Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 6 mars 1875, samedi 6 mars 1875
[" Yoo ler les ute Yes es ot- buis ir du nt Sherbrooke, P.Q., Samedi, 6 Mars, 1875.No.24.ABONNEMENT.(STRICTEMENT PAYAHLE D'AVANCE.) Un au, cinquanto-deux niiméros,.\u2026.Vix mois, vingt-six numd: os, ETATS-UN Is, par-Les frais de poste sont à lu charge dus sbonnés.gar-Les lettres ot envols duivent être adressés franc-de-port.BELANGER, FRERES, Editeurs-lropriétaires.AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMERCIAL, | | \"LE PROGRES.\u2014\u2014\u2014 @ eo.\u2014 L.C.BELANGER, Rédactour-eu-chef.ANNONCES.\u2014 JUTR DE PUBLICATION: LE SAMEDI, Premiere insortion, par ligne,.8 contins lusertions subséquentes, do .3 do Cartes d'affuires, par année, $1,W, \u2014 Aunonces commerciales, et autres, traltées de gré à gré.BUREAUX ET ATELIEHS Maison-Twose, audessus du magasin do MM Dupuy & Dupuy, rue Wellington.Cartes d\u2019Affaires.EORGE POULTER, Monuments en marbre, rue Meadow, près du magasin de R, D.Morkill & Fils, Sherbrooke, PQ.DOUARD LAROCILE, Voiturier.Réparations faites sous lo plus court dé- lal.En face de l'hôtel de M.Théod.Cumtrand, rue F'actory, Sherbrooke, P.Q.NORMANDIN, Photographe, e maison - Beauregard, rue Wellington, Sherbrooke, P.Q, Portraits de tous genres pris sur négatifs et sur zine, Négntifs conservés.Copies de puftrults fuites avec soin, E.IBBOTSON, Droguiste ct « Apothicaire.Prescriptions des mé- declns préparées avec soin, Rue Wellington, Sherbrooke, Qué.Oe TAT : OSEPH FISETTE, Armurier et Rerrurler, rue Wellington, Sherbrooke, P.% Carubines ehangées en canons unis pour Mrer à plomb.Toules sortes d\u2019armes a feu et d\u2019articles de chasseurs constamment en mnins et réparations faites avec goût et promptitude.McK ECIINTE, rue Wellington, + Bherbrooke, P.Q,, arrive d\u2019Angléterre avec l\u2019assortiment le plus complet et le mieux cholsi des Cantons de I'Est, S.A.PELLETIER, Arpenteur + Provincial.Mureau\u2014au bureau de la Compagnie d'Assurance Mutuelle de Sherbrooke et Stanstead, Hôtel de ViIIle,\" Sherbrooke, P.Q.{ 4 .ARTIER & BOULANGER, Pharmaciens, à côté de l'Eglise Baptiste, Co- aticooke, P.Q.MM.Cartier & Boulanger tiennent constamment en mains l\u2019assortiment le lus complet en fuit de drogues, médecines pa- entées, etc.STATE \u2018 : REDERIC ST.LOUIS, Pharma- maclen et Chimiste, vlent d'ouvrir un établissement, coin des rues Maln et Craig, Richmond, I\u2019.Q., dans Je but de détailler des Drogues, Articles de Toilettes, Parffumeries, Teintures, Papeteries &e.Les ordres de Messieurs les Médecins seront promptement et soigneusement remplies.MEDECINS.RÉDÉRIC PARE, Médecin & Chi- rurglen, vis-à vis l'église méthodiste, rue King, Sherbrooke, P.Q.HOMAS LARUE, Médecin et Chi- 6 rurgien,Compton-Centre, 1.Q.R.A.B.CARTIER, Médecin ct Chirurglen, à côté de l\u2019Eglise Baptiste, Coatlcooke, 17.Q.8 AVOCATS.ELTON & FELTON, Avocats et Procureurs, Sherbrooke et Arthabaska.J CALDER, Avocat, Sherbrooke.e Etude: Maison-Griffith, porte voisine du Bureau de Poste.Rentrées de fonds faites sous 1e plus court délai.2 ALL, WHITE & PANNETON, - Avocats.Bureaux: dans l\u2019Hôtel-de- ViHe, Sherbrooke.R.N.HALL WM.WHITE L.E, PANNETON C.BELANGER, Avocat, Sher- A 4, brooke, Qué, Bureaux: dans ln maison- Twose, rue Wellington, audessus du magasin de MM.Dupuy & Dupuy.M.Bélanger sulvra tous les circuits du district de St.François.ÉLANGER & BROUILLET, Avo- eats, Conticooke, P.Q.LEtude : Maison Shurtleff, no.7, O.BELANGER.P.BROUILLET.NOTAIRES.A.ARCHAMBAULT, Notaire + Public et Syndic Officiel.Bureaux: I10- tel de Ville, Sherbrooke, P.Q.HENRI ST.LOUIS, Notaire Public, Ste.Edwige de Clifton, M.St.Louis pratiquo dans les deux langues et se chargera de la vente et de achat de terres et acceptera toute agence qu'on voudra blen luf confier.3 X.DESROSIERS, Notaire Pue hlic, Conticooke, P.@.Etude: au Bureau d'Enregistrement.Z@r- M.Desroslers est Agent du \u2018\u201c Crédit Fon- cierdu Bas-Canada\u201d et aussi de l'Assurance \u201cRoyale Canadienne,\u201d de Montréal.15-12m HUISSIERS.REM TREMBLAY, IIuissier de Ia Cour Supérieure, Sherbrooke.Bureau, en l\u2019étude de L, C.Bélanger, avocat.4 ENJAMIN LACHANCE, Huissier de la Cour Supérieure, Ham-Sud.2 AMASE BENOIT, Ifuissior de ja Cour Supérieure pour le district de St, François, Weedon, P.Q.HOTELS.OTEL DU CHEMIN DE FER, Tenu par Théodore Camirand, rue Factory, Sherbrooke.Prix modérés.UX ITED STATES HOTEL (ci-devant Broderick), dans le volsinage immédiat de In gare du Grand Tronc et du Pns- Sam paic, 8herbrooke, P.Q.I\u2019.Pearson, propriétaire.OUNTAIN IILIL HOUSE, 5 & 7, Côto de In Montagne, Québec.Joseph Trudeau, gérant.gne, Q F AFÉ FRANÇAIS, 24, ruo du Palais, Haute-Ville, en face l'Hôtel Alblon, Québec, l\u2019ar A.Maugard.Maison de pension, Cuisine Frangnise, Chambres Meublées, Hn- lons privés pour repas de commande.8 CHAUSSURES.J.LLOYD, Magasin de Chaussu- » TER, en face de l'hôtel MeDongall, rue Wellington, Sherbrooke, DQ.Eh OUIS BRUNELLE, Cordonnier, porté voisine de In pharmacie de W, E.Ibbotson, rue Wellington, Sherbrooke, P.Q.A CROCHETIERE, Cordonnier, + porte voisine du magasin de C.D.Cham- pen mie Wellington, Sherbrooke, P.2 Ré, ons failos avec goût et promptitude, ares fuites À ordre ot à dos prix réduits 00 Visito est respectuvusomentaollicitée.FEUILLETON.JEAN RIVARD, LE DEFRICIEUR.\u2014\u20140- XXV.LE MARIAGE ET LA NOCE.(Suite et fin.) De retour chez Monsieur Routier, \u2014 car c\u2019est là que devait se passer le premier jour des noces, \u2014le jeune couple dut, suivant l'usage, embrasser l\u2019un après l\u2019autre tous les invités de la noce, à commencer par les pères, mères, frères, sœurs, et autres proches parents.Près de deux cents baisers furent ainsi déponsés duns l\u2019espace do quelques minutes, au milieu des rires, des éclats de voix et d'un mouvement général.Le repas n'étant pas encore servi, on alla faire un tour de voituro, après quoi les invités vinrent tous s'asseoir A unc longue table, à peu près dans l'ordre suivant: le marié et la mariée occupaient le haut bout de ln table appelé la place d'honneur; à leur droite, le suivant ct la\u2019 suivante et à gauche, les pères ot mères de chacun des époux.Les nutres convives se placèrent dans l'ordre qu\u2019ils jugèrent convenable.La table était dressée cette fois dans la grande chambre de compagnie,ce qui n\u2019arrivait que dans les circonstances extraordinaires.Elle était littéralement chargée de mets de toutes sortes, surtout de viandes, dont les pièces énormes, d\u2019un aspect appétissant, faisaient venir l\u2019eau à la bouche et flamboyer les yeux des convives.Pas n\u2019ost besoin do dire que l\u2019on fit honneur au festin, Je ne voudrais pas mème entreprendre d'énumérer les morceaux qui furent dépecés, servis et engloutis dans cette mémorable occasion.Pour les petites bouches, plus friandes que gourmandes, il y avait confiture aux fraises, aux prunes, aux me- long, tartes de toutes sortes, crème au sucre d'érable : mets délicieux, s'il en est.Parmi les hommes, quelques-uns regrettèrent, sans osor toutofois s\u2019en plaindre tout haut, l'absence de spiritueux; un potit verre de bon rhum, comme on en buvait autrefois, n'eût, suivant eux, rien dérangé à la fête.Mais dopuis quelques années, grâce aux prédictions de quelques prètres zélés, des sociétés de tempérance s'étaient établies dans toutes les villes et paroisses du Bas-Canada ; et durant les chaleurs de l'été, le sirop de vinaigre, la petite bière d\u2019épinetto, et dans quelques maisons, le vin de gadelle, remplaçaient invariablement Jes liqueurs fortes du \u201cbon vieux temps.\u201d Lo père Routier qui n\u2019avait pourtant aucun péché d\u2019ivrognerio à se reprocher, avait cru, pour donner l'exemple a sos enfants qui commençaient à grandir, devoir prendre un dos promiers l'engagement de s\u2019abstenir do boissons spiritueuses et la croix de bois teint on noir était un des objets qui frappaient le plus les regards en entrant dans la maison.Malgré cela, le repas fut gai, ot devint même peu-à pou assez bruyant.Ce qu'on appelle dans le grand monde les règles du bon ton et de ln bonne tenue, n\u2019y étaient peut-être pas rigou- reusemont observées en tous points, mais en revanche on s\u2019y ennuyait moins.Los femmes n\u2019y passaient pas leur temps à s\u2019examiner pour so critiquer réciproquomont ensuite, et les hommes causaient et badinaient sans arrière-ponée.Il était facilo de voir que la vanité, cette grande plaie do nos villes, n\u2019était que pour très- peu de choso dans los apprêts de cette réunion intéressante.Le sans-géne, la bonne humour, l'entrain, la franche gnité qui rognaient dans toutos l\u2019as- somblée des convives formaient un des plus beaux tableaux de mœurs qui se puissont imaginer.Plusieurs des invités, renommés pour leurs belles voix, chantèrent pondant le repas divorses chansons populaires, chansons d'amour, chansons à boire, chansons comiques, &c., auxquelles toutes l'assistanco répondait en chœur.\u2018 Vive la Canadienne \u201d n'y fut pas oubliée, non plus qno \u201cla Clairo Fontaine\u201d et nos autres chants nationaux.Les promicrs violons do la paroisse avaient été retenus d'avance, cb los danses commencèrent do bonne hou- re dans l'après-midi.Le bal fut ou- vort par lo marié ot la mariéu(Jonn Rivard avait dù approndro à danser pour la circonstanco), ot par lo garçon ot lu fillo d\u2019hotincur qui dansdront un 1 reel à quatre ; vinrent ensuite des cotillons, des gigues, des galopades, des menuets, des dames rondes, et nombre d'autres dansos dont les noms nous sont à peine connus aujourd'hui ct qu'on ne danse plus dans nos réunions sociales, quoiqu'elles soient de beaucoup plus intéressantes, au dire de certains connaisseurs, que la plapart des danses maintenant à la mode dans les salons canadiens.La mariée avait la tète ceinte d\u2019une couronne blanche qui servait à la dist- tinguer des autres ; su fille d'honneur en avait une aussi, mais d'un goût plus simple et plus modeste.La toilette de toutes les jeunes filles du bal se distinguait par une simplicité charmante.Les blanchos épaules étaient soigneusement voilées aux regards indiscrets, les robes montantes ne laissant voir que des figures où se peignaient la candour et la joie.Point de joyaux de prix, point d'autres ornements de tête quo quelques flours naturelles.Et tout cela n'empéchait pas la plupart d\u2019entre elles d\u2019être ravtissanes de Leauté, non de cette beauté artificielle,effet de l'art et d'arrangements étudiés, mais do cette frai- cheur,inaice d'un sang riche et d\u2019une santé florissante.Notro ami, Pierre Gagnon qui, dopuis surtout qu'il avait sauvé la vie & son jeune maitre, était le favori de la famille Routier aussi bien que de la fumille Rivard, prit part comme tous les autres aux danses et aux chansons.11 réussit même, dans le cours de la soirée, à faire faire.au son de sa bom- barbe, quelques pas cadencés A sa gentille Dulcinée, au grand amusement de toute In réunion.Les danses se prolongorent fort avant dans Ja nuit ct la soirée se termina par dey jeux.Le lendemain, les gens de la noce se rendirent chez la mère du marié, la veuve Jean Baptiste Rivard.Il ÿ avait là un convive de plus que la veillo : c'était le vénérable M.l'abbé Leblanc, curé-de Grandpré, qui n\u2019ayant pu être présent à In fete le premier jour des noces, s'était fait un plaisir de venir assister au dernie: diner que son jounc ami devait prendre à Grandpré, avant de partir pour sa future résidenco du Canton do Bristol, Par respect pour lo vénérable con- vivo, Jerrepas fut un peu moins bruyant que la veille, quoique la gaîté ne cessât de règner.Vers la fin du diner, le digne curé se levant : * Mes jeunes amis, dit-il, en s'adressant aux mariés, permottez- moi de vous offrir encore uno fois, avant votre départ, mes plus sincères félicitations, C'est un beau et touchant spectacle que celui de deux jeunes personnes dans touto la fraicheur de leur printemps, qui se jurent, comme vous l'avez fait, devant Dieu et devant les hommes, d\u2019être l'une à l\u2019autre pour la vie, dans la santé comme dans la maladie, dans la bonne fortune comme dans l'adversité.Mais nulle part ce spectacle n'est plus touchant que dans cette classe do la société od le jeune homme et la jeune femme, en formant co nœud indissoluble, se vouent en même temps à une vi de labeur et de renoncoment, et se résignent courageusement, suivant les paroles de l'Ecriture, \u201c à gagner leur pain à la sueur de leur front.