L'écho de Saint-Justin, 1 mars 1929, vendredi 15 mars 1929
[" Vol.VII, No 5.Saint-Justin, 15 mars 1929.Rédigé en Collaboration.NOTES HISTORIQUES SUR LA PAROISSE DE SAINT-LEON La paroisse de Saint-Léon de Maskinongé est située sur les bords de la Grande Rivière-du-Loup.Les premiers colons commencèrent à s\u2019y établir vers 1740 et le nombre augmenta graduellement tellement qu\u2019en 1796 on songea à se séparer de St-Antoine-de- la-Rivière-du-Loup.La croix pour l\u2019emplacement de l\u2019église fut érigée le 14 juin 1797 sous les ordres de l\u2019abbé F.- X.Noiseux, vicaire général de Mgr Hubert, évêque de Québec.La chapelle fut construite en 1798.Le pre- imier desservant fut le curé de la Ri- vière-du-Loup M.L-J.Bertrand de 1798 à 1805.Les autres curés furent: MM.Louis Delaunay 1805-1837; Ls- Pierre Normandeau de 1837-1839; Michel-Marie Brien-Desrochers 1839- 1840; Luc Aubry 1840-1883; J.-N.Tessier 1883-1890; D.-J.Houde 1890-1895; J.-E.Mayrand 1895-1904; J.-P.Garceau 1904-1919; P.Boulay 1919-1928; A.La- vergne depuis 1928.Les registres furent ouverts en 1802, Le fondateur de la paroisse fut François Rivard de la Glanderie descendant directement de Nicolas Ri- vard sieur de Lavigne, qui figure dans le recensement de 1666, aux Trois-Riviéres.Francois Rivard était marié à Madeleine Ledroit originaire de Québec.Il continua les traditions laissées par son père et fut toujours considéré comme le premier citoyen de St-Léon.C'est chez lui que le missionnaire se retirait lorsqu'il! allait dire la messe à cette colonie naissante.Il fut un des premiers marguilliers en 1801.Il a laissé son nom à une concession de St-Léon, l\u2019Isle, appelée l'Isle LaGlanderie.La première église en pierre fut commencée en 1823.La paroisse fut érigée canoniquement le 4 juin 1833 par Mgr Signay.Elle fut érigée civilement le 13 juin 1849, Lord Elgin étant gouverneur.La municipalité de la paroisse de St-Léon a été érigée en vertu de l'acte 8 Vict.ch.40, le ler juillet 1845.Saint-Léon fut démembré en 1847 pour former Saint-Paulin.Saint-Léon fut jadis renommé pour ses célèbres sources d\u2019eaux minérales.Ces sources sont situées sur les bords de la Rivière du Loup, à quelques milles du village, dans un endroit très pittoresque.Le premier hôtel fut construit en 1850 par Georges Campbell.C\u2019était une modeste construction contenant une quinzaine de chambres.Cet endroit eut plus de vogue sous James K.Gillman qui acheta de la veuve Campbell en 1871.Gillman construisit un nouvel hôtel en 1872, qu'il agrandit en 1873.En 1888 Louis Lamy acheta la propriété qui passa en 1889 à Hector Caron qui vendit le 4 nov.1889 à J, F.Eby de Toronto.Le tout fut vendu par le shérif en L'église de presbytère de Saint-Léon.Saint-Léon.1899 à Milton A.Thomas de Toronto.Ce dernier vendit en 1905 à Donald D.Mann de Toronto.En 1921 ces propriétés passèrent aux mains de M.J.- Adolphe Lamy de St-Léon qui revendit le tout en 1924 à Sir D.D.Mann.Cet hôtel fut très achalandé durant la saison de l'été; il y eut des années où le nombre des pensionnaires s\u2019éleva jusqu\u2019à 450.C'était le rendez-vous d\u2019une foule d'américains et l\u2019élite de la société canadienne y passa.Il se fit un grand commerce d\u2019eau depuis 1850 à 1913.L'ancien hôtel des sources St-Léon fut démolie en 1906.La paroisse de St-Léon se trouve située pour une bonne partie dans la Seigneurie Dumontier.Cette seigneurie fut donnée le 24 octobre 1708 par le Marquis de Vaudreuil et 'Intendant Raudot, au sieur François Dumontier.Cette seigneurie comprenait une étendue de terre de une lieue et demie de front sur trois lieues de profondeur, en haut du fief Grosbois.Marie- Anne Rivard veuve Dumontier posséda cette seigneurie depuis 1714 date du décès de son mari, au 16 octobre 1750 date de son décès.Les héritiers Dumontier vendirent la seigneurie, en 1762, a Francois Lemaitre-Duhaime fils, marchand, résidant a la Riviére- du-Loup (en haut).Ce dernier la vendit en 1764, à Louis de Métral, major de la milice aux Trois-Rivières.À la mort de ce dernier, arrivée à Montréal, le 14 mars 1768, cette seigneurie fut vendue.C\u2019est le 20 septembre 1771 que l\u2019administrateur de cette succession vendit la seigneurie Dumontier a Conrad Gugy.A la mort de Gugy, en 1786, le fief Dumontier passa à E- iisabeth Wilkinson.De cette dernière, il passa a Louis Gugy qui le garda jusqu'en 1840 époque de sa mort.De ce dernier la seigneurie passa à Barthé- lemi-Conrad-Augustus Gugy de Beau- port, dont les héritiers sont encore en possession et retirent les rentes.des Sources St-Léon L'ancien Hôtel qui fut démoli en 1906.En 1914, sous l'administration du curé Garceau, l\u2019ancienne église de St- Léon fut transformée pour nous donner le temple actuel qui fait honneur à la paroisse.Sous l'administration du curé Bou- lay, avait lieu en 1920, la bénédiction du magnifique monument du Sscré- Cœur.En 1924, un carillon ue quatre cloches fut bénit par Mgr F.-X.Cloutier.La paroisse de St-Léon a fourni à l'Eglise 18 prêtres.Treize médecins sont originaires de St-Léon, deux chirurgiens-dentistes, quatre notaires et quatre avocats.St-Léon a fourni trois députés au comté de Maskinongé, natifs de St- Léon: ce sont MM.Joseph Lessard, Hector Caron et Hormisdas Mayrand.Une quarantaine de filles natives de St-Léon sont dispersées dans différentes communautés religieuses.En 1822, St-Léon comptait une population de 1309 âmes, en 1882, de 1787 et en 1927 de 1211 âmes.Le village de St-Léon possède un médecin, un notaire, des marchands, tailleurs, modistes, etc.Le service de l'électricité est fourni par la Shawinigan Water & Power Co.Un aqueduc fournit l'eau au village et à une bonne partie de la paroisse.Le service du téléphone communique avec le Bell.La route régionale de St- Paulin-\u2014St-Alexis sillonne la paroisse.LEONIN.POURQUOI NOUS L'AIMONS \u201cLa langue que nous parlons, nous Canadiens-français, est une portion, un prolongement de l\u2019Âme et du sol de la France.Par elle nous nous rat- chons comme par le lien le plus solide à nos origines les plus lointaines; par elle nous tenons aux racines mé- mes de notre vie, nous rejoignons jusqu\u2019en leurs foyers gaulois et jusqu\u2019à l'ombre religieuse des vieux temples gothiques, nos chrétiens et vénérables aïeux.\u201cOui, quand je prononce les mots de ma langue, quand j'en écris les vocables, quand j'en construis les phrases, ll me semble qu\u2019au fond de ces mots, au coeur de ces vocables, dans la ligne souple de ces propositions, je vols briller une étincelle de vie francaise, je surprends un mouvement de familière harmonie.Dang la beaute w0u- vcraine de ce verbe, je vois se refléter toutes les beautés d\u2019une première patrie.Et que ce soit le ciel de Nor- mandie, la mer bretonne, les campagnes angevines, les grèves sainton- geoises, ou les jardins de l\u2019Ile-de-France qui se réfléchissent ou se dessinent encore dans mes phrases sincères; que ce soit en des mots de Bayard de saint Louis, de Jeanne d'Arc ou de Henri IV, que mes vocables ru*rou- vent leur parentage, je ne puis être indifférent à toutes ces reviviseences du passé, je ne puis m'empêcher de sentir en moi, et derrière les mots jar lesquels je m\u2019exprime, une âme fran- caise et je ne puis me retenir de songer qu\u2019en cette âme et en son langage se perpéluent des âmes qui sont mères de la mienne, et un langage qui seul a pu traduire les formes heureuses de leurs claires pensées.\u201cEt c\u2019est pour ces premières raisons les plus lointaines et les plus proton- des que nous aimons la langue de France\".Monseigneur Camille ROY.COUP DE VENT Le vent se lève sur la forêt.«est d'abord un bruit léger, et subuil ot ndormant comme un vol d'ailes \u2018ans un rêve!.Et je pensai à l'éveil deg premiers frissons dans une âme vierge enrre, éveil plus gai qu'un babil à l\u2019aube d'in beau jour dans un nid de jeunes vi- seaux.Le vent grandit dans les ramu- 8, mais le bruit qu'il fait est encore .\u2018onux et joyeux, et l'on crotrait entenire, parmi les feuilles qui se balan:.t, un chœur de vives chansons!.Et je pensai aux amours si pures et si pleines de charmes qui naiss nt dans les cœurs de vingt ans.Oh' ag ivresses de ces beaux jours! Le vent mugit et se lamente avee de rauques hurlements de colère, la forêt et les oiseaux tremblent de terreur.Et je pensai à l\u2019Âpre choc, à l'ori-e fatal et néfaste qui flagelle et Liesse les âmes qui sont en proie aux terribles passions! Le vent se modère et s'apaise .Maintenant, un silence d\u2019outre-tombe pèse sur les choses.Et, tristeuint, je pensai au calme aride et trom ur de l'âme déchue et meurtrie qui, pour toujours, va s'endormir dans la mort, ANTINOUS.4 2 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929.L'HISTOIRE SAINTE ES Comment on fixa la date de Pâques Par Louis Roland 11 a été question de donner à la fête de Pâques une date fixe, ce qui aurait également pour effet de rendre fixes les autres fêtes actuellement mobiles.Cela semb'e à première vue plus pratique, mais d'autres raisons peuvent être invoquées pour maintenir le système actuellement en vigueur, système qui n'a d\u2019ailleurs été établi qu'après de nombreuses difficultés au cours des siècles, Il n'est pas inutile, à ce sujet, de remonter un peu dans l\u2019histoire, Chez les Juifs, la Pâque était leur fête la plus solennelle; elle se célébrait le 14e jour du mois de nisan.Ils choissis- saient un agneau dès le dixième jour du mois et l\u2019immolait le quatorziéme vers le soir.Avant la construction du temple, ce sacrifice se faisait dans ce qu'on appelait le tabernacle; après que le temple fut bâti.il était défendu de l'ae- complir hors de Jérusalem.Après avoir immolé l'agneau, les Juifs le mangeaient au cours de la nuit avec des laitucs amères.Ils ne devaient ni briser les os ni laisser de la chaire de reste, ce qui les obligeait donc à se réunir plusieurs pour cette solennité.Penlant 7 jours ils née mangeaient que du pain sans levain que l\u2019on nommait azyme.Hs avaient même un soin extraordinaire d'ôter tout levain de leurs maisons.C'est par allusion à cettr pratique que suint Paul, voulant exhorter les chrétiens à se purifier les moindres taches, leur ordonne de se défaire du vieux levain.La loi n'ordonnait d'user de pain azyme que pendant sept jours à commencer du quinzième jour mais, pour accomplir plus strictement la loi, les Juifs en commençaient l'usage dès le quatorzième.Le treizième jour au soir, après le soleil couché, et au commencement du quatorzième, ils visitaient leurs maisons pour &n ramasser tout le pain levé.Le lendemain matin, le chef de la famille brûlait un morceau de pain pour avertir que les jours des azymes allaient commencer.Ie quinzième jour de la lune était | le plus célèbre et toutes sortes d\u2019ouvrages étaient strictement défendus.Le jour suivant, on offrait dans le temple les prémices de la moisson.Pour cela, on prenait une gerbe d\u2019orge parce que ce grain est ordinairement celui qui mûrit le plus vite; toutefois, il n'était pas toujours mûr à Pâques ét il fallait en faire sécher souvent le grain au feu pour pouvoir le broyer et en tirer la farine.Les prêtres a qui cette fonction était attribuée portait la gerbe dans le temple où ils la battaient et vannaient le grain que l'on faisait ensuite sécher dans une poêle percée; après l\u2019avoir broyé ils en tiraient une quantité de farine qui devait être suffisante pour remplir une mesure appelée omer ou gomer.Cette farine était ensuite détrempée avec de l\u2019huile, on y ajoutait une pincée d\u2019encens, après quoi, tournés vers l'orient, les prêtres élevaient cette offfrande et la plaçaient sur l\u2019autel où elle était brûlée.Il était défendu de moissonner avant que cette cérémonie fût faite et l'on commençait à compter de ce jour les sept semaines ou quarante-neuf jours pour célébrer la Pentecôte, et les pères de famille avaient soin de faire chaque jour un compte exact de ce temps.à savoir combien de fois Jésus-Christ 1 célébré la pâque depuis le commencement de su prédication jusqu'à sa mort; les uns ont dit qu'il avait fait trois pâques, d'autres en ont compté quatre et d'autres cinq.Ce qu\u2019il y a \u2018e certain, c'est que l'évangile ne fait mention que de trois.Aujourd'hui, le nom de Pâques, \u201chez les chrétiens, désigne uniquement la fête de la résurrection du Suuveur, nais dans le langage ancien de l'Egli- se, Ce mot s'appliquait à toutes les f'êtes solennelles.C'est ainsi que l'on disait la pâque de la Nativité, la pâ- ue de l\u2019Epiphanie: de l\u2019Ascension, gte.Quant à la fête de la Résurrection, on l'appelait la grande vâque.Elle se célébrait autrefois avec cessation de travail pendant toute la semaine, et cet usage dura jusqu'au onzième siècle.Les vacances de Pâques des é coles sont certainement un vestige de \u2018ette ancienne coutume.La date de la pâque est tout à fait essentielle pour la chronologié parce qu'elle règle toutes les autres fêtes mobiles de l'année.Bien des historiens se sont servi du nom de ces fé- tes au lieu des dates du mois lors- ,dl'ils ont eu à raconter des fuits accomplis pendant les premiers temps du christianisme.Ainsi Socrate place la mort de Constantin le 223 mai tandis iu'Eusèbe l'indique pour le jour de la Pentecôte sans indiquer l\u2019année; il faut done, pour compléter le renseignement, savoir en quelle année la Pentecôte est tombée le 22 mai.De semblables désignations ont été faites dans nombre d'autres cas.Il y eut, dans le le jour voulu pour la célébration de la pâque; les églises d'Asie la célé- le mars et les Romains le dimanche suivant.Il en fut ainsi jusqu\u2019au conci- :e de Nicée tenu en l'an 325 et où il fut pâque le dimanche qui quatorzième jour de la lune de mars; ceux qui résistèrent furent regardés comme schismatiques.Cette diversité d\u2019usages entraînait de graves inconvénients; il arrivait en effet que deux églises voisines célébraient la pâque dans des temps différents et que l\u2019une était en fête lorsque l'autre était en deuil.C'était naturellement un sujet d\u2019étonnement et même de scandale pour les infidèles et c\u2019est pourquoi il fut décidé que ia célébration de cette fête devait ê- tre uniforme d\u2019autant plus qu'elle sert à régler le cours de toutes les fêtes mobiles.Avant cette uniformité, saint Poly- carpe, évêque de Smyrne, était venu à Rome pour en conférer avec le pape Anicet mais tout resta dans le même état.En l\u2019an 194, la contestation se réveilla; Polyvcarpe, évêque d'Ephèse, écrivit au pane Victor qu'il avait résolu, dans un concile, de continuer comme auparavant à célébrer la pA- que le quatorzième jour de la lune de mars.Le souverain pontife, fort irrité, rassembla aussitôt un concile et menaça d'excommunier les asiatiques qui se conformaient à cet usage, rigueur blâmée dans une lettre qu'écrivit à ce pape suint Irénée évêque de Lyon.La censure de Victor n\u2019était cependant point aussi rigoureuse qu'on a voulu le dire, car plusieurs conciles tenus à ce sujet dans la Palestine et dans d\u2019autres pays avaient déjà décidé qu'il ne fallait pas judaïser la pâque, c'\u2019est- à-dire la faire en même temps que les Juifs.La résolution était formelle et disait ceci: \u201cSi un évêque, un prêtre pu un diacre célèbre le saint jour de Pâques avant l\u2019équinoxe du printemps, comme les Juifs, qu'il soit déposé.\u201d En l'an 325 le concile de Nicée mit un Ceux que la maladie ou le voyage empéchaiti de faire la Pâque au mois | habituel devaient la célébrer le quator-' zième jour du mois suivant.Une question importante parmi les commentateurs et les théologiens est celle de savoir si Jésus-Christ a fait la Pâque légale et judaïque la dernière année de sa vie.Les uns pensent qu\u2019il n\u2019a pas célébré la Pâque légale mais que le souper qu\u2019il fit, le jeudi soir avec ses disciples était un simple repas où l\u2019on ne mangea pas l\u2019agneau pascal.On a dit encore que le Sauveur i terme à ce manque d'\u2019uniformité et l'on regarda dès lors comme schis- mnatiques ceux qui ne voulurent pas béir anx ordres de ce concile.Telle est l\u2019histoire de la contestation des dates et la fin qui lui fut donnée.Pour le retour périodique de cette fête il s\u2019agissait également de fixer une règle.Saint Hippolyte, évêque et martvr, dressa un canon ou cycle de vingt-six ans pour régler la fête de Pâques.Ce fut là, pense-t-on le premier cycle pascal qui ait été en usa- avait anticipé la Pâque, qu'il l'avait | ge; c'est au moins le plus ancien et faite le jeudi soir, et les juifs le ven- ion ne peut douter qu\u2019il « servi d\u2019ex- dredi seulement.lumple à tous ceux que produisirent les Enfin, d\u2019autres soutiennent, et c'est ; ècles suivants.Je sentiment le plus répandu de nos jours, que Jésus-Christ a fait la pâque légale le jeudi soir comme tous les Juifs, Cette opinion est fondée sur les textes clairs des évangélistes saint Mathieu.saint Marc et saint Luc.On a encore trouvé de la difficulté Ce cycle de saint Hippolyte était \u2019egardé comme perdu, lorsqu\u2019en 1551 mn le retrouva, pres dz Rome.sous s ruines d'une ancienne église, gra- \u201c en lettres grecques aux deux cd \u2018> d'une statue de marbre représen- 1 s nt Hippolvte assis, 11 était coimmencement.bien des diversités de sentiments sur | braient le quatorzième jour de la lune ; déterminé qu'on célèbrorait partout la ! suivrait le; répété sept fois cv qui faisait une pé- rioce de 112 ans pour régler la fête de Pâques, depuis l'an 222 jusqu'en 333.L'Eglise ayant abandonné le eycle yudaique adopta en divers pays le cycle de vingl-six ans de saint Hippolyte, mais ne pouvant s'accomoder ongtemps de sa brièveté qui entraî- vait avec elle diverses difficultés, elle r prit Fancien cycle afin que la fête Je Plaques put avoir lieu le dimauche \u2018près l'équinoxe du printemps.l'autre part, saint Denys mention- ua une octaéride ou cycle de huit ans; saint Antoine de Laodicée introduisit un cycle de dix-neuf ans dont l\u2019application a paru difficile et qui fut alors fort pcu en usage mais, le concile de Nicée ordonna néanmoins de s'en ser- | vir comme étant le plus commode de ceux qui eussent encore paru, parce qu'au bout de 19 ans les nouvelles lues reviennent, à quelques secondes \u2018près, aux mêmes jours de l'année so- lluire.; C\u2019est ce cycle qui a reçu depuis le | rom de Nombre d'or.Les Orientaux avaient peine à s\u2019ac- icommoader de ce cycle; on y trouvait encore, avec le temps vrai, quelques | difrérences qui firent convenir tout le monde du besvin de correction.L'empereur Théodose en confia le soin à 'Fhéophile, prêtre de l\u2019église d'Alexan- Laurie, Théophile dressa le eycle de cent aus qui fut en usage par tout l'empire luvis bien qu'il fût le plus parfait.il ren\u2019ermait encore des erreurs qui | onda saint a des différences dans le jour de Ia célébration de la pâque.Saint Cyrille, neveu de Théophile, réduisit le cycle centenaire de son oncle & 85 ans et il en fit l'emploi dès l'an 437.Cependant, les Latins se servaient toujours de l'ancien cycle et commet- talent c«insi des erreurs de date qu'on leur reprocha.Victorius de Ta ville de Limoges et retiré à Rome, composa ëine concile, celui fixa la célébration de la pâque le même jour partout selon les calculs de règne de Charlemagne.Denys, surnommé le \u2018petit moine de Scythie\u201d imagina en 526 un nouveau cycle composé de la période de Victo- rius et qui fut mis au lieu et place de celui-ci bien qu'il ne fût pas plus exact.Malgré toute cette succession de cycles et de corrections, on n'était pas encore d'accord; il y eut du désordre ~n France l'an 590 comme il y en eut plus tard en 740 pour la célébration de la grande fête, Elle avait lieu en des endroits le 26 mars et dans d'autres le 2 avril.Ce fut la matière d'une nouvelle dispute qui partagea les esprits