L'écho de Saint-Justin, 1 août 1931, Août
[" Leno de Saiat-Justin Mer LOUIS-FRANCOIS A LAFLECHE eed, 2 J 1818-1898 M\" virait de \u201cAux Glaces Polaires\u201d du R.P.Duchaussois.En 1851, pendant lu'n des voy- @;cs que M.Laflèche, missionnai- Fc entreprit pour accompagner les Métis à la chasse aux bisons, son escouade, qui comptait moins de ) tireurs, se trouva tout à coup en Mie d'un camp formidable de ioux.Que faire contre ces 2.000 guerriers?M.Laf'èche absout en hâte ses enfants, comme s'ils al- durvset Plfjaient mourir; mais il organise é- t 1779 Mvaleuient la défense, revêt le sur- Molis et l\u2019étole, et, se plaçant sur cores BC butte dominante, il enflanime les courages et bénit sans relâche.Les Métis reçoivent sans fléchir jes burdées des balles et des tlè- ches, et, ripostant de leur tir rapide ct précis, ils font rouler leurs Mennemis dans \u2018herbe, comme des Mbuffalos abattus.A la fin, les M Sioux regardèrent \u201cl\u2019homme ha- Bbilié de blanc sur le côteau\u201d comme Un manñitfoun immunisant ses | Saint-Justin, aout 1931.Sioux le 13 juillet 1851, à laquelle assistait feu Monseigneur Laflèche.Cher ami Venons-en à ces fameux et intrépides Sioux, qui voudraient faire la loi à tous ceux qui n\u2019ont point de sang \u201cDakota\u201d.Il faudrait une autre plume plus habile que la mienne pour vous peindre le caractère de ces valeureux \u2018\u2018chanteurs\u201d de guerre avec la chevelure de leurs ennemis, pour vous dire \u2018es festins de famille qu\u2019ils font avec les membres encore palpitants d'un Métis ou d\u2019un Sauteux, ou d'un Assiniboâne, qui aura été assez malheureux pour tomber entre les mains de ces cruels anthropophages.Avant de leur servir de nourriture.son corps leur servira de jouet, chacun lui portera un coup de couteau, pour, ensuite, avoir l'honneur de porter sur la té- te, une plume de \u201cKilion\u201d, marque de leur bravoure.Nous étions partis de Pimbina le 16 juin dernier.Notre caravane se composait de 1300 ames.Nous avions 1.100 charrettes, qu'il s\u2019agissait de remplir de viandes séchées au soleil, et ensuite pilées soklats et dirigeant leurs balles, etipour être réduites en \u2018\u201cpimikchi- ER prirent la fuite, emportant leurs! gan\u201d.Dans le méme temps que gombreux morts.Les Métis n'a- M aient que trois blessés.R.P.DUCHAUSSOIS, o.m.i.RECIT DU COMBAT AVEC LES SIOUX FAIT PAR LE PERE LACOMBE, o.m.i.M1 Lettre inédite de feu le R.P.E4 Lacombe, datée du 11 mars 1852, M 1dressée à un ami, et contenant de M nombreux et émouvants détails sur a bataille des Métis contre les nous laissions Pimbina, une autre caravane.composée seulement d'à peu près 200 charettes partait de {a mission de St-Frangois-Xavier du \u201cCheval Blanc\u201d.Monsieur Laflèche, missionnaire de cette place, accompagnait ce parti.D\u2019après un avertissement donné, les deux caravanes devaient se rencontrer dans la prairie, à une place désignée, afin de tenir un conseil général sur la marche que les deux camps auraient à suivre pour s\u2019éloi- BATAILLE DES METIS CONTRE LES SIOUX LE 13 JUILLET 1851 gner suffisamment l\u2019un de l'autre, et ne pas se nuire dans la chasse.En effet, au temps marqué et au lieu indiqué, nous découvrimes à grande joie, le camp du \u201cCheval Blanc\u201d, qui venait à nous, et j\u2019ai pu embrasser le bon M.Laflèche, ce cher compatriote.Dans inotre grand tonseil, une des principales résolutions qui fut prise, fut qu\u2019on ne laisserait plus entrer les Sioux dans nos camps, comme cela était arrivé tous les ans.Ils font semblant de faire la paix; et ensuite, quand ils en trouvent l'occasion, ils Massacrent, croyant qu'on ne se défie pas d'eux.Après quelques jours de marche ensemblg, on se sépara pour Ise partager cette grande \u201ccommune\u201d et aller chaque camp à sa chance.Déjà quinze jours s'étaient écoulés, depuis l'entrevue des deux caravanes.Nous avions déjà couru la \u201cvache\u201d plusieurs fois; on était plein d\u2019espérance pour un heureux succès.Nous étions proche d\u2019une place appelée la \u201cMaison du Chien\u201d (Animukkiwûm), endroit remarquable pour cacher quelques partis de guerre qui n\u2019en veulent qu'aux chevelures.C'était le dimanche, aprés la messe, dans le mois de juillet.Notre caravane était en marche; quoique ce fut le dimanche, il avait été permis de lever le camp pour approcher un peu d'une fouie de vaches qui se trouvaient proche, afin d'être prêts à \u201ccourir\u201d, le lundi.Pendant, dis- je qu\u2019on était ainsi en marche, un petit parti de Sioux sort d'une embuscade et \u201cfonce\u201d à l\u2019improviste sur nos traineurs.Mais heureusement ils furent découverts à temps et nos cavaliers leur donnèrent la 4TRoRS REFERENT Bataille des Métis contre les Sion, le 13 juillet 1851.\u2014\u2014 \u2014\u2014 Rédigé en Collaboration.\u2014 ° > Mgr Louis-François Lafleche 1818-1898.chasse.Quelques heures après on bien loin des leurs.Avec ces trois campait: je fais la prière du soir.prisonniers qu\u2019ils firent semblant En finissant voilà, que, tout à de bien traiter, les Sioux s\u2019en recoup, deux courriers, tout pêle et tournèrent à leur camp, qui était tremblants, venant du camp de M.\u2018en vue.Ils étaient bien là 800 lo- Laflèche, arrivent à nous à \u2018\u2019cour- ges et 2000 hommes.Ils firent en- se de cheval\u201d.Ils nous annoneent tendre aux prisonniers que, le len- la triste nouvelle que, sans aucun demain, ils voulaient rentrer dans doute, à l'heure qu'il est, M.la-'le camp des \u201cpriants\u201d, pour faire fleche et ses gens, sont devant ia paix et fumer ensemble, comme Dieu: qu'une foule épouvantable à l'ordinaire.Mais ils n\u2019avaient de barbares Sioux \u201ces entourent, |pas plus env:e de faire la paix que et qu'eux-mêmes sont sortis du les années précédentes.Depuis plu- camp à la fureur des balles, pour {sieurs ourjs, ils examinarent nos venir nous avertir et demander du marches par leurs découvrements.secours pour sauver ceux qui vi-; Voic: quel était leur dessein; \u2018ils vaient encore.On peut s'imaginer ; voulaient rentrer dans un camp, à quelle terreur et quelle consterna- la faveur de quelques prisonniers, tion ,se répandirent au milieu de et ainsi tout mettre à feu et à sang, nous à cette triste nouvelle! JLes'sans qu\u2019il vint à leur en coûter.deux camps se trouvaient à une'Ensuite, après avoir jeté la ter- distance de 30 à 35 milles l\u2019un de\u2018reur par un premier massacre, ve- l\u2019autre.On tint conseil le soir et il mir forcer l'autre camp pour lui fut décidé que le lendemain matin en faire subir autant.raient en avant, au secours, pendant que le reste du camp marcherait après eux pour réunir nos forces.Je confessai toute la nuit ceux qui devaient partir les premiers; tout annonçait une miort certaine pour eux.Je recommandai pour le fendemain un \u201cjeûne général\u201d.\u201cOh! ami, ça jeûnait, et pis il passait midi\u201d, comme on se disait ensuite.Je promis deux messes, pour réclamer la protection de Celle qu\u2019- on appele a si juste titre \u201cle secours des chrétiens\u201d.Pour revenir à l\u2019autre caravane une partie de nos \u201ctireurs\u2019\u2019 parti- : Les pauvres prisonniers n'atten- \u2018daient plus que la mort, connais- \u2018sant bien la résolution prise de ne pas laisser entrer les Sioux.Pour es gens de M.Laflèche prévoyant \u2018bien ce qui allait arriver, et pensant qu\u2019il valait mieux que trois fussent massacrés plutôt que le camp entier, ils commencèrent à former un rond avec leurs charrettes \u2018\u201cmâtées\u201d, et à s\u2019en faire un \u2018rempart contre les Sioux, car tout \u2018annonçait la guerre.En dedans de ce rempart, les femmes creusèrent jdes trous pour se mettre avec leurs enfants, à l\u2019abri des balles; et en qu'on supposait détruite, il faut dehors, les hommes en firent aus- vous dire que trois cavaliers de ce ;si pour eux, pour combattre de là.parti avaient été faits prisonniers| Le lendemain, dimanthe, au so- mar les Sioux, pendant que ces \\ieil levant, voilà que les Sioux s\u2019a- :rois Métis imprudents se tenaient\u2019 (à suivre sur la page quatre) ges Et ene S 2 20000 0600000 000 0 0 0 0 0 0 A A 0 A M A 0 A M 0 A A 0 A 0 Ds M A M0 0 M M 0 0 A 0 A 0 0 A A A A A 0 A 0 M 0 M 0 0 A0 M es A A M A A 0 M M A M A0 M0 A M A A A A AAA AAA OACA A = Ada L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, AOUT 1931.me AAA \u201cContre le gaspillage, contre la spéculation, pour l\u2019économie et pour le bon placement\u201d au, À Page Financière de \u2018\u2018l\u2019Echo de Saint-Justin\u201d L'ASSURANCE VIE ENTIERE A L\u2019ALLIANCE NATIONALE Nous avons vu précédemment que l'Alliance Nationale, Société d\u2019Assurance Mutuelle Catholique de langue française mettait à la disposition de ses membres, neuf catégories de certificats d'assurance adulte, en dehors de huit catégories de certificats d'assurance infantile.Nous avons montré à nos lecteurs ce qu'était J\u2019assurance infantile, nous voulons leur parler aujourd\u2019hui du plus simple certificat d'assurance pour adultes émis par l'Alliance Nationale, le Certificat No.1, c\u2019est-à-dire \u201cL\u2019ASSURANCE VIE ENTIFRE.