L'écho de Saint-Justin, 1 octobre 1932, Octobre
[" rme, bronchite « pour donner l'appé le sang et fairy assent aussi deg Mco par la post : 60 cts ia bou bp Canada.COMTOIS, HELEMI, P.Q aux d\u2019impressions 0 de Saint-Justin; nées d\u2019expériencs 8 ateliers, ce qui boution parfaite de prix sont tres me.\u2014 > A - NOL s'attaquent mal sans affecter hc.Leur action cole à leur composition par des pharmaciens és.Les Ce-Pho-Nol posées.Vous verrez s véritables Ce-Pho- ordinaires.Procurez-vous les Ce-Pha-Nol chez votre épicier, î AW marchand général ou pharmacien 25 LA BOITE \u2018ol.XI, No.12 Sir WILFRID Saint-Justin, octobre 1932.LAURIER par l'abbé Elie-J.Auclair, de la Société Royale du Canada and homme et un bel conne \u2014 sir \\Vilfrid Laurier.qui est in- -\u2018establement l'un des grands mes de notre histoire depuis la \u201cnfédération.était aussi un fort \u201chomme.Grand de taille, au-des- de la moyenne.bien fait et bien fl.muplé, de geste souple et de fi- Hi.animée, avec une tête incom- able, au large front et aux yeux 3 vivants, couronnée dès long- enps de la plus magnifique cheve- blanche qui se puisse rêver, sédant une voix d'or au timbre sche ct harmonieux que les plus \u201c'êbres ténors auraient été en droit 1 lui envier, le grand homme dé- bivcait de toute sa personne, sur- \u201c1t quand il parlait devant les fou- 8: ou a la Chambre, je ne sais quel \u2018arme et quel magnétisme.Je ne \u201cis pas trop dire en affirmant que, wing vibrant que d'autres peut- \u201cre.plus doux et plus insinuant jue personne, il était, physique- vent, comme orateur, absolument \" 27.\u2014 Fleur Lointaine.7° ?8\u2014La Besace vé Haine.' \"9 \u2014Le Siège de Québec.20\" 30.\u2014Les Caprices \u2018du: Ceeur.* 06 FU B_ LE_CHETIF_ \u2014 ar EDDY PREVOST | LON DIY QUE LES GUERRIERS TIENS! TIENS! VOILA UNE J! / RDeux HEURES APRÈS Go] ge que vier a Lu sur 16 DU REGIME FRANÇAIS PIERRE MYSTERIEUSE ! C5 A1 2 Cox À.DESSOUS DE LA PIERRE (=.CACHAIENT DES TRÉSORS MON INYUITION ME DIT É£ ENCORE UN PEU D'EFFORTS Loxep \u201d MAINTENANT, TOURNE-MOI SR) DANS CETTE REGION \u2014 QU'ELLE ABRITE UN DE CES ET LA FORTUNE EsT COMME J'ÉTAIS AUPARA + Ÿ QUELLE CHANCE S 2 Pia DÉCOUVRAIS UN.|} 4 NDR CP 2 \u201cpam \u2018 Ze Z 2 2 ¥ A TR esp En 5 7 Gr EE g 7 (A 5 Zs ! J'EN TRAVAIL.! TS BL 74 TRÉSORS.\u2014 VITE\u2014 AU (M5) V DROITS RÉSERVÉS-193 MONDE VA NÉ DE MA A MOI \u2014 CE QUE LE ÊTRE ETON- TROUVAILLE! 7 5 52 3 J ky a y / il A 5 af 7440 ~ = UN CU 1 oO 7 \u2018VANT - ET LAISSE-MOI 7 El NN ZW (\\ 2 (Amp = pensées, cela vaut mien 7 que de l\u2019ennuyer de vains discours des Il y a du bon dans ces comman.921 sièckes chan.J mt assurent * eux urs, HE cles lan- \u201cUn pu- nent Cipe res, cité, t, à laux rent an- 1 la Ge- 1, \"de \u2018êtu- is, a tème neu- eurs s-U- Ca- NS INT.ar le L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL Les hommes forts canadiens-francais 1.honorable Ignace Michel-Louis- Antoine de Salaberry.\u2014 Né en 1752, mort en 1828, à l\u2019âge de 75 ans.\u2014 Il soutient sur ses robuste épaules, les genoux et les mains appuyés sur la terre, un pan d'un édifice qui venait de s'écrouler.\u2014 Sa rencontre avec un Indien.\u2014 Le curé Van Fel- son.Le seul Canadien-Français, qui, au dix-huitième siècle, aurait pu se mesurer, sous le rapport de la for- oo physique, avec Grenon, notre nereule presque fabuleux, c'est tonace-Michel de Salaberry.père noble et passait pour un bel hom- du hérus de la bataille de Château- guay.| H avait la mine imposante, l\u2019air ane.Né à Beauport en 1752, il commença ses études à Québec pour les compléter en France ou il séjourna assez longtemps.A son retour, il sc uit au service de l\u2019Angleterre pour défendre le Canada contre l'invasion américaine, puis pour aider à la mière-patrie à subjuguer ses colonies en révolte.la paix rétablie, il fut élu député de Québec, puis de Huntington.Le fort de Saint-Jean était assiégé par les Américains en 1775, lorsqu'une bombe éclata sur une barraque dans laquelle était M.de Salaberry.avec d\u2019autres officiers ; tous, excepté lui, eurent le temps d\u2019évacuer le vieil édifice avant d'être écrasés sous les débris.Cha- sun s'empressa ensuite de voler au -vcours de leur frère d'armes, sous l'impression cruelle qu'ils ne retireraient qu'un cadavre des décombres, quand, a leur grande surprise, il trouvèrent le nouveau Samson, plus heureux que le premier, soutenant sur ses robustes épaules, les genoux et les mains appuvés sur la terre, un pan de l\u2019édifice.I sut rétablir la paix l\u2019armi les tapageurs, le plus souvent canadiens, qui troublaient les gens les plus paisibles de la bonne ville de Québec, se faisait remarquer un sauvage de la tribu des Îurons, qui avait été souvent expulsé de son village pour ses peccadilles, et dans lequel il trouvait copendant toujours les moyens de retourner en promettant de mener une vie plus exemplaire.Si cet Indien, nommné Picard, entrait dans Une maison où il ne trouvait que des femmes ou des hommes trop faibles pour lui résister, il fallait alors le servir, lui donner tout ce qu\u2019il demandait, et surtout du rhum dont il était trés friand.Monsieur de Salaberry retour- fait un jour à son domicile, lorsqu\u2019il entendit de la rue des cris de frayeur.I monta quatre à quatre les marches de l\u2018escalier qui conduisait à la salle à manger et trouva le sieur Picard, lequel, après s'être emparé d\u2019une carafe de vin, voulait se faire livrer les clefs des armoires.L'explication fut courte et la pu- nition infligée par très sommaire, car dans un premier mouvement de colère, à la vue de sa famille éplorée, il saisit le Huron par les flancs et lui fit fran chir sans accroc, fenêtre, galerie et toute la largeur de la ruc.Chez le Curé Van Felson On vint lavertir, un jour, qu'un fier-a-bras des pays d'en haut répandait la terreur depuis quelque temps dans la paroisse, et qu\u2019il était actuellement au presbytère où il faisait un tapage infernal.Il ne fut pas difficile au juge de paix, une fois sur les lieux, de distinguer l'oppresseur de l'opprimé.Le curé, monsieur Van Felson, étanchait avec un mouchoir le sang qui lui coulait sur la joue, tandis que le fier-à-bras jurait qu'il exterminerait les prêtres et évêques qui oseraient trouver à redire à sa con- diite.1! parait que le curé avait recommandé à ses paroissiens d'éviter la société de cet homme, qui répandait le désordre dans la paroisse et n'ouvrait la bouche que pour jurer et blasphémer: et de là la vengeance qu'il venait d'exercer contre le pasteur.