\u201d « Je ne serais pas sincère si jo vous disais que jo vous vois avec indiffé, rence quitter cette paroisso où vous êtes nés.Je vous ai baptisés tous deux, je vous ai préparés tous deux à recovoir lo pain des anges, tous deux enfin jo vous ai unis par ce lieu à la fois si sacré et si doux du mariage chrétien;vous m'êtes chers à plus d'un titre, et en quelque licu que vous portiez vos pas, mos vœux ct mes bénédictions vous accompagneront.Co qui me consolo cn quelque sorte en me séparant de vous, c\u2019ost que ln carrière que vous allez parcourir est plus propre qu'aucune autre à assurer le bonheur de l'hommo, Tout en tirant du scin de la terre, par un travail modéré, les choses nécessaires a la vie matérielle, vous allez continuer à développer vos forces ot votre intolli- gonce, et À oxorcer dans une juste me- suro, toutes los facultés physiques ot morales que Diou vous a départios; vous vous procurerez ainsi la santé du corps ot do l\u2019esprit et ce contonto- ment do l\u2019âmo que les sages regardent avec raison commo ln promidro condition du bonheur terrestre.\u201c Si, on considération do mos cheveux blancs, et do ma bonne ot cons tante amitié, vous me permettes do vous adresser quelques conseils, jo vous dirai : \u201cConsorvez jusqu'à lu fin do vos jours cotte aimable gaîté qui somblo timez-vous toujours d'un amour tendre et dévoué ; jouissez en paix de tous les plaisirs du cœur, et si le ciel, bénissant votre union, vous accorde des enfants, transmettez-leur intact le bel héritage que vous avez regu de vos uncètres ; faitos-en des chrétiens d'honneur et de foi, do braves ct dignes citoyens.\u201cVous, mon jeune ami, ne vous laissez jamais réduire par l'appât des honnours et des richosses, Tenez à l'estimo de vos concitoyens, et si dans le cours de votre carrière qui sera longue, je l'espère, vous étes appelé à remplir des functions publiques, ne refusez pas vos services à cette société dont vous faites partie; mais que le devoir ot non lu vanité soit le mobile de vos actions.L'orgueil, le désir de s'élever, d'acquérir des distinctions illusoires, fait le malheur d\u2019un grand nombre d'individus et par contre-coup celui do la société, (Mest souvent parmi les hommes obscurs et inconnus que se trouvent les vrais sages, les âmes magnanimes,les nobles cœurs, les créatures d'élite les plus dignes du respect et de l'admiration de leurs semblables.Rappelez-vous toujours cette belle sentence de Fénelon : \u201c les vrais « biens sont la santé, la force, le cou- «rage, la paix, l\u2019union des familles, la # liberté de tous les citoyens, le simple \u201c nécessaire, l'habitude du travail, l'é- \u201cmulation pour la vertu ct la soumis- \u201csion aux lois.\u201d L'\u2019aiscance, cette médiocrité que les poètes nous vantent avec raison, est préférable à une grande fortune.11 est permis et même louable de faire des économies pour les jours de la vieillesse et pour I'éducation des enfants; mais quelque richesse que vous amassicz, fuyez le luxe et l'ostentation ; vivez simplement, modestement, tout en faisant le bien autour de vous, vous souvenant toujours que cetto vie n'ost qu'un court passage sur la terre: \u201cC'est là, mes chers enfants, le se- crot du bonheur.\u201d Et les jeunes mariés, après les adieux d\u2019usuge, où les pleurs ne manquèrent pas de couler, partirent pour leur future demeure du Canton do Bristol.FIN.NOUVELLES ETRANGERES.LETTRES PARISIENNES.Paris 30 Janv.La proclamation do la république, implicitement contenue dans l'amendement Laboulaye ainsi congue: \u201cLe gouvernement de la république fran- caise se compose d'un président ot de deux Chambres,\u201d a été repoussé hier, ar 359 voix conre 236.Ainsi tombent tous les efforts des gauches coalisées, ainsi s'évanouissent ces ma- neeuvres si habilement ourdies.Les conservateurs de l\u2019assemblée ont prouvé uue fois de plus qu\u2019ils restaient inébranlables dans leurs convictions, et fidôles au mandat qui leur a été donné de préserver la Franco des entreprisos radicales.La séanco d'hier a été presque tout entière consacrée À ce scrutin qui s'est effectué dans des conditions d\u2019exactitude et de solennité excoption- nelles.Chaquo membre s'est rerdu à la tribune, tenant son bulletin a Ia main et l'a remis au secrétairo chargé de le déposer dans l\u2019urne.Ceux des députés que leurs infirmités retenaient a leurs places, ont chargé un de leurs collègues de porter leur vote, ct le carton blanc ou bleu a été, après avertissement public du président, jeté dans l\u2019urne où les destinées de la Fran ce se préparaient, 1l y a cu un certain nombre d\u2019abstentions, dix-neuf.Le chiffre des absents par congé est de 13, ce qui porte à 32 les non-votants.Sur ces trente-deux députés, 23 se fussent prononcés contre l\u2019amendement.Pour éviter toute supputation inexacte, disons que la majorité réelle, ofi- cielle, a été de 23 voix, Les hommes de la gauche ont, au début de la séance, entouré M.Louis Blanc et ses amis récalcitrants: MM.Poyrat, Quinet, Madier do Mantjau, Marcou.On supplie, on conjure ces réfractaires de voter pour l'amende ment.M.Gambetta se livro à une mimique des plus expressives.Enfin M.Louis Blanc se décide ct ses amis le suivent.Tous les cing portent en grande pompe leurs bulletins blancs dans l\u2019urne.Ce défilé s'opère au milieu des applaudissements frénétiques do ln gauche.Do rotonr à leurs bancs, ses pontifes de In démocratie sont congratulés par lours collègues.M.Langlois embrasse avec transport M, Mndier do Montjau, ct M.Lepère, no voulant pas demourer en reste, étroint nvoc frénésie ln figure en lame do cou- tcau de M.Poyart.C'est un débordement de joie ct un délire d'effusions, Quelques minutes après, le résultat duserutin était connu, ot ces messiours faisaient entendro un concort formidable do sourds grognements.On no peut pas toujours rire.\"Tout cela serait cumique si la situation n\u2019était pas aussi grave.Co même M.Louis Blane qui du haut de ses trois piods et demio, tonait la gauche suppliante aux pans de ea redingote, ot so lnissait conjuror comme un monarque, co même M, Louis Blanc, être l'apanage exelusif de la jeunesse; | dis-je, avait été, après son discours de : seulement le la veille, houspille de belle façon par les journaux radicaux.Quel parti! Ecoutez la République française : \u201cM, Louis Blunc a tenu à parler * malgré ses amis qui lui criaient qu\u2019il \u201caurait mille autres occasions do se ** satisfaire,\u201d Après avoir montré l'ancien conférencier du Luxembourg, allant droit devant lui sans se soucier \u201cde rien ni do personne,\u201d le journal de M.Gambetta ajoutait: \u201cC'est ainsi que l\u2019on perd lus occasions fuvo- rables, et qu\u2019en dix minutes on tient en échec la politique de tout un grand parti qui travaille depuis plus de deux ans à obtenir dos résultats dont on n'est pus méme capable de soupçonner l'im portance\" .\u2026.\u2026\u2026.0C'est ainsi qu'on commet, fout yrand esprit que l'un se juge, des fautes qu'un novice, un conserit ne commettrait pas.\u201d Et le L/Ye Siècle était encore plus sarcastique: \u201cUne fois déjà cet homme a perdu la République, il y a vingt-trois ans; il a jugé non sans raison, que l'heure était venue de la perdre une seconde fois.Quoi ! l'on parlait de fonder lu République en France, et lui, un vétéran, on ne l'invitait pas à en être le parrain! Une république sans Louis Blane, songoz donc ! \u201d Voila comment on traitait M.Louis Blanc avant-hier, et hior tous ces mé- mes gens se pressaient autour de lui, l\u2019entouraient, le flattaient pour lui arracher un bulletin blanc.Le petit homme faisait des mines de coquette politique.Brefil a cédé.Que d\u2019éloges, que de compliments, que d\u2019hyperboles il a dû exiger avant de se décider à faire ce sacrifice d'amour propre.Mais vous l'avez vu, touts cette co- médic n'a abouti a rien.Avec ou sans les cinq buletins de M.Louis Blanc et do ses amis, la proclamation de la République a été repoussée.Ce n\u2019était pas la peine do _s'humilier en pure perte, ct MM, Langlois ct Lepore en ont été pour leurs frais de tondresse.Je dis même plus: MM.Louis Blane et ses amis doivent vivement regretter d\u2019avoir cédé aux supplications de leurs collégues.Leur situation aux yeux des purs démocrates s\u2019en est amoindriec.Aux élections générales ils oussent eu une carte de plus dans lour jou.Atec fierté, ils auraient fait valoir qu\u2019eux, du moins, ils n'avaient jamais eu l\u2019illusion de croire qu'on pouvait, tirer quelque chose de bon de \"Assemblée de Versailles.Le projet Ventavon a ensuite été mis aux voix.L'art.ler a été voté.Il est ainsi conçu: \u201c Le pouvoir législatif s'exercera par deux assemblées : laChambre des députés et le Sénat.\u201d Le 2e paragraphe du même article, portant que \u201cla Chambre des députés est nommée par le suffrage universel dans les conditions déterminées par la loi électorale\u201d a été accepté sans difficulté, ainsi que le 3c,aux termes duquel \u201cla composition, le mode de nomination et les attributions du Sénat seront réglés par uneloi spéciale.\u201d M.Wallon à présenté alors un article additionnel ainsi rédigé : \u201c Le président de la république est élu à la pluralité des suffrages par le Sénat et par la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale.Jl est nommé pour sept ans, et il est rééligible.\u201d Cet amendement, soulevant des questions importantes, son renvoi à la commission des lois constitutionnelles à été décidé.Lan discussion doit avoir lieu aujourd'hui à la tribune.Ainsi s'est terminéo cette séanco qui comptera parmi les plus mémorables do l\u2019Assemblée.Avoc clle so sont écroulées les utopies dangereuses de la gauche.L'union des groupes conservateurs semble s'être fortifiée par cette victoire.Dieu fusse que nous entrions dans une période moins tourmentée.Le pays a un besoin infini de repos.Il attend avec impatience la fin de la crise.La France veut qu'on en finisse au plus vite avee toutes ces questions qui divisent la représentation nationale.Royer-Collard disait un jour dans une discussion mémorable: \u201c La meilleure constitution est cello sous laquelle un peuple vit, la pire est celle qu\u2019on se propose de lui substituer.\u201d On pourrait fort justement modifier ce mot et dire : \u201c La meilleure constitution pour la France ce sera la plus rapidement faite.\u201d Voilà deux ans que le pays est dans l'angoisse.Voila deux ans qu'il soupire après un état do droit stable ot solide.Constituez vite, car plus rapidement l'œuvre sera faito ot plus tôt le pays retrouvera le calme, In sécurité et le travail.Les journaux bonapartistes font grand bruit d\u2019une lettre que lo maréchal Canrobert vieut de publier Ils représentent déjà le maréchal comme le succosseur évontuel du maréchal do Mac-Mahon, pour le cas où ce dernier viendrait à décédor avant l\u2019expiration de la périodo soptennale.Îls établissent une comparaison entre ces deux vaillants soldats ct prétondent que tous les partis conservateurs so réuniraniont volontiers autour de l\u2019an- cion général-on-chef de l'armée d'Orient.ll n\u2019y a point analogie de situation pourtant entre le duc de Ma- onta ct le maréchal Canrobert.Ce ernier vient de s'avouer bonapartiste reconnaissant ct convaineu dans sa dernière lettre.M.le snmréchal de Mnc-Mahon, et c'était là 8n supériorité caractérisque, n\u2019avait écrit aucune lettro politiquo avant le 24 mai, Jamais, ï no s'était prononcé ni pour ni contro aucune formo de gou- vornement, I! apparaissait ainsi dégagé do tous liens et do tous ¢éngagementa.1l ne représentait aucun parti, mais dre et de la conservation sociale.