\u201d Moyennant le paiement d\u2019une contribution très modique payable mensuellement, trimestriellement, deux fois par an ou chaque année, pendant sa vie entière, le sociétaire garantit au bénéficiaire désigné pr lui le paiement à son décès du montant de son certificat.Après trois ans, au surplus, il jouit d\u2019un pouvoir d'emprunt ou de rachat ainsi que de la possibilité d'obtenir un certificat de participation acquise ou une prolongation d'assurance.Cette forme de certificat est certainement la moins compliquée qui soit et celle aussi qui.pour les petites bourses, est la plus attrayante et la plus utile.Il n'est pas un fils, reconnaissant des sacrifices consentis pour son éducation, qui ne devrait en souscrire un au bénéfice de ses parents, pas un jeune marié qui devrait hé- giter devant cette assurance, pas un père de famille qui devrait priver de cette sauvegarde ceux qui ne comptent que sur lui.Quelques exemples: A 20 ans, pour une contribution trimestrielle de $4.05, ou annuelle de $15.70, un jeune homme peut souscrire un certificat de $1000.Un homme de 30 ans, pour $1.65 par mois, garantira aux siens, au cas de décès, cette même somme de $1000.Le système No.1, c'est-à-dire la première catégorie de certificats d'assurance adulte de l\u2019Alliance Nationale satisfait exactement l\u2019obligation, qui doit être celle de tout homme digne de ce nom, fut-il même très jeune: songer à l'avenir, après sa mort possible, de ceux qu\u2019il! aime, soit qu\u2019il s'agisse de ceux à qui il doit tout, ou de celle et de ceux a qui il a tout promis.LA PRETENDUE PAUVRETE DE L\u2019ALLEMAGNE La conférence des sept puissances représentées à Londres pour aviser aux moyens de fournir une aide immédiate et urgente à l\u2019Allemagne a pris pour la secourir dans sa détresse financière des mesures, sinon permanentes, du moins temporaires qui ont pour but de rémé- dier efficacement à la situation.C\u2019est dire que le plan Hoover concernant le moratoire des dettes de guerre, ayant franchi tous les écueils, est maintenant adopté et mis en vigueur.tata teen tante nt nt 00 00100100 4te 0100 tout to 100 t00 10070006 ere ed ed ed ed 1000 00 000001000010 010100010000 00200000 Cite du Can de la +, 2 fools or o, o! * a e., Oe 8 2, %! * cac, & .+ + Madeleine Ë oo! o, S 020300.5% nov.1943 à 1961 MUNICIPALITE de East Broughton 5%, mai 1953-71 PRIX: 100 et l\u2019intérêt Prospectus sur demande René T.Leclerc, incorporée 240 St-Jacques, Q.Montréal.(Maison fondée en 1801) >, a.> *, > + Joule °, - bos! boo * \" oe! , >.oe o + oo 2, \"sf > * oe - +, ° oe, * .oe 20 >.boo 2, - oe 2 Q XD *, of bos 0 os * .° 2 er ES rentree rasta ete 00 et, en eee ete 01300100.KS eee, Dpt tte tete Quelles que soient les opinions l'on entretienne sur l'efficacité et fet de ce plan, il est certain que le président des Etats-Unis, sous couleur de rémédier à la situation économique mondiale,\" a eu surtout en vue, en le proposant, de prévenir, d'empêcher la catastrophe financière de l'Allemagne, afin de sauver les vapitaux américains placés dans ce pays.Bien que l'on ne puisse déterminer d'une manière exacte la somme de ces capitaux, l'on admet généralement qu'ils s'élèvent à un chiffre énorme.Les Américains fixent la somme à deux milliards et demi de dollars, ce qui est plus que suffisant pour expliquer l'intervention précipitée et inattendue du président Hoover, aussitôt qu'il fut mis au courant d'une situation connue seu- que l\u2018ef- lement d'un petit nombre, mais ignorée du grand public.Quant aux résultats que donnera le moratoire ils dépendront en grande partie qe l'Allemagne elle-même.Comme tous les autres plans adoptés précédemment, \u2014 plan Dawes.plan Young, conférences politiques qui se sont succédées sans interruption depuis la guerre, \u2014 il sera sans effet si l'Allemagne n'a pas la réelle intention, le sincère désir de s\u2019y conformer, de restaurer ses finances nationales, de rétablir l'équilibre de son budget, de mettre fin à l'agitation politique qui mine le pays, entrave et retarde son relèvement et surtout d\u2019enterrer la hache ge guerre pour se consacrer tout entière à l'oeuvre plus féconde de la paix.; .Cet orgueil national poussé jusqu'aux extrêmes limites du chauvinisme qui lui a fait commettre pendant la guerre tant d'erreurs monumentales et incompréhensibles, comme l'invasion de la Belgique au mépris de tôus traités, le torpillage du Lusitania etc.et qui l\u2019a finalement acculée à la défaite, la fait dans la paix tomber dans des errements tout aussi impardonnables.Le principal fut de croire qu'à force de ruse et détours.en affichant aux yeux du monde une pauvreté fictive.alors que chez elle l\u2019on dépensait sans compter, elle parviendrait à échapper aux obligations découlant des traités qu\u2019elle avait signés, a se libérer sans bourse déliée de toutes les conséquences d'une guerre qu'elle avait faite pendant quatre ans d\u2019une manière si atroce et si inhumaine qu\u2019elle fut pour ainsi dire sans précédent dans l'histoire.Il faut dire que pendant des années, elle n'y a que trop bien réussi et que, finalement, elle y a si bien réussi que cette pauvreté qu\u2019elle affichait devant le monde s'est soudainement transformée en la menace d'une catastrophe financière retentissante qui a ému, non seulement le peuple allemand, mais le monde entier., ; Est-ce à dire que l'Allemagne soit réellement pauvre?Absolument pas.toute la cause du mal se résume à un manque de confiance.La disparition de la confiance a provoqué le retrait pré- cipit, des capitaux étrangers, l'exode des capitaux allemands qui par milliards de marks ont pris la route de pays offrant plus de sécurité, comme la Suisse, la Hollande, la France, 1 Angleterre, voire méme les Ftats-Unis et le Canada.Le jour ou par des mesures énergiques l'Allemagne aura réussi à remettre de l\u2019ordre dans ses finances, ou plutôt le jour où elle le voudra, on s'imposant les sacrifices nécessaires comme la France l\u2019a fait en 1926, la confiance renaîtra, les capitaux allemands et étrangers reprendront le chemin de J'AI- lemagne., .C'est pourtant ce qu'aura permis Monsieur Hoover.si l'on n\u2019y prend pas arde.Pa Allemagne officielle.«i Etat Allemand est pauvre, si ses caisses sont vides c'est qu'il l\u2019a bien voulu.1] n\u2019est de fortunes, même nationales, qui tiennent longtemps devant d'\u2019extravagantes et somptueuses dépenses.Mais l'Allemagne, qu'on ne sy méprenne pas, n\u2019est pas pauvre.On y vit largement, On y gagne et on y dépense infiniment d'argent.; La misère réelle des classes laborieuses n'empêche nullement la non moins sûre richesse de la bourgeoisie et des commerçants.; ; En raison méme de cette situation, il serait, en vérité, par {trop inique de voir l'Allemagne échapper désormais au paiement de toutes indemnités de guerre.UNE TAXE QUI SERAIT INJUSTE ET INJUSTIFIABLE M.Bennett a décidé de différer temporairement l\u2019imposition d'une taxe spéciale sur les dividendes payés par les compagnies canadiennes aux actionnaires qui résident À l'étranger.11 est probable que s'il a réellement en vue le bien du pays il abandonnera complètement l\u2019idée de cette taxe lorsqu\u2019il aura mieux étudié les conséquences néfastes que sa mise en vigueur aurait nécessairement sur les conditions industrielles et commerciales de ce Dominion.Même des gens qui sont le plus solide appui du gouvernement actuel n'ont pu s'empêcher de critiquer et de condamner le principe de cette taxe qui ferait certainement au Canada plus de tort que de bien.Ts n'ont pas hésits à déclarer que l'imposition d\u2019une telle taxe était une erreur et que l'idée devrait en être abandonnée pour toujours.C'est un fait notoire, reconnu par tout le monde que le Canada a éte développé, son territoire à été mis en valeur, en grande partie par les capitaux étrangers, surtout par ceux provenant de la Grande Bretagne et que nous retirons encore d'énormes profits de «es fonds placés chez nous.Même à l'heure ue- tuelle nous avons encore besoin de nouveaux capitaux venant de sources étrangères et aussitôt que la prospérité renaîtra il faudra que l\u2019on continue à y faire appel pour créer, alimenter de nouvelles entreprises et poursuivre le développement industriel, le progrès el l'expansion de notre pays.Or, qui ne voit tout de suite qu'une taxe imposée sur les dividendes payés aux actionnaires serait une barrière mise