Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 30 mars 1877, vendredi 30 mars 1877
[" > ue ren = ans pis, s de mi 1 se v'on ai3 Carre Commercial Sherbrooke, P.Q.a a 4 -\u2014_\" pes ce orté met- pouf bliss e du une cen! Sherbrooke, P.Q., Vendredi, 30 Mars, 1877.ABONNEIENT.(STRICTEMENT FAYANLE D'AVANCE.) Jn an, cinguante-deux BUIETOS cen ix :noin, VingtesiX NUBIÉFOB, 2102000000 ETATS-UNIS, Un an, six mois, - par Les frais de poste sont à la charge des sbonnés.+ g@~Leslottres ot anvois dolvent 8tre udres.sé frano-de-port.AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMERCIAL.1 BELANGER, FRERES, Editeurs-Propriétaires.i TT oe LE PROGRÈS L.C.BELANGER, Rédacteur-en-chef.i ANNONCES.JOUR DE FUBLICATION : LE YRNDRED], Première insertion, par ligne,.5 contin Insertions subsdquentes, do .3 de Cartes d'affaires, par année, $4,00, \u2014 Annonces commerciales, et autres, traitée de grô à gré BUREAUX ET ATELIERS ! Malson-Twose, audessus du Magasin de MM Dupuy & Dupuy, rue Wellington.me Cartes d\u2019Affaires.= == S.A.PELLETIER, Arpenteur .Provincial.Bureau\u2014à l'Hôtel Conti- pentale rue Wellington.OUIlS BRUNELLE, Cordonnier, porte voisine do la pharmacie de W, E, Ibbotson,rue Wellington, Sherbrooke, PQ.ELESPHORE LEMAY, ST.CAmille I\u2019.Q., Eucanteur, pour le District de St.François.CTAVE GARCEAU, Entrepreneur Coaticooke, P, Q.GUIMONT, Encanteur licencié epour la Province de Québec.Parle an- lals e* français.Conditlons libérules.Rési- ence Wolfestown.Que.DOUARD LAROCIILE, Voiturier, Réparations faites sous le plus court dé» lai.Fn face de l\u2019hôtel de M, Théod, Camirand, pue Fuctory, Sherbrooke, PQ.Y LE.IBBOTSON, Droguiste et s Apothicaire.Prescriptions des médecins prépurées avec soin.Rue Welllngton, sherbrooke, Qué, M McKECHNIE, rue Wellington, » Sherbrooke, P.Q., arrive d\u2019Angleterre avec l\u2019assortiment le plus complet et le mieux choisi des Cantons de Est, ARTIER & BOULANGER, Phar- maclens, à côté de l'Eglise Baptiste, Co- aticooke, PQ.MM.Cartler & Boulanger tiennent constamument en mains l'assortiment le plis complet en fait de drogues, médecines pu- entées, etc.T, LAURENT & BERUBE, Ferblantiers et Ouvriers en cuivre Plombiers \u2018et Poseurs d'apparells à gaz.Dalles en fer gal- vunisé et en fer blane.Marchands de pompes, luyaux condueteurs, fourneaux, grils, aussi appareils de chauffage brevetés récemment.Articles de ferblanterie en tous genres; marchandises de première classe.Toute com, mande exécutée sans délai, à des prix modérés, Rue Wellington, Sherbrooke.MÉDECIN, rurglen, Compton-Centre, P.Q.8 AVOCATS.CB ER, Avocats, L.Bureau: Maison Twose, porte voisine du magasin de MM, Dupuy & Dupuy, Rue Wellington.Attention particulière aux divers Circuits du District de St, François.ELTON & CALDER, Sherbrooke.W, L.FELTON, Q C J.CALDER, BCL ROOKS CAMIRAND & HURD, Avocats, Sherbrooke, P.Q.E.T.Bi:ouks, J.A.CAMIRAND.A.8.Hurp, J A.CIHAGNOYN, » Sud, P,Q.Avocats, Avocat, lam.NOTAIRES.A RCHAMBAULT & ARCHAM.BAULT, Notaires Publies; agents d\u2019assurances, &c.Bureaux, Iotel-de-ville, Sherbrooke.I ] ENRIL ST.LOUIS, Notaire Public, Magog, P.M.St.Louis ratique dans les deux langues et se chargera le la vente et de 1 achat de terres et acceptera toute agence qu'on voudra bien lui confier, 3 F X.DESROSIERS, Notaire Pue blle, Coaticooke, P, Q.Etude: av Bu reau d'Enreglstrement.2AM.Desrosiers est Agentdu \u201cCrédit Fon- sier du Bas-Canada\u201d et.aussi de l\u2019Assurance « Royale Canadienne,\u201d de Montréal, 15-12m rer C.H, CHAGNON, Notaire Pu- blle\u2014Syndic Officiel\u2014Commissaire de & Cour Supérieure\u2014Agent d'Assurance sur la veet contre le feu\u2014Agent de Terres\u2014Agent our la I'rust & Loan Cempany\u2014Agent pour e Crédit Foncier B.C.\u2014Coatlenoke.Z0\"Terres à vendre dans Stanstead, Barn- ston, Barford, Hereford et Compton\u2014#100,600 à prêter à 6; ® cent pour 2 ans à 20 ans, 2 P.ROYER, Huissier de la Cour « Supérieure pour le district de St.Fran.gols, Sherbrooke, Qué.M.Royer pratique dans les deux langues, et se chargera de la rentrée de fonds qu\u2019on voudra bien lui confier, -_\u2014 OSEPH VERVILLE, Huissier de la Cour Supérieure, 20 HAM-NORD, P.Q.ENJAMIN LACHANCE, Huissier de Ja Cour Supérieure, Ham-Sud, 2 DA MASE BENOIT, Huissier de la Cour Supérieure pour le district de St.Francois, Weedon, P.Q.BONNEVILLE, Huissier de Ia «Cour Supérieure pour le District de Saint.Frangois, Danville,Qué, Rentrées de fonds fai- es sous le plus court délal.IN DE FER, Tenu par Théodore Camirand, rue Face tory, Sherbrooke, Prix modérés, OUNTAIN HILL HOUSE, 5 & 7, Côte de la Montagne, Québec.Joseph Trudeau, gérant, 6 \\AFE FRANÇAIS, 24, rue du Palais, Haute-Ville, en face l\u2019Hôtel Albion, uébec, l\u2019ar A, Maugard.Malson de pension, ulsine Française, Chambres Meubtées, Su- lons privés pour repas de commande.ie : 1e OTEL DU CHEMIN DE FER, A À.Noël, Sherbrooke, Qué, en face de la Gare du Grand Trone, du Passuinpsie et du chemin de Weedon, où Québec Central.Passagers révelilés pour tous les convois, Prix modérés.\u2014 Billets & vendre.1n81 OTEL DU CANADA, tenu par l\u2019aul, Bacon, successeur de Fra, Trem- Prix modérés, Conticooke P.Q.108.Yeux! Yeux! Yeux! L'eau pour les yeux du Dr.Brodeur est Ia \u2018eule préparation qui guérit les maladies les Plus invétéréex des yeux.A hommes de profession et ceux de la classe ouvrière en font emploi avec le plus grand den ntage pour adoucir les yeux et les soulager es excès detravail.Prix 25 cents.né end chez tous les droguistes.Dépot gé- #0 RUE ST.LAURENT, MONTRÉAL, ATELIER DE Teinturier & Degraisseur Hablllements, chal Rt $, Châles, Manteaux, Rubans, Cray sites, Plumes, Ridentix en serge eten dn- voter abis de table, Fantulons, Giiets, P'abee dée & t C.etloyés et teints a In couleur deman- et dans le meilleur goût, x wavy BOY LE, k ue Belvédère, Sherbrooke.seconde POrte di mingasin \u201cre J.C.osu.Aubin 1a05.\u2014 Terre à vendre.Une petit 50 8 elerte de 50 Acres, au canton de de bise de W indsor, a environ deux milles Blerog aor iivee Une bonne maison etc, et es défriches, phrix modérés, Conditions faciles, N'adresse LC.BÉLANGER.voca Bharhrooko;t9 Bopt., 974, Joo, \u2014\u2014 FEUILLETON.LES DEUX MOURANTS.III, (Suite.) \u2014L'Eglise, on effet, répliqua l'abbé Roger, permet cette consolante espérance; les justes retrouveront dans l'autre vie les personnes qu'ils ont aimées dans celle-ci.\u2014Oh ! je compte bien me réunir à Catherine, car si le Seigneur dans sa miséricorde infinie, nous accordait à tous deux le Lonheur des élus, comment pourrions-nous être heureux l'un sans l'autre l\u2019autre ?Catherine m\u2019attend là-haut, je n\u2019en doute pas.Elle était si vaillante, si courageuse et en même temps si pieuso, si résignée ! Elle et moi nous avons traversé de bien mauvais jours ! Notre enfance a été misérable.Moi, j'étais un orphelin, élevé par la charité d\u2019un habitant de notre village ; clle, privée de sa mère dès ça naissance, devail souffrir les caprices d'un père ivrogne et brutal.Comme moi, elle à connu la pauvreté, In faim et lo froid; mais nous nous aimions saibtement,et quand le courage venait a me manquer, elle me soutenait, me consolait\u2026 Tenez, laissez- moi vous conter un trait de notre enfance, qui me revient à cette heure, je ne «ais pourquoi.Ecoutez bien, mes filles, il s\u2019agit de votre mère! Simonnet ne paraissait plus songer aux visiteurs ; il posa te doigt sur son front, comme pour aider le travail de sa mémoire.Madame Berton et Clé- mentino s\u2019étaient penchées vers lui, si bien que la têto brune et sérieuse dela fraiche et blonde jeune fille se trouvaient presque sur l'oreiller qui le soutenait .Le docteur dit à voix basse au curé.\u2014 Mauvais symptôme.\u2026Quand les souvenirs d\u2019enfunce se réveillent chez un mourant, c'est signe que sa fin approche.Simonnet venait de- se soulever imperceptiblement, et une légère couleur reparaissait sur ses joues.\u2014Oui, oui.c'est cela ! dit-il l'œil fixe et la bouche souriante, comme si de déliciouses visions passaient devant lui ; j'avais dix ans, et volre mère en avait huit à peine ; j'étais un garçon alerte, aux longs cheveux flottants,aux pieds nus; Catherine était une petite nénagéro active, toujours coquetie dans ses pauvres viétements; on l'appelait ln petite vierge.Un jour d'hiver ! Catherine lavait un gros paquet de linge dans la rivièro qui passe au bas du village.11 avait fallu casser la glace pour atteindre l'eau courante, et les mains de la jeune lavandière étaient engourdies par lo froid.En sortant de l'école, j'accourus pour sider ma chère Catherine.Elle refusa d'abord : Jj'insistai, et je finis par la décider à me céder son battoir pendant qu'elle ré- ehaufferait ün moment ses mains sous son tablier.Me voilà à l'œuvre; mais j'étais gauche et inexpérimen té, comme vous pouvez croire.Tout à coup la cravate brodée du père do Cathorine, la cravate des grands jours de fête, s'échappa de mes doigts inhabiles, et le courant emporta le léger tissu sous la glace.Jo poussai un cri d'effroi et je demeurai consterné, ne sachant que fuire.\u2026mais Catherine, la courageuse fille,n'hésita pas une minute; elle sauta dans l\u2019eau, disparut tout entière et revint bientôt la précieuse cravate à la main\u2026Pauvre, pauvre Catherino ! quand nous remontâmes au village,ses vêtements s'étaient couverts de glaçons, et cependant elle souriait tout le long du chemin pour me consoler, et elle ne voulut jamais m\u2019avouer, plus tard, que son père l'avait battue parce qu\u2019ello s'était mouillée.En racontant cette anecdote, Simon- net pleurait ; sa fille et sa petite-fille l'embrassèrent ct lui reprochérent de s'attendrir ainsi, \u2014 Laissez, laissez, mes enfants, dit- il, ce sont des larmes qui ne font pas de mal.Il resta quelques inatant encore plon gé dans sa révorie.\u2014Mes filles, reprit-il enfin, vous n'aurez bientdt plus personne pour vous ontrenir de votre sainte mère ; cependant, prenez-la toujours pour modèle et pour exemplo ; qu'elle soit toujours présente à vos actions,à vos pensées.Toi, Mignonne, poursuivit-il on povaut sa main sur l'épaule de Clémentine, tu es la plus jeune, et selon toute apparence, tu nous survivras longue- mont; ch bien, n'oublie pas uno recommandation dernière.Tu vois là- bas, près du bassin, cette jolie toutfe de flours bleues dont l'odour est si \u2014 | uave ?C'est uns plante de notre pays; j'en apportai la graine il y 4 vingl ans, let depuis co temps, je l'ai toujours cul- \\tivée avec amour.Elle a un nom la- : tin dont je ne me souviens plus ; mais commo ta grand'u.dro aimait beaucoup | cette fleur,qui lui rappelait notre beau climat du Midi, je lui ai donné le vom do \u201cfleur de Catherine.\u201d Quand je ne serai plus là, cultive avec soin cette plante,qui te parlera de ta grand'mère etde moi.Qu'il y en ait toujours uno touffo dans ce jardin où j'ai pus-é des heures si tranquilles,et une autre dans le petit parterre qui est derrière l'église.\u2026Tu comprends ce que je veux dire ?\u2014Gratd-pdre, grand-père, balbutia Ciémentino en cachant sou visuge dans le sein du vicillard, jo ferai ce que vous souhaitez.\u20141I suffit, merci, mon enfunt.Eh bien, ta récompense est prète.\u2026u vas voir! tu vas voir! ll sourit d\u2019un air de malice et buisa le front de Clémentine.Alors seulement il sembla remarquer Ja présence du curé et du méie- cin, témoins muets de cette scène de famille, \u2014l\u2019ardon, mes amis, repritil, au moment d'un départ, les soins et les préoceupations ne manquent pas, vous savez 7.Mais je suis maintenant tout à vous.Allons, mon cher curé, re me direz-vous pas quelques-unes de ces bonnes paroles qui sout si agréables à l\u2019oreille et au cœur ?\u2014Je ne saurais rien vous dire, mon fils, que votre simple piété ne vous ait iuxpiré déjà, Vous êtes en paix avec le ciel, avec le monde, avec vous-même.Cherchez bien, pourtant, n'est-il aucun doute\u2018 aucune obscurité aucune apprébetision secrète qui trouble encore votre conscience ?Le mourant se recucillit.\u2014Je ne trouve rien, dit-il après une pause ; je suis plein de confiance dans la bonté de Dieu.Et, si ce n'étaient ces pauvres petites quo vous voyez là, Jamais dans le cours de ma vie,je n'aurais été aussi calme,aussi heureux que je le suis en ce moment ! L'abbé Roger échangen encore un regard avec Mignot, qui devint pensif, Le prête reprit bientôt: \u2014 Etes-vous sûr, mon fils, de ne plus resseutir ni haine, ni colère contre ceux qui veus ont oflensé ?Vous avez souffertde cruelles injustices ; les avez.vous sincèrement pardonnées à leurs auteurs ?\u2014Je vous compreuds, mon père, répliqua Simonnet dont les traits s\u2019altérèrent d'une manière sensible, et dont la voix devint un peu tremblante ; il s'agit de Brissot, cet indigne associé qui, après avoir cherché vainement à se faire aimer de Catherino, s\u2019onfuit à l\u2019étrangor, en emportant le plus net do notre avoir.Ce fut pour moi un coup affreux ! Suns le secours d'amis généreux, j'aurais été mis en faillite ; nous eussions été ruinés, déshonorés.\u2026 Ah ! monsieur le curé, pourquoi rappeler à prèsent un tel souvenir ! Vous savez bien que j'ai pardonné.\u2014 Cependant, mon fils, vous parlez de votre ancien associé avec une sorte d'aigreur; on pourrait croire qu\u2019il resto encore eu vous un peu de levain du vieil homme.\u2014Le croyez-vous ?répliqua Simon- net jlulors,c\u2019'est 4 mon insu; je ne veux plus de mal à Brissot.\u2014 Vous n'ignorez pas, mon fils, que co malheureux a été cruellement puni depuis quelque temps, et il so trouve maintenant à Paris, vieux, pauvre, malade, sans ressources.\u2014Mon pére, ¢'est peut-étre un chi- timent de Dieu.\u2014JI est vrai, et pourtant Dieu nous commande d'aimer nos ennemis.Le vicillard éprouva quelque agitation ; sa volonté somblait lutter contre un sentiment socret.Mais cotte lutte ue fut pas longue; bientôt les traits du bonhomme exprimèrent leur mansuétude accoutumée.\u2014J'admire votre pénétration, mon père, dit-il ; une pensée mauvaise avait en effet germé daus mon âme,et je vous remercie de me l'avoir signalée ; je vais l\u2019expier autant qu\u2019il est en moi.Je n'ai pas de testament à faire; le peu de bien qui me reste rovient à mes chères filles, mais elles accompliront scrupuleusement mes vœux, je n'en doute pas.Je les prie done de ne pas ouvlier non plus celui-ci.Elles trouveront, dans ma grande cassette de palissun- dre,uue bourse de cuir [mon ancienne bourse de volporteur] contenant une somme en or, que j'avais économisée sou à sou et quo jo r'éservuis pour les soinmie soit l'omisc à Brissot ; ca inê- mo temps je charge ma fille de lui dire que je lui pardonno ses torts envers Cu- therine et enves moi, Si cette somime dépenses imprévues.Je désire que cette ! ! .» { l'était inzuftisante pour mettre Brissot | ! \u2014 à l'abri du bésoin jusqu'à sa mort,mnes enfants voudront bien l'assister de tout leur pouvoir.Encore une fois, je les en price.~\u2014Mou pire, répliqua madame Ber- ton avoc répugnance, cetto générosité est-elle bien justifiée ?La conduite infime de Brissot.\u2014Ne me parle pluside cela.Hl est malheureux, il a besoin de pilié ; je no ; lui refuserai pas la mienne ; ne lui refusez pus la votre,si vous m'aimez ! Les deux femmes protnirent on pleurant.\u2014 Bien, bien, mon fils ! s'écrin l'abbé loger avec onthousiasme ; j'ai deviné la grandeur de votre sacrifice, j'ai compris ce qu'il vous a fallu de courage pour atteindre ce dégré d'abuégation \u2026 Vous avez remporté une grand > vie- toire sur vous-même ! Simonnet, épuisé par ces dmotions, restait immobile, les yeux À demi fermés.Je ne sais co qui se passe en moi, murmura-t-il : \"ai des bourdounemonts dans la tête; le cœur me bat.Est-ce ! quo déjà ?\u2026J'ai pourtant encore quel- | que chose à faire ici.Où est Gustave?Pourquoi Gustave no vient-il pas ?\u2014-Grand-père, répliqua Clémentine, Gustave ne peut tarder, car voici l'heure du convoi du chemin do fer.Muis ne puis je savoir.\u2014Petite curieuse !.et ma surpri ! Qu'il se hâte, pourtant, car il arriverait trop tard.\u2014Attondez,graud-père,dit Clémentine en courant vers lu porte, je eruis | entendre\u2026oui, oui, ¢'est lui.enfin ! On traversait en effet lu premidre pièce d'un pas rapide ; au même instant, un jeune homme d'une figure agréable, vêtu avec une élégante sim- | plicité, entra tout haletant, 11 adressa un sourire à Clémentine, salua fey as- sistaute, puis, jetant son chapeau sur un meuble, il s'approcha de Simonnet, qu'il enveloppa d'un regard inquiet.\u2014Bonjour, mon vicil ami,dit-il avec une affection presque filiale; je suis un peu en retard, mais nous Avions tant d'ouvrage au ministère.Comment cela va-t-il ce soir ?\u2014Comme il plait à Dieu, mon garçon,et par conséquent toujours bien\u2026 Mnis arrive donc ! je t'attendais avec impatience, car j'ai à te parler.\u2014A moi, monsieur Simonnet ?\u2014 À loi et à une autre personne\u2026 Mais je sens que nous ne devons pas perdre le tempscn paroles inutiles.Viens l'asscoir ici, Gustave; toi, Clémentine,pronds place de l'autre côté\u2026 Maintenant, donnez-moi vos maîns, écoutez-moi.Le curé et le médecin voulurent se retirer par discrétion, \u2014Demeurez, mes bons umis, dit Si- monnet avec enjouement ; des témoins respectables sont nécessaires pour l'engagement que vont cuntracter ces jeunes gens ; Vous voudrez bien en servir.I] parut contempler avec complaisance ces deux charmantes figures dont le telnt roso,la jeunesse et la fraîcheur contrastaient avec sa pâleur, sa vicil- lesso ct ces traits ridés.\u2014Chers enfants, reprit-il de sa voix aressante,vous êtos vraiment nés l\u2019un pour l\u2019autre, et ce fut une heureuse pensée que ton pèro et moi, Gustave, nous eûmos autrefois de songer à vous marier ensemble.Vous vous con- connaissez depuis vos premières années, vous vous estimez, vous vous aimez.Vous serez done heurcux,quand vous serez unis par les saiuts nœuds du mariage, quoique ce bonheur, moi, je ne doive pas le voir! \u2014Et pourquoi non, monsieur Si- monnet ?dit lo jeune homme ; laissez- nous espérer.