\u2014 pe s grands _intérets de l'or- | comme ccla c'est toujours pratiqué pour | ces sortes de revenus.Ü es additions Aussi, lo 24 mai, M.de MucMahon | faites d'un côté et les soustractious faites at-ilété ncclamé avec une égale ardeur par tous les monurchistes.Il [uen serait pus de mème pour M.le i maréchal Canrobert.Il s'est, dores Let déjà, signalé comme bonapartiste.* | Aussi son nom est-il dovenu depuis i deux jours le mot de ralliement du parti de l'appel au peuple.Cetn suitit pour quo désormais les conservateurs | véritables se tiennent en garde contre toute entreprise venant de ce côté.Admirateur de M.Canrobert, homme de guerre, les conservateurs soront trox-divisés d'appréciation sur M.Can- robort, homme politique.Qui sert un parti dessert les autres, l'arts, 31 janvier.Le régime parlementaire français a donné encore une fois une triste preuve de sa valeur.Vendredi, l\u2019Assemblée avait rejeté le principe de la république à une majorité de 23 voix ; le lendemain, en adoptant l\u2019amenide- ment de M, Wallon, à uno voix, elle s'est mise en contradiction flagrante ave elle-même.Le pays ne comprendra rien à ces chinoiseries,\u2014le mot est de M, Tlizrs \u2014i ces subtibilités byzantines, qui font dépendre son existenco de la maladie de quelque député ou de la mission diplomatique de certains au tres.Le voto d'Itier ne servira qu'à restreindre la confiance dans l'avenir, à paralyser davantage les affaires, ot à rendre notre nation un objet de compassion pour l\u2019Europe, Les radicaux triomphent dans leurs journaux, C'est la république votée, dit l\u2019un, c'est un fait accompli, dit un autre.Lo désordre révolutionnaire est complet.Il semble que les républicains éprouvent le besoin do we noyer dans leur succès minuscule, car ils feignent d'oublier que le vote d'hier ne signifie rien, pas plus que celui do la veille.On sait en effot, que l'Assemblée en est seulement à la deuxième délibération de la loi constitutionnelle, et que le vote final surl\u2019ensemble, s'il est négatif, remet tout en ques- qion.De plus, il y aura la troisième délibération en pis aller, et enfin le vote sur l'existonco d'un Sénat.Or, si l'Assemblée no voulait pas de seconde chambre, J\u2019amendemont Wallon tomberait en caducité, Jl faut savoir, cependant, regarder le péril en face.Or, on ne peut nier que le déplorable vote d'hier a cu pour cffet d'augmenter l\u2019audace révolutionnaire; il est à craindre quo co vote n\u2019ais dans tout lo pays conservateur un douloureux retentissement dont les conséquences peuvent devenir sérieuses.\u2014_\u2014\u2014 Trois points demontres.La lutte engagée entre le ministre des finances M.Cartwright ct M.Tupper dans Ja Chambre des Communes, a mis en lumière trois points importants et les a établis d\u2019une façon inattaquable.Il a été mis en preuve : lo Que M.Cart wright a trompé le pays l'an dernier en prétendant que lextravagance du parti conservateur avait produit un déficit et qu'il fallait imposer des taxes jusqu\u2019à concurronce de trois millions pour le combler.20 Que le gouvernement qui a juré de pratiquer l\u2019économie, se donne un étrange démenti en augmentant cette année les dépenses de deux millions, en demandant à la chambre de voter un budget plus élevé de deux millions que le plus fort budget du gouvernement Macdonald-Cartier.30.Que le ministre des finances, M.Cartwrigt, a s'inscrivit en faux contre les assertions de M.Cartwright et prétendit qu'il n'y aurait pas de déficit.Il prouva que pour les neuf mois écoulés, il y avait un surplus et qu'à la fin des douze mois au ler juillet 1874, il y aurait un surplus, en s'appuyant, sur le fait que les années précédentes, c'était toujours pendant cette dernière période de l\u2019anné fiscale que les recettes étaient plus considérables.Au mois de juillet dernier, le Globe fut forcé d'avouer qu'il n\u2019y avait pas eu de déficit et M.T'upper a établi avec plus de force encore que l'an dernier, qu\u2019il y avaiteu un surplus et qu\u2019il avait été inutile d'imposer 3 millions de taxe sur les objets de première nécessité.M.Cartwright a vu venir lo coup qui allait l'atteindre, et chose qui sort de toutes les coutumes des ministres des finances, il a essayé de dimiuuer le surplus qu'il avait en caisse et qu'il était forcé d'avouer.C'était le seul moyen qui lui restait pour se justifier de nous avoir imposés $3,000,000 de taxes.Il a été facile au Dr.Tupper de lui prouver qu\u2019il trompait la chambre et le pays.M.Cartwrigt avoue un surplus de $888,- 776 pour l\u2019anvé 1873-74, qu\u2019il prétend devoir a l'augmentation des taxes.Pour diminuer le surplus réel, M.Cartwright place au compte des dépenses cou rantes, des sommes qui doivent être portées au compte du capital, et en suivant le même procédé, il fait entrer dans les dépenses des sommes qui n\u2019y devraient pas figurer.Ainsi, il est absurde de prétendre que les $545,625 dépensées pour les frais de construction des chemins de fer du Nouveau-Brunswick doivent être portées au compte des dépences do l'année.D'un autre côté, il faut ajouter anz recettes de l\u2019année los primes de l'autre.nous artivons aux chiffres suivant: 1873-74.Recettes.Lun.824,580,419 Dépenses.Cerra 52,867,203 Supt.$1,722,216 M Cartwright n été obligé d'inventer un nouveau système de tenue des livres ponr masquer ses fourberies ; mais mal lui en n pris.Il avait affaire à trop fortes parties.M.Tupper l'a poussé au pied du mur, et « mis en lumière ce quo ¢ gouvernement vouluit cacher.M.Tupper & démoli le disconrs de M.Cartwrihht sur toute lu ligne, ct l\u2019a défié à son tour de trouver ses calculs en dé faut.M.Tupper avait eu beau jeu à attaquer le gonvernement sur ce point, mais se présentait un autre plus ouvert encore A ses accusations.Il a su en profiter, ct là, il a réduit le pauvre M.Cartwright au silence.Il faisait bien triste mine l\u2019homme qui s'est séparé du Sir John, parce qu\u2019il avait préféré Sir Francis Hincks, comme ministre des finances.Quelle vilaine chose que l'ambition, parfois! Elle a porté le plus maladroit manipulateur de chiffres que nous ayons cu à jalouser le plus grand financier du Canada.Ou sait que les grits rouges 06 sont toujours élevés contre ce qu'ils appo- laient le gaspillage du parti couserva- teur.\u2018* Les dépenses étaient trop considérables, disait-on, au temps de MM.Hincke, Rose, Gzlt ct Titley, les taxes trop lourdes.Pratiquez l\u2019économie, réduisez les dépenses et par conséquent les taxcs.Si jamais nous arrivons au pouvoir, nous diminuerons les unes et es autres pour le plus grand bien du pauvre peuple.\u201d Que font-ils ces chers amisdu peuple?Vous allez le voir ô vous élècteurs de la province de Québec, ct vous surtout électeurs des Deux Montagnes et de Berthier qu'on cherche aujourd'hui à tromper, et dont on veut faire encore unc fois des dupes pour s'en moquer, vous allez voir comment les grits-rouges pratiquent l'économie.Ils la pratiquent en augmentant les dépenses de deux millions} Oui, c'est à peine croyable, mais c'est vrai: les dépenses recommandées par M, Curtwright sont de deux millions plus considérables que le plus fort budget dn parti conservateur.Citons les chiffres.Les dépenses du gouvernement civil sont augmentées de $38,400, celles de l'administration de la justice, de 837,000; celles de l'immigration, de $164,308 ; ils augmentent de $140,981 les dépenses du fonds de pension et de retraite dans lesquelles figurent $50,- 000 pour les vétérans de 1812 ; nous approuvons cettc déponses mais non lo reste de 'nugmentation do $100,000, La milioc nous coûtera $152,624 do lus.Nous allons voir mieux encore, es travaux publics nous coliteront $647,749 de plus que sous le régime du gaspillage.Le service océanique a peu augmenté $33,262, une misère.Arrivons à un des items qui a lieu de noussurprendre au plus haut dégré, Sons le régime conservateur, les grits ont passé des jours et des nuits à reprocher au gouvernement l\u2019énormité desfrais de collection du revenu des Douanes.Cependant, ils viennent augmenter ces dépenses de $63,000.Les frais de collection de I'accise sont aussi augmentés de $30,000.Afin de mettre nos Jectours 3 méme de faire des comparaisons, nous citons les dépenses de la plus forte année du régimo du gaspillage etles dépenses du régime de l'économie : 1875-6 fait perdre plus de 2 millions par son emprunt contracté à Londre I'été der- $922,001 nier.531,205 On se rappelle que l'an dernier, M.oo aa Cartwrigt a prétendu, en faisant son ; 977,816 1,130,000 exposé ffnancier, qu\u2019il y aurait un dé-|\"thinietraton] *,, Lo9- 1,828,000 2,543,750 fieit considérable pour l\u2019annéo 1873-74, Service océanique et \u2019 et il partait de là pour demander une Frais dé\u201d colecton «no dine augmentation de taxes.M, Tupper 65820 721,650 935 237,600 ve ve Soit une augmentation de près de 2 millions du côté du régime de la réforme.Chose singulière, le gaspillage des conservatenrs coûtait moins au pays que l'économie des grits.La comparaison entre le régimo du gaspillage ct celui do l'économie sera complète \u2018lorsque nous aurons ajouté que le premier a réduit les taxes de $2,- 000,000 et que le second les a augmentées de $3'000,000.Qu'il fait beau vivre sous le régime de l'économie ! M.Tupper a prétendu, \u2014et il n'est pas le seul de cet avis, \u2014que M.Cartwright, le morveilleux finanbier, en négociant son emprunt à Londres, avait fait perdro $2,5000,000 à la Province, et il l'a mis en demeure de le contredire.Nous avons déjà fait connaître le malheureuse opération de M.Cartwright, et nous y reviendrons plus tard.Qu'il nous suffise de dire aujourd'hni que le Globe, qui avait défendu son financier sur ce point, a publié dans ses colonnes une correspondauce établissant que M.Cartwright avait fait perdre $2,000,000 au trésor public, ot qu'il n\u2019a pas osé contredire les calculs de son correspondant.: Fn voilà asses pour couper les ailos 4 I'enthousinsme de ceux qui prétendaient que nous serions gouvernés pour rien sous le régime rouge.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 $24,000 DR MEUBLES A VENDRE.\u2014AfnN do fale ro place aux nouvelles jmportations du peine temps, MM, Labelle et Léveillé ont d de vendre leur m 1fique assortiment de mon- blos de ménage une réduction de 85 par cent pour quelques jourasetulement.Les personnes qu ont besoin de meubles feraient bfer de pro- ter de cetle occasion qui sers cortainoment le dernière do la saison.#r LÉVRILE sur l'ompruntido M, Tilley: $384,727, 9, Rue Nae: Zone a ee A mt mmm ~ cn SEs - men es SA nes | { AT aa Smo yr Crt mere \u2014 De Lrogres, SAMEDI, LE 6 MARS, 1875.À la question.Sous ce titre, notre confrère de ¥ Union des Cantons de l\u2019Est nous ropro- chait la somaino dornière, de * pro- grosser do plus on plus dans la voie 08 porsonnalités et du ridicule.\u201d Il nous rappelait 4 co qu'il appelle la question ot nous sommait à son tour, \u2014tu quoque !\u2014de nous rondro \u201c à la demande tant de fois réitérée du Pionnier, savoir: quel ost le grand principe en vertu duquel M.Bélanger à maintenu sa candidature dans lu dernière élection, contre l'avis de tous 8e8 amis personnels et de tous les conservateurs du comté et du pays.