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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 5 février 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1835-02-05, Collections de BAnQ.

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[" tuée au trict de ages ot OND.hain ;\u2014 r larue aoe pour reuse fae e grande coucher, Culemnes, apable de ur, t loin du Gable sur cataire 3 NE.le ler \u2018ésente- vite Ina- le- Fort, * le com- ue Ste, C Ayl- rochalu.r, vocat.ochain, | étage coin de SR, ty IL, JUER, Q MaAI- ins bien ur la rue ne.YD, priétaire 12, aunées, nviron Jour 44 lerre, le lers tison i George, EE.à situé leuve), res.Lat Yuknre, et des t acres Ot sul p da No « nouve te deux p-éuent Jeré wil Notaire ce.Nu.NCD, ceupre l'aute- jsui Cal hain, antes i WC pen.el Lun at quel- archaue it face mier et LITE \u2014\u2014\u2014 ut Voir ntes M.l'ac= ncu à la é.\u2014\u2014 la fue ociété TR édiate- picerie 3.Tor.Aus- ssus du ve 4 3 dans lu mar- ncipales udapté de ima- vinmo- n peut étair © .11,8.e, une t-seizo trict des ultures par la s la li- ebeaux ière du % Acres le meul- Ives, et vee dix ur, et Use en variété à meil- leren re qua- année.ropriés NT.| al Le a a de Ve @lueber, No.4751.) L'ETAT POLITIQUE DE L\u2019EUROPE.Paris, 22 décembre.\u2014Le manileste de sir Robert Peel est culeulé avec habileté pour ne pas efFrrou- cher Papiuion, et se poser devant elle daus an milieu convenable, sans justifier ses trop justes alurmes, et sans céder aux exigences fougueuses du parti que sir It, Peel est oblizé de subir pour allié, L'embarras da cette situation mixte, lézitiine panition du tous caux qui arriveut an pouvoir, pousses par un parti plus ardent qu'eux sans pouvoir ui le contenir, ni le satisfaire, re trahit à cllique ligue dans la profession de foi du nouveau ministre.Le passage qui concerne la politique extérieure, rejeté à la fin du manifeste, est surtout d'une briéveté remarquable ; une seule phrase le résume :\u2014\u201c Notre objet sera le maintien de la paix, Pgecomplissement scrupuleux et loyal de tous les engagetieus existaus avec les puis- Lees otrangdres, sans acception faite de leur osi- rine\u2019 ¢ 1 est évident que le cabinet tory, placd en'ta les secretes instances de ses bons amis de la sainte-alli- ance ot des engagemens golennels, coutractés à la face de l\u2019Europe par une administration libérale, Luxe rontpre o1vertement ni avec les uns ui avec les autres, Il respectera tout ce qui existe ; tout, vous l'entendez bien, c'est-à-dire, les truités de 1815 et le ; tiaité de la quadruple alliance, la politique de lord lastiereagl auissi-Lbien que celle de lord Grey, sans s\u2019inquiêter de la contradiction, Seulement, conme il faut bien employer sos amis, quid on a le mals | leur d'en avoir de tels que sir W, A\u2019Court et le marquis de Londonderry, ce dernier va être nommé ambassadeur auprès du ezar Nicolas, saus dunte pour ui persuader de reconnaître la royauté d'Isabelle 11, que le noble marquis n\u2019a pas perdu nue fois Poc- casion d'attaquer à la tribune ; et sir W, A\u2019Court, le destructeur et l\u2019eunemi juré de toutes les constita- tious libérrles de l\u2019Europe, sera sans doute chargé de représenter non pas l\u2019 Angleterre, mais lovd Wel- liugton auprès de la royauté de juillet, On pressent d\u2019avance quel appui les deux monarchies constitutionuelles d\u2019IEsparue et de Portugal vout trouver auprès d'un ministère, conçu dans une peusée de haiue contre toute réforme en Anzleterre et toute liberté en Europe.Pense-t-ou que les libertés de l'Allemagne, enchaînées saus le baillon de ka diète, presque lo imêine jour où l\u2019Auxleterre subit le jour de ses tories, tronveront auprès de ces derniers une protection bien franche et bien loyale?Le nouveau ministre des affaires étrangères, Wellington, osera-il braver, dans la question d'Orient, les ressentimens de sou auguste ui, le ezar Nicolas, et de ses vieux alliés de 1515?Eufin, l\u2019alliance anclo-française, qui déjà connmencait à vauiller sous le dernier ministère, trop libéral, il est vrai, pour nos doctrinaires, s\u2019afferuira-t-clle sous un cabinet dont les vieilles rancuues contre la France et ses principes sont en quelque surie la pe.sée coustitutive 7 H semble que le ministère français, malgré la con- fianez qu\u2019il affecte dans les clémentes protestations de bienveillance du duc de Wellington, et dans les secrètes sympathies entre tories et dectrinaires, ne suit pas tout-à-fait rassuré; car le Moniteur d\u2019au- Jourd'hui publie fort à propos le texte du