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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
jeudi 14 mars 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1935-03, Collections de BAnQ.

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[" la bonne Obérer le mem, \u2014 co! eS.nent le : Mme Beach, me de lettes vee de iers de \u20ac, non 5, mais restion, bles de ments rlettes rent les bébés, F136 iLL Wiliam = EST sama Tr ps ito Ey = i \u2018 pe ST-JUSTIN, Jeudi, +; mars 1935.vol.XIV.No.20 nt 3 ; ministration : Rédigé en a = v= > - WAY © iH Hl Wal das a St-Justin, vlaboration | Editeur-Propriétaire: W.-H.Gagné + Journal Hebdomadaire ¢ Maskinons® Abonnement: Canada: $1.00 E.-Unis: $1.50 Redaction et Ad- LA PAROISSE CANADIENNE-FRANCAISE Sur la Rive Nord du Lac Saint-Pierre (1) Par LEON GERIN Dur teur ès Sciences sociales de l\u2019Université de Montréal.sus Hévérendes Mères, \u201cMesdames, ins une première causorie 4 uovembre dernier), je m'appliquais, par le recours à Ja nithode monographique, à Jegnuer sous vos yeux les rails les plus saillants de la, famille rurale canadienne- francaise, Installés à St-Juslin, vive nord du lac Saint-Pierre.poux avons observé suecessive- ment l\u2019inion intime de la fa- | mille el de Yatelier agricole et j'étroile dépendance mutuelle, la solidarité des membres de sp gvonpement communautaire, Nous avons constaté que ce ! sronpement familial ouvrier avait pour moyens d'existence un grand nombre de cultures diverses, mais toutes restreintes aux besoins de la famille et à ses ressources en main- d'oeuvre; cultures liées, d'autre part, à la productivité na- tureile du lieu, et avec complé- men! de plusieurs industries domestiques et métiers secondaires.Enfin, nous avons vu que l\u2019ohjectif de cet effort concerté était, une fois l'existence quotidienne assurée, de garantir le maintien du foyer ancien, ia snhsistance des \u201cvieux\u201d, et, nar surcroit, de subventionner ceux des enfants qui se déta- \u201chent de la souche pour fonder de nouveaux foyers.l'observation monographiqne ir 1.famille de Saint-Justin nous conduisait donc à celte \u201conelusion: la famille-souche de Thabitant avec son domaine plein.suffisant, qu'elle iransmet à la génération sul- cants.est l'axe directeur, le pi- vof central, le centre de gravide notre société rurale.C\u2019est ce que j'ai voulu exprimer dan- ce graphique par deux trianeles dans les pointes viennent se joindre sur la ligne médiane du feuillet.Le triangle supérieur.dont ia hase est reportée an sommet In graphique, encadre, sur des lignes de longeur décroissante, ire traits les plus saillants de ln famille de Sain{-Justin, que ie v.ens de vous signaler.I~ triangle du bas, dont la porate inférieure du triangle pointe inférieura du triangle d'en haut à mi-chemin de la li- enr médiane, et dont la base se confond avec le bas du feuillet, encadre sur des lignes de longueur croissante, les ins- triptions relatives au Voisinages nl la paroisse.Elles figurent toutes des réactions du type fondamental de la famille- atelier agricole, dont les répercussions se transmettent à travers fout le corps social.(1) Conférence prononcée à l'Insti- fut pédagogique de Montréal, le 18 nov.1933.Ces réactions et leurs répercussions immédiates, présentées dans l\u2019ordre de leur com- plexilé croissante, vont faire le sujet de la présente causerie.Ce sont: 1) L\u2019élimination du et l\u2019atrophie du local; 2) Large recours à l\u2019entr\u2019aide du Voisinage, du Rang, de la Paroisse : L\u2019atrophie des auxiliaires du patronage: commerce, cultures intellectnelles, professions libérales; ) Situation éminente du curé dans la Vie privée; 5) Rôle prépondérant du curé dans la Vie publique; 6) Emprise du clergé sur les groupes politiques et les intérêts financiers; seigneur patronage _\u2014 ~1 v .