jusqu\u2019au srizième.siècle et ne finit que par la réforme du calendrier opérée sous le pape Grégoire XIII et par laquelle on décida que la fête de Pâques pourrait avoir lieu dès le quinzième jour de la lune.Les Irlandais ei les Ecossais continuèrent de finir le jeûne de carême et de commencer la fête de Pâques dès le quatorziéme jour de Ja lune et il se forma ainsi un schisme qui dura cent cinquante ans.Les troubles excités par cette questions devinrent si semblèrent et l\u2019on députa à Rome saint Laistrean pour un accommodement.l'Irlande se divisa en deux camds; celui du nord demeura dans le schisme et la partie méridionale accepta l\u2019usage romain.Enfin l\u2019accord se fit en l\u2019an 729.Il semblait qu'après tant de soins pris par les chefs de l'Eglise dans leurs conciles et par les plus grands docteurs dans leurs écrits pour régler la pâque des chrétiens pendant six ou sept siècles, une telle perfection avait dû être obtenue qu\u2019il n'y avait plus rien à changer, mais les chrono- logistes et les astronomes trouvèrent toujours à corriger sans que toutefois l'Eglise changeât rien à son calendrier.Une différence de onze minutes entre l\u2019année julienne et l\u2019année solaire formait, en cent trente et un ans à peu près un jour entier, de sorte que depuis Jules César jusqu\u2019au concile de Nicée, soit un espace de 370 années, l\u2019équinoxe fixée par ce prince au 25 mars avança de trois jours pleins.Le concile de Latran s'occupa de la question mais ne décida rien.Au eon- cile de Trente, les savants examinèrent de nouveau la chose.pendant dix-huit ans sans rien décider non plus et on nit la solution au saint siège.De tous les movens qui furent pro- PnCSÉS au pape Grégoire XITI pour ré- alors unc autre période qui produisit | le cycle pascal de 532 ans.Un quatri-, vent jamais quand c\u2019est Pâques fini- d'Orléans en 541, | vifs en Irlande que les évêques s'as- | tablir le bon ordre dans la célébra- son de lu tête do l\u2019âques, le seul qu\u2019il ne voulut même pas examiner fut ce- ui de rendre cette fête fixe.Cepen- tant, c'eût été trancher toutes les difficultés à venir et une date fixe aurait désormais remplacé les dates les autres fêtes mobiles sans s\u2019occuper du cours de la lune.Un semblable projet fut renouvelé par Ouvrard, chanoine de Tours.Le -.rdinal Sluze lui donna son approbation mais il n\u2019y fut pas donné suite.Ainsi donc il restera fixé que la fête de Pâques se célébrerait le dimanche vui suivrait la pleine lune de mars, que si la pleine lune arrivait le 21 ct si le Ivrndemain était un dimanche, ce serait celui de pâques qui alors ne peut jamais arriver avant le 22 mars et jamais plus tard que le 25 avril.Toutefois, la coincidence du jour de Pâques et de la pleine lune, comme cela peut se produire, donne lieu à une difficulté qui a souvent préoccupé les personnes instruites.On s\u2019est demandé s'il ne serait alors pas à propos de rejeter la fête de Pâques au dimanche suivant pour rester fidèle aux prescriptions du concile de Nicée et à l\u2019usage universel de l'Eglise.Sous le règne de Justine, en 547, eut Heu entre l\u2019empereur et le peuple un grand dissentiment fondé sur la mème causé.Le quatorzième jour de la Inne tomba le dimanche 1er avril ét la fête de Pâques fut différée au dimanche suivant; le peuple se plai- nit qu'on le faisait jeûner huit jours de trop et fut sur le point de se révolter.ruient-ils par l\u2019'apprendre.Verrons-nous l'institution d'une te fixe pour Pâques et.ment pour les autres fêtes actuellement mobile#?La chose aurait évi- temment son côté pratique et mettrait fin à toutes les discussions toujours possibles à cause de la divergence des calendriers.De plus, nombre de gens qui ne sa- da- conséquem- (Le Samedi) |ST-CHARLES Mandeville Victorius et cela fut observé jusqu'au ! Le ler mars a été inhumé le corps de Mme Narcisse Paquin.née Marie- Louise Champagne.décédé à Sherbrooke, à l'âge de 64 ans.Le service fut chanté par l\u2019abbé Charles-B.Veil- let, curé de la paroisse, assisté de MM.les abbés Laporte, vicaire à St Gabriel et Bournival, vicaire de St- Léon, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient: Aldé Paquin, Wilfrid et Josaphat Paquin, ses fils, Napoléon Parent, son gendre, Alcide Paquin, son neveu et Antonias Prescott.Le deuil était conduit par son époux, M.Narcisse Paquin; ses fils: Aldé, Wilfrid et Josaphat; ses filles: Mme Napoléon Parent, Mlles Yvonne st Lilianna Paquin; sa belle-soeur: Mme Vadnais; son beau-frére: Hilaire Paquin; Un grand nombre de parents et d'amis assistaient à ce service.Elle laisse pour déplorer sa perte, gutre son époux, M.Narcisse Pa.quin, ses fils: Aldé, Wilfrid et Josa- phat; ses filles: Mmr Napoléon Parent, Mme Adélard Roy, de St-Charles de Mandeville, Mme Louis Lefrancois, Mme Rosario Hubert, de Danielson, Conn., Mlles Yvonne ct Lilianna Pa- quin.\u2014 Nos sympathies « la famille éprouvée, Baptêmes.\u2014 M.et Mme Léandre Hénault sont les heureux parents d\u2019un fils baptisé sous les noms de Joseph- Léo-Emile.Parrain et marraine, Met Mme Fmile Verreville, oncle et tante de l'enfant.\u2014 M.et Mme Florien Bastien sont heureux de faire part à leurs parents et amis de la naissance d'un fils, baptisé sous les noms de Joseph-Roland, Parrain et marraine, M.et Mme Flo- rien St-Yves.Porteuse, Mme Ulric Martel.L'ouverture de nos Quarante-Heu- res a eu lieu solennellement dans notre église paroissiale.Pour la circonstance, l'église était décorée de ses plus riches parures el l\u2019autel brillait de mille lumières aux couleurs variées.Sont venus prêter leur concours à cette necusion: M.le chanoine Pauzé, curé de St-Gabriel et son vicaire, M.Laporte, M.Béland, curé de St-Didace, M.Lamy, curé de St- Edouard, M.Mongrain, curé de St- Alexis des Monis, M.Richard, curé de St-Edmond et autres.Tous les fidèles garderont un profond souvenir de ces jours de bénédiction.Une séance dramatique et musicale.organisée pur Mlle Antoinette Berge- ron, institutrice fut jouée le 9 mars.M.Veillet, curé de la paroisse présidait la fête.Tous se retirèrent à une heure avancée en emportant un bon souvenir de cette soirée.M.Zénon Bourdcau, de Montréal, de passage ici.M.Hormisdas Comtois, de St-Jus- tin, en visite chez M.Azarias Baril.M.et Mme Joseph Charpentier sont allés visiter leurs parents des Etats- Unis, entres autres, leur fils, de Woon- socket, R.I.Ciment \u201cCanada\u201d, Bordeaux (2 qualités), Papier à lambris et à couverture (1, 2 et 3 plis), Clous, Vitres et Mastic, Peinture et Vernis Ramsay, Huile et Térébenthine, Tapisseries (50 nouveaux patrons).LA LIGNE LA PLUS COMPLETE EN FERRONNERIE 0 0%00%0.0%0.6%00%04%50%00%04%04% 0% 0.0% % 00% o% 0.0% oa\u2019, eee 0000 A 0 0001 0 0 000030 ot 020070000070 40 Jean-Marie Comtois, St-Barthélemi.§ qe, i KS nm = = E * I ï > hy 3 Qe AT y 3 2 So Ë 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usage et jouissance des bienfaits de la santé.Grâce à une bonne santé, il est possible d° jouir extrêmement de la vie, et de rendre les plus grands services dans le monde.La santé ue consiste pas simplement à ne jamais fréquenter l'hôpital: elle est positive, non pas négative.Bonne santé consiste à maintrnir le corps et l'esprit au meilleur niveau.Elle exige que chaque personne mesure bien ses forces.connaisse ses besoins, fasse donner bon rendement à es talents, exploite ses \u2018ressources, déploie ses moyens, développe son esprit el ses forces corporelles, mette restriction à ses passions et désirs, afin d\u2019être prête à rencontrer les nécessités jour- nalièr\u2018s de la vie et les circonstances imprévues qui surgissent nécessairement au cours d'une existence.Il est des fois où c\u2019est un acte sublime et noble de sacrifier saésanté; on peut même parfois être justifiable de la négliger délibérément.Souvent dans le monde pour certaines choses qu\u2019il faut absolument acquérir, nous payons avec la santé.C\u2019est le cas du héros, de l\u2019inventeur, de la femme en grossesse.Oui, il y a sacrifice de la santé au foyer et à la fabrique tout autant que sur le champ de bataille, mais çelui qui la jette aux quatre vents pour acquérir un gain personnel, celui-là mérite tout le blâme possible, et on ne peut en aucune façon l\u2019approuver.Nous ne recherchons pas la santé rien que pour la santé, mais en vue de son utilité dans le monde.La santé n\u2019est pas le but, mais un moyen d'obtenir satisfaction de la vie, et de rendre plrin service.Si l'homme fort et vigoureux est égoïste au point de vue satisfaction et service, il est malade socialement parlant.L'homme en santé jouit en se récréart, trouve satisfaction dans son travail, et se sent heureus ment inspiré pour être utile et serviable.Enfin, la santé permet à chacun de \u201cbien vivre et servir mieux\u201d.L\u2019étudiant en médecine préventive est plus intéressé dans l\u2019art de bien vivre que de vivre longuement.La longévité est un index ou un signe de saine hygiène, de paix, et de pros- périté.Flle non plus n'est pas un but; ou un idéal à proprement parier, excepté en ce qu\u2019elle peut nous servir pour nous permettre de vivre une vie plus saine, meilleure, et plus utile.Nos capacités, tant au point de vue du corps que de l\u2019esprit, si elles sunt normales ou à point, doivent être mises à contribution et raffermies ou renforcéec gradurlement et sans répit; si elles sont en bas de la normale ou simplement en retard, on se mettra énergiquement à l'oeuvre pour leur faire doubler le pas ou les redresser, Si par malheur elles ne sont susceptibles d'aucune amélioration, l'individu qui en souffre fera en sorte de les adapter à la seule mesure de ses forces en jeu.Ce sera pour Jui question de compensation.Conduire à pleine vitesse une machine qui ne peut aller qu\u2019à trente milles à l'heure ne pent qu\u2019amener un désastre.Voilà bien ici un problème d\u2019hygiène personnelle: c'est une affaire qui concerne l'individu eeul.Il faudra d\u2019abord bien connaître son trouble ou son affection, sa nature, sa marche habituelle, ct ses effets; puis une intelligente adaptation pour rendre sa vie encore satisfaisante en-deca de la mesure de ses forces.it ceux qui sont particulièrement doués d\u2019une forte charpente, d\u2019une apparence vigoureuse, d\u2019une bonne constitution et d\u2019aucun désavantage héréditairr, doivent aussi conhaitre les limites possibles à la machine hu- maîne, afin d\u2019éviter un mal permanent et irréparable.Une des importantes lecons que nous enseigne l\u2019hygiène individuelle, c\u2019est d'acquérir à tout prix la faculté de savoir mettre un frein à nos ambitions ou passions, afin de vivre normalement et avec modération notre vie de tous les jours.Nous avons ici le problème de l'éducation du caractère, et la pleine signification de l'hygiène personnelle que chaque individu doit faire sienne.Se laisser aveuglément conduire dans la vie par ses instincts, serait se ravaler au rang des bêtes.Les personnes qui agissent ainsi tombent L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929, dans une grave erreur, spécialement quand ellgs cherchent à satisfaire leurs appétits, soit à table ou dans la satisfaction de la chair, soit aux jepx ou dans l\u2019iimpétuosité de leurs passions.L\u2019instinet ne saurait nous protéger contre les germes des maladies; il ne saurait non plus nous faire apprécier les besoins ct les droits des autres: c'est donc un mauvais conseiller.On ne peut pas non plus donner crédit à nos sensations: on peut se sentir fatigués, et avoir besoin d'exercice; se sentir ploins d'énergie et surexités, et avoir besoin de repos; ne pas sentir la soif, et avoir besoin d'ean; enfin, avoir faim, et ne pas avoir besoin de nourriture.Nos instincts et nos sensations en ce qui re- sarde nos appétits charnels pruvent nous entrainer bien loin et amoindrir notre vitalité.Il faut donc surveiller ces sensations et nos instincts, les bien connaître et savoir les interpréter, bien souvent les mettre en joug, et parfois les faire servir de marchepied pour élever nos âmes à la perfection.Nous sommes encore dans l\u2019ignorance dans la connaissance des principaux facteurs qui sont à la base de l'art de vivre hygiéniquement.Plusieurs problèmes ne sont pas encore résolus condrnant la nutrition, les diètes ou régimes, le travail et le jeu, l\u2019exercice et le repos, l'air et la ventilation, les bains et la propreté, ainsi que l\u2019eau d'alimentation et le vêtement.De même sommes-nous profondément ignorants sur plusieurs faits concernant l\u2019hérédité, les processus mentaux, et la somme totale des effets auxquels nous avons donné le nom de tenue de vie, manière de se comporter.Nous en savons plus long sur la maladie que nous en savons sur la santé.Nous ne sommes pas placés sur un terrain assez solide pour les té pour être justifiables de parler d\u2019une façon dogmatique.On a donné libre cours à une quantité inconsidérée d\u2019écrits sur l'hygiène personnelle, plus que sur tout autre chapitre de la médecine préventive.L'empirisme y règne en maître, -peut-être aussi quelques fantaisies pour ne pas dire toquades.Certes, nous sommes renseignés, nous possédons quelques notions et même quelques préceptes de sagesse sur cette question, mais la seule conclusion qui en découle c\u2019est qu'il faut savoir se maîntenir en un juste milieu ou accorder sa santé à des habitudes de vie saine et frugale.Un bon moyen de se maintenir en santé et même de l\u2019acquérir, c\u2019est d'adopter dans son programme de vie l'examen médical périodique, lequel loit débuter dès l\u2019enfance et se continuer jusqu'à la fin de l\u2019existence.Nous en réparlerons tout-à-l\u2019heure.ll y a quelques bonnes suggestions concernant l'hygiène individuelle que nous allons maintenant mentionner.1.\u2014 PROPRETE DE LA PEAU.Cela sigifie bien plus que nous ne pensons habituellement.La propreté dc la pean, c\u2019est l'exercice qu\u2019il faut lui donner.La peau en effet est un organe par lui-méme, et nous devons voir au bon fonctionnement de sa structure.Quand la peau ne s\u2019acquitte pas de ses fonctions, il y a accumulation de saletés sur la peau, dégagement d'odeur repoussante, actuelle irritation, grattage, obstruction des glandes, contre-pression, acnée, et si les matériaux de sécrétion ne sont pus excrétés, cela signifie un empoisonnement lent de tout l'organisme.Nous avons aussi à con- sidérér les fonctions d\u201d la peau par rapport au froid et à la chaleur: une jeau sèche élevrra la température, et si la peau est en transpiration, la température baisse.Comme compagnons d'une peau sale, nous avons les dartres, la teigne, la gale, et la pédiculose.Pour avoir une peau propre il faut faire usage du savon ct de l'eau chaude en abondance, c\u2019est-a- dire se baigner.2, \u2014 BAINS.(a) Froid.On prend un bain froid soit à l\u2019aide des douches ou par immersion.Ce n\u2019est pas un bain de propreté, c\u2019est un excitant ou un stimulant.Il produit une réaction nerveuse marquée, avec aussi effets sur les vaisseaux sanguins: la circulation périphérique est puissamment contractée.Le coeur est fortement stimulé, et pour un temps la pression artérille est plus élevée.Par les nerfs, le système musculliare est tendu.Ce sont là les réactions immédiates.Nous soutirons beaucoup de chaleur au corps s\u2019il est maintenu trop longtemps dans le bain froid.On peut exagérer, et alors le système nerveux subit une sorte de léthargie, la pression artérielle tombe, le coeur bat faiblement, et le pouls est filant.Il faut done y aller avec prudence.Il y a même idiosvnerasie chez certaines personnes pour les bains froi'ls.Chez un individu normal nous avons des réactions secondaires quand le corps sort du bain: les vaisseaux sanguins se dilatent à la périphérie, et ceci explique la sensation de douce chaleur \u2018par tout le corps, Très caractéristique.Les systèmes circulatoire et nerveux sont encore en pleine période d\u2019excitation.Si nous n'obtenons pas cette sensation bienfaisante.c'est que le bain froid n\u2019est pas bon pour nous.Si la peau reste pâle au sortir du bain froid.si les lèvrrs sont bleues, s\u2019il y a tremblement, ceci montre que le système circulatoire n\u2019a pas réagi.T1 n\u2019y a aucnn doute que le bain froid at salutaire à la santé.(b) Chaud.Pas tiède, mais bien au- dessus d\u2019 la température du corps: 100 à 110 F.Il y a ici aussi stimulation de la peau mais d\u2019une autre manière qu'avec le bain froid: les glandes sudoripores sont plus actives, il y a surcroit de sécrétion.Nous nous dé- barassons des produits sécrétés.La circulation périphérique est excitée par suite de la dilation artérielle.C\u2019est ici qu\u2019il nous faut surveiller le coeur, parce qu\u2019il fait un surcroît de travail.La tension sur le coeur est la même qu\u2019avec le bain froid quoique produite différemment.Si le coeur flanche, alors il y a danger et le bain chaud n\u2019est pas bon.Le bain chaud a un effet extraordinaire sur le système nerveux; il calme et apaise.On l\u2019'emploie d\u2019une façon intensive chez les surexcités nerveux, parfois durant deux et méme trois heures consécutives.(c) Turc.C\u2019est la forme extrême du bain chaud.Son administration toutefois diffère sensiblement: chambres chaudes, 130 à 140 F., massage, surabondante sécrétion des glandes sudoripares, exposition progressive à une plus basse température, nettoyage final au savon et à l\u2019eau, parfois un plongeon froid.Le bain ture produit une formidable tension au coeur et tout le système circulatoire.En règle générale, on ne doit pas prendre de bain turc à moins d'être positivement certain qu'on est en parfaite condition et capable de les supporter.(d) Baignades en plein air.Très profitables.Nous avons ici tous les bienfaits du bain froid, avec en plus le soleil et l\u2019air frais.Nous ne faisons que commencer à connaître la valeur des rayons solaires, mais ils sont indubitablement merveilleusement stimulants et bienfaisants.Nous possédons aussi dans ces baignades au dehors, le bénéfice de l\u2019air: l'air frais sur la peau fait du bien.Enfin, c\u2019est un fait maintenant admis que les personnes faibles se renfor- cissent rapidement en se baignant journellement en plein air.3.\u2014 PROPRETE DU VETEMENT.S'il y a ici négligence, c\u2019est la peau qui en souffre, avec toutes les conditions de saleté, de mauvaise odeur, sources de vermine, pour ne pas mentionner les poux, puis les affections de la peau déjà mentionnées.Un mot maintenant sur le vêtement lui- même.Nous nous habillons d\u2019abord pour nous protéger contre le temps et les avarics, puis contre le froid, et jusqu\u2019à un certain point contre la chaleur.Pour obtenir cette protection, il ne faut perdre de vue que telle protection ne doit pas nuire à toutes les fonctions corporelles.Le système le plus exposé est la peau.Alors, quel matériel possède le mieux toutes les qualités comme vêtement i- .6al?Sans le moindre doute, c\u2019est la laine.C\u2019est le plus mauvais conducteur, Ile plus poreux par sa struc- |: ture, un absorbant splendide, et ce matériel empêche une évaporation exagérée à sa surface externe.En outre, on peut le teindre de toutes les couleurs.Il y a seulement deux inconvénients a J'usage de la laine elle rapetisse au lavage, et certaines gens ne peuvent la supporter sur leur peau \u2018parce qu'elle l'irrite.Rien.à faire malheureusement contre le rétrécissement, mais nous empéchons simplement l\u2019irritation en portant sur la peau une mince affaire de soie, et la laine n'incommode plus, 4, \u2014 PROPRETE DE LA BOUCHE ET DES MAINS.Je n\u2019insisterai pas ici, parce que nous avons tous les jours l\u2019évidence de dommages à la santé soit par des mauviaes dents, des amygdales malades, une garge in- foctieuse, soit par la contamination par les mains des nombreuses malla- dies infectueuses.Mais je veux donner une description de la propagation (à suivre.) IL FAUT DE LA RELIGION Parlant devant la convention générale de l\u2019église épiscopale à Washington, le président Coolidge a déclaré que la religion était nécessaire à la continuation du gouvernement amé ricain et au maintien de ces libertés et privilèges qui sont l\u2019apanage de la vie américaine.