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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 6 juin 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1835-06-06, Collections de BAnQ.

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[" I' bE apagnie rer les pu dusn - les etde l'àt que k Cie.PRAN- 28 pour du pare toutes cle feu, & cie, ra; .e l\u2019on\u201c exigera 8 clous, cardes à HSAUK WX wu- x Cie.sons irenade ) tonnes, t sur le & Cie.EL, li- \"a & Cie.E situé fleuve ) res, La L le Quai À.CIE.'S.= Cie.| madri- > et se- seconde DIE.John s de Libella de ndec.et code & Cie.LS.Al \u2019ordage, e tapis, me mess, Genièvre & Cie it.I, les.el.par les E ET DE tenunt ct r l'usage & Cie.Madère, eria de Londres, antia re- peut-être Londres de, \"I .\u2018No.0, la plus kut do barquent uarts, dollées.SE it [ & Cie.; de 24 cendus S.ement , puits Pt main du prix Ant pay- n le ler ne résie n MONe RK.| ae @ucber, 4502, | VISITE A LADY ESTHER STANIIUPE.\u2014 Lady Esther Stanhope, nièce de M.Pitt, apres la mort de sou oncle, quitta l'Angleterre et parcourut l\u2019Europe.Jeune, belle et riche, elle fat ac- cuelllie partout avec l\u2019empressement et l'intérêt que son rang, sa fortune son esprit et sa beauté devaient Jui attirer; mais elle so refusa constamment à unir son sort au suit de ses plus digues admirateurs, et après quelques années passées daus les principales capitales de l\u2019Europe, elle s\u2019embarqua avec une suite nombreuse pour Constantinople.On n\u2019a jamais su le motif de cette expatriation.Les uns l'ont attribuée à la mort d\u2019uu jeune général anglais, tué à cet époque eu Expagne, et que d\u2019éternels regrets devaient couserver à jainais présent dans le cœur de lady Esther; les autres à un simple goût d\u2019aventures que le caractère entreprenant et courageux de cette jeune personne pouvait faire présumer en elle.Quoi qu\u2019it eu soit, elle partit, elle passa quelques anuées à Constantinople, et s\u2019embarqua enfin pour la Syrie sur un Lätiment auglais qui portait aussi la plus grande partie de ses trésors et des valeurs im.meuses en bijoux et en présens de toute espèce, La tempête assaillit le navire dans le golfe de Macri, sur la côte de Caramonie, en face de l\u2019île de Rhodes ; il échoua sur un écueil à quelques milles du rivage.Le vaisseau fut en peu d\u2019instaus brisé, et les trésors de lady Stanhope furent engloutis daus les flots; elle-même échappa aveu peiue à la mort et fut portée, sur un débris de bütiment, à une petite île déserte où elle passa vingt-quatre heures saus alimens et saus secours : enfin des pè- cheurs de Marmoriza qui recherchaieut les débris du naufrage, lu découvrirent et la conduisirent à Rhodes, où elle se fit reconnaître du consul anglais.Ce déplorable événement n\u2019attiédit pas sa résolution.lille se rendit à Malte, de là en Angleterre.Elle rassembla les débris de sa fortune ; elle vendit à fonds perdu une partie de ses dumaines; elle chargea un nouveau navire de richesses et de pré- sens pour les contrées qu\u2019elle devait parcourir, et elle mit i la voile, Le voyage fut heureux, et elle débarqua à Latakié, l\u2019ancienne Laudicée, sur la côte de Syrie, entre Tripoli et Alexandrette.Elle s\u2019établit dans les environs, apprit l\u2019Arabe; s\u2019entoura de toutes les personnes qui pouvaient lui faciliter des rapports avec les différentes populations arabes, druzes, maronites du pays, et se prépara, comme je le faisais alors noi-méme, i des voyages de découverte dans les parties les moins accessibles de l\u2019Arabie, de la Mésopotamie et du désert.Quand elle fat bien familiarisée avec la langue, le costume, les mœurs et les usages du pays, elle organisa une nombreuse caravaue, chargea des chameaux de riches présens pour les Arabes, et parcourut toutes les parties de la Syrie.Elle séjourna à Jérusalem, à Damas, à Alep, à Koms, à Balbeck et à Palmyre : ce fut dans cette dernière station que les nombreuses tribus d\u2019Arabes errans, qui lui avaient facilité l\u2019accès de ces ruines, réunis autour de sa tente, au nombre de quarante ou cinquante mille, et charmés de sa beauté, de sa grâce et de sa magnificence, la proclamèrent reine de l\u2019almyre, et lui délivrèrent des firmans, parlesquels il était convenu que tout Européen, protégé par elle, pourrait venir en toute sûreté visiter le désert et les ruiues | de Balbeck et de Palmyre, pourvu qu\u2019il s\u2019engareût à payer un tribut de mille piastres.Ce traité existe encore, et serait fidèlement exécuté par les Arabes, si on leur donnait des preuves positives de la protection de lady Stanhope.A son retour de Palmvre, elle faillit cependant être enlevée par une tribu nombreuse d\u2019autres Ara- Les, enuemis de ceux de Palmyre.Elle fut avertie à temps par un des siens, et dut son salut et celui de sa caravane à une marche forcée de nuit, et à la vitesse de ses chevaux qui franchirent un espace incroyable dans le désert en vingt-quatre heures, Elle revi.t à Damas, où elle.résida quelques mois sous la protection du pacha ture, à qui la Porte l\u2019avait vivement recommandée.Après une vie errante dans toutes les contrées de l'Orient, lady Esther Stanhope se fixa enlin dans yne solitude presque inaccessible, sur une des montagnes du Liban, voisine de Saïle, l\u2019antique Sidon.Le pacha de St-Jean-d\u2019 Acre, Abdala-pacha, qo our elle un grand respect et un dévouement absolu, alui concéda les restes d'un couvent et le village de Dgioun, peuplé par des Druzes.Elle y bâtit plusieurs maisons entourées d\u2019an mur d\u2019euceinte, semblable à nos fortifications du moyen âre ; elle y créa artificiellement un jardin charmant, à la mode des Tures ; jardin de fleurs et de fruits, berceaux de | vignes, kiosques enrichis de sculptures et de pcisr- tures arabesques; eaux courantes dans des rigoles de marbre, jets d\u2019eau au milieu des pavés des kiosques; voûtes d\u2019oraugers, de figuiers et de citroniers.Là, lady Stanhope vécut plusieurs années dans un luxe tout-à-fait oriental, entourée d\u2019un grand nom- Lre de drogmans européens ou arabes, d'une suite nombreuse de femmes, d\u2019esclaves noirs, et dans des rapports d'amitié et même de politique soutenus avec la Porte, avec Abdala-pacha, avec l\u2019émir Bes- chir, souverain du Liban, et surtout avec les scheiks arabes des déserts de Syrie et de Bagdad.\u2018 Bientôt sa fortune, considérable encore, diminua par le dérangement de ses affaires qui sonffraient de son absence ; et elle se trouva réduite à trente ou quarante mille francs de rente qui suffisent encore dans ce pays-là au train que lady Stanhope est obli- ée de conserver.Cependant les personnes qui J'avaient accompagnée d'Europe moururent ou s\u2019éloignèrent; l\u2019amitié des Arabes, qu\u2019il faut entretenir sans cesse par des présens et des prestiges, s\u2019attiédit: les rapports devinrent moins fréquens, et lady Esther tomba dans le complet isolement où je la trouvai moi-mênie ; mais c'est là que la trempe hé- roique de son caractère montra toute l\u2019énergie, toute la constance de résolution de cette âme.Elle ne songea pas à revenir sur ses pas ; elle ne donna pas un regard au monde et au passé; elle ne fléchit pas sous l\u2019abandon, sous l\u2019infortune, sous la perspective de la vieillesse et de l\u2019oubli des vivans : elle demeura seule où elle est encore, sans livres, sans journaux, sans lettres d'Europe, sans amis, sans serviteurs même, attachés à sa personne, entourée seulement de quelques négresses et de quelques en- fans esclaves noirs, et d\u2019un certain nombre de paysans arabes pour soigner son Jardin, ses chevaux et veiller à sa sûreté personnelle.On croit généralement dans le pays, et mes rapports avec elle me fondent moi-même à croire qu\u2019elle trouve la force surnaturelle de son ime et de résolution, non-seu- lement