\\ agric des \\ Solidarité \\ ment comm Cultures variées, r en main-d\u2019oeuvre Olhjectif: cons assurer À\\ sistance 2) la d (Eléments constitutifs) (Fait central) ) Insuffisance du patronage dans l\u2019agriculture et l'industrie.La campagne canadienne- française se présente donc ici comme une simple juxtaposition de familles qui sont à peu près toutes égales; à peu près toutes engagées dans la culture; qui presque toutes se suffisent à elles-mêmes; mais dont aucune n'a plus haute ambition que de transmettre intact le hien de famille à quelqu'un des enfants, tout en favorisant dans la mesure de ses ressources l\u2019établissement des autres hors du fover.La première conséquence d'une {elle organisation à base de famille-souche paysanne, c'est de supprimer ce que Fré- dérie LePlay et Henri de Tour- ville désignaient sous le nom de Palronage.Fn d'autres termes, il ne se constitue pas dans ces conditions de classe agricole en état de fournir de [ravail les familles moins favorisées de leur voisinage.I\u2019hahitlant prospére, arrivé, pa- fronne bien ses propres enfants, ceux ou celles qui sont restés à sa charge et font par- lie de sa maison.Mais, dans le cours ordinaire des choses, il ne palronne.c\u2019est-à-dire ne fournit de travail.personne autre.Or dans ce voisinage rural dépourvu d'exploitants employ- ours de main-d\u2019oeuvre étrangère, on relevait des vestiges d\u2019une institution ancienne de patronage aujourd'hui disparue.Casaubon, en 1886, payait annuellement de cens et rentes 77 sous sur sa terre de l'Ormiè- re et 70 sous sur sa terre du Trompesouris.Les autres habitants de Saint-Justin et des environs étaient aussi grevés de minimes redevances seigneuriales.Le moulin de Karl, sur la Maskinongé, rivière qui sépare Saint-Justin de Sainte-Ursule, est un anicen moulin banal où (Développements) du scigne Ju palron Large recours Vie dans la Vie publique sur les groupes poli seuse déboulant de la terrasse de Saint-Justin, tout près de l\u2019ancienne église de Maskinongé qui est perchée sur la hauteur, s\u2019observait un long bâtiment que masquaient à peine des peupliers d'Italie; c'était le manoir naguère habité par le seigneur Boucher.Vestiges matériels que tout cela.De vestiges humains, il n\u2019en restait guère, sauf peut- être deux serviteurs de la fabrique, {porteurs de beaux noms, leur unique héritage: Ovide, chevalier de la Duran- taye, devenu simplement Ovi- de Jouallier, bedeau, et Marie- Anne Sicard de Carufel, fem- Ime de peine au presbytère.l'union intime de la famille et de l'atelier , s0ins de la famille et à ses ressources ductivité naturelle du lieu, avec domaine suffisant pour tles vieux: des \u201cinigrants.LA FAMILLE-SOUCHE ET LE DOMAINE PLEIN DE L'HABITANT Elimination Voisinage, du Rang, de la Paroisse.Alrophie des auxiliaires du patronage: commerce, professions libérales.Situation éminente du curé dans la privée.Rôle prépondérant du curé Wiliam-lra Rice ole, membres de ce groupe- 1793-1866 unautaire.TT estreintes aux be- | MEDECIN William-Ira Rice serait né : liées a la pro- L \\ en 1793, probahlement a Ber- complément d'industries do- (hier (en haut) de loyalistes de mestiques ct de mefiers se- l'Enpire-Uni.T fut licencié condaires, les Bureaux médicaux du Ca- titution d'un nada-Est, le 6 août 1834.Il pra- liqua & St-Gabriel de Brandon v{ à Berthier.Le docteur Rice avait épousé Emélie Fauteux, T1 se serait converti au catholicisme à Berthier.T] vint pratiquer à Sainte-Ursule en 1862 et il y \u2018lemeura jusqu'à son décès ar- jrivé le 26 jnin 1866 et il fut sépulture le 28, I1 éflait âgé de GT ans.Son épouse Emélie Fauteux est également déçédée à Sain- {r-Ursule, le 20 août 1866.Parmi ses enfants on remarque Caroline, morte célibataire ; à Ste-Ursule; Julia, mariée à \u2019 Norbert Généreux, de Montréal; Cécilia-Henriettre épouse de François-Xavier Marchand, rn son vivant marchand à Ste- Ursule.et décédé à Montréal, en 1897, son épouse étant dé- :cédée à Montréal, en 1892; (1) \\ Henry Rice qui avait épousé À- \\ délia Béland fille de Joseph \\ Béland et de Marguerite Lupien, , de-Rivière du Loup (en haut).(2) Lumina Rice fille de Henry qui avait épousé J.-A.Ther- \\ rien, Banquier, demeurant à Outremont, est décédée il y a \u2018 quelques années.