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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 27 mars 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1834-03-27, Collections de BAnQ.

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[" tai un ard, \u2018es hn né, de Ne 0, re; de ne ou uo re- ty ur Te O- 13 in re TE be Wr TTT 8 \u2014- im POPE Ta Gasette No.4622.] JOURNAUX ANGLAIS, Londres, \\er février.\u2014Telle a été la détresse parmi les vers de l'avant qui ont été retenus à Spithead pendant les deux derniers mois par les tempêtes de l\u2019ouest, (la plupart étant des émigrés pour le Canada, la Nou- | alles Méridionale et les Etats-Uuis), que les ha- | velle - bitans dans Pile de Wight, et ceux de Portsmouth, on formé une souscription, qui, par l\u2019entremise d\u2019un comite leur a été distribuée, qu'il s\u2019en serait suiviles plus terribles scènes de détresse et de misère.Ce qui suit est extrait d'une lettre de Cawnpore ( Indes Orientales), du 2 septembre.\u2014Le coléra règne toujours au tour de nous ; quoi qu'on ue puisse se fier entièrement x rapports, néanmoins mon cutwal n\u2019a dit ce matin qu'une lettre de Lucknow leur apprenait qu il était mort 80,000 personnes du coléra.Peu de batailles laissent autant de victimes sur le champ.On vient d\u2019annoncer la nouvelle importante que la route d'Angleterre aux Indes par la Méditerranée, et de là par l\u2019isthme de Suez jusqu'à la Mer Rouge a été com- meucée.Le vaisseau à vapeur le Hugh Lindsar, devait laisser Suez à son retour pour l\u2019Inde, le ler février.Le duc d'Orléans nadressé des paroles au roi Léopold, our sa conduite envers sa sœur, dont l\u2019air mélancholique a frappé l'attention du duc.Sa Majesté Belge à fait une courte réponse aux remuntrances du frère de son épouse, Falmouth, 28 janvier \u2014Les vaisseaux à vapeur le Royal William et le City of Edinburgh, avec 800 hommes, en graude partie belges, destinés pour le service constitutionnel en Portugal, doivent partir ce soir pour le Tage.Les autres vaisseaux retarderont jusqu\u2019au lendemain matin.[Ce premier bâtiment fesait autrefois-le service entre Québec et Halifax.) Le John Full dit que MM, Coutts et cie.ont régulièrement reçu la pension annuelle (£30,000) de I'échiquier, depuis le départ du roi des Belges ; et que la demande en est si régulière, que les £12,500 du dernier quartier out déjà été regus par cette maison an compte de Su Majesté.Dublin, 23 janvier \u2014Le clergé catholique romain du comté de Dubliu a fermé ses chapelles aux repeulers, en conformité à un canon rétabli par les pères de Treute\u2014 Ce qu\u2019à beaucoup uni aa plan d\u2019agitation de paroisse, Deux membres de la société des Quakres ont formé partie du grand jury, aux sessions de Liverpool la semaine dernière.C\u2019est la première fois que les membres de cette société ont servi comme grands-jurés en cette ville, La dernière vente de thé par la compaguie des Indes est fixée pour le 2 mars.Tout le thé qui restera après cette date sera pris par le gouvernement.La compagnie A étonné ceux qui sont engagés dans le commerce, en annonçant qu\u2019elle a À vendre l\u2019énorme quantité de neuf millions de livres de thé.On caleule que cela va produire une surabondance sur le marché, ¢t une diminution de prix.Én conformité à un mémoire émané des quartiers généraux, le recrutement pour l'infanterie doit cesser, jusqu\u2019à ce que les compagnies de service de chaque régiment soient réduites de sept hommes par compagnie, et de ouze hommes de réserve par compagnie, à part des cinq surnuméraires, formant un total de 47 hommes de service et de 44 de moins que la force actuelle.La commission militaire quise composait de plusieurs officiers de distinction, outre plusieurs personnages habiles dans les affaires, en est venue à une espèce de cou- clusion prématurée, attendu que l\u2019opinion du plus grand personnage du royaume était contre les changemens der- .nièrement projettés, lesquels auraient compris l\u2019abolition de la situation de maître-général de Partillerie, maintenant occupée par Sir James Kempt, qui, ci-devant, était honoré de l'amitié toute spéciale de feu duc de York et de celle de Sa Majesté, alors due de Clarence.M.O'Connell a fait une remoutrance contre 'ordre envoyé au clergé de la province de Leinster de fermer les chapelles Catholiques Romnrines aux réunions politiques, dans son discours à l\u2019assemblée de la société Joséphine à Dublin, La magnifique résidence du comte de Meath, à Stephen\u2019sgreen, Dublin, a été achetée pour en faire un couvent.Le coléra règne à Birr (Irlande) avec un certain dégré de malignité.BAS-CANADA, Montréal (lundi) 24 mars.Hier après la Grand\u2019Messe, une foule de citoyens de diverses origines alla saluer M, l\u2019Orateur de lu chambre d\u2019assemblée à sa demeure, ruc Bonsecours, et le féliciter sur son heureux retour au sein de sa famille et de ses concitoyens et lui témoigner l'approbation de sa conduite et leurs remercimens.L'affluence des personnes était telle qu\u2019une faible portion de ceux qui était présens a pu pénétrer dans la maison, où M.le Maire, à la sollicitation de ces derniers, à porté la parole et exprimé à M.Papineau le but de ce concours et les vœux de ses compatriotes réunis.À la vive satisfaction de tous ceux qui n'avaient pu entrer, on trouva le moyen de faire disparaître une des doubles-croisées, et M.l\u2019apineau, au milieu des plus bruyantes acclamations, s\u2019adressi à ses concitoyens, du second étage, et leur exprima son regret ue la capacité de l'édifice qu\u2019il occupait ne permit pas e les recevoir tous dans un même appiuetement.Il les remercia de l\u2019honneur distingué que lui faisait nne assemblée aussi nombreuse et aussi respectable d'accueillir son retour avec autant d\u2019empressement et d\u2019approuver sa conduite publique.