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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 19 mars 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1833-03-19, Collections de BAnQ.

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[" Ta Base ue Queer, No 4462] OL.\u2014Dans le cours de la senfaine dernidre, des voleurs s\u2019étant introduits dans un des hangars appar- \u2018 tenant à M.Benj.Fremain, rue St.Paul, et occupé par M.Borne, écuyer, en ont enlevé trois caisses marchandises sèchen, contenant plusieurs pièces de drap de différentes couleurs, quelques nièces de flanelle unie et croisée, 2 pièces de futaine brune, lusieurs shawls de coton et laine, quelques douzaines de cuil- res À pots étamées, de marteaux, de brosses, de couteaux et Fourchettes, 2 douz.de boucles, Z douz.chaudrons, des casques de loup-marins, trois boîtes de chocolat, 9 pièces de toile à voile blanche, ct différens autres ariicles.On estime les effets volés à £350 Récompense de Æ50 sur conviction des personnes, 12 mars 1835, KT.BORNE.E.«DU.\u2014Dans le cours de l\u2019après-midi du 3 mars, un RETICULE de soie vinée contenant 2 bagues d\u2019or, un mouchoir et un livre, Ceux qui ont trouvé ou qui trouveront te dit réticute sont priés de le remettre à cette imprimerie.Québer, 9 mars 1833.VIS public est donné par ceci, que l\u2019interdiction srononcée contre M.Jonn PiuLirs, de la cité de Québec, bâtisseur, par l'honorable Jeorge P\u2019yke, un des juges de «aur du bene du roi pour le district de Montréal, datée le 4 ai¥mbre dernier, à été annullée par l'ordre du dit honorable George Pyke, daté le 19è jour de février 1873, et que lé nom du dit John Phillips à été biffé et oté en conséquence de la : tabl des interdits, liste ou tableau \\ JOLIN PHILLIPS.Québec.15 mars 1833.ee VIiS.\u2014Ceux qui doivent à la succession de feue veuve MiviLE, de St.Jean, Isle d\u2019Orléans, sont requis d'en payer le montant À la soussignée, légataire universelle à la succession, et ceux auxquels la dite veuve décédée est endetié sont requis de trausmettre leurs reclamations duement art.stévs.MARIANNE GENEVE, légataire universelle.St.Jean, Isle d'Orléans.\"A VIS \u2014 Toutes personnes endettées envers la succession de feu Joux CANNON, écuyer, sont requises de payer le montant de leurs dettes re-pectives à E.B.LiNnsay, écuyer, notaire, qui est autorisé à donner des quittances, et tous ceux qui ont des reclamations contre la dite succession sont priés d'euvoyer sans délai, au même, leurs comptes duement atiestés, (Signé) J.F.CANNON, guteur des mineurs, E.G CANNON, DENIS MURRAY.Québec, ler mars 1833, VIS \u2014L\u2019association ci-devaut existant entre Ww.Munro et GEORGE CAMPBELL, sous le nom et rii- son de Munro & Campbell, est dissoute, de consentement mutuel, depuis le 18 courant.Ceux auxquels la dite société peut être endettés sont requis de transmettre leurs comptes, et ceux encdettés envers la dite association sont priés de payer le montant | dettes respectives au suussigné.de leurs de P EG vo.CAMPBELL chez M.Geo.ARNOLD, 23 février 1835.Basse.Ville.VIS.\u2014Toutes personnes endettées envers la succession de feu James Ross, écr, sont requises de payer le montant de leurs detles respectives aux soussignés, et tous c«ux ayant des réclamations contre la dite succession enverront leur comptes dûment attestés à E.B._ LINDSAY, N.P.Mw, BELL, J.STEWART, 13 février 1833.Exécuteurs tewamentaires.VIS.\u2014Tous ceux gni ont des reclamations contre la succession de feu honorable J.Bre.JuCHEREAU Ducuesnay, écuyer, vivant membre du conseil législatif de cette province et seigneur de St.Îluch des Aulmets, sont priés de les faire parvenir au plutôt au soussigné, et ceux qui doivent à !a dite succession sont priés de lui psyer sans délai le montant de leurs dettes respectives, à l'exception néanmoins des censitaires et antres débiteurs dans l'étendue de la seigneurie de St.Roch des Aulnets qui doivent payer û AmasLE MORIN, écuyer, notaire publie, dument autorisé à cet effet, .LOUIS PANET, Québec, 5 février 1833.notaire.VIS PUBLIC est donné par le présent, qu aucune A personne est autorisée à contracter des dettes, recevoir de l'argent, à donner des quittances, où à trausiger Gt cuue autre affaire dans laquelle M.John Phillips, bâtisseur, est en aucune matière intéressé, à l'exception du soussigné ou M.CHARLES SMITH, junior, ou par lew ordi ot consentement en écrit.FHOMAS PHILLIPS, Québec, 2 février 1833, Conseil à Jonw Puiurirs._ A VIS.\u2014Les personnes qui ont souscrit pour la Société de Bienfaisance sont priés de payer sans délai le montant de leurs souscriptions à Noan Freer, écr., trésorier de Ja société, atteudu que les fonds en mains sont presqu'épnisés et que le comité se propose de publier sous peu la liste des souscriptions et de rendre compte de son administration jusqu\u2019à ce tems, HECTOR 5.HUOT.Québec, 18 janvier 1833.Secrétaire.VIS.\u2014La société qui existait ci-devant entre les soussignés, sous les noms et raisons de J.& J.BAXTER, est dissoute de consentemnt mutuel à compter du 14 décembre dernien Les personnes endettées envers la dite su- ciété sont priées de payer sans délai à James Baxtrn, fils, qui est autorisé à donner quittance.Québec, 15 janvier 1833.J.&J.BAXTER.VIS.\u2014Tous ceux endettés à la société ci-devant Ross, McNaveuT & Cie.sont respectueusement requis de régler leurs comptes avec le soussigné, dument autorisé à cet effet, au bureau de Home McNaught & Cie., avant le 25 courant : tous les dettes dues après cette date seront mis pour collection entre les mains d\u2019un avocat.Québec, 8 janv.1833.G.MUNRO ROSS.AVIS.OUS ceux qui ont des réclamations contre la succession de feue Dame Margaret Doe, veuve de feu J.Vm.Maxham, sont priés de transmettre leurs comptes au soussigné au platôt-\u2014et ceux qui doivent sont requis de payer sans délai.LOUIS PANET+ 14 février 1233.Notaire.VERTISSEMENT.\u2014Tous ceux des tenanciers de la ville et des faubourgs, ainsi que ceux des censitaires des seigneuries de Sillery, Bélair, St.Gabriel et Notre Dame des Anges, qui n\u2019ont point encore nayé leurs rentes aux bivns des jésuites, suot par le présent requis de les envoyer payer au plutôt au soussigné, faute de quoi ils seront poursuivis sans tre avis.aucun autre av LOUIS PANET, .J.Québec, 15 janvier 1833.OUS ceux qui ont des reclamations contre la succession de\u201céfunt messire P.BourarTr, cnré de l'Islet, ou qui sont endettés envers la dite succession, «ont priés de s'adresser sans délai pour régler leurs comptes au soussigné, exécuteur testainentaire, .L.GINGRAS, prêtre.Cap St.Ignace, 6 mars 1835.: \"Tous ceux qui ont quelque reclamations à faire contre la succession de feu Monseigneur BERNARD Craupe Paner, Evêque de Québec, ou qui doivent à la dite succession, sont priés de régler leurs comptes sans délai avec les soussignés exécuteurs testamentaires de l\u2019évêque défunt.\u2019 P.F.TURGEON, Pure.par | son procureur C.F.CAZEAU, Ptre.és N.C.FORTIER, Pure.mébec, 25 février 1835.À VIS.\u2014Le soussigné reconnaissant de l\u2019encouragement que le patronage public a bien voulu'lui donner, prend la liberté de le prier de vouloir bien le lui continuer, et l\u2019informe repectueusement qu\u2019il a pris la maison n° 1, dans Ja ruc Fabrique, qui est maintenant occupée par le Dr.Rowley et ci-devant bien connu sous le nom de Wm.W Hall, chwpe- ler, avec qui il a apprit le métier, ayant servi depuis 1817 jusqu\u2019en 1824, II se flatte donc de pouvoir satisfaire tous ceux qui voudront bien s'adresser À lui, 5e proposant de ne rien épargner pour parvenir à ce but, .Ayant pour l'ouverture du printemps un des plus beaux assor- timens, savoir : ; Chapeaux de Jupp & San, Dito Wilson, Irrvin & Wilson, Oakey, Carter & Hall, Townsend, &c.&c.&c, De sa propee fabrique, savoir : 1000 chapeaux pluché de castor pour gentilhomme, | 100 do 2,3, & Set Ge qualité d ur dame.foo.fo capuene \".B.CORRIVEAU, chapelier.wébed, 5 février 1833.> La maison ci-dessus fait le coin de la côte De Léry, près du marché et de la Cathédrale catholique.Changement de résidence au premier mai prochain, VIS.\u2014On payera .à [hopiml des émigrés un bon i d i toile, pour l\u2019usage de prix pour des guenilles de toi >, pos en usage l'hônital.= : Hôpital des émigrés, 6 juin 1832, surintendant - MARDI, iÿ MARS 1833.{Tome 70.NFORMATION désirée rapport à une femme qui L s'est égarée le 16 Octobre 1831.\u2014Cette femme étant nliénée on peut supposer qu'elle s'est noyés, Elle eiau vêtu d'une jupe de droguet bleu et noir et d\u2019un mantelet de deuil, agee de 40 ans, d\u2019une taille commune, et 11 lui manquait deux dents de devant dans le haut de la bouche.Ou prie instamment ceux qui en auront quelque connaissance ou bien trouvé le corps d\u2019en donner infurmation à .GABRIEL RICHARD, Janvier 1855, Can Santé.LE soussigné donne avis, qu\u2019il a été nommé exécuteur testamentaire de feue dame veuve DuniniL dit La MUSIQUE, el prie toutes les personnes, auxquelles la succession peut devoir, de lui présenter leurs comptes, et ceux endeltés à icelle de payer immédiatement le montant de lenrs crésnces, P.G.TOURANGEAU, .faubourg St.Jean, côte d\u2019Abraham.Québec, 18 janvier 1833 ; - VIS.\u2014La société ci-devant conduite par les soussi- _gnés sous les noms et raison de W.et H, ROBERTSON & Cie, 4 Guascow; ROBERTSON, AAS.SON, LAROCQUL & Cie.a Montréal; et MASSON, LA ROCQUE, STILANG & Cie.à Queue, expire ce jour.l'outes dettes dues par les dites sociétés seront payces par luc ILOBERTsoN, Josrrn Masson, Joun Srrano et Chantes LAN- GEVIN, qui sont par le-présent conjointement et séparément autorisés à recevoir paiement et à donner quittance de toute somme due aux dites sociétés.\u2019 HYGH ROBERTSON, par son procurcur, Joseeur Masson, JOSEPH MASSON, ; FRANCOIS ANTOINE LAROCQUE, JOHN STRANG, : STRUTHERS STRANG, CHARLES LANGEVIN, par son procureur, Joun Strang, MantrSal, 15 décembre 1877, ES affaires ci-devant conduites sous les noms et raison de W.H.ROBERTSON & Cie, à GLascow ; ROBERTSON, MASSON, LARUCQUE & Cie.à Moxr- REAL, ¢t MASSON, LAROCQUE, STRANG & Cie.a Quenrc, seron\\ à l'avenir canduites par les soussignés, sous les mêmes noms et raisons de W.et H.ROBERTSON & Cie, à Grascow; ROBERTSON, MASULON, STRANG & Cie, a Monrrear; et MASSON, STRANG, LANGEVIN & Cie.à QuEsEC.HUGH ROBERTSON, par son procureur, Joseru Masson, JOSEPH MASSON, JOHN STRANG, CHARLES LANGEVIN.Montréal, 15 décembre 1832, ° IE soussigné s\u2019étaut retiré de la société mentionnée | \u2018| s .Fr , Æ4 dans l\u2019avertissement qui précède, donne avis à ceux qui pourront avoir affaire à lui, qu\u2019on le trouvera désormais au Bureau de la Compagnie Commerciale Canadienne, rue Saint- François-Xavier.Frs, Ant.LA ROCQUE.Montréal, 15 décembre 1852, VIS.\u2014 Toutes les personnes endettées à la succession de feu Daniel Sutherland, ci-devant député maître de poste général de I\u2019 Amérique du Nord Britannique, sont requises de payer le montant de leurs dettes respectives aux sousst- gnés exéeutrice et exéeuteur de ls dernidre volonté et testament du céfunt, et ceux qui ont des reclamations contre la dite succession auront la bonté de les présenter, duement attestées, aussitôt que faire se pourra.MARGARET SUTHERLAND, T.A.Sl'AYNER, Québec, 4 décembre 1832.| \u2019ECOLE des enfans, de Québec, sous le patronage de sa très honorable Lady Aylmer, située dans la rue Fleurie, faubourg St.Roch, est ouverte maintenant au public.Les Visiteurs sont priés a\u2019assister peudant les heures d'école qui sont depuis 9 jusqu\u2019à 12 A, M, et de 2 à 52.M,, les mercredis et les samedis exceptés qui sont des domi congés.13 décembre 1832.L'ALLIANCE BRITANNIQUE ET ETRANGERE- OMPAGNIE d\u2019Assurwce de Londres pour la vie et contre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement en 1824, capital Æ5,000,000 51g.Cette compagnie continue 4d assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, aux conditions es plus modérées, FORSYTH WALKER, & cie,, MAISON DE CORRECTION.VIS est donné aux constructeurs de bâtimens ct au- \u2018 tres, qu\u2019il trouveront constammnt à vendre en lots à la commodité des ucheteurs, une quantité de la meilleure étoupe bien goudronuée \u2014 Aussi, plusieurs cents de poches de deux imi- nois chaque, de différens prix.S\u2019adresser au soussigué.Par ordre du co.nmissaire, P.W.KELLY, surintendant, N.B.