\u2014Malheureux, lui dit de Sala- herry, vous avez eu l\u2019audace de frapper l\u2019oint du Seigneur! \u2014Et je vous en ferai autant.dit lc fier-a-bras, en s\u2019avançant le voing levé sur le juge de paix.Mais il avait à peine prononcé ces paroles que, lancé comme une balle par un bras puissant par-dessus table et chaises.on le relevait à \u2018voitié éreinté.Tout s'arrangea ensuite à l\u2019amiable; le curé consentit à se désister de toute poursuite devant les tribunaux, si, de son côté, l\u2019assaillant voulait laisser la paroisse de Beau- port dans les vingt-quatre heures, ce à quoi ce dernier se prêta volontiers.M.de Salaberry introduisit une fois quatre doigts dans les canons de quatre fusils de grenadiers et les tenait rendant quelques secondes le bras tendu horizontalement.Il mourut à Québec, le 22 mars 1828, âgé de 75 ans, universellement estimé et admiré.L'horreur du travail Un des crimes de nos contemporains est bien Th rreur du travail Trop d\u2019ouvriers n\u2019aiment plus le travail.Ils travaillent de moins en moins.Ils travaillent le moins possible.Ils sabotent le travail quand ils ont une vengeance à exercer ou qu\u2019ils croient que le travail durera plus longtemps.Et il en est ainsi du haut en bas de l'échelle sociale.C\u2019est le mal du journalier ; c\u2019est le mal de l\u2019employé; c\u2019est le mal du patron; la paresse sévit dans toutes les professions, même les plus élevées et les plus sacrées.Et nous assistons à la désorganisation, à la déroute des nations ruinées par la guerre.pataugeant dans les dettes, rongées d'impôts, grevées de dépenses toujours plus lourdes, et qui.se croisent les bras.Dans certains pays, les socio-dé- mocrates décrètent la journée de le magistrat, | huit heures, ailleurs les communistes la limitent à six, et on promet en Russie Soviétique la prochaine journée de deux heures! Le résultat est patent, tout le monde maudit la vie chère.et tout le monde s\u2019amuse.Que d'hommes n\u2019ont plus la fierté de leur travail; ils se moquent de l\u2019idée de justice; à la joie de faire son devoir, ils préfèrent la joie de jouir.Ils n'ont plus d'intérêt à se fatiguer, puisqu'ils reçoivent aujour- d'hui pour faire peu plus que jadis pour s'échiner.La fenmme sans vigueur morale se dégonte de ses plus nobles devoirs.Faire le ménage est, pour de nombreuses femmes, une véritable abomination.Les beaux principes ont fait faillite.On ne gouverne pas les hom- Mes avec des principes.des raisonnements et des théories.On les mêne avec des ordres., .Première sainte \u2019 e e americanie Des recherches très actives ont été faites afin de collectionner tous les faits ct documents qui permettront de trravailler à la canonisation du -premier sujet américain.Le Rév.P.5.MeHale, président de l'université de Niagara, reçut de Rome l'autorité de commencer les démarches préliminaires à la béatification de la mère Elisabeth Seton, qui fonda aux États-Unis l'ordre des Soeurs de la Charité.Elisabeth-Ann Seton était la fille du Dr Richard Bailey, un des miédecins les plus en renommée du temps, dans New-York.Il fuit pendant de longues années officier de santé du port, et mourut le 17 août 1801, âgé de soixante-six ans.Son corps repose dans le vieux cimetière de port Richmond, R.I.Mlle Bailey se maria en 1799, a W.-M.Seton, qui appartenait a une vieille et respectable famille écossaise.De cette union naquirent quatre enfants.M.Seton mourut en Italie, le 21 décembre 1803, au cours d\u2019un voyage qu\u2019il avait entrepris dans l'intérêt de sa santé et la veuve retourna à New-York, où elle ouvrit une école pour subvenir aux besoins de sa famille.Elle se convertit à la foi catholique, en 1805, et quatre ans plus tard, elle venait demeurer à Baltimore.C'est à ce dernier endroit qu\u2019elle conçut l\u2019idée de fonder une communauté religieuse, qui se dévouerait spécialement aux femmes et aux enfants.Grâce à la gérérosité d'un autre converti.Le Révérend Francis Cooper, elle put acheter une ferme, 3 Emmitsburg, Ind., et 1a, adoptant les réglements de la Saint-Vincent de Paul, en vogue en France avant la réovultion, elle fonda, en 1810, l\u2019ordre des Soeurs de la Charité.Dès cet humble début, la communauté n\u2019a cessé de pragresser et de prospérer, jusqu\u2019à ce jour, où elle passe aujour- d\u2019hui aux Etats-Unis pour l\u2019une des communautés les plus importantes du pays.Deux de ses filles entrèrent aussi dans l\u2019ordre.Feu l\u2019archevêque Bailey, de Baltimore, était son neveu, et le Très Rév.Robert Seton, de Jersey City, le premier Américain qui fut honoré par le Pape de la dignité de prélat, était son petit-fils.La Mère Seton mourut a Emmitsburg, le 4 janvier 1821.UN CENTENAIRE Le 3 septembre 1932 était le cen- Léme anniversaire de la naissance d'un homme dont le nom a fait battre bien des coeurs, dans la seconde moitié du XIXe siècie: A- thanase de Charette de la Contrie, devenu le général de Charette, vaillant soldat du Pape et de la France.Son nom est lié glorieusement à l'histoire des Zouaves pontificaux ct des volontaires de l'Ouest, dont Charette fut le chef en 1870.Le gouvernement de la Défense nationale avait alors autorisé les zouaves pontificaux français, licenciés par Pie 1X en septembre 1870, à entrer dans l\u2019armée avec leurs grades.ll accepta qu'ils formassent un corps spécial, dit des volontaires de l'Ouest, sous le commnan- dement du général de Charette, zouave du Pape.Les batailles de Patay et de Loigny ont immortalisé le nom d\u2019Athanase de Charet- ze.On sait que ses hommes, marchant derrière la bannière du Sa- cré-Coeur, qu'il brandissait, arré- terent la retraite de Loigny et firent, par leur héroisme et leur sang-froid, I'adniiration de l'armée.Le général de Charette est mort en 1911, fidèle à sa foi religieuse qu'il mettait au-dessus de tout, et conservant comme un précieux «lé- pot la bannière du Sacré-Coeur.teinte du sans des héros pontificaux.On se souvient que, l'an dernier, l'un des vieux survivants des volontaires de l'Ouest, fut, en cette qualité.décoré de la Légion d'honneur par le gouvernement de la République.Bien peu nombreux existent encore de ceux qui marchaient a la bataille derrière Cha- rette, en chantant avec entrain le vieux refrain des zouaves pontificaux : En avant marchons; en avant, marchons, Zouaves du Pape à l'avant-garde, En avant, bataillons ! Tous les chrétiens aui n'ont pas oublié les noms tragiques de Castel- fidardo et de Patay, auront eu, dans leurs prières.un souvenir pour le héros dont le nom a tenu au siècle dernier une grande place dans la défense de l\u2019Eglise et de la France.Père et mère honoreras Combien de jeunes gens et de jeunes filles songent à observer ce précepte de droit naturel, de droit divin ?Demandez-les aux magistrats dles cours juvéniles, et si cela ne suffit pas, allez de tribunaux en tibunaux correctionnels jusqu'aux assises criminelles: invariablement, toujours, vous constaterez au fond de tout délit, de la plupart des crimes, si vous remontez des effets aux causes, le manque de respect des enfants envers leurs parents, la négation, le mépris du commandement du Décalogue : Père et mère honoreras.Sous la rubrique :L'enfant de demain, les Annales\u201d de Paris publiait récenument les réponses de quelques écrivains à ces trois questions que leur avait posées M.Adolphe Brisson: 1.