\u201cNous ne saurions nous rémémorer 3 trop souvent\u201d, a déclaré le président, \u201cque notre droit à la liberté, le soutien de nos principes de justice, nos obligations l\u2019un à l'égard de l'autre dans nos affaires domestiques et nos devoirs à l'égard des étrangers, la conflance l'un à l\u2019égard des autres, nécessaire à la continuation de nos relations sociales et économiques et enfin la base même de notre gouvernement, tout repose sur la religion.+8 + a i wo * A - de * a Say Ares Tout frais des plañtations \u201cie Vert \u201cre; din toi ON sessede un partcuiler ea 0e LU CR) % [RL Ye % - este 26% :% +% :% s%0 %0 tes, Chcutuires, Finetes, Recus * = «t !vllers, Billers de Râfle Rrochu- > oo res, Prospectus.Livrets de Comp- oo : % teur + cendriers, Ere, Ete, se oe oe og CISD Ne rs ns Er = oe oo - ee o Let es tunera res \u2018mprimees a quel- e > Tues nr ren dave: = So Jp feels wleaeoteat Sule oluote tele rf oleate\" lh slonln fe ln eats leo oliate slr ofo ste elm alate tual age ofr alo ln ate ee ale eh le eZee ae! 02 oo ; & Adresses toute commande ou demance d'information A o oe XIE * ** et 6 1e 100 10010 0 07e 0 ° ro 0000 de 00 000 Jo Te = L'Echo de Saint-Justin, à; oe Haint-Justin, P.Q.2 D ER I SE 01's 17% ¢%a +*s 0 o.este a I 6% 6% 6% o% 6% ¢% o% ee oF.LEA ES APCE EEE a SE EE EE RE EEE ECC ER CEE EE sl o% GaCACAC 000 0e Ce 0e \u2014\u2014 Un Ami des Femmes YDIA E.PINKHAM aurait maintenant 109 ans, si elle vivait encore.continuent à fabriquer son célèbre Composé Végétal, et ce produit est soutenu par l'intégrité de quatre gé- Dans plusieurs les mères enseignent aujourd'hui à leurs jeunes filles de treize ans, se fier au même remède quef leurs grand-mères louange-£ nérations.familles, aient en 1870.Ses descendants \\ à Achetez-en une bouteille aujourd'hui, chez votre ¢ \u201cpharmacien.Composé Végétal de Lydia E.Pinkham LYDIA KE.PINKHAM MEDICINE CO., Lynn, Mass, E.U.A.et Cobourg, Ontario, Canada 4 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.(: AGN 14.Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de 75 cents pur année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis, payable d\u2019a vance.\u2014 Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc., on voudru bien s'adresser à nos bureaux.LES MARCHANDS DE CAMPAGNE VENDENT-ILS PLUS CHER?I faut admettre qu'il y a des marchands de campagne qui vendent un peu plus cher que la catalogue.Mais en général, ils ne vendent pas plus cher, et si les clients les payaient toujours comptant comme font lorsqu'ils achètent par catalogue, ils pourraient vendre moins cher.Il ne faut pas se figurer qu'un service postai demande moins de personnel qu'un magasin régulier.De plus les tarifs postaux ne sont pas moindres pour les marchands par catalogue que pour les autres citoyens.Ensuite, il ne faut pas un moindre assortiment.Toutes ces dépenses doivent soldées par le client.Mais le client du service postal paie comptant et même il paie d\u2019avance.Tandis que le client du marchand local traîne son fournisseur aussi longtemps que possible.Est-il! juste de traiter ainsi son Co- paroissien ?Est-il juste de ils donner comptant à l'étranger et de laisser languir son concitoyen?L\u2019étranger lui, ne fournira rien quand vous bâtirez vos églises et vos écoles.I! ne contribuera que très peu à la construction et vos routes.Quand vous tomberez dans le malheur, il sera trop loin et se désintéressera du soin de vous secourir, tandis qu'on ira tendre la main à votre marchand local.pour le l\u2019autre crédit.comptant pour (colte.Un cultivateur récemment arri-, pleïnes mains les grâces d'énergie.El- | | |ves quittent le dessous des feuilles chain à la Maison iqui servaient d'abris à la couvée et! Postal, Montréal, P.Q.> percent un chemmin à l\u2019intérieur de « tige.La moelle de la tige est dé- ,vorée.Les épis n'échappent pas plus.1 curnuge que les racines qui servent de dernier refuge à la pyrale.L'HEURE DU TRAVAIL bes l'aube.tout s'éveille dans la nature.Le soleil, cette pendule qu\u2019on | La tige du blé-d'inde une fois percée ,ne monte jamais, donne le signal; ; v multiples couloirs n'offre plus UN aussitôt le coq le sulue, et de ses co- jroutient suffisant à son panache fleu-.coricos sonores, a vite fuit d\u2019éveiller | ci, et se rompt, La fleur renversée Se tout ce qui l'entoure.Dans le loin- ; lesfèche bivntôt et meurt.Je rappelle | tain les sons de l'Angelus montent oh passant que cette première rupture ,vers Dieu, invitant les êtres à la pri- | st le meilleur signe qui permet de bre.Les plantes frémissent sur leurs reconnaître la présence du ravageur tiges en recevant le baiser du pre- duns un champ.De nouvelles ruptu-\u2018 mier ravon solaire.res se font à mesure que l'infestution L'homme dispos et remis des fati- s'uggrave et que la tige est dévorée.gues de la veille se sent plein de for- Dans les comtés d'Essex et de Kent, ,©e et de courage pour reprendre sa province d'Ontario, beaucoup de pro-, hesogne journalière.On dirait que ducteurs de blé-d'Inde en 1927 n'ont Dieu, en débarrassant la terre du réussit à sauver que 5% de leur ré sombre voile de la nuit, y a semé à | { {vi des Etats-Unis m'affirmait que cer- jeg nous seront nécessaires tout le utines années la pyrale ne lui avait jour.pour ne pas faillir à la tâche, pas permis de récolter la valeur de la ;bour accomplir avec courage, avec son argent à l'entretien de semence de maïs mise en terre.Pellerin LAGLOIRE.| En charge de la répression de ta pyrale ; du maïs.! Ministère de l'Agriculture, Québec.ASSEMBLEE GENERALE ANNUEL - LE DES ACTIONNAIRES DE \u201cLES BOIS FRANCS DES LAURENTI- DES Ltée, DE ST-LIN.Mardi, le 5 février dernier, à S hrs du soir, avait lieu l'assemblée générale des actionnaires, au bureau même fécliré un dividende de 27% pour l'année 1928.Les perspectives de l\u2019an- jnée courante sont brillantes et promettent une autre augmentation de profits.CREATION D'UN CONSEIL SANITAIRE MUNICIPAL A SAINT- BARTHELEMI , Le Conseil Municipal à sa dernière \u2018séance a créé un Conseil Sanitaire Mu- ;nicipal, composé des personnes suivantes: Le Notaire J.-A.Barrette.les | Docteurs Jos Comtois et Eugène Lar- ; dry, MM.Ubald Sylvestre «t Jos Ber- ,nèche.| Les Membres du Conseil ont élu |leurs officiers: Président honoraire: IM.le Chanoine M.Clermont; Prési- dent-Actif: J.-A.Barrette, N.P.; Vice- Présidents conjoints: les Docteurs Jos \\Comtois et Eugène Landry; Secrétai- \u2018re: Avila Rouleau, N.P.Le Bureau d Hygiène donna avis au | Conseil Municipal d\u2019avoir à adopter ;lon les plans et devis du Bureau Provincial d'Hygiène.Chaque propriétai- \u2018joie même, le précepte divin: \u201cTu ; gagneras ton pain à la sueur de ton front.\u201d DELLYN.\u201cL\u2019AME DES LIVRES Nous venons de recevoir le cinquiè- |me numéro de \u201cL\u2019Ame des Livres\u201d, revue de critique et de bibliographie, publiée par la Librairie d\u2019Action ca- : nadienne-française limitée.Cette petite revue unique en son genre au pays, or 3.a 4 jeai n- être de la compagnie.Les directeurs ont \u201cTOYONS-nOUS, à \u201cpour mission de ren iseigner et d\u2019orienter les esprits sou- tcieux de se cultiver par la lecture | d'ouvrages sains, instructifs et agré- \u2018ables\u201d.: Avec ce numéro, \u201cL'Ame des Li- :vVres\u201d sous la direction de Monsieur ; Albert Lévesque entre dans une nou- \u2018velle phase de son existence.L\u2019édi- \u2018teur a l'ambition d\u2019en faire un cahier d\u2019études sérieuses, qui poursuivra trois ; Objets: , 10.\u2014 Publier des articles de criti- ;ques littéraires ou artistiques; ; 20.- - Faire un tri dans la produec- Après le milieu de juin, dès que les On obtiendra ces bulletins gratuits |eux secours.Tristan est située hors + 9 .i .3 veufs de la pyrale sont éclus, les lar- en s'udressant vers le ler avril pro-|des routes maritimes et il s'écoule daton.Comptoir souvent plusieurs mois sans qu'aucuy y fasse escale.[navire y \u201cPETITE VILLE DANS UN HOTEL ! MODERNE Toronto.\u2014 La ville-Reine du Canada, où se termine actuellement la construction du majestueux hotel \u2018Royal York\u201d, par les soins du Pacifique Canadien, pourra s'enorgueillir bientôt de posséder la plus magnifique hôtel du genre dans l'Empire Britannique.Cette vuste hôtellerie constituera en elle-même une organisation distincte, possédant tous les services susceptibles d\u2019apporter le plus grand confort à ses hôtes, en même temps qu\u2019elle pourra abriter sous son toit l\u2019équivalent de la population d\u2019une petite ville et tout cela, sans qu\u2019il y ait foule désorganisation ou congestion d'aucune sorte.Les rouages de cette vaste orgunisation fonctionneront sans la moindre anicroche.On aura une idée de la capacité de logement de l'hôtel, lorsqu\u2019on saura qu\u2019il pourra fois, sans encombrement et avec le maximum de confort qu'offrent au- jourd'hui les grands hôtels modernes.[es sulles à manger, salles de bal, abriter près de 10,000 personnes à la | (salles de danse et de codhgrès, et les restaurants pourront simultanément recevoir 7,500 personnes et, d'autre : part les chambres d'hôtes logeront jusqu'à 1,500 personnes, sans compter un personnel permanent de 1,000 em- | plovés.| Une fois terminé.le \u201cRoyal York\u201d possédera 1S sailes à manger qui pourront être servies à la fois, plus de la! moitié possédant leur propre cuisine.\u2018 Deux cents convives trouveront place dans le café, 150 dans le gril anglais,\u2019 500 dans la grande 4 manger, 250 dans le café italien, 350 dans le jardin ins-! tallé sur le toit, 1,600 dans la salle à, i | \u2018tion littéraire et analyser les ouvra- (ges les plus recommandables; 30.\u2014\u2014 Eviter ainsi au public intel- ilectuel le souci de choisir eux-mêmes les meilleures oeuvres parmi les milliers qui inondent le marché, _ Les lecteurs de L\u2019Ame des Livres.trouveront d'ailleur une garantie de \u2018la qualité des jugements qu\u2019elle publiera dans le caractère des personnalités littéraires qui fourniront leur , collaboration, parmi lesquelles figu- ë rent les noms de M.l\u2019abbé Olivier Nous suggèrerions aux marchands un réglement, obligeant les proprié- Maurault, Mlle M.-C.Daveluy, MM.locaux deux échelles de prix, l'une |taires résidant au Village de St-Bar- Harry Bernard, Hermas Bastien, Jean le (thélemi, à construire des puisards se- Bruchési, etc, etc.Il convient de féliciter la Librairie ld'Action canadienne-française limitée, Mais les marchands devraient s\u2019en- |re devant se conformer à remplir cet-, de ron excellente initiative.Ajoutons téndre entre eux pour ne pas se nuire.\u2018te obligation dans le cours de mai que la présentation typographique est 1 ll y va de lintérét de l\u2019un et de l'autre.Si l'un fait crédit au même prix qu'il devrait vendre au comptant, il se ruinera peu à peu et entraînera son voisin, l'autre marchand dans sa ruine.Il peut se faire cependaut qu'on ait besoin de certains articles que le marchand local ne tient pas, alors qu'on s'adresse au catalogue; mais de grâce donnons préférence à nos maisons canadiennes.(La Voix Nationale).\u201cLE PYRALE DU MAIS\u201d.Pour faire suite à l'exposé des progrès de la pyrale du maïs en Amérique, nous parlerons des dommages que ce ver rongeur cause à l\u2019agriculture, Toutes les variétés de maïs peuvent servir d'hôte a la pyrale: maïs sucré, fourrager, à grain.Dans notre province le maïs sucré semble toutefois avoir la préference du rongeur; la croissance hâtive de cette variété explique ce fait en grande partie.La pyrale du maïs se présente durant son cycle vital sous quatre formes bien distinctes: l'oeuf, la larve, la pupe, le Papillon.Le Papillon n\u2019a d'autre rôle à jouer que celui d'assu- | ir la continuation de l'espèce.Pour savoir s\u2019il remplit bien ses fonctions, il suffit de se rappeler que le papillon de la pyrale peut pondre de 200 à 1200 oeufs, qu'il peut cacher sa couvée à plusieurs milles de son point de départ.Mais tout le mal est causé à la récolte par la pyrale à l'état de larve.Pr, | (MINE D'OR DE RENSEIGNEMENTS POUR LA FERME ET LE FOYER | Aujourd'hui, ce sont les gens les plus renseignés qui géussissent le mieux et le plus vite, de lancer la très belle initiative d\u2019envoyer gratuitement à toutes les familles canadiennes une séme de bulletins enseignant sous forme courte et précise comment rendre toutes les branches de l\u2019industrie agricole et domestique plus agréables et plus payantes.La bonne ménagère y trouvera de précieuses informations pour avoir une maison mieux tenue, des enfants mieux élevés et mieux soignés et goûter les saines joies du foyer.Le cultivateur y lira avec intérêt les articles sur la façon de rendre la culture plus profitable, d\u2019embellir ses bâtisses de conserver sa santé et de mieux faire aimer à ses garçons la noble profession agricole qui forge des vras vigoureux et trempe des races fortes.Le mot d'ordre de ces bulletins Eu- on de la Ferme et du Foyer est de vous apporter un message de meilleure santé, de plus de bonheur et de plus efficaces moyens de faire profiter votre portefeuille.+ Cette oeuvre vraiment nationale jue vient d\u2019inaugurer la Maison Ea- on est digne de l'approbation popu- \u2018aire et tout le monde devrait saisir :ette chance superbe de se rensei- ner suns qu\u2019il leur en coûte un seul , ou et sans aucune obligation.Aug- | -entons nos connaissances et instrui- ; ONS-NOUS; DOUS aurons bien mérité i.e la patrie.La Maison Eaton de Montréal, vient ragréable et que le service de cet- |te revue est fait gratuitement.On s\u2019a- \u2018dresse pour abonnement au directeur No, 1735, rue St-Denis, Montréal.t i 'SECOURS AUX INSULAIRES DE TRISTAN DA CUNHA Tout comme Empress of France Amérique du Sud et en Afrique, transportera aux insulaires de Tristan da Cunha toutes sortes d'objets utiles dont cette petite Île, isolée dans l\u2019Atlantique australe, est totalement dépourvue le Duchess of Atholl.paquebot du Pacifique Canadien, qui fait cet hiver cette même croisière apportera aux Tristanites des quantités d\u2019articles de première nécessité, dons de particuliers et de manufacturiers canadiens, recueillis par l\u2019intermédiaire de l\u2019ordre indépendant des Filles de l\u2019Empire.Ces objets qui consistent en produits pharmaceutiques, vivres, vêtements, tabacs, outils, couvertures peinture vaisselle machines à coudre.etc., ont été empaquetés dans 22 caisses du poids total de 3,735 livres.Ces caisseg seront maintenant embarquées à bord du ¢rchestre de l'Académie De La Salle On trouvera aussi plus bas la bienvenue et les remerciements au con- \u2018érencier qui ont été faits respecti- -ment par le président du Cercle de l\u2019A.C.V., M.J.-E.Grégoire, et l\u2019aumônier, le R.P.Richard.Voici les paroles de M.Grégoire: Monseigneur, MM.les membres du lergé, Mesdames, Messieurs, En ma qualité de Président du Tercle Catholique des Voyageurs de Commerce des Trois-Rivières, il me fait grand plaisir au nom de notre \\ssociation comme en mon nom personnel, de souhaiter à tous la plus ~ordiale bienvenue, votre .présence nous est un gage d'approbation pour !a continuation de nos oeuvres, et votre présence Monseigneur de même jue celle des messieurs du Ciergé nous honore et sera pour nous un réconfort et un puissant stimulant.J'avais la tâche délicate de présenter le Conférencier, je crois cepen- dunt pouvoir m\u2019en dispenser, car nlusieurs d\u2019entre vous\u2019 connaissez M.l'avocat Félix Desrochers de Montréal ayant eu le privilège de l'enten- tre et de l'apprécier, tous nous avons entendu parlé de lui comme étant un apôtre laïque dévoué à toutes les bonnes causes, qu\u2019il me suffise de mentionner un seul fait, celui d\u2019ê- tre le conférencier attitré du Cercle de Montréal et d'avoir donné récemment sa 70ème Conférence contre le blasphème.Nous sommes heureux de l\u2019avoir parmi nous, tous nous avons hâte de l\u2019entendre et sans plus tarder je lui cède la parole.Monseigneur, M.le Président, Mesdames, Messieurs, Mon premier deveir est de remercier le très distingué conférencier des choses si instructives et si pratiques qu'il vient de nous dire touchant l\u2019apostolat laique et, en particulier de l\u2019apostolat de nos chers Voyageurs.Il me semble que le sujet a été joliment traité et ce serait risquer de diminuer la valeur de cette conférence que de vouloir la commenter.M.l'avocat Félix Desrochers, prêche d'exemple.Converti de retraites \u2019ermées, conférencier attitré du Cercle des Voyageurs de Montréal, il a vu notre Association à l\u2019oeuvre.Voilà pourquoi cet après-midi, il a brossé de main de maître, un tableau des oeuvres diverses entreprises et ac- comiplies par l'A.C.V.Le Cercle des Trois-Rivières n\u2019a pas l\u2019orgueilleuse prétention d\u2019avoir rempli tout ce programme d\u2019apostolat laique et encore moins celle d\u2019avoir le monopole de l\u2019apostolat dans notre centre.Cependant, je puis assurer à Mgr l\u2019Administrateur du diocèse des Trois- Rivières, que la région trifluvienne peut compter encore sur les vaillants apôtres que sont les voyageurs.Vous avez en eux, des batailleurs que vous pouvez soulever contre ie mal et surtout contre cette sorte de honte qui s'appelle le respect humain.Monseigneur, permettez-moi d\u2019a- louter un mot de gratitude pour votre Grandeur qu\u2018 avez daigné à la demande de notre Cercle présider cette séance d\u2019apostolat laique.Vous avez quitté vos nombreuses occupations pour venir nous encourager, \u2018l'est un témoignage précieux rendu à l\u2019oeuvre des voyageurs catholiques et dont nous sommes profondément émus.Il me plait aussi de saluer ces nombreux membres du clergé d\u2019être venus.nne fois de plus, donner un beau témoignage de sympathie au cercle des Trois-Rivières.Au nom des voyageurs, je vous remercie bien sincèrement et en leur nom aussi, je puis vous assurer de leur entier dévouement dans les causes de la langue et de la religion.Je suis heureux de remercier chaleureusement les artistes qui ont bien voulu se charger du programme musical, l'orchestre de l\u2019Académie de La Salle, sans oublier M.Toutant qui a si bien reudu le chant du Voyageur et M.Thompson apôtre par la musique.Mesdames, Messieurs je vous suis reconnaissant d'être venus en aussi erand nombre prouver votre sympathie à ceux que vous appelez \u201cvos amis\u201d les Voyageurs Forts de I'appui nopulaire, le Cercle pourra aller dr l'avant dans ses oeuvres d'apostolat M.le conférencier vous a appris à mieux connaître les diverses oeuvres de l'A.C.V.Vous n\u2019avez pas été sans constater que pour faire le bien, ces hommes n\u2019étaient pas sans s'imposer parfois de lourds sacrifices.Aussi.ne soyez pas surpris si un jour le Cercle nse faire apnel à votre générosité Nous savons à l\u2019avance que vous saurez les encourager et les soutenir.Je m\u2019en voudrais de ne pas présenter mes hommages de reconnaissance au Cercle Ozanam de l\u2019A.C.J.CC.l'âme inspiratrice de ces conférences d\u2019'apostolat laïque qui a permis à la nopnlation trifluvienne de prendre un contact plus intime avec ses vova- geurs.Et vous chers Voyageurs, vous l\u2019avez compris, pour réaliser ce nrn \u2018ramme d'apostolat qne vous a tracé M.Desrochers, il faut mettre Dien le votre côté.C'est pour cela que rons avez, toujours été des fervents d1rg retraites fermérs.Continuez vo- \u2018re travail d\u2019apâtre.Sans respect hn main faites aimer et nratiquer notre religion partout.Agissez toninnre en chrétiens convainens, répandez le \u2018ivre des Fvangiles.le bon journal ~ombattez le blasphéme et l\u2019intem nérance.Restez apôtres, Messieurs cardez fièrement et snintement votre mission, mais n\u2019oubliez jamais que nour faire régner le Christ dans I» société.vous devez tout d\u2019abord le faire régner dans votre coeur par nn\u2019 vie exemplaire de piété et de charité de tempérance ct de pureté.le fairr régner aussi dans votre fover par In mour et le respect mutuel, par la patience et le pardon des petites fai blesses quotidiennes.Alors selon l'ex pression de Saint Paul, vous marche rez comme des enfants de lumière vous répandrez autour de vous I~ grâce qui illumine vos âmes et er travaillant à votre salut vous travail lerez aussi à celui de votre famill- et au relèvement moral et social de votre prochain, \u2014 Pour vos travaux d'impression: adressez-vous à l\u2019Echo de Saint-Justin un homme de 40 années d\u2019expérienc: est à la tête de ses ateliers, ce qu vous assure une exécution parfaite dr vos travaux et ses prix sont très mo dérés.FELIX DESROCHERS AVOCAT Bureau: 20, Est St-Jacques, Ch.47 Téléphone: Harbour 6717 Résidence: 4003, rue St-Hubert, Téléphone: Est 0622, MONTREAL.Bureau: 10 rue St-Laurent.