\u201c Cette approbation, continua M.Papineau, je la prends comme adressée nun & moi individuellement, mais à la chambre d\u2019assemblée et à cette ma- Jjorité qui vient de sanctionner des principes liés au bien- être général et qui doivent faire la bise de tout bon gouvernement.Députée pour représenter les vœux et les besoins des masses, l\u2019assemblée à veillé à vos libertés et à vos droits communs en déroulant le tableau des abus qui entravent le bien public parmi nous.C\u2019est à ses procédés révens que vous venez rendre hommage dans ce nio- ment; je vous en suis doublement reconnaissant, et pour moi et pour ceux qui ont pensé que nous avions souffert assez longtems sous le poids de malversations continuelles et qu\u2019il était tems d\u2019user des voies légales pour repousser le désordre et l'injustice et ieur substituer un meilleur ordre de choses et le règne de la loi\u201d Après s'être étendu plus au long sur ces considérations, M, Papineau répéta en anglais ce qu\u2019il venait de dire en fran.ais, ll descendit ensuite à sa porte et présenta la main Cos concitoyens, jaloux de lui exprimer leur respect et leur approbation.Des hommes qui se font un devoir de respecter la vérité le moins possible, et de s\u2019aflicher comme menteurs publics daus les colonnes du Montreal Herald de ce matin, n\u2019ont vu dans cette assemblée qu'une \u201c tentative in- \u201c fème de créer un tumulte le dimanche.\u201d de ces assertions sont si connus, si méprisés, qu\u2019il est inutilo de s\u2019y attacher, Ceux qui ont vu ce qui s\u2019est passé hier, l\u2019ordre qui a régné, et la respectabilité du concours, s\u2019étonneront sans doute qu\u2019il y ait des hommes assez dépravés pour tenir un tel langage dans un journal public.Mais deux citoyens respectables viennent de donner un exemple en discontinuant leur abonnement, ai sera probablement suivi par tous les souscripteurs au erald qui savent se respecter.Ce témoignage de 2000 à 3000 personnes rendu presque spontanément à M, Papineau doit lui être flatteur, et fait voir l\u2019efet des paroles Les auteurs | JEUDI, 27 de Mathew lord Aylmer à la clôture de cette dernière session du parlement.\u2014( Minerve.) Plusieurs comtésse sont déjà organisés, d'autres le se- \\ront bientôt : le comté de l\u2019Assomption tient aujourd'hui ; son assemblée, celui de Verchéres s\u2019assemble jeudi.Toutes ces assemblées, cette unanimité, sont d\u2019un bon augure pour la cause du peuple et la chute de la faction | qui veut l\u2019écraser.On voit par une annonce insurée plus bas que les habi- tans de la cité et du comté de Montréal, sont invités à se trouver le 2 d'avril à une assemblée publique, à la Halle du faubourg Saint-Laurent, pour délibérer sur les affaires \u2018 publiques.Le 7 doit avoir lieu à Montréal une autre assemblée des babitaus du district, à laquelle les campagues sont priées d\u2019envoyer des délégués, pour s'entendre sur la re- quète qu\u2019il convient d'envoyer au parlement impérial sur nos affaires.Nous espérons que tous ceux qui s\u2019intéressent au bien du pays saisirout cette occasion pour ve- uir exprimer leurs sentimens à ces assemblées.Lundi a eu lieu, à la porte de l\u2019église de Saint-Denis, l'assemblée des électeurs du comté de Richelieu, pour prendre en considération les 92 résolutions passées dans la chambre basse de cette province.M.le Docteur Wol- fred Nelson y fut prié d\u2019agir comme président.Dans un discours énergique et lumineux, il fit connaître le but de l\u2019assemblée, A la réquisition du président, l\u2019assemblée se rendit devant la maison de M.Bourdages, qui fut prié de recevoir en persunne des remercimens pour sa conduite ferme et énergique dans le parlement.L'honorable doyen s\u2019adressa à l\u2019assemblée, et prononça un beau discours que nous regrettons de ne pouvoir reproduire ici, et qui fut suivi d\u2019applaudissemens prolongés.Ensuite, l\u2019assemblée se sépara.Il y fut adopté des résolutions approuvant la conduite de la chumbre et nommant des comités de correspondance.ll y a eu jeudi, à Saïint-Benoit, une assemblée nombreuse des hubitans du comté du lac des Deux-Montagnes, présidée par le colonel Raizeune: le Docteur Chenier agissant comme secrétaire.Les résolutions adoptées sontau uombre de 12 ; elles disent, entre autres choses, que le comté adopte les 92 résolutions de l\u2019assemblée.M.Amuri Girod soussixne l'avertissement pour l\u2019assemblée publique de Verchères, comme secrétaire.Le Canadian Courant, étalili en 1805, a cessé d\u2019exister.I! a annoncé samedi qu\u2019il ne paraîtra plus.Fondé par feu M.Mower, il était depuis quelques anuées passé entre les mains de MM.Bowman et Workman, sous la rédaction de ce dernier.La faction bureaucratique a \u201cmontré une grande ingratitude en laissant tonber ce journal qui était un de ses appuis.( Ibid.) Jeudi soir, vers 7 heures, cette ville a été visité, ainsi que plusieurs autres parties du district, par un orage de pluie accompagné de tonuerre et d'éclairs.A St.André, deux hommes qui étaient à cheval, ont été renversés par la foudre, sans cepeudant y être grièvement blessés.{ Nous avons eu une forte relée la nuit dernière, | On nous apprend qu\u2019un jeune homme du nom de Jo- ; seph Bernier, s\u2019est noyé le 1G du courant, dans la rivière Yamaska, en la traversant, On rapporte qu\u2019un antre individu nommé Joseph Méry | Allard, s\u2019est aussi noyé dans le tleuve Saint-Laurent, vis-à-vis Corirecœur.