dans son caractère, mais encore dans des idées religieuses exaltées, ou l'illuminisme d'Europe se trouve confondu avec quelques croyances orientales et surtout avec les merveilles de l\u2019astrologie, Quoiqu'il en soit, lady Stanhope est un grand nom en Orient et un grand étonnement pour l\u2019Europe.Me trouvant si près d'elle, je désirais la voir; sa pensée de solitude et de méditation avait tant de sympatie apparente avec mes propres pensées, que j'étais bien aise de vérifier en quoi nous nous tou- \u2014 Lady Esther parait avoir cinquante ans; elle a de ces traits que les années ne peuvent altérer ; la frai- cheur, la couleur, la grâce s'en vout avec la Jeunesse ; mais quand la beauté est dans la forme même, daus la pureté des lignes, daus la diguité, me ou de femme, la Leauté change aux différeutes époques de la vie, mais elle ne passe pas.Telle est celle de lady Stanhope.Elle avait sur la tête un turban blane, sur le front une bandelette de luine couleur de pourpre et retombant de chaque côté de la tête jusque sur les épaules.Un long schall de cachemire Jaune, une immense robe turque de soie blanche, à manches flottantes enveloppaient toute sa personne dans des plis simples et majesteux, et l'on apercevait seulement dans l\u2019ouverture que laissait cetto première tunique sur sa poitrine une seconde robe d\u2019étoife de Perse à mille fleurs qui montait Jusqu'au col et s\u2019y nouait par une agrafe de perle.\u2014 Des Luttines turques de maroquin jaune, brodé en suie complettaient ce beau costume oriental, qu\u2019elle portait avec la liberté et la grace d\u2019une personne qui n\u2019en à pas porté d\u2019autres depuis sa jeunesse.Je fus conduit sous un Lerceau de jasmin et de laurier-rose, à la porte de ses jardins.Le couvert était mis pour M.de Perseval et pour moi.Nous dinames très vite, mais elle n\u2019atteudit même pas que nous fussious hors de table, et elle euvoya Léunardi me dire qu\u2019elle m'attendait.J'y courus; je la trouvai fumant uue lungue pipe orientale ; elle m\u2019eu fit apporter une.J'étais déjà accoutumé à voir fumer les femmes les plus élegantes est plus belles de l'Orient ; je ne trouvais plus rien de choquant dans cete attitude gracieuse et nonchalante, ni dans cette fumée odorante s'échappant en légères colonnes des lèvres d'une belle femme, et interrompant la conversation sans la refroidir.Nous causames longtemps ainsi et toujours sur le sujet favori, sur le thème unique et mystérieux de cette femme extraordinaire, magicienne moderne, rappelant tout-à-fait les magicienues fameuses de l'antiquité ! Circe des déxerts.Il me parut que les doctrines religieuses de lady Esther étaient un mélange habile quoi que confus, des différentes religious au milieu desquelles elle : s\u2019est condamuée à vivre ; mystérieuse comme les | druzes, dont seule peut-être au monde elle counait le secret mystique ; résiznée comme le musulman, et fataliste comme lui ; avec le juif, attendant le Messie, et avec le chrétien, professant l\u2019adoration du Christ et la pratique de sa charitable morale \u2014 Ajoutez à cela les couleurs fantastiques et les rêves suruaturels d\u2019une imagination teinte d'Orient, et échauffée par la solitude et la médiation, quelques révélations peut être, des astrologues arabes ; et vous aurez l'idée de ce composé sublibizarèrme et qu'il est plus commode d'appeler folie que d\u2019analyser et de comprendre.Nou, cette feuime n°st point folle, La folie qui s\u2019écrit en traits trop évidens dans les yeux, n\u2019est point écrite dans son beau et droit regard; la folie qui se trahit toujours dans la conversation dont elle interrompt toujours involontairement la chaîne par des écarts Lrusques, désordonnés et exceutriques, ve s'aperçoit nullement dans la conversation élevée, mystique, nuageuse, mais sontenue, liée, enchaîné et furte de lady Esther.S'il me fallait prononcer, je dirais plutôt que c\u2019est une folie volontaire étudiée qui se connaît soi même et qui a ses raisons pour paraitre folie.La puissante admiration que son génie a exercée et excerce encore sur les populations arabes qui entourent les montagnes prouve assez que cette prétendue folie n\u2019est quan moyen.Aux hommes do cette terre de prodiges, i ces hommes des rochers et des disert, dont Pimagination est plus colorée et plus | brumeuse que Phorizon de leurs sables ou de leurs mers, il faut la parole de Mahomet ou de lady Stan- hope! li faut le commerce des astres, les prophéties, les miracles, la seconde vue du génie! Lady Stanhope Pa compris; d\u2019abord par la haute portée son intelligence vraiment supérieure ; puis puit-être, comme tous les êtres doués de puissantes facultés intellectuelles, a-t elle fini par se réduire elle-même, et par être la première néophyte du symbole qu'elle s\u2019était créé ponr d'autres.Tel est l'effet que cette femme a produit sur moi.On ne peut la juger vi la classer d\u2019un mot ; c\u2019est une statue à immenses dimensions.On ne peuct In juger qu\u2019à son point de vue.Je ne serais pas surpris qu\u2019un jour prochain ne réalisät une partie de la destinée qu\u2019elle se promet à elle-même: un empire dans l\u2019Arabie et un trône dans Jerusalem! La moindre commotion politique, dans la région de l\u2019Orient qu\u2019elle habite, pourrait la soulever jusque-là.\u201cJe n\u2019ai à ce sujet, lui dis-je, qu\u2019un reproche à faire à votre génie, c\u2019est celui d\u2019avoir été tropt/mice avec les événemens, et de n\u2019avoir pas encore poussé votre fortune jusqu'où ell» pouvait vous conduire\u201d \u2018* Vous parlez, me dit-elle, comme un homme qui croit encore trop à la volonté humaine, et pas assez à l'irrisistible empire de Ju destinée seule; ma force it moi est eu elle.Je l\u2019attends, je ne l\u2019appelle pas, je vieillis, j'ai diminué de beaucoup ma fortune, je suis maintenant seule et avandonnée à moi-même sur ce rocher désert, en proie au premier audacieux qui voudrait forcer mes portes, entourée d\u2019une bande de domestiques infidèles et d\u2019esclaves ingrats, qui me dépouillent tous les jours et menacent quelquefois ma vie.Dernièrement encore, jo wai dil mon salut qu\u2019à ce poignard, dont j'ai été forcée de servir pour défendre ma poitrine contre celui d'un esclave noir que j'ai élevé.Eh bien! au milieu de toutes ces tribulations, je suis heureuse ; je répons à tout par le mot sacré des musulmans: Allah Kennim! la volonté de Dieu! et j'attends avec confiance l\u2019avenir dont je vous ai parlé, et dont je voudrais vous inspirer à vous-même la certitude que vous devez avoir.\u201d Le nom de Bonaparte tomba, comme toujours, dans la conversation, \u201c Je croyais, lui dis-je, que votre fanatisme pour cet homme mettrait une barrière entre nous.\u201d \u201c Je n\u2019ai été, me dit-elle, fanatique que ses malheurs et de pitié pour lui.\u201d \u2018 Et moi aussi, lui dis-je, et ainsi nous nous entendons encore.\u201d Je ne pouvais m'expliquer comment une femme religieuse et morale adorait la force seule sans religion, sans morale ct sans liberté! Buonaparte fut un grand reconstructeur sans doute; il refit le monde social, mais il ne regarda pas assez aux élé- mens dont il le recomposait : il pétrit sa statue avec de la boue et de l'intérêt personnel, au lieu de la tailler dans les sentimens divins et moraux, la vertu et la liberté ! La nuit s\u2019écoula ainsi à parcourir librement et sans affectation de la part de lady Esther tous les sujets qu\u2019un mot amène ct emporte daus une conversation à tout hasard.Je sentais qu'aucune corde ne manquait à cette haute et ferme intelligence, et que toutes les cordes du clavier rendaient un son juste, fort et plein, excpté peut-être la corde mé- taphisique, que trop de tension et de solitude avait faussée ou élevée à un diapazon trop haut pour l\u2019in- chions peut-être.