\u2014 Considérez-vous qu\u2019il faille affranchir les enfants des sévérités et des disciplines de l'ancienne é- duication?2.\u2014\u2014 Donneriez-vous à vos enfants l'éducation que vous avez reçue vous-même?3.\u2014 D'une facon générale.que doit ctre, que sera selon vous.l'enfant Ke de- man\u2019?Plusieurs personnages Illustres ont répondu A ce questionnaire.Le cadre de cet article ne me permet- ant pas de longs développements je ne citerai que la réponse de M.ITenri Béraud.Après avoir rappelé ses origines plébéiennes et son enfance travailleuse.alors qu'il portait le pain à domicile encore à sa sortie du lycée, M.Béaud dit ces paroles qui devraient rester graver dans l'esprit des jeunes: \u201cPour répondre à votre enquête, je me tourne vers la tombe du vieux paysan qui m'a donné son nom, en m'apprenant à le porter.Je vous dis sans hésiter que je don- nérais à mes fils l'éducation que me transmit le père Béraud, l'ayant les enfants des disciplines, c'est les préparer au malheur, c'est faire des hommes capricieux ou efféminés à qui l'existence sera cruelle dans tune société de plus en plus dominée par les forts et les sains.\u201d Or.peut-on raisonnablement concevoir une jeunesse saine sans le respect du commandement : Pere et mère honoreras ?La stabilité de l\u2019agriculture \u201cL'agriculture, qui fournit lirec- tement de l'emploi aux deux-tiers de la population mondiale, ne peut s'effondrer.C'est une entreprise internationale.dont l'intégrité est garantie par la nécessité où nous trouvons de pourvoir à notre pain quotidien.Elle est sujette a la flue- tuation des prix, mais c'est, à la longue, la plus stable, la plus sûre et la plus permanente de toutes les occupations humaines.Ellle se remet toujours.\u2019\u2014Farm and Ranch Review.C'est très vrai, et c'est à ce point de vue que la Conférence-Exposi- tion Mondiale du Grain de 1933 sera utile.Elle ressemblera a un meme endroit des preuves concretes des meilleures méthodes employées par tous les pays.Elle pourvoiera également à une discussion libre et ouverte de ces méthodes par les experts les mieux renseignés de tout l'univers.Ce sont là sûrement des choses qui devraient encore accroi- tre la sécurité de cette industrie, la plus grande de toutes.qui consiste à fournir des vivres et des aliments pour les hommes et pour les animaux de tous les pays. Le Père Lacasse eee vous présentouns aujourdhui une figu- ro tout À la fois bien humble et bien grande: le Révérend Pere Zacharie La- casse, missionnaire Oblat de Marie-Im- mae ul et un de nos grands Canadiens qui a marqué de ses immenses travaux, de son influente personnalité et surtout de sun immortel souvenir, l'immense sphère où il a dépensé sa débordante actvité: toute l'Amérique françai- cet infatigable et toujours jovial champion de l'Evangile, qui mourut à Gravelbourg, Sask., le 25 février 1819, à l'Age de 76 ans, naquit le ÿ mars 1845, à Saint-Jacques, Québec.; , Sa vocation de missionnaire fut prédite par son curé, M.Paré, le jour même de son baptême, apres la relation faite, par les parents, de l'incident que la voiture qui amenait l'enfant à l'église fut renversée et que ce dernier fut ainsi perdu dans la neige.oo Les pieux parents ajouterent foi a Ja prophétie de leur saint pasteur et, lorsque le jeune Zacharie eut atteint ses dix ans, ils l'envoyèrent au Collège de l'Assomption.L'enfant, espiègle et un peu \u2018\u2018dissipé\u2019\u201d, révéla un bon talent.En 1570, ses études terminées, il entra au Noviviat des RR.PP.Oblats, a Lachine.11 fut ordonné prêtre le 27 avril 1576, ¢t il partit pour les froides régions du Labrador.Bien que d'une santé faible, la, dans ces sauvages missions, il travailla pendant neuf ans avec un zèle infatigable à la conversion des Montagnais et des Esquimaux.Pour organiser ces SI pauvres et si diffiviles missions, il Jui fallait de grandes ressources.L'idée lui vint de composer des livres pour subvenir à ces besoins.Pourtant.cela devait ajouter envore au surcroit de ces immenses travaux.Le Vulgaire ne peut se former une juste idée du travail de tout genre auquel doit s'assujettir le missionnaire.A cet art d'être tout à tous en meme temps que tout à soi au milieu de travaux et de courses apostoliques si pénibles.ajoutez maintenant l'art de pouvoir évrire volume après volume.Or, ce ne sont ni plus ni moins que les faits à l'actif du Père Lacasse.; Dès 1850, il publia donc le premier volume de sa longue Série intitulée \u2018Les Mines\u2019.Ce premier volume avait pour titre: \u2018Une Mine produisant de l'or et l'argent\u2019, et était dédié à ses \u201cchers amis, les bons habitants de Québec\u201d.Voici comment il présente son livre à ses lecteurs: \u2018J'ai conçu l'idée de vous faire une visite.Vous êtes d'une hospitalité proverbiale, vous m'en avez donné des preuves.Je n'ai pu me décider à partir de nouveau pour mes lointaines missions sans aller vous voir une seconde fois.Que voulez-vous, mes Chers amis, ce n\u2019est pas de ma faute si vous avez su gagner mon amitié!.Je compte sur votre attention.Ne craignez rien; Je serai simple, peut-être incorrect, mais je parlerai votre langage.Je suis de l'avis de ceux qui prétendent qu il vaut mieux se taire que de parler sans se faire comprendre.Ma visite est celle d'un mendiant.Jusqu'ici, j'ai passé pour un bon pauvre.Si j'allais en personne vous demander à couvert, vous me logeriez et donneriez à souper; ce qui coûterait lemoins vingt-cinq cen- tins: je ne vous demande que cette somme en faveur de nos sauvages du Ca- | nada.