\u2018 DuVern.la sub- otation (1) Elmina Marchand leur fille est décédée à Montréal le 16 février 1985 et ses funérailles eurent lieu à Maskinongé, le 19.Flle avait éponsé Arthur Perreault.(2) 11 demeurait à Montréal.ur.Atrophie age interne.à l'entraide du Fotestestetaatostostestestestostestsstnatoserts ®sstorts te Tasieaeciratedfssfontontostssiontosisalsatectsctaatosiodtaatratocteododd AVEZ-VOUS DEJA PENSE D\u2019ALDER NOTRE PETIT JOURNAL EN .Emprise du clergé NOUS ENVOYANT AU MOINS UN tiques el les intérêts \\ ; | NOUVEL ABONNE.financiers.' / Insuffisance du patronage dans l'agriculture et ; l'industrie.\\ / \\ Le 1 51 R 0 A se prélevait le quatorzième| On le voit au cadastre, l\u2019ex- minot comme droit de moutu-jlrémité nord de Saint-Justin re.En bordure à la route glai-jest comprise dans l\u2019ancienne seigneurie de Lanaudière, dont fait aussi partie la paroisse de Saint-Didace; l'extrémité sud de Saint-Justin est comprise dans le fief de Carufel, qui recouvre en outre une partie de Maskinongé.Ce qui reste de Maskinongé se rattache soit à l\u2019un des fiefs Legardeur, soit au fief du Chicot.Dans le voisinage immédiat, on a, d'un côté, le fief du Sablé et la seigneurie de Berthier; de l\u2019autre le fief Saint-Jean et la seigneurie de la Rivière du Loup.Ces seigneuries, legs de l\u2019ancien régime colonial français, ont toutes été concédées entre les années 1672 et 1750.(à suivre) \u201cM.Gérard Denis, avocat, dont on annonce la candidature comme candidat libéral dans Berthier Maskinongé, aux prochaines élections fédérales\u2019. Page 2 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN Jeudi, le 14 mars 1985, L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL HEBDOMADAIRE W.-H.GAGNE, Editeurs-Propriétaires, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de $1.00 ar année pour le Canada et $1.50 pour es Etats-Unis.\u2014 Toute année commencée est due en entier.Conformément a la tradition et dans l'intérêt d\u2019une juste liberté, 1! est entendu que les articles de l\u2019'Echo sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs.Pour le tarif des annonces, impressions, etc.on voudra bien s'adresser à nos bureaux.Notre député à Ottawa B.Barrette et le français Ce n\u2019est pas une nouvelle en disant que M.J.-A.Barrette, député conservateur du comté Berthier-Maskinongé, a protesté mardi dernier aux Communes, de ce que le ministre de la Marine, ait nommé M.D.B.Carswell, qui ne sail pas le français, au poste de Surintendant des chantiers maritimes de Sorel, avee un traitement annuel de $8,000.00 alors que le prédécesseur était bilingue et était payé moins cher.Pas une question politique.En parlant de la sorte, Barrette n\u2019avait certes d'autre idée que d'exiger les droits du francais: ces droits sont reconnus, et pourquoi nos ministres canadiens - français ne les respectent-ils pas à la lettre?C'est regrettable de constater cette indifférence de nos propres chefs à l\u2019égard des privilèges et du respect de notre langue Francaise, et c\u2019est) presqu'un crime, comme le disait M.Barrette, d\u2019être obligé de signaler un tel cas, dans la M.pas Cette causerie commence à 6h.précises, À 6h.20 récital d'orgue par M.Hervé Cloutier, organiste du Ge- st.A 6h.45 causerie de M.J.-B.Desrosiers, P.8.8.sur la doctrine sociale de l'Eglise.Il parlera des relations entre le capital et le travail, OU VA L'U.R.S.?Il est certain que la révolution d'octobre n\u2019a réalisé, à aucun moment, un régime susceptible d'être qualifié de communiste.Cette évidence n\u2019est même pas contestée par les dirigeants soviétiques.Mais peu- vent-ils au moins prétendre légitimement, qu'ayant échoué dans la tentative d\u2019instauration brutale du communisme, i] s\u2019orientent graduellement vers ce but idéal?A cette question, il faut sans la moindre hésitation répondre: non! Loin de conduire vers le \u201ccommunisme\u201d, toute l\u2019évolution de la société soviétique l'en éloigne.fait que s\u2019accentuer, ques années.: Disons-le brièvement: Les bolche- 'vicks n\u2019ont pas réussi à constituer une société sans classes, ni une société sans salariat, ni une société sans argent.Une