traité de La quadruple alliance, et de ses clauses additionnelles, de crainte sans doute que le ministère anglais ne les ait oubliées.Nous trouvons la précaution fuit juste, mais nous duutons quelque peu de sou efficacité, Les traités qu\u2019ou a besoin de rappeler à une des parties contractantes ne sout pas d'ordinaire ceux qu\u2019elle observe le mieux.Nous te veulons point jeter de alarmes imprudentes, des réflexions qui puissent tourmenter les intérêts et troubler lu sécurité publique ; la paix est un besoin pour tous, non seulement pour la France, mas pour l\u2019Europe; nous croyous wisez de raison aux cabinets étrangers pour apprécier la situation des esprits, les chances douteuses de Ia guerre et cette effervescence généreuse et libérale qui saleurait le drapeau tricolore partout où il se déploverait avec ses souvenirs grands et sublimes ; mais enfin, il ost impossible de nier qu\u2019il se passe anjourd'hui certains événemens d'une nature sérisuse, et qui appèlent Ia vive sollicitude de notre propre gouvernement.L'état de PEarope s\u2019est mudité dopu's trois années surtout ; les cabinets déclaent qu'ils maintiendront Pétat de paix ; nous vouloss bien les croire sincères dans leurs déclarations ; vous le répétons: antaut que nous, ils ont besoin de cette paix ; maïs d\u2019où viennent ajurs ces lostilités sourdes ct menaçantes, ces inesures géndrales prises contre l\u2019esprit de la révolution de juillet, ces chanremeus successifs qui s\u2019opèrent daus des vues hostiles et menagçantes ?d'où vient qu'aucune des questions commiencées et qui pourraient consolider l'etat de paix, n\u2019a été détinitiveiment résolue : à savoir: la question belre, le désarmement, la Suisse, l\u2019Italie, l\u2019Esparne et le Portugal ?D'où vieut encore cette polémique ardente, implacable des journaux d'Allemague coutre le gouvernement de France et son chef.Et qu\u2019on ne dise point qu\u2019il s\u2019agit ici de l'expression libre de la pensée que là presse indépendante jette et propage sans que les gouvarnemens puisseut la comprimer ; les journaux de l\u2019Allemague sout soumis à une censure sévère : tout ce qui s\u2019imprime porte le cachet du pouvoir, et par conséquent le pouvoir en est respon- suble, DParlerons-nous également de toutes ces précautions anti-constitutionuelles arrétées contre l'Allemagne, précautions, car elles preparent une explosion violente ?Ne coustatent-elles pus néanmoins la laine invincible du principe politiqne et libéral sur Fequel repose La coustitution française.Faut-il également fermer les yeux pour ne point voir le but secret de ces congtés qu se suced dent los uns aux autres, de ces assemblées où une seule réoccupation semble dominer toutes les autres : \u2018état de la France et des nobles idées qui appartiennent à l\u2019avenir des peupies ?À Berlin, à Vienne, à Saint-l\u2019éterstourg, les ministres déhbèrent, les souverains se rapprochent comme si un danger imminent meneçait leurs trônes et leur pouvuir; là, c'est toujours la France dont il est questiou ; l\u2019état si paisible de notre pays, le progrès constitutionnel du peuple à travers les obstacles dn ministère doctrinaire, les effraient et les jettent dans d\u2019inexplicables embarras.La France a fait une révolution, et la France est prospète et paisible! quelexemple ! et quand ce gouvernement vteut offiir le poids de son alliance, \"ascendant de sa force, on le repousse comme s\u2019il s\u2019était mis au ban des nations pour avoir fait les concessions indispensables aux Lesoins du pays.Au reste, des préparatifs sérieux se fouten Europe; la Hollande est jetée comme l\u2019avant-garde, comme un ballon d'essai qu\u2019on expose pour connaître la direction de vent politique, si la guerre s'engage entre la Hollande et la Belgique, comme cette dernière puissance ne sera peut-être pas dans le cas de résister seule au mouvement militaire des Hollandais la question de l\u2019intervention de l\u2019armée française se- Ta mise en avant, et l'Europe compte sur la lâcheté doctrinaire pour reconquérir la position.iiuimeuse que l\u2019existence de la Belgique nous avait donnée.y Les cabinets ne savent paiut que ce serait là une question françiise et non une question ministérielle ; que si les hommes dun Jownuf de Gandzsa souvien- neat en tremblant de Waterloo, les véritables pa- trivtes, les homes de juillet ont aussi des souvenirs qui pourraient arrêter les souverains dans leur plau de campagne: quelques régimens et les provinces rhénanes se souviendraiaut qu'elles out été fran- Çaises, la population belge