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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 18 septembre 1832
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1832-09-18, Collections de BAnQ.

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[" No.4384.] ANGLETERRE.CHAMDRE DES LORDS.\u2014 Séance du 18 pesillet Le marquis de Londonderry conformémengt 2 annonce qu\u2019il en à faite dans une précéderte séance,sæ lève pour adresser certaines questions au premier minisg re, relativement À l'élévation du prince Othon au trône cXe la Grèce.Je commence par\u201d prévenir la chambre, it le noble marquis, que ma motion s\u2019appuie eur quelqua® chose de plus que des bruits de journaux.D a été reconnu officiellement daus la chambre des communes que l'Angleterre, la France etla Prusseavaient concluu nn traité en vertu duquel le prince Othou de Bavière, ava#t été choisi pour roi de Ja rèce, les parties contractantes lui garan- tissaut en méme temps un omprunt de 20 millions de florins;moyennant quoi le jenme prince s\u2019engagreait à aller prendre possession de son trône à la tête de 3-000 Bavarois.Maintenant, fl est important de savoir si l\u2019 Autriche a approuvé co traité, et ponrquoi elle n\u2019y apw3s au.+, part.Mais, ce qui est bien -* impurtant polars ce pays, c'est de connaître queks re il poûrra resulvwrfuur.lui d\u2019arrangemens, qui ont ajouté aux charges publiques une sommo d'environ un million de livres ste-rlings des- ting à payer un emprunt étranger.Jo suis pwrêt # convenir que Ia pacification de la Grèce est une chœse désirable, mais j'eu suis encore à apprendre commera t l\u2019Angleterre, peut s\u2019engager vis-à-vis une monarchio étrangère, sans que les habitans eux-mèmes aient été cousultés pour savoir si les arraugemens proposés leur com venalent, et s'ils leur paraissaient propres à amener la pacification désirée.J'ai toujours partagé l'opinion de ceux qui étaient opposés à touto intervention de notre part dans lus affaires de la Grèce, et qui pensaient que Res choses n\u2019en iraient que mieux,si nous nous occupioms de nos propres affaires sans nous mêler de celles des auatres peu- bles.! Cependant j'avoue que l\u2019état de Ia Grèce état devenu si déplorable, que j'ai fiui par no pas être surprÆ#= que les grandes puissances éprouvassent le désir de n 1ettre un terme à l'anarchie et aux scènes de carnage dont \u20aclle était partout le théâtre.Aussi je nc viens pas blinaer ceux qui out fait des efforts pour pacifier ce malheureux pays, bien qu\u2019ils n\u2019aient pas réussi.La question est maintenant de savoir quelle est en ce moment la situation intérieure de la Grèce.Il æernit assez difficile d\u2019y répondre d\u2019une manière positivr@, vila persévérance systématique du ministère à nous Jaisser étrangers a tous les renseignemens qu\u2019il a dû reec ucillir à cesujet.Quoi qu'il en soit, j'ai lieu de penser quae cette situation est loin d\u2019être semblable à ce qu\u2019elle étæitil y à trois ou quartre ans, lorsque les puissances alliées crurent devoir intervenir.Ainsi, le même prétexte n\u2019exi ste plus, our mettre un nouvel emprunt à lacharge clu pays, dieu sait s\u2019il n\u2019avaît déjà pas assez de l\u2019enprurat russe- hotlandais, et s'il a dû être satisfait de ce surcroi-t de fur deau.Je doute fort qu\u2019il trouve une compensation suffisante dans cette manière du noble comte Grey de fabriæ uer des rois.En effet, on n\u2019a pas oublié que le premier zmiuistre a déjà mis notre pays eu commotion afin de créer ut roi de Belgique, auquel je ne voudrais pas garantir 6 mmois de royauté ¢t non content de cela, 8.S.veut mai ratenant nous embarrasser encure d\u2019un roi de Grèce