\u2014No m'interromps pas, Gustave, répliqua le \u201cmalado avec un fin sourire ; Lu scrais peut-être bien attrapé si je n'avais pas lo tomps d'achever.Donc, mes enfants, les vœux de mon vieil ami le défunt, los miens, les vôtres, sont près de se réaliser.Tu entres dans ta vingt-cinquièmo année, Gustave, et c\u2019est l\u2019Âgo que ton père et moi nous avons fixé pour ton établissement.Tu es un honnéto garçon, rangé, travailleur, posé; tu as un poste modesto, mais qui, grâce à ta bonne conduite, peut s'améliorer.Toi, de ton côté, ma chôre Clémentine, tu es sage, bien élevée, tu as su mettre à protit les conseils de ta digne mère ; | à ton tour Lu seras une mévugère soigneuse, une Louno épousu, une mire chréticone.Lie moment est done v- nu de vous unir devant les hommes et devant Dieu, Aussi, en dépit de mon mal, ai-jo pris mes mesures en conséquence.Les actes nécossaires ont été dressés, les publications légales ont ou lieu & Paris, ot dans an court délai, demain, si vous voulez, le ma- riage peut g'uccomplir, \u2014 ro = Les deux finncés couvraient de Lai- ! sers les mains déjà froides du vieillard.\u2014Grand-pdre, dit Clémentine en sanglotant, pouvez-vous croire nous songions à préseut\u2026 ; \u2014Et pourquoi non, mignonne ?reprit le bonhomme gniement ; les vieux sont faits pour s'en aller quand leur heure est venue, et les jeunes duivent | rester afin de remplir la tâche qui leur est imposée, Commo je vous le disais donc, tout est prêt pour le mariage, let certes, si la chose dépendait de vous seuls, vous seriez très-empressés | de le couclure.\u2026 Ne réponds pas, Gus- jtave.\u2026l ne faut pas rougir, Clémen- \u201ctive.Un'y a làrien que de légitime et de naturel.Malheureusement voilà qu\u2019au moment où Jes obstacles : sont levés, le pauvre vieux grand-pure vous jouo lu mauvais tour do vous quitter brusquement; les habits de deuil vont prendre la place des habits de noce, et soit chagrin réel, soit con- venunces, il faut ajourner à six mois, un an peut-être, cette union tant sou- huitéo.\u2014Grund-pere, je vous aflirme.\u2014 Monsieur Simonnet, je vous jure.\u2026 \u2014 Paix donc! vous ui-je adresé quelque reprocho ?Vous avez du cœur, je le suis, et vous remplirez ce dovoir sans murmurer.\u2026 solu qu\u2019il en serait différemment.Pourquoi attendriez-vous dans le deuil ot dans la retraite que les délais d'usage fussent passés?Nuis-je done tant à plaindre ?Je vais me réunir à Dieu et trouver là-haut ma chère Catherine; peut-être assisterai-je invisi- hle à votre félicité.Accueillez done mon ven, mes enfants, et promettez- moi de vous y conformer.J'entends que ma\u2026 l'évégement auquel je suis préparé depuis longtemps ne dérango en rien l\u2019accomplissement de nos pro- jetgs, J'entends que, quoi qu\u2019il arrive, ce mariage ait lieu dans quinze jours, à partir d\u2019aujourd\u2019hui, non plus à Paris, mais ici à B., dans l\u2019église du village, et jengage lo curé et le docteur à vous rappeler au besoin cette expresse volonté de votre aïeul.Tous les assistants étaient surpris de cette exigence inattendue.\u2014Mon père, dit madame Berton douloureusement, pourez-vous croire que ces enfants et moi,quand nous aurons le cœur déchiré.\u2014Et c\u2019est précisément parce que vous aurez le cœur déchiré, ma fille, que je songe dès à présent aux moyens de modérer votre affliction.La Providence a doué la jounesse d\u2019une bienfaisante mobilité dans les impressions.Malgré la tendresse de ces enfants pour moi, malgré leurs vifs regrets, la joie d'un amour partagé envahira leurs âmes.Et toi,qui es bonne mère, ma fille, tu ne pourras t'empêcher de sourire en voyant ces jeunes époux s\u2019a- bandonuer à leur affection mutvelle.Ainsi vous serez consolés les uns par les autres, et vous sentirez moins le vido que ma perle aura laissé.Il y avait quelque chose de simplo- ment grand dans ce vieillard qui, sur son lit de mort, préparait ainsi des consoluticns et méditait des fêtes pour faire diversion au douil de sa famille Comme les deux dames et Gustave n'é.tuient pas on état de répondre, l'abbé Roger dit avoc autorité : \u2014Promettez, il le faut; un paroil vœu doit être sacré pour vous.Madame Berton bulbutia uno promesse, tandis que Clémentine et Gustave coutinusient à couvrir de baisers la main du mourant.Merci, mes enfants,dit celui-ci avec effort ; il était temps ! .une révolution étrange vient de s'opérer en moi, Mais, grâce à Dieu, ma tâche est terminée.\u2026Gustave, rendez-la houreuse\u2026 Mes filles, soyez bénies ! Pendant ces dernières paroles, sa voix s\u2019était altérée,et ses traits avaient subi une décomposition presque instantanée.Le Docteur se leva précipitamment; à pcino eût-il regardé Si- monnet et compulsé son pouls,qu'il fit un geste silencieux et solennel.Les deux dames,Gustave ot le curé tombèrent à genoux ; on n'entendit plus que des prières et des sanglots.Nous avons dit que cette scène funèbre se passait dans une pièco ouverte d'où l\u2019on dominait lo jardin du chalet et la campagne environnante.En ce moment le soleil se couchait, projetant des rayons d'or aur los collines boiséos, sur les mussis d'arbres,sur les eaux tranquilles dela rivière, Les acacias ot les ébéniers frémissaient tout bas et commençaient à oxhaler leurs délicieux parfums.La nature ne s\u2019endormait pas encore, mais elle se reposait déjà dans une sorte de recueillo- ment majostueux.Ces bruits divers qui, peu d'houres auparavant, se détachaient d'uno manière nette et distincte, se oonfundaient inaintgnant que mais j'ai ré- deur, Lesinsectes no bourdonnaient plus, mais ils remuaiont encore sous les brius d\u2019herbo ; les oiseaux ne chantaient plus, mais ils gazouillaient timidement l'hymno du soir dans la feuillée.Aulvin on entendait les chuuts des bateliers, les tintewents do la clo che du village qui sonnait l\u2019Angelus, la voix des promeneurs qui se répau- daient par petites troupes dans la campagne; mais cessonsdo l'hommo, ainsi que coux de ln nature, ne for maient plus qu\u2019un bruissement doux, harmonieux, qui allait toujours en s'affuiblissunt, semblable aux boullées d'une brise oxpirante, Le groupe dont Simonnet était le contre offrait lui-même un tableau plein dde poésie religieuse.Le vieillard ne faisait plus aucun mouvemont ; il avait les mains jointes sur sa poitrine dans une attitude de profond repos.Un rayon du soleil couchant filtrant & travers les arbres de l\u2019enclus, venait s'épanouir sur cetlo figure vénérable, et lui formait comme une auréole d\u2019un éclut- surnaturel.Les assistante de- meuriient pieusement prosternés.Lo prêtre, avec sa soutane noirc et son air imposant; Clémentine, si chaste el ai pure dans su robe virginale ; le jeune homme, si vif et si gai d'ordi- nairo, écrasé maintenant sous le poids du chagrin ; la mère, dont l\u2019affliction contenue no somblnit que plus cruelle, tous unissaient leurs cœurs dans un commun sentiment, leurs voix dans uno commune prière.Le docteur restait debout et silencieux, comine si cette feto do la mort du juste l'eût laissé indifférent ; mais il n\u2019était pas le moins ému peut-être.Son sourire sceptique avait disparu; il était ré- veur, la tèto peuchée.Une fois, Simonnet sembla veuloir parler, mais il lui fut impossible de prononcer des mots intelligibles, Madame Berton comprit pourtant, à l'expression du regard, la volonté du mourant, Elle prit sur la table le crucifix d'ivoire, et le remit a son père, qui la remercia d'un signe, et qui, saisissant le crucifix, lo pressa contre sa bouche.Quelques minutes minutes s\u2019écoulèrent encore ; les prières étaient finies, cependant la famille et le prêtre ne se relevaiont pas, attendant que l'âme quittät la terre.Le docteur voyait que les doigts du vieillard pouvaient À poine soutenir l'image du Christ, voulut la lui ôter; cotte main, déjà morte cn apparence, 60 crispa subitement avee une vigueur inattendue.\u2014Laissez, docteur, dit madame Berton d'une voix entrecoupée; ce crucifix a regu le dernier baiser de ma pauvro mère, et mon père ne doit plus s'en séparer.Le mourant entendit sans doute cette assurance, car un sourire d\u2019ineffable béatitude s\u2019épanouit sur ses lèvres et ne les quitia plus.Tout à coup la voix et la force lui revinrent, Ainsi parfois quand une lampo va s'éteindre, elle jette un éclat plus vif et plus brillant.\u2014Adieu,mes enfants,mes amis, mur- mura-t-il ; que Dieu mo reçoive dans son scin ! On retonait son haleine ot on écoutait, mais il ne parla plus.La vie s\u2019éteignit sans secousse ; on n'efit pu déterminer à quelle minute précise l'âme avait abaudenné son enveloppe terrestre ; c'était une mort mélancolique et paisible comme le soir d\u2019un beau jeur.Un moment encore la brise fraîche qui s'élevait de la rivière fit croire, en so jouant dans les cheveux du vicillard, que Simonnet conservait quelque mouvement, ses traits semblaient animés sous le trait lumineux qui venait du cie); ses yeux restaiont ouverts, sa bouche souriait toujours.Mais bientôt l'illusion so dissipa.Le soleil se coucha, la brise s'éteignit, et I'immobilité éternolle se manifesta par ses si- ines indubitables, Alors la famille désolée se releva et chacun vint à son tour déposer un bai- sor de paix sur ce front inanimé, tandis quo l'abbé Roger disait d'un ton solennel : \u2014Puisse Dieu, quand notre heure sera venue, nous donner une pareille mort | * kk OK kK X kk kX Ok OK Kk Ok x Kk Kk X % = En sortant du chalet, le docteur et le curé n\u2019éprouvaiont pas ce sentiment douloureux qu\u2019ils avaient ressenti en quittant la demeure de Laboissière.Ils étaient tristes, mais de cette tristesse sans amortume qui domino de haut les misères humaines.Eh bien, docteur, demanda l\u2019abbé Roger quand ils furent à quelque distance de la maison,que pensez-vous du pauvre père Simonnet Ÿ \u2014Je t'avous, mon cher curé, ce que je viens de voir m'a pénétré d'admira- dans un murmure vugue,plein de gran: tion, Un homme d'esprit et de condi- \u2014 mere tion vulgaire, sans élévation dans l'in- telligenco, ot dont je connais de longue date lu tempérament flasque ot mou, s\u2019est haussé par le sentiment religieux À uno sublimité d'ubnégation, et une énerglo souveraine dont je croyais l'hu- marité incapable ; taudis quo l'autre, ce savant illustre, ce grand osprit,s'est montré faible et lâche commo un enfant.\u2014Vous reconuiissez donc enfin, docteur, que la foi seule fait supporter avec courage cette redoutable transition do la vio A In mort?\u2014Oui, curé ; mais la fui philosophique, la foi de quelque nature qu\u2019elle soit, aussi bien que lu fui chrétionne.\u2014Cependunt vous convenez que dans les deux cas dont il agit.\u2014Oui, dans ces doux cas particuliers, vous avez raison.mais vous aurez Leau dire, mon pauvre abbé, lo monde ne se fora pas trappiste ! \u2014Ah ! répliqua le bon curé avec un soupir, ju ne demande pas tant ! FIN.Yente du Tabac Canadien.Nous publions le document offoiel suivant, qui ne peut manquer d'intéresser tous ceux qui s'oceupent do lu culture du tabac canadien, Depuis quelque temps, les cultivateurs qui produiseut du tabac sont plus que jamais exposés À des suisies et à des poursuites, pour avoir vendu leur tabac sans avoir obtenu, au préalable, uue licence, et sans avoir acquitté les droits imposés par la loi.L'honornble Commissaire de l'Agriculture et des Travaux Publics a done cru utile de faire faire une étude de In loi qui régit cette question ; c'est le résultat de cette étude que nous publions aujourd'hui.Cepeudant, il ne faudra pas oublier que les droits sur le tabac sont imposés par le gouvernement fédéral et sont eutièrement sous son contrôle, le gouvernement de la province de Qué- n'ayant absolument rien à y voir.Los lois qui régissent cette question sont les suivantes : 31 Viet, ch, 8, acte concernant le revenu de l'intérieur ; 31 Viet, ch.51, acte concernant le tabac brut; 37 Viet., ch.6, sect.12, amendant la sect.31, ch.8, Vict.31.D'après ces lois, lo tout cultivateur peut cultiver autant de tabac qu'il le juge convenable, et il a droit de le garder chez lui aussi longtemps qu'il le veut, sans la moiudre intervention de de qui que ce soit.20 Personne n'a lo droit de vendre du tabac sans avoir obtenu une licence spéciale.3o Personne ne doit transporter du tabac ailleurs que sur sa terre, sans un permis spécial, qu'il faut obtenir de nouveau, chaque fois que l\u2019un veut faire un nouveau transport.40 Personne n'a le droit de fabriquer du tabac, autrement qu'en rôle ou en torquette, s'il n'a obtenu d\u2019avance upe licence de fabricant de tabac.5o Le droit qu'il faut payer sur le tabac canadien en feuille, en rôle ou en torquette, cst maintenant de dix cen- tins par livre ; il est de vingt centins par livre sur le tabac haché ou préparé de toute autre manière.Mais lo droit sur les cigares est de quarante centins par livre.Les licences pour la vents, et les permis pour transport du tabac sont donnés gratuitement, sur application, verbale ou par écrit, qu'il faut adresser au bureau du Revenu de l'Intérieur du district dans lequel on réside.Ou obtient, au même bureau et de la même manière, les licences pour la fabrication du tabac, mais il faut payer cinquante piastres par année avant de les obtenir.Celui qui cherche à vendre du, tabao sans avoir obteou une licence à cet effet, s'expose à faire confisquer - son tabac et à payer une amende de deux cents piastres, en sus du double des droits ordinaires imposés sur le tabac.Du reste, ayant à vendre son tabac ca contrebande, il perd, sur le prix qu'il en obtient ainsi, beaucoup plus que les dix centins par livre exigés par la loi.(81 Viet., ch.8, sect.127.) Toute personne qui hache du tabao pour le vendro, et qui n'a pas une li- cenco de fabricant, est, de même, passible d'une amende de deux cents piastres, en sus de la confiscation du tabac et de tous ses appareils de fabrication.(Idem.) De plus, les personnes qui ont en leur possession toute presse ou hachoir à tabac, ou quelque machine employée à la fabrication du tabac, et qui n\u2019en ont présenté un état complet.à un officier du revenu de l'intérieur, s'exposent à ane pénalité de cent piastres, en sus do la confiscation des susdites pas pins, eto.(31 Viet, oh, 8, sect.130.Comme nous l\u2019avons dit plus haut, il ressort clairement de la loi que les oul- tivatours ont pleinement droit de oul- tiver, et de préparer pour la vente, autant de tabac qu'ils le voudront, et qu'ils euvent le garder sur leur terre aussi [oogtemps qu\u2019ils le jugeront convenable, sans que les officiers du gouvernement, ou toute autre autre porsonne, puissent aucunement les inquiéter ; pourvu toujours que la préparation qu'ils donneront à leur tabao ne soit autre que celle nécessaire pour le mettre en tarquette enlevé de la ferme que sur ua permis d'un officier du revenu de l\u2019intérieur, (Pour oo quis trait i oo permis, ou tôles, et pourvu que ce tabac ne soit\u201d; \u2018 mar or del ue cs ie FL ae sl OT RE EE voir l'ordre en conseil, en date du 30 msi 1868, douné plus loin.) Nous oroyous cette explieation d'uutant plus nécessaire que certains officiers de douane, ou du revouu de l'intérieur, ont, par ignorsuce-do la loi, prétendu que les oultivateurs de tubao n'avaient pas le droit de garder plus de dix livres de tabac dans leur maisou ou dé- pendancos.C'est là une erreur évidente pour quicouque veut lire suigneu- semont los clauses 3et 9 du oh.51 (1868.) Mais, d\u2019un autre côté, personne, autre que le producteur, ou celui ui a obtenu une liconce spéciale, n'a droit de garder chez lui plua de dix li- (Voir ch.51, sec.9, vres de tubac, 1868.) Touto persuauo qui désire veudre du tabno peut, sur demunde verbale ou éorite, au bureau du reveuu de l'iuté- rieur de son district, obtenir une licer.ce pour ce faire, et cela sans aucun frais.Voir chap.51 sect.10 (1868) et l'Ordre an Conseil du 30 mai 1808 dooué plus loin.Mais la persoune qui aura obtenu une liconce devra faire, tous les quinze jours, un rapport ussermenté de ses opérations, qu'elle adressora À l'officier du Revenu de l'Intérieur de son district.Cependant, comme ces rapports doivent être bien faits, et bien régulièrement, sous peine de fortes amendes, il semble qu'il soit de l'inté- tôt des cultivatours de s'entendro aveo quelqu'un, qui obtiondrait sa licence ot qui ferait une affaire spéciale de la vente des tabacs À lui confiés.L'expérience lui permettrait bientôt d'en ubte- vir los prix les plus élovés, et de diriger les cultivateurs, de manière à amé- fiorer grandement les procédés de culture ot de préparation, ce qui ne manquerait pas d'augmenter de beaucoup la valeur du tabac canadien.Celui qui écrit cos lignes sait que, dans cortaines parties do cette province, des cultivateurs canadiens sont arrivés à produire de si beau tabac, et à le mettre si bien cn torquette, après avoir enlevé des feuilles toutes les parties qui en diminuent la valeur, qu'ils vondent leur tabac ainsi préparé de soixanto centins à une piastre la livre.Ou con- goit qu'avee uno prix de veute aussi ble- vé, la aommo de dix centius de droits à payer est comparativement peu de chose, taodis que la même somme à payer sur du tubao mul préparé, comme l\u2019est ordinairement presque tout lo tabac canudicn, représente une très forte partie du prix de veuto qu'on peut obtenir en vendant cn coutrebande.Quant aux personnes qui préfôrent hacher leur tabac pour ln vente, où le presser en palettes, ou le faire tremper dans une préparation quelconque, ou le préparer de toute autre manière qu\u2019en feuilles ou en torquettes, elles doivent se rappeler que, pour ne point s\u2019exposer à des poursuites, à des amendes età des confiscations ruineuses, il leur faudra d'abord obtenir une licence comme fabricants do tabacs, pour laquelle licence il faudra payer ciuquante piustres par année ; ot donner un cautionnement qui représentera les droits sur le tabao qui pourrait être fabriqué pendant deux mois.Ces personnes auront à payer de plus vingt centins de droit par livre de tabac ainsi préparé, À moins que ce ne soit des cigares, lesquels paient quarante centius par livre.obtenue, il est clair que rien n\u2019empêchera le fabricant de fabriquer le tabac de tous ceux qui le désireront, en observant néanmoins les règloments, au sujet du trausport du tabuc, mentionnés daus l\u2019ordre en conseil du 30 mai 1868, donné plus loin, et les autres règlements quant aux rapports bi-meosuelg à faire, le paiement des droits, et généralement, tous ceux qui s'appliquent aux fubri- oants de tabac.Un seul fabricant li- concié pourrait ainsi préparer très convenablement tout le tabac canadien d'un district.