\u2014On paye un bon prix pour des vieilles mauœuvies.Québec, 27 septembre 1832.Q UCCESSION de l\u2019Honble.Juge Taschereau.\u2014Tous LS ; .ceux des créanciers de cette succession qui n\u2019ont pas encore fourni leurs réclamations, sont respectueusement priés de vouloir bien les transmettre sans délai au Soussigné, afin qu\u2019il PAPE ; ; ; : soit procédé a terminer les allaires de la dite succession sans plus de retardement, LOUIS PANET, Nuoaire, Québec, 20 septembre, 1832.ES demoiselles Browx, coiffeuses et couturiéres demeurant derniérement avec madame Lerose, de Paris, ont l\u2019honneur d\u2019imformer les dames de Québec et le publie en général qu'ils sont arrivées de Londres avec les dernières tmo- des, et par brevet de Sa Majesté Adélaïde, faiseuses de chapeaux et de manteaux, tels que St Majesté les porte.Les dames de Québce qui les honoreront de leur pratique peuvent être satisfaites qu\u2019elles feront tous leurs effur's pour les satisfaire.N° 12, Garden Street, près de la cathédrale anglaise.Québec.4 décembre 1832.fi CRART & WHITE, ayant pris un bail de Ia Bras- SERIE DE Brauport, informent le public qu'on pourra se procursr en tout temps a leurs magasins n © 7 Canotre vie, pied de la cote de ta Canoterie, la meilleure Ale et Bieres de Table, ainsi que du Pale Ale pour les familles, en quarts et à la douzaine.Québee, 29 octobre 1832, N.Dus ordies laissés chez MM.Jas.Gibb & Cie.rue St.Pierre, Bassc-ville, seront exécutés, ANT.PLAMONDON, peintre, élève de Paris, JVE+ à Phonneur d\u2019unnoncer, que comme il entreprend le travaii inmense du \u2018Tableau de la Trausfiguration de Notre S.G.J.C, (d\u2019après les desseins du divin Raphaë), il prévient les personnes qui lui font l\u2019honueur de visiter son atte- lier indifféremment tous les jours de la semaine, de bien vouloir remottre leurs visites aux JEUDIS seulement de chaque semaine.Les étrangers et ceux qui ont des tableaux ou portraits à lui proposer pourront entrer (ndifféremment quand le temps leur pèrmettra.Le peintre prévient que le tableau dt la l'ransfigu- ration ne sera visible que quand :! sera complètement terminé, 15 octobre 1852.OHN KELLY, tailleur, informe respecteusement ses amis et le- public, qu\u2019il vient d\u2019ouvrir boutique au No.15, rue Saint-Joseph, la porte voisine à celle de Mte Detor, notarre, ou il gardera unassortiment géuérale d\u2019articles, qu\u2019il est assuré méritront l'approbation de ses chalands.J.K.peut assurer ceux qui voudront bien l\u2019encourager, que leurs ordres seront exécutés avec attention etspromptitude, N.B.\u2014 Des habillemens militaires et navales et des habillemens pour les dames qui vont à cheval, fait d\u2019après le meilleur goût.Québec, 22 sept, 1832 H.B.URQUHART, PARFUMEUR, PERRUQUIER, &c.&e, No.14, rux Sr.Jan, QuEsec, JYEORME respectueusement ses pratiques et le public en général, qu\u2019il est revenu de New-York, et autres parties du pays, où il a Été pendant trois semaines, pour faire une collection d'articles dans la ligne ci-dessus.Jl est main- tehant en possession d\u2019un assortiment considérable d'effets de gout, tels que traverses de cheveux d'ornement, perruques, couronnes à la ronaine, buites à toilette, peignes de toute sorte et d\u2019une belle qualité, brosses à dents, ongles, à cheveux, et à hardes, en grande variété, perfums de toutes sortes, éponges et sacs à éponges, souliers de gomme élastique, pom-nades et builes pour les cheveux, de tontes sortes, poudre et houpe, vitinigre aromatique de Rowland Kelydar.Le bel assortiment de perruques et de cheveux que H.B.U.A importé de Londres l'automne dernier, mérite l\u2019attention publique, et les prix en sont raisonnables.Usst, savons de toute sorte, épingles à cheveux en grande quantité, et noinbre d'autres articles, Chamures commodes pour couper les cheveux, arranger la tête &e.et des personnes habilus pour ce département.20 décembre 1832, | \u2014 ANA l'OMIE.RAITE\u2019 complet de l\u2019anatomie de l\u2019homme comprenant la médecine opératoire, avec planches lithographies d'après nature.Cet Ouvrage puraltra en nuglais et en français.B'adresser pour prendre conaaissence de la souscription et voir les ere.Nos.sortis; 4 M.Baxcuow, rue de la Muniague, n° 6., M.B- tient toujours un assortiment de papiers peints et sujets à l'hui'e.Il tient ausst va grand choix de vins français, première qualité.14 mars 1833.Rome, 20 Décembre 1832.\u2014 Depuis la chute de Napoléon sa famille n\u2019a pas cessé d\u2019être en butte aux perséeu- tions de la haute police de la saint:-alliance.Il n\u2019est point d\u2019obscurité profonde, de simplicité, d'intérieur de famille, qui paisse être pour le nom de Douaparte un refuge contre lu haine des légitimités européennes.Le coute de Survilliers (Joseph Bonaparte) était venu d\u2019Amérique en Europe, lorsqu\u2019il apprit la maladie de son neveu, le duc de Reichstadt; il voulait aussi revoir sa femme qui habite Florence, et dont la santé languisante ne peut lui permettre un voyage sur mer, Eu Angleterre il apprit bientôt la mort de son neveu : mort qui du reste lui épargna le chagrin d\u2019essuyor un refus de la cour d'Autriche, lorsqu'il lui aurait demandé d'aller recueillir le dernier soupir de son neveu, fils de l\u2019empereur.Cette espérance déçue, il chercha à se rapprocher de sa femme ; mais le roi de Naples s\u2019est opposé à cette réunion.Ferdinand II, ne peut pardouner au-comte de Survilliers d\u2019avoir été Joseph Bonaparte; il a eu peur, où s\u2019est vengé d\u2019un homme qui a possédé deux ans ot demi le trôve de Naples; il l\u2019a empêché de veuir à quarante lieues de sa capitale, visiter le lit de douleur d\u2019une femme Là ne se boruërent point les vexations: le comte de Survilliers n\u2019apu etne peut encore sortir de I\u2019 Angleterre pour voir sa famille.Le prince de Canino (Lucien) a voulu rejoindre son frère aîné à Londres, mais il s\u2019est élevé encore des difficultés et des obtacles.Les négociations À cet égard ne sont pas même terminées en ce moment.Sans doute le maintien de la paix générale s\u2019oppose à ve qu\u2019il embrasse son frère.Peut-être à la fin réussira-t-il daus sa demande, mais il lui faudra faire un détour par Hambourg.Le comte de Survilliers fera, au printemps, une dernière tentative pour rejoindre sa famille en Italie ou en Suisse, et si cette tentativé échoue encore, il sera contraint dé retourner en Amérique sans avoir revu ses pa- rens.Le prince de Montfort (Jérôme) est aussi, lui, etde la même manière, sous la férule de la sainte-alliance.Ce prince qui habite actuellement Florence, quitta Rome dontil ne pouvait supporter le climat pendant l\u2019été.A cet effet, il acheta une villa près des Abruzzes, et limitrophe du territoire du royaume de Naples; il y fit faire, à beaucoup de frais, des embellissemens, et y resta une partie de l\u2019êté.Mais l\u2019ombrageux roi de Naples s\u2019effraya du voisinage de l\u2019ancien roi de Westphalia Ce fut une affaire d\u2019état; une note fut envoyée au saint siège ; le déplacement du comte de Montfort y fit trouvé tort extraordinaire, et le pape se vit contraint de lui défendre d\u2019habiter une villa qu\u2019il avait achetée, réparée, embellie, sur le territoire du saint siège! On lui intima l\u2019ordre d\u2019aller rétablir sa santé ailleurs.- Nous pourrions donner une plus longne liste des chi- caues que la sainte-alliance élève contre cette famille déchue si le dégoût ne nous empêchait d\u2019en parler davantage.Quant a la fortune de la fumille Bouapart , tout ce qu\u2019on en a dit est faux ou exagéré, Madame Mére, que les journaux ont présentée comme si immensémeut riche, n\u2019a pas, tout compte fait, beaucoup plus de trois millions de capital; le cardinal Fesche, il est vrai, une magnifique galerie de tableaux d\u2019une grande valeur, mais elle mangue d'acheteurs.Lucien n\u2019est guère plus riche; le prince de Montfort n\u2019a pas même une fortune en rapport avec sa situation actuelle et sa famille.( Temps.) ETATS-UNIS.NEw-Yorx, 9 mars 1833.Actr pour assurer la perception des droits sur les impor - .tatious.Le sénat et la chambre des représentans, assemblés en congrès, ont arrêté et arrêtent que toutes les fois qu\u2019il deviendra impossible, au jugement du Président et par cause d\u2019obstructions, réunions ou rassemblemens illégaux, d\u2019exécuter les lois sur le revenu ou de percevoir es droits sur les importations de la manière ordinaire, dans quelque district que ce soit, le présideut est auto- tisé à ordonner le transport de la douane de ce district dans quelque endroit sûr du district même, soit dans un pert, soit à Lord d\u2019un bâtiment et dans ce cas, il sera du devoir du percepteur de résider dans cet endroit et d\u2019y retenir tous les bâtimens ou cactguisons arrivés dans le dit district jusqu\u2019à ce que les droits imposés str les dites cargaisons par la loi soit payées comptant, déduction faite des intérêts légaux ; et dans le cas de pareilles saisies temporaires, il sera illégal de retirer le bâtiment ou la cargaison de lu surveillance du percuptenr, à moius que ce ne soiten vertu d\u2019un arrêt de quelque cour des Etats- Unis ; et dans le cas de quelquestentative pour eulever de force le bâtiment ou la cargaison et lorsque le rassem- Llement sera trop nombreux pour que les officiers de la douane puissent lui résister, le président des Etats-Unis ou tôute personne déléguée par lui à cet elfet, est autorisé à employer les forces, soit de terre ou de mer, soit de In milice des Etats-Unis, qu\u2019il jugera nécessaires pour s'opposer à l\u2019enlèvement du bâtiment ou de la cargaison et pour protéger les employés de la douane dans l\u2019accomplissement de leur devoir, Section V.Toutes les fois que le président des Etats- Unis sera officiellement informé, soit par les autorités d\u2019uu état, soit par un juge d\u2019une cour de circuit ou de district des Etats-Unis, dans le même état, que sur le territoire de cet état les lois des Etats-Unis, leur exécu- tiou ou les arrêts des cours des Etats-Unis, sout asrêtés par l\u2019emploi d\u2019une force militaire ou par quelque résistance illégale trop puissante pour que le pouvoir judiciaire ou l\u2019autorité dont le marshal est investi puisse la surmonter, il est alors autorisé à faire immédiatement publier une proclamation, exposant ces faits et requérant tout rassemblement illégal ou force militaire de se disperser sur-le-champ ; et si après cette sommation publique, cette opposition à l\u2019exécution des lois se renouvelle, il sera légal pour le président d\u2019employer, pour la réprimer ot pour mettre les lois en force, les moyens que lui fournissent et qu\u2019autorisent dans différentes circonstances l\u2019acte du 28 février 1795, qui prévoit les cas d\u2019insurrections diverses et d\u2019invasion et celui du 3 mars 1807 qui règle dans les cas ainsi prévus l\u2019emploi des forces de terre et de mer des Etats-Unis.Section VIII.Les dispositions contenues dans les 1re et 5me sections du présent.acte n\u2019auront de force que jusqu\u2019à la fin de la prochaine session du congrès.Les votes réunie des deux Chambres, (des Etats Unis) sur la même loi, présentent les résultats suivans : ETATS.Pour.Contre.Pour.Contre.de l'Est 00sseccecse 16 84 38 1 du Centre .\u2026.\u2026.32 b2 69 7 du Sud Hes ede 67 1 28 33 de l'Ouest ones ST 18 37 7 un w\u2014\u2014 nm === 188 160 198 ls.