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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 24 janvier 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1835-01-24, Collections de BAnQ.

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[" ue le ureur IDEN seule-, t aus § né de en son la ci- , de s COP - tiqui- rivant.UEBEC, t des acres ont sur la lti- nouve e deux présent era un Notaire c, Nov.I\u2019, :cupée Jaute- un est LP.e ler, ison Feorge, EI.chain, ntes & ¢ pena et cone it quel wchan- it face mier et ssus.\u2014 ut voir erre.se Ste.conte- int sur wcieuse, vvelles s lu ri- uve la us ane anchet, sein, \u2014 Sainte.M.l\u2019ar- \u2018 acc à la la rue ociété | ER.édiate- picerie 3.Tur.» Aus- ssus du ve.La s dans (x inar- heipales adapté de ma- IINnImo- 1 peut btajres.LS.e mai- la rue ant ci- dépens trois it.ropré- k.N, être., une t-seize Fictdes iitures par la la Rie p beaux ière \u20ac acres le meil- pes, et ec dix ur, ct se cn variété meil- errein e qua- anee.oprié- T.meurs- udis et poste.bs.frais ication s deux rri-on , Ct les 4, Ia langues \u2018avnée res M.; Cap uver; let, M.Whit.is M.nson 3 Marie Anne, orres er, lisentio jours é ce: 4 late ois et / c ste NCE rev Po our vus e Ve @incber, La Gazette No.4746.] JOURNAUX ANGLAIS, Londres, 17 décembre.\u2014 Nous ne savons pas qui doit être notamé secrétaire colonial, chancelier du duché de Lancastre, maitre général des postes, où intendaut des bois et des furêts.Nous peusous qu\u2019il u'est pas facile de trouver dues iudividus qualuids sous tous les rapports, disposés à se laisser nommer i ces oflices, daus l'état où se trouvent présentement les parties, et avec l'espérauce de pouvoir résister à Une opposition accablante, ( Cuurier.) Sir F.Burdett a écrit dans uu sens moléré et judicieux à quelques uns de ses constitaaus, Nous trouveruns sa lettre ailleurs, Le barouet est évidemment devenu prudent avec l'âge: après avoir obtenu la réforme pour laquelle il combattit si longtemps, il est tout naturel qu'il la regardit comme due victoire complette, et qu\u2019il comptit sur la, hambre des communes, élue sous le vouveau système, pour corriger et contrôler les ministres.| ! ( Ibid.) Nous n\u2019avous pas reça de journaux de la Belgique ; aujourd'hui; mais des lettres particulières nous as- sureut bien positivement, que le rui des Pays Bus à : de mauvais projets en tête, Nous ne pouvons pas, cependant, croire que l\u2019un sacrifiera le repos de l\u2019Europe pour flatter l'ambition d\u2019uu vieillard, (ibid) Le comte d'Aberdeen a eu aujourd\u2019hui une entrevue avec le sous secrétaire Hay, au département colonial.(ib.) | M.Burge, agent pour la Jamaïque, et M.Baillie, ageat pour la Trinidad, out travaillé aujourd'hui au bureau colonial, Gb.) | Nous apprenons par les journaux de Montréal du 11 novembre, qu\u2019il est survenu dans cette ville des troubles alarmaus, dans le cours des élections.Ou y a employé des armes à feu, et on a aveusé les autorités d\u2019avoir animé les hommes du guet, qui étaient à leur solde, à fomenter les troubles.Les élections n'étaient pus encore terminées, et l'esprit do parti parait être à son comble dans ces provinces, (Journal de Liverpool.) Liverpool, 13 dicembre.\u2014A une assemblée tenue jei aujourd'hui, il a été unanimement résolu qu\u2019une députation se rendrait saus délai à Londres, pour price M.Spring Rice de se porter candidat pour ce bours, conjuintement avec M.Ewart, Le major général James Patrick Murray, C.B.! sen fils \u2018du fen général honorable James Murray, d\u2019abord gouverneur de Québec, et ensuite de Mi- ; norque, duraut son mémorable siéze, est décédé le 30 décembre, à hilleneure, près d\u2019Atllone, dans sa 53e anuée ; il a emporté avue lui les regrets sincères et véritables de sa famille, de ses parens et de ses amis.Le due de Wellington n'a jamais eu nue anssi boune santé qu\u2019à préseut : il est très-actif et très- alerte, et s'applique coustamment anx atluires avee sa ponctualité ordinaire.\u2014 Moi aing Post.Les bruits courent que le duc du Wellington a envoyé quéris sir Gi.Cockburn aux Tudes Occidentales, dans la vue de le nommer de uouveau chef de l\u2019amirauté.\u2014 On lit dans un journal anglais : © Deux fils de M.Galloway, l\u2019ingénieur civil, qui ont long-tems résidé à Alexandrie, vieunent d'arriver à Londres, a,portaut avec eux l'autorisation et les moyens de former un grand chemin de fer du Caire à Suez, et | ils ne tarderont pas à acheter les machines et le fer | nécessaires peur ce chemin.La navigation par la vapeur dans le Lévaut sera d\u2019une grav de importance | pour cette entreprise.Une compaguie a été établie à cet elfet à Livourne, ot deux bateaux à vapeur \u2018 sont maintenant construits i Liverpool pour faire le trajet entre Marseille, les ports italiens de la Médli- terranée et Alexandrie, et on calcule que les passagers on les nouvelles partis de Londres pour se reu- \u2018dre à Marseille ou à Livourne, parvieudrunt à Bombay en six ou sept semaiues.\u201d .| Voici un fait curieux.Aussile Globe l\u2019annonce- t-il en lettres italiques.\u201c Ilier 3 dec, M.Hunt, a eu une entrevue avce le duc de Wellington au ministère | de l\u2019intérieur.Personne n\u2019a oublié sans doute que M.Hunt figure parmi les notabilités les plus hautes du radicalisme anglais, \u2014.Entr\u2019autres traits lonables du caractère de lord | Spencer, qui vient de mourir, on cite sa bonté et son attachement pôur les gens de sa maison, Ilya, dans la famille Spencer, des domestiques qui, de père en fils, remoutent saus interruption Jusqu'au * règne de Henri VIIL Lu mort du respectable chef de cette maison est l\u2019objet d\u2019un deuil universel dans Northamptonshire, oll est la terre d'Althiorp.\u2014 Les journaux anglais annoncent qu\u2019il partira | incessamment de Liverpool un bâtiment qui doit faire le tour du monde, et à bord duquel où prendra des passagers moyennaut 150 livres sterling Chaque six semaines un bâtimeut semblable partira du même port pour une pareille promenade.Voilà des omnibus d'un genre tout nouveut, et s'ils sont régulièrement remplis, il faudra convenir que le goût des voyages cat poussé en Angleterre au dernier degré, .A Ada Byvon, la seule fille vivante de l\u2019illustre poète, à peine âgée de 17 aus, à, dit-on, autant d'esprit naturel que son père, et a compose une champêtre romance dramatique, qui a dernièrement paru sur le t''éâtre Victoria.Elle est sur le point de publier une truyédie en cinq actes, intitulée, \u201c Le trompé,\u201d ou * La destinée de Giraldin.\u201d JOURNAUX PE PARIS.\u2014 Lun des deux énéraux français qui ont fermé les yeux à l\u2019empereur, M.de Montholon, publie, à l\u2019époque de l\u2019ouverture des chambres, un document qui ne peut manquer de jouer un grand role dans la discussion du budget de la guerre, et qui intéresse au plus haut point les citoyens qui pensent que les exigences de la sûreté nationale et les éco- nomics financières ne sont pas inconciliables.C\u2019est un plan d'organisation militaire de la France ana- lorue à cc qui se prat que eu Prusse.I a été rédigé à Sainte-Hélèue sous les yeux et la dictée de Napoléon.D'après ce plan.accompagné de pièces justificatives, et que le genéral Montholon a fait précéder des plus judicieuses considérations, la France aurait un effectif de 408,318 hommes prêts À entrer en campagne au premier signal : et cependant elle n\u2019en solderait, en temps de paix, que 220, 668, dont le budget s\u2019élèverait à 218,427,179 fr, 2 La Porte-Saint-Martin vient de douuer la re- reprise de Pinto, comédie de M.L, Népomucène Lemercier.Quelques allusions ayant été saisies ar le parterre, un ordre supérieur en a suspendu | représentations.Ainsi pas de liberté théâtrale : le caprice d\u2019un ministre étouffe à son gro les droits des écrivains.Si l'ouvrage paraît dangereux à M.Thiers, pourquoi M.Thiers ne s\u2019adresse-t-il pas à M.Persil, qui donnerait ordre au parquet de déférer l\u2019ouvrage devant les tribunaux ?, Rien n'avait été changé à cette pièce qu'un vœu d\u2019amuistie qui la termine ; mais ce passage na pas été le seul qui ait donné lieu à des allusions que le gouvernement a trouvé outrageantes.Ainsi, lors- | ville départementale à Une autre, ; peut ni l'accompagner ui la suivre : l\u2019empereur Nicolas poursuit et puuit jusque dans les fils le délit ; i les ageus | qu\u2019'aue modique pension, à peine sullisante pour | France exercer sou noble métier sous la direction ! prétexte d'une réclamation purement financière, ; ment où ils allaieut se mettre en route pour aller SAMEDI, 24 JANVIER, 1835.que Piuto, l'homme ré volutionnaire, dit, au moment d'engager l\u2019action : \u2018\u201c Ne vais-je pas détruire une tyrannie pour la remplacer par une autre t, Eh bien! d'autres briserout après la tyraunie nouvelle)\u201d les biavos out été nombreux.Lorsque, la révolution opérée, Pinto dit: + Ces gens-là que j'ai fait roi et grands seiyneurs ne me reconuaitrout plus daus trois muis,\u201d les applaudis- semens ont redoublé, Lorsque Pinto à crie : $ Ame 1\u201d les applaudissemeus out éclaté nistie ! amnistie ! de toutes parts.Puiis, 8 dicembre.~On nous communique Pex\" trait suivant d'une lettre des frontières de la Pu- lo ue.