The Quebec gazette = La gazette de Québec, 23 avril 1835, jeudi 23 avril 1835
[" NTF.le Lon- \u2018centes; ous Cou- > toules blanche, ; Cie.C.,en Lévi :\u2014 ix, pour Bes \u2014 ane.t.\u2019 les.8 sOuUs- M, | pé par > Ville, NET, CAP.par là pée par Willian Saint.ion de I'S, ourse.le nom in des , No.1.ne St.Messrs.piles, si- urse de ivu sera .Cig, ne su- lise de le com- Ia com- r à M.niétaire JON.NT si- rdin de de pro- titre in- adresser YEL.Angéle, ant oc- ladame s, tout Menant te Cité, 1e Leod, NAR.le lo ésente (ne ma le-Fort le com A Dec, \u2014 lise do lancesr t passer Piébec.innées, nviron Pour \u201d.8 ierr.s .Jean, longue wrs 18g indis ct T.eux ar ois ou 15, avec de bout les plus proprié- uée au rict de rges et ND; er Mai Jr.rocat, ee.a Gasette ae Quebere, 4784.) JEUDI, 23 AVRIL, 1835.[Tome 72.LA QUESTION DU CANADA.Du London Morning Advertiser.[Cuntinustion.] \u2026 M.Roebuck, dans son discours à lachambre, hier, s'efforca de faire voir que la question du Canada, était une question entre catholiques et protestans, comme en Irlande.Maintenant, il n\u2019y a rien dans l'adresse de ce Papineau, d\u2019après ce que nous avons cité, pour appuyer un grief rempli do sens.Les distinctions religieuses ne forment aucune partie de son sujet, dans ce que nous en avons lu ; mais au contraire, la malice, le véritable point saillant du grief, se fait appercevoir dans le passage suivant :\u2014 « Un gouveruement local, responsable et national pour chaque partie de l\u2019empire s'étendant jusqu'au réglement des intérêts locaux, avec une autorité surveillante dans le gouvernement impérial pour décider de la paix et de la guerre et des relations commerciales, avec l\u2019étranger\u2014c\u2019est ce que demandent Irlande et l\u2019Amérique Britannique\u2014et c\u2019est ve qu'avant! plusieurs aunées ils seront assez forts pour prendre, si les autres ue sont pas assez justes pour le leur accorder.\u201d J ; Nous n\u2019avons ni le tems ni la place de nous étendre plus au long sur ce sujet, qu\u2019il suffise de dire, ue le dernier parlemeut du Bas-Canada, disposant du revenu public, encouragea des ligues sociales, afin de retourner une majorité à la prochaine élection, sous la garantie de rembourser les frais de la corruption, à même la bourse publique, dout ils sout malheureusement les gardiens ; et l\u2019on a agi sur et exécuté ce mandat à lalettre, une majorité a été élue, et Papineau, l'avocat démagogue, doit être encore orateur.Cet homme a prosurit les personnes \u201c d'origine étrangère\u201d comme il nomme les anglais, et ne souffrira que ceux \u201c d\u2019origine française\u201d pour faire la loi ; faute de quoi, et faute d'obtenir son objet, il dit ouvertement qu\u2019ils \u201c pourront bien être forcés, par l'oppression, de regretter la dépendance de l\u2019empire britannique et de chercher ailleurs un remède à leurs affliictions.\u201d Nous nous attachons i ce sujet, parce que c\u2019en est un de vie et de mort pour nos parens et amis d\u2019origine anglaise ; ils ont porté hors du pays, leurs richesses et leur industrie, sur la foi de l\u2019ascendant des anglais, et sur la protection des lois anglaises.Nous sommes flattés de voir, qu\u2019il s\u2019est formé des associations coustitutionnelles parmi les habitans anglais, pour maintenir leurs liaisons avec la mère- patrie; mais, amoins qu'il ne s\u2019étende de là, un bras puissant en leur faveur, leurs efforts ne sauraieut réussir, ne formant qu\u2019une minorité, contre une ma- Jorité ignorante et brutule.Nous avonons que nous n'approuvons pas la conduite de MM, Hurae et.Roebuck, sur cette question, et daus leur carrière publique, ces messieurs, nous sont redevables, nou seulement pour nos bons souhaits, mais pour une co-opération ardente, active et heureuse.Nous avons aidé à les rendre ce qu\u2019ils sont généralement, \u2014 serviteurs honnètes et eflicients du public.Mais lorsqu'ils condescendent à devenir les organes d\u2019avocats et d\u2019agitateurs frustrés dans leur attente, mal intentionnés, s'ils ne sont pas traitres, il nous faut abandonner leur compagnie, quelqu\u2019agréable qu\u2019elle nous soit.La vie et les biens de nos concitoyens, sont précieux à nos yeux, quelque partie du monde qu\u2019ils habitent.Nous demandons respectueusement pardon à MM, Robinson, Gould et autres hon.messieurs, dont nons avons cité les noms, comrne partie des extraits de l\u2019adresse, de cette amazonne-homme, À ses constituants de Montréal.Les sales injures d'un tel homme ne peuvent que tourner ici à l\u2019honneur de personnages qui n\u2019ont jamais été accusés, et en sauraient l'être.Et pour démontrer l\u2019extrême supériorité, des artisans britanniques, même sur les gentils-bomme Franço-Canadiens, nous citerons la réponse chrétienne d\u2019un artisan écossais, à l\u2019avis de ce \u2018coquin\u2019 légal, Papineau, de \u201c trafic exclusif,\u201d et une \u201c attaque sur les barques.\u201d .i M, George Black, membre de l\u2019anion constitutionnelles des mécaniques de Québec, à une réunion de l'association des marehands, etc.parla ainsi\u2014ce que nous rapportons n\u2019est qu\u2019un extrait:\u2014Ce n\u2019est pas la classe pauvre des ouvriers, qu\u2019il faut bliimer pour cela, c\u2019est la classe supérieure, qui veut gagner sa vie par d'autres moyens que par le travail, et ce serait montrer un esprit bien concentré, que de refuser de l\u2019emploi à la classe laboriense, en conséquence de la manière qu\u2019elle a été séduite par la fac- tion\u2014(grands applaudissemens.) Fesons voir notre eupériorité sur eux, par une conduite libérale, et que nous ne sommes pas assez vils pour pratiquer les moyens qu\u2019ils employent; eu même tems que nous ne nous laisseroas point abattre par une semblable faction\u2014(applaudissemens immenses, ) Voilà la noble répouse d\u2019un artisan anglais, à un gentilhomme de loi, franço-canadien.En terminant, nous devons rappeler à nos frères canadiens, \u201c d\u2019orizine française,\u201d que s\u2019ils persistent dans une distinction de castes, qu\u2019ils sont redevable à ce pays de tout ce qu\u2019ils jouissent de liberté ; que comme les vaincus en présence des vainqueurs, le plus qu\u2019ils pourraient demander serait la liberté de sortir d\u2019une terre qu\u2019il n\u2019aiment plus à habiter.Nous lui wr avons donné un bail à vie ; nous les avons admis Ph tous les avantages de la constitution, en fief absolu; s\u2019il n'admirent point, et ne veulent point vivre sous ces avantages, ils n\u2019ont aucun droit à leurs terres, et peuvent, conséquemment, traverser, en corps, la frontière, et se transporter avec leurs griefs dans les Etats-Unis.S'ils désirent vivre dans l\u2019amour et l\u2019harmonie fraternels, et jouir de priviléges égaux, nous les recevrons comme de bons citoyens.Une autrefois, nous prendrons peut-être la liberté de faire voir ce qu\u2019ils nous doivent en nombres ronds, et ce qu\u2019ils nous font perdre.Londres, 14 mars, 1835.CHAMBRE DES CommuNEs, 16 Mars 1835,\u2014 M, P.-M.Stewart dit qu\u2019il avait à présenter une pétition des habitans de Montréal et de ses environs, au sujet de l\u2019état autuel des affaires en Canada.En le faisant, il croyait qu\u2019il ne serait pas hors de propos de donner à la chambre une idée de l\u2019état des partis dans ce pays.Les Canadiens étaient divisés en denx partis et sections, à peu près comme on le voit ici.Le parti domi:iant, comme ici, était composé de réformistes ou libéraux : parmi eux il y avait des whigs, des whigs constitutionnels et des radicaux ; mais il croyait que les whigs constitutionnels formaient la majorité, et c'était de ce parti u\u2019émanait la pétition qu\u2019il avait À présenter: elle tait signée par 10,170 colons\u2014 Anglais, Irlandais et Canadiens-français.Ils commençaient par exprimer leur reconnaissance pour la sécurité dont ils jouissaient sous le gouvernement bienfaisant de la Grande Britagne ; et exposaient ensuite qu\u2019ils voyaient avec regret et alarme la tendance des résolutions passées ar la chambre d'assemblée de cette colonie, et de a marche adoptée par le parti qu\u2019ils appellent révolutionnaire, et qui s disent viser au démembrement de l'empire.Mais en méme tems qu'ils déplorent la nécessité d\u2019une législation extérieure, ils se reposaient avec confiance dans la sagesse et la justice de la chambre des communes britanniques.Les pétitionnaires exposaient en outre, qu\u2019ils n\u2019étaient pns insensibles aux nombreux griefs dont on s\u2019était plaint, ou au fait que plusieurs membres du conseil exécutif tenaient des oflices sous la couronne ; mais ils concevaient que la plupart des maux avaient été aggravés par la politique temporisatrice des administrations successives.Les pétitionnaires appelaient l'attention de ln chambre au prompt redressement de ces griefs ; et il ne pouvait que désapprouver l\u2019intervention faite sous main dans les affaires du Canada, vu qu\u2019il était convainen que, sans cela, les plaintes contenues dans la pétition n'auraient jamais eulieu.Afin de donner à honorable et savant membre pour Bath uno occasion publique de désavouer une lettre anonyme qui avait été répandue dans tout le Canada, et y avait excité une très- grande ct trés-funeste sensation, il parlerait d\u2019une lettre en date du 27 novembre, Gray\"s-Inn-Square, résidence de l'honorable et savant membre.Ello félicitait les Canadiens du changement récent survenu dans l\u2019administration, et do la prochaine accession des radicaux au pouvoir, Elle disait que M.Rice les avait grossièrement trompés, et leur Le volume, .Après quelques paroles de M.Robinson la pétition fut déposée sur a table.JOURNAUX DE PARIS.Paris, 14 mars.