\u2014 Tél.66 Résidence: 12 rue St-Laurent J.-EMILE .FERRON AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE.Téléphone 358.LUCIEN COMEAU L.L.B.AVOCAT Bureau à Louiseville le samedi, 19, rue Alexandre, TROIS-RIVIERES.J.-E.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque.Règlement de succession, Consultation affaires civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.sureau: 35 rue Hart \u2014 Tél, 415 tésidence: 140 Ste-Julle \u2014 Té1.1872 J-A.VILLENEUVE NOTAIRE Prêts sur lère hypothèque à 7%; Rè glement de succession, Administration générale, Etc, Edifice Banque Canadienne Nationale TROIS-RIVIERES, P.Q.Tél.Bell 35-r-31 Richard Lessard B.C.L.NOTAIRE Argent à prêter, Réglements de sue- cessions, Assurances, Collection.STE-URSULE, Comté de Maskinongé.Téléphone 592 G.-H.Robichon C.R.Léon Méthot Robichon & Méthot AVOCATS Edifice Banque Canadienne Nationale Entrée: 35 rue Hart, Trois-Riviéres, \u2014 | | | i | T0egealealeete ale tests toate sleatoalsaleatonleetrslecionlsclnalciody SOE O00 0000 01 00 0000000 00000 SI INITIO 04 06 000000, 0% % © So : L'annonce dans ge 0 So ve vue vey +, ET FAITES USAGE DE \u201cL'Echo de Saint-Justin\u201d Journal qui est lu par plus de ét +, - >, * .> + ; 4 : le JOulnd.i0Ca $ pi \u201coe ; 4 *% .3 +, : Combai .a propagande 3 D re I Lo \u2018 : + .\u201cNous obtenons toujours là % * des résututs beancoup.plus + © grands que les mêmes efforts - peuvent \u2018n produire dans un + \u201c territoire où les marchands lo- + .caux font un usage libéral et J * constant des colonne- d'annon- $ » ces de leurs journaux locaux.\u201d KY £ \u2018 : 5 PENSEZ A CELA + 3 3 M.LE MARCHAND $ * %» $ 5 % : i, : (> .+, > % 20,000 personnes de la ré- $ 5 gion chaque mois.3 ri Cet tata v + AUÉTAE 1 yo ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15° MARS 1929.Chroniquse Cahadiennes de 18+.Les Révélations du crime ou Cambray et ses complices (suite) \u2014-*Non, non; au nom de Dieu, ne \u201csois pas gi étourdie,\u201d répliqua la vieille femme, perdant presque connaissance, \u201cferme la porte à clef, et prêtons bien l'oreille; Ah! ciel, viens donc à moi, j'étoufre!\u201d \u2014\u201cQu\u2019y a-t-il donc?vous ne dormez pas, Madame?\u201d murmura un petit garcon de dix ang qui dormait sur un sofa et que ce bruit avait éveillé.C'était les seules trois personnes qu'il y eût dans la maison; et dans la cuisine.les cinq brigands intimidés restaient toujours tranquilles, respirant à peine, prêtant l'oreille, et cherchant à deviner à combien de personnes ils avaient à faire.Toute la maison rentra bientôt dans le plus profond silence; silence pénible et douloureux, qui ne fut interrompu que par les soupirs retenus des deux femmes, le bruit de l'horloge qui sonna minuit, et les jappements interrompus et entrecoupés du petit chien qui parcourait les appartements en se battant les flancs.Il y en a qui se sont plus à peindre sous les couleurs les plus fortes les ennuis, les souffrances, l'agonie d\u2019un amant qui attend en vain à un rendez-vous et se promène seul dans un lieu solitaire, le coeur plein d'amour, d'espoir, d\u2019impatience et de jalousie.Ce n\u2019est rien que cette situation comparée à celle de deux femmes faibles et sans protection, tremblantes et épouvantées, certaines qu\u2019elles sont que des brigands viennent d\u2019entrer dans leur demeure, épient le moment de fondre dans leur appartement et trament contre elle dans les téné bres des projets de sang et de mort A tout moment elles s\u2019attendent à voi leur porte se rompre avec fracas, d\u201d: Bfigures horribles s\u2019avancer vers ells les saisir à la gorge, et leur prése\u201d ter le pistolet ou le poignard.Si le vent siffle à une fenêtre; si une plan che craque; si un insecte remue'\u2019 c'est pour elles un bruit terrible, qu\u2019 leur peint le danger tout entier, glue.leur sang au coeur, et leur cause un crispation mortelle.Attendre dans ce\u2019 te situation un danger réelle ou ima ginaire, c\u2019est souffrir mille morts c'est être sous une meule qui vous bri se et vous broie les os; c'est être sur des aiguilles qui vous déchirent antes, -\u2014\u201cJ'ai cru entendre la voix dun :omme,\u201d disait l\u2019un d'eux; \u201cfaut-il aonter?qu\u2019en pensez-vous?\u2014*Attendons encore un moment.\u2019 \u2014*\u201cNon, nom, je suis certain qu\u2019il n\u2019y a que des femmes; courage, montons, montons.\u201d Et au même instant Cambray fit de a lumière, et montrant le éhemin, se wrécipita dans l'escalier, brisa les por- les, et gagna, suivi des autres, la chambre où étaient les femmes.En entrant, il reçut un violent coup, que à servante, Elizabeth McLellan, lui appliqua avec un tisonnier de fer.Ce- sendant les trois personnes sHbnt saisies a la gorge, enveloppées dans des \u2018ouvertures, et surveillées par trois trois des voleurs, tandis que les deux autres pillent la maison.Madame Montgomery s'était presque évanouie d\u2019abord, mais revenant à elle-même, alle dit à celui qui avait soin d\u2019elle, avec un accent qui eut adoucit un tigre: \u2018 \u2018Vous êtes un bon garçon; vous ne me ferez pas de mal, j'espère!\u201d \u2014\u201cNon, non, je ne suis pas un bon homme; je suis un méchant homme, très méchant.Mathieu, trouves-tu quelque chose ?\u201d \u2014\u201cTut.tut.tut.silence, tais-toi donc.\u201d Les voleurs parcoururent toute la maison; vidèrent les armoires, les bureaux, les valises; culbutèrent tout sans dessus-dessous; s\u2019emparérent d'une grande quantité d\u2019argenterie et d'effets précieux; et partirent.chargés, ayant eu la cruelle précaution de rouler les deux femmes et le petit garçon dans le tapis de manière qu\u2019il leur fut difficile de se débarrasser.Il faisait jour lorsqu'il sortirent, et quand ils passèrent à la porte St- Jean, ils rencontrèrent les hommes du guet qui revenaient de leur poste, et les laissérent passer tranquillement.\u2014Cambray et Mathieu ont eu leur procès pour ce crime le 28 Mars, 1837, et sur la déposition de Waterworth, leur complice, ont été trouvés coupables tous deux.À cette époque, Lemi- re avait été déporté et Stewart était mort.CHAPITRE X.et vous ensanglantent; c'est dormir Une expédition par eau.\u2014 Le prix au milieu d\u2019une orgie de spectres | d\u2019une indiscrétion.\u2014 Un moment qui font retentir votre cabinet d'af- | critique \u201d freux ricanements, se pressent autour | .- M de votre couche, et vous soufflent à | Quelques jours après le vol commis l'oreille des imprécations; c'est souf- j chez Madame Montgomery, deux hom- M frir tous les maux à la fois, sans la 198 étaient auprès du quai des Indes consolations qu\u2019ils peuvent excéder 00S une petite Chaloupe, dont ils vos forces et vous rendre insensible.occupa ee ® dérouler oo voies Telle fut la situation de ces deux \u2018ne troisiéme personne, qui se te femmes durant puès d\u2019une heure qûe nait sur le quai, disait à l\u2019un d\u2019eux:- mais-mais- -vois done diable! dura, après le premier bruit, le silen- | Ne manque pas ton coup toujours, Mice suspect qui lui succéda.\u2014\u201cElisqbeth, j'espère qu'ils sont partis,\u201d reprit enfin la vielle femme reprenant un peu ses sens; \u201c je vais me remcttre au lit, je ne crois pourtant pas que je dorme du reste de la nuit; veille encore un instant.\u201d .Pendant tous ce temps les voleurs n'avaient point changé de place, pas même de posture.Ils éprouvaient aussi eux des émotions non moins vives d'impatience, de crainte, d\u2019emportement, et de convoitise.Ils étaient Mlaissés à leurs réflextions, qui leur laisaient souffrir mille tortures, qui eur montraient le danger, l\u2019infamie, \u2018échafaud, la mort et puis de l\u2019or, des \u201car c'est bien important, comme tu sais; il s\u2019agit de notre propre sûreté- \u201c N\u2019aie pas peur, Camarade, je ferai bien mon - - - affaire.\u201d Et les voiles étant ajustées, la brise, qui soufflait de l\u2019ouest, emporta en un instant la Chaloupe loin du quai, dans la direction de l'Isle d\u2019Orléans.Le soleil venait de se coucher, et les ombres commençaient à se répan- lre sous les flots.C'était un beaû soir du mois de Juin, quand les cô- teaux, les campagnes et les vergers, que la nature a groupés avec tant de ichesse et de variété dans les envi- \u201cons de Québec, sont couverts de erdure, de fleurs et de troupeaux: ** que Ja rade, remplie de grands 3.LUX, Venus de toutes les par- ¢.du onde, ajoute cncore a ses alés naturefes.t etait a cette heu- {i iilugion \u20act d'ineffable enchan- ement, quand la nuit commence à .êler à la clarté et aux mouvements a jour son clair-obscur et sa pre- nière tranquillité.Les rivages, les et les mâts des vaisseaux se réflétaient dans le cristal des ondes; et les échos ne retentissaient plus que des chants des marins, et ones d'un certain bruissement sourd qui sortait de la cité.Cependant la brise augmentait, et le clapotis des vagues commençait À s\u2019agiter sur les flancs des vaisseaux, tandis que la lune s'élevait à l'horizon à travers quelques nuages venteux; la lune que les anciens ont appelée le chaste Lucine, probablement par ce qu\u2019elle est destinée à contempler en silence toutes les impuretés et autres horreurs pue l'on cache à l'oeil du jour.Déja l'esquif s\u2019était dégagé du labyrinthe inextricable que forment devant Québec les vaisseaux sur leurs ancres, et croisait seule dans le bassin qui s\u2019étend de Québec à l'Isle d'Orléans; déjà aussi les ombres s\u2019épaississaient, et la personne restée sur le quai n'appercevait plus les voiles de la chaloupe que comme une petite vapeur blanche qui aurait rasé la surface des eaux, \u201c Te voilà bien rêveur,\u201d dit l\u2019un des deux marins à son compagnon; \u201c belle brise, n'est-ce pas?Je ne sais pas exactement où tu me mènes, mais nous irons loin avec ce vent-là! Dis- moi donc où sont-ils les plançons en questions?y en a-t-il beaucoup?\u201d \u201cTu le sauras, quand nous y serons rendus,\u201d répondit l\u2019autre d\u2019une voix un peu aigre.\u201c* Hein !\u201d rmMurmura le premier, \u201c il n'a pas l\u2019air d'humeur; mais Camarade, est-ce que tu as encore sur le coeur ce que j'ai dit l\u2019autre soir chez Madame A.Ecoute donc je n\u2019ai rien gâté; j'ai seulement dit que je connaissais ceux qui étaient de l\u2019affaire Montgomery, voilà tout: je n\u2019ai nommé personne; et puis j\u2019étais bien en train! ça ne peut pas tirer à conséquence,\" \u201c De grâce, ne m\u2019en parle plus,\u201d répliqua l\u2019autre avec passion; et réprimant un mouvement de rage, qui fit tressaillir tous ses membres, il grommela entre ses dents:\u2014 \u201cTI! est temps, je crois; je suis bien assez loin! oui, c\u2019est ici.\u201d \u201c Quoi! \u201d interromnpit le premier tout sémillant de loquacité; \u201c est-ce ton grapin, cette grosse pierre que voici attachée de deux brasses de câble?Trois pieds seulement.! tu iras avec cela! \u201d \u201c Plus que tu ne penses peut-être- Hola! vite à l\u2019coute! sacredieu, dépéche-toi donc; la voile va se déchirer.\u201d \u201cEt pourquoi l\u2019as-tu lalssé aller?tu l'avais en main! n'importe-~bon au- gure-\u2014nous voilà entre les deux églises; nous ferons peut-être une descente!\u201d \u2018 Et en disant ces mots il se précipite sur le devant de la chaloupe, et montant sur l\u2019une des banquettes, se penche pour attraper la voile qui fré- late aux grés des vents, et lui échappe sans cesse.Tandis qu\u2019il s'occupe à cette manoeuvre, son compagnon quitte sans fruit le gouvernail, s\u2019avance vers lui sur la pointe du pied, et d'une main lui passe dans le cou l\u2019extrémité du câble attaché au grapin dont îl s'est moqué, de l\u2019autre le frappe rudement sur la muque, et le renverse hors de bord avec la pierre, qui l'entraîne dans l\u2019abîme sans lui lonner le temps d'achever une excla- mattion de désespoir.Cependant l\u2019infortuné parvient\u2018à se débarrasser du ourd fardeau qui le retient sous des aux, et tandis que son ennemi, penché sur le bord de l\u2019esquif, regarde avec une joie féroce les bouillonne- mens de l'onde qui vient de se refermer sur-Jui, 11 remonte vers la lumière et se rencontre face-à-face avec son adversaire.Le coeur plein de rage et désespoir, il s'élance hors des flots comme un monstre-marin, saisit des deux mains son adversaire a la gorge, et suspendu dans cette position dans l'élément mobile qui fuit sous ses pieds, il le fixe d\u2019un oeil étincelant, le tient étranglé sous l'étreinte mortelle de ses doigts de fer, et dans l\u2019agonie de sa fureur lui lance des imprécautions.\u201c Traître! ce n\u2019était que cela! 6 joie d'enfer! du moins nous périrons tous deux!\u2014défends-toi;\u2014je ne 14.cherai prise, que tu ne sois mort!\u201d Le meurtrier était sans voix, et ayant voulu pousser un cri, il ne sortit de sa bouche qu\u2019un torrent de sang qui se répandit sur la figure de sa victime, et humecta sa langue aride C'était une lutte horrible que celle qui s'était engagée entre ces deux hommes, dont l\u2019un trompé dans ses projets de meurtres, étouffé, agonisant, se voit à tout moment tiré hors de la chaloupe, dans laquelle il ne retient plus que par un pied; dont l\u2019autre, certain de périr s\u2019il ne tue son adversaire, limité dans sa fureur désespéré, et comme suspendu par un fil au-dessus d'un abîme, sent à tout moment ses forces défaillir et sa main glisser.Cette scène d'horreur se serait prolongée plus longtemps, si le vent, qui continuait à souffler avec force, n\u2019eût poussé contre la chaloupe une grosse vague, qui la souleva avec violence, et fit lâcher prise aux deux adversaires.Retombé dans l\u2019eau, l\u2019un se promène à la nage autour de l\u2019esquif, et tente, mais en vain, d\u2019y sauter; car à chaque nouvel effort qu\u2019il fait son adversaire, qui le guette armé d'uue gaffe ferréé, lui asséne un coup violent qui le re-' jette plus loin.Enfin la victime fait un dernier effort, reçoit le coup mortel, et disparait sous les flots.Resté seul et triomphant, le meurtrier, le coeur palpitant d\u2019une joie féroce, remet à la voile, et glisse comme un vapeur sur les flots: la marée le seconde et la lune, apparaissant à travers un nuage, sourit à sa victoire.Il n'a pas couru trentes brasses, qu'il croit voir une tête s\u2019élever comme un fantôme au-dessus de la proue, le regarder en face, et se retirer mystérieusement.D'abord l'étonnement, et puis la terreur s'empare de lui: mais à la troisième apparition, il se lève de fureur, ressaisit sa gaffe ferrée, court à l'avant, se penche, regarde à la quille et découvre - - - quoi?.une tête d'homme qui s'y tient collée, et des mains cramponnées comme des griffes dans le bordage.Ciel! c\u2019est son adversaire, il le re- connait, et sans perdre un moment, il s\u2019élance de toutes ses forces, et lui brise la cervelle sur la joue de sa chaloupe qui en est souillée, en lui jetant cette affreuse ironie: \u2018\u201c va chez les morts conter ce que tu sais! qu'ont-ils à faire qu\u2019à t\u2019écouter ?\u201d Ist cette fois sir de sa victoire, il rentre dans le port avec la marée.En mettant le pied sur le quai, l\u2019hom- ne qu\u2019il y avait laissé se présente à lui: \u2014\u201c Eh bien ! dit-il?\u2014\u201c Ce qu'il fallait! j'ai eu bien de la peine; mais son affaire est faite; nous en sommes débarrassés; il n\u2019en dira pas davantage; car les morts ne parlent pas!\u201d \u2014\u201c Bravo! c\u2019est comme cela qu\u2019il faut traiter ceux qui mangent le morceau! Mais entrons prendre un souper, tu l\u2019as bien mérité.Pour nous mettre en appétit, tu me conteras cette affaire.\u201d En prononçant ces paroles, ils entrèrent tous deux dans une auberge.qu\u2019en as-tu fait?\u201d lui L'homme qui venait de périr par une mort si cruelle s'appelait James Stewart, le même que nous avons vu participer dans le vol chez Madame Montgomery.Il avait payé cher un mot échappé dans un moment .d'ivresse.Ses meurtriers.?11 ne nous est pas donné de les nommer.CHAPITRE XI.+ Les meurtres de Montmorency.\u2014 Cambray au Presbytère.\u2014 La Mé- nagére babillarde.\u2014 Le bedeau accusé.\u2014 Les deux Griffiths.Un soir quil pleuvait: par torrents, et que les ténèbres étaient si épaisses qu'on ne pouvait se voir à trois pas, deux habitants de la Paroisse du-Châ- teau Richer revenalent du marché, et, s'en retournaient chez eux, passant à gué l'étendue d'eau qu\u2019il y a au-dessous du Sault Montmorency, quand tout-à-coup cinq bandits, armés de bâtons et de poignards, se présentent à eux et les saisissent au -collet, en leur adressant le mot terrible: \u2014 \u201cLa bourse ou la vie.\u201d \u201cEh bien! la vie; car je n'ai point d'argent,\u201d dit l'un d\u2019eux.\u2014\u201cMensonge! je t'ai vu recevoir cinquante piastres au marché, il n\u2019y a pas quatre heures: notre chaloupe est bonne voilière; nous vous avons devancés, voilà tout! donne, donne, car nous ferons suer le chêne, (nous verserons le sang).Et les deux habitants, épouvantés et trop loin des maisons pour crier au secours, tirèrent leur bourse, et comme l\u2019un d\u2019eux présentait la sienne à celui qui le tenait à la gorge, et se penchait vers lui, il fit un mouvement de surprise, et s\u2019écria: \u2014 \u201cQuoi! Polette, c'est toi! Tu as le coeur assez dur pour assassiner sur la route les compagnons de ton enfance, ceux avec qui tu as été élevé, qui te connaissent, qui t'ont sauvé vingt fois la vie, en passant sous silence tes fredaines;\u201d Il avait en effet reconnu Mathieu parmi les brigands, Mathieu natif de la côte Beaupré, filou redouté dans sa paroisse sous le nom de Polette: mais il y avait dix ans que Mathieu avait quitté le lieu de sa naissance et s'\u2019était jeté daus le commerce en grand.Il était fier à présent; il avait honte de la campagne, comme un commis d\u2019auberge a honte de ses cousins de village.-\u2014\u201cAh! tu me reconnais,\u201d dit Mathieu, \u2018c\u2019est ton malheur, c\u2019est ton coup de mort! sans cela, vous en étiez quittes pour votre argent! A présent, il faut que vous mouriez, ou que je sois pendu; eh bien! mourez.\u201d Et au même instant, les cinq bandits les tirent hors de leurs voitures.les renversent par terre, et leur tiennent la tête à l\u2019eau, jusqu\u2019à ce qu\u2019is soient étouffés.Quand ils sont morts.ils détellent les chevaux, poussent les voitures et les deux cadavres dans le courant, pour faire croire que ces deux hommes ont manqué leur Toute et se sont noyés; puis ils se sauvent avec leur chaloupe à deux lieues de là.Une heure plus tard, environ vers dix heures du soir, un homme assez bien mis, mais tout percé de la pluie, se présente chez un Curé de la Côte Beaupré, et demande à couvert pour la nuit.On l\u2019introduit, et l\u2019hôte l\u2019apercevant, s\u2019écrie avec l'accent d\u2019amitié: \u2014\u201cComment! c\u2019est vous,.