aux plavements des capitaux étrangers au Canada.qu'elle tendrait à diminuer, sinon À tarir complètement les sources les plus importantes de la -pros- périté nationale.Déjà à l'heure actuelle tous les profits réalisés par une compagnie sont sujets à la taxe du revenu, qu\u2019ils soient distribués sous forme de dividendes aux actionnaires ou bien transférés aux comptes de réserves ou de surplus.Cette taxe du revenu à laquelle les compagnies sont sujettes est de dix pour cent, ce qui représente un lourd prélèvement sur les profits réalisés.II est vrai que les actionnaires canadiens auxquels les dividendes sont distribués ont encore, comme particuliers, 4 payer à leur tour la taxe du revenu au gouvernement, tandis que les actionnaires étrangers en sont exempts.Au premier abord cela peut paraître une injustice pour l'actionnaire canadien, mais c'est 12 une objection plutdt spécieuse qui ne repose sur aucun fondement, Si l'actionnaire étranger ne paye pas l'impôt canadien du revenu, dans bien des cas il y est assujetti dan$ son pays, si cet impôt y est en vigueur, et de plus l'actionnaire canadien, en s'acquittant de sa taxe, ne fait que contribuer à payer les dépenses d\u2019un gouvernement qui lui assure le fonctionnement de services publics dont il bénéficie directement, tandis que l\u2019actionnaire étranger n\u2019en jouit en aucune manière.C'est ce qui fait surtout que cette taxe du revenu sur les dividendes distribués aux étrangers serait souverainement injuste, absolument nuisible pour le pays, et que M.Bennett fera bien de la réléguer pour toujours aux oubliettes.LE ROLE DES BANQUES \u2014o\u2014 LE SYSTEME DES CHEQUES \u2014o\u2014 Le billet et la lettre de change ne sont pas les seuls moyens de crédit.Il en existe d\u2019autres, tel, par exemple, le chèque, d\u2019un usage courant en affaires.Le chéque est un ordre de paiement donne à son banquier par un client qui a de l'argent en dépôt chez ce banquier.Le montant de ce dépôt doit au moins être égal à celui spécifié sur le chèque, c\u2019est-à-dire que le client doit avoir ce que l\u2019on appelle une provision suffiran- te pour que le banquier en fasse le paiement.L'on ne peut pas dire que le chèque soit à proprement parler un instrument de crédit, puisqu'il n\u2019est basé sur aucun prêt quelconque, mais il est plutôt un excellent instrument de paiement et l'usage devrait s'en généraliser de plus en plus.Un homme entendu en affaires ne devrait faire, autant que possible, tous ses paiements que par chèques à cause de nombreux avantages que ce système présente.D'abord, les paiement par chèques exemptent les personnes qui y ont recours de détenir ou de porter sur elles des sommes considérables de monnaie, toujours encombrantes et dont le transfert de l\u2019un à l'autre est accompagné de multiples inconvénients.Tout chèque émis est la meilleure preuve d\u2019un paiment effectué par le signataire, de sorte que la comptabilité stricte et rigoureuse de la banque, supplée à celle d'un particulier souvent plus négligée ou moins bien tenus.Un chèque tient lieu de reçu et peut servir de preuve en cas de réclamation d'un montant déjà payé.Comme le billet à ordre et de change, le d\u2019endossement, la lettre chèque peut, par voie passer de main en main et servir au règlement de plusieurs comptes.Celui qui le reçoit trouve une gh- rantie supplémentaire dans le fait que l'émetteur d\u2019un chèque sans fonds ou même sans provision suffisante s\u2019expose à des pénalités très sévères prévues par la loi.Pe tous les modes de paiement le chèque est donc l'un des plus simples et des plus avantageux et les banques jouent un rôle important, rendant au public un service inappréciable, en assurant le fonctionnement régulier d'un système aussi pratique.Quanq deux personnes possèdent leur dépôt dans la même banque, le transfert de fonds peut même s\u2019effectuer par simple virement, sans aucun papier ou effet commerctal, c\u2019est-à-dire que sur un ordre reçu la banque peut créditer à un client un montant qu'elle met au débit d\u2019un autre.Enfin les banques effectuent les pafe- ments par compensation soit pour les clients d\u2019une même institution banraire.anit pour ceux qui ont des comntes de dépôt dans des institutions différentes.Une Chambre de Compensation est un établissement où les représentants de certaihes banques, associées dans ce yy VV VV VV VV VV VV VV VV VV Prov reve .ow 206204206%0.0%06% 6%.6%00%64%0.4% 420.4% 4%.4%04%6.4%0.4% 020.0% 6% ¢¥0 +00 ¢%0 ¢% o rt 00500 0a 0s lne 000000 lo et0 ln 00l0 ln sols 0 0 13007020 020030 * PLACEMENTS SURS $ % INSTITUT BRUCHESI Ÿ 5 garanties par octroi + I 5% juin 1942 à 1951 + + ° ssa 5 * Prix: 100etl'intérêt + > *, .+ .*, a , 3 Hépital St- Luc de Montréal 3 * 54% ler février 1941 à $ (garanties par octroi) + + - ° #\u2019 A $ % Prix: 100 et l'intérêt 3 + Sœurs de Miséricorde de 3 3 Toronto + % 5% mai 19512 1961 x + (garanties par Maison-Mère) + I LA * 3 Prix: 101 et l\u2019intérêt $ * OX) bos % Tous renseignements $ * sur demande À 5 3 3 RENE T.LECLERC, $ * \u2014 incorporée $ + 240 $t-Jacques, 0.Montréal.= + (Maison fondée en 1901) 4 Cite terra te se toSrsten 2e faute tasteuteutoctuntectoatonteute te but, se rencontrent et où, sous la surveillance d\u2019un comité nommé par les membres de l'association, se fait le vompte des divers clients par voie de compensation et paiement des soldes qui peuvent rester.C'est à ces Chambres de Compensation, établies de nos jours dans tous les principaux centres financiers, que chaque jour sont apportés tous les chèques des diverses banques.Ce système de compensation permet de régler des comptes se chiffrant par des millions de dollars avec seulement quelques milliers de dollars de monnaie.UNE DES MEILLEURS FORMES D'OBLIGATIONS.\u2014 LE PLACEMENT \u201cPREMIERE HYPOTHEQUE\u201d SUR IMMEUBLE Les obligations garanties par une première hypothèque sur des immeubles de rapport étaient inconnues il y a quelques années; elles ont maintenant acquis une grande popularité et sont de plus en plus appréciées par l'épargnant.Ce genre d'obligations tire son origine du prêt hypothécaire effectué par l\u2019entremise d'un notaire, pendant si longtemps seule forme de placement usitée dans notre province.La valeur la mieux garantie est \u201celle qui repose sur l'immeuble, car c'est ln plus stable des richesses; c'est aussi la plus répandue car près de la moitié de la richesse de notre pays est constituée de biens immobiliers.Jusqu\u2019à ces derniers temps, nos villes n\u2019étaient construites que d'immeuble, relativement petits et le prêt hypothécaire individuel suffisait; mais les dimensions des édifices modernes et leur coût élevé de construction ont exigé des moyens nouveaux de finance.L'hypothèque sur de gros immeubles est nécessairement trop élevée pour être souscrite par une seule personne, et généralement plusieurs doivent \u201ccoopérer pour fournir le montant nécessaire.C'est d'ailleurs le plan suivi par les nouvelles organisations financières.L'im- nortance parfois considérable des entreprises modernes exigent d'ordinaire que plusieurs personnes s'associent pour former une compagnie et réunir les capitaux nécessaires.Ainsi.les entreprises de crédit foncier sont des assorintions de capitaux et ont longtemps été les seules avec les compagnies d'assurance à prêter contre garantie hvpothécaire sur de gros immeubles.Cénendant.cKes compagnies ne son! pas foujours désireuses de prêter 0a o%e 0s e% OO AOA O00 0000 00 00 0000 0 ee 00 edna 0a 0 00 0030 0] * % 2, of bos Joe! 2 .bos a 2, a > 2 a .20 .oo bos, fé mutualité ou d'assurances.eal * .etre \u201d _ - ADRESSE POSTALE pour les frais de réponse À: Service financier de | pra Suite 403, 10 rue St-Jacques Ouest, MONTREAL, Qué.