\u2014\u2014\u2014\u2014 pdaus la majesté, daus la pensée d\u2019un visage d'hom- \u2018 SAMEDI, 6 JUIN, 1835.telligence mortelle.Nous nous séparimes avec un regret sincère de ma part, avec un regret obligeant témoigné de la sienne.| \u20ac Point d'adieu, me dit-elle, nous nous reverrons , dan ce voyage, et plus souvent encore duus d\u2019autres voyages que vous De projetez pus même encore.Allez vous reposer, et souveuez-vous que vous laissez une amie duns les solitudes du Liban.\u201d Elle me tendit la main; je portai la mienne sur mon cœur, à la manière des Arabes, et nous sor- times, Notes d'un Voyageur, par M.Alphonse de La- martine, membre de l\u2019Académie française.JOURN AUX DE PARIS.\u2014 La cour de cassation, présidée par M.Portalis» après une très longue délibération, a cassé l'arrêt de la cour royale de Bordeaux, qui avait attribué à M.le due de Gramont la propriété de la citadelle de Blaye et des terres environnantes, et a renvoyé l'affaire devant la cour royale d\u2019Agens.Les motifs de cette décision sont que la maison de Gramont a été dépossédéo de la propriété de ces immeubles, et U'avait droit qu\u2019à une indemnité, \u2014 M.de Moncey, président de la société de civilisation, a reçu de la police sommation de dissoudre la société de civilisation et son école philosophique.\u2014 M.Breschet a été élu membre de l\u2019Académie des sciences (section de médecine et de chirurgie) en remplacement de M.Dupuy, Les suffrages se sont ainsi répartis : nombre des votans, 55 ; M.Breschet, +1; M, Civiale, 7; M.Lisfrane, 4 ; M.Velpeau, 3.\u2014 Des williers d'artisans et ouvriers industrieux sont, dit-on, privés d'emploi, à Nottingham, par suite de l\u2019admission facile des dentelles et broderies françaises, sous l\u2019acte du commerce libre.\u2014Ou écrit de Vienne, 2 avril : \u201c Li manière paternelle dont l'empereur Frau- çois pensait, même quelques heures avant son décès, se trouve pleinement prouvée pur la lettre antogra- phe qu\u2019il écrivait à son successeur, On assure qu\u2019en voici le iexte : \u201c Mon bien-aimé fils Ferdinand, (\u20ac Je crois devoir te donner encore quelques conseils, les derniers que je puisse te donner dans cette vie; je ten supplie; ne dérange rien aux fonde- mens de l'édifice de l\u2019état, règne et ne change rien.Appuie-toi fortemeut sur les principes au moyeu desquels j'ai construit la monarchie, à travers les orages qui l\u2019ont assaillie, mais aussi par Pobservan- ve desquels je lui ai assuré la place qu\u2019elle occupe dans le monde, Respecte les droits bien asquis, et alors tu pourras compter sur le respect qui sera di i tes droits souverains.Conserve l\u2019union daus la famille, et considère cette union comme un des plus grands bien, N\u2019écoute pas d'imprudens conseillers, et pèse Lieu tout ce que tu feras.Confie-toi entièrement au priuce de Metternich, mon meilleur ami, et qui fut, dans toutes les circonstances, mon plus dévoué serviteur.Sans lui, je n\u2019entrepreuds rien de ce qui concerne ln prospérité du pays.Confie- toi entièrement eu lui, il te secondera fidèlement, et, je l'espère, il to servira avec lu mênie sincérité et le même dévouement qu\u2019il m'a toujours tuon- trés, \u201d\u2014( Gazette dAugsbourg.) \u2014Ou écrit de Francfort, 3 avril: \u201c* It paraît à peu près certain que les gouverne- mens de Nassau, de Francfort et de Bude donne- rout sous pen de temps leur adhésion Au système de douanes prussien.\u2014M.Granier, ex-gérant de la Glaneuse de Lyon, raitlour héritage.C\u2019est là le vrai vecret de leur as- cendaut sur le peuple, et la raison qui leur donue | cette ascendant.L'on & faussement représentés que les Canadiens français détestaint la suprématie au-' glaise, la langue anglaise et lo now anglais, Ilu'est rien de plus faux, quant an peuple, et rien do plus vrai quant aux chefs.Lors de la guerre avec les Etats-Unis, los Canadiens se sont moutrés braves, loyaux et généreux, ils le sont encore, et nous solumes persuadés qu\u2019ils ne se departiront pas do leurs prinoipes.Ils se font gloire de leurs linisons avec co pays ; et quoiqu\u2019ils mettent dans leurs pré- teudus c res uno confiance ignorante et sans bornes, tant que leur opposition au gouvernement et à l\u2019influence des anglais ue sera qu'en paroles et ne de- maudera que de mettre leurs croix à une requête, l\u2019on trouverait impossible d'allumer le feu de la révolte ou de les inciter a des actes d\u2019insurrection.Leurs chefs ne l'iynorent pas, et ne l'essayeraient Jamais, car leurs dupes commenceraient alors à croire et examiner pourquoi ils allaient se battre.Ils n\u2019ont aucune taxe que ce soit\u2014ont lu préférence exclnsivo d\u2019un marché anglais pour leurs grains et leurs bois, a l'exclusion du reste de l\u2019uvivers\u2014l\u2019avantage d\u2019avoir les manufactures anglaises franches de port, privilége dont los Isles Britanniques ue peuvent segloritier\u2014et plus que tout, la protection de l'Empire Britannique et la gloire de faire une partie intègre de cet empire, sur lequel le soleil ne cesse jamais de lancer ses rayons, qui afait plus que tout le reste de l'univers mis ensemble, pour avancer la civilisation ; et pour les avantages de la liberté civile et religieuse.Quels griefs fondés peuvent-ils done avoir ?Aucuns ; mais la population d\u2019extraction anglaise, opprimée jusqu'ici, a des griefs dont ello désirerait lu redressement, qu\u2019elle présente maintenant devant un Parlement et un publie Au- glais, par des voies constitutionnelles.Is ont à se plaindre de lu loi française, des status féodaux, qui ont été abolis eu France mème, \u2014 qu'on se sert de In laugue française dans les Cours, au lieu de l\u2019abolir, comme ont fait les Américaius lorsqu'on leur cédala Louisiane, colonie frangaise\u2014 du manque de Lureaux d\u2019enrégistrement, qui peuvent seuls être de la sécurité aux propriétés, ou induire les capitalistes à placer leur argeut sur des terres, et dont l'établissement dans les towuships do l'est est une des raisons qui fait éprouver tant [Tome 72.QUEBEC: SAMEDI, 6 JUIN, 1835, Leu journaux de New-York du lundi soir dernier, Runoncent comme étant en bas du port, le paquebot Jritannia, parti de Liverpool le ler mai.Les nouvelles n\u2019étaïent pas reçues à New-York au dépait de la malle-poste pour le Canada, \u2019 .\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | Les journaux de Montréal, d'hier matin, sont saus nouvelles d'intérêt, a Nous apprenons quo Son Excellence le gouver- neur-eu-chef à reçu par le paquebot du 24 avril, une dépêche du secrétaire des colonies, M.Grant, datée du #2, informant Son Excellence qu\u2019un ofi- cier publie se reudrait en Cauada comme gouverneur- en-chef et haut-commissaire.Cette dépêche ne désignait pas milord Amherst comme Ia personne nommée, mais déclarait simplement l'adhésion du nouveau ministère à une mesure de cette nature.\u2014\u2014\u2014 Son Excellence lo gouverneur-en-chef, Indy Ayl- mer et M.le colonel Heriot, aide-de-camp provincial, sont arvivés In nuit dernière de Sorel où ils s'étaient embarqués à 2 heures hier sur le bateau-à- vapeur le Canada.La salve d'ordinaire fut tirée de la citadelle an point du jour ve matin, \u2014\u2014 Nous ne croyons pas aux on-dits sur les intrigues qui auraient été ourdis à Rome, au sujet de la nomination de Mgr.le cu-adjuteur actuel.Nous peu- sous que de pareilles intrigues ne sout pas plus fi6- quentes À Rome qu\u2019aux autres cours, et quo la \u201c Hi- berté de l\u2019église\u201d catholique n\u2019y sera pus à la merci \u2018* d'étrangers\u201d Messieurs les Sulpicions de Paris et du Canada peuvent avoir considéré les propositions du gouvernement anglais, au sujet do leurs biens, sous un point de vue différent a celui d\u2019antres personnes, mais ils ne peuvent pus étre accusés de ten'a\u2019ives contre la liberté de l\u2019église.It est plus que probable que tous les bruits à l'égard de ces intrigues sont controuves, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M.Roebuck, et le secrétaire de In convention de Montréal, M, vhapman, ont fourni au Vindicator un tableau des appointemens, peusions, ete, payés à même les fonds prélevés en cette province par la voute des terres et des bois.