( Courrier.) « Les mesures de dépopulation dans les provinces polonaises soumises au jour du l\u2019empereur Nicolas, se poursuivent avec une fureur que rien ue désarme ui ne lasse.Les orphelins éleves en Pologne dans des établissemens de bienfaisance sont envoyés dans les provinces asiatiques.Les journaux du gouveue- ment russe ont aunoneé que le transport de ces malheureux eufuns était mis en entreprise ; et pour ne laisser aucune trace de la direction que prennent ces convois, pour teudre impossible toute commuii- cation eutre ces pauvres orphelins et leurs pares ou les amis qui leur resteut, ou les personnes charitables qui pourraient s'intéresser à eux, les entreprises ne sont pas pour toute la route, et seulement d'uve Dès que les fils des réfugiés polonais atteignent Pave de dix aus, ils sont arrachés des bras de lears mères pour être envoyés dus les écoles militaires de la Russie, atin Cen faire des ivstrumeus d\u2019oppression, mame de lear propre patrie.Pour qu\u2019ancun de ces enfans ne lui échappe, le gouvernement russe exerce une surveillance tuuto particulière sur les femmes des réfuriés qui ont des enfaus en bas-ûre, Lorsqu'ure d'elles doit passer la frontière, elle est obligée de lu franchir seule, aucun de ses enfans ne politique des pères.« [ukase du 4 (16) octobre porte que les terres des réfuxiés serout saisies sans aucune formalité par du lise.Les dots des femmes de ces bau- staient, pour la plupart, en capitaux hypo- elles n\u2019out plus à espérer _\u2014 nis cons théqués sur ces terres ; {eur entretien et hors de toute proportion avec la sonne qu\u2019elles out apportée en dot à leurs nuwis\u2014 Le sort des créanciers des réfugiés est plus déplorable encore : depuis quatre aus ils wout requ, ni sur le capital, ni sur les intérêts de leurs erdances, au eun à compte, et cette privation plonge daus la niisère des milliers de famiites, car beaucoup de ré- furiés faisaient des affaives de banque ; ils ont laissé des fortunes considérables, mais des dettes qui le | sont aussi ; on en évalue la somme totale à plus de vingt millions de francs ; quelle solidarité y at-il done entre le créancier et son débiteur pour juistiller une pareille mesure.; _.< {lus de 300 familles lithuauiennes ont été persécutées par suite des dénouciations d\u2019un certain 5, \u2014 Après avoir parcouru le pays en jouant Je rôle d'émissaire de Pemigration polonaise, il est allé éu d\u2019un prince qui cache sa véritable mission sous le Déjà, par suite des dénonciations de cet azent lats, à moins qu'ils ne soieut de la valeur de dix plastres au moins.» Résolu que le comité jndiciaire soit chargé d\u2019iu- ; troduire un bill, pour douner effet à la dite résolu- | tion, quand et comme il le jugera eouvenable, L \u2014ÜUn ami, qui est dans une position favorable pour fermer un jugement sur les affaires publiques, nous ! écrit de Washingtou, sous la date de samedi :\u2014 {+ La passion pour la guerre est entièrement disparue, ici, et à moins que le guuvernement frau- { gais no soit décidé à moutrer de l'opiniatreté, tout se téslera à l'amiable.\u201d | La chambre fera pas de rapport, vu que les deux tiers du comité sont en faveur de la paix.(U.S.Guzetle.) Now-York, (Judi) 15 janvier \u2014Uu paquebot, paquebot du Havre a eu ua aussi beau passage.Si semaine de décembre.ITAUF-CANADA.écuyer, est parti pour Toronto mardi le 12, pour coutester la dernière élection de Leeds.M, Buell \u2019 issemblée plusieurs pétitions, signées par de très respeetables franes-tenauciers du comté coutre les procédés de l'élection, priaut la chambre d'amender le retour, en bilfant les uoms de Ogle It.Gowan ot Robert S.Jameson, écuyers, eten y iuséraut à leur écuyers, où qu\u2019elle adopte toute autre mesure quete trouvera couveuable, pour que le comtd de Leeds suit bien représenté.FAS-CANADA.| ville de Moutréal et des envirous, d\u2019origine anglaise et irlandaise, sont priés de s'assembler à\u201c Jones\u2019s Long Room,\u201d vendredi prochain le 23 du courant, à une Licure P, M, aliu de prendre en cousiiération les moyens d\u2019étabiir une associ.(tion coustitution- ; nelle.(Sigué par euviron 250 personnes.) | Samedi matin un courier extraordinaire wriva de: New-York, avee des dépdehies pour lord Aylmer,\u2019 venant du duc de Wellington.\u2014/erald, i Montrind, (Jeudi) #2 janvier, \u2014Mier n eu lien a première séance du terwie inférieur de la cour du bane du roi, présidée par son houveur le juge Pyke.| Nous apprenons qu'il y à été prononcé un Jugement sur Une question importante, relativement au droit des curés d\u2019éxirer des dimes en certain cus.| L'action avait été intenté par Messire Parent, curé de Repentigny, contre le nommé Dominique; Minier dit Lagassé, son parvissien.Le défendeur \u2018 est propriétaire d\u2019une terre située dans la paruisse | de Repeutigny.LI l'avait donnée à ferme, à prix\u201d fait eu argent, à un nommé Alex, Currie.| Poursuivi pour le paiement de la dime des grains récoltés sur cette terre en 1832, Lagassé plaida, par exception, qu\u2019il ne pouvait pas être tenu de paver cette dime, n\u2019ayant recuelli sur su terre, eu 1832, aucun grain décimable, et l'ayant affermée au dit Alex, Curiie pour uue certaine somme d'argent, payable par chaque année; et comme son fermier n\u2019était poiut desseivs parte deisundeur, le dit fermier \u201cn'étant point catholique romain,\u201d Lagasse provocateur, 75 détenus ont été transférés en Sibé- vie.Parmi ces 75 victimes nouvelles de la tyran- pie du ezar se trouvent huit eco ésiastiques que l\u2019évêque de Wilna a publiquement dégradés au mo- trouver dans les travaux des mines le comble et le terme de Jeur misère.\u2018 « Depuis long-temps en Russie les personnes qui adressent par la poste des lettres à l'étranger doivent signer lear nom duns le bureau où ils remettent leur correspondance, ct les lettres arrivant de l'étranger doivent être présentées i l'autorité locale qui en prend lecture, ce qui expose ceux qui les reçoivent à une espèce d\u2019interrogatoire toujuurs tuqui- étrut et souvent dangereux: cette mesure 1nguisi- toriale vient d\u2019être appliquée à la Pologne, afin de rompre les derniers liens qui attachaient les réfu- viés à leurs familles et de mettre un terne fatal aux derniers rapports, aux dernières consulations qu'ils en recevaient.CL « Nous déclarons que nous ne pouvons pas croive à de pareils autes de barbaire, mais le monde chrétien, le monde civilisés a besoin que ces bruits soient démentis par les agens d\u2019un souverain qui prétend tenir grande placo dans l\u2019Europe ct vilisée.\u201d\u2014 ( Gazette de France.) \u2014 Ti circulait ces jours-ci, à la chambre, entre les mains de quelques députés, un de ces livrets iinpri- més, contenant les noms et les adresses des membres de la chambre.Ce livret trouvé, disatt-on, dans un des couloirs de la salle, contenait, en marge de chaque nom, des notes écrites sans doute par un crayon ministériel.Les députés, classés par catégories, comme dans les amnisties de la restauration, ly étaient divisés en trés-bous, bons, tiers-parti, peureux, Mauvais et très mauvais.Nous passons : sur toutes les autres qualifications: nous concevous qu'aux yeux d\u2019un ministère, les députés qui votent avec lui soient les seuls buns et que tous les autres soient mauvais ; mais a-t-il le droit de flétrir de l\u2019épitliète de peurete des hommes dont les terreurs consciencieuses ont seules fait la force du pouvoir, quant il avait à lutter contre les factions ¥ Si c\u2019est de l\u2019anarchie qu\u2019ils cat penr, nous partageons cette peur avec eux ; si c\u2019est \u2018le rompre le joug du ministère, cette nouvelle insulte, nous l\u2019espérous, stimulera leur courage, et ils auront à cœur de ne pus mériter le nom qu\u2019on leur a donné.; Il serait du reste à désirer que ce document pré- cienx tombât eutre les mains de quelque journal, qui rendrait à la France, et aux députés, le service de tère les a classés.Nous désirerions suvoir si, À ses yeux, la France passe pour matvnse on seulement pour peureuse.( Constitutionnel.) ETATS-UNIS.\u2018 Chambre d\u2019assemblée de New-York, (samedi) 9 janvier.\u2014 M.Roosevelt, au sujet du bill, dont il avait donné notice, relatif à la suppression des billets de banques, proposa les résolutions suivantes : Vu que la généralité du peuple de cet état s est pronou- cée fortement, et d\u2019une manière non équivoque, contre la circulation des billets de banques de busses dénominations, comme confraire di ses intércts, et particulièrement opposée nux intérêts des classes ouvrières, et comme incompatible avec le plan sage et politique, adopté parc l\u2019administration actuelle du gouvernement général, de rétablir daus cet état le viai cours constitutionuel de l\u2019or et de l\u2019argent mo- noyés : pour cet effet, qu'il soit résolu que les billets de banques au-dessous de cinq piustres mainte- pant en circulation dans cet état soient supprimés.Qu'il soit aussi résolu qu\u2019on ne laissera circuler daus cet état aucun billet de bauques des autres ce leur faire connaître daus quelle catégorie le minis- : prétendait être exempt de payer la dime.La cause fut plaidée en mai dernier devant son honneur le juge Pyke, qui arendu hier l\u2019interlocutoire que nous publions ci-Las, déclarant le défendeur comme propriétaire, tenu de payer ta dime.Nous espérons pouvoir Vins notre prochain numéro publier les raisons sur lesquelles le juge Pyke a foudé cette doe cision.Elle est d'une grande importance pour les curés et pour les propriétaires.Le même juge, il y à environ deux ans, a rendu une décision, non moins importante, en matière de dimes, dans une cause à lu poursuite do messire Blanchet, curé des Cèdres; ayaut prononcé que dans ce pays, l\u2019obligation de payer la dime ne se prescri rait que par trente aus.