serait pour nous, et nous recommencerions cette suite glorieuse de longues JEUDI, 5 FEVRIER, 1835.Sur un amendement proposé pwr M.M'Lean, les pour et contre furent comm» suit : Pour: MM, le procureur du roi, Boulton, Caldwell, Corawall, Gowan, Lewis, M\u2018Érae, M'Donell, de Glengary, Mc Dannell de Stormont, McDonnell de Northumberland, M\u2018Kay, M°Lean, Mallach, Mer- tit, Morris, Robinson, Richardson, Rykert, Samson, Sulliciteur-rénéral, Strauge, Taylor, Walsh, et Wilkinson (24.) i Coutre\u2014MM, Alway, Bruoe, Chisholm, Cook, querres qui portèreut nos couleurs sur toutes les Duncombe de N:rtolk, Duncombe do Oxford, Du- cipitiles.Nous n° appelons point les batailles ; l'état de paix est nécéssaire à la sécurité des intérêts, nous le maintiendrons; mais que les cabinets respectent à leur tour la fui des traités, les faits accomplis depuis quatre aunées et cette politique modérée mais ferme qui seule coustituto l\u2019indépen- dauve et la dignité des nations.Ou lit dans la Gazette d\u2019.lugsDourg, sous ka Présentés devant la chambre durant sa rubrique de Vienue, 10 décembre : t'a apporté quetrès peu de nouvelles, him avait pris de telles mesures qu'il n'avait rien à craindre des révoltes partielles.La position du ce pacha n\u2019est guére heureuse, car il a à lutter contre une ennemie irréconciliable, \u20ac du peuple, détresse dont il doit attribuer Ia plus ! graude partie d son systéne fiscal, Ce malheureux état de choses est maintenant a son coble, et il yi peu d'espoir qu'un puisse y porter remède.\u201d HAUT-CANADA: Brochville, (H.C.) 39 janvier \u2014 Nous donnons ici une copie de l'adresse, d\u2019après la motion de M.l\u2019ouverture du parlement provincial.L'on y voit qne la chambre ne nérlixera pas de prendre en con- silération plusieurs sujets intéressans, que son ex- collence avait omis daus son discours.(Ziecorder.) Qu\u2019il plaise à votre excellence :\u2014 Nons, les loyaux et fidèles sujets de Sa Majesté, formant les communes du Haut-Canada, et assom- Lids en parlement provincial, remercions votre excellence pour le discours gracieux qu'il lai a pla nous délivrer à l\u2019ouverture de la présente session de Le lérislature.Nous assurons votre excellence que nous apprenons avae une sinedre satisfaction que le bien-étre et les intérêts géadranx de la colonie sont dans tu état prospère, et que nous porterons tonte notre atention etconsidération aux meilleurs moyens de promouvoir prulemimnent les améliorations publiques.Nous assurons votre excellence que nous serons toujours prêts et heureux d'encourager un lonable esprit d'indépendance et d'entreprise, parmi les habitans industrieux de la province, et nous croyois du notre devoir d'exprimer à votre excellence, notre persuasion que le meilleur moyei d\u2019encourager l\u2019industrieux et entreprenant agrienlteur, qui doit être toujours considéré comme formant la partie la plus importante de la colonie, est de mettre un droit couvenable sur divers articles qui nous viennent des Etats-Unis d'Amérique, qui arrivent ici francs de port.Nous assurons aussi votre excellence que nous considérons le sujet d'instruction génér.le comme de La plus essentielle importance pour la paix et la prospérité future de la province.Nous sommes flattés d'apprendre que la navigation du canal du Rideau est en pleine opération, et que le commerce par le Wellund Cauul, tait des progrès rapides.Nous porterous notre attention aux comptes publics, dès lors qu\u2019ils nous seront soumis; mais nous croyous de notre devoir d'exprimer à votre excellence que nous désirons avec empresse- went qu\u2019elle nous donne un estimé complet et détaillé de toutes les recettes et dépenses de ce que l\u2019on nomme ordinairement le revenu casnel et territorial, d\u2019après la dépêche du lord Goderich A ce sujet du 8 novembre 1832, et l\u2019adresse de votre excellence à cette chambre dans ses deux dernières sessions en purlement.Nous nous empresserons de voir aux diférens déboursemeus faits aux divers bureaux de santé, pour adoucirle fardeau de la calauité, et empêcher, autant que possible, la cruelle épidémie qui à de nouveau visité cetto province, et nous ue manquerons pas de premlre des mesures pour en assurer l'effet, Nous porterons notre attention aux lois qui sout sur le point d'expirer.té d'assurer votre excelleuce que nous serous hen.reux de recevoir d'elle toutes communications ten- la justice, ou par rapport à la réorranisation et dans les colonies (sujet qui a long-tems enzazé notre atlention la plus sérieuse), ou aucun autre message ou messages