À dire lo vrai, ces dé- d\u2019opposition à la compagnie des terres\u2014d\u2019une injuste division du pays, tondante à l\u2019élection d'une plus (rrande wajorité des Canadiens français pour la chambre d\u2019assemblée, que ue le permet la proportion de la population ou de Paflluence, et plusieurs autres griefs de nature mineure, qui occuperait trop de place dans nus colonnes.La chambre d\u2019assem- Llée a représenté la compagnie des terres comme un monopole oppresseur, mais n\u2019ena pu douner la preuve, Les membres révolutionnaires de la chambre ont revendiqué toutes les terres incultes de la province, comue curateurs de leurs frères canadiens, \u2014demande qu\u2019ils auraient du étendre jusqu\u2019au Haut-Canadu, et la partie nord-ouest des Etats- Unis, afin de faire voir leur sagesse et leur modestio.Lors de la conquête, cette vaste étendue de torre appartenait au ¢ Canada\u201d Mais, admettant qu\u2019ils auraient possession des terres incultes du Bns- Canada, auxquelles ils bornent leurs réclamations, qu\u2019en feraient-ils?Les vendraient-ils aux plus hauts enchérisseurs, et diviseraient ils les produits entre les enfaus du sol, ou les laisserniont-ils dans un état de stérilité etde désolation, jusqu\u2019à ce qu\u2019elle tombassent graduellement entre les mains des vrais descendans expulsé dernièrement du canton de Genève, vient encore de l\u2019être du canton de Berne.\u2014On écrit de Marseille : \u201c Le chiffre total de la mortalité pendant le mois de mars a été de 914: c\u2019est le double du nombre ordinaire des décès à pareille époque, et cette période comprend les jouruées les plus meurtrières que la maladie ait présentées depuis l\u2019invasiou.\u201c M, Maillefer, ancieu rédacteur én chef du Peuple Souverain, daut les nobles juges du Luxembourg ont absolument voulu faire au conspirateur, a été à l\u2019improviste extrait de sa prison et jeté avant 4 heures du matin dans une chaïse de poste qui à fait aussitôt route pour Paris.\u201c M, Eusèbe de Sulle, qui à rempli les fonctions d\u2019interprête à l\u2019armée d\u2019Afrique, vient d\u2019être nommé professeur d\u2019arabe vulgaire à Marseille.L\u2019au- cien titulaire, M.l\u2019abbé Taouil, interprète de l'armée d\u2019Egypte, avait conservé chette chaire pend'int trente ans.\u201d \u2014Les cortès d\u2019IEspagne ont rappelé le 90 article de la charte, et la jeune reine est libre d\u2019épouser un prince étranger.AFFAIRES DU CANADA.(Du Glassow Courier du 2 avrit.) Bas.CANADA.\u2014Nous sommes rendus à lu saison de l\u2019émigration à nos colonies de l\u2019Amérique Septen- trionnale ; mais nous n'apprenons pas qu\u2019il y ait encore beancoup d\u2019embarcations.L'on fait des préparatifs dans l\u2019Isle do \u201c Islay\u2019 et antres parties des montagnes, pour partir vers la tin de mai; et nous ne doutous point que l\u2019Iriande fournira comme de Canadiens de 1760?La première mesure, quoi- qu\u2019absurde, seraitla moins perniciense: la seconde insulterait À une nature bienfaisante et réaliserait au grand, la fable du chien dans la crèche.Quoique les Canadiens se sout multipliés à sept fuis près, depuis la conquête, ils n\u2019ont que rarement outrepassé les Lornes du pays alors établi.Loin de s\u2019enfoncer hardiment dans les déserts, comme l\u2019entreprenant Yanhée, ils se sont bornés à remplir les premières limites et à pourvoir pour de nouveaux venus, non en défrichant de nouvelles terres, mais en subdivisant les vieilles.Sans l\u2019ordounance royale qui a mi un frein à la subdivision perpétuelle des terres pour empêcher l\u2019érection d\u2019une maison sur aucun lot qui ne contiendrait pas quarante arpens, le Bas- Canada serait devenu un champ à patates, comme il le fait maintenant, n'aurait pu se passer de l\u2019étran- rer pour Ja subsistance de ses villes et ds ses villu- ges.Nous pouvons demander quel parti supporte le monopole?Est-ce la compagnie qui offre des terres à tous arrivans, à des prix modérés ou la chamubre d\u2019assemblée qui ne veut le faire que pour une rave, aussi qui n\u2019en veut point?Les griefs des Canadiens sout tous les mêmes et ont déjà été considérés comme sans fondement, par un comité de la chambre des communes.Nous prévoyons qu\u2019il y aura une forte émigration aux towuslips de Est du Bas-Canada, lorsque le public sera correctement iustruit sur la validité des titres de la compagnie des terres, que le roi, les lords et les communes ne sauraient rendre plus valables.BAS-CANADA.Montréal, 3 Jnin\u2014Une assemblée des actionnaires de la banque de Montréal a eu lieu lundi, coutume, sa quote-part de paysans robustes, qui chercheront et ne manqueront pas de trouver, dans le nouveau monde, un asile parmi leurs frères d\u2019ex- | traction anglaise.Les beuits de discorde et les | menaces d'un recours aux armes parmi les hahitans du Bas-Uanada, empêchera, cette année, beaucoup de personnes d\u2019émigrer, et beaucoup d'autres de s\u2019établir dans cette province, lesqueiles, autrement, s'étaient proposé d'acheter des terres dans les townships de l\u2019Est.qui offrent des avantages, qui par raison du sol et la proximité des marchés, doivent leur donner une supériorité sur aucune partie du Ilaut- Canada.Les agioteurs qui prétendent être les organes de la masse des Canadiens Français, mais qui ne font, an fond, que tromper une population ignorante mais satisfaite, se sont Leancoup donné de peines pour fairo circuler la ridicule idée que le titre de la compagnie des terres n\u2019est point valide, et que le roi et le parlement n'avait pas droit de disposer des biens nationaux pour l\u2019avantage de la nation.L'on n'avait jamais tenté, anparavant, d\u2019en | imposer aussi absurdement au public; mais on a pourtant trouvé des crédules, ou au moins, l\u2019on a fait une impression sur nombre d'individus qui no | se sentent point disposés à risquer leur peu sur les terres de la compaguie, apres une semblable déclaration de la part de la chambre d\u2019assemblée du Bas-Canada, qui pense que ses pouvoirs et ses droits sont supérieurs au, et indépendans du gouvernement britannique.Cette belle province présente la ain | guliéro anomalie d\u2019une population heureuse et proverbialement satisfaite, et des chefs les plus turbu- leus et les plus séditieux.Ce singulier état de choses vient de l'ignorance et l\u2019innocente simplicité | des habitans ou des paysans, qui les porte à ajouter trop de foi à quelques individus de talent et sans principes, qui parlent la même langue et leur font ; croire que sans leurs efforts, la population anglaise ne se contenterait point de les taxer, mais leur ravi- premier jour de juin.Les messieurs suivans ont été choisis ponr être directeurs pendant l\u2019année suivante :\u2014hon.L.Gugy, hou.Peter M°Gill, hon.Joseph Masson, hon.George Moffat, hon.John Molson, MM, W.Lunn, Charles Brooke, Thomas Cringan, John Redpath, H.L.Routh, Joseph Shu- ter, Jolin Torrance, et William Walker, It a été aussi résolu, qu\u2019on adresserait une pétition à la législature, pour obtenir le renouvellement | de l\u2019acte d\u2019incorporation de la banque de Montréal, qui expire le ler juin, 1837.