\u2014C\u2019est demain que M.de Rancé doit faire son rapport sur l'indemnité lyonnaise, du moins le rapport a été mis à l\u2019ordre du jour.La commission conclut à l'unanimité au rejet de la proposition d\u2019indemnité ; mais la minorité de la commission a pensé que de hautes considérations politiques pourraient peut-être déterminer la chambre à accorder un secours.\u2014On mande de Sébastopol que la flotte russe se préparait à mettre À la voile ; la coincidence de cet événement avec l'armement de la flotte turque rst de nature À soulever quelque soupçon.On dit qu\u2019une escadre composée de cinq vaisseaux de ligne et du cinq frégates va incessamment partir pour Tripoli, où la situation critique des choses exige l\u2019intervention Impérieuse de la Porte.\u2014( Gazette de Francfort.) \u2014Les Juifs de Rome viennent de présenter au Saiut-Père un volume d\u2019écritures hébraîques.Il est difficile dérien voir do plus soigué en fuit do calligraphie, et de plus magnifique pour la reliure.grand infolio, se compose d\u2019un pièce conseillait de se mettre en garde contre la deception { hébraique en prose cadencé, qui est usitée dans quel- à l\u2019avenir, et d\u2019embarrasser le gouvernement en refu- | ques langues orientales.sant les subsides.Il était bien aise d'apprendre que l\u2019honorable et savant membre n'avait pas intention de s\u2019opposer au plan du gouvernement à l\u2019évurd du Canada ; contradiction entre cette déclaration et sa détermination à persévérer à présenter sa motion pour la révocation de l\u2019acte des tenures de 1826, et pour rétablir par suite le système féodel en Canada, et de l\u2019acte de la compagnie des t:rres.On pouvait dire de lui (M.Stewart) qu\u2019étant membre de la compagnie des terres du Canada, il était personnellement intéressé daus le sujet, mais il pouvait déclarer en toute sûreté que ni lui, ni aucun membre de la compagnie, n\u2019en retiraient aucun Avantage personnel ; et que l\u2019unique objet qu\u2019ils avaient en vue était l\u2019introduction, par la voie de l\u2019émigration, de l\u2019industrie et de la moralité britannique dans le Canada.M.W.-E, Gladstone dit qu\u2019il demanderait à l\u2019honorable membre si, après l\u2019entendement auquel on eu était venu sur le sujet l\u2019autre soir, il serait Judicieux ou convenable d\u2019entrer en matière de nouveau, au moins d\u2019ane manière aussi détaillée.Après quelques paroles de M.Roebuck que nous ne pûmes recueillir, - M.P.-M.Stewart, après avoir remarqué qu\u2019il existait en Canada une population saine et seusée, qui savoit trop bien distinguer le juste de l'injuste, fit mot.on que li pétition fât mise sur la table.M.Roebuck dit que dans ce pays ainsi qu\u2019en Canada l\u2019on avait donné la plus injuste interprétation à ses avancés et à ses lettres.L\u2019hon.Membre, même, qui venait de parler, avait avoué qu\u2019il conseil lait les Canadiens de recourir aux armes.En réponse à ceci, il lirait la lettre à la quelle on avait référé.II Int alors un long extrait d\u2019un lettre qui terminait en déclarant aux Canadiens\u2019 qu\u2019il valait mieux se battre que de perdre leurs droits, mais qu\u2019ils devaient employer toutes les ressources avant do penser aux armes, (écoutez, écoutez, ) essayer tous les moyens, avaut d\u2019avoir reconrs aux armes.Il demandait si cela ne justifiait point \u20ac: qui avait été dit?ll soutenait ce qu\u2019il avait dit dans cette lettre.L'hon.Mousieur parlait de doctrine constitutionnelle ; mais il demanderait si le Gonvernement Whig, dans la vue de faire passer le Bill de Reforme, n'avait pas excité le peuple d'Angleterre ?et il ticherait dans le même esprit d\u2019exciter les Canadiens, pour leur obtenir un Bill de Réforme, et un Bill de Réforme, qui, il l\u2019espérait, leur donnerait le pouvoir de se gouverner eux-mêmes.Ils étaient décidés à ne point accorder les subsides.Quelqu'un pouvait-il dire que cela était inconstitutionnel, puisque l\u2019on avait en vne de prendre, sous peu, une semblable mesure pour essayer la force de la Chambre sur ce sujet, et l\u2019on voulait l'essayer sur les fonds de l\u2019armée, N'était-ce pas là un moyen Constitutionnel d\u2019harasser le Gouvernement ?Si sans dix jours, personne ne fesait cette démarche, il la ferait lui-même ; et si la chambre n\u2019avrétait les subsides, il dirait qu\u2019il ne serait plus responsable des senti- mens du peuple d'Angleterre.Les Canadiens s\u2019étaient opposé aux subsides, et il déclarait que, d\u2019après ce qu\u2019il connaissait do Ja loi, c'était une démarche constitutionnelle, et il se flattait que la Chambre de Communes, à l\u2019instar de leurs frères en Canada, feraient leurs effort pour empêcher les subsides, uoiqu\u2019il ne pût s'empêcher de voir de la | de Cette pièce est en l\u2019hou- neur du pape, et l\u2019auteur jouant ingévieusement sur le mot père, adresse au Saint-Père des complimens bien tournés, comme \u2018\u201c souverain sage et Lon père ses -sujets.\u2019\u201d\u2019 Vient ensuite la prière pour le | Souverain, quo les Juifs récitent à la synagogue tous | Ces partis leur avaient dit que c\u2019étiit une dispute \u2018 entre Anglais et Français, mais il dirait que c\u2019était une dispute entre les principes tory et liberaux\u2014 quoiqu\u2019à la vérité, il était heureux de dire que le parti tory était plus faible en Canada que dans ce pays.Il ne voyait d\u2019autre remède que de changer leur Assemblée Constitutionnelle ; car il était convaincu que si l\u2019on ne changeait l\u2019état actuel de la Constitution, l\u2019on ne pourrait jamais améliorer leur condition ; et si on ne le fesait, ils s\u2019en feraient une, eux-mêmes.Il se proposait d\u2019abandonner la première des/trois motions dont il avait donné avis ; celle pour le meilleur reglément du Canada\u2014mais il ne prétendait point positivent presser les deux autres \u2014le rappel de I'acte des tenures, et de I\u2019Acte de la Compagnie des Terres.L'on disait que cela réduirait le fameux Acte de Tenures à ce qu\u2019on appelait un système féodal.Le fait est qu\u2019il embrasserait un système formant, autant que possible une copie exacte des biens relevant, des seignevries de Tenures en ce pays.Aux lieu d\u2019exciter d'injustes commotions en Canada, comme quelques partis l\u2019avaieut avancé, il avait recommandé au peuple de donner leur attention au Commissaire ; qu\u2019ils devaient lo rencontrer de sang froid; mais que dans leurs représentations, ils devaient s\u2019attacher à ces deux propositions distinctes, savuir, qu\u2019il devraient avoir tout le revenu sous leur pouvoir, et qu\u2019il faut absolument un changement dans l\u2019Assemblée Legislative.Il fesait mention de ces faits, afin que le Gouvernement n\u2019ignorèt point ce à uoi il devait s\u2019attendre.La lettre, datée 27 Nov.de Grey's Inn, et anonyme, n\u2019était point de lui, quoiqu\u2019elle lui fût attribuée, M.P.M.Stewart dit en explication, qu\u2019il n\u2019avait jamais nié à la chambre des communes le droit de refuser les subsides lorsqu\u2019il y avait nécessité outez écoutez.) Ce qu\u2019il avait maintenu c'était e droit du parlement d'intervenir avec la chambre d\u2019assemblée du Canada, dans certaines circonstances, et en cela il avait l'autorité de Sir James Macintosh, M.Hume demanda an très-honorable Baronet si les ministres avaient choisi quelqu'un pour se rendre en Canada, pour régler les difficultés qui y existent.Le Chancelier de l'Echiquier répondit qu\u2019il n\u2019avait pas encore reçtt une réponse finale de la personne à laquelle l'offre avait été faite, mais il espérait la recevoir sous peu, et qu\u2019elle serait favorable.les samedis, Ces pièces sont suivies de deux traduction en vers, un latine et autre italienne.