The Quebec gazette = La gazette de Québec, 27 décembre 1834, samedi 27 décembre 1834
[" nate.R rue: - ct= petie rois.briée une pize.t des ures ma ire, a No.4736] SAMEDI, 27 DECEMBRE, 1834, © .ep LA GAZETTE DI QUEBEC.Est publide chaque Jour, ches Nellson $ Cowan, imprimeurs Hbeatres, vue du da Montague, Quibee, Landis, mercredis ot vendredis, en anglais, mardis, Jeudis et samedis, en français.Abonnement pour les deux paniers 30s.var an, ot Qu.Frais de poste.Le papier frangais ou anglais séparément, ZÜs.p.à, et Gi, frais de poste Avertissemens :=\u2014 Ceux envoyés lise midi Je jour do la publication seront puliliés selon l'ordre par écrit donné, où bien dans les deux Jangues jusqu\u2019à contre.ordre faute de direction par écrit, à 1aison de 2s, 8d.pour 6 lignes et au.deasous, la premidre insertion, et les .sulvantes 74, chaque; pour 10 lignes et au.desaus de 6, Ss.41, Ja romidre insertion, et chaque suivaute 100.Dans tes deux langues co double dos taux mentionnés Pour les avertissemens à l\u2019anvée Agens: Montréal, MM.FE.R.Fabre & Cie.; TroisRivicres, M.enrge Stobhs; St.André, (Outaouais).W.CG.Blanchard; Cap Santé, G, W, Allsopp, Beaver; Ste.dane, P.A Dortun, Écuver ; Latbinidre, M, Filteau; Riviére du Loup, M.Chalow; Nicolet, M.Crossé ; La base, M, D.MD, McDonail ; Sherbrooke, C.Whit, cher, éeuyer; Hoerthicr, M, \u2018Uranchemoutague; St.Dents, M, Mignault ; St.Charles, Dr.Duvert; Laprairie, M.J.Johin-on ; St.Jokn, M.Dewmarez; Eboulewmnens.M, Sovin ; Ste.Marie Nouvelle \u2014 Heauce, M.Reny ; St.Thomas, Vie, Tasch; Ste.Anne, Grande Ance, R, Puize, Geuver ; Nislére.OQuelle, MM.Jurre ; Kumouraska, Capt Gauvreau ; Rimouski, P Gauvreaw, éer., be Presque tous les maîtres de poste dans la province ont consentis recevoir des abonnés, Pasta: Montréal, Haut Canada et Ftats Unis, tons les jours dimanches et vendredis excepté) à G houres P, M.en Gté et 4 cures P.M.en hiver, Qutaounis, Chambly.St.John ot la Baie Missiskoni, mardis et samedis, à la même heure, St.François et les Townships, mardis et jeudis, à la même heure.Nouvelle Ecosse et le Nouveau Brunswick, mardis, à 11 houres A.M.La Beauce, samedia, à 10 heures, A.M.Baie St.Paut, samedis, à 3 heures DP.M.Lothinière, mercreitis, Al1 méme heure \u2014Contracteur pour la poste ot les diligences, M.àlichel Gauvin, rue Couillard, Hautesviile, Sr CORRESP ONDANCE.Québec le 3 décembre 1834.Monsieur, \u2014Il y a déjà huit jours que j'ai Inissé mon domicile pour m\u2019acquitter de la mission dont vous et Jes syndica des écoles de notre paroisse m\u2019avez charzé qui était, de visiter les écoles sur ma route à Québec et principalement celles de cette cité, ce que j'ai fait en me rendant ici.Je suis glorieux, comme de raison, d\u2019être charré d'une mission qui ne ressemble pas mal à celle dont la chambre d\u2019assemblée à chargé MM.Neilson et Mondelet ; j'aurais presque la vanité de me comparer à ces messieurs, quoi qu\u2019il y ait cette différence dans le but et les frais, celle de ces messieurs étant de visiter des maisons de correction et la mienne des maisons d\u2019éducation, et que les frais des premiers seront considérablas et les miens nuls; mais revenons au rapport que je prétends vous faire par la présente, il ne sera pas aussi scientifique que celai de ces messieurs, mais il ne vous coutera rien, ce qui est une corsidération que je vous prie de ne pas perdre de vue.Je vous préviens que je n\u2019ai visité que les écoles de campagne qui étaient sur ma route; je ne me suis point détourné pour aller visiter celles des concessions ; l\u2019impression que j'en ai eu alors, et que j'en ai actuellement que j'ai vu celles de Québec, est très défavorable ; «Îles ne sont pas meilleures que celles de notre paroisse et plusienrs mêmes sont bien infé- tieures; il y en a qui ont des maîtres que l\u2019on pourrait comparer aux frères ignorantins de la France, qui dit-on, ne savaient ni lire ni écrire, les uns se contentent, comme autrefois, de levr montrer à lire en latin, pour en faite, disent-ils, des chantres, dont ils ont le pins de besoin ; d\u2019antres se bornent à montrer le catéchisme et les prières au peu d\u2019élèves qu\u2019ils ont, disant que celà suit pour des habitans, et que leurs pères n\u2019en apprenaient pas plus ; quelques-uns, cependant leur enseignent, tant bien quo maj, à lire et à écrire, si on pent appeler leur raisonnement Tecture, et leur barhonillare écriture; aucun ne pent leur apprendre l\u2019arithmétique, et une honne raison pour celà c\u2019est qu\u2019ils ne la connaissent pas; tel est en général l\u2019état humiliant de la plus part des écoles dans les cainpagnes, faute de\u2019 direction sur l\u2019enseignement et la méthode à suivre; ces établis- semens ont déjà coûtés à la province des sommes considérables et ne produiront aucun résultat avantageux, si on ne les organise pas.Comme vous avez senti ce Lesoin, vous m'avez envoyé à Québec pour voir ve que l\u2019on y a fait de mieux pour les écoles élémentaires comme les nôtres et nous y conformer de notre mieux, en attendaut que notre chambre d\u2019assemblée, laissant de côté ses réformes constitutionnelles, s'occupe de celle de nos écoles, Je n'ai point été chercher daus le sémivaire, dans les maisons reliwieuses et dans les académies, des modèles pour des écoles élémentaires, je n\u2019ai visité | que les petites écoles, comme on les appèle et après les avoir parcourt toutes je me suis spécialement attaché à celles de M.Perrault dans le faubouræ Saint-Louis de Québec, qui ont attiré d\u2019autant plus mon attention qu\u2019elles m'ont paru plus analogues à nos besoins, les mieux réglées, les plus économes et les pus avantageuses pour des agriculteurs, comme nous, parce qu\u2019elles comportent l\u2019utile et l\u2019agréable ; mais comme la poste va partir et que le détail ne j'ai à vous faire sera long je suis forué de le remettre A la prochaine.Jai Phongeur d\u2019étre, avec considération, Monsieur, votre très-humble serviteny LE QUEBECOIS, : Québec lo 7 décembre 1834.Monsieur, \u2014Pour m\u2019acquitter de ma promesse de vous rendre compte de ina visite des écoles de M.Perrault je me suis fait présenter à ce monsieur par un ami hier à son domicile au-delà de la porte St- Louis; on parvient À sa maison en traversant un spacieux jardin, qui m\u2019a d\u2019abord prévenu en sa faveur par sa distribution et ses ornemens qui l\u2019entourent, ce doit être an séjour délicieux l\u2019été, puis- ue dans l\u2019hiver même il prévient en sa faveur.Nous l'avons trouvé sur les deux heures après- midi écrivant dans soh-salon, et aussitôt qu'il a été - informé du désir que nous avions de visiter ses écoles, il à laissé son travail, a pris son manteau et son casque et nous y a conduit.En passant devant son école des filles, il nous la fait remarquer, en nous disant que nous commencerions par visiter celle des garçons ; en cheminaut, il nous fit part du désir qu\u2019il avait de voir établir dans les campagnes des écoles sur | le même plan que les siennes, dont l\u2019expérience de quatre années démontrait la bonté de son système, uisqu\u2019il avait des élèves qui à peine savaient faire a signe de la croix allaient fiuir lo premier de mai prochain leur cours d\u2019éducation élémentaire et savaient lire, écrire et compter si correctement que sur one vingtaine qu\u2019ils étaient daus la plus haute classe, il y en avait cing à six qui sur dictée écrivaient une dixaine de lignes sans aucune faute d\u2019orthographe, et faisaient aussi sans faute les gnatre pre- moières règles de l\u2019arithmétique vulgaire, composées da pounds, de chelins et de pence, et même do fractions aussi facilement quaucun marchand, et qu\u2019en outre ils appronaient l\u2019histoire du pays et le dessin linéaire; quo depuis un an il avait établi dans l\u2019école des garçons une branche d'industrie, savoir durant l\u2019hiver, à faire des instramens d'agriculture, et l\u2019été à travailler dahs son jardin les après-midis seulement, et que dans l\u2019école des filles on leur montrait à échiffer, à carder, à filer, à tricoter, À faire de la taille, de l\u2019étoffe, À les tailler et & en faire des vd.tentens ; qu'en joignaût ainsi l\u2019utile à l\u2019agréable, on ryiont dans pou à former des pères et des mères | ; h Ghee utiles à qui a nigligs apprés tructios.qu y et © TT elt = Sipe ont, oo Mw \"08 , .; Pas de proourer à leurs enfuns les mênies avantages cu les euvoyaut aux écoles de leur paroisse, st On y enseignuit les mêmes choses., Tout en parlant ainsi nous arrivames à la maison d'école des garçons, dont l\u2019aspect est attrayant, comme vous en pouvez juer par l\u2019estampe que je vous | transmets.Il nous fit observer en eutrant dans l\u2019avant cour entourée d\u2019un petit mur surmonté d'une Lalustrade, des abris à chaque extremité, où les en- fans pouvent se mettre À l\u2019abri où du soleil ou de la | pluie, si la porte de l\u2019école n\u2019est pas ouverte à leur arrivée; la porte d\u2019entrée est surmontée d\u2019un cha- \u2018 pitau, où est écrit en lettres dorées Æcole élémen- ! faire de AT.Perrault et au-dessus des fenêtres à | droite Hautes classes et au-dessus des deux autres \u2018À gauche Dasses classes, ayaut monté un péron de plusieurs marches, il nous fit arrêter sous le portique ot écouter à la porte si l\u2019on entendait du bruit ; le silence était si profond que je cru qu\u2019il n°y avait personne ; juxez de mon étonnement quand j'upper- £u une céntaine de petits garçons assis sur des bancs dans le plus bel ordre et occupés, les uns à lire, d\u2019autres à écrire &c.; le maître, les moniteurs assis- tans et écoliers continuerent leurs exercices ordinaires, malgré notre présence, ce qui est d\u2019usaga avec ce monsieur.Tout dans cette maison est frappant; une allés | spacieuse en entrant vous conduit à l\u2019estrade du | maître où figure dans un triangle au-dessus de la place du maître en lettres dorées ce moto, à là gloire du Lieu seul.ŸY ayaut quinze pieds d\u2019élévation entre les planchers de bas et de haut, on à pu ériger une galerie à éhaque extrémité de la maison dont celle de droite en eutrant sert d\u2019atolier et celle de gauche de magasin où sont déposés les instrumens avatoires faits Ian dernier daus la dite école, comme rateaux, herses, charues, semoirs, échelettes, traînes, berlines, berouettes et une machine portant huit flots pour battre des grains; latelier est fourni d\u2019outils de charpente, menuiserie, d\u2019une grande roue à refendre, d\u2019un tour, deux établis &e, &c, enfin tout présente l\u2019industrie, Sur le plancher de bas sont rangés 36 banes avec les pas-ares nécessaires entreux pour lalibre sortie et entrée des sopt élèves que chaque banc peut con- teuir.Chaqu\u2019un de ces banes ont des télégraphes qui ; portent les léçous et règles à faire, à Hire, évrire et i répêter jusqu\u2019à dix-huit fois dans la matinée et au- .tant de fois l\u2019après-diner sur d\u2019antres léçons et règles, Lo Quoique cd nombre d\u2019exercices soit si considérable qu\u2019il semblerait devoir jetter de la confusion, cependant le tout s'exécute avec la plus graude exactitude à chaque dix minutes que soune la pendule.J'ai eu la satisfaction de voir chaque classe faire « seg exercices, de voir les commençaus écrire sur le sable, les lettres et les chiffres quon leur avait fait nommer ct répondre aux questions qu\u2019on leur fait, Comment appéle t-on ces Éxures qu\u2019on vousa monu- trées sur le télégraphe ?à quuiils répoudent, on les appèle des lettres.Combien y a-t-il de sortes de lettres ?avec combien de traits se furment-elles?on leur montre de mème à conuaître et à faire des chiffres, en sorte qu\u2019ils apprennent en mème temps à connaître les lettres etles chiffres, À les écrire, ainsi que les premiers élémens de la grammuaire, et on m\u2019us- sure que dans un mois les enfans passent An secun- de classe où ils trouvent sur le télégranhe des mots d\u2019une syllabe, composés d\u2019abord de deux lettres et trois, après de quatre et enfin d\u2019un plus grand nombre, qu\u2019on leur fait épeler, puis écrire ; des chiffres qu\u2019on leur fait nombrer etadditionner.Après quoi on leur demande qu\u2019est-ce qu\u2019un mot.?combien y a-t-il de mots?quels sont-ils?