-E.Savoie, Famille Alphonse Lessard, Mme J.-I.-71.Marchand, Famille Joseph Saucier.Famille Edouard Pa.quin, M.le Notaire J.-A-A.Lemyre, Melle Anna Desserres, tous de Maskinongé; M.J.-A.L'Heureux, Ste-Gene- viève, MM.Girard et Godin, Trois-Ri- vières; M.et Mme Donat Gervais, Shawinigan; M.et Mme Antonio Cha- rest, Shawinigan; M.et Mme Conrad Plourde, St-Léon M.Pierre Dalcourt, Famille Joseph Baril, Famille Wilfrid Bérard, Mme Augustin Cloutier, M.et Mme Denis Bareil, Famille Napoléon S.de Carufel, M.et Mlle Lebrun, Met Mme Aimé Lemyre, M, et MmeAi- inéo Brousseau, Famille Louis Landry, M.Hormisdas Valois, Famille Adélard Lemyre, Famille Joseph Bruneau, Famille Joseph-Olivier Béland, Famille Hormisdas Bruneau, Mme Isaïe Lafre- nière, Famille F.-Xavier Gravel, Mmè Adolphe Bastien, M.et Mme P.-E.Casaubon, M.Alphonse Dupuis, M.et Mme Bphrem Lemyre, Mlle Jeanne Joseph Dupuis, Ludivina Baril, Gil- naskitad, LOUS JE MASKLIVUBE.1900%00%¢%6%0%0.4%04% 6% 04% Poe o%0 Pee 0 0c so oo\u2019 0 IONIC 00 OE PIO OS 00 TL OO INGE IN PE III 0 OI IE GO I S000, y Ÿ SOUHAITS i 3 3 TS + + \u201cVingt-huit\u201d nous apparaît, le chef auréolé + + De promesse et d'espoir, à l'aurore naissante x 5 D'un an mystérieux.En ces jours fortunés, + + Agréez, chers lecteurs, la gerbe florissante & $ Des souhaits, des désirs, qu'offre discrètement $ + Ma muse indécise: \u201cQue sans trève rayonne * 5 Sur vous, sur vos foyers, la paix divinement $ \u20ac Et la fraîche santé, oh, que Dieu vous la donne + $ Ineffable trésor! Puisse à votre destin, $ $ L'étoile du Bonheur, de douce connivence % = Au flambeau du Devoir, resplendir sans déclin 4 $ Ni jamais s\u2019altérer par la désespérance\u201d 3 $ - HERMANCE.+ + NICOLET, JANVIER 1928.3 \u20ac Oe o%60%00% \"00% ee\u20190 oe\u201d GOED 0 00SEC EO 0 0S SHAWINIGAN 9% o% 07067 % 6\" e*%\u2019 St-Mare, de Shawinigan, Trudel, fille de M.Jérémie Trudel, à l\u2019âge de 18 ans et 7 mois.Son service porteurs étaient MM.Raymond Leclerc, Célestin Gervais, Adélard Dar- gis, Léo Pelletier, Auguste Cloutier, Albert Lemyre.Après le service, la dépouille mortelle fut transportée à Maskinongé, où un libera solennel fut chanté el où eut lieu l\u2019inhumation.Les porteurs étaient: MM.Azarias Lu- pien, Chs Trudel, Edouard Baril Syl- vio St-Onge, Lucien L'Heureux, Chs.- Auguste Lemyre.Outre son père et sa mère, elle laisse pour pleurer sa perte, trois frères, Edouard et Paul, de Shawinigan, Freddy, de Montréal; quatre sœurs: Mmes Alphonse Dupuis et Aimé Lemyre, de Maskinongé; Mme Adolphe Lebrun, de Louiseville; Mlle Florentine Trudel, de Shawinigan.La famille a reçu de nombreuses marques de sympathies: Télégramme: La famille Chs.Blais, de Montréal.Offrandes de messes: Dr Julien Si- card, Notaire Ephrem Déziel, de Grand'Mère; Mlle Rose Morin, de St- Georges de Champlain; Edouard Tru- del, frère de la défunte.Bouquets spirituels: Les élèves du pensionnat de Maskinongé; La famille J.-V.Dupuis, de Montréal; M.et Mme Omer Ayotte, Mlle Julienne Pronovost, M.et Mme J.