The Quebec gazette = La gazette de Québec, 27 janvier 1835, mardi 27 janvier 1835
[" FRAN.res pour > du par- de toutes ar le feu, .& cie.Morris 0 } MILLIER Morbus, fièvres euses ou\u201d rhuinetis- les érup- de la part ainsi que urd\u2019 Hy- iis n'ont pris avec réflexion dies Inve.yérole la urs, leur :8 Quérise cacné.: qu\u2019avec ntie sous de mere jul toutes bles à la le à l\u2019âge quelque | plus Lé- de.eten espèce de plus, ces uble pour re de pe.us qu'ors affutblis- rraper du u la diète te temps hté, tant e, plus la w- Road, GG, à sa ec, par e famille pou res à ce prix QuEsec, 2 et des rt acres front sur ir la Ris 1e nouve Que deux : présent \u2018dera un } Notaire we, No, N.DP.secu) ée Haute- ison est N.I le ler, aison à George, LI, ochain, tuntes à né pen- , et CON- nt quel- 1achan- vit face envier et essus, \u2014 rut voir A ierre.se Ste.contes ont sur acicuse, uvelie- e la ri- uve la lus am- anchet, hain,\u2014 Sainte.M.l'ar- acu à la IN .la rue ociété ER.: 1 s * 4 tv \u2018 édiate- picerie 3.Tor.Aus- ssus du e La s dans u mar- cipales adapté de ma- DINMo- n peut tajr Ces.LS., Une t-seizo ree des ultures p beaux ière du ; acres e metl- ves, et ce dix ur, et se en variété meil- terrein e qua- année.roprié- NT.x a La Ga; \u20ac No.4747.) JOURNAUX ANGLAIS.Adresse de sir Rosert PeEL aux électeurs du bourg de Tamworth :\u2014 Messiears ;\u2014Me trouvant 4 Rome, le 26 novembre dernier, je reçu de Sa Majesté, un ordre tout à fais imprévu et inattendu, de retourner en Angleterre sans délai, aux fiue d'aider Sa Majesté à former un nouvean gouvernement.Je n\u2019apportai an- cun retardement à obéir à l\u2019ordre que j'avais reçu ; et à mon arrivée, je n\u2019hésitai pas, après une pénible revue de l\u2019état des affaires publiques, d'offrir à mon Souverain ma faible assistance.En acceptant la première charge du gouvernement, j'ai rompu les liaisons politiques que j\u2019entretenais aver vous.Aujourd'hui que vous êtes appelés à exercer votre franchise élective, et faire le choix d'un mandataire pour vous représenter en parlement, je sens qu\u2019il est de mon devoir de vous expliquer mes vues sur la politique publique, avec aussi peu de réserve, et d\u2019une manière aussi claire, que ma charge de ministre de la couronne me le permettra.La nature de la confiance que je sollicite de nouveau, lea correspondances amicales et prolongées que nous avons eutretenues ensemble, et Pattache- ment sincére que vous m'avez montrez dans les temps de dilficulté, lorsqu'on appréciait & un prix sans bornes la démonstration d\u2019une entière confiance, vous donuent droit d\u2019exiger de ma part l\u2019expo- séde mes principes.Je saisis de bon cwmur cette occasion, qui me fournit les moyens de m'expliquer ubliquement, et de m'adresser à cette grande classe intelligente de la société dont vous faites partie, à cette classe qui trouve beauconp moins d'intérêt dans les disputes de parti que dans le maintien du Lon ordre et de la cause du Lon gouvernement.Vous paraissez attendre de moi cette franche exposition de mes vues et de mes principes généraux, et et un ministre de cet empire ne doitavoiraucun intérêt et aucun motif de les cacher, Messieurs, \u2014 L\u2019emploi dilficile, dans lequel je suis engaré, ma été confié suis aucune démarche de ina part.Soit qu\u2019il fut an objet d\u2019ambition que je convoitais, soit que je regarde le pouvoir et l'honneur qu\u2019il confère comme une comyensation sulfisante des sacrifices pénibles qu\u2019il impose, c\u2019est une pure affaire personnelle dont Je ne dirai pas un mot.Au milieu d\u2019une crise de diifivultés, le Roi requit mes services.La question à décider, était celle-ci : de- vais-je obéir à l\u2019ordre de mon rappel, ou décliner toute responsabilité, alléguant pour raison, que je me considère, par rapport au bill de réforme, sous l'influence d\u2019une espèce de disqualification morale, qui doit m'exclure, ainsi que ceux qui pensent comme moi, pour le présent et pour toujours, de tout emploi sous le gouvernement Ÿ Serait-il convenable, je le demande, pour un homme public d'agir sur ua tel principe?Lrait-il juste qu> je prétendisse que l'objet ou l\u2019effet du bill de réforme dût ôter toute espérance d\u2019en appeler avec succès au bon sens et au jugement non préjugé du peuple, neutra- liseraînsi les prérogatives de la couronne, et d'ôter au Roi le droit de choisir librement parmi ses sujets, et l\u2019obliger de prendre ses ministres parmi une seule classe d\u2019hommes publics.J'ai pris une autre marche ; mais je ne Pai pas rise sans avoir fait de profoudes et sérieuses réflexions, et m'être, pour ainsi dire, assuré que mes opinions ne diffèrent nullement de celles du corps cou- stituent du Royaume-Uni, et me mattenten état, ainsi que ceux avec qui je suis sur le point d\u2019agir, et dont les sentimens sont absolument les mêmes que les miens, de nous attacher tellemeut la confiance du publie, qu» nous pourrons tenir avec vigueur et suceès les rênez du gouvernement de l\u2019empire, J'gi la ferme conviction que le seul moyen de s'assurer la confiance du peuple, est une déclaration franche et explicite de ses principes ; que ces professions vagnes et insignifiantes de popularité pen- vent donner une rraode défiance temporaire, et influencer les élections ; mais il fant que de telles professions n\u2019aient à la fin aucun effet, si on n\u2019y adhère as, ou si elles n\u2019ont aucune compatibilité avec honneur et la dignité de ceux qui les ont faitos.Maintenant je déclare que je n\u2019accepterai aucun emploi qui m'inposera l'obligation d\u2019apostasier des principes qui mon guidé ci-devant.Je dis de plus qu\u2019avant ou après la passation du bill de réform, je n'ai jamais été le partisan ni le défenseur des abus, non plus que des réformes judicieuses.J'en appelle avecconfiance, au soutien de la réputation d\u2019une semblable accusation, à la part active que j'ai prise, quand nous avons réglé le cours monnétaire, passé et amendé les lois criminelles, révisé tout le système et procédure par jury ; j'en appelle encore aux opinions que j'ai émises et qui m'ont gnidé par rapport aux autres branches de la jurisprudence de ce pays; j'en appelle, dis-je à toutes ces mesures pour prouver queje n\u2019ai jamais été disposé à refuser mon assenfiment à des griefs reconnus, ni par respect purement superstitieux pour d'anciens usages, ni par la crainte du travail ni par a responsabilité dans l\u2019ap- vation dun remède.{ conti\"! : 20 : CCMais le bill de réforme, dit-on, forme une nou- Y velle ère ; en conséquence, je concois qu\u2019il est du devoir d\u2019un ministre de déclarer explicitement d\u2019abord, s\u2019il agira conformément à l\u2019esprit de ce bill.Quant au bill de réforme, je répéterai de nouveau ladéclaration que je fis, quaud j\u2019entrai dans la chambre des communes, comme membre du parlement réformé, que je considère le bill de réforme comme un ajustement final et irrevocable d\u2019une grande question constitutionnelles, ajustement qu\u2019aucun ami de la paix et du bien-être de l'empire ne voudrait jamais eutreprendre de troubler par aucun moyen, ni direct ni indirect .Muiutenant, quant à l\u2019esprit du bill de réforme et à la liberté de l\u2019adopter et de le corroborer comme règle du gouvernement, si, par adopter l\u2019esprit du bill de réforme, on entend qu\u2019il faille vivre dans des agitations perpétuelles, que les hommes public ne puissent conserver l\u2019estime publique qu\u2019en suivant toute impression populaire, du jour ; qu\u2019en promettant le redressement immédiat de ce que tous corps peut appeler abus; d'abandonner ce grand appui du gouvernement plus puissant que les lois ou la raison, le respect pour les anciens priviléges et la déférence aux autorités prescrites, si c\u2019est là l\u2019esprit du bill de réforme, je n\u2019entreprendrai pas de le suivre, Mais si l\u2019esprit du bill de réforme impose seulement l'obligation de revoir soigneusement les institutions civiles ecclésiastiques,*et cela amiablement, à maintenir fermement les priviléges établis, à corriger les abus reconnus et redresser les griefs réels, \u2014dans ce cas, je pourrai conjointement avec mes collègues air conformément à l\u2019esprit et les entention de ce ill.Je me garde Lien d'entrer dans des digressions vagues dans l'explication de mes principes géné- Taux ; pour être plus.explicite, je vais tâcher de M'attacher d\u2019une manière particulière et méthodique à quelques unes des questions qui ont dernièrement excité la plus grande attention et le plus grand ; intérêt publics.