&c, &e.&e.Devant les écoliers de lu troisième classe sont exposés des mots de deux ct trois syllibes, qu\u2019ils épelent, lisent et écrivent comme ci-devant et à l\u2019occasion desquels on les interrore plus spécialement sur les règles de la frammaire qui les regacde et ainsi de la quatrième et cinquième classe.À chacune de ces classes est ap- , poiuté un moniteur d'une plus haute classe et un \u201c ascistant de la même classe, le premier pour les en- seirner et le second pour veiller à ce qu\u2019ils fassent leurs devoirs et gardent l\u2019ordre et le silence.La sixième et plus haute classe est sous la direc- \u201ction du maître seul pour l\u2019enseignement et le complément de l'instruction \u2014quant les enfants parviennent à ce dégré, ils ont la tête pleines des choses qu\u2019il ont apprises en parcourant les différentes classes ct se trouvent cn état de comprendre ce qu\u2019on lenr enseigne pour perfectionner leur éducation ; aussi font-ils des progrès surprenants eu peu de temps ; on pourraitles comparer à un architecte qui étant pourvu de matériaux tons faillés élève son é- | difice en peu de jours; outre qu\u2019il sortant de là bien | instraits dans lalecture et Pécriture bien orthogra- | phiée, ils savent l\u2019histoire du pays et le dessin liné- | aire, ils peuvent par eux-mêmes se perfectionner daus les professions qu\u2019ils veulent embrasser, concourir | avec les étrangers, se faire des pratiques et devenir \u201c des citoyens utiles, de bons pères de famille et qui bien certainement soient en état de se mainteuir sur un pied respectable dans la société, qui est tout ce que l\u2019on peut et doit désirer, Puissent nos législateurs apprécier ces établisse- mens, en concevoir les mêmes idées que moi, cta- lors ils prendront les moyens de les acquérir, ou les encourager de manière qu\u2019ils puissent procurer les avantages inapréciables que j\u2019entrevois.Québec, le 9 décembre 1834.Monsieur, \u2014Ma visite à l\u2019école des garçons \" ayant durée jusqu\u2019à quatre heures nous ne pumes * visiter celle des filles le même jour, puisque nous n\u2019aurions pu y trouver toutes les petites filles dont la majeure purtie sortent à quatre henres après midi, heure fixée pour la finition des exercices 3 et comme jo désirais la voir dans son complet je pris congé de M.Perrault qui nous promis de s\u2019y trou- verlelendemain à deux.heures; effectivement le \u2018 lendémain fous nous rencontrâmes à la porte de l\u2019école,en même temps, Cette école est plus modesto que l\u2019autre dans son extéricurayant seulement dans son équerre en lettre dorées le titre école de jeunes filles au-dessus de la porte d\u2019entrée; il y a unea- vant cour mais sans abri, la maisou n\u2019a que trente pieds quarrés, le bas est partagé{par une allée de huit pieds et de chaque côté il y a trois rangées de bancs sur trois de hauteur séparés par de petites allées, par où passent les petites filleset sur elles s\u2019ai soyent e matin, seulement, pour apprendre à lire, écrire et compter : il y acomme daus l\u2019école des garçons des télégraphes portant des écritaux de lettres, d\u2019ex- omples et de chiffres, des ardoises pour écrire, les exemples qui y sont suspendus, M.Perrault convient que cette partie est encombréo de trois nie.tiers à toile et à étoife et d\u2019une machine énorme à trois corps pour carder; mais il a, dit-il, employé onze cent lonis ponr cet établissement, en sorte qu\u2019il ne jeanes fl ec-d\u2019étoife, lesquels métiers n\u2019ont riep d\u2019extraordi- t ES me, + eut s\u2019aggraudir faute de moyens ; deux | les étaient employées aux métiers de toile écoles.| naire à ceux du paya que la navette volante qui ac- encore va d'aussi propro à faciliter P célère beaucoup l'ouvrage puis qu\u2019elle passe et repasse au moins quatre fe contre une de volle du pays et fatigue bien tuoins, en ce que l\u2019on est pas obtizé de se pencher pouf.lu recevoir et la pousser | avec la main.\u2018 La toile est bien supéripure à celle qua l\u2019on fait , dans los campagnes, l\u2019étoTe est à peu près la mde, | mais les tapis sont uniques «6 ne feraient pas dis.honneur à un salon et à des escaliers, La machine à carder n\u2019était pas es opération ; et comme je n'eu avais jamais vu anparavant je ne puis rien dire si ce n\u2019est qu\u2019elle m'a paru très compliqué et_d'importance puis qu\u2019elle coûte, m\u2019a t'on dit, deux cent louis.Delà nous sommes passés dans la cour et avons entré dans un appenti à côté de la cheminée de l\u2019école, qui a été ouverte par lo bas où l\u2019un fait chauffer de Peau pour laver les laînes, les tuiles et étoffes ; il s\u2019y trouve un lavoir commeje w\u2019en ai pas encore vu, ainsi qu'un fouloir d\u2019uue nouvelle cou- struction, lesquelles machines on fait mouvoir avec ! des manivelleset expédirnt, la besogne avec une fu- | | cilité remarquable ; audé&lius est un grenier où l\u2019on met le lin et le chanvre lersqu'il \u2018out été roués, jus- ; qu\u2019au moment où on les porte à la braie, qui est placé un peu plus loin sous un appenti, et qui consiste Mots.| en deux corps mus par une grande roue,.\u2014Le premier contient trois 8) lindres qui écrasent les tiges | législature adopte sa méthode d'enseignement, Sus- du lis ev du chanvre, que l\u2019on porte eusuite à l\u2019au-° pendus aux télégraphes pour être \u2019épellés, lus et tro qui à des branches tournantes, près des montants ! fixes, et funt tomberce que l\u2019on appelle les aigrettes; ; ceci est bien supérieur aux instruments dont on fait usage dans le pays ; H y a auprès on puit qui four- J ; , DEE nit abondamment toute l\u2019année l\u2019eau nécessaire id {la première usine érigéo daus la province à ma connaissance.Nous sommes montés au second étage de la mai- ! son, qui comme dans l\u2019école des garçons, consiste dans deux galeries, où j'ai eu lo plaisir de voir une | quarantaine de petites filles ocenpées les unes à échiffer de mauvais lsinage, à cavder, à filer, à tricoter et à coudre ; rien ne ressemble plus à des abeilles dans uue ruche, que l\u2019activité de ces petites filles.Ou voit entassés sur des tablettes les ouvrages qu\u2019elles y font, comme bas, chaussons, gunds, noie taines, bonnets, ceinture, toille, étoile, drogués, des serviettes; mais ce qui a particulièrement attiré mon attention sont deux machines en acier où deux Jeunes fille, par lear \u2018moyen, tricotent des bas, chaussons, bonnets et des gauds avec une telle dex- chacune une paira degraud bas d\u2019honine ou deux paires de demi-bas, etc, et ce dans la dernière per- fuction ; j'ai vu là un métier pour inive des ceintures que jai trouvé fort de mon goût, ainsi qu\u2019une quantité de rouets et de dividoirs, Il y ade la filasse de lin et de chanvre qui ont été cultivés, *roués et brayés parles petites filles, et des laites brutessuffisam:neut pour les employer pendaut une année ; daus le grenier au-dessus où nous avons monté se trouvent deux métiers à filer la laine, tant pour le besoin de l'établissement que pour les étran- vers qui désirent en fairo filer ; ou peut même y faire de l\u2019étoffe, filer du lin et en faire faire \u2018ie la toile à un prix muiudre que celui que l\u2019on donno dans les campagnes eb qui sont mieux exécutés à coup sûr.Onedonte dus l'éécligcagaeut.l'éducation élémentaire civile et roligieuse aux jeunes filles le matin gratis, et on paye lo travail des unes un étu par semaine, d\u2019autres ont treuto sols et quelques-unes vingt et quinze sols, Tl y à des maitres et maîtresses pour montrer ces différentes branches d'industrie, auxquels on donne par semaine depuis six chelins jusqu\u2019à quinze et dix-huit, et ces salaires sont régulièrement pnyés tous les dimanches matin entre sept et huit heures.Les paye-listes de ces établissemens s'élèvent clra- que semmine de cinq à quiuze louis, à ce que m\u2019a dit M, Perrault, qui fat ces paiemens lui-mième à son greffe de ses propres duviers ; eu sorte que l\u2019on est forcé d'admirer sa générosité et de prier Dieu pour la conservation de sa santé et l'augmentation de ses moyens pour soutenir de telles bonues œu- vres qui, dit-il, l\u2019ont épuisé.Quand je cousière le bien que ces établissemens peuvent produire, tant dans les villes que dans les campagnes, je ne puis que désirer de les voir se propager.lleureux et milfois heureux le mortel qui le premier à conçu l\u2019idéo d'ajouter à l\u2019éducation élémentaire civile et re'ixieuse des branches industrielles de cette nature, qui dans peu élèveront les habitans du pays au niveau de ceux d\u2019Europe, si on prend le moyen de les propager, et ce moyen, selon moi, serait que la province vint à acquérir çes éta- Llissemens, qui daus peu fourniront des maîtres et maîtresses instrnits et industrieux, qui, placés À la tête de nos chétives écoles de campagne y formeraient des sujets aussi instruits et indastricux qu\u2019- eux-mêmes ; en sorte que dans une vingtaine d\u2019années la province sortirait de l\u2019état d\u2019humiliation où elle se trouve actuellement, eu égard à l\u2019éducation et à l\u2019industrie dont elle manque.Je reste à Québce, demain, pour assister À ce que Pon appelle ici un Bazar, pour voir ce que c\u2019est, et dont je vous rendrai compte, ainsi que des livres classiques de M.Perrault que je me propose d\u2019u- cheter demain matin avant de me rendre an bazar.Communiquez cette longue lettre aux membres de notre comité, et assurez-les que je ne négligerai pas le but de ma mission et que je ferai tout ce qui dépend de moi pour mériter leur approbation.Québec, le 12 décembre 1834, Monsicur,\u2014Un Bazar, mot étranger à notre langue, est un liou où l'on expose en vente toutes sortes d\u2019effets ; les uns sont couverts et d\u2019autres en plein air.Celui où j'ai été se trouve dans la garde- robe de la chambre d\u2019Assemblée, où il y avait une exposition cousidérable d'objets plutôt de curiosité que d'utilité.Les dames et demoiselles se sont évertuées À faire de jolies bagatelles à l\u2019aiguille et ef peinture, les coufisseurs ont fourni des confitures, des pâtisseries, des gelées ; les artisans de petits chefs-d\u2019œnvre en bois, les auberristes des liqueurs, des vins, afin d\u2019alimenter les allans et venans et désaltérer ceux qui souffraient de Ja chuleur étouffante que le rassemblement de tant do monde occasionne.Ces inutilités ont attiré pendant trois jours, un concours d\u2019hommes, de femmes et d\u2019enfaus de tontes les clas- i ses et conditions, qui ont acheté jusqu\u2019au montant, dit-on, de plus ce cinq cents louis couraht, Le quatrième jour un a disposé du reste à la raile.Les dames qui ont occasionué cette levée d\u2019argent, ne seraient pas excusables, si lo but, vraiment moral, d'en assister les orphelins À leur charge no les disculpait en partie.Je ne dois pas oublier après ce rapport du bazar, de vous rendre compte des livres que j'ai achetés de M.Perrault, redigés par lui-même à l\u2019usage de sea Le premier @t uh ABC, comme Jo wen a pas pellation aux eufaus.par uno progression naturelle de mots d\u2019abord do deux lettres, ensuite de trois, de quatre, ving ot 81X, contenues dans des tableaux distinots et sépa- ves par ordre alphabétique, au bas de chacun des- quelssont de petites phrases des mots compris dans ces tableaux ; en sorte qu'on est tout surpris de les enteudre lire au bout de oing à six semuines les phrases de ce premier tableau, Ca qu\u2019il y a de bien intéressant dans cet ABC est un tableau d\u2019homonymes, c'est-à-dire de mots qui ont In même prononciation, mais différemment ortographiés et n\u2019out pas la même siguili-ation, cou- Me ou pont le constater par les explications dounées à la suite de chacun.Ce travail, que l'un ne