-P.Pelletier, la famille Gilbert Bareil, Mlle Lucille Le- clere, M.et Mme Albert Houle, Mlle Gabrielle Daigle.M.et Mme Irénée Lupien, la famille Jos Bareil, tous de Shawinigan.Sympathies: Mme Omer Trudel, Léo Chapdelaine, la famille J.-B.Giroux, la famille Edouard Trudel, de Montréal; M.et Mme F.-E.Casaubon, la famille Ed.Paquin, Mme et Mlle Cloutier, 00 Ps oes\" este 010070670000 0101100700 °.0 o PoP NES OT OE 00 0 EEO Be EI OI 0 0s 00 0 * > *, 0 retraites Chaussures pour femmes à $2.25 Claques pour bommes, femmes et en- 3 Chaussures pour hommes à $2.50 fants, première qualité, pour moitié 5 Chaussure \u2018ons à prix.* % Souli $ pour garçons à .$1.90 | Spécialité : Grosses claques de travail.X KS ouliers pour femmes à partir de .85¢ | Nous avons aussi une ligne complète ° + Chaussures d'enfants pour 50c | de bas, * $ i .s .3 s premiers achet t le meilleur ch j : \u20acS prenilers acheteurs auront ie mellieur ChoIX.= + ist + 2m) Ja, 4 ge ze BY Sov.aE Pad 7, So $ 7; 4 4 & E = Zid A SF J x aT IMR COYNE 1 à 3 F RBA ; PNA A Vy ® 5) = ; 3 \u2019 Dee a EERO ) ay pe =0 * ; Gé 7 FERRONNERIES-HARDWARE VER & 3 + Æ MATÉRIAUX ne CONSTRUCTION + + CONSTRUCTION MATERIALS LX $ ) 3 ¥ 3 + I Rue Principale \u2014 en face de l\u2019église, 4 $ ; $ = | Q 3 ee ® $ s » = ® *.0.0.0 ROUE S000 0 ees Le 23 janvier dernier est décédée à Mlle Reine fut chanté en l\u2019église de St-Marc.Les 900% +, 20.6% 0% +200%09%64% 4% , - °.arte re, Fosece tirée na ; absence de trois mois à Montréal.à nissait @& pour prendre le dîner et le souper.La M journée se passa très agréablement.48 Parmi les personnes présentes, on re- ® marquait: bi Willie Carufel, M.et Mme Arthur Gaie nas: \u2018e, M.B ne; M.et Mme Joseph Bacon et leurs à de l\u2019enfant.A ques-Dominique, fils de François Ga- 3% gnon et d'Yvonne Malbœuf.#8 et marraine, M.et Mme Urbain Mal- Ë d'Honoré Clément et de Alice Lebrun.3 née Lebrun, de Maskinongé.À Roméo-Gilbert, fils de Wilfrid Ladou- # ceur et de Juliana Croisetière.î | de feu Louis Paquette, décédée à iy Simon, St-Hyacinthe et à Drummond- M ville, chez des parents.\u2026.Montréal dernièrement.M cours du mois dernier.; ve, de St-Barthélemi, Miles Eva Ga- 3 Bellemare, Maurice Villeneuve et Jac- 2 récréatives; il y eut chant, musique et \\ eux le meilleur souvenir.L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 FEVRIER 1928.15 NOTES LOCALES Encore une bordée de neige! C\u2019est le plus fort hiver de neige que nous ayions eu depuis longtemps, car il y a actuellement une épaisseur de 5% à 6 pieds dans la montagne.Un grand Euchre aura lieu dans la salle paroissiale de Saint-Justin, jeudi soir, à 8 heures précises.L'entrée, y compris le vestiaire, est de 50 sbus seulement.De nombreux et magnifiques cadeaux seront donnés aux gagnants.Mf-Tous sont invités.M.et Mme Solomon Philibert et leur fille, Mlle Elodia, sont allés à l\u2019E- piphanie, pour une quinzaine.Mme Paul Baril, qui a subie une grave opération, à