{ Je commeuce d\u2019abord par l'enquête sur les cor- ! pora tions municipales.Ce n\u2019est pas mou intention d\u2019aviser la couronnne ; d'interrompre les progrès de cette enquête, ou d'en ôter la direction à ceux auxquels le dernier gouver- ; nement la confiée.Pour moi, j'ai une preuve in- coutestable que je n'ai jainais été l'ennemi du principe d'enquête, puisque j'ai consenti à être membre .de ce comité des communes, sous lequel il a originé.\u201cLes commissaires auxquels l\u2019enquête avait été par | : Après référée n\u2019ont pas fait rapport, on ne peut pas s'attendre que je donne, de la part du gouvernement, d'autre assurance que celle qu\u2019ils pourront me suggérer, et que le rapport contiendra, et d\u2019après l\u2019évi- deuce sur laquelle ils reposent, je leur donnerai une considération entière dépourvue de préjurés.En second lien je vais traiter les questions qui excitent l\u2019intérêt particulier de ceux qui ne professent pas les doctrines de l\u2019église établie.Au lieu de faire de nouvelles professions de mes principes, je réfèrerai à la marche que j'ai suivie au sujet de ces mesures, lorsque je ne faisais pas partie du gouvernement.D'abord je supportai la mesure proposée par lordAlthorp, dont l'objet était de soularer toutes les classes du payement des taxes pour l\u2019éslise, y substituant, outre une portion du revenu, une certaine somme pour la construction et la réparation des églises.Je n\u2019ai Jamais élevé, ni entretenu ln moindre objection, au principe d\u2019un bill, qu\u2019introduisit lord John Russell, tendant À appaiser les serupules de conscience des dissidens, au sujet de la cérémonie du mariage, Je n\u2019ai aucune opinion à présent de mesures particulières en elles-mêmes : elles ont été présentées par des ministres en qui les dissidens mettaient leur confiance : leur but était d\u2019être utile, et il me suifit pour atteindre à mon but de dire, que j'ai appuyé le principe.Je me suis opposé, et je suis fâché de le dire que je wai pas changé d\u2019opinion à ce sujet, je me suis opposé, dis-je, à l'admission des dissi- dans dans les universités, prétendant avoir le droit d\u2019y être admis; mais je déclarai expressément que si les règlemens revêtus de la sanction des autorités publiques, chargées de surveiller ln loi et la médecine, et les études qui y ont rapport, avaient l'effet de conférer les avantages de la nature des privilèzes civils sur une classe des sujets de Sa Majesté, dont ane antre classe était exclue, ces règlemens seront modifiés, de manière à placer tous les sujets de Su Majesté, de queique croyance qu\u2019ils soient, sur un pied d'égalité parfaite, par rapport à aucun privilége civil, J'en appelle à la marche que j'ai suivie à l'égard ; de plusieurs autres mesures, dans le temps que je ne pensait pas même à entrer en office ; et je de- | maude avec confiunce, si on peut conclure, d\u2019après ma conduite, que j'etais mu par des motifs d\u2018illibé- | ralité on d\u2019intolérance cuntre le parti d\u2019une croyance opposée, ou par mauvaise volonté à porter mon attention sur quelques griefs réels.Eu parcourant les autres mesures qui ont excité intérêt du public, je ne passerai pas sous silence la liste des pensions.Je m\u2019opposai, et comme je conserve les mêmes opinions, je m\u2019oppaserai encore À abolition des anciennes pensions accordées par la couronne dans uu temps où ni la loi, ni l'expression d'aucune opinion, venant de la chanbre des communes, n'avait aucnn contrôle sur la discrétion de la conronne.Mais je votai pour la résolution présentée par lord Althorp, aux fins de n\u2019accorder des pensions sur la liste civile qu\u2019aux personnes qui avaient de justes prétentions à la bienfaisance royale, ou qui ont des tîtres à une certaine considération, soit pour leurs services personnels rendus à la couronne, ou au publie, où pour leur supériorité scientifique où littéraire.Quant à la résolution que j\u2019appuyais alors comme simple membre du parlement, je dois y apporter une scrnpalense attention en qualité de ministre de la couronne, et aviser de de n\u2019accorder aucune pension qui ne soit conforme à l\u2019esprit etau sens de mon vote.A présent vient la grande question de la réforme de l\u2019église.Sur ce chapitre je n\u2019ai pas de nouvelles professions à faire, Je ne puis laisser aliéner aucune propriété de l\u2019église dans aucune partie du royaume-uni, destinée à quelque but ecclésiastique.Mais je vais répéter l\u2019opinion que j'ai déjà émise en | parlement au sujet de l\u2019établissement de l\u2019église en! lrlande ; que si en augmentant la distribution des reveuues de l\u2019ésrlise, on pent étendre son influence, et promouvoir les vrais intérêts de la religion éta-! blie, il faudra suboruer toute autre considération à l\u2019avancement d'objets d\u2019une importance aussi majeure, Quant à la propriété de l'église dans ce pays, personne plus que moi n\u2019a éprouvé un plus vif désir de voir la question des dîmes, qui comme je le sais, est compliquée et renferme beauconp de difficulté, de fa | voir dis-je ajuster d\u2019une manière sati-faisunte.Le meilleur remdde serait de faire un substitat aux dimes et d\u2019en présenter le plan après mûre délidé- ration.Par rapport aux altérations dans les lois qui régissent nos établissemens ecclésiastiques, je n'ai pas eu depuis assez lung-tems occasion de dunner à un .+ : : A 3 .ys sujet d\u2019un si grand intérêt, toute l\u2019attention qu\u2019il mérite; ce qui peut seul me justifier de ne pas me prononcer sur cette mesure.Ce sujet mérite Ia plus sérieuse attention, et le gouverneuseut le prendra en sa considération avec le désir le plus sincère d'extirper tout abus qui peut porter nuisance à l\u2019établissement, afin de donner de l\u2019extension à son in- | fluence, et com-nander le respect et l'affection qu\u2019il: a droit de réclainer du peuple.1! n\u2019est pas nécessaire pour le but que je me propose d\u2019entrer dans de plus longs détails.Je me suis expliqué assez au long sur mes principes généraux, et sur leur application pratique aux mesures publiques, pour faire voir quelle est la marche que le gouvernement du rui se propose de suivre.Notre, objet sera le maintien de, la paix, l\u2019accomplissement | scrupuleux et honorable de tout engagement existant avec les puissances étrangères, sans égard à leur première politique; de soutenir la dette publique, d'observer une stricte économie; et de prêter une attention juste et impartiale À tous les intérêts, soit d'agriculture, soit de manufacture, ou de commerce.Quelque soit I'issue de mon entreprise, je me flatte que vous me témoignerez, en remettant de nouveau en mui votre confiance, votre approbation de la marche que j'ai suivie en entrant en office, Quelque soit l\u2019issue de mon entreprise, j\u2019ôse me flatter que vous approuverez la marche que j'ai suivie en entrant en oflice, en m\u2019honorant de nouveau de votre confiance, C\u2019est avec une entière connaissance de cause qne je me charge de la resposabilité des pénibles obligations qu\u2019on m\u2019impose, et aveu beaucoup de déliance dans mes propres forces à pouvoir les remplir d\u2019une manière satisfaisante ; mais je suis fortement résolu d'y persévérer, et cette résolution ne peut me venir que du désir ardent que j'ai de rendre service au public, de la conscience des motifs purs qui m'animent, et de la ferme conviction MARDI, 27 JANVIER, 1835.que j\u2019entretions que le peuple do ce pays fera autant pour maintenir la prérogative du Roi, que pour donner au ministre qu\u2019il a choisi, je ue dix pas une confiauce implicite, mais occasion de débuter houu- rablement daus l\u2019administration des affaires.Je suis, Messieurs, Avec cucsidération, Tout à vous, Ronerr Port.: JOURNAUX DE PARIS.