\u201d .Cette première Mine qui eut un immense succès fut suivie d'une seconde qui reçut le même accueil du public.Obligé d'abandonner ses MISSIONS à cause de son état de santé, le Père La- casse fut rappelé à Montréal par ses supérieurs.Mais le vaillant missionnaires ne fit que changer son champ d'apotolat.Afin de prémunir ses compatriotes contre les doctrines délétères et perverses des écrivains francs-maçons et libres-penseurs qui travaillaitent alors à amoindrir la foi des Canadiens-français et à les éloigner de l'Eglise, le Père La- casse publia, en 1892, un autre volume qui eut un immense succès: \u2018Le Prêtre vengé\u201d.En 1593, il Jança \u201cUne nouvelle mine dans le camp ennemi\u201d.I] termina plus tard sa série de Mines par un cinquième volume intitulé: \u2018\u2019Autour du drapeau\u201d.; Dans ce volume, le Père Lacasse traite de l'Eglise et recommande à tous ses compatriotes de se ranger autour de la bannière de la foi et de la discipline catholiques.L'auteur ne manqua pas de se susciter des ennemis parmi les journalistes et les écrivains impies, canadiens ou français.Mais d'autre part le vail- Jant prêtre avait l\u2019encouragement de son évêque qui lui écrivit en ces termes: \u201cVous vous êtes créé une spécialité vraiment digne de votre vocation de missionnaire.Vous prêchez par la plume les pauvres et les simples: vous les mettez en garde contre les faux prophètes, les fauteurs de mensonge et les ennemis de l'Eglise; vous les affermissez dans leur foi et dans la fidélité aux traditions catholiques qui font l'honneur du Canada.Continuez à écrire de la sorte, et comptez sur la reconnaissance des gens de bien\u201d.Voici la haute appréciation que donne de notre héros Mgr Fèvre, dans son \u2018Histoire de l'Eglise\u201d.\u2018Le Père Zacharie Lacasse O.M.I., est l'émule des Bernard, des Mulilois et des Ségur.Sa sincérité ne dédaigne pas la plaisanterie spirituelle.Nous avons lu ses écrits avec le seul regret qu'ls ne soïent pas plus nombreux.Un écrivain qui tire aux moineaux avec une gre- naîlle de si belle préparation n\u2019a pas le droit de laisser sa plume au repos\u201d.Sur les dernières années de sa vie le Père Lacarse publia encore deux re- cuefls de récits des plus intéressants: \u2018Légendes du Peuple canadien & l'ombre de la Croix\u201d, et enfin, une dernière Mine: \u201cUne mine de souvenirs\u2019.Ce fut encore dans la prédication des retraites et dans les conférences qu\u2019il L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, OCTOBRE 1932.La données un peu partout, au Canada \u2018et uux Etats-Unis, que le l\u2019ère Lacusse se révéla comme missionnaire.Toujours, ses paroles comme ses écrits sont spirituels dans les deux sens du mot.M.Omer Héroux du \u2018Devoir\u2019, qui eut ju- dis, encore étudiant, le bonheur de l\u2019entendre, disait en signulant dans son journal la disparition du Zélé religieux: \u201cLe Pere Lacasse avait tout du grand diseur: le ton, le geste, la physionomie extraordinairement mobile, expressive, qui élargissait, prolongeait ie sens des vocables, en multipliait à l'avance l\u2019énorme drôlerie.Combien de gens ont dû se dire, en l'entendant: \u2018\u2019Quel admirable acteur, quel maître du rire il eût fait! \u2019.Mais, écrit encore M.Héroux, s'il avait à ce point le don du comique, la faculté de susciter le rire et les applaudissements, le Père Luvcasse n'avait vertes pas l'âme d\u2019un comédien, 11 était avant tout un religeux, puis un patriote: et si, devant sa tombe entr'ouverte, nous osohs évoquer le souvenir de tant d'heures joyeuses, réveiller l'écho d'\u2019éclats de rire fous, c'est que l\u2019homme qui vient de disparaître n\u2019usa de ces dons extraordinaires que pour le service de la cause infiniment haute à laquelle il avait voué sa vie.Ses récits les plus désopilants contenaient une morale, une leçon qui allait se loger dans les jeunes verveaux, qui s'y fixait avec l'indélébile souvenir du conieur.Ce satyriste né n'oubliait jamais qu'il était par vocation un moraliste.Puis ces séances de rire n'étaient toujours aussi que l\u2019'amorce de prédications religieuses ou patriotiques.\u201d Qui, le Père Lacasse ne fut pas seulement un grand missionnaire, il fut aussi un grand patriote.I a été un grand animateur d'énergie.11 a aidé et encouragé notre grand patriote Tardivel, que nous espérons bien pouvoir présenter sous peu à nos lecteurs en ces colonnes des Figures canadiennes-françaises.Le Père Lacasse croyait fermement à la mission de la race française au Canada, aux \u2018'Gesta Dei per Francos'.Ses \u2018Légendes du Peuple canadien à l\u2019ombre de la Croix\u2019 sont toutes imprégnées du plus pur partiotisme.Aussi a-t-il exervé une grande influence sur les esprits de son temps.Le dernier poste qu'il a occupé a été celui de directeur spirituel du Collège de Gravelbourg.II a aimé¢ ce Collège parce qu'il comprenait bien que ce foyer vanadien-français d'éducation serait un jour un des principaux facteurs de la survivance des Canadiens-français dans l'Ouest.Oui, le Père Lacasse est une belle figure canadienne-française qui nous parlera toujours par ses fortes leçons d'\u2019apostolat et de patriotisme.Mgr Baunard disait du Général de So- nis: \u201cHumble et grand; c'est l\u2019homme complet!\u201d On peut dire de même du Père Zacharie Lacasse.Lambert CLOSSE.\u201cL'Ami de 1'Orphelin.\u201d Une belle marque d'intérêt dicat d'Elevage de Pike River, Missisquoi.UN CONCOURS EN 1933 Les membres du Syndicat d'Elevage de Pike River, comté de Missisquoi, viennent de recevoir un bel encouragement de la part de la Société Royale Le Cheval de Trait Belge pour l'initiative qu'ils ont montrée, il y a quelques mois, en fuisant l'importation de dix juments de Belgique pour fins d'élevage.L'an dernier, le Syndicat de Pike River entra en pourparlers avec l'hon.A- délard Godbout, ministre de l\u2019Agriculture de Québec, pour obtenir les services d'un technicien compétent qui serait chargé d'aller en Belgique faire le choix de dix juments belges de «qualité pour ses membres, Le Syndicat était de formation récente, mais la demande était sérieuse, et le ministre n'hésita pas à mettre à la disposition de l'organisation le chef de la section des chevaux de son département, M.J.-J.Gautreau, B.S.A.Ce dernier se rendit donc en Belgique, fit le choix de dix juments de race belge, régla le marché pour le compte du Syndicat, et expédia les bêtes au Canada.Durant son href séjour en Belgique, M.Gautreau eut l\u2019occasion de rencontrer le marquis Hynderick de Theu- logeot, président de La Société Royale Le Cheval de Trait Belge, de Bruxelles, à qui il fit part de l'initiative prise par le Syndicat de Pike River, Subséquemment le président communiqua la nouvelle aux directeurs de la Société et celle-ci, pour manifester son intérêt envers les \u2018leveurs de chevaux de trait belges dans la province de Québec, fit frapper une médaille d'argent à l\u2019effigie du roi Albert de Belgique, protecteur de la société, et l'adressa à l'honorable Adélard Godbout tout derniére- ment, avec prière d'en faire Ja remise à un éleveur méritant du Syndicat de Pike River.Le ministre de l\u2019Agriculture a immédiatement informé les mem- hres du Syndicat que cette médaille sera dérerné l\u2019an prochain au propriétaire du plus beau poulain issu de l\u2019une des dix juments importées.Il va sans dire que ce concours suscite un vif intérêt chez tous les fleveurs membres de cette organsation.A la louange du Syndicat de Pike RIver, il est A propos de dire que les juments qu'il a achetées en Belgique ont remporté, cet automne, tous les premiers prix dans leur classe respective aux expositions de Sherbrooke et de Québec, et que l'une d'elles a même remporté un championnat aux deux endroits.