l\u2019Hôpital St-Eusë- be, de Joliette est en pleine convalescence.Nous lui souhaitons un prompt retour dans sa famille.M.et Mme Jos Toupin, M.et Mme Ferdinand Vermette et M.Donat Tou- pin, de passage à Ste-Elisabeth, chez M.Eugène Roch.M.et Mme Jos Brissette, M.Angle- bert Gagnon, M.Edgar Brissette et Mlle Cécile Brissette, en promenade à Sorel, dernièrement.Mme Georges Barrette et sa fille, Mile Rachel, de St-Barthélemi, en promenade à St-Justin, dernièrement.La chorale de Maskinongé est venue chanter la messe à St-Justin, dimanche, le 5 février, M.Joseph Desjar- lais était à l\u2019orgue.M.l\u2019abbé Pothier Paquin, curé de St-Gérard, en visite à St-Justin.Mme F.-W.Tracey et sa fille, Mlle Héléne, nous sont revenues, apres une Naissances.\u2014 Le 31 janvier, Jo- seph- Eugène-Viateur, fils d\u2019Azarias Gagnon et de Léona Gagnon.Parrain et marraine, M.et Mme Eugène Ga- # gnon, de Maskinongé, oncle et tante \u2014 Le 4 février, Joseph-Jean-Jac- Parrain bœuf, oncle et tante de l'enfant.\u2014 Le 6, Joseph-René-Laurent, fils Parrain et marraine, M.et Mme Iré- Sépultures.\u2014 Le 15 janvier, Jos.\u2014 Le 19, Julie Prud\u2019'homme, épouse rage de 82 ans.\u2014- Le 2 février Olivier LeBeau, époux d\u2019Adélina Gervais, décédé à l\u2019â- ÿ ge de 59 ans et 2 mois.2 Mariage.\u2014 Le 18 janvier, M.Omer Massé, de St-Barthélemi, à Mlle M.- ¥ Reine-Berthe Bastien, fille de M.et st Mme Joseph Bastien, de St-Justin.M.et Mme Xavier Philibert sont de g retour d'une longue promenade à à Montréal, St-Lin, Ste-Elisabeth et à Joliette.: M.et Mme Antonio Lincourt, de St-Barthélemy, en promenade à St- M.Horace Cartier en voyage à MM.Albert Baril et Albert Bussiè- res, en promenade à Montréal dans le Dans le cours du mois dernier, un groupe de parents et d\u2019amis se réu- chez M.Joseph Villeneuve, M.et Mme Jos Villeneuve, M.et Mme Notaire J.-A.Villeneuve, des Trois-Rivières, M.et Mme O.Gagnon, de Maskinongé, M.et Mme H.Gagnon, de Ste-Ursule, M.et Mme # Lazare Villeneuve, Mme Veuve P.Ga- F gnon, M.et Mme Azarias Gagnon, M.ÿ et Mme Xavier Gagnon, M.et Mme ; gnon, de St-Justin, M.Emile Villeneu- gnon, Yvonne et Corina Villeneuve Alice et Rachel Alarie, M.-Louise, Léa et Alice Villeneuve, MM.Albert Clément, Emfie Vertefeuille, P.-A.Du- gré, Gabriel et Arthur Gagnon, René ques Paillé: La soirée fut des plus = partie de cartes.Tous se \u2018retirèrent à une heure avancée, emportant avec Une invitée.passage à St-Justin, dernière- Mlles Florence et Amanda Va- Charles Chamberland, des Trois-Rivières; M.et Mme Arthur Ladouceur, de Woonsocket, R.I., et leurs, deux : \u2018fillettes, Dolores et Vivia- De ment: enfants, Lucille et Paul, de Montréal.Mme Philippe Ladouceur, qui était allée à Joliette pour subir une grave opération prend toujours du mieux.