\u2014 Lord Brourham, accompagné de M.Dupin, rocureur-général, et de l'architecte du Palais-de- Sustice a visité les diverses chambres de la cour de cassat-où.Hl estentré à la chambre des requêtes un momeut avant l'audience, M.le président et MM.les conseillers présens out fuit à cet illustre étranger l'accueil le plus distingué.Une conversation s\u2019est enragée sur les lois et la jurisprudence anglaise.Un membre de la cour su- prème ayant exprimé l\u2019opinion que lu législation eu Angleterre n'avait ni l'unité ni lu fixité de nos luis ; qu\u2019en un mot les lois n\u2019étaient point écrites et ne Teposaient que sur la coutume, lord Brongham at- tribuaut au mot couteme l\u2019acception qu'il a le plus généralement dans le langage du droit, c'est à dire de législation particulière à chaque provisce, à répondu qu\u2019il v\u2019y avait point de couttones dans la Grande-Bretagne ; que les principes du droit civil étaient uniformes dans toutes les parties du territoire, mais qu\u2019en effet leg dispositions n\u2019en étuieut point écrites.Le noble lord et le magistrat auteur de cet!e observation se sont trouvés complètement d'accord par suite de cette explication, car le ma.gistra n\u2019avait employ é le mot coutume que par opposition à celui de droit écrit.Sur une seconde observation, relative à l\u2019autorité des arrêts, l\u2019ex-chancelier d'Angleterre a répeon- du qu\u2019ils n'avaient pas force de loi, comme on paraissait le croire ; qu\u2019ils exerçaient, à la vérité, mue assez grande influence devant les cours de justice, mais qu\u2019ils étaient considérés comme précérens, comme raison écrite, ct jamais comme dispositions législatives.Lutin le noble lord a levé un autre doute émis sur le nombre des degrés de juridiction en Augle- terre.Il a affirmé que sauf quelques cas très spé- cianx et très rares, il n\u2019existait, comme en France, que deux degrés de juridiction ; mais il n\u2019a pas dissimulé qu\u2019on n'\u2019abordait dans son pays le temple de la justice qu\u2019à très grands frais.Il à laissé percer quelques regrets à cet égard, et le temps n\u2019est pas éloigné peut être, où cet abus subira, comme tant d\u2019autres, d'importantes réformes.Daus la chambre des requêtes, lord Brougham s'est rendu à la chambre civile, dont les magistrats étaient en délibéré dans la chambre du couseil.M.le procureur-général lui a raconté les circonstances de l\u2019affaire sur laquelle la cour avait à statuer.II s'agissait d\u2019une femme qui avait, en 1820, provoqué l'absence de son mari,eu déclarant que depuis 1813 il n\u2019avait donné aucun signe d'existence, et qui cependant avait en deux enfans en 1817 et 1818.\u2014 Ces enfans disputent en ce moment aux frères de l\u2019absent la possession des biens de ce dernier.Ces détails ont à plusieurs reprises excité le rire du noble lord.Il a manifeste-le désir d\u2019assister à une audisnce solenuelle, et on assure qu'il doit y eu avoir une la semaine prochaine.\u201411 west bruit depuis quelque tetaps à Saint.Clande et dans tout le Jura que d\u2019un pauvre ouvrier tabletier qui vient de trouver, dans un morceau de bois du Levant qu\u2019il disposait pour touruer une quille, un énorme diamant qui a été évaluéau moins 500,000 fr, par les joailliers dit pays.Il paraîtrait que ce diamant avait été caché dans une ouverture pratiquée par incision à l'arbre lorsqu\u2019il n\u2019avait encore que 5 ou G aus, et d\u2019après l\u2019état du bois on caleule qu\u2019il a dû être coupé à l\u2019âre de 35 .aus, 11 y auvait done plus de 25 ans que cette branche de bois recelait un trésor si précieux et qui | le serait bien davantare encore si le diamant n\u2019offrait pas une légère teinte janne qui diminue sa valeur, Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019ouvrier qui l\u2019a trouvé a gagné en uu instant de quoi s'assurer pour la vie une existence brillante.Ce que c\u2019est que le hasard ! \u2014L'article suivant a été écrit sur le bureau de la Gazette de France par un jeune sourd-muet élève de M.Paulinier.\u201c Le dimanche 30 novenbre les sourds-muets qui étaient au nombre de plus de cinquante se sont réunis eu banquet pour célèbre la fête de la naissance de lenr père, l'abbé de l\u2019Epée, Le président du banquet était Berthier, professeur (sourd-muet) à lEcole royale des sourds-muets.Il à fait à cette réunion un discours dans lequel il lui a rappelé les travaux et les vertus de leurs bienfaiteurs, qui a fait sur elle la plus profonde impression.Son toast à la \u201c mémoire de l\u2019abbé de l\u2019Epée\u201d a été couvert d\u2019ap- plaudissemens.Leuvir, son collègue à la même école, développe à son tour les avantages de l'instruction et es prime ensnîtes ses vœux pour que tous les sourdsmnets jouissent de ces bienfaits.Les toasts suivans ont été portés par Boclet, graveur au dépôt de la guerre : A la sunté de notre presideut, représentant de la diguité des sourds- muets.Par Peyson, peintre élève de M.Hersent: Pnis- sions-nous honorer un jour les arts, comme nous camarades ont honoré les lettres et les scieuces.Par Forestier: Anx amis des sourds-muets.Par Mesla, Italien : Vivent les sourds-muets Français.Le banquet a cu lieu la première fois depuis 45 ans, Trois élèves de l\u2019abbé de l\u2019Epée, âgés de GU à 7U ans, y étaient présens.\u201d .\u2014 Ou lit daus un journal du juste-milien, D Zn- partial: \u201c Aumoment où les journaux de la frontière annoncent que le prince des Asturies, fils de don Carlos, était arrivé auprès de son père, on mande de Londres, par une lettre arrivée anjourd\u2019hui, que le prince des Asturies a quitté l'Angleterre, qu\u2019il est passé en France pour se rendre en Espagne avec des passeports délivrés par le duc do W ellington, Le but de ce voyage, d'après les instructions qu\u2019il à re- Çues par le ministère anglais, serait de se faire voir et connaître l\u2019armée, afin de proposer ensuite à l\u2019Espagne une entière pacilication au moyen de l\u2019abdication de don Carlos en faveur de son fils avec l\u2019engagement formel d'épouser la reine Isabelle.; Il est présumable que le prince est passé i Paris avec le consentemeut du gouvernement, et ge c\u2019est par suite d\u2019un accord entre le miuistère doctrinaire et le ministère tory.\u201d \u2014 On vient de m.ttre à l\u2019eau sur la rivière de Nantes un navire fort curieux qui n\u2019est pas encore achevé.Ce navire se compose de deux doubles cônes creux en tôle, réunis par une charpente; en sorte qu\u2019il présente deux pointes chaque cote.Ses dispositions actuelles font présumer qu\u2019il aura deux machines, de telle façon que la moitié de la force soit toujours perprndiculaire à la résistance.La roue qui le mettra en mouvement sera située entre les deux cônes nous pensons qu\u2019elle aura 10 à 12 TT une révalution, c'est-à-dire en deux coups de piaton des machines, elle parcourait 45 piedu où 15 wêtres : deux doubles cônes creux adossés base À base, tion des bateaux américains, (Feuille de Commerce de Nantes.) suivantes :\u2014 le cardinal Fransoni, préfet de tion des études.Les can-lidats au prochain Vitérbo, Sianetti, Maggiordomo, Vabrizi, Porta, | Spada et Bianchi.sy» avuti les étrangers de d sent de passer ici l'hiver, d'Anglesca.