* BULBES HOLLANDAIS DE REPUTATION MONDIALE Achetez vos bulbes directement de la meilleure ferme de Hollande Encouragés par de nombreuses commandes reçues directement de votre province, nous nous sommes décidés à augmenter nos affaires et à maintenir une offre permanente de nos collections universellement connues des Bulbes hollandais pour la maison et le jardin.Nous vous offrons, en conséquence, le rare avantage d\u2019un nouveau choix de variétés par nos experts, fait spécialement pour convenir à vos conditions de climat.Cette collection est unique.grâce à l'habile combinaison de couleurs riches et de parfums délicieux.Et prenant avantage de cette rare collection \u2018\u201c\u2018HOLLANDIA\u201d vous pouvez faire de votre jardin et de votre maison, un vrai paradis de fleurs pour $6.00.À cause du grand nombre des ccm mandes qui noves arrivent tcus les jours, nous Vous recommandons de nous adresser les vôtres de bonne heure.S'il vous plait, écrire votre nom et adresse lisiblement sur chaque ccemmande.Toutes correspondances, cemrmandes, etc, devront êtres adressées exactement comme suit: HARRY BRUHL Gérant de BULD - NURSERIES \u201cHOLLANDIA\u201d VOORHOUT, HILLEGOM, HOLLANDE, EUROPE Notre magnifique collection: 6 douzaines de tulipes Darwin, de six couleurs; 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À lire et à méditer Chaque jour on entend gémir certaines femmes, on devrait crier sur les toits qu\u2019il n\u2019y a plus de ménages heureux! Et pourtant, mesdames, tous ceux qui se plaignent ont-ils raison de le faire?Existe-t-il tout de même quelques recettes de rendre les ménages.plus heureux?Il faut le croire, puisqu'un Yankee l\u2019affirme.En tout cas, sans plus lasser votre curiosité, voici le témoignage d'un hommé qui sans être prêtre a confessé nombre de malades du monde féminin.C\u2019est d\u2019un.avocat que je veux tirer quelques conseils et d'un avocat américain ! Et comme ce bon fils de race ose tout dire, je le laisse parler.Conseils à la femme : Ne faites pas de dépenses extravagantes.Un homme veut arriver à joindre les deux bouts dans son ménage et un mari n\u2019a plus de goût d'apporter de l'argent quand il sait qu'il sera dépensé éfollement.Ne laisser pas la poussière s\u2019installer dans la maison.Un intérieur attrayant est un repos pour un Mma- ri qui rentre fatigué.Ne vous négligez pas.À femme malpropre mari absent.Ne vous laissez pas trop souvent complimenter.Les maris sont souvent jalous et parfois sans motifs.Laissez le père corriger les enfants quand il le faut.Ne passez pas trop de chez votre mère.Ne prenez pas conseil des voisins, ni même de vos parents pour votre ménage.Ne découragez pas votre mar, Encouragez-le toujours.Ne soyez pas triste.Souriez.N\u2019oubliez pas que les petites choses sont importantes.Ayez du tact.Soyez femme, les hommes aiment à être cajolés, mais ils se ca- hrent si on veut les mener et ils cèdent toujours à une femme qui a su leur plaire.Et pour vous consoler, mesdames, voici les conseils que l\u2019on idon- ne à messieurs vos maris: Ne lésinez pas.Une femme a le droit d\u2019être pourvue selon la condition du mari.Ne vous mêlez pas du ménage.Donnez confiance à votre femme.Ne bougonnez pas.Tant de femmes en sont malheureuses ! Ne raillez pas votre femme dans les vêtements.Sachez cependant lui montrer bon plaisir à s\u2019habiller modestement sans s\u2019enlaidir.Ne négligez pas votre femme a- temps prés quelques années de mariage.| L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, OCTOBRE 1932.7 La froideur est fatale aux ménages.Ne haussez jamais la voix.Pas de paroles dures.Soyez gai et raisonnable.N\u2019habitez pas chez vos parents ni chez les parents de votre femme.Ne partagez pas votre maison avec une autre famille.Soignez votre personne.Soyez juste pour vos enfants.Enfin ce petit détail jeté négligemment comme une allumette capable d\u2019incendier toute une maison : Tenez sa cuisine propre.Et voila ce que pense un Américain.Il n'était pas nécessaire de courir si loin, direz-vous?C\u2019est bien parfois, ce qui nous trompe.Quand on cherche le bon- leur, la moindre négligence peut nous en éloigner à jamais.Avant de clore ce décalogue nouveau genre, je souhaite qu'on le discute au coin du feu, avec le désir d\u2019y chercher une petite flamme bleue.L'ÉTIQUETTE Les présentations bien et gracieusement faites sont un signe de bonne éducation.Savoir ce qui est bien et ce qui ne l\u2019est pas vous aide à gracieusement faire les présentations.La plus jeune personne doit toujours être présentée à la personne la plus âgée ou à la plus distinguée.Un monsieur est toujours présenté à une dame, quel que soit l\u2019âge de celle-ci.\u201cMme Drouin, permettez-moi de vous présenter M.Chabot.\u201d \u201cM.Casgrain, permettez-moi de vous présenter M.Chabot.\u201d Dans ce dernier cas M.Casgrain est plus distingué jue Monsieur Chabot.C\u2019est là la présentation en règle.Si vous voulez être moins cérémonieux, il suffit de mentionner les deux noms, accentuant légèrement le nom de la personne la plus distinguée : \u201cMme Drouin \u2014 M.Chabot\u201d.Une dame pas mariée est toujours présentée à une dame mariée, à moins qu\u2019elle ne soit beaucoup plus âgée que celle-ci.Vos enfants peuvent être présentés de cette manière: \u201cM.Chabot, ma fille Marie \u2014 mon fils Jacques.\u201d Votre fille peut être présentée à un homme pas marié en disant: \u201cM.Chabot, connaissez-vous ma fille?\u201d Inutile de mentionner son nom.Ne jamais dire: \u201cM.Chabot, je vous présente Mme Drouin\u201d, ou \u2018Mme Casgrain, je voudrais vous présenter Mme Côté.\u201d Les messieurs se donnent la main.Les dames se la donnent si elles le veulent.Le monsieur n\u2019offre pas la main a la dame; c'est à la dame de présenter la main si elle le veut.Cependant, la dame ne doit pas refuser la main qu'un monsieur lui offre.Il n\u2019y a qu\u2019une seule phrase dans la bonne société pour répondre à la présentation.C'est: \"Comment al- lez-vous ?