\u2018Dans le cours du mois dernier, étaient de passage chez M.Louis Rin- fret: M.et Mme Albert Rinfret, de Shawinigan; M.et Mme Aurélien Rin- fret, de L\u2019Epiphanie; M.et Mme A.Rinfret, M.J.Rinfret et Mlle Aline Rinfret, de Montréal; M.et Mme Antonio Dufresne, de St-Barthélemy; M.Ange-Albert et M.Gérard Rinfret, de Shawinigan; Jean-Louis et Lucie Du- fresne, Yvon Rinfret, Florent, Doria et Emile Rinfret, Mlles Irène et Germaine Rinfret.M.Eddy Vermette, ainsi que M.et Mme Maurice Malbœuf, de Ste-Ursule, étaient à Shawinigan dernièrement, chez M.et Mme Lucien Malbœuf.Dernièrement eut Heu chez M.Honoré Ladouceur, une réunion de parents et amis.Parmi\u2019 les personnes présentes, on remarquait: M.et Mme Honoré Ladouceur, MM, Bertrand, Honoré, Bernard et Irénée Ladouceur, Joseph-Pierre Ladouceur, Emile et Roland Ladouceur, Denis Ladouceur; Mlies Eva Ladouceur, Parmélia La- douceur, Irène Doucet, Marguerite La- douceur, Béatrice Ladouceur, M.et Mme Philippe Ladouceur, Mme Wilfrid Ladouceur, M.et Mme Alfred Vermette, M.et Mme Alphonse Savoie, M.et Mme Xavier Doucet, Met Mme Alphonse Frappier, MM.Philippe Ladouceur, Joseph Ladouceur, tous de Saint-Justin; M.et Mme Arthur Ladouceur, de Woonsocket, R.I., M.et Mme Romulus Ladouceur, de Providence, R.1.; M.et Mme Omer Trudel, M.Delphis Ladouceur, de St- Barthélemi.Il y eut durant la soirée chant et musique.A minuit un délicieux goûter fut servi.Tous se retirèrent à une heure avancée emportant un souvenir inoubliable de cette belle réunion.EN ORIENT M.F.-D.Baril, fils de notre concitoyen, M.Pierre Baril, s\u2019est embarqué le 7 février, à bord du paquebot \u2018France\u201d, pour une croisière en Méditerranée.Au cours de son voyage, M.Barit visitera l'Espagne, le Maroc.l'Algérie, l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Palestine, I'Egypte, la France et l'Angleterre .MASSE \u2014 BASTIEN Le 18 janvier dernier, M.Charles-O- mer Massé, de St-Barthélemi, conduisait à Yautel Mlle Iréne Bastien, de St-Justin.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.l\u2019abbé Emile Cloutier.Le programme musical fut des mieux réussis.Après le mariage, tous se rendirent chez M.Joseph Bas- tien, père de la marié, où le vin fut servi et l'on se rendit ensuite chez le père du marié.Parmi les personnes présentes, on remarquait: MM.et Mmes Joseph Massé, Jos.Bastien, Jean-Baptiste Massé, Olivier Lebeau, George Massé, Joseph Bellemare, Auguste Lincourt Marcel Lemarbre, Rémi Massé, Arthur Massé, Mme Wilfrid Adam, Omer Lebeau, MM.et Mmes Adrien Massé, Albert Ladou- ceur, Alphonse Massé Arthur Lebeau, Philippe Bernier, Lucien Lebeau.Norbert Lebeau, Antonio Bastien, Adé- lard Gagnon, Charles-Omer \u201cMorand, Adélard Lajoie; M.Ubald Bastien, Mlle Rose-Jeanne Massé, Mlles Maria et Rosa Lebeau, Mlle Aline Bastien, M.Arthur Ladouceur, Lucinda Ladou- ceur, Lucien et Bernardin Lebeau, Florentine et Alminda Lebeau, Mme Ernest Morrier, Come Adam, Amédée Morrier, Mlles Laurette, Fernande et Cécile Lebeau, Angéline, Victoire et Laure-Anna Massé, Maurice Roy, Victor et Pierre-Albert Massé, Annette Massé, Marguerite Croisetière, Lionel Marchand, Avila Bélair, Alice Lemar- bre, Mlle Gabrielle Lebeau, Marguerite et Jeannetie Lebeau, Abel Lebeau, Majoric Massé, Mariette, Madeleine ~t Lucile Massé.Les nouveaux mariés reçurent de Jombreux et riches cadeaux.Nos meilleurs vœux de bonheur aux ouveaux époux.GC Crée Qratrstecttrstratetratestoctr toute by POUR LE CAREME .eels oe CNRS ee *, - > .