\u201d .\u2014Lle Ceaseur de Lyon, qui compte à peine dix Jours d'existence, annonce qu\u2019il à dujà un procès.ITAUT-CANADA.Extrait du Cobourg Star du 21 Janvier.Voici ce que rapporte l\u2019Advocate au Correspondent de Toronto, journal autrefois rediré par M.McKenzie, y tre expulsé de l\u2019église catholique :+\u2014 \u201c Nous ammonçons aujourd\u2019hui la nouvelle importante que M.-S.Bidwell, écuyer, vient d\u2019être appelé au fauteuil de la chambre d'assemblée, et que la chambre s\u2019est prononcée de la manière la moius équivoque en faveur de la réforme.Quel contraste triomphant à la petite victoire remportée aux élec» tions municipales par les plus basses des ruses.Nous caderions la ville pour dix années aux tories plutôt que de perdre l\u2019élection de M.Bidwell, Por- gueil du barreau et des chambres.\u201d Eh bien! M.O'Grady, la chambre s\u2019est prononcée eu faveur de votre réforme ! Vovons si cela est vrai à l'égard de M, MeKenzie, l'organe de votre réforme.Voici ce que le Courier de Toronto du 17 rapporte :\u2014 °° \u201cÀ peine avait-on déclaré qu'on verrait ce que vous voulez dire, cette déclaration de la chambre eu faveur de la réforme, que notre prophétie s\u2019est vérifiée, Le célèbre ex-maire, se vantant comme d\u2019ordinaire, fit motion de nommer un comité de sept membres, dont il deviendrait le président, \u201c pour ve.cueillir des renseignemens sur le cours monétaire, les banques, les dépenses des argens publies, y inclus lo revenu prélevé hors des terres du clergé et de la couronne : les argens prélevés par les juges de paix, commissaires des chemins, les postes, les re- celtes et dépenses de tous les officiers publics; les dépeuses du gouvernement anglais sur le canal du Ridean, ainsi que les dépenses des bureaux de Ia marine et de l\u2019armée, nvec pouvoir d'envoyer qué- rit papiers, records et personnes,\u201d (sans doute au risque d'emprisonner ces dernières.) Eh bien! aprés un de ses longs discours sur toutes se trouve le marquis pieds de large ot 15 de diamètre, en sorte que dans les choses du monde, après une longue discussion, le célèbre réformateur et sa majovité anti-britanai- que tant vantée, qui devait, selon lui, lui faire queue ; pourriez-vous le croire, il ent pour tout partage de ses doctrines, lui-même ot le colonel Chisholm, de Glengary, einquante-six votant contre le géaut et le conducteur de l\u2019alliance.Trois jours ont dissipé l\u2019influence de cet empirique politique, qui lui out coûté tant de sacrifices, de temps, de vérité, de réputation, d'aisance, et de tranquillité domestique.Toronto, (jeudi) 15 janvier \u2014 Aujourd\u2019hui, à trois heures, son excellence le licutenant-gouvernenr se rendit en cérémonie à la chambre du conseil législatif et s\u2019étant assis sur le trône, le gentilhomme huis- sierde la verge noire fut envoyé pour inviter la chambre dassemblée d se rendre\u201d a la barre du cou- seil législutif, et aprés son arrivée honorable orateur du conseil lagislatif dit :\u2014Que son excellence ordonnait que la chambre se r-tirât au lieu ordinaire de leurs séances pour y faire choix d'un orateur.Vencdtredi 15 janvier, 1835.\u2014 La chambre d'as- xemblée s\u2019étant de nouveau rénnie dans la salle de Phonorable conseil législatif, Marshall 8, Bidwell, écuyer, informa son excellence que Ia chambre l\u2019avait choisi pour son orateur, et il reclama les privilèges usités, Son excellence le geuverneur en chef jugra convenable d\u2019approver le choix dela chambre d\u2019assen- blée, et ensuite s\u2019adressa aux deux chambres dans les termes suivans : Ionorable messieurs du conseil législatif, et Messieurs de la chambre d\u2019assemblée, Vous avez la satisfaction d'être réunis pour pro- mouvoirpar vos avis le bien-être du peuple, dans ut moment, où l\u2019activité croissante avec laquelle les , améliorations de toute espèce s\u2019opèrent daus la pro- vivre, vous assurent que les intéréts généraux de La province prospèreut sensiblement.Les efforts, la persévérance et l'esprit d'entreprise si visibles dans chaque district; l'indépendance et le bien-être que la portion la plus industrieuse do de votre population a promptement acquis, sont visiblement les avantages immédiats du flux de l\u2019émigration dans cette province et des travaux publics si utiles qui ont été nccomplis sous la direction de la métropole, et de la législature du pays.Ces considérations attireront, sans doute, votre attention sur la décision des moyens qui peuvent être prudemmeut appliqués à encourager l\u2019ardeur actuelle d'amélioration, et à effectuer les entreprises qui ont été projetées, pour augmenter les communications entre les eaux navigables de quelques uns de nos districts les plus florisauns, L\u2019achevement du canal de Grenville et autres ouvrages publics sur la rivitre Ottawa, ont mis la na- gation du Rideau en pleine opération.Le commerce intérieur qui se fait par le canal de Welland augmente et prendra de l\u2019extension par l\u2019amélioration des communications qui souten œuvre sur la Grande Riviere.Messieurs de la chambre d'assemblée.J'ai donné ordre de mettre devant vous les com tes annuels, l\u2019estimation du montant requis pour service public de l'année courante, et l\u2019état du revenu casuel et territorial, Avec ces pièces, on soumettra à votre examen les comptes détaillés des déboursemens autorisés pendant les ravages du fléau que les decrets de la providence ont fuit peser sur cette province.Je n\u2019ai nul doute que vous trouverez juste de pourvoir au remboursement des sommes qui ont été distribuées par les burcaux sanitaires.aussi suffira t-il de lui imprimer une vitesse minime pour qu\u2019elle faxse marcher très-rapidement le La- teau, qui n\u2019est autre chase qu\u2019an radeau établi sur Nous sommes tout désireux de voir marcher le premier pyroscaphe conâtruit en Frence à l\u2019imita- .\u2014La Gazette & Augsbourg du 2 décembre, contient sous date de Rome, 22 novembre les nouvelles (Neuf cardinaux ant été nommés hier préfets do différentes congrérations ; parmi eux se trouve le cardinal Pediciri qui est nommé vice-chancelier de la sainte Eglive; le cardinal Odescalchi, vicaire de sa Sainteté ; le cardinal Justininni, prefet de l'index ; | ' ln propagande et lo cardinal Lambraschini nommé préfet de la congré- une peau de cardinal qui ont le plus de chances d'être élus an premier consistoite, sout les évêques do istinetion qni se propo- et maintenant par M, O'Grady, un prè- | Ls [Tome 72, Honorable messieurs, et messieurs, es lois que sont sur le point d'expirer reclame- ront votre attention., Les divera actes passés par la législature provine ciale pour protéger les intérêts des particuliers, dans les cas où les tribuuaux locaux ne peuvent iuterve- wir, ont porté le gouvernement de Sa Majesté à sentir le besoin de vous recommander de faire une revue de vos institutions légales, propre à prévenir, duns l'administration de In Justice, tous lus deluis qui peuvent se rencontrer dans de pareil cas., Honoralles messieurs, et messieurs.J'aurai l\u2019occasion de communiquer avec vous par message, sur ce sujet, et de vous faire connaître les vues du gouvernement de Sa Majesté, relativement AUX arrangemeus proposés pour In réorganisation | des bureaux de poste en cette proviace.Les assuranees que j'ai reçues des habitans de cette province, dans le cours del'année qui vient de s\u2019écoulé, exprimant leur attachement à leur rouverain, etque