«\u20ac uuntant uemunde, et d'uille 1cFENL SOUSENL repartr leurs pi sur de mnomvreuses propriêtes.elles consentent difficilement à bret avanl que la construction teriuinee.Le progrès de etait retardé., La construction des gros édifices et l'aménagement des villes modernes h'est vossible qu'a l'aide du support financier nécessaire.Le système d'emprunt par obligations garanties par une premiers hypothèque sur l'immeuble résout ce problème financier qu\u2019a fait naitre le progrès moderne.L'association de nombreux créanciers hypothécaires repré- ACElLENY Le plug faire uy ne Soit Nos Villes e de lu reconnaissance hypothécaire en des titres d\u2019un montant minime est une idée nouvelle qui a pris naissance aux récemment.La plupart des gros édifices construit en ces dernières années, villes de notre province, n\u2019ont pu être ont réussi À obtenir les capitaux nêces- tous les ans, meubles s'accordent à reconna\u2018tre que »|le mouvement ne fait que commencer, d'ici dix ans de nombreux immeubles à KA appartements et à bureaux £&urgiront dans nos principaux centres pour remplacer les vieilles constructions dées.La ville de Montréal, par exemple, 4 rant les derniers quinze ans.Cette croissance entraîne une extension du pou voir d'achat dont bénéficient les mal.sons de commerce et de finance.Celles-ci se géveloppent et doivent agran dir leur locaux sans cependant s'éloigner du centre d\u2019affaires.Cette concentration des affaires nécessitera dans dernes considérables.du C.N.R., ne fera qu'accepter ce mou valeur des terrains prendra une plus- value considérable.La Compagnie des Chemins de Fer Canadiens Nationaux pourra disposer de droits de construction au-desus de ses voles et autour de son propre immeuble.Les rues avolsi- nantes seront élargies par la ville pour les besoins du trafic et les terrains donnant sur ces rues reviendront des sites merveilleux pour la construction d'édifices commerciaux.Lorsque la valeur du terrain devient considérable il est avantageux de démolir les petits édifk ces existants pour y consfruie de gra édifices modernes.C\u2019est l\u2019évolution qu s'accomplira dans le centre de Montréal au cours des prochaines années.La plupart de ces nouveaux Édifives qu'ils soient résidentiels ou commer ciaux, seront financés par un emprunt sur obligations première hypothèque.le prêt hypothécaire à l\u2019aide d'obligations est admirablement adapté à ce besoin nouveau et présente de multiples avantages sur placement hypothécaire.Un de $3000 sur une proprifte de $5000 est moins bien garanti qu'un pret de $300- 000 sur une propriété de $509,000.Dans ce dernier cas la marge de sécurité ex plus efficace parce que représentant un montant considérable dont l'effacement est beaucoup plus difficile que Ja mar ge de $2000 sur la petite propriété.Lee epxerts considèrent même qu\u2019il y a w moindre risque à courir dans un place ment hypothécaire représentant 70 pe de la valeur d'une grosse propriété moderne que dans un autre de 60 np.«.SU la valeur d'une petite propriété.L'\u2018épargnant qui désire placer $3008 sur hypothèque trouvera done généralement une meilleure garantie en se procurant des obligations partie d'une hypothèque totale de $300.000.Une compagnie de fiducie agit com- +, SeaSretostodteid 904% 6% +00 4% %0¢%< 00% 470.4% 020 4704 % ¢%0 0% 4% 620000 e204 20a 0 420 a So etn 0 Jue 0s 0 > tostocte toute eodtontruzretootentruSre tete tre So otu 30301200 0030 Stat ae Coupon de Renseignements Gratuits Nous serons heureux de vous donner toutes informations utiles sur les valeurs aue vous nous indiquerez, de vous faire des suggestions pour les placements que vous voudrez sur toutes questions financières en général, Veulllez écrire très Usiblement votre \u2018nom \u2018ot vatre adresse postale, et envoyer votre lettre, contenant le présent coupon et un timbre de .03 cts.\u2018Echo de Saint-Jus'in, urs présentés par un fiduciaire ct la divisions tant 4 Montréal et à Québec que dans les autres [iy saires par le moyen d'obligations pre-Ë# mière hypothèque.Plusieurs édifices fi- ÿ nancés de cette manière sont construits Ë4 qui transforment et em-Ë bellissent nos villes.Les experts en im-Ë pratiquement doublé sa population du-f\u2026 La construction de la gare terminals fi vement en développant-un centre où la § = AS ES RRR ES ce = se PRP Etats-Unis et a éte adoptée au Canada » |érigés que parce que leurs promoteurs EŸ démo- les prochaines années l'érection d'édifices mo es le mnde usuel def placement EB représentant j me uy yal wv Que aw uuel ul peuil Be culs uon veri nes, ven dt eh 4 a T4 uelld vent rst nid pre men ne \u201c seul Li table trée, sede tue, me, res ou Lors ses antr axcel poss\\ qu'à les f] tions de hi adil ui Let dent wo pérat Parti utilis] de V Lg sac Le hypo ie tal nir & zaru périoi sxèdu (aveu Cel fonds quit souve| atten trouv teed même blige qu\u2019il tant | seut pour petite des vers tique Mcati Un lemer le po quel prix hypot fhyp ment une Por hvpo van: tonn: res » ie m acqu main LA No $e T tois men! terme entra Bent Le acti cipal 2g 34 >; À R te a Urn rrr lege arr Grail CO g + US pré.Cezruents Ve plug tire ua Ne git illes eg fices et FA es \u2018ext Ë inanciez int par remière out c aitre lg e nom.repré- By division aire en est une 1ce aux Canada : nstruits .Mont.autres pu être moteurs néces- ns pre- ices fi- nstruits et em- en im re que éloigner ntration | ee A ! i 5 a reg a re a a représentant de Lous lies créanciers uypoubevulres eu comme depositaire de l'acte d'hypothéèque, en celte qualité, el- lg veille À ce que les clauses de l'hypo- qheques sulent respectees el à ce que os anereis des obligataires soient conti- uuelleiment sauvegardés.hécui ' Grace aux obligations hypot écaires e peut cparguanit possede donc cet avan- upe de pouvoir participer à une grande reprise.in raison de l'administra- Lion intelligente et efficace qui garac- rérise d'ordinaire les grandes en reps - ses, le paiement de l'intérêt sur un pla- me = cement de ce genre est très bien garan- y 12 une considération importan- at ie créancier hypothécaire, car ularité du revenu est aussi essen- uelle que lu sécurité du capital.Ce revenu court beaucoup moins de risques vorsqu'il provient d'une propriété de pre- mitre classe et dépend d'un grand nombre de locataires, Jue lorsque le paiement de l'intérêt est soumis à la bonne volonté ou à la bonne fortune d'un individu.seul in priéle immobilière n\u2019est profitable uue lorsqu'elle est bien adminis- les petits propriétaires ne pos- ve 5 j ftance Vou- sdent pas toujours in compét=ace VO we le créancier hypothécaire lui-mé- me, souvent, ne sait pas quelles mesu- tes prendre pour percevoir son revenu ou le remboursement de sun capital wraque le débiteur ne peut faire face à ses obligations.Par contre les grandes entreprises jouisssent d\u2019ordlnaire d'une excellente administration, car ceux qui possedent des capitaux ne les confient qu\u2019à des personnes jugées capables de les faire fructifier.Le porteur d'obligations n'a donc pas l'ennui de s'oceuper de lu perception de son revenu, car une administration experte le fait pour lui et lui paye promptement l'intérêt aa.Les obligations hypothécaires possèdent encore cette supériorité que la dette «st continuellement diminuée par l'opération d'un fonds d'amortissement.Partie des revenus de l'immeuble est utilisce annuellement pour la réduction de l'emprunt hypothécaire, de sorte que ka parantie des obligations en cours sacrroit d'année en année.Le taux d'intérêt sur les obligations Aypothévuires est souvent blus élevé que ie taux qu'on peut généralement obte- air sur une première hypothèque bien zarantie.l'ous frais considérés, sur une veriode d'années, on trouve qu'il y a un sxédant de revenus très appréciables en faveur des obligations.Celui qui a l'habitude de placer ses fonds en première hypothèque s'aper- quit d'ailleurs que son capital demeure souvent inactif parce qu'il doit\u2019 parfois altendre un certain temps avant de trouver un emprunteur qui désire exactement le montant dont il dispose lui- même.Le petit épargnant n\u2019est pas o- dbligé d'accumuler ses fonds jusqu'à ce qu\u2019il possède un capital un peu important avant de pouvoir le placer, car il seut toujours se procurer des obligations pour la somme qu'il possède, qu\u2019elle soit petite ou grosse.Il peut même choisir des obligations hypothécaires sur divers immeubles et mettre ainsi en pratique excellent principe de la diversi- Acation.Une bonne maison maintient généralement un marché pour ses valeurs et le porteur d'obligations peut à n'importe quel moment vendre ses titres à un prix raisonnable, tandis qu\u2019un créancier aypothécaire doit attendre l'échéance de l'hypothèque ou du moins peut difficilement transporter sa créance sans subir une perte assez lourde.Possédant le mérite d\u2019un placement fvpothéraire et comportant tous les avantages de l'obligation, il n'est pas étonnant que les obligations hypothécai- ves mur immeubles offertes et mises sur ie marché par de bonnes maisons alent acquis la popularité dont elles jouissent maintenant.LA BEAUHARNOIS POWER CORP.Non loin de Montréal, près de la ville $e Beauharnois, entre les lacs St-Fran- zois et St-Louis, formées par l\u2019élargissement du St-Laurent se poursuit actuel- teruent la réalisation d'une gigantesque sntreprise hydro-électrique, celle de la Reauharnois Power Corporation.Les travaux commencés en 1929 et activement poussés comprennent prin- ripalement le creusage entre les deux las d'un canal de quinze milles de lon- eveur et de 3,000 pieds de largeur, qui 00% eee\u2019 %eo®ro\u2019ee% ire eteeteeteets NOR Saves vs Se FO ER 00 SE 0 SIN INI DOPE SUL EOI SEES 2 \u2018 .