\u2014 Chaque page est d\u2019une écriture différente.Le tout est entremélé de grands tableaux et de dessins servant de cadre à.l\u2019écriture.Des dessins, faits à la plume avec une grand perfection, sont l\u2019ouvrage d\u2019un artiste vénitien; Paoletti, établi à Rome, et chrétien, On dit que les Juifs du Glietto ont dépensé pour cet objet environ 10,000 fr.Ce volume remplace le rouleau de la loi que les Juifs devaient présenter au pape lors de sa prise de possession, et que le Saint- Père recevait en déplorant leur aveuglement.\u2014 ( L\u2019 Ami de la Religion.) M.Litton vient de faire paraître son Almanach général parisien pour 1833, contenant 70,000 adresses.La premidre partie contient les noms des per- suunes notable et ¢dgmmergantes, classsés suivant les rues qu\u2019elles haditënt, La seconde renferme leurs noms d\u2019après l\u2019ordre alphabétique.La troisième indique les administrations et tous les établissemens publics.\u2014 M.Roux vient d\u2019être choisi à-la-Fois par le conseil général des hôpitaux et par la faculté de médecine pour remplir, comme chirurgien et comme professeur de clinique chirurgicale, le poste laissé vacant à l\u2019Hôtel-Dieu par la mort de M.Dupuytren.Cette nomination était prévue et satisfait l\u2019opinion publique.M.Roux laissera de vifs regrets a l'hôpital de la Charité ; mais il fallait ane célébrité aussi grande et aussi honorable pour la place qu\u2019il va occuper et dans laquelle il pourra rendre de si grands services À l\u2019humanité.\u2014 Le choléra a pris tout & coup & Marseille un rapide et terrible développement.Les lettres particulières annoncent 62 morts dans la journée du 2 mars.Le gouvernement informé chaque jour par le télégraphe de la mortalité, devrait publier les rensei- gnemens officiels qui lui sont transmis pour calmer des ingniétudes exarérées et pour rassurer sur le sort de la troisième ville de France.La frayeur, presque la terreur, étaient générales.Los habitans quittaient la ville en foule.Beaucour d'entre enx fuyaient jusqu'à Toulon, à Aix, à Avignon, à Ni- mes, à Montpellier.Ils semaient partout la crainte qu\u2019ils n\u2019apportassent le germe de la contagion.Tous accusaieut le gouvernement de la propagation du fléau.Il s\u2019est mauifesté avec violence dans la garnison de cinq mille hommes que la défiance du juste- milieu impose à une ville de commerce et qui est entassée daus de vieux forts malsains au Lord de la mer.\u2014Mme Malibran, la célèbre cantatrice, fille d\u2019un Espagnol, M.Garcia, a demandé la nullité de son mariage contracté à New-York, devant le consul français, comme ayant été prononcé par un officier public incompétent.En effet mademoiselle Garcia était espagnole et M.Malibran quoique né en France s\u2019était fait naturaliser citoyen des Etats-Unis Le tribunal a déclaré nul et de nul effet le mariage contracté le 28 mars 1826 devant le consul de France à New-York, entre la demoiselle Garcia et Ma- libran; autorise en conséquence la demoiselle Garcia à faire inscrire le présent jugement en marge de tous actes et registres où ledit acte de mariage aurait été inscrit.\u201c Namik-Pacha, général de brigade des troupes régulières, avait été envoyé à Londres en qualité d\u2019ambassadeur, dans le but de donner à S.M.le roi de la Grande-Bretagne, par la présence d\u2019un représentant ottoman dans la capitale de ses états, un nouveau gage des sentimens de S.H., et d\u2019entretenir les liens d'amitié qui existent depuis long-temps entre les deux gouvernemens.Cette mission ne pouvait être que temporaire pour Namik-Pacha, en raison de ses fonctions militaires, qui exigent sa présence à Constantinople.La Sublime-Porte lui a donc envoyé l\u2019ordre de revenir, et elle a fait choix pour le remplacer de Méhémet-Nourri-Effendi, qui occupait le poste de beylikdji du divan.Nourri- Effendi est arrivé depuis trois jours à Paris, pour se rendre en Angleterre.QUEBEC: JEUDI, 23 AVRIL, 1835, NoMINATION pu VIsCOMTE CANTERBURY, (Sir M.SUTTON,) COMME COMMISSAIRE ROYAL, Nous avons reçu aujourd\u2019hui à midi par le paquebot Ontario parti le 21 mars de Londres, les journaux anglais.La nouvelle la plus importante est celle de la nomination du vicomte Canterbury, à la charge de commissaire avec pleins pouvoirs de régler nos différends; qu'il a acceptée.Il devait faire voile sur un batiment national vers la fin d\u2019avril, transportant sa famille au Canada, Ce monsieur, pendant dix-sept années président de la chambre des communes, est un homme qui jouit des connaissances les plus étendues sur toutes les questions constitutionnelles, influe dans la société anglaise par ses talens, sa probité, et sa modération.On pourrait à peine trouver en Angleterre un homme qui réunirait plus des qualités essentielles à une semblable mission, et sa nomination, pour ceux, qui connaissent la franchise et la magnanimité du peuple anglais, est un gage inappréciable de sa bonne disposition envers une province, qui n\u2019a pas mérité de semblables égards.CHAMBRE DES PAIRS, 19 Mara.Lord Brougham préseute une requête du Canada, [celle de la convention de Montréal et des membres.) Les requerrans formaient la majorité de l'assemblée, et une minorité du conseil législatif.L'état decetto province était un de malaise.Le Bas-Canada contenait grand nombre de loyalistes qui méritaient des égards Tous les membres, 88, de la chambre, était en opposition au gouveraement, et huit ou neuf du conseil législatif.La chambre basse était choisie par le peuple, ainsi que la chambre haute, mais cette dernière s\u2019élisait elle-même, et de I, le danger de collision ; des projets de loi sans nombre était réjetté par le consoil ; 28 projets rejettés, 14 rojettés eu- tièrement, les premiers modifiés de manière à être perdus.167 avaient été rejettés.[Ici le noble lord répète le tableau extrait autre part écrit par M.H, S.Chapman.] Les requerrans se plaignaient que le gouverneur s\u2019est emparé des argens publics; avait refusé de donner de l'argent pour le coléra ; que des ersonnes avaient été tuées par les troupes, et que e gouverneur les avaient approuvées, et ils terminaient en demandant un changement dans la cousti- tutions Il y avait un grand mécontentement, et il était impossible de coutinuer cot état de choses, sans des maux éminens et prochains.Son opinion était qu\u2019on ne devrait pas garder ces colonies couteuses ets\u2019embarrasser de leurs gouvernemens, sans qu\u2019ils fussent paisibles, et sans qu\u2019on put tirer d'elles de quoi défrayer une bonne part des dépenses pour les les Carlistes de tenter quelque expédition sur les oûtes de Valence et de Catal ogne, \u2014Paris, 19 mars.\u2014On croit que lo maréchal Maison refusera le portefouille do lu guerre, Ou assure que les doctrinaires, qui veulent le compter parmi eux, doivent le menaver do lo rappeler sang ui offrir aucune compensation à son ambnssade.\u2014 Daus ce cas, on laisserait momentanément la Russie saus ambassadeur français, pour venger l\u2019affront fait au gouvernement par le rappel de M.Pozzo di Bor- BO, (ui n\u2019est pas encore remplacé.Lo gouvernement n\u2019a pas abandonné l'idée des forts détachés dont il voulait entourer Paris Un conseil d\u2019offi« ciers généraux, assemblé pour donuer son opinion, à approuvé le projet, A Le bateau à vapeur Varennes ot trois goëlettes sont arrivés à Montréal lundi de Boucherville.