| Ci-suit copie de l\u2019interlucutoire dont nous venons de parler :\u2014 \u2018 ; \u201c La cour ayant entendu les parties en droit, et | sur le tout délibéré, rejette l'exception plaidée par ; \u201cte défendeur, ordonne, avant de faire droit sur le, \u201c mérite, que les parties procèdent respectivement \u201cà la prenve pour constater la quantité tant des « fruits décimables recueillis en l\u2019année 1532 sur co cette partie de la terre du défendeur louée à un | « nommé Alex.Currie, qui se trouvé dans la paroisse | de Repentigny, que la valeur des dits fruits, aussi | \u201c pour constater la quantité et la valenr des fruits | < non décimables recuillies sur ivelle en la dite an-, { « née 1832, aussi la proportion de lu rente annuelle C4 payé ¢ par Currie, qui doit être appliquée a celte \u201c partie de la dite terre de Repentiguy, ponr la rente « des animaux et instrumens d'agriculture.\u201d A Lafontaine, avocat du demaudeur.MM.Peltier et Bourré, avocats du défendenr.(Minerve) M.Dourdazes à cessé de vivre, il a rendu le dernier soupir mardi dervier,vers deux heures de l\u2019après midi.La convocation du Parlement, arrivee pour | Phonnête citoyen dont nous pleurous la perte, à la suite d\u2019une maladie assez sévère, avait ravimé les forces physiques du vieux patriote, L'amour de la Patrie fesait battre son cœur, et lui fesait souhaiter ardemment de pouvoir se rendre à son poste, Avant\u2019 d\u2019entreprendre le voyage de Québec, il voulut essayer ses forces.ll fit un petit voyage dans les parois-\u2018 ses voisines, pour visiter des membres de sx famille, A sou retour il disait avec plaisir qu\u2019il pensait pou-, voir se rendre à Québec.Cette satisfaction si vive qu\u2019il exprimait avec tant de sincérité, ne fut pas Jongue,etie fut bienidt interrompue, pour faire place\u2019 à des pressentimens de la nature la plus cruelle.Dimanche le onze du couraut, eu s\u2019en revenant de l\u2019église, il fut frappé subitement en arrivant chez lui, d'un coup d\u2019apoplexie, dout les suites si déplorables * ont été pour lui des soulrances continuelles jusqu\u2019au ! jour de sa mort, Il semblait ce jour là reprendre ses forces déjà bien affuiblies; il se leva, déjetna assez bien, resta quelque temps debout, lorsque, se sentant affoiblir de nouveau, il alla se remettre sur son lit, mais loin d\u2019y trouver le repos qu\u2019il cherchait, il n\u2019y trouva que celui qui, our ainsi-dire, dans un instant, Parracha i sa fami le, à ses amis ct à son Pays \u2014( Minerve.) Le 13e anniversaire du sacre de monseigneur de Telmesse a été célébré hier dans l\u2019église de St.Jacques de Montréal, avec la pompe uccoutumée.On u'avait jamais vu un Concours aussi nombreux de prêtres de toutes les parties du district ; on en comptait près de GO dans le chur, Messire Satin, du | séminaire, et messire Dufresne, missionnaire du Lac | des Deux Montagnes, assistaient à la cérémonie.\u2018 Monseigneur Gaulin, évêque de Tabies Cat officiait in pontificalibus, assiste de messire Mauceau, curé de Longueuil, comme diacre, et de messire Marcoux, | Brockville, (U.-C.) 18 janvicr.\u2014William Buell, a en sa possession, et doit présenter à la chambre, place ceux de Matineu M, Howard et William Buell, i comme prêtre d'honneur.gieux.! gion.du Sault St, Louis, comme sous-diaore, messire Do- tuers, grand vicaire et curé de Saiut-Denis, ayissait A la fin de Potfice monseigneur de Teluesse entonna le Ze Deum, qui fut chanté aves toute l'hurmonie due à ce chant reli- Une multitude de fidèles de la ville et do la campagne assistuient aussi à la cérémonie, qui luissa daus tous les cœurs cette profonde impression gue pro.| duisent toujours les solensnités do votre sainte reli- (b) [Tome 72.aves M.le maire, et aue majorité du couseil.Toutes fuis la majorité de ce vénérable corps ne conçut pas le manque de couvenauce, pour ne pas dire l'illégalité, de son intervention, et n'avait aucune idée des honneurs très-distingués que von zôle lui vaudrait plus tard.Nous pourrions à peine trouver, main- touant, (et le fait n'est pas douteux quant à l\u2019ave- uir,) y inclus les échevius, une demi-douzaine de personnes qui voudraient voloutairement s\u2019immiscer dans uue semblable Lesogue.Le conseil a cluire- meut honte de sa conduite, puisqu\u2019il n\u2019u pas bougé QUEBEC: SAMEDI, 24 JANVIER, 1835.serait BeCessaire, EE ; J } cu Les journaux de New-York du samedi 17, annou- qu\u2019on suppose être I'Orpheus, et qui fnissa ce port cent que lo sénat des Etats-Unis n agrée à l\u2019unaui- | le ler décembre, pour Liverpool, a ete vu la bau- | mité le rapport de son comite sur les affaires étran- : teur du Cap Clear.Nous pouvons présumer que le pères, qui déclare qu\u2019il n\u2019est pas à propos où expé- : 1 O4 dient d'initier des mesures législatives sur la question c\u2019est le cas, il sera parveuu au Havre fa dernière dus réclamations françaises.Ceci dissipo toute perspective d'une guerre prochaine entree tes deux puis j sances, puisque la coneurieuce de cetto brauche y | depuis lo ler décembre, jour auquel le gouverneur lui a renvoyé la décision des magistrats Il doit employer quelques moyeus pour s\u2019en retirer décemment, et nous dsous dire que ces moyens l'ocoupe- ront sérieusement, aiusi que certains journaux, jue- qua ce que leur attention se tourne sur quelque au- tro grief qui se présentera probablement après la \u201créunion de lu chambre en parlement, Eu attendant, quelque avocat sans cause pourra peut-être se trouver qui fera un plat de l'affaire, propre à fêter .| les voteurs aux prochaines élections de nos redoutables conseiflers, IH west pas besoin de dire que la conduite du régiment, et celle des otficiers, a été digne des plus + - » » .Des nonvelles des Indes Occideutales jusqu\u2019au 20 grands éloges dans cette désagréable occasion ; et dévetubre ont été reçues aux létats-Unis.Une lettre de l'Île de mande qu'on venait de recevoir de Pie St-Viucen La nouvelle certaine, qu'un tremblenient de terre s\u2019y ; été ensevelles sous des ruines.était fait sentir, ot gue plus de 100 personnes avaieut { Hous n'avons aucun doute que tout soldat du régi- St-Thomas sous date du 16, | ent prendra tous ies soins possibles de ne pas com- ¢ promettre sou excellente réputation.bo Le Cutrier de Stanstead publie les résolutions : d\u2019un comité du comté, passées à l\u2019hôtel de Lang- Les nouvelles de ta Jamaïque annoncent que la , mayd, le & janvier, et signés, * Silas H, Dickerson, \" .by > .se ° .iad \u2019 tai législature devait s'ajourner le 20 décembre, après président,\u201d * Joseph Drown, secrétaire,\u201d daus les- tte session assez Orageuse, Le malaise régnait tou-: quelles ils nceusent lenrs antagonistes politiques Jours sur l\u2019île par suite des mesures pour émanciper \u201c d\u2019oppression, de tyrannie, d'iujustice, d'être rema mis dises angl: furent agre \u201cés par la chambre le 193 où ne savait si ce projet de loi serait sanetionné parles autres bran- ; rompn, £e, &e\u201d Les émigrés, pour lu première fois, artivaient ches, en bon nombre d'Europe, ét la législature avait of- fort une prime do £15 aux personnes qui feraient venir des ouvriers européens; on avait offert aussi des primes pour des productions agricoles, Les journaux de Toronto du 17, nous apporte le discours de sir J.Colborte, sur l'ouverture des sé- auces législatives, le vendredi 16, Ce discours est entièrement saus intérêt; nous en donnons quelques extraits : après avoir denmndé l'octroi des frais des ditféreus bureaux de santés, avancés sans l\u2019autorité législative, il poursuit :\u2014 \u201c Les diverses lois de la province statuant sur des questions qui intéressent des particuliers seulement, et quant auxquelles l\u2019intervention des tribu- neaux était impracticable, ont suggéré au gouvernement de S.M.des changemens daus nos tribunaux judiciaires, propres a préveuir ces maux, qui peuvent se rencontrer si souvent,\u201d «Je vous communiguerai des ronseignemens i cet égard par message, ainsi que sur les mesures que le rouvernement do S.M.à à vous proposer pour révr- ganiser le bureau des postes dans ces provinces.