(Cam- bray)! Et où allez-vous donc de ce pas là?Vous allez souper d\u2019abord; et j'ai pour vous un lit excellent.\u201d \u2014\u201cOh! je ne vais pas loin; \u2014 un parti de chassé à Ste-Anne.Quand à votre souper, je ne le refuse pas; car j'ai bon appétit.\u201d Et voilà la conversation engagée, Tlante, amicale, familière, en attendant qu\u2019un souper exquis et copieux \u2018 s\u2019apporte sur la table, et réunisse les deux amis autour.\u2018d\u2019une table ronde.* A - s \u201cTien r la ms da puton \u201cpa e son ; ils er.\u201d Enfin p, et @oi MC @n bré M cuisit née, Le C ÿmnme Ms et | @et QU M jase @ÿconnt @mbien Œuvres Mis; C @ puis Jcrés, NS pa res 54 i don pce à \u2018elle ns fai ulons mes Curé.it qu là s'e Off V à te, py la se e lel me « dirt, 0! ur le oriste | s'ape avai it.Ca d que ui Lor Rs ol | off vieng lien « ta ! s, Me wl hom ure : 4 do\u201d \u201cLe ag lu dure?{me | \"gest usu J sui aR aéré, Igo bic Wgeten d\u2026@f lus dés,\" FL aq ul dur »æl l'Ble à deux ir 1 etd l'rois dau ¢ 119 étai ure onte mote tun, et \u2018Voi sd ré ud mc ngfrrat quels \u201c14 WL ¢ ens!\u201d dit le Curé, \u201cvoici un feu r la grève! Encore des canallles, hs doute, qui vont nous\u2019 voler nos buions cette nuit! ;( «pardon! Messire,\u201d diit Cambray, o sont des matelots qui m\u2019ont ame- - jis descendent pour une avarie de nn les deux amis se mirent à ta- » et soupèrent copieusement, après ( ai monsieur le Curé se mit à dire À, bréviaire, et Cambray passa dans cuisine se sécher au feu de la che- née, Le Curé avait une ménagère, qui Ame toutes les ménagères du Cu et de garçons, avait plus de ca- Bet que de discrétion.Cambray Ja g juser, et en moins de dix minntes Bconnut toutes les affaires du Curé; Ambien il avait de soutanes et de Buvres honteux; combien de mon- ds; combien de louis en réserve, @ puis où étaient les clefs, les vases drés, les papiers de conségeunce, EP parler des difficultés et des his- res scandaleuses de la paroisse.Ce di donnait surtout un air d\u2019impor- we au babil de la vieille, c'est d'elle parlait au pluriel:\u2014nous a- ns fait ceci, nous ferons celà, nous ulons que ce soit comme cela, nous mes de cet avis, moi et monsieur I@Curé.:t quand la vieille eut parlé jus- di senrouler, elle conduisit Cam- My à la chambre qui lui était des- ée, prit son bouillon à la reine, et Ma s: coucher.e lendemain au matin, grande a- me au presbytère! On crie, on irt, on va, on vient; c\u2019est que Mon- Qur le Curé, étant entré dans la Mcri.te pour dire sa messe, venait if sapercevoir que les vases sacrés avilent été enlevés pendant la tft.Cumbray, éveillé par le vacar- M que faisaient dans la maison la Mn:gère, los serviteurs, les cham- t@s «! lv bedeau, s'habille à la hâte, ef vient s« mêler au brouhaha.Au Wien de In mêlée, il s'approche du Er\" ct lui dit à l\u2019oreille:\u2014 l'ézliss a été volée?je ne gs, mais juli vu dans votre cuisine fd homme tout transporté: il a une Bure suspecte; le voici.ce © Quuil C.e.n! C\u2019est le be- du\u201d \"Le bedeau! Oh! ce ne peut pas é@c dui; il n\u2019a pas les clefs, sans Qutc?\u201c Non, mais c\u2019est lui qui fÿme les portes,\u201d répartit, le Curé; \u201cRest pourtant un honnête homme! Us avez raison, il parait agité! oF suit encore?\" Jes Ie méme jour, le Bedeau fut fêté, cl mis en prison; la vieille Mnagère conta à toutes ses voisines tbien elle le soupgonnait depuis I@stemps: et Cambray alla rejoin- i® les pens de la chaloupe.\u2014 \u201cJe les ui gobés, les vases saleur dit-il, en les abordant; \"FL qui plus est, j'en ai fait\u2019 loger ug duns 1 brick pour ce coup là.\u201d æ là les brigands se rendirent à I'Ble aux Oics, et y assassinèrent les d@ix inforlunés Griffiths, dont la mort 4a ad un mystére jusqua ce jour.Tols mois aprés l'infortuné Be- dfiu eut son procès, et fut aéquitté.Iiÿétait innocent! dés.\" se CHAPITRE XII.urtre du Capitaine Sivrac, \u2014 Ef- onterie et témérité, \u2014 Les esca- Moteurs.\u2014 Un revirement de for tune.\u2014 Arrestation de Cambray êt de Waterworth\u2014Le voile est déchiré.\u2018Voici, ! dit Waterworth, reprenant récit que nous avons interrompu 2 Pa par une autre forme de on, voici tous les crimes aux- qæls j'ai pris part et qui se sont suc- a°Féà sans interruption: depuis le Mois L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 45 MARS 1929.4 de Novenibre jusqu\u2019au mois de 18835.\u201cIl en est un autre qu'on a mis sur notre compte, je le sais, et pour lequel Cambray à subi un procès, mais dont il a été acquitté devant la Cour Criminelle.C\u2019est le meurtre du Capitaine Sivrac.Quoique le Capitaine Si- vrac, sur son lit de mort, aît nommé ses assassins, et quoique Cambray depuis sa condamnation récente avoue que lui, moi et les autres, nous étions tous présens à ce meurtre, dans la vue probablement de se venger de moi et de m\u2019impliquer dans quelque mauvaise affaire, je déclare - solennellement que je ne suis jamais allé à Lotbinière, et que je ne me serais jamais imaginé qu'il y efit de l'argent à trouver dans la misérable hutte qu\u2019occupait le gardien des phares du Richelieu.J'ai souvent entendu raconter dans la prison les détails de cette affaire, et je sais qu\u2019ils sont des plus révoltants.Attaquer un vieillard, seul et sans armes sur une isle déserte, le rouer de coups, le forcer par les traitements les plus inhumains à donner tout ce qu\u2019il possède, et, pour mettre Je comble à la barbarie, après l\u2019avoir cruellement battu et meurtri, le jeter dans une cave pleine d\u2019eau et l\u2019y enfermer sous clef, c\u2019est tout ce qu\u2019on peut imaginer de plus affreux et de plus diabolique; c\u2019est faire le mal pour faire le mal c'est se complaire dans des actes de féro- -ité.Ce n'était pas notre système.Quand on donnait de bonne grâce et (won ne voulait point faire de résistance, nous ne maltraitions personne, persuadés.que les recherches seraient nr0ins assidues ou les démélés avec 4 Justice moins dangereux.C'est une Juillet \u2018opinion reçue parmi les voleurs, que le meurtrier n'échanpe jamais à la mort; et si cette peine n\u2019était infligée que pour le meurtre, je doute qu\u2019il se commit jamais de violences dans les vols avcc effraction.\u201cA cette époque, nous avions déjà oublié les soupçons qui deux mois auparavant avaient retenti jusqu'à notre porte, et nous vivions dans la plus «rande sécurité, ne sachant pas que cette première rumeur, comme une boule de neige partie du haut d'une montagne, allait toujours se grossissant, et fondrait bientôt sur nous.Cambray croyait avoir conjuré l\u2019orage par sa hardiesse et son hypocrite ffronterie.Le lendemain du vol de la Congrégation, il s\u2019était rendu sur le lieu pour satisfaire un sentiment de vaine et audacieuce curiosité, et passant près de la Chapelle comme par hasard, s\u2019était arrêté avec un ami, se faisant raconter tous les détails de l\u2019attentat commis la nuit précédente.\u201cVoler la Congrégation!\u201d avait-il dit \u201cet comment sont-ils entrés?Quoi! par ce vitreau?Quelle audace! Quelle atrocité! Venir voler dans une église, à la face de Dieu même! C\u2019est horrible! ça fait frisonner?Ils ont empor- tté toute l\u2019argenterie?Est-ce qu\u2019on la laissait dans l\u2019église?Mais eux, qu\u2019en feront-ils?Cela me parait absurde! ce sont pourtant ces misérables qui sont sortis de la prison à la fin du terme de Mars!\u201d \u201cEt en faisant ces édiflantes observations, il était entré dans la Chapelle avec le gardien, et, à chaque nou- \u2018veau dégat qu\u2019on lui avait montré, avait feint de la surprise et de l\u2019étonnement.\u201ci] n\u2019avait pas manqué d'en faire autant par rapport aux autres expéditions qui avaient suivi celle-là, et 11 faut l'avouer, avec ce faux semblant d\u2019honnéteté et ce babil moral, il avait pour quelque temps rendu les solip- cons impossibles, et aveuglé cette indolente déité qu\u2019on nomme la Justice.\u201cNous fimes plus; car nous allâmes jusqu\u2019à user de menäces et de violén- ces, et même de ce que nous appelions la grande mesure de.nécessité; et a près avoir ainsi pris toutes nos sûretés contre les soupçons, qui une fois avaient failli nous atteindre, Cambray et moi, nous nous disposimes à re- rommencer notre trafic de bois, et à faire des dupes de tout le monde et particulièrement des étrangers qui avaient de l'argent, et que nous en- trainions dans les auberges, où nous ne manquions que rarement de leur escamoter tout ce qu\u2019ils possédaient \u201cD pratiquant sur eux nos lucratifs talents d'industriels.Il y a dans plusieurs parties de cette ville, des maisons d\u2019entretien public, où ce genre l\u2019industrie est habituellement en pleine opérattion, et où tout le monde, lepuis l'hôte jusqu\u2019aux serviteurs et aux affidés de la maison, font par ce moyen de fort jolis profits.Je ne fus pas peu surpris d'y rencontrer fréquemment des gens qui ne comptent pas parmi les derniers rangs de la société et surtout de prétendus gentilshommes, aventuriers il est vrai, mais qui ont assez d\u2019impudence pour se glisser quelquefois parmi les honnêtes gens; escamoteurs de première force, dont l\u2019un à face hypocrite jouait le rôle de compère en préchant la vertu; dont l'autre, plus hardi et plus adroit, coupait la bourse de son voisin, ou la lui gagnait au jeu en lui faisant des contes.\u201cComme nous étions en si bon chemin de fortune, le nuage creva, et la foudre nous atteignit: nous fûmes arrêtés et mis en prison.Vous trouverez dans les procédures de la Cour tous les détails de cette malheureuse affaire.\u201d C\u2019état un beau jour d\u2019été, vers le \u2014 Additions aux Hotels \u201cEmpress mi-juillet, à trois heures de l'après- midi environ que cet évènement eut lieu.La veille, des Magistrats, munis d\u2019un \u2018docuntent authentique, avaient fait des recherches dans la maison de Cambray, et en avaient emporté des cuillères d'argent et un télescope.Ce jour là, après avoir passé une partie de la journée au Palais à faire battre des coqs, suivant sa lovable coutume, Cambray était rentré chez lui à l'heure dont je viens de parler, et séul avec sa femme,car Water- worth était absent, s\u2019informait d\u2019elle avec une sorte de minutie capricieuse visite des Magistrats le jour précé- dent.\u201cN\u2019ont-ils rien, dit de bien significa- itifs?\u201d lui demandait-il; \u201cn\u2019as-tu rien lu dans leur figure?Ils ne m'ont pas demandé toutefois ?\u201d \u2014\u201cMais pourquoi tant de questions sur cette affaire, si, comme tu-me.le disais hier au soir, ce n\u2019est qu\u2019une saisie pour une somme de dix Louis que doit Waterworth et pour laquelle tu t'es rendu caution! Cela ne peut pas nous ruiner, quoiqu'il faille toujours en revenir au-proverbe: \u201cQui répond, paie,\u201d \u2014\u201cC\u2019est que, vois-tu, je ne crois pas cette procédure bien légale.En- -trer ainsi dans la maissn d\u2019un individu, ça me paraît un peu fort!\u201d \u2014\u201cSois donc tranquille,\u201d répartit la jeune femme;\u2018si c\u2019était pour quelque mauvaise affaire, pour tes propres dettes, quelque marché non accompli, ce serait bien autrement affreux! Mais un cautionnement?Ce n\u2019est rien.Ah.Ciel! que vois-je! ce sont encore les mémes figures! regarde donc, les voici; ils conversent ensemble et se montrent notre demeure; quoi! re- et fatiguante de tous les détails de la: 59 viendraient-ils encore?M\u2019aurais-tu caché une partie de la vérité?Que nous veulent-ils donc?Je vals barrer la porte, n'est-ce pas?\u201d \u2014\u201cArrête, arrête! ne fais point de folie,\u201d répliqua le mari avec un sang froid affecté, en se levant de sa chaise et allant d'un pas ferme s\u2019étendre sur un sofa.Durant la conversation qui venait de précéder, un spectateur attentif aurait pu découvrir dans l\u2019expression et dans les paroles du mari de l\u2019embarras, du doute, de la crainte même, effets inévitables de quelque pressentiment.En effet, quand la jeune \u2018femme avait lâché le mot si terrible pour lui \u201cles voici\u201d, il avait fait sur son-siège un bond involontaire, un frisson de glace était passé par tous ses membres, et il éait resté un: instant pâle, oppressé, décontenancé.\u201cComment!\u201d avaitil murmuré entre .ses dents, \u201cserions-nous découverts, sorais-je trahi?\u201d Puis revenant aussf- tôt à lui-même, la force de son caractère avait repris le dessus et maintenant il était calme et résolu, prêt à faire face au malheur, et ñe désespérant pas de le conjurer; quand on frappa rudement à sa porte, et que cinq ou six hommes, parmi lesquels il reconnut des gens de la Police, et- trèrent et se rangèrent autour de lui avec précaution.\u2014\u201cQue me voulez-vous, Messieurs ?\u201d dit Cambray d'une voix assurée, se levant doucement de son sopha et se croisant les bras avec arrogance.\u2014\u2018Au nom du Roi! vous êtes mon prisonnier,\u2019 dit l\u2019un des Magistrats, lui mettant la main sur l\u2019épaule et faisant signe aux connétables de s\u2019emparer de lui.(à suivre) et \u2018\u201cPalliser\u2019\u201d M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, a annoncé réceiument que celle compagnie dépensera plus de quatre millions ars au cours dos prochains mois pour de dol agrandir et modifier deux de se \u201cPalliser\u201d Vietoria.Quatre étages séront ajoutés à l\u2019hôtel \u2018\u201cPal- i Ceci donnera La salle de bal actuelle sera considétablement agrandie et d'autres modifications seront apportées au rez-de-chaussée et ailleurs dans l'édifice.liser\u2019\u2019, qu en compte déjà huit.à l\u2019hôte 200 chambres de plus.compte que deux étages seront temps pour la semaine du \u2018stampede\u2019, en juillet prochain.L\u2019addition à l\u2019hôtel \u201cEmpress\u201d en une aile nouvelle de 200 pieds de front sur le port et de 200 pieds de front Rumbolt.Cette addition, dont le monise avec celui de l'hôtel actuel, 270 chambres et portera à 550 le n des chambres de] En haut: L'hôtel \u2018Em press\u2018 de Victoria.En bas: L'hôtel \u2018* Pallis-r'\u2019 de Culfary.de Calgary et I\u2019 \u201cEmpress\u201d hotel.Ces travaux seuls, qui seront commencés immédiatement, entraineront s hôtels, le de On terminés à consistera sur la rue style s\u2019har- comportera ombre total une dépense de $2,500,000.L\u2019acior nécessaire ; ; à la structure a déjà été commandé à la Dominion et Victoria indique sa confiance dans l\u2019avenir de ces deux Bridge et l\u2019on s'attend à ce que la charpente soit ter-| villes, ainsi que dans la prospérité et le développement minée d\u2019ici à la fin d'avril.la ; ; futurs du Canada.Le système d\u2019hôtelleries du \u2018Cette.décision du Pacifique Canadien de dépenser Canadien, dont l\u2019im une somme aussi \u2018considérable stir ses hôtels de du Pacifique ortance est déjà si grande, est pour algary le Canada un actif d\u2019une valeur inappréciable. ee æ, \u201c Louis Gugy, 1861, William Brown, \u201c de feu William ifférents iis ue os 1836, les Ursulinus.des Tr ulin, Wo ler Jom 1836.Bell qui ait 1e\" \u2018bail de ce.moulin consen- Le 19 séptembre 1836, devant LE, Dumoulin notaire aux Trois-Rivières, Jes Ursulines vendirent à Moïse Le- gris, marchand de la paroisse de Ya-| : hiche \u201c3 paires moulanges et tous hacuns les mouvements et travail lants d'un moulin à farine, à l\u2019ouver- turé de la Rivière Chacoura.\u201d Le tout \u201cfut vendu poûr la somme de 55£ cou- \u2018rant.Le caution de Legris fut Joseph Lamy, cultivateur de St-Léon.Ce sont ces machines que Legris installa dans le moulin qu'il fit cons- \u201c-{ruire sur les bords de la grande Ri- « vière-du-Loup, \u201cche.du côté de Yamachi- Legris acheta le terrain pour cons- truÿge son moulin de l'Honorable seigneur du fief Gros- Bois.Ce moulin fonctionna en 1837.Le terrain et le moulin étaient en 1852, aux mains de B.C.A.Gugy, sel- \u201c gneur par la mort de son père, Louis, en 1840.Gugy vend le 8 septembre :1854, devant P.Huot, N.P., de Québec, à N.Constantin Faucher, avocat \u201cde Québec.Faucher vend devant J.-E.: Bourassa, N.P.de St-Léon à Joseph- Elie Généreux, mécanicien de Yama- \u201c \"a + .>.5% es es meurèrent dans cé village, où ils éta- x - ac ace .oe iNotre devise est toujours celle-ci: { igi Ee + te ei us ee css tp tente pate sté * Lamy, vicai l'abbé D.Géli -La croix fut M.Maxime Bc son épousé: ;mortelle, son beaux-frères,-, Barnabé, Ader nand Bélanger, Gélinas ef.On Trois-Rivière ÿRellemare.reçu témoignages.de de messes, ; td fa ati Nt Sn nn by Oe Be 5 Ludger chanté par .A = = 4 à .à 6 2% à 2 2 Es EXCLUSIF Villemure MEILLEUR QUALITE POUR MEILLEUR MARCHE frolus Gélinas; SATISFACTION GARANTIE OU ARGENT REMBOURSE das Dupont, \u2018JCharles Marcou \u2018\u201c me \u2014HARDWARE ce a MATÉRIAUX ve CONSTRUCTION \u201d CONSTRUCTION MATERIALS Rue Principale \u2014 en lacé or l\u2019eglise (grand choix), Verres de toutes sort \u2018 amie et Vernis \u201cRAMSAY\u201d, Pattiis 6.; ; Vitr- sim le et double (tonte à ock de ul \u2018hanssures, Olrques et Bas (re our toute la fa laxime Ma 3 {hur Géling 3 Rivard, ¢ Jemare, _ \\INE alng, e font le nt régl le gran e femm: ace ou mes-nou ette so avril.chérie.\u201cGRES à A 1dieng of décor aisse lu igres ri ans dar issi (rd e cag d contien à \u2018eg\u2019d.N \u201cN\u201d A.PIR aSestwots0 eee ee | TTenri, Fernand, et cinq filles: Adonia, Marie, | \u2018ec- î \u201cora I \u201csa à 4 à 2 a de Lb Ar 8 - * pete jGélinas et Trois-Rivières.La famille Hormisdas \u201caaa.L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929.13 T-BARNABE-NORD IMPOSANTES FUNERAILLES DE M.E.GELINAS Les funérailles de M.E.Gélinas, «ultivateur, décédé à l\u2019âge de 46 ans + 10 mois ont eu lieu récemment au milieu d'une assistance considérable de parents et d'amis.M.Gélinas, ou- ire son épouse, Mme M.Vincent, lais-; se plusieurs enfants: Isidore, Eugène, spi], Bernard, Marie-Anne, Jeannette, Marie-Planche et Lucille Gélinas; sa mése, Mme Veuve Pierre Gélinas, M.Maxime Gélinas, son frère et quatre sorurs: Mmes J.Grenier, P.Allard, A Mathieu et Mme Vve Diamond.ja levée du corps fut faite par M.tubbé R.fut chanté par Mgr le Curé L.-E.Du- guay, P.D., assisté de MM.les abbés , Gélinas ot R.Lamy, comme diacre et sous-diacre.Conduisait le convoi Maxime Gélinas.Portait la croix: M.Joseph Grenier, accompagné de son épouse; Les porteurs étaient: ss braux-frères, MM.P.Allard, Albert.Arthur et Do- nat Vincent.Ta collecte fut faite par ses nevevx.MM.Wilbrod St-Pierre et Jseph Grenier.Conduisrient le deuil, ses enfants, sus-nommés, M.Hyacinthe Vincent, funèbre, M.son beau-père et plnsieurs oncles, no-, tanment, MM.P.Boisvert, À.Laver- vné.Albert et Adolphe Gélinas et d'autres parents dont la liste serait trop longue.\u2014 A la famille éprouvée nous offrons l'expression de notre profonde et sincère sympathie.\u2014 Nous sommes au regret d'annoncer lu mort récente de M.Hormisdas Bellemare.décédé des suites d\u2019une longue maladie à l\u2019âge de 48 ans.Le défunt laisse pour le pleurer son épouse, née Malvina Gélinas et douze enfants, dont sept garcons: Eugène, Alcide, Raoul, Onil, Bernard, ftase-Marie, Rollande et Angèle; deux frères et six soeurs.Les funérailles eurent lien en notre église paroissiale an milieu d\u2019une grande assistance :de parents et d'amis.Mer L.-E.Du- guav, P.D., fit la levée du corps ct .chanta le service assisté de M.R.; Lamv.vicaire, à St-Barnabé et M.