\u2014\u2014 Entre autres passagers arrivés à'New-York sont M.Joseph Pryor, de Québec, et M.Nicholas; eme ployé à la station de quarantaine.EE Le Vindicator annonce sur l'autorité de lettres partioulières, que le comité des griets de la chambre d'assembléo du Haut-Canada, a fait rapport en fas veur d\u2019un conseil électif et que la chambre en o:- donna l'impression au montant de 2,500 exemplairess LES &NTRIGUES EFFRONTES DR LA CONVENTION DE MON surveiller et les protéger contre l'étranger.Earl Ripon était vraiment surpris d'entendre le noble pair se récrier contre lui au moment qu\u2019il fai- Sait parti du ministére avec lui.Les 92 étaient les {plus violentes, les plus injustes, les plus fausses ré- | solutions, que n\u2019avait jamais adopté ancun corps législatif.Le comité de la chambre à qui elles furent renvoyées n'avaient pas publié les témoignages, et il ne pouvait éclaircir ce qui, alors, avait été déclaré entièrement sans fondation.De plus, il avait lui- même offert de remédier à toutes ces plaintes, ce qu\u2019il pourrait démontrer très-clairement, en condamnant partout la conduite de la chambre.Quant aux juges, ils pouvaient être dépend.ans sur la couronne où sur l'assemblée ; son but était de les rendre indépendans des deux, et ln chambre avait chi- cand sur les moyens de le faire.Une s\u2019occuperait pas de la reqnête, qui était d\u2019une nature la plus injuste.Lord Brougham avait la la requête et ne voyait pas un mot qui avait rapport à l\u2019hon.membre ; c\u2019était contre le système., Lord Ripon, savait que son nom ne paraissait pas, mais il était question de sa conduite comme secrétaire.Le Comte d'AneRDEEN était pret à admettre que cette province n\u2019était pas sans quelque sujet de plaiute\u2014(ccoutez)\u2014mais il doit dire que depuis plusiers années, le gouvernement de la métropôle avait désiré sincèrement de remédier à ces griefs, le noble et savant lors, à l\u2019opposite, avait adopté un singulier moyen.La requête qu\u2019il avait présentée n'avait point le moindre rapport à la majeure partio des sujets auxquels il avait appelé l\u2019attention de leurs seigneuries, et les sujets de plainte dans lu requête, ne se dirigeaient point conire lo noble lord qui venait de s'asseoir ; ils étaient dirigés contre le noble et savant lord et collégues, et contre eux seu- lement\u2014(écoutez.) Ce qui s\u2019était passé depuis juillet dernier, avait donné lieu à la requête.Elle fut faite en décembre dernier lorsque lus pétitionnaires pensait que le noble lord était encore assis sur co wool sac.(rire.) L'ensemble dos griefs, contenus dans les 92 ne formait point lo sujet de la présente requête, l\u2019on s\u2019y plaignait qu'on n\u2019avait employé aucunes mesures de soulagement, C'était un sujet de plainte contre le noble lord et ses collégues, et c'était précisément ce dont se plaignaient les pétitionnaires.Les pétitionnaires se plaignaient donc que lord Aylmer fât continué comme gouverneur.C'étaient lo noble lord et ses collegues qui le continuaient en office.Ils se plaignaient de l'éxistence de la compagnie des terres\u2014cetto compagnie avait été établie sous le gouvernement du noble Baron et de ses collegues, s\u2019ils n\u2019y avaient pas donné leur approbation.L'on disait que les pétitionnairos se plagnaient que le gouverneur s'était emparé du revenu de la colonie ; comment cela était-il arrivé?L'assemblée par sa conduite, avait privé le gouvernement des moyens d\u2019effectuer les actes nécessaires du gouvernement.Le noble Laron et ses collègues ordonnèrent au gouverneur de s'emparer des revenus et de les appliquer aux Lesoins actuels de l\u2019état.Il ne blämait point leur décision, C'était certainement un grand pas et une grande interposition dans les affaire de ce pays, Il n\u2019entreprendrait pas de dire si cette conduite était justifiable ou non.Il n\u2019y avait aucun doute que si le noble lord, voulait dans cette chambre, se rendre l'organe des pétitionnaires, il pourrait avancer ou retarder, très e-sentiellemeut la décision \u2018de ces questions.Quelleque fût la méthode adoptée par le noble lord, il croyait de son devoir de ne rien dire qui pât porter préjudice à cette entreprise des plus importantes, des plus difficiles et des plus délicates, pour réussir à laquelle, ils avaient de grands obstacles à surmonter, Lord Brougham comprenait qu\u2019on avait dit que ces accusations étaient toutes dirigées contre lui et son ministère, et que c'était lni-raème qui les avaient rendues publiques.Il n\u2019y a pas d'accusation contre le dernier ministère.Elles étaient dirigées coutre Lord Aylmer, et il avait er à propos de supprimer cette partie même.Il réitérait qu\u2019il avait considéré ces déclarations sur la foi des requerrans ; qu\u2019ils, ou le gouverneur, pourraient avoir droit; il ne fesait que réitérer les déclarations des requerrans, sur leur foi seulement.Après quelques paroles de la part du comte d\u2019Aberdeen et du comte Mulgrave, la requête est placée sur la table.Le Courier de Londres du 30, passe uno verte censure sur Lord Brougham, au sujet de la requête du Canada, et il avait été aussi l\u2019objet d\u2019un semblable traitement de la part du Times, de la même date.Il paraît, selon le Courier, que Lord Brougham avait dit qu'il avait entrepris de terminer les disputes du Canada, et qu\u2019il était l\u2019auteur de la dépêche qui devait calmer tous les esprits.Lord Stuart de Rothesay, se rend à Constantinople, comme ambassadenr anglais.Sir Ed.Sugden a donné sa démission de Lord Chancelier d\u2019Irlande, Le baron Heytesbury so rendait à St.Pétersburg en remplacement du marquis de Londonderry.Lord Cowley, frère du duc de Wellington, est nommé ambassadeur de France, TREAL, ET 8A DERNIERE MISSION SECRETE.M, lo docteur Nelson n\u2019est pas un homme de lît- térature, quoique bon chirurgien ct politique assez arrogant.La convention de Montréal se trouva obligée d\u2019expélier avec lui, dans sa dernière mission secrète à Londres, M.IMenry S, Chapman, le personnage qui s'était plaint si pitoyablemeut do n'avoir point recucilli de soutien pour son Daily Advertiser, qui avait insiguement violé les conditions expresses auxquelles il s\u2019était attiré de l\u2019appui, et qui était devenu l\u2019organe des partis, en Canadn et dans la Grande-Bretagne, reconnaissant dans nne colonie dépendante la souveraineté du peuple, mais na voulant pour un an ou plus mettre en opération ca principe favori et celui du \u201c bonheur du plus grand nombre \u201d* par un dégout conscieutieux d\u2019avoir \u201c recours aux armes.\u201d Ce dernier monsieur fut le veu- deur ou lo porteur, dans les corridors de ln chambre des communes, le soir du 9 mars dernier, d\u2019une brochure qui, sans doute, sortait d\u2019une des tôtes des émissaires de cette convention, et dont on viont du reproduire sur le Vindicator de Montréal.Nous n'avons, jamais rencontré un ouvrage ( et \u2018litera scripta manet\u2019) ou l'on pout trouver tant do mensonges apparemment bien volontaires et fanil- lans, ct où l\u2019on présente un assemblage de faussetés plus effrontément dégoutantes.C\u2019est juger sévèrement, mais toute personne qui est au courant des affaires de la province, en conviendra, en lisant la brochure en question.Il vaudrait À peine attirer l'attention du publio sur un pareil fatras, si ce n\u2019était pour faire reasor- tir la réputation entièrement perdne de la convention illégale, représentant sa majorité dans notre assemblée, qui sont accessoires à cetto imposture, Nous ne ferons que prendre la première colonne et quart de la brochure ré-imprimées sur le Vindicator u vendredi 17 du courant.Le conseil législatif, dit l\u2019écrivain, est \u201c élu par lui-méme\u201d*\u2014(self elected.) L'on donne à entendre que les vioilles familles loyalistes occupent toutes les places.Les deux conseils sont choisis EXCLUSIVEMENT parmi les gens ex- ercant de hautes fonctions !\u201d Lo conseil exécutif délibere ynr lo \u201c remplacement de toutes les) charges.\u201d (Pas une sur cinquante.) \u201c Trois,\u201d (un, des jnges \u201c dans le conseil législatif\u201d Viennent ensuite quelques-uns des tableaux \u201c atatistiques\u201d\u201d du ci-devant Daily Advertiser, sur les projets de loi qu'on dit, faussement, avoir été rejeté par le conseil, tableaux semblables À ceux sur le commerce, qui ont ruiné une ou deux riches mai- sors qui s\u2019étaient fié à la plus pure charlatannerie de ce journal.C'est le conseil législatif qui fut lu première instigation des \u201c animosités et des distinctions nationales !\u2019\u2019 mensonge que contredisent les pièces législatives.Mais le plus effronté et le plus clairement volontaire de ces faux exposés, se trouve duns le tableau \u201c statistique\u201d à laquelle nous avons ajotité quelques remarques entre parenthèses.Voici ce tableau :\u2014 \u201cParmi les lois, AINst REJKTE'ES, quelques-unes, que le peuple croyait d'importance vitale, et statuaient Si sagement et si salutairement, qu\u2019il serait difficile de concevoir en quoi elles avaient déplu au parti officiel.Le sujet de quelques-unes suffira pour expliquer cette remarque.l.\u2014Acte pour régler le bureau du receveur général, sir J.Caldwell, et demandant des suretés pour l\u2019avenir.(Ce bureau est réglé par une loi).2.\u2014 Actes sans nombre pour étendre l'éducation.