trouve nulle part a, saus donte, causé bvaucoup de peine à l'auteur, et procnrd aux amateurs de la bonne orto- graphe une grande facilité pour les écrire correctement quand ils veulent s\u2019en servir et éviterles qui- Proquos qu\u2019ils peuvent occasionner.Les 2ud, 3e et 4o contiennent des tableaux de mots de deux, trois et quatre syllables et plus, dans Pordre alphnbétique, avec des phrases de mots n\u2019ex- ; cédant pas le nombre de syllabes coutenuea dans cha- | eun de ces tébleaux respectivement, pour montrer l\u2019usago ou Pefploi qu'on duit faire de ces mêmes M.Perrault attend pour les faire imprimer que-la : écrits par lesélèves, ils supplérontaltx livres que l\u2019on est obliré d'avoir dans l\u2019intérim, ainsi qu'aux lettres sur carton, et ditminueront de beaucoup la dépense, car un pareil tableau peut durer des années, au liou que les livres sont gâtés dans peu de semaines, i Les 5e et Ge volumes contiennent l\u2019abréré de ; l\u2019histoire du Bas-Canada jusqu'à l\u2019arrivée du cuite Dalhousie.A la fiu de chaque chapitre est un ré- ! sumé de son contenu par questions etréponses que les élèves apprenneut par cœur eb qu\u2019ils répètent ! avec une asstirance et une précision qui fait plaisir, rive dus saisons et aux travaux, les plus braves soldate dans la gaerre et plus paisibles sujets dans ls paix, les plus moraux et lon plus religieux dans toutes les.viciasitudea de la vie.C\u2019ost de cette classe d'hommes que sont aurtis les patriarches, les Jobs et les Josepha, persounages si oéléLrés, les premiers par leurs religienses hospitalités et leurs douces mœurs, les seconds par leur soumission daus la pauvreté aux décrets de la divine providence, et les derniers par l'oabli et le pardou des Injures ; ces qualités Physiques et morales se sont perpétuées jusqu\u2019à gos jours dans les campagnes.Où ss trouvent les honuues turbulenu et ambitieux si cu n'est dens les villes, le foyer des discordes et des dissentions ?où toutes les passions haineuses, les projets les plus désastreux, lo meurtre, l'ussasinat, le bouleveruement des gpuveruemens se fomentent : ve sout les vitading qui font trembler et descondre lea rois de leurs trônes eusanglantés et détruisent les nutels.On n\u2019s pas besvin de feuilleter les pages de histoire ane cienue pour s\u2019en convainore ; c'est de là que partent les pins, affreux désastres.L'Europe entière est, dans ce moment inôme, le but de projets siaistress l\u2019Amérique fume de calemités, révolutionnaires 3 nous môrues nous sommes sur un voloan qui tôt où tard nousengloutira, n neus n'avons le Lou eapris de nous en teuir à ce vieil axiome, none sommes biss, tenons nous-y.\" Disous comme les apôtres sur lo Tabor, bonum est nos hic esse.Ne soitons point de la situation heureuse où la providence nous a placé ; ne sous laissons point entraînér hora du sentier de l\u2019honneur et du devoix-por, d'appat d\u2019un mieux abis mérique qu\u2019on nous prôte ; .ne changoons point no= tro cheval borgne pour un avaugle ; soyous persuadés qu\u2019il n\u2019y a rien de parfait dans ce mande, et que le gouvernvinent sous lequel nous vivons.est le: moins imparfait de tous Continues bons agrioal- teurs vos travaux champdtres; améliorea vos terres comme on vous pl'opuse, détournez les oreilles aux.déclamations perfides de cetto jeunesse évaporée que Tant de précantions pour conduire, comme par la | main les enfaus, et leur faciliter les diicultés tou- | jours avides pour les commeençans, doivent produire | des effets surprenauss aussi ai-je vu des enfaus de 9 l\u2019on envoye des villes pour détruire votre bonheur, instruisez vos enfans, jouissez de lanrs innoceutes: savesses et de leurs projets enfantine ; c'est la vraie, et unique félicité à laquelle tout homme raisonna- {A T0ans, et moins de trois ans d\u2019école, lire couram- ! ble doit se borner.Si vous aviez l\u2019éducation élé- | térité que lou m\u2019aassuré qu\u2019eiles faisaient par jour l'E { .i ; ment, et plusieurs de la Ge classe écrire sur dictée | l\u2019analise de ce qu'ils ont écrits avec une telle pré- | cision, qu\u2019on peut dire, avec vérité, qu\u2019ils sout grammairien et connaissent parfaitement toutes les parties du discours: le tout constitue I'éducation élémentaire et civile dontiéu dans l\u2019école élémentaire do M.Perrault.Deux après-midi sont destinés chaque semaine, le samedi et le dimanche, à donner Péducation veli- | jeuse, qui cousiste à ensviguer le catéchisine du : Hoes ekles prières tant en français qu\u2019eu latin, Joulliais de dire que l'un montre aux enfaus à live en latin afin de les mettre en état de suivre les offices de l\u2019église.; Le 7e volume est un Traité de la petitocnlture ou jardinage, adapté au climat de Québec, qui nous enseigne les plantes que l\u2019on peut cultiver dans ce froid \u2018elimat, le temps et la mauière de le faire et de les préserver durant l'hiver, ainsi que leurs qualités nutritives et médicinales, Ce petit livre indique la ; distribution du jardin potager, et coutient un'calen- | drier des travaux que duit faire un bou jardinier chaque mois de l\u2019unnés.pour ex firer le meilleur parti possible et désigne les engrais dut où ddif faire usage.- \u2018 \u2018 Le Se et dernier livre que j'ai acquis, et qui cet lé plus précieux, est un Traité d\u2019agriculture pratique adapté au climat, qui enseigne la grande et moyenne culture, TI est divisé on 7 chapitres.Le ler traite des auïmaux domestiques dont on fait usage dans ce pays, indique leurs qualités et lenr utilité, les soins qu'on doit leur donner, les maladies naxquelles ils sont snjets, et les remèdes dont on doit faire usage.Le 2\" traite des bâtimens, le 3e des semailles, le 4e des clôtures, le Se des engrais, le Ge des instru- mens aratoires, et le 7e des travaux.J'ai parcouru rapidement ces différens livres pour vous donner une idée de lenr importance, tant pour ce qui regurde l'éducation élémentaire, civile et religieuse, que l'agriculture.Pour moi, ils ont fait une telle impression sur mon esprit, que je suis ir- révocublement décidé & mettre en pratique ce qu\u2019ils indiquent pour l\u2019éducation et l\u2019agriculture, Je suis déterminé d'avance à ne pas faire reposer ma terre, comme on dit, À diminuer an moins de moitié ce que j'ai coutûme de laisser en pacage ; je veux faire, en petit, l'essai des améliorations qui y sont mentionnées; alterner mes semences ; chauler mes grains avant de les semer, les cultiver comme il est dit ; les renchausser, les cercler, etc.; faire des prairies artificielles, des semences améliorantes, des compots pour fertiliser mes terres ; me conformer, en petit, À tont ce qui est recommaudé daus cet intéressant traité.Jerecommanderai à tous les cultivateurs de se procurer un exemplaire de ce précieux livre, et do faire, en petit d'abord, les améliorations qu\u2019il recommande.L'appel et la recommandation que l\u2019auteur fait aux laboureurs Canadiens de se rendre aux désirs de l\u2019Angleterre de leur voir cultiver le chanvre, mé- rito de leur part la plus sérieuse considération.puisque ce seruit un moyen de lui marquer notre reconnaissance pour les Lons traîtemens qu'elle nous afait, et de gagner les paiemens qu\u2019elle nous offre pour le produit d\u2019une plante qui réussit très-bien dans notre sol.Je regrette infiniment de ne pouvoir vous parler des élémens de l\u2019agriculture, de la médecine vétérinaire et d\u2019un traité de l'aritumétique vulgaire, ouvrages inédits du même indéfatigable anteur ; vous verriez dans co traité d\u2019arithmétique une méthode bien simple pour la montreraux enfans, des tables de numération, d\u2019addition, de soustraction et do division, en imitation de velle de multiplication que l\u2019on trouve dans toutes les imprimeries et que les élèves apprennent par cœur et repètont comme cette dernière, .Nous devrions charger nos roprésentans de solliciter leurs co-législateurs de fairo l'achat des établis- semens, des livres et manuscrits de M.Perrault, ui, cn raison de son grand fige, vont passer dans des mains étrangères et nous priver des avantages qu'ils nous procurernient s'ils étaient À In chargo da public, ce dont je me propose de vous donner l\u2019ap- perçu dans ma prochaine lettre.P.S\u2014Ne négligez qe de faire part de ma lettre aux membres du comité.\u2014\" .Qnébec, le 15 décembre 1834, Monsiear,~Je vous ai promis de vous dunner mes raisons pourquoi.je désire voir accueillir faverable- ment par nos représentans les projets de M, Per- rault pour J\u2019avaucement de l\u2019agriculture et de l'éducation dans notre pays.- - Je serais.enclir à regarder comme nos plus granda ennemis ceux qui opposeraient ces projets parce ue.l\u2019agriculture est, suivant moi, la matrice qui fante les horames les plus endurcis aux intempé, (leurs rivaux.acier, où fer bien poli, et de mentaire que l\u2019on désire si ardeimmont de répandro.! jusqu\u2019à dix lignes sans Faute d'ortographe, et faire ; dans les campagaes, vous rougiriez de voir les mensonges, les calomnies, les injures atroces que les ga-.Zettes vomissent journellement, au mépris des lais.divines et humaiires, et surtont du morne silence des.officiers préposés pour arrêter ces excès et rassurer la tranquillité publique.Mais revenons à notre sujet.; L\u2019agrienlture et l\u2019éducation sont regardés comme, les deux plus*puissans leviers pour élever l'homme au-dessus de ses semblables et les états au-dessus de.Le cultivateur, l'artisan; le mécani- sien ne peut exceller dans va profession sans l\u2019édnoa- tion ; c'est pourquoi, autre l'éducation que M.Per- rault donne à ses élèves, il Jeur fait meuler le des-, sin linéaire, afin qu\u2019ils puissent duus l'ocçasion re-, présenter gur le papier les dimensions du meuble, de l'instrument et de l'édifice qu\u2019on leur demandera un jour à venir, s'ils embrasseut ces.profensions, et être en état d\u2019en_ aoustater la valeur par aux-mbres.On no peut attribuer qu\u2019au.défaut.d'éducation la, préférence gre les Canadiens mémes donnept.aux ; Ctrangers lorsqu\u2019ils ont quelque entreprise à taire WER, - ' a ep Lot an ° \u2019 * Où ue doit pas cependant¥h Egurer'que Vagrionl- turo et \u2019éducation soient au même rang.Nong a+\u2019 griculture est la partie principale, et I'éducation u\u2019ea est que l\u2019accessoire : on\u2019 peut être un agriculteur sans éducation, mais alqrs on n\u2019est qu\u2019un routinier et sujet À être ruiné dans des circonstances impor- tautes faute de savoir.; Quoique la plus ancienne et la plus noble de toy- tes les professions, l\u2019agriquiture n'a été portée au haut degré de perfection où elle sc trouve, que des puis peu d'années, les- nouvelles méthodes, les améliorations et les perfectionnemens ne datent pa- de bien loin, et lui ont donné le titre d\u2019arx : on dit | ordinairement, que l'agriculture est l'act do cultiver la terre, do la fertiliser et de lui faire produire la plus grande quantité possible saus l\u2019épuiser, de : grains, de fruits, et généralemont de tous les végétaux qui servent aux besoins de l'homme, et sont destinés à augmenter ses jouissances.Outre la nourriture végétale qu\u2019elle nous fourni, c\u2019est encorc elle qui nous procure la nourriture animale, en élevant les bœufs, les vaches, les vaux, les moutons, les cochons et les volailles de toutes espèces.Ses bienfaits ne se boruent point là ; elle aiguillonne l'industrie des artisans, des mécaniciens- qu\u2019clle employe pour la coustruction de ses édifives ; la façon des instramens aratoires dont elle fait usage 5 c'est encore elle qui fournit les.matières brutes our les manufactures ; onlin ¢\u2019eat ello qui soutient e commerce par lo transport de ses produits et qui couvre les ileuves et les mers des vaisseaux que les gaboteurs et les végociaus font construire à cet effet et qui enréchissit l'état où on à le bon esprit de la favoriser, oe Si donc nos législateurs, mieux instruits que real, et plus on état.de voir et prévoir les biens pue l'agriculture produit, refusent de donner à leurs com- Mmettaus l\u2019occasion de faire instruire leurs enfans dans un art.quiproduit des avantages aussi précieux, dont moi pauvre lahoureur, je viens de vous donner une faible esquise, vous devons nous coaliser pour en choisir qui veuillent nous les procurer dans le prochain parlement, en faisant élever des colléges dans chaque comté -où nos enfans pourront un jour puiser les connaissances nécessaires qui seules pey- vent lour faire aimer et étudier ua iat qui est | gardé par tous les publiciates, comme la source ; prospérité des états agricoles comme le nôtre, et - ue.M.Perrault: pvecommande d'ériger d'un bout à.l'autre de la province.Lt Je pars domain pour visiter lan métiers queje | viens d'apprendre exister au Sault-vlontmorency, ot je vous en rendrai compte à mon retour.Jone voux rien négliger dans ma.mission, Lo grea oo Qaébeo, le 18.décantbre Fadh ; Mousieur,\u2014 J'ai été hier au Sault-Mgatmoreneg < pour y voir la.manufacture de M.Paterson, Jap= 1 ris de la maîtresse de 'auberge, qui est auprds, que.a porte de l\u2019attelier de ce monsiqur était ferméo ob + quo persdane n\u2019y travaillait, circonstance fâcheuse - jour moi qui avais fait un trajet de trois lieues dant - de mauvais chemins pour le voirs Comme elle n\u2019ar\u2026\u2014 vait pas la clef, je fus obligé d'enroyer un messager au bas de la côte pour la demandes, au rique d'âten::, refusé ; il ne reviut.qu\u2019au bout diune heure, avec D clef; en sorte que ja, lus introduit dans l'appart ment od se tropvaieut les-métiers.Je vis, À main gnuche en entrant, «n.métier àsfiler.