(Extrait du Journal of Commerce.) PRECAUTION A PRENDRE POUR PREYENIB LE BETOUR DU CHULERA Un correspondant du Vindicator a donné sur ce sujet des suggestions qui nous ont paru judicieuses, et mériter d'être mises sous les yeux du publio généralement Les précautions qu\u2019il recommande acquerraieut un nouveau degré d'importance, si le choléra réguait encore dans les Iles Britanniques lors du départ des premiers vaisseaux, pour ce pays.Le choléra n\u2019a saus doute fait de si grand ravages, dans les villes de Québec et de Montréal l'ét dernier, que parce qu\u2019on n\u2019y avait pris aucune précaution pour en diminuer les effets Un graud nombre de maisons étaieut encombrées de personnes pauvres, particulièrement d\u2019émigrés d'Irlande; la malpropreté y régnait encore plus que la misère, ainsi que dans les cours y ap- partenaut, et même dans les rues où elles se trouva ieut, etil n\u2019est pas douteux que des circonstauces n'aient cog- tribué i rendre Pair de nos villes plus susceptible de se corrompre promptement et d\u2019one manière intense.Qu\u2019il y ait de la vérité on non dans ie rapport de la réapparition de la maladie, an commencement de janvier, les précautions et la vigilauce à l\u2019approche du priutemps n\u2019en sont pias moins nécossaires.Les mesures i prendre, dit le correspondant du Fin- dicator, sont en petit nombre et très simples ; mais il n\u2019en est peut-être pas moins difficile de les mettre à exécution, si l'on n*y porte l'attention et l\u2019activité convenables, Que les rues et ruelles, dit-il, où le coléra a fait le plus de ravages, soient examinées avec soin, taudis que le froid a, pour ainsi dire, fermé toutes les avenues par où pourraient s\u2019élever les vapeurs nuisibles des tas d\u2019immondices qui se trouvent étendues dans certains endroits, (maisons habitées, caves, greniers, cours, bâtimens extérieurs, ete.) ; que cés immondices soient toutes trans portées en un soul lieu, et mêlées avec de la chaux, afin qu\u2019une décomposition complète ait lieu au premier dégel; que les maisons où la maladie a révné, soient exami nées strictement de la cave au grenier, et l\u2019on pourra être étonné, si l\u2019on n\u2019y trouve pas des tas de hardes, etc.qui ont été misse de côté, après avoir été portées par des personnes qui ont été malades ou sout mortes du coléra.Que ces habits, ete.soient jetés dans lo feu, s\u2019ils sont de peu de valeur, on s\u2019ils sont précieux, qu\u2019ils soient lavés et purifiés, tandis que le poison dont ils se sont imbibés n\u2019est pas capable de s\u2019en détacher pour empester Pair.Qne les habitations des indigens, et particulièrement celles dont on vient de parler, soient blanchies à la chaux, et complètement lavées et nettoyées, ainsi que les meubles ; les lits doivent passer par le procédé de In purification ; la paille des paillasses doit être détruite, les matelats défaits, pour que le crin en soit Invé, et les plumes des autres lits remises au four ; car toutes ces matières retiennent parti- cnlièrement les odeurs bonnes et mauvaises.Les faits suivans méritent de fixer l\u2019attention du public : Durant le règne du choléra, l\u2019été dernier, un pauvre homme qui demeurait sur Pune des îles du lac St.Pierre, apperçut un lit de plumes flottant sur l\u2019eau : il le ramassa, comme une trouvaille de valeur, le porta chez lui, le fit sécher, et se concha dessus.Le lendemain, il fut attaqué du choiéra, et mourut.Le lit fut mis au grenier.Quelque temps après, la veuve crut qu\u2019en défaisant le lit, lavant le coutil et faisant passer les plumes par la fumée, elle ponrait en tirer parti ; elle se mit à l\u2019ouvrage, tomba malade le soir, et le lendemain elle n\u2019était plus.\u2014 Un monsieur mourut du choléra sur la route du Haut-Canada ; ses hardes furent envoyées à quelqu\u2019un de sa famille qui demeurait à Montréal, et mises au grenier.Quelque tems après, (trois semaines) un de ses enfaus monta au grenier, descendit le sac, fouilla dans une des poches, y trouva et en tira une pièce d'argent.Peu après l\u2019enfant tomba malade et mourut.Ces faits, dit toujours le correspondant, pourraient être prouvés, s\u2019il était nécessaire.ll faut, continue-t-il, recommauder aux pauvres et aux négligens des habitudes de propreté, qu\u2019ils se lavent avec de l\u2019eau et du savon une fois par semaine; qu\u2019ils lavent leur linge et en changent aussi souvent; qu\u2019il n\u2019y ait pas un trop grand nombre de personnes dans la même habitation, car la foule de monde, la chaleur, et la malpropreté, qui en est la suite, corrompent l\u2019air promptement et prédisposent fortement à la maladie.Il cou- viendrait de ne rien donner à ceux qui vivent d\u2019aumônes ou par la charité d'autrui, avant qu\u2019ils eussent prouvé qu\u2019ils ont pris quelques précautions de cette sorte.Autant que possible, que les indigens soient vêtus d\u2019étoffes grossières, mais capables de les garantir des rigueurs de la saison ; qu\u2019ils jouissent d\u2019un degré suffisant de chaleur; mais qu\u2019ils n\u2019éprouvent pas les extrémités du chaud et du froid.On pourrait leur procurer uue nourriture substancielle à bon marché, en leur faisant de la soupe aveu des têtés de bœuf, des pieds et des os, avec la proportion convenable de pain Lis, et cela trois fois par jour, Sans doute un plau de cet® nature donnerait les meilleurs résultats; mais il devrait être suivi systématiquement ; il ue faudrait donner aucun secqurs à ceux qui n\u2019obéiraient pas a cette injonction.Et pour être mieux préparé à rencontrer l\u2019ennemi, s'il: tentait encore d\u2019envahir notre pays, dès qu\u2019il se présentera un cas de coléra supposé, qu\u2019il soit envoyé des personnes capables, pour s'enquérir du cas.et le traiter, et empêcher que le poison ne se communique à la famille et au voisinage, Soyons vigilants, faut-il répéter ; l\u2019extrême précaution, quand même à la fin, elle se trouverait avoir été inutile, ne produifait pas un grand mal.Il ne fauf pas causer d\u2019alarme sans nécessité, mais le mal qui résulterait de la négligence et du manque de précaution serait beaucoup plus préjudiciable.Que des considérations frivoles ou la crainte de déplaire à uue certaine partie de la société ne nous arrêtent pas ; en toutes occasions, le bien public doit l\u2019emporter sur toute considération particy- lière.Sans doute les médecias qui ont cru observer des cas de coléra,au commencement de janvier, ont pris les précautions récommandées par le correspondant du Viadi- cator.Ilsauront fait détruire les hbardes et les lits des malades, purifier les demeures, &c.car autrement, ils se seraient rendus coupables d\u2019une négligeuce et d\u2019uue imprévoyance impardonuables.\u2014(L\u2019Amé du Peuple.) PARLEMENT PROVINCIAL DU BAS.CANADA.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Samedi, 16 mars, 1838.10 heures A.M.Le bill de la Banque de la Cité est passé.Wm.Walker, écr., est interrogé de pouveau sur leg événemens du 21 mai.4 heures Pp, M.M.Taylor obtient un congé d\u2019absence pour le restant de la session\u201438, contre 9.Le 3e rapport du comité d\u2019agriculture, la motion pour continuer M.Viger en Angleterre pour la présente ane née, et le rapport sur la pétition demandant une aide pour le chemin riverain des Trois-Rivières, seront pris en considération lundi prochain dans la séance du matia, M.Archambeault présente le quatrième rapport du comité des chemins et améliorations publiques.M.Lemay présente une pétition de J.H.Roé de Bt.Athannse, contenant des plaintes contre le Collecteur de la douane à St.Jean.Le comité de la quarantaine obtient permission de faire es raisons dès membres abvens à l'appel momimt Her par bill ou autrement. \\ 12 wont pris en considération, et ls chambre dévide comme suit :\u2014 Steveus Baker, E.C.Casgrain, F.Languedoc, Pau! Masson, Isidor Bedard, absent au deli des mers.Jacques Deligny, excusé cause de maladie dans sa famille.Ebenezer Peck, Robert Hoyle, Samuel Wood, P.H.Knowlton.\u2026 J.O.Turgeon, excusé sur une division de 39 contre 20 Les résolutions suivantes sont passées en comité sur les subsides, et agréées ensuite par la chambre; le comité siége de nouveau lundi matin.1.Résolu, que les communications faites à cette Chambre durant la présente Session par Son Excellence le Gouverneur en Chef au sujet du Revenu Public de cette Province et de la dépense d'icelle, tant par divers Messages de sa part que par sew Réponses aux Adresses à lui présentées de temps à autre, ne font pas voir d\u2019une manière suffisante quels sont les fonds que le Gouvernement Exécutif de Sa Majesté prétend être à la disposition de la Couronne en cette Province, sans l'autorité de la Législature Provinciale.2.Résolu, que les dites communications ne font pas voir à même quels fonds le Gouvernement Exécutif de Sa Majesté, ainsi qu\u2019il est déclaré dans le Message de Son Excellence du 21 Noveuwibre 1832, et dans sa réponse en date du 4 l\u2019évrier 1833, a l'adresse de cette Chambre du 30 Janvier précédent, entend défrayer les salaires mertionnés dans un certain projet de Liste Civile, transmis à cette Chambre par Messages en dute de 5 Décembre 183), et 2) Janvier 1832, 3.Itésolu, que les dites communications ne rendent pas un compte suffisant de la recette et de l'emploi de tout le revenu public de In Province, qui devrait être et est de droit sujet au contrôle de cette Chambre.4.Résolu, que l'insuffisance des dites communications rend in- expédient tout octroi de subsides de la part de cette Chambre pour défrayer les dépenses du Gouvernement Civil et de I\u2019 Administration de la Justice en cette Province durant la présente année, à moins que tels subsides ne soient payés à mê ne les chefs de revenu ci-après, en préférence à toutes autres dépenses, savoir : En premrer livu, à même et jusqu'à concurrence du revenu provenant de l\u2019Acte du Parlement de la Grande Bretagne de la 14 Geo.111.ch.88, intitulé Acte qui établit un fonds pour pourvoir à subvenir aux dépenses de I\u2019 Administration de la Justice, et au soutien du Gouvernement Civil dans la Province de Québec, dans l'Amérique septentrional, pour l\u2019unnée commencée le 13 Octobre, 1832 : En second lieu, à même et jusqu'à concurrence du Revenu Casuel et Territorial de la Couronne en cette Province, tel que mentionné dans le Message du trés Honorable Guy, Lord Dor- chester, en date du 19 Avril, 1794, y compr s leruvenu Je la vente des Terres de la Couronne et des Licences pour des Bois, pour l\u2019année commencéo le 11 Octobre, 1832.En troisième lieu, à même et jusqu\u2019à concurrence du revenu rovenant de l\u2019Acte de ls Législature Provincisle de la 33e Geo.11, ch.8, intitulé \u2018* Acte qui établit un fonds pour défrayer les saluires des différens Oflicierss du Conseil Législatif et de I\u2019 Assemblée, ainsi que les dépenses cuntingentes d\u2019iceux ;\u201d\u201d pour l\u2019année commencée le 11 Octobre, 1832, En quatrième lien, à même et jusqu\u2019à concurrence de la somme de cinq wille cing cent cinquante cinq livres, onze chelins un denier, et un tiers de denier courant, appropriée pour chaque année, aux dits fins d\u2019un manière générale par l'Acte de la Législature Provinciale de la 55e Geo.111.ch.@, intitulée, \u2018* Acte qui accorde à Sa Majesté des droits nouveaux et additionnels sur certaines marchandises et effets,qui les approprie à fournir des moyens plus amples à défrayer les dépenses de l\u2019 À dininistration de la Justice et au soutien du Gouvernement Civil de cette Province, et à d'autres effets y inentionnés ;\u201d\u201d pour l\u2019année commencée le 11 Octobre, 1832.En cinquième lieu, à même et jusqu'à concurrence du revenu provenant de l\u2019Acte de la Législaiure Provinciale de la 41e Geo, IN.chap.18, intitulé, * Acte, qui accorde à Sa Majesté un droit \u201c* sur les billiards de louage, et qui fait des régjemens relatifs a ** iceux ;* pour l\u2019année commencée le 11 octobre, 1832.En sixième lieu, à même et jusqu'à concurrence du revenu provenant de l\u2019Acte de la Législature Provinciale de la 41e, Gco.111, chap, 14, intitulé, \u201c* Acte qui accorde à Sa Majesté certains « droits nouveau sur l'importation dans celte province de \u2018out t tabac manufscturé et tabac en poudre ; et qui retranche les ra- + hais sur le\u2019 tubac manufacturé dans cette province ;\" pour l'année commencée le 11 octobre 1832.En septième lieu, À même et jusqu'à concurrence des diverses, balances entre les mains du receveur général sur le revenue public des années précédentes, y compris lu Balance provenant des diverses sources de revenu énoncées ci-dessus, En huitième lieu, dans le cas d'insuffisance des fonds précédens, à même tous autres revenus non appropriés qui pourront se trouver entre les maine du receveur général, aussi en préférence à toutes autres dépenses.5.Résolu, Que c'est l'opinion de ce comité, que cette chambre s toujcurs été disposée à mentionner dans les bi:ls octroyant des subsides qu'elle à passés de tems à autre, les diverses fins spéciales pour lesquelles ces octrois étaient faite ; et qu\u2019elle ne s\u2019en est dispensée que par suite de l\u2019opposition montrée tout bill ainsi conçu par les deux autres branches de la législature provinciale.6.Résolu, que c\u2019est l'opinion de ce comité, que cette chambre ne procède à prendre en considération la demande de subsides à elle faite pour la présente année, que sous les déciaratièrs et réserves par elle Faites sur le même sujet dans les précédentes sessions.Norz.En comité M.Bourdages fit motion de retrancher dans la 4e résolution tous les mots après fes mots * durant Ia présente année,\u201d mais cela fut négativée sur une division de 27 contre 41.Excusés pour cause de mauvaise santé.7 Exousés, pour avoir été détenus par le mauvais état des chemins.Les résolutions suivantes sout passé en comité; rapport lundi prochain.