* ÿ Soeurs de Miséricorde : $ 3 & } de Toronto ÿ Obligatiins 519 3 * 1934-61 & # Ces obligations, garanties par Ÿ t première hypothèque sur un + Ë nôpital moderne portent de $ 4 plus la garantie conjoiite et 3 {sus réserve de la Maison-Mè- + ; re-de Montréal 3 : Prix selon l\u2019échéance + % 1984-1940; 100.50 pour rapporter 3 £ environ 5.35% 3 + 1941-1950: 100 75 pour rapporter Ÿ * anviron 5 40% + 7 1951-1961: 101.00 pour rapporter 3 ¢ environ 5.46%, + Prospectus sur demande René T.Leclerc, incorporée 240 St-Jacques, 0.Montréal.(Mais + fondée en 1901 ) Xa Se Coos\u2019 (XX o.- \u2018or, Nd Leelee! * L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, AOUT formera en un certain endroit une chute de 3 pleds ayant uni Puuvoll Posse de 2,000,000 de chevaux vapeur.Ce canal permettra, après la construction de deux écluses à Beauharnois et l'exécution de la canalisation nécessaire pou: contourner les rapides de Lachine, la navigation en eau profonde dans Loule ia region uniquement canadienne du St- Laurent, et cela sans frais pour le gouvernement du pays.Ces travaux comprennent aussi l\u2019érection d'une vaste usine hydro-electrique Yul pourra contenir 10 utiles de puissance de 50,000 chevaux vapeur, ce qui veut dire qu'elle aura une capacité ma- Ximum de production de 500,000 chevaux vapeur.Vers le ler octobre 1932 elle bourra produire dejà Z0U,000 chevaux vapeur.-1ls embrassent enfin tout ce qul se rapporte à l'exploitation d'une grande entreprise hydro-électrique de ce genre, \u2014 lignes de transmission de la force electrique, el chemin de fer des- ting a desservir ies industries qui s'établiront sur les terrains Voisins proprié- te de là \u2018\u2018\u2019Beauharnoss Power\u201d.Sur le total de 500,000 chevaux vapeur de sa premiere mstaldation, la Leau- uarnols Corporation à vendu, à $15.le cueval Vapeur, 4u0,000 chevaux vapeur eu vertu de contrats à longs termes dont la duree dépasse les trente ans de einission d'obligations à Li dep ce nantissement, Le siège social de la compagnie est à Montreal et son armature financière est formée comme suit: ; ; Obligations 69, 30 ans, autorisées el émises: $30,000,000; actions ordinaires classe A, ! sans valeur nominale, autori- Sees et emises: 1,799,995 actions; actions ordinaires, classe B.autorisées: 3,200,- 000 actions dont aucune n'a encore été étnise.On ne trouve donc sur le marché actuellement que des obligations 69%, \u2014 de $100.00 l\u2019une, et les actions, classe A.cotées au Curb\u201d de Montréal.Le Conseil d\u2019administration est ainsi composé: Hon.W.MacDougald, M.D., president du Conseil R.-U.Sweesey, président, R.A.C.Henry, vice-president et gerant general, A.-F.White, vice-président, Hugh B.Griffith, secrétaire-trésorier.MEMBRES DU CONSEIL Hon.W.-L.MacDougald M.D., nistrateur, Hollinger Consolidated Gold Mines Limited R.O.Sweesey, président, Newman, Sweesey and Company, Limited.A.-F.White, vice-président, Canadian Bank of Commerce.R.-A.C.Henry, administrateur, Chemin de Fer National du Canada.Aimé Geoffrion,C.R., administrateur, Canada life Assurance Company.8.Godin, Jr., administrateur, British Columbia Power Corporation Limited.J.-H.Gundy, président, Wood, Gundy Limited.Miller, Lash, .R., président, Brazilian Traction, Light and Power Limited.G.-H.Montgomery, Heat and Power Consolidated.Hon.P.C.R., administrateur, Montréal Light J.Paradis, administrateur, Québec Power Company.M.Wilson, gérant général, Royal Bank of Canada.admi- L\u2019OEUVRE DE L'ALLIANCE NATIONALE EN FAVEUR DE LA VIEILLESSE L'Alliance Nationale, société d\u2019assurance mutuelle catholique de langue française, pourvoit non seulement aux besoins impérieux d\u2019assurance du jeune âge, mais répond encore à ce désir qui doit être celui d'un chacun de nous de garantir notre propre avenir, de bâtir à l\u2019avan- Ce la dignité et la tranquillité de nos vieux jours.Nous devons penser à l\u2019avenir de ceux que nous aimons, à qui nous devons tout ou à qui nous avons tout promis.au cas de notre mort, mais nous devons aussi penser à nous-mê- me, à notre propre vieillesse.Nous ne devons pas laisser au hasard le soin d\u2019y pourvoir, nous ne devons pas risquer d'être à la charge de nos enfants, pas plus qu'à celle de la collectivité.Il nous faut nous préparer à l'avance une vieillesse indépendante, digne et assurée.L'Alliance Nationale nous apporte la solution précise de ce problème par ses deux systèmes d'assurance No.2 et No.4.Le système No.4 s'applique à l\u2019assurance vie-entière avec bénéfice d'invalidité.Ce certificat est le même que nous avons déjà étudié voici quelque temps, avec ceci en plus, qu\u2019en cas d'invalidité, c'est-à-dire en cas de maladie grave ou d'accident, ou de toute autre raison le rendant complètement incapable de travail ler, c'est-à-dire invalide, le sociétaire n\u2019a plus à pourvoir au paiement de ses contributions, mais reçoit, au contraire, immédiatement, une somme égale à 50 pour cent du montant de son certificat, l\u2019autre moitié de ce dernier devant être payée à ses héritiers, à son décès.N'est-ce point là véritablement une garantie contre ce malheur si grave qu\u2019est l'invalidité permanente et totale?Le système No.2 est encore un dérivé du système No.1, c'est-à-dire de l'Assurance Vie Entière.Le sociétaire qui souscrit un semblable certificat jouit du bénéfice d'invalidité comme \u201cdans le cas du système No.4 et reçoit en plus, à partir de 60 ans, [ou de 65, ou de 70 ans, au choix, tout eu ne payant plus ses contributions, une pension de vieillesse égale annu- ellemet à un dixième du montant total de son certificat et cela jusqu\u2019à épuisement, ou, en règlement final, un somme égale à la valeur de rachat.Ces deux certificats, système No.2 et système No 4 donnent droit é- galemeut à l\u2019assuré au pouvoir d\u2019emprunt et à la valeur de rachat, au certificat de participation acquise et à la prolongation d'assurance.Garantir à ses vieux jours une dignité morale et un revenu suffisant est un devoir, plus que jamais, pour ment, grâce à l'Alliance Nationale, est aussi simple que bon marché: Un homme de 25 ans, pour $1.72 par mois, obtient un certificat du syste- me Nu.4 ASSURANCE VIE EN- TIERE AVEC BRNEFICE DINVA- LIDITE «de $1,000.00.Lie même homme, au même âge de 25 ans, ne devra payer que $2.01 par mois pour un certiticat de $1000.du systeme 0.Z, lui donnant en plus du bénéfice d'invalidité, 1e droit à a pension de Vviellesse a l'âge de 65 ans.NOUVELLES ET UN DIT Nouvelle emission cite ae Montréal.Une tranche de 3Y,UUV,uV0 d obligations sériées, 414 p.c,, 15 octobre 1432 a 1961 u \u201cté octroyee à un syndicat dirigé pa: wood, Gundy et Co,, au prix de YY.1lds, soit une base de 4.50 p.¢c., Ulle deuxième uanche de $2,000,000 d\u2019'obligations éche- ant le ler juin ly71l a ete octroyée au même syndicat au prix de 96.193, soi une base de 4.46 p.c.Le syndicat composé de Wood, Gundy et Compagny, Chase Securities Corporation, Roya Bank of Canada et Continental liuinois Colipally oltre ies obugations sérlées a des prix vanabies pour rapporter de ZuU D.C.À 445 p.c.suivant 1 echéance, et les obligations écheant en 1371 au prix de 97.65 pour rapporter 4% p.c.\u2014 0 \u2014 Nouvelle émission Uttawa Light & Power Company.l1,vUU,U0U U OVI1Igations-or à p.u.liypo- theque de reimbourseluent eu palalute collaterale, echeant le ler octobre 1907.Ces vuvligations sont vitertes au pair var W.-B.Pitfield & Company.Cette emission fait partie d'une dette owlga- wire de $4,124,000 et comporte les tè- mes garanties.Heac \u2014 0 \u2014 Eastern Dairies Limited.Les profits pour l'année terminée le 31 mars 1931 se chiffrent à $835,379 une augmentation de plus de $110,000 sur l'année précédente.Après déduction de l'intérêt sur obligations, des réserves pour dépréciation et du dividende sur actions privilégiées il reste un profit de $150,826 applicables aux actions ordinaires, soit 1.69 par action, alors que le profit n'était que de $1.16 l'année précédente.\u2014 0 \u2014 St-Lawrence Corporation Limited Omet son dividende sur ses actions Classe \u2018A\u2019 ainsi que sur les actions privilégiées de la St-Lawrence Paper Mills Limited et les actions ordinaires de la Brompton Pulp & Paper Co., Limited.\u2014 0 \u2014 Envoi d'or aux Etats-Unis._ $3,009,000 d'or ont été expédiés du Canada aux Etats-Unis la semaine dernières, pour la première fois depuis janvier.\u2014 0 \u2014 Emprunts des Courtiers, accusent une diminution cette semaine.