\u201d M, Bidwell, ci-devant président de la chambre d'assemblée, mais exclu de la dernière présidence,l'ut de nouveau élu le 16 à une majorité différemment sonstatée sur les journaux de 3, 4 et 2, dont il a lui- même formée partie, àce que dit le Courier.Nous pensons cependant que ce dernier allégué est faux et que la division réelle fut de 3) à 28.On iaterro- ou M.Bidwell pendant les débats sur lu question des 92, Après avoir dit, rapporte le Patriot, qu\u2019il wappronvait pas entièrement de la lettre de M.Hume, il déclara qu\u2019il ne pensait pas que la char- bre était * un avèue pour se disputer sur la conduite de la chambre de la province inférieure,\u201d Les journaux dans l'intérêt des violeuces et des , places, des appels \u201c ailleurs\u201d et des insultes à la métropole, voient dans cette élection un de leurs triomphes, si souvent remportés qu\u2019on pourrait penser qu'il est tout à fit temps do cesser leurs cris et leurs plaintes.DL Bidwell est un homme de principes constitutionnels anglais, de talens distingués, d\u2019une probité reconnue, et il ost bien loin de se porter aux vues bornées, à l\u2019ambition, et aux intérêts personnels que décèlent toutes les démarches récentes des pautrivtes des deux provinces.rer Rixe pu Farnovee SaiNT-JEAN.Le Mcrem y de Québec a employé tonte une page, en petit cavactere, au sujet d'une rixe survenu dans un bordel an fanboure Saint-Jean, oir denx soldats essayèrent à s\u2019immiscer pour tirer vengeance du mauvais traitement qu\u2019avaient éprouvé doux de leurs camarades de la part des boulés.Ceci arriva le vendredi 3 octobre dernier, peu de temps avant l\u2019élection générale, et fut tropimportant pour ne pas être exploité.Quoiqu'il n\u2019y eût que les soldats qui furent tualtraités, C'est cependant le seul cas de ce geure que les patriotes de Québec avaient à citer comme ayant quelque analogie avec l\u2019affaire du 21 mai et le tumulte aux courses de Montréal causé par les suites de la boisson, que la clique à qualifié de meurtres horribles, de despotisme militaire, etc, etc, Notre conseil-de-ville prit cette affaire en soin, avec beaucoup plus de presse qu\u2019il n\u2019avait jamais témoi- né à Eure nétoyer et réparer les rues, et à surveil- for les lampious et le guet.11 tint aussitot une séance extraordinaire, et leur secrétaire, en sa qualité de jure de paix, se mit en devoir de prendre les dépositions des filles et deshboulés.Alors se passèrent des résolutions, (sans que personne ne fut euteudu de la part des soldats,) trois vrais nouveaux griefs, venant du père putatif des quatre-vingt douze: \u201cl'alarme se répandait parmi les sujets de Sa Majesté daus cette province,\u201d [le faitétaità prine conuu à Québec]; \u201c on avait perdu toute sûreté ct toute confiance daus les lois et le gouvernement de Sa Majesté.\u201d Et il futagréé vue adresse \u201c au gouverneur-en-chef, lui demandant de prendre les mesures nécessaires pour obtenir justice ; [le commaudant du régiment avait offert aussitôt de livrer les soldats à la justice, et un simple warrant émané du secrétaire juge-de-paix aurait suilit pour s'assurer de leurs personnes pour leur faire subir leur procès.) Mais ce w'était pas la justice qu\u2019ou chercbait, \u201cLes soldats de la garnison,\u201d [quoi- qu\u2019iln\u2019y en eût de concerué daus cette uflaire, que seulement quelques-uns de la compagnie des deux soldats, qui avaient été si cruellement maltraités, le soir précédent,) les soldats de la garnisou devaient alors être séquestrés dans leurs casernes, et devaient être spécialement défeudu de \u201c sortir avec des avmes offensives, après le coucher du soleil,\u201d ete.etc.Il faut avouer que c'était-là faire uv brouhaha considérable.et que le tout convenait assez nu per sonnage hab:le qui avait prêté sou noi aux célèbres 92, L'affaire marcha assez bien ; et plus spécialement i Jes noirs, mis on Pexagére de beaucoup.Des trou- | plis de mauvaises intentions,\u201d \u201c de chercher à iuti- pes avaient été dispersées sur l\u2019ilo pour prévenir .mider les électeurs,\u201d Montréal, (undi) 19 jenoier.\u2014 Tes hahitans dela tout émeute, et ilu y en était pas sarveuu depuis la méritent à juste ti re que lo mépris, de n'avoir qua e en force de l'acte.Dees droits sur les marchan- des vues basses, d'employer la corruption,\u201d \u2018 d'être is qui donuerout un revenu de Æ 20,000 Jes vils instrumens d'une faction tory sans princi- \u201cde déverser l'outrare, ne pes,\u201d \u201c de n\u2019être qu\u2019uu gouvernement colunial core concluant par ceci :\u2014 \u201c Rasola, Qu'il est convenable au parti auquel nous apparteuons, de continuer à montrer dans toutes occasions un respect et ane amitié décente à nos antagonistes politiques, de ne pas leur rendre injure pour injure, et de vivre paisiblemeut avec tout le monde, autant que nous pourrons le faire.\u201d Des lettres particulières reçues hier eu ville ont annoucé le décès à St-Denis, le mardi #0, de Lous BourvauEs, écuyer, membre de ln chambre pour lo comté de Nicolet.Il avait été élu au le parlement (1804) par les électeurs du comté do ltichelieu, Do 1814 à [820 il no fut pas membre, mais il fut réelu à cette dernière époque pour Buckinghamshire et dernièrement sous le nouvel acte pour Nicolet, ayant servi daus dix parlemens.LL était le doyen de la chambre, Au conseil de ville hier soir, une motion de M.Glackemeyer demandant à l'avocat du conseil son opinion si l\u2019on pouvait empêcher la construction de maisous de bois rue Champlain, fut agréée.Le comité sur les appointemens des officiers du conseil fit rapport.IT appui 1° La diminution du salaire du greflier de £300 à Æ250 ; 2° Le paiement de Æ200 au trésorier pour tous émolumeus 3° L\u2019a- holition des émalumeus à l'avocat.4° La diminution des quartiniers à trois.5° La diminution à £Æ 100 des appointemens de l'inspecteur des chemins par requête à lu lévislature.Lo comité, en même temps, appui la diminution des appointemens du chef du guet ; lo montant total des rédactions s\u2019élevait à \u20ac350, saus compter ce dernier.Le rapport est renvoyé à vendredi prochain.M Bedard présenta le rapport sur la vixe dans une maison de débauche faubourg Saint-Jean, Uno motion que le rapport lat rejeté, passe daus la négative; pour MM.Fraser, Glackemeyer et McAI- hum (3); contre MM.le maire, Defoy, Tessier, Hamel, Bedard, Légaré, Deguise, Robitaille, Ca- sault, Mondor, Tourangean (Jean), Touramreau y (Jos.4, Plante, Leclerc et Henderson.Ou adopte l'offre des sociétés d'assurances con- treles inceudies accordant des primes anx charretiers qui transporteront de l\u2019eau aux inceudies etc.Nous apprenons que le 79e régiment de monta- guards, maintenant eu garnison en cette ville, s\u2019en retourne en Angleterre au commencement de l\u2019été prochain, et sera remplacé pur le GUe de ligne, ca- rubiniers.Le 320 se rend à Montréal ct sera remplacé par le Ge maintenant & Kingston, Le 24e à préseut à Montréal remplacera le GGe à Kingston ; | le 156 reste à Toronto, et dans les postes supérieurs du Hant-Canada, Munsieur I\u2019 diteur :\u20140Ou traite con amore sur le journal de la convention, In question des places ; on y met de la verve, do la chaleur, Ce n\u2019est pas étonnant; nos \u201cgrands hommes\u201d à Québec, B., EH, T, B., P., ete.y ont goûté, et en vérité ils en ont encore besoin, Mais ce n\u2019est pas pour eux, dit-on ; c\u2019est pour les masses ; c\u2019est pour le \u201c pouvoir\u201d qu\u2019on les exigent, mêmes eu menaces de s'adresser \u201c ailleurs,\u201d et en classant les sujets de Sa Majesté en | origines nationales pour atteindre son bat, Je ne conçois pas que l\u2019exéeutif provincial ait exercé une discrétion entièrement saine à cet égard depuis le corumencement de la constitution.Je suis loin de croire, comme on Pen accuse, qu'il ait intentionnellement exclu des places ce qu\u2019on dénomme \u2018 les Canadiens.\u201d ll était de nécessité chez l\u2019exécutif de se lier aux persontes d\u2019outre-mer, et surtout quand on le harrassait dans lu chambre par Une opposition constante.I était de nécessité, dans un pays nouvellement ncquis, où l'on devait naturellement vouluir raffermir son autorité, de placer des personnes qui Favoriseraient ce but, Depuis 1759 4 1792, personne, tant soit peu raisonua= ble, ne pent exiger qu\u2019on ait suisi une politique différente.Depuis celte époque, et surtout depuis celle de la dernière guerre, les dispositions manifestées par le peuple Canadien lui valaient une confiance, je dirai même illimitée, et on devait l\u2019appeler li bérulement aux places publiques, saus tontefvis négliger ces premières considerations, la capacité et l\u2019intégrité des fonctionuaires.Il peut avoir existé chez les personnes qui vivaient à méme les places, le désir de les monope- lliser; cela existe chez tous les gouvernemens, et | bulle part plus notuirement qu\u2019aux Etats-Uris; et {je crois que les patriotes, d\u2019après les risques qu\u2019ils | veulent courir, nescraient pas exempts de la même | disposition.Mais ni le gouvernement anglais, ni l'exécutif, propremeut dit, de la colonie, n\u2019ont pris partà de semblables démarches ; ce dernier, après des difficultés réitérées, et souvent des insultes gross sières, a peut-être joué un rôle un peu différent, mais on ne peut pas dire que cela fut général ; ce w'arriva tout au plus qu\u2019à l\u2019égard des administrations de sir Jumes Craig et de lord Dalhousie. .Les premières plaintes sur la distribution des places, ont ambné de la part de lord Goderich, le ecrétaire des colonies, dans sa dépêche du 7 juillet 1831, une déclaration positive qu\u2019elles devaient être donuées sans égard à des distinctions quelconques, et il n\u2019y a pas de doute qu\u2019on allait, sans toutefois destituer de suite les personnes alors en charge pour y placer Messieurs les patriotes, remé- lier l'abus.Mais ces derniers, qui déclareut maintenant les places comme nécessaires à leur \u201c pouvoir,\u201d n\u2019ont pas voulu attendre.Ils ont insulté la mère-patrie et ses autorités, attaqué la constitution de foud encomble, appelé l'étranger