\u2014( Echo du Pays.) 1 | QUEBEC: JEUDI, 27 MARS, 1834, Les journaux de Londres du 7 février et ceux de Paris du 5 nous sont parveuus ce matin par la voie de New- York, Ils renferment quelques articles de nouvelles qui ue se trouvaient pas dans les journaux d\u2019Hlalifux de la même date reçus lundi.Entre autres nous nous appercevons que la déclaration officielle du ministère français qu\u2019il ne demanderait par le badjet que GO à 80,000 soldats de moins que l\u2019année ; dernière, à été contredit par la proposition du maréchal Soult, faite à la chambre des députés le 3 février, de porter l\u2019armée à l\u2019ancien nombre, portant la cavalerie de toute sorte à 78,230, Le ministre de la marine a fait é- _galement une proposition pour un crédit supplémentaire {de 2,800,000 francs.Ces faits font circuler de nouveaux | bruits d\u2019ane guerre prochaine.Des nouvelles de Madrid confirment la convocation pro- ; chaine des Cortes.Les caulistes dans le nord de l\u2019Espa- \u201cgne s'élèvent de G à 7000 hommes, | L'affaire entre M.Shiel et lord Althorp dans la cham- | bre des communes, va méner à une enquête.Le G la question fut remise au 10 février.Le coléra a reparu à Nantes en France.Il ne se trouve pas de passagers du Canada sur le paquebot du 8 février.} LA GAZETTE DE QUEBEC.Les résolutionnaires se trouvent réduits à débiter contre la gazette, les mêmes injures qui ont été si souvent répandu contre elle par les unionnaires et les partisans de Padministration Dalhousie.gazette, disaient-ils, étaient ingrats envers le gouvernement qui les employait: la gazette, disaient-ils soutenait la chambre parce que ses propriétaires faisaient des ouvrages d'impression pour la chambre.Il était peut-être également difficile aux unionnaires et au parti Dalhousie, comme aux résolutionnaires de s\u2019imaginer qu\u2019il pouvait se trouver quelqu'un qui soutint une cause uniquement, parce qu\u2019il l\u2019a trouve juste et raisonnabie.Il leur était bien plus naturel, de s\u2019imaginer que d\u2019autres étaient mus par des motifs dont ils ne se sentaient peut-être pas tout- à-Fait exempls.La gazette a répondu aux unionnaires et au parti Dal- housie, comme elle répond aujourd\u2019hui aux résolution- naires, par des faits : 1° Les propriétaires de la gazette depuis 1789, n\u2019ont jamais reçu un denier du gouveruement pou lequel ils n\u2019avaient pas fait de l'ouvrage à ur prix établi par la concurrence.2° Depuis 1792, ils n\u2019ont fait aucun ouvrage pour la chambre d\u2019assemblée qu\u2019à des taux convenus alors, après une concurrence, selon un marché avec le greffier d\u2019alors et M.l\u2019orateur Punct, ou au prix ordinaire des impressions à Québec.3° Depuis 1823, époque où les impressions de la chambre ont été de nouveau données à la concurrence, après des aunonces dans toutes les gazettes, ils n\u2019ont fait aucuns ouvrages pour la chambre que comme les plus bas , offrants., Les propriétaires de la gazette n\u2019ont jamais supposé, ni daus le gouvernement ni dans la chambre, ce degré de corruption, qui aurait pu laisser frauder le public pour récompenser des partisans politiques, ct cela dans des marchés fixés par concurrence.Ceux qui ont connus ces propriétaires personnellement, pourront dire s'ils les ! croient avoir été capables de vouloir participer à une pareille fraude.| Ceux qui conçoivent et attribuent aux autres publi- | quement sans aucune preuve, des motifs d'une conduite de la sorte, pourraient cependant être supposé capables ; de les mettre en pratique, sans un jugement tout-à-fait téméraire.| , Qui sont ceux qui aujourd'hui attribuent de tels mo- (tifs aux propriétaires de la gazette?Ceux qui en connaissent les auteurs peuvent en juger.S'ils ne sont pas | counas il faut attendre qu\u2019ils le soient.Les propriétaires de la eme MARS, 1834.ue Guebee, [Tome 70.eee La gazette de Québec soutient aujourd'hui ce qu'elle a soutenu en tout temps : la fidélité envers le gouvernement du roi, la coustitution, la liberté, l\u2019ordre public, la justice envers tous les habitaus du pays, etl avauce- ment de toutes les sources de la prospérité publique.Le propriétaire de la gazette n\u2019a pus besoin d'autres motifs pour se dévouer à cette cause, que son devoir, sa conviction, et l'intérêt qu\u2019il a dans le bonheur du pays.Il n\u2019a jamais demande ni reçu aucune faveur du gouvernement, ui de la chambre, ni d\u2019aucun parti.Il n\u2019a ju- mais voulu se livrer ni aux uus, ni aux autres, et s\u2019il eu à été maltraité, par fois, il a regardé cela comme chose inévitable pour ceux qui veulent conserver leur indépeu- dance, dans des temps où les hommes publics se livrent à leurs passions plutôt qu\u2019aux intérêts du peuple qui leur sont confiés.Certains journaux de Montréal pavoissent douter de la convenance de s\u2019abstenir de présenter des requêtes au gouvernement impérial contre les derniers provédés du parti dominant dans l'Assemblée, dans la craiûte que l\u2019es- rit de conciliation qu\u2019on manifesté le gouvernement et e parlement anglais envers cette colonie, ne les portät à faire de nouvelles concessions.L'ou à donné à entendre | que Lord Goderich, maintenant le comte de Ripon, Lord i Howick ou autres personuages de la même opinion, pour- \u2018 raient être appelés au bureau colonial, et que le parti an- ti-colonial est nombreux dans le parlement.Cependant, l\u2019on parait oublier que la dépêche de Lord Goderich du * 9 avril, 1832, mise devant la chambre d\u2019assembléo le 21 janvier dernier, en conformité à son adresse, démontre que Sa Seigneurie n\u2019est pas moins opposée aux derniers | procédés de l'assemblée que M.Stanley.Lord Howick, * fils du premier ministre, est favorable aux colonies; mais jamais il ne cousentira & en laisser les habitans à la merci d'aucun parti violent, appuyé sur des distinctions nationales ou locales.Le parti anti-colonial, et même les ! ultra-vadicaux en Angleterre, sont bien déterminés de * gouverner les colonies daus l\u2019intérêt de la métropole, si non de les abandonner, pour épargner les dépenses qu\u2019elles occasionnent.Même M.O\u2019Connell n\u2019est pas pour unc seconde branche élective de la législature en Irlande \u2014 L'idée d\u2019abandonner ses possessious ne rencontrera jamais l\u2019approbation du peuple d\u2019Angleterre, d\u2019Irlande ou d\u2019E- cosse.Deplus, les colonies de l\u2019Amérique du Nord, situées comme elles le sont, tant à cause du mélange de leur population, que de leur position géographique, ne