The Quebec gazette = La gazette de Québec, 16 juillet 1835, jeudi 16 juillet 1835
[" naires t pro- l'uice- vante.sicr.810.Ses uabre tre un ségler arr.êre s quels r ulté.vincial le ap- cite de , 8'1l y les pes ou ou eodant résen- 7.ru des quinze 9.il soit ir per nt de ant de ounée loune- ; laux privi- vs ou ns, vt vis ou 1.priyie : Cette « bill clare, quelle IL pus lie, liés en dessus js les- Ice de $ 335.cevra | pro- ndice, .pour ; per- 's plus t.de- eSSULIS ores C0, : pro- ertile te dé.et le ir jots i cons $ par Ville, viron Pour rre.se de ces, passer iE bee, cette spa- rares.p.Fa.> résie mon- K.35e onné ISII, | port fone- r Mai navire (mais n der Q.ue bier, 4817.] LA GAZETTE DE QUEBEC.Est publiée chaque jour, chez Neilson § Cowan, imprimeurs libsaives, rue de la Montag Qu .Lundls, mercredis et vendredis, en anglais, mardis, jeudis et santedis, en français, ALonnerment pour les deux papiers 506.par an, et 96.frais de poste Le papier français ou anglais séparément, £04.p.a, et Gé, frais le poste Avertissements ;\u2014 Ceux envoyés avant midi le jour de la publication seront publiés selon l'asdre par écrit donné,ou bien dans les deux langues jusqu'à contre-ordre faute de dlirovtion par écrit, à taison de 24, Gil, pour 6 lignes et au.dessous, la prerpière insertion, et les suivantes 73d, chaque; pour I0 lignes et au-dessus de 6, 34.Hi, la premidreinsertion, et chaquesvivante 10d.Dans les deux langues te double des taux mentionnés Agens: Montréal, MM.E.R.Fabre & Cie.; Trois Rivières M.George Stobbs; St.André, (Outaouais), W.G.Blanchard; Cap Santé, G.W, Allsopp, écuver; Ste.Anne, P.A.Darion écuver Lotbinicre, M.Fiitean; Rimicre du Loup, M.Chalou; Nicolet, M Cressé ; La Bare, M.D.MD, McDonald; Sherbrooke, C.Whit.cher, écuyer ; Merthier, M.Trauchemontagne ; St.Denis M.Mignanlt ; St.Charles, Dr.Duvert ; Laprairie, M.J.Johnson ; St.John, M.Demarez; Eboulemens.M, Slevin ; Ste.Marie Nourelle\u2014 Beauce, M.Reny ; St: Thomas, Ye, Tasché; Ste.Anne; Grande Ance, R.Puize, écuver ; Rivière.Ouelle, M.Jucre ; Kamouraska, Capt Gauvreau ; Rimouski, P Gauvreau, écr, fi Presque tous les maîtres de postedans laprovinceont cunsentis 3 recevoir des abonnés, JOURNAUX DE PARIS JUSQU\u2019AU 29 MAT.Paris, 27 mai.\u2014 Depnis avant hier que I'intervention directe des agens de police, et surtout des assommeurs a cessé, Jes attrouppemens et les désordres out cessé aussi à ln Porte-Saint-Martin.Hier et ce | soir tout y était tranquille comme en temps ordin- » ti AE.aire.\u2014 Le diocèse de Paris a perdu ces jours derniers up de ses membres les plus distingués, M.Jalabert, #\" Jidiacre de N.D.et grand-vicaire de Mgr.l'arche +® Ae depuis la nomination de M.de Mons à D; èehc de Mende, en 1805, auquel il succéda, Nes obsèques ont eu lieu le 19 à la métropole, au milieu d\u2019un grand concours d'ecclésiastiques et de fidèles de la capitale.Ses restes mortels ont été transférés au P.La Chaise, Paris, 28 mai.-Aucune action importante ne peut avoir lieu dans ce moment en Navarre, II suffit à Charles V.de laisser l\u2019armée de Christine livrée à elle-mème.Chaque pas de Zumalacarrégni et chaque rencontre, assurent de nouveaux avantages.Les soldats christinos n\u2019attendeut pas qu\u2019on les attaque ; ils se rendent en criant : Vive Charles V! On connaît cette situation à Madrid, et c'est à canse de cela qu\u2019on demande l\u2019interveution comme le seul moyen de salut.\u2014( Gazette de France.) \u2014 Sur ordre de M.le président de la chambre des pairs, qui cite le sieur Audry de Puyravean, membre de la chambre des députés, à comparaître en pertonne, vendredi 29 mai, à la barre de la chambre des pairs, deux huissiers de la chambre des pairs sont ven hier donner assignation austeur Audry de Puyraveau, M.Audry de Puyraveau a immédiatement répondu à M.Pasquier.Voici sa réponse : « Monsieur le président, « J'ai déclaré à la commission de la chambre des députés que je ne reconnaissats pas à cette chambre le droit d\u2019autoriser les poursuites de la chambre des pairs contre moi, et que je ne reconnaissais pas à la chambre des pairs le droit d'exercer ces poursuites, Je crois devoir renonveler devant vous ina déclara- ponse la citation que je viens de recevoir - tion, en ré à votre requête.4 « Quelle qu\u2019ait été l\u2019opinion de la majorité de mes collegues dans une question qui intéresse à mn si hant point l\u2019indépendance des pouvoirs de l\u2019état et la dignité de la chambre élective en particulier, je croirais manquer À mon mandat et an caractère de député de la nation, sije ne protestais de toute l\u2019autorité que je tiens de ce titre, contre la juridiction inconstitutionnelle de la chambre des pairs, « Je vous prie done M.le président, de vouloir bien prévenir la chambre que je ne comparaîtrai à sa barre que contraint par la force ; ma conscience me commande cette résistance, dans l'intêret de de l'indépendance et de la dignité de la représentation nationale.