\u2014T'ous les anciens directeurs de la Banque de Ja Cité ont été réélus le même jour, à l\u2019exception de MM.T.A.Begly et I.T£.Mills qui ont été remplacés par MM.Thomas Philips, et L.8 Ward, Les directeurs sont MM.Stanley Bage, Thomas ; Phillips, J.Fothingham, James Ferrier, James Henderson, et Miller, W.Lyman, L, B.Ward John Molson, jun.J.G.Mackenzie, J.Vallée, LE sonssigné informe très-respectueu:ement ses aruis, et le public en général, qu\u2019il à réuni son magasin de -a maison du pied de la rue Lamontagne à celui de I.Boivin & Cir, dans son ancien magasin, au Cuin du marché de la Basse-ville où les affaires re feront, de ce jour.aux noms et raison de METHOT & BOIVIN.\u20ac soussigné ne peut laisser passer celte Occasion sans offrir res plus sincères remercimens pour l'encouraggement très lbérai qu'il a reçu de toute les classes, et en particu.hier des premières maisons du commerce, etil sollicite res- eusement la continuation de leur faveur.pectueus F.X.METHOT.Québec, Ter mai 1835.Lk Noussigué, previent ses amis et le l\u2019ublic qu'il à transporté son magasin dans la maison ci-devait occupée par Me.F, Méihot ou il aura toujours un des meslleurs assortiment de Cuir ; et aussi \u2018Fabac en torquette, Tabac en poudre, Sigarres St.Eustache, Lard, Saindoux, etc.etc, etc.etc.CHARLES F.PRATT.penses sont à peu près du genre de celles des contin- gens de la chambre, fort peu justes et assez exhorbi- tantes pour le travail que donnent les salariés, Les terres et les bois sont sons lu régie de l'exécutif, et le refus des subsides, ninsi que les dispositions peu conciliatrices que la chambre à manifesté, ne disposent pas les autorités métropolitaines à les céder à un corps qui s'est montré si peu loyal.Les demandes de In chambre paraissent, en grande partie, être bnséus sur le principe que la province n'a qu\u2019à considérer ses propres intérôte, et faire très peu d'attention à ceux de la métropole et des habitans du pays qui ne croient pas à des majorités dont les décisions sont en vérité souvent le jouet d'intrignans.Il faut être juste premièrement ; alors la majorité vaut quelque chose.Si l\u2019affuble majorité du jour, qui agit tantôt d\u2019un sens, tantôt de l\u2019autre, s'emparait de tous les moyens qui peuvent servir à In métropole pour appuyer sa puissance légitime sur In colonie, nouspeusons que les abus seraient pour le moins aussi nombreux qu\u2019ils le sont sous l\u2019exécutif.La saison a été cette année également tardive dans le nord des Etats-Unis ct duus lo Haut et lo Bas-Canada.Dans toute cotto étendue, le fourrage a été très rare, et un grand nombre d'animaux ont succombé par suite de cette rareté.Sur les bords de la rivière du Nord (état de Now-York), à ln fiu de la semaino dernière, les pomumiers étaient passés fleur ; l\u2019orge était épiée, et le bled d'automne était de six pouces de hauteur.A Montréal, le bled est de trois à quatre pouces de hauteur, et les pâturages fournissent quelque nourriture aux animaux : les pommiers sont en fleurs, Il y à moins de différence entre le climat de Mentréal et de Québec et l\u2019état de New-York qu\u2019on le croirait, et une fois la saison plus avancée, la végétation en Canada n\u2019est pas d'une semaine en arrière de celle des Etats au nord du lac Champlain et dela rivière [Tudson.Les tourtres out paru sur nos marchés ces jourg derniers, et elles se venduient vu éeu ln douzaine co matin.Aux Trois-ltivières elles abondaient avant- hier, et se vendaient a 10d.la douzaine sur le mar= ché de cette ville, Nous apprenons que les Américains, devenus acheteurs d\u2019une grande quantité de farine, de bled et de lard en Canada, pour les transporter aux Etats- Unis, se sont aussi constitués acheteurs de nos bois de coustrueticn, et qu\u2019ils ont fait des contrats pour de grandes quantités de planches sur [a rivière Chambly, qui seront trausportées sur le canal aw lac Champlain.Ce canal est maintenant ouvert, mais on ne pout le compléter faute d\u2019arvent, les frais ayant déjà dépassé les octrois.On a commencé à défricher la route du chemin à lisses à ses extrémités à Saint-Jean et à Laprairie, et on s'attend d\u2019y faire passer des voitures cet automne, \u2014_\u2014 Vingt-nenf voiles quarrées sout entrées sur no- \u2018tre port la nuit dernière, et le télégraphe en «m- nonce neuf autres, Le Cherokee et plusieurs autres bâtimeus du commerce, sont chargés et prêts à faire voile.It souffle un lérer vent du nord-est.Ce qui suit est an apperçu exact des différens ai- gnaux employés au télégraphe sur le exp aux Dia mands, lorsque Pou annonce les bâtimens qui montent le leuve :\u2014 BIGNAUX POUR VAISSEAUX DE GUE KE.Vaisseau amiral, women L Union Jack.Vaisseau de Ligne, cme Pavillon bleu.3 Un cinquante canons, \u2014Do.barres bleues & et rouges.3 Une frégate,\u2026 caves DO.roue.- Unie COrvetté, mocoevonreereoeeldu.blanc: S Tous bâtimens du gou- 3 vernement moins .Do.jaune, + qu\u2019un corvette, SIGNAUX POUR BATIMENS MARCHANDS, Les boules du côté du fleuve, annoncent des bâti- mens d'outre-mer, dn côté opposé, des goélettes et bateaux, et In position des boules en marque le nombre ; ainsi, pour 5 bitimens ou moins, on met des boules simplement À la vergue : loraqu\u2019il y en a plus que cinq, les boules sont hissées l\u2019une sous l'autre près du mât, chacune comptant cinq.Lorsqu'une boule est placée sous une autre au bout de la vergue, elle marque cing bitimens, mais la boule qui se trouve dessus ne marque guna bâtiment, les deux boules au-dessous marquant siz.Lorsqu'il est requis de signaler un plus grand noms bre de bâtimens, on se sert des multiplicateurs gui- vans, qui, placés sous aucun nombre de boules, dé- Coin des Hue Lamontagne «t Sault aux Matelot.Quénce, 2 Mai 1835. potent que tel nombre doit être multiplié par le chiffre que signifie chaque flamme, comme euit :\u2014 ne flamme bleue se multiplie par 2.Une ditô VOUFO uvre 3e Une dito blanche we 4.Une dit0 jBUDCammm ore Be Deux dito 1 Lieue et | jaune \u2026 6.Deux dito 1 rouge et) jaune.7.Deux dito 1 blauche et 1 jaune.8.Deux dito 1 bleue et | blanche.9.Deux dito I rouge et 1 blanche.10 De même pour les vaisseaux de guerre loraqu\u2019au- cuoe des flammes sus-mentionnées est placée sous le signalement d\u2019un tel vaisseau.Pour un steam-boat l\u2019on hisse une boule à la tête du mât du télégraphe.CoNsEIL DE VILLE,\u2014 Vendredi, 5juin, Le rapport des arbitres nommés pour s\u2019enquérir de la plainte portée par Me.veuve Hunter, contre la corporation, au sujet d\u2019an égoût qu'elle disait être une nuissance à sa propriété, fut mis devant le cou- seil.Les arbitres étaient M.Pierre Martin Paquet et Benjamin, écuyer, et ils avaient décidé en faveur de la corporation.L\u2019on ordonna le paiement d\u2019un compte présenté par M.Paquet, au montant de £2 25, Gd.pour services rendus comme arbitre sus-mentionné.Aussi un compte de M.Joseph Petitclair, N, P,, pour divers actes relatifs à cette transaction.M.Hamel pensait que Me, IL devait en être quitte pour ces dépens, vu que l\u2019on avait décidé qu\u2019- elle avait tort.Son honneur le maire dit que Me.ITunter devrait indubitablement payer tous les frais de cet arbitrage et elle en était responsable à la corporation, mais il fallait toujours que le conseil payât M.Paquet.On présenta un rapport du comité des chemins, recommandant : 1°, L\u2019acquisition d\u2019une quantité d'outils pour l\u2019usages de ceux qui travaillent sur les chemins, lesquels coûteraient £4 58.Accordé, 2°.Que les propositions de M.Piorre Robert, de tenir, dans un état de properté, toutes les rues, carrefours, places de débarquement, lieux publies, etc.depuis la Chapelle de Marine, rue Champlain, à l'Hôpital de Marine, pour la somme de £50 par année, soient acceptées, Elles futent acceptées après quelques observations de M.Hamel, qui dit que tous les moycns possibles seraient employés pour forcer M.Robert à remplir son engagement.39, Que voulant profiter du libre octroi des décombres du Château, le comité demande qu\u2019ils soient employés sur la rue St.Lonis, dont le centre demandait un pied d\u2019élévation.