pourraient exister, sans l\u2019appui du gouvernement, que comme uve dépendance des Etats-Unis.Leurs habitans ne peuvent désirer une quasi indépendauce et une liaison avec l'Angleterre, car ils ne pourraient pourvoir À leur propre défense et au soutien de leur propre gouverue- ment, et seraient exposés à souffrir de toutes les guerres qui pourraient s'élever entre la Grande-Bretagne ct les États-Unis, qui ne pourraient souffrir, qu\u2019une autre puissance, qui chercherait son appui en Europe, s'établit sue un des débouchés naturels de son territoire.On l'incor- sorerait daus l\u2019auion américaine aussi promptement qu\u2019on a fait pour la Louisianne et la Floride.Nous concevons alors que la décision du gouvernement et du parlement auglais sur les dernières mesures de l\u2019assemblée, peut être laissée en toute sécurité a ceux a qui l'assemblée en a appelé.Ou peut dire qu\u2019il est nécessaire de contrecarrer les pétitions qui se préparent dans le pays, en approbation de l\u2019adresse de l\u2019assemblée, et on cite en exemple l\u2019effet produit par les requêtes en 1827 ; mais on doit se rappel- ler que les requêtes actuelles sont en opposition directe a celles de 1827, et qu'en grande partie elles ne peuvent être signées que par les mêmes noms.Tout individu doit voir que ces requêtes ne peuvent avoir de poids, et qu\u2019elles n\u2019auront l\u2019effet que de démontrer l\u2019inconséquence des pétitionnaires.Ou ne peut révoquer en doute l\u2019attachement et la fidélité de la grande majorité des habitans du Bas-Canada au gonvernement anglais.La seule chose nécessaire dans le moment actuel est qu\u2019ils demeurent inébranlables dans la ligne de leur devoir, et qu\u2019ils se tiennent prêts à agir avec eflicacité et fermeté lorsqu'ils en seront requis; qu\u2019ils s\u2019avertissent mutuellement de ne point signer tout ce qui peut tendre à approuver les résolutions et les procédés faux et séditieux de l\u2019assemblée.Que les résolutionnaires fassent tout le bruit qu'ils voudront, et qu\u2019ils tiennent leurs assemblées, taut qu\u2019ils ne troubleront pas la paix publique: mais que l\u2019on se rap- pèle toujours que ces assemblées n\u2019expriment que l\u2019opinion du ceux qui les composent, et que tous ceux qui ne signent pas les pétitions sont censés les désappprouver.Les assemblées ici ont été mises en chemin par des membres jobbers de l\u2019assemblée, ct leurs partisans, dans Ja vue d'influencer l\u2019élection générale ; et à cet effet l\u2019on a déjà envoyé dans les campagnes, où on fera de grands efforts pour obtenir des signatures, vû qu\u2019un des principaux meneurs, l\u2019éditeur du Cunadien, nommé par l\u2019orateur à une place de £200, payés à même les deniers publics, a déclaré à une assemblée tenue à Québec, dimanche le 16 courant, \u201c que dans de tels cas on considère le nombre de signatures en Angleterre.\u201d Sous cette impression les agens patriotes se feront œuères de scrupule de mettre des noms aux requêtes que l\u2019on a envoyé dans les campagnes pour les faire signer ; et il ne serait pas surprenant que l\u2019on demandât aux maîtres d'école de permettre à leurs écoliers, capables d'écrire, d'y apposer leurs noms, On devrait exposer au grand jour de telles intrigues, et livrer à la publicité les noms des individus coupables d\u2019nne conduite aussi malhonnête.| Nous n\u2019exprimons qu\u2019une opinion personnelle, en ; Parlant de la ligne de conduite la plus convenable à sui- ; vre présentement par les amis du gouvernement consti- ( tutionnel, Les hommes éclairés et indépendans en cette | province, qui devrait comme de raison, par leur ma- ; nière d'envisager les entérêts du pays, et les circonstan- j ces particulières où ils se trouvent placés, Tous les ancieus conseillers-de-ville ont été ré-élu, à l'exception de MM.Petitclair et Paquet, qui sont remplacés par Chs, D.Planté, écr., notaire, et M.Louis Le- clere, marchand, St.Roch.Nous apprenons que l\u2019on a envoyé la semaine dernière des copies de la requête qui approuve les quatre-vingt- douze résolutions à la baie Saint-Paul, où des personnes se sont empressés de se procurer des signatures.Des lettres de Sorel maudent que les barges et les steamboats qui ont hiverné là étaient clairs de glace, et que la navigation était ouverte sur la rivière Chambly.\u2014\u2014\u2014 Le temps est froid, comparativement à ce qu\u2019il a été il y a une semaine ou deux.Les nuits sont accompagnées d\u2019assez intenses gelées, et les chemins d\u2019hiver sont aussi Lons qu\u2019ils n\u2019ont jamais été durant lasaison.La glace du t Carouge tient toujours bon, et elle a acquis de la force par suite du froid qui a suivi la pluie et le temps doux ! que nous avons éprouvés dernièrement.Généralement i le premier beau temps permanent arrive dans la première semaine d'avril; et si c'est le cas cette année, le peu de neige qui reste encore disparaîtra plutôt que d'ordinaire.La navigation au bas de Québec est ouverte depuis une semaine ou deux.li est arrivé des chaloupes de la Mal- bai, qui se trouve à quatre-vingt-dix milles de cotte ville.D\u2019autres ont fait voile pour la Rivière-du-Loup, qui se trouve à quinze à vingt milles encore plus Las.La glace à laissé le rivage presque partout, et les petits vaisseaux peuvent voguer en toute sureté, Ila été envoyé des pro- visions aux oisses en détrersse, qui visions par 6, qui ont le plus mme Hier avant midi, le feu s\u2019est déclaré chez un nommé Brown, marchand, demeurant entre le faubourg Saint- Jean et le faubourg Saint-Louis; mais grâces à l\u2019arrivée de la pompe n° 12 du faubourg Saint-Jean, et à l'eau qui se trouva la main, la maison a été préservée après avoir été vuidée, et après que le fou en eût traversé le toit.Nous croyons que la propriété n\u2019était pas assurée, Le Canadien de lundi, prétend qu'il y avait un fonds destiné par la loi pour payer les contingens de la législature.Ce fonds