The Quebec gazette = La gazette de Québec, 21 octobre 1834, mardi 21 octobre 1834
[" Le rahPtes?= galt 4 + 1\" THAT EE dbare SET ; _ _ - a, * | oe Queer, No.4709.] \u2014 \u2014\u2014 Mr.Johu Jones de Québec est arrivé À Sorel le 12, venant s'offrir comme Candidat pour ce Bourg, en opposition à Mr.Pivkle.Nils appronons aveu plausir que M, Cherrier doit 8e présenter comme candidat an comtd de Montréal» i \u2014\u2014\u2014Nous pe connaissons pas bien encore qui se présentera au quartier ouest de cette ville, Quelques persornes ont parlé outre M.Walker et Doaellan; candidats ministériels, du Dr.O'Callaghan, Ce dernier, dont les talens sont d\u2019aillieurs bien connus, surtout comme Editeur du Vindicator où il a dévoilé les principes machiaveliques de Padministra- tion et par suite fait preuve de son attachement au pays, réunirait sans doute les suffrages de Ja partie libérala des diverses populations \u2014(Z'Echo du Pays.) er QUEBEC: SAMEDI 21 OCTOBRE, 183%.Les journaux de New-York de mardi dernier, et ceux de la Nouvelle-Euvsse et du Nouveau-Bruns- wicls jusqu\u2019au 9 courant, sont arrivés hier matin.Le paquebot du 8 septembre n\u2019était pas arrivé à New-York.Le colern avait presque disparu à Hu- lifax, et à S.-J.(N.-B.) il no faisait que peu de progrès.Les journaux de l\u2019île du Prince-Edouard annoncent le retour du lieut.-rouvarnear Young, et le refus de la part du bureaû colontal d'accorder un conseil législatif à cette île ; ce qui n\u2019indique pas que M.Rice soit favorable aux conseils législatifs électifs.Los jouraux de Montréal nesmentionnent pas encore les noms de plusieurs candidats attendus.MM, Valois et C.-S.Cherrier se portent- candidats au comté de Montréal.M.Leslie ne s\u2019est pas encore annoncé pour le quartier Est, et le parti résolution- naire ne s\u2019est pas encore prononcé sur le choix d\u2019un | candidat pour le quartier Ouest, Quelques journaux disent que ce sera le Dr.-O\u2019 Callaghan, ELecTioNs.\u2014 Nous voyons avec plaisir que les né- ocians sont décidés à essayer leur force à la Basse- illo.Rien n\u2019est plus juste qu\u2019ils aient un repré- sentaut dans la chambre d\u2019assemblée.Peu après l'introduction d\u2019une constitution réprésentative, ils en eureut deux ; MM.Lester et Young \u2014dernière- ment ils n'en avaient plus.M.Leslie pour le quartier Est de Montréal, était en effet le seul marchand dans la chambre d'assemblée.Leur candidat est irréprochable; ce monsieur ui est un marchand Irlandais de respectabilité et \u2018éducation supérieure, réside depuis tong-tems dans le pays.Les marchands réussiront-ils?Nous ne pouvons le dire, Ils seront au moins conséquens eu faisant des efforts.Depuis long-tems ils se plaignaient qu\u2019ils n\u2019étaieut pas réprésentés ; ils se sont déclarés en faveur de la constitution, et daus la réalité ils ont peu fait, dans certaines occasions précédentes, pour la faire triompher.! à sûr.S'ils gagnent, leur but sera atteint; s ils perdent, ce sera une preuve que les préjugés dont on se plaint, existent réellement, et sont assez enracinés pour résister à tous leurs efforts combinés i que les marchands, et les grands intérêts qu\u2019ils répré- sentent dans lepays, ne peuvent se fire entendre dans l\u2019assemblée provinciale ; mais que tout doit céder à ia politique de parti, au désir d\u2019avoir des places, aux préjugés nationaux, Ce résultat démontrera la vérité des représentations; et si l'autorité suprême de l\u2019empire est appelée de nouveau de la part des ré- - solutionnaires, à altérer la constitution établie, elle ne peut refuser dans sa sagesse et justice, d'accorder quelgue protection à de si grands intérêts, ou au i te dans la branche représentative de la En effet il est tout à fait anti-britan- le nombre soit substitué à la raison et à moins une vo législature.nique, que \u20ac 1 la justice, qui seules doivent rêguer.; 11 est juste que dans les deux branches de la lé- oS EE a grislature tous les grands iutérêts soient duement représentés; mais la représentation dans l'assemblée où se fait la plupart des lois ou réglemens (onéreux en partie pou y a plusieurs gative dans la quantité des cas.moins qu\u2019 jures cont gluise, lutions de notre chambre d\u2019assemblée.Une défaite, sous de telles circonstances, finirait arêtre une victoire, si on prouvait que tous les ef\": forts légitimes ont été faits par les Marchands et ceux qui sont liés au commerce du pays.-\u2014m La quatrième grande scène d\u2019élection a eu lien dimanche dernier à la porte de l'église de Saiut- toch, après l'office divin du matin.C\u2019est là une manière bien commode de rencontrer les électeurs.Le principal orateur a été M.Vanfelson qui, comme de raison, s\u2019est appuyé lui-même et a fini par demander aux électeurs s\u2019ils se laisseraient appeler \u201c chiens enragés\u201d et tout naturellement les électeurs ont manifesté leur détermination de ne point se laisser traiter ainsi.M.Dubord s\u2019est appuyé Ini-même, et a été de plus appuyé par M.Vital Tatu et le docteur Rousseau, M.Besserer se supporta aussi lui-même.M.Peter Sheppard parla en faveur de M.Pemberton.J L'élection de la Haute-ville commenco demain.Le hustings est érigé devant la porte principale de l\u2019aile nord de la chambre d\u2019assemblée.Les candidats qui vieunent en avant sont MM.Stuart, Duval, t_Berthelot.a Blanchet a résolu de se porter candidat au comté de Québec.teen « avons recu de M.Vanfelson, dans ses dis cours au peu le\u201d aujourd\u2019hui, plusieurs petites leçons tant sur ia morale que sur la politique.Les lecous de ce monsieur ne doivent pas être meprisées tres à coup sur, et nous lui offrons notre feuille our leur donner ls publicité qu\u2019elles meritent.\u2014 | cause résolutionnaire doit surtout accuillir, M, le ci-devant 4vocat-général de milord Dalhousie, ainsique le membre distigué, de 1819.\u2014 O tempora ! O mores! \u2014 \"aj ment du poll les suffrages étaient :\u2014 À lajourn VanfolboN 0.00 cored M.Dubord.\u2026.\u2026.BAS-CANADA, | Maintenant ils jouent à coup- et; r le sujet) est essentielle à la sûreté et à la prospérité de si grands intérêts.A la vérité il hommes du corps mercantile dans le conseil législatif; mais ce corps n\u2019a qu\u2019uue voix nê- Là même la classe qui peut refuser un représentant du choix des marchands, a treize voix sur trente, et composera bientôt la majorité de ceux qui sont capables d\u2019assister aux sessions ; tandisque les marchands, qui représentent le commerce eutier do la métropole seraieut refusés un représentant sur quatre-vingt-huit, i il ne voulut souscrire aux faussetés et in- re la mère-patrie, sa constitution, le gou- Yornement et tous ceux qui parleni la langue an-, contenues dans les quatre-vingt-douze réso- RE'UNIYN DJ FAUBOURG SP-JFAN HIBR SOIR, | Une union de personnes, sur avis Mrossd, sans \"garantie do noms, aux élocteurs sans distinction de { parti, eat lieu hier soir à l\u2019ancien hôpital des éini- \u2018gras, faubourg St-Jean.La but était de réuuir les.; amis de MM, Caron ot Burthulot, et il parut par la | suite qu'on s\u2019était aussi proposé d'offrir aus occa- \u2018sion à M.A.-N.Morin, mainténaut à Québec, et quelques autres orateurs de faire l\u2019éloga des \u201c talens ; transcendaus\u201d dunt M.le doctour Blanchet a ensuite \u201crevêtu les auteurs des 93 résolutions.L'écrivain 1 qui s'était veudu pour reproduire sur la Guzette de Québec les discours qui y seraieut prononcés, ainsi | que les procédés qui y seraient adoptés, fut assailli \u201cen se préseutant \u2018par des hurlemeus terribles, d'où , perçait de teips À autre \u201c à bas les mouchards, \u201d \u201c & | bas la Gazette.\u201d Son papier et son crayon lai furent arrachés par force des maius, sa personne assaillie, et si ce n\u2019out été de l'intervention d'une personne respectable qui était présente, il aurait pa sortir par la croisée au lieu de sortir par In porte.Ou alla mème jusqu\u2019à placer un guot-apens sue lui.* Telle est la conduite dus personnes qui prodigueut \u2018les cris de \u201c liberté,\u201d mais qui ne fa vealont que pour une partie de la population seulement, et qui font usage de moyens illégaux, déshoundtes et ty- ranuiques qui conduiraient bien vite à une subversion totale de la société et de l\u2019ordre.La circonstance qu\u2019il vieat de décrire ne dui por- met pas de donner un rapport détaillé desprovédés de la rénnion, qui furent aualoynes en tout sons à ceux de celle de jeudi soir à St-Rôch.M.Defu prit le fauteuil; M.Dalarrave, père, fut nommé à la vice-présidence.Après quelques paroles de la part du présideat, M.Mondur dit que la liverté de voter était sacrée, ot qu\u2019on devait résister aux * moyens que s\u2019est proposé le parti de M.Pemberton.Des hauts cris pour M.Morin se firent alors enten- | dre et il entra sur une défense des 92, sans pourtant \u2018 jeter de lumière sur sa mission, M.le douteur-Tes- sier le suivit, M.le docteur Blanchet et en dernier TM.Et.Martel parurent sur la scène.Malheureu- ! sement leur éloquencs est perdus pour le publie, vu le désir de battre lo pauvre sténographe.La libéralité de la réunion se manifustera dans un seul trait.M.Glackemeyer voulut parler à l\u2019appui de M.Duval, mais aussitôt, où cria \u201c jetez le par la croiséu\u201d\u2019 \u201c Duval le ramoueur\u201d \u2018 nous lui casserons l\u2019autre jambe,\u201d et beaucoup d'autres raisons avalo- gues.M.