\u201d Le centenaire | de la cigarette 1] y a un siècle, cette année, que la cigarette est en usage.Remarquable coincidence \u2014 et comme si on eût voulu en commémorer le fait \u2014 une réforme fiscale a per- ins une contraction des prix de la cigarette qui est le plus dénwcrati- que des menus plaisirs de \"homme et.de la femme.Des poètes en ont chanté les bienfaits.Des peintres ont traduit avec leur pinceau, son bienfaisant recours aux heures de lassitude, Mais les historiens \u2014 car elle a son origine, donc son histoire.la cigarette \u2014 n'avaient guê- re songé à s\u2019y intéresser, Or, des chercheurs viennent de découvrir que son origine n'est pas si banale qu'un vain peuple peut se l'inagi- ner.Done, s'il faut les croire, c'est un soldat frangais en campagne en Kabylie, Algérie, qui le premier fuma du tabac dans un tube de carton.Il avait trouvé un ballot de tabac abandonné par une caravane.Comme il n'avait pas de pipe, il remiplit de tabac l'étui d'une catou- che en carton et ne fuma plus autrement.Une autre version dit que c\u2019est un Egyptien \u2014 un soldat également \u2014 toujours il y a cent ans, qui fuma du tabac dans l\u2019étui d\u2019une cartouche.On ajoute foi surtout à cette dernière version, car c\u2019est probablement du côté oriental que se répandit en Russie vers le milieu du siècle dernier l\u2019usage de la cigarette.C\u2019est d\u2019ailleurs un Russe qui ouvrit à Londres, autour de 1860, la première fabrique de cigarcttes.Ses succès lui valurent d\u2019être imité.Au fait, peu de temps après s'ouvraient des boutiques un peu partout en Europe, puis en Amérique.: C\u2019est aujourd\u2019hui l\u2019une (des plus importantes industries du monde.loin qu\u2019elles me voyaient poindre à l'horizon, elles poussaient un cri de trompette.NOVEMBRE Toutes les tombes sont fleuries.Et.comme un imense jardin, Ou dts ames endolories Viennent revivre leur chagrin.Quelque chose neuf | La ville de Dublin, Irlande, pos- >ède une manufacture dont la joy- Pour qui novembre, avec effroi, .euse activité est un défi à la dépres- Jettera sur l'étroite bière, \u2018sion, Elle est administrée par 170 Chaque jour un peu plus de froid! filles qui y travaillent.Située sur ;une modeste rue, elle ne s\u2019odtupe ~- .! .Si vous passez près de ces tombes que de la fabrication des chapelets.Il est des morts au cimetière Ou le lierre niche l\u2019oiseau, Elle appartient au petit-neveu du Où sans cesse les feuilles tonrbent, ; fimeux patriote ct auteur irlandais Et se rejoignent en faisceau, A ces défunts faites l\u2019aumône \u2014! i | j Vous ne serez pas repoussés \u2014 D'un souvenir, d\u2019une anémone : C'est le mois des trépassés.Sur leur âme qui vous implore, Penchez votre coeur simplement ; Peut-être ferez-vous éclore L'indicible ravissement ! Peut-être que votre prière Leur ouvrira le Paradis, Qu'ils s'en iront dans la Lumière, Sauvés par ce \u201cde Profundis\u201d.Valentine RAYNAUD.L'esprit des bêtes On a beaucoup écrit pour et contre l\u2018esprit des bêtes.Bornons- nous, ici à enregistrer de nouveaux traits comme nous l'avons déjà fait à maintes reprises, et que nous mettrons à l\u2019avoir de leur instinct développé.En voici un qui concerne la mémoire des oies, déjà renonunées par leur coup d\u2019oeil et leur vigilance.Aussi bien a-t-on tort de dire.de façon proverbiale : bête comme une oie, cette locution ne venant, après tout, que de l'air gauche que ces volatilles offrent dans leur marche.C\u2019est un témoin qui parle : \u201cJ'étais, chaque année, au printemps, l'hôte d'un vieux castel franc-comtois.À trois cents verges de l'habitation, dans un ancien moulin, assis de.très pittoresque façon sur le bord d\u2019un cours d\u2019eau, le châtelain a placé une basse-cour, dominée par la route conduisant à Vesoul.Comme nous prenions chaque jour cette route pour une promenade matinale, je jetais de l\u2019autre côté du mur d\u2019enceinte quelques petits morceaux de pain.John Mitchell.C\u2019est une entreprise unique en son genre dans l'Irlande.Les filles qui y sont employées s\u2019élisent un conseil chaque année et décident elles-mêmes leurs salaires, les heures \u2018et autres conditions de travail.Ei- iles sont au courant des profits et des dépenses et les livres leur sont ouverts.Chacune a son droit de vote tout comme le propriétaire.Les sabots de presaue tous les bestiaux tués en Irlande sont apportés ou expédiés à la petite manufacture de la rue Waterford.Des machines de grande vitesse les transforment en chapelets de corne qui se vendent dans toutes les parties de l\u2019univers.Les profits sont bons, les conditions de travail satisfaisantes et fes ouvrières se disent heureuses.LA CHAISE DEPUIS LE MOYEN AGE La chaise ou chaire était autrefois le siège considéré, réservé de préférence aux princes et aux rois.Ce meuble a subi, suivant l'influence des rois et des artistes, de très grandes modifications tant dans sa décoration que dans ses fornies secondaires, car le principe fondamental est et doit rester immuable.La chaise étant faite pour s'asseoir, les mesures en ont été établies d'après la structure moyenne d'un corps humain : l'apparition de la chaise, en France, date de Charles V (1380).Lies différentes chaises composées sont: la chaise à coffre (15e siecle), fa chaise à haut dossier (XVIIe siècle) ; la chaise à chapiteaux et avec marchepied (XVIe siècle): la chaise a bras, cannée (XVTTIe siècle) ; Louis XIV, Louis XV, Empire, moderne; la chaise légère ou volante, à arcade, à médaillon, à cartouche, à dossier gar- Trois oies se trouvaient toujours à [ni; la chaise-longue, la chaise de point pour les cueillir; et du plus malade, la chaise à porteurs.| SES ECO) ne_crérr_ PAR EDDY PREVOST TT | JE VIENS DE LIRE DANS | MON JOURNAL QUE LES DIVORCES AUGMENTENT biayhe CONSIDERABLEMENT LES FEMMES ONY UN CARACTERE DE PLUS ~ I aT od con sa Ai CA ME FAIT L'EFFET QUE [AG \u2026 S'ILS ÉTAIENT AUSSI GENTILS APRÈS LE MARIAGE QU'AVANT \u2014IL Y AURAIT DEUX FOIS MOINS DE DIVORCES !\u2014 C'EST POSSIBLE -MAIS - IL Y AURAIT DEUX\" FOIS- PLUS DE FAILLITES ! 8 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, OCTOBRE 1932.oe Os 0% 0% 0% 0 0%0.0% o% 200\u2019 jojo eee set Santo sente Se ute0ze + #60 (rstrctrirn trs Eentotrf Sr rr er a le iri eratr Feuilleton de U'Echo de Saint-Jus tine Manoir Mystérieux ou les Victimes de l\u2019Ambition par Frédéric Houde \u201d oo] * a doe 0, tee .