£658 6 8 pour le support des aliénés enfermés dans les loges de l\u2019hôpital-général À Québec, pour 1833.£511 pour le support des pensionnaires malades et infirmes au dit hôpital, pour dito.£100 pour l\u2019habillement à dito, pour dito: £580 pour le support des enfans trouvés & Quebec, pour dito.i £15 pour l\u2019habillement à dito, pour dito.£200 pour le support des malades pauvres à Québec, pour dito.£600 pour le support des enfans trouvés à Montréal, pour dito.£220 pour le support des aliénés i dito, pour dito.£400 pour le support des pauvres, malades, aliénés et enfans trouvés aux Trois-Rivières, pour dito.£167 7 10 pour payer une pareille somme due par les commissairses à Québec pour la pension des enfans trouvés.£200 pour rembourser les Sœurs Grises de Montréal les , dépenses additionnelles encournes par eux durant l\u2019année passée, en conséquence de l\u2019épidémie alors régnante.Lundi, 18 mars, 1833.10 heures a.Mm.M.Stuart introduit un bill pour pourvoir ultérieurement pour l\u2019amélioration des communications intérieures de cette province ; seconde lecture demain.M.Hamilton présente le second rapport relative ment au département de la poste ; considération demain.- M.Cuvillier rapporte un amendement au bill pour ré- ler le poid et la qualité du pain, dans les villes de Québec, Montréal et Trois-Rivières ; remis à demain.La chambre en comité sur le cinquième rapport du comité permanent sur les chemins, otc.passe plusieurs résolutions, qui doivent être rapportées demain, Un message du conseil est reçu, qui concourt aux bills suivans: 1°.Bill pour les écoles élémentaires.2°, Bill d\u2019amendement du chemin À lisses.3°.Bill d\u2019amendement de l\u2019incorporation de Québec avec des amendemens.Les résolutions passées en comité, samedi dernier, rela- \u201d tivement aux aliénés et enfans trouvés, sont rapportées et agréées.M.Huot alorsintroduit un bill pour pourvoir À certaines institutions charitables et pour d\u2019autres objets mentionnés ; seconde lecture demain dans la séance de Ya rés-midi.a chambre en comité sur le troisième rapport sur l\u2019agriculture, passe plusieurs résolutions; rapport demain.\u201cLa chambre fit quelque progrès, en comité, sur le bill de subsides pour 1833; le comité siégo de nouveau demain, M.Leslie et Tbs avtres messagers, rapportent d\u2019avoir remis à Son Excelence adresse de Jeudi dernier, et que Son Excellence avait répondu gue le vengit de recevoir les opinions des officiers en loi la\u2019 Couronne relativement au Statut 1, Geo.I, chup.5, et qu\u2019elle Jeu remettra ! à la Chambre par message, ainsi qu\u2019une réponse générale à l'adresse.\u2019 4 heures P.M.On ordonwe un message au conseil, demandaut permission, pour que l\u2019honorable C.De Léry, un de ses officiers, soit examiné devant un comité de la chambre.M.Kimber rapporte un bill pour pourvoir plus effectivement à la préservation de lu sauté publique, et pour un systême efficace de quarantaine ; seconde lecture mercredi au matin.M.le secrétaire Craig remet le message suivant ; l\u2019impression de 100 copies en est ordonné : ' AYLMER, gouverneur en chef, En répouse à l\u2019adresse de la chambre d\u2019assemblée du 14 courant, dans laquelle la chambre demande à être informée si en conséquence de l'information contenu dans l\u2019affidavit du lieutenaut colonel Macintosh, en date du premier de juin, les mots duquel affidavit sont cités dans le premier paragraphe de la dite adresse, il a plu au gouver- ueur en chef d\u2019instituer une enquête pour constater la vérité de ce qui y est rapporté ; le gouverneur en chef informe la chambre qu\u2019aucune telle enquête n\u2019a été instituée par son ordre sur les circonstances ainsi rapportées; nonplus qu\u2019il considère que le magistrat dont le nom se ren- coutre daus l\u2019affidavit du lieutenant colonel Macintosh, ait été coupable d\u2019auçun acte de légèreté, ni de dessein malicieux pour irriterou égarer cet officier: Et le gouverneur en chef pense qu\u2019il est nécessaire,en outre, d\u2019informer lu chambre d\u2019assemblée qu\u2019il ignore qu\u2019il y aitau cunement lieu de supposer que le lieutenant colonel Mne- intosh ait été irrité ou égaré par aucun individu quelconque en cette occasion ; mais qu\u2019il est assuré quelle colonel Macintosh, en se conformant à la demande et aux directions des magistrats, a agit sous tous les rapports comme il lui convenait de le faire, et a fidèlement rempli son devoir comme officier militaire, et un bon sujet du roi, En réponse au second paragraphe de l'adresse de la \u201cchambre d\u2019assemblée, demandant d\u2019être informé \u201c s\u2019il a \u201c été ordonné quelque poursuite contre quelqu\u2019un, \u201c comme étant partie ou instruit d\u2019un complot aussi cri- \u201c miel, ou s\u2019il a été arrêté quelqu\u2019un comme y étant * impliqué\u201d; le gouverneur en chef informe la chambre d\u2019assemblée, qu\u2019il n\u2019a ordonné aucune telle poursuite ; et que dans tous les cas où l\u2019intervention du pouvoir exé- eutif peut être requise pour donner effet aux lois de la province, le gouverneur en clef sera toujours prêt à agir | d'après les circonstances et an meilleur de son jugement.En réponse au troisième paragraphe de l'adresse de la chambre d\u2019assemblée, le gouverneur informe la chambre qu\u2019il n\u2019a été institué par son ordre aucune enquête, sur l\u2019exactitade ou non exactitude du rapport contenu dans une lettre du lieutenant colonel Macintosh en date du 22 mai, dans laquelle il dit qu\u2019il a été informé par le Dr.Robertson et le capitdine Temple \u201c qu\u2019elle (la foule) avait \u201c déja commis plusieurs actes de violence et que plu.* sieurs personnes avaient sur elles des armes à feu\u201d ; non plus qu\u2019il n\u2019a été par son ordre institué aucune enquête sur l'exactitude ou l\u2019inexactitude d\u2019un autre rapport contenu dans la même lettre, comme suit: \u201c dans ce \u201c momeut l\u2019on m\u2019inforrra que la populace massacrait un \u2018 homme dans la partie de la place qui est vis-à-vis de la \u201c rue St, Jacques\u201d ; et le gouverneur en chef informe en outre la chambre que s\u2019il était amené à sa connaissance quelque circonstance qui pourrait rendre expédient de faire émaner une proclamation au nom de Sa Majesté, à la fin que la Chambre a en vue, il prendra la chose en su considération.En réponse au quatrième paragraphe de l\u2019adresse de la Chambre d\u2019Assemblée, la Chambre peut être assurée que le gouvernement de Sa Majesté est en pleine possession de tous les documens, qui en différens temps, dans le cours de la présente Session, ont été communiqués à la Chambre parle Gouverneur-en-Chef, Fn réponse au cinquième paragraphe de l\u2019adresse de la Chambre d'Assemblée, le Gouverneur-en-Chef informe la Chambre, que désirant lui procurer toutes les informations en son pouvoir, il a demandé aux Officiers en loi de la Couronne leur opinion, pour savoir si le Statut I, Geo.I, Cap.5, est ou n\u2019est pas en force en cette Province, et que ces officiers publics concourent à l\u2019avis que le dit Statut est en force en cette Province, et forme partie du Droit Criminel du pays introduit en cette Province par la 14e.de Sa Majesté Geo.3, Cap.87, Section II.Château St Louis, 2?\\ Québec, 18 Mars 1833.$ Le bill pour constater la manière d\u2019admettre ci-après des personnes pour pratiquer la loi, ou pour pratiquer comune notaires dans cette province, est lu une seconde fois, et amendé en comité ; rapport demain.- Le bill d\u2019appropriation pour les institutions charitables est lu une seconde fois, et le grossoyement en est ordouné.M.F.Dragon est examiné relativement aux événe- mens de Montréal du 21 mai dernier.PRECIS DES DEBATS.Samedi, 2 mars 1833.QUARANTAINE, BUREAU DE SANTE\u2019, ET DR.TrssIER.M.Young fit un discours d'une demie-heure sur cette question, mais comme il fut interrompu de minute en minute, il nous a été impossible d\u2019en saisir la substance.Lundi, & mars, 1833.La chambre en comité sur les événemens de Montréal du 21 mai dernier, is M.Gugy appela l\u2019attention du comité sur sa motion concernant le grand-conuétable de Montréal.M.Gugy dit que le comité savait les raisons sur lesquelles cette motion est foudée.La première et la plus importante de toutes, c\u2019est qu\u2019il a dans ses mains pour environ £10,000 d\u2019effets volés, saus lesquelsil est impossible de procéder.On voit par la lettre du procureur-général qui a été mise devant cette chambre que ces effets sont indispensables.M.Leslie a besoin du témoin pour prouver certaines contradictions tant dans son témoignage que celui de quel- qu\u2019autres témoins.M.Hamilton dit que le témoin n\u2019avait pas besoin de s\u2019absenter pour tout le terme, qu\u2019on peut lui permettre de s\u2019absenter, et qu\u2019on l\u2019examinera à son retour sur ces contradictions, 11 va faire une miotion à cet effet.M.l\u2019orateur Papineau observa qu\u2019il y en avait déjà une.) : M.Gugy dit qu\u2019abondance de bien ne nuit pas.M.Paptuean dit qu\u2019il y avait eu un grand nombre de témoins appelés devant cette chambre dans l\u2019enqnête la plus solennelle qu\u2019il y ait jamais eu ; l\u2019on verra qu\u2019au jugement de 2000 citoyens de Montréal il n\u2019est jamais arrivé des événemens si.déplorables et qui demandent tant l\u2019attention de lu cl&mbre que les événemens du 21 mai dernier.Tout le monde se plaint de cette intervention militaire.C\u2019est l\u2019abus du pouvoir qui a fait tout le mal, tout cela provient de ceux qui cherchent par une basse flatterie à s\u2019insinucr près des personnes en places, et on voit même dans cette chambre des personnes qui essaient à corrompre ; cette chambre est le dernier refuge qui reste au public.On a vu des témoins qui ont fait tous leurs effurts pour empêcher que la vérité fut connue.Le témoin actiel est un de ceux qui ont essayé le plus grossièrement à tromper cette chambre, son dessein était e nous faire aggraver le malheur de ceux qui ont tant souffert.Cet homme a été placé par les juges de paix, et il est dépendant d\u2019eux ; doit-on supposer qu\u2019il soutiendra les plaintes du peuple contre eux ?non, et c\u2019est eux ui ont mis Montréal dans un état de siége et de guerre.Ts ont sur lui le lien le plus fort et l\u2019intérêt personnel, on a dà l\u2019abserver dans cette chambre, car à chaque fois wil a été inter.ogé par le membre pour le quartier Est, i ne savait rien, si au contraire il fallait défendre les magistrats, il savait tout ; s\u2019il fallait faire remarquer au comité toutes les contradictions du témoin, cela prendrait trop de temps et ferait trop de plaisir À ceux qui ne voudraient pas que cette enquête se termina.Mais il va en citer quelques parties et montrer qu\u2019il est en contradiction avec dui-même, avec ses écrits et aveo les 105 de l'évidence, à lu 48me question qui lui fut mise par M.Cuvillier : \u201c Après l'ajournement du poll, avez-vous remarqué quelque chose d\u2019extraordinaire ¥ A cette question le témoiu n\u2019a pas répondu de mémoire, il avait des notes écrites, et ce ne fut que d\u2019après la demande de l'hon.membre à sa droite (M.Leslie) qu\u2019il abandonna cette manière de répondre.Le témoin a calomnié feu Dr.Tracey ; ici on doit se rappeler ue s'il est affreux de calomnier un homme vivant, il est plus affreux de calomnier un homme mort, qui ne peut pas surgir de son tombeau pour re- ousser lcs calomniateurs.Il faut bien prendre garde e ne pas être conduit par la passion, Tous les témoins disent que c\u2019est le docteur Tracey qui est sorti du poll le premier le dernier jour de l\u2019élection, le témoin dont il S'agit dit que c\u2019est M.Bagw ; le témoin prétend que M.Tracey était à là tête d\u2019une troupe d'irlandais, néanmoins on voit par l\u2019évidence de M.Donegani, de M.Bell, de M.Lafontaine et du docteur Neilson que lorsque la mêlée commenca le docteur Tracey était rendu vis-à-vis de la maison du capitaine Piper, En jetant un coup d\u2019œil sur le plan, on verra par la distance entre la maison du capitaine Piper et celle de M.Robertson que c\u2019est une romance que le témoin s\u2019est faite, et qu\u2019il a eu la hardiesse de nous débiterici.Une autre partie de son témoignage bien étrange est le prétendu temps qu\u2019il dit que les troupes se sont tenues près de la maison du Dr.Robertson : il dit que les troupes y ont demeuré une demi-heure et que l\u2019acte d\u2019émeute y fut lu, le colonel Macintosh et M.Ro- Lertson n\u2019en ont pas eu connaissance, aucuns des autres en out eu connaissance, et tous s\u2019accordent à dire que lorsque les troupes sont arrivées le feu a immédiatement commencé.Le témoin est le seul qui ait dit qu\u2019on en a répeté la lecture devant la porte du docteur Robertson.