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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1930-05, Collections de BAnQ.

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[" i 4 s i i i ocean ol.IX, No.7.en _ Saint-Justin, mai 1930.ai Hervé Laserre filait à 50 milles [tourmentées \u2018comme la nature, mais sur la route d\u2019asphalte a travers les montagnes du Vermout.Le paysage le plus varié défilait comme un @ (im devant lui et la jeune fille qui l'accompagnait.C'est un pays vraiment merveilleux que ce Vermont.Monts couverts de forêts qui font Jescendre leur arôme dans les vallées où se bercent les moissons d\u2019avoine ou de blé; monts feuillus ou résineux selon qu\u2019ils se revêtent d\u2019érables ou de sapins; monts a- rondis ou escarpés, hardis ou minuscules, on dirait un troupeau d\u2019animaux géants que la nature au- Trait momifié brusquement pour le couvrir ensuite dun manteau de verdure.: À travers ces \u201cmonts, des torrents descendest parfois écumeux, parfois discrets, dispersant timides ment leurs eaux en une infinité de filets d\u2019argent.Le les routes sont tortuesises of Elsie, le génie américain les a aplanies pour faciliter les promenades des.tnuristes désireux de contemjpler ces merveilles naturelles.Hervé Laserre était un jeune homme de Montréal, récemment recu- médecin, Il prenait ses \u201cvacances en automobile, accompagné de sa mère et de sa cousine.Cette dernière était une orpheline dont la courte exis-| tence avait été fortement secouée.Son \u2018père était né au\u2019 Canada, puis avait passé aux._ Etats-Unis.Là il avait épousé une américaine catholique, dont il avait eu deux filles.La plus jeune était morte à l'âge \u201cde 7 ans.L'autre, nommée avait été placée dans un cou- \u201celle devait ap-, de Saratoga, de Schuylerville, de , jaitras lie A1 | Montréal, sans sQOus, seat | : \u2018commémoratives.faire rompre les relations d'amitié et de parenté qu\u2019elle conservait aux ; États-Unis.Tous les ans au cours des vacances, elle se rendait à Co- hoes, à Greenwich, à Troy, où bien à Waterford, emmenant sa l\u2019anglais, et qui pourtant se plaisait à goûter l\u2019hospitalité toute.chaude.et toute prévename \u2018de ces parents de sa niéce.fe Hervé venait de finir son cours de médecine.Il était un peu fatigué et la cousine, qui l\u2019aimait comme un frère, lui avait dit: \u201cCette année, je t'emméne 3 Waterford.Nous visiterons les environs.J'ai beaucoup de parents.De plus, comme tu aimes l'histoire, je te con- Rédigé en Collaboration.\u201cnet crains rien.Je H\u2019aime que toi, Tu verras, comme elle est gentille.Je ne veux ipourtant pas que tu te détournes pour elle de ton Alice, celle que tu aimes depuis trois ans!.Madame Laserre avait acheté à son fils une automobile pour les .i tante canadienne qui ne parlait pas vacances qui suivraient son entrée dans le collège des médecins.C\u2019est donc en automobile qu\u2019ils iraient goûter l'hospitalité des parents d'I£lsie, et contempler les paysages du Vermont après un défilé féerique.a travers les Adirondacks.Au souvenir d\u2019Ann, Hervé sourit.Il l\u2019avait déjà rencontré chez lui, lors d'une visite qu\u2019elle avait fait à sa cousine Elsie.II s\u2019était même laissé prendre aux charmes de cette fleur américaine dont le duirai sur -les champs historiques ; parfum l\u2019avait grisé un instant, Pourtant, il n\u2019y avait rien que de itrès simple chez elle.Ses traits réguliers étaient marqués de la plus charmante féminité, mais n'avaient s pourtant rien d\u2019éblouissant.L'oeil ne ah [Vif n\u2019était pas passionné, mais ine - quisiteur.C'était un oeil plutôt intellectuel.Son rire franc et très ouvert ne récelait aucun mystère, aucune prétention.Très svelte, elle ne -portait que.des costumes.très simples à la ligne impeccable, il est vrai, mais sans aucun atour.Une voix très douce et d\u2019une intonation spéciale, où se mêlaient harmonieusement la politesse, la déférence et tune certaine confiance en soi, into- tation propre aux jeunes améri-\u2019 caines et anglaises qui ont fréquenté les écoles supérieures de leur pays, flattait d\u2019une harmonie nouvelle l'oreille du jeune médecin\u2019 - dont les goûts artistiques avaient été développés par la formation classique des collèges canadiens- français.T] l'avait introduit dans sa chambre d\u2019études, lui avait montré ses livres, sa thèse de doctorat qui représentait bien une centaine de pages manusorites où se croisent les mots incompréhensbles aux profanes, de la science médicale.Avec lui elle s\u2019était intéressée aux partitions d'opéra que le jeune homme étudiait au cours de ses loisirs et l\u2019avait même accompagnée au piano pour la Cavatine de Faust.Pendant les huit jours que la jeune américaine avait passés chez lim, Hervé avait presque oublié Alice Lazure, la jeune fille à laquelle ii était pourtant fiancé.Celle-ci en avait conçu un gros chagrin et lui avait même écrit une lettre dans laquelle elle lui offrait de lui rendre sa parole.Hervé s'était excusé.\u201cJe voulais pratiquer l\u2019anglais\u201d, lui avait-il répondu.C'était en effet le prétexte qu\u2019il s\u2019était donné pour faire taire les remords de sa conscience.Il n\u2019était pas sans concevoir que ses assiduités auprès de la jeune étrangère comportait quelque chose de blessant pour sa jeune fiancée.Mais l\u2019homme est ainsi fait qu\u2019il endort sa conscience avec des prétextes quand il suit sen coeur plutôt que sa raison.La perspective de renter Aan ne manqua pas de plaire à Hervé.1] se promit bien de n\u2019établir entre | elle et lui que-des relations intellectuelles, et 13 encore le jeune homme s\u2019abusait.Il est pratiquement impossible qu\u2019une amitié d'ordre intellectuel s\u2019établisse entre un homme et une femme.Un jour ou\" l'autre l'amour s\u2019insinue et le sentiment s\u2019en trouve transformé.En \\ partant, il avait dit à Alleys oy es ne ette calme Hospitalité améri- \u2018 qu \u2019on sent sincère et qu met |.La soirée se passa dans le calme.\u2018On ne fit qu\u2019une courte promenade sur lés bords de la Rivière Hudson.Le voyage avait été long et \u201c\u2018on'était fatigué.- Le lendemain, Ann se fit le ci- one des visiteurs, Elle les con- uisit à Albany où ils dinèrent sur \u2018Therbe, dans un parc.Dans l\u2019après- midi, ils visitèrent le Capitole, ï splendide construction dans laquel- \u2018le les marbres du Vermont se mêlent à ceux d'Italie.Hervé ne put s\u2019emjpêcher d\u2019admirer la yichesse de cette construction hardie et mas- .sive dont les piliers géants ont été fouillés par le ciseau du sculpteur.De dà ils passèrent au musée d\u2019histoire naturelle.Sans être une savante, Ann était instruite et naturellement elle échangeait plus volontiers ses réflexions avec le jeune homme qui la comprenait mieux et dont les jugements dénotaient une haute culture, artistique et scientifique.Cette journée passa trop rapidement au gré des deux jeunes gens.Il fut entendu que le lendemain ils feraient une promenade historique.Le soir même, Hervé recut une lettre très brève d\u2019Alice.\u201cMon cher Hervé, disait la lettre.Je suis inquiète.Tu sais pourquoi.Je te prie de ne pas m\u2019oublier: tu me l\u2019as promis.J'ai bien hâte que tu reviennes.La nuit dernière j'ai fais un mauvais rêve.Tu Me quittais pour la jeune américaine que tu as sans doute rencontrée de nouveau.Clest le cas de te dire que \u201cJ\u2019ai pleuré en rêve\u201d.Enfin repose-toi, mais reviens vite.Celle qui, loin de toi, se meurt d\u2019ennui.Alice.Hervé se reporta auprès de sa fiancée par le souvenir.Il protesta en lui-même qu\u2019il restait fidèle, \u201cmais une attirance secrète lui ramenait la pensée d\u2019Ann.II fut o- \u201cbligé de raisonner pour Se procla- \u201cmer à lui-même sa fidélité.Or > Quand on en est rendu là, c\u2019est que déjà le coeur ; a fait un Tude assaut gie de ces paysans ns et gulières de Grande Bretagn il félicitait de la magnifique conquête de l\u2019Indépendance.Sans doute.bien moeurs américaines.Il ne- pouvait voyait évoluer autour de lui, chez le peuple.Néanmoins, il savait maintenant qu\u2019à côté de cetté vie toute de surface qui étourdit le peuple et le matérialise, il y a la vie intellectuelle de ceux que ne contentent pas le vain bruit du jazz et le truquage du film parlé.A Greenwich, on prit le diner.Une tante d\u2019Elsie reçut les visiteurs avec une amabilité très calme, mais travail et l\u2019on s\u2019amusa un instant de la tournure originale que Hervé donnait à la prononciation de Schuylerville.On partit ensuite pour Benning- ton, dans le Vermont.Grisé par la sympathie qui l\u2019entourait et surtout par les attentions de Ann, Hervé lançait son automobile à toute vitesse.\u201cTu vas nous tuer\u201d, lui reprochait sa mère.On arriva à Bennington, et Ann indiqua le chemin qui conduisait au monument.L'automobile roula alertement sur le tertre.On prit des photographies.A vrai dire, Hervé fut désappointé.C\u2019était \u201cdonc cette simple tour carrée, de 306 pieds et 4 pouces et demi, faite de pierres et de mortier, sur une base de 37 pieds par 34, dont la seule fantaisie résidait dans l\u2019étoile de bronze juchée au sommet, que ce fameux monument de Bennington?Il aurait préféré une construction plus artistique et moins colossale.Il se rappelait la déception éprouvée par lui Liberté, à New-York.trop massif.Après tout, il Ya un is aux x Pélasges qui ai; | lisation hellénique, mais\u2019.américains contre.les troupés ré- | : nington y était relatée avec détails ai \u2018compagnèrent la construction de des choses- le choquaient dans les : se faire à la vie superficielle qu\u2019il | très sincère.Des cousines vinrent les saluer entre les heures de leur.lors de sa visite à la statue de la Ann Le réconcilia avec cet art| certain art dans le colossal et en Le j tout t cas, on y teconnait l'indice d histoire de c cette bataille de Ben- \u2018que les circonstances qui ac- our.Ille feuilletait avéc Ann, mais son esprit restait préoccupé.Soudain \u2018il prit une détermination.I! ferma résolument le livre puis s\u2019'empara de la main de Ann.J'aurais un grand secret à vous dire.La jeune fille resta interloquée.Sans doute, en bonne américaine, elle n\u2019était guère émue par cette hardiesse du jeune homme qui lu serrait la main, Son trouble venait Tee at 4 ps SAS £ SN LX Rv) WN OR R/S Ny = (ANY LAN ti oer.Je.me e auis appliqué jusqu'à que je à [présent à me faire exclusivement intéllectuelle, Un jour j'ai aimé, r|puis j'ai été +rahie, Depuis, je m\u2019efforce de blinder mon coeur\u2026 - Un coeur ne se blinde p pas.Il rien d\u2019illégitime dans l'amour entre nous deux.e nous, il.y a, une autre cette âme \u2018souffrira\u2026 vez.: engagé.votre.parole, |vous m'avez ren u nchanteur tout a ce voyage que mous sommes sur le point determiner.Ne croyez-mous pas qu\u2019il serait non moms désira- | ble pour nous d'entreprendre le ; [voyage \u2018de la vie?\u2014\"Ne parlez \u2018pas ainsi, Her Vous avez déjà une fiancée.le en mourra peut-être.Vous : aussi, vous êtes aimable.Que dira votre Alice?Non, je ne puis la supplanter.Ne me donnez pas de remords pour vous avoir accompagné et m\u2019être appliqué à vous rendre cette visite agréable.\u2014 Est-ce que je ne vous plais pas?: |fer et se cacha la figure dans ses e ici .gent: dons mes affaires de coeur.vous.répondre, Hervé.a \u2026 Ann s\u2019appuya sur la.rampe de mains.Quelques demeura silencieuse.Elle pleura.Un nuage passait au-dessus de la ville et une pluie fine poussée par le vent vint inonder le poste d\u2019observation.Hervé attira Am à l\u2019abri dans un coin dù monument.\u2014 Je le vois, Ann, vous mvai- mez, pourquoi briser votre coeur je suis canadien?Ann se leva résolument.,\u2014 Je vous en .prit, dit- elle, ne \u2018contnuons pas \u2018cette causerie impossible.Je suis hors.de moi.Com- |me hier, comme ce matin, jouis- | sons de notre présence mutuelle tandis que la Providence nous ras semble, mais n'élaborons pas de projets qui ne peuvent se réaliser.\u2014 Pourquoi ne\u2019 se réaliseraient- \u2018fils pas?\u2014 Parce que vous avez une fiancée, que cette fiancée vous mérite plus que moi et que vous n\u2019avez plus je suis pauvre, \u2014 \u2018Ah! Ne parlons pas d'argent .Je n\u2019ai jamais songé à l\u2019ar Alice?Alice?Non, Elle me \u2014 Mais, c'est souper.en me repoussant.Est-ce parce que § pas-le droit de briser sa vie.De] s \u2014 5 4% m5 es TU 7 ment que je jusqu'à vement aimé, uis, je eur, pas.Il | l\u2019amour 8 \u20ac autre À tira.parole, § pporter § on que i e m'ai- À sonnez?réduit À s syllo- Ë rir par- § voir.À re.Di- | n'aimez § lans ses es elle i pleurait, ssus del poussée | le poste | Ann if nument, ig is m'\u2019ai- a e coeur, ree que | elle, ne rie im i, Com- , jouis-l mutuelle | ous Tas- i pas del réaliser.eraient- me fian- § ; mérite ; n'avez ie.\u2026DeW d\u2019argent > 4 lap oeur.?Non 8 Elle me souffri- quelle le à un lui ap plet.; appor r.; le puis être plus L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.\u2014 Il faut savoir raisonner.Je vous dirai plus, Hervé.Ici, je vous livre un secret que je m'étais promis de cacher au plus profond de moi-même.L'an dernier quand j'étais chez vous, vous m'accompagniez partout.Or, si vous trouviez charmantes mes nmtanières ameërl- caines, je ne m'éprenais pas moins de votre façbn toute française de m'\u2019entourer de soins et de me rendre la vie belle.Aussi, je m\u2019éprenais de vous.Le soir, retirée dans ma chambre, je pleurais même.Je devinais bien aussi que vous m'\u2019aimiez, mais je vous savais fiancé et je ne voulais pas me rendre coupable de vous provoquer a linfidé- lité.Néanmoins, je ne pus faire autrement à mon départ, que de vous remettre une rose rouge que je détachai de la gerbe qu\u2019Elsie m'avait donnée.\u2014 La voici, dit Hervé brusquement, et il tira de son calepin une rose toute séche qui jeta un dernier parfum.Une bourrasque de vent vint tout a coup en disperser les pétales décolorées.\u2014 Merci de l\u2019avoir conservée.Au cours du voyage, je rencontrai un de mes anciens professeurs d'Université.Je lui racontai ma visite chez vous puis je lui confiai les sentiments qui me troublaient à votre égard.II me parla comme un père et comme un savant.\u2014 Ann, je sais, dit-il, la puissance du sentiment qui se nomme l\u2019amour et tout le prestige qu\u2019il exerce sur les âmes encore jeunes comme la vôtre.Croyez-moi,\u201d ce sentiment renferme beaucoup d\u2019il- fusion.On oroît qu\u2019il n\u2019existe que dans le coeur, il existe bien plus dans l'imagination.N\u2019est-il pas vrai que les êtres qui s'aiment ain- si se trouvent toujours très beaux, | et souvent ils sont laids.C'est ce qui prouve que l'imagination joue | un role prépondérant.Aussi.avec le temps, l'absence et la raison, tout finit par s\u2019effacer.\u2014 Ann, je vous jure que je ne pourrai jamais vous oublier.\u2014 Il ne faut pas jurer.Mon vieux professeur continua: \u201cCe jeune homme est canadien français, c\u2019est-à-dire français.Or il n\u2019y a pas à le nier, les Français ont des qualités supérieures.Leur culture est remplie de politesse et de velouté, je dirais, de quelque chose de féminin qui nous manque à nous, mais qui nous charme quand nous le rencontrons.Hs sont formés à l\u2019école des Anciens et ils se sont appliqués à se rendre plus hommes, c'est-à-dire de plus en plus complets.Leurs études paraissent moins pratiques, mais c\u2019est avec harmonie qu\u2019elles développent chez eux les diverses facultés de l\u2019être.Je m'explique donc que ce jeune universitaire ait pu vous charmer.D'autre part, il a dû s\u2019éprendre de vous lui aussi.Nous avons des attraits différents, mais des attraits bien réels.Il est de nos femmes qui cherchent à se masculiniser le plus possible; elles sont folles et sortent du chemin de la nature.Mais les américaines ont le souci de la beauté extérieure, elles ont un air de supériorité qui devient conquérant, quand elles l\u2019unissent à cette condescendance faite de dévouement et de svmpathie.Notre culture, d\u2019autre part, ne manque pas de brillant et de pratique, si elle n\u2019est pas orientée toute entière vers la formation de l\u2019esprit et du coeur.Aussi, bien des jeunes Canadiens-frangais peuvent s\u2019y laisser prendre.Pourtant, ils ont tort.Croyez-moi, Ann, les Américains ne sont pas fait pour les Canadiens.Un jour où l'autre, l\u2019un des deux regrettera l'aventure de leur mariage s'ils en sont venus là.La flamme passagère de l'amour perd son ardeur avec le temps tout comme la jeunesse et la beauté perdent leur splendeur avec l'écoulement des jours.Il faut une concordance de vues, de goûts, de pensées et d\u2019ambitions, qui va jusque dans le détail de la vie.Or, nos éducations respectives ne peuvent établir ce parfait accord, Vous aimez faire ume visite au Canada, mais aimeriez-vous y demeurer ?Lui de même se plait à se promener à travers nos villes et campagnes américaines, mais se plairait- il fongtemps à y séjourner?Un long atavisme nous sépare du Français.Pour vivre d'accord avec eux, il nous faut être à une certaine distance.TL a l\u2019idéalisme et il tend à réaliser cet idéalisme.Nous sommes surtout pratiques, et quand nous faisons profession d'idéalisme, nous allons tellement loin qu\u2019il ne nous vient pas seulement à la pensée de le croire réalisable.Leur langue même est toute différente de la nôtre.Beaucoup plus riche, ele peint jusqu'aux nuances de la pensée ; elle est subtile, noble avec cette inflexion gracieuse et polie que lui donnèrent les grandes dames des- salons, au XVIIe siècle.Notre anglais a bien ses qualités, lui aussi, mais d\u2019une tout autre essence.Il est la langue de la politique parlementaire et des affaires commerciales.Il ne recule pas devant le terme rude, inélégant, baroque même.Il s\u2019embarrasse souvent de périphrases ou de termes vagues qui ne peignent que le gros de la pensée.Non, croyez- moi, Ann.J'aime beaucoup les Ca- Hervé porta à ses lèvres la main très pâle de la jeune fille.nadiens et leur culture française, mais je ne conseillerais pas à une jeune américaine d\u2019en épouser un.Ces inconvénients diminuent beaucoup chez la classe peu instruite, mais ils sont très graves chez les personnes d\u2019une culture supérieure comme la vôtre et celle de votre jeune ami universitaire.Ajoutez à cela l'engagement qui le lie; vous en avez assez pour vous éloigner de lui à tout jamais.\u201d Je restai bien abattue de cette déclaration qui renversait moñi rô- man à peine élaboré.Je résolus cependant de lutter contre moi-même.Pendant plusieurs jours on me vit sans appétit et le coeur bien gros.La nuit, j'avais le cauchemar et je me levais toute tremblante sur mon lit.Je voyais dans la porte de ma chambre une ombre, comme un génie malfaisant qui venait me ravir mon bonheur et qui menaçait même ma vie.Je réussis, cependant à me vaincre.Quand l\u2019autre jour, Elsie m'annonça par télégramme que vous veniez ensemble, j'eus la pensée de m'absenter.Ma mère n\u2019a pas voulu.D'ailleurs je me pensais guérie tout à fait.La blessure n\u2019est pourtant pas tout à fait fermée dans mon coeur, je le sens bien aujourd\u2019hui.Mais vous comprenez, Hervé, n\u2019insistez pas; je mourrai ptutôt que de briser votre vie et la mienne, plutôt que de briser la vie de cette Alice qui de loin doit me maudire en ce moment.Hervé baissa la tête.