sur le territoire qu\u2019ils avaient tous juré de défendre, se sont formés en conventions choisis par des clubs d\u2019aventuriers, dout on a illégalement déclaré les frais pay- ubles A même les fonds publics, et dans lers journaux ils ont fait les plus dégoutantes appels à la révolte, au fen, au sang et aux massacres.Il me semble, que pour le présent au moins, il ne peut être question d\u2019aucune participation aux places de la part de personnes qui ont ainsi agi.Selon moi, la distribution des places, fautive jusqu\u2019en 1834, ne veut maintenant s'exercer en faveur des appuis des 92.Les résolutionnaires sont nécessairement exclus de la protection de l\u2019exécutif, jusqu\u2019à ce que la métropole ait appuyé leurs demandes.UN FRANC PARLEUR, M.l\u2019éditeur; On nous parle incessamment de la souveraineté du peuple, ct on prétend surtout qu\u2019- elle existe dans les Etats-Unis.Les empiriques qui se sont constitués meneurs des Canadiens en fout surtout grand bruit.En Canada comme en Augle- terre, la loi et tous les antécédens déclarent qu\u2019elle n\u2019existe pas, et que le peuple ne forme qu\u2019une brau- che sur trois de la législature, Mais c\u2019est aux Etats- Unis qu\u2019elle se trouve, et là on doit aller disent les #2 la quérir.Oui saus doute.Mais les empiriques m\u2019expliqueront-ils le fait, (qui n\u2019aurait jamais pu survenir en Angleterre) que le président Jackson, élu non par le peuple mais par ses représentans, a uatre ou cing fois par sou seul vote sur des projets de loi mis an néant cette souveraineté ; m\u2019explique- ront-ils comment il se fait gne dans le sénat des Etats-Unis 75,000 habitans ont le même nombre de représentaus que 2,500,000, et que de plus la sou- veraiueté du peuple se trouve au gré de chacune des trois branches.La souveraineté du pouple est Une niaiserie des empiriques, et n\u2019a jamais existé, et tie pourrait se constater que par des divisions où la minorité à le pouvoir de tout mener quant il y a différence d\u2019opinion, et c\u2019est alors seulement que la dite souveraineté pourrait valoir quelque chose.Les sources de l\u2019empiricisme sout inépuisables, et il faut le dire qu\u2019ici notre peuple, plus malheurenx à cet égard que la grande majorité des peuples, est dans une coudition bien favorable à faire vivre nos charlatans-bavards.UN PASSANT.Québec, 22 jauvier 1835.Décédés :\u2014 , Ce matin, (24 janvier), à la Haute-ville, M.Pierre l'oussaint, étudiant en cinquième où séminaire de Québec.fils de M.P.\u2018l'oussaint, muître-pilote, de la parvisse de St.-Jeau de l'Ile.Cet intéressant jeune homme n'avait encore atteint que sa seizième année.Par son travail extrêmement assidu, sa rope piété, ses taleus distingués.il avait constamment mérité l'estime et l\u2019affection de ses mai- tres.Un earaciére doux, sensible aimable, le rendait cher à tous les élèves du pensionnat.Sa fin bienheureuse a êté telle qu\u2019on pouvait, l\u2019attendre de sa vie édifiantt, Dix Jours de maladie ont fait disparaitre pour toujours et la santé florissante dont il juuissait et toutes les espérances que foudait sur lui sa respectable famille \u2014Raptus est, ne ma- litia mutaret intellectum jus.Ses Cunérailles auront lreu Inudi prochain, dans sa paroisse natale.11 était membre de la Congrégation du Peut-Sémivnire de Québec.\u2014(Communiq ¢) Au Manoir seigneuria] de St.-Dunis, mardi dernier, le 20, Dame Marie-Anne Elizabeth Nayelle de l\u2018leurimont, épouse de Louis François Llenri Deschambaul, écuyer, âgée de 35 ans.AUX CONSTRUCTEURS DE QUAIS, E soussigné recevra de ce jour des propositions pour éteudre le Quai de la Reive au large, sur sa partie Sud, et pour ériger une clôture de bois entre cette propriété et celte de M.Eutonu.JOHN W.WOOLSEY.Québec, 24 janvier 1835, VIS est par le présent donné, que M, J.R.DICK est dûment autorisé à percevoir tontes sommes d'argent dues à la succession du feu le De Lyons, et donner quiitances.ERROL B.LINDSAY, Not.I'ub.Québec, 5 janvier 1835.; LOUER, pour une où plusieurs aunées, UNE FERME considérable, située à environ trois milles de la ville, sur le chemin de Ste.Foi.Pour les particularités s'adresser à 11.J.CALDWELE, Québec 9 janvier 1835.40 vue St.Pierre.VENDRE.\u2014Un LOT DE TERRE situé sur le cheruin du Cap Rouge, (près du fleuve), environ quatre milles de ln ville ; contenant 10 acres.La stuativn est à tous égards, trés-agréable.S'adresserà J.11 KERR.Qudbee, 17 janvier 1835.A VENDRE OU A LOUER.A MATSON No.33, rue Saint-Louis, hy avec ou suns ameublement, telle qu\u2019elle si est maintenant occupée.Les appentis sont consi- Jérables et en bon ordre.La possession en sera donnée anmédiatement si on l\u2019exige.S'adresser à R, SAW.1tue Saint.Pierre, rer 1 17 janvier, 1835.s _ 1 _ VENDRE OU A LOULER,\u2014Cette belle mai- A son en pierre, à trois étares, située sur la ruo Ju bord de l'eau.aux Tnois-Mivigres, appartenant ci- uwvantä Charles Fortier, écuyer.avec de superbes dépen- ances, le tout couvert en fer-blanc.Les conditions de la vente seront libérales, et les trois juarts du prix d'achat pourront être laissés à constitut.Pour plus amples informations, s'adresser au propré- voire soussigné, qui donnera des titres incontestables.S.J.N.DUMOULIN, Prêtre.Yamachiche, 2 nov.1834.CIERGES.LIVRES de Cierges à vendre, à très-bas prix par les soussigués.MASSUL & BOISSEAU.8,000 \u2014 _ \u2014 meme VENTES PAR ENCAN.Fonds de Marchandises sèches, ete.\u2014Par M.BAL.ZA- KEUTI & Cre., à leur chambre d'encan, JEUDI, te 29 du courant, à UNE heure, \u2014positivement sans réserve :\u2014 .Co E roste d\u2019un fonds de marchandises très bien assorti, mais trop long à détailler.\u2014AUsSSI\u2014 Une grande quantité de hardes d'hommes de scconde inains.ET LE SOIR À SEPT HEURES :\u2014 Un assortiment général d'articles de guût, chaines de soie pour dames, bracelets.boucles, clefs de montre dorées, Une caisse de vitres de montre, etc.etc- Conditions de la vente.\u2014Au-destous de £25, argent comptant ; au-dessus de celte somme trois mois de crédit en donnant de bons billets aux courtiers Québec, 24 jauvier 1834.vor E A du ee SAMEDI \u2019ar Encan seront vendus, à ce bureau, ME le Par Enean février prochain, à UNE heure r.m\u2014 LUSIEURS LOTS DE TERRE, dans la P scignourio de Sillery, sur le chemin du Cas'adresser aux commissaires, ou à LOUIS PANENT, Agent pour le district.Office de la régie des biens des Jésuites, Québec, 20 janvier, 1835 rouge Pour informations, LIGNE DE -DILIGENCE D'HIVER Entre QUEBEC & MONTREAL.EF P 488 GE, 30 schelings.LES soussignés informent le public qu\u2019ils ont mis en opération, entre QUEBEC et MONT- KEAL, leur ligne de diligences qui a reçu un encouragement si hbéral ces années dernières, et saisissent cette occasion pour lui offrir leure remercimens les plus resoectu- eux, et pour solliciter la continustion des faveurs qu'ils en ont regu.Pour ls commodité du public, les diligences partiront TOUS LES JOURS, (les dimanches exceptés,) à SEPT heures du MATIN.Le trajet se fera en deux jours.lls assurent de plus.qu'ils auront toujours des carivles couvertes pour les occasions extraordinaires à Un prix raisons nable, et aussi ils transporteront des paquets dans les dites diligences.MICHEL GAUVIN, Queuec, JULEEN PERRAULE, MONTREAL, Propriétaires.Québec, 13 janvier 1835.LIGNE LE DILIGENCES D'HIVER ENTRE QUEBEC & MONTREAL.ES soussignés iuforment le public qu\u2019ils ont fait des arrangemens pour faire voyager une ligne de diligence entre Quebec et Montréal, TIROIS FOIS LA SEMAINE (chaque voyuge devant se fuire en deux jours,) pour partie de Québec tous les LUNDI, MERCREDI et VENDRE DIunatin, et pour arriver à Montréal le suir suivant ; pour laisser Montréal le mème Jour et arriver à Québec le suivant.Ils peuvent assurer le public que leurs arrangemens seront plus propres à ceux des voyages expédirifs.et des dilie gences plus commodes que celles qui ont déjà été emplayCes sur cette route.N.13.\u20141ls auront toujours des carioles couvertes pour es occasions extraordinaires, S.IMOUGH, Quesec.Pepe E.CUSHING MonrtEAL.tires.AUX MAÎTRES D\u2019ECOLES ET PRECE PTEURS, Es MEMBRES de la Société d\u2019Education du district de Québec, ayait dans une assemblée générale, tenue à Québec, le 4 décembre 1834, résolu de donner avis sur les papiers-nouvelles, qu'il serait reçu des soumissions des précepteurs qui désireraient se charger de la direction des Écoles françzise ct anglaise de la dite suci- été, à compter du 1er mai prochain, AVIS EST PAR LE 'RESENT DONNIE, Qu'il sera reçu des propositions d'ici eu ler avril prochain, de tout précepteur qui désirerait se charger de la direction soit de PICOLE FRANCAISE ou de l'l- COLE ANGLAISE.Toute intormation a ce sujet, soit relativement aux salaires et autres conditions, pourront être obtenu de El.S.HLUOT, écuyer, président de la société, ou du soussigné secrétaire.Les propositions devront être adressé au soussigné, cachetés ou endossés \u2018+ Propositions de la part de \u2026 \u2026 ** comme précepteur de l\u2019école Française ou Anglaise de la Société o\u2019 Education da District de Québec.