\u2014 On l\u2019a transquestionné, il a dit qu\u2019il persistait et qu'il le faisait avec connaissance de cause.Le decteur Jtobert- son dit que les tronpes tirèrent en arrivant, et qu\u2019il n\u2019eut que Je temps de faire fermier ses portes et ses fenêtres ; d'après le témoignage de M.Rodier, les troupes firent feu en arrivant; ainsi, que devient la lecture de l\u2019acte d\u2019émeute.- Il paraît très clairement qu\u2019on voulait séparer les deux partis, mèttre les amis d\u2019un côté et les ennemis de l\u2019autre, afin de massacrer un parti et de sauver l\u2019autre.Ou ne voit rien de semblable dans le témoignage du colonel Macintosh, qui contient trente dépositions et où l\u2019on cherche à tout atténuer.Les uns disent qu\u2019il s\u2019écoula 7 minutes, d\u2019autres dix minutes, mais pas un parle de la lecture de l\u2019acte d\u2019émeute.M.Trudeau dit qu\u2019il sécoula 3 minutes, M.Laroque qui parle depuis le départ du portique dit qu\u2019il ne s\u2019est pas écoulé plus de 18 entre le départ, la marche, l\u2019arrivée et le feu; M.Donegani dit que toute l\u2019émeute n\u2019a pas duré plus de 10 minutes.Voilà assurément de grandes preuves que le témoin a fait tout son possible pour prévenir en faveur des magistrats et du militaire et qu\u2019il veut empêcher cette chambre de rendre justice.Lorsqu\u2019on lui a demandé s\u2019il avait vu Théophile Bruneau, H.Cherrier, Ovide Perrault, il dit que oui, et on voit dans sa réponse qu\u2019il cherche à incul, er des hommes qu\u2019il ne peut inculper directenrent, mais seulement par des voies indirectes.M; Cherrier dit qu\u2019il n\u2019y à demeuré qu\u2019un moment et cela au commencement.M, Viger dit qu\u2019il n\u2019a pas vu le témoin ; M.Perrault dit que c\u2019est un grand mensonge.Il est aussi très facile de voir par une autre partie du témoignage qu\u2019il lui a été en- Joint de choisir telle où telles personnes pour juré, quand M.Cuvillier lui demande qui lui a donné ordre de prendre trois jurés du faubourg, il dit qu\u2019il croit que c\u2019est M.Cherrier, mais il n\u2019en est pas certain, s\u2019il n\u2019en était pas certain, pourquoi chercher à jeter le blâme sur telle ou telle personne, il dit que la personne lui à dit de prendre Desautels, Vignet et un nommé Souligny, et qu\u2019il n\u2019a pu trouver Soulivny, et il est de fait que Souligny est la même personñe que Prudent Vignet.Voilà une grau- | de preuve que lorsqu\u2019on veut se livrer à son imagination on tombe dans de grandes erreurs et de grandes bévues.Il dit encore dans un endroit qu\u2019il n\u2019avait jamais eu de difficultés à mettre à exécution tous les warrants, et dans un autre qu\u2019il a été obligé de mettre quelques uns des warrants à exécution, il ne les a donc pas tous fait exécuter.11 partagait si bien les intentions des Magistrats qu\u2019il faisait-arrêter publiquement au poll les personnes les plus respectables amis de M.Tracey, tandis que pour les boulés de M.Bagg on les faisait arrêter chez eux \u2014 Ici M.Papineau cita le nom de plusieurs personnes respectables qui furent arrêtés au poll, et dit qu\u2019on s\u2019était : beaucoup plaint des Irlandais mais ils étaient les plus à plaitrdre car on faisait.tout pour les irriter ou allait es appréhender au milieu de la foule.On voit par ces contradictions que tant qu\u2019un témoin se livre à ses souvenirs il est honnête, mais que lorsqu'il se livre à son imagination pour atténuer la conduite d\u2019un parti, il avance des choses fausses et sans fondement.M.Papineau s\u2019étendit au long sur ce que les Magistrats n\u2019ont jamais forcé personne de servir comme connétables spéciaux, quoiqu\u2019ils aient souvent menacé de le faire, il en conclut que c\u2019est un abus de l\u2019autorité.D\u2019après notre système de loi lorsqu\u2019un témoin dit qu\u2019il ne se rappelle pas d\u2019une chase dont il devrait se rappeller, on voit qu\u2019il y a de la prévarication.Le témoin après avoir commis une foule d\u2019erreurs a voulu les expliquer, il s\u2019est torturé l\u2019esprit pour le faire, et son explication n\u2019a fait que le compromeitre de pins en plus.Après nous avoir dit en premier lieu qu\u2019il était resté tel jour à la porte du poll, et qu\u2019il avait été a portée de voir telle ou telle chôse, il nous dit ensuite qu\u2019il s\u2019est trompé parce qt\u2019il était à quelque distance du poll.L\u2019explication qu\u2019il donne sur ce qu\u2019ila entendu lire le rot acte est encore plus ridicule, car après avoir dit po:itivement qu\u2019il avait entendu lire l\u2019acte des émeutes, il dit en explication qu\u2019il a cru que l\u2019acte des émeutes avait été lu parce qu\u2019il l\u2019avait va dans la main du Dr.Robeitson.Comment un témoin peut-il oser dire que telle et telle chose ont été lues parce qu\u2019ila vu un livre dans la main d\u2019une personne, rien n\u2019est plus fort contre le témoiu que cette explication là.Voila plusieurs des parties ou le témoin s\u2019est contredit verbalement, il s\u2019est aussi contredit par écrit, deux listes des connétables spéciaux ont été produites, l\u2019une par le Greflier de la Paix où est la formule du serment administré, et on a dit que les initiales des Magistrats qui avaient assermenté ces témoins étaient vis-à-vis de leur nom, un des témoins devant le nom duquel sont les initiales de M, Cuvillier est M.BuH, qui a dit devant cette Chambre qu\u2019il n'avait jamais été assermenté.Les Magistrats avaient dit qu\u2019il n\u2019y en aurait que deux cent cinquante d\u2019assermenté et le nombre en est bien plus considérable sans qu\u2019on sache pourquoi.Le grand connétable nous produit une autre liste de contétables spéciaux pleiue d\u2019erreurs, et qui présente un tableau de contradiction ; d\u2019après cette liste au lieu de 330 qu\u2019on avait ordonné il s\u2019en trouve 528.Le grand counétable dit avoir conduit des connétables spéciaux au poll le 4 de Mai, et le quatre de Mai était un jour où il n\u2019y eut pas de poll, et on n\u2019employa pas de connétables spéciaux, étant un jour fixé par les autorités pour prier Dieu de nous préserver du fléau qui nous menaçait.M.Donegani dont le nom est sur la liste de ces connétables dit n\u2019avoir jamais servi, le témoin l\u2019entend et dit que c\u2019est une erreur que c\u2019est Joseph Donegani, l\u2019au3 bergiste, ql\u2019il s\u2019est trompé dans le nom de Baptême ; à présent si l'on réfère à une autre partie de la liste, on verra que le nom de ce Joseph Donegani y est, dira-t-on- encore que c\u2019est une erreur qu\u2019on a repété le même nom deux fois, et que dans une on s\u2019est trompé dans le nom de Baptême ; on veut pallier là conduite des Juges de Paix, et pour le faire on se compromet et on les compromet eux même'; permettre à un témoin de prévariquer ainsi ne se- tait, pas soutenir la dignité de la Chambre.M.Papineau cita le cas de Cook, et montra une prévarication de la part du témoin, on demande son élargissement, il croit au contraire qu\u2019il faut sévir contre lui et en faire un exemple, et qu\u2019il est nécessaire de l\u2019emprisonner, M.Cuvillier dit que saus prétendre justifier la conduite du témoin, il ne peut s'empêcher d'observer qu\u2019il est très peu généreux d\u2019accuser uu corps d'hommes es plus respectables, auquel il a l\u2019honneur d\u2019appartenir.L\u2019orateur montre un sentiment qu\u2019il n'appellera pas de vengeance, mais un sentiment qui le porte les accuser : mais il ose : \u201c autres témoins, M.Papineau référa d\u2019abord à la page dire, lui, M.Cuvillier, qua l'honorable orateur ne prouvera pas ces accusations.ll n\u2019est pas surprenant que le grand connétable soit sous les ordres des magistrats, mais pour tout cela les magistrats ne répondent pas de sa cone duite.Supposons que l\u2019honorable orateur eut un domestique et qu\u2019il l\u2019euvoyât quelque parts que le domestique commit un vol ou un meurtre, l\u2019honorable orateur sera-t-il responsable de l'acte ?certainement non.L\u2019honorable orateur ne peut s\u2019empêcher d'introduire des choses tout à fuit étrangères à la question.Il à parlé du cas de Cook ; à présent, lui, M.Cuvillier, il lui demandera comment les magistrats pouvaient savoir lorsqu'ils ont assermenté Cook, que Cook commottrait un meurtre ?Le témoignage peut être faux, il ne le nie pas ; il ne faut pas dire pour tout cela que les magistrats étaient d\u2019accord avec le témoin, \u2018avant de le dire il faudrait le prouver.\u2014 Une chose dont il est bon de se rappeler, c\u2019est que le warrant de recherche chez Cook fut signé par l\u2019immaculé M.Roy, le magistrat.Il est bien bon de dire à des enfans qu\u2019un magistrat a eu connaissance d\u2019un meurtre et qu\u2019il n\u2019a pas pris les moyens de l\u2019arrêter, mais qu\u2019on ne le dise qu\u2019à des enfans.Il lui parait en un mot qu\u2019il n\u2019est pas juste de venir devant cette assemblée faire de pareilles avances.M.l\u2019orateur perd son éloguence en voulant faie valoir une mauvaise cause ; il est vrai que plus la cause est mauvaise, plus il faut prendre de moyens pour la faire réussir .: , M.Leslie fait potion que tous mots après \u201cque\u201d soient effacés, et les mots suivans insérés : \u201c Benjamin Deiteg \u2018ayant donné faux témoignage devant cette chambre, s\u2019 \u201c rendu coupable d\u2019un grand crime et d\u2019uñe infraction \u201c des privilèges de cette chambre\u201d\u2019\u2014secondé par M.Bour- dages.M.Bourdages dit que tout le monde doit avoir vu dans le regard et le geste du ténoin un grand désir de tromper cette chambre.H croit qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d\u2019en dire long, car l\u2019honorable orateur a montré assez clairement sa prévarication, et il est certain que le témoin par sa conduite\u2019 et l\u2019exemple qu\u2019il a donné a grandement enfreint les priviléges de cette chambre.Il n\u2019aime pas la sortie de l\u2019honorable membre pour Laprairie, qui cherche à justifier les niagistrats, c\u2019a n\u2019a rien à faire avec les magistrats ; il en sera pour eux malheureusement que trop tôt question, alors on verra, mais l\u2019iutérêt du public demande qu\u2019on sévise contre le témoin.M.Lafontaine dit qu\u2019il voterait pour cette motion en amendement, qu\u2019il croit que le témoin s\u2019est très bien cou- duit pendant l\u2019élection, mais il croit qu\u2019il a prévariqué depuis.M.Gugy assure le comité que lorsqu\u2019il a fait la motion principale, que Phonorable membre pour le quartier Est veut ameuder, il ne croyait pas que le résultat serait celui- ci.Il est surpris de l\u2019esprit de parti qui prévaut ici ainsi qu\u2019à Montréal, mais quand il a proposé cette question il n\u2019avait en vue que l\u2019administration de la justice ; il ne peut voter sur cet amendement, ce serait empêcher l\u2019administration de la justice criminelle.Si dn sévit contre le témoin, toas les autres témoins seront saisis de crainte, ils ne verront que les prisons et le carcan ; on ne pourra plus avoir de témoignage correct, car si l\u2019esprit au parti influence tant les membres, que ne fera pas la crainte ?En outre, sur trente témoins qui rendent témoignage sur un tumulte, ils ne disent que très-rarement la même chose quand bien même ils auraient tous les moyens d\u2019obtenir de l\u2019information, car ils ne voyent pas tous les mêmes choses, Le témoin peut avoir assisté au poll et il peut lui être impossible de rapporter certains faits qui, quoi- qu\u2019à la connaissance des autres, peuvent n\u2019avoir pas été à la sienne ; le témoin peut encore avoir tort dans l\u2019affaire de Cook et n\u2019avoir pas eu intention de prévariquer.M.Gugy avoue que quant à la circonstance du 4 mai, il lui est impossible de l\u2019expliquer, mais le témoin pourrait peut- être donner une explication suffisante ÿ ou ne l\u2019a pas entendu, comnient peut-on le condamner ?Dans tous les tribunaux ordinaires de justice on donne à l\u2019accusé les moyens de se justifier, pourquoi ue pas le faire ici ?