\u2014 Agréé.4°, Que le salaire suivant soit dorénavant alloué : chartiers 6s.par jour ; ouvriers 3s.Gd.; journaliers 33.\u2014 Agréé.5°.Le comité, après considération de la requête de certains marchauds et autres, priant la corporation de les aider à réparer l\u2019avenue J.B.F., recommande que la somme de LI8, moitié des dépenses estimées, soit payée lorsque l'ouvrage sera parachevé et approuvé par l\u2019inspecteur des chemins.\u2014 Agrée.Lo premier ordre du jour fut sur une requête de M.Alexandre Miller, demandant une nomination de quartenier pour la Haute-Ville.Cette requête présentée il y a quelque tems, avait été remise à la considération de la première séance du conseil en juin, afin de donner au comité des chemins le tems de voir si trois quarteniers étaient suflisans ou non, M.Hamel dit que le comité n\u2019avait pas encore trouvé qu'il fût nécessaire d\u2019un quartenier additionnel, et il vaudrait mieux continuer généralement le | ES Soussignés offrent en vente en gros et en détail, 50 tonnes d'Esprit de ls Jamaïque 2 dans 5 & 1 dans 2, 59 tonnes Rum de la Grenade, hampagne de Jul etiliant Pink bok de da peurs Madère de Tinto\u20147 ans mis en bouteil les de chopine Superieur Madère, o.Sherry, En futailles et en bou- Do.Yun, teilles, Dao Cognac, Whiskey Ecossmis en Louteilles, Vieux Jamaique en du.Ch+ndelles, sperm de Londres courtes, Dito do.méches cirées 6 ct 4.Dita Montrésls=d, 6, «t 8 Fromage doube ¢e Gloster, Duly in.; King's Arms el Ananas.Sucre rafiné \u2014doubl- et simple, Cussonade fine en boucauts, tierces et quarts, Puivre de lu Compagnie des Indes et L'idigo, Thés de toutes qu'ilités, Oranges, Citrons en excellente condition.GIB & SIIAW, Rue Notre Dane, Basse.Ville, 25 mai 1835.&7 Lettres d'Exchange Traites sur Montréal et New- York achetées et vendues, E Soussigné ayant été duement élu Curateur à la Succession de feu M.GrorGE EulioT, en son vivant marchand comme dansun Bureau de Commerce, prie tous ceux qui ont des demandes contre la dite succession, de lus présenter duement attesiées, soustrente jours de cette date, comme les {lets maintenant entre les inains du Curateur seront vendus par encan d \"expiration de ce terme, et les provenus seront divisés immédiatement entre les créanclers, Tous ceux qui doivent à la succession sont priés de payer sans désai, et aussi toutes personnes qui ont en leur possession des papiers où autres effets, de les remettre sans délai entre les Mains du dit curateur.R.SYMES, Curateur de succession de feu Geornce Evvior.Ruedu Palais, 6 juin 1835.BIBLIOTHEQUE DE QUEBEC.VIS.\u2014La Bibliothèque de Québec sera ferméo AA depuis le MERCREDI 3 du courant, jusqu\u2019au LUNDI \u20ac2, lorsqu'elle sera ouverte de nouveau, (avec une addition de plusicurs ouvrages utiles ct ainusans,) à U'aucien Burean de la Poste, Haute- Ville, Par ordre des Syundics, F.Hl.ANDREWS, bibliothécaire.Québec, ler juin 1835.BUREAU DU GREFFIER.CHAMBRE D\u2019ASSEMBLPF, Québec.17 Avril 1835.E Greffier de la Chambre d\u2019Assemblée recevra des propositions jusqu\u2019à l\u2019ouverture de la pro- chaîne Session pour l'Ainpression du Journal, Appendice.Bills et autres ouviazes de lu Chambre d'Assemblée, pour les dits ouvrages être donnés à lu personne on aux personnes qui feront les propositions les plus bases et les plus avantageuses, CN UN OU plusieurs Contrats, cependant.devant renfermer cu entier au moins un des articles ci dessous mentionnés, Les d tes Propositions devant être faites dans la formes suivante savoir : JOURNAL.Chaque Feutile d'{mpression sur bou Dl\u2019apier, en Cicero, et mème format que les Journaux des annérs durnières, ouvrage uni, Duo do.du.avec réglettes et chiffres - - - - APPENDICE.Chaque Feuille d'Linpression mème forniat, mêmes matériaux même caractère que le Jeursal, Ouvrage uni - - - Dito do.du.avec réglettes et chiffres, - - - - dv, en l\u2019hiloso- ler 100.2d 100.présent ordre dujonr.Ce qui fut agrée.Le second ordre du jour au sujet du presentment du grand jury du qaurtier des sessions, fut remis, en conséquence de l'absence de M.Gugy, le président.Le troisième ordre du jour, sur un rapport du comité du feu, relativement à quelques changemens dans les compagnies de pompiers, fut réglé, Le conseil ajourna à Vendredi prochain.EEE Dans notre dernière nous avons mentionné la nomination de deux messieurs comme Inspecteurs du Burean de la l\u2019osto en ces provinces.D'après les questions qui nous ont été mises, nous voyons qu'on n\u2019a pas, généralement une idée de la nature de leurs devoirs.Ils sont, de fait, des agens am- bulans pour voir À ce que les maîtres de poste, porteurs de malles et autres employés exécutent leurs devoirs respectifs avec vigilance et rémédier promptement aux plaintes.Ils doivent aussi faire rapport sur les ouvertures des nouvelles routes de poste, orgauiser de nouveaux bureaux de poste où il en sera requis, et instraive les maîtres de poste des devoirs de leurs charges.Les nominations ont été sanctionnées par le maitre de poste général que Vex.tension des établissemens, surtout dans la province supérieure et la conséquente augmentation du nombre des bureaux avait rendu cette assistance nécessaire, afin d'aider le maître de poste général, à mieux remplir les devoirs de sa situation ; et nous pensons qu\u2019il résultera un grand avantage pour le ublic de la nomination de personnes pour visiter es bureaux de poste ce ce pays.\u2014( Mercury.) Nous apprenons que MM.Logan et Hart qui ont loué par bail le théâtre de Montréal, ont aussi retenu le théâtre royal, rue St-Stanislas, en cette cité et représenteront ici avec une compagnie choisie, et seront occasionnellement assistés par les meilleurs acteurs des principaux théâtres des Etats-Unis.(ibid) Décédés.Mercredi dernier, Je 3 courant, Dlle.Olympe Mässe, troisième Alle de feu Pierre Mâsse, Ecuyer.Noyé, en Angleterre, le 1er avril dernier, Didas Jauvin, apprenti pilote, âgé de 21 ans.McKEE, CHIRURGIEN DENTISTE\u2014Vi- a sitera les Trois-Rivières, le 10 Juin, et y résidera quelque tems.L'on pourra le voir à l\u2019 Hôtel de M Osrnon, en tout tems jusqu'à 9 heures A.M.et depuis 2 heures jusqu'à @ heures r, M.vébec, 2 juin 1875.A Vans plus riche COLLECTION DE L-I VRES étrangers sur la Loi, la Littérature, les Classiques et la Religion, qui ait jamais été importée dans ce pays, est maintenant exposée et offerte en vente par le soussigné.8 J, C.REIFFENSTEIN.Québec, 1835.VIS.\u2014Le Soussigné ayant été duement nommé sindic de la succession de John McPhee, ci-devant épic'er sur la rue St.l\u2019aul, pour retirer et percevoir tous les argens dus À la dite succession\u2014tous ceux qui doivent à icelle sont avertis que s'ils ne payent immédiatement au soussigné, leurs comptes seront mis entre les mains d\u2019un Avocat pour collection.JOHN FISHER, Basse.Ville, place du Marché, Québec.6 Juin 1835.EF TS NOUVEAUX.\u2014 Ananas, Oranges, et citronsregus et & vendre par ., \u2019 GIBB & SHAW, 3 Juin 1855.Basse- Ville.\"EMMENT reçues et à vendre par J.M.FRASER & Cie.100 paniers ce bouteillesd Vin, 350 bolies te Vitra - Québeé, 5 Juin 1835.; LOUER \u2014Tette matson spacieuse et AA commode, No.45, rue St.Jean, en de- - hors de la Porte St.Jean, ci-devant occupée par M.le Juge KERR Dans la cuisine, est un excellent puits et il y a une remice et une écurie pour quatre chevaux.Le loyer of \u2014 * r sera médiucre,-\u2014\u2014S'adresse JOHN STRANG, 6 Juin, 1835.Quai de In Reine.Dito do.phic, ouvrage uni, - - Io do.do.avec 1églettes et chiffres, - - - - Dito do.do, en Putit Ro- MAID, ouvrage uni, - - Dito da du.avec régleties et chiflres, - - - - Dito do, do.en Petit Texte, ouvrage uni, - - Dito do.du.avec réglettes et chiffres, .