relatifs aux affaires de la province, qu\u2019il plaira à votre excellen charabre, C\u2019est avec satis nous que sa majesté à reçu par le cumnal de votre ex- bitans de cette province, ainsi que leur sincère et ardent désir de conserver et maintenir Punion avec le plus grands des empires dont ils forment ane partie importante.Ces nouvelles démonstrations, bien reçues do sa majesté, ne manqueront pas de faire voir que c'est en vain qu'on a voulu insinner que ceux qui désirdent réformer plusieurs abus publics dans la province n'avaient aucun attachement pour la personne et le gonvernement de sa majesté.Dans un pays libre et dout la papulation instruite et capable de juger de la fidélité avec laquelle on conduit ses affaires locales, sans doute il s\u2019olèvera des diffi.rences d\u2019opinions, mais nous méprisons les venues de quelques personnes eu office pour dénigrer la loyauté, l\u2019intégrité et le patriotisme de ceux qui, | conscientieusement, ne peuvent convenir avec eux Perry, eu répouse au discours de son excellence à\u2018 ist-h-dire, la détresse | | Nous prenous la | ber- : I dantes i empicher le délai dans administration da p communiquer à cette, faction que nous appre- cellence de nouvelles preuves de Ia loyauté des ha- i sur des questions de politique publique, et sur les | dépenses publiques, donnant lieu par là à des obser- : vations et des disseutions, tendautes à troubler la paix, le bouheur du pays, à diminuer la confiance qu'aurait le peuple que les ministres de sa majesté lui accorderaier.t une juste balauce de pouvoir constitutionnel, et nous croirions manquer à la franchise si nous n\u2019assurions votre excellence que nous croyons fermement qu\u2019il n\u2019est rien qui désaifection- nit tant les loyaux sujets de sa majesté, que d\u2019exciter de semblables seusations ; au lieu qu\u2019au contraire si le gouvernement était administré d\u2019après l'intention, le sens ot Pesprit de notre glorieuse constitution, les justes souhaits et droits constitutionnels du peuple respectés, les faveurs et la protection de sa majesté, accordée indistinctement à des personnes de mérite et de talens, qui jouissent de la couftance du peuple, sans égard à leurs opinions politiques ou religenses, et le conseil de votre excellence rempli de personnes sares et discrètes, qui savent respecter et connaître la voix du peuple, nous sommes pleinement persuaaés que Punion entre cette province et la mère-patrie existera toujours et sera d\u2019un graud avantage aux deux.| | Lou liste du 24 wa été qu\u2019enta:uée et les cases lixdes A son excellence, sir John Colborne, C.C.B, &c.\u2018 ; ; ; ; Gsons vous flatter qu\u2019il sera renouvelé àla prochain meilleur état du département du bureau de Li poste : su ! 4 era welé Ma prochaine 8 | rand, Gilchrist, Hopkins Lount, M'Intosh, M\u2018Keu- zie, M'Mickiag, Moore, Morrison, Norton, Parke, , Perry, Robbin, Rymal, Shaver, Shivley, Small, Sith, Waters, Wells, Wilsou, Woolvertan, et Ya- ger, 20.L'on mit alurs la question originale et l\u2019on aulopta l'adresse.Parmi les bills et pétitions d'an intérât général ssion ac- i tuelle, nous remwarquous les suivans, en sus de ceux \u201c Le courier de Constantinogle est arrivé, mais il | duut nous avions fait part dans votre dernier papier, Dans la | Notice d'une adresse à sa majesté, demandant le } \u2019 : ANN : .1 Sytie réguait une grande fermentation, mais lora- | rappel d'un certain acte passé dans le parlement im- ; portal la pretoière année de sou vd rue, pour ce qui ! A » à rapport à La Tibre importation du certains articles de Li crus et manufacture des Etats Unis d'Amérique, AL M Kinzie donna notice qu\u2019il proposerait pro- chainemeut des résolutions pour etficer des journaux les procédés qui avaient rapport à ses diffé- claraut que les procédés de la chambre en ce faisant ue marchait pas de pair avee la coastitution.EAS-CANADA.Montréal, (lundi soir,) 2 fevrier 1833.\u2014Le Terme inférieur de Janvier commencé le 21 a fini le 31.