\" Il ajoutait qu\u2019il tient à connaître ce principe.C'est encore heureux qu'il avoue son ignorance, .D'abord, pour ce qui est des personnalités, nous aimerions savoir si nous en avons fait un aussi grand usage que ceux qui, comme lui, cherchent a faire croire que nous étions l'instrument, le jouet de M.Aylmer, en d'autres termes, que nous étions vendu ! Est-ce que l'on peut se montrer plus grossièrement personnel envers un ami politique, qu'en s'effor- gant de répandre une pareille accusation, uno calomnie aussi basse, nussi vile, aussi noire?Evidemment, nos accusateurs ont perdu la tête, mème le sens commun.Et ils voudraient, après cela, que nous leur rendissions des actions de grâces à caase de leur manière do nous traiter! À d\u2019autres, à leurs parcile, un tel oubli de la dignité personnelle.Nous n'en sommes point; nous savons ressentir une injure et la repousser comme il convient.C'est tout cc que nous avons fait.Nous n'avons pas un seul mot à retrancher à notre défense ; si elle a été vigoureuse, c'est qu\u2019elle nous a été inspirée par les sontiments de l'honneur.Ceux qui ne comprennent point cela sont bien à plaindre.Quant au \u201c principe \u201d en question, il est assez étonnant que des gens qui se donnent la mission d'éclairer les autres, de soi-disant journalistes, n'aient pu encore sc rendre compto de lasituation.Nous avons dit, on repoussant les offres perfides de nos léchos accusateurs, quo nous combattions pour \u201c un principe important dans cette élection, \u201d ct nous maintenons cetto prétention.'Tous ceux qui nous ont si chaleureusement supporté, l'ont parfaitement compris dans le temps, et il n\u2019y n aucun doute qu'ils l'apprécient aujourd'hui mieux que jamais, ce principe; et il faut être aveugle, ou rempli de mauvaise foi, pour chercher, au moyen de la calomnie, à en amoindrir la valeur.Mais peu nous importe: les jaloux, les envicux, les traitres, les lâches, tout cela passo ; mais un principe finit toujours par triompher.Le triomphe de celui-ci sera notre récompense.Eh! bien, hommes de pou de foi et, on ce moment, de si peu d'intelligenco, nous avons combattu pour confier la roprésentation do,ces comtés de population mixte, dans le Parlement l\u2018é- déral, à un canadien-français, à un catholique, afin d'y renforcer lu minu- rité et de lui assurer une voix de plus dans les conseils de la nation, Fidèle au pacte de 1867, nous voulions aider nos concitoyens de cotte circonserip- tion électoralo à reconquérir lu position enviable quo des exigences politiques ot l'intérêt personnel leur avaient temporairement fait perdre.Nest ce pas ce que vous vouliez, vous aussi, confrère d\u2019Arthabaska, en publiant ce premier articlo dans lequel vous nous décerniez tant d'éloges ot nous souhaitiez si ardemment de réussir ?Pourquoi donc avez-vous été des premiers à nous faire ensuite vol- to-face et à trahir cette belle cause ?Ah! c'est que, comme vous l'avez vous-même déclaré, \u2014entendez-vous ?\u2014 vous ne subissiez pas alors la pression de cet homme qui vous a rendu tant de services ! Mais l'intérêt personnel vint ensuite vous montrer sa faco hideuse, et, comme tant d'autres, hélas! vous avez en peur.Puis, ajoutant la lâcheté à la poltronnerie, vous avez ensuite cherché à nous perdre, comme vous lc faites encore, en ce moment même,au moyen d'une odieuse ot infime calomnie.Et vous tous, corryphées des bons principes, mettant la main a 'endroit où vous êtes censés avoir le cœur, di- tes-nous donc, à votre tour, pour quel \u201cgrand principe\u201d vous avez gaspillé votre cncro et votre ¢loquence durant cette élection.Vous, qui imputez des motifs sordides aux autres et los accusez d\u2019avoir troqué leurs principes contre lo vil métal que vous adorez et qui vous fait faire tant de bas- sosses ; vous, qui voyez In paille dans l'œil de votre prochain et n'apercevez point la poutre dans le vôtre; vous enfin, nouveaux pharisiens, qui semblez remercier le Ciel de ce que vous n\u2019êtes point comme lo reste des hommes et surtout comme ce pauvre publicain, dites-nous donc en quoi nous avons si grièvement péché contre \u201c tous nos amis personnels et tous les conservatours du comté ot du pays,\u201d sans cn excepter les cing cents ot quolques électeurs qui ont voté pour nous quand, même ; et nussi, dites- nous on quoi vous avez, vous, si bien mérité des \u201cconservateurs du comté ot du pays,\u201d on supportant la vicille nullité libérâtre ct exr-orangiste dont vous avoz baisé les pas, de préférence À celui quo la voix unanime de l'opinion publique désignait commo ayant lo plus de titres à la confiance\u201d des électeurs ! \u2014-._.\u2026_\u2014 Le Courrier de St.Hyacinthe vient d'ontrer dans sa vingt-troisiome an- néo d\u2019existonce.Nous offrons nos Ius sincères félicitations ct-nos meil- ours souhaits à notre confrère.Nous le félicitons surtout de son indépon- dance.Il ya peu de journaux cn notre Province qui méritent autant que lui sous ce rapport; il ne craint as de dire la vérité ot de censurer os hommes publics, sans distinctions de partis : il sait élever la voix lorsqu'il s\u2019agit de défendro nos intérêts nationaux.Nous voudrions que tous nos confrères dans lo journalisme comprissent comme lui ce que l\u2019on entend par la politique nationale.Au resto, le Courrier est rédigé nvec un talont hors ligno ot nous n\u2019hésjtons pas à lo ranger parmi les organes lee En lui offrant ses félicitations, la seul de ges ressortissants attendant son ju - .oe .tnent ou sous l\u2019fneu on de quelque action plus influents de l'opinion publique.| criminette, Pact ! flerté pour les habitants de cette partle ds la C'est e être un motif de maltraité, \u201c pour faire semaine dernière, notro confrère du Pionnier lui disait puint, bien que lo Courrier I'aitun peu il y a quelquo temps, u'il ne lui en veut On voit qu'il 8 Courrier vis-à-vis du rédacteur du Progrès, lors de la candidature de ce dernier dans Richmond et Wolfe.rédactour du Courrier n'u pas besoin ! trouvons que notre voisin lui fait un pauvre compliment, en lui disant qu\u2019il fairo plaisir.Puisqu\u2019il voulait lui rappeler cet épisode, notre confrère du Pionnier aurait dû parler de la Cause qu\u2019il servait avec autant d\u2019indépendance que d\u2019habileté, à l'encontre do certains envieux ct juloux, incapables de s'élever à la hauteur des principes lorsque l'intérêt personnel est en jou.Nous sommes convaincu que la conduito du Courrier a fuit plaisir à tous les véritables amis de la bonne cause, tandis que celle du Pionnier à déplu à presque tous les électeurs de ces deux comtés et à tous ses anciens amis.Cette réminiscenco d'une lutte qui nous a fait connaître nos vrais amis, nous fournit de nouveau l\u2019occasion d'exprimer notre profonde reconnaissance au Courrier, ot nous la lui offrons de tout cœur.\u2014 pe Nouvelles Politiques.Les récentes élections des comtés de Berthier ot des Deux-Montagnes, pour les nominations de deux députés au Parlement Fédéral, ont donné la victoire au parti conservateur.M.Globonsky, pour les Deux-Montagnes, de 127, et M.Cuthbert, pour Berthier, contre M.Drainville, par 230 voix.Les journaux libéraux ne sont pas contents de ce résultat, et ils donnent là-dessus les explications d'habitude.alors qu'il s'agit de faire prendre le change au sujet d\u2019une défuite qu'on n\u2019aime pas avouer.Ces votes peuvent être considérés comme le prélude de la condamnation, par le peuple du Bas-Canada, de la ligne politique suivie ces derniers temps par le gouvernement d\u2019Oltauwa, relativement à l'amnistie.Une Lonne nouvelle pour nos braves miliciens de 1812! Lu parlement fédéral leur a voté, à l'unanimité, à titre de pension, un subside annuel s'élevant à la somme de 850,000.C'est un acte de justice qui fait hon- neurànos représentants et auquel ap- laudira,nous en sommes certain, toute] a population du pays.Il était temps quo l'autorité reconnût, par la récompense qui a été votée, les services que Ces vétérans ont rendus à la Patrie il y à plus de C0 ans.Nous ne connaissons pas encore quel sera le mode de répartition, ni l'époque à laquelle les destinataires pourront toucher leur argent; dès que nous en serons informe, ce sera avec le plus grand plaisir que nous en ferons part à nos lecteurs.DRUMMOND ET ARTHAHASKA.Undit que les conservateurs de cette circonscription électorale, ne sont poiat satisfaits de la conduite de leur député à In Chambre locale, M.Watts.Il est de rumeur que M.Richard, avo- catà Drummondville, a l'intention de se porter candidat contre lui aux pro- chaînes élections.Tl aurait méme adressé la parole aux électeurs de sa localité en ce sens, il y à quelques jours, à la porte de l'Eglise de Drum- mondville.L'un autre côté, le dernier no, de L'U'uion des Cantons de l'Est, contenuit une correspondance très-acrimonieuse contre M.Watts.que l'on accuse d'être passé corps et ame i Popposition, bien qu'il ait été élu comme conservateur.Autre signe des temps, nous croyons savoir que les libéraux approuvent fort la conduite de M.Watts, dont ils vantent l'indépendance.\u2014_\u2014\u2014e Cour d'assises du Distriet de St.rancois., La session, pour le mois courant, de cette cour char réede la juridiction des causes criminelles dans ce district, s\u2019est ouverte à Shorbrooke.lundi dernier, sous la présidence de M.le Juge Doherty.M, l'avocat Brooks, M.P.de Sherbrooke, représentait le Provureur-tié- néral, comme avocat de la Couronne.Après l'accom plissement des for- matités d'usage, les personnes dont les noms suivent ont été assermentées et installées comme (rrands-Jurés, savoir : M.Cha, G.Rice, chef du Jury; MM.McCarthy, Thos.13.Odell, L.Gilbert, R.N.Putnay.D.Pellerin, Jos.Shannon, Pierre St.Jacques, F.S.Stimson, G.F.Spafford, Alf.La- berce, IT.Lebourveau, Alden Lcarned, J.Moy, J.MeNights, E.Mole, IL Waldron, H.E.Wilson, Thos, P.Ter- rill, Samuel Twose, tous membres du Grand-Jury.Son honneur le Président a ensuite adressé au Grand-Jury.une allocution dont la substance suit : Messaleurs les Membres du Grand-Jury,\u2014Par votre installation et le serment que vous avez prêté, vous constituez lo tribunal des causes criminelles pour le District de St, François, Vous nurez à faire l'examen et l'étude des causes qui vous seront soumises par Ja Couronne, en reconnaître Ia nature et rondre vos juge- mentsen conformité de vos convictions, Le serment que vous venez de prétersera le meil- leurgulde que vous aurez à suivre pour l'uc- complissement de vos devoirs Importants ot je crois qu\u2019il n'est nullement nécessaire de vous Tappeler que vous êtes tenu de procéderen toutes choses, au plus près ae votre conscience et d'après vos appréciations les plus justes, Mals vos devoirs ne s'arrètent pas Wy, Messieurs; vous ne devez pas vons borner À l'exn- Men des faits qui vous seront soumis par les membres de la cour; vous devez prendre en | considération toute chose dont vous acquer.| rerez personnellement connatssaner, ayant rapport anx droitsdu peuple, aux intér Ja prospérité du pays, comme aussi aux Insti- tutlons publiques de 1a contrée et sp \u2014 Le chemin Central de Quebec.EXCURSION A WEEDON.Comme la plupart ds nos lecteurs le savent sans doute, le nom qui prré- cùde a été rlécorné par la lécislature au chemin ci-devant appelé *Shor- brooke, Cantons de l'Est et Konné- bee.\u201d sous le rapport de la Lriève- té, chose xi recherchée à cette époque, surtout sur les chemins de fer.ce changement est une amélioration ; mais ce h'est pas la seule qui ait été accomplie, depuis quelques mois, par la Compagnie et par les actifs entrepreneurs du chemin, MM.Bowen & Woodward.Alors que l\u2019on croyait les travaux de construction suspendus jusqu'au printemps prochain sur cette ligne,ces messieurs étaient à l'œu- vre, faisant du déblai et du remblai, posant des traverses et des lisses, ot un beau matin, ils annonçaient au public étonné, qu'à partir du ler de mars courant, un convoi quotidien ferait le trajet entre Sherbrooke et le Lac- Weedon, distance de 43 milles, Comme xi elle eût vonlu qu'il n'ex- istät aucun conte à ce sujet, la Compa- gnic invitait, mardi dernier,un certain nombre de citoyens à faire une excursion sur celte voie ferrée, à l'occasion de la tonrnée d'inspection de M.Gau- ean, Ingénieur du Gouvernement de (Québec, sur In portion qui est maintenant terminée.Nous étions du nombre de ces heureux privilé- gids, et ace titre, nous nous croyons Laseeond: patente tenuen honneur et en justice de faire part de nos impressions à nos Jee tait de la gare de cette ville, en route vers Weedon, portant les exeursion- nistes dont suivent les noms : L'Hon, J.G.Robertson, l\u2019résilent de la Compagnie ; M.R.D.Morkill, M.P, Gauvreau, Architecte et Ingénienr du Gouvernement Provincial; le Lieut-Col.Bowen et nieur-en-chef de In Compagnie; MM.wen & Woodward, entrepreneurs District et M.Lit Prosse locale était M.JA.