\\ Ee Boyes VENDREDI, 30 MARS, 1877.PCIE OTS STOTT NSTI I TET La Protection.L'importance de cette question, pour le Canada, se démontre par lu persistance qu\u2019elle mot à se maintenir continuellement au premier rang dans la discussion de nos affaires publiquos.On en parlo dans les chaumières aussi | bien que dans les salons de l'aristo- | cratie.Elle est l'ubjjet d'appréciations diverses et chacun formule sa théorie.| En tous cas, il doit être bien permis, ; À ceux qui souffrent de l'état de cho-| ses actuel, de prétendre qu'il n'est pas ce qu'il devrait êtro, puisqu'il n\u2019a pu ! préserver notre pays, ou même umoin- drir la plus torrible crise financidre, commerciule et industrielle qu\u2019il ait jamais pnsséc.Dans ce grand conflit politique dont l'issue pourrait bien être très-prochai- ne, lea satisfaits, pour se donnor des tons d\u2019érudition, prétendent que toute entrave apportée, par les limites territoriales d\u2019un pays, au commerce internationale ou à la liborté de l'industrie en général, est un wal qu'il faudrait faire disparaître À tout jamais, ot que les nations n'obtiondront uno prospérité réolle qu'à cette condition là.Ils vont même jusqu'à citer dos rands nome, tels que celui du Col- rt, comme si l\u2019époque où Colbert vivait pouvait être comparée à la nôtre, sous les rapports commerciaux et industriels, Fairo unc opposition systématique, avec l'opiniâtreté du parti libéral,à tout tarif protecteur garantissant bien nos intérdts, c'est so lancer les yeux fermés dans un labyrinthe où l\u2019on est sûr do s\u2019égarer.Avant de condamner la protection, il faudrait pour le moins avoir l'intelligence d'en faire l'essai, et quelles qu'en puissent êtro les conséquences, elles ne seront jamais plus désastreuses que celles que nous fait subir le système actuel.En économie politique, plus qu\u2019en toute autre science, los exceptions sont plus nombreuses quo les règles ; l'application de tels principes peut être très-avantagense pour un pays, tandis qu\u2019ello devient un déeastre pour un autre.Pour marcher dans la bonne voie, il faut que chaque nation comprenne d'elle-même ce qu\u2019il lui faut.Tâter le pouls à un homme bien portant pour s'onquérir de la situation d\u2019une personne malade, serait du dernier ridicule.C'est à peu près ce que les libéraux cssnient de faire à la Chambre tédérule, À Ottawa, dopuis quelques semninee, Text vrai de faire remarque que Cette licence | Sir John ot ses premiers lioutenants font passer de terribles moments à M.McKenzie ct 4 sos partisans qui ont dû, eans nul doute, déjà bien des fois, changor leurs chersises toutes trempées dé sueurs froides, au sortir des séunoos ot en rentrant chez eux.Les banquettes ministérielles fédérales no sont pas, pour lo moment, des siéges du plus grand agrément, et si les titu- taires actuols #y Crainponnent avec l'énergie du désespoir, cela pout s\u2019expliquer, d\u2019abord, par les gros traite- wens que rapporte une place de rai- nistro fédéral, ot ensuite, par Pespoir de pouvoir, uno fois ou l'autre, s'\u2019échapper par la porte do derrière, près de laquelle los mieux avisés, en prévision du prochain congé que le peuple vu leur doter, 56 Lionuent coutinuel lergent, afin de so Iuncer sur un refuge tranquille et confurtable dans l'un où l'autre des lits moëlloux de la Confédération.Co refuge est celui dus braves du moment, uto fois que leur impopulu- rité les à rendus impossibles.Malgré que do sanglants reproches leur soient adressés à Ga sujet, la même manie poursuit son cours.ll paraît, qu'à lour avis, il n\u2019y a pus d'alliance mieux assortio que celle d\u2019un patriotisme à toute épreuve avec un traitoment de plusieurs milliers de dollars par un- née, Quand onestai bien doué, il n\u2019est pus difficile de se déclarer au dessus des misères humaines et de so moquer des bosoins d'une nation tout entière on lui prêchant les doctrines crronnées du libro-échange.Copendunt, la situation oxception- nellu fuite À toutes nos industries devrait être assez culamitouse pour que lo concours de tous les hommes intelligents no soit plus à marchander,aux fins de prendre des mosures efficaces pour ramener, aussi Vite que possible, l'aisance duns nos contrées en souffrances.À notre avis, lus comparaisons que \"on pout fuire, d'une part, entre no- tro système de revenu public, los causes de prospérité où de décadenco de nos industries ot de notre commerce en général, ot d'autre part, avec les effets que dos causes plus ou moins identiques produisent en Angleterre ou en France, par exemple, sont tout- à-fuit erronnées.Nous sommes une nation trop jeune pour avoir cos prétentions là qui sentent quelque peu In témérité d\u2019un enfant qui voudrait so mesurer avec un hommo dans la force de l'âge.D'un autre côté, nous no devons jamais oublier que no.1s sommes voisins des Etats-Unis, sur uno étendue de plusieurs centaines de lieues.C'est le pays des nuducos et des coups de Jarnac.Il n\u2019y a pas de rouerie qui n\u2019y soit mise à l'essai et même Lrop souvent pratiquée.Tous les jours, les malins Yankéos nous jouent des tours nouveaux, et le plus commun qu\u2019ils emploient, est de nous inonder de leurs marchandises quand ils sont à combiver furtivement leurs innombrables et immenses opérations commerciales.Nous sommes lea voisins qui, paraît-il, leur présentent le plus de facilité ot de sécuri 8, puisqu'ils préfôrent notre pays à tout autro.Jin comparant les chitfres du tarif j do nos douanes avec ceux contenus l dans le tarif des Etats-Unis, on est ; frappé do la grande différence qui existe dans les droits pergus par les deux pays, et cette différence est toute à notre désavantage.Le moins que l'on pourrait faire, nous semble-t-il, et les Américains n'auraiont pas le droit de s\u2019en plaindre, serait de mettre notre tarif au niveau du leur, car s'ils ont besoin do protection pour fuire leurs aflaires, nous ne voyons pas pourquoi nous n\u2019en auvions pas bosoin ot mal faire les nôtres.* circulaire lancée par M.Tarte.C'est malheureux que cotto question de protection ait été trunsportée sur lo terrain de lu politique par no- :tre gouvernement fédéral.L'amen- | demeut de Sir Jolin, qui était conçu | on termes généraux et do manière à ; marcher d\u2019un commuo accord pour la solution do ce problème vital, à été {repoussé par M.McKenzie et ses ma- !rioanettes aveu 49 vuix do majorité.\u2018Ty a longtemps qu'on & remarqué | gant de servilisme, dans les Chambres fédérales, que pendant la période gouvernementale actuelle.Quand des | hommes, entre les mains desquels se ! trouvent placés les intérèts les plus importants d'une nation, s'en moquent avec autant de sans géno que de cynisme, toute personne, nyant des sentiments patriotiques et le cœur placé au bon endroit, ne doit pas hésiter, un seul instant, de proclamer hautement leur déchéauce.| i ap \u2014\u2014.\u2014.- Nouvelles Politiques.La majorité de M.Dumont, dans le comté de Kumouraslca, est, d'après le rapport officiel, de seize voix.On dit aussi que l'élection de M.Tarte, dans le comté de Bonaventure, va subir le même sort.Les motifs invoqués sont la vicille Histoire: corruption ot iufluence indue ! La chambre des députés de lu Nou- velle-Æcosse, par un vote de 20 contre 13, a décidé de nommer une délégation pour conférer avec des délégations semblables au Nouveau-Brunswiek et de l\u2019Ile-du-Prince Jdouard sur le pro jet d'union législative des provinces maritimes.1! circule plusieurs rumeurs au sujet des changements ministériels qui seront faits après la session.L'Hon.M.Cauchon serait nommé commissaire à Alaska, pour établir la ligne de la frontière de la puissanee, ct serait remplacé par M.Laurier.Deux juges de la province de Qué- bee, dont ou ne donne pas les noms, seront, parait-il, wis ala retraite.Suivant nos prévisious, M.Lange- vin a été réélu duns le comté de Char levoix.Sn majorité est de soixante \u2018voix.À l'élection précédente, elle : était de 211 voix, Les libéraux disent, .cette fois, qu'il doit son élection à la corruption et à l'influence indue d'une l'an autre côté, les conservateurs disent que les libéraux out fuit de lu corruption effrénée en faveur de M, Tremblay.In medio stat virtus! On dit que l'élection va ètre contes- .tée de nouveau devant les tribunaux, On lit dans lo Canadien : * Ta majrrité de M.Langevin n'est ;son vote.\u201d pas aussi forte que lors de la dernière élection, mais le sccrut de ce changement est dans Ja corruption effréndo croyons que huit des agents pring.! paux, surpris en flagrant délit d'achut ; do conscienco sous forme d'uchat d'u- | nimaux, sont déjà dépôche au Mercury lui apprenait hier | qu'un électeur est vonu déposer, outre les mains de l'avocat de 3I.Lange- vin, une somme do $100 qu\u2019il venait de recevoir d'un libéral pour prix de On lit dans L'Uniun des Cantons de l'Est : \u201c Le l'rogrès nous annonce i titre d'\u201con dit \u201d que l\u2019Hon.premier minis- tro do cette province fera partie du prochuin pèlérinage à Rome.Pour notre part, nous n\u2019y voyons pus d'inconvénients; un tel voyage ne peut quo fuire du bien à un premier ministre.Si M.de Boucherville veut employer lu temps à étudier le gouvernement do l'égliso ot prendre la résolution de l\u2019imiter, le pays y gu- gnera autant que lui.Dans co cas, le Proyrès ferait Lien de réciter pour lui Poraison spéciale pro peregrinantibus\u201d Nous prierons avec plaisir pour le Premier Ministre, durant son lvintain voyage.De sun côté, nous espérons qu\u2019il n'oublicra point de prier pour la conversion et lu rentrée au bercail des brebis errantes.\u2014\u2014 - Agriculture et Travaux Publics.Lo rapport général du commissaire de l'agriculture et des travaux publics de lu Province de Québec pour l'année finissant au 30 juin dernier, contient beautoup du matières intéressantes concernant l'agriculture, la culonisa- tion, l\u2019emigration et les travaux publies.i Notre Province possèdo quatre ¢ta- blissements ou la seionce do Pagrei culture ost enseignée, savoir: les deux colléges français de Ste, Anne de la | Pueutière et do l'Assompt'on,le collége , anglais do SL.François, à Richmond, ot l\u2019écolo vétérinnire de Montréal.Le Collége de Ste.Anne est paraît- il, celui qui donne lo plus do satisfuc- tion, Ou à constaté un progrès remar- quablo sur les autres années, indiquant visiblement parmi les élèves le désir croissaut de se procurer une bonue et solide instruction agricole, désir qui aura pour résultat do favorables chan- guments dans le mauvais système suivi aujourd'hui pour l\u2019agriculture dans plusieurs parties de la Province.L'école vétévinuire de Montréal a | été fréquentée tar 19 élèves.Parmi ce nombre, c'est avec aflliclion que nous ne pouvons compter quo 4 Cana- diens-Françuis.Cette anomalie est due à l'état de choses actuel.Les cours sont donnés en langue anglaise exelu- ; sivement,et quoique le Conseil d' Agriculture exprime ses regrots à cot égard et désire voir introduire des cours en langue française, il aliègue le manque d'argent pour ce faire, comme raison premiére et duminante.| ; D'après notre manivre de voir,cutte raison devrait étrula dernière à invoquer.Quoi! dans une province oi les ! neuf-dixième de ses habitants sont de ; langue française,on a de l'argent pour | faive baragouiner de l\u2019uug'ais dans les établissements d'instruction publique, et il fait défaut quand il s\u2019agit d\u2019ensei- | gner en frangais ! Cela ne devrait pas | être possible ! Il est juste de mentionner que le, Président du Conseil d'Agriculture | recommande de prendre des moyens | prompts et immédiats pour résoudre | cette question d'urgence.On estime à 82,000 Ia somme nécessaire pour un cours do leçons françaises et autres améliorations dans lo personnel de | l'enseignement, de manière à mottre l'écolo vétérinaire sur le pied d'utilité exigé par son importance.| Le rapport coustato,on termes très.| élogieux, l\u2019assiduité et les progrès des élèves,qui ont,à leurdisposition, toutes ! les chances favorables d'instruction | pratique.Le nombre d'animaux con- | duits à l\u2019école, pour y être traités ou opérés pendant l'année scolaire, à été de 1,833, se répartissant comme suit : 1,664 chevaux, 50 vaches, 1 mouton, 1 cochon, 110 chions, et 5 chats.On a continué,pendant cette année, les essais de culture de bettraves à sucre.Cinq cents livres de graines, importées d'izurope, ont éte distribuéos par l'entremise des députés, dans les différents comtés de la province, alin d'arriver à constater d'abord la moyenne du rendement des bettraves et ensuite la richosse saccharine qu\u2019elles contiennent.11 y acuompressemont dotoutos parts à seconder les vues du gouvernement et les détails reçus sur les résultats obtenus sont des plus satisfaisants, au point que, dès À présent, il est parfaitement établi que nos eultivatours qui s'adonneront à la culture de la bettrave à sucre te manqueront pas de réaliser do beaux bénitices.Bon nombre de cultivateues ont fuit rapport de leurs essais de culture, ct ils affirment que la bettrave à sucre est préférable à toute autre pour la qu'elle produit un lait plus riche et donne à la crème et au beurre une sa; veur toute particulière\u201d Les frais de culturo étant les mêtnes pour chaque espèce, il y aurait donc avantago al cultiver la Lettravo à sucre de préfé- | rence, quand mêmo elle ne devrait | sorvir que pour la nourriture du bé- | tail, | L'année dernidre,ila été cotameé des négociations, en Belgique, pour par-| venir à l'établissement d\u2019une manufacture de sucre dans notre province ; mais elles ont été interrotmpues par ; suite de lacrise subie par cette indus- ! trie, en Europa.Tant que Lu crise durera, nous ne pouvons guère espérer d'attirer des fabricants européens pour implanter cette industrie parmi nous.En attendant,des mesures out été prises pour faire conuaïtre co France et en Belgique, au moyen des : journaux qui s'occupent spécialement | de cette industrie, les chances do sue- cès toutes particulières qu'elle aurait dans notre province, Pour la construetion de ponts et de chemins de colonisation, il a été dé- | pensé, dans toute la provinec,la somme de 858; 741.75.Notre district a eu pour sa part 8357=.t6, Partout, les ; résultats obtenus dans les travaux de \u2018s'est trouvé dans une po-ition toute ; I «ses, telles quo Paramattas, Alpaca noir vellement construits ou réparés.Cela | admet que si l'Aogleterro avait de l\u2019'in- ost dû sans duute & lu Criso commer- .térêt à adoptor le libre-échange, \u20ac Ctait ciale et au manque d'uuvruge qui s\u2019en plète de lu coupe du bois de commerce.Une foule de brus ont été rendus nug travaux de défrichemeat ot à la cultu- tiers, Out trouvé sur les terres nouvel- ; les une occupation en apparence moins lucrative, mais en réulité beaucoup plus profitable.Il a 616 constuté que, uniquement parce que, sous le rapport oxorcée duns le parti des purs.Nous est suivi, uinsi qu'à la cessation com-, commercial, elle était en avaut de tous les autres payset que ce n'est point le : libre-échange qui lui a fait la position qu\u2019elle occupe.ursuivis.Uno | re, qui, fauto d'emploi duns les chao- I] n'y a pas longtemps que le Times, de Londres, ajeté un cri de détresse et s'est plaint de la concurrence que les États-Unis faissientaux manufactures anglaises.daus une seulo purvisee du Saguenay, | tions que le purtinational de la province il a été cusemencë, lo printemps dér- \u2018de Québeo faisait en 187l et 1872.II [ j b nier, pus moins de treize cents acres proclamait bien haut alors que lu pro- wardi dernier, pour attontut à la pu- do terres nouvulles qui ne l'auvaieot | tection était indispensable au bien être deur sur uno jeune fille d\u2019Isaac Smith, certainement pus été si, comme d'ha- ide nos manufactures et do la classe bitude, les colons avaient eu lu choix de travailler aux chantiers.La wêmo remarque peut s'appliquer, dans une certaine mesure, à la plupart de nos établissements.La colonie du rapatriement a pris des développements considérables, dans les cantons do Ditton, Chesham et lEmberton ; lo recersement fait au 30 juin dernier accuse 1009 familles, 1,570 âmes de populution, 521 bâtiments et 3,093 acres de terrains défri ché.Dans l'espace de quinze mois qu'ont duré les opérations du rapatrio- ment,le rombre des familles s\u2019est augmenté de 353, Ces chiffres parlent d'eux-mêmes et ln Législature qui a voté la loi du rapatriement a le droit d'être satisfiite des tésultats obtenus.L'immigration européenne a été un peu plus considérable en 1875-70 que l\u2019année précédente et les nonveaux arrivés ont donné généralement plus de satisfaction que par le passé.T'outefuis, il sorait encore à désirer que les agents européens mettent plus de soins dans le choix de ceux qu\u2019ils nous envoient, surtout quant aux occupations et métiers dos immigrants.Co qu'il nous faut avant tout et près- que exclusivement, ce sont des gens babitués aux travaux des champs, où encore de bons domestiques.Les immigrants de cette catégorie, dès lo moment qu\u2019ils sont laborieux, trouvent toujours à faire leurs affaires avantageusement dans toutes les parties de la province; mais il serait impossible d'en dire autant pour les ou vriers cles villes, puisque, dans la crise commerciale et industrielle que nous traversons, il est ditlicile de trouver do l'emploi constant ct rémunératif même pour les ouvriers habiles et ha- bitnés aux exigences du pays.Les livers travaux exécutés peu- dunt l\u2019année, pour l'entretien et lu réparation des édifices publics, ont coûté $40,884.44.Les plans de l'édifice destiné à recevoir les Chambres et les Départements ont dû recevoir des modifications considérables et seront de nouveau soumis ces jours-ci à l'approbation de ln Législature.Afin d'êtro à mème de commencer lus tra vaux de bonne heure ce printemps, on n déjà fait conduire sur place 250 toises do pierres pour les fondations et In bâtisse de l'éiifice.Aussitôt que les soumissions auront été acceptées et le contrat passé, l'ouvrage sera poussé avec vigueur._ co \u2014 Chambre des Communes.SEMAINE PARLEMENTAIRE.