société sans argent aurait conservé, peut-être, les avantages instrumentaux de la circulation monétaire.mais elle aurait certainement réduit les signes monétaire au rôle de bons de consommation.Le régime soviétique ne \u2018pense plus à cette éventualité.Aux \u2018dernières nouvelles, ne nous annon- ice-t-on pas que le système de ration- \u201cnemeni du pain par cartes sera sup- iprimé,_.et que les citoyens soviéti- \u201cques devront payer le pain au prix réel.Le salariat n'a pas été seulement conservé: il est devenu la catégorie dominante de la vie sociale.A part une minorité d'ontiaws, toute la population valide, sans distinction de sexe, est réduite à la condition prolétarienne ou quasi-prolétarienne.Et que dire de la société* sans classes qui constitue pourtant l'idéal suprême du régime soviétique?Loin de recevoir un commencement d\u2019exécution.ce mot d'ordre marixte apparaît comme de plus en plus périmé.Actuellement.ce n\u2019est plus de classes, mais de véritables castes qu\u2019il faudrait parler.Au sommet.l\u2019oligarchie régnante.inamovible, depuis quel- seule province francaise du Dominion, dans un centre strictement canadien-français, dans un chantier où ne travaillent que des Canadiens-francais.Voyez-vous ce chef, obligé d\u2019avoir un interpréte pour comprendre ses employés ou vice-| versa, les serviteurs ne com-! prenant pas l\u2019intendant?| i Manque d'homme compétent chez nous?Nous ne connaissons pas en-| core la raison d'agir du Minis-! tre de la Marine et nous espé-| rons bien que l\u2019Honorable Ministre invoquera un motif au-j tre que l\u2019incompétence des nôtres à remplir une telle position: autrement, nous pourrions faire surgir des noms dignes d'attention.M.Barrette bien secondé.Question de droit pour notre langue, question de justice pour nons canadiens-français, toute la députation de Québec devra féliciter M.Barrette de son geste et le seconder au besoin ef non seulement les électeurs du comté de Berthier- Maskinongé mais de toute la province de Québec, sont fiers de vous M.Barrette, endossent vos paroles et vous prient de, bien vouloir mener cette ques-! tion jusqu\u2019au bout.| Camille DUCHARME.L\u2019Heure Catholique La causerie religieuse à l'Heure catholique du 17 mars organisée par le comité des Oeuvres catholiques de Montréal sous le distingué patronage de S.-Exc.Mgr Gauthier, archevôque-coadjuteur, sera donnée par le R.P, Quesnel, C.S.V., professeur d'Ecriture Sainte.Il exposera la parabole de la brebis égarée, sens.toute-puissante, soumise au seul contrôle du dictateur.Au-dessous, d\u2019autres castes privilégiées: la police (tchéka, guépéou, etc), la bureaucratie économique, l\u2019armature militaire.et nous en passons! Plus bas encore les techniciens sans partis, le prolétariat urbain, et le gros de l'armée.En dernier lieu.la paysannerie et les hors-la-loi Parler aujourd\u2019hui de la Russie communigte, soit \u2018pour La combattre, soit pour l'exalter, c\u2019est succomber au prestige de formules vides de Alexandre MARC, {Dossiers de YAction Populaire) LA REFORME CORPORATIVE La réforme corporative n\u2019a qu\u2019une relation indirecte \u2014 du moins en notre pays \u2014 avec la réforme de l'Etat, qui est elle-même à l'ordre du jour, et dont l'importance n'échappe à personne.Car la Corporation.si elle est reliée à l'Etat, n\u2019est pas \u2018\u2018l\u2019expression d'une volonté souveraine\u201d, comme dit très bien La Tour du Pin.Autrement, ce serait l'Etat dans l\u2019Etat, \u2018\u201c\u2018le conflit organisé\u201d.Le déposithire du pouvoir politique \u2014 quelle que soit la forme, démocratique ou wmonarchique, de gouvernement \u2014 \u2018\u2018n\u2019est souverain Et cette tendance ne.que parce qu'il n'est pas particulier, que rien ue lui est particulier, comme le seraient les intéréts de classe ou de parti, Dés que le pouvoir su- préme paraît, par son origine ou par sa pente, inféodé, à un élément particulier, il est virtuellement déchu\u201d.Ceci est la sagesse même, Ce n\u2019est donc pas la Corporation qui peut, par elle-même et par sa propre vertu, restaurer