\u2014 Vous avez raison, probablement, Ann.Vos arguments sont justes.I ne faut pas céder au caprice.Mais pourquoi Dieu nous a-t-il donc faits avec cette contradiction de la tête et du coeur?\u2014 Ne blasphèmez pas.Dieu avait soumis le coeur à Ja tête et c\u2019est l\u2019homme qui a détruit l\u2019har- monie de son oeuvre.Vous connaissez l\u2019histoire du Fruit défendu et de la chute de l'homme.Depuis ce temps, le coeur cherche à prendre le dessus .Et maintenant.Permettez-moi auparavant de me.poudrer un peu, car j'ai pleuré.Nous serons amis, mais il faudra éviter les rencontres.Curieuse loi de la vie; pour ne pas être malheureux il faut à deux êtres qui s\u2019aiment qu'ils se fuient comme des ennemis.Aujourd'hui du moine, Soyons amis.Elie ie prit fraternellement par le bras avec cette liberté désinvolte, mais tout à fait hon- néte, des Américaines, et ils descendirent l'escalier rapidement.Ils trouvérent Madame Laserre et Elsie en train d'envoyer des cartes à des amis.Rien ne paraissait du drame qui venait de se dérouler dans le faite de ce monument de Bennington.Ann entraînait Hervé aux divers coins du tertre et lui jetait deg fleurs encore pleines de rosée en ricanant comme elle l\u2019eût fait pour un frère.Ils revinrent à Waterford en passant par Hoosick et Troy.La gaité que s'imposait la jeune américaine finit par chasser tous les papillons noirs de l'esprit d'Hervé.La soirée fut joyeuse.Le lendemain, les voyageurs ree prenaient la route de Montréal.En partant Hervé porta à ses lèvres la main très pâle et si délicate de la jeune fille qui après un moment d\u2019hésitation lui dit: Non pas comme ça, puisque je ne serai jamais que votre soeur!.Donnez-moi un baiser de frère.\u201d * * x Quelques semaines plus tard, une lettre d\u2019Elsie à sa cousine lui annonçait le mariage d'Hervé avec Alice et la conviait à la cérémonie, Ann répondit par un léger cadeau mais déclara qu'elle ne pouvait s'absenter.Le matin du mariage, dans un coin de l\u2019église, dans l\u2019ombre et voilée, une jeune fille pleurait en silence.Elle était venue de Waterford assister à la cérémonie.Arrivée la veille, elle s\u2019était retirée dans un hôte] où elle se rendit après la messe du mariage.Dans l'après-midi elle appela Elsie au téléphone.\u2014 Les mariés sont partis?de- manda-t-elle, \u2014 Oui, une belle journée, ils vont faire le tour de la Gaspésie.\u2014 C\u2019est Ann qui parle, ne dis rien.Viens me voir.Hotel Windsor, chambre 543.Flsie avertit sa mère qu\u2019elle entrerait assez tard peut-être Elle héla un taxi et se rendit voir sa cousine.\u2014 Tu ne t\u2019étais pas aperçu que j'aimais Hervé.\u2014 Non, je croyais simplement à de lz camaraderie.\u2014 Eh bien! je l\u2019aimais et je n\u2019en aimerai jamais d'autre.(à suivre sur la page quatre) A fi.en 15 Ln \u201civ (suite de la page trois) ME iii rat, Trois DE \u201c JOURNAL MENSUEL $1.00 pour les Btats-Unis, payable d'a Yance.\u2014 Toute année commencée est due en entier.\u201c Pour le tarif des annonces, impressions, etc, on voudra\u201d \u2018bien s'adresser à nos bureaux.COEUR ET RAISON Et lui?\u201cm\u2019aimait aussi.Alors pourquoi ne vous être \u2018pas mariés?À \u2014 Parce que trop de choses nous séparent.Nous n\u2019aurions pas été.toujours heureux.Avec sa Can dienne qui \u2018est d\u2019ailleurs très b nie et très jolie, il sera heureux toujours.Avec moi, il ne lau- -rait \u201cété que quelque temps.Je resterai vieille fille.Mais comme il y a en moi des instincts maternels comme dans toute femme, je m'\u2019appliquerai à être la mère de ces enfants dont je suis chargé de Péducation.Ne dis pas à Madame Laserre que je suis à Montréal.N\u2019en parle pas non plus à Hervé.Je reprends le train ce soir même.Tu viendras- me voir aux États-Unis, car moi, tu comprends, ine puis pas facilement revenir à Montréal Ils se séparèrent dans un long baiser.j FIN (La Voix Nationale) ELOGE DES PINGRES i= \u2014_\u2014 Ne blasphémez pas les pingres! Ce sont presque toujours d\u2019honné- tes gens et bien souvent des bienfaiteurs de l\u2019humanité.Vous critiquez votre patron et vous lui reprochez d\u2019être pingre.Et tout d\u2019abord que faites-vous pour justifier une augmentation de salaire?Etes-vous bien sûr que vos services lui valent plus que ce qu\u2019il vous verse?Avez-ous réfléchi à ceci ue l\u2019industrie de votre patron emploie deux cent vingt-cinq ouvriers dont dépendent pas moins de mille personnes?Avez-vous songé que s\u2019il fermait ses portes mille bouches rédlameraient d\u2019un autre le pain que sa sage économie leur assure?Appelez ce patron pingre, ladre, chiche, avare tant que vous voudrez, vous ne m\u2019amènerez pas à croire que le prodigue qui, par des largesses inconsidérées, conduit 4 la banqueroute une entreprise florissante rend plus de service a sa patrie.Ne maudissez pas les pingres! Il faut distinguer car il y a une pingrerie détestable et qu\u2019on ne pourra jamais défendre.C'est un bien vilain défaut qui voisine l\u2019a- Varice: presque un péché morte.Ceux qui sont atteints de cette pin- | > Le prix.de l'abonnement est:de 76 cents par année pour le Canada et [les nobles pingres ! SAINTJUSTIN [7 \u201c| savent compatir à Ad leur coeur se\u201c terme a tout \u2018senti- \u201cde: (charité, \"d'amour, | de: pages pin- |i a ze méga ee ne a\" aucune misère, jettent poinË \u2018leur argent à en.\u2018randonnées, en spectacles, en voyages, \u2018randonnées, \u2018cèpa- 3 bles de se\u2019 refuser les plaisirs\u201d \u2018les plus légitimes parce que\u2019 d'autres\u2019 charités, \u2018d\u2019autres intérêts, d'autres Desoihs réclament leur \u2018attention.\u201cO [ES Leu J'ai- connu in pingre aux yeux d\u2019aticuns qui profitait des jours d\u2019Almys pour s'habiller.Il se\u2018vantait de n\u2019avoir jamais payé $20.pour un habit, mais j'ai la preuve qu\u2019une vieille tante à Québec vivait dans urie de ses maisons tt\u2019 qu\u2019- elle recevait une pension\u2019 alimentaire \u2018de \u2018cinquante dollars par \u2018fois sans qu'aucun tribunal l\u2019eût imposée \u2018et cela pendaut vingt-quatre ans.Un jour je l\u2019aperçus mêlé aux pauvres et achetant pour lui-même un pain d\u2019occasion, conime cela se pratique dahS\u201cles\u2019 grandes boulangeries montréalaises.I] me dit : \u2018Chacun sori sport, ce que j\u2019épar- \u2018gre ainsi me permet de faire des heureux; je veux que la vieille tante ait un plus beau cadeau à que mon homme valait un quart de million.Le bon pingre! quelle belle réception lui fera saint Pierre aux portes du Paradis! Ne maudissez donc plus les pingres! Ce sont eux les thésauriseurs de sous, les accumulateurs de piastres qui gonflent les comptes de Lanques, fournissent des actionnaires aux industries et des souscripteurs aux oeuvres de charité.Les prodigues sont d'éternels sans-le- sou.Lesc hiches seuls ont sous le pouce le vil métal par quoi tant de bien s\u2019opère et dans Ja cité et dans l\u2019Eglise.Les pingres sont de l\u2019étoffe dont on fait les millionnaires et plus il y aura de pingres dans un pays, plus il v aura de millionnaires; plus les millionnaires se multiplieront parmi nous, plus les ca- nadiens-français verront leur influence grandir dans la nation.Vivent les pingres ! Casimir HEBERT.Montréal, 16 juin 1930.L'ASSOCIATION DES HOTELIERS DE CAMPAGNE L'Association des Hôteliers de la Campagne, fondée depuis un an environ, a entrépris toute une sé- tie d\u2019assemblées régionales dans la province de Québec, dans le but d'inviter la coopération des hôteliers en vue de l\u2019amélioration et l\u2019embellissement de leurs établisse- afin ay amais Télo-, Les bons pingres, ceux qu il faut bénir ce sont les économes, \u2018qui ne à l\u2019eau\u201cni: \u2018par les fenêtres, qui ne: le dépen- {1 sent pas \u2018inutilement en friandises,:|.en d\u2019aubaïnes de Dupuis Frèrés ou Noel.Et dire que le bruit cireulait.SE mono, DE SAINT.JUSTIN, MAL | 1930.\" » de ae ES Hi a 5 thérits, \u2018Temporté un vif succès dès ses débuts.C \u2018ours derniers, MM.Z.Ray- les.Gervais, vice-président, J.-F.Langlois, Ovide \u201cPéloquin, directeurs, ainsi que Rodrigue: Langlois, leyfield -et Côteau=Länding, où ils reçurent: le plus bel accueil et enrôlé les hôteliers locaux dans l\u2019As- \u2018sociation et se sont assuré leur coopération empressée.\u2018Dans leur discours aux hôteliers de ces villes, MM.Raymond, Ger- sisté sur la nécessité d'améliorer l\u2019hôtellerie.de la, campagne, de façon à-en\u2019 faire des endroits où non- seulement la clientèle Jocale, mais aussi et surtout.les touristes qui nous visitent tous les ans par milliers, auront du plaisir à demeurer, durant leur séjour dans les diverses localités.T1 ne s\u2019agit pas, ainsi que l\u2019a expliqué M.Rodrigue Langlois, de chercher à imiter les grands hôtels de Montréal ou de Québec, mais bien plutôt de donner aux hôtels de campagne une originalité qui leur soit propre, sous le rapport du nom, de la cuisine, de l\u2019ornementation et du service.Le mouvement a obtenu thousiaste approbation du département d'inspection des hôtels, de la Commission des Liqueurs et des brasseurs, qui coopèrent avec l\u2019Association dans l\u2019oeuvre d\u2019éducation entreprise.Les officiers de l'Association ont l\u2019intention, au cours de l\u2019été de visiter toutes les régions de la province et comptent, d\u2019ici la fin de l\u2019été, avoir enrôlé de quatre à cinq cents hôteliers dans le mouvement.l\u2019en- GIROUXVILLE, Alta.Notre Chambre de Commerce cielle de la Commission des Chemins de fer, d\u2019Ottawa, accordant gare pour passagers, hangar a fret ¢* tout ce qui s\u2019en suit, au nouveau village de Girouxville, où se trouvent église, école, hôtel, restaurant, salon de barbier, etc.Le nouveau village date d\u2019un an à peine et est situé au centre d\u2019un grand district agricole entièrement canadien français, sur la ligne principale du Northern Alberta jusqu'à Grande Prairie et bientôt à la côte du Pacifique.Nous avons actuellement trois trains de passa qui soit iin arti \u20ac ese tiel dans l\u2019industrie touristique.Ce fet mouvement \u2018qui a \u2018l'approbation et pe {aide active: des autorités provine \u201cLu etape ae celles- de la Commi sion.in des Liqueurs et des brasseurs, al mond, président, François de Sa: Longtin, secrétaire-trésorier, Louis.gérant, ont\u201d visité tour à tour les | \u2018villes.de: Sorel, St-Hyacinthe, Val, vais \u2018et Rodrigue Langlois, ont in- vient de recevoir une lettre offi- trois magasins, boucherie, boulan- | gerie, garage, boutique de forge, Railway Co., partant d\u2019 Edmonton.méros de cette revue toujours in- l\u2019ouest canadien, article qu\u2019accompagnent de magnifiques photographies.Le \u2018mois de juin raméne la féte nationale-des Canadiens français.A cette occasion, M.Jean Bruché- si, directeur littéraire de la RE- de \u201cPropos de Fête Nationale\u201d.La voix de'la France s'ajoute à la voix canadienne:-dans la personne de l\u2019excellent poète.breton et -nor- mand, Eugène Le, Mouël qui donne à la Revue un vibrant poème \u201cAux Canadi Après habituelle et vivante chronique musicale de Mlle Annette LaSalle, les lecteurs trouveront près de trois pages consacrées à la Kittérature: \u201cDans\u201d le monde des lettres\u201d de Trois X, une forte critique - littéraire de M.Albert Pelletier et quelques plus brèves analyses de livrets récents.Le roman complet?Cette fois, c\u2019est Charles Foley qui nous donne Pamusant \u201cTuteur\u201d fait pour plaire a toutes les lectrices de la REVUE.La délicate Marjolaine signe ses pages féminines, parle de l\u2019éducation des enfants et répond à un abondant courrier.Pour compléter ce bel ensemble ; des études graphologiques, la Petite Poste, les conseils de Manettes les pages de modes, d\u2019art culinaire.Et le tout pour quinze sous ! SOUVENIRS MORTUAIRES Vos Parents et Amis penseront à VOS CHERS DEFUNTS Si vous leur distribuer.des cartes mortuaires qu'ils placeront dans leur livre de prières.Nous pouvons vous imprimer différentes \u2018 qualités de cartes mortuaires, avec ou sans nor traits, à des prix convenant à toutes les bourses, Demandez nos échantillons et | notre petit livres de.prières choisies ainsi que nos prix.LEcho de Saint-Justin, ST-JUSTIN, P.Q.Un homme ne devrait jamais avoir -honte d\u2019avouer ses torts; car.seulement qu\u2019on est plus sage au- - hjourd'hui : qu'on «ne: l'était hier.| croyait \u201cpas à | N ous.recevons La Revue Moder-| ne de juin, Pun des meilleurs nu-| téressante et instructive.Les mil*| liers de lecteurs y trouveront d\u2019a-\u2019|' \u2018bord un article consacré ati pro-| chain voyage de l\u2019Université dans | VUE, signe une page sous le titre \u2018 || bureau faire de pareils aveux, C\u2019est dire : \u201cUn chef de dliniqus; déclarait tn jour, \u2018au grand chirurgien, qu'il ne à l\u2019existerice de l'âme, +\u2014;Dans ce\u2019cas-là, Monsieur, ré pondit froidement Dupuytren, vous n'êtes a un vétérinaire! - maska, P.Q., lesquelles soumissions devront être \u2018cachetées, adressées au soussigué, et porter sur leur enveloppe, en sus.\u201cde l'adresse, les mots: \u201cSoumission - \u2018pour la reconstruction du\u2019 quai, Pierreville, P.Q.\u201d On peut consulter les plans et les formules de contrat, se procurer le devis et-la formule de soumission au ministère \u201cdes Travaux publics, à Ot- \u2018tawa, aux bureaux \u201cde l'ingénieur de district, édifice du bureau de poste, Trois-Rivières, P.Q., de l\u2019Association des Constructeurs\u2019 de Québec, 267 Tue Saint-Paul, Québec, P.Q:; et du Builders.Exchange, 118 - nouvel\u201d édifice Birks, Montréal, P.Q., ainsi.qu\u2019au bureau de poste de Pierreville, Qué.On ne tiendra compte que des soumissions faites sur la formule fournie par le ministère, conformément aux conditions mentionnées dans ladite formule.Un chèque égal à 10.p.100 du montant de la soumission, fait à l\u2019ordre du ministre \u2018des Travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.On\u2019 acceptera aussi comme garantie des bons du Dominjon du Canada ou des bons de la Compagnie du chemin de fer Canadien-National, ou des bons et un chèque, si.c\u2019est nécessaire, pour compléter le montant.Remarque.\u2014 On peut se Procurer au ministère des Travaux publics des tracés bleus (blue prints) en fournissant un chèque de banque accepté au montant de $20.00, payable à l\u2019ordre du ministre des Travaux publics, Ce chèque sera remis si le soumissionnaire offre une soumission régulière.Par ordre, N.DESJARDINS, Secrétaire.Ministére des Travaux publics, Ottawa, le 19 juin 1930.SOUMISSIONS POUR DRAGAGE Des soumissions cachetées, adres sées au soussigné et portant en suscription les mots: \u201cSoumission pour dragage, Louiseville, P.Q.,\u201d seront reçues jusqu\u2019à midi (heure avancée), le vendredi 4 juillet 1930.On ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules fournies par le Ministère et conformément aux conditions mentionnées dans lesdites formules.On peut se procurer les devis et formules de soumission combinés en s'adressant au soussigné ainsi qu\u2019au de l'ingénieur de district, stätion postale \u201cH\u2019\u201d, Montréal, P.Q.Les soumissions devront comprendre le remorquage de la drague et ses accessoires, aller et retour.Les dragues et autre outillage qu\u2019 on se propose d\u2019employer pour ces travaux devront avoir été dûment enregistrés au Canada le ou avant le trente et unième jour de décembre 1929, ou avoir été construits et en- |registrés au Canada depuis ladite date.Un chèque égal à 5 pour 100 du prix du.contrat, fait à l\u2019ordre du Ministre des Trevaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission; dans ntül-\u2018cas le chèque ne devraôtre moins de cinq cents dollars.On acceptera \u2018aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de la Compagnie du chemin de fer Canadien National, ou des bons et un chèque, si c\u2019est nécessaire, pour :compléter 1e montant.Par orût N.D ARDINS, .\u2026 po Secrétaire.Mi; tore des Travaux publics, Hawa, e 24juin 11980.Le ministère des Travaux publics À \u2018récevra jusqu\u2019à midi (heure avancée), le jeudi 10: juillet 1930, des soumissions pour la reconstruction du quai public de Pierreville, comté de Ya isco) Md tre ue \" ra ine,\u2019 aille eu hose le I eat.de I\u2019 eux broje eves es a a vi curs 108 § ].\"ho ous lez cal bail phes ez Patr E siécl tons ge les dan: pas pas trac Ne te \u20ac nes ler no! Lat \u201cTT \u201cR \u201cE \u201cC pl ne ge vi m irait un qu\u2019il ne l\u2019âme, eur, ré N, vous Publics À lancée), soumis.du quai de Ya- nissiors sées au r enve.5 Mots: truction et les urer le sion au , à Ot- leur de poste, ciation | 267 Tue lu Buil- édifice qu\u2019au , Qué.es sou- fournie nt aux ladite 100 du a lor publics charte, 30Umis- me ga- du Ca- nie du ral, où néces- int.\u2018ocurer cs des ournis- pté au l'ordre cs.Ce ission- uliére étaire.AGE adres- n sus | pour seront neée), s sou- mules onfor- nnées vis el és en qu\u2019au strict, P.Q.apren- ue et e qu\u2019 r ces nt en- nt le ambre t ente da- }0 du u Mi- cepté a ac- dans noins ptera 8 du ns de r Cat un com- aire.Miundeur.C\u2019est que l\u2019Idéal n\u2019est Be chose de grand, d\u2019élevé, qui Étons monter en nous la sève d\u2019éner- L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL L'IDEAL iscours prononcé par M.\u2018Gérard Martin du Séminaire Sainte- Croix, le 24 mai,, à l\u2019occasion de la fête de Dollard.évérend Père Président, Messieurs, \u201cL'idéal de l\u2019existence, nous dit vethe, c\u2019est le rêve de la jeunesse alisé dans l'dge mar.\u201d Et cette alisation, Messieurs, c\u2019est la vie, ute la vie humaine qui en dé- nd.Sans cette flamme qui brile monte toujours, tout n\u2019est qu\u2019un ot, tout tombe, tout retourne au Kant.Avec elle, tout est vie et us un type de médiocrité qui in- Éiie à suspendre sa vie à mi-côte\u2019 ire le ciel et la terre; mais quel- cmande des efforts, qu'on n\u2019attein- ra peut-étre jamais, mais qui fas- ine, éblouit et ravit, qui jette des buillettes d\u2019or dans les yeux et du eu dans le coeur, c\u2019est quelque hose de sublime, comme un rêve ic Dieu dans une ame d\u2019adoles- cat.O grandeur du rêve, grandeur e l'idéal! Rêvez, adolescents aux cux d'éternité; formez de grands rojets, l\u2019avenir vous attend, et les èves, à votre âge, ont de puissans es ailes.Rêvez, 0 jeunes gens que à vie a blessés; rêvez d\u2019être meil- curs, de lutter sans trève, de voir os grands désirs réalisés un jour.l'homme vaut par son rêve.O ous, vierges ou flétris, qui trem- ez pu vibrez, enivrez-vous d\u2019I- cal! Rêvez les immolations de la hair et du coeur, rêvez les triomphes de la Vérité et de la Foi, rê- ez la grandeur de l\u2019Eglise et de la Patrie.Espérance et printemps de notre siecle, nous, les jeunes, nous sen- gic ct d'amour, source de toutes les victoires.Laissons-la couler dans nos veines.Amis, ne brisons pas nos rêves d\u2019infini.N\u2019éteignons pas ces phares lumineux, qui nous tracent la route vers l\u2019immortalité.Ne croupissons pas dans la banalité du terre-à-terre.De l\u2019Idéal, jeunes gens, de l'Idéal pour ensoleiller et féconder nos vingt ans.Eni- vrons-nous de sublime; montons, montons toujours; chantons avec Lamartine : \u201cElance-toi, mon âme et d\u2019essor en essor, \u201clemonte de ce monde aux beautés éternelles.