À la séauce du 20 du courant, le projet de loi de M.Blake réglant les rapports qui existent ceutre patrons ct employés à été lu uue seconde fois.Le but de co projet de loi est du prévenir des conflits comme celui que nous avons vu {l'automno dernier entre la compagnie du Grand-Tronc et les mécaniciens à son service.Notre député M.Brouks a fait remar- qquer que uvtre gouvernement provincial avait pouvoir de législation à vet égard et que certaines clauses de la loi dont l'adoption est propo-éo se trouveraient en couflit avec les dispositions de nos lois Jocales.Le Dr, Tupper s'est opposé formellement À l'adoption de cette loi pour le motif qu'elle n\u2019a trait qu'à une classe de travailleurs et que des lois de ce genre ne doivent être adoptées qu\u2019au cus d\u2019absoluc nécessité.Queljues grands qu'aient été les embarras cau-és par la grève des mécaniciens du Grand-Trone, ils ue justifient pus l'adoption d'une loi pareille.À ja volation, il est passé outre à cette opposition par 125 voix contre 40.Le comité pour étudier la question de \"la représentation proposée par M.Dev- \u2018lin est compo-é de MM.Kerr.Kirk- ! patrick, Cauchon, Casey, Frécivette,Uos- i tigan, Gilmore, Borden et Deviin.La séance du 22 a vu la reprise des ; débats relatifs au tarif et à la motion de ! Sir Johu.C\u2019est M.Mousseau, par un | éloquent discours, qui a ouvert le feu ; contre le gouvernement.Ses amis appréhendaient de le voir entrer dans une \u201cvoie qu\u2019on croyait épuisée et qui avait : déjà fait l'objet de débats aussi longs.i La question, a-t-il dit, est des plus iu- portantes.I! y a un déficit et le gou- veruement impose do nouvelles taxes.Les intérêts manufacturiers et industriels voudraient profiter de ce besoin de combler le déficit pour obtenir plus de protection.Co n\u2019est rien moius qu\u2019une affaire nationale et d'intérêt public.L'é conomie politique d'un état peut être justement comparée à celle du corps hu- les autres souffrent.Depuis deux aus, nos manufactures | lu sont en souffrance et le gouvernement n'a rien fait pour empêcher ou atténuer | Nos impor- | le mal dont on se plaint.tations, depuis 1867, exeédent nos ex- portutions de plus de deux cent millions de dollars.Dans un pays comme le vô- ouvrières.Dans tous les discours publics, on n\u2019entendait parler que do protection, et les éleeteurs étaient bien porsuadés que les candidats, une fois élus, feraient valoir lus mêmes principes devant lu Chambre.Le Canada est dans lus meilleures conditions pour l'établissement d'un grand nombre de manufactures, mais les capitalistes ne feront rien avant d'être assurés et protégés coutre lu concurrenco.C'est M.Laurier qui a répoudu au discours de M.Mousscau.Il dit que la politique du gouvernement est juste et bien définie tandis que velie de l'opposition, d'après le tcocur de la motiva proposée,reste dans la vague et l'indéfiui.11 no croit pas que Sir John soit bieu con- vaineu des propositions qu'il a formulées, Sa résolution est vague et son adoption nous mènera-t-cllo au libre-échange, à la protection partielle ou à la protection complète?Ou ne saurait le dire.La seule chose définie dans la politique du l'opposition est qu'il faudrait taxer le pain ct les alimeots du pau- vro.L'opposition n'a mentionné aucune iudustrio particulière qui exige la protection ; l'orateur lui demande alors si elle pourrait les meutionner.ment de ne pas soumettre un tarif vigoureusement remanié et répondant aux besvins uetuels du pays.Iln\u2019a encore rien fait, ne fait rien et paraît disposé à ne vouluir rien faire qui réponde aux besoins du peuple.It n'y a qu'une chose qui marche admirablement, c'est lu manière dont ôn saît faire sauter les deniers publics.M.Wright trouve qu'en face des difficultés commerciales que le pays traverse, c\u2019est au gouvernement ct non à l\u2019oppo-ition de trouver un remède.L'opposition a formulé un priucipe gé- véral qui,bien appliqué,attéuuerait certainement, s'il ne les convrebalançait, les effets de la dépression commerciale.Ce n\u2019est pas à l'opposition de préciser les articles qui demandent un tarif protecteur.Où n\u2019est pas pour le libre- échange daus la province de Québec, eur la grande majorité de la population est en faveur des principes formulés par l'opposition.On ne prouvera jamais qu'un pays quelconque est arrivé à la prospérité commerciale, sans commencer par suivre un système de protection pour ses industries naissantes.La discussion s\u2019est continuée encore pendant une grande partie de la séance du 23, puis il a été procédé à la votu- tion sur l'amendement de BM.Orton, qui a été perdu par 74 voix contre 113 ; sur l'amendement de Sir Johu qui a été perdu par 70 voix contre 119, et sur la résolution de M Cartwright qui à Été adoptée par 120 voix cootre 69.A la séance du 26, M.Rowell pro pose sa motion\u2014avis du 6 mars\u2014 relative aux depits faits par le gouvernement à la banque d'Ontario.Ou se rappelle, dit-il, que pendant les élections générales de 1874, des moyens extraordinaires out été pris pour ussurer l'élection des amis du gouver- nemoeut daus cette partie du pays où la banque d'Ontario a ses principaux élublissements.Le prérident de la banque, M, Simpson, a même été jusqu'à envoyer aux clients de l\u2019établissement des circulaires leur faisant espérer qu'ils auraient certains avantages en votunt pour les candidats ministé- ricls, ct qui leur seraient refusés en votant dans le sens contraire.\"Entre autres.lettres, il y en a une de M.Simpson dont voici le cens : \u201cSi le gouvernement est soutenu, la banque d'Ontario et les autres banques de la proviuce auront le surplus des dépôts du gouvernement pour un temps iudéfiui.\u201d Ces promesses n'ont pas été fuites en vain, car depuis dix mois la banque d'Ontario a reçu cn dépôt 82,725,129, intérêt.Avce de parcils avantages la banque d'Outario peut donner de très-forts dividendes à ses actionnaires, C'est une honte fédérale et publique à ajouter : à toutes les autres.\u2014 TOT LN + QR , : NOTES LOCALES ET AUTRES.Voulez-vous avoir Un purdessus blen chaud, Hien faitet surtout à bon marché, allez donner votre ordre chez MM.Thihtndeanu & Cie.Maison Anderson, Rue Welllngtou, RS\" V1s-0-vls chez M.0.Gendron.On peut acheter 5 lbs de trés-boo thé du Japon, pour la petite somme de 82, chez Murray et Parkin.De beaux châles Puisley pour le printemps sont à vendre à hon marché nourriture des vaches laitières, parce ; main: quand un organe est affecté,tous chez M.MeKechnie.M.Fraser, N.P.,a \u2018té nommé à nanimité préfet du comté de Drum- C'est un bon choix.i mond.Le roglement, accordant un subside à la Compagnie des Viandes et Produits, pour le canton de Stanstead, a été voté affirmativement à une grande tre, pareil état de chose est préjudicia-\u201d majorité.ble.lu nombre des banqueroutes est énorme et le systôme des emprunts est porté jusqu'à ses dernières limites.C'est grâce à la protection que la France est devenue le pays agricole ct manufacturier par excel.ence.Son tarif varié de trente à quarante pour cent et Un verra dans les colonnes des jannonces que M.McKay, sellior, a chungé de domicile et se trouve maintenant rue Wellington, maison Me- Kechnie.RictMoND \u2014Ün nommé Jd.B.lto- l'on ne regarde pas ce chiffre eomme ex.{ bida, s'est fait couper ut jambe par un censif.À première vue,bien des gens admet- \u2018train du Grand-Trone, à la gare de | Richmond, le 23 du courant.Blessé aussi tent que la prospérité de l'Angleterre est; grièvement A la tôte, le malheureux est ; due à sa politique de libre échange, mais mort peu après l'accident.Len réfléchissant, on voit bientôt qu'an- «le près de SO ans.Il était figé Sa famille demeure téricurement ce pays a suivi le système \u2018à Warwick, de protection.La Grande Bretagne puiticulrère ; elle avait d'inimenses possessions à l'étranger, faisait un commerce enorme ct avait précédé toutes les autres nations dans l'otablissemsnt \u201cdc manufactures, Elle se trouvait donc en position d'ouvrier tous ses ports au cominerce du monde.Mais la France colonisation ont été très-sutisfaisants.: et l'Autriche durent adapter la protee- Un nombre considéralile de colous se | tion,pour empêcher que l'Angleterrune On | sont étaliis lo long des chemins nou- lour fit une concurrence ruiueuse, Ayant reçu de nonvelles marchandi- ,et Cachemire, clles seront vendues à bon marché chez M.Mel£cehnie.7 Sherbrooke I.I.3 wars 1877.Voici onze années que je possède une machine it coudre \u201c Singer, \u201d de New- York.Elle ne m'apas coûté un dollar pour la faire réparer pendant ce temps, ct elle w'a donné satisfaction parfaite ! Mur.0.Means, On se rappelle les protesta- ! M.Domville reproche au gouverne.; 93, dout seulement 842,047,66 portent : Il est généralement reconnu, par tout le monde; que rien n'égale le fini, l'é oa de la coupe et surtout la modicitd des prix des hae billements confectionnés chez A, L.Thibeuu- deru & Cle., marchands-taitiours, maison Au.derson, rue Wellington.Nous venons de recevoir deux voity- res de pommes d'hiver du meilleur , choix, que nous sommes prats de vendre | à des prix réellement bon marché.Murray ct Purkiu, coin des rues Kung et Wellington.Edgar Stoliker, jeune homme de 153 \u2018ans, a subi son procès préléminuire de- ; vant M.le juge Dixon,de Buebe-Plain, demeurant près de Fiteh-Bay.Le prévenu à fait des aveux et a été conduit en prison, à Sherbrooko, pour attendre son jugement.\u2014-Plusieurs de nos confrères, parlant algonquia, aononcent que M.Joha Me- Keozie, frère du premivr ministre, est mort, à Sarnia, d\u2019un érysipèle.Uu médecin, de nos amis, nous prie de leur demunder ce que ce mot érysipèle peut bien signifier, Pourquoi lu mode de massacrer notre belle langue française est-elle devenue aussi universelle dans notre pays?UNION MUSICALE.\u2014Un nous prie d'annoncer qu\u2019il y aura, mercredi prochain, aux Chambres de M.H.C.Wilson, marchand de musique,à huit heures du soir,dans le but d'organiser une Union Musicale enmposée des chantres {et musiciens de n'importe quelle oroy- ance religieuse qui voudront bion cn faire partie.Leos dames ol messieurs intéressés sont respectueusement priés do se rendre à cotto invitation.ST.HYACINTHE.\u2014Le Coroner Blanchard a fait une enquête, le 24 du courant, à St.Hilaire, touchant la mort d'un inconnu, écrasé par un convoi sur la voie ferrée du Grand-Trone, près du { pout de Belæil.Le caduvre était affreusement mutilé.Le défunt pouvait être ré de trente à trente-cinq ans.On a découvert depuis que c'était ua pauvre idiot qui s'appelait Baptiste, au service de M.D.Mullins, de St.Mathias, depuis le mois de janvier dernier, et qui avait déserté de chez lui la veille, à l'iusu de sa famille.Le corps a été inhumé dans le cimetière de St.Hilaire, Verdict: mort accidentelle.Un tonneau de vieux Rye, cing années, vient d'être reçu chez Murray et Parkin, coin des rues King et Wellington.MM.Thlbenudeau & Cie, vie voir l\u2019aissortiment le mieux ¢ de Twecls frunçais, écossais, anglais et canadlens, Aussi beaver brua, noir et bleu, whitney de toutes couleurs.Itoiles de toutes sortes, pour par- des Unie visite est respectucusement sole \u20ac cut de rece- [1 n'est pas nécessaire que vous ayez un seul cheveu blanc sur votre tête,\u201d comme disent ceux qui font usage dn Rénovateur Parisien de Luby pour la chevelure, car c'est indubitu- blement la meilleure préparation pour la tête qui soit connue, et un article indispensable sur la table de toiletto.Lorsque vous vous servez de cotto préparation, vous n'avez besoin ni d'huile ni de pomade ; les propriétés lalsamiques qu\u2019elle contient activent la croissance des cheveux, nettoient In peau et laissent la tête fraîche et exempte de toute souillure.On peut sc le procurer au Medical Hall et dans toutes les pharmacies, en grandes bouteilles de H0 centing chaque.Devios & Bolton, pharmucicas, Montréal, ont été nommés seuls agents pour le Canada, i ACCIDENT.\u2014On se rappelle qu\u2019au commencement de janvier dernier, un malheur est arrivé près de Robinson sur le chemin de fer International oii deux ouvriers ont été tués par un éboulement, tandisqu\u2019un troisième en a échappé avec la plus grande chance.Cela aurait dû servir de leçon aux ouvriers et les avertir à être mieux sur leurs gardes ; muis voici que jeudi de la semaine dernière, un autre malheur estarrivé à un nommé Me Lellan, à peu de distance de là, et des suites futales sont à craindre.Cet ouvrier était occupé avec d'autres 3 provoquer des éboulements de terre en creusant cn dessous,gnand au siznal donné, il ne s\u2019est pas assez vito échappé ct a été écrasé par l'avalanche.Ses camarades l'out retiré aussi vite que possible, mais il était était sérieusement ot dan gereusemeut blessé.Il se trouve aux soins de M, le docteur Lawrence,de Robinson.On vient de recuvoir uno voiture charger de blé-d'inde ct une autre voi ture chargée de son, à vendre à très- bon marché, chez Murray et Durkin, coin des rues King et Wellington.NOUVEAU MARCHE.\u2014 Depuis quelques temps, les journaux anglais parlent souvent d'un commerce nouveau et qui consiste à transporter de la viande fraîche des diverses contrées de l Amérique pour être vendue ec Augleterre eton France, Il paraît que cet important article de l\u2019alimentation publique n'est pas aussi aboudant qu'il devrait être dans l\u2019ancien continent, et que l'on est à prendre des mesures pour donner une grunde extension À cette nouvelle branche d'attaires.On annonçait dernièrement, que de la viande du Canada avait été servic sur la table de la Reine et qu\u2019il était question d'aménager le (freut Eastern de maniôre À le rendre propre au transport de la viando d'Amérique en Angleterre.Ce commerce se fait avec lu plus grande simplicité: en hiver, les animaux sont abattus chez nous et, grice au froid, la viaude arriveen Angleterre sans avoir perdu de ses qualités ; en été, les bestiaux souit trausportés vivants, C'est done le moment pour nos cultivateurs do s\u2019adonner à l'élève du bétail et d'en améliorer les races, nfin de produire des animaux de boucherie.Murray et Parkin vicunent de recevoir uno grande cargaison de thé qui a êté choisi uvec uti soin tout particuiier et de manière à donuer entière satisfaction.Veuillez passer pour voir.Au coin des rues King et Wellington.LE JOURNAL D'AGRICULTURE.\u2014 lon parlant de la fondation de ce journal et de l'appui qu'il reçoit du gouvernement, la Minerve trouve que cette publication constituc une grave erreur ot une grande injustice.Jusqu'à présent, l'initiative privée s'est imposte des sacrifices pour répandre parmi le peuple des journaux agricoles, et lorsque ces journaux sont lancés, bien établis, voici qu\u2019on vient leur faire une concurrence déloyale et essayer de les ruiner.L'idée du Conseil d'Agriculture coûtera à ls Province beaucoup d'argent inntilement dépensé, car le nouveau journal ne pourra faire plus que ne fuit aujourd'hui l\u2019en- tropriso privée, { hommes qui ont si gran {gent nu dépens do la Lo mémo journal ¢ Journal & Agriculture, tol qu'il e vaut pas la Nemuine Agricole de T i TO, qui ne ooûtait que 81,000 au tre publie et qui,de fiit,ue ly] coûtait vie parce que pou rädueteur, M.Bay avait encoro parcourir les diff; parties da Bas-Canada pe ere des lectures.J donnez Le vico principal du Journu od culture ost de ressembler à toute: blications qui out un curactore éy et il est aussi incomplet et né que la Guzette des \u20ac Semstine Agricole, ete Si où avait un jourual comme le Cyndy Farmer © les journaux awériosieus rien du wie ; Sou cadre est trup rétrée ho soit possiblo de lui donner de la vi do l'agrément.Ty a aussi cette urate d'abonnement qui ne lui permettra pee d'acquérir aue bunue réputation cart néralement ce que Fou doage pour Hi .est toujours cousidéré ne pas sali grand chose, \u2019 Nous ne eritiquons nullement lus iu.tontions du Conseil d'Asriculture certainement sont trs-louables, arriver au but qu'il se propnse, il y 4 encore buuucoup de mesures à preudre et les deux plus importantes suraient de faire subir immédistement de seuxibles améliorations au Journal d'Agriculture et de fixer à une piastre par année au moins,le taux de l'abonnement car toute personue qui trouverait ce chiffre tro élevé pour recevoir un bon jourasl d'u.g'ieulture ne lira certainement pas celui qu'aujourd'hui, on lui carois gratuite.went.it encore que Le rico, uard, dye.$ los py.'Phémgry Hussy peu soi.