*, ° Que CRIS 20 tee Pet aJeate el Yo D Pee\u2019 ee cet tee D oe\u2019 se\u2019 oeee 2 Sea 20 000 OL Oddo drier odradelrdrdedeaiededeisdods CHAPITRE XXXII | \u2014Parce que, monsieur, madame me ROLE D'UN MAUVAIS GENIE dit qu'elle allait vous avertir de cet- Tous les deux montèrent au se- te visite, et ce n'est que ce matin, à cond étage et s'enfermèrent dans:larrivée de Cambrai, que j'ai appris une chambre Tetirée.L'intendant [que DuPlessis avait établi un de ses marchait à pas lents, la tête baissée, \u2018émissaires dans les environs du ma- en murmurant: noir, dans le dessein de faciliter l'é- \u2014Comment m'y prendre pour an-|vasion de madame au moment le plus soncer cette nouvelle?Que va-t-il di-|favorable pour DuPlessis, c'est-à-dire re et faire?N'importe, il n'y a pas quand Son Excellence, la marquise et à balancer.lite de Beauharnuis seraient en vi- Et relevant la tête et regardant site chez M.le commandant des Deschesnaux, qui se tenait debout Trois-Rivières.votre rival et le pro- près d\u2019une table.avec une expres-| tecteur de ce mime DuPlessis.L'a- sion de colère sur sa figure, M.HoC-|gent de DuPlessis arriva déguisé en quart lui dit: ; colporteur.et eut plusieurs entrevues \u2014Pourquoi ce regard sombre, Des-|avec madame.qui s'enfuit avec lui chesnaux?Croyez-vous donc Qu\u2019UN pendant la nuit.Elle arriva au châ- arbre qui a des racines profondes et teau.où DuPlessis la logea dans son nombreuses puisse être facilement appartement.renversé par la tempête.en suppo-, Ia preuve de ceci, Deschesnaux, sant que le gouverneur et sa famille la preuve.de suite! voulussent en déchainer une contre: moi?rire tete reioalooodslmeioatoones \u2014 Voilà, monsieur, la gant de ma- _ | dame resté dans la chambre qu'elle \u2014Hélas' M.l'intendant \u2026 ja quittée.Ce matin, il y a été ramas- , _ Et pourquoi cet hélas! Desches- sé par ce géant de gardien que vous aux?Si i | ; ; naux® Si la crainte commence déjà | avez vu, qui ne connaît pas madame A vous Bagn£T.vous pouvez VOUS Vipar son nom, mais qui a dit que c\u2019é- soustraire en m'avandonnant Je na tait le gant de la dame qui habitait pas besoin de Coeurs PUSIANIMES 14 chambre du capitains DuPlessis.autour de moi pour augmenter mon .| embarras.dant le gant, oui je le reconnais.El- \u2014 M, l'intendant, vous vous mépre- \u201d | le avait l\u2019autre dans la main qu\u2019elle nez sur la nature de mes senti me tendait tantôt avec affection, en ments: je serai le dernier À vous @ | renvovant au-devant de la disgrâce, bandonner dans es épreuves.Mais du déshonneur, de la ruine, du déses- pardonnez-moi si je vous, dis que\u2019, A dans ma sollicitude pour vous je vois poir- La lumière éclate à mes yeux.Je ne puis me refuser à l\u2019évidence.mieux que la noblesse de votre coeur ne vous le permet les périls dont i L'infame créature.elle se ligue avec vous êtes environné mes ennemis.Et vous, malheureux, ous eles .! .A Que dites-vous que ne parliez-vous plus tôt?que voulez-vous dire?Deschesnaux\u201d : \u2014Je veux dire que si M.l'intendant était de sang-froid, il ne serait pas lent à voir.dans tout ce qui est arrivé.la main de DuPlessis, dont les secretes menées avec madame m\u2019ont toujours inspiré une sourde colère, quoique je fusse irin de supposer qu\u2019- elles auraient des résultats si désas- eux.\u2014Mille tonnerres! s'écria l'inten- i possede les preuves de ce complot (que ce matin, à l'arrivée de Cambrai.Si je Vous eusse averti avant de connaître les détails de cette intrigue, une larme de votre épouse vous aurait empéché d'ajouter foi à ce qui n'efit été encore \u2018que des soupçons.\u2014 Maintenant.Deschesnaux, Vévi- dence est si claire que ma vengeance ne saurait être injuste ni trop préci- dant.que voulez-vous donner à enten- pitée.Voilà donc d'où venait la hai- dre?ne que la misérable avait vouée à \u2014 Oh! monsieur.rien qui touche à MON fidèle serviteur.Elie abhorrait l'honneur de madame.Mais malheu- celui qui déjouait ses complots.reusement, : y a une telle coinciden.| 7-Je n'ai jamais donné d\u2019autres su ce entre la requête qui fut présentée [lets de haine à madame.Elle savait au gouverneur et la visite que fit Du- |QUe mes conseils tendaient à dimi- Plessis an manoir de la Rivière du jNUer l'influence qu\u2019elle avait sur Loup.que je ne puis m'empêcher de VOUS, et que j'étais toujours prêt à croire que cela fut concerté entre |©*POser ma vie contre vos ennemis.DuwPlessis et voire épouse.\u2014-Oui, Deschesnaux, je le recon- M.Hocquart resta un instant mu- nais.Mais avec quel air de noblesse elle m'exhortait à tout avouer à Son Excellence! Est-il possible que l\u2019im- et; puis il reprit d\u2019une voix étouffée par la colère: \u2014Deschesnaux, expliquez-moi comment il serait possible que cet espion eût pénétré au manoir.\u2014C'est Michel Lavergne qui l'avait introduit le jour où je l\u2019ai rencontré à la porte latérale du parc.\u2014Poliron, vous y avez rencontré ce conspirateur et vous ne l'avez pas étendu mort à vos pieds?\u2014 Monsieur, nous avons tiré l'épée Yun contre l\u2019autre, et si le pied ne m'\u2019eût glissé, f1 n'aurait plus été un obstacle 4 vos desseins.\u2014®t pourquoi, serviteur infidèle, ne m'avoir pas averti de la présence, 4 la demeure de ma femme, de mon ®lus mortel ennemi?posture puisse À ce point affecter le langage de la vérité et l'infamie le voile de la vertu?ne serait-il pas possible qu\u2019elle fut innocente?L\u2019angoisse avec laquelle l\u2019intendant exprima ce doute, produisit une certaine inquiétude chez Deschesnaux; mais il se raffermit bien vite par la réflexion qu\u2019il y avait moyen de détruire jusqu\u2019à ce doute, reste de magnanimité, dans l'esprit de son maf- tre.Persévérant dans sa diabolique astuce, 1] fit semblant de réfléchir un instant, puis il dit: \u2014Cependant, pourquoi ne se serait- elle pas enfuie chez son père, si elle se fit cru des torts envers vous?Mais non, cette démarche ne se fût pas conciliée avec le désir impatient d\u2019être publiquement reconnue épouse de l'intendant de Sa Majesté.\u2014C'est évident, reprit M.Hocquart endurcissant de nouveau son coeur, en ajoutant foi aux bypocrites insinuations de son pervers confident.Elle ne voulait pas renoncer au titre et au rang du sot qui a enchaîné son sort à elle.Si, dans mon aveuglement, j'avais couru audevant de la disgrâce et, plongé ensuite dans un désespoir facile à concevoir, quitté soudain le pays pour ne plus jamais y faire parler de moi, mes biens ici lui fussent restés en partage.Ainsi, elle m\u2019encourageait à affronter un péril qui ne pouvait que lui être profitable.Ah! dire que j'ai aimé cette perfide créature! C'en est assez! c'en est trop! elle ne se jouera plus de moi! il faut en finir avec elle.que je ne [la revoie ni n'en entende plus par- jler! : \u2014Monsieur l'intendant, dit hypocri- itement Deschesnaux tout réjoui en lui-même d'entendre proférer ces menaces, votre douleur et votre ressentiment ne doivent pas vous porter à ; des rigueurs qui, bien que légitimes, | pourraient vous laisser des regrets j ensuite.