à pou.comme celui de M.Perrault, ainsi qu\u2019un métier tisserand semblable .au.sien, aveg une navette v6 laute.Ce qui.me plut infiniment fut un métier oly juo j'avai supérioen celui que j'avais vu à l\u2019école à métier 3 taser los étoffog de e des filles, ainsi qu'un de | : i mus par l'eau.laine ces métiers sont e .- >= 74 = Je ve puis m'empêcher de dire qu\u2019il est facheux u'ils ne voient pas employés, dans uu pays où il y à tant de bras oisifs et nécessiteux, dans une saison aussi âpre que la présente.Ln législature devrait bien faire l'acquisition de ces métrers et les confier à quelqu\u2019un aussi zélé que M.Perrault, ce qui procurerait à bien des personnes le pain dont elles manquent, et les détourneraient des rapines que le be: soin leur fuit souvent commettre pour se le procurer.Puisse ce dornier souhait être accompli avec les autres ! alors je n'aurai pas perdu lo fruit de mon voyage., emain je profiterai de la voiture d\u2019un de mes amis, de manière que dans deux jours je vous assurerai de vive voix que je suis, Votre uffectionné serviteur, Le QuEnrcots.= NOUVELLES D'EUROPE, Paris, 14 novembre.\u2014 11 y a grand bruit ce matin, dans lo cercle, d\u2019ailleurs agsez restreint, des individus qui prennent intérêt au nouveau ministère.lier soir, le Messager annonçait lu démission en masse du cabinet, et cette nouvelle avait couru en effet sur les six heures.C'est la question d\u2019amnis- tis qui n tout brouillé.Les nouveaux ministres voulaient, qu\u2019en attendant les chambres pour abolir légis- 1uiivement les procédures commencées, on publiit dès a présent nu» ordonnance de remise de peine pour tous les condamnés politiques qui sout actuellement dans !vs prisons.ML.Persil a fait une vive résistance à cette proposition, disputée d\u2019abord deux fois chez lui en petit conseil, puis agitée aux Tuileries avant-hier.Il n\u2019est pas vrai, comme on lo dit, que M.Thiers soit chargé de refaire un cabinet.Jusqu\u2019à présent, ce soin n\u2019est remis qu\u2019à M.Persil, qui a dû voir M.Mola.\u2014 La démission de M.Charles Dupin a été dou- née dans 1a journée d\u2019liier, d\u2019aprés avis itératif du frère niné.\u2014Les lettres d'Allemagne arrivées aujourd'hui confirment toutes les nouvelles parvenues récemment de Constantinople.Ainsi on reyarde comme certain que les hostilités éclateront bientôt entre la Turquie et l\u2019Egypte, et que la Turquie prendra l\u2019ot- fensive.Puris, 12 novembre.\u2014 Les dernières nouvelles de Charles V, reçues à la frontière, sont du 31, datées d'Onate, et ceîles de la junto vont jusqu'au cinq novembre.L'armée ennemie, décimée par les défaites, est affaiblie maintenant par les désertions.La santé de Mina est toujours chancelante ; en arrivant à Pampelune it a été obligé de s\u2019aliter et de prendre un repos forcé pendant deux jours.\u2014ll est arrivé des nouvelles de Madrid en date du & ; on y counaissait les victoires de Zumalacarréguy du 27 et du 28, et la plus vive agitation s\u2019est emparée des enprits, Le ministère redoutait une explo- Mon causée par le mécontontement général des partisans de la révolution et mdmo des partisans de la reine, Paris, 12 novembhre.\u2014~Un supplément au Moniteur qui à paru ce soir, contient les ordonnances suivantes : \u2014Les démissions données par M.le comte de Rig- ny, ministre secrétaire-d\u2019état des affaires étrangères ; M.Thiers, ministre secrétnire-d'état de l\u2019intérieur ; M.Duchâtel, ministre secrétaire-d\u2019état du commerce ; M.Guizot, ministre secrétaire-d\u2019état de l'instruction publique, et M.Humann, ministre se- crétuire-d\u2019état des finances, sont acceptées.\u2014 M.Bresson, notre ministre plénipotentiaire près S.M.en l\u2019'russe, est nommé ministre secré- taire-d\u2019état au département des affaires étrangères.\u2014M.le baron Bernard, lieutenant-général, est nommé ministre secrétuire-d'état au département de la guerre.\u2014M, le baron Charles Dupin, membre de Ja chambre des dépatés et du conseil d'amirauté, est nommé ministre secretaire-d\u2019état au département de la mari et des coluies, en remplacement de M.le vice-amiral comte Jacob, appelé à d'autres fonctions.\u2014M.Teste, membre de la chambre des députés, est nommé secrétaire-d\u2019état au département du commerce.M.Passy, membre de la chambre desdéputés, est nommé miuistre secrétaire d'état au département des finances.M.le duc de Bassano, pair de France, est nommé ministro secrétaire-d'étatan département de l\u2019iuté- rieur et président du conseil des ministres.\u2014M.le lieutenant-géneral baron Bernard, ministre de la guerre, est chargé par intérim des fonctions de ministre des affaires étrangères.\u2014M.Teste, ministre du commerce, est chargé par jntérim des fonctions de ministre de instruction publique.M.le lieutenant-général baron Bernard, ministre secrétaire d\u2019état au département de la guerre, est élevé à la dignité de pair de France.Paris, 11 novembre.\u2014Nous avions eru devoir laisser en paix les cendres du ministre défunt ; mais sa rande ombre plane sur les Tuileries, sur le palais Boarbon, sur tous les ministères, et repousse les candidats les plus hardis et les plus ambitienx.Le montent est venu de rappeler aux contribuables ca que le ministère de la guerre a coûté en cinq années sous la direction du maréchal Soult, de le comparer avec ce qu\u2019il « coûté en cinyy années sous le régime précédent ot de calculer quelle part ce ministre et ce micistère ont eu dans le déficit d\u2019un millard.Total des dépenses de la guerre en cing ans de paix, au moins, Surle pied de 1830, les dépeu- ses cussent été de PA 1,650,000,000 950,000,000 Excédans de dépenses extraordinaires, supplémentaires, complémentaires, etc.- - - - 7\u20ac0,000,000 Sept cent millions! telloestla part du ministére de la guerre dans le déficit d\u2019un milliard en cing ans de paix | Sept cent millions d\u2019excès et d\u2019excédans de dépenses, telles sont les économies du maréchal Soult, ministre de la guerre, pendant cinq années do aix ! F Pour payer ces 700 millions, il a fallu les emprunter, et les contribuables sont à jamais grevés de tronte-cinq millions de rente perpétuelle, monument éternel de administration passagère du maréchal Soult.Le budget de 1830 avait été réglé par la loi du 2 noût 1828 à 972,829,879 f.Le gouvernement était en voie de réduction de dépenses et ses revenus en voie d\u2019accroissement.Ne tenons compte ni des économies probables, ni des augmentations de recettes assurées ; supposons même que les dépenses se fussent élevées à 080 millions pour chacune des c'nq années suivantes, Les budgets réunis de ces cing années se fussent élevés à la somme de 4,9000,000,000 fr.Total des dépenses des cing années de gouvernement à bon marché, ni moins, - - - - 5,870,000,000 Les dépenses de ces cinq années enssent été sous le régime pré- cédent, au plus, » » - - < 4,828,000,000 Rrofdant de dépenses, - » - 1,048,000,000 Cet excédant de dépenses a formé le déficit d'un milliard actuellement représenté par 500 millions emprunts faits et dévorés ; 200 millions emprunts autorisés et immiuens ; 100 millions de furêts nlié- nées ; 100 millious d\u2019aggravations aux contributions directes et de surplus eu accroissement de la dette flottante.Les économies, les résultats inévitables de la coûteuse administration du maréchal Soult, et du gou- vernemeut à bon marché, dont il était le président nominal, sout donc plus d\u2019un milliard de déficit auquel le seul ministre de la guerre a coutribué en pleine paix pour sept à huit cent millions.\u2014 Depuis lafaite de Rodil et les développemens de l'insurrection, le gouvernement de Christine est en proie à une double terreur; celle d'être remplacé par uno restauration, ou d\u2019être culbuté par la révo- ation, M.de Zéa, anvion ministre de Ferdinand VII, est arrivé à Paris depuis deux jours et il a eu, dit-on, plusieurs entrevues ayec Louis-Philippe, près duquel il est chargé d'exposer! es frayeurs de Marie- Christine, Les dernières nouvelles du tuéâtre de la guerre sont du 31; elles anvoncent que les prisonniers faits dans les journérs des 27 et 28, après avoir été graciés, ont demandé à être incorporés dans les troupes du Charles V.\u2014 Tandis que quelques personnes s\u2019étonnent de ne pas voir élever promptement sur la place de lu Bastile le monument qui doit consacrer le souvenir de la révolution de juillet, les fondeurs chargés de cette immeuse entreprise travaillent silencieusement, mais avec activité, rue du Chemiu-Vert, à couler les tronçons de cette colonne, qu\u2019on verra au printemps se dresser comme par enchantement sur la base même qui devait recevoir l'éléphant.C\u2019est M.Al- lavoine, architecte, qui est chargé de la direction de ces travaux.\u2014La commission de la cour des paira s\u2019est encore réunie luvr à midi,au Petit-Luxemburg ; nulle préparatif ve ss fait relativement au grand procès, Le Nutional annonce ainsi la retraite de M.de Talleyrand : \u201c M, de Talleyrand, disparaît de la scène politique.Cette vicillesse qui ne devait point s\u2019étiendre est aux portes du sommeil.L\u2019abaissement des facultés du célèbre diplomate est telle, que c\u2019est à peine si l\u2019hé- titier présomptif a été accueilli à Valençay comme illui appartenait.Le soleil de Nice achévera la decomposition de cette enveloppe physique des pourritures réunies de la révolution et de l'ancien régime.M.de Tulleyraud ue raparaîtra pas à Londres ; il part pour la Provence.On attend de M.Thiers qu\u2019il irarecueillir le dernier soupir de son noble protecteur.\u201c M.de Broglie étant déjà désigné comme le successeur de M.de Tulleyraud, on comprend que M.Guizot va gagner à cette substitution tout ce qu\u2019y doit perdre M.Thiers.Resterait à remplacer M.Thiers au télégraphe.Les aspirans sont nombreux, et le choix sera facile.\u201d \u2014On aunonce comme positive la retraite de Tal- ( leyrand, et son remplacement par M.de Broglie.( Constitutionnel.) Le Munchester Guardian journal anglais rapporte uu fuit historique quia quelque cuose de curieux : \u201c Durant les troubles du rézue de Charles I, nue fille de campagne vint à Londres chercher de l\u2019emploi.Elle entra comme servante chez un riche brasseur de bière qui l\u2019épousa, et au bout de quelques années la laissa veuve avec une fortuue consi- déralle.Elle eut besoin de s'adresser, pour les affaires de cette succession,à un avocat fort distingué, M.Hyde, Celui-ci, séduit à son tour par les agré- mens de la veuve et vraisewblablement aussi par sa grande fortune, lui offrit sa main qui fut acceptée M Hyde, devint plus tard le célèbre comte de Clarendon.De son mariage avec la veuve du brasseur il eut une fille unique qui fut depuis l\u2019épouse du roi Jacques II, et la mère des deux reines Angleterre Marie et Anne.