| plis.des chomins de fur, à Québec, entre les délégués favorables à cette route et ceux qui roprésentuient là Compagnie alors rivale du Chemin Interna- tivnal de St.François ot Mégantic, \u2018Fout le monde se rappelle sans doute les vicissitudes par lesquelles dut pus- ser ce projet qui, comme tous los autres lu même genre, à dû avoir ses jours de prospérité et de revers, avant do prassor duns l'ordre des faits accom- La générosité des bons habitants do Sherbrooke, Dulswell et: Weedon ne devait cependant pits être | sacrifice, et aujourd'hui ils ont la su- tisfuction d'avoir quelque chose do tangible en retour des bonus comparativement élevés qu'ils se sont iimpo- sés, 1ls ont de plus devant cux la perspective encouruseante de voir, avant deux ans, cette partic du pays miso directement en rapport avec d'autres voies ferrées importantes, | contribuant aînsi grandement à l'ou-, verture et à l'établissement des cantons situés à l'Est de notre ville.On pd Revue Européer, ; M.de Gladstone vient de publier une \u201c nouvelle brochure intitulée +6 Vaticanis.me\u201d dans laquelle il maintient les idées qu'il à émises dans sa première publie, tion, et prodigue des étages à Newman dont la conversion au catholicisme a êté pour l'Eglise Anglaise unc perty ape importante que celle de Wesley.Jj taque de nouveau le dogme del'infaillibilité et le pouvoir tempore].On est à se demander quelles peuvent être les conséquences que l\u2019ancien chef des libéraux Auglais euteud tirer de cette guerre acharnée au catholicisme ?Il sait pourtant qu\u2019il ne lui appartient pas d'apporter aucune rgodification aux décisions irrévoeables dex Coneiles, et que la manie.disons mieux la folic, dont il fait preuve ue servira qu\u2019à le rendre ri.dieule, walgré son aucicune réputation d'homme de talvots de grand mérite, L'Assemblée lévislative française à passé, ces jours derniers, Ju troisième lecture du projet de loi pour l'organis- ne saurait apprécier maintenant dans toute leur étendue les avantages devant découler de cette cutreprise, eur il est impossible de caleuler d'avance la somme de richesse et de prospérité que doit produire une entreprise do chemin de fur.Mais ces avantages sont déjà perceptibles.I nous a fait plaisir d\u2019approndre quo la Compagnie a déjà transporté plusieurs wagons de marchandises de Sherbrooke à son terminus actuel, et que les perspectives d'un trafic croissant sur cette voie sont trüs-encourageantes pour l'avenir.Nous avons aussi remarqué avec joie nombre d'immenses cordes de bois de chauffage, coupé à Ia demande de la Compagnie, à des prix allant d'une piastre à 81,25 la corde.Voilà du coup un marché avantageux ouvert aux colons pour un article profitable qu'ils devaient naguère bruler sur place, Telle était la nature de nos pensée, lorsque nous traver-âmes le fameux pont «de charpente (trutle work) construit à l'endroit connu comme \u201c Big Tollow,\u201d\u2014ou le grand ravin, \u2014entre Westbury et Dudswell.Le convoi s'arrêta quelques minutes, afin de donner le tomps aux voyageurs d'examiner et d'admirer cette belle ot gigan- tes que construction, véritable merveille dans cette partie du pays.Lo pont a plus de 500 pieds de longueur et environ 65 pieds de hauteur, au centre, de la sûrface de l'eau au sommet de la voie ferrée.La hauteur moyenne est d'environ -0 pieds, L'ouvrage est bien fait et honore assurément ceux qui l'ont exécuté.Le coût total n\u2019excule point 82,500.Ce pont ne servira que temporairement ; a Compagnic se propose de remblayer les bords du ravin et de l\u2019unir ensui- tion des pouvoirs etl'a adopté par un i vote de 436 contre 202.Versailles 4 été choisi comme siège du gouvernement, i Avant de procéder au vote général sur l'ensemble du projet, les légitimistes ont présenté une protestation formelle ct M, de la Rochelle a affirmé à l'assemblée qu'il s\u2019élèverait continuellement de sérieuses difficultés entre les Conservateurs et les Républicains, et que de leur côté, les Monarchistes cumbattraient sans cesse les nouvelles institutions.Le Président MacMabou a chargé par lettre spéciale M.Buffet.président de l'assemblée, de constituer un nou veau ministère, ce qui ne scra pas cxé euté avant quelque temys, attendu que M.Buffet est actuellement dans les Vus.ges ct que, s\u2019il accepte son mandat, il ne pourru s'en occuper que lors de son retour à Paris, { La France vient de faire connaître au monde la force, l'immensité de la | puissance de son crédit.La ville de Paris ayant ouvert un emprunt de deux cent cinquante millions de francs, les souscriptions se sont élevées au chiffre fabuleux de dix milliards et demi.À cette nouvelle, qui actuellement fait le tour du monde, les Prussiens ont dû se passer la main dans les cheveux et se \u2018 gratter derrière l\u2019orcille, ceux qui s'imaginaient, il y a quatre ans, avoir ruiné la France par l\u2019imposition d'une coutri- bution de guerre, qui, lorsqu'elle a été connue, était considérée par un grand nombre d'hommes compéteuts comme irréalisable.L'Unita Cattolivs, de Rome, conti- nuc sa spirituclle ct piquante campagne contre le jeune roi d'Espagne qui écrit simultanément à son auguste parrain, Notre St.Père le Pape, pour lui demander sa bénédiction, et au prince de Bismark, pour lui demander sa protee- tion.Dans le cas où il pourrait réus- te par un pont permanent.fe convoi se remit en marche ct nous fûmes bientôt à Dudswell-corner, OÙ nous Lrouvâmes plusieurs travailleurs activement à l'œuvre.11 nous a semblé que les gens que nous rencontrions le long do la route avaient l'air rajeunis ct plus joyeux, depuis qu'il leur est donnié de voir le \u201ccheval de fer\u201d au milieu d\u2019eux.À la traverse du chemin de Gould, nous avons remarqué deux maisons heuves, dont l\u2019une appartient à M.J.B.Delude, fils, de Weedon, qui se propose d'y établir un hôtel.Entre cet endroit et le terminus, le chemin passe sur les ruines do la pre mière maison bâtie dans Weedon, il y a quelques trente ans, par feu M.Bi- von, le pionnier de la colonisation dans cette partie du pays.Ce vétéran se doutait peu, méme lors de sa mort, que la locomotive fernit sitôt son apparition à l'endroit qu\u2019il avait d\u2019abord dû atteindre en raquettes, à travers la forêt.M.J.E.Coté, marchand a Weedon, nous avait rejoints à cet endroit et il nous fit un récit émouvant de l'établissement de ce canton, ainsi que des progrès accomplis jusqu'à ce jour.À midi et demi, nous étions au Lac- Weedon, ayant ainsi fait le trajet en moins de deux heures, vu le temps d'arrêt qui s'était écoulé aux divers endroits où nous avions dû faire halte.Ce n\u2019était par «i mal sur une route nouvelle : plus de 20 milles à l\u2019heure.Ici.noustrouvämes d\u2019autres vieilles connaissances : M, Norbert Bru- nelle, M.Frs.Brière et plusieurs autres, fort heureux de saluer leurs amis de Sherbrooke.Notre convoi subit bientôt une révolution sur le tablier-tournant de la Compagnie, et nous nous trouvâmes confortablement assis à une tablo somptueuse d\u2019un autre genre, à l\u2019au- tro extrémité de notre wagon.Le Dr.Gilbert futappoelé au fauteuil.Chagnon, du Lie vo Ii \"oi te fut des plus agréables, me bien on peut le supposer ; lu | wersation roula sap differents | ajelset surtout l'historique du che- nin depuis l'époque où lou en devait ! aire un chemin à lisses de bois jus-| le voyager sur une voie ferrée unie ., lurable et bien construite.Les diffé- | rentes phases do l'entreprise furent passées en memoire, À partir de la grande bataille livrée devant le comité | charmés de la cordiale hospitalité et de Après que l'appétit eut été appaisé, l'aimable Docteur proposa une santé au président de la Compagnie.Il parlaen termes Lien sentis de l'énergie indomptable dont il avait fait preuve dans cette cntreprise.L'hoo.M.Robertson répondit avec beaucoup d'apropos et termina en disant qu\u2019il espérait qu'avant deux années, une semblable excursion aurait lieu jusqu'À Ken- nébec.Une autre santé fut ensuite proposéa à M, l'Inspecteur Gauvreau, qui exprima l'espoir, dans le cours de ses remarques, de pouvoir rédiger un rapport aussi favorable que celui qu\u2019il a fait touchant le chemin de fer de la Rive-Nord, dans lequel il est personnellement iutéressé, Une troisième santé fut proposée aux entrepreneurs du chemin.M.Jas.R.Woodward offrit ses remerciements en son nom propre et au nom de son associé.Il dit qu'ils étaient heureux de voir leurs cf- forts couronnés de succès et aussi d\u2019avoir mérité l'approbation de leurs amis.Le trajet de retour fut aussi charmant que le reste.Tous étaient enchantés du bon ordre de la voie.M.Gauvreau nous à autorisé à dire que, de tous les nouveaux chemins dont il a été appelé à faire l'examen, celui-e est sans contredit le meilleur, En revenant à Sherbrooke, les voyageurs visitérent l'établissement de la Compagnie Canadienne de produits alimentaires, (Meat and Produce Company) en société de l'aimable gérant, M, Johnson, qui voulut bien nous fuire voir tous les détails et nous donner une foule d'explications intéressantes, À 5 heures p.m., nous étions de retour à la rare de cette ville, après avoir fait 8G milles sur l\u2019un des chemins les plus unis que nous ayons encore vus, et la libéralité de nos hôtes.L.C.Ber sir, ce qui est peu vraissemblable, à voir le tour des affaires en Espagne, il sera vraiment un personnage à double face.I Pour Berlin, il sera Alphonse XII et pour Rome.la métamorphose en fera Alphonse XTIIL.Les journaux prussiens se plaigncnt de 'indifférence de la presse curopéenne à l'égard de l'Empire d'Allemagne.La place que I'importante nation eroit occuper au banquet général, est trop restreinte pour elle ct il en résulte une gêne qui la blesse au cœur.Que von- lez-vous ?Quand on est grand à la manière des Allemands, on a de l'ambition, de l\u2019amour-propre et beancoup d\u2019autres choses cncore.Demandez àun homme, à un Hercule, fort comme un bœuf, mais bête comme un oison, quel est l'être humain qu'il considère comme son égal ou son supérieur?Il vous répondra: Mon égal est celui dont les muscles possèdent autant de vigueur que les miens, etmon supérieur, celui qui pourra me terrasser.L'erreur de cette puissante brute ressemble en tous points à celle qui a fait tourner la tête aux Allemands.Flsont eru qu'il ne fallait que des soldats, des fusils ct des canons pour être les Moniteurs des peuples, ct partant de ce point de vue, ils ont escaladé la tribune, sont montés sur le sommict le plus en évider ¢, pour crier à l'Univers entier: Ad mirez-nous, nous sommes les Allemands, la tête des nations.Mais le vide qui les avait toujours tenus à distance, un instant comblé, se refait plus grand que jamais.Le son mat de leur monnaic et les défauts de fabrication ont fait reconnaître quelle était fausse ; c\u2019est ce qui leur met la rage dans l'âme, À l'époque des invasions des barbares, alors que la force seule dictait ses lois, les Prussiens auraicot obtenu satisfaction.Ils auraient étéau comble de leurs vœux.Tls sont done encore victimes de cette erreur de date aussi grossière que l'erreur de l'Hercule.La troisième faute capitale des Allemands, a été de méconnaître que c\u2019est l'intelligence qui gouverne le monde, ct aussi longtemps qu'ils ne pourront faire admettre qu'ils possèdent la dose suffisante de cette étoffe de première nécessité, ils provoqueront toujours le ridicule d\u2019un jeune insensé qui porte les habits à la vicille mode de son grand-père ct croit faire remarquer ses goûts distio- gués.Anjourd'hui, plns que jadis, un csa- men sèvère, impitoyable, se fait sur les défauts, vertus et qualités des nations.Ce qui n\u2019était pas encore con nu, se trouve forcément mis au jour.n\u2019y a plus de mystères.L'opinion pu blique rend ses jugements, ct si dans quelques circonstances, il lui arrive de faire fausse route, elle ne manque jamais d'infirmer ses décisions qui ont été Bar sées sur des appréciations incomplètes ou crronnécs.Douc les Allemands ne sont pas co tents.Après avoir baptisé Berlin de \u201c cit¢ du monde\u201d et de \u201c capitale de intelligence\u201d elle n\u2019en reste pas mois une ville isolée, sans attraits et comme un gea paré des plutucs du paon.Iis s\u2019imaginaient que la pilule s'avalerait sans difficulté.La dose était trop for te et ne pouvait produire l'effet désiré C\u2019est pourquoi et semblables aux chat latans dont les prescriptions sont méprr sées, leurs journaux demandent actuë lement aux journaux anglais, pourquo ils suivent avee le plus vif intérêt, tot les événements qui se passent cn Frans tandis qu'ils restent indifférents, froidse sces, pour les affaires qui concerne I\u2019 Allemagne, \u201cTout lecteur d'un journal ; dit le professeur Carl Hildbrand, dan la revue allemande Deutsch Rundsch s'aperçoit immédiatement que les Dont res françaises y tiennent une place ue coup plus importante que cello do me du monde.On se demande sur quoi ; fonde cet intérêt pour la France; pe depuis la révolution, l'histoire dé anglais B&r-Allez chez Rogers et Compagnie.es pe Bs mA my \"> ave M = Ce rés Ce une Anis.idées lier Vinay à été aus] Il at.illi.vent chef ¢ cot.Il b pas x (¢.t que nt re ri ation 153.run les 4 ment, | sur s out ctM.mblés de sé- (teurs côté, saus harge ident nou- | cé 1 que 3 Vus at, il le son naître de la lle de > deux 8, Jus \u2018hiffre .