(T, ne paraissait pas se démonter et les bras croisés attendit le moment où les argamonta- tonra anraieut épuisé leur éloquence banal; mis en vain, elle prévalu.Môme le dostour Tessier ne put procurer une audience à M.G.ea demandant si on avait peur du parti de M.Daval.M.Martel s\u2019as- aura aussitôt un anditoire tranquil.On agréa les résolutions et la réunion se dispersa en poussant des cris, qui se firent entendre dans toutes les directions du faubourg jusqu\u2019à une heure avancée de la nuit, ELECTION DE LA BASSE-VILLE- A dix heures ce matin, après les formalités ordinaires, M.Black, constructeur ds bitimens, qui représentait M.Pemberton, absent par suite de la maladie dangereuse d\u2019un enfant, s\u2019adressa aux personnes qui s'étaient rennes au po.IL avait l\u2019espoir que cette absence n\u2019empêcherait point les amis \"de M.Pembarton de se porter à son aide, pris qu il | s'attendait À le voiraux hustings avant la eldtare do | Pélection.Il etait connu personnellement de la ; graude majorité des électeurs, et ses propres inté- | rêts se trouvaient en rapport avee coux du pays.Il ! avait été domicilié ivi depuis lonx-temps, avait épou- ! sé uno dame canatienne, faisait un co.n nerce éten- | du et donuait de l'emploi à un grand nombre de per- sounes.Eu le choisissant, on pouvait s'attendre | qu\u2019il donnerait sou meilleur appui à toute mesure qui avait pour but l'amélioration et le bien-être de la province, qu\u2019elle fut originé par l\u2019un ou l\u2019autre arti.?M.Sheppard répéta en français ce qu'avait dit M.Black.M.Dubord, en demanlaut Papnui des électenrs, dit qu'il s\u2019était rendu chez M.Pemberton et lui avait demandé s\u2019il se porterait caudidat, et qu\u2019il avait répondu qu\u2019il ne voudrait pas être membre de ln chambre pour 500 louis par année.Il était donc surpris de voir les marchands anglais, qui n'avaient pas voulu se rendre à l\u2019assemblée do St.-Roch, se réunir le lendemaiu à la Bourso à l\u2019appui de ce monsieur.Ils disaient tous qu\u2019ils devaient avoirun anglais et un marchand dans la chambre; mais il ne croyait pas cela nécessaire si la majorité des électeurs désapprouvait de ses oppiuions, L'origine ne faisait rien à la question, et ne devait pas être considéré : c\u2019étaient ses principes.Quant aux intérêts du commerce, il pensait qu\u2019il en avait quelque connaissance, y ayant été élevé.M.Vanfelson fit nn très-long discours.II parla de sa conduite publique depuis deux aunées, et da- manda aux électeurs s\u2019il avait tenu sa parole, I! désirait savoir s\u2019ils refuscraient leur ippui à un serviteur fidèle (cris de non, non,) Si deux personnes de principes opposés étaient élus, cela ne servirait à rien, puisque l\u2019un et l\u2019autre se neutraliserait.M.V.nomma plusieurs négocians, et entre autres, M.Le Mesurier gui avait dit que la réunion n'avait été adressée que par des personnes favorables aux 92, ce qui étaitsaus fondement.Les avis avaient été fait dans les deux lausues et affichés partout, et si les négocians avaient voulu co-opérer avec les Canadiens, ils devaient s\u2019y rendre.Il dit que pendant l\u2019élection, un électeur exposerait un de ces négo- cians qui avait menacé de retirer sa pratique s\u2019il ne votait pas pour M.Pemberton, Ou devrait banir une pareille persoune de lu société.Il était content de pouvoir nommer un exemple de conduite chez Allau Gilmour, écuier, qui avait dit à ses gens qu\u2019il voterait pour M.Pemberton, mais que ses employés ouvaicat voter comme bon leur sembleraient.M., vint alors sur le conseil législatif, lord Aylmer, etc.et dit que tous les anglais venaient ici pour faire de l'argent, et s\u2019en retournaient en Angleterre pour vivre à même leuxs gagues.Etant \u201c un vieux renard\u201d j'en nommerai dit-il quelques-uns : M.Mun- to, M.Mure, M.Grant et autres qui roulaient ca- rosses aux dépens des Canadiens.Combien d\u2019entre eux restaient ici après avoir fait leurs fortunes à Pas un.Combien d'eux devenaient banquerontier et étaient forcé de rester Ÿ Tous.Vers la fin de son discours il débordasur un article de la Gazette \u2018de M.Samuel Neilson,\u201d II s\u2019était rendu à la porte de l\u2019église de St, Roch sans crainte, devant 1500 électeurs.Pourquoi M.John Neilson n° était pas venu pour leur dire que lui (M.V.) était un ennemi du pays.M.Neilson ne croyait pas à propos do venir aux portes des églises, car il savait comment il y serait regu.Il termina par dire qu\u2019il fallait voter pour Dabord et Vaufelson., [Ce qui précède est un aperçu très-imparfait des discourse, le sténographe n'ayant pas pu gagner le hustings à temps, et ayant été forcé de prendre quelques notes debout dans la foule.] L'ordre le plus parfait a régné, et il n\u2019y a eu que MARDI, 21 OCTOBRE, 1834.midi et un quart on commença à prendre les voix.Les partisanu de M.Pembertou paraissent voter pour Pewberton et Vanfolson.rap [Communiqué] .- Québuo; 18 octobre 1834, Monsieur; Acceptoz mes rempreimens pour votre lettre d'hier, dans laquells vous me dites que 1'éori- vain de l\u2019artiole soussigaé \u201c Uu électeur\u201d sur la gazette du 16 du courant * avait fait allusion A opi.*\u201c nion qui circulo quant & ma destitution, qu'elle \u201c\u201c était basée sur le rapport dos finanves ot autres \u201c ronseiginomens dans das documens publics de la ** chambre, que Dexécutif avait du croire comme \u201c venaut do moi, ot étant recueilli en remplissant \u201c mes fonctions d\u2019ofcier du gouvernement.\u201d Comme c\u2019est Ix première nouvelle que j'ai reçu À l\u2019égard de ma suspension d'une charge publique, je saisi l\u2019oucasion du contredire des bruits, qui paraissent avoir été mis en circulation, et de dire que I'accusation, qua j'aurais donné des rensoignemens officiels.à la chambre d\u2019assemblée saus être autorisé à cet effet, est sans fondesment.Jo vous communique copies d'une lettre de M.Cochrane secrétaire A milord Dalhousie, ainsi quo de deux lettres de M.lo lieutenant-colonel Craig datées du 24 et 27 janvier 1834, que vous aurez la | bonté de publier dans les deux langues.Jo dais dire que des lettres dans le même but me furent adresses tous les ans par le segrétaire civil d\u2019alors, Je suis votre trés-humble serviteur.T, A.Youxa.Samuel Neilson, écuyer.(Copie) Cuareau Sr.Lours, Québac, 19 février 182%.Mousivur ; J'ai ordre de son Excellence le gouverneur en chef de vous informer qu'il vous donne permission de comparaitre devant le comité de la chambre d'assemblée, siégeant sur les comptes publics et Pestimation, et de lui communiquer aucuns documens officiels ou comptes qui sont daus votre bureau, on sons vos soins officiels, ainsi que de ré.poudre de la mauière la plus entière aux questions qui vous seront posées sur le sajet des comptes publies et qui sont à votre connaissance.Je suis &c.A.W.CocHRANE, secrétaire, T.A.Young, écuyer.