donne environ trois mille louis par an.Le Gouverneur nvait avancé l'année dernière environ sept mille louis, pour les dépenses contingeutes de la chambre seule, sur promesse d'en faire bon.Cos avances n\u2019ont pas été remboursé, et le Gouverneur a encore payé en sus un quart des salaires des ofliciers de la chambre ; de sorte que tout l'argent de ce fonds pour dix ans se trouve dépensé, et il reste encore une balance i payer des avances déjà faites.C\u2019est dans cet état de choses que la chambre a demandé eucore sept mille louis cotto année, et le Gouverneur les n refusé jusqu\u2019à ce qu\u2019elle out remboursé les avances déja faites.La chambre dit-on a mis les avances faites l'année dernière dans le bill de subsides, quelle savait bien ne pouvoir être agréé.C'est un paiement de chicanes sur lequel personne ne voudrait avancer un sol, De fait le Gouverneur n'a pas été rem- bonrsé, et la chambre n'a pas fait tout co qui dépendait d'elle pour le faire Quant à avoir manqué à sa promesse les examples en sout \u201ctrop nombreux à détailler ici \u201d.Celà viendra à temps.\u201c Un certain jeune avocat etc.\u201d vaudra-t-il bien informer le public qui sont \u201c les personnes respectables \u201d par l'autorisation desquelles il a fait les invitations do l\u2019assemblée de dimanche \u201d 16 mars ?Le rédacteur du Canadien voudrast-il dire le nombre de signatures qui out été recueilli à l'assemblée du 20, où il prétend qu\u2019il se trouvait quatre À cinq cents per- sontes ?Voudra-til nous dire, par quelle autorité il n changé la nature de l\u2019annonce de l'assemblée du 20, ot a pris sur lui d\u2019y apposer des noms du personnes qui n'y avaient pas cousenti?Il pourrait peut-être aussi ajouter à ces renscignemens un mot sur son opinion, si les ha- bitans des campagnes ne seraient pas en état du nommer leurs comités aussi bien que les geus de la ville, si toutes fois ils croyaient en avoir besoin, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Notre confrère du Canadien, dit que nous avons des \u201c\u201c mouchards\u201d à notre service.Nous saisissons cette occasion d'offrir nos remercimens à ceux qui out bie voulu nous donner des reuseignemens ecurts, sur ce qui se passe nu sujet des affaires publiques, et nous les prions de redoublerleur activité dany toutes les parties du pays; nous ne manquerous pas de mettre leurs rapports devant le publie, ce qui ne pourra faire que de rendre notre feuille plus intéressante, et nous dédommager de la perte de nos abonnés dont notre confrère nous menace.Nous sommes bien aise de dire cependant, que jusqu'ici, malgré l'exemple de M.l\u2019Onareur de la chambre, et M.le Maire de Québec, notre liste n\u2019a fait qu'augmenter ; mais s\u2019il en eut été autrement, cela ne changerait rien à notre conduite, Nous désapprouvons bien sincèrement ls conduite récente de la chambre d\u2019assemblée; nous In croyous contraire aux intérêts du pays et préjudiciable à son caractère, et quand même que la réputation des chefs des résolutionnaires dût en souffrir par suite de leurs actes, nous n\u2019hésiterons jamais à les exposer au grand jour.C\u2019est une partie de notre devoir comme journaliste.Au reste, en matière d'opinion, nous respectous toujours les opinions des autres.* La liberté pour chacun sans gêner la liberté des autres,\u201d est notre dévise.Gare à ceux qui profitent d\u2019emplois de confiance, pour se servir eux- mêmes, plutôt que ceux qui les leur ont donné ! À l\u2019éditour de la Gazette de Québec.Monsieur, \u2014L\u2019affaire du ci-devant receveur-général pour cette province a été ramenée sur le tapis, dans la chaleur de disputes politiques, et à fourni une nouvelle occasion de maltraiter les juges do la cour du bane du roi pour le district de Québec, qui sont accusés duns un rapport adopté par l\u2019assemblée, d'avoir rendu un jugement dans cette affaire \u201c contraire à la loi\u201d et pour faire suite à un système de faveur envers un individu, par des ofliciers chargés du recouvrement d\u2019une somme énorme dont le pays est privé par une odiense malversation.L'emploi de Jalances d'argent public entre les mains de receveurs qui avaient donnés des cautions, quoiqu\u2019à l\u2019instar du mode suivi en Angleterre avant 1821, (tel que l\u2019emploi de balances de dépôts dans les banques,) n\u2019a jamais été justifiable ni sûr, et n été généralement aboli \u2014 Cependant l\u2019offense n\u2019était pas aussi immorale que celle de diffamer inutilement le caractère des cours de justice, d'officiers publics et d'individus, à qui on ne fournit pas l\u2019ocea- sion d'être enteudus devant un tribunal impartial et désintéressé, L'affaire en question est encore pendante en partie dans les tribunaux, sur un appel au roi en conseil ; ct on ne prouve pas qu\u2019il n\u2019a pas été fait autant de diligence que d\u2019ordinaire pour poursuivre, même lorsque des individus sont les cliens, et qu\u2019ils se trouvent sur les lieux.Dans Ie cours des procédures, leslords de la trésorerie, auxquels les receveurs-généraux sont responsables, d\u2019u- près les statuts de cette province et les instructions du roi, firent en 1826 un arrangement avec le ci-devant re- ceveur-général, M.Caldwell, par lequel celui-ci s\u2019obligeait de payer annuellement la somme de £Æ2000 comme équivalent du revenn d\u2019une partie de ses domaines, encore en litige, et cette somme a été régulièrement payée et mise au compte de la province.En 1829, l\u2019assemblée refusa d'intervenir dans cet arrangement, étant d'opinion que le gouvernement de lu métropole était responsable de la défaleation entière de M, Caldwell.Maintenant elle décide qu\u2019elle doit intervenir et qu\u2019elle doit insister sur la saisie des revenus du domaine en question\u2014en regardant toujours Je gouvernement de la métropole comme responsable, Tout cela peut être bon, vu que l'assemblée représentant une partie intéressée, peut iusister sur les procédés légaux qu\u2019elle croit les moillenrs : mais on peut révoquer en doute que ses injures contre les juges et les lords de la trésorerie, et même contre le receveur-xénéral, puissent rendre sn cause meilleure.Il est i douter aussi qu\u2019en mettant présentement à l\u2019encan le revenu du domaine en question, il pourrait se vendre sur le pied de £2000 par anude, Je suis, monsieur, Votre humble et obéissant serviteur, UN AMI DK LA JUSTICE, Québec, 20 mars 1834.M, l\u2019Editeur \u2014Uu des traits les plus saillans des derniers procédés de nos représentäns, est un manque de convenance ou de décence, « Un manque de décence ext un manatie de bonsens.