À ait le dû se et se s\u2019ima- ruiné ontri- a Été grand omme conti- pagne écrit rrain, 1 de.ce de rotec- réus- à voir | sera face, TE et 1 fura CD yéenne 1agne.croit ; trop be une > von la ma- bition, autres ne, bœuf, ] est pe son ndra: s pos niens, a me ie res.fait ls ont , des Moni- point sont [iden Ad ands, jours lé, = ¢ 500 bs de uclle la ra: sions seule aient téau done date cule.Alle c\u2019est He, ct fai- > suf: éces- icule bits c of stin- exa- les des con- Il pr ans de mais ba- pet, get cat ans a Fai- au pate pat, Pa Le s est\u2019 Yipno monotonie 4 fatiguer que lot ; et sur l\u2019ordre du lieutenant-gou- 'observateus.t l'harmonie des intérêts, ni une sympa thie particulière dus le caractère «t le tempdramment, ne peuventêtre non plus ls raison de la curiosité des Anglais à l'égard de leurs voisins.Comment se fait-il done que le Z'mes,le Duily News et lo Pull Mall Gazette, dounent tous les watins de longues colonnes sur les séances de l'assemblée de Versailles, même sur les principaux articles des journaux do Paris, tandis que le dévelop- ement législatif cn Allemagne, de 1867 à 1873, qui est peut-être une dus plus puissantes évolutions historiques, n'est jamais traité d'une manière compréhensible et même, n'est mentionné que rarement et comme en passant ?; C'est par des plaintes aussi remplies d'amertume ct de colère concentrée que s'exhale la jalousie allemande.11 faut qu'elle soit arrivée à un degré d\u2019exaltation impossible à conteuir, puisqu'on ne eut faire autrement que de l'affirmer publiquement dans les journaux.Le Daily News a expliqué aux Allemands une partie de l'énigme dans les termes suivants: « L'étrange fascination exercée par Ia ville qu'arrose la Scino ne sera ju- mais expliquée d\u2019une munière satisfaisante ; quant au peu d'intérêt qu'excitent les affaires françaises en dehors de Paris ou hors du cercle dont Paris est le centre, il est moins difficile d'en donner raison.Et si nous sortons de la France, qui est-ce qui s'intéresse à Genève ou à Berlin, qui sont cependant des villes où lou parle le français ?Or, bien que Berlin soit la capitale de l'empire germanique, elle n\u2019est d'aueune façon lu capitale sociale des peuples qui arleut allemand.Vicnue est sa rivale, Dresde, Munich ct Stutgard sont ses sœurs.Néanmoins, cette manière de voir n'infirme en rien la valeur de la plainte du professeur Hildcbrand.Le pittoresque manque à la politique germanique, tandis que la France possède cet élément d'intérêt à un très-haut degré.Lu presse allemande en est clle- môme la preuve: ne donne-t-elle pas plus d'espace dans ses colonnes aux affaires frauçaises qu'âcelles d'Angleterre, de l'Autriche ct de la Russie ?\u201d Ce lungage plein de vérité du journal anglais ne sera pas tout-à-fait du goût des Prussions.Mais alors pourquoi l'ont-ils provoqué?S'ils attiraient an licu de repousser, ou autrement dit, s'ils étaient sympathiques et non antipathiques, ilsne se trouveraient pas daus le cas de demander la raison de l'iso- Jement dans lequel les nations voisines les abandonnent.Ainsi que l'a fait comprendre le Drily News, Paris est la ville qui éblouit et fascine.Elle attire toutes les intelligences d'élite du monde civilisé ct même depuis Louis XIV, elle est restée leur rendez-vous de prédilection.Les vrais talents qui n\u2019ont pas été prendre l'air de Paris, qui n\u2019ont pas été se désourdir à Paris, qui n'ont pas étudié pendant quelque temps à l\u2019aris, deviennent de jour cn jour moins nombreux.Un fait digne de remarque, c\u2019est qu'il n\u2019est jamais question de Berlin que lorsqu'on rappelle la réponse faite à Frédéric-le-Grand par le meünier de Saus-Souci.Depuis la guerre de Crimée, avant même, mais depuis Cette guerre surtout, les Anglais qui veulent faire un tour au continent, se rendent à Paris, comme les Français, amateurs d\u2019une promenade arréable,se dirigent sur don- dres ; quant à la capitale de l'empire germanique, tout fait pressentir que son tour n\u2019est pas encore près d'arriver.En tous cas, les Allemands ne récolteront jamais que ce qu\u2019ils ont semé ; ils ont la bêtise de croire que l'Europe tremble devant eux ct ils s'en réjouissent par des fanfaronnades qui font pitié.Vouloir faire peur à tout le monde est dangereux et ils l'apprendront à leurs dépens.Bismark est-il une espèce de dicu, parcequ\u2019il a réussi dans ses cntre- prises?Ils feraient bien de reconnai- tre que cet homme n'a employé que des moyens malhonnêtes pour réussir: la ruse, le mensonge, l\u2019espionnage, la corruption ct la violence.Ce qu\u2019on bâtit là-dessus n\u2019est jamais solide ni durable.Mais tout cc qu\u2019on pourrait dire aux Allemands ou rien produirait le mème effet ; ils sont grisés par leurs victoires et leur imagination cn délire ne se calmera que lorsque l'Europe, fatiguée de leur ambition et de leur insolence, sc lèvera pour les remettre à la raison ; alors ils scront bien forcés de reconnaître que 8i la Forec prime quelquefois le Droit, bt Justice est éternelle ! Se Le Rapatriement.Voici Je projet de loi basé sur les résolutions que nous avons déjà publi- écs et qui a reçu la sanction du Licu- tenant-Gouverneur, à la clôture de la session: Acte pour encourager les Canadiens des.Etats-Unis, les immigrants curo- péens et les habitants de la province, à sc fixer sur les terres incultes de la Couronne.Attendu que les Canadiens aux Etats-Unis manifestent cn grand nombre le désir de vonir se fixer sur les terres du domaine publie de cette province et que pour encourager leur retour, Îl est expédient de leur offrir certains avantages particuliers; attendu que les mêmes avantages pourraient attirer dans la province une plus forte proportion d\u2019immigrants agriculteurs, disposés à se faire colons; ct attendu aussi qu'il est juste d'étendre les mêmes avantages aux habitants de cette province ; Sa ajesté par et de l'avis ct du consentement de In Législature de Québec, dé- oréte ce qui suit: 1.Sur les revenus de cette province, Une somme de soixante mille piastres ©st appropriée aux fins ci-après mentionnées sous le nom de\u2018* Fonds de colonisation.\u201d 2.Le licutenant-gouverncur en conseil pourra autoriser le commissaire de l\u2019agriculture et des travaux-publics, À faire ébaucher dans les cantons, qui Seront désignés par lo lieutcnant-gou- Yerneur en conseil, un certain nombre do lots de cent acres, destinés à être offerts aux habitants de la province qui désireront s'y fixer, ct qui lui paraitrout en état de réussir comme colons.30.Cette ébauche consistera cn un défrichement de quatre acres prêts à tre ensemencés ct en une maison d'habitation de pas moins de seize pieds sur Vingt; ces travaux devant autant que Possiblo être faits par les colons auxquels ces lots sont destinés.Le coût do ces travaux joint aux prix du fonds, no devra en aucun cas excéder Je somme de doux cents piastres par cha- Ni les lions du sang, ni verneur en conseil, le comtuissaire du | l'agriculture et des travaux publics au- ; torisera lo paiement de ces travaux sur le \u201c Fonds de Colonisation \"\u2019 créé par \u201cle présent acte.4.Le prix de chacun du eus lot < Hera payable en la manière ordinaire, c'est-à- dire un cinquième en prenant le billet de lucation, et lu balance en quatre versements annuels consécutifs avec intérêt à compter de la date du billet de location.Le coût des aniéliorations sera payable en citig autres versements annuels consécutifs, qui deviendront exigibles suc- cussivement après que le prix du fonds sera échu en cutier, sans Intérêt jusqu'à l\u2019échéauco de chaque versement.5.Il sera tenu daus le département de l'agriculture et des travaux pablics, pour les dépeuses d'amélioration de chaque lot, un compte régulier dont un double sera fourui uu département des terres de Ia couronne, lequel en fera la perception par ses agents à mesure que les remboursements deviendront exigibles et eu rendra compte au Tré sor.6.Le colon qui désirera se fixer dans l'un des cantons vù les avantages ci-dessus sont offerts, aura option de faire lui-même une maison de pas moins de scize pieds sur vingt.Dans ce cas, le colon touchera, à titre d'avance, le prix de ses améliorations, lorsqu'elles auront été exéeutéus à la satisfaction du commissuire de l'agriculture ct des travaux publies, au prix fixé par ce dernier, cette avance remboursable en cinq versements annuels qui deviendront exigibles successivement après que le prix du fonds sera échu en entier.7.Pour avoir droit à un lot ainsi ébauché ou pour avoir le priviléze de toucher une avance en ébauchant lui-mé- me son propre lot, il faudra que le colon ne soit pas âgé de moins de dix-huit ans, qu'il ait les qualifications requises pour réussir comme colon et qu'il ne possède point de propriété foncière dans la province, 8.Les lettres-patentes pour les lots ainsi ébaucliésne pourront être accordés, que lorsque le prix du fonds, et le coût des améliorations où le montant avancé pour en tenir licu, auront été payés intégralement et que le colon aura défriché ct maintenu en état de culture au moins quinze acres de son lot, 9.A défaut de paiemeut d'aucun des versements exigibles, tant pour le pai- ment du prix du fonds que pour le coût des améliorations ou pour les avanecs faites, ct à défaut par le colon de tenir de bonne fui fou et lieu sur son lot, de défricher et mettre en culture au moins un acre de son lot par chaque année, le permis d'occupation qui lui aura été accordé pourra être annullé et le lot con- eédé à unc autre personne, sans qu\u2019il ait droit de rien réclamer pour les travaux et les versements déja faits, lesquels, à moins de raisons valables, seront eonfis- qués au profit de la provines.10.À même le \u201c Fonds de Colonisation,\u201d le commissaire de l'agriculture ct des travaux publies pourra faire construire ct entretenir, dans chaque colonie qui scra formé en vertu du présent aete, une maison pour y recevoir les l'amilles des colons les premiers jours de leur arrivée, et en général faire face aux frais prévus ct imprévus qu\u2019entrainera l'organisation de chaque colonic, Parlement Fédéral.