\u201d N.I\" BELLEAU, secritaire.Québec, 7e Décembre 1834.AUX SYNDICS ET MAITRES D'ECOLES.L' Maîtres d\u2019Ecoles qui désireraient acquérir la connaissance pratique du système d\u2019linsei- gnemens Mutuel de Lancaster, sont infurmés, que l\u2019allocation parlementaire ayant été renouvellé, on peut admettre à cette fin gratis un nombre limité de persunnes à l'Ecole Britannique et Canadienne de Québec.On donnera en inême tems l'enseignement gratis à ceux de ces Justituteurs qui désireraient se perfectionner dans l\u2019Arithmetique, la Grammaire, ia Géographie, les Mathématiques, etc, cie S'udresser soit à la Maison d'Ecote, Faubourg St.ftoch, près du Parc soit aux soussignés.Les Syndics d' Écoles pourront par la même voie se procurer des Maîtres capables, et les Maîtres apprendre quelques fois {a vacance de quelque Ecole.JOS.PARENT, Vice-Président.JEVFERY HALE, Secrétaire.V18.\u2014De jeunes Etudiants entreprendraient bien de préparer trois Lallous, et aussi un beau feu d'artifice, avec la Mont Ena en fusion, s'ils étaient encouragés par les citoyens de Québre.une souscription ouverte chez M.Lours Huor, marchand, aux coins des rues St.Jean et des l\u2019auvres, où toutes personnes qui désireraient les encourager pourrout déposer en argent ce qu leur plaira, et où ils recevrunt un billet d\u2019ad- missign.lot aussitôt la somme à-peu-près suflisante pour les dépenses, notice publique serait donnée du lieu, jour et heure que les ballons paruraient et lu Fvu d'artifice s\u2019exécue terait.Québec, 15 Janvier 1835.Questc.BUREAU DE LA PAIX.ss.Quente, 24 Décembre, 1874, Aux Aubergistes de la Cité et Banlieue de Québec.VIS est par ces présentes donné qu\u2019il se tiendra A une Session Spéciale, aux Palais de Justice, à DIX heures du matin.tous les jours (lus Dimanches et Fêtes exceptés,) depuis le 25e jour de Janvier jusqu\u2019au 15e de Février prochain inclusivement ; ayant pour but de qua- Lfier les personnes faisaut application pour avoir dus Lis cences, et pour renouycler les Licences d'Aubergistes pour la Cité et Banlivue de Québec, et que les magistrats désirent que toute personne faisant application pour ainsi renouveler leur Licence, mettent devant la dite Session copie de leur Licence de l\u2019année dernière ; et qu'aucune autre Âs- semblée Spéoiale sera tenue à cet effet d'accorder des Licences d' Aubergistes pour la Cité et Binlicue de Qué- ec, après la dite période mentionnée, si ce n\u2019est pour des aaberges remarquables, de Ilôtels ou Cafés, ou maisons payant bond fide une rente de pas moins de cinquante louis.| Par Ordre.PERRAULT & SCOTT, Greflivrs de la Paix.VENDRE, \u2014 VINGT ACTIONS dans les fonds de la Banque-de Québec.S'udresser à JOHN STRANG, Quai de la Meme.A Québec, 12 janvier 1835.CHAMBRE D'ASSEMBLE\u2019'L, Québec, 5e.lévrier 1810.ESOLU,\u2014Qu\u2019après la fin de la présente session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont ou des ponts ; pour régler quelque commune, pour régler quelque chemin de barrière ou pour accorder à queiqu'individu où à des individus quelque divit ou privilége exclusif quelconque, ou pour aité- rer ou renouveler quelque acte du parlement provincial pour de semblables ubjets, il sera donné notice de telle application qu\u2019on se proposera de fairo daus la Gazette de Québec.et dans un des papiers publes du district, s\u2019il y en a, et par une affiche posée à la porte de 1\u2019 Iiglise des paroisses qui pourront être intéressées à telle application ou à l'endroit le plus public, s'il n\u2019y a point d'Eglise, pendant deux mois au moins avant que telle pétition soit présentée.12 mare, 1817, Resoctr,\u2014Qu\u2019à l\u2019avonir cette chambre ne recevra des pétitions pour des bills privés que daus les premiers quinze Juurs de chaque session.220, mars, 1819.Resout.\u2014Q'après la présente session, avant qu'il soit préseuté à ceite chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont de péage, In personne ou les personnes qui se proposeront de pétitionner pour un tel bill, en donnant la notice ordonnée parla règledu troisième février inil huit cent dix, donneront aussi de la même manière un avis noufiant les taux qu\u2019elles se proposeront de demander, l'étendue du privilège, l'élévation des arches, l\u2019espace entre les culées où piliers pour le passage des cajeux, cages, ou bitumens, et mentionnant si clles se propuseat de bätir un punt levis ou non, de.mars, 1824.ResoLu,\u2014Que tout pétitionnaire demandant un privie lége exclusif, déposcra entre les tnains du greffier de cette chambre une somme de vingt-cinq livres avant que le bill pour tel privilége exclusif suit passé à la secoude lecture, pour payer en partie les dépenses du dit bill privé , laquelle summie «era remise aux pétitionnaires s'ils n'obtiennent pas la passation de la loi.(Auest) VWw.BR.LINDSAY, greffier assemblée.Les Imprimeurs de Gazettes et autres papiers publié: en cetle province, sont priés d'insérer les résolutions ce: dessus dans leurs papiers respectifs dans les langues dans les quelles ils sont publiés, jusqu'à la prochaine assemblée de In legislature.A ces fins ils ont BUREAU DU GREFFIER, Chambre d'Assemblée.Québec, 19 Décembre, 1854.E Greffier de la Chambre d'Assemblée recevra des propositions jusqu\u2019à l'ouverture de la prochaine Session pour l'Impremion du Journal, Appendice, Bulls et autres ouvrages de la Chambre d'Assemblée, pour les dits ouvrages ê:re donnés à la personne ou aux per.sounes qui ferunt les propositions les plus bases ot les plus avantageuses, en un ou plusieurs Coutrats, cependant, devant renfermer en entier au moins Un des articlesci-dessous mentionnés, Les dites Propositions devant être faites dans la forme suivante, savoir : JOURNAL.Chaque Feuille d\u2019 Impression sur bon Papier, en Cicero, et méme format que les Journaux des années dernières, ouvrage uni, Do do doavec réglettes et chiffres, - - - - APPENDICE.Chaque Feuille d'Impression format.matériaux, même caractère que le Journal, ouvrage uni, - = - Do do do avec réglettes et chiffres, - - - Do do do en Philosophie, vuvrage voi, - - - Do do du avec réglettes et chiffres, - - + - Du do do en Perit Romain, ouvrage uni, - - - Du do du avec réglettes ct chiffres, - - - - Do do do en Petit \u2018l'exte, ler 100.2d 100, a ouvrage uni, - .- Du do du avec réglettes ot chiffres, - - - - BILLS.Chaque Feuille sur le format ordinaire, bon Papier, en Cicero, Rapports de Comités, Cominuni- cauons de l\u2019Exécutil et autres Docurnens, qui duivem faire partie du Journal ou de l'Appendice.dout i\u2019 Linpression sera or= donnée et fuite pendant la Ses- ion.Par 1000 M de compesition.Pour le Papier et l\u2019Lampression par 100 Feuilles, - - - Pour les mêmes ouvrages à Être faits pendant la vacance séparé- mentdu Journal où de l\u2019Appendice, - .- .Par 1000 M de composition, Pour le Papier es I Iinpression par 100 Feuilles, - - Pour Lettres, Circulaires.Blancs et autres Impressions non come.prises dans les classes ci-dessus, Lar page d\u2019 Lmpression de 2000 M.N.B\u2014Des échantillons de Papier devront accompagner les propositions, Wm B.LINDSAY.Grefl, Assemblée.Quétec, 19e Décembre, 1874.TOUTES personnes qui ont des réclamations ou demandes & faire contre les Commissaires pour l'érection de la nouvelle salle des séances de i\u2019 Assem- biée, sont requises de les transmettre au soussigné, le ou avant le 15 du mois prochain Wa B.LINDSAY, Commissaire et Tresorier.BUREAU DU GREFFILR, Chambre d\u2019 Assemblée, Québec, 19 Décembre, 1834.FFYOUS ceux qui out des réclamations ou demandes à faire contre la Chambre d\u2019Assemblée soit pour services rendus, puttr dOcumiens fournis aux Comi:és, ou pour ailou.nces comme l'émoins devant des Comités durant la Session dernière ; ou pour aucunes autres demandes de quelque nature que ce soit, sont requis de les transmettre, duement attestées.au Greflier de la Chambre, le vu avant le 15v Janvier prochain, afin que ces ré clamations puissent être mises devant lu Chunvre, à l\u2019up- verture de ta prochaine Session.Wa B.LINDSAY, Greltier de l\u2019Assemblée, VIS\u2014Ceux qui out des réclamations contre la succession de feu Dame Françoiss Boucuer LaAnalUYyEnEe DE MONTARVILLE, veuve de feu l\u2019honvrable Thomas- Pierre-Joseph T'aschercau, sont priés de les Faire parvenir au soussigné ; et ceux qui sont endettés envers la dite succession soul requis de payer immédistement.Ii, B.LINDSAY, lxécuteur testamentaire.Québec, 20 déc.1834.DISSOLUTION DE SOCIETE.VIS.\u2014La Société qui existait ci-devant en cette ville, sous la ruison de Joun MAcNIDER & Cure.est dissoute de ce jour par consentement mutuelL\u2014 Toutes demandes contre la société seront liquidées par John Mucnider, et tous ceux qui doivent à la dite Société, soit par comptes, vbligstions où autrement, sont requis de payer immédiatement au dit John Mucuidee, qui est due- ment autorisé à régler les affaires, qui autrement seront mises entre les mains de leur procureur.JOUN MACNIDER.ADAM L, MACNIDER.Québec, 1er.janvier 1835.N.B \u2014Les affaires seront continuées par le soussigné à des prix réduits et pour argeut comptant seulement.JOHN MACNIDER.ler janvier 1835.\u2018 E soussigué, curateur à la succession vacaute de feu MARTIN LEÉGASSE, natif de Bayonne eu d'rence, eter-devant de Cap Chut, prie toutes les personnes qui ont des demandes contre ln dite succession de les présenter pour qu'elles soient réglées, et celles qui doivent à la dite succession de payer sans délai.P.PELLETIER.Québec, 22 décembre 1834.ES soussignés, exécuteurs testamentaires do feu CHARLES MAUREAU, ci-devant de Québec, menuisier, et qui est décédé à Beaumont, prient toutes les personnes qui ont des réclamations contre la succession de les présenter, et celles qui peuvent être endettées envers la dite succession de payer sans délai.P.PELLETIER, L.MAUREAU, Québce, 17 décembre 1854.VIS.