à New York de $71,000,000 \u2014 0 \u2014 Situation au Brésil.On mande de Sao Paulo que les affaires soni meilleures au Brésil et que les négociations entamées à l'étranger pour le service de la dette promettent d'aboutir.La récolte de café a procuré de l'ouvrage à des milliers de sans travail.La Presse Américame Le nombre des journaux quotidiens diminuent aux Etats-Unis.C'est l'index de la \u201cUnion Trust Company\u201d qui nous l\u2019apprend.Il y avait, en 1921 dans les différents Etats, 2.029 journaux quotidiens ; il y en a plus que 1,949 cette année.Cette statistique nous apprend combien les Américains aiment\u2019 les journaux du soir, puisque sur 1,- 949 journaux, 1,564 sont du soir.Les journaux du soir et du matin réunis ont un tirage de 40 millions d'exemplaires, et les journaux dn dimanche font un total de 28 millions; mais tous les magazines et toutes les revues des Etats-Unis tirent ensemble à 120 millions d'exemplaires.tout homme et dont je Nationale ; COLLEGE SAINT-JOSEPH % Berthierville, P.Q.Ë Cours commercial bilingue.& & KA x | Ë % Entrée le 2 Septembre x J.O.LUSSIER, Directeur : %00%00% 6% 6%6%64 204760204 % 0% 00 00 %0+ 04 04% +o 2 0%06%04206%04%06%06%6%6%00%00%06%6%6% 6% 0%64% 6% \"04 067 04°04%0076¢% 0% % ¢% Oe SO 00 ee a rT 00 0 ee eT ee ee ae JeegeosreteadeateeonlsolosSoeforfeefoedeeloeieefocieifeolofeodiadeclerioreiselsolselsetoodn rely dt te tete ¢%04%4%0%04%04%5.4%.0%0.4%06% 4%0.6%.6%.4%6%0.6%04%.4%.4% 6% 406% ¢%0-670.6%4%0.0% 204%04% 20.600 430 F070.4% eos 204 0% eV0es PR CG GORE ER EEE RE SC ES SE SEE EE SEE EE Académie SAINT-BARTHELEMI | ST-BARTHELEMI, Co.Berthier Enseignement Bilingue Attention Spéciale aux jeunes Conditions faciles ENTREE LE 2 SEPTEMBRE Les Clercs de St-Viateur ZC .> oe 2D *, - or LT * .bos! > oe \"* « < + oegesloe] », * vy *, ° too * .\u2018oe! Poole ogres + cac .RD > - °.\" > o, Joo ° 00e je.* Yoel * .Ce ° *, - > 2 .- RS $0 $ oe CE 6% 6%.4004%06%4%6.4%4%.6%04%54% 6% 6%4%00% 6% ¢%0 0 c%s.o%0.0% ES erie eels alsa lo ule ales os esl eelesleslnelesiesieagesiateefsefiatsalninaloalnieadrelretreteetatsetoelr le steoliids PE A ER I EN NO sentent tte ete ee LE er etai etes Sa ses entr Son Son zostoa te ntan tra oste 2012010000) vente eat 0t00 0 { CRI) eo ten toete 20.0% 0%00%04%¢%4% 6% %¢% * 0e 11 0000000 0000 000000000000, 00% 0%0e 0000 0% 0% oo 0s 00\u2019 120.0%0%00%00% 0% Peas a?0, 2 CS ee 0 0 0 0 0 0 T1 1 00 00300 Se strate ten ed .° .vol ° .° ac oo! * ° .Les plus Célèbres Tulipes de la Hollande LES TULIPES DARWIN FLEURISSANT RESISTEMMENT ACHETEZ maintenant ces tulipes directement auprès du cultivateur hollandais.Nos tulipes Darwin aux tiges extra-longues se distinguent par la durée de leur floraison, leurs fleurs énormes sur des pédoncules très forts d'une hauteur de trois pieds.Peete e® cree ° .boo 2 - > 2% .2 x ool % .*% - ov, 24 .or * - oo *% - °°.*, > 2% \"s oo! 0 ce oo, 9 oo, ° \" Joe 2 - oo! 0 0 of Loe 01e ee, * oe} .*% .ous * 0 Magnifique pour des planches, des bordures, etc.et aussi pour la culture en pots.OFFRE EXCEPTIONNELLE : 500 tulipes Darwin excellentes en 5 couleurs: rose superbe \u2014 rouge clair \u2014 violet \u2014 heliotrope \u2014 jaune doré, de chaque couleur 100 pièces, chaque couleur emballée séparée.Le xX , * oe, \"e * - +, * .> * oo, ee\u2019 - 2, Po?Oe 0 > 0 .(> * .oes 0 - ., * .*, 1, > *, 0 ee, Absolument franco de port et de tous drdits à domicile après réception d\u2019un mandat-poste de $10.seulement.* .ool *, ef foo} * .oe! * - ool +, - oo, * - .Société Anonyme Culture d'oignons à fleurs : W.A.DE WINTER, HEEMSTEDE, Hollande.9, .oo 2 oo! - 0 - ool * .oo} * - op 2 - 0) x ae LD * > oe! 0 « + » >.Joe! 0 .* EX + 3, LISTE DES ASSEMBLEES QUI SERONT TENUES PAR .MONSIEUR THISDEL, CANDIDAT LIBERAL DANS LE COMTE DE MASKINONGE (Lundi, le 17 août, nomination, à l hr P.M, au Palais de Justice, à Louiseville.Mardi, le 18 août, à 2 hrs P.M., à St-Léon.Mardi, le 18 août, à 7 hrs P.M., à St-Paulin.Mercredi, le 19 août, à 2 hrs P.M., Ste-Angèle.Mercredi, le 19 août, à 7 hrs P.M., St-Edouard.Jeudi, le 20 août, à 2 hrs P.M., à St-Justin.Vendredi, le 21 août, à 2 hrs P.M., a St-Didace.Vendredi.le 21 août, à 7 hrs P.M., à St-Alexis.Samedi, le 2Z août, à 2 hrs P.M.a Maskinongé.Dimanche, le 23 août, à 2 hrs P.M., à Ste-Ursule.L'adversaire de Monsieur Thisdel et ses amis sont cordialement invités.à à 4 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, AOÛT 1931.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de Ti cents par année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis.payable d'avance.\u2014 Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc.on voudra bien s'adresser à nos bureaux.BATAILLE DES METIS (suite de la première page).vancent, tout à cheval, et presque tous armés de fusils.Ils semblaient venir comme pour faire la paix: cependant ils tenaient les prisonniers en arrière.C'est pendant ce temps-là que deux purent s\u2019échapper ; car on lui avait laissé leurs chevaux, pour mieux cacher le dessein cruel qu'on avait sur eux.Quel triste spectacle que le petit camp de chrétiens, composé tout au plus de soixante-dix à quatre-vingts tireurs.en comparaison de cette nuée de barbares qui visaient a un massacre et a un pillage certain.Pour ce cher M.Laflèche, après avoir donné à son peuple les secours de la religion, requis en pareille circonstance, il etait blotti dans son trou, attendant la mort.II suppliait le Dieu des armées pendant qu\u2019on se préparait à combattre avec courage et à vendre chèrement sa vie.C'était chose étonnante que le courage et la présence d\u2019esprit de ce bon missionnaire, dans une circonstance si critique.Seul, il n\u2019a personne pour lui donner une dernière absolution, mais il a confiance et il connaît le coeur du Maître généreux qu\u2019il sert.Partout dans le camp on entendit que pleurs et que gémissements.Tout à coup des cris d\u2019encouragement se font entendre ; les chansons de guerre font oublier le danger.Les Sioux sont proche: on leur crie de s\u2019éloigner: on \u201ceur dit qu\u2019il n\u2019y a plus moyen de fumer ensemble.Ils avancent toujours.On va tirer, il n\u2019y a plus de paix à faire; qu\u2019ils rendent le prisonnier et s\u2019en retournent.Ils persistent.Un des chefs est auprès des remparts; on lui crie de fuir: 1l veut rentrer, alors un cri part! \u201ca bas les traîtres\u201d, et, en même temps, un coup de fusi}, qui le renverse de son cheval.C\u2019est alors que le combat s'engage.Les chrétiens s\u2019encouragaient à continuer un feu roulant, et en effet c'était une détonation continuelle.Pour les Sioux is commencèrent par mettre à mort, d\u2019une manière épouvantable, le seul prisonnier qui leur restait.Aprés lui avoir coupé les mains, les pieds et levé la chevelure, ils entourérent le camp de M.Lafléche, en formant plusieurs cercles à l\u2019entour.Ils poussaient des cris de mort, en élevant ces débris sanglants d\u2019un corps humain.La première attaque dura presque six heures.Aucun des chrétiens ne fut tué; huit Sioux y perdirent la vie.Ils furent obligés de se retirer, par une pluie et une brume épaisse, qui les empéchaient de se servir de leurs flèches et leur nuisaient beaucoup pour tirer : Le lundi matin, ils reparurent encore, avant que le secours envoyé de notre camp arrivât; mais après une attaque de presque cinq heures, ils furent encore forcés de là- cher prise, par une pluie toute providentielle, en laissant encore huit des leurs sur la place.Pas un seul Métis ni Sauteux n'avait été blessé à mort.C\u2019est après cette seconde bataille que le secours envoyé de mon camp arriva.En peu de temps les deux camps se trouvèrent ensemble, Que ce moment fut touchant, quand on se revit, apres de si tristes circonstances! Des \u201carmes de joie et de reconnaissance coulaient des veux de tous.On était donc fort contre les Sioux, etant presque certain qu'ils n'avaient presque plus \u201c\u2018d'amonition\u201d.Tis se trouvaient vraiment entre nos mains, et à une très petite distance, campés avec leurs familles.Pour lors mes gens ne demandaient plus que la vengence et \u2018a destruction de leurs ennemis acharnés.I! s'agissait dune d'user de toute notre influence pour empe- cher le massacre de cette multitude d\u2019infidèles.Dans une grande assemblée M.Laflèche et moi, nous tâchâmes d'apaiser notre peuple et de lui faire comprendre que si Dieu, dans sa miséricorde, avait été assez bon pour nous conserver par un miracle, il ne fallait pas profiter de ce secours surnaturel pour faire périr tant de femmes et d'enfants, innocentes victimes, qui seraient enveloppés dans le massacre.À la fin nos chrétiens cédèrent aux paroles de la Religion, et quoique dans le bon droit comme nous le pensions nous-mêmes, ces barbares pouvaient être punis, comme ils le méritaient; mais, grace \"a la vertu de la prière\u201d.ils purent échapper et s'enfuir en la faveur de la nuit.