\u201d Pop, Leurs agens à la dernière assemblée publique ont paru pécher par le même détaut.Que pensez-vous de l'idée de convertir une maison d\u2019écule érigée avec les deniers publics, appropriés par le Gouverneur, le conseil législatif et l\u2019assemblée, en nu lieu de réunion publique, pour appronver les injures entassées dans les quatre-vingt-douze résolutions contre le Gouverneur et le conseil législatif?Que pensez-vous de l\u2019idée d\u2019impliquer daus de tels procédés une société pr pg mv rir dont Son Lxeellence le Gouverneur-en-Chef est patron, aiusi que ses respectables officiers et un comité, qui re- coit tous les ans £260 appropriés par les trois branches ?M ne peut y avoir guères plus de nept ou huit membres du comité et officiers sur vingl-un qui approuvent les procédés qui ont eu lieu dans une maison qui est sous leur régie.Il est notoire que l'assemblée à été tenue dans le but d'appuyer les guatrewingt-douze résolutions, quoique ostensiblement on lui en douna un autre caractère, de l\u2019autorité seule des principaux meneurs après leur première réunion Ÿ Convenait-il à M, Muot, qui est secrétaire de ce comité et da la commission chargée de la construction du fameux hôpital de Marine, de permettre que l'assemblée se tiut dans ln maison d\u2019écoler Et son ci- devant associé et parent, l\u2019éditeur du Canadien, agissait-il à sa place 7 Le dit M, Hluot, qui prend l'initiative dans la question des comptes coutingens de l\u2019assemblée, et fait rapport sur les récl imations des individus employés par Ja chambre, a-t-il autorisé l\u2019emploi en cette occasion des écrivains de l'assemblée ?Ce sont des questions, Mou- sieur, auxquelles je voudrais avoir une réponse.25 mars 1834, CEUX QUI CONNAISSENT.A M.l'éditeur de la Guzette de Québec.J'ai promis de fuire justice aux productions toutes plus ou moins ingénieuses les unes que les autres qui depuis peu ont décoré les colonnes du Canadien.C'est une tiche Herculéenne, mais je veux tenir parole.L'on excusera le changement de style de chacun des articles qui suiveut, pour cette raison bien simple, qu\u2019il faut qu\u2019un écrivain se mette à la hauteur du sujet qu\u2019il veut traiter, Le public déciderasi j'ai atteint mon but ou non.Je commencerai par Ja communication signée Lours BESsERER, avec répuguance toutefois, car je serais fort disposé À commettre de novo la faute criaute, le monstrueux péché dont il se plaint, et ce en passant son écrit soussilence, Mais pourquoi ne pas faire l\u2019honneur d\u2019une petite réfutation à qui veut bieu livrer son nom en toutes lettres au public; encore ne lui dois-je pas reconnaissance pour l\u2019aveu franc et sincère qu\u2019il fait, en di- saut \u2018 que tous les faits ris en évidence par la Gazette de Québec au sujet des assemblées publiques sont vrais, et que si elle pêche, ce n\u2019est que par omission.\u201d Pautien- tez douc un peu, Monsieur, nous publicrons toutes les mille et une prouesses, tous les hauts faits des patriotes du jour ; mon album n\u2019est pas encore de beancoup épuisé, Jy trouve encore des articles intitulés : \u201c Récit eritique et circonstancié de l\u2019érection d\u2019un hôpital de Marine, ou, le Bill amendé incognito\u201d ;\u2014~* Moyens assurés d\u2019obtenir des signatures pour de grandes choses qu'on ne comprend pas\u201d ;\u2014\u201c Intrigues d\u2019un certain bureau éditorial dévoilant quel cas on fait de l\u2019opiuion publique\u201d; \u2014 Réconciliation sur le Hustings, ou Histoire critique de la dernière élection du Cumté de Québec\u201d; et une foule Qanecdotes diverses, &e.&e.&e.Mais voyors pourquoi et à quelle fr M.B.s\u2019est lancé dans la carrière polémique.Pour venger son honneur outragé sans doute ; non, mais bien pour reprocher à M Neilson d\u2019avoir dit une chose vraie, et d'avoir omis un fait dout il ne pouvait pas physiquement avoir une connaissance personnelle torsqu'il mit sa gazette de jeudi dernier sous presse.M.D.voudrait-il jetter les yeux sur le rapport détaillé de la gazette anglaise du lendemain et la gazette française de vendredi; il y verra que rien n\u2019est passé sous silence, pas méme ce que le rapporteur à pu glaner du discours couscienceux qu\u2019il adressa nlors à ses constituans.A quelle fin done M.B.vient-il de l\u2019avant accuser M.N.d'un crime dont lui seul est coupable ?serait-il déjà au fait de la tactique de nos meneurs politiques qui tordent à plaisir les expressions de leurs confrères éditeurs, pour avoir la satisfaction de se servir d\u2019expressions aussi modérées que celles que l\u2019on peut signaler duns son écrit, où Lien serait-ce pour dire que tout le monde ne pense pas comme M.Neilson, mais que probablement s\u2019il continue à démasquet les gens comme il l\u2019a fait depuis peu, il .pourrait bien amener tout le monde à penser comme lui, ve qui est en d'autres termes la conclusion de sa communication Ÿ Alors je n'aurais qu\u2019à dire, Ainsi soit-il, Maintenant disons un mot à Jusrrria, Gette produe- tion de 233 lignes a dû coûter beaucoup de travail à son nuteur ; je lui cu sais gré, car il est bon d\u2019avoir sous main un recueil connus de lieux communs et de mots hon- nétes et décens, auquel on puisse avoir recours dans niuintes occasions.Certainement que