\u2014Tous ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu M.BENson Bes- NETT, en son vivant de cette Ville, marchand, par billets, comptes, hypothèques ou autrement, sont requis de présenter leuts comptes, duement attestés, À WM.BURKE, l\u2019un des soussignés ;\u2014 Jot tous ceux qui sout endettés envers la dite succession sont requis de payer à lui, le dit William Burke, qui est duement autorisé à cet effut, ANNE BENNETT, .Tutrice des enfans mineurs.WH.BURKE, Subrogé.Luteur.Québec, 2 janvier 1834, Li soussigné prie très-respectueusement ceux qui lui doivent de payer leurs comptes respec- ils aussitôt que possible, comme il se propose d\u2019expédier M.Woolrich pour Londres, le 18 du courant, afin de tune choix des envois pour Je printemps prochain.KR.SYMES.Ilue du Palais.8 janvier, 1835.| NOTICE, A les personnes endettées à la succession de feu Gro.RonerTs, écuyer, en son vi- vaut Médecin de cette cité, sont prices de payer immédiatement à M.ANTOINE RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demeurant dans le faubourg St, Valiers, No 168, et les personnes auxquelles la lite succession peut devoir sont aussi priées de présenter leurs comptes, dûment attestés, au dit Curateur, le plus promptement possible, Québec, 16 oct, 1834.CALENDRIER POUR 1835.VENDRE, à la VIEILLE-IMPRIMERIE, côte de la Basse-ville, le Calandrier pour 1835.ll contient, outre les tableaux ordinaires, une liste du clergé du district.\u2014l'rix, 2s.3d.la douzaine, et 34.chacun.A VIS public est le présent donné, que le voussigné à été duement appointé procureur de l'exécutrice et des vxéeuteurs de feu WiLLias Bovven, pour recevoir tous les denters qui leur reviennent seules ment par la succession du dit Willum Budden, et auss cunjointement avec Richard Goldsworthy, do Id Cité de Québec, marchand assucié avec feu Wm.Budden.¢n son vivant faissnt Je commerce sous le nom de Wm.Budaen & Cie, pour recevoir les deniers seveuant à la dite sociésé.J.M.FRASER.11 décembre 1834.AVIS.LES soussignés prient ceux qui doivent à la ci- devant société de Wu.BUDDEN & CIE, do payer incessamment ; et ceux qui ont des réclamations con - tre elle de leur faire tenir aussi tôt possible pour être liqui- dies.© RICHb.GOLDSWORTHY, associé survivant, J.M.FRASER, procureur des exécuteurs.Québec.ter déc.1834.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le L'ALLIANCE BRITANNIQUE ET ETRAN- OMPAGNIE d'Assurance de Londres pour lu vie et contre l'Incendie, étadlie par acte du parlement en 1824, capnal £5,000,000 sty.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou douimage causés par le feu, conditions les plus modérées.FORSYTH WALKER.& cie.SANTE FRESERVEE Par les médecines végétules univerelles de Morris o Professeur d'Hygiène ; LESQUELLES ONT UBTENU LA SANCTION DK PLUSIEURS MILLIER DE GUERISONS, DAS des cas de consomptions, Cholera Morbus, ÆJ inflamations, internes ou externes ; fièvres ladigestions, fièvre inlermittente, afections nerveuses vou bilieuse ; el toutes les maladies du fuie, goutte, chuimatis- me, lumbago, tic douluureux, écrouelles, et toutes les érup- tous de la peau.Un usage, pendant sept ans, de ces médecines de la part Soussigné s'adressera à la Législature de cette Province à la prochaine Session, pour obtenir le privilége de bätur un PONT DE PEAGE sur la flivière du Cu- rouge, pour traverser de la paroisse Sie.Foye à St.Augustin et vice versd, Ou est le passage actuel.Le Pont doit avoir trois arches, une de 30 pivds et les deux autres de 40 pieds au moins, et élevés à 4 pieds au- dessus des grandes eaux.Le soussigné se propose de bitir un l\u2019ont tournant, Swing Brilge, et les péages qu'il se propose de demander sunt comme suit : Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avec le conducteur et quate personnes au moins, tirée par deux chevaux où pius.ou autre animal de trait\u2014seize sols.Pour chaque waggon ou pareille voiture à quatre 1oues, chargée ou non, tirée par un seul cheval, où autre animal, \u2014-douze sols, Pour chaque cabriolet, gig, calèche.cariole ou autre vonture semblable, avec le conducteur et deux personnes - ou mioius, tirée par deux chevaux, où autres animaux de trait\u2014douze sols; et trée par ui cheval ou autre animal de trail, six sols courant, Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait chargée ou non, quatre sols courant.l\u2019our chaque personne à cheval, quatre so!s courant, Pour chaque taureau, lœuf, vache ou autres bêtes à cornes quelconques, trois sol, courant.Pour chuque cochon, chèvre, mouton, veau ou sgneau, deux sols courant, Pour chaque personne à pied un sol courant, PIERRE GINGRAS.Carouge, le 15 décembre 1834.PROVINCE DU , Bas-Canapa.{ A sentes donné que le soussisné s'audressera à la législature de cette Province, à la prochaine session pour en obtenir le privilége d\u2019ériger un PONT de PEAGL à travers les rapides de la rivière Iicheheu, à l'endroit le plus convenable entre la résidence de William Yule, écuyer, au canton de Chambly, et l'emplacenient possédé \u2018 par William Bell, pour traverser de Chambly au côté opposé de la dite rivière Richelieu.dans la paroisse de St.Mathias, et vice vers.L'étendue du privilége qu\u2019il demande est de deux miles au dessus, et aussi de deux miles au dessous du lieu où sera érigé le dit pont.Les arches, dont le nombre n\u2019excèdera pas cing, seront élevées de dix pivds au moins au dessus des caux hautes ; l\u2019espace entre les piliers ou culées sera d'au moins cent pieds.Le soussigné ne se propose pas de baur maintenant un L\u2019ont-lévis, le grand espace entre les piliers l'en dispensant pour le moment.Les taux qu'il se propose de demander sont les suivants; Pour chaque voiure à quatre roues, tirée par deux chevaux, un chelin et trois deniers Courant ; pour chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; pour chaque cabriolet calèche, charrette ou waggon, propre à êtré tiré par un che val, huit deniers courani; pour chaque cheval additionnel quatre deniers courant, pour chaque charrelte où acaggon, tirée par une paire de tœufs ou chevaux additionnels, buit deniers courant ; pour chaque voiture à quatre roues propre à être tirée par deux chevaux, douze deniers courant ; pour chaque cheval additionnel, quatre den:ers courant; pour chague cariole ou sleigh tirée par uv cheval, six deniers courant, pour chaque cheval additionnel, quatre deniers, courant ; pour chaque sleigh tirces par une paire de bœufs, dix deniers courant, pour chaque paire de bœufs aid:tor- nelles, six deniers courant ; peur chaque cheval de sell: et son cavalier, six deniers courant ; pour chaque cheval.bœuf mules, ou autre béte de somme, chargé vu non chargé, trots deuicrs courant, pour toute autre description de betes à cornes, doux deniers courant, chaque : pour chaque personne à pied, (ruis deniers courant ; pour chaque mouton, veau, Cochon, un denier courant.SAMUEL IIA'TIT.Chambly, 11 Oct.1854.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le soussigné s\u2019adressera à la Législature de cette provinee à la prochaine session, pour obtenir le priviiége de BATIR Jésus, pour traverser du village de St, Lustache à Ste.Rose.et vice versû à l'endroit où se fait le passage dont le privilége appartient à la succession de Demoiselle Marie Lemain Saint-Germain.Son privilége s'étend à trois quarts de lieue au-dessus, et une lieue plus bas que l\u2019endroit où le pont doit être érigé.Ce Pont doit avoir une arche de soixante pieds, etlesan.tres de quarante pieds au moins, et élevées à quatre pieds au-dessus des grandes eaux.Le soussigné ne se propose pas de bâtir un pont levis ; et les péages, qu\u2019il se propose de demander, son tcomme suit :\u2014 Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avecle conducteur et quatre personnes ou moins, tirée pr deux chevaux où plus, ou autre animal de trait\u2014deux sche- lings courant.Pour chaque waggon ou parcille voiture à quatre roues chargée ou non\u2014uuv scueling et trois deniers courant.Pour chaque cubriolet, gig.calèche, cariole ou autre voiture semblable.avec le conducteur et deux personnes ou moins, Liré par deux chevaux ou autres animaux de trait \u2014dix deniers courant ; et tiré par un cheval ou autre animal de trait, sept deniers et demicourant, ) Pour chaque charrctie, traine ou autresemblable voiture, | chargée où non chargée, tirée par deux chevaux ou bœufs, ou autres bêtes de trait, avec le conducteur\u2014sept deniers et demi courant ; el tité par un cheval ou autre animal de trait, six deniers courant.Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait, chargé ou non\u2014trois deniers courant.Pour chaque personne à cheval\u2014trois deniers courant.Pour chaque taureau, bœuf, vache ou autre bête à cornes ! quelconque\u2014deux deniers courant.Pour chaque cochon, chèvre, mouton, veau ou agneau \u2014un denier courant, et Pour chaque personne & pied\u2014un denier courant.C.PORTEOUS.Sainte-Thérèse de baller 1 27 septembre 1834.ECEMMENT arrivé, et à vendre par les soussignés \u2014 500 boîtes chandelles de Montréal 46 rouleaux tabac en feuilles de Virginie 9 bougauis dito dito dito 50 quarts dito en torquettes Le tout d'une qualité supérieure.IJOLCO 1B & LATHAM, Coin de la rae Saint-Paul.Québce, 28 novembre 1834 E débarquent maintenant de I Tndustry et Harmony, et à vendre par les soussignés :\u2014 52 tonnes de Rum 50 do Melasse 150 boîtes de \"Thé Bohea 50 du do Souchon g LEMESURIER, TILSTONE & Co.Québec, 29 Octobre, 1834.VENDRE par les soussigués :\u2014 100 quarts de fleur superfine 40 demi-quarts dito dito 500 quarts fleur fine 100 dito dito moyenne 50 dito dito vejetée \u2014 AUSSI \u2014\u2014 Rum de la Jamaique et de Berbice Vin de Sherry, en pipes, barriques et guartauts, P.& DD.BURNET, Chambres Commerciales.Québec, 9 décembre 1834.\u2018UITRES FRAICHES,\u2014Par la goëlette Lazy la dernière arrivée cette saison, garanties fraîches.S'adresser à NICOLAS ALLARD, No, 12, rue Champlain.7 jauvier 1835.VIS PUBLIC est par les pré- | UN PONT DLE PEAGE sur la rinère | ; Qu publie, à démoutré leur efficacité et leur vertu, ainsi que | la vérité de la Thévrie de M.Morison, le professeur d\u2019Hygiène, quant à la guérison des maladies \u2014\u2014Jamais 115 n'ont tmanquêë d'opérer favorablement quant ils ont été pris avec | persévérance ; et les malades devraient faire la réflexion Que l'usage constant seu! peut déraciner des maladies invé- ! térées; mais lus lièvres de toute espèce, la pesite-vérole la | rougeole, et les fluxivns sont guéns en peu de Jours, leur opération étant agréable à là nature.Ces pillules guérise ; ent dans tous les Cas, et ne sont juinais sans efficacné.| Cette médecine inappréciable, n'étant compusée qu'avec des végétaux, ou des herbes médecinales, et garantie soug serment, Coulve ne Cunlenant pas une parcelle de mere cure, où de substances minérales ou chymiques (qui toutes sont contraires à lu nature de l\u2019homme, et nutsihles à la coustitution) est constatée n\u2019ètre nuilement nuisible à l\u2019âge le plus tendre, où au tempérament le plus fuible, quelque soit le degré de souffrance ; la plus agréable et la plus bé.nique dans son opération qu'ait été offerte au monde.et en même temps la plus sure pour dé acier toute espèce de maladie, et suivie d'une profonde guérison.De plus, ces effetsétonnans sont produits dans le moindre trouble pour les patiens à qui il suffit d'avaler un certain nombre de petites pillules, qui excite une évacuation un peu plus qu'ors ditaires, suns la moindre sensation douloureuse ou affurblis- sement de la force corporelle.et sans crainte d'attraper du froid, et sans faire plus d'attention à l'abillement ou la diète que d'ordinaire.On ne peut se fuire tort en les prenant en quelque temps que ce suit; le jour ou la nuit, ou en quelque qualité, tant ! est peu nuisible leur opération ; ecrègle générale, plus la | maladie est violente, plus la duse doit être forte, Préparée au Collège Britannique de Santé, New-ltoad, | King's Cross, London, et seulement par M.Luca, à sa résidence Nu.29, rue Sault-au-Matelut, Québec, par bottes de Is.6d.3s.94.et 65 Gd.; et paquets de Famille de 15s, contenant trois boûtes de 6s, Gl.; el les poudres speritives végétales, en buêtes ls Cd.et seulement à ce prix | chez tous les agens dans les Canadas, \u2014 FERME DE PRIX SITUEE A LA CANANRDIERE, DANS LA BANLIEUE DE QUEBEC, d VENDRE, ETTE Ferme, la propriété de la veuve et des héritiers de D.Simarp, située à vingt acres du Punt de Dorchester ; elle coutient 1% acre de front sur Quarante de profondeur, et est bornee en front par la Rivière St.Charles, avec nne superbe maison, presque nouve et en bon ordré, de quarante pieds de front, ainsi que deux granges, étables, ete, Un ne demande pour le présent qu\u2019une petite partie du prix d'achat, et l'on accordera un long délai pour le reste, Pour les autres particularités it faut s'adresser au Notaire soussigné, en son Étude à la Basse.Ville de Québee, No, 34, rue St.Pierre, vis-à-vis la Banque de Québec.E.GLACKEMEYER, N.I.Québec, 12 janvier 1835.LOUER.\u2014La Maison ci-devant occupée \u2018a / par M.F, GracxeMevER, dans la Haute- fasM Ville de Québec, rue St.Joseph, La Maisuñ est B'adresser au soussigné.E.GLACKEMEYER, N.I.Québec, 12 janvier 1835 en bon urdie.) LOUER, et possession donné le ler, TA Mai prochain, cette grande maison à (rois étages, propre au commerce, No.3, rue St.George, Faubourg St.Jes S TIIOWAS LE VALLE E.7 jenvior 1835.ry A LOUER, à dater du ler mai prochain, Ê 9 les maisons, voute et cave nppartenantes à ae M.Guo.Ross, cten possession du soussigné pendant plusieurs années ; la matson est en bon ordre, et conviendrait pourune Maison de pension, ou moyennant quel- | ques léucres réparations pour un magesin de machans dises séchesou un magasin d'épicerie.L'édifice foit face À la rue Saint-l\u2019ierre, est divisé en bureaux au premier et second étage, avec des chambres de réserve au-dessus.\u2014 Les conditions du foyer seront modérées, et on peut voir la propriété en s\u2019adressant à R.P.ROSS.rue St, Pierre.Québec, 1 janvier 1835, A VENDRE, \"TNE TERRE située dans la paroisse Ste, Clare, Comté de Beauce, de la contenance de trois arpens et trois perches de front sur quarante arpens de profondeur, avec une maison spacicuse, sussi granges etétables, le tout en bon ordre ct nouvellement construit.Surcetle terre, qui est au sud de la rivière, à quatre arpens environ de l'Islise, se trouve la place mieux caleulé pour y bir un pont.Pour plus amples informations s'adresser à Québec, à F.X.Blanchet, Étudiant en druit chez Chs, l\u2019anet, ler, Avocat.ler.janvier 1835.à L'OUE R,\u2014du ler mai prochain, \u2014 iP CC cette belle maison, n\u201d 17, rue Sainte- Geneviève, sur le Cap, maintenant occupée par M.l'ar- pesteur-général, ou La maison No, 3, rue Sainte-Anne, faisant face à la Place d'Armes maintent occupée par le soussigné.6 déc.1834.CHS.A.TIOLT, LOUER,\u2014Les vastes Magasins dans la rue Saint-Paul, occupés par la ci-devant société ! de Wm.Budden & Cre.S'adresser au bureau de J.& J.M.FRASER.Québec, 2 janvier 1835.LOUER, et possession donnée immédiate- \u201c ment, si on l\u2019exige, le vaste Magasin d\u2019Epicerie avec cour, Étable, etc.e1-devant occupé par M M.B, Torrance & Cie.et dernièrement par M.J.F.Dupont.Aussi les appartemens commodes qui se trouvent au-dessus du magasin, convenables pour une famille respectable.La situation est reconnue pour être une des meilleures dans la Basse-Ville, étant dans le voisinage immédiat du mar- chéet de la tue Notre-Dume, étant une des principales rues qui conduisent à la Hlaute-Ville.11 est bien adapié pour une maison de pension ou magasin d\u2019articles de marine, et pourrait être changé suivant le goût et la commodité du locataire Le prix du loyer est bas, et on peut examiner la propriétè en s'adressant au burcau de GEO.SYMES & 1LS, propriéta;r es.Aussi à Loucr, le Bureau maintenant occupé par GEO.SYMES & FILS.VENDRE, avec possession immédiate, uno belle FERME, d'environ quatre-vinat-seizo arpens, dans la paroisse de Ja Rivière du Loup, District des Trois.llivières, avec où sans les instrumens d\u2019agricultures bestiaux.Cette propriété est bornée en front par la Grande Riviére du Loup, et sc prolonge le long de la 1ti- rière d'environ cinqacres.L\u2019avenue est embellie de beaux arbres et elle est bornée en arrière par la petite Rivière du Loup, et elle ne se trouve éloignée que de quelques acres des églises protestante et ca holique.Lille vst dans le merl- leur ordre, les étables et granges sont presque neuves, et sunt couverte en bardeaux.Une belle maison, avec dix appartemens, une gallerie couverte tout à l\u2019entour, et nuires dépendances\u2014elles est complètement enclose en madriers et en barrières.Aussi un vaste et excellent jardin, contenant une variété d'arbres fruitiers, d'arbrisseaux, de vignes, elc.La situation est délicieuse.et le terrein est de la meilleur qualité et en pleine culture\u2014chaque partie du terrein peut produire du foin en abondance et de la meilleure qualité, On peut faucher sept à huit mille bottes cette année.Pour les conditions et particularités s'adresser au propriétaire, aux Trois Rivières.S.GRANT.\u2018Trois-Rivières, 16 juillet 1934.Ps GE Se oo i Ce NOIRE 4 | I x ) \"> : l'carts AÂdre: Me bre d fais it terre mer 1 cunr etin revue Sonv En ment, tenais pelés.choix parler explic aussi que n mettre La veau, que n ment temps sans 1 ance, séde | oceasi publiq antelli cette dans bon o Vous sition et uni térêt e Mes engag part.voitais qu\u2019il ¢ des sa affaire milieu servic vais-je toute | me co influ qui do ne ni emploi ble, je ua tel que l'« toute « sens el liser ai an Ro et I'ob classe | Jai prise s ions, e nions ! stituen ainsi q dont le les mi du pub succès J ji surer | franche fession vent de fluence fession: as, 0 \u2019honne Man emploi princip qu\u2019avai n'ai jar non pli avec co semblal quand | et amet et proc nions « port an pays; j prouve assenti.rement Grainte atic A Mais y velle é1 \u2014 tT devoir bord, 8\u2019 Quai Jadécla chambr ment ré comme grande cun am voudrai moyen, Main à la lib règle di bill de r agitatio puissen toute in tant le peut ap du gouv son, le : rence av bill de r Mais si l'obliga civiles \u20ac tenir fe: abus rec cas, je | agir cou bill.Je me vagues raux ; p m'\u2019attach que à qu ment ex intérêt ; "]
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