(Copie) Cusreau St-Louts, Québec, 24 janvier 1834 Monsieur; En conformité à l'adresse de la chambre d'assemblée du 18 du courant, j'ai ordre de son Excellence le gouverveur eu chef de vous prier de communiquer au comité spécial n qui à été renvoyé le messare de sou Excellence daté du 13 du courant relativement aux finances, ainsi quo l\u2019estimation y anuexée lo livre dit le Record Book of Reports, que vous avez rempli comme auditeur des comptes Publics, et qui vous sera après remis.J'ai l'honneur d'être &c.H.Craic, secrétaire.L\u2019auditeur-général dgs comptes publics.; (Copie) CmarEau Sr-Lours, Québec, 27 janvier.Monsieur; En conformité à l'adresse de la chambre d'assembléu du 18 du courant, j'ai ordra de son Excellence le gouverneur en chef de vous prier que vous commamniquerez au comité spécial a qui fut ronvoyé le message de son Excellence du 13 relativement aux finauces ainsi que l\u2019estimation y an- noxée, telles comptes en original et prèces juslifica » tives touchant les dépenses et les revenus du gou + vernement civil de cette province, qui pourront de temps à autre être demanié par le comité, ainsi que de communiquer les renseignemens à leurs égards que le comité pourrait demander)\u201d J'ai l'honneur d'être, Monsieur, &c.H.Cratu, secrétaire.L\u2019auditeur des comptes &@ AUX ELECTEURS DU DISTRICT DE QUEBEC.Messieurs, J'avoue que c\u2019est une tâche aussi pénible que difficile pour moi, de donner aujourd\u2019hui un apperçu de la position critique dans laquelle se trouve malheureusement le pays.Je ne l'aurais jamais entreprise, je l\u2019avoue, si j'eusse cru qu\u2019une plume plus habile que la mienne ou mieux versée dans les affaires, eût voulu l\u2019entreprendre.J'ai attendu jusqu\u2019à ce jour dans cet espuir, mais en vain.Il semble que nous sommes plongés dans un espèce de sommeil, dont l\u2019éveil pourrait être plus terrible que l\u2019on s\u2019y attend, à moins que le peuple ne se mette au plus tôt en garde contre les machinations d\u2019individus qui en son nom pourraient en faire du plus favorisé le plus malheureux des peuples.Car il n\u2019y à pas de pays où l\u2019on jouisse d'un plus grand bonheur qu\u2019en Canada, n\u2019en déplaise à ceux qui vou- draieut nous fairé croire que nous sommes souve- vainement malheureux.Il suffit de jetter un coup- d'œil rapide sur l'Europe d'aujourd'hui, et sur la France surtout, qui a versée tant de sang pour conquérir cette liberté, (dont on nous parle sans cesse, ) et dout elle manque autant que jamais.Mais qu\u2019avons-nous besoin de traverser les mers ; sans sortir du continent n\u2019avons-nous pas chez nos voisins libres par excellence, un exemple qui devrait faire reutrer en eux-mêmes ceux qui veulent nous faire envier cette grande liberté dont ils jouissent, et qui leur permet d\u2019avoir des esclaves que l\u2019on ne trouve que chez les peuples les moins civilisés.Quel sujet de méditation ne nous fournissent-ils pas depuis.quelque temps surtout.Ici, ce sont des milliers d'individus qui s\u2019assemblent au nom de la liberté souveraine du peuple, pour incendier un édifice dont les habitans eussent été respectés du peuple le plus barbare.C\u2019est À la face des autorités qu\u2019une troupe de forcenés s'attaque à des femmes dont tout le crime est de se consacrer à l\u2019éducation de la jeunesse du pays, qui donne naissance à ve forfait, et de professer une religion qu\u2019on ne veut pas tolérer dans le pays le plus tolérant du monde, nous dit-on.Là ce sont d\u2019autres amis des opinions libérales qui, près d'un huséing, massacrent de sang-froid un jeune citoyen qui a le malheur de ne pas penser comme ceux qui l\u2019égorgent, En voilà, Canadiens, assurément plus qu\u2019il en faut pour vous donner un apper- gu de ce beau idéal dont on ne cesse de vous entretenir depuis quelque temps.Je pourrais entrer dans d\u2019autres détails, mais je crois que ceux-ci doivent être plus que suffisants pour faire vuir que l\u2019on veut nourrir le peuple de chimères, dont ceux qui l\u2019en- entretiennent sauraient retirer tout le profit et ne lui en laisseraient que les regrets.Mais entrons enmatière.Tout le monde s\u2019accorde a dire, que les affaires du pays sont dans un état qui est oin d\u2019être sassurant, surtout, après les démarches adoptées dans la dernière session de la chambre d\u2019assemblée.Le pays s'est déjà trouvé dans des circonstances | 1 M, Pomberton coceerens 104 quelques cris d'approbations de temps à autre.À .critiques, je veux dire en 1827.A cette époque le i VE ays avait de justes sujots de plaintes.Il avaitar- itrairemant été privé des sessions de la chambre, et les actes du gouvernement provincial de cette époque étaient assurément de nature À demander un redressement prompt et efficace.Aussi n'y eût-il our ainsi dire qu'une voix d\u2019un bout du paye à \u2018autre.L'ou vit à cette époque une unanimité parmi le peuple Canadien aussi grande qu'il était possible quelle fut.Des requêtes furent drosséus exposant les griefs dout on se plaignait dans un langage respectueux, et 87,000 signatures attestant la vérité de leur exposé, dout 30,356 pour ce district seul, furent envoyées par des agens nommés par le pouple et qui s'acquitèrent de leur mission d\u2019uue manière aussi houorable pour eux qu\u2019avanta- gowse pour le pays.Ces démarches de fa pact du pouple donnèrent lieu À un rapport des plus détaillé, et nu sujet duquel notre chambre d'assemblée ne cessa d'exprimer son admiration pendant quelque temps.L'on eùt dés-lors dit «ue cette ardeur se ralentirait.Cle rapport faisait un résumé des principaux griefs et suygérait les romddes propres les faire disparaître, et effectivement la plupart ont dis- para, et d\u2019autres sont restés in statu quo, peut-être, grâce à la chambre d'assemblée, elle-même, qui a donué son attention à de nouvelles matières quelle jugeait sans doute plus importantes parce qu\u2019elles se rattachaient à certaius de ses membres influens.J\u2019avais oublié de dire qu\u2019un des résultats de ce rapport fut la rappel du comte Dalhousie, alors gouverneur- en-chef du Canada qui, assurément, s'était montré digne d\u2019une autre cause que velle qu\u2019on lui avait fait épouser: À celui-ci sucoéda sir James Kempt, dont il ne fallait rien moins que l\u2019habileté pour pouvoir conduire des gens qui voulaient tout mener.Sous cette administration furent communiqués plusieurs messages importaus au sujet dus griofs ; Car on ne parlait, et on ne parle plus quo de cela depuis 1827.Toutes ses communications furent suivies de nouvelles demandes de la part de la chambre, enfin sir James Kompt fut rappelé à la veillo peut- être de se trouver daus quelques difficultés avec celle- oi, mais asses tard toujours pour pouvoir se faire appeler fourbe par des gens qui donnent lour nom Aux autres.Lord Aylmer, lo gouverneur actuel, succéda à sir James Kempt.« Ce ne futalors qu\u2019un échange de politesse entre lo gouverneur et ln chambre, et jamais peut-être à aucune époque parla-t-on autant d\u2019harmonie.La ehatubre d\u2019assembléa dans son adresse eu réponse à la haranguo du gouverseur, déclara \u201c qu\u2019ello n\u2019avait rien de plus à cœur quo de \u201c voir regner l\u2019harmouie entre les diverses branches * de la législature, afin qu\u2019il fut donné ua plein et \u201c entier effet à la coustitntion, telle qu'établie par \u201cla loi, et qu'elle fut transmise intacte à la posté- \u201crité\u201d* Si -ce laugage n\u2019était que de forme, ceux qui ont suivi les affaires depuis cette époque, verront que la forme a\u2019a pas emporté le fond à coup-sûr.Car si jamais la discorde a régnée ; si la constitution a.été attaquée ; en un mot si la chambre d\u2019assembtée a jamais até en guerre avec tous, c\u2019est assurément sous administration de lord Aylmer, qui devait être loin de #\u2019attendre d une pareille harmonio.Mais c'est surtout sous lui que la chambre com- menga cette guerre ouverte contre le conseil législatif qui n'a*cessé depuis ce temps d\u2019être le sujet d'attaques les plus violentes, La manie de rendre tout éloctif commença À s\u2019emparer des caprits.Il n\u2019y avait plus qu\u2019uu conseil législatif électif qui pût satisfaire le peuple.Eu vain représentait-on que le peuple ue se montrait pas toujours judicieux daus ses choix ; par exemple qu\u2019un ignorant d\u2019un comté était, presque toujours certain de l\u2019emporter sur l\u2019honime le plus instruit et le plusami du pays, mais citoyen de la ville; et que l'on verrait peut-être des conseillers législatifs choisis par le peuple, incapu- Lles de signer leur now ou de live les lois auxquelles ils étaient appelés à contribuer comme la chose arrive dans la chambre.Toute représentation fut inutile, et le 14 mars 1833, un membre devenu depuis anssi célèbre dans les annales résulutionnatres qu\u2019il l\u2019était dans celles des inconséquences, rapportaŸ une série de résolutions en faveur d\u2019un conseil électif qui, heureusement est encore en contemplation, et le sera loug-temps si l\u2019on en croit même M, Ruc- buck, le champion des libertés du Canada.J'ai omis de vous faire part de deux événemens importans survenus en 1832 et qui ont occupé la chambre, l\u2019un surtout qui a fait le sujet d\u2019une en- uéte qui a couté des milliers de louis à la province.Je veux parler de l\u2019expulsion de l\u2019honorable Dominique Mondelet, et du famenx 21 mai.C'était et c\u2019ost encore aujourd\u2019hui un des nombreux sujets de pluinte de la chambre d\u2019assemblée que les canadiens étaient exclus des places, et lo rapport du comité du Cauada avait témoigué qu\u2019on y aurait égard \u2014aussi vit-on un M.canadiens qui eccupe.maintenant tne place de juge pour ce district, nommé consciller exécutif.Il était membre de In chambre lors de sa nomination et celle-ci ne prensa pas alors que sa nomination le rendit incapa- le de siéger.Son siége étant devenu vacaut, par sa nomination comme jnge, le gouverneur actuel erut ne pouvoir mieux fairo que de nommor M.D.Mondelet alors membre pour le comté de Montréal conseiller