mon devuir m\u2019a fait transmettre nu secrétaire des colonies, ont fait à Sa Majesté le plus sensible plaisir.Les nutres preuves de la loyauté dévouée du ; peuple de cette province et de leur vif et sincère dé- {sir de maintenir et perpétuer les liaisons du pays ; Avec le grand empire, dont il forma une partie im- portaule, seront, j'en suis sur, dûment appréciées ; Pat Vous ef pur tous nos compatriotes qui ont l\u2019intention de fixer leur séjour sur cette terre fortunée.QUEBEC: MARDI, 27 JANVIER, 1835, Les journaux de Boston reçus hier ont apporté des nouvelles de Liverpool du 22 décembre, au Lâti- ment du commerce ayant où une traversée de 24 Jours.Le jour de son départ le paquebot de New- | York partile 5 décembre, qui trausportait le mes- sure du président Jucksou, reutrait à Liverpoal.Ce message aurait été saus doute reçu à Paris longtemps avant les démarches sur les réclamations R- méricaines, et doit avoir ercé beaucoup de sensation.Au ZI décembre il w\u2019avait pas été nommé de secrétaire pour les colonies.On purlait du comte d'Haddington et de lord Stanley, mais nous ne croyons pas probable la nomination de ce dernier, La longue adresse que sir Robert Peel a faite A ses commettaus de Tamworth, lors de son élévation an ministère et de su démission de son sidge, jette beaucoup de jour sur la politique du nouveau ministère, et promet de lui permettro de gérer le gouvernement pour quelque temps, même avec fa cham- bro des communes réformée.Nous ne doutons nullement qu\u2019il exécutera, sans la moitié du bruit de ses prédécesseurs, des réformes utiles et profitables.II reconnaît à l\u2019intérieur comme à l'étranger tous les engagemens qui ont été pris par les ministères antérieurs.Les journaux d\u2019Halifax et de St-Jean (Nouveau- Brunswick) du 15 janvier, reçus hier, sont saus nouvelles intéressantes.Lady Campbell et Mile Campbell, atusi que deux autres des eufuns du licutenant-gouverneur de la Nouvelle-Tcosse, devaient faire voile sur le paque- bat partant pour Falmouth, l\u2019état sanitaire de Milo Campbell «xigeant un voyage dans un climat plus doux., La législature de l\u2019île du Prince-Edouard devait s'ouvrir her 26 janvier, \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 On verra par un extrait du Cobourg Star du Haut-Canada, sous date du 21 janvier, que M.Mne- lenzie ne réussit pas mieux avec son \u201c alliance\u201d dans la chambre d\u2019ussemblée que dans le conseil de Toronto; ce rélormateur, qui craint In \u201c domination funeste de la métropole,\u201d ami de nos patriotes, qui jettent leurs regards \u201c ailleurs\u201d pour des remèdes à leurs maux, eut pour tout partage à l'appui d\u2019une de ses célèbres résolutions, deux voix, 19 lui-même, 2° M, Chisholm.La division fut de 53 à 2, et voilà à peu près ce que sera en vérité ses forges parlementaires, sur des questions du genre qui marque le mieux son parti ets(s mesures dans la province supérieure, Nos patrietes doivent lui savoir gré de l\u2019ollre de son influence, Le Montreal Herald de vendredi dernier pnblie une longue lettre signée par W, Warker.candidat là la dernière election pour le quartier ouest de Montréal, qui donne beaucoup trop d'attention à l\u2019adresse signéo L.J.Papineau,\u201d dont la distribution tout simplement et sans commentaire, fut effectué au montant d\u2019un mille exemplaires par l\u2019arsocia- ; tion constitutionnelle de Québec, gratuitement.! | La déroute complette du parti dit de I\u2019 Alliance 3 ; Toronto, capitale du Haut-Canada, est de quel- ; qu\u2019importance politique, Ce parti, qui est en relation avec M.Papineau, par l\u2019entremise de M.McKenzie, et qui avait nommé MM.Callaghan, Revans et Chapman de la convention de Montréal, et M.Parent, bibliothécaire de la chambre d\u2019assemblée, et rédacteur du Canadien, à Québec, ses agents dans le Bas-Canada, a annoncé ses doctrines révolution- , haires, et donné, pour exemple À ces colonies, la | Marche suivie par les dernières colonies depuis 1772 jusqu\u2019à 1782, interval renfermant la guerre révolu- .tlonnaire et l\u2019établissement de l\u2019indépendance des E- ; tats-Unis.Les citoyens de Toronto, ayaut souffert ce | parti de dominer dans la corporation, ect d\u2019emplbyer honteusement à leurs vues politiques un pouvoir qui ne leur avait été confié que pour lo Lon gouvers nement de la ville, leur ont ôté leur coufiance pur une majorité de deux contre un.Le peuple de Toronto ne parait pas décidé à so laisser entraîner au torrent révolutionnaire, à l'instigation de charlatans et d'aventoriers politiques ; et s\u2019est prononcé contre eux d\u2019une manière non équivoque.Nous pensons que partout où le peuple des denx provinces verra clairement que le but d'Alliances da ce genre sera de le paralyser, il élèvera décidément la voix 4 Pexemple des citoyens de Toronto, et enverra les charlatans et les aventuriers gagner leur pain d\u2019autre façon qu\u2019à leur dépens.1! faut admettre qu'il y a des abus dans la régie des alJaires publiques, dans les deux provinces, auxquels il faut un remède; à la vérité, le gouvernement britannique a offert d\u2019y remédier depuis 1831, mais ces abus ne peuvent, et ne pourront jamais être réprimés par ces hommes, qui n\u2019ont besoin que avoir l'autotité en main pour en profiter, et qui en ! ont profité, toutes les fois que l'occasion s\u2019en est présentée.Le premier pas qu\u2019a le peuple à faire vers | a réforme, est de se débarrasser de ces mémes hom.} mes, qui prêtent main forte à ceux qui tirent profit j des abus existans.Le pouple de Toronto a formé un précédent : il pourra présent se prononcer contre ces abus, sans que son attention soit detournée par _ des querelles personnelles, et par les projets de ceux | Aui en profiteut ou désirent en profiter, même par \u2014 oor a Ja rébellion,par les révolutions, et par la perte totale | de tous les avantages dout nous jouissons, en qua- | lité de sujets de l'empire Brituunique, L'état sanitaire de la ville, qui n\u2019a pas été de® meilleurs depuis plus d'un mois s\u2019améliore.Les ca\u201d tarrhes et les fièvres ont été les maladies qui se sont le plus fait remarquer : ils ont Été assez funestes, et ces dernières surtout ont indiqué des symptômes u\u2019on ne voyait point ici auparavant daus des malu- | ies analogues.Quelques médecius attribuent leur malignité sux suites du colera.Elles se sont appesanties surtout, à ce que nous apprenons, sur l'hôpital général, et pros de la moitié des dames de cette communauté étaient malades à la fois, il n\u2019y à qu\u2019- uae couple de jours.Le comptoir de MM, D.et C, M\u2018Callum fut entré d'hier la nuit à ce matin, et la somme d\u2019euviron £20 en argent dur et en billet de banque placée daus l\u2019es- crutoire fut enlevée.Les voleurs enfoucèrent la porte du comptoir, Accidens\u2014Le nommé Martelle, charretier, du fauxbourg St-Roch, s\u2019est noyé le vendredi 16, en traversant la glace sur le fleuve à Batiscan.Le nommé Robert Rupple s\u2019est fait écraser par une avalau- che de neire au chantier de M.Patton, à la Pointe Lévi, ces jours derniers.M.l'Editeur;\u2014Je ne prétends point entamer la question de l\u2019intervention du clergé, mais je veux seulement en passant, adresser quelques paroles à un crtain Ménalque, sur la feuille résolutionnaire, qui se vante, surtout lui-même, de \u201c sa modération, son savoir vivre, son honnêteté, sa bieuséance, sa bonne foi,\u201d ete.et quien mêmetemps, nous parle avec beaucoup de sang-froid, \u201cd\u2019apdtres hypocrites,\u201d * ses propres ennemis\u201d ou \u201c du moius ceux de la patrie,\u201d \u2014*les régles de lu décenee,\u201d ete., et termine par parler de © pure déclamation.