\u2018Le témoin devrait être entendu par son conseil à la barre.\u2014 1] est encore d\u2019accord avec l\u2019honorable orateur qu\u2019il ya quelque chose de faux dans la liste, mais il s\u2019en tient à sa ; première observation, on devrait lui donner les moyens de tout expliquer ; s\u2019il ne le fait pas satisfactoirement, alors le condammer.Il ne peut pas croire que le témoin ait voulu faire un mensonge, car il aurait été assez spirituel pourarranger ses mensonges, et aurait pensé que le quatre de mai était un jonr de fête, et qu\u2019il n\u2019y avait pas de poil le quatre de mai.On doit réfléchir lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019emprisonner, et donner au témoin la chance qui résulterait de ce que son conseil fut entendu à la barre.\u2014 Il sera aussi obligé de voter contre cette motion si on ne donne pas au témoin l\u2019occasion de présenter une requête.M.Hamilton dit que n\u2019ayant pas eu occasion de voir le témoignage, il ne peuf former une opinion juste ; il croit qu\u2019il y a plusieurs membres qui sont dans le même cas, ainsi il proposera que le président laisse la chaire et demande permission de siéger de nouveau.M.Papineau dit que vraiment il ne croyait pas que l\u2019honorable membre fut serieux dans sa proposition, car l\u2019honorable membre a toujours été présent, et quiconque l\u2019a été doit être persuadé du désire qu\u2019a en le témoin de tromper cette chambre.L\u2019honorable membre dit qu\u2019il ne connait pas le témoignage ; il a toujours cru que l\u2019honorable membre n\u2019avait pas besoin de le connaitre, car il a passé tout le temps pendant lequel on a discuté ce sujet dans une chambre voisine à parler.ll est permis aux membre d\u2019aller parler dans l\u2019autre chambre, mais ils ne doivent pas pour cela entraver les mesures de cette chambre.Lui, M.,Papinean, il a raconté les contradictions du témoin, pourquoi l\u2019honorable membre n\u2019y a-t-il pas assisté Ÿ On veut faire entendre le témoin par son avocat, il vient d\u2019être entendu par son avocat, le témoin ne pourrait pas mieux désirer, car l\u2019honorable membre pour Sherbrooke a dit tout ce qu\u2019on pourrait dire en sa faveur, Il ne pourra jamais trouver un avocat plus habile.Il croit que le membre qui a proposé celaa intérét de sa profession à cœur, et que tout ce qui pourrait en résulter serait de faire gagner un bon honoraire à un de ses confrères.Il ne croit pas que l\u2019argument de l\u2019honorable membre est bien fort, lorsqu\u2019il prétend que cela intimiderait les témoins ; peut-être que cela intiraiderait ceux qui veulent prévariquer, mais non pas les témoins qui veulent donner un témoignage impartial.Ce serait en outre ravaler cette chambre que de dire qu\u2019on ne punira pas un témoin prévaricateur crainte que d\u2019autres en fassent autant.Il est bon que ceux qui veulent prévariquer aient un exemple.Les témoins à la vérité ne sont tenus que par l\u2019honnezr, mais il faut leur montrer que cela doit être un hen aussi fort que le serment ; nous nous devons cela avant de procéder plus loin dans cette enquête.\u2018 .M.Bourdages ne croit pas que l\u2019hon.membre pour le comté de Sherbrooke soit sérieux en voulant faize entendre un avocat dla barre, la chambre est seule jug, et doit être capable de juger des mépris et des infractions des priviléges commis contre elle, M.Lafontaine dit que l\u2019hon.membre pour Bonaventure avait dit qu\u2019il était claire que le témoin avait dit qu\u2019H était prévariqué, et à présent il veut retarder les procédés, ¢\u2019 est une contradiction.M.Bourdages dit, que pour expliquer des contradictions il faut en faire.M.Hamilton dit que son dessein était d\u2019avoir le tems de refléchir avant de comdamner, qui sait si lorsque les témoins de l\u2019autre côté de la question seront entendu, ils ne donneront pas un témoignage qui corroborra celui du grand connétable, une mesure de cette importance devrait être différé, peut-être qu\u2019en différant de quelques jours la décision de la chambre serait entièrement changé.M.Gugy est de la même opinion que l\u2019hon.membre pour Bonaventure, et en outre, il croit comme il l\u2019a déjà dit, que si on entendait la défense du témoin on pourrait changer son opinion.Le caractère du témoin est impliqué, ainsi il devrait avoir les moyens de se défendre, il votera en conséquence contre cette motion.M.Leslie croit qu\u2019il serait inutile de permettre à M, Delisle d\u2019être entendu par son conseil, car il ne pourra \u2014\u2014\u2014\u2014\u20140\u2014\u2014 pp.ad OU fa A od pet >= \u2014 putes of bd AE PA Rd Ph BE fr em ta ta aso | \u2014; \u2014 Put put pet an bf weds TD \u2014 a \u2026 9 #41 > à > a TN JU, jamais, dans son opiuion, prouvé qu\u2019il n\u2019a pas prévariqué daus plusieurs occasions.| Co .M.Papineau croit que si un membre pouvait dire qu\u2019il croit M.Delisle innocent, qu\u2019alors on pourrait accorder du délai.Il avait prévenu I'hon.membre membre pour le comté de Sherbrooke qu\u2019il exposerait la prévarication du témoin, dès que l\u2019hon, membre proposerait ra motion.Ainsi s\u2019il voulait le justifier, il était prévenu, d\u2019après ce- 1a, quand lui, M.Papineau a mis devant le comité la conduite du témoin, et devait s\u2018atteudre qu\u2019il y aurait quel- w'un ici pour le justifier ; les membres qui se sout retiré doivent être supposé n'avoir aucun désire d'assister à ces discussions ; vouloir du délai, c\u2019est vouloir aggraver les accusations contre M.Delisle, car il sera obligé, lui, M.- Papineau, de chercher J autre contradictionsdans le té- ignage, et on sait qu\u2019il n\u2019en marquera pas.i me motion fut alors accordée ; le président laissa la chair, et il fut ordonné que l\u2019orateur émanat son warrant contre le dit Benj.Delisle, QUEBEC: MARDI, 19 MARS 1833.Les journaux de Philadelphie, New-York et Boston jusqu\u2019au 9 courant ne font mention d aucun arrivage ré- \u2018cent d'Europe.Un vaisseau est arrivé le 9 de Hull à New-York, avant fait voile le 26 décembre.La glace ttante daus la baie de New-York le 9 pouvait occasion- er du danger, et la navigation des bateaux-à-vapeur à Baltimore était arêtée le 6.La sarson.\u2014La quantité de neige dans les environs de qu'il en fut élargi: et nous sommes certain qu'on lui onnera quelque marque permanente d'estime publique, Nous espérons que le résultat de cet emprisonnement our libelle, comme le cas de MM.Duvernay et Tracey Panne dernière pour une semblable offense, mettra fin à ce privilége réclamé et exercé par les deux chambres législatives.Mr.Taylor, il est vrai, était membre de la c'umbre qui l\u2019a empprisonné, et sou pouvoir sur ses meme bres est nécessairement grand, mais nous ne pouvons voir que parce qu\u2019il était représentant du peuple cela dut diminuer le droit que possède tout membre de la société de s'adresser au publie au moyen de la presse, sujette seulement aux responsabilités d\u2019une poursuite de cour.Les pouvoirs d\u2019accuser, condamner et punir pour infraction de priviléges se trouvent inévitablement réunis dans un mênie corps\u2014le parti offensé.Le caractère de législateurs et des corps législatifs est bien petit s\u2019il ne peut être protegé par les mêmes moyens que le caractère de tout autre corps ou individu.On ne devrait se permettre l\u2019arbitraire sans que l\u2019ubsolue nécessité en est démontrée.C\u2019est singulier de voir les mêmes personnes qui avaient blämé si hautement l\u2019emprisonnement de MM.Duvernay et Tracey par le conseil pour libelle et infraction de pri- vilége, l'hiver dernier, envoyer Mr.Taylor en prison pour la même offense, et de le voir vainement défendu par : Mr, Stuart qui pressoit l\u2019hiver dernier devaut les cours l\u2019élargissement de ces messieurs, d\u2019après le désir de leurs amis.\u2014 Combien les jugemeus des hommes différent lorsqu\u2019ils sont le parti offensé ou que les autres le sont\u2014com- | bien il est nécessaire que tout offenseur fut jugé par un | tribunal impartial et indépendant\u2014combien il est important que ce droit essentiel de sujets anglais soit soigueuse- ment surveillé et maintenu par le peuple.Québec est maintenant aussi considérable que de coutume.Nous n\u2019avons eu de la pluie qu\u2019une fois depuis le commencement de l\u2019biver, et la rareté de l\u2019eau se fait sentir.La neige est molle, et lorsque la belle saison viendra, elle fondra rapidement, et les chemins deviendront bientôt impraticables.Cependant il y a encore peu d\u2019apparence de printemps ; les corneilles ont réapparû, mais plus tard que de coutume, et nous avons eû rarement deux belles journées de suite, dont aucune.n a été assez chaude pour faire fondre un peu de neige.Nous avons main- tenaut un bon chemin sur la glace du Saint-Laurent, environ cinq milles au-dessus de cette ville qui, arrivant qw\u2019il résiste aux grandes mers actuelles durera probablement quelques semaines et tendra à faire veuir de la partie sud les provisions dont nos marchés ont été mal fournies, et qui ont été extrêmement chères.En effet sans les denrées apportées d\u2019une grande distance par les trâiti- queurs nous aurions presque éprouvé nue disette.Nous sommes heureux de pouvoir dire que les pauvres n\u2019ont pas souffert durant la saison plus qu à 1 ordinaire, Le paiu et le bois, deux articles essentiels n\u2019ont pas été aussi chers en proportion que les autres povisions, après la maladie de l\u2019été dernier, les gens ont trouvé facilement de emploi, etles gages ont éte élevées ; et nous croyons que le manque de soin a été reprimé pour un moment.On a donné l\u2019alarme du feu ! dimanche matin entre trois et quatre heures.Il s\u2019était déclaré dans une chambre de derrière au second étage, occupé par M.J.T.Wilson, officier de la banque de Québec, près du nouveau marché sur la rue Saint-Paul.Le deuxième plancher était en feu cta continué de brûler jusqu\u2019à six heures, car le feu s\u2019était engagé dans les lattes et le plâtre ; l\u2019eau était rare, et les secours nécessaires on été quelque temps à venir.ll fut enfin maîtrisé sans détruire totalement la maison, par les efforts de la société du feu, des citoyens et du militaire: mais la maison a été beaucoup endommagée ainsi que les meubles et les effets de M.Wilson.La maison voisine à l\u2019ouest appartenant à M.Henderson, du bureau d\u2019assurance, à été dans un danger imminent, vu l\u2019insuffisance du mur mitoyen, et même le tout par le manque de