exécutif\u2014Son Excellence ignorait proba- lement que ce M.n'avait pas voulu preudre à l'uf- faire du 21 mai Ja part que certains autres membres y avaient prise, ou du moins si elle le savait elle croyait et avec raison qu\u2019un corps délibératif devait être incapable de violer des principes pour satisfaire une petite animapité\u2014Tontefois le gouverneur de- voit ne pas tarder à connaitre qu\u2019il avait eu trop bonne opinion de la chambre d'assemblée\u2014M.Mon- delet fut expulsé pour avoir accepté ce que la chambre s\u2019était plaint de n'être pas donné aux canadiens, Quant à la mathenreuse affaire du 21 wai, l\u2019enquête à laquelle elle à donné lieu a fuit voir que certains membres de la chambre attuchaient peu d'importance au mandat qui leur était coulié et étaient plus disposésà satisfaire leur haine personnelle que de faire rendre justice au Pays.Je pourrais revèler ici certains faits, qui prouveraicut mon avancé, mais je crois qu'il est mieux de remettre à la décision de l\u2019affaire, qui ne peut être loin, surtout si l\u2019on réussit dans le projet que l'on semble avoir en vue, de n\u2019écouter qu\u2019au côté de la question.Mais tout ceci n\u2019est que le prélude de ce qui devait ce passer, et surtout de l\u2019adoption des fameuses 92 résolutions, dont on nous étourditaujourd\u2019hui.Je n\u2019entreprendrai pas d\u2019esquisser ce fatras, dans lequel l\u2019on dirait que le but des moteurs était de harceler tout ce qui ne partageait pas leur opinion dansle payset ailleurs, depuis le chef de l'exécutif, jusqu\u2019au ministre colonial.Qu\u2019il me suffise pour les caractériser d\u2019un trait, de dire que le moteur n\u2019a pu s'empêcher d'y glisser de ses inconséquences qui semblent accompa- goer toutes ses démarches\u2014los résolutions furent passées par un vote de 56 contre 24.Et un amendement tendant à adopter les procédés de 1827, fut perdu par une division semblable.Lors do la clô- chef de l'exécutif ôsa dire que le peuple du pays ne ture de la dernière session, à jamais mémorable, le | [Tome 71._ partageait pas expression de ls chambre d\u2019ausemblée au sujet de ces résolutions.Aussi, ceux-oi s\u2019ompres- sdrent-ils de mottre tout en œuvre pour obtenir cette approbation, dont on les avait acousé de manquer.Des assemblees furent convoquées à Québeo, n peine y vit-on un homme marquant, si l\u2019on en exe cepte le Billiothécaire salarié de la chambre d'as- somblée, et surtout peu de ceux qui avaient pris une part active dune les procédés de 1827.Il se forma un parti dit du du statu que, qui fit une vigoureuse opposition au parti résolutionnaire, tellement qu\u2019on ue put trouver que 18,000 approbateurs de ces résolutions, tandisqu\u2019en 1827 on en avait eu 30,000 aù soutien des requêtes d'alors, Rion ne fut épargné.our perdre coux qui opposaient les résolutionnaires- e pouvaut attaquer leur conduite publique, ou ate taqua leur caractère privé.Mais ceux contre les- uels on se déchaîna le plus furent cortains indivi Us qu\u2019on supposait être les auteurs d\u2019une corres- ondance signée UN Aut pu Statu quo.Tandisque a plupart n\u2019y étaieut pour rien et que ce\u2019 n\u2019était l\u2019œuvre que d\u2019un individu, que l'on était et est encore loin de soupçonner.Depuis la passation des résos lutions, le chef de l'exécutif fut aussi traité avec la dernière indiguité par les journaux qui les ap- uyaient, b Ta chambre d\u2019assemblée ayant député un de ses - membres pour porter ses résolutions en Angleterre et les soumettre au parlement impérial, eût par-là l\u2019oc- vasiou de fire un acte de générosité et au sacrifice dout on a eu et dont on aura probablemout jamais d'exemple.Ce fut à même les argens tirés du pou- ple ponr se payer eux-méures, qu\u2019ils défraydrent les dépenses do cet agent, Un comité fut nommé daus le parlement impérial qui fit un rapport dout le laconisme contraste singulièrement aveo la diffusion de la demande.Ce rapport disait en substance, que le gouverncuweut, avait fait ce qui dépenduit de lui pour mettre le rapport do 1828 en exécution, et quand aux nouveaux sujets de plainte, que le mi- nistro des colonies mettrait ordre aux malentendus survenus de purtet d'antre.L'on remarquera qu\u2019avant que ce rapport fut connu ici, lus papiers ré- solutionnaires amusaient le peuple par des lettres qu\u2019on disait être de bonne autorité, qui disaient tantôt que nous aurious un rapport bieu détaillé, tantôt que le Gouverneur serait rappelé, et que l\u2019on aurait un Gouverneur civil.Lorsque le tapport fut connu ici, l\u2019on s\u2019empressa de crier victoire, un membre du parlement et candidat pour la prochaine élection eut l\u2019audace de dire À ses électeurs à la porto d\u2019une église, quo les résolutionnnires avalent ol tenus tout ce qu\u2019ils avaient demandé.Mais comme le laconisme de ce rapport était quelque chose de frappant même pour les moins clairvoyants, I'on s\u2019avisa de diro que le ministre des colonies attendait los élections pour décidér quelles démarches il pren- \u2018drait.Et qu\u2019ou conséquence le peuple dovuit élire des résolutionnaires.Dans l'intervalle l\u2019on donna un extrait d\u2019une lettre, qu\u2019on disait vonir d\u2019une source rospectable, dans laquelle ou disait, qu\u2019une majorité de Canadions résolutionnaires allaieut être appelés au conseil législatif, Quo l'on juge de la véracité de ceux qui su plaisent à en imposer ainsi au peuple, par co soul fait quo le seul Canadien qui à été appelé au conse:l depuis cette époque est un dos signataires d\u2019une adresse contro les 92 résolutions et qui peut p\u2019altendre conséquemment A sa boune mrt des injures que l\u2019on en dit depuis quelque temps.oilà messieurs une faible esquisse de la politique du pays depuis 1827 Les Canadiens étaient unis à cotte époque et lo seraieut encore aujourd\u2019hui si ceux qui out pris les rènes, eussent voulu adopter des procédés caractérisés par la modération qui ca- vactérisait ceux adoptés lors de cotte époque.Notre état devient pire tous les jours, c\u2019est À vous sur- tont que j'en appelle compatriotes qui gagnez votre vie à lu sueur do vutro front.Qui a amené lt suspension de toutes les entroprises au moyen desquels vous pouviez procurer à vos familles une honnête aisance?Quia causé la ruino d\u2019une partie d\u2019entre nous\u2019 dont les biens ont été vendus par nptorité do justice?Ce sont ceux qui veulent soutenir votre nationalité, en faisant passer vos propriétés eatre les mains de ceux qu\u2019ils appèlent des étrangers.Le refus de subsides par la chambre d\u2019assemblée a ou l'effet d'ôter de la circulation plus de Æ L00,000., En fallait-il davantage pour tout paralyser?Cene sont pas les officiers du gouvernement qui souffrent, mais bien la classe ouvrière qui se trouve saus emploi et sans moyen de recouvrer de justes dettes que ceux ci lui doivent.Il est temps pour vous Caua- diens d\u2019ouvrir les yeux, et de voir que l\u2019on se plait À vous en imposer depuis quelque temps.Jotez un regard sur ceux qui briguent aujourd\u2019hui vos suffrages, vous verrez un homme qui se déclare pour les 92 résolutions et qui en 1827 montra une pusitlani- mité extraordinaire.Rappelez-vous surtout la ma- nice généreuse avec laquelle I'individu en question contribua aux dépenses quo plusieurs du vous avaient encourues pour assurdr son retour.lag pie néreux efforts qu\u2019il fit pour vous seconder dans la contestation que vous entreprites.Vougeu verrez d\u2019autres qui en 1827 ninieut l\u2019existence de griefs, et dont le changement d\u2019opinion devrait vous être suspect, pour plus d'une raison, vu les circonstances duns lusquelles il a eu lieu.L'expérience devrait vous avoir apris quel cas vos meneurs font de votre opinion, lorsqu'ils ne la partagent pas.Montrez donc que vous pouvez agir indépendemuient d'eux, Il y va de votre bicn-être;et peut-être pourriez-vous vous reprocher avant longtempa d\u2019avoir agi avec trop d\u2019indjtférence ou avec des motifs indignes de citoyens honnêtes, Je finirai en répétant qne je ne me serais pas ome aré de ce sujet, si quelqu'un plus habile eut voulu e fuire, et j\u2019ôse me flatter quo vous traiterez gette esquisse avec la générosité que mérite le motif qui me l\u2019a fuite entreprendre.Jeune encore et appelé à partager l\u2019heureusé ou malheureuse destinée du pays.Ce serait pour moi un sujet éternel de regrèt, de n\u2019avoir pas exposé par le seul moyen qui soit en mon pouvoir, le véife table état des affaires du pays.Appelé peut-être par la suite à prendre une part plus directe dans In politique, j'aurai du moins la satisfaction de pouvoir dire, si les malheurs que je prévois arriveut; j'ai fait ce qu\u2019un ami de son pays devait faire, Je wai pu conjurer 'orage, il ne wc resto