\u201d Paris 6 novembre \u2014Le Standard, à propos de la rebellion de la Belgique contre le roi des Pays-Bas et des agitations continuelles de l\u2019Irlande, émet cetto opinion étrange que dans les pays où règne le catholicisme on voit dominer plus qu'\u2019aiîlleurs l\u2019esp«it de désordre et d\u2019anarchie.Le Courier attaque vigoureusement l\u2019absurde proposition de son confrère.Entre antres argumens il lui oppose celui-ci: Vous prétendez vous-même, et votre parti répète sans cesse, que le catholicisme favorise le pouvoir absolu et le protestantisme la liberté.Votre raisonnement d'aujourd'hui contredit donc d\u2019un manière flagrante vos assertions de tous les jours.Mais il n\u2019est pas exact de dire non plus que le catholicisme excite les peuples aux révolutions.Jetez les yeux en arrière sur l'histoire d\u2018Europe, vous verrez que le protestantisme a couduit l\u2019Angleterre et la Hollaude à changer de souverains et qu\u2019il a causé en Allemagne et en France un demi siècle de guerre civile.Comment peut-on avancer après cela que le catholic:4me est étroitement lié à l\u2019espritee désordre et de rébellion.Que dira le Standard de In catholique Autriche où règne uu calme si parfait et un accord si siappant entre le souverain et le peuple ÿ Que dira-t-il de la Bavière où il n\u2019y ent jamais de révolution et dont Ja population presque tout entière est catholique, entin du Wur- teribrrg, de la Saxe et de tant d'autres parties de I\u2019 Allemagne ou le catholicisme domine principalement?Que dira-t-il des proviuces prussienues sur le Rhin, presque toutes catholiques ?Depuis 20 ans w\u2019elles font partie du royaume, elles ont été aussi évouées, aussi soumises à leur souverain que les habitans protestans des possessions héréditares de la maison de Brandebourg.Que dira le Standard de cette Espagne si loyale, si fidèle ; de l\u2019Italie aussi où, malgré Île grand nombre des princes qui se la partagent, on n\u2019a presque jamais entendu parler de troubles ou de commotions politique ?Et, quant à la Belgique et à l'Irlande, les rivalités de commerce dans premier pays, les souffrances et les vexations dont l\u2019autre n\u2019a cessé de gémir expliquent suffisamment, sans Lintervention de la difference de culte, les soulévemcus des populations contre le gouvernement établi.\u2014 Plus de mille exemplaires de l\u2019Appel à la France en faveur des prisonniers de Hum, par M.Cottu, ont été onlevés aujourd'hui chez les libruires Ladvocat et Dentu, au Palais-Royal.\u2014 Nous avous déjà annoncé le Dictionnaire de In Langue française, de Raymond, Ce charmant petit ouvrage, un des plus complet, sans contredit, que nous possédinns aur la matière, est généralement recherché aujourd'hui dans les maisons d'éducation.Pour douner une idée de l\u2019exactitude qui a présidé au travail de M, Raymond, il suffit d\u2019annoncer que son nouveau Dictionnaire est augmenté de plus de quinze mille mots relatifs aux scienres, aux arts, aux métiers, & ln médecine, chirurgie, pharmacie, chimie, etc, etc, qui ne se trouvent dans aucun autre du même format.CL Rien de plus correct et de plus coquet que ce joli ouvrage dont le format est tout-à-fait portatif.Prix : 2 fr.25 c, broché et 2 fr.relié, chez l\u2019éditeur, M.Ladrange, libraire, quai des Augustins n.19.Espaone.\u2014 Paris, 8 novembre.\u2014La bataille san- lante dont on parlait hier vaguement, a en effet eu ieu dans les environs de Vittoria, C\u2019est une importante victoire pour Charles V.Les détails suivans nous arrivent par notre corres- pondanes : , Les 37 et 98 ootobre ont été funeates aux christi- nos dans la plaine entre Salvatierra et Vittoria.Ce succès est positif.Uue lettre d'Onate, datée du 29 au soir, contient quelques détails sur cette action dont lo bulletin officiel nous parviendra prochainement.\u201c Les ¥6 et 28, Zumalacarréguy a détruit deux divisions de christinos, la perte de ses derniors est, évaluée à plus de 2,009 hommes, on leur a pris en outre le gouéral commandant Odaly et grand nombre d'officiers, plusieurs pièces de canon, beaunoup de munitions, des fusils et le drapeau du Ge de ligne.\u201c D/ji les christinos avaient laissé plus de 600 des leurs sur le champ de bataille, lorsque Zumalacar- réguy ordonna de faire quartier.Mais les soldats volontaires de Charles Ÿ coutinuèrent de courir sounne des lions sur les christinos, qu\u2019ils ont poursuivis jusques sous les murs de Vittoria ; il fut impossible de les retenir, \u201c Les prisonniers ont été dirivés sur divers lieux.Ce soir nous en avons vu entrer 203, tambours en tête, et ce sout des tambours prisonniers.\u201c Charles V a nommé Zumalacarréguy grand'croix de l\u2019ordre de St-Ferdinand.\u201c Le 29 on a chanté à Onate un Te Deum en actions de graces.\u201d \u2014On écrit de Toulon, le 9 novembre ; Depuis plusieurs jours, notre police locale se donnait un mouvement extraordinaire, IL paraît que cette activité avait pour but la découverte de l'ex- roi de Portugal, qu\u2019on suppose probablement devoir travecser le département du Var, pour se rendre, soit en Espagne, soit en Portugal.Où a cru avant- hier avoir réussi à faire l\u2019arrestation demandée.Mais le prétendu don Miguel s\u2019est fait reconuaître, fort blessé d\u2019ailleurs qu\u2019onrlui trouvât quelques ressemblances avec le Néron Qu Midi.\u2014\u2014On mande de Rome, le 25 octobre : \u201c S.M.le roi de Bavière n gnitté, le 23, cette capitale pour retourner dans ses étaitss Ila pris la route de Civita- Vecchia et 1» Corneto, oil il a visité les ruines ainsi que les fouilles de l'antique Turqui- nia ~t de Vulei.Pendant le court séjour de 8S.M.à lu nie, elle a visité diverses collections d\u2019antiquités et les ateliers de nos artistes les plus distingués.\u201d \u2014On lit dans le Journal des Débats : ** Les derniers articles de la Gazette d\u2019Augs- bourg sur les affaires d'Orient, reproduits par plusieurs journaux français, ont fourni l\u2019ocvasion de préseuter de nouveau comme imminente, une collo- sion entre la Porte ot I\u2019Egypte, \u201c Les trouble de Syrie ont encouragé le sultan dans ses premiers projets d\u2019ayression contre l\u2019Egypte ; les projets, du sultan ont poussé à leur tour le vice-vai à une menace de déclaration d\u2019indé- peudance, Mais, de part d'autre, il n\u2019y avait encore que des projets, et nous répétons que l\u2019Europe est unanime pour empêcher qu\u2019ils ne soient mis à exécution,\u201d \u2014On lit ce qui suit dans la partie Oicielle du Moniteur Ottomau, publié à Constantinople : \u201c Le chef d\u2019un empire doit toute sa sollicitade à la prospérité de l\u2019état età la tranquillité de ses sit- jets.Tel est le principe que Sa Hautesse ne cesse de proclamer, et elle prodigue !es témoiznages de sa bienveillance aux gouverneurs des provinces et autres autorités qui la secondent eflicacement dans l'accomplissement de ce devoir.ie même but, le même intérêt d\u2019un général furent nécessairement préseus à son esprit lorsqu'elle se décida à annexer à l\u2019Egypte d\u2019autres provinces, et à les réunir sous le commandement de Méhemet-Ali Pacha, Elle dut espérer que cette mesuro rétabliruit le calme ct le bien-être dans toute l'éteudue de: états ottomans.\u201c Cependant des disseusions sérieuses -v sont élevées en Syrie entre les habitaus et les autorités éryptiennes, dans les parties de Naplouse et de Jé- rasalem Elles furent ni *ivées par Pexagération des impôts, s\u2019il faut en croire les versions particn- litres ; car le gouverneur de l\u2019Exypte n\u2019a pas fait parvenir au gouvernement de Apport officiel au su- Jet de ces troubles.Les événemens devenant tonte- fois assez sérienx pour que le gonverneur de l'E- gypteerut devoir quitter Alexandrie et se rendre de sa persoune à Jaffa, le sultan ne pouvait voir avec indifférence l\u2019effusion du sang musulman au sein de ses états,et sa lhautesse a ordonné los mesures que réclamaient les circonstances.\u201d PARLEMENT PROVINCIA[ del: NOUVELLE LCUSSE, Jeudi, 87 Nov.M.Stewart lut un rapport élaboré et intéressant de la manière ont il avait exécuté In commission dont il avait été chargé, relativement à l\u2019ouverture des ports de Liverpool, Luuenburg et Yar- mouth\u2014et les réglemens du bureau des -.>nanes, en autant qu\u2019iis alfuctaient le commerce di us province.M, Stewart eut une entrevue avez lord Auckland, M.Stauley et M.Poulett Thompson : \u201c À cette troisième entrevue,qui dura près de deux heures, je fus requis d\u2019exposer distinctement ce que l\u2019assemblée demandait.Je répliquai ; ouvrir tous ports à l\u2019importation des produits étranger, dans les domaines anglais, saus surcroit de charges pour la la colonie, et qu'il n\u2019y avait pas nécessité de faire des frais additionnels, parco que dans les ports extérieurs les pro-collecteurs pouvaient faire le devoir d'emmagasineurs et officiers vérificateurs.M.Thompson partagea cette dernière opinion, mais quand à la première, il dit qu\u2019il était manifestement injuste de demander à la Grande-Bretagne d\u2019aider à payer des officiers nommés pour collecter son propre revenu, surtout lorsqu'elle ne demandait pas à lui aider à protéger notre commerco dans la Baltique, ou la Méditerranée ou ailleurs,on à soutenir l\u2019établissement des douanues de la Métropole, dont les vaisseaux coloniaux retiraient l'avantage, vû sar- tout que les profits du commerce étranger avaient été plein ement accordés aux colonies.** Je répliquai qu'il était vrai que les officiers pré- levaieut uue partie de notre revenu, mais leur devoir le plus important s\u2019exerçait dans un cas où la Grande-Bretague était plus intéressée que la colonie, savoir : la mise à exécution de da loi de navigation ; qu\u2019outre cela, lorsque les honoraires avaient été abolis, la Grande-Bretagne avait manifesté sa bonne valonté à nider autant qu\u2019elle le faisait par les honoraises auparavant, qu\u2019en point de fait, nous payons en entier maintenant, et que quoique l\u2019ouverture de nutre commerce fut avantageuse jusqu\u2019à un certain degré, cepeudant on devait voir que les droits imposés sur les produits étrangers étaient destinés à protéger exclusivement les manufactures de la Graude-l;retagne.* Et que quoique la colonie n\u2019octroyât pas directement de deniers pour la défense de l\u2019empire, par aucun acte législatif distinet, je pensais que par leur rande consommation de manutactures anglaise, sous e système actuel de restriction, les colonies y contribuaient grandement ; le barean parut goiter cetto mauière d'envisager la question.M.Stanley demanda ensuito si le conseil du la colonie n\u2019avait pas transmis une adresse contraire à la demande de cette chambre; je répoudis dans la négative.M.Thompson résuma, en demandant si la chambre d\u2019assemblée ne se plaignait pas du montant des salaires.Je dis qu\u2019elle l\u2019avait fait, mais qu\u2019elle n\u2019a- vuit pas cherché à soulever aucune question là dessus, à moins que la Grande-Bretagne ne posût comme condition de l'ouverture des ports, qu\u2019elle fit des octrois additionnels pour le soutien des officiers des douanes.Dans co cas-là l'assemblée maiutint que puisque la Grande-Bretague jugeait convenable de donner des salaires, qui suivant nous, étaient jugés extravagants, elle ne devait pas essayer de nous les faire payer, puisque c'était une des conditions expresses auxquelles la colo ie a- vaitoctrové une somme plus que suffisante, suivant son opinion, pour supporter l\u2019étahlissement ; que l'excédant devait cure considéré comme un équivalent pour les officiers additionnels dont la creation était nécessaire pair l'augmentation du commerce de la province.M.Thompson porta easuite son attention sur la cédule des salaires des douanes, dont la valeur exorbitante étonnait tous lus messieurs, et lord Auckland demanda à M.Hume comment il se faisait que le salaire était de Æ1,50N par anuée ?