(Le plus grand nombre sont devenus des lois).3\u2014 Acte pour prendre le recensement de Ja population.(Passé deux fois et pris).4 \u2014Acte pour établir des cours locales.(Passé)- 5.\u2014 Acte pour le soulagement des émigrés en détresse.Passé ensuite par condescendance par ordre du bureau colonial.(Passé et repassé).6.\u2014 Acte pour donner des avocats aux prisonniers.(Passé cette année par le conseil).7.\u2014Actes pour la réimpression des lois provinciales en force.(Ces lois sont toutes imprimées ; c\u2019est une édition perfectionnée dont il est question).8.\u2014Acte pour rendre les juges incapables de siéger et de voter dans les conseils législatif et exécutif, et pour assurer l\u2019indépendance des juges.(Exclus des conseils; les appointemens permanens refusés ou négligés d'être octroyés par l\u2019ansemblée): 9.\u2014 Acte pour bâtir des cours et des prisons dans les comtés.(Passé).10.\u2014 Acte pour rendre vacans les siéges des membres qui acceptent des emplois lucratifs, ou devenant responsables des deniers publics.(Passé.) 11,\u2014 Nombre de bills pour l\u2019allégement des dissi- dens.(Passé.) 12.\u2014Acte pour ériger un hôpital de Marine.Passé.) 13.\u2014Actes pour incorporer les cités de Québec et Montréal.Souvent rejettés, mais ensuite passés, en réduisant les pouvoirs de la corporation à ceux de pimples balayeurs de rues.(C'était l\u2019acte même de la chambre qui a initié ces projets.) 14.\u2014Actes pour établir un agent de la province A Londres.(Le conseil n\u2019avnit pas d\u2019objection, mais il demandait aussi son agent.) \u2014 Une affaire de quelque, importance a eu lieu, le 12 mars, entre les Christinos et les Carlistes.Le général Mina par une manœuvre habile a empêché Zumalacarreguy d'opérer sa jonction avec les troupes qui investissent Elisondo, et l\u2019a forcé, par une : brillante charge de cavalerie, à se retirer devant lui.\u2014Deux corvettes françaises, l\u2019Astrolabe et l\u2019Emulation, croisent devant les Alfaques pour empêcher i 15.\u2014Bill pour prévenir la présence de troupes armées pendant les élections, etc \u201d lln\u2019y à presque pas une seule des lois sus-men- tionnées, qui n'aient été sanctionnées par le conseil législatif, sous plusieureformes.FH a admis lo principe de législater sur tous ces sujets, à Pexcepe tion de la dernière, et la nécessité de le faire, L'individu qui à écrit le prmphelet dont il est Question et qui a du savoir qu'il cireulait les mensonges les plus notoires, et le parti qui circule ici cette brochure, sachaut qu\u2019elle est fausse, sont des gens à prendre part à tout, indifféremment, et mé- riteut vraiment l'exécration publique.La défense que fait M.Roebuck de ses paroles adressées à la convention, de ne pas avoir recours aux armes, est bien celle qu\u2019on pût attendre d'un pareil persounage.I déclare très sincèrement que la convention de Montréal voulait absolument se porter aux armes! Il avoue lui-même que ce moyen est Juste, si l\u2019on refuse à la convention sa demaude d\u2019un couseil électif! mais pour l\u2019amour de la patrie, répond-il, à cette menace officielle de 1a convention, promulçuée officiellement par son agent, ne prenez pas les armes tout de suite ; donnez à la nation anglaise, un moment, pour y panser.C\u2019est un axiomme, qu\u2019il n\u2019y a que des laches qui se vantent et menacent, et qu\u2019il n\u2019y a que des innocens qui déclarent leurs intentions dans de pareilles occasions.Ce cher M.Roebuck désire \u201c exciter les Canadiens pour leur procurer la réforme!\u201d C\u2019est superbe! \u2014\u2014 Une lettre particulière de Montréal écrite par une personne qui ne voudrait pas dénaturer les bruits, ou y croire sans quelques renseignemens certains, mande comme assez constant, que les membres marquans du parti de In convention, avaient pris la résolution de ne point se transporter aux séances des chambres du 30 mai prochain.On eroi- rait qu\u2019il ne serait pas à propos de se rendre aux vœux du ministère anglais qui représente le roi, ni de recounaitre le commissaire royal, à condition seulement qu\u2019il serait nommé par la chambre des communes, Ou devait avoir une réunion de la convention à cet égard, anjourd\u2019hui ou demain.Lo journal dp la chambre a Québec ne prévoyait pas cet obstacle aux affaires; il ne voynit que la question des dépenses contingentes ; et son confrère Vindicator, nous déclare par autorité, que le paiement des contingens, au préalable, sera un sine qua non aux alfaires.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Grand nombre de voitures ont passé sur les glaces du fleuve an Carouge avant-hier et hier.La température est devenu plus élevée hier et aujour- d\u2019hui, ayant attoiut de 10 à 20 au-dessus du point de congélation.La goëlette Seuflower ne venant que de trois lieues uu Las de Québec et plusieurs embarcations à voile sout entré sur le port hier.Les battures sont toujours fixes à une distance considérable des quais dans la partie inférieure du port, et on passait hier sur le fleuve à pieds vis-à-vis le Foulon.Un monsieur qui est arrivé en ville hier est passé sur le lac St-Pierre mardi matin.F\u2019épaisseur de la glace fut mesurée ; elle était do trois picds, et aussi solide que dans l\u2019hiver.Au rédacteur de la Gazette de Québec.[Trois extraits d\u2019une lettre de M.Roebuck, l'agent patriote.] \u201c Il vant mieux, j'en conviens, combattre, que de perdre toute chance de se gouverner soi-même, mais nous devons assurément essayer tous les moyens avant de prendre la résolution d'avoir recours aux armes> \u201c Vous ne pouvez avoir un bon gouvernement avant que vous vous gouverniez vous-mêmes, et vous n'y pourrez point parvenir, tant que le conseil légis- lutifexistera.\u201d \u201c Ne croyez-vous pas sage de détourner co mal, (les armes,) et tenter au moins une autre chance d'un arrangement paisible ?\u201d (Voir les 92, la requête de la convention agréée en chambre, ete.qui se prouoncent pour un conseil électif.) C\u2019est là une version fidèle de partie de la lettre de M.Rornucx, adressée lo 5 juillet 1834, À la convention des délégués à Montréal, et lue devant elle dans la première huitaine de septembre dernier.M, Roebuck se plaint qu\u2019on l\u2019a mal interprêté comme excitant le peuple aux armes.Et il n\u2019y a r\u2018en de plus manifeste que sa lettre déclare qu\u2019il convient que la condition de se gouverner soi-méme\u2014 qu'un ne peut pas faire avec le conseil législatif ac- tuel\u2014cst une juste cause pour prendre les armes, qu\u2019on remet, à quelques anuées ou quelques mois, alin que le ministère anglais remédie à nos griefs.Ce monsieur a apperçu le danger qu\u2019il y avait de combattre, ainsi que la résolution prise à cet égard, et il implore, ct prie avec humiliation même, la convention de l'écouter.Ne prenez pas les arnres ! Oh! dounez leur, (les gouvernemens impérial et colonial et les \u201cloyaux\u201d) encore une chance.Pour l\u2019amour du Lien, ne les passez pas au fil de Pépée, annonce M.Roebuck.Quelle générosité Aussi n\u2019a-t-on pas exercée de la part de la couven- tion! Do leur aveu, cing contre UN, elle n\u2019avait qu\u2019à sonner l\u2019alarme, dire le mot, et tout ce qu\u2019il y u d'anglais, de loyaux et de religieux daus la province, aurait disparu sous le fer et le plomb, (non pas \u201c meurtrier, ni tiré par une soldatesque effrénée, mais noble et défenseur, tuant honovablement et Justement, ) des \u2018 braves des braves.