+ \u2014Deschesnaux, continua l'intendant en devenant de plus en plus ex- laspéré, tellement que son confident ren était tout étonné et presque effrayé, je le répète, c'est inutile, il faut que lun de nous deux périsse; ije vois que le sort en est jeté, et il vaut autant que ce soit elle que moi, \u2018elle la seule coupable.l\u2019ingrate.la l'empoisonneuse de mon bonheur! Il fit signe à Deschesnaux le s\u2019éloi- , temps, de Bécancour, tombée soudain gravement malade, et il ne revint que le lendemain, ce qui était assez du goût de Deschesnauxpour l'exécution de ses projets.\u2014Tout va bien, dit Deschesnaux à l'oreille de M.Hocquart en l'entraf- nant vers son appartement.\u2014Le docteur Painchaud l'a-t-il vue?demanda l\u2019intendant.\u2014Oué, monsieur, Comme elle n\u2019a voulu répondre à aucune de ses questions, il attestera qu\u2019elle est en proie à une maladie mentale, et qu\u2019il faut la remettre entre les mains de ses parents.C\u2019est ce qu\u2019il m'a dit.L\u2019occasion est propice pour l'emmener, ainsi que nous en sommes convenus.\u2014Et DuPlessis?\u2014DuPlessis, monsieur l\u2019intendant, r\u2019apprendra pas avant demain son départ, qui aura lieu ce soir même.On s'occupera de lui plus tard.\u2014Son sort me regarde, Desches- naux; ce sera ma propre main qui me vengera de lui.\u2014-Votre main! monsieur l'intendant.DuPlessis, dit-on témoigne le désire de voyager: on fera en sorte qu'il ne revienne pas.\u2014 Non, non, je n\u2019attendrai pas cela.| C\u2019est moi-même qui me vengerai de cet ennemi qui a pu me faire une blessure si cruelle que désormais ma vie sera empoisonnée par la douleur et le remords.Non, plutôt que de renoncer à me faire justice de cet exécrable conspirateur.j'irais tout dévoiler aux de Beauharnais.Deschesnaux vit avec appréhension l'agitation de l'intendant.Ses yeux tlancaient des éclairs, et sa Voix trem- \u2014Oui.dit M.Hocquart en regar- |traîtresse, l'alliée de mes ennemis, | blait malgré les efforts qu'il faisait : pour la rendre assurée.y \u2014\u2014Monsieur, dit le confident en con.(ner, ct resta enfermé seul assez long- duisant son maitre devant une glace, J \u2014Quand il sera gouverneur et moi | décomposés regardez-vous et jugez si sont ceux ces traits d'un homme jintendant, se dit Deschesnaux en sor- capable de prendre conseil de lui-mê- tant, il ne pensera pas plus aux ora- mé dans une si grave circonstance.1 | ges des passions malgré lesquelles i \u2014Que voulez-vous de moi?fit Vin.ee çu par vous-même, devienne un ordre dicté par un esprit supérieur, et j'aurai la fermeté de l'exécuter, Ç l'acte d\u2019une justice impassible, Pendant que Deschesnaux parlait ainsi, l\u2019intendant le regardait en ly serrant les mains.Il semblait vouloir s'approprier cette fermeté qui était si loin de son coeur.Bnfin, avec ung tranquillité affectée, il parvint A prononcer ces paroles: \u2014J\u2019y consens: qu\u2019elle disparaisge | mais qu'il me soit permis de la pleurer, non telle qu\u2019elle s'est fait cop.naître, mais telle que je l'ai quand je l\u2019ai aimée.\u2014Non, monsieur l'intendant, point de larmes: elles ne sont point de saison.Il faut penser à DuPlessis qui a tout conduit.\u2014Ce nom seul, Deschesnaux, sut.firait pour la >ou- nt tes laine mier \u2018dans TES th roa, > et 1tes I Notes Locales M.Joseph Brissette, de Lachine, | passe quelque temps à St-Justin.MM.Ovila Hubert, Arthur Lam- # bert et Albertino Lafrenière, sont al- lég à Montréal, dans le cours du mois.Mme Walter Gagnon, de Montréal- Est, est venue passer une quinzaine chez ses parents de St-Justin et Mas- inongé.MA \u201cpierre Villeneuve est allé à Shawinigan dernièrement.Mlle Cécile Morin est allée aux T.- Rivières la semaine dernière.Mme Antonin Gagné est allée passer une fin de semaine à Montréal.Mlle Yvette Lebeau passe une quinzaine à Montréal l\u2019invitée de sa soeur Mme Antonio Paquin.M.J.-E.Huot, de \u201cLa Voix Nationale\u201d, de Montréal, était à Saint- Justin mercredi dernier.M.et Mme Eugène Lebeau à Montréal dernièrement.Mlles Béatrice, Jeanne, Gertrude et Georgianna Gagnon sont allées pas- ser quelques jours à Montréal.Ils étaient accompagné de M.Henri La- joie et MM.Gaboury.Mme Edouard Gagnon, de Ste-Eli- sabeth en promenade à St-Justin pour assister aux funérailles de son beau-frère, M.Rémi Gagnon.Le Rév.Père Mathieu a passé quelques jours parmi nous.MM.et Mmes F.-X.Gagnon et A- rarias Gagnon, de passage à St-Ga- hriel, ces jours derniers.Nous sommes au regret d'annoncer ia mort de M.Rémi Gagnon époux de feu Amanda Prescotte, décédé à l\u2019âge de 69 ans, après quelques jours de maladie.I laisse pour déplorer sa perte, deux enfants: Emile et Rosina.Les funérailles ont eu lieu en l'église de St-Justin, au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.Nos sympathies à la famille.M.et Mme Frs Ducsautl, de St-Gré- goire, M.Clovis Chapdelaine et son tils Jean, M.et Mme Marcel Verville et leurs enfants, M.J.Laurin de Montréal, M.et Mme Napoléon Le- gault et leurs jeunes filies, Judith et famille Chapdelaine, dans le cours du \"mois.M.et Mme J.-Auguste Chapdelai- ne, de Montréal, sont partis pour l\u2019Assomption, après avoir passé une quinzaine de jours chez les Demoiselles Chapdelaine.M.Raphael Paquette, ainsi que sa fille Iréne sont allés passer quelques jours à Montréal dernièrement.Naïssances.\u2014 Marie-Rose-Lucie, fille de Hormis- las Bernèche et de Léona Brunet.Parrain et mararine: Henri Samson ot Lucie Brumet.Le 26, Marie-Eva-Carmen, fille de Alphonse Frappier et de Marie- Rose Ladouceur.Parrain et marraine: Bernard Ladouceur et Eva La- donceur.\u2014 Le ler octobre, Joseph-Louis-Ju- les, fils de Camille Vermette et de Rose Morin.Parrain et marraine: O- mer Gagnon et Florentine Vermette.\u2014 Le ler, Joseph-Albert-Bruno, fils de Wellie Carufel et de Marie-Loui- se Villeneuve.Parrain et marraine: Albert Clément et Corina Villeneuve.\u2014 Le 13 Marie-Estelle-Solange_ fille te Ovila Hubert et de Cécile Caumar- tin.Pgrrain et marraine: Théophile Réland et Rachel Hubert.Madeleine, de Vaudreuil, ont visité la AN ° .J 4 EN-AR'CO MOTOR OIL Essayez notre célèbre gasoline \u201cWhite Rose\u201d et nos huiles \u201cEn-ar-Co\u201d.Ces produits donnent toujours satisfaction.Magasin W.-H.GAGNE, Saint-Justin, P.Q.fre «y 41D=F FbZ0-2Z
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