\u201cEt toujours aspirant à des beautés nouvelles, \u201cCrie au Seigneur: Encore, encor\u201d Oui, messieurs, encore, toujours plus haut, dans les hauteurs serei- ics, out les clapotements dela fange et le doute railleur ne nous parviennent plus.Plus haut, dans le mepris des faux biens qu\u2019on adore, plus haut, dans les combats dont le ciel est l'enjeu, plus haut, dans Nus amours, montons toujours, sur \u2014 en Dieu! Enchaînés dans la prison des sens, chantons notre \u201cHymne au Soleil\u201d en buvant sa lumière.Emportés sur les ailes de l\u2019Idéal, jusqu\u2019au sein de Dieu, chantons l\u2019amour, principe de l\u2019Idéal, de l\u2019Idéal même de l\u2019Eternel.Dieu est amour.Vous entendez le vent qui bruit dans Ja forêt, l\u2019haleine des nuits qui soupire dans le feuillage, l'oiseau joyeux qui perle sa roulade au milieu du buisson, toute cette symphonie du printemps, ce grand choeur mélancolique de l'automne.Tous ces murmures, toutes ces mélodies, tous ces concerts qui s'élèvent de la terre ou qui tombent du ciel, faisant tiessaillir les cordes de cette lyre immense de la nature, s'adressent à l\u2019homme, et lui disent de la part de Dieu: Je t'aime! Aimer, c\u2019est la vie, c\u2019est l\u2019Idéal.Que notre Idéal soit amour.Aimons tout ce qui est digne d\u2019enflammer un coeur de vingt ans.Aimons le Grand, le Sublime; nous y verrons flotter l'ombre de Dieu; nous nous sentirons près de Lui.Tonnelé nous l\u2019a dit: \u201cOn éprouve le besoin d\u2019avoir la conscience pure pour s'approcher du Beau.\u201d .Mettons notre Idéal dans la grandeur de l'Eglise.Messieurs, c\u2019est une mère qui nous tend les bras, à nous, les jeunes; la céleste Vigne manque d'ouvriers.En avant, jeunes gens, vers le Christ aux bras étendus, qui nous appelle à Lui.Immolons notre coeur sur l\u2019autel du Sacerdoce, mourons au monde, afin d\u2019être immortels et de faire des immortels.Montons vers l\u2019Idéal, nous, les éducateurs de demain, qui devrons nous dépenser à fibre pour façonner l\u2019avenir de l\u2019E- glise et de la race.Demain, nous serons prêtres, l\u2019éternité a les yeux sur nous.Serions-nous assez blasés pour faillir à la tâche?Ne serions-nous pas capables de répondre à la grande voix de la Jungle qui demande des missionnaires, des héros, peut-être des martyrs?Pour acheter des âmes, il faut du sang.Et pour que notre Canada germe si beau, il fallut le sang des généreux martyrs canadiens.Si nous vivons, c\u2019est que l'Eglise a passé, ou mieux encore, que I'E- glise est restée chez nous; elle a passé avec le feu de ses missionnaires, avec la pourpre de ses martyrs; elle est restée avec ses apôtres, ses saints, ses prêtres, ses éducateurs.Qu'elle reste avec nous, jeunes canadiens, pour la Patrie.De l\u2019Idéal, pour la faire grande et belle, aussi, cette Patrie ! Pour conserver ce caractère ethnique qui faisait dire à l\u2019évêque de Nancy, Mgr Forbin-Janson !\u201d français, aux coeurs d\u2019or et aux ¢lochers d'argent!\u201d De l\u2019Idéaj pour faire face, par de bons législateurs, aux flots destructeurs qui menacent de déferler sur nous avec la laicisation de l\u2019école.De l\u2019Idéal, pour produire des héros, et pour écrire, nous aussi, une page digne de notre épopée antique.Elles furent si belles, les lignes écrites de leur sang par les Champlain, les Maisonneuve, les D'Iberville, les Madeleine de Verchères.Il est si sublime, le héros de 1660! Ce soir du 24 mai, la grande ombre de Dollard des Ormeaux flotte étrangement devant nos yeux.E- coutons; peut-étre le Long-Sault nous fera-t-il l\u2019apothéose de son héros sous lequel trembla tout un pays d\u2019Iroquois.Ce n\u2019était pas un blasé, Dollard des Ormeaux! Ses prunelles fixaient un Idéal, et il y donna tout son sang.Il avait vingt ans, notre âge! .Ah! Messieurs, ne relèverons- nous pas le défii du Long-Sault ?Le sang idéaliste icanadien a-t-il dégénéré en nous?Non, cent fois non, mille fois non! Je vois l\u2019ardeur juvénile empourprer vos fronts, je vois l'ombre du grand mort du Long-Sault, nous sourire et nous tendre les bras.Ensemble, mes amis, montons, montons avec Dollard, vers l\u2019Idéal, vers Dieu! GERARD MARTIN.La plus grande misère de l\u2019hom- n\u2019est pas la pauvreté, ni la maladie, ni l'hostilité des événements, ni les déceptions du coeur, ni la mort; c\u2019est le malheur d'ignorer pourquoi il naît, souffre et passe.\u2014 Etienne O Canadiens-|.ESTIMATION DES ETEN- DUES EN CULTURE ET DU BETAIL SUR LES FERMES L\u2019an dernier, les rapports sur les superficies ensemencées et le nombre de têtes de bétail sur les fermes, ont été colligés par le Gouvernement Fédéral, par l\u2019intermédiaire des Maîtres de Poste.Cette année, la Section de la Statistique Agricole du Ministère de l\u2019Agriculture s'adresse aux cultivateurs par l'intermédiaire du personnel enseignant.Plusieurs fermiers dans le passé ont coopéré régulièrement et un grand nombre ont collaboré une année ou plus.Si tous les cultivateurs voulaient se donner la main, une base satisfaisante permettrait d\u2019établir une estimation sérieuse.Tous les cultivateurs de la Province de Québec devraient répondre à ce questionnaire pour les raisons suivantes : 1, \u2014 Ces statistiques agricoles sont colligées et publiées dans leur propre intérêt.2.\u2014 Elles constituent une protection contre les rapports tendancieux des spéculateurs intéressés à contrôler et manipuler les prix.3.Elles donnent l\u2019information sur la production totale qui facilite l\u2019écoulement des produits et de ce fait assure à tous un juste traitement.4.\u2014 Elles permettent aux Compagnies de transport de juger du volume de la récolte et de faire à temps les préparatifs nécessaires à son mouvement.5.\u2014 Elles donnent aux Banquiers l'information exacte pour déterminer l'extension des crédits nécessaires aux Industries favorisant l\u2019Agriculture.6.\u2014 Elles aident les manufacturiers, les marchands de gros, de détail et autres, à ajuster d\u2019une manière profitable les industries et entreprises locales qui ont une réaction favorable sur l\u2019agriculture.7, \u2014 Des estimations de la récolte doivent être publiées régulièrement et les cultivateurs peuvent aider le Gouvernement à en assu- rer l\u2019exactitude en remplissant la \u2014 formule demandée.Plus grand sera je nombre de rapports reçus, plus grande sera la valeur de l\u2019information sur laquelle elle est basée.\u2018 Les formules remplies sont considérées comme absolument confidentielles.Le personne] enseignant des écoles rurales recevra dans quelques jours des cartes questionnaires pour en faire la distribution aux agriculteurs de leur arrondissement scolaire.Tous les cultivateurs devraient se faire un devoir de répondre consciencieusement au questionnaire et de le retourner sous enveloppe cachetée à l\u2019école de leur arrondissement, pas plus tard que vendredi, le 20 juin prochain.Ceux qui n\u2019auraient pas reçu de cartes questionnaires voudront bien en demander à l\u2019Institutrice ou s\u2019adresser.au Ministère de l\u2019Agriculture à Québec ou au Bureau Fédéral de la Statistique à Ottawa.Il est très important que ces rapports soient envoyés en temps car ceux qui parviendront après le 25 juin ne pourront servir aux fins immédiates de la complication en vue de laquelle cette enquête est faite.LA POPULATION DU GLOBE L\u2019Institut internationale des statistiques de La Haye a calculé, d\u2019après de minutieux travaux, que la population du monde dépasse 2 milliards d\u2019habitants, En voici la décomposition: Asie, 950,000,000; Europe, 550,000,000; Amérique, 320,000,000; Afrique, 150,000, 000; l\u2019Australie, 7,000,000.En vingt ans, le monde se serait enrichi de 400,000,000.Jot Au cours des neuf mois se terminant le 31 octobre dernier, il y a eu au Canada 17,921 naissances, d\u2019aprés les statistiques fédérales.Parmi ces nouveaux-nés il y avait 202 couples de jumeaux.Trois mères ont donné naissance a trois en- fants durant ce témps.tI Go cette échelle d'or qui va se perdre Prose mil 7% i] Calidad \"NZ sg que go a wy CU mtr Wr ny 77 GE mm 07 Vid ve) ySon Reve le plus C her! une P icycletle CCM AVEC LE PEDALIER TRIPLEX ~ LE FREIN A ROUE LIBRE HERGULES \u2014LES PÉDALES GIBSON moon roro 2s sot Dito 0 nye ee 76008 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.RICHELIEU ET L'EXCLUSION DES HUGUENOTS DE LA NOUVELLE- FRANCE.Lorsqu\u2019'en 1759 l'heure néfaste sonnait pour la Nouvelle-France; lorsqu\u2019après la sanglante bataille des Plaines d\u2019Abraham, l\u2019Anglais entrait dans Québec pour n\u2019en plus jamais sortir, la population totale du Canada se chiffrait à un peu plus de 55,000 habitants, l'effectif des troupes atteignait à peine 10,- 000 hommes.Ces chiffres sont tout à fait minimes si l\u2019on considère qu\u2019un siècle et demi s\u2019était écoulé depuis la fondation de Québec.A quoi attribuer cela?Garneau n\u2019hésitera pas à dire que c\u2019est grâce à la politique imprévoyante de Richelieu fermant la Nouvelle-France aux huguenots français en 1628.Soit: je suis avec notre grand historien pour dire qu\u2019en 1759 le Canada aurait compté le double, voire même le triple de sa population si l\u2019on n\u2019en avait éloigné les protestants; mais ce qui n\u2019est rien moins qu'injuste, c\u2019est d\u2019en faire un crime au Ministre de Louis XIII qui sauvegarda ainsi les inté- réts politiques, économiques et religieux de la Nouvelle-France.* x * \u2014 C\u2019est en mai 1628 qu\u2019un édit imposa à la Compagnie des Cents- Associés de n\u2019envoyer en Nouvelle- France que des catholiques.Cet édit, c'était le premier ministre de France qui le promulguait Cent trente ans plus tard le Canada tombait aux mains des Anglais, faute d\u2019épées pour le défendre.\u2014 Conclurons-nous immédiatement de là que le Ministre a fait une faute\u201d Ne voyons-nous pas dans une telle accusation, l\u2019affreuse anticipation sur les événements ?Pouvons-nous reprocher à Richelieu de n\u2019avoir pas prévu la catastrophe un siècle à l'avance?D'ailleurs je ne crois pas que la Nou- velle-France ait été fondée dans le but de se rapprocher des Anglais et de leur faire la guerre.Alors n\u2019est-il pas concevable qu\u2019avant de songer au nombre, le Ministre ait songé à la qualité des émigrants?Eut-il été prudent d'installer ici, sur une terre où il veut faire une France nouvelle, des gens dont il ne peut souffrir les désordres dans la vieille France?\u2014 Evidemment non! Sans compter que les huguenots ne se faisaient alors aucun scrupule de s\u2019alller aux Anglais dans leurs guerres contre la Patrie; nous voyons même messieurs les Anglais, et cela sous l\u2019instigation des protestants de La Rochel- lele, venir mettre le siège devant Québec en 1628.N\u2019eût-il pas été très impolitique de laisser pénétrer ici ces huguenots que Pon avait peine à contenir en France et qui montraient, même au détriment de tout patriotisme, de la sympathie pour leurs coréligionnaires an- lieu de conjurer la perte du Canada pour la France, l\u2019eût peut- être accélérée.Car alors les habitants de la Nouvelle-France n\u2019auraient pas eu seulement des Anglais à combattre, mais aussi des compatriotes, des Français protestants qui n\u2019auraient pas demandé mieux que de se voir sous la tutelle d\u2019un pays qui partageait leurs opinions.* * * A côté des intérêts politiques de la Nouvelle-France, ses intérêts économiques ont aussi bénéficié de cet état de chose.\u2014 Garneau, nous parlant des deux cent a cing cent mille huguenots qui quittérent la France pour la Hollande, l\u2019Allemagne et l\u2019Angleterre, nous dit quelque part dans son Histoire: \u2018De quel avantage n\u2019eut pas été une émigration faite en masse et composée d'hommes riches, éclairée et laborieux pour le peuplement des bords du Saint- Laurent ou des fertiles plaines de l'Ouest.\u2014 Le jugement, pris en lui-même, est spécieux ; mais appliqué aux é- vésements qui ont accompagné l\u2019édit de 1628, il pèche encore là par anachronisme.Car je ne vois pas ce qui pouvait garantir alors à Richelieu que les protestants feraient d'excellents colons; qu\u2019ils contribuerait à la prospérité de la Patrie.En effet jusqu'alors ils ont montré fort peu de bonne volonté quand il s'est agi des intérêts les plus importants de la Nouvelle- France.Nous les avons vus depuis vingt ans contrecarrer tant comme autant les projets de Champlain; nous les avons vus ne s\u2019occuper que des bénéfices de la traite sans songer à la colonisation ; nous les avons vus et nous les aurions sans doute vus encore longtemps ne s'occuper que de leurs intérêts particuliers.D'ailleurs, ne l\u2019oublions pas, cette rivalité qui devait nécessairement exister entre catholiques et protestants au Canada, n\u2019aurait pas manqué d\u2019entraver les progrès de la colonie.Dans les rares périodes de paix où la prospérité de la Nou- velle-France prit un si vif essort, les guerres intestines auraient sans doute tout paralysé.En somme nous pouvons dire sens craimte encore ici que la politique de Richelieu à l\u2019égard des protestants favorisa certainement le développement économique du Canada.* x * Reste à savoir maintenant si les intérêts religieux de la Nouvelle- France furent vraiment favorisés par cette politique du Ministre.Nous savons qu\u2019une colonie française fut fondée en Amérique, dans un but de colonisation sans doute, mais aussi et surtout dans un but d\u2019évangélisation.Aussi nous n\u2019ignorons pas que des missionnaires furent envoyés ici dès les dé- Blais et hollandais?\u2014 Ce qui, au buts.Cependant les apôtres seuls n\u2019auraient pas suffi à la tâche s'ils n'avaient eu le précieux concours des administrateurs, colons, marchands, interprètes et autres Français.Or il était reconnu, et les misionnaires s\u2019en plaignaient ame- rement, que non seulement les huguenots ne favorisaient en rien les efforts des hérauts de la foi, mais même qu'ils les paralysaient par les mauvais exemples qu\u2019ils donnaient aux Indiens, N\u2019y allait-il pas des intérêts religieux de la Nouvelle- France de conjurer ce mal?Or comment le conjurer si ce n'est en en éloignant ces gens de moeurs déréglées et sans foi?Enfin il ne me semble pas nécessaire de démontrer que ces cent à deux cent mille protestants qui seraient peut-être venus se fixer ici contre une cinquantaine de mille catholiques n\u2019auraient pas manqué de faire prédominer leurs erreurs, leur religion.Et alors.Et alors?\u2014 le but que le roi se proposait, de fonder en Amérique une colonie franchement catholique aurait été manqué; et de toutes ces belles paroisses canadiennes qui obéissent à Rome aujourd\u2019hui, la majorité seraient protestantes; qui sait même si nous ne serions pas nés nous-mêmes dans l\u2019erreur?.* * * Nous n\u2019avons donc pas à blamer Richelieu, quand il aurait privé la colonie d\u2019une population capable de faire face à l'ennemi en 1759; car c\u2019eût été, en conjurant un mal, tomber dans une infinité d\u2019autres.Ren- dons-lui plutôt hommage d\u2019avoir par une politique prévpyante, protégé les intérêts politiques, écono- niques et religieux du Canada.Enfin sachons reconnaître au moins les mérites qui reviennent à la Mère-Patrie.Il s\u2019est commis des fautes sans doute; mais n\u2019oublions pas que ce que nous avons aujourd'hui de plus précieux, ce que nous défendons de toutes nos énergies, \u201cnotre foi et notre langue\u201d, nous le devons à celle que la Providence a voulu nous enlever un jour comme protectrice.Philéas ROY, Rhétoricien.Collège de Ste-Anne de la Pocatière.UNE EXCURSION AU PAYS DES ANCETRES Le second voyage outremer organisé par les soins de la Fierté Française, sous la direction de M.le professeur Joseph Dumais, de Québec, commencera le 5 juillet prochain, alors que les excursionnistes s\u2019embarqueront à Québec sur le paquebot \u201cMontcalm\u201d du Pacifique Canadien, pour une tournée de quarante-trois jours en France et en Belgique.Le retour aura lieu le 16 août suivant sur un autre paquebot de cette compagnie, l\u201cEmpress of Scotland\u201d.Ce voyage suscite beaucoup d'intérêt parmi nos compatriotes de toutes classes, hommes d'affaires, profession- nels, instituteurs, industriels, car tout en offrant une occaion de repos et de distraction, il a \u2018une portée éducationnelle et imstructive.Il procure en même temps une excellente occasion de visiter la patrie des ancêtres, en Normandie, en Picardie, etc.Comme il reste un peu moins d\u2019un mois avant le départ de cette magnifique randonnée en France et en Belgique, les personnes intéressées feraient bien de communiquer avec M.Joseph Dumais, 57} rue St-Jean, Québec, car le nombre des cabines qui ont été mises à la disposition de l\u2019organisateur est plutôt restreint, en raison du fort mouvement touristique durant les mois d\u2019été.Les prix chargés pour le voyage sont très minimes, très bas même, et ceux qui désireraient en faire partie, devraient ne pas tarder à envoyer leur adhésion, car il n\u2019y a pas de temps à perdre pour réserver les cabines, se procurer l\u2019indispensable passeport, etc.Les hommes d\u2019affaires et industriels seront sans doute anxieux de visiter les expositions Internationales d\u2019Anvers et de Liége, organisées pour célébrer le centenaire de l\u2019indépendance de la Belgique.CONGRES INTERNATIONAL DE CHEMINS DE FER AU CANADA M.D.C.Coleman, vice-président des lignes du Pacifique Canadien dans l\u2019Ouest qui, avec Sir Georges McLaren Brown, gérant- général européen du C.P.R., représenta la compagnie aux assises du congrés international des chemins de fer tenu à Madrid, a déclaré à son retour au Canada, que le congrès de 1946 aurait probablement lieu dans le Dominion, bien qu\u2019il soit possible que le Japon ait la préférence.Tous les pays du monde, à l\u2019exception de la Russie, étaient représentés à l'assemblée des hommes de chemins de fer, qu\u2019inaugura Sa Majesté le roi Alphonse d'Espagne.La cloture du congrés se fit en présence de S.A.le prince des Asturies, héritier présomptif du trône d\u2019Espagne, après dix jours de délibérations.Le prochain congrès de 1933 se tiendra au Caire, Egypte, tandis que le comité exécutif envisage la perspective de tenir celui de 1936, soit au Canada ou au Japon.M.et Mme Coleman partiront pour l\u2019Ouest demain et s\u2019arrêteront à Ottawa pour y passer quelques jours.LE 8ème CENTENAIRE DE LA MORT DE SAINT ANTOINE Le Souverain Pontife a fait adresser par le cardinal Pacelli, secrétaire d'Etat, la lettre suivante aux ministres généraux des ordres Franciscains : - \u201cTandis qu\u2019est encore vivant le souvenir des hommages fmagnifi- ques rendus par tout le monde ca.