\u201cUnpagues, la © qui Pour - _.os Richmond.La session du Conseil de Coté, 1 14 de ce mois, a été uve des plus orageuses qu'il y it jamais cu au sein de cet auguste corps.L'intérêt et la curiosité du publie étuient provoqués surtout par deux questions : la proki- bition,puis l'anuonce des terres à vendre pour tuxes municipales,in-érée dans un journal publié eu dehors du comté.La sulle des délibérations était comble, à tel point qu\u2019il » fallu passer à la salle d'uudience, dans l'enceinte spécialement réservé, en temps ordinaire, aux disciples de Thémis, Après que les nouveaux conseillers eurent prôté le sermeut d'office, sur proposition de M.Beattie, secondé par M.Aatoine Biron, maire de Stoke, M.Hart, maire de Richmond, fut élu Préfet du comt£, à l'unanimité des voix, La lecture du procès verbal de la réunion précédente, ramena sur le tapis la poursuite iuteutée contre la Corporation, par M.W.E.Jones, du Guar dian, pour balance qu'il prétend lui être due à causo de ses services comme surintendant spécial lors de la division projeté du cantou de Melbourne, cn deux municipalités.On sait que le Conseil avait adopté, en Décembre 1874, une résolution passablement ucerbe pour M.Jones.Il s'agismit maintenant de ratifier les aetes de l'ex- préfet et du secrétaire trésorier, qui avaient donné ordre à un procureur ca loi de contester cette action.be vote fut unanime, à l'exception du maire Wilcocks, qui défendit M.Jones Mais plus tard, au cours de la séance, le Maire Stockwell, de Danville, dit qu'il regrettait son vote et surtout les expressions trop fortes coutenues dans la résolution de décembre 1S74 En conséquence, il proposa, secoudé par M.Wilcocks, que ces expressions fis sent retranchées.Cette proposition fat adoptée sur division.Iuu cen-ure porte contre M.Jones reste la mème, mais le langage est plus poli, voilà toute la différence.Ihre & un homme: \u201cTn as agi comme un s.voleur\u201d n'est pus honvéte.Dans le temps où nous vivons, il faut y mettre des formes, et c'est tout au plus si l'on pourrait dire: * Monsieur, vous avcc cherché à mettre dans votre poche le bien d'autrui, eu iuvoquant de faux prétextes.\u201d Vint ensuite la grande question de l'annonce.Fes maires de Shipton, Windsor et Danville présentèrent une série de résolutions udoptées par les conseils locaux de ces ipunicipalités, blâmant le secrégaire-trésorier d\u2019aroir publié cetto annonce duns le Sherbrooke News, au lieu du journal de M.Jones.M.Brooke fit observer, avec raisnn, que c'était une i:mpertinence, attendu qu'il avait le droit de publier vue telle annonce dans n'importe quel journal.[I] dit aussi quo les motifs qui l'ont déterminé sout bien connus: lo Le haut prix demandé par l'éditeur du Guardian, le double des autres jour naux; 20 Le gachis que l'on avait fait, les années précédentes, dans les ateliers du Guardian, avec cette annonce lu portante, qui exige lu plus grande ex actitude.Oo sait que M.temps In dent contre M.Brooke, a martyrisé eo sn qualité de Syndic Olticiel, l\u2019accusant dans son journal de toute espèce do choses.La Jalousie l'envie, la haine ct la colère de À, Jones étuient apparentes dans toute cette affaire.Il a joué le rôle du r& nard de la fuble, trouvant les rai-I0x trop verts; mais il n\u2019y a aueto doute que, si M.Jones eût publié l'annonce, il eût embrassé M.Brooke et let trouvé blanc comme un ange.A La \u201cvieille nullité libérâtre de Dauville, le mairo Manning,voulut ous! en fairo des siennes, On se rappellera longtemps la semance qu'il a adressée au secrétaire, (\"était fin co 4 prop comme un discours de M, de Lapaliss qui, ** un quart d\u2019heure avant ss BO était encore en vie I\u201d Quelle blague: Le maire Stockwell, un autre bi de Danville, voulut aussi se mêler ï faire la leçon à M.Brooke, atos! dix maire de Windsor, \u2014small Fry-70, CE d besoin \u20ac 12 donner méme Jones a depuis log qu'il dulgence pour ze faire par leur existence.let dire que toute ce ; a été déponsée, parceque M.Brooks \u20ac douné son ouvrage à un atelier jen .par des Canadiens-Français.Iie Ee annoncer eu Chine, ct ces gran à \u201d vards n'auraient pas même sons or plaindre, pourvu toutefois que de seu nal choisi n'eût pas lo malheur de jus tir le Canadien ! Voilà l'esprit \u20ac N tice de ce pauvre men fretin, Sh ry! iM maire Frye présenta compte de M.Jones, pour à ème atinonce, qu\u2019il a publiée qu'a DE : pour so donner des alrs et, a dar mot, fairo quand mème poration Afin de le faire wicux passer, ill ws réduit à 829.20, d'après le varie adopté depuis qu\u2019il combat | of cts À outrance, Malgré toute 12% quo le maire Wilcocks por tte sainte colère ensuite le la même ab à pour qu'il.Um A TA ee ee ae pt de foi vi un tin av se tai 4 u s'a mi de qu eat qui tro gr res mé Di del ter qu pos vir de Ta qu stu neg ail Ce + les dre cel abq ava pas con tio en que cet Jais tox \"Sy, te Le St, ne 1869.trésor rico, ard, Fengey Qngyp \"dri.les pu- émore CU bj.tes, ly ait un er oy uieux, qu'il vie ou atuité ra pas ar ge: Yep valoir los in.qui Pour il Ya rendre ent de Waiblez dlture, de, ay \"toute \u20ac tro ab a s celui atuite- è nté, le US OFa- ein de la cu.vogués prob.vendre ans un té.La ble, à a salle lement c disei- seillers ce, sur 1dé pit ke, M.lu Pré- voix, | de la 1e tapis Corpo.Guar- end lui comme division De, ¢n que le \u2018cembre blement agissait de l'ex- er, qui 1reur en Le vote 1 maire Joue.séance, lle, dit tout les es dans 4.En idé par ns fis tion fut e porté e, mais toute la \u201cTu D'est pus nous vi- mes, et it dire : | mettre rui, co tion de Shipton, ent une par les pulités, d'avoir rbroolt Jones.raison, attendu pe telle journal, ui l'ont lo Le eur du s jour ait fait, ateliers pce imide ex- is ac qui Spud ronal de pusic et de M.3 toute du re raisins | doute nnonce, p l'eût re\u201d! de ut aussi ppellera dressée , propos palisse, a mort, gue! > bijou jêler de i que Je ç, deux 0 d'io- r même c colère rooke 3 conduit | eût pu ds ba- gé à © Je jour de sob de jor nal suite le , weme | rênes ison£ le ul dar oration: IVa ail f qu\u2019il a Brooke uff choo aM (BR) sons Jones, \"on awour ne put aller jusque 1, acteu:lu qu il préfère les piastres.Lorsque la question fut wise aux voix, il y cut quatre contre «y 14tro, truis des wuires refu~aut do voter, et la chose en resta là.Frye présenta ensuite la requête dus amis de li tempérance, demaudant la mise en vigueur de la loi Puokin dans les limites du comté du Richmond, en d'autres torus, 1 adop tion d'uu règlement pour prohiber ta gente des boissons culvrantes, Elle était longue, lonvue, lungue, aussi lon- ue que peuvent l'être cuviron huit cents noms sigués l'un au dessous de f'autre.Lu dis on qui : fot assez vive parfois même elle fut acerbe, surtout lorsqu'il arrivait à M.Brooke de dire un mot.: le maire Frye propo-a, secoudé par M.Shauk=, que ls requête für reçue cf u'un réglement en ce sens fût decrété par je couseil.Le muire Stockweli proposa, eu anmeudement, secondé par le maire Wil-ocks, que lo rèzlement fat fait ct passé de suite sans être soumis au voto populaire.11s furent seuls à voter pour cet amendement ridicule ; tous les autres maires votérent contre.On priv alors le vote sur la motion Le maire principale.lin voici le résultat: Pour : Huuning, Stockwell, rye, Wileocks, Shauks, Roy et Stewart.Contre : Buattie, Biron ct Mullin, Lo règlement fut alors formellement adopté.Lia vetatio., pour en approuver où cn désapprouver les dispositions, aura lieu le 25 avril prochain, CLEVELAND.>.COUR DU MAGISTRAT.Sherbrook >, 17 mars 1877.La Reine vs Nupoléon Dassault.\u2014Le prévenu, qui demeure à Wotton, était accusé d\u2019avoir, en janvier dernier, volé vint à trente minots de pommes de terre, appartenant à M.Jean-Guérin Sanson, au-si dumicilié à Wotton, Tl avait d'abor.l comparu devant M.J.B Richard, juge de paix de la localité, qui l'avait fait écrouvr dans la prisou de notre ville en attendant son procès.Les témoins de lu Couronne v'ayant pu dire assignés eu temps utile pour ln dernière session du la Cour d'Assises, force fut au prévenu de rester en prison et d'opter pour un procès sommaire, Voiei les faits : M.Sanson avait environ TU minots de pommes de terre daus une cave appartenant À li veuve (ruer- tin ct où diverses autres personnes en avaieut aussi en dépôt.Cette cave, qui se trouve à proxmiité de la route, n'était point fermée à clef ct les passants pouvaieut y entrer.Au bout de quelque temps, les employés de M.Sanson s'aperçurent qu'il mauquait à leur maître environ la quantité de pommes de terre iudiquée dans l'accusation.Les perquisitions firent découvrir que le prévenu était allé un jour à cette cave, cu compagnie de denx petits gar.gons, avee une voiture sur laquelle se trouvaient deux tonneaux vides et un grand panier.L'un d\u2019eux, Joseph Dion, resta à la ports,tandis que I'autre,nommé Pelletier, entra avec le prévenu.Dion jura positivement avoir vu ces deux derniers prendre des pommes de terre appartenant à M.Sanson, tandis que le jeune Pelletier jura non motns positivement qu'ils n'avaient pris qu'environ douze imiuots de petites pommes de terre apparteuant à la belle titre de l'accusé.M.Vaillancourt jura aussi que les pommes de terre que M.Dus- sault et le jeune Pelletier avaiunt ame- uve< chez lnile même jour,et qu'il avait avlé à décharzer n'étatent que du rebut, ce qui correspondait parfaitement avec Finalement, | Annonces | ussion qui s'ensuivie les prmmes de torre que devait preu- dre Dassault.H l'ut prouvé aussi que eclui-ci avait Ini-même fait une récolte abondante de ce tubereule, qu'il n'en avait point voulu pendant l'hiver, et pas un des temoins ue put dire qu\u2019il le connaissait comme homme sujet à can- tion.Dans ces circoustances, le tribunal, en prononcunt son jugement, à déclaré que la preuve était contradietoire,et que cette circou-tauce était suffisante pour laisser dans l'esprit un doute sérieux touchant la calpabilité du prévenu, LI à Été acqnitté.M.L.C.Bélanger vecupair pour le prévenu.Le Grand ERemede pour les Femmes! PILULES PERIODIQUES DE MOUSES, Cette médecine bien connue best pas une imposition, nu Un sûr remède pour lies miladies npuxqueltes les fommies sont sujettes, quelle qu\u2019en soit la cause, et bien que UN remède puissant, il ne contient rien qui puisse nuire à In constitution, Dans tous les ens d'attetions nerveuses, ouspinales, douleurs dans le dos, fatiques après « - Ipitation du cœur, hystée wront lu guérison quand moyens autront Mangté.Illes ne contiennent « fer, calomel, antimoine ou rien de puisible au temp ment, Ly tudes directions complétes dans la brochure qui entoure chaque paquet ct que l\u2019on doit conserver avec soin.Pour les détails, obtenir un pamphlet de l\u2019agent qui le donne gratis, .JOB MOS), Slet 121 cents pour le À Northrop & Lyman généraux pour i bouteille cont Tetour de Li m En vente pa chimiste < pituls tous tes autres _5, seul propriétaire, frais cle poste ï s Toronto, Out.SSATICE, VOUS vaut nt plus de 39 pilules, par le rT Taek et JM, MeBain.\"x et droguistes, Sherbrook .W.y, Iuntinevilles A.H, Mon « J.Brown, Windser< Mills, et C5 orhnville, \u2014\u2014\u2014\u2014 SUT fe MICITE TETLE ÉLECTRIQUE ELLE VAUT DIX FOIS A OR\u2014Ladouleur ne peat darer guand On en fait usage, C'est In médecine la moins coûteuse qui tit jnnis été faite.ne dose suérille mal de orge ordinaire, Une bou- Lellle à guéri la bronchite, Pour cinquante cents, la ét guéri un ancieu rhume.Elle RUÉTit positivement le entharre, Pasthine et le eroup.Pour inquante eentins, 11 n été SUtl lt douleur dans le dos et pour ln mêtmne valeur UN mal de dos de huit années a été gui, Voici des extraits de quelques unes de nom rene lettres que nous avons reçues pos irene parties du Canada, lesquels sadleont, pensons-nous, 4 satisfalre les plus seeptigness JL Collard, de Sparte, Ont.Gerit: Pies -Mol six douzaines de bonteilles de tout le 6 trigue du Dr, Thomas; J'ai vendu n (es colles que j'avais achetées de vous et Il rod fiat divantage.Les guérisons quelle ANE sont vraiment merveilleuses.\u201d W.tor tuire, de Franklin, Gerit: \u201cJal vendu Ont ce que l'agent avatC laissé en dépôt chez Mol, ee remède nuit comme un charme; sa pute été lente d'aborit, mails netuelirment x éconlement 1 rapide.\u201d H, Cote, d'Iona, erit: + Veulllez, SIL Vous plait, m'envoyer iles de houteiltes d'huile électrique uss Je nen al presque plus; rien mands lemède.Ilest hautement recom- Beda IT Tous ceux qui en font usage\u201d J, Imm ute Thamesville, éertt : \u201c Knvoyez-mol ner Élitement an nouvel approvisionne- IL huile éléctrique 7 je n'en Là , bouteille « plug qu'une anny bs 1e n'ai Jamais rien vi se vendre âne Hon et donner autant de satesfaetion J Thompson, Woodford, éciit: Melun autre approvisionnement \u2018etrigues Pai vendu toute celle que Heese vondonleas que eet article,\u201d I liverton, 1, Q.écrivent : tacquiert une gramle ré- ex Jom hez nous, of elle est demandée tous Ts; envoyez-nous en ut nouvel appros vidonneni séduit vais see Aller of 1 Ile Geet rd {tation PIN te soit as EEE ES CONTREF ASUNS,\u2014Demane ; Alter me da br Thomas, Faites trouve me sérnature de 5.N.Thomas se hr su l'enveloppe et 51 16s noms de Nor- do oes Pod tag sent Imprimés dausJe verre tre, que bouteille, et Aen receptez pas dian.deg) BE elez tons Les areas dv oe.Ma Prix 23 conta, NORTHROP KT 1,Y- Nada, Taranto, Out, proprictuires pour le Cu- Nor.Blectripie~Cholale «4 Ejootrjeéo.| Nouvelles.À vendre ou à louer.Les leux propriét# appartenant au soussigné, dans la rue Grove, prês du Couvent.Conditions faclles.N.BENOIT.Sherbrooke, 2 mars 1577.1m-132 rm ms tt A 114 tg MIDNIGHT.[Graton trotteur sans égal des cantons de Est, sera A disposition pendant ta saison de , aux écuries de M, JOHN HARKNESS, pour un nombre llinité de jument, pour le prix dr $10 pour chacune d'elles, payable ane année après la date du service.Pour donner satisfac- r tion aux propriét , volel une liste de pou- Inins ct jeiuies che vendus dernièrement de In Hgnée de MIDNIGLIT.Nous clierons, ponr exemple, D, Emery qui a vendu an pou- Iain d'an an $70; 8.D, Pom qui a vendu un jeune cheval de deux ans J.Weir, pour un pouladn de mois 31355 1} pour un Jeune cheval de trois ans $135; F.Guudette pour un jeune poulain de quelques mois 3060; J Weir, dito $30; \u2018I.Murphy pour Un poulain dan an $20; F, Galette, pour un poulain de quelques mois 3W; WMm.Murray pour un Jeune cheval de trois ans u refusé 274 LT.DUSSAULT.N Sherbrooke, 28 mars 1877.din-liz, CANADA : ) Province de Québec, y Municipalite du Canton de Garthby.A une séance spéciale du Conseil Municipal du caaton de Garthby,tenue au lieu vrdinnire des séances, dans le dit canton, étant Ia place Liabituelle vit se tiennent les n:sembices du dit conseil Jundile dix-actuvième jour du mois de mars duos l'année de Notre Seigneur mil huit cent ante et dix-sepi,ét ne conformité des dispositions du Code Municipal de lu Province de Québec,à Inquelle étaient présents le Maire,Pierre Binette,et les Conseillers Edou- ard Greaier,David Noel Félix Vachon, Frao- ¢ois Groleau, Ferdinand Grégoire formuut un quorum du dit conseil,sous la présidence de Pierre Binette, Ecr, Maire, le dit conseil, par les présentes, décrète et fait le régle- ment suivant, savoir: Reglement No.VI.Dour autoriser la municipalité du canton de Garthly à contribuer comme bonus ou souscription gratuite en faveur de la Compagnie du chemin de ter dite * Québec Central\u201d carps politique et incorporé, pour lu somme de trois mille piustres, en espèces courun- tes, en contor mite des dispositions du Coste Municipal à cet qurd; Atteudu que In Compagoie du chemin de fer « Québec Central \u201d a déjà en partie construit et se propose de compléter eatièrement la construction de son chemin à travers les limites de la municipalité du canton de Garth- y: Attendu que la construction et l'achèvement du dit chemin de fer duos les limites de cette municipalité l'uvoriseraient beaucouples intérèts de ce Canton et que,duns l'upivion de ce conseil, les habitants de cette municipalité sont suffisamment iatéresrés à voir ce chemin terminé pour être justifiables de contribuer pour la dite somuie de trois mille piastres; Attendu que toutes les dispositions du Code Municipal, autorisant la passation du présent réglement, ont été remplies : la cunséquence, ce conseil ordonne et dé- erète par réglement ce qui suit : lo.Lu municipalité du canton de Garthby, par les présehtes,fitit don et accorde un Bonus à la Compaguie ou chemin de fer * Québec Central, \u201d corps politique et iucorpuré, se moataat lu somme de trois mille piastres, espèces courantes, pour étre employé et dépensé, avec d\u2019autres sommes appartévant à In Compagnie, à l'achèvement de cette partie de la ligne du chemin de fer de cette Compagnie passant dans les limites do dit canton, mais pour aucug autre but quelconque ; laquelle somme sera payable nussitot que les lisses se- runt postes jusqu'an chemiu dit \u201cChemin du petit Québe 20 Ce bonus où don est fait préseatement à la Compngnie du dit chemin de fer, outre In condition ci-dessus,encure avec les conditions expresses que les dites lisses en fur seront postes avant ou dans le cours du mois d'août prochain, et que ln dite Compagnie de chemin de fur Cunstruira un dépôt convenable pour les passagers et le fret :« la traverse du chemin de Mégaantie, dans le dit canton.30, A de payer le dit bonus, des obligations sar Je crédit de la municipalité QU ean- ter de Garthby pour Ia somme de trois mille piastres seront émises, payables au porteur duos vingt-ciug aos de leur date: elles porteront intérêt au taux de six par cent par an, payable semi-aoutellemeot,les premiers jours de juavier et juillet de chaque année, jusqu'au remboursement intégral, pour lequel intérêt des coupons seront anvexés aux dites obligations.Le Maire de ce Conseil est présentemeat autorisé et requis de signer les dites obligations et le Sccrétaire-Trésorier de les contresigner, d'y apposer un sceau et de siguerles coupons y attachés.Les dites obligations se- rout acceptées par et donutes à In dite Com- pagoie du dit chemin de fer ca payement du dit Bonus.40.Alin de rencontrer l'intérêt sur les dites obligations, deux par cent par an sur le mun- tant d'icelles comme fonds d'amortissement pour leur rachat final, il seraet il est présentement imposé sur toutes propriétés foncières imposables dans cette municipalité, cunformé- micot au rôle d'évaluation maintenant en vigueur,s'ûlevaut ln somme de quarante-quatre mille trois cent soixante et dix piastres et viogt-cinq ceuts, une taxe spéciale qui sera prélevée en sus et au deli de toutes autres taxes de cinquième et demi par piastre.Su.Un prélèvement ou taxe spéciale sera et est présentement itmposé sur toutes propriétés foncières imposables dans cette municipalité, d'année en zonée,selon les Rôles d\u2019évaluation ca vigueur au temps où chaque imposition ou taxe de cette nature sera imposée : elle sera prélevée et perçue, d'année en année, jusqu'à ce que les dites obligations soieut puyces complètement.Gu.Ce sern le devoir du Maire et du Secrc- taire-Trésorier, sous le contrôle de ce coaseil de voir à ce que les argents prélevés pour le tonds d\u2019amortissemeat soient bien employéset ils sont autorisés et requis de faire tout ce qui sera nécessaire À cet effet.; l\u2019assé it Gurthby ce dix-neuvième jour de mars 1877.PIERRE BINETTE, AUGUSTE GRENIER, Maire.Sec.