\u201d Nest-ce pasli un exemple le plus parfait de verbiage et de déclamation, qui, au lieu d\u2019entreteuir le publie sur la question en dispute, parle seulement de lui-même et de ses préventions 7 S\u2019est dans le même sens qu\u2019il nous dit qu\u2019il ne s'est pas \u201c enrôlé servilement sous aucuns dra- eaux.\u201d Qui estoblixé de le croire, et que fait cela a lu question.N'est-ce pas faire \u201c uue querelle d'Allemaud,\u201d selon ses propres paroles Ÿ Après cela vient ses belles tlées sur les révolutions, où il enteud parler, nou pas de celles qui sont injustes et non provoquées, impivs et désorganisatrices ; mais de celles \u201c justes, et la suite lévale et nécessaire d'une provocation, l'agent conservateur des institutions sociales et religieuses\u201d qui est, nous dit-il, synonime avec le mot \u201créforme\u201d?Si Me- nalque veut parler de réforme, qu\u2019il en parle done, ePuon de révolution, qui n un sens fixe, quoiqu'il veut y donner dans son verbiage, un seus tout nouveau, Nous savous ce que c'est-que la réforme, et ce que c'est qu\u2019une révolution.Jamais révolution ne serait autre chose que'désorganisatrice, sous un gouvernement qui permet * la réfornre\u201d*; et c\u2019est se rire du lecteur den parler autrement.À entendre Ménalque nos révolutionnaires ne veulent que réforme; oui, une réforme par la force de la majorité, l'aide des Américains, et les préjugés nationaux d'un peuple, dont } sur 100 sait à peine lire, et qui se laisse conduire par les petits avocats saus le sol, leg chercheurs de places, et les ambitieux ou pré- tendaus à vue célèbre supériorité de taleus, pendant qu\u2019ils ignorent presque tout ce qui forme les qualifications de législateurs dans un pays situé comme le nôtre, avec les sortes de concurrens qui nous obsèdent.La réforme légale de Ménalyue est ane absurdité.Comment pouvoir prétendre que c\u2019est ane réfornie, qui dit à une métropole, qui a dépensé des centaines de millions sur le pays, et qui regarde cette province comme lu clef de tous ses territuires sur ce continent, que ce n\u2019est qu\u2019une réforme qui va rendre électif le conseil législatif et les officiers publics, et mettre toute sa puissance sur le pays au néant, et qui l\u2019insulte et la menace.Croit-on que cela sera obtenu du peuple auglais et de l\u2019empire, par une réforme légale et conservatrice ?Non ; il n\u2019a jamais été question de réformes, mais bien de révolution, dans le sens ordinaire du mot.Et cette révolution ne s\u2019est pas manifestée seulement à l'égard de la métropole.Tout ce qui yest Hé est devenu l'objet Œattaques, Ou a senti que le vlergé ne se prêterait pas à des changemens qui out pour but la violation d'obligations sacrées, dont le verbiage du conscientieux Ménalque permet la viu- lation sous le nom de réforme, L'autorité, Pinflu- ence de ce clergé est devenu un objet d'attaques.Le projet de loi sur les Fabriques n\u2019était autre chose qu\u2019une sourde attague contre cette influence ; les discours injurieux au clergé, la conduite de nos weneurs, ne peuvent indiquer autre chose que le désir de renverser toute restreinte, fant civile que religieuse ; et la personne qui ne voit pas dans les événemens de ces trois ou quatre dernières années, les germes d\u2019une révolution, n\u2019a jamais Ju l'histoire, ni passé au-delà de sa terre.C'est bien là une description exacte des intentions et de la tendance des efforts de uos meneurs pas ttiotes.Quantà leur succès, je vous dis tout sincèrement que je n\u2019y crois rien.M\u2014 N\u2014 O\u2014.Décédis :\u2014 A l'hopital général, jeudi dernier, la Dame Ste-Thérèse, Une des religieuses de cette cormumauté, A 116 et Dieu, te miême jour, la Dume Ste-Victoire, à l'âze de 26 nus.A St-Denis, le 20, Dame Noyelle de Fleurymont, épouse de Louis l, Deschambault, écuyer, avocat ct seigneur de St-Denis, Le i, a Lachenaie, à l\u2019âge de 46 ans, Die.Adélaïde Pancet, lille année de Bonaventure lanet, écuyer.LOUER, pour le ler mai prochain, & LÀ la partie inforieure, et le second étage 549 de amaison Nu.1, rue Buade, formant le coin de la rue Desjardins, et faisant face au marché.S'adiesser à Mure.veuve JOHN POZER, où au soussigné notaire, C.D.PLANTE.Québec, 24 janvier 1835.N AISONS vr MAGASINS à LOUER, pour le ler mai prochain :\u2014Cis@ Mar- sUNs qui s'adjoignent routes avec des magasins bien meublés sur chaque étage inférieur, le tout situé sur la rue Champlain, Basse-ville, près dela Nouvelle Douane, S'adresser à Mousivur JOIN Mel EOD, marché de la Tfaute-ville, où au propriétaire Mr.JAMES REYNAR.Québec, 24 janvier 1835 VENTES PAR ENCAN.Fonds de Marchandises sèches ete \u2014Par M.BALZA- KEULI& Cie, à leur chambre d\u2019encan, JEUDI, le 29 du courant, à UNE heure, positivement sans réseive:\u2014- ; E reste d\u2019un fonds de marchandises très Lien assorti, mais trop long à détailler.\u2014AUSSI Une grande quantité de hardes d'hommes de seconde mains.CET LE SOIR A SEPT HEURES :\u2014 | Un assortiment général d'articles de goût, chaines de sois pour dames, bracelets boucles, clefs de montre dorées, Une caisse de vitres de montre, etc.cic.Conditivns de la vente.Au-cestous de £23, argent comptant ; au dessus de cette somme trois mois de crédit en donnant de bons billels aux courtiers, AUX CONSTRUCTEURS DE QUAIS.Ë svussigné recevra de ce jour des propositions pour éteudre le Quai de la Roiue au large, sur su paitie Sud, et pour ériger ane C:ôture de Lois entre cette propriété st celle de M.Bureau.JOHN W.WOOLSEY.Québec, 24 janvier 1835.A VIS eut par le présent dound, que M.J.It, DICK est dûimeut autorisé à percevoir toutes sommes d'argent ducs à la succession du feu le De.Lyons, et donner quittances, LERROL B LINDSAY, Not Pub.Québec, 5 janvier 1833, DISSOLUTION DE SOCIÈTE\".VIS.\u2014La Société qui existait ci-devaut en cette ville, sous la raison de Joux MaAcNIVER & | Cie.est dissoute de ce jour par consentement mutuel Toutes demandes coutre lu sucièté seront liquidées par Jubn Muenider, et tous ceux qui duivent à La dite Suciété, suit par comptes, ob 1galivns où autrement, sont requis de payes immédiatement au dit John Macnider, qui est due- ment autorisé à régler les ulfuires, qui autrenient serout mises entre (es mains de leur procureur.JOHN MACNIDER.ADAM L.MACNIDER, Québec, 1er janvier 1875.N.BB = Les allsires sevout Continuées par le soussigné à des prix réduils et puus argeut comptant seulement, JOIUN MACNIDE LL, ler janvier 1835.1 E soussigné, curateur à la succession vacaute de CALENDRIER POUR 1835.A VENDRE, à la ViRILLE-IMPRIMERIE, côte de la Busse-ville, le Culandrier pour 1835.11 cantient, outre lus tableaux ordinaires, sue liste du clergé du dis rict.mPux, 2e 31.la duuzaine, ¢t 34.chacun.VIs PUBLIC est par le présent donné, que le soussigué n\u2019adressera à la Législature de cette province à la prochaine session, pour obtenir le privilége de BATIIL UN PONT DE PEAGE sur la rivière Jésus, pour traverser du village de St.Eustache à Bte.ltose e: vicu versû à l'endroit où se fait le pa-sage dont le privilége appartient à la successiun de Demoiselle Marie Lemain Saint-Germain, Sou privilége s'étend à trot quarts de lieue au-dessus, et vue lieue plus bas que l\u2019endroit où le pont doit être érigé Ce Punt doit avoir Une arche de soixante pieds, et les autres de quarante pizds au moins, es Clevées à quatre pieds au-dessus des grandes eaux.Le soussigué ne se propose pas de bâtir un pont levis ; Utsles péages, qu\u2019il se propose de demauder, sou tcomme suit :\u2014 Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou nan, avecle conducteur et quaire personnes OU HHIOIUS, tirée par deux chevaux où plus, ou autre aulmal de trau\u2014deux sche- hus coursnt, Pour chaque waggon ou pareille voiture à quatre roues churgée ou nun\u2014un seachog vt Lois deniers courant.Pour chaque cabriolet, gig.colèrhe, cariule ou autre voiture senblable.avee le conducteur et deux personnes ou moins, Liré par deux chevaux où autres animaux de tran \u2014\u2014dix deniers courant 5 et tiré par un cheval où autre ani- wad de trait, sept deniers et des courant, Pour chaque charrctie, traine ou autre semblable voiture, feu MARTIN LEGASSE, uatif de Bayonne 1 chargée où non chargée, tirée par der.x chevaux ou bœufs cu l'rance, etci-devant de Cap Chat prie toutes les per- sUnnes qui ont des demandes contre la dite succession de les présenter pour qu'\u2019elies soient réglées, et celles qui dui- vent à lu dite succession de payer sons délat.Po PELLETIER, Québec, 22 décembre 1874.DS soussirnés, exécuteurs testamentaires de feu CHARLES MAUREAU, ci-devaut de Québec.menuisier, ct qui est decédé à Beaumont, privat toutes les personnes qui ont des réclamations contre ls suce cession de les présenter.et celles qui peuvent être endettèes envurs la dite succession du payer saus délai, P.PELLETIER, L.MAUREAU.Québue, 17 décembre 1874.VIS.