l\u2019Etat.Mais indirectement elle est appelée à servir cette grande cause en déchargeant l'Etat de mille soucis particuliers qui encombrent sa vie ot le détournent de ses propres fonctions.Car l'une des conditions de la réforme de l'Etat c\u2019est qu'il remette à des corps intermédiaires le soin des affaires où, comme dit l'Encyclique Quadrage- simo Anno, \u2018\u2018'autorité disperserait à l\u2019excès son effort\u201d, \u2018aux dépens des fonctions qui n'appartiennent qu'à elle.Ainsi la fonction propre de la Corporation n\u2019est pas spécifiquement politique, mais économique et professionnelle.Eugène DUTHOIT, (Chronique Sociale de France) : Recettes culinaires Galettes à la crème DETAIL 2 tasses de farine 4 c.à thé de poudre à pâte 9 cr, à soupe de sucre d'érable granulé 1, ce.à thé de set 4 c.à soupe de beurre 2 oeufs 1'\u20193 tasse de crème.Mode de préparation Tamiser la farine avec la poudre à pâte et le sel.Ajouter le sucre d'érable granulé.Incorporer le beurre à l\u2019aide de deux couteaux.Ajouter graduelement les oeufs bien battus avec la crème.Etendre d\u2019un quart de pouce d'épaisseur.Dé couper à l'emporte-pièce.Badigeonner chaque galette avec du jaune d\u2019acuf délayé avec un peu d\u2019eau.EUGENE GOSSELIN Plombier - Ferblantier - Couvreur.Spécialité: Installation de fournaises à eau chaude et à air chaud.Aussi: Marchandise à la verge et Coupons à mellleur marché que que le régulier.St-Barthélemi, P.Q.FOUS LES HOMMES D'AFFAIRES ET DE PROFESSION DU DISTRICT TROUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A ANNONCER DANS L\u2019ECHO DE BAINT- JUSTIN.ALBERT TRUDEL EPIUIER St-Barthélemi, P.Q.Je viens justement d'ouvrir w nouveau magasin à l'ancienne place de Mme Joseph Gervais.Mon stock est au complet et mes prix très modérés.BEIENVENUB A TOUS.OOP dled pdr dropialoaisafrsdadrsfodfodosionfortralsalpoddonfoosisatssloisfoiodioiod HD aad te * * ose *, boo 0 .Ce 2 boo \"a s\u2019 ®e®e on t00te 0 °.> Peu\u201d.249%! Créances Hypothécaires.oe! * À boo 2, .2 * >.oo * 2S Bureau: 75 St-Laurent Louisville Paul-N.-Vanasse, B.A., AVOCAT-PROCUREUR.Affaires Commerciales et Perception de comptes, Difficultées Re: Assurances et Accidents du travail.> o, oo .», a oo 2 .os 2.oS TX +, a os! 2 o! los! * a os! 2.boo 2 on of os 2, oS 20 xX QQ 2 .> 2.a 2, oe) os \u201d, .bos! 0) aed *, hes PROC DE OA AA CE CA SAN ES ES SE oto rte tr air tenu tente Sonde Sonde fondu ton tonte sQecte Quatente $3 oe >» 3 $ Tél.30 Tél.30, + + .LC # Fxamen do la Vue, Lunettes PHARMACIE GRANGER 4 & i et Lorgnons Spécialités: Prescriptions, Mé $ F +.x EMILE GRANGER decines brovetées, articles de $ i B.Ph.0.0.D.caoutchouc, etc.$ La ; + Optom Une visite 4 notre pharma- J 1 I étriste et Opticien cie, vous convaincra.$ ; .5 3 Maskinongé, P.Q.Maskinongé, P.Q.4 ete £ de Se ei Lee Grp trees traite Je Soate Ses Goute Ses tostaeteatreSoatetoatretratostucteatacteatast ze Saupoudrer de sucre d\u2019érable gra nulé.Cuire au fourneau.Manger chaud.Beignes DETAIL 1 tasse de beurre 6 oeufs 136 tasse de sucre d\u2019érable granulé 1 tasse de lait 8 à 9 tasses de farine 5 c.à thé de poudre à pâte 14 c.à thé de sel, 2 c.à soupe de cognac.Mode de préparation Défaire le beurre en crème, ajouter le sucre d'érable granulé, les jaunes d\u2019oeufs, le lait, les blancs d'oeufs battus en neige, la farine tamiséu avec le sel et la poudre à pâte et le cognac.Travailler la pâte sur une planche farinée, l\u2019étendre de 14 de pouce d'épaisseur, Découper à l\u2019emporte-pièce.Faire cuire dans la grande friture, Servir avec du sirop d'érable.\u2014Pour vos travaux d'impressions adressez-vous à l'Echo de St-Justin jun homme de 45 années d'expérien- ice est A la tôte de ses atellers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix son?très modérés.; DIFFERENTES MANIERES DAIDER NOTRE JOURNAI i 1,\u2014En s'y abonnant où en payant son abonnement, | 2.\u2014Fn lui procurant de nouveau abonnés.8.\u2014Fn le faisant lire.; 4\u2014En Tai apportant Une collaboration Ifttéraire.5.-\u2014En sollicitant des annonces 3 | son intention.6.