\u201d Que ce monsieur Roebuck est prudent! I savait la disposition guerroyante de la convention puisqu\u2019elle lui avait annoncé, et co ne peut être qu\u2019elle, puisque M.Roebuck est le premier qui oublie ce qu\u2019on tenait se- eret.Ila lul'histoire, et sait fort bien que les li- Léraux ne se vantent pas; que partout ils ont donnés des preuves incontestables de bravoure\u2014voir L.J.Papineau et Walker, \u2014Jacques Viger à Sackett\u2019s Harbor, et tant d\u2019autres semblables personages.C\u2019est pour cela qu\u2019il crie en miséricorde aux patriotes de ne pas \u201c prendre les armes\u201d tout de suite, mais d\u2019exercer une belle et noble patience ! Je vous prie, M.l'éditeur, de publier les extraits de la lettre de ce galaut M.Rocbuck, suivi de mes remarques, et en mème temps, permettes-moi de réitérer, du fond de mon cœur, les constantes prières que j'ai fait pour que lui, la convention etses appuis à Québec et ailleurs, (et se sont ces pre- mièrs qui m\u2019effroient moi, comme frappant de temps à autre mes regards effarouchés,) de ne se porter aux armes qu'après avoir entendu le commissaire royal I C\u2019est le vœu d\u2019un de leurs meilleurs amis, qui les connait assez pour les craindre, et qui est disposé à faire tout autre chose plutôt que de rencontrer les braves chefs sur le champ de bataille.Vous M'ENTENDEZ BIEN ?CuMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DU FEU DE QUESEC.A VIS est par le présent donné que l\u2019Electiou de cing Actionnaires duement qualifiés pour devenir Direc'eurs à la place de cinq qui se retirent d'office par rotation, aura lieu LUNDI le 4ème jour de Mai prochain au Bureau de la Compagnie.Le ballottage sera ouvert à Dix heures, À.M.et terminera à UNE heure, di, M.Wu.HENDERSON.; Secrétaire.Bureau du Feu de Québec, 20 avril 1835.ES Créanciers de François FisET, sont requis L de présenter leurs comptes, duement attestés, 1 t le 15 mai prochain aux soussignés leou avant 73 AL FRASER & CIE.Québec, 21 avril 1835.ES Créanciers do feu PIERRE MoRiN, ci-devant 1.marchand-pelletier, do cette cité, sont requis de pré enter leurs comptes, duemen aticstés, aux Soussi- t le 15 de mai prochain: gubs.le ou avant le 13 PM.FRASER & CIE.Quibec, 2) avril 1837.AVIS.ASSEMBLE Annuelle de la Société d\u2019Emigration de (Judec, aura licud la Bourse de Quév-c, le LUNDI 4 mai prachain à 3 heures FL.M, l'ous les souscripteurs sont particulièrement requis de s\u2019y trouver.8.W.H.LESLIE, Secrétaire 8.E.Q.BAZAAR DES DAMES.Sous le patronage de Lady Aylmer.Ï E PUBLIC est informé que le Bazaar Annuel, À pour le soutien de l\u2019Asyle des Orphelins de cette ville me tiendra MENRCHIDI te 29, «\u20ac JEUDI le 30 aviil courant, depuis Une heure jusqu\u2019à Cise.à l'E COLE NATIONALE.Prix 0\u2019 Admission, 18 3d.\u2014 Enfans moitié prix.Les personnes bien disposées à contribuer à cette œuvre de charité en fournissant des articles pour la vente, sout priées de les envoyer, avec le prix margué, et s'il est pose sible, pas plus tard qu'une semaine avant le temps fixé, à aucune des Dames ci- mentionnée, qui tieunent respectivement des tabiesou Bazanr : Mesgames It.Dunu, Grasset, Godby, Québec, 3 avril 1835.APIER a ECRIRE POUR ÉCOLES, Pour LEs BUREAUX PUBLICS pr COMPTOIRS, de qualité superieure à des çirIx très mod-ques, se trouve en grande variété, chez NEILSON & COWAN, au lu- reau de la Gacette de Quésec, cote de la Basse Ville.Québec, 17 avril 1835 Mesdames Mountain, Moutizambert, W, Sewell, F GODBY, Secrétaire.BUREAU DU GREFFIER., Cuanuue D\u2019ASsEMBLP'E, Québec, 17 Avril 1835.E Greffier de la Chambre d\u2019Assemblée recevra des propositions jusqu'à l'ouverture de la pro- chaîne Sesston pour l'Impression du Journal Appeudice Lills et autres ouvrages de la Chambre d'Assemblée.pour les dits ouvrages être donnés à la personne on aux personnes qui feront les propositions les plus bases et les plus avantageuses, en un ou plusieurs Contrats, cependant, devant renfermer en entier au moins un des articles ci.dessous mentionnés.Les dites Propositions devant être faites dans la forme suivante.savoir : JOURNAL, Chaque Leuiile d\u2019 [mpression sur bon Papier, en Cicero, et méme format que les Journaux des Années dernières, ouvrage uni, Dito .do, do.avec réglettes et chiffres, - - - APPENDICE.Chaque Feuille d'Impression même format, mêmes matériaux même caractère que le Journal, ouvrage uni - ler 100.2d 100, Dito do.do.avec réglettes et chiffres, - - - - Dito do, do.en Philosophie, ouvrage uni, - - Dito do.do.avcc réglette: et chiffres, - - - - Dito do.do, en Petit Ito- main, ouvrage uni, - - Dito do, do.avec réglettes et chiffres, - - - - Dito do.do.en Detit Texte, ouvrage uni, - - Dito do, du.avec riglettes et chiffres, .- - - BILLS.Chaque Feuille sur le format ordinaire, bon Papier, en Cicero, Rapports de Cornités.Communications de)\u2019 Iixéeutif et autres Ducumens qui duivens Fairepar- tie do Journal ou de l'Appendice, dont l'Itnpression sera ordonnée et faite pendant la Ses sion.Par 1000 M de composition, Pour le Papier et l'Emnpression par 100 Feuilles, - - = Pour les mêmes ouvrages à être faits pendant la vacance séparément du Journal ou de l'Appendice, - - - - - Par 1000 M de composition.Pour le Papier et | Impression par 100 Feuilles.- - - Pour Lettres, Circulaires, Blancs et autres Impressons non comprises dans les classes ci-dessus.Par page d\u2019' Impression de 2000 M.N.B.\u2014 Des échantillons du Papier devront accompagner les propositions.Wa.B.LINDSAY, Gr, Assemblée, m7 L'Editeur de Ja Minerve est prié d'insérer la nouce ci-dessus jusqu\u2019à la prochaine assemblée de la Législature.: VENTES PAR ENCAN.Sera venilu, sur les lieux.le VENDREDI 24 du couran à UNE heure, par J.M.FILASEIL & Cie.L BAIL, pour un an, à commencer le ler Mai prochain, de ce cet excellent MAGASIN jaune surle Quai d'Atkinson, maintenant occupé par MM.Rodger, Dean & Cie.\u2014 Aprés-quoi\u2014 Environ 200 chaldrons de charbon de Newcastle pour les grilles\u2014=qui se trouvent sur les lieux, il seront vendus en lot ponr accommoder les familles privées.Québee.18 avril 1835.MEUBLES DE MENAGE, &c.XERONT VENDUS, VENDREDI prochair, 24 du courant, à la maison neuve sur les Ramparts, ci-devant occupée par Me.Malhiot.partie des meubles de ménage appartenant À la ruccession de feu fnan- gos Dunerre.Leuyer.consistant en\u2014 Tables d'ncajou, à diner, À cartes et autres.buffets, chaises, sofas, lits, matelats, tapis, services de porcelaine pour thé et café, ornements de cheminées.lampes, lunettes vertes, verrerie, et une variété d\u2019autres articles.AUSSI, 1 montre d'or, ; 1 do d'argent de seconde main.Conditions de la vente\u2014 Argent comptant.La vente commencers à UNE heure.21 avril.M, BALZARETTI & Cie Seront vendus.MAItDI prochain, 28 du courant, a UNE heure, par MARTIN CITINIC, aux magasins de MM.Giruesrie, Fincar & Cie.ES effets suivans, appartenans à la succession de feu M.Fincay : Argenterie ; Cuuteaux et fourchettes à manches d\u2019ivoire, lampes françaises de bronze, services à diner pour 24 personnes, porcelaine de la meilleure qualité, service à dessert de porcelaine ; service de tasses à thé et à caffé, de porcelaine ; verrerie.AUSSI-=Une part dansia Bibliothèque de Québec, etc.etc.etc.\u2014@22 avrii 1835, VENTE POUR CLORE DES CONSIGNATIONS.Par J M.FRASEIL & Cie, MERCREDI le 29 du courant, et le jours suivans, À UNE heure chaque jour, au Magasin des soussignés ; 70 (CARRLS de Clous du Canada, assortis, 30 do.do.coupés, 100 Wurrils de peintures assorties, 100 duz.de peaux pour doublures, 17 buïtes de chandelles à méches cirées, so do.do.du Canada, 100 do, de savon, 15 do.do.de Windsor, 13 quarts decirage de Day et Martin, 9 du.do, en pâte, 20 paquets d'acier supérieur, 5 sacs de noix d'Espagne.\u2014 Ausst\u2014 120 pieces de draps superfins, fins et communs, de de toutes couleurs, 22 caisses de chapeaux d'hommes, 1 do.do.de dames, 200 doz.de bas de coton, 3 caisses de souliers de Dames, 5 do.do d\u2019hommes, 5 do.detoile d'Irlairde assortie.Avec un assorti nent complet de marctandiscsd étappe et de gout.Les Conduions seront libérales.Québce, 22 avuil 1833.AUX SYNDICS ET MAITHES D'ECOLES.ES Maîtres d\u2019Ecoles qui désireraient acquérir la connaissauce pratique du système d'Énsei- guetmens Mutuel de Lancaster, sont informés, que l'allocation parlementaire ayant Été renouvellé, on peut ad- mectre à cette fin gratis an nombre limité de personnes à l\u2019Eeule Britannique et Cunadicune de Québec.On donnera en mêine temns l'enseignement gratis à ceux de ces lostitureurs qui désireraient se perfectionner dsns l\u2019Arnhmetique, la Grammaire, in Géographie, les Mathé- aliques, etc.etc.S'adresser soit à la Maison d\u2019Ecole, faubourg St.Roch, près du l'arc soit aux soussignés.Les Syndics d'Ecules pourront par_ la même voie se procurer des Muîtres capables, et les Maîtres spprendre quelques fuis lu vacance de quelque Ecole.JOS.PARENT, Vice.Président.JEFFERY HALL, Sccréiaire.AUX MAITRES D'ECOLES ET PRECEPTEUR ES MEMBRES de la Societé d'Education du district de Québec, ayait dans une assemblée générale tenue à Québec, le 4 décembre 1854, résolu de duuner avis sur les papiers-nouvelles, qu'il serait reçu des soumissions des précepteurs qui désireraient se charger de la direction desécoles fiangrise et anglaise de la dite société, à compter du Ier mai prochain, AVIS EST PAR LE PRESENT DONNE\", Qu'il sera reçu des propositions d\u2019ici au ler avril prochain, de tout précepteur qui désirerait se charger de la direction soit de l'ECOLE FRANCAISE ou de I'E- COLE ANGLAISE.Toute information 4 ce sujet, soit relativement aux salaires et autres conditions, pourront être obtenu de Il.S.HUOT, écuyer, président de la société, ou du soussigné secré aire, Les propositions devront être adressé au soussigné, cachetés ou endussés l'ropositions de la part dé .ve sees ¢ comme précepteur de l\u2019école Française ou Anglaise de \u201cla Suciété d'Education du Distriet de Québre.