À la séance du 25 février dernier, il a été proposé par l'hon.M.Vail que la Chambre se forme en comité pour faire l'examen de la résolution suivante : Qu\u2019il est utile de déeréter que l'officier qui doit être nommé pour coman- der la milice de la l\u2019uissance du Canada, d'après le projet de loi pour amender les netes de la milice et de la défen- so de la Puissauce, reçoive pour émoluments la somme de 84,000 par année, ct que l\u2019adjudant-général de la milice aux quarticrs-générauk, soit payé à raison de 82,600 par année.M.Wridht prétend, avce raison, que la charge de Commandant en chef des volontaires canadiens, devrait être accordée non à des officiers anglais, mais à dus Canadiens qui ont dépensé beaucoup dc temps et d'argent pour se per fectionner dans l'art militaire.Cette manière de voir n'est pas parta gée par l'hon.M.Vail qui dit que lorsque notre collége militaire sera en opération il pourra probablement nous four- uir des officiers de cupacité ct personne plus que l\u2019orateur ne souhaite l'arrivée de ce temps, afin d'encourager les talents de nos compatriotes.Si nous avions un homme capable, ici, de remplir cette fonction, il aurait la préférence, mais il lui semble que dans Jes circonstances actuelles, la milice devrait être confiée au commandement d'un of- ficicr général de l'Empire.Quant à nous, nous sommes complètement de l\u2019avis de M, Wright.Le Canada possède actucllement plusieurs hommes qui ont fait de l'art militaire unc étude spéciale; alors pourquoi envoyer chercher en Angleterre ce dont nous n'avons pas besoin ?Ce ne serait rien moins qu'accorder un brevet d'incapacité à nos officiers supérieurs si on arrivait à leur préférer un militaire anglais pour le motif qu\u2019il possède plus d\u2019expérience ct de connaissances spéciales.A la séance du 20, il a été demandé par M.Cheval, si dans le but d\u2019amencr les différentes races de peuples composant la Confédération, 4 micux s¢ comprendre, à avoir une connaissance plus parfaite de leurs besoins politiques, du leurs droits et de leurs devoirs, de leurs tendances véritables, du caractère et de la valeur des hommes publics, et de produire entre elles ce sentiment d'intérêt et de bonne harmonie nécessaire à une grande nation, le gouvernement n'avait pas l'intention de prendre des mesures pour faire publier les débats de In Chambre en langue anglaise ct cn langue française ?Tilui a été répondu par l'hon, M.Fournier que la Chambre ayant le plein contrble-de ln publication du Hansard, c\u2019est à elle à décider si lu suggestion de l\u2019hon.député serait adoptée ou non.Lie jour de la nomination d'un député, dans le comté de Provencher, en remplacement de Riel, a été fixé au 31 mars courant.Les matières discutées dans les séan; ces qui ont eu licu jusqu'au 3 courant, ont trait à des questions nc présentant aucun intérét pour nos lecteurs.C'est pourquoi nous n\u2019en ferons aucune mention.A la séance do cette dernière date, M.Cartwright a présenté un projet de loi pour amenderT'acte rolatif aux eompagatee d'assurance.Co projet a nccordées nu sqeont polup rebrméohces, à moins que le \u2018gouvernement.jugs convenable d'agir autrement.Ce projet deloia cacore pour objet d'imposer certaines restrictions sur les compagnies mutuelles, d'établir un système général du surintendaneu et d'inspection, puis d'année cn pte: toutefois , leg liceuses Nn une disposition pourvoyant à la nomination d'un officier charvé de s'enguérir des cas de faillite et du l'état général des compagnies faisant affaires dans la Puissance.re A nr EEE SEE MARCHES, MARCIE MONETAIRE, Khierbrooke, 5 Mars, 1873, Flor A New-York A 3 hs, pos 115), Gireenhaeks e168 4 KT et vendas A 00, Change sur New-York 124.Co AE LEFERVRE, Courtier, MARCHE DE SHERBROOKE, ; chaque semaine pour Le Progrès Jo Odell, Epicler, coin des Rues du \u201cet Factory, Ganars, 1575, LINEL\u2014~ Ce SHAG 2) .7) 675 23 50 & 006 06 O1 1 00x nH 010 07 0 0 es; 010 ci 015 19 O1 VoOLAULL Dindos parth.oo) 011 ies \u201coo .07 Dw L'oulets au coup! 15 020 «pari.as.016 UL CHU HE LL see 23 vu Ally lh esse ne 030 \u201cen tinetie par Ib.2 Fromage parib.015 Micl *- 022 022 iH) 2400 125 427 007 050 C'arrottes 0 40 GRAIN.\u2014 Ble parminot.eae 00) 00 Orge \u201c .1 @ 120 1816 d'Iule 6 90 095 Avoine + 45 05 Surazin ¢ 45 03 1 \u201c 1600 125 + A Cas 0 200 ned MIT LL ee Jw 32 Prat Vertes.UG 0 061 Ir montons et qd 2 3) SUCRE DEAL Nouvean.os 0 BOIS DIE CORDKE, \u2014 rane see par corde.25) 40 be ver 3 vo Bois Mou \u201c 2% 300 Avis Speciaux.~ ELEUTRICITE.Huile féelectrique de Thoinus, valant dix fois sou poils ep or.douleur ne peut durer qed on en fait us C'est le médecine la Mois coûteuse qu | : été faite.Une dose guérit Je anal de ve ordinaire, Une bouteille à œu I: Une valeur de Fheontins ag \u2018 rhiune.Il uérit positivement le eat l'astiune et le eroup, Une valeur de 59 eentins a guéri Ia douleur dans Te dos et la méênie q itéuguériuanmal de dos de huit iv | des e wits de quelques anes Été reques de différentes cis sultiront, noi plus secptiques écrit: en voy de Piluile du toutes Hees qques j'a at besoin d'a.; isons s ment merveille Maguire, de fév i t: \u2018Jai vendu tout ce que l'agent à rroemdde comme un charme; ila ly , 11 s'écoule bien mainte- « Cole, d'lonn, éc nant Voie » POUF S: ! vd, de ; noitidouzaines de t: \u201cVeuillez m'en- de houteilles de l\u2019 Huile Kcleetri- 3 Je n'en ai presque plus; rien nède ; il est hautemeut recom- L'usage.\u201d\u2014J.Bel- anvoyezimmédia- égale cer nuda par ecux gui en ont ford, Thamesville, deri tement un nonvel appr oumnerment d'Euile Ecleetriques je n\u2019en ai plus qu\u2019une bouteille; Je n'ai jamais rien vu se vendre aussi bien et donner autant do satisfaction générale, \"\u2014J, Thompson, Wolford, éerit : \u201clinvoyez-mof un autre approvisionnement d\u2019Juile Eeleetrigue; Jal tout vendit ce que j'avais; rien ne se vend inieux que cet arttele \u201d\u2014Miller & Reed, Ulver- ton, P.Q., écriven \u201cL\u2019Huile Nelcetrique ae- niert une grande réputation lei et est dentumn- dée tous lex jours; envoyez-nous en un nouvel approvisionnement sans délal.\u201d \u2014 Lemoyne, Gibb & Cie, de Bucekingluon, P.Q., 6erivent: \u2018Envoyez-nous une grosse d\u2019iIuile Eclectrique; nous trouvons-qu'elle se vend bien.» .En vente chez tous les vendeurs de médecines, Prix: 2 cents, Préparée par S.N.THOMAS, PHELPS, N.Y., et NORTHROP & LY) N, Toronto, Unit, seuls agents pour Lu Pulssance, Nore\u2014Relcetrique : choisie et électrisée, En vento par T, J.Tuek et J, it.Meltain, clei- mistes et droguistes, Sherbrooke; J.W, Gams- by, Iuntingvilles A.H, Moore, Magog; H.J.Brown, Windsor-Mills, ct C.Smith, Jolitiviite.25 octobre, INTL Le Grand Remede pour les Femmes?PILULES PERIODIQUES DE MOSES, Cette madecine bien connue n'est pi Imposition, mais un sir reméde pour les my Indies auxquelles les femmes sont sujettes, quelle gu\u2019en soit cause, et blen que ce soit un remède pu int, il ne contient rien qui puisse nuire à lie constitution.que vente par T.J.Tack ct J.R, MeBain .istes ct droguistes, Sherbrooke; J, W.i Huntingville; H.Moore, > og; H.J.Brown, Windsor-Mills, et C.Smith, Johnville, 6 Annonces Nouvelles.Jusqu'à nouvel ordre, un convoi d'accommodation PARTIRA DE LAISSERA Lac Weedon.6:00am.Sherbrooke.20 pan.Weedon.4:30 «Newington .0 Marbleton Lennoxville \u201c \u201c |Ase \u2026.\u201c Dudswell.\u2026.7 Bassin.Westhury.\u201c \u201c Ascot .\u201cds \u201c Tennoxvitle.| « |Murbleton \u201c Newington « |Weedon.\u201c AJLRIVANT A ARRLVANY Sherbrooke.9:15 \u201c |Lac Weedon.Sherbrooke, 5 mars, 1875, F.X.Simoneau, CONSTRUCTEUR DE MOULINS, SHERBROOKE, P.Q.M.SIMONEAT se ehargern de toutes les constructions qu\u2019on vowlrn bien fui confier dans cette branche, solt à l\u2019entreprise où autrement, alnisl que du placement et_njustement.de toutes espèces de mnchines.\u2014l n travaillé longtemps pone, MM, ARKLEY & LooMrs, dé Sherbrooke ot 1] peut fournir leurs machines, anx eomditiohs les pls avantageuses, 21\u2014J.n.0, Acte concernant la faillite 1869 2ijno Province de Québec District di St.Lrangois.§ TIENRY TOWLE, du canton de Stanstead, dans le Distriet de St, François cultivateur, Demandeur, vs JOIN COWOOSTER, da dit eanton de Stans.tend, commmergant, Défendeur, Un Drfde sat-ic-arrét na été émané on cette Use ca G.F.BOWEN, shérif, 2 0.Sherbrooke, 28 Février, 1875, 1=23 TAVIS PUBLIC.Tontes personnes entiettdex envers IA succes- sjon de feu Théophile Dufult ou ayant des réclamations contre la dite succession, sont prides do wadreascr 4 M.Joszrit DuFaULT, uteur, d\u2019Ascott, i Sherbrooke, 11 Fév, 1878 \u2018I un i EI 5 EE : pour but de faire renouveler les licenses \u2018 | Acte concernänfTa faillite 1869 Dans l'affutre de MOISE MAYRAND, de ; Sherbrooke, conimerçant, fullli, Je, George-Etienne Mnyrani, de In Citeet du Distriet de Montreal, al cle Dotan Syndie en cette affaire.: Les Créanciers sons gagnis de prixduire leurs réclamations devant ditt un sols et jis sont de plus notittés de s\u2019assembler à mon bureau, no, 6, Îtue st, J ues, en In dite Cite do Montreut, Jeudi, lu jour d'avril prochain, à 4 heures de l'apr y Jeur l'exanen du failli et l'ajustement des affaires de lu suceus- sion en general, ; Le fullli est purles pecsentes notiflo de sy trouver, G.E.MAYRRAND, Montreal, § mars, 1878.mr Acte de faillite de 1869 | Dans Pattutre de FRANCOIS T, AUTIHER, de Connpton, Fnillt, Je soussist Arohambanlt élel des ke, nl Ble nonumy cette al Les eréaneirrs sont produire leu Pi ndie-Of.nelie dans requis de réclimations devantinoi doi un pols et de plas sont notices o Ito Sassen.bler, amon oer, en ! 1 de Vi ville de sherhironke, le x te as deqtussese notitiés qu'il u dépos nete decomposition et dé Cu bem, teen nombre du ses eréaneiers, qui sont ¢ bciers respectivement pour des mon- lants de cent plastres \u20ac au-delà et représon- tant les trois quarts en vadeur de ses dettes, le tent sujet a véritication, et à motns qu'opposl- Hon ne soit faite au dit acte, dans les trois Jour di suivrout Le derniére publication de \u201cet cant fe 20 Mars prochain, le Syndic SOUssig cire d'après te dit anete de compost- tion et décharge of sui JA.1 nt tnt sa teneur, ARCHAMBAULT, Syndie-Oticicl, \u2018évrier, 1575.Sherbrooke, 23 CANADA: Province de Québer, Distriet de St, François.Cour Supérieure.Le vingt-troisième Jourde Fév er, mil huit cent soixante et quinze, Devant SHORT & MORRIS.CRAKG-ORSON LINDSAY, de la ville de Ma.eh, l'Etat de w-Hampshire lou rique, Gentilhommie, Demandeur, vs, SOPHRONTA M, SENBURY, du Township d'Enton, dæns le Distriet de St François, Cpouse de Richard Smith, du méme liom, cultivateur, et le dit Richard Smith, devis le hut d'autoriser sa dite époñse à ester cn justice ot pour toutes les fins de cette action, et SARAIN LOUISA LINDSAY, épouse d\u2019Horace Tindany, tous deux de la Cité de Ch dans Pictat de l'IlHnoïs, l'un des Etaix- d'Amérique,et le dit Bares Lindsuy but d'autoriser sa ite épouse à ester en justi- ory, ot CORDELIA CC, LINDSAY, Juclis die Derry, dans PEtat de New-ltampshire, l'un des Ptats-Untis d'Amérique, encore absente aux susdits létats-Unis, mais en lieux incomnus, fille majeure, vy : To © Difendreurs, Ordonné sur is demnirde -du Demandeur, attendu queléy Défoirleurs, rah bouisa bind- say, Hornee 3 Lindsay ot Cordelin CC, Lindsay, ne peuvent être trouvés dans le Distriet de St, François et wont pus de domieile dans La Province de Québee, que par un ordre de cette Court, À être deux fois Insé C lee Sherbrooke News ot Le nouvelles publiés dans les 1 Francs espectivement, de comparaître dans deux mois de la dertiière pmblieation, pour répondre à mande du Demandeuret qu'à défaut dece Gare, le dit Demandeur pourra proe Fomine dans une cause pardafioat, Lar nous, (Rigne,) SHORT & MOBRIS, PC.IVES x FROWN, lroetreurs du D-mandeur.23\u20142x, MANUFACTURE DE VINAIGRE DE MONTREAL .PaiPhonneur d'informer Is public que ouvert mme mantfacture de Vinaigre au N M, rue Bonsecours, où je suis préparé à fournir au commerce Un vinaigre quidéfle lu coneur- rence de n'importe gnel vinaigre importé, Je prends plaisir à référer au certifient des médecins suivants qui ont solgneusement analysé le vinaigre Jute fubrique, le tour de l'ouverture do mion établissement.MICHEL LEFEBVRE, , CERTIFICAT.Nous, les mélecins soussignés, pratiquant à Montréal, avor sisté à analyse ehfmique dir vinaigre de M.Michel Lefebvre.D'après les différentes expériences qui ont été faites, nous avons été pleinement convaincus que ce vinaigre n\u2019est pas falsltié ni adultéré, M est de meilleure qualité que n\u2019importe quel vinalgre importé et nous le recommiundons spéelale- nent pour usage des familles commo étant parfaîtement pur et n'ayant aucune propriété nuisible.En foi de quol nous avons signé.T.