-Trésorier du dit Conseil.H est de plus ordonné et décidé par résolution du Conseil : Que le Réglement ci-dessus soit soumis à l'approbation ou désapprobation des électeurs diuneat qualifiés du canton de Garthby,à noe nssemblée publique qui sera tenue nu lieu ordinaire des séances de ce conseil, savoir : le treizième jour d'avril prochain, à dix heures de l'avant midi, et que là et alors un poll soit ouvert et tenu à cet eflut, en conformité des dispositions de la Joi à cet égard, Qu\u2019une copie certifiée du présent Réglement soit insérée Au long,en français dans un jour- Bal publié en la cité de Sherbrooke, appelé \u201cLe Progrès ; \u201d\u2019 que des copies certifiées du dit Réglement soient affichées an moins quinze jours avant In date du jour où il devra être soumis au vote des électeurs, cu tels lieux, ou tels Réglements sont ordinairement pu- bliès.PIERRE BINETTE, AUGFSTE GRENIER, .Maire.| Secrétaire-Trésorier de la dite Municipalité.AVIS PUBLIC est par le présent donné aux électeurs du canton de Garthby, que ce qui précède est une vraie copie du Itéglement passé à l'assemblée régulière du Conseil de cette Municipalité, ce dix-nenvième jour de mara mil huit cent soixtnte et dix-sepl ; ci en coutormité de la résolution ci-dessus, le dit Réglemeut sera soumis aux électeurs dûment ° .\u201cle Avis Public.Dies Moutnissions pour la fourniture des mu- tériaux et la conStruction d'une maison d'école sur te chemin à barrière, Lot 24 Rang 7, d'Or- ford, 81x miles de Sherbrooke ot deux milles des selerles de M.Nugle\u2014conformément aux spécitications dont ou peut weudre connais sance à l'Hôtel de M.Thôéod._ Camlrand\u2014re- ront reçues jusqu'à vensreti, le sisicme jour d'avril prochain, à 9 heures du soir, À dresser au soussigné avec tasuseription : \u201csoumission.\u201d La comniission ne S'ongage pus d'accepter la plüs bissé ni aucune autre sous mission.JAMES G, MeLELLAN, e-Trés, de ha commission d'école d'orfort, 25-152 Orfort, 2imnrs 1877 J.F.McKAY A Transporté sit boutique dv dans le BATIMENT de AM.MeKECHNIE, wu sud des magasins de ce dernier et offre en vente À MARCHE toutes es de MARNAT fulsant une surtout de fantaisie.INGTON, SHERBE OKE, Hotel a louer.téntion de louer sou hôtel,situé Fonuerset et Joui tele.Condition Li Station de clente ctien- ni dune \u20ac van USES, JOSEPH PRINCE.Somerset Station, 20 nar res ON DEMANDE Des hommes habiles ot adroits, ave OU à Li commission, Compagnie de manufacture \u201cSinger.\u201d Xherbrooke, PQ.= NTT, Fil aladre AVIS re A Ke ssoeclation des Arponteurs des Cantons 1 donne avis que les se mêlant darpenter sans aufori endent passibles d\u2019une antemle de que ile piastres pou chaque éffonse, (Aete des iteurs, Stat Refondusdu Canada atulsatiquet il re 2 2, Viet, Cha ) et qu'elle poursui- v vee rigueur toute personne contrevenant au dit acte et aux acter auxguels jl réfore.Par ordre de l'Association, FOSA, PELLETIEN, Secrétaire.oT 2 © - ; + ! Le soussigné annonce au publie, qu\u2019il ac line | CANADA: | Province de Québec, Distriet de St.François.Cour Supérieure.Le viogtième jour du mois de ninre ruit huit cent svixante et dix-sept, ! Devant M.le juge Doherty.THOMAS STUKES, scnivr, du enotou de Rary, dues le district de Saiut- François, gent! homme, Demaudeur, Cx ALEN., LEFEBVRE, de Fomdéme locatité, Détendeur, llest ordonné, sur requéle du Demandeur, pour autant que le Défendeur a quitté sou du- micile duns lu l\u2019roviuce de Québec et ve peut être trouvé danzle district de Saiot-F i (qe pur un avertissement à être jos fois dans le SAcrbrouke News ot Le Progris, teuilles publiues parais : - Guerison de Ia Consomption.Un vienx médecin retiré de la pratique ue- tive, gvsunt reçu d'un missionnuire des Indes Oulentales In formule d'un remède végétal pour Li guérison suce et perinanente du la Cousomption, de l'Asthme, du Catarrhe des Bronches et de Loutes Affections de ln Poitrine ct des Ponmons, aussi pour la guérison positi- vir et tudicale de ln DEbHILS nerveuse et des doutears Névralrique té les pouvoirs me plusieurs milllers de consta- on dans « quil est de connuissinee À sex cantemporalng qui sant dans la souffrance.Mu pare motif et aussi d'apporter du Sceours 4 manité, fleuver i à tous ceux qui la déni mtavee les directions entières pour la jy ion ct en faire usage avec succès, On fault l'envoi, par retour de lu malle, à toute adresse contenant un tiimbre- Hoste, CL cu nommant ce Journal, DR, W, C, STEVENS, Boite si, Brookville, Ont.Desève Frères Informent leur nombreuse clientèle et le Public en générat quits vieunent (acheter de nouvelles Marchandises et out considérable- mett auginenté l-Urs upprovisionnements.Ils ont les moilleurs vins et les liqueurs les plus fines de toute lu cité, et leur nupasin est constamment pourvu de marchandises de p'emier choix.Leur fonds de commerce comprend prinel- pualement Vins & liqueurs, &e, &e, de, Zh tous eres artieles nécessajres à l\u2019entre- ti des faunnilles, À proximité de l\u2019Hotel Camirand, Rue Wellington.Les marchandises sont livrées\u2019 à domicile, sans frais, dans toutes les parties do la cité, LE QUEFEE, Sherbrooke.20 Dec., 187 HORAIRE No, 4.A vommene r lundi, 23 Décembre courant, les trains seront réglés comme suit: CONVOIS EN MONTANT.Milles, No.1 partira de Sherbrooke.\u2026s.1 do do Newington, 4 do do TL.ennoxville.104 \u2018lo do Ascot.143 flo Go sth a do do n 27 do do Dudswell.2 do da Marbleton 57 de do Weedon.13 do arrivera à Lac Weedon.CONVOIS EN DESCENDANT.No.2 partira de Lae Weedon.Fi do do Veedon.4 de do Marbleton.lé do do Dudswelle.23 do da Bassin.234 do de Westb 82! do do Ascot.pu do da 1.e.42 do de Newington.13 do arrivera\" à Sherbrooke.JA.ARCILAMBALU Ty Sec.-Trés.A STEELE, Surintendant.Sherbronke,23 juin, 1574.3 Tabac! Tabac! Tabac en feuille, en tablette et haché, titbre en poudre, tout pouvetlement reçu au Magasin de Tabac, porte voisine de chez Dussuult & Robinson, Enseigne de l'Indien.Pipes ! Pipes ! Pipes ! En Ecume de Mer, Bruyères, Cnoutchouc, ete.cte,, de tout genre, Venez les voir, H.FORTIER, Fniselgne de l'Indien, Rue Welllngton.Cigares.Cigares.Partagas, Henry Clay Caroling, Flor de Cuba, Flor du Canada et autres, au plus bas prix de Montréal, En Gros & en Detail.Enselgne de I'Indlen, Bloe Beauregard, Rue Wellington, Sherbrooke, MDE.MONPETIT, CARDE-MALADE, S'occupe en même temps des soins du ménage et de la culsine, S'adresser au Bureau de la Société de Construction \u2018\u201cLa Nationale\u201d ou au Dr.Lesage, à Sherbrooke.PATE DE GOMME D\u2019EPINETTE DU Dr, CHEVALLIER.oy tant rm \u2018our \u201401J0N Ou 017 SUP BULIVYT \u201cayjoq wj \"915 95 \u2018xpd Supérieure à toutes les prépa- = rations de cette gomme.proportion de gomme d'épinette UOSTaN Ÿ oN1ujOJAUR] ZaUD 70d9q = portativect contenant une forte \u20ac ente en détail, chez tous tes Droguistes Ne peuvent être gagnés par chaque agent chaque mois dans le genre d'affaires que nous poursui- von-, mais ceux qui veulent travailler peuvent faire facilement une douzaine «e dollars par jour daus leur propre localité.Nous manquons d'espace pour donner des ex- plleations par le présent avis.Affaires agréa- les et honorables.Nous vous fournirons vn Cquipement complet FRANCO.Cette occupation rapporte plus qu\u2019une autre.Détail FRANco, Ecrivez et vous verrez.Les fermiers et les imécaniciens,leurs fls et filles et tous ceux qui demandent de l\u2019ouvrage rémunérateur, À In maison, «folvent nous écrire ct Is apprendront à connaître tous les détails concernant ce travail.Actuellement c\u2019est le bon temps.Ne tardez pas.Adiesse: TRUE & Co.ugusta, Maine.POUR 50 Cts.Neusex; BIJOUTERIE és rouen chalne de montre avec ca- DOREE chet,une paire de boutons de manchettos, un assortiment \u2018de boutons de chemise, un houton de faux-col,une forte bague nnie, une épingle en diamant de Paris.Prix en détail 82,00.Le fonds de commerce valant £100,000 doit être vendu.On envoie le ca- lalogue IHustré de bijouterie, montres, ete, avec chaque Jot, Montre en argentrégala- teurs,84.00.On donnera gratuitement une montre À cha- ue gent.SOCIÉTÉ D'IMPORTAS ON DE NOUVEAUTÉS DE MONTRÉAL \u2014DE\u2014 MILTON.hic, en général, on donne l'assurance que la Constitutionnel.\u2014\u2014o ! ÆLe catarrhe ne peut être guéri par des aspi- i rations, des lotions on applications locales, 11 résulte de in falblesse do la constitution, se deé- veloppant soi-mê een premier lieu dans ies | orgates du nez, descendant plus tard dans la | | gorge ot les poumons et finissant généralement par In consompiion, SE) n'est arrêté par les remèdes propres, Des douleurs dans Intête, nu dos, das les reins et faiblesse dans les roîns, sont les maladies qui Precom pagnent, Hy a beaucoup du personnes qul soutlrent du catarrhe que d'autres makulles, ies enfants nusst bien que les adulfes, On peut le god Ir qualifi¢s de cette Municipalité pour approbation ou refus à vue assemblée publique qui devra être teaue, vendredi, le treizième jour du mois d'avril prochain.à dix heures de l'a- i vant midi, dana fa dite Municipalité, | AUGUSTE GRENIER, 4l Sec.aTrés., du dit Conseil.| Bureau du Conseil Municipal du Jus ennton de Gurthoy,ce dix neu- vièwe jour de Sars 1877.factlement, Dex milliers de cas, dont plusieurs ayant quarante anudces d'existence,ont été ene je tlèrement guéris par Pesage du GRAND RE, MEDE CONTRE LE CATARRILE CONSTITUTIONNEL, 1x,81 la boit -.Fn vente chez tous les droguistes et marchands de médecine Ene voyer un tlnbre-poste pour recevoir l'instrue- tion du traitement du catarrhe et recevoir les certificats a l'appnl de Peffiesetté tu reméde sd T.J.B HARDING, Brack le, Ont, Agent pour tn Confédération et los Provinces fructueux es partiealièrement des Dunes cats reparlee comme ue con maison fera tout ce qui dépend d'elle pour lur | donner satisfaction pleine et enticre.| Dussauit & Robinson, EAU ANTI-EPHELIQUE, | d\u2019as de laide femme auce une peau nette | et claire.! Faun Anti-Rphé}ique est sans contredit ia | } seute préparation qui fusse disparaitre les La- clos, Masques, seus, boutons ete, ete.de | qu'après de nombreux ot > que le propriétaire s'est déci- à du disposition du publie, plus Voir les cortiti- su figure, Ce r A pendre partont pour &0cts, JA HSL GERMAIN, Medecin et Pharmacien, Seul proprietaire.Toute Loutellle ne portant N.B.un fnc- i mile de la signatirre lit proprictaire, dot: être St Hyacinthe, 7 thars or | Dessinateur et Graveur sur gan, Jo H, In 8G.f 97 tue 8t JAMES.Coin J.H.Walker, bois.2 = = tu =- ë SE 3 33 Z £2 os 55 BE Es 8 RE &ë ; zË = 4 4 & le 1a d'Armor NONTREAI® 19 Placo | .+ | Avis special.i Los soussignés, ayant pris la déel- sion de veudre tolaloment leur].fouds de meubles, anis où de fantul sie, Jusqu'au premier de Janvier pro- clin, ain de fulre d'utlles changements et diverses modifications né- : Cessalres dans leurs tnagasins et être ! À même A l'avontr de tentr un assor- | timent piu complet de marchandi- |, «es de prensiôre classe,offrent à vendre leur fonds actuel et daus pin- «leurs cas, À des prix (rés-bau, Les |.détalls qui suivent serviront à prou-} \u20ac ver qu'une grande réduction n 6té fuite duns les prix, savoir: Ameublements de salon, KIM, actuelle- .ment 375; ceux de $35 à #51: ceux dans les prix de $00 sont présentement marqués $3) et toutes lex marchandises de première elusses * sont réduites dans la niêtme proportion, Notre assortinient de chalse est un des plus considérables de tout le pays: Il a été rarement au dessus de 4,000, mais netuellement 11 est de 25,000.Los réductions seront comme suit : chaises de 0e.à Be, et alnst de tu même manière pour toute [By chaise en bois, 5e.pièce, Les grandes berceuses,et-devant à $1,50, sont descendues à $L00 ; chaises de nou- rice de 41.35 à Vue.fantatsio et goût, égale réluction dans les prix.Leur == fonds, malgré les temps défavora- Ules aux affaires commerehues, s'écouleru avec rapidité, chaque artiele étant garanti représens ter la valeur de son prix, Les ncheteurs ne courent aueun risque, car tronte-six années d'expérience sont un bon certificat que los Affaires ont CLÉ traitées régulièrement, ce qui à valu aux soussignés, non seulement la confiance de leurs amis mals encore du publie engénéral, Espérant muintenir cette confiance, nous invitons tous ceux qui ont besoin de marehandises dans notre ligne, à venir nous faire une visite ; nous leur nccorderons notre meilleure attentiou et ils recevront }a plus geanile Valeur pour leur argent que dans toute autre maison de ln Confédération.OWEN MeGARVEY & FILS, Nos 7, 8 et 13, rue Ht.Joseph, deuxième porte de Meuill, enselgno : la chaise berceuso Gront-lastern.\u201d Res, 0.8 10% i BONED CHAIRS FOR SHIPPIN 1 AMD FURNITUR \u201c MADE WITH ' KNOCK DOWN oulez-vous Peinturer ?Alors achetezde MILLER FRERE, la Vous épargnerez de la peinture et OA une qui sera plus hello et durera eux fois plus que tonte autre, Elle ORL préparée pour l'usage en blaur où de toute autre couleur désiré\u201d, Islte ost employée sur plusteurs milliers des plus beaux bâtiments du pays dont un grand nombre sont peints depuls six ans et paraissent encore aussi bien que s'ils venaient de l'ôtre.Vetto pointure chimique an obtenu les premiers prix dans vingt ktats de l'Union Américaine.Des cartes contenant les différentes couleurs sont envoyées gratis comme échantillon.Adresse: MILLER BROS.loÿ Water Street.Cleveland.O.ou N.Y.ENAMEL PA Co.163 Chambers Street, N.Y.INT tan-124, Cie.d'Assuran ce Agr CAPITAL - Icole d'Uttawa.- $1,000,000.00- : 3 Depot en argent dans la Caisse de l\u2019Etat 850,000.00 tr BUREAU PRINCPAL - OTTAWA.President : Hon.JAS.SKEAD.Secretaire : JAS.BLACKBURN, Directeurs a Montreal.Echevin NELSON (H,0, NELSON & Sons,) Hon, l.MITCHELL, M, 12.M.1.PL 3 4.AId.OUIMET,M.P.; Dr, PROUDFOOD; JNO, 8, Hall, maire M.GAGNON, Champlain.L'AGRICOLE L'OTTAW À est exclusivement une Com prgnie Canadienne, sous la direction d'hommes bien connus par leur Intégritd et leur habilité et ne forctionne pas In manière de certulnes mauvaises compagnies d'ussuranee Amérienines, Elle ne prend d'assurance plus risqué que sur les snaisons de ferme de toute nature, hiulHations privées, églises, couvents et risque de cette espèce, comune aussi sur lo mobilier que ces bâtiments renferment.MESURES CONTRE PERTES ET DOMMAGES CAUSES PAU LE FEU OÙ LA FOUDRE.Les assurances concernant les Hotels, manufactures et toutes malsons de com merce, le mo- hilier est exclu: Les fermiers et autres propriétaires de malsons fsolées trouveront les plus grands avantagos en s'assurant dans cette compagnie qui présente une sécurite absolue, à des taux avantageux, Aucune partie de l'actif de cette compagnie ne se compose d'obligations de chemin de fer où d'autres bons de valeur douteuse, comme cela à lien pour d\u2019autres compagnies.Le fonds de réserve est de 336,004, non compris le dépôt Mit dans ln caisse de l'Etat.Assurez-Vous À celte compagule, In plus populaire et ln plas solide de ce genre qu\u2019il y ut dans la Confédération, Les personnes auxquelles on s'adresse pour leur faire assurer leurs propriétés, doivent bien insister que c'est l\u2019AGRICOLE d'OTT AW À, parce que des agents Sim posent au publie, en di- santsimplement qu\u2019ils représentent \u201cl\u2019Agricule\u201d ce qui peutsignifier une certaine faiblesse d'une compagnie d'assurance faisant atfatre parmi Jos cultivateurs.l\u2019our,le taux d'assurance et toutes informations ultérieures, s'adresser à J.H.PATTERSON, Agent général 37, rue St.James Montreal.MEILLEUR ORGUE! ; L BEAUBIEN, Riviere St.Pierye ; 1 an-120, LE Au Centenaire de Philadelphie, \u2014LE\u2014 : \u201cDO MINIOW,\u201d A RECU LE PREMIER PRIX, Medaille Internationale \u2014 ET \u2014\u2014 - DIPLOM HI- POUR LE MEILLEUR INSTRUMENT DE CE GENRE DANS LE MONDE.0 Le seul Orgue, sauf ceux des Etats-Unis, qui ait reçu une médaille internationale, quoique sept manufacturiers canadiens eussent exposé au concours.Adresse: Dominion Organ Co., BOWMANVILLE, Gut.\u2014_ LE VIDO.EAU DE BEAUTE.Remède infaillible contre le masque, les boutons, les taches de rousseur ct toutes les Mala- dles de la perte Direction sur la bouteille, C\u2019est la plus belle découverte pour embellir le teint et conserver.ln fraicheur de la peatr , 1an-130.TERRE À VENDRE.M.JOSEPH DROUSE, propriétaire à Or- ford, offre à vendre, de gré à gré, pour entrer en jouissance immiédiatement, une terro de 50 acres de contenance, dont une moitié en culture et l'autre moitié en bois debout, pres- qu'entiêrement de l'érable.Cette propriété sur laquelle se trouvent de bons bâtiments aboutit à Ia grande route de Magog et se com- e de terre de première qualité.En vente chez tous les pharmaciens.