à quoi M.Hume répondit qu\u2019il était destiné à rémunérer desservices passés, Jo l\u2019informai là dessus, et lord Aucleland le charzea d\u2019écrire an commissaire des douanes, pour reviser l\u2019échalle de la remunéra- tion des officiers de cette province, et pour la soumettre à leur considération, et me demanda si j\u2019avais des objections à rencontrer les commissaires des douanes devant leurs seignenries, et fournir les renseignemens que l'on pourrait exiger.J\u2019ycon- sentis aussitôt, mais je repétai qu\u2019en référence au rapport du comité et à l'adresse de la chambre d\u2019assemblé de 1529, ils voudraiout bien remarquer que la chambre d\u2019assemblée ne désirait soulever aucune discussion sur cesujet à moins que la chose ne devint nécessaire, Ils promirent de considérer mes suggestions, et désizèrent une nouvelle entre- vne, mais il parat qu'il n\u2019étaient pas disposés à se départir du principe exposé par lord Anckland, comme il en a déià été fait mention.En référence À cela, je jureai expédient de sown \u2018ire un mémoire à lor.l Aucklani, dont j'ai transmis une copie à chacun d\u2019eux, et qui est annexée sous marque C.Presque immédiatement après M.Stauley résigna, mais lord Auckland me rencontra subséquemment sur la rue, et dir qu\u2019il désirait me voir au bureau du commerce, et qu\u2019il me montrerait le rapport qu\u2019il avait préparé ; ce que je fis, et je trouvai que sa sei- gaeuge en adhérant au principe général que j'ai mentionné, avait adopté les sug restions que j'avais faites et que les commissaires des douanes, en revi- sant l\u2019échelle des rémunérations des officiers dans la Nouvelle-Ecosse, avait réduit le salaire du collecteur & £800, et aboli la situation de coutrôleur.Le rapport était accompagné de la correspondance qu'avait été échangée entre M.Stanley el le gou- veruement sur ces questions, et qui renfermait veau- coup de détails.Le tout est intéressant et fuit houneurau zèle et à la persévérance de M.Stewart, qui paraît avoir exécuté la mission dont il était chargé, d\u2019une manière fort honorable pour lui-vême etavantageuse pour la province.INDES OCCIDENTALES.Nons avons des liusses de journaux de la Jamaïque jusqu\u2019au 14 courant, les derniers journaux contredisent les rapports qui circulsient relativement à l\u2019iusubordination des Nèrres, Le Commercial Advertiser de Kingston, du 14, novembre observe: \u201c Rien de plus infime que da fubriguer des rapports si propres à causer l\u2019'axitation dans opinion publique, et à créer du soupçon, de la déliauce et des appréheusions platôt que d'essayer à établir la con- fiince, et à avancer le bonheur et les intérêts du maître et de l\u2019apprenti ; Vexagdration dans des ques- tious aussi importantes pour la paix et la sûreté de la société est nn crime digne seulement des ennemis de l\u2019état.\u201d\u2014( Philudelphia Gazette.) ETAS-UNIS.Oa écrit de Washington, mercredi soir : \u201c M, Webster à présenté aujourd'hui au Sénat un projet de loi pour l\u2019allocation d'une iudemnité aux à lisses avec une machine à vapeur pour haler les vaisseaux hors de l\u2019enu.Un correspondant du St-Thomas Liberal nous écrit aiosi: \u201cLu revenaut j'ai eu la plaisiv d\u2019 observer, que la route de la malle-poste depuis London jusqu\u2019à Sandwicle est couverte depuis peu de voitures à quatre chevaux qui se succèleut chaque jour, Les chevaux et les voitures sout dans une excellente condition et les couduc'eurs, sans exception sont tempéraus.\u201d EAS-CANADA.Parmi les motifs qui doivent enrager la chambre À s\u2019assembler au mois de janvier, on doit sans doute placer la nécessité do rembourser les frais qui ont été faits cette aunée paur le soularement des colériques.Le but dans lequel ces dépenses ont été faites nous dispense, sans doute, de tout commentaire sur la nécessité du remboursement ; mais puisque nous eu sommes sur ce chapitre, nous ne pouvons omattre de rentre hoïimage au zèle ampressé et au désintéressement avec lequel M.Sonligny a fourni des sommes considérables pour les dépenses qu\u2019exigenient l'hôpital des colériquez et autres mesures.Las avances que M.Souliray a faites se montent, dit-on, £1,209, et nous nous plaisons à espérer qu'il sera amplement dédommnazé par la chambre, Nons ne pouvons passer sons silence la zèle avec lesquels MM.T.Peltier fils, et TI.8.Brown se sont journollewent transportés & 1'hdpital des colériqaes et Pactivitd avec laquelle ils ont pour vu à tout ce qui était nécessaire pour le soulire- ment des malades et les précautions utiles à la ville.(Ami du peuple.) SAMEDI, 27 DECEMBRE, 1834.LE MINISTERE REFORMISTE DISSOUT.Le paquevot de Liverpool du 15 novembre, par lequel les journaux et les lettres nous sont parvenus mercredi, a apporté la nouvelle inattendue de la démission de lurd Melbourne et-de son ministère, Elle est donuée sur l'autorité de deux paragraphes, dout l\u2019un dans le Tones de Londres du 15 novembre, et l\u2019autre dans le Morning Chronicle de la même date.On ne peut guères douter de son authenticité, quoique les journaux des journées pré- védentes ainsi que ceux de l\u2019après-midi du 14, ne fissent pas pressentir cet évènement.Au contraire on avait nomuné diverses persunnes, comme devant remplir la charge de chancelier de l\u2019échiquier devenue vacante par l'élévation de lord Althorp à la pairie, en conséquence de la mort de son père, le comte Spencer.On ne croya.i pas au bruit répété par le Morning Chronicle que le duc de Wellington avait été mandé à Windsor, ou chargé de choisir un nouveau ministère et que ce changement était du à des intrivues outdies par la Reine.Un ministère composé en entier des membres appuyant les idées du duc n\u2019est pas probable, quoique peu d'hommes aient été aussi empressés à confor- Lier ses opinivas aux exigences du temps cozame cet homine d'état.Des frazmens des ci-devant ministères pourraient bien faire partie de celui qui va se former; il n\u2019est pas probable que le duc refuserait de s\u2019anir avec ceux qui ont dernièrement donné leurs démissions, ni que plusieurs du ministère Melbourne, qui ont été membres de ministères qui étaient de la même politique que celle du due, refuseraient de faire cause commune avec lui.Un ministère de coalision est celui qui aurait le plus de chances de durer.La liste que l\u2019on a donné du ministère français nésocians qui ont sonffert des spoliations faites par | était correcte, et a été confirmée sur le Moniteur de les Français avant l\u2019année 1800.M.Webster a | somme à cinq millions de dollars.soutenu qne \u2018- gonvernement des Etats-Unis était | dans l\u2019obligation d'accorder cette indemnité, puis- | que, par traité conclu avec la France le 30 septez:- ; bre 180), il avait été reconuu que cette puissance n'aurait pas à satisfaire à ces réclamations, dans le cas où elles scraieut présentées par le commerce Ce bill xe Ia Paris.Les chambres ont du assembler lo ler décembre, Le nouveau ministère est, dit-on, favorable au payement des réclamations des Etats-Unis.Le paquebot anglais de Falmouth A Halifax sur lequel on attead das dépêches à Québec, fut détenu du G au 12 ct subséguemment au 14 et 17 novembre.Un batiment du commence qui à laissé les Dnnes le 18 novembre est arrivé à New-York, mais n'a américain.\u201d { pas apporté de nouve.les plus récentes.New-York, 16 décembre.\u2014H a circulé depuis peu divers bruits sur la prétendue intention de la banque des Etats-Unis de réduire le taux de l\u2019intérêt à cing parcent, La National Gazette qui est l\u2019organe jm- médiat de la banque, nie qu\u2019on ait pensé à cette iue- sure, Le messagu suivauv à été reçu par le congrès, le 4 décembre, de la part du président des Etats-Uuis var M, Donelson, son secrétaire :\u2014 Au sénat des Etats-Unis :\u2014 ** Je transmets au congrès une communication à moi adressée, par M.George Washington Lafavette, \u2018 accompagnant une copie de la déclaration d\u2019indépendance, gravée sur cuivre, que son illustre père à léqué au congrès, pour être placé dans sa bibliothèque, comme dernier tribut de respect, d\u2019amour et d\u2019affection pour sa patrie adoptive.\u201c J'aila douloureuse satisfaction de vous transmettre ce legs précieux de cet homme grand et excellent, qui durant une lonque vie passée an milieu d\u2019an grand nombre de vicissitudes, duns les deux hémisphère, a soutenu les principes de la liberté civile proclamés dans cette mémorable déclaration, et qui depuis la jeunesse jusqu'au dernier moment de la vie a entretenu vers notre bien-aimé patrie l\u2019attachement le plus généreux.AxprEw JaGRCON.\u201d 4 décembre, 1834 HAUT-CANADA, Toronto, 16 décembre.\u2014 La question de nommer M.Kennedy comme secrétaire du conseil l'ut encore amenée sur le tapis, sur quoi M.Gurnett parla au long contre la nomination : nous en duunerons un précis dans le numéro prochain.Cependant le conseil fut ajourné faute de quorum, et la question ne fut point décidée.Hier le conseil siérea encore, et le même sujet fut repris en considération; après beaucoup de discussion, à huis clos, la motion pour nommer M.Kennedy secrétaire du conseil fut rejottée par neuf contre huit.\u2014( Courier.) - Depuis un certain temps les réformistes de Toronto ont mis sur pied une société constitutionnelle en cette ville ll.Un dernier numéro du Correspondent et Advocate contient ce qui suit relativement à son objet et À ses procédés : * L'objet qu'elle a en vue est de purger les institutions du pays de la corruption et de la partialité qui détruisent l'équilibre de la justice ; et par ce moyen de parvenir à l\u2019obtention des droits que la constitution a accordés et sanctionnés.\u2014( Recorder.) En revenant dernièrement d\u2019une excursion faite dans l\u2019Ouest, j'ai été enchanté de l\u2019apparence délicieuse du pays que je parcourais da côté du Canada, depuis le bas du lac Erié jusqu\u2019au haut du lac | Ontario.Cette péninsule, située entre les deux lacs, appartenant autrefois aux Six Nations Indiennes, est certainement le Paradis du Haut-Canada.Tous les voyageurs s'accordent à dire que la nature a beaucoup fait pour cette portion fertile du territoire Canadien, et que l\u2019art accomplit ce que la nature a laissé imparfait.Les efforts de la compagnie des Bassins et Hâvres à Niagara, et les ouvrages magniliques qu'elle y fait construire, méritent les plus grands éloges.Sans autre aide de la part du gouvernement qu\u2019un octroi de quelques acres d\u2019un terrein marécageux et malsain, la compagnie y fait construire des quais et des bassins et un chemin i Les journaux de New-York du samedi le 20, reçus ce matin, nous ont fournis des nouvelles de Pa- risdu 15 novembre.Le ministère Bassauo, après trois jours d'existence, fut dissout le 14 ; et à cette date tout n\u2019était qu\u2019incertitude quant à ses succes- sears.On attribue cette dissolution inattendue, quelques-uns des différends sur l\u2019amnistie, d\u2019autres à la question du paiement des réclamations des Etats-Unis.Nous donnons des extraits des jour- rvu1x les plus récens :\u2014 Paris, 15 novembre \u2014 Nous annonçâmes hier soir la nouvelle positive de la dissolution du ministère Bassano.Le roi accepta leurs démissions.Au- jourd\u2019hui il est question de la part de Louis-Philippe de reprendre ses anciens ministres.Le duc de Bassano et MM.Teste, Passy et Charles Dupin furent les premiers à seretirer.L'\u2019influence des doctrinaires, jeudi soir, remporta une victoire sur la question des réclamations de la part des Etats-Unis, quoique estensiblement ils sont exclus du ministère.Mais leur ascendant a valu l\u2019adoption du projet de loi des 25 millions dans les termes mêmes qu\u2019il avait été rejetté par les députés.Ceci a décidé le nouveau chef.M.Passy a dit qu\u2019il ne pouvait appuyer comme ministre un projet de loi qu\u2019il avait rejetté comme député.MM.Charles Dupin et Testo l'appuyèrent, et tous trois donnèrent leurs démissions ; M.de Bassano les suivit aussitôt.On ne doit voir en cela cependant qu\u2019un des obstacles qui se sout présentés.