~ Puisse cette circonstance, où le bras de Dieu s'est montré si visiblement, faire comprendre à ces hommes de carnage et de sang qu'il n\u2019v a de fort que la \u201cprière\u201d.et que ce n'est pas plus dificile pour le Maitre de la vie\u201d, de combattre avec un petit nombre qu'avec des milliers.11 paraît en effet que les Sioux furent frappés et comme stupéfaits de voir qu\u2019ils ne pouvaient venir à bout de cette poignée de chrétiens, et ils leur crièrent en abandonnant la dernière attaque: \u201cNous nous retirerons mais remerciez le Wachidjiw wa- kan, qui est avec vous: (voulant parler du prêtre).On voit bien que sa médecine (sa prière) est trop forte pour la motre.Vous I'emportez; votre médecine est puissante.Je termine mon cher ami, en faisant des voeux pour que ce pauvre peuple qui n\u2019aime qu\u2019à se baigner dans le sang de ses semblables, s\u2019adoucisse enfin et oublie sa férocité devant la croix d\u2019un Dieu qui a donné sa vie pour ses ennemis.Je suis bien sicèrement, Mon cher ami, Votre dévoué et obéissant serviteur : ALBERT LACOMBE,.Missionnaire.Bataille des Métis contre les Sioux A laquelle assistait Mgr Laflèche en 1851, (\u2018Histoire de l\u2019Ouest Canadien\u201d, vol.11, p.119) Si quelque jour un écrivain entreprend d\u2019écrire l\u2019histoire de Nord- Ouest sans préjugés de race, il lui tion, mainte action généreuse ou hardie.qui prouve que le sang français conserve sa vaillance jus- d\u2019hui avec une rapidité qui tient sera facile de recueillir de la tradi- que sous les climats glacés du Nord.Quand les vastes prairies de l'Ouest, qui se peuplent aujour- du prodige; n'étaient encore que d'immenses déserts où l'indien seul plantait sa tente, et où le blanc ne pénétrait que pour chasser les animaux sauvages, la guerre entre les nombreuses tribus indiennes était plus fréquente que la paix.Pour les sauvages, la guerre était comme un état normal, on aurait dit qu\u2019ils ne vivaient que pour se battre.Ils passaient une moitié de leur vie à combiner des plans d'attaque, et l'autre .à les exécuter.Générale- mént, ces guerres sé faisaient entre sauvages, cependant les blancs n'étaient pas toujours à l'abri de tout danger; et plus d'une fois, ils ont eu à opposer de vigoureuses résistances aux attaques de ces terribles enfants du désert.Dans ces contrées sauvages \u2018a renommée n'est pas allée porter bien loin le bruit de ces combats: cependant, il est certain qu'il n'a manqué à plusieurs d'entre eux qu'un théâtre plus illustre pour mériter d'être enrégistrés dans l\u2019histoire et de passer avec honneur à \u201ca prostérité.Voici le récit détaillé d'un de ces combats, où soixante métis luttèrent pendant trois jours, avec un courage héroïque, contre deux mille cavaliers Sioux qui les tenaient enfermés dans un petit campement.Sa Grandeur Mgr Lafièche.alors missionnaire à la Rivière Rouge, accompagnait les chasseurs à \u2018a prairie: il se trouva lui-même dans le petit camp des assiégés durant ces deux terribles journées.La bataille eut lieu le 13 et \u2018e 14 juillet 1851, au pied des buttes de Grand Côteau.dans la Dakota.Le 15 juin de l'année 1851.époque ordinaire du départ pour la chasse au buffle, un parti de chasseurs laissait la mission du Cheval Blanc (Saint-François-Xavier) et se mettait en route pour la prairie.Après quelques jours de marche, ce parti réjoignit les camps de St- Boniface et de Pembina, et partait avec les chasseurs de ces deux derniers camps, le nombre des cavaliers s'élevait a trois cent quatre- vingt-cing.C\u2019était autant qu'il en fallait pour tenir en respect toute tribu ennemie qui aurait eu l'intention de \u2018es attaquer: mais d\u2019un côté, c'était plus de monde qu'il en fallait pour chasser avec avantage.Après avoir tenu conseil on résolut de se séparer.Le plus grand nombre pourtant était d'opinion qu\u2019il était-dangereux de s'aventurer trop loin sur le terrain des Sioux et que ce serait une imprudence d'y marcher par petits camps.Tous les chasseurs savaient que \u201ces sauvages avaient passé l'hiver précédent à se préparer à la guerre et qu'ils n\u2019attendaient qu'une occasion favorable pour faire un coup.Après avoir pesé toutes les raisons qui pouvaient les rassurer, soixante et sept cavahers consentirent à se séparer de la grande bande ; et tous les autres: au nombre de trois cents dix-huit, restèrent unis, et se dirigèrent vers un endroit appelé la maison du chien.En prenant cette direction ils s\u2019éloignaient un peu des terres des Sioux.Pour rassurer leurs compagnons dont le petit nombre pouvait assurément leur inspirer de sérieuses inquiétudes, ils leur promirent de voler à leur secours dès qu\u2019ils apprendraient l'approche de l\u2019ennemi.Les deux camps se mirent en marche, chacun dans sa direction.A peine s'étaient- ils séparés que déjà les cavaliers du grand camp donnaient la \u2018chasse à un parti de Sioux qu\u2019ils découvraient dans les environs.Ils avaient décidé de ne pas les souffrir autour d'eux.La nouvelle de cette rencontre fut immédiatement portée aux cavaliers du petit camp, afin de les faire redoubler de vigilance.Les jours suivants, la marche se continua sans accident pour ces derniers jusqu\u2019à I'endroit appelé le Grand Coteau, place bien connue de tous les chasseurs.Les soixante et sept cavaliers arrivèrent à cet endroit le 12 juillet au soir.un samedi, Au moment de camper, après avoir gravi la première hauteur des buttes des côteaux, les éclaireurs envoyés en avant signalèrent la découverte d'un grand camp.La distance ne permettait pas de distinguer si c'était des amis ou des ennemis.Le chef cependant ordonna d'aller choisir l'endroit le plus avantageux pour se défendre en cas d'attaque, et en même temps cinq cavaliers, armés d\u2019une Tongue-vue, s'avancèrent pour reconnaitre le camp voisin.En usant de prudence, il eût été très facile d'accomplir cette mission sans être vus.Mal- heurcusement ce n\u2019était pas la vertu favorite des chasseurs métis.Ils allèrent donc imprudemment se placer sur le haut d\u2019une butte, de façon que les sauvages, avec leur vue exercée, ne pouvaient manquer de les apercevoir.Avec leurs lon- gues-vue les métis reconnurent facilement que le camp voisin était un camp de Sioux et de plus que ce camp était extrêmement nombreux.Le simple bon sens aurait du \u2018eur conseiller de revenir immédiatement porter cette nouvelle à leurs camarades qui attendaient avec anxiété à quelques milles plus bas.Cependant ils firent tout le contraire; sans prendre le temps de réfléchir ni de consulter person- ine, comme s'il n\u2019y avait eu aucun danger à redouter, ils poussèrent leurs chevaux vers les Sioux avec la plus grande insouciance.Quand ces derniers virent s\u2019approcher les chasseurs métis, ils al- |érent a Jeur rencontre au nombre !d'une vingtaine sans témoigner au- tcun signe d\u2019hostilité.Ils étaient tous a cheval.En voyant la confiance avec laquelle les cinq cavaliers s\u2019approchaient, les |sauvages comprirent qu'il leur serait facile de les faire prisonniers sans combat.Ils prirent leur temps | pour cela.Dès qu\u2019ils furent auprès d\u2019eux, ils les entourèrent et leur | déclarèrent qu\u2019ils dlaient les me- \u2018ner a leur camp.Les métis compri- .rent alors qu'ils s'éfaient jetés im- ;prudemment dans un piège et qu\u2019ils javaient affaire à des ennemis qui i venaient leur faire la guerre.La résistance n\u2019était pas facile : et il était un peu trop tard pour tenir conseil.Il ne \u2018leur restait qu\u2019un moyen pour s\u2019échapper.c\u2019était de faire bonne contenance, d\u2019user de ruse.À peine étaient-ils en marche vers le camp des Sioux que deux métis en effet, trompant la vigilance de leurs ennemis, firent tourner bride à leurs coursiers et parvinrent, non sans danger a rejoindre le camp des chasseurs.Les trois qui restérent prisonniers étaient: MecGillis, Whiteford et Malaterre.Grande fut Finquiétude des métis en apprenant l\u2019aventure de leurs trois compagnons.Il n\u2019y avait plus à en douter, les Sioux venaient pour combattre.Pour essayer de donner le change sur leurs desseins pervers, les Sioux commencèrent par 1assurer les métis sur le sort de fleurs compagnons \u2018prisonniers, les assurant qu\u2019ils n\u2019ont rien à red-uter de leur \u2014, L part et qu'ils sont très bien traite dans le camp.Ils leur promirent je plus que dès le lendemain, ils seraient renvoyés en liberté.Ils él lèrent un peu leur pauvreté pour exciter la pitié des puis ils repartirent en disant lendemain is viendraient en petit F§ nombre pour se conformer an def sir des métis.ba Il était facile de voir a leur py ne Qu'ils n'étaient pas sincères o qu\u2019ils voulaient tout simplement Comme blancs, a que le tromper pour s'introduire dang | b§ camp: mais il fallait aviser à que.F4 que moyen de délivrer les prison pb niers qu\u2019une mort certaine attes À dait du moment qu\u2019on en viendra à aux mains.Sans connaître exacte EA ment le nombre des Sioux qui ve F4 maient 4 eux, les métis sc sen ff taient néanmoins trop faibles poyrf J faire autre chose que de se défen fd dre dans leur camp.Pendant