© Pra conditions de la vente reront très-avan- Dépôt principal, chez le GAUTHIER, cuses, .tags Pour informations ultérieures, s\u2019adres- 801, rue St.Laurent, Montréal.ser au bureau de ce Journal.6.Kesssssssseeenesats cocon ce scmee \u2018 : 7 avril 1876 AE Chemin International nploi, constamment et | e St.Frangois e l'emploi constamment cLala matson, à to tes les classes de personnes laborieuses, soi 3 afar.pour Ja Jontnés entière, soit pour leurs mo- Megantic.; = ; ments de loisir.ccupation nouvelle, facile .Li A partir de LUNDI, 30 OCTOBRE, 1876, jusqu'à nouvel ordre, l\u2019heure du et profitable.Les personnes de chaque sexe départ des convols sera comme, sult savoir: peuvent facilement gagner de 50 cents à 35 par soirée, et une somme en proportion, en consacrant tout leur tem hffajre.Les jeu- nes ons et les fies ponent gagner auiant 9 Cockshire A ae que [es hommes.Que tous ceux qui verro:t « Birchton a 8:80 À M cet avis nous envotent leurs adresseset 11s se- « Bulwer à 8:45 A.ME ront bien vite convaincus que le genre d\u2019affhi- « Johnvilie à 9:00 AM.de TE Lo PEELS | vas Loni BRAM ces o! e y = ë rajent pas blon satisfait » nous leur gnverrons Arrivant à Sherbrooke - 455 A, Me un dollar en paiement de In peine qu\u2019ils auro: .E .; pris de nous Torre.Beaucoup de détalls,envol Sherbrooke ® 400 P.M.d\u2019¢chantillons valant plusicurs dollars r \" Fonnville se : = oy 1e commencer à travailler ct une copie du jour.Balwerà HIDE ME \u201cHome a Fireside,\u201d une des plus randes et Birchton à ror.des meilleures publications it ust ces, Je tout Cockahire à nts Xe regn NCO par .x voulez du travail permanent, et profitable, Arivant a Bury, & BRO ole A Ye.fulremser-vous à GEORGE STINSON 4 Oa ort * \u201csorihte t ) te ra and, Maine.ndah Gôrants Gén - = r oulez-vous Peinturer ?Alors achetez dela MAISON N.Y.NAMEL & Co.la PEINTURE CHIMIQUE, - Et vous épargnerez un tiers du pfix de la pelnture et vers obtiendrez un vernis qui sera plus beau et durern deux fois plus que tout autre.Cette peinture est préparée pour l\u2019uxage D où de toute autre couleur désirée.Elle à été employée pour vernir plusieurs milliers des plus beaux bâtimentsdu payadont tn grand nombre sont peints depuis fix aus et paraissent encore nussi blrn que s'Hls venaient de l'étfe.Cette peinturechimique a obtenu les premiers prix dans vingt Ptata de l'Uninn américaine.Des cartes contenant les différentes gouleurs sont envoyées 4 Gel Jl Ad v2 : .Compagnie de Colatage N.1.GA 1NElyi0 Chambers Stroats,Y.T.oy KILLER YBRRES.Lifatye eet i erat SOR Les personnages que nous allons siter à titre de célébrités \u2018\u2018 ostréophagi- ques \u2018\u2019 étaient plutôt des gouffres in- concients que des gourmets prodigues.Plagons on tôte Vitellius qui ingurgitait douze cents huîtres.Albinus, qui dispata l'empire à Septime Sévère, eo mangeait quatre cents ; mais ce n'était pour lui qu'un jeu, qu\u2019un intermède, une velléité.S'il eût véritablement aimé les hui- tres, il aurait dépouplé à lui seul le lac Lucrin et le golfe de Tarente ; car sa puissance digestive était telle que, d'après les historiens, il avala un jour, sans désemparer, cinq cents figues sèches.Parmi les modernes, nous devons citer le vicomte de Mirabeau, frère de l\u2019illustre orateur.Il avait un jour mangé trente dou- saines d'huîtres et le \u2018tonneau\u2019 al lait éclater, lorsque Ja nature amena bénévolement une de ses crises que les dames romaines savaient si bien solliciter.On dit que Junot, duc d'Abrantés, avait l'habitude d\u2019avaler chaque matin, trois cents huîtres avant son déjeuner, et cela, tant que durait la saison.Une des notabilités du genre a été Crébillon fils.I] passait ses journées aurestaurant du \u2018\u2018 Rocher de Cancale,\u201d et là il obsorbait des quantités d'hui- tres qui défisient tout caloul.Il y a un type d\u2019amateur qui a presque entièrement disparu, mais que l'ou rencontre quolquefois, dit-on, duns les grands restaurants.C'est celui du Monsieur, qui, pour affecter une délicatosse de pulais et une sûreté de goût refusées au commun des mortels, demande À baute voix, en promenant eur ses voisins un regard cireu- luire, des huîtres mâles ou des huîtres femelles.Ceci nous rappelle le gourmet romain qni, en savourant une cuisse de caille, prétendait reconnaître au fumet le sexe du volatile.Le garçon, quand il est intelligent et bien dressé, s\u2019inclice sans sourciller et revient bientôt après avec le huîtros demandées.Quelques notions d'histoire natu.telle n'ajouteraient probablement rien à l'asgurance de cet employé, mais elles feraient taire ses sprupuales s\u2019il était susceptible d'en éprouver.Il saurait que d'une façou ou de l\u2019autre l'amateur est servi à souhait, l'hui- tre étant hermaphrodite, c'est-à-dire à la fois mâle et femelle.Chaque huître est père et mire, mode d'organisation qui simplifie singulidre- ment les devoirs de famille: aussi sa fécondité est-elle prodigicuse.Elle pond 50 à 60,000 œufs par an.On peut calculer que si tous les embryons, déjouant les lois harmoniques de la nature, échappuient aux dangers ui les entourent et parvenaicut à l'âge d\u2019huître, il suffirait de la progéniture d'un seul de ces acéphales pour bouieverser en quelques aonéés la con figuration du globe et anéantir l'espèce humaine.Douze générations rempliraient la Méditerranée.Viogt-deux comble- taient l'Océan et améveraient un déluge universelle.La manière la plus délicate et la plus rationnelle d'en user avec l'huître, c'est de l'avaler crue et vivante.C'est un affreux barbarisme culinaire que de la soumettre à l'action du feu.Non:seulement le calorique altère l'escence de I'huftre, mais il en fait un aliment indigeste en coagulant I'albumine qu\u2019elle contient en forte proportion.Les véritables amateurs la mangent dans \u201c le simple appareil do sos grâces et de sa saveur naturelle,\u201d et taxent d'hérésie l'adjonction du poivre et du citron.Comme les acides faibles ajoutent encore A la facile digestion des buitres, c'est avec du vin blanc qu'il convient de los arroser.L'hultre est éminemment digestive et se dissout dans l'estomac avec une facilité merveilleuse.Aussi est-elle d\u2019un prix inestimable pour les malades chez lesquels rien ne passe encore ou ne passe plus.C\u2019est un des premiers aliments de la convalescence.Le malade l'accueille toujours le sourire sur les lèvres; car, suivant l'expression d'un auteur, \u201c\u2019oile annonce l\u2019uile de voluile comme l\u2019alouette annonce le printemps.\u201d Le gourmet sevré des plaisirs de la table Ja salue surtout aveo bonheur et ls savoure aveo béatitude, car elle inaugure pour lui le moment si ardemment désiré où la thérapeutique doit l\u2019abandonner pour le rendre à la gastronomie.L'huître possède même des vortus curatives incontestables.Beorhavo et d'autres praticiens ont rétendu en avoir obtenu des résultats Iuespérés dans la phthisie pulmonaire.Cette assertion n\u2019a rien de surprenant.L'huître vivant dans un milieu chargé d'iode, emmagnsine pour ainsi dire ce métalloide qui est, comme on le sait, an des éléments auxquels l'huile de foie de morue doit ses propriétés, Aussi les huîtres consommées méthodiquement et à doses convenables seraient-elles peut-être le meilleur succédané de ce breuvage nauséabond.L'eau d'huîtres elle-même, \u2014qui n'est pas simplement de l\u2019eau de mer, mais un liquide élaboré par l'animal,\u2014a été indiquée comme un excellent résolutif.Le docteur Bodin disait l'avoir souvent prescrite avec succès dans des engorgements du pylore et dans certaines affections cuncéreuses de l'estomac.Il envoyait ses malades boire chaque jour cinq à six cuillérées d'eau d'hui- tres, et même davantage, chez les écail- lères de la rue Montorgueil ou des Halles.L'huître a sous tous les rapports des droits trop légitimes à notre reconnais- sauce pour que nous ne protestions pas en terminant, contre l'imputation dont elle a été l'objet au point de vue intellectuel.La \u201c ragerre des nations\u2019 (11!) en a fait l'emblème do la stupidité.L'escargot est-il dono plus epirituel, la monle plus éveillée et plus intelligente ?Les pêcheurs qui ont étudié les mœurs do l'huître et ses habitudes savent tout ce qu\u2019elle déploic de force, de vigilance et de ruse pour vivre dans le milièu exceptionnel que lui a assigné ! Ia nature.Elle est dépourvue d'yeux et d'oreilles, mais olle à un cœur \u2018et un gangiion Derveux, ce qui suppose chez elle des -impregeions et des volitions, de l'intelligence universelle, et l'on peut dire qu'elle ocoupe aussi digne- meot que l\u2019homme la place qui lui est dévolue daos l'œuvre divine.Un humoriste, qui a aocsblé l'huître de ses sarousmes, va jusqu'à lui reprocher d'avoir judis prêté ses coquilles aug citoyens qui ont frappé d'ostrucis- me Thémistoole et Aristide.Il la poursuit de ses insiouations perfides jusque dune les temps woder- Des, et il ajoute : Les condomnutions s'inscrivent au- jourd\u2019hui sur d\u2019autres tablettes que sur des écailles d'huîtres ; mais s'ensuit- il que des huîtres ne soient pas encore complices de plus d'une proscription ?\" Âtons-nous d'ajouter que ces paroles ne contiennent aucune allusion a notre histoire contemporaine, et qu'elles ont été écrites il y a un demi siècle.Dr.L.Noiroy.- Nouvelles Diverses.LE BEUF CANADIEN, \u2014Une dépéche nous apprend que Su Majesté la Reine Victoria a mangé de notre bœuf et qu\u2019elle l\u2019a trouvé de son goût.C\u2019est un succès qui ne peut manquer d'activer fortement l'exportation de nos ruminants par quartiers, et côtelettes, steaks, sirloins, filets, daus lu grande Bretagne.QUEBEC \u2014Le Courrier du Canada annonoe, sous toute réserve, qu'un pro- légat romain viendra bieutôt à Québec, pour s'occuper de certaines questions, \u2014 Mercredi matin, un incendie s\u2019est déclaré dans les ateliers du Courrier du Canada.Le feu fut bientôt muitrisé, mais les dommages sont assez considé- tables.Pertes couvertes par l'assurance.EQUINOXE,\u2014 Mardi dernier, le soleil a coupé l\u2019équatour en remontant de l'hémisphère australe vers le vord.Les jours sont égaux aux nuits pour toutes les régions de la terre.Les équinoxes du printemps et de l'automno sont deux époques qui inquiôtent toujours un malade, C'est le temps où chacun avce les douleurs rhumatismales, souffre le plus.On doit toujours payer son tribut à ln funeste influence de ces doux époques de l'année.Le Times de Londres dit qu'une association a été formée A Idimbourg dans le but «de con:mercer sur les animaux abattus dans les ltats-Unis, le Canada, etc, et d'acheter les produits de ferme de laiterie pour les vendre à Edimbourg et duns d'autres purtics de la Grande-Bretagne.On se propose do se dispenser d'intermédiaires et d'ouvrir des établissements à Edim- bourg et Leith pour y débiter de la viande.ST.HAYCINTHE\u2014On lit daos le Courrier : Le public apprendra avec plaisir que M.Samuel Bourgeois et M.Arthur Boivin, tous deux si avantageusement et si universellemant conous, sont au- jourd'hui à la tête du mugasin appartenant par le passé à M.Victor Côté, près du pont Barsnlou et des moulins.Ces Messieurs font affaire sous le nom de * Bourgeois et Boivin.\u201d Nous souhaitons a nos deux amis succès ct prospérité.UN PRECIEUX sOUVENIR.\u2014Le Séminaire de Québec possède, aujourd'hui, Un précieux souvenir de N.S.P.le Pape Pie IX : c\u2019est une chasuble avec étole et manipule, qui ont servi à Sa Suinteté pour célébrer le saint sacrifice de la messe daus la chapelle secrète du Vuticun.Cet ornement est en soic rougo et légèrement broché en or ; l\u2019authentique qui l'accompagne atteste que le Saint-Père en a fuit usage jusqu\u2019à la trentième année de son pontificat ct la cinquième de sa glorieuse captivité.Sa Sainteté avait fait don de cet ornement à l\u2019œuvre des écoles du soir de Rome, qui, à son tour, s\u2019en est départie en faveur du Séminaire de Québec, moyennant une aumône destinée à aider l'œuvre.Le jour de la Pentecôte, cette année, glorieux anniversaire de la 50mec année de l'épiscopat de Pie 1X, l'ornement de Sa Sainteté servira à la messe solennelle chantée à la Basilique par Sa Grâce Monseigneur l'archevêque de Québec.HABILLEMENTS ! VENTE \u2014L'UN\u2014 GRAND FONDS ~DE\u2014~ BANQUEROUTE ! \u2014AU\u2014 Magasin d'Habillements, \u2014VIS-A-VIS\u2014 DUSSAULT & ROBINSON, Rue Wellington, SEHRBROOKE.Coen habilements seront vendus a dea prix qui surprendront les acheteurs, Il ne fant pas souffrir du manque d'hablilements quand on peut acheter un habit complet, en tweed ca- nadie n, de première qualité, tout laine, pour $5.00; une splendide paire de pantalon, un gilet et une chemise pour $4.00.Netardez pas, car je ne vendrai à ces prix que Pendant 30 Jours, devant déménager après ce tempa dans une autre localité ce grand fonds de banqueroute.A.L.DESEVE.Hotel du Canada, Rue St, Gabriel, entre les rues Notre- Dame et St.Paul, MONTREAL.A.BELIVEAU - - .Propriétaire, Cet hôtel blen connu se trouve dans une si- tuntion centrale et les voyageurs des Cantons de l\u2019Estet autres contrées, y trouveront conse tamment un nccommodement de première claame, À des prix modérés.LA table est constamment fournie des meilleures viandes et la Barre, de liqueurs de choix.Service prompt et convens.dle.Omnihua l'arrivée de chaque train et dee hataux à vapeur.so On a besoin Pour Orford de trois Institutrices, dont l'une doit être capable de parler français, Kalaire : neuf plastres par semaine, er à JAMES G.McLELTLAN, Berne BO TB.M | Elle à reçu sa part du fonds commun Banque Nationale \u2014 Bureau-Chef: - - Quebec.CAPITAL PAYE, 82,000,000, \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 DIRECTEURS: HON.EUGENE CHINIC, Président, HON.I, THIBAUDEAU, Vice-Président.HON, ULRIC TESTER, 01, ROBITAILLE, Ecr.,'M.D.CIRICE TETU, Ecr.PRUDENT VALLEE, Ecr, HENRY ATKINSON, Ecr.Fus.VEZINA, Cuissier.\u2014-0\u2014 BRANOHE nt MONTRÉAL: W.MOFFATT, Gérant.BRANCHE D'OTTAWA : SAMUEL BENOIT, Gérant.BRANCHE ne SHERBBROOKE, P.G.LA- FRANCE, Gérant.\u2014\u2014\u2014} Agents à Now-York: \u2014 National Bank of the epub Agents en Angleterre : \u2014 National Bank of Scotland, à Londres.Agents à Paris, (France): \u2014 F.S.Ballin & Co., Banquiers.Autres Agents dans toutes les Parties de la Puissance.\u2014\u2014 LA BRANCHE DE BHERBROOKE reçoit des dépôts à Intérôt à 5 par cent par an.Elle recevra en dépôt ou en palement les Billets du Gouvernement et des Banques des Etats-Unis.Flle recevra ausst en dépdt ou en paiement des Billets de In Banque d'Angleterre et de la Banque de France.Elle donnera des Traites sur Londres, sur Paris, sur les Etats-Unis, ou sur toutes les parties de la Pulssance du Canada pour aucune some, .Bureau ouvert, à compter du 3 Février, 1875, tous les jours de 108.m.4 3p.m, Maison Blais, Iltue Wellington, SHERBROOKE, P.Q.81.RUE DU MARCHE, Haute-Ville, Sherbrooke, P.0, C.PERREAULT vient d\u2019ngrandir consldérablement son magn- sin, dans le but de répondre à l'extension de ses affulres commerciales et satisftuire su nombreuse clientéle, par un approvisionnement de marchandises fraiches et de première qua- 116 et consistant notamment en Epiceries, Thés, Café, Sucres, Epices, Grains de toute sorte.Licence pour la vente en gros et en détail de vins et liqueurs, cave bien fournie de Vins rouge et blanc, Brandy, Old Tom, Gin, Wisky, Rye, Bière, Le tout chols! avec le plus grand soin et provenant des meilleures maisons d'exportation de la Province.Prix exceptionels de bon marché, service prompt et solgné.Réception empressée, C.PERREAULT.ale onctualits et & MONTREA, No.255 Rue St.Joseph, A constamment en main un assortiment de Draps, Tweeus, llnrdes Faites, Cruvates, Che- ete, etc.D.LABONTE, Marchand Tailleur Collets, Tous ordres exécutés avec des taux modérés.dy mises, Atelier de Chaussure.Les soussignés informent respectuettsement le public en général qu\u2019ils exploitent un atelier de chaussures à EATON CORNER, Et où ils fabriquent toute espèce de Soullers Bottes, Bottes Sauvages, depuis le travail le plus fin jusqu'à ce qu'on appelle le gros ouvra- ©, Les commandes snnt llvrées Aux pratiques Aussi vite que posstble à des prix uniques de bon marché.Enseigne de la Grosse Botte.T.GEOFFROY & Z.GUILLEMETTE.AVIS À tous ceux qui souffrent d'erreurs et d\u2019indiscrétion de jeunesse, de débllité nerveuse, de caducité prématurée, de perte de virilité, J'enverrai snr demande une recette, gratuitement, qui procurera la guérison.Ce grand retnêde & étédécouvert par un missionnaire dans l'Amérique du Sud.f'adresser sol-même par lettre au Rév, Joseph T.Inman, Station D, Bible House, New York City, MAISON A LOUER.La confortable et commode maison d'habl- tation dernierement occupé par C, Desmarais, rue Alexandre, haute-ville, troisieme maison du côté nord de la résidence de M, C.Dupuy.Entrée Immédinte en possession.S'adresser I.C.BELANGER.æherbrooke, 27 Décembre 1878, VINDEQUININE DEVINS & BOLTON Est le seul vin qui est approuvé et recommandé par les Médecins et n'en impose au pu- Dile que par su qualité incontestable et son mérite reconnu, PRÉPARÉ SEULFMENT PAR DEVINS & BOLTON, Pharmaciens, Volsins du Palais de Justice, Montréal, À vendre chez tous les l\u2019harmuclenset Epiciers Restauration des Forces Viriles L'ESSENCE DE VIE DU PROF.HUBERT Ent un remêde efficace dana les cas de FAL BLESSE SEMINALES, DERILITE (RVECSF, PROSTRATION PHYSIQUE ET MENTALE, ETC.ETC, À tous ceux qui souffrent des écarts de Jeunesse, envoi d'une circulaire par HWBERT & CO, Seuls propriétaires 84 2 rue 8t.Jenn, Montréal.Aux Boulangers.'BOULANGERIE A LOUER, Dans le florissant village de Cookahire, aur la ligne du chemin de fer St, François & Mé- fantle.\u201cme boulangerie est 4 louer aver une sine maison d'habitation, remise et écurie, ete.Le toutesten bon état.De rept A dix tonneaux de farine peuvent être employés par semaine.Bonne place d'affaires pour les paiements: possession immédiate; condl- lons avantageuses, adresser à Le C.BEL, GER BircTirovho, 3 Devwm tio io e J.H, GENDRON, Marchand a la Commission Vient d'ouvrir nne nouvelle maison de oom- merce, syunt pour spécialité Ja vente eu grus eten détail de FARINE, Grains, Produits de la ferme, &o., &o.DANS LE Vieux Moulin a Farine, VIS-A-VIS DU MARCHÉ, Rue Wellington.Prix modéres, marchandises de premler choix,service prompt et attention toute spécla- le Acontenter la clientêle sous tous les rapports.J.11.GENDRON Sherbrooke, 11 avr}! 