l\u2019éditeur du Ca- NAMIEN ne répudiera pas ceux qui suivent, puisqu\u2019il leur a donné sa sauction patriotique : designifians marmots ; écornifienrs ; vipêre ; honene méprise; hypocrisie ; ca- domnie ; mauvaise fui ; platitiacles, et fuussetés (a.) Telles sont les fleurs dout l\u2019auteur a persemé sa lucubration ; telles sont les expressions dont je me servirai désormais en répliquant aux correspoudauces du CANADIEN, et Dieu sait comme elles s\u2019adapteront à merveille.Mais venons en à ce pauvre diable d : Jevre Avocat, qui, j'ai si bieu peint dans ma première communication, que personne ne s\u2019y est mépris, et que lui-même a été obligé de se reconnaître, tant de tableau était fidèle.Si on lui a reproché d\u2019être pauvre, (ce que je désapprouve), à coup sûr on ne lui veprochera pas d\u2019avoir trop de modestie, surtout lorsqu'on n lu sa communication insérée dans le Cu- nadien du 24 du courant, Quel langue sublime! Quelles inspirations patriotiques! Eu faudrait-il d'avantage pour rassurer les plus grands alarmistes, et les faire déserter des rangs des rens du Stain quo, pour se ranger sous la bannière de ce nonveau Guillaume Tell, qui va déli- vrersa patrie de l\u2019esclavage que voudraient lui imposer ces rebuts de la Culédonie, Mais, M, l'éditeur, on n\u2019est pas Prophète dans son pays, un tel langage ne peut surprendre ceux, et il n\u2019en est que trop, qui comme moi connaissent ce Don Quichotte moderne, ce personnage qui se mile de tout censurer, depuis Sir Walter Scott (6) jusqu'à Le Constitution du pays, quil n\u2019a jamais comprise ni étudiée.Mais comme plusieurs de vos lecteurs ont intérêt de connaître à fond les héros du jour, et que C'est un des plus marquants, je vais vous rapporter de nouveaux faits qui pourront mettre le public à même de le juger plus que tout ce que l\u2019on pourrait dire pour et contre lui, Un membre de la chambre, M.G.je crois, dans le cours des débats sur les fameuses résolutions, s\u2019étant servi de ces expressions, ou quelque chose d\u2019analogue, \u201c Eh bien, l\u2019on veut douc la guerre\u201d\u2014 Notre héros qui était huché sur une fenêtre de la chambre, dit alors, assez haut pour être entendu de plusieurs personnes: \u201c Oui, oui c'est ce que nous voulons.\u201d Ceci n\u2019a pas besoin de commentaire, et caractérise mieux que tout ce que l\u2019on pourrait dire, celui qui, lors de l'emprisonnement de Tracey et Duvernay, fut s\u2019aguérrir contre la galerie d'un honble.Juge en chautant la Marseillaise, et qui en récompense de ces hauts faits à cette époque, fut député vers eux (quel honneur !) pour lenr transmettre l'expression des patrivtes d'alors, ce qui lui donna occasion de faire le serment à jamais mémorable dont j'ai parlé.En voilà, je crois, plus qu\u2019il faut pour convainere les plus incrédules.Je dois dire, en finissant ce sujet, que Je nie positivement avoir avancé, dans aucune de mes communications, que ce Mr, avait convoqué de lui-même l'assemblée de Dimar.che, et qu\u2019il avait harangué et ajourné à un autre jour, ainsi qu\u2019il le dit dans sa communication.Mais je conviendrai avec Jui qu\u2019il y a bien des branches sèches et empoisonnées à séparer de l'arbre de la liberté, et qu\u2019avec un peu de patience nous les verrons tomber sur la tête de qui de droit, de mème que I'on a vv plusieurs des A M.l'éditeur de la Gazette de Québec, Les corresponduns du Conadien ayans épuisé sur votre eompte tout ce que la richesse de notre langue a pu leur fournir d\u2019expressious polies et décentes, veulent mainte- naut me donuer ma pert de l\u2019aubaine, et c'est à cette Ga u'ÜUn Franc PARLEUR fait une sortie dass lo u 26.L'écrivain est un savant, sans doute, car il alu ! dans I'Encyclopédie Méthodique une anecdote surtout | de 3 lignes, qui paraît lui avoir causé de grandes poiues i d'esprit.Suivant lui, je ne suis rien moins qu'un mouchard.Ce mot ne doit surprendre personne de ceux qui ont eu le courage de lire le Canadien depuis quelque temps.De sorte que celui qui avec droit, (on qui ntest s le cas pour benucoup d'autres peut-être), assiste pu- liquement à une assemblée publique, n\u2019est rien moins, suivant les patriotes du jour, qu\u2019un être vil et méprisable, et cela parce qu\u2019il aura exposé publiquement les intrigues et les menées de gens qui croient qu\u2019à eux seul est réservé le droit de censurer.Mais ce n'est pas seulement cela qui excite 1a Lile de ces bonnes fimes, c'est de voir que les crits de ces mouchards ont quelque influence, et qu\u2019ils ont fait ouvrir les yenx à plusieurs, sans compter ceux ui les ouvriront avant qu\u2019il soit long-temps ; Et qu\u2019il n\u2019a fallu rien moins qu\u2019un écrit de Justice sur l'anecdocte en question, pour refroidir pour jamais cette pauvre Abeille engourdie depuis aon apparition en ces froides régions.Je terminerai, M.l'éditeur, en disant que lorsque j'entrai dans la carrière polémique, mon but, (et je ne crois ar l'avoir manqué), n\u2019était que d'éclairer ceux qui se nissent conduire par des gens qui, sous prétexte du bien publie, font leurs propres affaires ; que rien ne pourrait mieux conduire à ce but que d'exposer les faits.Il était ; tout naturel gne ceux qui se trouvaient par là grandement compromis, et qui ne pouvaient soutenir un aussi grand jour, employiissent à défaut d\u2019argumens, les injures.Rien ne leur était plus facile : ils avaient à leur disposition une presse qui leur est vendue et qu\u2019ils soutiennent.| Je leur laisse le mérite de ces injures, et j'espère qu'avant peu le public pourra juger qui de nous a eu tort, UN An bu Statu Quo.Québec, 27 mars 1834.; DECRDE'S Hier matin, à l'âge de 25 ans, Sophie, épouse de Henry Pemberton, écuyer et quainéme file de feu Pierre E.Desbarats, cuyer.