\u2014 | reutes expulsions de la chambre d'ussemblée, et dé- ! | d\u2019enhaut, en se glissant le lonx de la dalle ; il était beaucoup meurtri et brulé.Les deux autres personnes qui étaient dans la maison devinrent la proie des flammes.L'un d'eux est M.Gilbert, deruière- mont arrivé de Loudres, et l'autre un jeune homme du nom de William Smith, natif de Norwich, en Angleterre, depuis quelques mois au service de M.Pri- vat et M.Kaunt# comme marqueur à leur billard.Avant que le plancher écroulàt, l\u2019on apperçut M.Gilbert, À l\u2019une dus feuêtres, en habits de nuit.Pour ajouter aux autres avcidens, George Crewe Davies, écuyer, fut renversé parla châte d'un des dalots, et un des pompiers eût uno jauibe cassée Quoique M.Davies ait beaucoup souffert, nous sourmes flattés d'apprenre que sa blessure n\u2019est pus daugereuse.Mme, Owston, (qui, nous pensons devoir le dire, n'était poiut la mère de l'infortané en- faut qui périt dus les flunsmes, ) était heureusement en promenade chez un ami à Laprairie, et une sor- vante était abseute, pour soissuer un purent, Les restes de M, Gilbert et da jeune Owstou ont Été trouvés; ceux de Smith sout encore ensevelis sons les ruines, La progriété anpartenait à Austin Cuvillier, écuyer, et n'etait assurée que pour £700 à l\u2019assu- vauce da Québec; los meubles do ol, Owston étaient assurds & I Alliance pour £250, | QUEBEC: | JEUDI, 5 FEVRIER, 1835, 1 Les journaux de New-York du mercredi 28, et de Boston (par le chemin do Kennebec) du samedi 31 janvier, farent reçus ce matin.Ls sont saus nouvelles d'Europe plus récentes, L'on trouvera dans la Gazette de ce jour, l\u2019a- | dresse de l\u2019assemblée du Haut-Canada, en réponse [Tome 72._ pables at empâcher la révidive; et c\u2019est sous ces cir- Sonstances que le conseil de ville s'est imwiscé dans l\u2019aifaire illégalement à la veille des élections, et on à fait uu sujet d'accusation contre tous les woldats de la garnison, et un nonvenu grief, Le rapport prétend qu'il y eut des maisons attaquées, et des individuu blessés à coups de baione uette, et qu'aucune des personnes n'ont été identi- Giées.Le conseil do ville prit le moyen d'empôcher fui que co soit d'être identité.D'après le bruit qua lit le conseil et les eflurts des officiers du régiment, les soldats devaieut craindre les puuitions militaires, cent fois plus sévères que velles des cours de Justice.lu pareil cas ils ue ve dévlavent pus, et si d\u2019autres ne peuvent les reconnaître ils échappent; coms me se sout cohappés ceux qui ont maltraité un sers gent du TYe sur la rue quelque te:ups après.Les penchaus révolutionnaires, l\u2019excitution À Ia violence et à la révolte même, qui étaicut au fond de l'intervention illégal du conseil, porceut encore dans le rapport.Que veut dire autre chose, quo les appréhensions du co.nité * de voir les citoyens agir sous l\u2019iupression que coute justice ur étant refusé LLS 515 LA DOIVENT A EUX-MEStEs.\u201d\u201d Voi.à quelque ehg- se de bien pire que le duel dans lequel l\u2019uffensé est le juge ; car daus le duel il no s\u2019agit que de la vie de deux individus; ici il s\u2019agit de la destruction d\u2019une société entière.Dans le premier cas celui qui provoque le duel peut avoir quelque bravoure; dans le {dernier cas c'est ordinairement ua lache, qui veut que les autres s\u2019entredétruisent pour couteuter sou amour propre ses haines ou son ambition, UN voL avoc effraction f'ut commis la nuit de lun- , di à mardi chez la veuve O'Conner, chemin du Carouge, à près de doux lieues de la ville, \u2018Trois hom- pics mäsqués forcèrent la porte, et s'étant emparés de lu maison, habitée quo pur Mme, O'Conuer, sa Pendant cet espace de tems, très peu des auciennes ; Au discours de Son Excellence à Pouverture dela fille et une Jeune enfant, ils les jettèreut dans lu causes out pu être entendues, et dans plusieurs eas, \u2018 session; elle est copièe da Brochville Recorder, cave, etaprès avoir Lus et restés loug-temps dans la la taxe des témoins s\u2019est élevée à de fortes sommes.vale retard apporté dans l\u2019auditoire des affaires.\u2014 pour ce jour et les suivans ont été remises au mois de Murs, Laplus grande partio dos nouvelles ciuses a êté renvoyée au muis de Mai\u2014( Minerce, } -\u2014Nous avons la satisfaction d'annoncer à nos lecteurs de la cité, que nous apprenons qu\u2019il a été roca hier une aunouce oiviells, nomurit Austin Cuvillier, Joseph A.Gagnon et William Molson, écnyers, cournissaires sous Pacte 3 Guillaume 1V chapitre 34, (dont lu sanction royale a été sirnifiée i euaoût dernier) pour les causes sommaires dans \u2018 la cité de Montréal, La jurisdiction do la cour, conformément à son établissement, s'étend jusqu\u2019à six louis cing schelings courant, mais pour des dettes simplement, excluant tout ce qui a rapport aux pro- prictés réelles, injures personnelles, calomuie, pa teruité, propriété civile de personnes, etautres su- Jets qu\u2019il est inutile de spéciñer.l'acte rèrle les dépenses de Ces poursuites à des taux très-modérés, et ies demandeurs auront encore l'avanture que la ; cour se tieulra toutes les semainés, et