- a\u2019 9.0 0 4, - - » ob ° Comme les années passées, nous aurons encore, cette année, un beau choix de poisson pour le caréme.HF Venez nous voir.oe, * 20°.\"0%\" ., 2° +204, \"sf °, oo, RK) .* er cac * $, * oe > 2 > pe ACCIDENT A L\u2019EGLISE DE LOUI- SEVILLE Deux hommes tombent de 80 pieds de hauteur avec un monte-charge.Un sérieux accident est arrivé lundi matin à l\u2019église de Louiseville.Comme nos lecteurs le savent, on est à reconstruire ce temple que le feu a rasé il y a une couple d\u2019années et le travail se faisait comme d'habitude.Deux hommes, MM.Pit Vallière et Raoul Rabouin, transportaient des matériaux pour la couverture quand le monte-charge qui s\u2019élève à plus de 80 pieds fit soudainement défaut entraînant dans sa chute les malheureux ouvriers.Ce fut un cri d\u2019horreur en voyant descendre le monte-charge pesamment chargé.Le choc hut terrible et les deux ouvriers furent relevés baignant dans leur sang, la figure toute déchirée; mais heureusement ils ne perdirent pas connaissance.On appela immédiatement le Dr Milot qui prodigua ses soins aux blessés.En plus des blessures extérieures, les deux ouvriers souffrent de douleurs internes dont les conséquences peuvent être graves.Toutefois leur état est satisfaisant.TUE PAR UN ARBRE M.Joseph Picard, 70 ans, de St-A- lexis des Monts, était à couper du bois dans la forêt de notre région, lorsqu\u2019un arbre tomba sur lui et lui écrasa la tête.Ses fils, qui étaient loin de lui, n\u2019entendirent aucun bruit.Ils le découvrirent enfin mort.Ils le transportèrent au chantier.On courut avertir un prêtre, au village et le coroner Caron, de Maskinongé.Ce dernier rendit un verdict de mort accidentelle.M.Picard laisse pour pleurer sa perte, cinq fils et deux filles.UN HIVER RIGOUREUX Les Etats-Unis et l'Angleterre se- ront recouverts d\u2019une épaisse couche de neige à partir d\u2019un an.Telle est la prophétie de l\u2019abbé Moreux, directeur de l'observatoire de Bourges, dont la réputation comme prophète du temps est rehaussée par sa prédiction d'un été humide en Europe l\u2019an dernier et du dur Noël dernier.I dit que l'hiver 1928\u20141929 sera exceptionnellement rigoureux en Amérique, rivalisant peut-être avec le fameux hiver de 1776\u20141777 du temps.de la Révolution.LA PENTE DANGEREUSE Quand un grand personnage, un maréchal de France, un prince; un duc et pair, traversait une ville de Champagne, le \u2018corps de ville venait le haranguer et lui présendait quatre gondoles d\u2019argent dans lesquelles on avait versé de quatre vins différents.Sur le premier gobelet on lisait cette inscription: vin de singe; sur le deuxième, vin de lion, sur le troisième, vin