\u201d\u201d N.l.BELLEAU, secrétaire.Québec, 7e Décembre 1854.VIS \u2014La société ci-devaut, existante sons le A nom de J.& J.M.Fraser, a été dissoute ce jour, de consentement mutuel.Tous ceux qui doivent à la dite Société, par obligations, comptes ou autrement sont, requis de payer immédiatement à l\u2019un ou l'autre dus soussignés, au Bureau de J.M.lrasen & Cie.JOIN FRASER, J.M.FRASER.Québec, 28 février 1835.Les affaires ci-devant conduites par J.& J.M.FRAsER, seront continuées au même lieu par les soussignés sous le nom de J.M.Fraser & Cie.J.dM.FRASER, GEO, F, GIBSONE, H.W, GIBSONE.Québec 28 février 1835.VIS.\u2014Les personnes qui se sont engagées à À concéder des lots à bâtir dans la Vacherie, sont averties par le présent, que si, avant le premier jour de juin prochain, elles n\u2019en reçoivent des titres, les dits lots seront considétés comme vacans, et donnés à d\u2019autres personnes.J, STEWART, Commissaire.Bureau des Jésuites, Québec, 7 mars 1835.VIS.\u2014Tous ceux qui doivent à la succession de feu Wirniam Finnay, en son vivant, de Québec, marchand, sont requis de payer immédiatement nv Soussigné, à son Bureau, No.16.rue St.Louis, et ceux qui ont des demandes contre la dite snccession, sont priés de présenter leurs comptes, dûment attestés, R.H.GAIRDNER, Seul Exéeuteur, ILLIAM PARKER, E.& C., prend la liberté d\u2019annoncer qu'il est prét, en tout tems i faire des ventes de MEUBLES ou MARCHANDISES généralement, partout où l\u2019on aura besoin de ses services, comme Escasteur.Il s'efforcern de mériter la contisnce publique, et sollicite respectueusement une portion de son support, Québec, rue St.Anne, 9 mars 1835.{ N Médecin dument qualitié recevra un encouragement libéral en se domiciliant daus la Paroisse de St.Gervais \u2014l\u2019our détat's s\u2019adresser au Bureau de la Gazette de Québre, rue la Montagne, Québec, 24 mars 1835.N ON épouse, SoriiE Fraser, ayant, le Samedi 7 du couraut, abandonné son domicile, je ne serai responsable d'aucune dette contractée par elle JOHN SETON.Revière du Loup, 9 mars, 1935.AVIS.U NE MAITRESSE D'ECOLE, qui, depu's quelques anuées suit vette profession, désire se placer soit à la compagne, où en vil'e, lille se Chargera d\u2019enseigner à livré, à écrire, l'arithimétique et la gram:naire, Su mere, qui l'accompagne, s\u2019occupera aussi de l'instrue- tion des enfans.Elles accepteraient de préference la régic d\u2019une école sous le contrd'e immediat du Curé du lieu.On pourra te procurer les garanties les plus respectables, quant à leurs caracteres et autres qualifications\u2014S'adresser aù bureau de ce journal.Québec, 2 Mars, 1835, L'ALLIANCE BRITANNIQUE El EFRAN- GERE, OMPAGNIE d\u2019Assurance de Londres pour la vie et contre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement cn 1824, capital £5,000,000 ster.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, conditions tes plus modérées.FORSYTH WALKER, & cie, COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DU OUEST DE L\u2019ECOSSE.ES Soussignés sont autorisés par la Compagnie d\u2019Assurance du Ouest de l\u2019Ecosse, à assurer les propriétés de toutes descriptions, contre les pertes ou dom - mages par te feu.aux conditions les plus raisonnables et de régier ici toures pertes qui peuvent avoir lieu, aussi'ôt que le montant en sera prouvé.RODGER, DEAN & Cie.Québec, 28 mars 1835.L Soussignés étant entré en Société, se proposent, le ler de Mai prochain, sous le nom de M\\XHAM& BOURNE, de transiger les affaires d\u2019En- canteurs, Courtiers et Marchands à Commission, aux lieux maintenant occupés par Mr.W.DD.Duront.ANDREW JOHN MAXIHAM, CHRISTOPHER STIBBS BOURNE.Québec, 13 mars 1834.VIS.\u2014Les affaires ci-devant conduites par Join Mussox, seront, à l\u2019avenir, conduites par les soussignés sous le nom de Musson et SAVAGE, qui sollicitent respectueusement une continuation de ce support distingué qui a été, ci-devant, accordé à l'établissement.J.MUSSON, ALFRED SAVAGE Québec, 10 mars 1833.NOUVELLE LIBRAIRIE.VENDRE à la NouvELLE LisRairIE, No.9, ruc de la Fabrique, (ci-devant la Librairie d\u2019AUGUSTIN GERMAIN.écuyer ) l\u2019ormulaires de Prières Oflice Divin Varoissien Semaine Sainte Cantique Instructions Office de l\u2019Eglise Journée du Chrétien Pensés Chrétiennes Neuvaine Vie des Saints Imitation de Jésus.Christ Heures Nouvelles Heures Romaines Tableau de la Messe Pensez y.Bien Heures de Vie Vesperal Graduel Processional Caihéchisme Grand Cathéchismes etc.ES SOUSSIGNES, offrent en vente\u2014 25,000 C.B.Douves des Iles, 2,000 fiches de bos dur, DAVID VASS & Cin.Québec 6G avril 1833.LES SOUSSIGNES ONT A VENDRE.ABAC en feuille, en boucaults et en balles, Tabac en torquette, en barrils et demi-barrils, Indigo en barriis,\u2014=café de Porto lico, en sacs \u2014ltésine claire, eu carres,\u2014 Barley en carres, AUSSI, Bœuf, Lard, Poids, et quelque sacs de Biscuits, DAVID VASS & Cie.Québec.6 avril 1835.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNES, RATE, Résine, Esprit deThérébentine, Cordage, étoupe, Veruis, Bouchons, balets de tapis, papadelles, Lard Irlandais, Bœuf de prime et prime mess, ols, Enu-de-vie de Cognac en pipes et en quarts, Genièvre de Hollande, en dita, et en caisses, Cassonade, Vin de Madère, Sherry et de Port.RODGER DEAN & Cie: Québec, 25 mars 1835.ES soussignés ont à vendre, à leurs Magasins» coins des rues St, Pierre et St.Paul, ci-devant occupés pur Wm.Budden & Cie, les articles suivans, savoir :\u2014 Fer anglais, rond, quarré et plat, grosseurs assorties Fer à cerctes, fer du Canada, toute double et simple Acier de Crowley.tempérê et fondu Superbes clous à cheval et à bardeaux.du Canada Enclumes, étaux, bêches, pelles et puëles Chaines pour radeaux de fer Grilles, poi es du Canada, cambuases pour vaisseaux Plomb en Fi uille et en barre, plomb à tirer, assorti Poudre B, F, Ff, FFY, eten boîte Cordage, fil de cordonniers Vitres, buile de lin bouillie et crue Eau-de-vie de Coecnac, vin rouge d'Espagne, pipes.AUSSI, Chaines à patente, d\u2019Acraman, et ancres pour vaisseaux de 50 à 600 ionneaux GOLDSWORTHY, TOWNSEND & Cie.Québec, 3 mars 1835 A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES;\u2014 IN DE TENERIF, L.P.et Cargo Brand de Pasley en pipes et quartauts, Sherry brun et nile en dito Vin rouge de Sicile en dito 26 pives vin bline de Messine 10 barriques Claret Vin d'Oporto, de Madère et Claret en caisses Cognac Brandy.Otard, Dupuis & Cie.Brand Rum de la Jamaique Vinaigre supérieur de vin blane Riz des Indes Orientales en sacs Linpois de Montréal Plumes du Nord Cuivre en feuilles, cloux et fiches de cuivre Toile à voile assortie, cordage et étoupe Peinture noire, blanche et grise Goudron en quart et barils Huile de loup-tmacin pâle en quarts l'ièges à patente Grilles à charbon de New-Castle.Wa, PRICE & Cie.Québec 3 février 1834.A LOUER.\u2014Toute la maison occupé par le soussigné, situde en cette Haute Ville, au coin des rues Buade et du \u2018Trésor, LOUIS PANET.da Québec.9 Avril 1835.AISONS A LUUER, SUR LE CAP.fre La maison maintenaut occupée par là Loup Eveque pe QuEsec.Aussi\u2014La Maison, en srrière.ci devant occupée par eu PE Desbarats.Fcuver.S\u2019adresser à M.Lopires Cowan, Bureau de la Gazette.Québec, 21 mars 1835.A LOUER\u2014Le Bureau situé rue Saint- ha Jacques, maintenanten l'occupation da Quebec, 16 février 1855.S'adresser à it.ROBERTS, à la Bourse MM.Wuuv & Grav.LOUER la maison connue sous le nom aly de GENERAL WoLrE, faisant le coin des A828 pus St.Jean et du Palais, S'adresse au soussigné, LE.BACQUET, Avocat, Québec, 2 Mars, 1833.lue St.Anne, No.1.A LOUER, N MAGASIN en pierre, situé rue St.Jacques, ci-devant occupé par Messrs, Home, MeNauaur & Cre, Aussr\u2014Ces appeuiis, en Lois, étendus et commondes, situés rues Dalhousieet Arthur.en face de la Bourse de Québec, bien propres pour uu encanteur.\u2014 Possession sera donnée immédiatement.