qu\u2019ils étaient à délibérer il sur ce qu\u2019ils allaient faire, il aper- Ottr4 çoivent trois Sioux à cheval quil 4 vart viennent à eux; aussitôt une dou 4 1 zaine de chasseurs s\u2019empressent Lau 5 d'aller à leur rencontre pour le Fm empêcher de s'approcher et de con raître leur position.Après les cË rémonies usitées en pareille cir.Fj.qu constance, ils abordent enfin paisi- 4.blement.i re Le premier plan des Sioux, a | ou.vait été d\u2019attaquer a Vimproviste; b& mais se vovant découverts, ils a [i vaient fait des prisonniers pour a fy.voir le lendemain un motif de ren [isan trer dans le camp métis.dou il Ceux-ci ne se firent pas illusion F4 sur leur position et à tout événe [Apixa ment, ils résolurent de ne recevoir EByériol les Sioux qu\u2019au bout du fusil, 1 Comme il n'y avait rien à faire li ] pour sauver les prisonniers, ils pen- Elle, pri serent qu'il valait mieux les sacri- MA rovi fier que d'exposer tout le camp à ol 0 être massacré.vai _ Ils passèrent toute la nuit à fortifier leur camp afin de se mettre le plus possible à l\u2019abri des balles.i Les charrettes furent rangées en cercle.et placées debout avec des perches passées dans les roues pour les fixer les unes aux autres.Pour mettre à l'abri du danger les femmes et les enfants, on creus des trous en terre a l\u2019intérieur du HB camp, et les chasseurs élevèrent au À dehors des redoutes pour se proté À ger contre le feu de l'ennemi, 4 J l'empêcher d\u2019arriver trop près des J charrettes.3 Pendant toute la nuit, des sen- À tinelles montèrent la garde autour de ces petites fortifications.À la tombée du jour, deux cava À liers avaient été dépéchés vers les À chasseurs du grand camp pour leur À faire connaître la position critique où se trouvaient leurs frères et pour leur demander un prompt se cours, ILe lendemain, 13 juillet jour du dimanche, des @éclaireurs aperçot vent les Sioux qui se metient ei marche ; mais ce ne sont plus quelques cavaliers comme la veille qu viennent pour recevoir des pré sents: c'est une masse mouvanit qui s\u2019approche: c\u2019est toute une ar mée de guerriers qui vient au com § bat.Arrivés à un chemin, ils firent § halte; une trentaine de cavaliers | partent en même temps du camp | Métis pour venir à leur rencontre A peine sont-ils en route qu} des trois prisonniers, McGillis, s¢ chappe du milieu des Sioux d s\u2019élance de toute la vitesse de so\u201d coursier vers les siens: \u201cAh! m6 chers amis, dit-il en arrivant ai | près d\u2019eux, nous n'avons pas dé vie à espérer; vous n\u2019avez pas | soin de rire de ma frayeur.C'est (à suivre sur la page treize.) Be van a et 0S fière Elle »- Ere memes.Ë vos L\u2019ECHO DE SAIN I JU ) I IN irent 4 Æ ils se.| = 8 Ils éta.Comme } el JOURNAL MENSUEL 0 petit [8 du dB _ \u2014 \u2014 i eur mp PA n Le Manifeste de l\u2019Honorable L.-A.Taschereau plement F u u dang tJ à quel.F4 prison.3 .eo atten.to | Le Bilan des deux Grands Partis Politiques exacte.|3 qui ve fs 5 ~ oo LES PERSPECTIVES D\u2019AVENIR DE L\u2019HON.M.TASCHEREAU up défen | .: \u201cThé Hd Le gouvernement que j'ai l'honneur de présider se présente au- [enfants des écoles de métiers où ils s'instruisent gratuitement.a êrer éoura'hui pour la troisième fois devant d\u2019électorat.Et que d\u2019autres lois réclamées par le travail et que nous avons su ape 95 En 1923 et en 1927, la province nous a continué fa confiance qu'elle accueillir .\u2019 val qu art accordée, pendant quinze ans, à mon prédécesseur, le regretté sir Quant à nos colons et nos cultivateurs, ces ouvriers de la terre, re Jou omer Gouin, et mous avons essayé de continuer son oeuvre bienfai-|ils ont été l'objet de notre sollicitude toute particulière.| ir i\u201d ante.Cc > La voirie est certes le besoin le plus pressant de la classe agricole.de # Avons-nous réussi : ; ;Ç Elie sert un double objet : faire la campagne plus attrayante et rendre Je conf3 La province répondra le 24 août prochain.les marchés plus accessibles.: oo ek; Nous: ne saurions vous cacher toutefois qu'avec le développement Notre province a encore été la première dans cette voie.Au-delà M.Louis- h Thisdel.ex-dé © \u20ac Élie uotre province, avec les problèmes que la guerre nous a laissés, avec |de $100,000,000 dépensées dans les chemins, au-delà de 10,000 milles |: uis-Joseph T ISces, ex-dépu- } PAIS- Mi, crise qui sévit sur le monde entier, nous avons à résoudre des diffi-|de bonnes routes, voilà notre bilan de quelques années.té et candidat libéral pour le Miultés, inconnue de nos prédécesseurs, et qui demandent, de la part du Les municipalités ont d\u2019abord emprunté de l\u2019argent à 3 p.c.pour comté de Maskinongé.UX, a Bouverncment, de l\u2019énergie, de {a décision, de la prudence et une claire faire leurs chemins, le gouvernement pourvoyait au reste.Par oviste; kf ompréhension de I'oriemtation de notre politique.Cet intérét a été réduit a 2 p.c.et, au cour de la derniére session, RAPPELEZ-VOUS QUE ils a : Problèmes- financiers, problémes ouvriers, problémes agricoles et|cet intérét a encore été réduit à 1 p.c.et, l\u2019année prochaine, remise \u2014\u2014 our à l'Île conservation et de développement de nos ressources naturelles, pro- |entière en est faite.Edison a été renvoyé de l'école de ren- Mèmes éducationnelles et sanitaires, voilà autant de champs d\u2019action Bien plus, le gouvernement a assumé à ses frais Uentretien de tou-| PALER AME A bête.6 à 1 ; us dou ii faut diriger nos activités.tes les grandes routes de la province.parce que jugé \u201cincapable A ne 1Husion ¢ Deux grands partis se disputent le pouvoir depuis au-delà de Nos cultivateurs doivent comprendre quel lourd fardeau nous leur quelque chose proprement.Evene LEsoixante ans.Ils se sont partagé à peu près également cette longue |avons enlevé.Wilde, le grand boxeur, a été reje- écevoir Egpériode.Les ponts en fer se relient à \u2018a voirie et la complètent.Nous en |té de l'armée comme inapte.ç fusil Voyons- le bilan de chaecun.avons construit 1,000 et depuis un an, l'entretien en est laissé au gou- prose PE ett s fai lj Nos adversaires admettront eux-mêmes, et les comptes publics vernement.C\u2019est un autre dégrèvement de la taxe.rien à la mécanique }- Rte prouvent, que leur règne a été celui des déficits et que les finances sacrl- Plprovinciales, lorsque les conservateurs détenaient le pouvoir, faisaient amp à Mie Québec la province pauvre de ses soeurs canadiennes.Elle ne pou- M vat alors prendre aucune initiative heureuse ou courageuse.a for | It je demande à nos adversaires à quelle oeuvre, grande ou utile mettre Pails ant attaché leur nom.balles.7 L'électorat l\u2019a si bien compris que, depuis 33 ans, le parti libéral res en Ed vest emparé du Québec, cette vieille forteresse conservatrice, et s\u2019y ec des Pfest maintenu avec une faveur qui ne s\u2019est jamais démentie.S pour LA Prétendra-t-on que notre population saine, intelligente, consciente autres.Rf de ses intérêts, se soit toujours trompée pendant ce tiers de siècle ?per les [A En regard des résultats nuls de J'administration conservatrice, CreSà Péqu'il me soit permis d\u2019énumérer nos initiatives et nos succès.ur do |B N'est-ce pas au parti libéral qu\u2019on doit la restauration financière ent & M de la province, la loi des accidents du travail, et nos autres lois ouvriè- prot: Bf res, les bureaux de placement, nos barrages, la prohibition de l\u2019expor- foi, & BB tation de l'énergie électrique à l\u2019étranger, la séparation du domaine fobs des Mi restier de la colonisation, les ponts en fer, nos réserves forestières, il soire superbe voirie, nos écoles de Hautes Etudes et Polytechniques, Séf- M nos êcoles de garçons, nos écoles primaires entièrement aux frais de putour 8 l'état, nos généreux octrois aux collèges classiques, nos boursiers d\u2019Eu- M9 7ope, notre institut de Radium, l\u2019Assistance publique, le placement fa- cava MB milial, les unités sanitaires, l'essor vigoureux donné à la colonisation rs les M8 pour la construction de routes et l'octroi des primes de labour, de dé- F leur M9 frichement et de résidence, la loi des liqueurs que les provinces soeurs tique M ont copiée, la pension de nos fonctionnaires et un système d'assurance es \u20ac M de groupe, enfin les primes généreuses aux pêcheurs.ptse- À Voila autant d lois dont dans la plupart des cas.notre province # à été la pionnière ct cui ont été les facteurs de son développement.ir du \u201c Je prie les électeurs de mettre notre bilan en regard de celui de Preot- M aos adversaires.tes Deux grandes classes de notre population réclament tout particu- que | fièrement l'attention du gouvernement: les ouvriers et les cultivateurs.qu 18 Elles sont les forces: vives de la mation.pren Voyons
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