dont Bat stabilité sur le trône est à peu près aussi assurée ! , Je serais curieux eu-effet de savoir sur quels mrotifs le noble comte pourrait se fonder pour compter sur laa durée de cette nouvelle monarchie grecque, et lui garænmtir en conséqueuce un emprunt ?Assurément le fait qu e l\u2019Autriche n\u2019a pas concouru & arrangement en question n\u2019est pas propre den faire présager ladurée.Et pourquoi cette puissaucé a-t-elle été dédaigneusement laissée de côté, si ce n\u2019est pour faire honneur & cette belle a.Hiance avec la France, à laquelle le noble comte a sacrifié nos plus anciens alliés, la Turquie, le Portugal ctla Holland @ ¥ En vérité, on dirait que la politique étrangère du premier ministre,ue tend qu'à détruire tout ce que ses prédécesseurs ont fait dans la vue seule desérvir les principes révolutionnaires de la France.; Ici \u201corateur cite un passage d\u2019un discours pronon-Cé par lord vrey, peu de teips après l\u2019élévation de Louis- Phil- lippe au trône de France, afiu de montrer que le molle comte approuvait hautement tous les actes qui avaient amené cet événement, et qu\u2019il en augurait les résultæts les plus heureux pour la cause de la liberté.Le comte Grey: Mon intention west pas de sui vrele noble marquis dans sa singulière digression géograpkaique, laquelle a commencé par la Turquie et a abouti asse=z inopinément à PIrlande.Je ne m\u2019'oceuperai que de 1\u201d objet spécial de sa motion, c\u2019est-à-dire la Grèco.Je me permettrai seulement d\u2019observer que le maoble marquis s\u2019est étrangement mépris ou a feint de se mégoren- | I dre sur un poiut important, lequel domine tout son disc Ours, c\u2019est-à-dire que la politique étrangère du ministère aectuel serait de sa création, tandis qu\u2019en réalité le derniez- n'a fait en grande partie que de continuer l\u2019œuvre de ses prédécesseurs.Le noble marquis a eu raison de dire que Paspect de l'Europe était peu rassurant et cour vert de sombres nuages lorsque nous arrivâmes an mänis- tère ; mais il aurait dû ajouter que ce n\u2019était pas nous qui avions créé eette situation.1l est vrai que l\u2019orateurr auquel je réponds a soutenu qu\u2019il aurait mieux valu que mous eussions laissé l\u2019Europe dans l\u2019état ou nous l\u2019avons tæou- vée.Mais a-t-il donc oublié qu\u2019à cette époque la rév olu- tion française était accomplie, et qué la séparation des la Hollande d\u2019avec la Belgique s'était opérée, ou du moins était fort avancée, qu\u2019il \u2018était de toute impossibilité de réunir de nouveau les deux états.On peut discuter si le governement à Lieu ou mal agi relativement à ces diverses cihgopgtances ; mais on ne saurait contester que tous ces faits n'éxistassentlors de notre entrée au pouvoir, et par conséquent il y aurait plus que de l\u2019injustice à nous les imputer.Le noble marquis a fait allusion à un discours pronom cé par moi à l\u2019occasion de la dernière révolution françase, et a parlé des prophéties qu\u2019il renfermait.Je puis assurer que Je n\u2019avais nullement alors Pintention de jouer le rable e prophète.J'ai exprimé mon opinion sur une impæor- tante révolution, et rien de plus.Cette opinion était-e=Lle non bien fondée, ou convenait-il à cette é oque de.la manifester, c\u2019est co quëje ne chéfCherai pas à établir dans ce moment ; je me Contenterai do déclarer que je n\u2019ai exp rimé alors aucun sentiment que je sois disposé à renier.Jd'artive à la Grèce, point auquel j'ai promis de m\u2019attta- cher particulièrement dans ma réponse au noble marqu is.Ce dernier m'a reproché un penchant à créer des rois: il me sera facile de répondre À cette attaque, car je n\u2019ai \u2018fat que suivre l\u2019exemplé qui m'avait été laissé, et de faire «ce qui avait été fait avant moi.