À tholique à saint Francois d\u2019Assige |} à l\u2019occasion du VIIe centenaire de § son heureux trépas, est près de s'ouvrir le VITème centenaire de la précieuse mort de saint Antoine de Padoue, fils et disciple de prédi.À lection du Père Séraphique.\u201cCet heureux centenaire s\u2019ac.À complira le 13 juin 1931, et did lors, il est bien juste que commencent ce jpur-la les fêtes solennelles ÿ qui auront Jeur terme le 13 juinf 1932 et qui comprendront une ay.| tre date historique, celle qui rap.§ pellera le 30 mai 1932 le VIIe cep.tenaire de la glorieuse canonisation du thaumaturge de Padoue.\u201cLe Saint-Père espère que ces célébrations solennelles aux- à quelles l\u2019Ordre Franciscain apportera tout le concours de son zèle @ fervent et actif \u2014 seront vraiment dignes du saint et i] donne és i maintenant, avec une paternelle complaisance, la Bénédiction Apostolique à tous ceux qui voudront] s\u2019employer au plus grand succès des solennités\u201d.3 Le Portugal, où est né saint An-§ toine de Padoue, que les Portugais À appellent toujours saint Antoine de ÿ Lisbonne, s\u2019agite à la veille du cen- | tenaire de la mort de son éminent § compatriote.FELIX DESROCHERS AVOCAT Bureau: 20, Est St-Jacques, Ch.47 Téléphone: Harbour 6717 Résidence: 4003, rue St-Hubert, Téléphone: Est 0622, MONTREAL.eee MR ser ; S01] P.L.CASAUBON B.A.L.L.L Ç NOTAIRE LOUISEVILLE, P.Q.Téléphone 592 G.-H.Robichon C.R.Léon Méthot Robichon & Méthot AVOCATS Edifice Banque Canadienne Nastonale Entrée: 35 rue Hart, Trois-Rivières, J.-E.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque, Règlement de succession.Consultation affaires civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.Bureau: 10 rue St-Laurent.\u2014 Tél.\u20ac6 Résidence: 12 rue St-Laurent d-EMILE FERRON AVOQAT, LOVISEVILLE, \u2014 QUE.Bureau: 36 rue Hart TH, 416 Résidence: 140 Ste-Julle \u2014 Tél.1872 J-A.VILLENEUVE NOTAIRE Prêts aur 1ère hypothèque à 7%; Rè glement de succession, Adminis tration générale, Mite, | Rdifice Banque Canadienne Nationale TROIS-RIVIRRES, P.Q.Tél.Bell 35-r-31 Richard Lessard B.C.L.NOTAIRE Argent à prêter, Règlements cessions, Assuranees, STE-UROULE, Comté de Machines.de me M tre jot dot 110 tid tre ja an pe Mc son plu nay qu cot rita tre] dés pre me aus not ( eu gs arr i tot chi cos tou tes les cal mn nde cad'Assise aire de | près de aire de Antoine e prédi- > \u20ac sac et dès ommen- ennelles 13 juinf une ay.ui rap.| [Ie cen.nisation § que cesf aux-# appor- § on zéle § Fame Montréal ou à Québec, car ils ne dès me ternelle marges 1 Apos-| oudront succès lint An.ortugais À oine de § du cen- § éminent Ë RS Ch, 47 17 bert, N05 JOURNAUX (Ze article) \u2014 Suite et Fin \u2014 Dans la plupart des villes de notre province, à part quelques rares exceptions, il ne parait qu\u2019un seul journal, qu'il soit quotidien, bi-heb- domadaire, hebdomadaire, bi-men- suel ou mensuel.Dans cette étude où nous ne nous occupons pas du tout des quotidiens, ne nous arrêtons qu'aux autres, Sur près de quarante points de ja province de Québec, il y a donc un des journaux qui nous intéres- M sent, Et parmi ces journaux qui ne #sont pas quotidiens, je ne m'occupe pas de ceux qui paraissent à sont généralertent que des enfants plus ou moins légitimes des jour- maux de chaque jour, ou de quelque parti, si ce n'est d'une simple coterie.\u201cNos journaux\u201d sofit ceux, véritablement, de nos principaux centres, expression même de notre pensée, de noë croyances, de nos désirs et de nos aspirations.La presse n\u2019étant pas qu\u2019un instrument de prière, ils pourront être aussi, au jour voulu, l\u2019organe de M notre volonté.L.L 8 Ca .Méthot ot ronal vidres, klement affai- TéL 66 ent \"él, 416 41.1871 ; Rè is tlonale fms 35-81 pe L.e sue Or, avez-vous jamais su, si à eux, même, il vous est par hasard farrivé de penser, que leur tirage total dépassait chaque semaine le chiffre de 85,000 exemplaires, répartis, distribués entre tous les comtés de notre province, dans toutes ses villes, des plus importantes aux plus petites et jusque dans les parties les plus reculées de ses campagnes ?Avez-vous compris, ou compre- tiez-vous maintenant, quelle force, quelle puissance ces trente et quel- F ques journaux hebdomadaires, ces huit ou dix journaux mensuels, représentent, ou mieux, représenteraient, si vous le vouliez tous, \u2014 s'ils le voulaient eux-mêmes ?Il n'est donc question que de vouloir, et je présume qu'un chacun le voudra dès qu\u2019il m\u2019aura lu.Je dirai aux intéressés eux-mé- mes, ailleurs qu\u2019en ces colonnes, te qui a trait à leur propre tâche, dans le détail, l'éffieurer à peine.Mais vous aussi, amis lecteurs, dans cet ordre d\u2019i- décs, vous avez une besogne à accomplir, et je vous la veux expliquer celle-là dès aujourd\u2019hui, et limguement.Nous disions plus haut qu\u2019en géuéral.comme en notre Rimous- ki, il n'y avait, par ville, qu'un seul journal.On peut donc dire, en principe, qu\u2019il est, ou devrait être, à tout le moins, le journal de tout Io mode.Ah! je sais bien qu\u2019il y a «es questions de personnes, que la politique s'en mêle, qu\u2019il y a meme parfois des intérêts plus ou moins avouables sous roche, mais, tout de même, ne serait-il pas jus- ne voulant ici que |cès L'ECHO DE SAÏNT-JUSTIN, MAÏ 1938.jaar on te, équitable et bon pour tout le monde que le seul journal publié dans la ville soit vraiment celui de tous ceux qui I'habitent, qui vivent de sa vie collective, dont l\u2019aisance ou la richesse individuelle sont toujours parallèles à l\u2019aisance et à la richesse de la communauté.Quelquefois même, un journal représente et défend les intérêts de plusieurs localités.Il lui arrive .d'enjamber parfois les frontières d'un: comté et sa zone d'influence peut être bien souvent aussi large que le voudra la volonté de ceux: qui le lisent et de ceux qui le dirigent.Alors, faisant trève de petites querelles, sans beaucoup d\u2019'importance et sans aucune grandeur, tous les concitoyens d\u2019une même ville, d\u2019un même comté, d\u2019une même région, ne devraient-ils point avoir à coeur de faire chaque j -ur plus fort leur journal, sachant bien qu\u2019ils ne trouveront jamais, même à prix d\u2019or, un avocat meilleur pour défendre leur cause, un défenseur plus expert à faire valoir leurs droits, ur représentant ou un voyageur plus habile à faire écouler leurs produits, à faire acheter leurs marchandises .Une ville, de nos jours, comme toute collectivité, est une véritable maison de commerce et doit être menée comme telle.Il lui faut être forte et armée, et le journal est l'arme qu\u2019il lui faut.Il lui faut, dans l'intérêt de tous, grouper les initiatives individuelles, assembler les bonnes volontés éparses, et le journal sera pour elle cet instrument de cohésion, de coordination, de coopération.Une industrie nouvelle est née, qui grandit chaque année, et dont, non seulement peuvent, mais doivent profiter toutes les parties de notre province.C\u2019est l\u2019industrie touristique, dont les possibilités sont infinies et qui peut être pour nous, si nous savons vouloir, une véritable mine d\u2019or.Là encore, le journal sera l\u2019instrument de préparation d\u2019abord, celui qui fera connaître à tous le code nouveau du tourisme et les besoins de ceux qui le pratiquent, dont les conseils, les avis indiqueront le chemin qui conduit au suc- .Puis, le temps venu des réalisations fécondes, il saura dire et vanter les charmes de sa ville, attirer, retenir le flot des voyageurs, faire valoir sa région, l'hôtellerie et le commerce locaux.Mais il n'est point que le tourisme.Dans maints autres champs d\u2019activités, le journal peut encore faire énormément pour le bien de tous.En dehors des articles instructifs et éducationnels qu'il contient.à côté de ses propos littéraires, scientifiques, a part ses contes, son roman, ses jeux, ses récréations, il apporte chaque semaine, non seulement les nouvelles locales, mais encore de la région, de la province, du pays tout entier, et 4 des autres aussi qui sont là-bas bien loin, tant à l\u2019est qu\u2019à l\u2019ouest, par dela les mers.Je voudrais qu\u2019il dise aussi d\u2019autres choses encore, des conseils d'hygiène, publique ou privée, et des règles aussi de vie saine et sensée.Je voudrais qu\u2019il soit un conseiller, consulté très souvent, qu\u2019il soit un maitre, un guide, qu'il remplisse pleinement son rôle qui est de diriger, de prévoir et de former.Dans un journal, il n\u2019y a pas cependant que la \u201cmatière à lire\u201d.Il y a aussi les annonces, la publicité, et Je sais, par expérience, et par longue expérience, que vous les lisez, amis lecteurs, bien avant de lire mes articles.Et combien donc vous avez raison ! La publicité dans un journal, au- jourd\u2019hui, n'est plus seulement de l'annonce proprement dite, mais un courant d'affaires qui s\u2019établit fort, puissant, imbattable, entre l\u2019annonceur et tous les lecteurs.C\u2019est un besoin nouveau de l\u2019heure, que rien ne saurait remplacer.Il est encore, malheureusement, dans certaines villes de notre province, des commerçants, des négociants, des industriels qui s\u2019entêtent à ne vouloir point comprendre cette vérité première.Ils en pâtissent, font moins d\u2019affaires, ne sont plus au goût du jour, et finissent généralement par faire la culbute.Ce sont là des citoyens qui n\u2019ont point compris leur devoir.Ils ont mal servi la communauté, et la communauté devrait le leur faire comprendre elle-même.Cela lui est facile, puisqu'elle peut toujours exiger que les produits qu'elle achète, domestiques ou étrangers, soient annoncés dans le journal local.Si vous vouliez, vous qui me lisez, faire de votre journal un instrument dix fois plus puissant et plus riche que ce qu\u2019il est aujour- d\u2019hui, vous n\u2019auriez, tout autour de vous, et cela à votre plus grand bénéfice, qu\u2019à faire pour lui un peu de propagande, à lui rechercher et à lui recueillir des abonnements, et à exiger enfin de vos fournisseurs que les produits par eux mis en vente vous aient été annoncés par la voie de Votre journal.On ne verrait plus alors ce spectacle ridicule et suprêmement injuste, de grosses firmes canadiennes-anglai- ses de Toronto ou de la république voisine distribuer leurs produits dans les moindres de nos villes et de nos villages et n'annoncer cependant que dans quelques gros journaux de langue anglaise, parfois dans quelques quotidiens de langue française, mais sans tenir jamais compte le moins du monde des journaux de chez nous, de nos journaux hebdomadaires et mensuels.À nous de regimber, à nous de nous unir, à nous de parler fort pour être bien entendu et mieux encore compris.2 Et c\u2019est cétté union, cette coopération, cette unificätion de leurs besoins et de leurs désits, cette mise en commun de leur fotee et de leur puissance que je conseillerai aux journaux eux-mêmes, pour arriver au but, esquissé seulement dans ces deux articles : le développement et la mise intégrale en valeur de notre presse régionale, bihebdomadaire, hebdomadaire, bimensuelle et mensuelle.C.-A.BOURGEOIS.AU SANCTUAIRE DE NO- TRE-DAME-DU-CAP Près de 10,000 pèlerins \u2014 1,200 automobiles Une affluence de pèlerins et de propriétaires d\u2019autos a marqué, dimanche dernier, l\u2019ouverture de la saison des pèlerinages au Sanctuaire de Notre-Dame du Cap.Dans lavant-midi, les PèreS Franciscains de Québec et de Montréal y ont amené deux pèlerinages organisés de près de 500 Tertiaires chacun; puis, dans l\u2019après-midi, bon nombre de catholiques de langue anglaise du diocèse vinrent se joindre à ceux de Montréal pout les exercices de piété; enfin, la Garde Notre-Dame, des Trois-Rivières, arriva juste à temps pour donner le branle et maintenir l\u2019ordre au cours de la principale manifestation, à savoir, la bénédiction des automobiles.Contrairement à un rapport mal renseigné déjà publié, ce n\u2019est pas seulement 500 autos qui ont été comptées dans les quatre cours ouvertes pour la circonstance, mais bien près de 1,200, venues de tous les points de la région.Après l\u2019allocution de bienvenue et le sermon, la foule se mit en procession du Saint Rosaire qui se termina par le Salut du Très Saint Sacrement.Les Gardiens du Pèlerinage estiment que près de 10,000 personnes sont passées, au cours de la journée, sur la propriété de Notre- Dame du Cap.Tout le programme qu\u2019ils avaient annoncé a été exécuté avec ordre, et sans le moindre incident fâcheux, grâce à un excellent service fourni par les agents de police du Cap de la Madeteine et des Trois-Rivières.Les Voyageurs de commerce ont pour la troisième fois, ils ont remporté dans leur organisation.Téiéphone Bell, 88, \u2018 L.J.A.LEGRIS DOCTEUR EN MEDECINE Médecine Générale au bureau et à domioile.Répond à tous les appels de jour et de nuit dans le village, la compagne of les paroisses environnantam.68, rue St-Laurent, \u2014 LOUISEVILLE Examen gratuit de la Vue LUNETTE SIMPLES ET A DOUBLE FOYRR MONTURES A LA DERNIERE MORE TRAITEMENT A L'ELECTRIQITE DIATHERMIE, AUTO-CON- DENSATION LAMPE INFRA-ROUGE ET LAMPE ULTRA-VIOLET Dr Jos Comtois, ST-BARTMELEMI,.\u2014 .P.Q.Dr EUGENE LANDRY ST- BARTHELEMI, TRAITEMENT A LALUCTRIOITE DES MALADIES SUIVANTES : Spécialité deu muladibs de la peau: Eczéma, Lupus, Acné, Psorlaris, Urticaire, Furoncle, Erysipèle, Ete.Je traite aussi les maladies nerveu- raison d\u2019être fier du succès que, !|k ses, rhumatismes, sciatiques, névrat.gles, Etc.Téléphone 526.Dr AUGUSTE PANNETON SPECIALISTE Maladie des yeux, des oreilles, du nez et de ia gorge Consultation: 1.30 4 4.30 hrs tous les après-midi ; Jandy, Mere et Ven dred, TO à 8.00 hrs le soir et sur rendez-vous.85a Laviolette, TROIS-RIVIERES.Dr Olivier R.Lafleche Médeci Chirurgien; Vétérinaire de l'armée canadienne Inspecteur dcs maladies contagieuses.LOUISEVILLE, QUE.Téléphone 678.Dr Maurice Caron, Ex-élève des Hôpitaux de Paris Spécialité: Chirurgie générale Maladies des femmes, Maladiex des voies erinaires, Traitements éicctriques.Heures de consultations: de 11 à 12, 2 à 5 et de 7 à 8.30 p.m.6, rue Ste-Julle, TROIS-RIVIERES.Dr ROCH HEBERT Spécialité : : Maladie des Yeux, des Orpilles, § du Nez et de la Gorg& .Bureau et bôpital privé: : 31a rue des Forges, \u2014 TE, 1425 | Trois-Rivtères.: HEURES DE BUREAU , gat2am \u2014125et728p mil Les mer i Dispensaire Gratult: credi et vendredi de 7 à 9 hrs p.m.Sur réception de cette annonce logue.\u201cADORELA\u201d La fameuse huile à parfum qui charme \u2014 Une goutte suffit.\u201cADORELA\u201d est préparée par J.JUTRAS Maître- Parfumeur et 35 sous, vous recevrez par poste un généreux flacon d\u2019essai.\u2014 Prix: 1 once, $3.00; 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Oh! Alors, comme elle le caressa.Elle le tint pressé contre son sein, lui faisant redire le mot béni de peur qu\u2019il ne l\u2019oubliât.Maintenant penchée sur son berceau, elle croit l\u2019entendre murmurer tout bas: maman.Le souffle du vent, le gazouillement des oiseaux, le bruissement du feuillage, le clapotement du ruisseau, toute la nature lui redit: maman.Aussi, on dirait que bébé dans sa petit âme a compris sa maman; il ne veut pas qu'elle s'éloigne de lui.Mais souvent elle doit le laisser seul pour vaquer a ses travaux; et bébé, sans rien dire, s'accrochant à une chaise, s'efforce de se mettre debout.Après beaucoup d\u2019essais, il parvient à faire quelques pas.Regardant partout, il n\u2019appelle plus sa maman, il la cherche.Une pièce entière est presque franchie, quand il l\u2019aperçoit dans le couloir.Oh! Alors, sans crainte, il court vers elle, n'ayant d'autre soutient que son sourire.C'est si bon le sourire des mamans, elles y mettent tant de coeur qu'à les voir, on semble découvrir quelque chose du paradis: enfants, faites longtemps sourire vos mamans.Mais hélas! Pourquoi, faut-il qu\u2019elles y mêlent des pleurs?car les mamans pleurent.Lorsque pendant les longues veillées d\u2019hiver, assises au coin du feu, elles songent à leur fils qui grandit, souvent des larmes embrument leurs yeux.Que sera-t-il plus tard?Si c\u2019était vrai: bébé qui se croit déjà un homme veut être soldat.Il veut être le soldat qui prie, le soldat qui pleure, le soldat du Christ.Ses yeux de de huit ans s\u2019affirment résolus.La maman l\u2019encourage, mais quand elle est seule, de longs sanglots étouffés se mélent au bruit du feu qui pétille.Son sacrifice est fait; si elle pleure, c\u2019est que sa joie est trop grande, c'est une joie qu\u2019on pleure.Si vous voulez être des soldats, faites pleurer sans crainte vos mamans, car leurs larmes sont une prière qui vous tracera la voie qui mène au ciel.Beaucoup de mamans pleurent aussi leurs fils perdus.Blanchies avant l\u2019âge, elles ont tant pleuré qu\u2019elles ne pleurent plus; elles prient pour le retour du fils égaré; elles le montrent à Dieu, quand, tout petit, 1l faisait sa prière, et le supplient de ramener leûr enfant, leur seule tendresse; elles revoient les doux yeux, le sourire que toujours elles obtenaient; elles croient entendre encore les mots charmants dont il possédait le secret.Ses deux petits pieds qui pouvaient à peine recevoir un baiser tout entier sautent sur ses genoux.Ces doux souvenirs qui ravivent les douleurs des mamans les agenouillent au pied de la croix.Et après chaque prière dans leurs yeux luit une espérance : si elles le revoyaient! Est-ce encore possible Et les mamans qui ne savent plus pleurer ne peuvent que vieillir.Agées, elles ont tant de sagesse qu'elles sont mères deux fois.Mères par le coeur, mères par la douleur, elles sont grand\u2019mamans.Elles ne vivent plus des choses d\u2019ici- bas et leurs regards se tournent toujours vers les cieux.À les voir le soir, filant leur quenouille, on dirait qu\u2019elles se parlent toutes seules des choses d'autrefois.Elles ont de longues causeries qui mettent une flamme dans leurs yeux et les ravissent de la terre; il semble qu\u2019elles parlent à leurs chers disparus, tant elles ont des allures de mères souriant à leur fils.Comme les pleurs, le sommeil sur elles n\u2019a plus de prise, et Dieu les laisse sur terre toujours éveillées comme des reliques du passé.On revoit en elles un autre temps, avec ses joies et ses dou- leurs.Si tout quitte les grand\u2019mères, si elles ne pleurent plus, si elles vieillissent, il est cependant une chose qui demeure, c\u2019est le coeur des grand\u2019'mamans.Il a beaucoup aimé, et il aimera toujours.Mais maintenant qu'il a perdu ses plus chers amours, a qui peut-il se donner?.et les grand\u2019'méres au coin du feu l\u2019offrent à Jésus.Alors passe en elles un rayon d\u2019immortalité et l\u2019on sent que bientôt elles iront vers ce lieu que depuis longtemps elles demandent.