- - - BILLS.Chaque Feuiile sur le format ordinaire, bon Paper, en Cicero, Rapports de Comités.Communications de l'Exécutif et autres Documens qui doivent fairepar- tie du Journal ou de PAppen- dice, dont l'Impression sera ordonnée et faite p.ndant la Svs sion.Par 1000 M de composition.Pour le Papier et l'Impression par 1GO0 Feuilles, - - - Pour les mêmes ouvrages à être faits peudant 14 vacance séparé= ment du Journal ou de l\u2019Appen- dive.- - - - - Par 1000 M de composition.Pour le Papivret | Linpression par 100 Feuilles, - - - Pour Luttres, Circulaives, Blanes et autres Impressions non comprises dans les classes ci-dessus.Par page d'Empression de 2000 M.N.13,.\u2014 Due échanutilons du Papier duvro it accompagner les propo- sitious.Wa.B.LINDSAY, Greff.Assemblée.27 l'Editeur de ln Minerve est prié d\u2019insérer la notice ci-dessus jusqu\u2019à lu prochaine assemblée de la Législature.VENTES PAR ENCAN.ee, Seront vendus LUNDI prochain le 8 du courant, à UNE heure, sans réserve, par MARTIN CHINIC, à sa chambre d'encan.INGT BALLOTS DE SOIERIES ET LAINAGES, récemment débarqués, consistant en Grus-de-Naples, sarcinets, sbirttng.batistes, jaconets, mousselines bobbinets, voiles de dentelle de fit, robes de prix.crêpe de soie, schales de T'hibetet de mérino, bandannas, mouchoirs de gaze et de sote, bntistes françaisses, bas de soie, de coton et de laine, Las d\u2019enfons, chaussettes blanches et de couleur.couvre-piers de Brusselle, et une variété d\u2019autres articles trop longs à détailler, USSI-\u2014 3 balles de draps et cashmires supe fins, Québec.4 juin 1885.Vente pour le compte des Assureurs.Scront vendues par le sous-igné, à es Chambre d'Encan à UNE heure, LUNDI prochain, 8 du courant, pour le compte des Assureurs et autres intéressés.MSL No.131.ALE d\u2019Osnaburgs, No.127.Deries, Débarquées endommugées du Brick Isabellu, Capitaine Miler, de Greenock.MARTIN CHINIC, E.& C.Québec, 6 Juin 1835.Par PETER SHEPPARD le MERCREDI prochain, le 10du courant, 4 UNE heure, à son Magasins rue St.Jacques.INOTS de sel de Li 1, 8,000 M e sel de Liverpoo 8 Tonnes de rum de Démérara, 4 quarts de Cassonade, 80 quarts de Bœuf 4 tivrees do, Yoh don ) de Vitres 7} x 6).25 buïtes avon 20 Jarres de Saumon épice 40 quarts de bianc de plomb de Londres 11 vaisseaux de peinture verte, de fer blanc, AUSSI pour clore des consignations : Quantité d'articles de sellier\u2014elles de Dames et Mes- nienram lrioles-fets d'éperonsemords d'acier, martingales, &c.qui seront vendus sans réserve.35 ronleaux de cordsge 1 et 4 pouces 20 bubies Gin 1 doux.chaque, Québec, 6 Juin 1825, PANNE hier (Mercredi,) une TRAITE de M.Wiusram Brown, acceptée par M.CroFr, pour £25, payable à 3 mois de date, etdont le paiement a été arrêté.Quiconque l'aura trouvée, recevra une récompense eu la remettent au soussigné.G.D.BALZARETTI.Québec, 4 juin 1835.rue du Palais, No.9.AVIS À soussignée, commune en biens avec feu son mari, Josem Pacaup, écuyer, en son vivant, marchand, des \u2018l'ron- ftivières, et Tutrice élue en justice à ses enfans miveurs, prévient le publie et particulièrement les débiteurss de sa cirdevant communauté avec son dé funt mori, wins que ses propo: debiteurs, de ne payer qu'à elle-même, et non à d\u2019autres, à \"ins qu\u2019ils ne montrent tune autorisation par écrit siguée d'elle, sous peine de payer deux fois.ANGELIQUE B.PACACUD.Trois.Riviéres 2 juin 1833.HANGEMENT pe DOMICILE.\u2014 J.McKEE, Chirurgien Dentiste, prend la liberté d\u2019infor- ner ses amis et le publie qu\u2019il à transporté sa demeure de la rue du Palois, à la maison No.3, rue Ste, Anne, joig- nsat M.Hyung.en face de l'Iuglisse écossaise.Québec, 8 mai 1835, AVIS.Ve qu\u2019une LETTRE a été laissée à bord du Steamboat St.George, Samedi soir, 23 du courant, à Montréal, par CuarLks Brooke & Fnekes, adressée à leur correspondant à Québec, avec des envois ; la dite lettre a eté vue à la Bourse mais peu après l\u2019arrivée du bateau, l\u2019un à ramassé les envois dans la rue, dépouillés de leur enveloppe ; il peut se faire que la dite lettre ait été prise par erreur\u2014quo la personne qui peut l\u2019avoir veuille bien la rendre aux soussignés, comme elle ne peut être d'aucune valeur à personne qu'aux propriétaires.CHARLES BROOKE & FRERES, 26 mai 1835._ VENDRE sur le QUAI DE BUTEAU, Cul- de-Sac :\u2014 100) vales Tabac en feuilles de la Virginie 10 boucauts Tabac du H.C.100 quarts tabac en torquettes 75 demi-quarts dito sues de café bales dito de Mocha quarts d\u2019indrgo pipes Genigvre de Hamburgh tonnes de W hickey Cigarres de la Havanne sacs de riz do de poivre.\u2014AUSSI\u2014 Lard, Bœuf, Farine d\u2019Avoine.Orge, Avoine, Pois.D.VASS & Cie, EBARQUANT MAINTENANT sur le Quai de BUTEAU, Cul-de-Sac, et à vendre :\u2014 50 petites boites beurre excellent, 100 boîtes chandelles 100 do savon 20 caisses l'hé Flvson Skin 5 do de Young Hyson 1 caisse contenant thé Hyson en boîtes, 20 cuisses de Thé Bohea.D VASSE& Cie ES soussignés offrent en vente :\u2014 100 quarts Lard supérieur (prime) 200 do do (prime mess) 50 linettes Beurre du H.C, 10 barils Saundoux supérieur 40 balles de Tabac en feutlles de la Virginie 1 caisse de Cigarres supérieurs, [marque de Brown] 1600 boîtes de Savon de Montréal Viv rouge de Sicile, Whiskey de Montréal, Raisins, Farine d'Avoine, Barley, ete.\u2014AUSSI,= Attendus tous les jours de New-York :\u2014 100 quarts de Résine 100 du rai 50 do Goudron 40 tierces de Îiz nouveau TORRANCE & YOUNG.- cucu n 20,000 75 50 Québec, 4 juin 1835, AVENDRE PAR LES SOUSSIGNI'S, LEUR Superfine, Fine et Moyenne, Sel de Liverpool, Charbon de Newcastle et de Sunderland, Liriques, et bouteilles à vin.JAS.ITAMILTON & Cie.AVISES soussignés s'étant associés comme nérocians À dans toutes les branches, sous le nom et raison de TORRANCE & YOUNG, offrent leurs services pour la vente d'aucuns efF-ts confiés à leurs soins, ainsi que pour l'achat des produits des Îles, Ayant loué les premices éren- dues, sur le quaide MeCallum, ils sont prêts à recevoir des effets pour vente cu eMIMagasinage, DAVID TORRANCE JOIN YOUNG.Quéhee, 20 mai 1835.A VIs.\u2014Les Soussignés étant entrés en société /A à commencer dn premier du courant, continu- enlles afF«irs cr-devant conduites par eux sous les noms de Gronor Svurs & Fis et Roser Pore Ross sous le nom de Symes & Ross.GLO, BURNES SYMES.RR.I\u2019.ROSS.Quéhec, mai, 1875 VIS.\u2014 Tous ceux qui doivent à la succession de feu Wirtiam FINLAY, en son vivant, de Québec, marchand, sont requis de payer immédiatement au Soussigné, à son Bureau, No, 16, rue St.Louis, et ceux qui ont des demandes contre la dite succession, sont priés de présenter leurs comptes, dûment attestés.It.Il.GAIRDNER, Seul Exécuteur.VIS.\u2014Les soussignés transigeront des affaires LA à Québec, comme ci-devant, sous le nom de Wm Bunnen & Cie par le moyen de leurs Agens J.M.Fraser & Cie, les quels auront constamment en moin, un assortiment de quincaillerie, chaines, vitres, plomb à tirer, ploib, en feuille peintures etc.Et de leur manuf'cture.Clous coupés, de toute description, cardes à lain pour moulins et à mains, haches d'acier.BUDDEN & VENNOR.Montréal, 18 mai 1835.LE soussigné a transporté son ETUDE au N° 3» Rue ST, LOUIS, près de la Conr de Justices en la maison dernièrement occapée par M.Gro.WELLING, voisine de celle de \\.Guey, Fer.Avocat.LOUIS lPANET, Notaire.Mai, 1835.Lr soussignés ont à vendre, à leurs Magasins, coins des rues St.Pierre et St.Paul, ci-devant occupés par Wu.Budden & Cie,, les articles suivans, sa- VOUT [== Ver angl vis, rond, quarré et plat, grosseurs assoities Fer à cercles, fer du Canada, double et simple Acier de Crowley.tempéré et fondu Superbes clous à cheval et à bardeaux, du Canada Euclumes, étaux, bêches, pelles et poëles Chaînes pour radeaux de fer Grilles, poc'es du Canada, cambuses pour vaisseaux Plomb en fenille et en barre, plomb à tirer, assorti Poudre DB, F, FI, FI'F, et en boites Cordage, fil de cordonnters Vitres, buile de lin bouillie et crue Eau-de.vie de Cognac, vin rouge d' Espagne, pipes.AUSSI, Chaines à patente, d\u2019 Acraman, et ancres pour vaisseaux de 50 à 600 tonncaux GOLDSWORTIY, TOWNSEND & Cie, Québec, 3 mars 1835 VIS.