+ Le noble marquis nous a déclaré que dans le principe äl etait opposé à toute intervention de la part de ee pays dams les affaires de la Grèce, telle a été aussi d\u2019abord mon opinion,et je ne l\u2019ai point cachée dans le temps.Les puissancæs alliées crurent devoir intervenir.Le résultat fut Ha guerre avec la Turquie notre alliée, la destruction de sa ls et laséparation do la Grèce d'avec Na Cette intervention fat-elle ou noñ politique ?Encore une fois, c\u2019est ce dont le ministère actuel n\u2019a pas à s\u2019occum- per, car il n\u2019y estentré pour rien, seulement il a été obligé d'accepter les circonstances telles qu\u2019il les a trou vies, et de chercher à établir un gouvernement eu Grèce © afin de placer ce pays dans une situation telle qu\u2019il put assurer sa tranquillité intérieure i monde civilisé.» tar quite la paix dex C'est dans cette vue, je présume, que la précédente administration avait adhéré, de concert avec les autres puissances, à l'élévation du prince Léopold de Saxe-Cobourg sur le trône de la Grèce.Or, il est évident qu\u2019une fois la nécessité do donner un roi à la Grèce admise, il fallait que le prince choisi dans les derniers temps reçût les Inêmes secours pécuniaires qu\u2019on était jadis convenus d'accorder au prince Léopold dans le cas où \u2018ilaurait accepté, et que la Grande-Bretague garantit le tiers de la somme laquelle se moutait i 60 millions de francs.11 me suffira maintenant d\u2019issurer que toutes les sûretés possibles ont été prises pour empêcher Ja perte de l\u2019argent avancé.Si la paix et la tranquillité sont rétablies en Grèce, les revénys de cotte contrée sont plus que suf- fisans pour payer leg intérêts de la dette ot le foud d\u2019a- -mortissement destidé à la liquidation du capital, On nes'attend sans doute pas que j\u2019entrerai ici daus de longs dével:ép ons sur les considérations qui ont déterminé, der / x: \u201cpuissances alliées.ert apis.i DO.ug fa¥le d'objeciions cu Zi tes et des entr rtées à la marche définitivement arrêtée.La minorité du prince Othon n\u2019était pas une des moindres objections.La question était celle de savoir si tont en admettant que la conduite adoptée était entourée d\u2019inconvéniens, cependant l\u2019adoption de cette marche n\u2019était pas utile et la plus convenable, Après avoir déclaré qu\u2019il n\u2019en dira pas, en ce moment, davantage, le comte Grey, défend le prince Leopold des inoulpations dontil a été l\u2019objet inculpation imméritées.Le duc de Wellington répète que le gouvernement s'était opposé autrefoisau choix du prince Othon, pour des raisons qui existent encore aujourd\u2019hui.La situation de l\u2019Angleterro dans Méditerrannée s\u2019est singulièrement mod fide depuis.Quand je vois Alger entre les mains dela France, malgré des ongagemens formels,quand je vois ce qui s\u2019est passé à Ancône, je dois croire que dans ces deux cas les intérêts de l\u2019Angleterre ont été un peu né- glirés.Lord Grey: Le duc de Wellington vient dire que les Français conservaient Alger malgré des engagemens formels.J'avoue qne je ne connais pas ces engagemtens.Le due de Wellington : .Quand les Français ont pris Alger, ils ont contracté des engagemens qu\u2019il n\u2019ont pas remplis.lla peut-être été sage de ne pasen exiger l\u2019exécution, mais ils existent.| Lord Aberdeen: Ccs engagemens existaient etle nou- Veau gouvernement français les a même renouvelés.NOUVELLES ETRANGERES.Paris, ler août:\u2014\u201c Les trois journées n\u2019ont pas été sans quelque petite émeute; plusieurs jeunes gens, attaqués sur le pont d\u2019Arcole pendaut qu\u2019ils chantaient la marseillaise en chœur, se défendirent contre les sergens de ville.On dit qu\u2019il y en eut quelques-uus de tués, mais qu\u2019aucuues poursuites ne seront faites sur cette affaire.