À ce moment, enfants, ne vous attristez pas et ne maudissez pas la mort qui vous les prend; mais donnez à vos grand'mères, avant leur dernière heure, beaucoup de caresses, pour faire oublier leurs cheveux blancs ; ne miénagez pas vos baisers, ça fait tant plaisir aux grand\u2019mamans.Et si vous leur procurez une heureuse vieillesse, elles partiront en souriant et veilleront là-haut sur votre jeunesse.André LAMARCHE.LA REPONSE A TOUTES CES QUESTIONS EST NON! NON! Un bas entortillé autour du cou avant de se coucher peut-il empêcher le mal de gorge?Le gaz d\u2019égout répand-il la maladie?une minute, pour se procurer j'antitoxine dans un cas de diphtérie ?Est-ce prudent d'exposer les enfants aux maladies contagieuses ordinaires pour qu\u2019ils s\u2019en débarrassent ?Un collier d\u2019ambre empéchera- t-il bébé d\u2019avoir le croup ?Est-ce nécessaire de vider un contenant en ferblanc aussitôt qu\u2019il est ouvert pour empêcher le contenu de se gâter ?Un cataplasme tire-t-il le poison d\u2019une plaie ?Peut-on avoir la fièvre typhoide autrement qu\u2019en mangeant ou en buvant les microbes d\u2019une personne qui a ou porte cette maladie ?Même si quelqu\u2019un se sent en parfaite santé doit-il omettre son examen annuel ?Le poil de chien sur une morsure empêche-t-il la rage?Une feuille de vigne dans votre chapeau vous gardera-t-elle contre Est-ce bien de retarder, même | un coup de soleil?Est-ce prudent de diagnostiquer vos maladies vous-mémes et de vous soigner des remèdes patenter ?.La peur du couteau devrait-elle vous empêcher de vous soumettre aux soins du chirurgien si vous pensez avoir un cancer ?Peut-on empêcher le rhumatisme en portant une bague de fer ou un marron dans sa poche ?Maintenant que la toxine-anti- toxine est perfectionnée est-il nécessaire d\u2019avoir un seul cas de diphtérie?Avez-vous besoin de laisser les mouches et les moustiques se reproduire sur votre terrain ?Les consciencieux adversaires du vaccin devraient-ils empêcher les autorités médicales et scolaires de vacciner tous les enfants ?Est-ce vrai qu\u2019un sac de poudre d\u2019asaret pendu au cou peut empé- cher la contagion ?Connaît-on un traitement pour la rage autre que celui du Pästeur.L\u2019AVION SANS PILOTE Au cours de manoeuvres militaires aériennes, aux Etats-Unis, un lourd avion de bombardement, avant à bord quatre passagers, a volé sans l\u2019aide de pilote vingt minutes au-dessus de San-Francisco.La direction de l'appareil était assurée par des gyropilotes automatiques.Une fois l\u2019expérience terminée, l'avion a, dans les mêmes conditions de vol, rejoint son port d'attache.Voilà où.en sont rendus les progrès de l\u2019aviation.Certes, dans ce domaine de la navigation aérienne, noue n\u2019avon&, pas vy les dernières trouvailles de l'esprit d\u2019invention.Tout de même, les développements acquis tiennent déjà du merveilleux.L'invention de l\u2019avion sans pilote appartient au commandant français Max Boucher, mort ces derniers temps.En 1926, Max Boucher faisait des essais concluants d\u2019avion sans pilote.Son appareil comportait trois gyroscopes qui assuraient la stabilité verticale et horizontale.La direction était commandée automatiquement par une bande perforée, tout comme l\u2019harmonie dans un piano automatique.Le même inventeur avait aussi réalisé la télémécanique, c\u2019est-à-dire l\u2019avion commandée de terre par T.S.F.Mais comme il arrive si souvent en France, on se permit d'ignorer l\u2019inventeur en ne lui accordant pas le concours que méritait une invention aussi importante.Les Américains savent en tirer partie.Ce qui ne trompe pas, c\u2019est d\u2019attendre beaucoup de peines et de traverses; ce qui trompe encore moins, c\u2019est de les recevoir de la main de Celui qui nous les envoie.\u2014 Mgr W'Hulst.vm = Dre Grade Segrede > * ec boo] ca) 3 tete Nous pouvons faire voS impressions | retraite tete rite et vate yoo! .*, - +, x2 bos! +, \"sf * so.*% .3 BE a AC A A A Say & $ UAND vous aurez besoin d'im- 3 = pressions quelconques, n\u2019ou- $ $ bliez pas que nous sommes en mesure + + de vous faire ces travaux d'une façon $ 2 artistique, rapide et & bon compte.3 = * Ë NOS SPECIALITES $ oe » oe + Factures, En-tôtes de Lettres, Enve- 3 + loppes, Memorandums, Cartes de vi- & + site, Cartes d'Affaires, Invitations, $ + Programmes, Lettres de faire-part, % oo Cartes Mortuaires, Affiches, Pancar- * + tes, Circulaires, Etiquettes, Reçus £ $ et Billets, Billets de Rafle, Brochu- + a + res, Prospectus, Livrets de Comp- * £ or toir, Calendriers, Btc., Etc.5 § 3: + = + £ Lettres funéraires imprimées à quel- à $ ques minutes d'avis.& onje rente Sergei er ie ee trade certe Adressez toute commande ou demande d'information à A L'Echo de Saint-Justin, 3 = Saint-Justin, P.Q.§ oe pe AC OC OC A AE SAC OS SE ES 1200%04% 4% 0 bs 9050040058 Sgro 040d) J-ALBERIC CORMIER Marchand de coupons, sous-véte- ments pour Messieurs, Dames et Enfants Nous recevons tous les jours les patrons les plus nouveaux dans ces lignes et une visite vous convaincra de notre bel assortiment et de nos bas prix.18 rue St-Laurent, Louiseville.EXAMEN DE LA VUE GRATIS Réparez les ennuis de la vue, causés par les années ou la maladie, par un verre bien approprié.Assortiment complet de montures de corne fine aux couleurs variées, aussi montures nouvelles or gravé blanc spécialement pour dames.Vous trouverez ici la nouveauté en montres, bracelets, bagues à diamant et bijouteries de toutes sortes.Réparations de montres et horloges.C.-U.ST-JEAN Bijoutier et Opticien, 73 rue St-Laurent, Louiseville.OMER RINFRET BOUCHER Et Commerçant d'animaux de toutes sortes, volailles, foin, etc.GROS ET DETAIL LOUISEVILLE, P.Q.EUSEBE DIONNE ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS.Je vends aussi toutes sortes d\u2019ac cessoires électriques à des prix dé flant toute compétition.UNE VISITE EST SOLLICITEE.42 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE.A a a a a a TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES ET DE PROFESSION DU DISTRICT TROUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A ANNONCER DANS L'ECHO DE SAINT: JUSTIN.Notre petit Journal est lu par plus de 20,000 personnes ehaque mois.etre stodtpatontooteds Contre: Toux, gourme, bronchite \u20ac souffle.eExcellentes aussi pour donner l'appéil tit! 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naervées ds?daire.[ES DE TES S0ETMEE lisabeth Qa RN L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.9 Nos terres argileuses du Nord sont-elles bonnes ou mauvaises ?Les gens établis sur nos terres argileuses de notre Empire du nord des Laurentides émettent des opinions différentes, quant à la valeur agricole.de ce pays.Pendant que les wns prétendent que cette contrée est repoussante, qu\u2019elle possède un climat sibérien où les moissons ne peuvent mürir\u2026 si d'aventure elles arrivent à croi- tre.D\u2019autres soutiennent que c\u2019est le pays au monde où i} est le plus facile de s\u2019établir, où la terre grasse pousse à pleine clôture les foins, les trèfles, les grains, les légumes.Et ceux qui soutiennent ces opinions si opposées sont de bonne foi.Les deux côtés ont raison.Dans notre Empire du Nord, le succès où l\u2019insuccès en agriculture dépendent plus des individus que du pays lui-même.Deux exemples démontreront plus que de longues explications, pourquoi les uns trouvent que les terres grasses du nord des Lauren- tides ont du bon, tandis que d\u2019autres n\u2019ont pas de qualificatifs assez vilains pour décrire ce pays.Première version C'est au cours de l'été.Un groupe de cultivateurs visite les terres argileuses d\u2019un canton en bordure du Chemin de fer National du Canada, dans le nord ontarien.Ils arrivent à une maison de mauvaise apparence, entourée de bâtiments qui semblent tomber en décripitu- de.Sur la ferme, tout traine.Ce désordre démontre que le propriétaire ne doit pas être riche.et quelque peu\u201d négligeant.La terre défrichée ressemble à un champs de déstféfion.Les grains ont ume appareace \u2018\u2018jaunitre\u201d, qui dénote comme de l\u2019étouffement.Inutile de parler des légumes.Les trèfles eux-mêmes sentent la misère.La vue de cette ferme convince les visiteurs que la faim a élu domicile en ces lieux.Le maitre du logis parle d\u2019expérience.Il habite cette terre depuis des années, Le Nord, commence-t-il, est un mauvais pays agricole.Les moustiques exceptés, rien ne vient.C\u2019est le pays de d\u2019éternelle lune rousse.Dans les meilleures années, il gèle à tous les mois.La terre paraît assez bonne, mais c\u2019est un sol trompeur.Le défrichement est difficile, et d\u2019ailleurs, dans ces conditions, pourquoi fpire de la terre neuve?Je vous assure que si j'peux vendre c\u2019est en ville que je vais pour faire de l\u2019argent comme les autres! .Notre homme aurait continué longtemps encore ses renseignements sur le pays, mais les visiteurs pressés doivent partir.Après cette visite, leur impression de la région est nettement défavorable, bien que l\u2019un d\u2019eux qui est déjà allé faire les récoltes dans l\u2019Ouest, trouve que le sol ressemble à celui des fameuses plaines à blé de la Saskatchewan.Seconde Version Arrivant devant une belle ferme qui fait envie, les visiteurs apprennent d\u2019un étranger l\u2019histoire suivante: Le propriétaire de cette terre fertile, c\u2019est M.Fidèle Bradette, un ancien postillon de la Baie St- Paul qui est venu s\u2019établir sur des terres près de Cochrane, en Ontario nord.Arrivant sans le sou, il dut commencer comme commencent des gens qui n\u2019ont rien.Par malheur, après s'être logé de peine et de misère, il brulait ses bâtisses lors du grand feu qui ravagea le pays, il y a quelque quinze ans.Recommençant avec rien encore, il lui fallut rebâtir maison, grange, étables.Il dut aussi acheter des animaux, et dans cette région, on les payait au poids de l\u2019or.M.Fidèle Bradette, apprit l\u2019étranger aux visiteurs, possède 300 acres de terre près de la ville de Cochrane, dont 125 en culture et 75 en pacage.Il garde un troupeau de 20 vaches, vendant le lait en ville.C\u2019est un spécialiste pour la culture des patates et celle des grains enregistrés.Les chantiers ne l\u2019intéressent pas.Cela ne l\u2019empêche pas de valoir une quarantaine de mille piastres.Jamais, dit l\u2019étranger en terminant, on ne ferait accroire à M.Fidèle Bradette que le pays des Laurentides n\u2019est pas le meilleur pays agricole du monde.Le premier, parti pour faire du défrichement et de la culture, s\u2019est surtout occupé de chantiers.Il ne conçoit les régions de colonisation du nord qu\u2019en fonction d\u2019épinettes à abattre, de chantiers à \u201cjobber\u201d.Chaque hiver, il se donne une misère de chien pour perdre de l\u2019argent.Au printemps, fatigué, il se met activement à des défrichements mal faits.D\u2019égouttement, il n\u2019en fait pas.Noyée trop longtemps la terre forte durcit, pousse des grains misérables.La forêt trop proche et l'humidité attirent la gelée.Et ce fermier des chantiers, criant au désastre, se con- vinc et répète partout que le pays du Nord ne vaut rien pour l\u2019agriculture.Il a raison, quand on cultive comme lui.Le second est un \u201cfaiseux\u201d de terre neuve, un cultivateur financier qui veut de Ja culture payante.Il garde de bons troupeaux, produit tout ce que le marché local demande.I! agit comme s\u2019il était convaincu qe ceux-là seuls qui mettent toute leur énergie, toute leur intelligence à améliorer leur culture réussissent, dans les pays de colonisation aussi bien qu\u2019ailleurs.Aussi visite-t-on avec plaisir la ferme de M.Fidèle Bradette, au temps des moissons.Les visiteurs partirent, convaincus qu\u2019en ces deux fermiers et leurs méthodes ils avaient une illustration saisissante de la situation générale dans le Nord.Le pays du nord des Laurenti- des a un sol fertile, de défrichement facile.Les moissons y poussent bien, quand on fait de la bonne culture.On y trouve de bons colons.aussi d\u2019autres qui sont moins qualifiés pour tirer un profit des ressources naturelles de leur pays._ oy Toute personne désireuse d'avoir des renseignements détaillés sur cette immense région de terre argileuse, n\u2019a qu\u2019à s'adresser au Service de Colonisation, Chemin de Fer National du Canada, Mont- réal, Qué.or J-E.LAFORCE.L'UNIVERSITE DE MONTREAL A LA COTE DU PACIFIQUE Impressions d\u2019un voyageur L'Université de Montréal fait une oeuvre utile d'éducation en accordant son patronage chaque année à un grand voyage transcontinental auquel elle invite tout particulièrement les Canadiens de langue française.Il faut aussi la louer d\u2019en corfier l\u2019exécution matérielle au Chemin de fer Pacifique Canadien dont l\u2019organisation est vraiment une merveille de précision et de confort.La perspective d'un voyage de 21 jours à bord d\u2019un convoi n\u2019est pas sans laisser quelqu\u2019appréhension et on serait peut-être porté à croire que c\u2019est ainsi l\u2019inévitable rançon pour toutes les jouissances des yeux et de l\u2019esprit qui sont promises à ceux qui ont fait cette mémorable randonnée.Mais là encore, quelle agréable surprise! C\u2019est un changement perpétuel du train aux hôtels, des hôtels aux bateaux pendant que sous les yeux des voyageurs charmés défilent les magnifiques panoramas qui se succèdent de Montréal à Vancouver.Qui, de ceux qui ont fait les voyages précédents de l\u2019Université de Montréal, ne se rappelle les splendeurs scéniques des Rocheuses, les abords enchanteurs du lac Louise, de la station thermale de Banff ou de la fameuse vallée Yoho?Que ce soit sur un convoi du Pacifique Canadien, dans un de ses hôtels ou à bord d\u2019un de ses navires, on y retrouve toujours le confort du \u201chome\u201d, parmi d\u2019agréables compagnons dont on se fait bientôt d'excellents amis.Que les excursionnistes qui ont eu l\u2019occasion de faire partie des randonnées précédentes essaient de se remémorer quel a été le plus beau jour de leur voyage.Le choix en est difficile, en vérité, au milieu de souvenirs qui se présentent tous sous les couleurs les plus séduisantes.Est-ce le séjour au magnifique hôtel de Banff, avec ses piscines aux eaux chaudes sulfureuses?Est-ce plutôt l\u2019inoubliable randonnée de 104 milles à travers l\u2019incomparable féerie des Rocheuses albertaines?Ou bien est-ce la reposante journée de navigation sur le lac Kootenay, dont les rives abruptes ont une ressemblance étrange avec celles du Saguenay?N'est-ce pas plutôt la ferrifiante traversée de la vallée de Kettle, alors que le convoi, remorqué par deux puissantes locomotives, se colle contre les parois de la montagne, en en épousant les moindres sinuosités, pour côtoyer des abi- mes aux profondeurs effarantes ou enjamber des crevasses qui donnent le vertige aux moins nerveux ?Est-ce la traversée Vancouver- Victoria, au milieu des brises ma- fines et sous un horizon dont la perspective change presque à chaque tour d\u2019hélice?Pour d\u2019autres ce sera peut-étre les deux jours passés dans le luxueux château du Lac Louise, au sein d\u2019un décor digne des dieux de l'Olympe ?On pourrait à l\u2019infini causer sur ce sujet et en relater les moindres phases, sans même se lasser, jusqu\u2019à l\u2019ultime moment du retour à Montréal, parler de la fameuse journée du \u201cstampede\u201d de Calgary, de la journée nationale d\u2019Edmonton, de la journée passée au Camp du Diable, dans une ile du lac des Bois, des deux journées de la traversée des Grands Lacs, de la journée passée aux chutes Niagara, sans pouvoir arréter un choix définitif parce que toutes ces journées ont un caractére unique et bien spéeial.On a maintes fois chanté l\u2019im- mensité de notre territoire, mais en a » a-t-on assez signalé la variété?Connaître d\u2019abord son pays, telle devrait être la devise de tous les Canadiens qui sont réellement fiers de leur patrie.Le classique voyage d'Europe a certes son bon côté, mais ne vaut-il pas mieux être plus familier avec son pays en tout premier lieu?Ceux qui, cette année, auront l\u2019avantage de faire partie du classique voyage annuel de l\u2019Université de Montréal à la Côte du Pacifique, du-5 au 26 juillet, y trouveront à la fois plaisir et profit, tout en se.reposant.des travaux d\u2019une année ben réthplie.Les mensonges courants \u2014 J'irai vous payer sans faute la semaine prochaine, \u2014 J'en aimerai jamais d\u2019autre que vous.\u2014 Quel chagrin j'ai eu de ne pas vous trouver chez-vous! \u2014 Je n\u2019ai jamais si peu réussi de ma vie.\u2014 Comme vous paraissez bien! \u2014 Le violoniste de l'étage d\u2019en haut s\u2019est pendu.\u2014 Vrai?I a tenu pour les instruments à cordes jusqu\u2019à la fin.Les souvenirs ont aussi, dans leur tristesse, une mélancolique douceur.S'ils ne peuvent nous rendre les absents que Dieu a rappelés, ils font vivre dans nos coeurs le passé où nous jouissions de leurs tendresses disparues.\u2014 Chesne- long.Les seules causes qui meurent sont les causes pour lesquelles ont ne meurt pas.\u2014 Louis Veuillot.$ 2 SX 9, .doe! 0 X ool * ° 0, + of bos! °, Q Cr 2s - 0 \"a boo! 2 .25 *, >.».os! * Joo 0 o oo! ° .*, ne, Poe\u2019 area 0 - > Le) oe % vas - .*, S root ete te deja tes tonte Cals Tél.Bell 218 2, el 9 ere\u2019 0.00.0.0.0 0 RIE RR) 0100-0300 LIE AR Lae\u2019 Soe 00 00% 000% eee\u2019 ee\u2019 204% oe\u2019 00% 2.entente 1%04%-0% +%.4% o% > ES rer dd Cire cote eat rage See SG Cire ri Sert te enr ete Sete tetes tata tr Soient te Gone ee Sr 0 Victrola Orthophonic Victor Assortiment complet de records Victor Radio Victor et Combinaison Victor VERRES, VAISSELLE, GRANIT, ALUMINIUM, COUTELLERIE, \u2018 ASSORTIMENT DE CADEAUX POUR LES FETES, MOULINS A LAVER ELECTRIQUE, FERRONNERIE GENERALE.~ UNE VISITE EST SOLLICITEE.St-Barthelemi, P.Q.Soagoadeedredred Goadesipefeniododscdasfeaisaloiosirofrates 1 10 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.° DANS NOTRE EMPIRE DU NORD Histoire Vêcue ee > M.Hormisdas Labréche, fils de l\u2019ancien charretier de la famille \u2018Laurier, à Saint-Lin, quittait la vieille paroisse en 1915 pour établir sa nombreuse famille.Après s\u2019être renseigné, il décida de prendre des terres au nord des Lau- rentides.Un bon jour, avec ses 10 enfants, il arrivait en pleine forét, a un endroit qui devait plus tard se nommer Val Gagné.Les quelques dollars qu'il avait furent dépensés à se construire une maison, une étable rudimentaire, et à acheter quelques animaux.En 1916, lors du grand incendie qui dévora de larges espaces de forêt au pays nord des Laurenti- des, la propriété de la famille La- brèche ne fut pas épargnée.Le feu rasa tout.Ce fut une perte totale.C\u2019est miracle si la famille La- brèche ne subit pas le sort d\u2019autres familles qui perdirent la vie dans ce désastre qui fit des centaines de victimes.On était à l\u2019été 1916.11 fallut que la famille Labrè- che recommence en neuf, sans argent.Celui aujourd\u2019hui qui visite cette partie de notre pays, s\u2019il s'arrête à Val Gagné.et cherche à se renseigner sur la valeur des terres au nord des Laurentides et sur ge qu\u2019on peut en tirer se rend chez les Labrèche.