\u2014Le soussigné ayant transporté son Bu- rean d\u2019Encanteur et Courtier ou lieu bien connu, No.9 rue du Palais, vis-à-vis de l'A Ibion-Hotel et ayant des dépendances considérables, de grandes voutés àtl'épreuve du feu, et reconnaissant les faveurs qu\u2019il a déja reçues depuis qu\u2019il a commencé son ci-devant établissement, il en sollicite, avec confiance, une continuation, et et il espère que par son attention aux intérêts de ses amis et ses pratiques.l'on verra qu'il lenr rendra justice et qu\u2019il recevra ce stpport qu'il sollicite humblement, G, D.BALZARETTL Québec rue du Palais, 2 Mai 1835.PArrier a ECRIRE POUR ECOLES, rour LES BUREAUX PUBLICS Er COMPTOIRS, de qualité superieure à des prix très mod ques, se trouve en grande variété, chez NEILSON & COWAN, au Lu- reau de la Gazette de Québec, côte de la Basse Ville.Québec.17 avril 1835.e v A VENDRE par les sonssignés :\u2014 25 quarts suif à chaudelle de ) Russie, 500 boîtes du mcilleur savon de Li- Pur le John verpoot, Francis de Li- 300 buites vitres, de grandeurs as.verpool.sorties, 110 quarts cloux et fiches, 10 balles Osnaburgh, 8 do.tuile à draps de Dundee 15 do.toiled voiles blanchie et nou blanchie, 10 do.lignes et ficelles sssorties AUSS l= Par 1\u2019 Isabella de Dundee.Un assortiment de Cordage a patente, fil carret, et code blauche, &c.&c.J.M.PIRASER & Cie.Québec, 25 msi 1855, .VENDRE par le Soussigné :\u201410,000 madriers d\u2019épinette, 12 x 9 x 3, de première et seconde qualités.2,000 madriers de pin rouge, 12 x 9 x 3 seconde qualité.2,000 do do 8x9x 3 Lattes de pruche 10,000 plauches de pin, pour le marché des Iles.JAMES B.EDIE.Rue St.Paul, Québec, 18 mai, 1835.A VENDRE \u2014 Dernièrement reçu, sur le Quai de Brunet, 20 caisses de THE\u2019 BOHEA.DAVID VASS & CIE, EL à VENDRE,\u201410,000 Minots de SLL, li- KD viable a bord ou sur le quai.S\u2019adresser à JAMES HAMILTON & Cie.23 mai 18335, ES soussignés offrent en vente\u2014les cargaisons des goëlettes Moose et William, de Grenude et d\u2019Halifax, consistant en :\u2014 Rum de D.merara ct des lles-sous-le-vent, en tonnes, pièces et quarts.Mélusse do.en do, do.do.Cassonade claire» et Hurle de poisson ;\u2014se débarquant maintenant sur le quai des Indes et le quai d\u2019 Atkinson, W.L.AYCRALKL, DUNSCOMB & Cie, Québec, 49 mui 1835.ES Soussigués, Agens pour la vente des clous, dits (beaver cut nails) comme aussi de cardes a moulins et a mains.auront tOUjours en mally ull assur.timent et pourront fournis !zs commurçans à des taux modérés J.M.FRASER & Cie.Québec, 16 mai 1835.A VENDRE, rar ATKINSON, US ORNE & Cre.ADRIERS de pin rouge, de 24 1 0,000 M pouces d'épaisseur, descendus l\u2019année dernière, et main:enantau Cap Rouge.Québec, 16 mai 1835.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DU OUEST DE L\u2019ECOSSE.ES Soussignés sont autorisés par la Compagnie d\u2019Assurance du Ouest de l\u2019Ecosse, à assurer les propriérés de toutes descriptions contre les pertes ou dom - images par le feu aux condiuonsies plusraisonnables etde régier ici touces pertes qui peuveut avoir lieu.aussi-ôt que le montant en sera prouvé.RODGER, DEAN & Cie, Québec, 28 mars 1835, L'ALLIANCE BRITANNIQUE El\u2019 1 RAN- GEILE OMPAGNIE d\u2019assurance de Londres pour la vie et contre I\" Incendie, établie par acte du parlement en 1824, capital £5,000,000 stg.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, conditions les plus modérées.FORSYTH WALKER, & cie, DISSOLUTION DE SOCIETE.A Société de HOLCOMB & LATHAM, est de ce jour dissonte par consentement mutuel Les affiires seront, à l'avenir, transigées par It, FATHAN, seulement, lequel paiera toutes les demandes contre Hot- coms & LATHAM et est autorisé à retirer toutes leurs dettes.s.R.HOLCOMB.R LATHAM.Québec, 15 mai 1835.K.LATUAM Et autorisé à percevoir toutes les créances du soussigné.S.F.OLCOMB.Québec, 15 mni 1835.LATHAM offre en vente, les articles suivaus, e au ci-devant magasin de Holcomb & Cie.coin des rues St.Pautcet St Pierre : 2000 quarts de farine superfine, fine et moyenne 600 quarts de dito sure 150 do.de lard, Prime Mess, Mess & Prime, 80 linettes de beurre 60 do.de ssindonx 70 boîtes de chandelles 50 quarts de pois.AUSSI.Tabac en fenille, biscuit en sacs, houblon, crackers de Boston.langues en barrils et demi barnls; jambous, balais à tapis, &c, &c.R.LATHAM.Quéhec, 13 mai 1835.ACKETT & OAKSHOTT, Ortévres et Bi- jontièrs, rendent leurs remercimens pour les faveurs passées, et prenent respeetueusement la liberté d'informer leurs amis et le public en général, qu\u2019ils ont transporté leur atelier de la rue Ste.Ursule au No.13, rue St.Jean, en face de la rue du Palais, et porte voisine de M.tlarvicker, \u2018T'obaconiste, et sollicitent une continuation des fiveurs dont (ls sont si reconnaissans, Tabaticres d'or et d'argent, diamans et perles enchassés et communs, et tous articles de bijouterie et orlévrerie, exéeutés à ordre, Vieille bijouterie et argentere refondues où pris en échange, Réparations de toute description, dans leur ligne, quelqu\u2019- inconséquentes, executées avec élégance, solidité et promptitude, a bas prix.Médailles faites à ordre ; articles argentés, instrumens de musique réparés avec l'attention nécessaire, N B.\u2014Epaulettes d'Officiers, galons, ornemens de casquettes et ceinturons, réparés, CHAMURE D'ASSEMBLE\u2019 Québec, 3e.Février 1810.3 ESOLU,\u2014Qu\u2019après la fin de la présente Session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger Un pont ou des ponts; pour régler, quelque commune, pour régler quelque chemin de barrière ou pour accorder à quelqu\u2019individu ou À des individus quelque droit ou privilége exclusif que'conque, ou pour altérer où renouveler quelque acte du Parlement Provincial pour de semblables objets, il sera donné notice de telle application qu'on se proposera de faire dans la Gazeute de Québec, et dans un des papiers publics du district, s\u2019il y en a, et par une affiche posée à la porte de l\u2019Eglise des paroisses qui pourront être interessées à telle application ou à l'endroit le plus public.s'il n\u2019y a point d'Eglise.pendant.deux mois, au moins, avant que telle pétition soit présen- téc.12 Mars, 1817.Resoru \u2014Qu'a l'avenir cette Chambre ne recevra des pétitions pour des bills privés que dans les premiers quinze jours de chaque session.22e.Mars, 1819, ResoLu,\u2014Q\u2019aprds la présente session, avant qu\u2019il soit présenté A cette chambre eucune pétition pour obtenir per mission d'introduire un bill privé pour ériger un pont de péage, la personne ou les personnes qui se proposeront de pétitionner pour un tel bi:1, en donnant la notice urdonnée par la règle du troisième février mil huit cent dix, donneront aussi de la même manière un avis notiflant les taux qu'elles se proposesont de demander, l\u2019étendue du privi- lêge, l\u2019élévation des arches, l\u2019espace entre les culées ou piliers pour le passage des cajeux, cages, ou bâtimens, et mentionnant si elles se proposent de bdtir un pont levis ou non.4e.Mars, 1824, RxsoLu,\u2014Que tout pétitionnaire demandant un priyi- lége exclusif, déposera entre les mains du greffier de cette chambre une somme de vingt-cinq livres avant que le bill pour tel privilége exclusif soit passé à In seconde lecture, pour payer en partie les dépenses du dit bill privé; laquelle somme sera remise aux pétionnaires s'ils n'obtiennent pass la passation de la loi.(Antesié ) Wu.B.LINDSAY, greflier assemblée.Les Imprimeurs de Gazettes et autres papiers publiés en cette l\u2019rovince, sont priés d'insérer les résolutions ci-dessus dans leurs papiers re
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