\u2014Tous ceux qui ont des réclamations ZA contre lasuccession de feu M.Benson Des- NeTr, en son vivant de cette Ville.marchand, por billetss comptes, hypothèques où autrement, sont requis de pré- seuter leurs comptes, duement attestés, à Wu bueke, l'un des soussignés ;\u2014 lt tous ceux qui sout enductés envers la dite succession sout requis de payer à lus, le dit William Buike, qui est duvment antort-é à cet effet, ANNE bGENNETT, \u2018Patrice des enfons mineurs.WAL BURKE, Subrogé-Tuteus.Québec, 2 janvier 1854 I soussigué prie très-respectuensemient ceux gui lui doivent de payer leurs comptes respec- Ufs aUssttoL que pussible, comme il se propose d'expédier M, Woolrich pour Londres, le 18 du courant, afiu de fauve choix des envois pour le printemps prochain.lt, SYMES.Rue du Palais.8 jmvier, 1835.VIS public est par le préseut donné, que le soussigué n été duemeut appoiute procureur de l'exécutrice et des exécuteurs de feu Winiem Buones, pour recevoir tous les deuters qui leur reviennent seulement par la succession du dit William Budden, et aus conjointement avee Richard Goldsworthy, de ls Cué de Quebce, marchand assoçié avec feu Wm, Bodden en son vivant faistnt te commerce sous le nom de Wn.Budden & Cie,, pour recevoir les deniers revenant a la dite sneré \u20ac.J.MO FRASER.11 décembre 1834.- AVIS.ES soussignés prient ceux qui doivent à la ci- devant société de Wa.BUDDEN & CIE, de payer incessamment; el ceux quiont des réclamations contre elle de leur faire tenir aussi tôt possivle pour etre fiqui- dius, oe RICH» GOLDSWORTHY, a°socié survivant, JM.HRASEIL, procureur des cxécuteurs.Québee, ler déc.18734 NO l'ICE.\" p'ouTES les personnes endettées à la succession de fea Gro.Roberts, écuyer, en sou vivant Médecin de celte itd, sont priées de payer immué ha- tement à M.ANTOINE RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demewant dans le faubourg St, Valiers, No 163 et les peisonues auxquelles la dite succession peut devoir sont asst prides de presenter leurs cuinptes, dûment atlestés, au dit Curateur, be plus promptement possible, Québec, 16 oct 1834.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le Soussigné s\u2019adressera à lu Législature de cette Province «prochaine Session, pour obtenir le privilège debaur un PONT DE PEAGE sur la Rividre du Cu- tonge, pour traverser de la paruisse Ste.Foye à St.Au- gusnn el eice rersi, où est le passsge actual.Le Pout dat avoir trois arches, une de picds et les deux autres de 40 pieds au moins, et clevés à 4 pieds au- dessus des grandes eaux.Le soussigné se propose de bâtir nn Pont tournant, Swing Brilge, et les pésges qu'il se propose de demander sunt comure suit: our chaque voiture à quatre roues, chargée ou Nan, avec te conducteur et qUat \u20ac personnes au moins, ede par deux chevaux où purs, où autre animal de trait\u2014suee sols.Pour chaque waggon 04 pareille voiture à quatre roues, chagée où von, tirée par un seul chievaly ou autre ania, \u2014 louze sols, .; Pour chaque cabriolet, gig, calèche.cariole ou autre voiture sen:blable, avec le conducteur eU deux persennes ou mins, tice par deux chevaux, où autres animaux de traii\u2014donze sols; et tuée par an cheval, où auvre autual de tim, s1X sols courant, l\u2019our chaque cheval, mule où outre antmal de trais chargée Où vou, quatre sois courant, l'our chaque personne à cheval, quatre so's courant, l\u2019our chaque tourean, Lœuf, vache où uutres betes à cornes quelconques, trois sols courant, Pour chaque cochon, chèvre, mouton, veau où agneau, deux sols courant, Dour chaque personne d pied un colcourant, PIERRE GINGRAS.Carouge, le 15 décembre 1854.ProviscE bu V1s PUBLIC est par les pro- Las-Canaps.sentes donné que le soussigné s'udressers à la législature de cette Province, à le prochaine session pour en obteurr le privilége d\u2019ériger un PONTde PEAGE à travers les rapides de la rraière Iichelru, à l\u2019endroit le plus convenable entre la résidruce de Witham Yale, écuyer, au canton de Chambly, et l'emplacement possédé par W ith Bult, pour traverser de Chambly su co.¢ op.pusé de la dite rivière flichelheu, dans Ja paroisse de SL Mathias, et vice versé.L'étendue du privilège qu'il demande est de deux miles au dessus, et aussi de deux niles au dessous du leu où sera érigé le dit pont.Les arches.dont le nombre n\u2019excèders pus cinq, seront élevées Ce dix pieds au moins au dessus des eaux hautes ; l'espace entre les piliers où cuiées sera d'au moins cent pieds.Le soussigné ne se propose pas de biur mantenant un l\u2019ont-lévis, le gravé espace entre les pilliers s'en dispensant pour le moment.; Les taux qu'il se propose de demander sont les suivants: Pour chaque voi.ure à quatre roues, UuÉe par deux chevaux, un chebn et trois deuters Courant 5 pour chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; pour chaque cabrivlet calcche, charrette ou waggon, propre a Cire Ure par un ches val, huit deviers courants pour chaque cheval additionnel quatre denters courant, pour chaque charrette où waggon.tirée par une paire de Lœufs où chevaux additionnels, huit denters courant ; pour chaque voiture à quatre roues propre à être tuée par deux chevaux, douze deniers courant; pour chaque cheval addutonnel, quatre denters comrant; pour chaque carivle ou sleigh tirée par un cheval, six deniers courant, pour chaque cheval addivonnel, quatre deniers, couzant; pour cha re sleigh trees par une pate de bœurs, dix deniers courant, pour chaque paire de Lœufs asd.non- nelle, six deniers courant; pour chaque cheval de selic et son cavalier, six deniers courant; pour chaque cheval.bœuf mules, ou autre bite de somme.chargé ou non chargé, trois denicrs courant, pour toute autre description de betes À cornes, deux deniers courant, chaque : pour chaque personne à pied, trois deniers courant ; pour chaque mouton, veau, cocuhun, un denser courant.SAMUEL HATT, Chambiv, 11 Oct.1854.Québec, 24 janvier 1834.ou autres betes de trast, avec le conducteur\u2014sept deniers ct demi courant 3 ct tive par un chesal où autre auimal de trait, six denters courant, l\u2019our chaque cheval, mule ou au're animal de trait, chargé ou non\u2014trois deniers conrsnt.Pour chaque personne à cheval=trois deniers courant.Pour chaque taureau, bœuf, vache vu autre bête à cornes quelconque\u2014deux deniers courant, Pour chaque cochon, chèvre, mouton, Veau ou agneau \u2014un dupier courant.ct Pour claque personne à pied \u2014un denier courant.C.POLTEOUS.Sainte-Thérèse de Blainville, 27 septembre 1874 } SANIT FRESERVIZE Lar les médecines véyltales universelles de Morrison Professeur d'Hygiène ; LESQUELLES ONTUBrENU LA SANCTION DE PLUSIEURS MILLIER DE GUERISUNS, ANS des cas de consomptions, Cholera Morbus influmiations, internes ou exterues ; fièvres