- père et fils.T! voit tout d\u2019abord\u2018 en visitant la ferme de 320racres de M.Hor- misdas Labrèche, un troupeau de 18 belles vaches, plus 20 génisses, et un taureau enregistré.M.La- brèche élève aussi des poules, des porcs \u2014 1l en vend une centaine par année \u2014 Comme la ferme La- brèche est à 14 milles d\u2019Iroquois Falls, son propriétaire n\u2019envoie que la crème de son troupeau en ville, gardant le lait écrèmé pour les porcs.Sur la ferme Labrèche on voit des champs en culture sarclée, patates, choux de Siam, navets, carottes, oignons.Sur cette ferme on se spécialise dans la culture de la luzerne et des graines de choix enregistrées.Ce n'est pas tout.À part cette ferme, M.Labrè- che a établi 4 de ses garçons sur de belles fermes qui ont de 50 à 75 acres en culture.De plus un cinquième garçon a déjà son établissement prêt à le recevoir, sous forme d\u2019une bonne ferme, logée, avec un grand morceau de terre en bonne culture.Tout est prêt pour le jour où 11 se mariera.Le sixième garçon restera avcce ses parents sur la vieille ferme paternelle.* ef aie ra doe 81+ sre ae pe gi a quatorze ans.Quant aux 4 filles, que personne ne soit inquiet sur leur sort.Les fermes de la famille Labrè- che valent au bas mot de $50,000 à $60,000.Combien de familles l\u2019anciens cultivateurs qui ont préféré la ville à la vie des champs, peuvent montrer un bilan comme celui-là ?La raison du succès de cette famille c\u2019est qu\u2019elle s\u2019est occupée de développer intelligemment les terres qu\u2019elle avait obtenues du gouvernement.A quelques milles de \u2018ces fermes se trouvent les villes de Co> chrane et d\u2019Iroquois Falls.Sur les fermes Labréche on s'inquiète constamment de savoir ce que désirent manger les gens des villes voisines, et on produit ces denrées dans les conditions désirées par les acheteurs.Maints visiteurs trouvent que les Labrèche sont des chanceux, que c'est facile d'arriver quand on cultive comme ça.C\u2019est vrai.Et pour de la culture comme celle-là, dans les mêmes conditions, avec les mêmes avantages de marché pour écouler les produits, on a au nord des Laurentides vingt millions d\u2019acres de terre comme celle des fermes Labrèche de Val Gagné.Il est vrai que des gens qui sont allés s\u2019établir.dans les chantiers de bois de pulpe de ce pays- là, disent que l\u2019agriculture n\u2019y est pas payante.Ce n'est pas l\u2019opinion de M.Hormisdas Labrèche, ni celle de ses fils.Pour tous renseignements sur les terres de notre Empire du Nord, écrivez au Service de Colonisation, Chemin de fer National du Canada, Montréal, Qué.J.-E.LAFORCE.NOTRE EMPIRE DU NORD Le choix des Américains pour la culture des grains de semence Qui l\u2019aurait cru! C\u2019est pourtant un fait qui est en train de se réaliser.Nos sols d\u2019alluvion, nos plaines de terre grasse du Nord des Lau- rentides, deviendront la région favorite pour la culture en grand des grains et graines de choix pour Jes semences.Diverses grandes compagnies a- Méricaines, qui fournissent des grains et graines de choix dans plusieurs pays, entre autres, Robertson Bros, de Philadelphie, reconnaissent la valeur.comme grains et graines de semence supérieurs, des produits de notre Empire du Nord des Laurentides, donnant des contrats aux colons de cette ré- sion pour la culture des graines de choux.de radis, d'épinards, ete.Les colons progressifs qui culti- déclare M.Belzile, de la ferme Expérimentale de Kapuskasing, récoltent jusqu\u2019à 1,000 livres de graines pas acre.Et le prix payé est un dollar la livre.Ces cultures spéciales, qui ne sont qu\u2019à l\u2019essai, ont donné des résultats appréciables.Avec l'aide -des fermes Expérimentales, ce genre de culture prendra des proportions considérables dans nos terres du Nord.Les Américains, gens pratiques, ne viennent pas faire cultiver au nord des Laurentides les grains de choix et les graines de meilleures sélections pour les beaux yeux de nos colons, mais bien parce que ces graines récoltées dans notre Nord sont plus rustiques, exemptes de maladie, qu\u2019elles sont de qualité supérieure pour les semences.S\u2019ils le veulent, les nôtres ont là portera des millions annuellement.\u2018Ainsi les meilleures terres du continent américain, pour la culture des foins et du trèfle sont aussi le choix des connaisseurs pour la culture des grains de choix pour les semences.Et pourtant, ces terres reconnues comme les meilleures pour ces cultures sont celles que les gouvernements de Québec et d'Ontario donnent presque gratuitement, bien qu\u2019il soit possible d\u2019y faire des cultures qui rapportent plusieurs centaines de piastres à l\u2019acre.Pour des renseignements plus détaillés sur ces terres, écrivez au Service de Colonisation, Chemin de fer National du Canada, Montréal, Qué.J.-E.LAFORCE.UN VOYAGE DE 5000 MILLES DANS LE NORD Le R.P.Duchaussois, historien officiel de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, auteur de ces chefs d\u2019oeuvres bien connus: \u201cAux Glaces Polaires\u201d, \u201cApôtres inconnus\u201d, \u201cFemmes Héroïques\u201d et \u201cSous les Feux de Ceylan\u201d fera cette année un autre grand voyage dans l\u2019extrème nord canadien d'où il rapportera sans doute un livre.Il partira de Montréal, par le Canadien National, le mois prochain, et se rendra a Edmonton puis au Fort McMur- ray ol il rencontrera Mgr Breynat avec qui il fera son voyage de 5,- 000 qui le conduira probablement jusqu'à la presqu\u2019ile de Kent, bien au-delà du centre polaire.Les voyageurs se rendront d\u2019abord à Aklavik par la route fluviale et terrestre qu\u2019empruntent ordinairement les missionnaires et de là ils se rendront à lle Hersheil.A ce dernier endroit ils s\u2019embarqueront dans un navire commandé par les RR.PP.Oblats à San Francisco et pour lequel S.S.Pie NT, le pape actuel.a fait tenir à Mgr Breynat la somme de $10,000, qui était en forêt il y! vent suivant les données indiquées, comme nouveau témoignage de son » l'opportunité d\u2019un marché qui rap-' intérét dans les missions canadiennes.Le but de ce voyage est de découvrir, si possible, de nouveaux villages esquimaux 3 évangéliser.Les voyageurs tourneront aussi un film dans lequel on désire incorporer la reconstitution de quelques scènes fameuses dans les annales- des Missionnaires Oblats.Au retour les voyageurs feront le trajet de Coppermine à Fort Mc- Murray en avion.rdpetrelein \u20ac *, oo, +, - - 2, - si drales; DANS LE CAS ° - * .0, >.prado} LUMBAGO, SCIATIQUE ET NEVRALGIES.° bool 2 - oo 0 ac) > > 0 cac * ool 2 \" Au premier symp- tome, n\u2019hésitez pas a faire usage de cet ELIXIR et rendez-vous compte de son efficacité.Ps Toes eee, AS ° ho ere % .*% - L\u2019ELIXIR ANTI-RHUMATIQUE : DU DOCTEUR JOSEPH COMTOIS A FAIT SES PREUVES RHUMATISME INFLAMMATOIRE, ARTICULAIRE, MUSCULAIRE ET NERVEUX, .\" pr \u2014 L'hiver prochain le R.P.Dy.) chaussois se propose de donner yp, § série de conférences au Canada 2.vant de retourner en France.Si tous les hommes étaient par- § faits, qu'aurions-nous 3 souffrir pour Dieu et de la part des autres, Imitation, Il est des larmes qu\u2019on ne voudrait pas réserver, mais\u2019 qu\u2019on ne voudrait pas n'avoir pas versées | A.Barratin.« ood etseles LA BOU THILLE chez votre pharmacfen ou par malle PILULES MATERNELLES Les mères de famille n\u2019ont plus raison de ne pas nourrir leurs enfants maintenant qu\u2019elles ont ces Pilules à leur portée.\u2019 Ces pilules augmentent la sécrétion du lait chez la femme et lui permettent de nourrir son enfant aussi longtemps qu'elle le veut sans avoir ses menstruations.Elles donnent la santé À la mère et à l'enfant et ne sont jamais dommageables.Prix 83.00 ln bouteille de 100 pilules (traitement d\u2019un mois) à mon bureau ou par malle franco.* 2 - Joel 0, \" aa > roe * >.pool 2 - boo, *, \"ef * - ., * - bol *, o> - * .* .oo ° oe * Ces 070 0200) *, - oo * .> *, .oo, * * *, ° >.oo * ° te, * - ptrtente rate * .SAINT-BARTHELEMY, ».* Cac 2, - (mallez le Pour nachines \u201cessent.qui Adresse .E.St-J.Prix $2.50 Demandez ma circulaire gratuite et lisez les témoignages de satisfaction qui m'ont été envoyés.CONSULTATIONS : à mon bureau, ou à votre domicile ou par correspondance.Adresses comme Docteur Joseph Comtois, Pharmacien-Chimiste Aussi en vente chez les principaux marchands de la région.Peter oder eto irr po) NOUVEAU CATALOGUE OFFERT GRATIS renseignements et yrix\u2014faites un X sur les MANUFACTURES PAR LA COMPAGNIFAIUTRA EVIE QUE 2 Pr sust : Co.de Berthier, P.Q.GES Dr Or coupon) vous inté- see veer.ie; 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une Mile Charlotte Sheppard, de Ste-Agathe des Monts.Conduisaient le deuil: ses en- ¢t Alice Chapdelaine; sa soeur, Mlle Charlotte Sheppard, M.et Mme François Dussault, Mme aut, M.et Mme G.-L.Sheppard, Albert Sheppard, Mme V.- ve, Marcel Verville.Dans le cortège, on remarquaît : MM.J.-E.Turgeon, de Louise- ville; W.-B.Lafreniére, de Maskinongé; Charles-Edouard Fortin, J.-A.-A.Lemyre, N.P., J.-A.Barrette, N.P., Mme J.-A.Con- tu, M.le Dr e¢ Mme L.-T.Caron, Miles Antoinette Caron, Cou- tu, Dussault, Clara Paquette, Jo-' seph S.de Carufel, Mme Stanislas Gaboury, de Maskinongé; Mme Magloire Dumontier, M.L.-G.Béland, de Louiseville; Trénée Clé ment, Donat S.de Carufel, André\u2018 la Duchesnay, Adélard Morin, Lé- opold Casaubon, Mme Louis Ca- saubon, M.et Mme Philias Gagnon, Armand et Laurette Gagnon, Mme Norbert Ladouceur, Mlle Délima St-Antoine, Henri Casau- bon, M.et Mme Adélard Des- haies, Mme Pierre Casaubon, O- vide Casaubon, J.-A.Vouligny, Léona et Iréne Casaubon, Joseph Vertefeuille, de St-Justin; Antoi- mette Marchand, Marie-Rose Ga- boury, de Maskinongé; Arthur Lafrenière, Alfred Gagnon, François Gagnon, Eugène Lebeau, M.le maire J.-L.Paquin, Omer Le- beau, Maria Lebeau, Mmes W.-H.Gagné, Aimé Dupuis, Régina Ala- rie, Léonard Lafreniére, Mme F.- X.Lessard, Eva Laurent, Mme A- délard Dupuis, M.et Mme Charles Lemire, Béatrice Vermette, Mme Joseph Masson, Hector Des- haies, Mme P.-O.Paquette, Irène Dupuis, Laurette Vertefeuille, Wilfrid et Honoré Clément, Adri- en Bussiéres, Mme Laurent.Offrandes de fleurs.\u2014 Marcel Verville, de Montréal.Télégrammes de sympathies.\u2014 L\u2019Honorable Antonin Galipeault, M.et Mme Wilfrid Duchesnay, M.Wilfrid Villeneuve, de Montréal.Offrandes de messes.\u2014 Rév.P.Bernardin-Marie, o.f.m., MM.les Employés du Bureau des Examinateurs électriciens de Montréal; M.et Mme 'E.-O.Payette, Clovis Chapdelaine, Dr C.-J.Coulombe et sa famille, M.le notaire et Mme J.-N.Legault, M.le notaire et Mme J.-E.Langlois, M.le Dr L.-Th.Caron et sa famille, MM.et Mmes G.-L.Sheppard, V.-H.Dupont, Mlle À- drienne Dupont.Bouquets spirituels.R.P.Bernardin-Marie, o.f:m., Mle Charlotte Sheppard, de Ste-Aga- the-des-Monts, Albert Sheppard, M.et Mme Henri Manseau, Mine B.Chevrier, Flora Laurence, de Winooski, Vi.; Mme Georges Verville, de Montréal; M.et Mme Fra.Dussault, de St-Grégoire ; les: Filles de Jésus, la famille Arthur- S.de Carufel, Mlle Hermine Le- beau, la famille Adélard Deshaies, Mme Norbert Ladouceur, Délima St-Antoine, de St-Justin.Sympathies.\u2014 M.l\u2019abbé D.Gri- mard, des Trois-Rivières; R.Sr Paul-Justin, de l\u2019Assomption; la famille Donat Gaudet, de St-Gré- goire; Mle Germaine Laurendeau, de St-Barthélemi; MM.et Mmes Napoléon Lessard, Arthur Bastien, de Montréal; M.le notaire L.-U.Chaussé, de Ste-Agathe-des- Monts; MM.et Mmes Arthur Guilbeault, Robert Tellier, de Jo- liette; M.le Dr Th.-L.Caron, Mme T.-L.Caron, Mlle Hébée Galipeault, Cordélie Drouin, Antoinette et Thérèse Caron, la famille Louis Bélair, MM.et Mmes Jos-S.de Carufel, F.-X.-À.Bé- langer, Mme J.-I.-M.Marchand, MM.et Mmes J.-O.S.de Caru- fel, J.-O.Déziel, Mme Stanislas Gaboury, la famillé Ovide Mar: chand, Lebrun et Frére, de Maskinongé; Clovis Caron, M.le notaire J.-A.Coutu, de Louiseville; M.et Mme Charles Heaton, Mme J.-E.V¥trmette, M.et Mme L.- G.Béland, Mme Magloire Dumbn- tier, Miles B.Dussault, Yvonne Voisard, M.et Mme J.-P.Liver- noche, de Louiseville; M.le notaire et Mme J.-E.Langlois, de St-Justin; Régina Alarie, de St- Justin; M.et Mme Antonio Rin- fret, de Shawinigan; MM.et Mmes Napoléon Gaboury, F.-X.Gagnon, les familles Ferdinand Vermette, Joseph Vertefeuille, Chs Lemyre, J.-A.Vouligny, Adélard Morin, M.et Mme Adélard Bas- tien, Mme Vve Marcel Hébert, Mlle Jeannette Cyrène, la famille F.-X.Lessard.M.le Dr C.- J.Coulombe, Milles Coulombe, Ire: ne Casaubon, M.et Mme Aimé Dupuis, M.et Mme P.-O.Pa- quette, les familles Eugène Lebeau, W.-H.Gagné, M.et Mme Paul Baril, Albert Baril, Flora Clément, Omer Lebeau, Mlle Maria et Rosa Lebeau, Imelda Lefebvre, la famille Lazare Villeneuve, M.et Mme Alfred Dugré, de St-Justin, |: Mme J.-A.Roy, de Labelle.A la famille si cruellement éprouvée, nos plus profondes sympathies.IMPOSANTES FUNERAIL- LES DE SOEUR MARIE STE- JEANNE-FRANCOISE, A LA MAISON PROVINCIALE DES FILLES DE JESUS AUX TROIS-RIVIERES.Jeudi, le 12 juin dernier, la famille de M.Honoré Clément était de passage aux Trois-Rivières, pour assister aux obsèques de leur fille, Soeur Marie Ste-Jeanne- Françoise, née Clémentine, décédée après quelques jours de maladie, à la Maison Provinciale des Filles de Jésus, Coteau Saint- Louis.La levée du corps fut faite par M.E.Héroux, Curé de St-Sta- nislas.Le service fut chanté par M.l\u2019abbé Lionel Cuément, directeur du Séminaire des Trois-Riviè- res, cousin de la défunte.Au choeur on remarquait MM.les abbés D.Grimard et E.Clément.La messe des morts fut pieusement rendue par les Soeurs du Noviciat.Parmi l'assistance on remarquait M.et Mme Honoré Clément, père et mère de la défunte, M.et Mme Honoré Clément, fils, MM.Wilfrid et Adélard Clément, M.et Mme Arthur Bellemare, frères et soeurs de la défunte, tous de Saint- Justin.M.et Mme Hector Du- puis, des Trois-Rivières, soeur de la défunte; M.et Mme Arthur Lafreniére, M.et Mme Adéodat Lafrenière, de Saint-Justin, Brigitte Clément, Roger et Jacques Dupuis, neveux et nièce de la dé- t funte; Mme Emile Arcand, du Cap de la Madeleine M.et Mme For- tunat Trempe, des Trois-Rivières.Parmi la nombreuse assistance des Soeurs de la Communauté du Côteau St-Louis, des maisons de la ville et des alentours, on remarquait les religieuses cousines de la défunte: Soeur Marie Ste-Rollan- de, Soeur Marie-Eulalie, Soeur Marie-Clémence, Soeur Marie de Gethsémani, Soeur St-Roland-Ma- rie.Un groupe d'une trentaine de pensionnaires du couvent de Saint- Stanislas vinrent avec leurs mai- tresses rendre un dernier hommage de gratitude à celle qui s\u2019était dévouée pour elles depuis quatre ans.Plusieurs bouquets spirituels furent offerts, signalons entre autres ceux de la famille Clément, M.l\u2019abbé Lionel Clément, les élèves du Pensionnat de Saint-Sta- nislas, M.et Mme Fortunat Trempe, des Trois-Rivières, M.et Mme Emile Arcand, du Cap de la Made- mi A la famille si cruellement éprouvée, l\u2019Echo de Saint-Justm offre ses meilleures sympathies.v\u2014\u2014 LE SALVIFLORE Le Salvifiore est ua tonique contre les men- trues, Règles en abondance, Règles langois- santes, Retour de l'âge.À Combien de femmes et -&] de filles souffrent de ces te maladies-là.C\u2019est le re- & mède idéal que chaque + famille doit avoir cons {5 tamment sous la main.a Prix: un traitement, Ni $3.00; la boutellle de 20 1 onces.¥! Mme LOUIS ALARIE, SAINT-JUSTIN, Co.Maskinongé, P.Q.SEE MORTS VIVANTS M.Rousseau, de Rouen, avait épousé une femme de quatorze ans qu'il laissa en parfaite santé pour faire un petit voyage.Le troisième jour de son voyage, on vint lui annoncer gue s'il ne part pas promptement, il trouvera sa femme enterrée.En arrivant chez lui, il la voit exposée à la porte et le clergé prêt à l'emporter.Tout entier à son désespoir, il fait porter la bière dans sa chambre, la fait déclouer, place la défunte dans son lit, lui fait faire vingt-cing scarifications par un chirurgien; à la vingt- sixième, plus douloureuse sang doute que les autres, la défunte s\u2019écria: \u2018Ah! i - 4 que vous me ialtes mal!\u201d On s'enfpres- leine, M.et Mme J.L.Clément, sa de lui donner tous les secours qe des Trois-Rivières l\u2019art.Cette femme 2 eu depuis vingt-six : enfants.Xx EATER or x ÿ lois dans les d\u2019appétit SAINT-BARTHELEMY, # Quatre remèdes d\u2019une efficacité éprouvée Contre les maux les plus fréquents Les Pilules Toniques du Docteur Comtois \\ sont indiquées dans les maladies suivantes : À Maux d\u2019estomac, ÿ foie, palpitations de coeur, constipation, fai- ÿ blesse, nervosité, épuisement général, sensa- f tion de fatigue et surtout amaigrissement.| Prix $1.00 la boîte, suffisante pour un trai- Les Pilules Rénales du Docteur Comtois dans les maladies suivantes: mal de dos, mal ÿ de reins et de la vessie, miction douloureuse et fréquente, incontinence d'urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des paupières au lever, enflure et engourdissement des pieds et des mains, essoufflement au moindre, travail.Prix: $0.50 la boîte, traitement de 15 jours.Les Tablettes Migraines du Docteur Com- tête, la migraine, la grippe, le mal de dents et les douleurs névralgiques.Elles sont très efficaces dans tous les cas.Prix: $0.25 la boîte de 12 tablettes.\\ Les Pilules Purgatives du Docteur Comtois dans la constipation habituelle, mauvaise digestion, besoin de sommeil après les repas, langue chargée, gaz de l'estomac et manque Prix: $0.25 la boîte de 50 pilules.Docteur Joseph Comtois, Pharmacien-Chimiste Aussi en vente chez les principaux marchands de la région.\u2014\u2014 indigestion, maladies du ment d\u2019un mois.indigestions, la fièvre, le mal de Co.de Berthier, P.Q.3 esperant \"s M.Eprrice TouriGNY - GOOOPPIPH Pos a Pre LS tea Lt encre STUDIO DUGUAY LEÇONS DE CHANT ET DE DICTION Prix très raisonnables.Venez nous voir, pour vous en convainere.Toujours à voire disposition.et Mme CAMILLE DUGUAY EEE Ra) - VICTORIAVILLE 12 - L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.L'ALENAGE Anecdote plaisante Par J.