bons murs de séparation qui devraient s\u2019élever au- dessus des toits.Québeca eu le bonheur de ne point ressentir de perte par le feu dans le cours de l\u2019hiver, on devrait insister sur de bons réglemens, et effectuer des réformes quand l\u2019expérience en démontre la nécessité.Accident mélancolique \u2014 Jeudi dernier dans la partie inférieure de la paroisse St.Ambroise (Jeune Lorette,) vers deux heures de l\u2019après-midi, la grange et l\u2019étable d\u2019un \u2018 nomuié Falardeau fut apperçu être en feu.Malheureusement le fermier était absent, et sa femme toute seule ; un jeune homme de 17 ans, nommé Sansregret, vint à son assistance d\u2019une terre adjacente, et se lanca imprudemment daus l\u2019étable, pour en faire sortir les animaux ; le progrès du feu était si rapide, qu\u2019il périssait en l\u2019essayant.La grange et l\u2019étable furent entièrement ; brûlé, ainsi que trois chevaux, deux vaches, et plusieurs | moutons et cochons dans l'étable.On n\u2019a pas découvert l\u2019origine du feu.Dimanche matin un jeune homme nommé Ballard a été trouvé gelé à mort dans le faubourg Saint-Roch.On le supposait dans un état d\u2019ivresse.Nous apprenons qu\u2019il est survenu du tumulte avant hier soir pres de la porte Saint-Jean.On dit qu\u2019il a com- | mencé par des insultes faites à quelques jeunes gens probablement par des personnes ivres.On rapporte aussi que des soldats sont concernés dans l'affaire ; et qu\u2019on ne i pouvait avoir de secours suflisant des corps de garde.ous donnons la chose comme on tous l\u2019a donnée.On dit que le désordre a duré plusieurs heures.Si les cho-! ses sont telles qu\u2019on rapporte elles méritent qu\u2019on les ]; examine.Il n\u2019y a point d\u2019excuses pour des actes de violence illégale, et encore moins pour les autorités qui souffrent.| DEPENSES DU FOUVERNEMENT, | De longs débats ont encore eu lieu dans la chambre d\u2019assemblée formée en comité, samedi soir sur la question des subsides pour le soutien du gouvernement du- raut l\u2019année courante.M.Morin a soumis diverses résolutions déclarant que la chambre ne procédait qu\u2019à condition que tout le revenu provenant des fonds de la province serait applicables aux dépenses votées.Ces réso- lutious étant conformes aux prétentions ordinaires de la chambre depuis qu\u2019elle a compris qu\u2019elle devait pourvoir aux dépenses de la liste civile, n\u2019ont point rencontré ' d\u2019opposition, excepté de M.STUART, mais M.PAPINEAU, a insisté pour ne point voter de subsides, et M, Bourda- ges a proposé un amendement à cet effet.Les discours ont presque tous été en faveur de l\u2019amendement, M.Papineau et M.Bourdages ont parlé plusieurs fois, ap- uyés de MM.Rodier et Lafontaine.M.Morin se éclara aussi à la fin pour l\u2019amendement, -M.Cu- villier fit quelques observations et M.Young re- pliqua du côté opposé.La division ayant été demandée autement, vers dix heures, il se trouva pour refuser | toute espèce de subsides 27, contre 41.MM, Viger, #Finfelsoñ, Bédard, De Bleury et Huot ont voté dans la | \u2018minorité, La conduite du gouverneur, le ministre des colonies, le conseil législatif, les juges et la distribution des places étaient les griefs allégués pour refuser les subsides.: .On a concouru aux résolutions sans division, et différé jusqu\u2019à lundi tous procédés ultérieurs.\u2014\u2014 LIBELLE\u2014PRIVILEGE.Mr.Taylor, membre de l\u2019assemblée pour le comté de Missisquoi a obtenu congé d\u2019absence pour le reste de la session et a laissé la ville par la diligence, Quelle que soit la différence d\u2019opinion qui peut exister au sujet de sa remarque dans les papiers publics sur les imputations dirigées contre le caractère de ses constitu- | ensen chambre, que regulièrement il n\u2019avait pû réfuter, nous croyons qu\u2019ayant feu de supposer qu\u2019il était correctement informé, il s\u2019est élevé dans l\u2019estime publique, par la fermeté avec laquelle il s\u2019estavoué l\u2019auteur, et a épargné à ceux qu\u2019il avait employés tout trouble ultérieur, et cela sous lo menace d\u2019une condamnation immédiate et d\u2019une emprisoñnement pour le reste de la session, La vérité de cet avancé se trouve confirmée par les mar- Division qui a eu lien en comité sur la motion de M.Bourdages tendante à refuser tous subsides, | Pour octroyer les subsides, \u2014Messrs.Amiot, -Archam- ! beanlt, Badeaux, Baxter, Berthelet, Bertrand, Boisson- \"nault, Bouffard, Caldwell, Courteau, Cuvillier, Davis, Deschamps, De Tounaucour, De Witt, Dioune, P.Dorion, Goodhue, Guillet, Gugy, Hamilton, Hoyle, Knowlton.Kimber, Larue, Leslie, Méthot, Neilson, Peck, Power, Quesnel, Quirouet, Raymond, Scott, Taylor, Toomy, Trudel, Wood, Wright, Wurtele, Young.\u2014(41.) Pour refuser les subsides, \u2014Messrs.Ë, Bedard, Blanch: ard, Bourdages, Bureau, Cazeau, Defossés, De Bleury, J.Dorion, Drolet, Fortin, Girouard, Auot, Lafontaine, Létourneau, Morin, Mousseau, Papineau, Poulin, Proulx, Rocbrane, Rivard, Rochon, Rodier, Simon, Valois, Vau- felson, Viger.\u2014(27.) wry: Trois-Rivières, 16 mars 1833.\u2014Le terme criminel pour ce dis- triet est commencé mercredi dernier.Les accusations soumises au jury étaient de peu d'intérêt, quoique la cour fut excessivement encombrée.ILes honorables juges Reid, l\u2019yke, Panet et Valliéres étaient présens, { Three.Rivers Gavette.) DEcepe's.| A Suinte- Anne de ia Pérade, le 5 courant,-âgé de 78 ans, M.! Joseph Fortier, ci-devant marchand de Québec.À St.Roch des Auluais, le 3 du présent, âgée de près de 76 ans, dame Méerie-Anne Lisotie, épouse de fvu sieur Jacques Amable Soulard.L'aménité de son caractère, et toutes les vertus propres à resserrer les liens de la société lui avaient acquis l'estime de tous cvux qui ont eu l\u2019aventage de la connaître.À Batisean, le 7 du courant, après ure longue et douloureuse maladie, M.Pierre Marchand, âgé de 58 ans, respectable cultivateur du lieu.À Thibodean, (Louisiane).le 15 d'août dernier, M.Julien Benjamin Martin, autrefois marchand de Montiéal, âgé de 27 ans.DECRETS.Avrs est par le présent donné, que les terres et héritages sous mentionnés ont Été saisis \u20act seront vendus aux tems et liéux re- speclifs tel que mentionné ci-bas.Toutes personnes avant des réclamations sur iceux sout par le présent requises de les faire faire connaître suivant la loi 5 toutes oppositions afin d'annuller, afin de distraire ou afin de charge, excepté dans le cas de Vendi- tioni Exponus, dans lesquels cas la loi ne permet pas telles oppo sitions, sont requises d\u2019êrre filées «=u bureau du shérif avant les « quraze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente ; les oppusitions afin de conserver peuvent être filées en aucu A5 =: x .temps dans les deux jours après le retour de l'Ordre, ( writ.) DISTRICT DE QUEBEC.Joseph Barbeau, père, contre Charles Hermencgilde Gsuvreau, de St, Etienne de la Malbaie, comté de Northumberland: 10.six arpens de terre de front sur trente de profondeur, dans la cunces- sion de Mary Grace, seigneurie Murray Bay, joignant Thomas Simard et Thomas Louis Duberger ou représen\u2018ans.20.Quatre perches de terre de front sur un arpent de profondeur, bornées par Joseph Gauthier et François Boulliame, fils avec maison.&e.&c.\u2014 À la porte de l\u2019égiise de St, ltienne de Malbaie, le 8 avril, DISTRICT DES TROIS-RIVIÈRES.L'honble.Matthew Bell contre Pierre Voyer, de Québec:\u2014 Un terrein dans le ficF Hertel, de sept arpens de front sur quatre.ving huit de profondeur, joignant Sieur Joseph Chartier ou re- présentans, et Sieur François Choret Durvillier ou ceprésentans.\u2014 A la porte de l\u2019église de Champlein, le 1er avril.RATIFICATIONS.Toutes les personnes qui peuvent avoir ou qui prétendent avoir quelques priviléges ou hypothèques, en vertu d aucun iitre ou par tous nutre moyen quelconque, dans ou sur les propriétés ci-dessous designées de signifier par écrit leurs oppositions, et de les filer au Bureau du Protonntaire, huit jours au moins avant le jour fixé pour la demande de la ratification, à défaut de quoi eiles se)ont pour toujours forcloses du droit de le faire.QUEBEC.Vente par Joseph Chouinard et son épouse à Joseph Fafard : eux arpens une perche et demie de terre de front ou environ, dans la première concession de la paroisse Notre Dame Bonse- cours de l\u2019Islct, tenant à louis Toudrault, Jean Baptiste Gau- drault et au fleuve St, Laurent; avec les maisons, granges, étables et autres bivisses,\u2014 Application pour sentence de ratification le 6 avril.Vente par Joseph Roya Benjamin Soucy: Une terre et habitation dans le premier rang des concessions de la seigneurie de Kamouraska, de deux arpens de front sur trente ou environ de profondeur, borné par Raphaël Michaud ét François Syrois dit Duplessis, avec les biusses et édifices.\u2014 Application pour sentence de ratification, le 6 avril.Vente par Antoine Charles \u2018l'asvhercau et Adélaïde de la Gor- gendière, son épouse, à Henri Talvot dit Gervais: 1 ©, Un emplacement dans la paroisse Ste, Marie, nord-est de la rivière Chaudière, premier rang, de 43 piedy de front sur 183 0u environ de profondeur, borné par le chemin du roi, rue St.Antoine, joignant le terrein des héritiers de feu Olivier Perrault et la rue Perrault, 29.Un emplacement dans la susdite pargisse, mème rang et lieu, de 132 pieds de front sur 71 de profondeur, borné par la rue St.Antoine, emplacemens des héritters d'Olivier Perrault, Frane çois Mogisette et le terrcin ci-dessus désigné, avec les maisons, Lätisses, &c.\u2014A pplication pour sentence de ratification le 8 avril.MONTREAL.Vente par_ Robert Ritchie, l\u2019aîné, à Charles Tait et Adsm Lymburner Macnider, comme exécuteurs testamentairesd\u2019 Al.x- ander McKenzie, décédé: Un emplacement au village de Bor.thier, de 60.pieds de front sur 175 vn profondeur, plus ou moins, borné par la rue Edwafd, Antoine Eno et Jucques Déligny, avec les hatisses,\u2014 A pplication pour sentence de ratification, le 15 avril, Vente de Iirie McArthur à Thomas Stikeman: Un morceau de terre dans la paroisse Ste.Magdeleine, Sergneurie de Rigaud de deux cents quarante arpens en superficie, plus ou inoins, étant lots nus.41 et 42, 1ère concession, nos.41 el 42, seconde concese sion, dite seigneurie, borné par la rivière Ottawa et des terres non concédées, juignant Donald Cameron, Valentine Sergeant, Benjamin James et Alexander Cameron, avec deux maison, grange, remises, boutique de forgeron et autres batisses, avec l'exceprion de deux emplacemens à en être distrait.\u2014Application puur sentence de ratification, ie 15 avril.Vente par Dame Mary Pullman, et Alexander Gray, William Peddie et Thomas Brown Anderosn, exécuteurs testamentaires de feu John Gray, 4 John Maxwell: Uni morceau de terre de figure irrégulière, dans la paroisse et près de la cité dé Montréal, Lorné par le chemin de Ste, Catherine, Jean Bouthillier et héritiers de feu John Gray, contenant en superficie, 5 arpens 16 perches et 89 pieis, mesure française.