* l'abbé D.Gélinas, curé de Charette.la croix fut portée par son beau-frère, M Maxime Boisvert.accompagné de son épouse.Conduisait la dépouille mortelle, son beau-frère, M.Omer Gé- linas, de Charette.La collecte fut faite par MM.Adolphe Gélinas et Origè- net Bellemare, de Shawinigan, ses beaux-frères, Adolphe Gélinas, de St- Barnabé, Adem Boisvert et Ferdinand Bélanger, de Charette; Origène Bellemare, des Bellemare recut un grand nombre de témoignages de sympathies, offrandes de messes, prières, bouquets spirituels.À la famille en deuil, nos sin- cores condoléances.Service Anniversaire.\u2014 Lundi, le 11 mars, à 9 heures, fut chanté en notre église, le service anniversaire de M.Iudger Gélinas.Le service fut hanté par M.l'abbé R.Lamy, notre vicaire, assisté de MM les abbés Bou- dlay et Gélinas, comme diacre et sous- diaere, On remarquait au choeur, Mgr I.-E.Duguay, Curé dr cette paroisse.l'église était revêtue pour la circons- \u2018ffance de ses riches décorations mor- tnaires, Le choeur de chant sous la direction de M.le notaire A-A.Gé linas a rendu la messe des morts har- Monisée.Assistaient au service: M.{ft Mme Arthur T.Gélinas, Mme E- \u2018fniile Villemure, Joseph, Marcel, Ca- Jrolus Gélinas; AMlles Léa pont, de Charette; M.et Mme Hormis- das Dupont, de St-Sévère; M.et Mme {Charles Marcouiller, M.et Mme Henri Ferron, M.et Mme Luc Gélinas, M.«Jèt Mme Evariste-Ant.Gélinas, M.et M.Ovila Marcouiller, Marcouiller et Alice Du- Mme Isaïe Bourassa, M.et Mme Al- DPI bert Deschénes, M.et Mme Hector « Gélinas, Mmes Esdras Ferron, Josué : Bourassa, Thomas Bellemare, Dame .Vve Raphaël Bourassa, Mlles Floren- - tt Héroux, Louisa Marcouiller, Laura © Gélinas, \u20ac « the Bellemare, Clarenda Gélinas, An- : toinette Gélinas, Alice L \u201cmilienne Bourassa, Bland, Cyprien- ne Milot, Juliette Gélinas, MM.Eva- riste-Al.Gélinas, Joseph Héroux, Phi- liphe Guillemette, Alphonse Mélançon, Maxime Matteau, Victor Bellerive, Ar- lhur Gélinas, Josué-N.Gélinas, Henri llivard, Valère Bourassa, Raoul Bel- lemare, muire, Sinaie Bournival.Tsa- pe Lemay, Ernest Desaulniers Jean Baptiste Pellerin, Donat Gélinas, O- \\ciime Tord, Donat lord, Moise Bel \u201cmare, Donias Bournival, Origène Gé- Mas, Jos Muhaime, Bernard Héroux.hilibert Villemure, Eugène Gélinas.\"ÿlinpe Bourassa,\u201d Raymon! Lefel- Lamy, vicaire et le service, MM.Jos, vre, Antonio Gélinas, les Révdes SS.de l\u2019Assomption avec leurs élèves.Mois de St-Joseph.\u2014 Les exercices du mois de St-Joseph ont lieu à la suite de la messe, deux fois la semai- ye, le mardi et le vendredi, il y a à ib heures, lu prière du Carême; avec assistance à la messe qui est beau- ÊCOUP plus nombreuse depuis que la suinte Quarantaine est commencée, j voila de précieux moyens de suncti- | fications.Sachons en profiter, rappe- sons-nous les grandes vérités de la religion surtout comprenons bien que (là vie n'est pas une partie de plaisir Jt sachons être chrétien avant tout partout et toujours.Va et Vient.\u2014 Mlle Blunche-Simon- 1c Villemure, on visite à Grand'Mère dernièrement., M.Emile Bournival, de Shawinigan ,n visite à St-Barnabé dimanche.\u201c__ MM.Léo Gélinas, Armand Diamond, Côme el Arthur Gélinas, Arcade Isa- beile, Mlles Alice et Cécile Gélinas, , Estelle Lamy, Laura Gélinas, étaient , le passage chez M.Camille (iélinas, ;de St-Sévère, dimanche dernier.| Mlle Floru Mélancon était en visite jchez sa soeur Mme Léopold Gélinas, le St-Sévère.ces jours-ci.MHe Bernadette Bourassa est en promenade à Montréal chez des parents récemment.Mme Sam Mélancon était de pas- Sage aux Trois-Rivières ces jours der- ,nlers.Mlle Alice Dupont, de Charette est -D Visite chez M.Charles Marcouiller pour quelques jours.; Mlle Donia Gélinas, des Trois-Rivie- +5 pase une quinzaine chez sa soeur , Mme Ernest Trahan.Mlle Lucille Roisvert étuit de pas- |sage aux Trois-Rivières la semaine dernière.M.et Mme Omer Lumpron, de Cha- .rette était en visite chez M.Sinaïe , Bournival dimanche dernier.Mile M.-Thérèse Bourassa, étuit en visite chez son frère.M.Thomas Bou- ,raAssa, des Trois-Rivières, la semaine ; dernière.M.Onil Villemure, de Grand\u2019Mère, ,en visite chez M.Octave Gélinas, cette semaine.Mlles Lonisa Marcouiller, Emilienne Bourassa et R.Gélinas étaient de pas- -age chez M.Hormisdas Dupont.de St-Sévère, dimanche.Mme Esdras Ferron, Mme Zéphirin , Bourassa et Mlle Bernadette Bouras- ;sa étaient de passage aux Trois-Riviè- res dernièrement.Milles Alice et Antoinette Arvisais, ; M.Roméo Arvisais, de St-Sévère, en | visite chez M.Arthur Gélinas, dimanche.Milles ; Gélinas Sévère, manche.M.Freddy Rivard, de Charette, était à St-Barnabé lundi, par affaires.M.Thomas Bourassa, des Trois-Ri- vières, était en visite chez son père, M.Nestor Bourassa, dernièrement.Mile Lucille Marcouiller était de passage à Joliette la semaine dernière.M.I'Inspecteur A.-L.Auger est a faire la visite des écoles cette semaine.M.Denis Gélinas, cantonnier de cette paroisse a conservé le total des points pour l'année 1928.11 est inscrit comme tel dans le rapport du sous-ministre, M.J.-E.Boulanger.C\u2019est pour avoir fidèlement suivi les instructions de son ingénieur de division, M.P.Trudel, que M.Gélinas a pu obtenir 100 sur 100.Nos félicitations.La neige fondante sous le soleil brillant du prématuré printemps nous annonce la venue prochaine de Pâques, Pour les chantres de l'orgue, ceci veut dire aussi que le nombre les répétitions est de plus en plus limité et qu'il n'a pas de temps à perdre pour parachever la préparation du programme musical qui sera exé cuté en ce grand jour de réjonissan- ces religieuses.Nous demandons à tous un peu de honne volonté.il ne faut pas faire partie du choeur de l'orgue uniquement pour sauver une place de banc mais bien pour se mettre en mesure de remplir dignement, convenablement au moins son rôle de chantre de notre belle lithurgie.Tous sans exception ont besoin de répétitions et pour arriver à l\u2019ensemble qui fait le chant des chorales joli, il faut de toute nécessité une assistance to- \u2018ale à chaque répétition.Nous sommes au regret d'annoncer mort récente de M.Donai Mélan- on, époux de Irène Chaîné, décédé * E Paie Shawinigan et dont te servi- + 6t In sépulture eut lieu à St-Barna- LA dunti.le 4 mars.à 9 heures.Il isse pour le pleurer outre son épou- .6, \u2018rois cnfaonts en bas âge et un Hore.Freddy: con père.M.\\délard Lucille Boisvert, Mlle Jeanne ct M.Placide Milot, de St- de passage à St-Barnabé, di- Mélançon et quatre soeurs, Eva, Mme Ovila Bellemare, de St-Sévère, Donia, Mme Wilfrid Lapointe, de St Barnabé, Simonne et Marie; Portait la croix: M.Wilfrid Lapointe, accompa- zné de sa dame; Conduisait le char finèbre, son frère, M.Freddy Mélan- con.Les porteurs étaient ses beaux- frères: MM.Ovila Bellemare, Arthur Desaulniers, Gérard Panneton et Fernando Paquin.Ont fait la collecte: MM.Arthur Desaulniers et Ovila Bel- lemare, beaux-frères du défunt.Le deuil était suivi par son père, M.A- délard Mélançon, son frère M.Freddy Mélançon, ses soeurs ©t beaux-frères, M.et Mme Wilfrid Lapointe, M.et Mme Adem Ferron, ses soeurs, Mlles Simonne «t Marie Méiancon; MM.et Mmes Alide Chainé, de St-Sévire, M.+t Mme Philippe Ricard, de Chareite; De St-Sévére: MM.et Mmes Arthur et Camille Gélinas; De St-Barnabé: M.et Mme Louis Lapointe, M.Muxi me Ricard, Donat Bournival, Dame Vve Philippe Bournival, M.et Mme iidmond Bournival, M.Edmond Lord, M.et Mme Arthur Lavergne, M.et Mme Théodore Gélinas, M.et Mme Joseph Ricard, M.et Mme Wilfrid Bourassa, M.et Mme Joseph Ferron, M.Onésime Lord.M.Arthur L.Gé- linas, M.Donat Lord, M.et Mme Si naïe Bournival, M.et Mme Isuaie Bou- russa, M.Edmond Grenir, M.Maxime Bournival, M.et Mme Adem Lu- vergne, M.Ephrem Bournival, M, Phi- lias Ricard, Philippe Guillemette, Alphonse Mélançon, M.et Mme Gédéun Mélançon, M.et Mm- Ernest Lafon- tiuine, M.et Mme Evariste Gélinas, M ét Mme Evariste Gélinas, M.et Mine Nazaire Duhuaime, M.et Mme Maxime Uélinas, MM.Paul Lemay, Moïse Bel- iemare, M.et Mme Henri Rivard, Met Mme Jean-Baptiste Pellerin, M.Ca- méric Lemay, M.et Mme Théodore- *.Gélinas, M.Atchez Ricard, M.et Mme Wilfrid Boucher, Adolphe Géli- nas, M.ete Mme Théodore-F.Gélinus, +.et Mme Onésime Gélinas, M.et Mme Luc Gélinas, M.et Mme Joseph vesaulniers, MM.«ct Mmes Philias suger, Henri Ferron, Maurice Belle- tare, Albert Pellerin, Victor Belle- rive, Léo Bourassa, Napoléon Lemay, Henri Diamond, Mme Vve Théodore Boucher, Dame Vve Raphuél Bourassa, M.et Mme KEuchariste Lavergne, M.et Mme Lionel Diamond, MM.et Mmes Adem Lavergne, liilarion La- vergne, Thomas Bournival, Wilfrid Bournival, Adem Blais, Léonard Plante, Henri Lavergne, Isidore Bournival Donat-L.Gélinas, Mathias Boulanger, Adélard Ricard, Dionis Ricard, Adé- lard Boulanger, Nazaire Héroux, Es- dras Ferron, Mlles Valérie Ferron, Angéline Giguère, Yvonne Gélinas, Blanche Bellemare, M.-Anne Gélinas, Annette Gélinas, Rose-Iova et Thére- se Bourassa, Bertha Mélancon, Bella Bournival, M.-Rose Gélinas, Dozia Gé- linas, Marie Giguére, Berthe Ferron, Cécile Milot, Léonie Bournival, Lu- cienne Ferron, Laura Gélinas, Régi- na Guillemette, Marie-Blanche Belle- mare, M.-Anne Gélinas, Annette Géli- nas, Rose-Eva et Thérèse Bourassa, Bertha Mélancon, Bella Bournival, M.- Rose Gélinas, Dozia Gélinas, Marie Giguère, Berthe Ferron, Céclie Milot, Léonie Bournival, Lucienne Ferron, Laura Gélinas, Régina Guillemette, Marie-Blanche Bellemare, Antoinette Gélinas, Simonne Robert, Cyprienne Milot, Bernadette Lemay, Aurore La- joie, MM.Emile Lord, William et Freddy Gélinas, Freddy Matteau, Freddy Lajoie, Albert Croisetière, Edgar Ferron, Michel Gélinas, Arthur Géli- nas, Louis et Lionel Lemay, Paul Diamond, Lucien Ricard, Osias Diamond, Joseph et Alem Mélançon, Hervé Bour- nival, Olidé Bournival, Josué N.Gé- linas, Victor Gélinas, Georges Milot, Ernest Desaulniers et une foule d\u2019autres.A la famille en deuil, nos sincères sympathies.Va et vient.\u2014 M.et Mme Hormis- das Dupont, de St-Sévère, en visite chez M.Arthur F.Gélinas, lundi.Mlle Jeannette Pellerin, de St-Tho- mas de Caxton était en visite chez des parents ces jours derniers.M.et Mme Arthur L.Gélinas, était le passage aux Trois-Rivières dernièrement.M.Rosario Gélinas était de passage à Shawinigan la semaine dernière.M.et Mme Philias Auger, étaient en visite à St-Alexis des Monts, chez des parents dernièrement.AVEZ-VOUS DEJA PENSE 1)Al DER NOTRE PETIT JOURNAL EN SOUS ENVOYANT AU UN NOUVEL ABONNE\u201d MOINS W.1.GAGNE, IMPORTATEUR EN GROS Papeteries, Jouets, Sacs de papier.Ficelle, Poudre et Parfum.4640 rue Fabre, Montréal Téléphone: Amherst 0639.LUCIEN GAUTHIER MARCHAND-TAILLEUR OUVRAGE FAIT SUR MESURE Marchandises de première qualité et! ouvrage garunti.JEUNE VISITE EST SOLLICITEE.| PONT MASKINONGE, P.Q.J-Ernest Gagné, SAINT-JUSTIN, P.Q AGENT DE LA MAISON I T L » .* » 2.-T.Legaré, Limitée, Québec La grande variété aussi bien que la qualité des marchandises vendues par cette maison sont connues de tout le monde.\u201conditions pour convenir aux clients.joseph Brissette irand choix de voitures d'été et d'hiver, harnais de toutes sortes, robes de carioles, etc.EPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES BAS PRIX ic tiens aussi les huiles à machines et à harnais UNE VISITE EST SOLLICITEE, SAINT-JUSTIN Louis-Jules Lacourse PEINTRE-DECORATEUR :AS PRIX 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Beffroi.18\u2014La Besace d\u2019amour.19.\u2014Le Grand Sépulcre Blanc.20.\u2014Les Cachots d\u2019Haldimand.21\u2014La Cité dans les Fers.22\u2014La Taverne du Diable.23\u2014Le Trésor de Bigot.24 \u2014Le Patriote (1837-38) 25.\u2014Le Mort qu'on venge.26\u2014Le Manchot de Frontenac.27.\u2014F leur Lointaine.28\u2014La Besace de Haine.29.\u2014Le Siège de Québec.30.\u2014Les Caprices du Cœur.F#- Nous avons toujours à notre ji- brairie un beau choix de Romans, Contes, Chansonniers, Livres d'histoires, Livres de cuisine, Livres de classe, Livres de prières, Pièces de théatre, Articles de fantaisie, Papeteries, Imageries, etc.etc.EUSEBE DIONNE ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS Je vends aussi toutes sortes d'accessoires électriques à des prix défiant toute compétition.UNE VISITE EST SOLLICITEE 42 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE.J.-0.RINFRET COMMERÇANT DE FOIN MASKINONGE, QUE.JOSEPH MERCURE, MARCHAND DE NOUVEAUTES Assortiment considérable 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Hicr, la vie coulait heureuse: aujourd\u2019hui, elle gémit, sur un tombeau?La mort, l'impitoyable fau- gheuse, à moissonné à notre porte un nouvel épi mir.Oui, Dieu, dans son infinie sagesse jugea suffisante l'in-, termigable liste de sos tribulations et il nous enleva un\u2019 universel ami, | dans la personne de feu Grézoire Via | cent.âgé de 65 ans, 3 mois et 7 jours, | époux de feu Emma Deschènes.Celui qui s\u2019en allait pour toniowurs dormir de l'éternel sommeil laissait une familie éplorée; ses enfants tout | en larmes, et sa chère compagne in, consolable, gardant à jamais au tré-\u2018 fond de leur coeur un éternel mausu- lée du disparu.Une .anidle, que 5 je?Une paroiss\u201d entière devait prendre le deuil de ce grand chrétien.I] y a l'au-delà, le bonieur éternel, la Félicité parfaite: c\u2019est là que nous le retrouverons; son bonheur mêmes s\u2019étend sur la terre, par la mémoire \u20ac@- mouva-t* du cour.Oui il vivra en nous' Un homme comme lui me pet mourir, il faut qu\u2019il vive qu'il vive toujours dans nos coeurs.Non non, il n\u2019est pas mort: ses ouvres le font vivre.son souvenir, amis est un éternité! Ces jours derniers, en l\u2019église paroissiale de Stc-Ursule, au milieu d'une grande affluence de parents ct d'amis eurent licu ses imposantes funérailles.Le levée du corps fut faite par M.l'abbé G.Laquerre qui chanta aussi le service, assisté, comme diacre \u2018t sous-diacr\u201d.des abbés Paquin et Désilets.La croix du Tiers-Ordre était portée par M.Adrien Picotte; M.Léon Lambs-=rt, conduisait le corbillard.Les porteurs étaient MM.Eu- gêne Deschènes, de Louiseville, Chs- Edonard et Alide Drschènes, de St- Léon, beaux-frères du défunt, Alphonse Bergeron, de Ste-Angèle, Donat Deschènes, de St-Paulin et M.Philias Gélinas, d\u2019Yamacliiche, tous beraux- fr.res u défunt: Lu collecte fut faite par © 8 noveux, MM, Hrrvé Bergeron et Léo Plante, de \u201cte-Angèle.Conuuisaient ie d:uil, son fils, Jo- sesh Vincent.M 0 Mme Zoël Vin- co.M og Mme Arthur Vincent, P.- Emil: | Bruno et Syivio Vincent; ses fil ne lejir 1 eschénes, née II\" ér, 7 Leuisevil'e, Mme Brrnar- din \u201crivestre, né\u201d Agda, de St-Nor- le i; MI' ¢ Domina et Annette; ses frères: Télesphore Vincent, de Ste- Coed st: à 2 Hormisdas Less~rl eo t-Alex < des Monts; Mme Vve Philorum Allarl, d\u201d Montréal; Mme Vve F.-X.Lefleur, de Louisevil- 1.Vv- Pierr Vincent, de St- Paulin M.Jos Vincent, des Etats- 3 : tev FAonard Deschè- nes, Mme Alcide Deschènes, de St- Léon.Suivaient la déponille mortelle: les re - Re li Providence et leurs él*ves, M.et Mme Ferdinand Lssard.M.et Mme Arthur Allard, Alcide Bergeron, Rosa Bergeron, Geo.Lo \u2018ni, Egide Berzeron, Norbert et Mlle E\u2019ouardina Svlvestre, M.et Mme Dionis Lesage, M.et Mme Edou- ard Lesare, Hector Lesage, Claire et Grrtrude Lrsage, Arthur Lesage, Oria Lafleur, Mme Voisard, Louis-Joseph Trasdale.Bruno Gravel, M.et Mme An\u2018oni Gravel, Joseph Lefrancois, Ma- jorique Bellemare, Edouard Bergeron, Charles Desjarlais, M.et Mme Lucien Desjarlais, Hector Lambert, Téles- phar.Lambert, Mlle Domina Plante, Marie Paquin, Laura et Yvette Plante, M.Borromée et Mlle Béland, la famille Jos Morin, Chs-Edounard Paquin, E- variste Lessard, Mlle Lessard, Théo- dule Bergeron, Chs-Edouard Charette, Joseph St-Louis, Arthur Paquin, Met Mme C.Lemay, Mme Vve Edouard Lesage, M.et Mme Joseph Déziel, Mlle Anézie Déziel, Urbain St-Louis, Mlle Blanche St-Louis, Hervé Picotte, An- toni Milot, M.et Mme Arthur Déziel, Antoine Laveaute, Frank Teasdale, Emile Lessard, Omer Lessard, O.Ber- geron, Roland Lrsage, Lucien Lambert, Omer Gagnon.M, et Mme Napoléon St-Louis, Wilfrid Gagnon, Rosaire St-Louis, Lucienne St-Louis, Richard Paquin, Louis-Georges Berge- ron, Lucien Lessard, N.P., Richard Lessard, N.P., Armand Lamy, J.-A.Desaulniers, Victor Bergeron et une foule d\u2019autres.Bouquets spirituels.\u2014 Famille Gré- goire Vincent, M.et Mme Alcide Des- L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929.chènes, M.et Mme Bernardin Sylvestre, M.et Mme Zoël Vincent, M.et Mme Charles-Ed.Deschènes, la famille Norbert Sylvestre, la famille E- douard Bernier, M.et Mme Philippe Rivard, M.et Mme Donat Deschènes, Alcide Bergeron, Mlle Rosa Bergeron, Hervé Bergeron, Alcide Deschénes, Philias Gélinas, Mme Toussaint Picot- te.Sympathies.\u2014 Dr T.Nepveu, Rév.Soeurs de la Providence de Ste-Ursu- 'e: M.et Mme Alcidr Deschènes, famille Arthur Allard, Mme Pierre Vin- cont, Mlle Malvina Vincent, de Panlin; M.et Mme Charles-Edouard Meschènes, de St-Léon; La famille Ts'esnhore Vincent.la famille Edou- ard Bernier.la famille Noé Vanasse, Camille Svlvestre.Mlle Lucille Svl- vestre, de Louiseville, Joseph St- Louis, Mme Toussaint Picotte, Famil- }e J-O.Lessard, Famille Joseph Dé- riel.Famille Louis-B.Lambert.Famille Frank Teasdale, Famille Thé- p'rle Bergeron.de Ste-Ursule: Fa- ~i'le Edouard Lesage Famille Hector Lesage, M.et Mme Dionis Lesage, M.*rthur Lrsage,.M.et Mme Thomas Roy, M.Roger Béland, Louis-Joseph Trasdale, maire de Louisevil'e; Famille Charles-Edouard Paquin, Famille Veuve Joseph Bergeron, de Ste- Prsule; M.et Mme Georges Lajoie, \u2018a Maskinoncé: M.et Mme Willy Ber- nèche, de Montréal; Famille J.-O.Lessard, Mme Joseph Bélanger, Raymond esssrd, de Ste-Ursule; Joseph La- veaute, Richard Paquin, Lucien Mo- \u2018in, Victorin Deschènes, Mlle Aima Bergeron, Marie Paquin, Cécile Morin et Yvette Morin, M.et Mme Joseph Plante.de Ste-Ursulr; Georges Lafrenière Clairvina Deschènes, Mlle Alcée Beauclaire, de St-Léon; Mile Simonne Bernier, Eugène Lessard, Urbain Leblanc, Famille Edouard Drs- ros\u2018ers, Mlle Germaine Bazin,, de Ste- Ursule; M.et Mme J.-G.Lemyre de St-Justin, Joseph Lambert.Telespho- -e Lambert.L-A.Lesage, M.et Mme Edouard Bergeron, M.et Mme Henri Béland, Edouard Béland, Louis Bé- land, de Louiseville et une foule d'autres.La famille Grégoire Vincent remercie sincèrement tous les parents et ; amis qui lui ont témoigné de la sympathie de quelque manière que ce soit.CHARETTE Baptêmes.\u2014 M.et Mme Clodio Ro- vert sont les heureux parents d\u2019une lle baptisée sous les noms de Marie- Suzanue-Gabrielle.Parrain et marrai- ue, M.et Mme Odias Descôteaux, de ôteaux ucmfwyp, \u201charette.Porteuse, Mme Philias Gé- Jdnas.M.et Mme Donat Marcouiller ont part a leurs parents et amis de à naissance d'Un fiis, baptisé sous les JAvius de Josepu-Léo, Farruin et mar- carne, Josapuat Marcouilier et Mlle siaärle-Céciue Juiien.Lorteuse: .anna Marcoiiller.\u2014 M.et mme Viatime Gélinas sont es heureux parents d\u2019une tile bapti- ve sous 1es noms de maric-Thnérèse- slonique-Jeannine.Parrain et marrai- se, M.et Mme Odias Lafontaine.dor- «euse, Mme Hermile Gélinas.\u2014 M.et Mme Joseph-P.Gelinas sont es heureux parents d un 1us, baptisé sous les noms de Joseph-Briant.Parrain et marraine, M.et Mme Willy saison.Porteuse, Mme OQOdias Mat- teau.vepultures, \u2014 M.et Mme Herméné- >ilde Gélinas ont eu la uouleur de per- -re leur fiiletie, Madeleine, âgée de J ans, \u2014 M.et Mme Josaphat Gélinas ont perdu leur jeune bébé, âgé de 2 mois.\u2014 M.et Mme Elzéar Lacerte ont eu la douleur de perdre leur fillette, #rançoise, âgée de 5 mois.Services anniversaires.\u2014 Le 18 février, eut lieu le service anniversaire se M.et Mme Jos Auger.\u2014 Le 4 mars eut lieu 1e service an- Jiversaire de Pierre Lacerte.Le 20 février eut lieu le service de Rosario Samson décédé a Montréal et inhumé en cette paroisse, au \u2018milieu «une loule de parents et d'amis, ve- sus rendre un dernier hommage au .sune défunt.