\u2014En encourageant nos annon ceurs, disant que vous avez vu leur annonces dans notre journal.| LE SALVIFLORE ! 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IRES puissante manufacture \u201cThe Associated Textiles Co qui à elle seule ems brasse une grosse fraction du revenu industriel de Louiseville par le nombre imposant d'ouvriers qu'elle emploie et par le chiffre total des chèques qu'elle distribue chaque quinzaine.Pour elle, il est question d\u2019un M agrandissement considérable qui doublerait, nous dit-on, le chiffre des opé E rations.Point.n\u2019est besoin d\u2019'insister fortement sur la vigilance que doivent exercer les membres du Conseil vis-à-vis de la réalisation du site et da l'endroit dé cet agrandissement.Touiseville se doit de voir opérer \u2018ici ce E projet, car il s'agira d'une augmentation considérable de résidants.\u201cFt nous devons nous demander s\u2019il n\u2019y aurait pas possibilité de succès pour de nouvelles industries à Louiseville.Drummondville qui a à fa më&nu industrie de soie que nous a su entraîner à sa suite trois au- 5 tres manufactures, une de bas ct tricots de soie, teinture de la soie ct impressions de la sole.NTS Ce qui nous manque à nous, canadiens, c'est la petite ou la moyen.pa de dépend du destin d'un jour et reste timide devant le lendemain.plass- F dépit du destin d\u2019un jour et reste timide devant le lendemain.rièras.Ce qui nous manqne encore, c'est la diversité, c\u2019est-à-dire plusieurs impr petits ateliers de spécialités qui sont reconnus en économie politique le car- comme un rouage excellent dans la production locale.| san Avec la réouverture de l'ancien moulin Tourville au printemps, a- renent sec l'espoir que naîtront à Louiseville de nouvelles industries, notre vil- te Inisse une belle marge de possibilités industrielles à réaliser, si les dirigeants, les membres de son Conseil, saisissent bien toute l'importance ns T4 du rôle qu'ils peuvent jouer dans des années comme celles-ci, et s'ils se Sere nettent toujours d'accord, quand il s'agit du progrès de notre ville.xn, tin, à j ] ; ENCORE LE TOURISME cheurs, coureurs de bois ou voya 9 i geurs qui ont baptisé maint endroit a Îl ne faut pas se lasser de parler|jde la république voisine.Plusieurs met ME an tourisme et de rechercher tous,de ces désignations sont peut-être F les moyens de lui donner la plus; À large publicité, car c\u2019est peut-être, Ë prégéniement, l\u2019industrie la plus @ piyani.Les villes, ou simplement, F los villages qui sauront utiliser les lé, SF.8 j ressonrens que leur offre la publici- N ié pour faire connaître aux étran- zers les avantages touristiques mon trouve sur leur territoire, ne uêbee manqueront pas d\u2019encaisser des re- \u201cenus considérables.que is Wm sur ce point, le coup d'oeil, sndues l'engemble y est pour tout.Quelques nue coups de peinture bien appliqués, deg fleurs, de la verdure en abon- cMen\u201de fanes mais bien distribuées, une evo Propreté méticuleuse des rues, des ÿ maisons frappent toujours un tou- Mste qui sous la fatigue du tralet, 15 est anxieux de faire halte dans un « endroit agréable, Aussi, le printemps qui est l'époque classique des grands +vos ménages, des petites améliorations, doit-1l nous trouver actifs à l'entrain pour égayer, orner notre coin.Comnis résultat pratique, les touristes arrêteront chez nous, comme l\u2019on s'arrête toujours devant une jolie femme bien parée! ITEUREUSE INTMIATIVE A Tritÿr du printemps prochain, selon une décision que vient de rendre YHon., J.