plus qu\u2019à m\u2019y soumettre avec courage, et auimer par mon exemple, ceux qui n'auront pas voulu mie suivre lors qu'ils étaient fascinés par les prestiges de gens qui auront probablement disparu de la scène, Passé le ciel que mes craintes ne sc réalisent pas.UN onsenvaTÉÈUX CANADIEN.Québce, 20 octobre 1834.M.l\u2019Editeur,\u2014Quutre messieurs de ootte cité, doivent dit-on, s'offrir à nous dans la haute ville mercredi prochain pour solliciter vos n Le candidats sont Messieurs Stuart et Duval, les ane ciens membres; ot mensieurs Berthelot et Caron, vt es \u2018circonstances nous con ut à en réjétèr deux d\u2019entre les quatre pourageter leg doux aères, J'ai lu avec attention les diverses correspondances qui ont paru À ce sujet dans leg derniers numéros Votre journal, et j'avoue que si je n\u2019eusse pas été d jà de l'avis de vos correspondans, les faits qu\u2019ils constatent auraient pleinement suffi pour me con- vainore que nous devrions ré-élire messieurs Stuart et Duval comme n\u2019ayant en rien compromis le mandat dont nous les avions changé, et certainement ne méritant pas le reproche que comporterait, de la \u2018purt de leurs concitoyens une nomination nouvelle.Que l\u2019on m'enseigne un membre de la chambre qui rendant le nombre de sessions qu\u2019a siégé monsieur tuart, se soit plus que lui distingué par son dévouement aux travaux législatifa, qui s\u2019y soit livré aveu plus de zèle et d'indépendance, et qui y ait apporté plus de lumières.Peut-on reprocher à monsieur Duval de ne pas avoir mérité par les mô- mes motifs votre approbation?Ne sçait-on pas u\u2019ils sont tous deux les amis déclarés et reconnus les mesures populaires en générales, et est-ce pour un vote particulier qu\u2019on doit soustraire d\u2019un corps délibératif tel que l\u2019assemblée, deux hommes qui s\u2019y sont toujours distingués par leurs talens, leur industrie, et lour indépendance.\u2014Non\u2014non.Ne nous déclarons pas les tyraus de opinion.Jusqu\u2019à Ce que messieurs Stuart et Duval aient compromis lours caractères publics, et auront oublié leurs principes et sentimens libéraux, n\u2019y eubstituons pas d'autres qui, quelque soit leur mérite ne devraient pas ôtre admis à luttor contre deux tels candidats.J'avoue que je ne partage pas moi-même leurs opinions, étaut comme je le suis le partisan et le sincère approbateur des 92 résolutions; mais dois-je pour cette seule raison soustraire au pays l\u2019avanta- re de travaux et lumières dont on a si longtems fait \u2018épreuve ?Jo conclus, messieurs Stuart et Duval ne doivent pas avoir perdu votre confiance, et j'espère vivement que le résultat de l\u2019élection en rendra témoi- guage.UN BLECTEUR DU FAUBOURG SAINT-JEAN, M.l\u2019Editeur,\u2014 S'il n\u2019est pas trop tard, permettez- moi quelques mots en réponse à un certain article du Canadien du ler octobre, qui porte qu\u2019il y eût à Ste-Murie Nouvelle-Beauco le 28 septembre passé une assemblée nombreuse au sujet des élections prochaines, et qu\u2019après force speeches il fut résalu d\u2019élire les anciens membres.Jo vous dirai donc que l'assemblée en question, loin d'être une de ces assemblées de campagne que font la majorité et les plus netables des abitans lorsqu\u2019il s\u2019agit de délibé- ror sur des sujets graves qui les concernent, était composée d'environ une vingtaine de personnes ; et guant aux speeches, le nombre n\u2019en fut pns bien rrand.N\u2019y nyant eu que M: Proulx, arpenteur \u201cjuré du lieu, déjà assez avantageusement connu par 4 un certain rapport érudit qu if fit il n\u2019y a pas bien lung-temps de son exploration du Saguenay, ¢f un autre qui adressèrent l\u2019assemblée.Jo no dois pns oublier do diro que M.Antoine Charles Taschoreau adressa l'assemblée en peu de mots.H nina ouvertement et bien pathétiquement d\u2019avoir essayé À prévenir quelques électeurs contre son aucien-collégue.La dénégation formelle que fit ce monsieur à paru surprendre quelques personnes, et surtout le capit.Roy, M, Jacques Morency, de la paroisse do St-Joseph, et MM.Pierre Binet et \u2014\u2014 Samson, do Sto.Mario.Ces messieurs furent d\u2019autant plus surpris qu\u2019ils ne pouvaient s\u2019at- teudre à pareille conduite do la-part d\u2019une personne des sentimens de M.Antoine Charles Taschereau.Votre, etc.Vox.Mariés : Ce matin à l\u2019Hôpital-Général, par le révérend Messire Bedard, chapelain de cette église, M.Ls, Gauthier, maî- tre-Furgeron, à Dile Marie Soulange Menard, (ile de feu capitaine J, te.Menurd de St.Vallier.Décédis : Samedi matin, Mme Jano Margaret, épouse de Jerc- mish Lenycraft, écuyer, marchand de cette vilie, Veudredi, 17 courant, Mme Mary Grant, épouse de M James Brown, ci-devant de Sheet-Flarbour, Ilahfax, natif de la Bermude, après une longue et pénible maladie, à - Vâge de Go.vite après-midi, le fils de George Pumberlon, écuyer.AUX LIBRES & INDEPENDANS ELECTEURS DE LA BASSE.VILLE DE QUEBEC.Messiturs, : ES marchands de la cité de Québec ayant résolu, samedi lo 18 courant, \u2018\u201c d\u2019employer tous les moyens légaux pour assuter l'élection de Guorge l\u2019ember- ten, écuyer, comme l'un des représentans de la Busse- ville, *\u2014j'ui À vous annoncer que, conformément a une détermination que j'ai communiquée à plusieurs éleeteurs, ut peu avant lu dissolution du ci-devaut Parlement, ques je n'ai pasintention de venir en oppusition à ce Monsieur su hustings demain, En me retirant ainsi de la lutte, je crois qu'il est de mon devoir d'offrir mes sincères remervÎmens & ies amis ct aux électeurs qui m'ont accordé leur appui à trois élections générales.ainsi qu'd ceux qui m'avaient promis leurs sutlra- ges pour cette année, - : J'ai l'honneur d'être, Messieurs, Votre très-humble serviteur, TT.A.YOUNG.Québec, 20 oct.1834.\" IVRES DE POLL A VENDRE au No.l4, Rue Lamontagne.15 Octobre.1834.E comité nommé à l\u2019Assrmett'E tenue ce jour- d\u2019hui à ln Bourse, des personnes favorables à l'élection de GEORGE PEMBERTON, écuyer, so- licutent respectueusement l'appui et les suffrages des électeurs de la Lnosesville et du faubourg St.Koch.\u2018 Par ordre du comité, H.LEMESURIER, Président.Quéhee.18 Octobre, 1834.N a besoin d\u2019un Bâtiment de cent tonneaux ou environ pour porter une card rigsur le Golfe.gaison à un des 'adresser à D.VASS & Cie.Rue Saint-Pierre.1ébec 14 oct.1874.Ÿ LES Maîtres d\u2019Ecoles et les syndics .o sont informés, qhe je suis encore dis- post & recevolr les procurations des écoles comme d'ordi- nalres et que j\u2019emploierai toute la diligence possible pour cr lenr argent.our faire toucher lof \u201cFACE GAGNON, marchand, Rue St, Nicolas.Qnébee, 21 octobre 1874.VENTES PAR ENCAN.\u201c Poêles.\u2014Par J.& J.NM.FITASER, à leurs magasins, JEUDI prochain.le 23 du courant, 4 UNE beure: Tro CENTS poêles doubles et simples 14 poêles à couisine américains , débarquant maintenant.Le tout se débarq rasta 400 boîtes savon de Liverpool 100 do.chandelle an moule 50 barils beurre du Haut-Canada 50 quatis lard irlandais 50 derçons craie \u2019 2 quans taillanderie assortie - 20 do.clous coupés.+ \u2019 4, Perea PETER SHEPPARD, À.et B.« VENDREDI, le 24 courant, sur le quai des Indes, fmmédistement après la vente du Thé.NVIRON 40 tonnes Esprit de la Jamaïque, E 500 à 600 ynarts de fleur moyenne.Québec 17 Octobre, 1854 \u2014.VENUES DE THES.AN addition aux ventes des Thés annonceés XY comme devant avoir lieu 3 Québec le 3, et à Monirenl ie 10 proximo, il y aura une autre Vente Pus- , 0 ; M À Quaaxc seulement, que ps Tux\u2019 du re Onze heures de l\u2019avant-midi.Vanoazni, le 24 octobre, d H, RICHARDSON & Co.FORSY Keene de l'hon.Com.Indes.Or.Québec, 27 septembre, 1854.COMTE' DE QUEBEC.VIS PUBLIC est par le prégent donné aux À Electeurs du Comté de Québec, qualifiés pour élire ot cuntituer deux Alembres pour servir dans l* Asseme bie de œue Province, qu'en confurmié au Frit dv Sa Mujestd, & mui adrewd.on date du Oazid.ne jour d' Octobre courant, je requiers la présence des Electvurs du Comté de Quévee, MARDI.le VINGT-HUITIEME jour d'OCTOBLE courant, près de l'Eglie de la Paroisse de Charlesbourg, à DIX heures du inutin, aux fine d'Eliro deux Personnes pour les représenter dans la prochaine As- semnblée de cette Province.Ÿ Et je donne de plus A vis, que je continueraf Ta dit Election en ls manière ordonnée par ls Loi, dont toutes perso.nes sons pur te présent requises de prendre connaissance, ot se gouverner eu Conséquence.J.