À St.Ambroise, le 25 courant, à l'âge de 90 ans, M.Lours Darveau, ancien et respectable cultivateur.Il a toujours été bou père, bon époux, et bon citoyen.!l à eût uo libre usige de tous ses membres jusqu\u2019à la dernière heure, et même il s'est promené dans sa chambre le 24 au soir.II se voyait à la tête d\u2019une famille de GO À 70 membres.Ses ruates ont été inhumés ce mutin le 26, au cimetière de la dite paroisse de St.Ambroise, ; £50 DE RECOMPENSE.TTENDU que deux ou trois tentatives ont été faites pour mettre le feu à la maison occupée par M.Hise, Encanteur, rue St Jean, Haute Ville, laquelle est assurée su Bureuu de ln Compagnie de Alliance ; Ja recompense ci-dessus sera payée à quiconque donnera au Bureau des soussigués des informations qui ménernut à Ja découveite de l'inceudiaire, FORSYTH, WALKER & Cie.Québec, 26 mars, 1874.NFORMATIONS désirées de Nathalie Richard, qui a quitté la maison du soussigné, son époux, cultivateur au Cap Santé, le 16 octobre, 1831.Elle était alors daus un état de fulie complète, et on suppose qu'elle s\u2019est transportée et qu\u2019elle est décédée dans quelque paruise éloignée.Voici le signalement de cette femuiez gle de 40 aus, taille médiocre, cheveux blond, vez long, deux dents de manque au milieu de la machoire supérieure.Elle était vêtue d'habits de deuil au mo- munt de son départ.M.M.les Curés ou autres personnes qui pourraient avoir quelque renseignement à donner sur Ja dite Nathalie Richard, sont respectueusement priés de les transmettre à M.le Secrétaire de Mgr.I'Evéque de Québec.GABRIEL RICHARD.VERTISSEMENT\u2014Ceux qui ont des réclamati- ZE ons quelconque contre la succession de feu M.JOIN ANDERSON, et qui n'ont point encore filé leurs comptes, sout purticulièrement priés de les transmettre au plutôt au soussigné, afin que l'on puisse sons délai clore l'inventaire et réglr les allaires de cette succession.Lt ceux qui doivent sont parcillement requis de payer.Québec, 32 mars 1854 LOUIS PANET, Notaire.VENDRE\u2014Un BŒUF GRAS de la race dite Teesdale, agé de sept ane\u2014prix Æ35.S'adresser au domaine de Nicolet, 11 pesa & Québec, au mois de mai dernier, 1974 livres.\u201414 mais, 1834.VENTES PAR ENCAN.Confisscrie, meubles de ménage, ete.de M.W.Youna, rue St.Jean : Par MM.BALZARETTI et Cie, LUNDI le 31 du courant, à UNE heure, chez M.Wm.Youxc, pâtissier, vis à- vis l'Hôtel Maihiat.( Positivement sans réserve ) OUT son fonds de magazin, cousistant en confisse- rie, liqueurs, verres de vitreaux, vins, ustensils de cuisine, ete, AUSSI, Tous ses meubles de ménage, mirvirs, tapis, poéles doubles et simples, ustensiles de cuisine et autres articles.Conditions: Argent comptant sur la livraison des articles.25 mars 1834.Fonds de magasin à la maison de pension de Made.ST:LsoN, rue St Jean: Par MM.BALZARETTL & cie, MERCREDI le Zavril, à UNE heure précisement.(Posuivement sans réserve.) E fonds de magasin d\u2019une personne qui se retirent des afiaires ; consistant en Gros-de-Naples, satin, soicries, mousselines, chiatz, indiennes, basing mouchoirs de sore ; shäls, toile, dentelle, rubans, Las de soie, gants, et une grande variété d\u2019autres articles.Condiions: Argent comptant sur la livraison des articles, 25 mars 3824.ARTICLES NON-RECLAME & .RESTANY daus les haugards de la Compagnie des bateaux de touage, les articles suivans, savoir :\u2014 1 boite adrestée à M.Christie.1 balle marquée lt.B.8 1 tierce da Q 1 caisse du.M.C Quebec.1 caisse do.C.Tae Co.# 1 1 caisse do.Arthur Causton, Montréal, Le C.pcr Woandbine, 1833 1 boite d'épiceries, point de marque.S cribles du.JOHN DYDE, S'adresser 13 mare, 1824.Quai de M'Callum.ES soussignés offrent en vente :\u2014 .300 quarts clous assortis, 34 liv.@ 28 liv.150 dito cluus coupés, de 3 liv.(@ 2; liv, pour bardesux 20 dito clousa Ferrer, 8 À 10 livres, 10 ballots cuir à semelle (roundea buts) 4 dito cuir blanc & tabliers, supérieur, S dita bazils teints ; 10 caisses fusils, 10 Caisses meilleure cire blanche, 15 ballots lignes à morue, 20 quarta plo:ub à rer, A.@ no.10, 100 rouleaux tuile blanche, vus 1 (@ 7, \u2014AUSSI :\u2014 Cordages, blanc et goudronné, Ficelle pour saumon, voiles et hareng, Peintures, rouge, verte et b'anche, Acier duuble et simple, shear et blutead, ete.J.&J.nm, FILASER.Québec, 11 mars 1634.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE\".PANACEA de Swaim pour le rhumatisme, &c.Baume puhuonaire végétale Sirop pour ta toux de la Nouvelle Angleterre.AUSSI, A DES PRIX REDUIFS Orge et Gruau d'Avuine à patente de Mubinson Poudres de Soude et de Seidluz Huile de Castor cold drawn.J.J.SIMS, Québec, 2 Abe.1833.N'arché de la haute-ville.VENDRE par les soussignés \u2014300 minots de sel de Liverpool, 20 uattes de bouteilles de vin (d'une pinte,) GU chaldrons de charbon de Smith.Chaines de 7-16 à 1 pouce, Datente de Borrodiie, Cordage (assorti) Peintures de toutes couleurs, \u2018Toile à voile nou-b'anchie, 2 chaînes de seconde-insin de V À 14 en-dedans.W.PATTON & cie, 13 février 1834.Cul de Sac.A VENDRE.HUM en tonnes et barriques de Demerara, Cassonade en quarts Cult en ses Vin de Madère en barriques et quartauts Champagne Clairet Hack Vin de Grave Harengs nos.1et 2 Huile de morue et de loup marin en tonnes et quarts.CHAS.F.AYLWIN, quai de Goudie.en caisses de 3 douzaines 2 déc.1833.LES SOUSSIGNIES VIENNENT DE RECLVOIK LT OFFRENT EN VENTE.ENT quarts lard, prime mess 150 dito, prime 550 dito fleur, su fine, fine et moyenne 30 barrils tabac en torquette 286000 cigurres.\u2014 AUSSI, EN MAIN me 700 chaldrons charbon 110 quartauts vin Xérès, pâle et brun 1 pipe el 2 quartauls Madère 2 tonnes à l'eau pour bâtumens poutics pour bâtimens, brosses à souliers, plumes, papier pot et douves, Québec, 26 nov.1973, SEWELL & HAMILTON.A VENDRE.N vient de débarquer quelques caisses de champagne mousseux, brun et pâle, marque d\u2019ancre de Lynch, 6 picces 6 bairiques clairet 10 Larriques 5 quartauts Constantia rouge 8 quartaults Vin Néiès Eten magasin, Vin Ténérifté, L.P.et carge de quatité supérieure, marque de Pasley, en pipes, barriques et quartauts Lau
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