-E.LAFORCE Ce matin-là, Hyacinthe s\u2019était levé de mauvaise humeur.Ses en- gagËs n\u2019y comprenaient rien.Presque toujours on le voyait montant aux champs en chantant, ou Ta- contant des histoires pas toujours propres, à ses hommes.Toujours est-il qu\u2019il n\u2019était d\u2019humeur douce, ce matin-là.Que peut bien avoir te \u201cboss\u201d, se demandaient Harcadius Chau- vette et Phydime Clémiche, engagés pour le temps des foins et des récoltes.Durant le \u201ctirage\u201d des vaches, Hyacinthe resta coi.Au déjeuner, c\u2019est à peine s\u2019il ouvrit la bouche.Harcadius et Phydime se regardaient, silencieux, inquiets, de ce silence anormal.Le repas fini, Hyacinthe fit signe à ses hommes de le suivre.Ensemble, ils se dirigèrent vers le jardin potager, orgueil de madame Hyacinthe qui passait pour avoir le plus beau jardin de la paroisse et qui y tenait.Hyacinthe y tenait aussi, du moment que le \u201csarclage\u201d était fait par Ziphirine, sa digne épouse.Rendu a la clôture entourant le jardin, Hyacinthe recouvrant soudainement la parole dit à ses engagés: \u2014 Espèces d\u2019imbéciles, pourquoi n\u2019avez-vous pas aléné les cochons.comme j'vous l'avais dit.R\u2019gardez le jardin! Harcadius et Phydime jetèrent un coup d'oeil par dessus la clôture.Quel désastre! Des rigoles profondes traversaient les carrés d\u2019oignons, les betteraves étaient culbutées, les planches de laitue et le grand carré de choux ravagés, les salsifis disparus.Les fêves et les tomates, pas plus que les concombres, les citrouilles et les melons r\u2019avaient été respectées.Devant ce désastre, Hyacinthe avait l'air mauvais.Que sera-ce quand Zéphirine passera par le jardin.Harcadius et Phydime - étaient atterrés.En y songeant bien, ceperdant, ils n\u2019eurent pas la moindre souvenance que leur patron leur eut demandé d\u2019aléner les porcs.Phydime, moins -gêné, finit par dire à son patron qu\u2019il ne se rappelait pas qu\u2019on lui eût demandé ce travail particulier.J'm\u2019en rappellerais et pi Harcadius itou.En tout cas, fit Hyacinthe, les gorets ont ruiné l\u2019jardin.Faut les aléner et pas plus tard que tout d\u2019suite ! Harcadius et Phydime se mirent donc en devoir d'exécuter les ordres du patron.Les gorets furent rentrés à la porcherie.Les engagés bouchèrent avec des planches solidement clouées, les deux ouvertures par où les porcs sortaient pout aller s\u2019étendre au soleil dans l\u2019enclog mal clôturé qui entourait la porcherie.Cette porcherie, ancien hangar à grain, avait dans le pignon une petite fenêtre aux vitres cassées par des gamins.Des planches disjointes laissaient passer la pluie par les gros temps de \u201cnorouet\u201d.Les porcs solidement cabanés.Hyacinthe barra la porte, et les engagés commencèrent leur travail.C\u2019est une besogne plutôt difficile que celle d\u2019aléner des marcassins.Pendant que l\u2019un des hommes tient le porc qu\u2019on a ficelé et jeté sur le côté, l\u2019autre, armé d\u2019une paire de pinces et d\u2019une broche pointue, plante cette broche dans le fouillon du goret, la plie et la tortille pour qu\u2019elle reste solidement attachée au museau de l'animal.Ainsi armé, un marcassin ne peut fouiller.' Il va sans dire que les gorets ne se laissent pas ainsi imposer la clôture, comme dirait les parlementaires, sans protester énergiquement, de la voix, du moins.Il se passa bien cinq minutes avant que Phydime et Harcadius réussissent a attrapper un goret et a lui ligoter les pattes, pour l\u2019empêcher de gigoter trop fort pendant l\u2019opération.De sa voix la plus aigue, l\u2019animal protestait contre l'esclavage qu\u2019on voulait faire subir à sa liberté.Les autres porcs, tassés dans un coin, grognaient aussi de plus belle.Pendant que les hommes sont à leur travail dans la porcherie, Hyacinthe ne reste pas inactif.La veille, il s'était aperçu qu\u2019un.essaim de guêpes jaunes tenait compagnie à ses porcs.Elles s\u2019étaient bâties un nid considérable qui pendait à un des entraits soutenant la couverture.Au moment où Phydime passait la broche dans le fouillon d\u2019un des gorets, Hyacinthe, armé d\u2019une longue gaule d'épinette atteignit le nid de guêpes qui dégringola, suivi par des centaines de guêpes bourdonnantes, et alla tomber sur le goret attaché.Les cris sonores de toute la gent marcassine avaient permis à Hyacinthe de jouer ce tour sans que Phydime et Harcadius s\u2019en fussent aperçus.Les guêpes, furieuses de se voir ainsi dénichées, sortant en nuage de leur nid, se lancèrent sur les engagés et sur les porcs.Harcadius et Phydime, hurlant de douleur, sautent par dessus le lambris de planches qui les sépe- raient de la porte.La porte est barrée.En dépit de leurs efforts pressés et persistants, ils ne peuvent réussir à l\u2019ouvrir.De toute leur force, piqués par les guépes qui s\u2019acharnent a eux, ils crient à Hyacinthe: Ouvrez la porte, vite! vite! au meurtre ! Comme s\u2019il eut mal compris.Hyacinthe, répond : Alénez-les comme y faut! Et les guépes, toujours en fureur, s'élancent partout où elles voit un morceau de chair.Les cris sur-aigus des porcs en- tremélés aux hurlements et aux lamentations de Phydime et d\u2019Har- cadius ressemblent au tapage d\u2019une ménagerie en révolte.Et Hyacinthe continue à crier : Alénez-les comme y faut.J'veux une jobb ben faite pour qu\u2019y fouille pu l\u2019jardin! La recommandation de Hyacin- jette ses engagés dans une fureur de désespoir.Toujours poursuivis par les guêpes, d\u2019un élan d\u2019ensemble ils s\u2019élancent sur la porte, qui cette fois cède.En quelques secondes ils sont dé- j2 loin, hurlant comme des possédés, méconnaissables, tout bouffis de piqûres empoisonnées et toujours poursuivis par les guêpes tenaces.À leur tour, les gorêts réussirent à s'échapper et ils partent en une galopade désordonnée, vers le jardin potager où Hyacinthe et Zé- phirine réparent les dégats de la nuit précédente.À l\u2019arrivée des marcassins, Hyacinthe partit du côté de la porcherie, à la recherche de ses hommes.Il les vit qui entraient dans la grange.Vivement, il les apostropha pour avoir laissé sortir les gorets, pas alénés.° Phydime, ou du moins un être ayant une vague ressemblance avec ce qu'avait été Phydime, prit une fourche et déclara tout net: Toué, mon torrieu, s\u2019tu dis encore un traître de mot, j'te passe ma fourche à travers l\u2019corps! Hyacinthe n\u2019insista pas et il retourna au jardin.Quand Hyacinthe se fut éloigné, Harcadius, la figure tout en forçu- re, essaya d\u2019expliquer : C'est toujours pas la faute à Hyacinthe, si les guêpes sont allées s\u2019nicher dans la porcherie.Phydime resta incrédule.Ce ne fut que de longs mois plus tard qu\u2019il finit par se convaincre que Hyacinthe était innocent de l\u2019accident des guêpes jaunes.Le centenaire de la bascule Songe-t-on quelquefois, à l\u2019utilité, à l\u2019indispensabilité des balances précises dans l'industrie et le commerce?Se rend-on compte que des compagnies importantes perdent une bonne part de leurs profits à cause des balances défectueuses qu\u2019elles utilisent?Sait-on, encore, que l'année 1930 marque le centenaire de la bascule, ou balance pour les lourds fardeaux ?En effet, c'est en 1830 que Thaddus Fairbanks inventa cette balance qui a révolutionné les méthodes de peser du monde entier.C'était à l\u2019époque où les Etats de la Nouvelle-Angleterre commençaient à s'adonner intensément à la culture du chanvre.Pour mener à bien cette culture, il fallait vendre le produit, et pour ce faire, le peser d\u2019abord.Les frères Thaddus et Erastus Fairbanks, qui dirigeaient une fonderie dont ils avaient hérité de leur père, le major Joseph Fairbanks, a Saint Johns- bury, Vermont, cherchérent alors le moven de peser le chanvre avec précision.Thaddus Fairbanks conçut l\u2019idée de peser le plateau, sur lequel on déposait ordinairement les objets à peser, en équilibrant sur un levier en forme de A, et de relier le bout de ce levier aux deux bras de la balance au moyen d\u2019une tige.Sans s\u2019en douter, Fairbanks venait de bouleverser toutes les vieilles théories d\u2019équilibre sur lesquelles était basé la balance romaine.Peu à peu, la balance Fairbanks effectua de grands progrès et, au- jourd\u2019hui, est utilisée dans tous les genres de commerce et d\u2019industrie : service médical, buanderie, laboratoires où l\u2019on jongle avec les molécules, usines où l\u2019on pèse les locomotives.Napoléon et sa mère Mme Laetitia Bonaparte, mère écrit: \u201cSes frères \u201clessinaient des pantins sur les murs de Napoléon, de la grande chambre* affectée à leurs jeux.Napoléon, à qui j'avais acheté un tambour et un sabre de bois ne peignait que des soldats rangés en ordre de bataille.\u201d Elle dut lui donner le fouet une fois.Il n\u2019a jamais oublié cette fessée maternelle.Au jeune Alexandre Walewski enfant tribulent et désobéissant, qui vient le voir a l\u2019île d\u2019Elbe avec sa mère, l\u2019empereur dira.\u201cJe t'engage à obéir à ta mère et à craindre le fouet.Je ne l'ai reçu qu\u2019une seule fois et je me le suis toujours rappelé.Pourquoi Laetitia Bonaparte eut-elle une fois la mains leste?Napoléon avait manqué de respect à sa grand\u2019mère.Il s\u2019amusait avec sa soeur, Pauline, à contrefaire la démarche ridicule de la vieille dame qui était presque bossue et avait l\u2019air d\u2019une fée Carabosse.UN vos Madame Bonaparte reçut les plaintes indignées de la grand\u2019mère et jugea qu\u2019une plaisanterie, si déplacée et d\u2019un tel mauvais goût, qu\u2019un aussi scandaleux manque de respect justifiait un châtiment fnu- sité et exemplaire.Napoléon raconte \u201cque Pauline fut fouettée la première parce que les jupons sont plus faciles à relever qu\u2019une culotte à déboutonner.Mais le futur empereur ne perdit rien pour attendre.Le lendemain, par ruse, sa mère s\u2019empara- de lui et lui administra une correction magistrale, Mais il n\u2019en garda pas rancune.I] juge lui-même que la punition était méritée.Il écrira plus tard : \u201cC\u2019est à ma mère, c\u2019est à ses bons principes que je dois ma fortune et tout ce que j'ai fait de bien.L'avenir d\u2019un enfant dépend de sa mère\u201d, = craqudier se ae IY ge 5) NA 3 CAVES = = 2 fn Ul EX = | SF lès CUISINES Us 1 i AVY Nt BUREAUX = MANUFACTURES _[# 22 \u2014 EMAIL à Plancher \u201cLUXOR,\u201d un triomphe parmi les découvertes modernes, donnera a vos planchers de ciment, de concret ou de bois une beauté nouvelle et permanente.Il c'applique facilement et on peut rnarcher cessus après une nuit de séchage.\u201cLUXCR\u201d est pl pzinture ou l\u2019émail ordinaires\u2019éc.ille pas, ne cer & 2 sures toute sa lustrée.Emaillez vos planc \u201cLUXOR\u201d En vente chez.F29-2 FABRIQUE PAR LES DU FAMEUX BLANC DE PLOMB us durable que la Il ne aquelle pas et con- \"ve sous le frottement des chaus- belle apparence hers de ciment avec W.-H.Gagné, St-Justin MANUFACTURIERS ELEPHANT\u201d 0 se vil BE: a.| N pit fire Gun us VC 1a MI 101 VU - NR tin, M loc: iri et plain- re et lépla- qu\u2019un Tes- fnu- 1 ratée 1a ; sont culot- futur Ir at- ruse, 1i ad- strale, ne.Il | était à ses à for- bien.de sa T j i Coon as BM.chère Alma Mater.Bi.une centaine d\u2019invitées répon- M rent à l\u2019appel du Comité d\u2019Or- M.suivants: Duo d'entrée, Fanfa- nt et souhaits de bienvenue aux kad Pére Beaulieu, s.j.de Mont- Minpathique a jeté dans nos\u2019 âmes, le Ste-Ursule, Présidente.L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.13 NE AMICALE DES ANTENNES ELEVES A ETE ORGANISEE AU COUVENT DE STE-URSULE C\u2019est une journée inoubliable, scrite dans les feuillets de nos villeurs souvenirs, que celle qui ms convoquait récemment 3 mo- Malgré une température incer- :nisation.La joie rayonnait sur us les fronts; jnie bien douce de voir d'anciennes et dévouées muitresses, joie de causer avec des mpagnes aimées et joie .non wins grande de vivre quelques \u201cures sous le toit béni qui abrita « plus belles années de notre en- ance écolière.[Le programme de la réunion de irconstance comportait les numé- .Militaire; Chant de Rallie- \\nciennes par les éléves actuel- cs.l'onférence spéciale par le Révé- cal.le digne conférencier présenté ar le Président d'honneur, Mon- Feur J.-G.Laquerre, curé de cet- © paroisse s\u2019acquitta\u2019 de sa tâche |.vec un succès qui mérite nos plus incères remerciements.Sa parole me semence de piété et de vertus tue nous nous efforcerons de faire i ructifier pour le bonheur de nos Familles, le bien de la société et sur notre propre bonheur.Puis, ce fut l\u2019élection.Toutes ipplaudirent au choix du Conseil l'organisation, composé de: Madame Joseph-Omer Lessard, L'HONORABLE NENEZE GARNEAU Conseiller Législatif pour la Division de Shawinigan.Nemèze Garneau est le fils du docteur J.-B.Garneau et de Ma- rie-Nathalie Rinfret.Il naquit à Sté-Anne de la Pérade, le 15 novembre 1847.Après avoir\u2019 suivi les cours de l\u2019école primaire de sa paroisse natale on le plaça à l\u2019académie du professeur Dominique-Na- poléon St-Cyr, de Ste-Anne de la Pérade.Ses études terminées, il se livra au commerce dans la ville de Québec et se retira des affaires en\u2019 1897.Tout en s'occupant de com-| merce, M.Garneay exploitait une superbe ferme a Ste-Foye, prés de Québec.M.Garneau fut lauréat du Mérite agricole en 1895.Plus tard, il député de ce comté jusqu\u2019au 4 juin 1901 où il fut appelé au Conseil Législatif pour représenter la di- vison de Shawinigan en remplacement de l'honorable J.-J.Ross.L\u2019honorable N.Garneau fut ministre de I'Agriculture dans le gouvernement Parent en 1905 du ler mars au 23 du méme mois, en remplacement de l\u2019honorable F.-G.-M.Dechéne.honorable N.Garneau fut président de la société des éleveurs de la Province de Québec.Il est membre du Canadien National Li- Stocks Records, membre du Conseil d'agriculture de la Province de Québec.Il fut directeur de la société de colonisation de Québec.M.Garneau fut président de la compagnie de Pulpe de Chicouti- mi.Il est président des \u201cPrévoyants dy Canada\u201d, ancien directeur de la Banque Provinciale du Canada.; l'hon.N.Garneau a épousé, ve reçut le diplôme de très grand mérite et de la médaille d'argent.M.Garneau se présenta en 1897 dans le comté de Québec et fut élu \u2018le 24 octobre 1870, Marie-Flodie | Plamondon, fille de J.-P.Plamon- \u2018don, avocat, de Québec.l'honorable N.Garneau de- le 11 mai 1897, comme libéral, sur Edward O\u2019Brien, notaire.Il fut :meure à Québec.| Charles DRISARD.LES ROCHEUSES LA RADIO DANS Mile Marie Boulay, de Ste-Ur- ul, Vice présidente.Mile Diane Lambert, de Ste-Ur- ule, secrétaire-trésoriére, Mme Napoléon St-Louis, Con- Miscillère.pe Freddy Lambert, de Ste- conseillére.Zéphirin Landry, de G.- Mère, conseillère.Mlle Reine-Blanche St-Onge, de Mme \u2018rsule, Mme M Maskinongé, conseillère.Mlle Régina Alarie, de St-Jus- tin, Conseillére.Aux membres de motre conseil local, nous sommes heureuses d\u2019of- Mcc Sainte-Marie de la Sainte Fa- Bille\u201d.Toutes se séparèrent em- M Mademoiselle Diane Lambert, se- irir nos plus sincères félicitations «1 nos meilleurs voeux de succès la bénédiction du Saint-Sacre- ÿment clôtura cette première réu- tion de notre Amicale \u201cProviden- portant le meilleur souvenir.Les Anciennes qui n\u2019ont pu prendre part à la fête et qui désireraient faire partie de l\u2019Association sont priées de s'adresser 2 créaire, Sainte-Ursule, Comté de | { Maskinongé.Le Chemin de ai fut le premier chemin de au monde à er la radio dans ses trains vient d'écrire un nouveau chapitre dans l'histoire de la T.S.Fem frradiant un ooncert au des ennes.Rosheuses B émission eut lieu de Jasper Park Lodg:, l'hôtel d'été du Canadien National situé sur le bord du Las Beauvert, à l'occasion de l\u2019ouver- éure de l'hôtel, cet 614.; Pour oe premier concert irradié des Rocheuses avait au arrêté un attra t le musique © Ton el fgaraient Irvin Plamm cœur fer national du et son Orchestre Jasper, Sydne, J.Bendra, ténor d'Edmonton et Ma dame Gladys Bell Owen, de Régina, remière soprano lors de la création qu \u201cMiracle\u201d, & New-York.Nos photographies montrent, de haut en bas: Irvin Plumm et sop Orchestre Jasper; l'installation de la radio dans Fun des wagons-observa- toires du Canadien National; l'annonceur du poste de Jasper Park Lodge devant le microphone et Jasper Park Lodge, l'hôtel d'été du Canadien National dans les Rocheu 808.Un dimanche, à Londres, à l'heure du prêche, il pleuvait à verse; aussi le Temple, ordinairement peu remplis, regorgeait-il d\u2019auditeurs : la plupart des passants, surpris par l'orage, étaient venus s\u2019y réfugier.Le ministre s'arrêta tout à coup au milieu du sermon: \u2014 Il y a, dit-il, beaucoup de personnes que l'on doit blimer pour Roses de Jéricho Curieuse plante de maison, poussant dans l\u2019eau, prix .25 (poste payée), aussi fleurs japonaises, ouvrant immédiatement submergées dans un bocal.Magnifiques décors, de longue durée.Prix .35 (poste payée).Sur réception de .50 (bon postal), nous expédierons (franco) ces deux plantes avec directions.Agents vendeurs demandés.Union Mercantile Agency, Suite 315, Edifice Amherst, Montréal, Qué.j.n.o.ULRIC GIGUERE BIJOUTIER Bel assortiment de Montres, Bagues Jonos, Bijouteries, Etc, Etc Réparations de toutes sortes à des prix très modérés Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.18 , a 5 > æ & J JUTRAS \u20ac | 4 MAITRE-PARFUMEUR iS B= - Des | = Offre ses dernières créations g | > de parfums.5 = \u2014_\u2014 i : = Sur réception de 25 sous, PH \"td vous recevrez un généreux & »S \"IB chantillon de parfum \u201cCosurs id] | = et Fleurs\u201d.2] |= Ecrivez à [= © Lai E Les Parfums Jutras, § = « a, a 4 Limitée, = = 5724, Ave.de Lorimier, = 2 MONTREAL.Sl i SD re | MARBRERIE POPULAIRE 162, rue De Lanaudière, JOLIETTE.Téléphone Bell: 328, CHARLES DESROCHES, Propriétaire Monuments funéraires en plerre, marbre et granit, pour oimetière.à toute destination; 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un bon nombre se rendra à l\u2019Exposition d\u2019An- vers, en Belgique.Le retour est fixé au 12 juillet, mais peut se prolonger jusqu\u2019à la clôture du Jubilé universel, 30 juillet.Le même autel, le même prêtre Redit le même Introibo La même voix voit reparaître Le corps le sang du Christ-Agneau.M.et Mme Chs-Edouard Martin maire de Louiseville, M.le notaire J.-A.Ferron, Mme Ferron, de passage à Montréal, à la fin de mai.M.J.-H.Ricard, Mlles Yvette et Simonne Ricard, Mlle Jeannette Mineau, M.et Mlle Dominique, en promenade a Louiseville, en auto.le premier juin.M.Henri Martin, des Trois-Ri- vières.en promenade chez son fils, M.Henry Martin, marchand, à Racine, Comté Shefford.Des retraites fermées préchées par les Pères Jésuites auront lieu à la Villa St-Joseph, 4122 Delori- mier.Montréal.Tél.Amherst 2044, du 4 au 8 juillet et du 25 au 27, Priére de s\u2019inscrire a 'avance.Le Rév.Père ].