\u2019 A la famille en deuil, nos sincéres ,ympathies.\u2014 Le ler mars est décédé à l\u2019âge le 83 ans, après une longue maladie soufferte avec patience et résignation, me Luce Villemure, épouse ® d\u2019Al- .red Boucher, décédée chez sa fille rime Josaphat Rivard, de cette parois- e dont les funérailles eurent lieu à 3t-Elie de Caxton, au milieu d\u2019une srande assistance de parents et d\u2019a- sis.Nos sympathies à la famiile en seuil.Nous apprenons que M.Ephrem villemure a vendu sa propriété à St-|ge Mlle M.Freddy Marcouiller et qu\u2019il nous quittera prochainement pour aller de- neurer aux Trois-Rivières.M.et Mme Amédée Deschènes nous nnt quittés pour aller demeurer à Shawinigan.M.Charles Clément, de.Joliette, \u201cinsi que Mlle Franroise Côté, en vi- \u201cie dernièrement chez M.Joachim Dessureault.Mlle Héléna Diamond est revenue enchantée d\u2019un voyage a Shawinizan après avoir passé quelques semaines chez son beau-frère, M.Lucien St-On- Mlle Diana Boisvert.de nassage à St-Paulin, ainsi que Mle Aurore Gé- 'inas qui est allé voir sa soeur au convent des Rév.Srs de L\u2019Assomption.M.et Mme Alphonse DeCharette, sont allés, la semaine dernière voir leur garçon au Séminaire des Trois- Rivières.Mile Marie-Rose Rivard, de passage à Montréal pour une quinzaine chez des parents.Mme Amédée Samson, des Trois- Rivières, de passage dernièrement chez des parents.Mme Valère Gélinas, des Trois-Ri- vières, chez M.Onésime Gélinas.L'EPIPHANIE Le 26 février s'éteignait dans le Seigneur, M.Rolland Trahan, âgé de 21 ans et 11 mois.M.Trahan est décédé à l\u2019Hôpita!l Notre-Dame de Montréal, après quelques semaines de maladie soufferte avec résignation.Il laisse pour pleurer sa perte, sa mère, Mme Joseph Philibert, née Alexina Clément et une soeur, Mme Z.Cloutier, née Laurette Trahan; son beau- père, M.Joseph Philibert, ses belles- soeurs, Rosa, Irène.Floria, Jeannette, Fleur-Ange et un beau-frère, Clément Philibert.Les funérailles ont eu lieu à l\u2019Epiphanie auPmilieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis.La levée du corps fut faite par M.l\u2019abbé Miron, vicaire de la paroisse, qui chanta aussi le service.Les porteurs étaient ses amis: MM.Viateur Ar- chambault, Léo Archambault, Léan- {dre Poitras, Adrien Robert, Aimé Poi- ftras, Hervé Dufort.La quête fut faite par M.Clément Philibert, de St-Jus- tin et M.Firmin Desroches.Conduisaient le deuil: son beau-père, M.Joseph Philibert, sa soeur, Mme Z.Cloutier, née Laurette Trahan, son cousin, Grrmain Trahan, de Yamachiche, son beau-frère, Clément Philibert, Rosa, :Trène, Floria, Jeannette Philibert, ses I belles-soeurs; Mme So'~mon Phili- bert, M.et Mme Ovilas _-nilibert, Met Mme Rosario Clément, M.et Mme * Adélard Clément, Dame Charles Fran- coeur, M.Hervé Francoeur, M.Da- -mase Carufel.Mlle Marguerite Caru- fel, MM.Azarias Gagnon, Clément et i Philias Philibert, tous de St-Justin; Mme Arthur Clément, de Montréal et une foule d'autres.Bouquets spirituels.\u2014 M.et Mme Z.Cloutirr, Mme Bellerive, Mme Da- maser S de Carufel.Mlle Lucie S de Carnfel.M.et Mme Hosanna Cour- noyer, M.et Mme Adélard Clément, M.et Mme Rosario Clément, M.et Mme Théo Clément, La Maison Fred Tallement.Famille A.Dufort, Famille Wilfrid Contant, Mlle Bernadette Vé- zina, M.\u2018t Mme Lamirande, M.et Mme Eugène Laroche, M.Albert Clé- mert, Trs élèves du Couvent de L'E- piphanie.Miles Rosa et Floria Phiïibert sont revenues enchantées d\u2019une promenade d\u2019un mois à St-Justin, chez leurs parents.WINDSOR, Ont Depuis quelque temps, il est question d\u2019un point intéressant au bureau de notre municipalité \u2018l\u2019hôtel de ville\u201d du changement de nom de Ford City pour le nouveau nom de Fast Windsor qui devra être mis en vigueur le ler juin prochain.La cause est celle- ci: L'industrie automobilière se propage et prospère à grands pas.On ne trouve non seulement la \u201cFord Motor Co.\u201d mais bien plusieurs autres compagnies dans cette ville.Peut- être trouvera-t-on d'autres raisons! Quant à moi, il m'est difficile de les décrire.J\u2019espère bien que ce petit changement n\u2019affectera pas les propriétaires et ne haussera pas les taxes dans cette région de l'ouest ue l'Ontario, L.J.On nous apprend que M.Clarence Ouellette, de Windsor, Ont.ainsi que M.Laurent Janisse, de East Windsor, devront embarquer prochainement a bord de l\u2019Empresss of Scotland pour rope.M.Ouellette fera des recher- un voyage de quelques mois en Eu- ches et suivra des cours sur l'\u201cEcono- mie ruale\u2019\u201d, tandis que M.Laurent Ja- nisse, étudiera sir la construction et le fonctionnement des chaudières à vapeur, les engins et sur les pouvoirs hydrauliques, les problèmes, ete.La date du départ n'est pas encore officielle.MONTREAL M.Féiix Desrochers, avocat, est allé au Lac Mégantic, ces jours der- nivrs, donner une conférence devant ies Chevaliers de Colomb.Mme Georges Barrette, de St-Bar- thélemi, était en promenade dernièrement chez sa fille, Mme W.-L.Gagné.M.et Mme Antonio Lafrenière en visite dernièrement chez M.Ovila Thi- bodeau, de Rosemont.M.Henri Barrette a été retenu à sa chambre dernièrement, pour cause de maladie.Mlle Thérèsa Duchesnay est retournée à St-Justin, après une promenade d'un mois à Montréal.M.William-L, Gagné est allé à St- Lin dernièrement par affaires.M.le curé Desrochers, de St-Joseph d\u2019Yamaska, était de passage à la ville dernièrement.M.l\u2019abbé J-O.Meunier, de New Biddeford, Me, de passage à la ville dernièrement.M.J.-Henri Duchesnay vient de faire l'acquisition d\u2019une magnifique résidence sur la rue Drolet, dans le Boulevard St-Denis.M.et Mme Emile Duchesnay, sont allés à St-Thimothée dernièrement.M.Edgard Richard est allé à New- York, dernièrement par affaires.M.Denis Duchesnay, de Shawinigan Falls, de passage à la ville dernièrement.M.Eugène Lebeau, de St-Justin, é- ment, Milles Irèna et Aline Rinfret ont assisté à un concert à la salle Saint- Suipice, rue St-Denis, sous les hauts patronages de Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier et M.le Consul Général de France.Ce concert était donné par Mlle Madeleine Monnier, célèbre violoncelliste.M.Jos Rinfret, de passage à St-Jus- tin dernièrement, chez son père, M.Louis Rinfret.ler BANQUET \u2014 BAL DES EMPLOYES DE LA COMPAGNIE \u201cGENERAL STEEL WARE LTD\", À LA PALESTRE DU NATIONAL.Les employés de la Cie \u201cGeneral Steel Wares Ltd\u2019 avaient organisés | dernièrement leur premier Banquet-: | Bal, qu\u2019ils ont tenu à la mi-carême, à la Palestre du National, rue Cherrier.1 Plus de 250 employés de la manufacture de Montréal ainsi que de la suc- | cursale de Ventes de la rue Wellington, s\u2019étaient rendus à l'invitation du comité d'organisation accompagnés de leurs dames.L\u2019orchestre Pat Dowle composé de 7 musiciens ont fait les frais de la musique.Le Banquet fut servi par la Maison Dupuis Frères, sous la direction de M.C.Dubois.Le président de la Compagnie, M.J.-C.Newman avait bien voulu assister à ce banquet, il était accompagné de Mlle Newman.Avaient pris place a la table d\u2019hon- neu, M.J.-C.Newman, Mlle Newman, CONCOURS Complets de 3 morceaux reux gagnant de la somme de la semaine qui suivra Pâques.III HHI HERR RAR oto tait de passage à la ville dernière-|ge M.Duncan Cameron, président de ban- | quet, M.et Mme J.-A.Bérubé, M.et Mme J.-W.Dickson, gérant de la manufacture, M.Armand Brodeur, gérant de la succursale d\u2019Ottawa, M.et Mme Wilfrid Duchesnay, chef de bu- reon, de la rue Wellington, M.J.ftusk, M.E-S.Bushell, gérant des Ventes de la Compagnie, Mile Byron ot Mlle Gouldthorpe, Dr Eakin, M, et Mme O.Denis.Aux autres tables on remarquait: M.et Mme E.-0.Dalgliesh, M.Saunders, M.Barratt, M.J.-G.Nelson, M.ét Mme Emile Duchesnay, John Du- bois, Arthur Denis, M.et Mme Lonis Denis, M.et Mme J-A.Maj-an, Met Mme J-D.Primeau, M.et Mme Lucien Lnpointe.M.et Mme AD.Whelan, H.Donaher, Hector Savard, Alfred Blouin, M.A.Lpine, Fred Ero- phy, Roger Lusignan, W.-J.Dunden, A.Porlier A.Brodie, M.Carter, J.-W.Strachan, A.Roch, M.et Mme J.-O.Paradis, M.et Mme H.Langevin, H.Dufault, A.Allard, O.-M.Recker, J.Masterman.TE.Desjardins, H.Astle, À.Rélair, B.Tarlton, Mlles I.Bélanger, M.Homer, M.McKay, Mlle Brothers, M, FE.Glauser.M.et Mme J.-A.Pron vost, M.H.Drake, M.À.Benthey êt plusieurs autres.Après le banquet, la série des discours commença.M.le Président demanda à M.J.-C.Newman d\u2019adresser la parole.11 remercia le comité de I'avoir invité à ces agapes et félicita le comité d'organisation de réunir dans un banquet les employés de Montréal], car, dit-il, c'est une occasion pour mieux s\u201d connaître, et la Compagnie, an bénéficierait certainement.M an- ronca que la compagnie comptait sur sa liste de paye, 3800 employés, dans tout le réseau de la Compagnie.T1 fut très applaudi lorsqu'il reprit son siè- M.J.\u2026-G.Nelson, doyen des voyageurs de la Compagnie fut ensuite appelé à dire quelques mots.Il fit l\u2019éloge du président, M.J.-C.Newman, qui, dit-il, fut un \u201cself made man\u201d, et le félicita de ses oeuvres philantropi- ques et manifesta le désir que l'on ti nne un\u201d réunion comme celle-ci chaque Année.M.D.-W.Dickson, gérant de la Manufacture de Montréal, remercia le comité d'organisation pour son beau traivai'.car dit-il, il n\u2019y a rien comme ces réunions pour cimenter l'amitié p:rmi ses employés.M.Wilfrid Duchesnay, chef du bureau de la rue Wellington et merg- bre du comité d\u2019organisation du ban- qu t rem rein M.Diekson pour ses honres paroles qu'il ent à l'adresse du comité d'orranisation, il rrmercia iM, J.-C.Newman, de sa présence ainsi que M'le Newman qui, dit-il, rehausse ertte soirée rt est nn encouragement pour l'avenir.1! remercie tous les em- plovés pour l'emnrrssement avec lequel is avaient répondu à l\u2019appel du \u201cnfté.Les membres du comité d'organisa- tine de retto soirée étaient: Président: M.Duncan Cameron: Secrétaire: M.Wilfrid Duchesnay; Trésorier: M.J.Riesk; Comité: MM.J.- A.Bérubé, O.Denis, Mlles Byron et Couldthorpe.te = de cérémontes étaient MM.D.-W.Dickson.R.-S.Bushell, E.: \u2018eur, J-A.Bérubé.M y eut chant durant la soirée par MM \u2018lan, M.Mac Ford, et Wilfrid 205 Kd HER PERSAN RER NN DCE.Nous venons justement de recrvoir le nouvel assortiment de tissus pour 1929 \u2014 175 échantillons, tout laine.$25.$30.$35.ou $40, L'an dernier, Monsieur Charles-Aug.Michaud a été I'heu- eut à remplir fut de faire faire son complet en même temps que quatorze autres clients.Et ces quinze clients ont eu droit au tirage du $25.00 mentionné plus haut.Le concours de cette année est commencé depuis le 16 mars et se terminera aussitôt que quinze clients auront donné leur commande soit pour un complet 3 morceaux, ou un pardessus de printemps.Ce concours sera probableme Jean-Marie Comtois, St-Barthélemi.En Duchesnay.EE EEE NN Co Wl 06 DE 192) faits sur mesure, pour: $25.00.La seule condition qu\u2019il nt terminé dans Le Gonseil d > Valéda Mbtée d'une Erthélemi et (ille IMIidf Béatric jes temps ch ks tte, a La aang une hil patents.élédée à 1 Sntréal.Sages, bouquet ist@nce aux I-BART Bape mes.\u2014 ne@Wmer Ads Riel - Béa tri Ar@ihe, M.H näBette Ada F- Me 13, M.\u20ac HS, baptisé à Marrain et fais jet Maria » Fant, veer 2 ban- M.et a ma- +, g6é- M.et le bu.M.J.ct des Byron M, et ait: Saun- n, M.n Du- Lonis u, M.Mme A-D.ivard, 1 Ero- en, A.J.-W.J.-O.ui, H.or, J.le, À.inger, thers, \u2019rono- cy et s dis- it de- \u2018esser le l\u2019a- ita le dans itréal, pour 1gnie, l an- It sur dans H fut n siè- voya- t~ ap- \u2018éloge , qui, et le tropi- > l\u2019on i cha- a Ma ia le beau pmme .mitié £ du mery- ban- r ses resse erria ainsi husse ment 5 em- ce le- pl du inisa- : Se- Tré- 1.J.- n et tient 1.E.par Ifrid AXE) L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 MARS 1929.15 NOTES LOCALES Le- Qonseil de comté a décidé, à sa tère assemblée, tenue à Louise- Tan semaine dernière, de laisser d'hiver comme ils sont , c\u2019est-à-dire \u201csimples.\u201d Mmé Azarins (ingnon, 4 Montréal, * voÿage d'affaires.À .Joseph Toupin est allé à Joliette rnisgr ment visiter son beau-frère, E Eugènc Roch, à l\u2019Hôpital St-FEusè- TI nus fait plaisir d'apprendre que \u2018famille Joseph Vrrtefeuille qui a é- | grandement éprouvée par la mala- b.prén! beaucoup de mieux.EM.Pabhé Maxime Masson, Mme borges Marchand, de Str-Thècle, é- Kent \u2018à St-Justin dernièrement, pour fsister aux funérailles de M.Denis Bisson, fils de M.Louis Masson.ÉMliet Emillienne Lrbrau est revenue fin voyage d'une quinzaine chez sa four, \u2018Mme Antonio Paquin, à Sorel.M.\u2018ët Mme lionel Bussières, de patréal, ont passé huit jours chez rs parents, à St-Justin.dle: Valéda Carufel cst revenue en.*Mtée d'une quinzaine passée à St- rthélemi et à Montréal.Mie Béatrice Gagnon passe quelles femps chez sa soeur Mme Oza fissette, à Lachine.M.Donat Toupin ct sa fille Mlle sig, Jen visite à St-Didace chez M.fandée Jacques.hd Mlle: Juliette Cloutier de passage a pntrdal derniérement.M, Bormisdas Comtois, à St-Char- g d@ Mandeville dernièrement.M.et Mme Edouard Baril, de Ste- tgule, M.et Mme Hormisdas Baril, i Maskinonzé, en visite chez M.but Baril dernièrement.Mmé Adéodat Lafrenière, organiste, passée une huitaine à Montréal, chez s patents.M.Bhilias Gagnon à Montréal der- èrement, en voyage d'affaires.M.Herménégilde Bellemares, de juiseyille, en visite 4 Maskinongé et St-Justin.Naissances.\u2014 Ie 27 février, Jo- h-Donat-Rlaise-Abel, fils de Victor llemare et de Adrienne Bastien.grain et marraine, M.et Mme Do- 4 Carufel.= Lie 5 mars, Anne-Marie-Thérése- jralda.fille de Denis Lefebvre et de \u2018a Boivin.Parrain ct marraine: Lau- ht Lefebvre et Oliva Bernèche.Je 9 mars, René-Paul.fils de Wil- t-Antoine et de Maria Gervais.frrain et marraine: M.Alfred Les- rd, de Ste-Anrèle Bdéline St-Antoine.= Le 15 mars.Marie-Jeanne-d\u2019Arc, le de Alfred Vermette et de Marie- me Éadouceur.Parrain ct marraine: phoñse Savoie et Alexandrina La- uceur.Sépültures.\u2014 Le 25 février, Mar- line Morin, épouse de Louis Lajoie, cédëe à l'âge de 74 ans.\u2014 Le 26, Denis Masson, fils de mis \u201cMasson, à l'âge de 26 ans et mois ~\u2014 Le 7 mars, Illide Sheppard, fille feil Thomas Sheppard et de feu \u2018phié Crête, à l\u2019âge de 65 ans.FEU MLLE ILLIDE SHEPPARD Le 7 mars dernier ont eu lieu en tre église paroissiale, les funérail- + de Mlle Iilide Sheppard, de Ste- sathë des Monts, autrefois de Joliet- détédée à l'Hôpital Notre-Dame.à antréal.Le gbrvice fut chanté par M.l'abbé tier, curé de ia paroisse; La dix était portée par M.Hector Des- ies;5 Les porteurs étaient: MM.Ar- Pt Auguste Chapdelaine, ses ne- rnest Gagné ct Marcel Les.de St-Justin.MM.Léonard La- fe et Lucien Morin firent la col- de Prémont et B Sheppard laisse dans le deuil ux docurs: Mme E.-M.Chapdelaine, , Stäustin et Mlle Charlotte Shep- rd, fle Ste-Agathe des Monts; des yeug et des nidces.La Famille Chapdelaine remercie ent les personnes qui lui ont nolgné des marques de sympathies fetté occasion, soit par offrandes de Ws8@8, bouquets spirituels, visites ou sistÿ Ce aux funérailles.T-BARTHELEMI Bag êmes.\u2014 Le 12 février, M.et nes@mer Adam.une fille baptisée: Amfigne-Réatrice-Liliane.Parrain et Pde.M.Horacien Dupuis et Mlle Mette Adam.13, M.et Mme Lucien Bérard, baptisé: Joseph-Philippe-Con- ain et Maria Bérard, oncle et tante | Mint.\u2014 Le 17, M.et Mme Edouard Laurendeau, un fils, baptisé: Jos-Gérald- Grégoire.Parrain et marraine: M.et Mme Chs Lebeau.Mariage.\u2014 Le 6 février, avait lieu le mariuge de M.Elphège Allard à Mlle Armandine Frappier.M.Jos-O rigène Allard accompagnait son frère et M.Jérémie Frappier, sa fille.Sépultures.\u2014Le 23 février avait lieu au milieu d'un grand concours de parents ct amis les funérailles de M.Aimé Gladu, âgé de 66 ans, époux de Rosilda Sarrazin.11 a suivi de près dans la tombe sa fille décédée il y a quelques semaines.Vives sympathies à la famille si éprouvée.Fundi.le 25, service anniversaire de M.Arsène Farly, célébré par M.le curé de la paroisre et assisté de ses deux vicaires comme diacre et sous- diacre.- Le 4 mars, avait licu le service de M.Magloire Dumontier, citoyen avantageusement connu de toute no- tré paroisse, époux de Laura Morin.M.Dumontier a succombé d\u2019une angine de poitrine, après quelques jours de maladie seulement.Il laisse pour déplorer sa perte: son épouse et plusieurs enfants.Le défunt apporte avec Mi dans la tombe l\u2019estime d- toute notre nopulation.Il est mort à l'âge du 64 ans.Sympathi s à la famille.Amusements.\u2014 Nos amusements d'hiver disparaissent avec les jours rigoureux de la dure saison.Notre club de gonret \u201cLe Et-Barthélemi Amateur\u201d voit d\u2019un mauvais oeil sa belle patinoire, où il a rnregistré tant Je victoires, se recouvrir d\u2019eau que les jeunes élèves de notre Académie font couler.pour se distraire, dans de petits ruisselets.Un peu partout, on songe à d\u2019autres distractions.Mais patience: viennent les \u2018\u201cSucres\u201d avce ses parties de tire; viendront ensuite, avec les beaux jours, d\u2019autres genres d'amusements où nos jeunes gens pourront s'égayer, prendre leurs ébats tout en vivant avantageusement la bonne vie paroissiale! M.et Mme J.-Ubald \u2018été dernièrement rent, au mariage.Sylvestre ont leurs noces d\u2019ar- 25e anniversaire de leur REMERCIEMENTS Madame Magloire Dumontier et ses enfants remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathies à l'occasion de la mort de M.H.Du- montier, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funéraille.ST-DIDACE Le 15 février, est décédée après une longue maladie Léda Marcotte, à l'âge de 69 ans et 7 mois, épouse de Romuald Desrochers, ancien marchand de cette paroisse.Les funérailles eurent lieu à St-Didace, le 18, au milieu d'un grand concours de parents et d\u2019amis.Le service fut chanté par M.le curé St-Pierre, ussisté de M.le curé Veillet de St-Charles et de M.A.La- porte, vicaire de St-Gabriel.Des messes furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés Gravel et Lamy de St-Edouard.Elle laisse dans le deuil outre son époux.Ulric, marchand-hôtelier, de St- Gabriel, Joseph.de Ja Reine, Abitibi, Fugène, ancien député du comté de Maskinongé, et marchand, de St-Di- dace, Wilfrid, inspecteur du gouvernement, Marie-Louise, Mme H.Vale- rant, de Lowell, Marie-Ange, Mme A.Desrochers, de Notre-Dame des Anges.Comme la défunte faisait partie du Tiers-Ordre depuis plusieurs années, cette confrérie avait tenue a étre représentée.Les porteurs étaient: MM.et Mmes Alfred Paquin, Adolphe Lu- gassé, Calixte Lefrançois et Clovis Paquin.Conduisait le deuil, outre son époux, ses fils: Ulrik, Eugène et Wilfrid, ses filles: Mme H.Valerant et M.-Ange, Mme A.Desrochers, ses petits-fils: Henry, Lucien et leurs dames, V.Ernest Desrochers, de St-Gabriel, Mme Ulric Desrochers, Mme Wilfrid Des- rochers, M.et Mme Damien Mercure.Jacques Morand.de St-Barthélemi; ses neveux: Léda Mesrochers, sa petite-fille.Assistaient aux funérailles: de St- dabriel: M.Alhert Brault.H.C.S.H.Michaud, 4+-A.Gadoury.J-l).Gaudet, Alp, Rrissette.N.Lafontaine, maire lu village, M.J Lamontagne, S.Per- viault, Aicide Desrochers, Mme Vve H.Bourdeau.de Grand\u2019Mère.sa nicer Mile Thibault, de N.-Dame des Anges.La paroisse de St-Didace était lar- cent rerrésentée.In défunte ne prix de Ed.Hébert; 4e prix: Philippe comptait que des amis.La famille a réçu un grand des de | de bouquets sympathies.LOUISEVILLE Ces jours dcruivrs avait lou sur la patinoire Hébert, une magnifique mascarade organisée pur MM.Arthur et .\u20ac0 Hébert.De nombreux prix furent décernés aux heureux concurrents qui po: Liie t le très jolis costumes, Une foule d\u2019enron dens c nis personn s «© bravé ie froid pendant un couple d'heures pour voir défiler les gais concurrents.Les juges étaient: M.et Mme J.