\u2014Application pour sentence de ratification le 15 avril, Vente pat Antome Dubord et Angelle Beaudri, son épouse, à Grorge Johnston: Un emplacement au faubourg St.Laurent de Montréal, de quarante pieds de front sur 74 de profondeur, prenant à la rue Sanguinet, oux vendeurs, et à N.C.Radiger, sans batimens,\u2014 Application pour sentence de ratification, le 15 avril Vente par Kenneth Walker, comme procureur à Alexander Gillis et Elizabeth Langley, son épouse, à Francis Mullins: Un lot deterre dans la cité de Montréal, borné par la rue Capitale et la rue dés Commissairas, joignant M.Dufresne ct.Made.Ras.cicot, d'environ 78 pieds de frunt sur environ 28 piedset 10 pouces de profondeur, avec une tnaison en pierre à deux étages, \u2026 À pplis ques d\u2019attention que lui ont données un grand nombre de personnes respectables quand il fut conduit à la prison et « .7 cation pour sentence de ratification, le 15 avril.FEU DANS LA RUE 8r.PAUL.ES président et directeurs de la compagnie du feu de Buébes prennent la liberté d'offrir leurs sincères remnerçimens à la garnison et aux citoyens de Québec, qui ont aidé à éteindre le feu qui eut tieu hier matin, dans la maison de de M.Wilson, et plus particulièrement aux volontaires des quartier n © Set 6, qui par leurs cffuris très bien dirigés ont réussi à arrêter les progrée des flammes duns un temps où il paruissait tout-à fait impossible de préserver lu maison et les belles propriée tés exposées.Par ordre, W.HENDERSON, Québec, 18 mars 1855.secrétaire SOCIETE* BIBLIQUE DE QUEBEC.ON demande respectueusement aux dames et messieurs qui sont favorables aux objets géuérals de la suciété Biblique de Québec d'ussister à l'assemuiée annuelle de cette institution Qui se tienda au palais de Juice, dans la salle de la cour d'appel JEUDI le 21 courant.L'honoratle juge en chef, le président, prendra le fautewil à DEUX heures P.M.précises.Par ordre du comité, JEFFERY HALE, secrétaire.16 mars 1833.BANQUE D'EPARGNE DE QUEBEC.A UNE assemblée générale des directeurs de la ban- \u201cque d'épargne de Québec, mercredi le 6 mars 1833.PRESENS: N.Frees, président, L'konorable M.BELL, vice-président, MM.A.Anderson, J.Anderon, C.A.Holt, Robt.Symes, Geo.Symes, J.Leaycraft, C.Smith, A.Camptell, J Jones, jrs Robt.Shaw.W.Sheppard, Ls.Massue, et l'hovorable A.W.Cochran, Etat semi-annuel des opérations de la banque d'épargne de Québee, pour les six mois finissant le Jur novembre 1832 : Dore.Montant principal et intérêt dus aux dépositaires le Ter mai dernier, - - - £15204 11 8 Montant déposé durant les six mois, jusqu'au ler novembre 1832, le dividende sur le capital de la banque et intérêt y inclus, - - 7843 6 O Avoir.£23047 17 8 Montant retiré durant les six mois jusqu\u2019au ler novembre 1832, y compris les dépenses contingentes, - - - 7444 0 3 Balance dans la banque de Québec, y cotnpris le \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014no fund de la banque, - - £15603 17 5 AVIS PUBLIC.La banque d'épargne de Québec continuern i recevoir des dé.pots comme à l'ordinaire, n\u2019allouant l'intérêt sur iceux qu'au montant de Æ25, à raison de trois pour cent, et toutes les som- Mmes excédant Æ25 maintenant dans la banque d'épargne, cesse- rout d'être à intérêt du ler avril prochain, Par ordre, JAS.TOUGH, sécrétuire.Quécec, 6 mars 1833.CHAPEAUX DE PaILLE DE DAMES.IES dames de Québec et des environs sent respectu- susement informées que C.T.Brown & Cie, de Londres et d\u2019Edinbourg, manufacturiers de chapeaux de foin et de paille d'Angleterre et de T'oscagne «+ vriront de bonne heure le printemps prochain, un magasin au n © 3 rue de la Fabrique, où l\u2019on trouvera un bel assortiment des articles ci-dessus.Vieux chapeaux de Livourne et de T'uscagne nettoyés et mis à la dernière mode, blanchis et finis avec machine comme à Londres au plus bas pris.On peut laisser des ordres chez M.Oliver, sellier, n° 3, rue de la Fabrique, et on prie les dames d'envoyer de bonne heure leurs vieux chapeaux, car si on nc les envoie que lorsque l\u2019été sera arrivé il sera presque impossible qu\u2019ils soient finis sous un temps convenable; et C.I.B.& cie.se sont fait une règie de faire les premiers venus les premiers, \u2018 ÿ7 Ordres de la campagne remplis avec ponctualité.9 mars 1833.: VENDRE par les soussignés :\u2014 Cinquante milliers briques des Trois-Rivières en lots à la convenanee des acheteurs, Québec, & mars 1833.J.& J.M.FRASER.- VENDRE, la maison et prémisses, n® 36, 18 rue Ste.Anne, Haute-ville, maintenant occupée par M.Daly.Deux tiers du prix d\u2019achat, ou plus, si on le désire, peut rester à constitut, S\u2019adresser sur les lieux.18 mars 1833.A LOUER depuis le premier de mai prochain, 283 la maison occupée par le soussigué, située a la Petite Rivière St.Charles, avec un jardin, pacage pour une vache et un cheval.S\u2019adresser à Jos.ls.PERRAULT, écuyer, protonutaire, cu sur les lieux à 16 mars 1833.A.GIROD.HOSSYIH WALKER & Cie.ont à vendre ;\u2014 Fleur tine des moulins de Gananoque, T'abac en feuilles du Haut-Canada, Vin de l'eneriffe.\u20142 février 1835.HOS.CURRY, quai de McCallum, offre en vente 5 pipes et 5 Larriques brandy, de la marque d\u2019Ou- tard, fait ol y a trois ans.\u201422 octobre 1832.Ww PHILLIPS, Commercial Buildings, offre en vente : 400 quarts goudron et brai Aussi, Brandy.poix et grains de lin.\u20148 octobre 1832.- E Soussigné offre à vendre, ; _, 400 quintaux morue verte, première qualité de Gaspé, 100 quarts anguilles, 50 ticrces saumon, A bas prix pour l'argent comptant.Québec, 18 Févr.1833.A VENDRE par le soussigné\u2014 .20 mille douves et fonds pour les Indes Occidentales de chêne blanc 20 do do do pour le Brésil 10 do do do pour quarts à hareng 309 paquets à tonne de chène rouge 200 du aquartde do blanc 60 poinçons neufs , 5'tmille petites douves de la longueur d\u2019un et demi à deux pieds .Aussi, un grand as-ortiment de quarts d'un à trente gallons, seaux pour les bâtimens, &c.&c.&c.Tous les articles sont des meilleurs matériaux.JAS.MACKIE, N° 51, rue Ste.Marguerite, St.Roch.Québec, 5 février 1833.VENDRE.\u2014 Quarante Tonneaux de, SUIF de la 4 Russie.* S\u2019adresser à Québec, 28 janvier 1833.VENDRE.\u2014Deux cents quarts de HARENGS Ne.lL.28 janvier 1833.VENDRE par Rodger Dean & Cie, rue Saint- Jacques, Basse-ville\u2014 \u2018leur, fine \u2018 Farine de blé d\u2019inde Bœuf et lard J.B.EDIE.EBENEZER BAIRD.A.C.FREER & Cie, A Ainsi QUE, , 150 barrils de beurre très-supéricur pour des familles.24 jauvier 1833, VENDRE.\u2014Vin clairet de la première qualité, (très-supérieur,) dito de la seconde qualité, (bon vin pure.) S\u2019udresser à l\u2019office du soussigué, bâtisses commerciales.Québec 27 nov.1852 T.RYAN.SE débargaut du Reaper et du Jas.Laughton, et mis en vente par les soussignés :\u2014 o Tonnes, } Brandy Cognac, 10 tonnes vinaigre, 298d.et fiches de 4 à 8 nou - 100 quats clous 13 .et fiches de pouces usin LEMESURIER TILSTONE et Cie.9 nov.1832.MORUE VERTE.SX cents quintaux, d\u2019une qualité très supérieure, récemment débarqués.de la goëlette Louisa, G.SIRE, maitre, de Gaspé, dont on disposera on lots à la commodité des acheteurs, S\u2019adresser 4 la Brasserie de St.Roch.Québec.13 décembre 1832, A VENDILIg : $ n- rat rie a = ; Nevens Charles Nell Monsier Nach MA Grand Catéchsme te terrières, écuyer, sur la Côte À Coton; payeble.le tiers comptant fc.puuée à Mont Llaisant, et imaintenaïrt occupé par madatme 3 \u2018 et le reste constitué sur le fond avec intérêt, S\u2019adresser à laNACE Québec, 11 noûr, 1832.Da.DOUGLAS.Norisb Mr Needham William Nash M A O*Hara Salley © O\u2018Brion Thomas O'Connor Hugh Uwen Peter O¢Berone George O¢ Brion Laurick Osborne James Odlum Abraham O\u2018Shaugnasey John O*\u2018Harra Bernard \\ Petit: Catéchisme Abridgement of Christian Poetrifie for the use of the] \u201cDiocese df Quièbeé, : LIVRES D\u2019ECOLES.Sinsr\u2014Elémens de l& Innguè Anglaise, nouvelle édition, cunsidérable ment auvgmenté par M.Poppleton, Grammaire Française et Anglaise par Chambaud GacnoN, procureur de M.Jean-Baptime Fortin, propriétaire actuel.\u201416 février 1853, .A VENDRE, plusieurs Emplacemens en dehors de la porte St.Louis.S\u2019adresser à M.HUNTER, au bureau de l'honble.Matthew Bell.rue St.Pierre,\u20141 (év.1833.ass LOUER, cette maison si agréablement.sis 3 tuée à Ste.Foi, connue sous le nom de Bel- mount, À trois milles et demie de la ville.S\u2019adresser sur les lieux à .WwW.MEEK.11 avril 1832.; Pickering George Prandergast Francis Phillips E id id id par Perrin A VENDRE à bonne composition, une terre de neuf VENDRE ou à donner à constitut ceu Porter linn Perry domes Perlogin Me id id id pac Boyer arpens de front située au Cap Santé, à neuf arpens réa A belle et commode Maison avec toutes ses dpendacth.Pediow Misa ary bonis 3 vHiam pété Baptis Ld id id par Levizac du\u2019 moulin, concession Ste.Angélique.Cette terre ne paye 1220 Ces, appartenant à M.Frédéric Betty, située au quatre ayne John Poi Willià Phelan Margaret 2 Diétionnaire Æ1.glais et Français et Francais et Anglais par qu\u2019un sol de rente; il y a des établissemens au près, et elle est furches du chemin de la grande Rivière Machiche, paroisse Ste: irrie John P ner J h iam 2 Prichard Jean Bpse | ; Boyer | bièn boisée, surtout pour faire des madriers, et du sucre, Anne d\u2019Yamachiche, près du pont et du moulin à farine, et sé helan ;i argaret pen er a n Fouut fim ; id id id id par Deletanville S'adresser au Capitaine FLUET, Ancienne- Lorette.long-temps connue de tous les messieurs et autres voyageurs, qui lain John errault Preston John | id id id id pst Nugent 31 janvier 1833.voyagent entre Québec et Montréal.Si le soussigné he trouve randergast Alicia Plunket H Elements of French Conversation, with vocabulary, A - - as à vendre ou à donner à constitut la dite propriété d'ici au 15 Prendergast Jas Porter Jososeph Anglais et Français, par John Perrin A VENDRE.\u2014Cinq lots de terre d\u2019une excellente pass il la louera à en prendre possession le ler ope prochain.Giammaire Française par l\u2019Lhomond- - : .qualité, agréablemert situés sur la riviére Bécan- Cette place est une des plus avantageuse qu'il y ait, pour tous Ryan margaret Rawson Anne Reach George Richkell Hugh Relcive Per Flemard ltushat Saria \u201c Remood Luwes Rea Ilenry Reiilye Mmaglom Robinson Jamey asor Polite Rankin Andrew -Buchardson R Randall Peter | Ryan Mrs Maria Rabbit Mayrice, Rotis Rev Px toland Godfrey ss Sarah tley michel .anny Robert Byso Jemes Reilly John 2 Read James Raza Hepolite Moss Donald Rousseau Joseph ; Grammaire Lutine par do.Nouvelle Methode pour apprendre à bien Lire, Nouvelle Abrégé de la Géographie Moderné, &e &c., à l'un sage de la Jeunesse, (récemment publié) Syltabaire Français par Porny Traité d\u2019 Arithmétique, par J.A.Bouthfilier Recueil Choisi, par Wonostrocht T'élémaque par l\u2019énélon Alphabet Français, double et simple Vi.gile, Horace, Gicéron, César, Ovide, svo.cour, township d\u2019 Aston, étant les lois n © 6,7, 9, 10 et 12 dans le premier reng, contenant à peu près 1,272 arpens \u2014On peut s'ihformer des conditions et autres particularités en s\u2019adressant à M.SIMPSON, av bureau de la Banque de Montréal, Québec, 2 décembre 1852, VENDRE, le bâteau-à-va- Aylmer,\u201d de la force de vingt chevaux, bâti des meilleurs matériaux ; peur neuf \u201c The Lady | tes personnes qui désireront prendre auberge, mener la malle de- Sa Majesté, imener le stage ou prendre commerce, Pour les cauditions, s'adresser au soussigné, propriétaire, sux les lieux.Machiche, 20 février 1832.FREDERIC BETTY.BIENS FONDS DANS LA BASSE-VILLE.VENDRE, Pemplacement et maison avea oh A le bâtiment y attenant situés près de la Banque da Québec, appartevant à George Ross, écuyer.Ce bieua - 2e ular Francois Shaïlgo Wiliam Shepherd John Viris tlluatribus, &e.&e, il est dans une condition parfaite; sn machine fut construite par , APPS $ yeu apuellaer Slattery Patrick Simard Francis Exemples pour écrire., MM.Bennett et Henderson, et est toutsa-fait égal à la force de an coté par ie rue ae dor position coles William Slorab Jumes Sinnott John user, papier, encre, plumes, ardoises, et toutes Fournitures 25 chevaux.Un peut voir le bâteau-à-vapeur à son quartier ja plus centrale pour le commerce dahs la Basse-ville.lutter Alexender Simpson William Sloan James d\u2019écoles.; \u2018d'hiver, prèsde St.Ours, dans la rivière Richelieu, (Chambly), be lai a autorisé sa vente à un plus bas prix, et sxigue tt Monsr M ullivan Patrick Shields Robert On fait une déduction considérable.eur les prix, en faveur de 11 sera tivré immédiatement, ou bien À l'ouverture de la navigas ra Shop artie du prix d'achat.Pour d'autres renseignemens, Sheely Wuliem Smith {dum Smith J, ceux qui achètent en grou==4 ocrobre 1833.: tion, au gré de l'acheteur.On peut s'informer de tous les partis > a ; sean ve gens Fredk dE Som Em VENDRE chez Nerson & Cowan, Images de Sr, C\u201clarités en s'adressant à LLIPS, on me R.P.ROSS urgens Fr Me ommerton A s , CO Wax.PHILLIPS, on | - .P, ' - it fh gma ee Bl | FA, FRANCOIS XAVIER, Ape do Gu.ooo annees TBE La ROR trie COMPTON me sem |] ri ; d ., - w .: \u201c ° ° À a Swiuburn Jobs Sepmous Edwatd Smiih John , ! Qu ¢) Janvier curateurs b'es à éorire, etc.\u2014Québer, 9 février 1908: .» "]
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