\u201c Geoffroy, le jeune artiste qui avait été condamné à mort par un des conseils de guerre et dont le jurement avait été annulé par la cour de cassation, a été Jugé le 31 juillet par la cour d\u2019assises.Tronvé coupable sur un des chefs d'accusation, il a été condamué par la cour à dix ans de travaux forcés.Le jury témoigna une vive surprise d\u2019une pareille sentence et déclara même qu\u2019il n\u2019avait rendu son verdict que dans la persuasion qu\u2019uu délit ou crime politique ne pouvait encourir la même peine qu\u2019un vol à main armée.\u201d On écrit de Connaught, sur les derniers troubles qui ont cu lieu dans ce comté :\u201d Le caractère des paysans lr- landais a beaucoup changé depuis plusieurs années, je ne prononcerai pas si c\u2019est en bien ou en mul, je laisserai arler les faits.Daus les premiers joursf de janvier, le ord Lieutenaut offrit à quiconque aurait fait partie des 2,000 personnes présentes au massacre de ce mois, une récompense de 300 liv.st.pour informer la justice contre ceux qui en avaient été les auteurs; personne ne voulut la gagner.Bien plus, sur les 200,000 personnes qui assistaient à l\u2019assemblée tenue à Ballyhale, contre les dimes, le gouvernement n\u2019en a pas pu trouver une qui voulut ténioigner contre le colonel Butler et déclarer sous serment qu\u2019il avait présidé la réunion.\u2014 Uue lettre de Bruxelles annonce l\u2019arrivée dans cette ville du roi Léopold, accompagné de ses frères ct de ses neveux.Ils fnrent reçus, comme à Liège et à Namur, avec enthousiasme.On assure que le roi dit aux officiers qui lui furent présentés à Liège: nous avons été patient, très patient, messieurs ; mais le temps des concessions est passé et je compte sur Dieu et sur nos bataillons, qui sont nombreux et vaillans, pour défendre la cause de la Belgique et ses droits.\u2014 Une lettre de Francfort du 26 juillet, annonce uses est dans les craintes les plus vives, et que l\u2019alarme redouble au sujet des decrets de la Diète et surtout de celui qui prohibe la publication d\u2019aucun écrit politique sans le consentement du gouvernement.Le Hanôvre est jusqu\u2019ici le seul des états qui ait fait promulguer les fameuses résolutions.Ce fuit a généralement créé une impression défavorable.Dans le Wirtemberg, agitation est à son comble ; de tous côtés arrivent des protestations, des petitions pour la convocation immédiate des chambres ; une adresse au Roi va même jusqu\u2019à lui demander une déclaration positive de ses intentions afin que ses sujets sachent s\u2019il vent violer la Constitution en se soumettant aux decrets de la Diète.Le principal corps d\u2019armée de don Pedro, sous les ordres du comte Villa-Flor, avait traversé le Douro et était à Vouga le 19 juillet, lorsqu\u2019on apprit que les troupes de valerie, s\u2019avamçaient dif)veir® sur Oporto.Le comte de Villa-Flor, n'ayant pus de cavalerie, crut ne pas devoir hasarder uno action et se retira sur Oporto, en repassant la rivière.À Vouga, le général miguéliste ap- jrit la rétraito des troupes de don Pedro, et croyaut qu\u2019elles fuyaient devant lui, il détacha un corps de 5,000 hommes avec ordre de les poursuivre et de traverser le Douro, pour couvrir la route de Coimbre ; il s\u2019avança sur Oporto avec le reste de ses forces, mais à Valengo il rencontra les troupes de dun Pedro qui s\u2019étaient mises en marche pour attagner, et après un combat qui dura quelque tems, il fut entièrement
de

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