¥, X.PERRAULT, Officier Rapporteur, Quéhec, 15 Qetobre, 1854.Ce pro AUX ELECTEULS DU COMTE LE QUEBEC.ESSIEURS, : THON NEUR que vous m'avez fuit l\u2019année dernière, en me chargeant d\u2019un mandat d'une si haute importance, m'a très-sensiblement touché.Si vous pensez, que mes principes et ma conduve, dans le deraicr Parlement.sieut répondu à ce que vous aviez droit d'attendre de moi, j'useras encore vous offrir mes services pour vous représenter dans le prochain Parlement ; et en m'accordant vos suffrages, que je sollicite, vous aurez un titre à la gratitude de Voire très-bumble serviteur, Ls.1.BLSSERER.Quebec, 16 Octobre, 1834, AUX ELECTEURS LU COMTE DE QUEBLC.MESSIEURS, : J SAI I'honneur de vous informer de mon intention D de mo présenter comme Candidat à la prochaine Election, et ju vous demande trosgegpeclurusement de vouloir m'accorder vos voix el votre soutien, VIS PUBLIC est par le présent donné, que le souseigué w'adrestera à Législature do velte province.la Art session, pour obiepir le privilige de BATIR UN PUNI* DE PEAGE sur rivière Jésus, pour traverser du village de St Eustache à Siv.ose, ot vico versd à l'endroit od so fait le passage.dont le privilége apyastient À la succession dé Demuiseils Marie Lemuia Raint-Germain.Bon privilége s'étend à trois Quarts do livue au-dessus, ¢t une licue plus bas que l'en- rois où le pont doit être érigé.Ce Poat doit avoir une arche de soixante pieds, et les au - tres de quarante piads au moins, et élevées à quatre pieds au-dessus des grandes eaux.Le soussigué ve se prupose pas de bâtir un pont levis ; et les pbages, qu'il se propose de demander, sont come SOIL Jo .Pour chaque voituro À quatre roues, chargée où non, uvec le conducteur et quatre personnes OU moins, urée par deux chevaux ou plus, ou autre animal de traît\u2014deux sche- lings courant.Pour chaque waggon ou parcille voiture 4 quatre roues, chargée Où non-us ss.eling el trois deniers courant.Pour chaque cabriolet, gig.cslèche, ceriole ou autre vo.ture semblable.avec le conducteur et deux personnes ou moins, tiré par deux chevaus ou autres animaux de trait mix deniers courant ; et tiré par un cifcval où autre ani mal de trait, sept deniers et demi courant, Pour chaqure charrette, traîne ou autre semblable voiture, chargée ou non chargée, tirée par deux chevaux ou bœufs, ou autres bêtes de trait, avec le conducteur\u2014sept deniers et demi courant ; et tiré par un cheval ou autse animal de trait, six deniers courant, Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait, char- é ou non=\u2014trois deniers courant.Pour chaqué personne a cheval\u2014trois deniers courant.Pour chaque taureau, bœaf, vache ou autre bête à cornes quelconque\u2014deux deniers courant.Pour chaque cochon, chèvre, mouton, veau ou agneau \u2014un denier courant.et Pour chaque personne a pied\u2014un denier courant.C.PORTEOUS, > Sainte-Thérèse de gites À 7 septembre 1834.Je suis Messieurs, Votre très-humble el obéissant serviteur, J.NEILSON.Québec, 11 octobre 1834.: AUX LIBRES ET INDEPENDANS ELEC- TEURS DE LA HAUTE-VILLE LE QUEBEC.Messizuns, \\ TOUS êtes appelé à faire choix de deux personnes pour vous représenter à la chambre d'assembiée, et je prends la liberté de vous offrir de nou- veal mes services.Occupé parmi vous depuis beaucoup d'annnées dans une profession Juborieuse, et en même temps remplissant sous votre proche innpection les devoirs de votre Iluprésentant, vous avez tous les moyens de juger si j'ai.au meilleur de mes huumbles talens, soutenu une carrière publique êga- lement indépendante des aulorités constituées et d'intérêts particuliers, ainsi qu\u2019en appuyant les justes droits et toutes mesures qui me paraissaient propres à assurer le bien-être de toutes les classes des sujets de Sa Majusté daus cette province, Sous de pareilles circonstances, il ne me reste qu\u2019à soli- citer respeclucuszement une continuation de votre appui à la prochaine élection.J'ai l'honneur d'être, Messieurs, Votretrès humble et obéissant serviteur.ANDREW STUART.Québec, 17 oct.1854.AUX ELECTEURS DE LA HAUTE-VILLE DE QUEBEC.MussiEurs, 1EN couvaineu do l'importance du mandat dont votre Îteprésentant dans l\u2019Assemblée de cette Province.et persuadé de n'avoir eu, dans l'exécution dus devoirs qui m\u2019étaient imposés, d'autre objet en vue que ctiui d\u2019 ffec- tuer le bien être de tous.je m'offre de nouveau pour Candidat à la prochaine Election, et sollicite avec respect votre appui., J'ai l'honneur d\u2019être, Messieurs, Votre obéissant serviteur, J.DUVAL.Québec 13 Oct.1834: AUX ELECTEURS DE LA BASSE-VILLE ET DU FAUBOURG ST.ROCH DE QUELEC.Messizurs\u2014 \" ANS l\u2019espoir de recevoir les suffrages des électeurs, je vous offre mes services à la prochaine élection.Mes principes qui vous sont conuus, vous us- surent d'une conduite indépendante ; et les connaissances et les intérêts que j'ai dans le commerce, doivent vous faire croire à un travail assuré de ma,part pour protéger les intérêts d\u2019une ville commerciale, J'ai l\u2019honneur d'être, Messieurs avec respect Votre dévoué serviteur, HYPOLITE DUBORD.Québec, 17 Octobre, 1834.Auf EurcTEURS DE LA JSassE-VILLE ET DU FauUx- pour Sr, Rocu be QuEskc, MESSIEURS, \u2018 E ne puis luisser passer cette occasion, sans vous J exprimer ma reconnaissance, et je vous prie d'agréer mes resncrelimens, de la confiance dont vous m avez honoré, en me choisissant, pour vous représenter durant le dernier Parlement l'rovincial.Vous savez, si j'ai mérité votre confiance, car heureusement pour moi, vous avez été témoins de ma conduite publique, et pouvez en juger par vous-méMes., ; L'Elvetion prochaine me fourni de nouveau, l'occasion de vous offrir mes services.Si donc vos sentiments & mon égard ne sont pas changés, je solhcite vos voix et votre influence au jour de l\u2019Etcction.| J'ui l'honneur d\u2019être, avec respect et considération, Messieurs, « Voire très humble et ohéissant Serviteur.} .G.VANFELSON.Québec, 13 Oct, 1834.NOTICE.Lo.\"JOUTES les personnes endettées à la succession de fen Gro.RonerTs, écuyer, en son vivant Médecin de cette cité, sont priées de payer imumédia- tement à M.ANTOINE RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demeurant dans le faubourg St, Valiers, No 168.ou au Notaire soussigné : et les personnes auxquelles la dite succession peut devoir sont aussi priées de présenter leurs comptes, dûment attestés, À l'un où l\u2019autre des «its Notaire et Curateur, le plus mptement possibles promprement P P.J.DAVID, Notaire.| Québec, 16 oct.1834.AV1SOUTES personnes qui ont des réclamations contre la succession de feu ANTOINE ZEPHIRIN Le BLANC, écuyer, en son vivant Notaire en cette ville, sont priées de les présenter eu soussigné procureur de Dame veuve J.C.Le Blanc \u2014et ceux qui doivent à la dite succession sout priés'de payer sans délai.RENE' JOSEPH KIMBER.\u2018Trois-Rivières, 26 septembre 1834.AVIS.OUS ceux qui doivent à la succession de fou M.Josern LE BLOND, en son vivant de Québec, -marchand, sont requis de payer immédiatement-=et ceux qui ont quelques réclamations contre celte succession, sont priés de les transmettre à LOUIS PANET, Notaire.Québec, 25 rept.1834.AVIS.OUS ceux qui doivent à la succession de feu M, Crnarces Marie\u2019, en son vivant maître menuisier à Québec, sont requis de payer immédiatement et ceux qui ont des réclamations contre da dite succession riés de les transmettre à » ont priés do Tes LOUIS PANET, Notaire.Quéhec, 23 sept.1834.AVIS.TTENDU que Grorce Heron, de cette ville, maitre Boucher, mon ci-devant associé, a dernièrement laissé la province, m'emportant une somme d'argent considérable,==je déclare que je ne payersi aucune des dettes qu'il pouria contracter ultérieurement tant en mon nom qu'au sien, ou LEA M GRANT.Québec, 15 septembre 1834 ; .vous m\u2019avez, depuis cinq ans, honoré, comme.N a besoin d\u2019un emprunt de Æ800 à £900, à 6 par cent d\u2019intérêt.On offrirales meilleures sûretés S\u2019udresser à \u2019 L.T.MACPHERSON, N.DP.Québee, G oct.1834.& FISHER, Médecin et Chirurgien, n° I, e rue St.George, Ramparts.Consultation donnée gratis.tous les matins depuis 10 heures jusqu\u2019à midi, les dimunches exceprés, Quebec, Octobre, 1834, - Cuinurais DENTALE, par M.Spooner.M SPOONER prie respectueusemont ceux qui e peuvent requérir ses services, de se présenter sans délui, attendu que sesatfaires à New-York ne lui permettront pas de rester plus de trois À quatre semaines À Québec.Ou peut compter sur a prudence et son habilité duns ses opérations, \u2014 Québce, 9 oct.1834.N.B.\u2014On trouvera lvujours M.Spovner à l\u2019Abion Hotel, depuis 9 A.M, jusqu'à 124 P.M.Magasin de marchandises sèches, EN GUOS ET EN DETAIL No.51, vue St-Jean.LAURIE & Cie, prennent la liberté d\u2019an- e noncer qu\u2019ils reçoivent maintenant leur assortiment de marchandise, d'automne, qui est cette saison bien étendu et assorti.Leurs pratiques qui se rendent À Montréal et à Toronto sont respectueusement informé qu\u2019ils ont des inagasins dans ces endruits, où On trouvera le même assortiment de marchandises aux mêmes prix qu\u2019à Québec.Québec, 4 uct.1834.R F.MAITLAND & cic.ont & vendre: o Puêles de cuisine.