par ce moyen | pourront pronptement obtenir juzemeat, et un pauvre et vu humble créancier pourra sans délai obte- uir les conclusions de sa demande, IL est plus facile de 8imagiver gue de donner une idée de l'avantage que produira tune cour de cette | nature, aux bégocians, serviteurs, ouvriers, en un mot à toutes les classes de la société, Cesera le moyen de mettre fin à la discorde, et au système honteux de plaider, qui n'est que trop suivi dans nos cours actuelles, ce qui fait que souvent le pauvre créancier estprivé de sou légitime dû, et est remis de terme en terme, sans pouvoir obtenir cette prompte Justice qu\u2019exigent ses faibles moyens.Le pauvre peut malntenaut espérer de recevoir le prix de son travail; plus d\u2019un de nos ridicules modernes se ver- vont obligés de mieux régler leurs comptes avec leur tailleur où leur cordonuier ; etles souscripteurs arriérés, à payer promptement les propriétaires de Journaux, Nous félicitous le public snr Tes avantages que doit produire une semblable cour.Les avocats qui pratiquent daus les tribimaux tribamaux supérieurs, qui tirent avantage du délai qu'on y accorde, pourront bien ne pas regarder dun œil bien satisfait, celte cour sommaire, mais il en résultera an bien essentiel pour le publie, en diminuant les frais énov- | mes dont nous avons déjà parlé souvent.L'exis- teace d'une cour qui peat rendre promptement jugement tendra à rendre les individus plus attentifs à régler leurs comptes, Îly a, à notre opinion, deux manqres dans l\u2019acte pour la consaissance des petites causes, Le premier est qu\u2019il doit expirer en mai prochain ; mais nous i N sion Le second est que les demandeurs ne sont point tenus de se prévaloir de cos cours locales.Its our le droit de choisir entre le terme inférieur et les course des commissaires, selon qu\u2019ils désireront ou voirlront bien harasser leurs antagonistes.11 serait nécessaire d\u2019y remédier en introduisant une clause qui n\u2019accorlerait pour les cours supérieures, queles frais encourrus dans la cour inférieure, si eile existait dans la paroisse, etc.où résiderait le défeudeur.\u2014( frazeite, 3 fiv.) Peu AYRC PERTE DE vIE\u2014 Un feu considérable, par : lequel trois personnes ont perdu la vie, et plusieurs : autres persounes ont beaucoup souffert, a eu lieu dans cette cité hier mating Vers trois honres, ou wa peu plus tard, M, 1.B.English, du #Helfast I1,- tel, rae des Commissaires, fut éveillé par Papp rence d'une Mumme brillante et une épaisse fimée par le chassis de son cabiuet, Ayant remarqué que elles procédaient de Photellerie St.Grorge, qui forme le coin opposé do cette rus ot de la rue St.Joseph, M.English avertit immédiatement les wens de la maison du danger qui les menacait.Le feu sortait alors du premier et second étaes, mais on n'avait pas encore donné l\u2019alarme, et les habitans de l\u2019hotellerie dormaient dans une sécurité immari- paire.L\u2019'hôte, M.Owston, (ci-devant commandant du Woodbine, de Londres, à ce port) fut un des premiers qui s\u2019éveilla, et il fit immédiatemeut tous ses efforts pour sauver son fils, jeune homme rnté- ressant, d\u2019environ onze ans.Après avoir avancé quelque pas dans la fumée, il ne put trouver sou fils, et neput le soustraire à la mort cruelle qui l\u2019atteu- dait.M.Owston réussit, Avec beaucoup de peine, à forcer une porte qui avait été clouée depuis qu'l- que temps, qui ouvrait sur la bâtisse en brique, al- jacente,formaut partie des mêmes prémisses,et sitnée rue St, Joseph.Ses mainset son visare sont beaucoup benlés; il sonifre beaucoup, mais nous appre- nous qu\u2019il n\u2019est pas en danger.Une servante, depuis peu sortie de l\u2019Iôpital Général de Montréal, sauta du troisième étage et se fit une double fracture à uno jambe, avec secousse de l\u2019épino du dos ; elle est maintenant à l'hôpital et se porte mieux qu\u2019on n\u2019anrait lien d\u2019espérer, après ce qu\u2019elle a souffert, Un domestique sauta aussi du truisième étage, et se fit beaucoup de mal.M.Rigby, qui avait couché daus la maison, se sauva presque nu des feuètres M.MeLeau l'opposa, parce qu\u2019entr'antres raisons, j elle traitait des sujets qui n'avaient aucun rapport aus discours du gouverneur ; aunéliorations, il offrit au ameude- ment qui fut négativé pour 24h contre 29, Comme la chambre ue s\u2019était point borude an discours, l\u2019on doit présumer que son adresse contient toutes ses opinions sur les intérêts los plus impor-F tans de la province, et nous nvouons que dans ses opinions, nous ne Voyons rien que ne puissent encourager les ropréseutans d'un peuple loyal, sincère- \u201cment attaché à lu constitution établie et à l'union avec la mère-patrie, et désirant porter un remède aux abus dont on se plaint, et promouvoir le Lieu- être général.i \u2014_\u2014 Il paraît qu'il existe une grande alarme parmi los Journalistes de la convention relativement aux efforts des associations constitutionne les, dans le but d'avoir une représentation dans la chambre propor-.tlonnéeau nombre des populations que les 92 résu- | lutions désignent comme \u201c d\u2019origine britannique ou étrangère.