-W.iagnon, M.i>.P., Son Heoaneur ie maie et Mme C.-E.Martin, M.et Mme 3 Ferron, avocat, M.J.-A.Ferron, notaire, M.Lucien Béland, Mme Bé- land, Mlle Laurence Ferron, M.ct Mme J.Lescadres, M.et Mme P.Des- rosiers, Le Major IL-P.Boucher, M.5.Gaucher.Les heureux gagnants furent: ler prix: MHe Jeunne Milot et M.'h Fortin, prix donné par M.JE.spiritauls, offrandes de F«rron; 2e prix: Mlle Flore Plante et M.L.Lafrenière, prix donné par qi.W.Taliberté; 5e prix: Mlle Si- monne Hogue et C.Lacombe, prix onné pur E.Noël; 4e prix, Mlle Blan- \u2018he Deschencaux et M.B.Lesage.prix donné par le Major 1.-P.Boucher.Pour Filles.\u2014 ler prix: Mlle Lucie aifrenière, prix donné par M.AE.Lesage; 2e prix: Mlle Yvette Milot, rix donné par M.Genest; 3e prix: Mile Annette Lemire, prix donné par M.Genest; 4e prix: Mlle Anita Mi- neau, prix donné par C.-E.Martin, maire.Pour Hommes.\u2014 ler prix: Roger Hogue, prix donné par W.Giguère; 20 prix: Léo Plante, prix donné par Léo Béland; 3e prix: Alide Lescadres, MiHlette.prix de J.-W.Lawler.Pour Enfants.\u2014 ler prix: Simonne Mincau.prix donné par C.-Æ.Martin; 2e prix: Jean Ferron, prix donné par C-E.Martin; 3e prix: Robert Hébert, prix donné par M.Ed.Gaucher; 4e prix: Yvette Hébert, prix donné par A.Giguère; He prix: Marcelle Milot, prix donné par A.-F.Plourde.Prix d'assistance gugné par Mlle Lucie Lafrenière ét donné par M.J- W.Gagnon, M.P.P.Meilleures patineuses.\u2014 ler prix, Mlle Simonne Hogue, prix donné par Dr I.Gélinas; 2e prix: Annette Fou- cher, prix donné par P.Desrosiers; 3e prix: Emilienne Charrette, prix donné par J.-A.Giguère; 4e prix: Yvette Héroux, prix donné par J.-À.Croise- tière; 5e prix: Alice Deveault, prix donné par Mme Langevin.Meilleurs patineurs.\u2014 ler prix: Do- nat St-Louis, prix donné par Eug.Benoit; 2e prix: Emile Valliéres, prix donné par Paul Caron; 3e prix Antonio Durand, prix donné par Jos Naud.Prix d\u2019assistance: Alide Lescadres, prix donné par Empire Shirt.Course pour filles.\u2014 ler prix: Mlle Lucie Latrenière, prix donné par E.Renoit, Course pour hommes, \u2014 ler prix: Alexandre Béland, prix donné par J- A.Bussières; 2e prix: Emile Valliè- res, prix donné par K.Kashbara.Course a reculons: ler prix, Donat Foucher, prix donné par E.Benoit; 2e prix, Emile Vallières, prix donné par J.-A.Bussiéres.Milles Gertrude Lebeau, ainsi que ses deux frères, Chs-Eugène et Avel- lin, étaient chez leurs parents Mme Jos Lafrenière et M.Léo Lafrenière.Mlle Tanalda Ouellette, des Trois- Rivières était chez des parents et amies dernièrement.ST-CUTHBERT Une belle soirée a eu lieu le 11 février dernier chez M.et Mme Louis de Granpré.Parmi les personnes présentes, on remarquait: M.et Mme Philippe de Granpré, Mlles Marguerite et M.-Jeanne Barrette, Mlle Blanche Dauphin, de St-Norbert; Mlle Jeanne Lafond, de Joliette; M.Vie- torin Langevin, MHe Simonne Coder- re, de Joliette: Mlle Marie-Rose de Grandpré, M.Jean-Robert Barrette, de St-Barthélemy; Mlle Dora Péri- gard, M.Alfred Roberge, Mlle Anna- Maria Chevalicr, garde-malades de l\u2019Hôpital Notre-Dame; M.le Capitaine J.-Georges Périgard, Mile Colomhe Chevalier, de l'He-Dupas; M.Gérard! Mousscau, de Berthier; M.Philibert | de Granpré, Mlle Laurette Périgard, | M.René Grégoire, M.Philibert Che- un heureux souvenir de cette belle | soirée.Miles [Laurette et Dora Périgard, ; sont de retour d\u2019une promenade à Jo- liette.SAINT-EDOUARD Le 24 février u éé baptisée Marie- Laure-Anna, fille d> Joseph Thibo- \u2018eau et de Anna Boivin, Parrain et marraine, M.et Mme Albert Thibo- fei, fue bébé vst décédée le lendemain, le 25.l'élifice le plus baut d New-Yort st le WOOLWORTIT BUILDING.Ce: édifice a 57 étags.\\ cet hauteur.i\u2019 n'y « plus ni poussière.ni mouches et les passants de la rue ressemblent à des pygmées; des ascenseurs rapi- «es frunchissent dix étazis d'un bond.Chercheur.Si vous avez des parents ou des amis que la lecture de notre journal pourrait intéresser, vous n\u2019avez qu\u2019à nous envoyer leurs noms et adresses et nous nous ferons un plaisir de leur en- vover gratis un numéro spécimen.PETITES ANNONCES L'ECHO DE SAINT-JUSTIN est f par plus de 20,000 personnes chaque nois.Si vous avez quelque chose « vendre, à louer ou à échanger, essaye: nos petites annonces\u2014Vvous serez sur pris du résultat.TARIF: 25 mots ou moins 50 cents: 2 cents par mot additionnel.Trois insertions pour le prix de deux SUCRE ET SIROP D\u2019'ERABLE Nous sommes acheteurs et vraideurs de ces produits ainsi que tous les autres produits de la ferme.\u2014 Demandez nes prix.Magasin W.-H.Gagné, Saint-Justin, P.Q.\u201cAGENTS DEMANDES Si vous désirez faire de l\u2019argent cette année et devenir indépendant, entreprenez immédiatement le commerce Watkins dans votre ville ou comté.La plus grande ligne de produits détaillés dans les familles et la plus payante.Votre chance de vous créer une position permanente.Faites-en l'essai pour vous convaincre.Détails fournis sans obligation.The J.-R.WATKINS COMPANY.Dept.8 MONTREAL.\u201c PLUME D\u2019OIE, de canard ct de poule à vendre au Magasin W.-H.Ga yné, Saint-Justin, P.Q.749 Craig Ouest, \u2014 TERRE A VENDRE.\u2014 Terre à foin, 4s arpents, avec maison, granges, etc, située dans le rang de St Jacques, a Maskinongé.S'adresser 2 Mme Vve Adélard Bastien, Saint Justin, P.Q.3fs.EMPLACEMENT A VENDRE, bien bâti.maison, bâtiments, etc., situé près de l\u2019église de Maskinongé.sur la rue St-Charles, S'adresser à Omer Ayotte, 106\u20143éme Avenue, Shawinigan Falls, Tél, 549j.arr, Cadeaux de Noces ou d Anniversaires Vous trouverez A notre magasin un très beau choix d\u2019articles pour cadeaux.Nous en avons pour tous les goûts et à la portée de toutes les bourses.Magasin W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q.AAA ~~~ PEEVous trouverez toujours au Magasin W.-H.Gagné, Saint-Justin, P.Q., \u2018e plus beau choix d\u2019Articles de toi- TERRE À VENDRE 4 terres rapprochées, formant une | érilei- de 66 arpents, avec & bâ ses, Lestiaux, roulant, ete.Aussi lex Hsirünien(s aratoires nécessaires pour Ye de ces terres.«Be autre terre située à une distan- e i}- 45 urpents, ayant une longueur ir IN \u201crpents par 1 arpent de large.VENDRA A SACRIFICE POUR CAUSE DE SANTE.S'adresser à M.Marcel Lemarbre.St-Barthelemi, Qué.A VENDRE.- Belle propriété, si tuée en face de l'église de Maskinon gé.Bonnes conditions.S'adresser an Notaire J.-A.-A.Lemyre., Pont de Maskinongé, ou a Paul Magnan, 6212 rue St-Denis, Montréal.> | + \u201csep : ; 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Et trois cents Canadiens qui marchent sur ses pas Comine lui, d'un air gai, vont braver le trépas.Huit mille Américains s'avancent d'un nir sombre; Hampton, leur cher, en vain veut compter sur leur nombre.C'est un nuage affreux qui paraît s\u2019épaissir, Mais que le fer de Mars doit bientôt éclaircir.Le héros canadion, calme quand l'airain tonne, Vaillant quand il combat.prudent quand il ordonne.A placé ses guerriers, observé son rival: T] a suisi l'instant, et donné le signal, Sur le nuage épnis qui contre lui s'avance, Aussi prompt que l\u2019éclair, le Canadien s'élance.Le grand nombre l\u2019arrête.i! ne recule pas; Il offre sa prière à l'ange des combats, Implore du Très-Haut le secours invisible, Remplit tous ses devoirs et se croit invincible.Les ennemis confus poussent des hurlements; Le chef et les soldats font de faux mouvements.Salaberry, qui voit que son rival hésite, Dans la horde nombreuse à lancé son élite: Le nuage s\u2019entr'ouvre; il en sort mille éclairs; La foudre et ses éclairs se perdent dans les airs.Du pâle américain la honte se déploie: Les Canadiens vainqueurs jettent des cris de joie: Leur intrépide chef enchaîne le succès, Et tout l'espoir d\u2019Hampton s'enfuit dans les forêts.Oui! généreux soldats, votre valeur enchante: La patrie envers vous sera reconnaisgante, Qu'une main libérale, unie au sentiment, En gravant ce qui suit, vous offre un monument: \u201cIci les Canadiens se couvrirent de gloire; \u201cQui! trois cents sur huit mille obtinrent la victoire \u201cLeur constante union fut un rempart d'airain \u201cQui repoussa les traits du fier Américain.\u201cPassant, admire-les.Ces rivages tranquilles \u201cOnt été défendus comme les Thermopyles; \u201cIci Léonidas et ses trois cents guerriers \u201cRevinrent parmi nous cueillir d\u2019autres lauriers.\u201d N, B.\u2014 I! y eut cent ans le J.-D.MERMET.27 février dernier que mourait Salaberry.L'occasion nous a paru opportune de reproduire ces vers écrits au lendemain de Châteauguay (en 1513) récut au Canada.par Mermet, un officier d'origine étrangère qui Coutumes de m:- De plus en plus la fête de la Mi- \u2018arême tendà remplacer le Mardi Gras défunt.Les réjouissances qui l'accompagnent remontent, dit-on, au XVe siècle.Ce jour-là, on élisait des rois et des reines qui, après une promenade triomphale dans les rues, donnaient à danser à leurs sujets éphémères.À Paris, c'était le jour consacré où l\u2019on faisait embrasser aux nouveaux apprentis la Truie qui File, sculptée a l'enacoignure de l\u2019une des maisons du marché aux poirées.On heurtait for- tetaent le nez des malheureux contre la pierre, ce qui déchaînait les rires at les quolibets des badauds assem- W168, En province, des coutumes singu- lléres marquaient la célébration de sette fête.Dans Argentan, les enfants couralent les rues, armés de sabres de bois, poursuivaient les vieilles femmes et assiégeaient leurs mal- sons, À la tombée de la nuit, ils se rendaient au bord de la rivière, sculp- tajent dans la glaise une \u2018\u201c\u2018vieille de la Mi-Carême\u201d, puis se précipitaient sur elle, la mettaient en pièces avec leurs sabres et jetalent les débris dans L rivière.À Bourges, en 18566, les ga- wing criaient encore: \u2014Fendons la vieille! plus vieille du quartier! La promenade du boeuf gras fut qne des nouveautés de la Mi-Carême le 1790.Cette exhibition supprimée jusqu'en 1805, fut rétablie par Napoléon, qui connaissant la psycolo- sie des foules et leur amour de la mi- 3 en scène.L'empereur fit suivre le Fendons la | | cortége de chars symboliques montés carène des soldats romains et des déex- ses olympiennes.En 15821.un acei dent troubla la représentation.Le petit garçon qui personnifiait l'Amour tomba du faite de l'échafaudage et se brisa le nez.Onze ans plus tara, hélas! lu fin des fêtes fut tragique: le choléra venait d'éclater avec une incroyable rigueur.Quel contraste dans le spectacle de ces joyeux vi vants foudroyés dans la rue, en plein« mascarade, et transportés en hâte à l'hôpital avec leurs masques et leurs grotesques attributs! Dans les salons, la Mi-Caréme doun- na longtemps prétexte à de splendides et joyeuses fêtes costumées.On à gardé le souvenir du ballet des A- beitlles, donné aux Tuileries en 1863, ct du dernier bal travesti à l\u2019occasion duquel! l'impératrice porta la copie fidèle du costume de Marie-Antoi- nette, tel qu'il nous a été légué dans le célèbre portrait de Mme Vigée-Le- brun.LA TEMPERANCE La femme d'un hôtelier disait sur \u2018le ton du plus profond désespoir, à la femme de service qui lavait son linge et ciraît son plancher: \u2014 Si la tempérance est votée, je ne pourrai plus vous payer.Je ne sais même pas comment nous pourrons vivre nous-mêmes.\u2014 Ne vous mettez pas en peine, M: lame, réplique la femme engagée.S votre mari est obligé de fermer so- 16tel, le mien ne pourra plus s\u2019enivre: +t alors, nous serons riches; vou vourrez venir laver mon linge et circ: \u2018nes planchers.! | quatre jours.Il feuilleta livres sur li- QUATRE QUESTIONS | L'évéque de Marseille, Mgr de Ma senod, O.M.I., étant un beau matin en tournée pastorale, s'arrêta à St- Marcel chez le curé et y dîna.Au dessert, comme il est d'usage, on parla de la paroisse, du clocher, de la cloche, et le curé de Saint-Michel, profitant de l'occasion: - Puisque nous sommes sur la cloche, dit-il, ah! Monseigneur, nous aurions bien besoin d\u2019une aide; la nôtre 4 une giosse fésuve, \u20act, faute d'urgent pour la faire refondre, quand il faut sonner la messe, on dirait que nous frappons sur une tuile.Mgr de Mazenod était un bon Pro-.vençan et la galéjade\u201d ne lui déplaisait point: \u2014 Eh! bien, dit-il, je vous donnerai l'argent qu\u2019il faut pour la refondre, mals, Monsieur le Curé, à une condition, c\u2019est que vous répondiez aux qua- re questions suivantes: Où est le mli- lleu de la terre?Combien pèse la lune?Combien puis-je valoir?et, enfin.Qu'est-ce que je pense?Je vous donne auit jours pour y sunger.D'aujour- d'hui en huit je repasserali.It Le pauvre curé ne dormit guere de vres, se frappa le front, se rongea les ongles.La tête ne lui fournissait rien.Le vieux maître Melchior qui tra vaillait son jardin lui dit: Curé, vous êtes bien songeur?\u2014 Ah! mon brave Melchior, l'autre jour notre évêque m'a donné du âl à retordre.\u2014 Si je pouvais vous servir, fit le \u2014 Lu lune, Monseigneur, j'ai toujours oui dire qu'elle avait quatre quartiers: quatre quartiers ou quarterons font une livre.Elle doit donc peser une livre.\u2014- Celletà n\u2019est pus mauvaise.A l\u2019autre: ot moi, sais-tu combien je vaux?Lu bon Dieu fut estimé trois sous ou trénte-six deniéèrs; vous êtes un grund évêque, mais vous n'êtes pas le bon Dieu, et, en vous mettant à six liurds, qui est la môitié, je ne crois pas mn\u2019écurter fort de la vérité.\u2014 Bravo! cria l'évêque.À la dernière: Qu'est-ce que je pense?Très certainement vous pensez que je suis le curé; et pourtant, Monseigneur: je ne suis que son jardinier.Melchior enleva le pansement qui lui convrait l'oeil: et, se déclarant pris, Mgr de Mazenod laissa un beau billet de mille francs pour refondre la cloche.(Almanach Provençal 1874) BEGUES ET BEGAIEMENT A quui tient le bégaiement?Quelquefois, les enfants qui se reprennent : ou hésitent exagérément avant de pro- ; nonucer certains mots vivent dans un milieu spécial, milieu d\u2019anxieux, milieu de magisters, milieu de gens qui veulent toujours tancer et qui, en même temps, inculquent les inquiétudes lés plus excessives sur les conséquences du bégaiement.D\u2019où la nécessité presque constante d'\u2019éloigner, pour un temps, le bègue de son entourage habituel, ufin que le professeur ou médecin choisi puisse prendre l'influence prépondérante et rassurante sans laquelle il n\u2019y a pas de gué- jardinier, vous n'avez qu\u2019à ouvrir la bouche: quatre yeux font plus que deux, et vieux boeufs font sillon droit.\u2014 Oh! mon bon, ce n\u2019est pag pos- | sible, Figure-toi que Monseigneur m'a | posé quatre questions extrèmement | embarrassantes.\u2014 Dites toujours, fit Melchior.-~ Eh! bien, il me faut répondre à ces quatre choses: lo Où est le milieu de la terre?2o Combien pèse la lune?*o Combien vaut Monseigneur?4o Que ; pense-t-il?\u2014 Mon Dieu! pas plus que ça?dit le jardinier; c\u2019est le pater des ânes.Laissez-moi faire.Quand Monseigneur reviendra, vous me préterez votre soutane, je m\u2019habillerai en curé et je répondrai à votre place.Ça va?\u2014 Ça va, dit le curé.III Au jour dit, le carosse de l'évêque de Marseille s'arrêta de nouveau de- endossé la robe, mis le petit collet, et coiffé la calotte, avec un pansement sur l'oeil, curé de Saint-Marcel.Qu'avez-vous, dit Monseigneur, vous avez l'air tout chaviré.\u2014 Ho! un mauvais orgelet qui m'est sorti cette nuit.-\u2014 Et puis, continua l'évêque en souriant, ces quatre questions sont résolues?Ha! elles m'ont donné de la vant le presbytère.Maître Melchior | lui-même vint ouvrir la porte.Il avait et l\u2019évêque le prit pour le rison.Le bègue est un malade, non de la \u2018bouche, de la langue ou des cordes vocales, mais du système nerveux le plus ce ntral.Mais ce qu\u2019il y a de sûr, c'est un anxieux chez lequel ta crainte de ne pas prononcer correctement éveille un malaise analogue à celui qu\u2019é prouve le commun des mortels à l'idée de se promener debout sur la margelle d'un puits.Pour s\u2019aider à prononcer les mots correctement, il fait parfois des mouvements accessoires du genre de celui qui, avant de lancer une pierre, ba- | lance deux ou trois fois la main, | gesticule, contracte des muscles, bref fait des efforts physiques assez i tenses pour qu'il en devienne party tout rouge ou se couvre de suey Mais surtout, il respire mal.Mên quand il parle pus, sa cage thorac que s\u2019amplñe ct se contracte à contre temps.Ainsi, comme éléments essentiel d\u2019une bonne thérapeutique du bégaig ment et à côté du changement de n& lleu et du choix d\u2019un thérapeute q aura unc influence morale supérieur à celle de l'entourage, viennent ] gymnastique respiratoire et le chan ou tout au moins les vocalistes, q apprendront à respirer plus corrects ment et en mesure.D'ailleurs, ces e) ercices rythmés ont, sur tous les o ganismes nerveux et anxieux, une i fluence apaisante.DISCRETION Jacques est très curieux, on le gro de souvent à ce sujet.Tandis que j maman écrit une lettre, une visite à rive.Lu maman termine rapidemen sa missive, lm met sous enveloppe, g la donnant à son fils: \u2014Cette lettre est très pressée, v vite me la mettre à la poste pendan que je recevrai.Jacques obéit.Quand la visite es partie, sa mère l'appelle.\u2014Jacques, il me semble que j'ai of blié de mettre l\u2019adrese sur ma lettre \u2014Maman, j'ai bien vu qu'il n'y à vait rien d\u2019écrit, l'enveloppe était tof te blanche.\u2014Tu ne las pus mise à la boîté alors?\u2014Mais si, maman, j'ai crû que l'avais fait exprès pour que je 1 sache pas à qui tu écrivais.Réduit les Entorses b Pour chevaux qui sou!rent d'inflammation ol d'enilure ces articulations, de foulures, rcuriri sures, d'excroissances molles, furoncle :5, Te d'occiput, javart, fistule et plaies enve emp ployez Ab sorbine, Economique, efficace cine pr oduit pag d'am poules ni ne fait tomber le poil etle cher val peut travai Îller pendant letraitemen Brochure gratuite.$2.50 la bouteille chez © 4 pharmacien ou votre marchand général.ii W.F.Young.Ine., Immauble Lyman.Moz?fo @s maladies suivantes: \u2018aipitations du rœur constipation, our un Mois de rraitement, LES PILULES RENALES DU nence d'urine, cystite, jours.LES PILULES PURGATIVES peine.Mais, pourtant, Monseigneur, je crois, grâce à Dieu, les avoir tirées au clair.\u2014 Voyons, voyons un peu.La première: Où est le milieu de la terre?zneur, est là, juste sous mon pied! \u2014 Et pourquoi?- Ma foi, ce, que je l'ai mesurée ft que j'ai trouvé l'endroit là.Si vous ve voulez pas le croire, allez la re- nesurer.celle-là; à l\u2019autre: Combien pèse la lune?tion habituelle, de 50 pilules.LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS.Maux d'estomac, indigestions, maladies du foie il nal de reins et de lu vessie, miction douloureuse et fréquents, : LES TABLETTES MIGRAINES DU DR COMTOIS.Pour : tions, la fièvre, la migraine, la grippe, mal de tête, mal de dents et do: leurs névraigiques.Prix 25 cents la boîte de 12 tablettes.OO OO Six remèdes qui méritent votre confiance, parce qu\u2019ils sont le fruit de 25 ans d'expérience.sont {indiquées dan- faiblesse, nervosité, épuisement 26 K| 1éral, sensation de fatigue et surtout amaigrissement.Prix $1.00 la boîte DR FOMTOIS.mal de dos inconti Pour: urine blanche et avec dépôt, gonflement des pa: pières au lever, enflure et engourdissement des pieds et des mains, souffiement au moindre travail.Prix 50 cents la boîte, traitement de '@ es indiges DU DR COMTOIS.Pour constipd ; mauvaise digestion, besoin de sommeil après les rep: langue chargée, gaz d'estomac et manque d'\u2019appétit.Prix 25 cents la bo\u2018: PILULES MATERNELLES pour allaitement et troubles des femni \u2018et des jeunes filles.$1.00 la bouteille de 100 pilules.L'ELIXIR ANTI-RHUMATIQUE DU DR COMTOIS.Toujours | \u2014 Le milieu de la terre, Monsei- ! 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