-E, Perrault, minis- R tre de la Voirie, des panneaux d'un modèle approprié placés à l'entrée M d'in certain nombre de villes et de villages rappeleront aux visiteurs a- méritains que, dans ces villes ou villages, sont nés ou ont vécu des personnages canadiens ayant joué un rôle dang la fondation et l'établissement de centres urbains des Etats-Unis.L'initiative est certes Heurause et de nature assurément à encourager nos amis d\u2019outre-frontiè- re à fréquenter notre province.La liste préparée mar les ordres de M, Prrreault contient vingt-quatre noms.C'est un commencement.En effet, on peut relever encore une foule do noms de gens de chez nous, Missionnaires, explorateurs, défri- post pod difficiles à reconnaître aujourd\u2019hui sous les défigurations et les mutilations que leur ont souvent fait subir les populations américaines, malhabiles à prononcer les noms fran- cais.Ainsi Baraboo, dans le Wisconsin, semble bien être un corruption de Baribeault, comme Bureau, une corruption de Beuro (Pierre de).et ainsi de suite.Mais, en fouillant les archives locales et les documents d\u2019histoire conservés en notre province, il est relativement facile d'identifier un grand nombre des personnes qui ont laissé leurs noms à des villes et à des villages américains.Dans son ouvrage \u2018America and French Culture\u201d, M.Howard Mumford Jones, de l\u2019Université de la Caroline du Nord, cite une cinquantaine de ces appellations françaises qui ont continué de subsister après l\u2019américanisation du pays.Et M.Jones ne prétend pag qu\u2019on ne puisse en trouver plusfeurs autres, par exemple.en consultant l'étude publiée par Gennett: \u201cThe Origin of Certain Place Names in the United States\u2019, en 1905.I! y aurait une enquête intéressante à entreprendre de ce côté, en utilisant les riches matériaux dont nous disposons au Canada, D'ici là, souhaitons que rien ne vienne traverser le projet formé par le ministère de la Voirie et que, dès le printemps prochain, les tonristes trouvent à l\u2019entrée de nos villes et villages les noms des personnages aui ont eu part dans la fondation de localités américaines.Ce sera là une excellente propagande en faveur du tourisme.Ce sera aussi un bon moyen de resserrer les liens de sympathie entre les citoyens des Etats- Unig et les populations du Québec en illustrant la part souvent importante prise par les nôtres dans Jl'établissement de certaines sections du territoire américain.Double raison pour que l'initiative de M.Perrault mérite d'être couronnée d\u2019un succès complet.RETAILLES.M.KING A RAISON Tout en se déclarant favorable au principe d\u2019une loi d\u2019assurance-chômage, M, King a raison de rappeler au cabinet actuel que son action est irrégulière et inconstitutionnelle.Avant de légiférer sur ce sujet, M.Bennett aurait dû conférer avec les provinces pour obtenir leur assentiment.Pour ne l'avoir pas fait, il assume seul la responsabilité d'un échec certain devant les tribunaux canadiens et britanniques.Avis lui a d\u2019ailleurs été signifié que les provinces combattront cet empiètement nouveau.Presque toute la législation sociale que préconise tardivement le chef tory est ainsi vouée à une annulation certaine.C'est donc faire perdre un temps précieux et coûteux au parlement fédéral que de J\u2019entretenir longuement et inutilement de tels problèmes.du moins avant d\u2019avoir obtenu au préalable, le consentement des Législatures provin- clales, (Le Soleil \u2014 Québec) LE \u201cFRENCH PATOIS\u201d DE Mme DIONNE T\u2018'inéluctable est arrivé, Ia ren- donnée du ménage Dionne dans la ville de Chicago n\u2019aurait pas été complète si \u201cAssociated Press\u201d ne nous avait pas anpris que Mme Dionne parle le \u201cFrench Patoig\u201d! \u201cFrench patois\u201d on \u201cFrench-Ca- nadian patois\u2019.qu\u2019est-ce que c\u2019est que cet animal-JA?le correspondant de TI'*Associated Press\u201d qui a écrit cette ânerie serait bien en peine de le dire, lui qui ne connaît sans doute que le \u201cParisian French\u201d.Ie patois français, cela n\u2019existe pas; les deux termes se détruisent: le patois n\u2019est pas du français, et le fran- cais n'est pas du patois, Nous n'avons jamais eu l\u2019occasion de converser avec Mme Dionne ou de l\u2019entendre parler.Il est fort pro- bahle qu\u2019elle ne s'exprime pas avec la distinction d'un professeur d\u2019université, d\u2019un académicien ou d\u2019une docteresse, et que sa conversation doit être émaillée de quelques incorrections.Mais 1! y a une chose qui ne fait aucun doute, c'est que la mère des cinq jumelles Dionne ne parle pas le \u201cFrench patois\u201d.parce que ce phénomène-là.il n'existe pas.