\u201d On dirait que ces messieurs auraient un privilège exclusif de parler de griefs et d'en demander le redressement au parlement impérial ; tous ceux qui s\u2019en méleraient saus lear permission, | seraient des traîtres et des coquins, Patience, messieurs, s'il vous pliit ! La population \u201c britan- ni-pue on étrangère\u201d vous en a donné l\u2019exemple, | Elle vous dunuera aussi l'exemple de persévérance i cet de justice dans ses demandes ; et ello réussira.\u2014\u2014 L'AFRAIRE DES DEUX SOLDATS IVRES D'UXE MAISON DE DEBAUCUE ! Le Canadien d'hier au soir est rempli du rapport du comité du conseil de ville anquel n été renvoyé les divers docuineus transmis par M, le secrétiire civile, nu sujet des troubles dans le faubourg Saint Jean du 2 et 3 octobre dernier, HN est daté du 10 janvier 1835, quoiqu'il n\u2019ait été présenté que lu 23.Il paraît que le conseil l'a adopté.C'est une justification prétendue, de l'intervention du conseil dans cette alfure, qui est du ressort de la jurisdiction criminelle, dout le conseil n\u2019est pas revêtu par lalois 1 est triste de voir un corps de citoyens qui n\u2019existe qu\u2019en vertu de la loi, mépriser cette loi, pour nsurper des pouvoirs qu'il na pas; il est même plus biste de voir chercher à justifier cette usurpation par une fausse citation de la loi.La 5e clause de Pacte \u201c pour incorporerer la cité de Quédes\u201d du 5 juin 1832, déclare que la corporation aura $1e pouvoir do faire des rèsles et rèslemens de police\" © Li perception et l'emploi des deniers prélevés dans Lu cité,\u201d les rues, places de marché, constructions et réparations des halles, guet et l'éclairare,\u201d et généralement pour Excontu ET ; tout ce qui peut \u201cavoir rapport à l'amélioration, ** l\u2019aisance et la commodité de la dite cité.\u201d Le rapport préteul que lu corporation est \u201c charcé par La loi de veiller, ** à Zu sûreté, l'aisance et le bon \u201cordre de celte cité\u201d Ces mts se trouvent bien dans Ja He clause de l'acte; mais ils n\u2019ont rapport qu'à l\u2019autorité qui lui est donuë de fire des rèsle- mews de police pour ces ojos, sujets à Le confirmation de la cour du banc du roi! L'existence d\u2019un mépris Me l'intellirence du con- soil et du publie, aussi Maigrant, est duicile À conce- Voir; nels qui vordra dive les clauses qua nos ve- uous de citer, et le rapport, sen convainera.Mieax adfrait-il valu s'appuyer, tout de suite, sur \u201cla souveraineté du peuple\u201d et déclarer que le conseil, élu parle peuple, à été coustitué eu vertu de cette éles- Uvon, en comité de streté publique, Alors tout ce que le conseil aurait pu faire eut été justiliable et conformes à des précédeus révolutionnaires, Nous ne nous dounerons pas la peine de suivre dans ses détails, un rapport qui ne peut rien justi- fier, puisque l'intervention du conseil était illégale | ab initio; toutes les procédures ont été irrêgu- lières; l\u2019interprétation donné aux témoignages est même absurde, Il est dit qu\u2019un nommé Boivin dépose qu\u2019un serjent à une des gardes lui a dit: \u201c We iknow the thing of it,\u201d et de là on conclut que l\u2019assemblée des soldats à la maison de débauche de Louise Viger était préconcerté par le régiment, Toute personne qui a la moindre connaissance de la langue anglaise sait que jumais personne qui parle cette langue wanrait pu s\u2019exprimer de la sorte; mais Lien \u201c We kuow nothing of it.