\u2018 On assure que MM.Môle et Thiers sont autorisé de former un nouveau ministère.M.Bresson, nommé et déchn à la fois, n\u2019est pas encore arrivé de Berlin, quoiqu\u2019on l\u2019attend de moment en moment.Toutes ses diflicultés sont de moment pour Louis- Philippe.La Minerve, l'organe du parti \u2018\u201c d\u2019origine française\u201d\u2019 à Montréal, se trompe, si elle suppose que la Gazette de Québec, s\u2019oppnse à ce qu\u2019on exécute le projet de ne point faire d'affaires avec ceux qui diffèrent d\u2019eux d\u2019opinion sur les qrcstions publiques.Nous les félicitons de ce projet, comme de son rejet de tout ce qu\u2019il avait ci-devant demandé au gouvernement anglais, de son attaque contre ln constitution en 1832, ainsi que de ses quatre-vingt- douze résolutions; mais nous ne sommes pas disposés à maintenir ni l\u2019une ni l\u2019autre chose.Nous ne nous sommes jamais plaint de ce que M.Papineau et M.Debartzch, les deux mencurs du parti, aient retiré leurs abonnemens à la Gazette dans le printemps de 1833, ni de l'annonce qni en fu faite alors dans leurs jourvaux ; nous avons simplement exposé le fait, une année après, lorsqu\u2019un vertain nombre du parti à Québec forma un complot contre la Gazette.Nous blamâmes cstte démarche, et ce fut tout.Mais cela nous a été favorable.Nous voulons que le \u201c parti libéral\u201d continue, et qu\u2019il ait tout le mérite de sa libéralité.Nous sommes pour la li- borté du commerce, la liberté des transactions, et la liborté d'opinion ; mais si MM.Papineau et De- bartzch sont d\u2019une opinion différente, qu\u2019ils agissent en couséquence.Que M.Debartzch cherche des chalands pour son journal, ses fabriques, ses distilleries et ses brasseries, et qu\u2019il engage d\u2019honnêtes propriétaires Canadiens à hypothéquer leurs biens pour lui aider à faire ses spéculations et à devenir riche, s'il peut ; nous n\u2019avons à cela nulles objections à taire.Mais nous sommes de l\u2019opiuion de faire des pe veut mn A am.eh om wm 1 1 hE A oe LU 2 Cle 1e A 1 yh a Cts mp wm mw » \u20144 pa See me affaires avec cout qui nous serviront le mieux, qui nous domerons les meilleurs objets aux plus bas rix, et nous n'hésiterons pas à transiser avec M.sbartach con.n>avec tout antre, malgré qu'il ait défendu l\u2019ad.ninistratios Craiæ dans la chambre d'assemblée en 1511, et qu'il se soit fait nommer con- soiller législatif pour déserter son poste après celx, parce qu'il a cru que san opposition aux mesures qu'il désapprouvait pouvait nuire & ses inféréts comme particulier, et qu'il a ouvertement ralusé pour cette raison de faire un bien léger sacrifice pour la cause populaire en 1827, \u2019 Il est absolument fanx que MV.Papinean et, Do.bartzch aient été l\u2019objet d\u2019injures dans la Gazette avant la discontinuation de leurs abonnemens.Dans le cours de l'année dernière, nous avons rappelé à la mémoire du public quelques Faits concernant la conduite publique deces messieurs et de leurs partisans, qui sont vrais, (ce qu'ils appellent iujures,) mais que nous appelons exercice licite de la liberté de la presse, qu'ils ne pourront jamais abattre tant que le Canada sera province anglaise ; evénément plus elvigné qu\u2019ils ne paraissent le croire.Cu- pendant nous n\u2019avous pas encore exposé au jour un dixième des inconséquences et tersiversations de ces politiques égoistes et vindicatifs ; il y a temps pour toute chose, Nous voyons par extrait suivant, tiré de Por gane du parti à Montréal, qu\u2019on paraît disposé à vou\u201d luir se rendre à Québec aux cérémonies d\u2019usare sur l\u2019ouverture du nouveau parlement.A Québec une pareille disposition se manifeste chez les membres.Il faut l\u2019avouer, si le tout se passe connne il faut, il y aura de quoi écrire quelques comédies en consultant les antécédens.Nous en parlerons à nos correspondans.Voici toutefuis l\u2019extruit de la Minerve :\u2014 \u201c Nous sommes d'accord avec eux sur le déroût gne les représentans patriotes doivent éprouver à se trouver encore une fois en présenc : d\u2019un gouverneur dont \u201c les violences, les bravades et les affronts\u201d ont exercé tant d\u2019iniluence sur la prospérité du pays ; d\u2019un conseil législatif dont la composition est entachée d\u2019un vice radical et qui ne peut rendre de ser vices effectifs que lorsqu'il sera choisi par le peuple lui-même.Mais enfin, il y a nécessité à subir cette nouvelle épreuve et nous sommes persuadés qu\u2019il n\u2019y a aucuns geures de sacrifices, auxquels nos divnes mandataires ne se soumettent, si ils peuvent y ap- percevoir une chance d'arriver au graud œuvre qu\u2019- ils ont commencé.Cesout des concessions dont le peuple doit leur savoir gré, car c\u2019est pour lui seul que ses députés les feront ; c\u2019est afin qu\u2019on ne puisse accuser les patriotes de ne se prêter à rien enteudre, c'est encore pour qu\u2019on ne puisse dire que le ju,re- ment a été rendu sans dédats, que les accusés ont été condamnés saus défense.La dignité populaire veut gne le plus graud calme règne dans les délibérations et que quand !es hommes qui représentent les masses auront dit \u201c tont arrangement est impossible\u201d on ue puisse les accuser de légèreté.\u201d Parmi les inventeurs et les disséminateurs de choses fausses, dépendans de la clique de Montréal, est un journal appelé Ze Saint-Francis Courier qui se publiait ci-devant à Sherbrooke, mais qui se pu- Llie présentement à Stanstead ; l\u2019extrait suivant fait de ce journal est donné daus celui que le docteur O\u2019Callaghan est salarié pour conduire, et qui ale mérite d\u2019être un vrai représentant du parti de la réforme libérale\u201d dans le Bas-Cauada :\u2014 « Prencz garde réformistez-\u2014\u2014Noi.prenons que depuis peu, John Neilson & Cie, de Quélec, ont euvoyé deux émissaires dans les deux towuships pour organiser des associations constitulionnelles ici, semblables à celles de Québec, et pour faire avec nos Torys marquans les arrangemens qui seront jurés pus expédiens pour renforcer les torys dans ce quartier, et pour faire signer des requêtes contre les réformes demandées par le parti libéral.Nous espérons que les réfurmistes se tiendront en garde contre toute iutrigue de ce genre.\u2019\u2014(St.Francis Courier.) Comme presque tous les paragraphes dans lesquels \u201c les Neilsons\u201d sout accuillis sur les journaux du parti, il n\u2019y a pas vn mot de vérité daus ce qui précède, autant que l\u2019un et l'autre s\u2019y trouvent concernés; si l\u2019écrivain entendait l\u2019association constituti- onuelle, nous souries féchés de dire que l\u2019assertion est aussi fausse.Néanmoins, nous ne pensons pas que les loyaux habitans des townships négligeront de former des associations constitutionnelles.Malgré qu\u2019un certain nombre en ait 4 empêché par les intrigues de la clique, nous eroyons que la grande ma- Jorité du peuple dans ces parties de la province est sincèrement attachée au gouvernement anglais, et aime trop la liberté pour chercher à assujettir la province aux principes déployés dans le manifeste du parti, adressé par M.Papineau aux électeurs du quartier Ouest.\u2026, Les remarques du Vindicator sur la religion, no peuvent venir que de la part de personnes qui en parlent à tort et à travers ; et sont capables de s\u2019en sers: soit pour favoriser leur politique ou autrement.Nous doutons fort que cette disposition soit favorable à une religion qui euseigne \u201c à craindre Dieu et à honorer le roi.\u201d Les envois à Québec des journaux dit l\u2019Zeho du Pays du village Debartzch, et PInpartial de La- prairie, viennent d\u2019être arrêtés à la poste par suite de la demande de payer le port prélevé sur des lettres, (dont ils renfermaient quelques-unes clandestinement,) demande égale à 18/, 15s.pourle premier,ct 6.3s.pour ce dernier.Cela est sans doute le \u201c\u201c nouveau genre d'injustice\u201d dont parle J.Laurin, agent, sur le Canadien d'hier.Mais après tout, pourquoi ces messieurs pourraient-ils dérober le revenu du bureau des postes, au préjudice d\u2019autres qui n\u2019aiment pas \u201c ce genre d\u2019injustice\u201d?M.Papineau à donné des noms à bien des choses et à beaucoup de personnes, nous renvoyons à son adresse pour en trouver d\u2019à-propos à ce \u201c nouveau genre d\u2019injustice,\u201d La Minerve, par autorité sans doute, donne nne mercuriale\u2018à M.Lindsay, greffier de la chambre d\u2019assemblée, pour cause de ne pas avoir publié sur le Vindicator une certaine petite affice signée de lui, et qui aurait valu aux propriétaires du Vindicator, dont l\u2019un est frère de l'éditeur de la Minerve, quelques 4/.à 5.M.Lindsay ferait bien de lire la Ai.nerve de M.Papineau et suivre ses ordres; les patriotes sont si \u201c libéraux et désintéressés\u201d Quel joli petit gouvernement, juste et \u201c libéral\u201d n\u2019aurait- on pas si de pareils gens À l\u2019Æcko Debartzeh, l\u2019Impartial et la Minerve en avaient les rènes ! Pour plus ample developpement, voir l'adresse signée de Louis-Joseph.« Grand brouhaha\u201d hier soir au conseil de ville ! MM.les conseillers, pour et contre, À huit clos, a- rès une heure de débats, ont passé dans la négative a proposition de se rendre an lever au château le jour de l\u2019an.C\u2019est bien là ballayer les rues, faire des canaux et allumer les lampions ! Des lettres particulières de Montréal mandent qu\u2019on se propose d\u2019y publier un journal dans l\u2019in- térût des irlandais, et que la somme de £1075 avait déjà été recueillie dans ce but.M.Thom, autrefois rédacteur du Settler devait rédiger le Herald à partir du ler janvier.La vente par encan du navire des Indes Wm, Money eut lieu aujourd\u2019hui.Le bâtiment même s\u2019est vendu £330 ; la cargaison £292 ; les chaloupes £25.Ona aucune nouvelle du bâtiment depais son naufrage.« \u201c* Thope I dont iutrude.\"\u2014 Puel Pry.M.l\u2019Editeur,\u2014Jo dois une apologie à M, Der- ville et à messieurs les rédacteurs du Canadien, de ce que j'ons me mêler à leur lutte; mou intention en ce faisant, (et jo suis certain qu'à cause de cela même, M.Parent m\u2019excuscra); mon intention est de lui rappeler uno bagatelle qu\u2019il (M.Parent) a oublié.En effet dans sa réplique daucereuse à Derville, M.Parent dit \u201c aussi cet article est-il \u201c resté sans réclamation dans le temps, \u201c quan bout de six mois &c.\u201d M.Parent voudra bien me permettre de lui rappeler qu\u2019il est dans l\u2019erreur, qu'il y eût une réclamation dans le temps et une réclamation passablement plausible suivant moi, du moins si j'en juge par la réponse que JE Parent lui fit dans le temps.Par cette réclamation, le correspondant de la Gazette préteuiait prouver par ; votre signature et par vous même M.Parent la fausseté da ce nouvel avancé de votre part : * Le \u201cclergé n\u2019est point obliré de s'immiscer activement \u2018\u2018 dans les questions politiques,\u201d Si ma mémoire me sert bien, le correspondaut vous cita un passare d\u2019une requête siznée par vous et adressée à l\u2019évêque de Québec en faveur de messire Chartier, par laquelle vous disiez, \u201c que le clergé est obligé de & s\u2019immiscer activement daus la politique.\u201d Que répondites vous?reci, et rien autre chose, | \u201c le correspon-lant de le Gazette prétend voir con- \u201c tradiction 11.