de mouton; sur la quatrième: vin de cochon.Ces quatre légendes expriment les quatre degrés que descend l\u2019ivrogne.La première ivresse\u2019 est celle qui égaye; la deuxième, çelle qui irrite; la troisième, celle qui hébète; la quatrième, enfin, celle qui abrutit.Victor HUGO.UNE CURIEUSE HISTOIRE Les journaux italiens, en parlant des négociations de leur pays avec l'Angleterre, rappellent un curieux fait historique.C'était au XIVe siècle.Edouard III d'Angleterre avait besoin d\u2019argent pour faire la guerre à la France.I eut recours à des banquiers de Florence, les Bardi et les Peruzzi, qui lui prêtèrent environ 1 million et demi de florins.Cela permit au roi Edouard de = remporter une victoire, 4 dater de laquelle commença à s\u2019affirmer la suprématie maritime de l\u2019Angleterre.Mais, en Italie, on discute la question de savoir si l\u2019Angleterre a rem- 4 MAGASIN W.-H.GAGNE, 3 SAINT-JUSTIN.| ierefselefeadededs hm oA Ty Sutin, Notre stock de Peintures est au caragh let Peinture pot v bâtisses (toutes les Bo couleurs) intérieur et extérieur.À Peinture à plancher = Peinture pour galerie i Peinture pour voiture, Teinture-vernis pour meubles, Peinture pour couverture, Peinture pour grange, étable, ete.Email, Bronze, Rlanc de plomb, \u2018 Térébenthine, Vernis, Shellac, Ocre, Aluminium, etc.© intu e, Pinceaux, Ete.Mastic, Blanchissoirs.Assortiment \u201cconsidérable B DE FOURNITURES POUR BATISSES À Vitres, Clons, Papier à lambri et à cou verture, Pentures, Ete.UNE VISITE EST SOLLICITEE.boursé aux banquiers de Florence les florins prêtés, Il est des historiens qui le nient; les Bardi et les Péruzzi n\u2019auraient pas été remboursés et ce fut le début de la ruine du commerce florentin.: Or d\u2019aprés des calculs faits par un comptable italien en comptant les in- téréts de cette somme au 2% a/c somme prétée en 1345, le comte Volpi pourrait réclamer au chancelier Churchill un joli lot de livres sterling.Atelier de\u2019 Aide aux Aveugles Paniers de tou.es sortes Chaises remyaillée: Raquettes, Matelas ruf: its Balais, Vadrouilles, Lavettes 28 Jeanne Mance, - MONTREAL.Spécialité: jonc tissé ou ajouré.oo 04°, Gest Soa Jen Se quote 4 oretrete tentes to 0t0 102 LE TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES ET Nan DE PROFESSION DISTRICT TROUVERAIENT DU CERTAINEMENT PROFIT A AN- \u201cONCER DANS L\u2019ECHO DE SAINT- 'USTIN.Notre petit Journal est lu par plus\u201d de 20,000 personnes chaque mois.mocteatostetustedte tante steataatoatratrotesJuaJosteuSuaoéQe te Joateate 3e AVEZ-VOUS DEJA PENSE D\u2019AlL DER NOTRE PETIT JOURNAL EN NOUS ENVOYANT AU MOINS UN NOUVEL ABONNE?PETITES ANNONCES L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN est lu par plus de 15,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelque chose a vendre, à louer ou à échanger, essayez nos petites annonces-\u2014vous serez surpris du résultat.TARIF: 25 mots ou moins 50 cents; 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