\u2014 Charles GAUTHIER.(Le Droit \u2014 Ottawa.) SOLIDE CARAPACE L'habitude de dénigrement merpé- tuel dont nous sommes presque tous atteints est beaucoup plus contraire À la vertu que nous ne le pensons généralement: nous sommes presque disposés à déclarer ane notre facilité à découvrir sans délai tout ce aui est fâcheux, défavorable chez le prochain dénote la lucidité et la ranidi- té de notre iugement, nous irfons Dresque jusdu'À nous vanter de cette vivacité de critique comme d\u2019une réelle supériorité.Ta tendance au bhlAme continu révèle, au contraire.de très vilains défauts qu\u2019il importe de mettre à nu.Au premier rang, reconnaissons l\u2019orguelfl.Cette façon d\u2019ahaïsser, dès le premier contact, ee aul nous approche, n\u2019est-ce pas le geste instinctif destiné à nous hausser par comparaison?Reprocher quelaue chose à autrui, n\u2019est-ce pas déclarer.tacl- tement, que nous n\u2019en sommes pas atteints?Ecoutez attentivement une personne qui se répand en appréciations aigres sur les autres et amusez-vous à transposer ses paroles; toutes peuvent être fraduites en panégvri- ate à son endroit.Quand elle dit: \u201cTne Telle est menteuse, ou maladroite, ou violente\u201d: elle pense, elle sous-entend: \u201cMoi je suis franche, moi je suis adroite, mai je suis douce.\u201d N'est-ce point là un incontestable orguell?T1 est d\u2019ailleurs donblé d\u2019une fort vilaine paresse, car remar- quez-le, fet le désir de se hausser, de s\u2019entourer d\u2019un auréole de vertu se satisfait sans faire d\u2019effart ver- tuenx: Ce n\u2019est qu\u2019en nofreïssant ses semhlables que la calomniatrice comnte paraître blanche par contraste.Dans cette disposition permanente À la critique, reconnalasons aussi une malveillance hargnense à l\u2019égard du prochain: celui aui aime ne voit pas ainsi le mal, celui qui veut être juste se refuse à n'envisager que les mauvais côtés; il faut manquer de charité, de probité, de bonne foi, pour être ainsi: il faut être volontairement et résolument malfaisant.Notre égoisme trouve son avantage à cette méchanceté.A force de dénigrer les autres, d\u2019établir leur manque de valeur, nous les repré- Sentons comme de tristes individus, indignes de nos soucis ou de nos ménagements, Et, tandis que notre langue perfide répand ses traits et que nous abaissons tous nos frères sous le poids de nos accusations, voyez-vous la solide carapace sous laquelle s\u2019abritent notre paresseux orgueil et notre malin égoïsme?Ne sommes- nous pas dispensés de nous amender, pufsque nous sommes, d\u2019emblée, supérieurs aux victimes de nos incessant critiques?Ne sommes-nous pas dispensés de nous dévouer.puisque ceux qui nous entourent ne méritent aucune générosité?Que nous voilà tranquilles! Tranquilles?Non.si notre con- Science n\u2019est pas éteinte: car, en serutant loyalement les motifs de nos mordantes safires, nous décon-| vrirons à leur base do très gros défauts.Soyons en garde contre notre tendance naturelle au dénigrement: lut- teas contre elle dès qu\u2019elle apparait: en dépit des succès faciles qu\u2019elle nous vaut.des satisfactions intimes qu\u2019elle nous procure, détruisons-la.C\u2019est une vilaine habitude, qui flatte nos plus has instincts, elle est nuisible aux autres, dont elle peut détruire la réputation et hriser le bonheur: Plle est encore plus nuisible à nous-mêmes, car elle constitue un obstacle insurmontable à notre perfectionnement.Page 3 OO ooo aa lp BD DO Si quelqu\u2019un passe à vos domiciles, tout probablement le Professeur Deschênes, recevez- le bien, et abonnez-vous si possible, au seul journal traîtant des intérêts du comté de Mas- Kkinongé.Ne lésinez pas sur un dollar.Votre dollar est essentiel au développement de ce Journal.C\u2019est un prix excessivement modique.Si vous ne voulez pas d'un abonnement d'un an, faites alors un compromis et, abonnez-vous pour une période de six mois.Ce sera un commencement! Je 9, - veut, CecS poe! *, - oo 2, - oe! *, bool \" °, - boo! *, .Joel 0, Te bool *, oo *
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