\u201d Ce qu'une personne peu accoutinné i la rapidité de la prononciation anglaise, aurait bien pu rapporter comme lo rapporte Boivin.Mais les paroles veulent dire tout le contraire de ce qu\u2019on en a intéré, D'ailleurs si le sergent eut dit qu\u2019il savait pourgnoi une trentaine ou une quarantaine de soldats étaient allés.dans le faubourg; cela nutorisait-il à inculper le ré- siment et toute la garnison ?Toute l\u2019affiire de la part des militaires, même au dire du couseil, se réduit à ceci: Deux soldats ivres du 70e régiment qui se sont trouvés à ane maison de débauche, le 2 octobre, out été brutalement traités et laissés pour morts.Quelques-nns de leurs camarades s\u2019y sont reudus le lendemain pour en tirer veu- geance, mais ils ont été arrêtés avant d\u2019avoir réussi daus leur dessein ; et le commandant du régiment et les officiers ont fait leur possible pour livrer les coula rendu partout eutièremeut sûr.maison, partirent en enlevant ou brisant la plus grande quantité des articles portatifs.La peur et le froid out rendu dangereusement malade la fille de ; Mme.O'Conuer, ee Le pont de glaces sur le fleuve devant Québec est | maintenant balésé, lo chemin partqut du Cul-de- \u201cSao et traversant à l\u2019hôtel MeKonzie.Depuis hive un grand nombre de voitnres y ont passé.La glace partout est entièrement unie, eton peut aller à l\u2019île d'Orléans même, sur des patins, Le grand froid des dernières nuits (le thermomètre ayant marqué bier de 2-4 À 28 plus bas que zéro, et co malin de Z0 à #4,) Des foules de personnes s'y promènent, Pour la Gazette de Québec.Un peu de patience, M.l\u2019éd, du Canadien, jo ne serai pus long aujourd'hui.J'ai bien compris que deux colonnes de gazette sont Jurt ennuyantes pour celui qui s\u2019y fait dire de certaines vérités, et qui n'a que la pauvre consolation de n\u2019y trouver que quelques mots à revreudre,.J'en suis füché, Mas le moyen de déraisonner publiquement pour vous dé- senunyer!l.Je puis vous cuuseiller, comme désen- nui, de fire l'application des vilaing mots do ma dernière communication, comme suit: une partie, au nrubfeste de M Papineau; une autre partie, À ceux qui lui out déjà donné te peuple Canadien; une ders «nièce partie enlin, à ceux qui admirout les déliran- Êtes productions du grand-homme; si toutefois Jue nines wa pas dit quelque part que, sous M.L.J.Pue pineau, eu 1831, l'Auxleterre n'aurait plus aucune autorité sur le peuple Canadien et quo la constitution serait abolie de fait, si nou de droit, M.l\u2019éditeur du Canadien est accoutumé anx tours de pusse-passe : c'est pourquoi il n soin de dire que mes raisous ne valent rien, et d'en donner la preuve en déclarant la guerre aux mois.Voyez- Vous, par ce petit tour, il pourra an moins jeter do la poudre aux yeux de ceux qui ne lisent pas la ga- æette, Je pourrais, sans désavantage, user de repré- siilles sur ses mots, mais.Laissant douce mou habile antagoniste chicaner les vilains mots, j'en viens à conclusion, et je dis: il est prouvé 1° que M.lt Parent, dans son adresse au clergé, eu mai dernier, à empiété sur les droits de l\u2019autorité ecclésiastique, en prescrivant à Ut corps religieux ave règle de conduite, que ce corpsne peut ct ne doit recevoir que des superiours ecclésiastiques, et qu\u2019il a, de son autorité privée, vonluengager des citoyens vertueux et éclairés à négliger l'usage précieux de leurs droits politiques ; il est prouvé 2° qu\u2019il s'est servi, daus ses réponses à mes communications, d'expressions offensantes ot indues envers cenx des membres du clergé qui ont Usé, où qui nseront du droit de dire leur manière de penser sur les questions où alfaires pour lesquelles les lois et la coustitution du pays leur laissent une entière liberté; il est prouvé 33 qu\u2019l a publié Scicnunent, entre autres, un article, yné Lermi- nier, contenant des doctrines affensuntes à la piété et à lireligion de ses compatriotes, Malgré ces conclusions justes et rironreusoment déduites de la discussion entre lui et nivi, je laisse une pleine liberté à M, l'élL du Canadien de refuter mes preuves, jusqu'ici demeurées intactes.Mais dans le cas où elles ne seraient pas refatées, il ne doit pisse dissimuler, que tuute atteinte à l'autorité légitime, que toute offense ou seandale, est une in- Justice qui dentuide réparation, et que cette réparation doit être faite, à moins qu\u2019il n'aime mieux de- mourer charré, aux yeux des ho.nnes sensés, de lu honte qui rejaillit sur celui qui ne répare pas ses in- Justices, et entache de l\u2019odieux d'au scandale donné publiquement.Darvitte, Chanson, dir: du Juif errant.Un jour dans cette ville Qui canke ce nathour ! , Notre é titeur l\u2019arent, Peut-être ett-it fallu \u201c Avec le Sieur Dervilie Quelque bouillon pointu, Küt un grand ditférent ; - Mars Derville d'un coup Lui fit plier le cou.1lcraint beaucoup les Prd.Qu'il semblecaresser ; [tres Dit que ce sont des traîtres Dont il faut se mefivr ; Mus dl le dit tout has Lour qu'ils n'entendent pas.| Depuistors fort débile Il marche de travers, Lit, pours vaider
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