-B.Sauvé, S.1.est décédé à l'Hôtel-Dicu et sé- pulturé au Sault au Récollet, le 2 juin.C'était un apôtre pour les retraites fermées, et encore dans la force de l'age.Les Jésuites sont bien éprouvés par la perte de plusieurs de leurs pères éminents et Un an seulement après la mort du Rev.Père Albert Bellemare, né à Yamachiche.Il était aumonier de l\u2019Hôpital Général à Montréal STE-URSULE M.et Mme Ephrem Lessard, Mme Edouard Généreux, de Ste- Ursule, M.Henry Lessard, de St- Edouard, sont de retour d\u2019un voyage au Lac-aux-Sables, à l\u2019occasion du mariage de Miles Argentine et Lucienne Lessard, filles de M.et Mme Joseph Lessard.Mle Argentine Lessard épousait M.Eu- géne Hamelin; M.Ephrem Lessard, oncle et parrain de la mariée lui servait de témoin et M.Honoré Hamelin, servait de témoin à son fils; Me Lucienne Lessard épousait M.Maurice Morin, M.Joseph Lessard servait de témoin à sa fille et M.Onésime Gingras à son neveu.Les garçons d'honneur étaient M.Rosaire Hamelin, accompagné de Mlle Yvette Lessard et M.Louis-Georges Lessard accompagné de Mile Marie Ha- melin.Après la messe du mariage, tous les invités se rendirent chez M.Joseph Lessard, où un succulent déjeuner les attendait.Après s\u2019être divertit assez longtemps, les invités se rendirent chez M.Honoré Hamelin, où un succulent repas leur fut servit.La journée et la soirée se sont passé dans la plus franche gaieté.Etaient présents : M.et Mme Joseph Lessard, M.et Mme Honoré Hamelin, Mme Eli- sée Morin, M.Rosaire Hamelin, Yvette Lessard, Louis-Georges Lessard, Marie Hamelin, Roland Hamelin, Ursule Lessard, Willie Lessard, Cécile Hamelin, \"Joseph Hamelin, Jeanne Hamelin, Alph.Hamelin, Thérèse Lessard, Antonia Hamelin, Lucienne Hamelin, Henry Lessard, Rose Plante, Henri Hamelin, Gracia Hamelin, Met Mme Ephrem Lessard, Dame Ed.Généreux, Dame Charles Ha- melin, Dame Onésime Gingras, M.Odilon Juneau, M.et Mme Ludger Hamelin, M.et Mme Georges Ha- melin, M.et Mme Alfred Da- veau, M.Lin Renaud, Mme Le- duc, de St-Marc, Mme Alcide Lé- veillée, Wardy St-Pierre, de Ste- Ursule, MM.Rosaire Toupin, E- tienne Plante, Armand Plante, Gé- déon Bergeron.Jos-Ls Gosselin, Lin Renaud, Alfred Durocher; En plus, pour la soirée: M.et Mme Moise Gauthier, M.et Mme Emile Lebel, M.et Mme Moise Du- puis.Mme Armand Hamelin, M.Mme Etienne Plante, M.et Mme Alfred Plante, M.et Mme Rivard, Louis Morin, Thibeau.Thomas Boivin, (Gérard Renaud.Antoinette Boivin, Mathias Dupuis, Jeanne Morin.Emile el Azarias Henri Hamelin.Jean Rivard.Delphis Hamelin, D.Plante.Plante.Gabrielle Nos voeux de bonheur aux nouveaux époux.ST-CHARLES de Mandville Madame William Elliott, de St-Paulin est venue passer quelques semaines chez son père, M.Henri Bergeron, ainsi que chez MM.James et Gustave Ber- geron, ses frères.Mme Elliott était accompagnée de ses deux fils jumeaux, Gérald et Florent.M.Paul Gingras, étudiant à l\u2019école des Hautes Etudes de Montréal a pris ses vacances pour venir chez son père, M.Olympe Gin- gras, isiteurs.M.Emile Bergeron, professeur a Montréal, est venu visiter ses parents, M.et Mme Edmond Berge- ron.Naissance.\u2014 M.et Mme James Bergeron sont les heureux parents d\u2019une fille baptisée sous les noms de Rose-Hélène-Yolande.Décès et sépulture.\u2014 Le 29 mai dernier décédait pieusement dans le Seigneur M.Victor Paquin, âgé de 79 ans.Ce vénérable vieillard eut le bonheur d\u2019être assister de son fils prêtre, à sa dernière heure.C\u2019est avec résignation qu\u2019il passa de cette vie à une autre meilleure.Ses funérailles eurent lieu le 31 mai, au milieu d'un groupe considérable de parents et d\u2019amis.La le vée du corps fut faite par M.l\u2019abbé C.-B.Veillet, curé.Le service fut chanté par son fils, M.l\u2019abbé Arthur Paquin, vicaire à la Nativité d'Hochelaga.MM.les abbés C.-B.Veillet et Rosario Pa- quin, de Joliette officiaient comme diacre et sous-diacre.On remarquait au choeur, M.le chanoine Pauzé, curé à St-Gabriel de Brandon ainsi que ses deux vicaires ; Les porteurs étaient MM.J.-A.Paquin, notaire à Montréal, J.-E.Paquin, M.D., à Montréal, Louis Paquin, de St-David, Arthur Pa- quin, Charles Paquin, de St-Char- les de Mandeville; Osmond Pa- quin, de St-Gabriel de Brandon.Conduisait le deuil, outre son épouse, M.et Mme Georges Duches- neau, M.et Mme J.-A.Martin, ses filles et gendres, de Montréal; MM.J.-A.Paquin, N.P., J.- Ernest Paquin, M.D., M.Lucien Paquin, Philippe Paquin, Alphonse Paquin, Louis-Ernest Paquin, de Montréal; M.et Mme J.-Wil- frid Paquin, M.D., M.et Mme Louis Paquin, de St-David d'Ya- maska: M.et Mme Euphrasie Pa- quin, M.et Mme Jacques Paquin, M.et Mme Alfred Paquin, M.et Mme Wilfrid Desrochers, Mme E.England, Mlle Albina Paquin, M.Maxime Paquin, M.Philippe Pa- quin.de St-Didace: M.et Mme Osmon Paquin.M.F.Leblanc, M.Jos Leblanc, de St-Gabriel de 3randon; M.et Mme Arthur Pa- quin.MM.Fortunat, Maurice, Jé- rome.Camille Paquin.M.et Mme Charles Paquin, Mile Bertha Pa- quin, institutrice du village, M.et Mme Pierre Martin, M.et Mme Henri Bergeron, M.et Mme Aza- rias Baril, Alcide Desjardins, James Bergeron, Olympe Gingras, M.et Mme Alfred Bergeron, Met Mme Fortuna DBussiére, Mme Vve Octavien Lapierre, M.et Mme Alphonse Martin, Mlles Ro- bertine, Marie-Blanche, Antoinette, Marie-Ange, Lucile et Mathilda Bergeron, de Mandeville; Milles Germaine et Adélina Bergeron ainsi qu\u2019un grand nombre d\u2019autres.Le cantique \u201cIl faut mourir\u201d fut très bien rendu, par M.Elzéar Desjardins.Nos sincères sympathies à la famille en deuil.CE QUE DENOTENT LES DIFFERENTS NEZ Quelles indications peut-on tirer de la conformation du nez?Le nez long est un signe de mérite de génie même; quelle consolation n'est-ce pas pour ceux et celles qui sont bien favorisés de ce côté | .Le nez droit indique un esprit juste, sérieux, fin, judicieux, énergique.Le nez en bec d\u2019aigle est le signe d\u2019un esprit aventureux, âpre au gain.Le nez large aux narines ouvertes est l'indice d'une grande sensualité.Le nez fendu: bonté, bienveillance.i Le nez arqué, charmu: signe de cruauté, esprit de domination.Le nez busqué, mince: esprit brillant, ironique mais léger et vain.Le nez retroussé est la marque d\u2019un esprit faible, parfois grossier mais souvent très gai.Le nez pâle: envie, sécheresse du coeur.Le nez coloré: tempérament vif, sanguin, emporté.Le nez rubicond qu'on ne rencontre dit-on que chez le sexe fort, indique le buveur.Le nez gru, indique peu d\u2019esprit et d\u2019intelligence.Le nez grand, bon naturel.Mince et long; énergie, ambition.Gros du bout: bonté sans finesse ni énergie.Le nez camard dévoile la vanité, l\u2019impertinence.Le nez retroussé : frivolité, moquerie, inconstance.Le MME.GUS ARSENAULT 82 rue Albert, Moncton New Brunswick 9 \u201cAvant la naissance de mon dernier bébé, j'étais très faible, nerveuse et découragée, Je vis dans le journal une réclame au sujet d\u2019une femme dans mon cas.J'achetai une bouteille de Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, Trois bouteilles m'ont aidée à bien passer cette époque critique.J'ai trois enfants et suis bien et forte.J'ai parlé de votre remède à d\u2019autres.\u201d Mme.Gus Arsenault, 9 nez effilé: mobilité, imaginag, Narines larges et mobiles: ob, vation sensible.a Et voilà! Ii y en a pour tous os goûts ! 3 x y oC ax vous oui A partager des profits importants | en plus d'être propriétaire de à © renards que vous achetez.Pas de risques, pes de postes.in térêt garanti sur capital plack, À renards enr pur sang of 3 propriétéoxcluaivede vosrenerds, 4 te payés à tousles ans.Tou | pères Réfereuces fournies.à Demandez notre livret qui vons § sera envoyé gratuitement.{Ç & LANGEVINE ST-GABRIEL DE BRANDON {§§ QUEBEC LAURENDEAU & LANGEVIN, | St-Gabrie) de Brandon, Qué.F ossieurs : Bans aucune m'envoyer votre argentée.) Comp FAA éqVég EXPir Lydia E.Pinkham Medecine Co.So et Cobourg, Ont MME.CHAS.SLINGERLAND R.R.No.4, St.Catherines, Ont.\u201cJ\u2019ai pris plusieurs bouteilles & de Composé Végétal de Lydia E.Pinkham et constate qu\u2019il a À un effet merveilleux, surtout i avant l\u2019enfantement, J'ai $ beaux enfants, Après la naissance de mon dernier, j'ai eu une douleur terrible au côté droit, alors j'ai acheté une autre bouteille du Composé ct suis très \u2018ien.À la saison des fruits, je travaille dehors, outre mon ouvrage domestique.\" Mme.Charles Slingerland.ip SEER nos associde sont satisfaite ot pros LAURENDEAUR: gz l EV: il À a ginatio 3 les: oh .obs u ho c tous rr L ii L\u2019'ECHO : .DE SAIN BE h | k 2 \u201c ou T-JUS Perthier Maskmnonge |s:aexe 0 ee 42-20 04 \u2018 JUSTIN, MAI 1930.2 Poll No 62 (mal.Gervais) 196 Aristide Girard To §-rorT DETAILLE DE L' \u201c8 em 85 rent à « \u2014 Tous se retiré y £4 10n DU 14 one tae \u201cow ca cone = een 104 tant ne heure avancée, empor- « Hime Denis Dauphinais, à Mont 15 ¥ = | CT el UT agré .- (real, semai ; , nt- : St-Charles Ma .19.28 jo e $ able souvenir de cett a me derniére PETITES 4 a omme les élections aur Poll No 65 .ndeville (maj.Ger.) 98 yeuse reunion.\u20ac Lara ces.\u2014 Le 22 \u2019 ONCES Pi Takin de juillet, nous sauront, Meu af \u201c \u201c 68 ; ever BBL 94 M.Lucien AHard Laure Thérèse, fille de ave Marie-| L'ECHO CAIN $f nos lecteurs en 8 intéres- Ste-Angèle \u2026.Bl.108 Mm ., fils de M.et et de Irène M cien Lau-|par DE SAINT-JUST EE détail \u2018 publiant le rap- |PoH N (maj.Ger e Damien All .et|et marraine: J archand.Parrai plus de 20,000 IN est lu da vre oe de l'élection du 14 sep- Stignace 4 Lt iio 25 succes, ses ard, a passé, avec |\" Sicard.oseph Laurent et Dé rend Si vous avez\" queique chaque | Bar.Ger Pi no as wr ul Gervais) 93 | Vil 1 est em ou au service ci- Adélard % mai, Marie-Claire, fill nos petites anmon .échanger eaves Ny - Edouard \u201c \u2018\u2019 (mai.Gor 132 ployé au dé aurent , fille de |prie d ces\u2014vous se il .rette r ( d u départem libert.P ; et de Cédul u résultat serez our.a hierville.vais Poll No 6 maj.Gervai es Douanes, à ; ent .Parrain et ulie Phi- TARIF: : 3 .(maj.Gervais) 158/Ont voté 9.58.vu 11 s, à Montréal.Philibert et Alexi marraine Montcalm 2 cent IF: 25 mots ou moins 50 .BS.92 \u201c pour Gervai : ee \u2014 Le 1 ina Clément s par mot additi oents; Ÿ 2.79 \u201c« ee Cee 6606 fille Le 11, Marie-Luclenne-Rollande Trois Insertions pour de pri d | 04.\"129 crea 4626 NOTES LO ne Ver arufel et de FI y x de deux.ees Ma CA \\ mette.Parrai orenti.| A VENDRE.\u2014 0 % : 7 Lu 114 jorité pour Gervais 1980 LES ro eph Livernoche Tet SAN gas oe taco do l'église a ropriêté, ol- @grthier Par.(ms su.- a a Cary.|86 Bonnes condi eo Maskinon- My ade Ph maj, Gervais) INCEN M.et M Sas Sépultures.\u2014 - Notaire J.- tions.S'adres Vion Ph No 4 83204 2 DIE A BERTHIER |et Mme de Fugéne Lebeau, M, Gouseon.veut de Le 28 avril.Pierre Notaire JrA-A aman de Mas pr od.SO 6.a 64 L% - Germai éodat Lafrenière, Miles âge de 73 ans.lda Dupont, a SvDenis, Montréal Magnan, 5213 rue Dicutnbert | (maj.Gerve 69 imprimeri ; naine et Luci i.\u2014 Le 10 mal, Cé A : de if No 7a .me er 302 Berthierville\u201d © du \u201cCourrier de|revenus enchantés qu Lebeau sont l'age de 73 a Emile Chapdelaine é 152 arpents, sit ce : Terre à foin n ET .36., r .une ans.ne, a 1 , Situee à +4 » ag, | A 7b ce ee 800.69 teur A.-D.Milot, tenant au Doc- de à Sorel.promena- ls.Le 14 mai, Joseph Maskinongé, presque la rivière de 1 mlm per le fen, vend , à été détruite| M.et Mme Théophi fls de Dents Dauphinals Jean Maro, 12 beurrerle, de M A et pra et ee 0 dernier.| redi soir, le 16 mai née Aline Mi éoptîte Gaboury, Mariages.\u2014 Le 5 mai se de jcourt.S'adresser à ntonio Dal D rthé vo Heriot .ion ; \u2019 1 .> o .des BR élemi mai.Barrette 29 en vova gneault, de Montréal, puis, de Maskinon 5 mai, Denis Du- astien, fils d\u2019Alexis Maormisdas pete io BN a 66.100 ST.LE Québ yage de noces à St-Justin Philibert.gé, à Marie-Anna Qué., inongé, es.IS 184.- uébec, St- lem | Le GE _y ei plaot oo 11b cea ee M oN M oo jme et St-Lin, Emma oD, Ces-Borromée Saucier, a AGENTS DEMANDES sang JI asta et M , .Louis Clément, d ; \u2018 \"| 8 \u2014 Bt viateur (m 124 .me Ovila Arvisais, ai Montré sp , de passage a Bi votre temps on Mt No 13 ol.Gervals) 13 (si que ses filles Mil rvisais, ain- tréal, à l\u2019occasion de la St Aide d\u2019 n'hésitez pas om pe nt de l'argent, ik du Pads (mas ss mée.Y es Blanche-Ai- Jean-Baptiste.T Urgenc e pes la grande Ligne at, male choisis 74 No 14 .b2 ervate) 84 ng veite et Rose-Estelle, ainsi M.et Mme A au F -w payant ce | os commerce ot Sa à - Bhar.= 3 1 | en }lonace ge Loyola {mal Gervais) 44 is J mis, MM.Cyprien Le Mme Albert eat Hubert, oyer ! 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en parfal \u201c .\u2026 .80 ilfrid À 13 \u20ac me Pa re est à v t or- | on M 62 yotte, de St-Barthélemi Montréal, étai quin, de , endre à bonne Æ.ami ce ee al, éta Ss , condition.4 il NO.31 (mas, Gervais) 21 |1 Ils se sont aussi rendus ou Dupuis comme re M.Aimé pe à l'Echo de dati a.1 14e i ate- > ent.- 4 \u201c 82.BT.\u2026.56 iers de l\u2019Echo de Saint-Justi Mme Ca 23 NDRE, \u2014 Terre a foin d SF t-Zénon .110.182 t-Justin.umartin, de M , arpents, située a : n de MP 011 No.33 (mai.Gervais) 32 LA en visite chez M O il ontréal, à Maskinongé fe au pied du coteau, Ft Miche) des Sts 99.131 CHINE M.et Mm E vila Hubert.Rémillard.Pour edité : Flavien MF No 3a.(maj.Gervais) e Eugene Gagnon ser a M itions, s\u2019adres- : .85.70 49 M.et Mme Damien All promenade a Mont La] g , \u20acn Pont M ie) Vve Pierre Lemyre 4 \u201c 34b.59.n donné i n Allard ont |semai à Montréal pour une, POU , askinongé, Qué \u2019 cB 35 ap 81 onne une soiré .- semaine \u20ac R L ACH AT , Bostastestestrsloreed \u2014 ; ue.BF amond (ma 71.81 \u2019 .ée dernièrement à Pt Ne - \u2018 D'UN BICY-|# strate trafeate terrier atrat étre pou No 36 .(maj.Gervais) 24 Py a des fiançailles de leur Mile Yvonne Cloutier, de Mont NO ou ACCESSOIRES 3 10,000 Bri Prabal ouisevi 211 .40.e A r|réal.était à oo nt- oubli .! riques on Seville (maj.Gervai 5 eur-Ânge, avec M.Armand al ; était à St-Justin la s .ez pas que la meilleure pl 4 matériaux de act Ciment et » HS SERRE 135 143 |Amyot, de Verdun.Eta rand dernière.semaine M est au place 3 toutes sortes, à cendre ohe pe 5 © 3Tb LLL 91 .Etaient pré-| 1 Magasin W.-F % E.Casaubon, P ez Pi \u201c 38a .40 112 sent: M.et Mme Damien All M.et Mme W.-L.Gagné e Saint-J pas GAGNE, % gé, Qué.ont Maskinoñ- iyi ab.45.69 Mie Fleur-A Allard, [fillette Gilbe gné et leur No ustin, P.: 4 On demande ; pu vière-du-Loup (maj.Gerve T4 nge Allard, M.Ar- + .rte, de Montréal, a St- us avons tout ce u'il + de la planche dues a acheter : 3, Geral) 144 mand Amyot, MM.et Mmes J Justin dimanche dernier.pour réparer les bicycles ef | faut # sapin.pruche et de.A Ph LL.28.; .es _ ; .met: _ = : \u201c fon cee BT 9 oP Brissette, Anglebert Gagnon aimes Henri Casaubon et C ettre en bon ordre.ES TE tte tetetet MAS in Cat za Bri [mille Cas ; a- AGE - a Poil inongé (mai, oral a |vin ree J.Rouleau, éche- eg à Montréal der- AGENTS DEMANDES Je vienne GALVANISE wid 0 dla .66.: ne, Mil it a recevoir un ch 41b 67 > es E.Allard galvanisée ar de tole \u201c4 1°.48,10.Laurette ard, Mle Emili A ; achetée à des co d j .1 cee as fault, M Allard: we Roger Du- seville ST Lebeau, de Loui- es demandes pour vendre avantageuses, ce ul me te qT we ty NE.: -Justin, cl s et autre flant 8 es prix dé rtout Ml st 43.3 .42 Poiri me H.Trudel, A: rents, | ., chez ses pa- .s meubles mod nts toute compétition \u2018ai 5 a t-Justin : .\u2026.49.122 O1T1\u20acT, M.Noel J ; s, la semaine d a nes.Gros profi es er- PF Venez : in Po No ada (maj.Barrette) 56 Lemay, Mile Gilb adel Henri| M.et Mme ete gées.Avis pe ts.Références exi- |Y°te commande ant de placer ai eu à «aan ag 44 \u2019 erte Rouleau, M omon Philibert marchands HENRI SAR ; eu fH \u201c 30.Georges A , M.|sont revenus d\u2019 PROD Ferbl RAZIN, core Ë wo 51 ges Archamb us d'un v .UIT antler, C ic | 39.5% |Arthur Duf eauit, avocat, M.semaines à l'Epiphanie et ais Ve Sent Ou.SEAT EL EM Pa ul ste Urns.wo ee a quett poten Mile Léona Pa-| M.et M.piphanie et à St-Lin ille St-Laurent, Qué \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 2 des] B oll No 47 aj.Gervais) 98 e, J.Sauvé, Mme S : me Edmond Lajoi | ew eee St- 14 6 ; 0 1 x qo 48 sue + cies 72 MM.N.-A.Timmins L Tr.ue aux Trois-Rivières Dour oo OLIVIER BARRETTE DEMANDE \u2019 Coa Lol ped - {ter font s- a 50 .14.63 te, Arthur Terroux, A.T , aux funérailles de eur b M arage et Propriétaire ! Tab .and St-Léon coe BT.85 le, Napoléon T ourvil- soeur, Mme Loui a elle- oulanges A Gaudriole abac canadien, en petite d.| Sl Poll No 51 | (maj.Barrette) 71 res, Joseph reo F.-J.Valliè-| M.Hervé a Lajoie.Ro gens de oe eo grande quantité.Prière d'en.\u201c 51b core ae BULL.56 » os ersailles Mme P , X ve rancoeur, en vo sees environnantes et des voyer les \u2018ch .- x cee ., .(d\u2019affai , , age à vent sont : échantillon A ot Paulin \"sers 91 en A Vanier, te docteur Vilandré, le doc ae à Montréal, la semaine Réperes odo.de toutes brsin.Aussi prix pour tout ce due vous M StPauln Gervais qe ; y - nie: : 5 Pol No 53 (maj.Gervais) 83 or Philippe Robichaud, le doc- Pan = + Prix mod dates et sou- avez.EL 54 LT ET 22 eur Gauthier, MM.Armand Du- [que d ve changement ecolésiasti -BARTHELEMI, P.Q.G.G.DUBOIS, A it ve hi .- A \u2019 - ; a BB eee M200000e 46 puis, G.Valois, Joseph Adam, d e l'évêché des Trois-Rivières, Arrête .18, Ave Henderson ly Hunterstown.FE 81.114 Tilly, L.Cointe, O , de [notre vicaire, M.l\u2019abbé S, P A Z C6 Mal de Taro OTTAWA _ .Poll No §7 (maj.Gervai Telli , O.Bourret, O.|grain vi Re é Jos Mon- oùrquoi souffri te Ontario NE fée is) 24|Telier, P.Clermont, A Sylves- grain vient d'être nommé vicaire : toute autr douleur, quand de thte, oi de QUELQUES SOUS t-Dida Cen 16 tre, L., A.Sylves- Louiseville.ca , prise au and une TABLETTE ce Poll No 5 (maj.Gervai ; , Lafrance, T.Charron, W M.I II sera remplacé ici sentez Venir le ma rit où vous par eux-même ne représent » No 59a .\u2026.89 ») 20[Daocust, G.Let , W.|par M.l'abbé Levasse \u2019 gement en 1, apportera sou épargne Importante \u2018 Siciptiée Bab.Bees Charbonneats, ebvre, J.-A.| Mlle Clém ur.sives et 20 hinutos?oe par 18 nombre d'articles Fr sé tees dP | G.Labelle, G.Jas- Montréal d ence Vertefeuille, a des milliers Employées par que vous aoretcs durant un Féplocries M.et ae Man.\u201cvents partout 250 |\": que ça pale de faire ces aohate .me Marcel Lessard M Magasin Indépendant VICTORIA, -H.GAGNE, Propriétaire \u201c \u201c 60.19.88 min, Hubert Monette, E.Boivin, Salat-Justia, P.Q. 16 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, MAI 1930.Le Cadeau de toute une vie pour toute la Famille.\u201cPIANO QUIDOZ\u201d Le Couronnement de quarante années d'éxpérience dans la fabrication des panes.La qualité n'est done plus à discuter.LA MEILLEURE CHOSE APRÈS LE FAIT DE JOUER SOI-MEME DU PIANO EST DE POSSEDER UN PIANO AUTOMATIQUE QUIDOZ.C'EST UN VERITABLE BIJOU QUE TOUTE LA FAMILLE PEUT JOUER ET APPRECIER.ow Ÿ ÿ & % & Ÿ NOTRE MODE DE PAIF- UN PETIT ACCOMPTE MENTS FACILES REND L\u2019A- a ASSURE LA LIVRAISON IM- CHAT FACILE.VOTRE \u2018 MEDIATE DE CE BEAU BI.VIEUX PIANO SERA ACCEP- JOU DE PIANO A QUEUE ET TE A SA PLEINE VALEUR VOUS AVEZ DES ANNEES COMME PAIEMENTS PAR.POUK PAYER LE RESTE.TIELS, RE Te \u2014\u2014 = pa AR os OT Or : on as ll BRD I *æræxæ | es l'as py vy oil VOUS POUVEZ PARCOURIR L\u2019UNIVERS ENTIER ET VOUS RE- Léa TOURNEREZ TOUJOURS AU PIANO QUIDOZ, CONSCIENT QUE to C'EST LE MEILLEUR PIANO AU MONDE.sic Ecrivez pour catalogues et prix.Ils vous surprendront.à I Ni J T = d Pi Manufacturiers S Th > , en ulilen Quidoz Pianos avos\" Ste-Thérèse, Qué.|| M MAISON FONDEE EN 189! 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