1876 2 Mlle.U.MONTY Modiste et Couturiere.Maison Blals, Rue Wellington, Audesaus du magasin de E.O.Lespérance, SHERBROOKE 6m.Farine! Farine ! VENANT D'ETRE REÇUS 200 Barils DE LA MEILLEURE FARINE.A VENDRE A BAS PRIX.JOMN CAMPBELL, Rue-Weilington.Sherbrooke, P., Q- 83.BANQUE DE LA CITÉ.SHERBROOKE On vient d'ouvrir à cette banque un département intitulé : BANQUE D'ÉPARGNES, où l\u2019on recevra des dépôts de $5 et plus, avec un intérôt de CINQ POUR CENT PAR AN.Heures d'affaires de 10k.a 3.Le Samedi : de 10h.a 2.Le vendredt et le samedi, 1es bureaux de la banque seront ouverts de dà sh.du soir pour faciliter l\u2019entrée des dépôts, Ln BANQUE DE LA CITÉ continue toujours V'ascompte de la transaction des affuires moné= ¥~'res eh général, Wa, ADDIE, Agent.F.X.Simoneau, CONSTRUCTEUR DE MOULINS, SHERBROOKE, P.Q.=M.SIMONEAU se chargera de toutes les eonstructions qu\u2019on voudra bien lui confier dans cette branche, soit à l\u2019entreprise ou autrement, ainsi que du placement et_sjustement de toutes espèces (le mnchines.\u2014Il à travaillé longtemps pour MM.ARKLEY & LouMIs, de Sherbrooke et il peut fournir leurs machines, aux conditions les plus avantageuses.i\u2014j.n.o.SLEIGHS.75 SLEIGHS faits d'après In dernière mode ou en vole de fabrication, SLEIGHS en tous genres faits sur commande.Les prix en accord avec les temps.Venez faire une visite el examiner notre Stock avant d\u2019acheter allleurs.Réparations et vernissage exécutés proprement et promptement à des prix modérés.Wazons en tous genres constamment en approvisionnement., BIRON et HAMILTON, MANUFACTURE de VOITURES, Boutique :\u2014Sherbrooke-Est, sur le chemin de Lennoxville.Voitures de toutes sortes constamment en mainset faites À ordre.Voitures peinturées à ordre davs ler de-=lers oûts.Boutique de Forge de premitre classe en rapport avec l\u2019établisse- inent pour ouvrage de pratiques, &e, Dept de voitures pour l\u2019hiver, ou l\u2019été, pour ceux qui n\u2019ont point de place chez eux, Le soussigné a profité du déménagement dé sn boutique de son ancienne place dans Sherbrooke-Est, pour l'agrandir et aussi donner plus d'extension à ses affaires, Il remercie ses pratiques du frironage passé et compte sur 1a continuation de leur encouragement, MACHINE A RABOTER au service de Ia clientele.Rabotage fini, surface unie avec rainures et languettes.Prix Modérés.Conditions Faciles.P.BIRON, ALEX.HAMILTON.Sherbrooke-Est 13 avril, 1876.1n8 LE PLUS GRAND PRODIGE; =bDes\u2014 TEMPS MODERNES! o\u2014 PILULES ET ONGUENT HOLLOWAY.Les PILULES purtfient le fang,guérissent tous les désordres du foie, de l'estoinne, desreinset des Intestins et sont Incompnrables pour les maladies aceldentelles des femmes.L'ONGUENT est le seul bon remède pour les maux de jambes, anciennes hlessures, tumeurs et ulcérations d\u2019ancienne date.En cas de bronchite, Diphthérie, Toux, Rhume, Goutte, Rhumatisme et toutes les maladies de la peau, 11 n\u2019a pas d'égal, Faltes attention aux Imposteurs New York: P de De fausses Imitations des \u201c Pilules et de l'Onguent Holoway \u201d sont manufneturées et vendues sous le nom de \u201c Holloway et Co\u201d par J, F.Henry, Curran et Co, Droguistes et aussi rar la Compagnie de Médecine M étropolitaine, à New-York,avec une prétentieuse marque de commerce que vojel Aussi un nommé Joseph Haydock, de New-York,vend des contrefaçons fabri yuées par lul-méme.sous le nom de \u2018Hol loway et Co.\u201d avec Ia marque de commerce d'un croissant et d'un Serpent; MeKessen & Robbins, de New-York, sont ses ngents.Ces personnes, qui peuvent le mieux vous tromper, donnent impudemment dex directions au public par de petites brochures accompagnant leurs médecines qui sont réellement de fausses imitations, et de nature à attirer l'attention sur ccs tinpostures.Des négociants sans serupale les achètent à den prix (rès-bas et les vendent au public, au Canadn, comme étant mes vraies pilutes et ongnent.© dois sérieusement et respectueusement faire appel au clergé, aux mères de familles et nutres dames, ainsi qu'au publie en général do l'Amérique Britannique du Nord, pour que dé- nonclation me soit faite de ces fran tes nombreuses, Les acheteurs doivent faire attents mA Péti- quette qui se trouve sur claque pot.on boite, 51 l'adresse ne porte pas 5%, Rue d'Orford, Lon- dires, ce sont des contrefaçons, BChaque Pot on Boîte porte lescenu du Conver nement Britannique, avec les mota \u201cPILULRS ET ONQWENT IHOLOWAY,LONDRIENS,\u201d gravés dos.nx, Hur l\u2019étiquette se trouve l'adresse, 633, RUE D'ORFORD, LONDRES, où uniquement ces Méslecines sont.manufacturées, les personnex qui sernient trompées pardes Dégoclants vendunt de favkson Fred et de faux ongnent Holloway comme étant de mes produits réeis, seront amplement recompen- sées, siolles m'en donnent avis, et leurs noms ne seront Jamais iyulgues.THOMAS HOLLOWAY.Lemtren | povier WW, APPEL A LA CLIENTELE.HER invitent le pu.uÊORERE ABOUOH ER, leur magasin, reuferinant le fonds de commeres le plus complet et le plus varié de toute lu oité.Il se com- de quineaillerie de diverucs ospôves et d\u2019ar- icles de ferronnerie ; Outils de Charpentier, de Meny'sier et do Forgeron Poëles de salon et de entsine de toutes varlé- tés, soit comme échantillons soit pour la vente, ferblar.terle en tous genres, en magasin ou exécuté proimplement sur commande,poun- pes,tuyaux conducteurk, ferrement pour CAros.slers, pelnture prépurée ou séche, de toutes nuances, bronses et pinceaux de peintre, enfin un assortiment complet de toutes les marchan- dikes cot pusatit leur genre de commerce.C'atensiles d'Agriculture d'après les inventions les plus récentes et en grande variété, Ferblanterie exécutée sur commande et toute réparation faite prom ptement; Les prixaussi bas que possible.Une visite sans délui est demandée pour faire l\u2019Inspection des marchandises, attendu que les propriétaires sont certains que satisfaction sera donnée au publle, ausel bien sous le rapport du travail que sous celui du matériel, CODÈRE & BOUCHER.LES CELEBRES Orgues de Salon Les personnes, intentionnées d'acheter un bon plano ou un orgue,sont cordialement invitées d'aller visiter le magasin de musique de H.C.WILSON, dans le nouveau bâtiment de M.McCarthy.Un gran«l assortiment de planos, orgues,tabourets, livres de inéthode, etc., constamment en magasin.Orgues à louer ; la moltié du loyer, en Cas d'acquisition, est décompté sur le prix, Chaque Instrument Arnplement garanti, Faites demander notre nouveau catalogue; envoi gratis.H.\u20ac.WILSON, Agent général.Sherbrooke, 23 Déc, 1875.66 jno.A VENDRE.Un superbe Emplacement, situé au coin des rues King et Peel, en la ville de Sherbrooke, de la contenance de 60x75 pieds, PRIX MODÉRÉ, CONDITIONS FACILES, s'adresser, sur les lieux, an RvD.A.E, Du- FRESNE, V, G, ouau propriétalre sousigné, ICTOR COTE, 0 .Ste, Anne de Stukely, P.Q.Stukely, 8 octobre, 1875, 58&\u2014j.11,0.Ss0o0.PIANOS MATHUSHER EXCELLENT duns Ia puissance du ton ; EXCELLENT dans ln fermeté et ln portée du ton; EXCELLENT dans l'agrément et la beauté du ton; EXCELLENT dans la durée et l\u2019harmonie du ton; ; EXCELLENT pour les salles de concert ; EXCELLENT pour 'enselgnement dans les écoles et les séminaires ; EXCELLENT pour les salons.Voilà henucoup d\u2019affirmations sans rien prouver.Elles ne résident pas, comme tant d\u2019autres, dans les mots.Le entatogue descriptif et iINustré que nous envoyons/ranco,sur demande, explique d'une manière concluante, d'accord avec l\u2019accoustique et la mécanique, tout ce qui forme la renommée des Mathushek, 11yades milliers d'heureux possesseurs de Mathushek,disposés à certifier la supériorité de de leur excellence.Nous n'avons place ici que pour quelques extraits de lettres : New York, 28 octobre, 1867, Nous ponscienés, Juges de la bonté des pla- nos, à l'institut américain, après un examen consciencleux des grands concerts, devons nte- corder, A FREDERICK MATHUSHEK, I'honneur d'être le premier facteur d'instrument de rette espèce,qui ont êté exhibés Jusquä'présent et qui nous sont connus, de n'importe quelle maison.(Signé:) EDWARD M LLENHAUER, A DW BESFMANN, MJ GIANNETT], CHARLES FRADEL, Conservatoire de Musique, Brodway, N Y.Ces pianos méritent d\u2019être mis au premier rang de tous les instruments connus, et leur construction particulière les rend de beaucoup les plus durables et les plus à même de conserver l\u2019accord.EUGÈNE J MERRIAM.Depuis la date de ce concert, le Mathushek a été mon plano favori.JJAY WATSON, Conservatoire de musique de Watson N.Y.Aucune somme d\u2019argent ne pourrait me dé- clder de priver ma malson de se plan.D SCHUYLER, Buffalo, Le Mathushek est supérieur à tous les autres H MOLLENHAUER, N Y Mathushek s\u2019est en réalité mis à la tête de tous les facteurs de pianos du monde.JGSHAW, Chroniqueur musical, Saratoga.Je n\u2019al Jamais rien entendu de plus moëlleux dans les tons.Ses notes sont celles qui ressemblent le plus aux plus beaux chants des oiseaux, à la voix humaine la plus agréable, Nous soinmes charmés de votre Instrument.Pai«siez-Vous être récompensé avec beaucoup de succès bien mérité.Votre dévoué, SPENCER L FINNEY, Pasteur de la 2e.église presb., Princeton, N J.Le grand piano pour orchestre de Mathushek est brillant, étonnant de puissance et mélodieux dans le ton.ALFRED H PEASE, Rochester.J'ai la conviction Intime que le Mathushek est ia couronne de tous les autres Pinos.H BELLACK: Mon ancien accordeur, quia pris soin de mon plano ces dix derniéres années, dit que le No.10 pour orchestre, qu'il vient de recevolr de votre maison, est le mieux falt comme aus- sl le meilleur instrument de Ja cité.Votre etc, D M SOMERVILLE, Cleveland, O.Flm St.Ecole W M 8, Toronto.Nous avons le grand plaisir de constater que, comme instrument pour guider le chant dans une école, aucun autre ne peut lui tre comparé.Leson est doux et plein, La basse est forte et quand 600 voix sont à chanter en chœur, le le piano se fait distinctemententendre.Chaque note résonne aussi clairement qu\u2019une clo- 1e.° 8§J HUNTER, Pasteur, WARRING KENNEDY, tsuperintendant SAMUEL FRISBY, Maitre de musique.11 a donné à ma famille la satisfaction In plus grande, REV.JOHN BREDIN, Barre.Ila donné entière satisfaction et fait l\u2019aarai- ration de tous ceux qui l\u2019ont vu et entendu.THOMAS BEST, Toronto, Il donne In satisfaction In plus complète Pour la douceur, l'agrément et la richesse du ton, nous n'avons jamais rien entendu desem- blable.J O EMMETT, M D, Fonthill, Cecl est pour certifier que J'ai acheté deux de vos planos Mnthushek et que je les trouve comme étant des instruments de première classe.Je les considère comme étant supérieurs à tous autres.GEO.TAYLOR, Don Mills.Le Mathushek que je vous al acheté Il ya trois ans m'a donné la satisfaction In plus entière.Tout ce que vous pouvez dire pour le recommander s\u2019est confirmé.Un certain nome bre ont en usage Ici et tous disent qu'ils ne voudraient pas changer leur plano pour aucun autre qu'ilsaient Jamals entendu.Dr.A HURNS, St Thomas.PRIX : Agrafes completes, 7 octaves, depuis $300.Pianos d'autres facteurs renommsés, aux prix de fabrique.| gents en gros pour le Canada pour les o gues PRI NOE po ' Agents demandés pour chaque cité, villo et comté de In Conféderation canadienne.NORRIS & SOPER 8,ue Adelaide, Toronto-Es+, SEULS AGENTS.Assurance, Assurance, Assurance.La Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le Feu fes oc tes de Sherbrooke et Stanstend assure lex bâtisaer dos cullivateurs ot autr AU l'RIX COUTANT.or BURFAU PRINCIPAL: Hotel de Ville : Sherbrooke, P.Q.CAPITAL, $600 000, Col, B.T.MORRIS, A.Q, VQODWAR Président, Goc,-Frésorige D FOR CHILDREN CUTTING TEETH, NFANTS, METIER SOMMEIL.En vente par T.J.Tuck et J.R.McHuin chimistes_ et drogulstes, Sherbrooke; J, W.Gamsby, Huntinæville ; A.H, Moore, Magog ; H, J.Vrown, Windsor-Mills, et C, Smith, Johnvllle.LE CREDIT FONCIER DU BAS.CANADA.capital .$1,000,000.00° PRÉSIDENT.C.J.CounsoL, C.R,, VICE-PRESIDENT.C.MULLARKY, Ecr.Cette Compagnie est Incorporée en vertu de la 36iè, Victoria, Chap.! Elle est autorisée à recevoir des capitaux en épôt, Bile paie 6 010 d'intérét sur les dépôts et elle offre aux dé nts d'attissi bonnes garanties qu'aucune autre banque d'Epargne.La Compagnie fait des prêts sur la garantle de première hypothèque constituée sur 1m- meubles d\u2019un revenu certain et durable jus- qua concuirence de la moitié de la vuleur de tels immeubles.Ces prêts sont de longues ou de courtes durée au gré de l'emprunteur.Le taux de l'intérêt est de 60,0 par an, avée une charge additionnelle de 4 0j0 où 4 00 pour administration, sinon que les propriétés affectées en garanties sont situées dans les Cité et Parolsses de Montréal, ou en dehors de ce limites.Bureau ouvert durant les heures de Banque, No.13 rue St.Lambert, A, DE MARTIGNTY, JA ISSIER.Montréal, 12 Nov, 1874, ARDOISE \u2014DE\u2014 ROCKLAND.Le soussigné esf prôt d'exécuter toute come mande à bas prix de cette ardoise de toiture, avantageusement connue, et aussi pour Planchers de caves ; Talus de laiterie ; Tables de pâtissier ; Trottoirs, &e.; Eviers ; Cuves, &c., &c.11 est bien connu que l'ardoise n\u2019absorbe pas la graisse ni aucune autre substance de ce genre et est par conséquent préférable a toute autre pierre pour les articles cités plus haut.Dalles communes ! (Pour clotures ) A des prix tres-bas.pa3-S\u2019adresser aux oouvreurs Ou à C.S.DRUMMOND, MONTREAL.IMPORTATIONS D'HIVER ET D'AUTOMNE \u2014CHEZ\u2014 M.McKECHNIE, 0- Un fissortiment cholsi d'articles de modes nouvelles, du plus haut goût et consistant en bonnets, chapeaux et rubans.Passemeterie française des mieux assortie.Habillements de dessous pour Dames.Flanelle de fantaisie et de grande durée,étoffes en grande vnarlété pour robes, un gratid ns- sortiment de couvertures, d\u2019étoffes en laine de toutes espèces, marchandises de la manufacture Paisley, Shales et étoffes à dessins.HABILLEMENTS CONFECTIONNES, BOTTES ET SOULIERS, Un assortiment choisi D'EPICERIES DE FAMILLE, LARD, FARINE, SEL FT FARINE L\u2019AVOINE.: en pros et en détail.Le tout aux prix les plus bas.P r M.McKECHNIE.Sherbrooke, 19 Janvier 1877.POUR LE CANADA: Un an.$1.50 Six mois.\u2026.0.75 Marchandises Nouvelles | Law personnes qui ont ba seshuuveile d'otomne et d'hives rendre su magasin de , O.CENDRON, Qui vient de recevoir hne grandé quan | nouvenutés pour la saison Figoureuse Me de.| commencer et consistar vrermiér choix, telle que Draps, Toiles, Etoffes pour R Bottes et Souliers, oto, Toutck ces marchandises o des conditions fa7oradles ot orm iether aux prix les plus Lusde toute ln contree.due 0.GENDROY, 8h rbrooke, 23 Bept,, 1876, Carre-Blron Fr FIRMIN ALBERT, Forgeron et Carossier Ancien Atelier Biron, Rue Wellington, SHERBROOK E, Voitures de toutes formes, et pour tous les usages, faites à ordre.OUVRAGE GARANTI, Reparations faites promptement et avs beau de soins, MIÉCIALITÉ:\u2014Lo soussigné à passé daus les meilleures boutiques des Etats VAR Lu fabrication et la réparation des ressorts de vollures, avec garantie, lui sont des plus fami, lidres.1) répare aussi les JSaucheuzes, 1 gy chargera de tous les ouvrages de forge qu'on vendra bien lui confier, FIRMIN ALBERT.Sherbrooke, 16 juillet, 1875, lat Une attention spéciale est donnée aux réparations de toute nature quant aux machines et chaque travailest garanti.Les commandes du dehors reçoivent une prompte exécution.Réparation de Machines à Coudre- a J.C.WATERHOUSE.Carre Commercial, Sherbrooke, P.Q.Chaque article de fours ture pour MACHINES A COUDRE sion constamment en Pianos, Orgues, Machines a Coudre.Rappelez-vous que le magasin où l\u2019on achète un PIANO, un ORGUE DE SALON, ou une MACHINE A COUDRE, est celui de PIANOS, ORGUES DE SALON ou MACHINES A COUDRE à des conditions avantageuses de pale- ment.\u201cLE PROGRES,\u201d Journal Agricole, Industriel, Poli ET COMMERCIAL.PARAIT LE VENDREDI- PRIX DE I\u2019ABONNEMNET : Strictement payable d'avance, POUR LES ETATS-UNIS Un an.$2.00 Six mois.1.00 TARIF DES ANNONCES.Première insertion, par ligne.8 centins Insertions subséquentes, do .\u2026.\u2026.Cartes d\u2019affaires, un an, $4.On traite de gré à gré pour les annonces à l\u2019année.\u201c IMPRESSIONS ! &e., sement de première classe.part libérale de patronage.être adressés à Toutes lettres, correspondances, envois d'argent, &c., do BELANGER, FRERES.IMPRESSION: | On exécute, aux ateliers de ce journal, toute sorte d\u2019impret sions, en français et en anglais, tels que Pamphlets, Factums, Blanes de toute espèce Affiches, Cartes, Tètes de Compte &C.A des Prix Moderes! Nos ateliers sont munis des meilleures presses de toute sort?et d\u2019un matériel aussi complet que varié, ce qui nous perme tra d\u2019exéeuter toutes les commandes que l\u2019on voudra bien nov confier avec promptitude et dans les derniers goûts.Les ateliers du News et du Frogrès réunis seront un établis : je da Nos rapports bien connus avec la presse dans cette parte, a pays nous font espérer que l\u2019on voudra bien nous accorder iven: Editeurs du \u201cProgrè*\u201d Sar:arook3, P.À marche doivent se at en Uurchandises ge (STRIC Un an, ong pix mots, v Us ay Six m ArLos sbonnés alos) vs frano-d Ca 8.+ Pro nentale ry | ks Ibbotson, ELE de Be.) Fr CTA neur GU io lais e6f fence Wi M 6 avec J\u2019 cholsf de T.LA L C.» B du mag Welling cuits du EL She W.L.RO 8 A.+ Sud A > _ em surance brooke.FR reau 3 ater du \u201c Roya HS a Cod ve et od our Ia e Crédfi ston, By a prête: BY D* Franço Un Franço e8 soul He tory, 8| Me Trudea CA Qué \" Cuising lons pi HPO Gare d chem} Le He blay.Flix A Le \" de la P volrs a plir à Hal Crav as, sots,et dée et d "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.