(4.Lussier, M.D, POE Pieault, M.D, E.IT, Trude), M.D).Jo GL Bibaud, M.D, Che, IF, Painchaud, M.DI.Pelletier, M, D, J.1.Leprohon, M, D, E.Robillard, M.Ir, A.Ricard, M.14 12.« oo MLD, Jo AL Crevier, M.In, M.y In dos.Gagnon, M.D, A.Meunier, M.D.23\u2014L:u G.Groves, Jr.IMPORTATEUR DE Porcelaine, Verreric TOTERILE.: 434, Rue St.Paul,\u2014MoNTR EAL.» , 22\u20141 à Assurance, Assurance, Assurance.La Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le Feu des comtés de Sherbrooke et Stanstend assure les hitisses des cultivateurs ot autres AU PRIX COUTANT.- BUREAU TTRINCIPAL ! Hôtel de Ville ¢ Sherbrooke, P,Q.CAPITAL, $600,000.HON.E.HALE, 0.0» AG, WOODWARD Preside.See.-Trésorter 4 ww _ Hee 1875, 1874.NOEL ET LE Jour de l'An! C.PERREAULT, RUE BDU MARCIE, Haute-Ville, Sherbrooke, JMerucraic ses nombreuses pratiques de l\u2019en- couragemont libéral qu\u2019il a reçu de leur part par le pndst, ot loswprie do tre pas oublier qu'il a donstaminent on muihis, \u2018un assortiment complet et bien choist d\u2019Epicerics, Thés, Café, Sucres, Epices, Grains de toute sorte, &c., &e.Le tout à hon marché pendant les FFE AIT ES.On trouve tout ce qu\u2019il faut pour l\u2019asage des nn le roussigné, etilinvite les ache- téurad ofler le voir avant d'aUer ailleurs, v .G.PERREAULT, a.HAUTE-VILLE, Lr .1Skyrprooke, 2 Dec, 1874.~14 J, n.o, ; \u201cBadri 0 i \u201cN.LAMOTHE, Banque Nationale.es Bureau-Chef: - - Quebec.\u2014 CAPITAL PAYE, $2,000,000, DIRECTEURS: FUGENTS CUINIC, Prisident, T DEAUS Vice-Président, 1 BEANCHE 0 MONTIEL: Wo MOFFATT, Cérant.BRANCHE OTTAWA: SAMUEL BENGIT, Cécaut, HEANCHE v1 SHERBEROGKE, 1 Gl 1A FILANC ccunt.1 \u2014_\u2014 a t Amends a Nowe York: tional Dank of the Accents en Angleterre :- Nationai Bank of Seotland, 8 Lond Agents à Paris, (Franee)r \u2014 FOS, Baling Co, | Banqutiers, ts dans toutes le- Parties de li Puissane eet LA BRANCHE DE des dépors ad intérer à Elle recevra en dépôt on en paiement les fillets du Gouvernement et des Batugues des |! Unis, « Elle recevea aussi on depot on en paiement des Billets de ta Banque d'\\brslétèrre et de Jn Banetie de Fran Antrs 0 VOILE recoit reent par oan, F « t 5 sur Londres, sur | où sur toutes les | parti ana pour aucune | sonne, x Buresur ouvert, à compter dus Février, IN73, 1 tous les joursade a, rar, à sul « 1 MaisonBlais, Ruc Wellington, SEIREBROOKE, D.Q.A VENDRE.um bonne Vache lait, race Durham, ve- - Hant de véler, Wil .\u2018 \u201csera ce bare, Sherbrooke, 2 1'év,, 1675, Sj.ni o 1 Mag A VENDRE.Au Canton do Weedon, à 1 # Rivière qu Sau- mon,\u201d un opin de terre contenant environ 30 deres en superticie, dont 3 Acres en eutture et te reste bien Doixé, avec une bonne unison neuve, étable, ete\u2014ILY au aussi sur ke propriée té un Moulin à furino et an Moulin à rèle, tout en bon ordre, Le Pour les conditions s\u2019adresser à ce Bureau ou au propriétaire soussigné, JOSEPH LAFOND, WEEDON, I, @ Weedon, 16 Dic, 1874 13 ni, A vendre.1 Carte du Distriet de St.Français, toute uve 1 Machine-d« Wilson, reuve, n'ayanut Jamads 1 Bullet (Side- Board) repre A neuf, grand ot wour une famille, érès.Conditions faciles, toute Shulrese IX au.Sherbrooke, 23 Mept,, ISTH lino Magasin a bus prix de Montréal l'our Fassortiment le plus considérable ot le neitlenr enfait de eomestibles, potableget vô- «ments allez ehoz : 1, MCMANAMY.asin à bas prix de Montréal Favertes, Vinset Liqueurs, Porter, ae, ac, Te tonite votes ef quudites, D, MEMANAMY.A VENDRE.Cettetorre de hatité valeur, connne sous le won de Ferine ey nod,\u201d situce sur le vieux \u2018benstn de Montreal, a 7 mailles seulement de Sherbrooke, contenant 10 ieres de bonne ter- rey, dont environ Gh en Cat de culture ef le yes « thon bois de service, y nune malson con ortable, deux vastes gra , > res dépendances sarl propriété, Ceite Hire de grands avantages, VU qu\u2019elle « sur th bon gheizin, pres de la vitle, et qu\u2019elle sorn roudue @ très bas prix.On prendren une hy po- héque sar ls propriété pour une partie du prix te vente, Pour plus amples mnformations, s'adresser à JOHN MeNICOL, Sherbrooke, HIRAM MOE, Orford, Jnol ou à Rherbrooke, Septembre, IS71, A vendre à ce bureau, Le #Tablean analy tique du Code Municipal le la Province de Québec,\u201d contenant les de- voirs que les officiers municipaux ont à rem- dir durant chaque pivis.Prix: 25 Cts.Magasin à bas prix de Montréal 2H) pulres de Couvertes, tout laine, D, MeMANAMY.ATTENTION ! 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Ils en parlent comme les aveugles des couleurs, comme nous pourrions causer de la Chine et du Japon, en ne consultant que notre imagination.Ces voyageurs qui veulent se rendre intéressants à leur retour au pays, s'ingénient à justifier le prover- R: À beau mentir qui vient de loin.ous ne leur reprochons pas leur igno- sance.Qu'ils parlent du Canada comme s'il n'y avaient jamais mis les pieds, peu nous importe.A ce point do vue, pousne les regardons que comme des présomptueux qui croient connaître un pays, parcequ'ils l'ont traversé rapidement en chemin de fer et ont arraché quelques informations à leurs compagnons de voyage.Mais au moins, qu\u2019on ne znente pas à plaisir, autrement nous serons forcés de donner aux voys- urs échoués sur nos rives, uu cours \"instruction gratuite et obligatoire sur Je Canada et de ne les relâcher que lorsqu\u2019ils auront juré de dire la vérité.« Parmi ces écrivains de fantaisie, se trouve M.Kowalski, qui, est venu ici en tournée artistique, il y a quelques années.C'est un excellent pianiste que nous avons eu le plaisir d\u2019applaudir eordialement et auquel sa qualité de Frangais a valu une réception cordiale dans tout le Bas-Canada.Il a rapporté de son voyage quelques impressions qu'il communique au public, dans un livre intitulé: A travers l'Amérique.C'est un ouvrage assez peu écrit, où l'effort se fait sentir, et ruisselant d'in- senités, d'histoires inventées à plaisir et trés-ridicules.DE.Kowalski se montre d'une grande bienveillance pour les Ca- nadiens-Français, mais malgré ses excellentes dispositions, il fait, sans y penser, un portrait un peu flatté de notre société Devons-nous lui en vouloir ?L'avouerons-nous, M.Kowalski est un artiste, et ous sommes porté à l\u2019indulgence à son égard.Pour lui, évidemment, écrire un livre, c'est lâcher la bride à son imagination, comme lorsqu'il s'agit d'aligner les croches et les triples d'une barcarolle ou d'une mazurka.Il a évidemment pris son pupitre pour un piano, le Canada pour un thème sur lequel il s\u2019est oublié à faire les variations les plus invraisemblables.Nous allons donner une idée de sa manière de faire.\u201c M.Kowalski est à Québec, et la scène 8 passo en été.« Je me souviens que, quand à la sortie de la cathédrale, nous fèmes présen- - té à ls femme du ministre de., voici la conversation qui s'ensuivit entre vous et cette dame: « \u2014Monsieur et Madame, nous ferez- vous l'honneur de passer la journée à la maison ?Nous aurons toujours un verre de viu à vous offrir, tout-d-l'heure.J'irai vous quérir (prononcez qu\u2019ri).« Nous accepterons, chère madame, avce le plus grand plaisir.\u2026 \u201c Et puis, reprit-elle, nous aurons des amusements; le ministre de l'instruction publique nous lira son dernier rapport aux chambres, sur la question des écoles libres, tout-à-l'heure nous chanterons des rondes canadiennes; dans l'après-midi je ferai mettre mes deux bidets d la cariole et nous nous embarquerons pour visiter les epvirons.\u2018 Merci, madame, pour toutes vos amabilités.« \u2014-C'est convenu, je vous espérerai (attendrai) à une heure.« \u2014Nous De n'y manquerons pas.* Mais je vous quitte, car voilà ma flotte qui devale (ma famille qui s\u2019en va), bien le bonjour.« \u2014Au revoir, madame.*\u201c Et c'est ainsi que la femme du ministre de.nous quitta.\" « Ma flotte qui devale est superbe dans la bouche de Madame X.Mais nous sommes obligé de reprocher à M.Kowalaki de tomber dans l'invention.C'est une locution parfaitement inconnue en Canada, autant que la langue verto des faubourgs de Paris.Nous le défions de trouver un Canadien capable de comprendre un pareil langage.L'ouvrage de M.Kowalski fourmille d'histoires de ce genre.Il faut l'entendre nous parler de la noblesse en Canada, des de la Galissonnerie, des de Montmo- reney.Comme le singe a avait pris le Piré pour un homme, M.Kowalski a confondu la cbite de Montmorency avec une famille noble.Il n'est pas moins étonnant lorsqu'il parle de cette colère des Anglais de Qué- , furieux d'entendre jouer la Marseillaise, tandisque les Anglais n'adorent .rien tant en musique, que le chant pa- .\u201d trlotique qe Rouget de Lisle.\u2018Il nous semble que tous ces nobles étrangers, oiseaux de passage dans mo- tre pays, devraient nous traiter de façon à ne s\u2019exposer au rire et à la pitié d'Im peuple qu\u2019ils jugent si simple et si primitif.\u201d oo Vv.POMMAIRE.\u2014Malgre-échines.\u2014Comment on veut que-nous soyons fnits\u2014Jeâne perpétuel, Les poëles de fonte.\u2014Les ouvriers du Grand- Tronc.\u2014Encore le jJeâne.\u20140ù l\u2019on voit que les Canadiens-Français dégénèrent (7) physiquement.\u2014Les Canadiennes.\u2014Il y à créo- ledetcréolos\u2014L'avis des médecins.\u2014Ce froid Les dictionnaires, les encyclopédies, les romans apprennent aux Européens Te les créoles, surtout les femmes, sont aibles de corps, maigres, grêles, nerveux,\u2014 ce qui peut-être vrai sous les tropiques, mais les créoles du Canada D\u2019entrent pas du tout dans la même mesure ! On comprend à peine la persistance que mettent certains voyageurs à forti- -fler cette fausse impression.Partis d'Europe avec un plan de livre tout préparé, ils ne peuvent se décider À parler ou à écrire selon la vérité qui leur basan6.\u201d Ailleurs, il dit que la des Canadiens est causée des poëles de foste que l'on chauffe à outrance.r l'usage (A continuer.) GRANDE Vente Annuel | DR NOEL! DK FRUITS, VINS, se LIQUEURS ! AU VIEUX MagasinBlanc - MCOMMENÇANT JEUDI, 17 DEC, Et devant se continuer Durant les Fétes.Venez de bonne heure et assurez-vous de quelques-uns des lots à bon marché, chez W.MURRAY, Au Coin des Rues King et Wellington.ge.1ls prennent, par çi par là, quelques traits qui s'adaptent assez bien au lan arrêté d\u2019 Jument les yeux sur toute nutre chose.Je pourrais nommer plusieurs écrivains célèbres, \u2014ct M.de Toqueville le tout premier, qui ont travaillé, sans avoir \u2018air de s'en apercevoir, d\u2019après cette synthèse à rebours.Je me borne à deux citations.Il serait facile de les multiplier.Anbury, officier anglais, écrivait cn 1776: \u201cLes Canadiens sont trés-propres dans leurs maisons et soigneux pour tous les détails de leurs fermes.ur nourriture, qui n\u2019est presque composée .que de lait et de légumes, et le grand nombre de jeûnes que leur religion leur rescrit, les rendent maigres et fluets.fie sont petite do taille, et ont le teint est apparue dans le cours de leur voya- | avance ; ils ferment réso- : | Venant d\u2019être reçue : Une grande quantité de Whiskey en Esprit et de Vieux Rye, en entrepôt ou avec droit payé, chez W.Murray, coin des Rues King et Pharmacien et Libraire, Drogues et Remèdes, P Jr Les Canadiens-Français trouveront à COLONNE DE DUPONT, FRÈRES DOMINION Offre an vente un ausortiment choisi de Médecines Patentées, Parfums Exquis et Objets de toilette TEINTURES De première qualité et de toutes let.sortes.Soul agent & Sherbrooke et aux environs pour les célèbros Eaux Minérales de St.Léon.Aussi agent pour les LUNETTES PERFECTIONNÉKES DE LAZARUS, MORRIS à CIE, et autres manufacturiers, de sorte qu\u2019on peut choisir dans un des assortiments les plus variés des Cantons de l'Est.Les personnes qui achôteront des lunettes pourront les échanger, si elles ne couvionnent pas à leur vue, \u2014\u2014 cet établissement des employés sachaus le français qui les serviront avec politesse.T.Jd.TUCK\" Magasin de Pelleteries 2.P.CORMIER, RUE WELLINGTON.\u2014_\u2014 Chapeau ! 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