vudigestons, fièvre iutermitourse, afections nerveuses or billeuse , et toutes les maladies du foie, goutte, rhumatis me, lumbago, tic douloureux, éciouetles, et tours les érup- tons de lu peau.Un usage, pendant sept ans, de ces médecines de la pan du publie, à démontré leur cflicuci.Cerleur vertr, ainsi uc ta vérite de ls \u2018Théorie de M, Morson, le professeur d\u2019Lty- giène, quaot à la guérison des maludres \u2014Jainais its n'ont manque d'opérer favorablement quant ils ont ête pris avec persuvérance ; el lus malades devraient fune lu réflexion que l'usage coustaut seul peut déractner des maladies mes terees; mais les fièvres de toute espère, la purite-vétole.la rougeole, et les fluxions sont guêris en peu de jours, leur opéation Étant agréable à lu natuie.Ces pilules guéris- cut dans tous les cus, Cb ne sont junais sans etlicacneé.Cette méaccine mappréetable, n'étant composée qu'avec des végétaux, où des hurbes méduemales, et garantie sous sermenl, Cone ne contenant pis une parcelle de men.cure, ou de substances mind a'es ou ehyaiiques (qui toutes sout contraires à ls nature de 'bBomme, et naisthies a le constitution} est constatée n\u2019étre nullement nuisible a l\u2019âge le plus tendre, où au teaipérament le plus fuible, quelque soit Je degré de soutfraucez la plus agecable et la plus bè- nique dans son opération qu'ait cté offerte au monde.et en mème temps la plus sure pour dé aciner teute espèce d.maladie, et suivie d'une profonde guérison.De plus, ces cilvts etotnans sOBL pro lults daus le mvindre trouble pour lus patiens a gui 4 suflit d'avaler un Certain nombre de pe- Utes pilules, qui excite uncévacuatiou un peu plus qu\u2019ur- dinaires, sans lo montidee sensation cou'oureuse vu affuiblis sement de la force corporelle et sans crainte d'attraper du trod er sans fare plus d'attention à l\u2019ubillement où lu dit \u20ac que d'ordinaire.Ou ne peut se faire tort en les prenant en quelque temp- que ce suit; le jour où hu nuit, ou en queue gualié, tam est peu nulsible leur opération ; curegle générale, plus le tuadiaidle est violente, plus la dose doit étre forte, Piéporée +.Collège Lritannique de Santé, New.Road Krug's Cross, London, et seulement par M.LeGG, à sa tésidence Noo 29, rue Suuit-au- Matelot, Québue, par bodies de Is.Gh 35.94.et Gs Gd.5 et paquets de famille de 15s, contenant trons bodies de Gs.GL; et les pousres speritrses végetales, en buëtes la Cd ciseulementä ce pri chez tous les «gens dans ivs Canauas.QUEBEC LURHAU DIE LA PAIX.sue Querec, 24 Decembre, 1834.«lux dAubergistes de la Cue et Banlieue de Québec.VIS est par ces présentes donné qu\u2019il se tiendra une Session Speciale, aux Palais de Justice, à DIX leures du mate.tous les jours (les Dimauches el l'êces exveptés,) depuis 1e 23e jour de Janvier jusqu'au 15e de L'évrier prochain metusivemunt ; ayant pour but de qua.Lfier les personnus faisant application pour avoir dus Li- cvnces, et pour renouveler lus Licences d'Aubergistes pour la Cué et Dandcue de Qicbre, et que les magistrats dést- tent que toute persusme faisant appliraGon pour anusi renou- voler leur Licence, mettent devant la die Session copie de leur Jacence de l\u2019année dernière 7 et qu'aucune autre As- seihblve Spéviale sera tenue à cet cifet d'accorder des Licences d'Aubergistes pour la Cué et Uimniieue de Qué- ce, après la due jertode montionnée, si ce t'est pour des auberges remarquables, de Elotels ou Calés, ou masons payant bond fidé vce ronte de pas mvius de ciuquante louis, Far Ordre.PEARAULT & SCOI'T, Creetlias ve be Prix.Vis.\u2014De jeunes Etudiants entrepreudraient bien de preparer trois ballons, et aussi tn beau teu d'artilive, avec ta Mont Lona en fusion, s'ils étaient encourages par les citoyers de Québec.A ces fins ils ont Une souscriplion ouverte cixz M.lLours Muor, marchand, aus coins des rues St.Jean et des l\u2019auvres, où toutes per- sommes qui déstrerdent les encourager pouteont déposer en argent ec qui leur pisira, CL où ils recevront u « billet d'admission.Litausstot fa soummne à-peu-près suffisante pour les dépenses, notice publique serait donace du lieu, jour et heure que les balions paruraient et le feu d\u2019artitice s\u2019exéeu- teralt, Québec, 15 Janvier 1833, AUN MAITRES D\u2019ECOLES ET PRECEPTEURS, ES MEMBRES de la Société « Education du district de Qudbee, ayant dans une assemblée générale.tenue à Québue, le 4 décembre 1834, résolu de uunner avis sur les papiers-nouvelles, qu\u2019il serait reçu des souttissions des précepteur, qui dévireraient secharger de la direction des éeoles fang ise et anglaise de la dite soci- Éte, à compter du ler mar prochain, AVIS EST PARLE FPRESENT DONNE, Qu'il sera reçu des propositions d'ici au teravril prochain, de tout précepteur qui désirerait se charger de la direction suit de COLE FRANCAISE ou de I'L.COLE ANGLAISE.Toute Information i ve sujet, soit relativement aux salaires et autres Conditions, pourront être obtenu de 11.S.HUOT, écuyer, président de la société, où du souss-gné SUCFCILEI EE, Les propositions devront être adressé au soussigné, cachetés ou endussés * Propositions de ia part de.* comme précepreur de l\u2019ecole Françase où Anglase de la Sucté:é d'Asducatton du District de Québec.\u201d N.FF.BELLE AU, secrétaire.Québec, 7e Décembre 1834.AUX SYNDICS ED MALTRES DECOLES.55 Maîtres d\u2019Ecoles qui désireraient acquérir la connaissance pratique du système d\u2019I£nsei- gneimeus Mutuel de Lancaster, sont informés, que l'allocation parlementaire ayant été renouvellé, on peut admettre à celte fin gratis un nombre limité de personues à l'Ecole Britannique et Canadienne de Québec.Ou donueraen même tems l\u2019enseignement gratis à ceux de ces Enstutureurs qui désireraient se pertecuonner dans l\u2019Arihmetque, la Grammaire, ia Géugraphie, les Mathé- marques, ete, ete, S'adresset soit 4 1a Matson d° Ecole, faubourg St.Roch, près du l'are suit aux soussignés.VENDRE.\u2014 VINGT ACTIONS daus les fouds de la Banque de Québec, S'adreanr a JOHN STRANG, Quel de ln Reine.Québec, 12 janvier 1875.CHAMBRE L'ASSEMBLE'E, Québee, Se.Février 1810.I ESOLU,\u2014Qu'\u2019après la fin de la présente session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chambre aucune pétition pour ubtetir permission d'inuoduire un bill quivé pour ériger un pont vu des ponts ; pour ségler que que commune, pour régler quelque choutu de baritère ou pour accorder à quequ\u2019ind:vidu où à des individus q sel- que divit ou privilége caclusif quelconque, ou pour ai:é.rer ou renouveler quelgae acte du parlement provincial pour de semblables objers, 1) sera nonné notice de telle application qu'on se propusera de faire dats la Gazette de Québec et dads un dus papiers publ os du district, s\u2019il y en a et par une ufliche posée à la porte de l'Exli-e des pa- rolsses qui pourront être intéressées a telle application ou à l'endroit le plus publie, s'il n'y à point d\u2019Eglise.pendant deux (nvis au moins avant que telle pétition soit présentée, 12 mars, 1817, ResoLu,\u2014Qu\u2019à l'avenir cette chambre ne recevra des pétitions pour des bilts privés que dous les premiers quinze Juurs de chaque session.22e.mars 1819.MResoLu \u2014Q'après la présente session, uvaut qu\u2019il soit présenté à ceite chambre aucune pétition pour vbtenir pur- tussion d'introduire un bill privé pour ériger un pont de plage, In personne ou les personnes qui se proposeront de pétitionner pour un tel bill, en donnaut-ls nutree ordonnée varla règle du troisième février nil huit cent dix, donneront aussi de ls mêine manière un avis notifiant les taux qu\u2019elle se propo-cront de demander, l'étendue du privi- lêge, l'élévation dus arches, l'espace entre les culées ou pi- fiers pour le pissage des caj
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