à rotation, d\u2019après un nouveau principe bien supérieur et bien économique.Dessous de poêtes, grils et garde-feu de puêle, et couvercle à fournaux.we A USS fmm Poêles à la Franklin en grand vombre Rue St.Pierre, Québee 4 oct, 1854.E soussigné, ayant été dûmeut nommé curateur à la succession de fou M, James MizLEr, en son vivant de Québec, Marchand, requiert tous ceux qui ont des réclamations contre la dite succession, de les présenter immédiatement ; et ceux qui sont endettés envers iculle de payer incessamment.\u2019 ALEXANDER MILLER, ue St.Jean, 30 septembre 1874.LE soussigué ayant été commissionné le 30 de juin 1834, par Son Excellence le gouverneur- en-chef un des INSPECTEURS DE POISSON d HUILE.&v., informe respectucusement le Public qu'il est prêt à recevoir tout ordre pour inspection des susdits articles, et il espère, que par son assiduitéet la connaissance qu'il a de ceve branche de commerce, donner sa- tisfacton à tous ceux gui voudront l\u2019e nployer.GERMAIN SAVARD, Rue Si, - Valier, faubourg St.Roch, ou à son hangar, près celui de M.Lam- 27 sept.son.ES personnes qui doivent à la succession de feu Jacques LormiF, Marchand Epicier, de St-Roch, sont requises de payer immédiaiemenr leurs comptes att soussigné, et celles à qui il est dû par la dite succession, de lui envoyer leurs comptes.Ls.T.BESSERER, Québec, 8 Sopt.1854.Notaire, ES soussignés, Maîtres-Tonneliers, Inspecteurs .de Poisson, ete.etc.iuforment le public qu\u2019ils sont entrés en sociéié sous les noms et raison de GRENIER et GoDHOUT ; tt qu'ayant loué le vaste el superbe hangar de F, Bureau, écuyer, tue St.l\u2019aul, ils sont prêts à rem- 1 plir tous ordres pour hangarage, pressage et inspection de poisson, valtage d\u2019huile, ete.ete, Ils espèrent par leur promptitude et leur attention à remplir toutes demandes, rencuniter l'approbation de ceux qui voudront bien les eu- courager.+ FRS.GRENIER, - OLIVIER GODBOUT.Québec, 1er.septembre 18534.reves personnes qui ont des réclamations contre la succession insolvable de J.F.R, TETU, autrefois marchand de cette ville, sont prices de faire tenir leurs comptes dû-ment attestés aux soussignés avant le ler novembre prochain, auquel jour une dividende sera déclaré.J.&J.M.FRASER, 10 oct, OU T'ES personnes endettées envers Sieur W.Grant de cette ville, et George Ileron, maintenant absent, maîtres-bouchers, sont priés de payer sans délai au dit Sicur Grant, et pas à d'autres.Ceux à qui peuvent devoir les dits Sieurs Grant et Fleron, sont priés de faire tenir leurs comptes, dûment atlestés, au notaire soussigné.P.J.DAVID, Notaire.Québec, 15 septs E souscigué 0 da sor J trés-éteudu de Quincaillerie et Peintures au prix coûtaut, pour argent complant œulement, WwW.B.SEYMOUR, \u201cmarché de lu Haute -viile, 18 septembre 1874.AVISA société existaut maintenant en cette ville, sous la raison do Juin MacNiDER & Cie, expi- reta le 31 décembre prochain.Tous ceux qui sont endettés envers la dite succrssion sont priés de régler leurs comptes sens délai, «t tous ceux qui négliguront de lu fuire, leurs compios sesont mis entre les mains de sas procureur.N.B.\u2014Le fonds considérable de marchandises qui restent cncore sera veudu à des prix réduits pour agent comptant seulement.Québec, 2 sept.1854, AVIS.I ES soussignés ayant été dûment nommé, le onze Août du courant, conjointement curateurs à le succussion vacante de feu KoBERT SrewanT, éer.négociant.prient toutes personnes qui peuvent avuir des réélamations où durmundes contre la dite succession, de les faire tenir au bureau de l\u2019un ou de l\u2019autre des dits soussignés, où toutes personnes qui doivent à la succession sont requis de faire paiement incessamment.JEREMIAH LEAYCRAFT, JOHN FILASE LL, Québec, 18 août 1834.A VIS est par le présent donné, que CoLLIN M\u2019UALLUN s\u2019étant retiré des affaires de la brasserie, ci=devant conduiles par les soussigués.sous la raison de D.& C.M'CALLUM, en faveur de Duncan M'Cal- lum, les dites affaires seront continuées à partir de cette date par le dit Duncan M'Callum sous son propre nom et pour son propre compte.Ceux qui doivent dla dite suci- été sont priés de payer leurs comptes respectifs à DuNcAN M'CALLU3, qui est chargé de les liquider, DUNCAN mw'CALLUM.COLLIN M'CALLUM, ler septembre 1874.VIS.\u2014Toutes personnes ayant des réclamations contre la succession de feu Micuer LANDRY, sont pride de présenter leurs comptes au soussigné, le plus tôt possible, et celles qui doivent à la dite succession sont priévs de même de payer sans délai le montant de leurs dettes, \u2019 C.D.PLANTE\u2019, Québec, 14 août 1834, N.P DISSOI.UTION DE SUCIETE# A VTS public est par le présent donné, que la Société qui a existé entre Louis Bertrand, écuier, et David Talbot Gervais, sous le num de louis Bertrand & Cie.est dissoute par acte devant Mire.Jus.Ouellet et son confrère, notaires, en date de ce jour, et que le dit sieur Bertrand.est de ce jour mandataire des fonds de la Socié:é, vt seul autorisé à réunir toutes les dettes dues à La Svciéré, et à en rég'er toutes les affaires, LOUIS BERTRAND, D.T.GERVAIS.Trois Pistoles, 26 juillet 1854, E soussigné étant duement nommé curateur au Sieur Gabriel Goulet, marchand, de Ste-Anne La l\u2019érade, maintenant absent de la province, prévient les personnes qui ont des réclamations contre le dit Gabriel Goulet, de les produirent, et celles qui lui sont endettés de payer immédiatement, L.GUILLET, Notaire Public.Bastiscan.9 août 1834.E soussigné est toujours comme d'ordinaire prêt À soumettre et poursuivre toutes réclamations bien fondées, quoique compliquées, sur le gouvernement de Sa Majesté, et y apportera le zèle, l'exuctitude et l\u2019expédition d\u2019urdinaire.JAS.H.KERR, Agent.Quebce.24 mai 1854.i ES soussignés informent respectneusement les À citoyens de Québec et de ses environs, qu\u2019ils reçoivent mramtenant leur assortiment de MARCITAN- DÎSES sECIHES d'automne d'Ang'eterre et d'Ecosse, Hest tr&-général et bien propre pour la saison.On l\u2019offre en vente à leur magasiu, No.26, rue St.Jean, à des prix modiquus, L.KIDD & Cie.Quihee.14 octobre 1854.\u201c ESsoussignés ayant reçu un nouvel approvisionnement de produits de ln Jamaïque, par les derniers arrivages, offrent maintenant en vente-\u2014 210) tonnes, 40 barriques, 20 quarts rum 60 boucauts et tierçons et 50 quarts sucre 10 quarts café, 6 dito gingembre 35 sacs piment, et 4 tonnes, 10 basriques, 20 quartauts jus de limon.DONALD FRASER, Rue Champlain.Québee, 26 septembre 1834 ES soussigués viennent de recevoir de Londres : 15 pipes Brandy Supérieur.marque d\u2019Otard, 30 barriques Dupuis et Cie.WILLIAM PRICE & Cie.Québec, 23 août 1834.ES soussignés offrent en vente :\u2014 Rum de la Jamaïque, se débargnant au qua de la Reine, d\u2019un haut fumet et Fort de 19 à 23.Aussi dans leurs Hangais: Rum de la Jamsique.qualité supérieure Dito des Hes-sous-le.vent, dito Cussonade de [a Jamaïque en boucauts et quarts Dito d'Antigua, dito\u2014ces deux articles étant de qualité très-supériëure, Café de la Jamuïque en quarts Jus de Iimon de la Jamaïque, en pipes, tonnes ct tierces, : Poivre en sacs Ilareng de Digby, en petites boîtes.2 juillet 1854.TUCKER, HEATH& Cie.ES soussignés ont constamment à vendre un assortiment de farine fraiche, superfine, fine, middling et Pollard, ainsi que farine entière.AUS \u2019 Bled, pois, avoine, et son\u2014=bled d'inde, furine de bled d\u2019inde, et biscuits de matelot.JOHN GORDON & Cie, Rue St.Paul.SE débarque du NAUTILUs, venant de Londres, et à VENDRE par les soussignés :\u2014 25 tonnes meilleur brandy de Cognac 5 do.meilleur geniévre 10 pipes vin d' Oporto choisi 19 pipes Tentriffe excellent Québec, 2 aviil, 1834.6 quarts chapeaux de draps pour garçons S\u2019adresser à H.GOWEN & Cie.Rue St.- Pierre, Québec, 15 oct.1874 Tous ceux qui doivent à la succession de feu Louis MONTIZAMDERT, écuyer, sont priés par la soussignée de payer immédiatement à son fils E.|.MON'T'IZAMBE IUT, écuyer, avocat, à son bureau, n° 34, rue St.Louis ; et tous ceux qui ont des réclamations contre la dite succession, sont priés de lus transmettre sans délai par écrit.SARAH MONTIZAMBERT, seule exécutrice, 10 septembre 1834.A société existant ci-devant sous la raison d\u2019Ec- KART & WHITE à été dissoute aujourd'hui par consentement mutuel.ISAAC R.ECKART, JAMES WHITE.Québec, 1er octobre 1834.Les affiires cuntinuerunt à se faire par le soussigné, à son propre compte.