\u201d Cette phrase prouve-t-elle d\u2019une manière péremptoire qu'en effet il n\u2019y avait pas | contradiction ; mais je me trompe, vons ajoutâtes que vous étiez prêts à signer de novo une requête comportant les mêmes principes ; cela non plus ne détruit pas la contradiction ; eufin vous avez fini | par dire, que tous prêtres fuvorables à vos vues po- | litiques devaient ct avaient droit de s\u2019immiscer dans lus questions politiques, ce qui encore ne détruit pas ; la coutradiction, mais semble dire, \u201c je ne veux pas que ceux qui pensent autrement que moi, nient \u201c\u201c droit de déclarer hautement leur opinion\u201d Vous êtes contre la proscription ce me semble.Mou but en intervenant n\u2019étaut que de suppléer ! au défaut de mémoire de M.Parent, ce dont il me saura gré sans doute, je laisserai à M, Derville Je plaisir de relever ce qu\u2019il y a d\u2019erroné dans le reste de l\u2019écrit et de faire ressortir tout le pathos qui s\u2019y trouve, C.M.| PE ess Le Len _ sucre nes À AUX PEINTRES ET AUX VITRIERS.i MM BROWNE et Cie, Architectes, rece- e vront, d'ici à SAMEDI le 10 janvier prochain, des propositions de ceux qui voudrunt en(re- pren \u2018re de pinturer et poser les vitres à deux maisons dans | ls Haute Ville de Québec, | Or hee, C7 dévr.15:54, Quenec RURKAU DE LA PAIX, ss.Quezee, 24 Décembre, 1874.Aux Aubergistes de la Cité et fianlicue de Québec.A VIS est par ces pré \u2018seites donné qu\u2019il se tiendra 2% une Sossion Spéciale, oux Palais de Justice, à DIX heures du motin.tous lus jours (les Dimsnehes et : Fé es exceptis,) depuis te 25 four de Jauvier j:1- qu\u2019au 15e | de Février prochain inclusivement ; ayant pour but de qua- lifiee les pesonnes faisant apoovauon pour avoir dos Lie cences et pour renouveler fes Licences d\u2019Auborgistes pour la Cité et Danlivue de Qrébee, et que les miceistrats désie rent que tonte persoune foisait ap, Scation pour aîr si renous veler leur Licence, mettent devaic tu dite Susston copie de lvur Licence de l\u2019année dernière ; et qu'aucune autre Assemblée Spéviale sera teœue à cet vifet d'accorder, dus : Licences d' Aubergistes pour da Cité et Dontieuer de Québec, après la dite période mentionnée, Hi ce n\u2019ust pour des ! aaberges remarquables, de Ilôtels ou Cafés, où maisons payant bond fide une rente de pus muvins de cinquante louis.Par Ordre.PERILAULT & SCOIT, Greffiers de ta Paix.ES soussigués, exécuteurs testamentaires de ofen CHARLES MAUREAU, ci-devant de Québec.menuisivr, et qui est décédé à Beau:nont, pricnt toutes les personnes qui ont des réclamations contre la succession de les présenter, et celles qui p-uvent être endettécs envers la dite succession de payer sans délai, PELLETIER, Le.MAUREAU.Québec.17 décembre 1874.E soussigné, curateur à la snccession vacante de feu MARTIN LEGASSE, natif de Bayonne en france, etci-devant de Cap Chat, prie toutes les per- gs nes qui ont des demandes contre la dite succession de les présenter pour qu\u2019elles soient réglées, et celles qui doivent à la dite succession de payer O'Connor Julia O'Neil Cutherine : Power Patrick Perot John Pare 10 X Isq Prior Joseph Plow n Bensam Pevek \u2018Thomas Purcell Francis A Power Mich Palmer John 11 Power James Pediey Philip Phillips Mary Anne Q Pilmer Wu 2 Poulin Lows Paisley Marat Puurin Caps Chas Patsiey flesd 11 3 Pirrie Henry Posthwaite William Paré Madame Pambrun Atien Dart Pelletier Simon Prevost Batis Palmer Johu Quincie Joseph i Itabitaile Madame Moserse Lubin Itoderton Wm Esq Rosy Madame Iiley Catherine Alolston Robert ead Join \u2018 Rate Chins, Surgeon atte Moner 16 It.ay George 8 Ryan 7° Wan 2° ary 17 Roe Patrick lichi Mr Reil James Ilimouseau l\u2018rancis lobital Jacques Roger.Charles Scott James Scott Witham Smith James Stanley Jolin Salmon MA.(brothers) Shanron [Hugh Saussoucie Madame Veuve Sweetenb-un George Sinderlsnds firchards, Senmaike George Sellouk Emmanuel Steward Wm (a1noney letter) Silcox William Se.on Hugh Stofford Mrs Sax George Separ Céarle Omattissamo Saurin I; Skelinz Jobn Sy ford Cornelia Suntugton Robert Sarouey À Keg Soveland Richard Sullivan Qwen 2 Told Andrew Thompson Gilbert Tampel William Turner Mrs yior Thornton Turner Ehz beth Tuillé Augustin Taylor W.liam Tray Mary Tulips Maria Tus Peter 11 Turner Juin Thoinpson C \"n Traded Madang Taylor John Vermotte Ching Venner Ilenry ksq Vanas Joseph Vincent Rubert 2 Walsh Maurice Wrizht Guerge, Messrs White Mary or Marge Westmore Edward Wal-h James Wilhamson James White Jobin Walsh Michael Worthington John Wall George Weatherstone Mrs Wiison Julia y Young Richard Warden Mrs Lucy Workman Acexe Wooa Mr Waukon.itobert sq Ward Patrick Winton Andrew White Mary Waulgh John Whanvy Hensy Wilson James Witton Wiliam Wall Rob: rt Wilkie Daniel Yoong Jas 11 2 Yuinans Mas Vareanriin, Janes Walsh George MelKage John Navin George Thompson David Thompson Jobn Tanneur Nichoins Moloy Hector ONeil Ann Raily Juhu Thee FrAMPTON.Martin 1lornnagan Johs Roy 2 Jenny L'ons 2 James Franklin James Shen Silvester Quisle James Mills © y Robert Mills O Grady Revd John Peter Byrne Andrew Ross Wilkin Mechan James Gleeson Lait Connelly Patt Morgan 2 John Foster Thomas Murphy John Calder John Powcke Wilh Turner IVRES de Prières, &c.à vendre chez Nrisox & CowaN, rue de la Moutagne, côte de lu Lusse-ville, savoir:\u2014 l\u2019aroissien Romain, papier fin, fig.Maroquin plaqué, diné et duré sur tranche, Petit Paroission id id id Petit faruissien des Fidèles id id id Paroissien des Demoiselles id id id Paraissien des Dimes id id id Heu es Nouvelles des Dames id id Prières Chrétionnes id id Imitation de Jésus-Christ id id id Imitation de la Ste.Vierge id id id Journée du Chrétien id id id Visites au Sa nt Sacrement id id il Cliomin du Ciel id id id Qilice divin id id id L'Ange Condueteur, Lien relié Heures Nouvetles, en gros caractères id à l'usage des Dates, id Epitres et Evangiles Semaine Sante Heures Romtuines Livre de Vie Vie des Saints Etrennes Spirituelles Pessces Chrenennes Journée du Chrétien Jeu Paronssièn Formulaire Imitation de Jésus-Christ Inntation de ju Ste.Vierge Visite au Saint-Sacrement Graduel IMomain, en tearoquin, en veau et en mouton Vespéral 8 si id id Docessiona! id id id Extrut du Processional, en cu Cantiques 5 Missions Cantiques Marseilles Oice de J'E lise Tableau de la Messe d'ensez-y-bien Tusrucuons Chrétionnes pour les Jeunes Gens Neuvaine de St, l'rançois Mavier Iistoire Abrégée de I Ancien Testament id id du Nouveau id id id de l'Ancien ct du Nouveau id Quinzaines de Pique Heures Frangaises Grand Catéchisme d\u2019enit Catéchisme Abridgement ot Christian Doctrine for the use ofthe Diocese of Quebec, LIVRES D'ECOLLES.Siner\u2014Elémens de la langue Anglaise, nouvelle édition considérablement augmentée par M.Poppleton Grammaire l\u2018rançaise et Angluise par Chambaud id id id par l\u2019errin id id id par Boyer id id id par Levizuc Dictionnait *1.glais et Français et Français et Anglais par Boyer id id id id par Deletansille id id id il par Nugent Elements of French Conversation, with vocabulary, Anglais et Krangais, par John Perna } Grammiure Française par Lhomond Grammaire Lanne par do, Nouveile Méthode pour apprendre à bien lire, Nouvelle Abrégé de la Géographie Moderne, &c.&c,, À l'usage de ta Jeunesse, (récemment publié) Sullabaire Français par Porny Traut d'Anithiétique, par J.A.Bouthiller Recueil Choisi, pir Wouostrocht Télémaque par Fénélon Alphabet Français, double et simple Vi gile, Horace, Cicéron, César, Uvide, 8vo.Vins illustribus, &c.&e, Exemples pour écrire.Calaudricrs et Almanach pour 1834 Aussi, papier, encre, plumes, Arduises, et toutes four- titures d'écoles.On fait une déduction considérable sur les prix, en fu.veur de ceux qui achètent en gros ALMANACH DE QUEBEC.ES Messieurs qui ont coutume de fournir des corrections pour les différentes listes publiées annuellement daus l\u2019Almanach de Québec, et qui seraient disposés à continuer de faire ln même chose pour l'Alma nach de l\u2019année prochaine, sont priés d'envoyer leurs currec tions ou additions sur bonne autorité, d'ici au milieu de Nu vembre prochain.Imprimerie, No.14, rue Lamontague, 20 Oclobre, 1834, | | | ACCADEMIE DE M.SHADGETT, No.13, rue Couillard, ITaute-ville.N SHADGETT a l'honneur d'informer les eo citoyens de la Mante et Busse-ville, qu\u2019il a transporté son établissement de la campagne à Québre, ou d'acte ré Un Acudéinie pour la réception d'éièves qu'il préparers et liflera comme ci-devant, pour les protes- ous libérales, Bureaux publics comploires de Merchand e.Comme professeur de longue expérience et de connaissances reconnues, fondées sur les prennèrestecommmandations de parents, conjointement avec sou expérience dans les meille rs systômes li norrens et ands une résitecce de (rots années dans les Frais Unis, Mr.S, espère sans trop pre umner, rencontrer l'eucourage:nent des personnes libé- rules et éclairées.Des instructions en élocution données privément aux Jeunes Dames, le soir en classes où autrement.Quebec.20 septembre 1834 E soussigné, ayaut été dûmeut nommé cura- À teurà la succession de leu M, James MitLen, en son vivant de Québec, Marchand, requiert tous ceux qui ont des réclamations contre la dite succession, de les présenter immédiatement ; et ceux qu sont endeltés envers icclle de poyer incessamimestt.ALEXANDER MILLER, Rue St.Jean, 20 septembre 1834, AVIS.OUS ceux qui ont des réclamations contre la succession de \\Woirr Mosssy, de cette ville, sont ter, ets de les tratesmettre sans délars et Ceux qui sont endetles envers là SUCCeSsioN du paver sans délai à JOHN SINCLALR, Curateur de la Succussio n 8 Sept.1 74 VIS.\u2014 Ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu Dame Françoise BoucHEr LAGSUYERE bE MOSLFARVILLE, VEUVE de feu l'honorable Thomas-Pierre-Joseph Tuschereau, sont priés de les l'aire parvenir au soussigné ; et ceux qui sont endettés envers la dite succession sont regtiis de payer immédiatement.I.B.LINDSAY, uteur testiunentilre, __Québe » 20 dée.1851.A VIS public est pur le présent donné, que le dussigné a été duemeut appointé procureur de l'exécutrice et des cxéeuteurs de fen SVinniast BUbpeN, pour recevoir tous los deniers qui leur reviennent seule : ment par lu succession du dit William Budden, ot aussi cutijoitement avec Richard Goldsworthy, de tu Cué de Queébve, marchand associé avec feu Win, Bodden en son vivant faisaut Je commerce sous le noir de Wan, Budden & Cie, puur recevoir lus deniers revenant à la dite sccré-é.JM, FYRASER.11 décembre 1874.AVIS, ES soussignés prient ceux qui doivent à In ci- devant :.rciété de Vu, BUDDEN & CIE, de payer Mncessattinest; etceux quiont dus réclamations cons tre elle de leur foire tenir aussi (Or possible pour être liqui- dies, NICE: JM PU ASE it, procoreur des CAécutaurs, Quiche, Ter dies Ins \"ROUTES personnes ayant des réclhinations contre la succession banqueroutière de GEORGE CHAPERON., autrefois marchand de cette ville, sont priées de les fuire tenir au conptoir des soussignés Ie ou avant le ler janvier prochain, quand un dividende sera déclaré.Par ordre des syridics, J.& J.M.FRASER.Québee, 8 décembre 1334.A VISE Toutes réclamations contre Li Conmue- L À guie des Bateaux à Vapeur du Saint La doivent être présentées immediaceinent à con Dureau, lue Saut Pierce.Basse-Ville, de Québec, } 5 Dévr, 1834, Rowman, Agent.AVIS, ¥ À souvelenée avant été élue tutrice à ses enfans 2.4 mineurs issus de son nant aveu feu Jos lacaud, écuyer, en son vivant.mn : ni des Prois-vti- ! vières, prie tous ceux à qui la succession de con asi peat devoir, de présenter leurs comptes à J.NARCISSE PA- CAUI) son tils, pour être liquidés ; et tous ceux qui doivent à la dite succession sont aussi priés de payer leurs comptes sans délaiau dit Narcisse Lacaud, qui est autortsé à vi recevoir le montatite Asc D, PACAUD.\u2018Trois-Rivières, 27 novembre 1874, AV Is, B L soussirné informe ses amis PL A pd 4 Le public en seal nom le aver, son ere, sous fe nom ae JOS, que la dite soc:été dunnaic par le passé.JOS.N.PACAUD, Trois-Rivicres, 27 novembre 1854, AVISA TTENDU que Grotun Merox, de cette ville, A maitre Boucher, mou ci-devant associé, a der- Hèrement Ens
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