| ; Pour les particularités, s\u2019aitresser à J.LEAYCRAFT & Cie, sa» ke ane 12 avril 1835.A VENDRE UN EMPLACEMENT si- 15556 À tué dans St, Roch, en face du jardin de -t.Lelièvre écuyer.de 40 pieds de front sur 120 de profondeur, avec une MAISON susconstruite.Un titre incontestable sera donné.Pour les particularités, s\u2019adresser au Svussigné, coin des Rues Grant et Fleurie.JEAN EDOUARD NOEL.Québec, 91 Mars 1835., LOUER, la Maison située rueSt.Angèle, sip Haute Ville de Québec, maintenant oc- 25% cupée par Madame Keys\u2014B'adresser à, Madame Romain.Québee, 24 mars 1835, A LOUER pour une année ou plus, tout ; ce quai étendu et commode, joignant la nouvelle Douane, daus la Basse.Ville de cere Cua, avec diflérens magasins,\u2014S'adresser 4M John DMeLeod, marché de la Haute- Ville, on au propriétaire, JAS.REYNAR.Québec, 7 mars 1835.; LOUER, et possession donnée le lo- ha mai prochain : \u2014 La maisou présente ESP\" mentoceupée par M.Victor Pelletier, comme ma gasin de marchandises sèches dans la rue Sous-le- Fort Basse-ville.Llle estavantageusement située pour le com merce.SAMUEL NEWTON, Biltisses de la banque de Québec.Québec, 30 janvier 1835.S'adresser à LES SOUSSIGNE'S OUFRENT EN VENTE.UELQUES caisses de CIAPEAUX de Londres, supérieurs, des formos les plus récentes; cordage d\u2019étoupe ; haussiers et cordes blanches ; clous cou- péset battus de toutes dimensions; peintures de toutes Couleurs ; 500 rames de papier à imprimer ; cire blanche.J.M.FRASER & Cie.Quéhee, Yor avril 1875, A VENDRE.UATRE milles minots de Bled du B.C., en hangar, 5000 minots de pois et 4000 do d'avoine.AUSSI\u2014sur le quai du soussigné, à la l\u2019ointe Lévi :\u2014 Madriers d'épinette claire 12x9x3 Aro © » té 12 x9 x à f!êre et 2de qualité ditto 12x11 x1} 12x11 x2 12x 7x3 Planches'sèches de pin et d'épinette Voliges et une variété d\u2019autres buis, à bas prix, pour argent comptant.WILLIAM PITITLIPS Vieille Dotane.de pin clair, Québec, 2 mars 1837.VENDRE par les sonssignés :\u2014 100 quarts de fleur superfine 40 demi-quarts dito dite 500 quarts fleur fine 100 dito dito mosenne 50 dito dito rejetée AUSSI\u2014 Ram de la Jamaïque et de Berbice Vin de Sherry, en pipes, barriques et quartant .P.& D.BURNET, Chambres Commerciales.ECEMMENT arrivé, et à vendre par les soussignés :\u2014 500 boîtes chandelles de Montréal 46 rouleaux tabac en feuilles de Virginia 9 boucauts dito dito dito 50 quarts ditoen torquettes Le tout d\u2019une qualité supérieure, HOLCONB& LATHAM, Coin de la rue Saint.Paul, Québec, 28 novembre 1874.IVRES de Prières, &c.à vendre chez Nrison & Cowan, rue de la Montagne, côte de la Basse-ville, savoir :\u2014 Paroissien Romain, papier fin, fig.maroquin plaqué, doré et doré sur tranche, \u2014 I Petit Paroissien id id id Petit Paroissien des Fidéles id fd id Paroissien des lJemoiselles id id id Paroissien des Dames id id id Hen os Nouvelles des Dames id id Prières Chrétiennes id id Imitation de Jésus-Christ id id id Imitation de la Ste.Vierge id id id Journée du Chrétien id wd id Visites au Saint Sacrement id id id Chemin du Ciel id id id Office divin id id id > Ange Conducteur, bien relié eures Nouvelles, en gros caractères id à l\u2019usage des Dames, id Epitres et Evangiles Semaine Sainte Heures Romaines Livre de Vie Vie des Saints Etreunes Spirituelles Pensées Chrétiennes Journée du Chrétien Petit Paroissien Formulaire Imitation de Jésus-Christ Irnitation de la Ste.Vierge Visite au Saint-Sacrement Graduel Itomain, en maroquin, en veau et en mouton Vespéral a 1d id Processional id id id Extrait du l\u2019rocessional, en veau Cantiques des Missions Cantiques de Marseilles Olfice de l\u2019 Eglise Tableau de In Messe d\u2019ensez-y-bien Instructions Chrétiennes pour les Jeunes Gens Neuvaine de St.François Xavier Ulistoire Abrégée de l'Ancien Testament id id du Nouveau id id id de l'Ancien et du Nouveau id Quinzaines de l\u2019âque Heures Françaises æ@ Grand Catéchisme Petit Catéchisme Abridgement of Christian Doctrine for the use of the Diocese of Quebec, } Grammaire Française par Lhomond Grammaire Latinepar do.Nouvelle Méthode pour apprendre à bien lire, Nouvelle Abrégéde la Géographie Moderne, &c, &e., à l'usage de la Jeunesse, (récemment publié) Syllabaire Français par l\u2019orny \u2018Traité d'Aruhmétique, par J.A.Bouthillier ete.etc.etc, LOUER.\u2014Une maison près l\u2019Eglise de St.Charles, avec de jolies dépendances, commode pour une famille qui desirerait passer PEté à la Cumpagne.\u2014 S\u2019adresser à J.CILABOT, Avocat, Québec.mas 9 Aviil 1835.* LOUER, pour une ou plusieurs années, UNE FERME considérable, située à environ trois milles de la ville, sur le chemin de Ste.- loi, Pour les particularités s'adresser à H.J CALDWELL, Québec.9 janvier 1855.40 rue St-Pierre.FEYERRE A VENDUE, environ 15 milles de Québec.\u2014La moitié Sud-Ouest du lot No, 11 dans le premier rang du Township de Stoneham, Comié de Québec, comprenant 120 arpens, dont environ 30 sont défrichés il y a Une grande maison neuve, UN fourni avec cheminée.etun caveau.La tortueuse rivière Huron pisse près de In maison.L'on facilitera les conditions du pay- ment\u2014S'adresser à E.GL\\CKMEYER N.I\u2019.Québec, 6 mars 1833.LOUER ou à VENDRE.avec titres es B incontestables, et possession donnéo dans le cours de Mai pruchain,-1 9.Un superbe lempla- cement d\u2019un arpent où environ en superficie.près l\u2019église St.Nicolas, sur lequel 11 y a une mwison à duux étages, une étable pour dix-huit chevaux, et autres bâtisses, le tout en bon ordre, 27.Une Terre à bois de 90 artpens en superficie, d\u2019un excellent sol, située dans le 4e.rang dela dite paroisse.Lu tout a des termes et conditions raisons nables et avantageuses.S\u2019adresser au propriétaire sur les lieux, J.B, DEMERS, Arpenteur, St, Nicolas, 16 février 1875.A LOUER.NE Maison située au Faubourg St.Jean, kd rue St.George, bien connue par la longue AEF résidence du Capitaine Tromas.Les jours les plug convenable pour visiter la maison sont les Lundis ct Mardis, entre midi et deux heures, S\u2019adresser à M.BERTIELOT, Québec, 15 février 1855.a VENDRE\u2014UNE TERRE de deux ar- fn pens sur quarante, sitnée à trois ou Sa4SP quatre arpens de l\u2019lglise de St.Nicolas, avec Maison et Grange, parti en culture et parti en bois de bout verger, jardin, ete.le tout ayant une perspective des plus agréable sur le fleuve St.Laurent.S\u2019adresser au propric- taire sur les lieux, ou à cette imprimerie.Québec, 17 février 1835, A VENDRE OU A LOUER.| ; A Scigneurie \u201c pu GnaxD ETANG,\u201d située au Bas du Fleuve St-Laurent, dans le District de Gaspé; avec ensemble les grémens de pêches, berges et autres ustenciles, &e, JACQUES LE BLOND: Québec, 27 Janvier, 1835.on LOUER\u2014La maison No.24, rus, es Anne, maintenant occupée par T.U.AYLWIN, Avucut.Possession donnée le ler Mai BAY prochain.\u2014S'adresser à R.ALLSOPP Jr.31 janvier, 1835.Avocat.A VENDRE AUX TROIS RIVIERES: NE Maison de Pierre à deux étages solidement construite, avec superbes caves, glacière, puits remise et étables, située près de la cours de justice, et tnain tenant habité par M.Bostwick, Ecuyer ; la moitié du prix d'acquisition peut rester sur la maison, le restant étant payable à des temps faciles, Ou en dunnera possession le 1er Mai.\u2014S'adresser à C.H.Veuve BLACKSTONE, Trois-Rivières.JOIN JONES, le jeune, Québec.Québec, 31 mars 1835.mr EE \u2014 LA GAZETTE DE QUEBEC.Est publiée chaque jour, chez Neilson § Cowan, imprimeurss libraires, rue de la Montagne, Québec.Lundis, mercredis ct vendredis, cn anglais, mardis, Jeudis ct samedis, en français.Adonnement pour les deux papiers 30s, par an, et 93.frais de poste.Le papier français ou anglais séparément, ZOs.p.a, et Ge.frais © poste Avertissemens :\u2014 Ceux envoyés avant midi le jour de la publication scront publiés selon l'ordre par Écrit donné, ons bien dans les deux langues jusqu'à contre-ordre faute de direction par écrit, à 1aison de 2s, 6d.pour G lignes et au-dessous, la première insertion, ot les suivantes 7.d, chaque; pour 1U lignes et au-dessus de 6, 3s.4d., Ja remidre insertion, et chaque suivante 10d, Dans les deux langues e double des taux mentionnés.Agens: Montréal, MM, E.R, Fabre & Cle.; Tvois Riviéres M.jeorge Stubbs; St.André, (Outaouais), W.G.Blanchard ; Cap Santé, G.W, Allsopp, écuyer ; Sle.Anne, P.A.Dorion écuyer Lotbinière, M, Filteau ; Rivière du Loup, M.Chalou ; Nicolet, M Cressé ; La Baie, M.1), M D.McDonald; Sherbrooke, C.Whits cher, écuyer ; Berthier, M, \u2018Franchemontagne ; St.Dents M.Mignault ; St.Charles, Dr.Duvert; Laprairte, M.J.Juhnson ; St.John, M.De:tmarez; Eboulemens, M, Sievin ; Ste.Marie Nouvelle - Beauce, M, Iteny ; St, Thomas, Ur.Tasché; Ste.Anne, Grande Ance, MR.Puize, Écusor ; Rivière.Ouelle, M.Jotre ; Fannouraska, Capt Gauveeau ; Rimouski, ¥ Gauvreau, Ccr, DC Presque tous les maîtres de poste duns 1a province ont consentis à recevoir des abonnés.-\u2014\" la dir Ru ne "]
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