\u2018\u2019lbus ceux qui doivent À la ci-devant soci sont priés de pager au soussigné, qui est chargé de tégler toutes les transactions passées avec la dite société, ISAAC R.ECKART.ler octobre 1834.AVIS.J Tous ceux qui ont des réclamations contre la succession do Wourr MussLy, de cette ville, sont requis de Les transmettre dane délai ; et, Sour qui sont endetiés envers la su ion de yer sans a coe JUHN SINCLAIR, 8 Sept 1834 Curateur de la Succession, CHARBON SUPERIEUR POUR GRILLES.SE débarque maintenant an quai de Jones (près du quai des Indes,) du William Rippon, capitaine Lee, meilleur CHARBON de New.Castle, gros et de qualité supérieure.11 sera vendu en lots à la commodité des familles particulières, ai l'on fait application incessamment, R.F.MAITLAND & Cie.porte voisine de la banque de Montréal.Québee, 11 oct 1834.; CIERGES.LIVRES de Cierges à vendre, à très-bas 8,000 prix par les soussigués.\u2019 MASSUE & BOISSEAU.\u2014 Québec.1er août.ENRY W.WELSH, No.1, Quai de Hunt offre en vente : \u2019 Cognac Brandy, en dépôt et franc de droits Génièvre, en pipeset tonnes Vin d'Espagne, en quarts et tonnes Vin Claret, quelques querte, qualité très-supéricure Moutarde.en jarres et bouteslles Vitres, 6j x 74 et 74 x 84 en boîtes et demi.19 mat, Sh x bet 7) x8} es et demi-boîtes ENRY W.WELCH, N°, 1, quai de H À vendre\u2014Ancres de 60 livres a0 Quintany, cables de chaiue, chaines 4 mailles, de § 4 § de pouces.\u2019 AVIS dispose de son fonds de mageate | SALLE DU CONSEIL DE VILLE, Montréal, samedi, 13 sepiembre 1834, E CON SEIL-DE-VILLE de lu cité de Montréal, ayant résolu, dars ua séauce d'hier (veus dredi, 12 scprembre 1834.) dew'udresser à la prochaine sus sion de la Légisiaturo de cette province, pour en obienir ua acte autorisent un EMPRUNI D'ARGENT pour faire l\u2019acquisition de la propriété subslituéz appartenant à ls succession de feu Sieur Basie ProUtx, rue St.- Paul, en cette ville, pour Faire de son emplacement une additivn au NOUVEAU MANCHE\u2019 que le Conseil de Vile propose d'étendre, à travers 1a grêve et le fleuve, jusqu'à Curamissaires 3 durenant à cutte partie additionnelle de la dite place de Marché une largeur de quatre ou cing cents pieds le long du fleuve: Et le Conseil de Ville syant aussi robo de se Faire autoriser par le dit acte à pratiquer UN CANAL PUBLIC dans toute la lo:geur de la dite parsie additionnelle de lu place du Murché et au-delà pour ton.duire les immnondices de lu ville ju-qu'au dessous des cue sernes, de même que d'élever des lieux d\u2019aisance publics de distance en distance.AVIS PUBLIC est par Je présent donné, qu'applicas lion sera faite par ie Conseil de Ville à le Légistature Pru- viuciale pour lu passation d'un Acte aux fins que ci-dessus, aflu que toutes personnes y intéressées en puissent avoir connuissänice el »e conduire en conséquence, Par ordre du Maire de Monuéal, P.AUGER, Secrétaire C.V, BAZAAR DE LA SOCIETE D\u2019EDUCATION SOUS LA DIRECTION DES DAMES DE LA ore DE QUEBEC, LE PUBLIC est informé, que le SECOND BAZAAR aura lien Mercrepi le 10 et Jeu- vt le 11 Décembre rach, depuis ONZE heures du matin jusqu'à QUATRE beures de I'uprés-midi, dont moiué du produit sera pour la Société d* Education, et I'sue tre moitié pour le soutien de l\u2019Asile des Orphelins sous la direction des Dames ( ha itables de la Cité de Québec.Dillets d'admission, 1s.3d.; enfans au-dessous de 12 ans moitié prix.: Les personnes qui sont disposées à assister cet établissement de charité en contribaunt par des articles propres à y être vendu, sont priées de les envoyer, avec le prix mar- Qué sur chacun des dits articles ; et s\u2019il est possible, huit jours avant le Bazaar, aux Dames ci après nommées qui duivent y tenir des tables : Mme.Vanfelsou, Mme.F.Roy, = Painchaud, \u2014= Burroughs.Massue, On donneru avis, quelques jours d'avance, du lien où le Bazaar sera tenu.Québec, 25 sept.1834.ACCADEMIE DE M.SHADGETT, No.183, rue Couillard, Haute-ville.SHADGETT a l\u2019honneur d\u2019informer les e citoyens de la Haute et Bassc-ville, qu\u2019il a transporté son établissement de la campagne à Québec, ou il a ouvert un Académie pour la réception d'élèves qu\u2019il préparera et qualifiera comme ci-duvant, pour les professions libérales, Bureaux publics, compioires de Merchand-, cc Comme professeur de longue expérience et de connaise sances econnues, fondées sur les premières recommandations de parents, cunjoiniement avec son expérience dans les mellleurs systèmes EURUPEENS et après une résidence de trois années dans les Erars Unis, Mr.S.espère sans trop présumer, rencontrer encouragement des personnes libérales etl éclairdes.Des ins\u2018ructions en élocution données privément aux Jeunes Dames, le soir en classes ou autrement.Québec, 20 seprembre 1834.MADAME PITHEY, MODEUSE.ECONNAISSANTE envers les Dames de Québec pour leur -encouragement passé, prend la liberté de les informer qu\u2019elle continue à exercer sou art dans toutes ses branches, el sollicite humblemeut Ja contie nuntion de leur patronage.Mme.P.est régulièrement fournie des articles À la dernière mode de Londies; et syaul en main un grand assore timent de corps de jupes, qu\u2019elle.offre à très-bus prix, elle espère que les Dames viendront la visiter avant de faire leurs habillemens d\u2019automne où d'hiver, Les corps de jupes de Mive.P.sont faits des meilleurs matériazx.el ne le cèdent à aucun pour la commodité, l'élégance et la rû.e.\u2018l'ous les ordres seront exécutés avec ln plus stricte ponctualité, Les habillemens et autres articles seront faits à la dernière mode, et à des conditions modérées, Corps de jupes depuis 2 piastres jusqu\u2019à 5 piastres la paire ; élastiques depuis 7 jusqu\u2019à 10 prastres, No 3, rue Hope, Québec.15 sept.1834.HUITRES FRAÎCHES, RRIVANT et à vendre, une cargaison de belles | Huitres fraîches de la Baie-des-Chaleurs.S'adresser au bangar, cô:é ouest du quai de la Reine, Québec, 18 Oct.1854.a .: A VENDRE, avec possession immédiate, nne belle FERME, d'environ quatre-vinet-seize arpens, dans la paroisse de fa Rivière du Loup, District des Trois.Rivières, avec ou sans les instrumens d\u2019agricultures bestiaux, Cetle propriété est burnée- en front par la Graude Rivière du Loup, et se prolonge le long de la Rivière d'environ cinqacres.L\u2019avenue est embellie de beaux arbres et elle est bornée en arnére par la pente Rividre du Loup, et elle ne se trouve éloignée que de quelques acres des églises protestante et ca holique.Elle est dans le meilleur ordre, les Étables et granges sont presque neuves, et sunt couverte en bardeaux.Une belle tmaison, avec dix appartemens, une gallerie couverte tout à l\u2019entour, et autres dépendances\u2014elles est complètement enclose en madriers et en barrières.Aussi un vaste et excellent jardin, contenant une variété d'arbres fruitiers, d'arbrisseaux, de vignes, etc.La situation est délicieuse, et le terrein est de la moil- leur qualité et en pleine culture\u2014chaque partie du terrein peut produire du foin en abondance et de la meilleure qualité.On peut l'aucher sept à huit mille bottes cette année.l\u2019our les conditions et particularités s'adresser au propriétaire, aux Trois.Rivières, S.GRANT.\u2018Trois.Rivières, 16 juiilet 1834.FERMES A VENDRE, LUSIEURS petites FERMES, défrichées en partie, dans les Townships de l\u2019Est.Elles sont bien adaptées pour des personnes qui pos.èdent de petits capitanx.Pour les détails, ete.s\u2019adresser W.LOCKER FELTON, No.3, rue St.Louis, vis-à-vis la cour.Québec, 4 juin 1834.INQUANTE-CINQ EMPLACEMENS à concéder, dans le faubourg St.Roch, du côté nord- ouest de la rue du Prince Edouard, formant partie du ters rain dit* La Vacherie.\u201d - S'adrusser au notaire soussigné, en son étude, en la Basse ville de Québec.rue Saint-Pierre, No.54, vis-à-vis la banque de Québec.ED.GLAUKEMEYER, N.PA VENDRE.Ure TERRE située au Gros-Pin, paroisse de 0 Charlesbourg, d'environ 5 arpens de large sur e profondeur, avec maison autres bâtimens, ! » grange, Étables et La moitié du prix d'achat pourra rester sur la terre.S'adresser nu propriétaire soussigné sur les lieux.FRANCOIS PEPIN vir LACHANCE, Québec, 18 avril 1834.A VENDRE, PEUX Terres contigues situées dans la premicre concession de la paroisse de Gentilly, et regardées comme des meiileures de l'endroit, quant au sol.Une de ces terres est en pleine culture, et l\u2019autre est en bois de= bout ; la première de 24 arpens de front sur 30 de profondeur avec une maison de pierre et autres bâtimens en très bon état, aussi, avec ou sa ns les animaux, au choix de l'ac- uéreur ; la seconde est de 3 arpens defront sur 30 de profondeur.L'acquéreur pourra garder à constitut Ja moitié u prix.\u2018adresser sur les lieux à Laurent Genest, écuyer, notaire, ou à Nicolet, à L.M.Cressé, éc \u2019 ! Québec, 6 septembre 1833.» Écuyer, notaire.ap À TOUER, la maison N°.1, rue Saint ouis.S'adresser au soussi Joseph, No.11, Haute-ville.oussigné, rue St, 2 juillet 1834, C.D.PLANTE\", trois cents pieds ou sud-est de l'ancis n quai de la rue des\u2019 re IL C I~ I Be 1 en em @ fat my, me.um tt a wl.«a a Pe Ah PD TR a "]
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