« Voenillez agréer, M.le président, l\u2019assurance de ma considération distinrnée.Avpry pe Puyrayveau, Député.\u201d \u20141! paraît que des négociations ont été de non- veau entamées entre la cour de Rome, le cabinet du Palais-Roval et l\u2019empereur d\u2019Antriche, pour l\u2019éva- enation des Etats-Romains parles troupes françaises et autrichiennes.Lesfréquentes divisions qui auraient ou lieu entre In milice an service de 8.8.ot les soldats des deux antres pnissances, seraient le soul motif de ces ouvertures diplomatiques.On a reconnu la nécessité de ne pas laisser plus loug-tems en fermentation les haines qui divisent entre eux les | régimens des diverses nations.\u2014On lit dans le Réformateur: { \u201cOn croirait difficilement qu\u2019an jeune due de V'ontebello, le même qui a fait, ces jours derniers, la proposition de faire traduire & la burre dela chambre dos pairs les généreux défenseurs des accusés répa- blicains, ait été reçn carbonaro sous la restauration; qu\u2019il ait juré haine à la royauté du jour de sa réception, qui a eu lieu rue de Sein, n° 58.© « Si jamais j'oubliais Te serment que je viens de \u201c prononcer, je n\u2019aurais, dit-il à ceux qui l\u2019admet- |\u201c talent dans cette société, qu\u2019à jeter les yenx sur \u201c les a mes de mon père ; elles me rappelleraient que \u201c ma famille doit toute son illustration À la répn- \u201c blique française ; elles me rappelleraient que nous \u201c sommas sortis des rangs du peuple et que nous de- \u201c vons rester fidèles à sa cause.\u201d \u2014Ce matin À 11 heures, on voyait dans la rue de l'Université, douze hommes de peine alignés sur deux files, portant trois immenses tableaux.La livrée bien connue des porteurs, le faire et la couleur des tableaux, que quelques curieux, en se baissant, ; Teconraissaient pour appartenir à l\u2019école espagnole Vets\u201d at l'hôtel de Dalmatie dans lequel ils sont entre.\u201d nnonçaient que c'était le dénoûment de la contestation entre M.le maréchal Soult et Louis- hilippe.?Paris, 27 mai.\u2014La Gazelle de St-Pétershourq du 9 mai annonce que In cour de Russia vient de se rendre à Moscou, d\u2019où l\u2019empereur compte aller à Odessa.Depuis le 7 la Nevn a gelé de nouveau et le port de Cronstadt a cessé d\u2019être navigable.\u2014Les corps diplomatiques à Berlin et à Vienn® sont sériensement occupés de la question sur les affaires de l'Est et plus spécialement de celle de savoir si le passage des Dardanelles appartiendra exclusivement à la Russie, ct combien de tems cette puissance continuera À occuper les garnisons des villes Turques.Des négociations aussi sont en train relativement à la Moldavie et à la Valachie.$ Le cabinet de Berlin semble soutenir les prétentions de la Russie.A Vienne il y a encore de 1'hésitation.M.de Metternich est en suspend entre son principe de la Sainte Alliance et In nécessité de s\u2019opposer aux empiétemens de la Russie.| L'empereur Ferdinand paraît indigné de la politique de l\u2019Autocrate du Nord, et on dit qu\u2019il a exprimé son opinion à cet effet an comte Orloff.Dans ce mo., 9 , ment critique la France n'a pas d'ambassadeur à sur l\u2019Archi- Vienne.Tous les yeux sont tournées Ar duc Charles.Ce prince, si longtems opposé à la France, sur les champs de bataille et dans les con- décidé de la Russie.Les ENGAGE\u2018 ET LES DE/GAGE8.\u2014 Paris, 29 mai.\u2014Qui a gagné, qui a perdu à la révolution de juillet ?.Les trois journées furent faites avec ce refrain : Marchons à la victoire, et le lendemain il y eut des vainqueurs et des vaincus.Cinq ans se sont écoulés.Que sont devenus les vainqueurs 7 que sont devenus les vaincus ?Les vainqueurs, le lendemain de leur victoire, ne se coutentèrent pas de l'expulsion de la branche ai- née prononcée à l'Hôtel-de-Ville par M.de Lafayette ; ils demandérent la condamnation des ministres signataires des ordonnances, Saus la garde va- tionale, l'émeute arrachait i la pairie leur arrét de mort.La pairie était alors sous le coup do l'émeute.La chambre des députés était la servante de l'émeute, qui la forçait à enlever à la pairie son hérédité.Deux ans après, les vainqueurs se sont divisés en deux camps : le Dalais-WRoyal et l\u2019Hôtel-de-Ville.Au 5 juin, ils se sont livré bataille, et cenx qui réclamaient la victoire de jmllet comme teur patrimoine, les hommes de juillet et de l'insurrection, ont été vaineus.Le Palais-Royal fit aussi contre eux ses ordonnances d'état de sidee, et le l\u2019alais- Royal fut vaincu par les royalistes de la cour de cassation.A partir de ce moment, il n\u2019y eut plus de vainqueurs et de vaincus que dans les deux fractions de la révolution.Il y eut des engagés et des dégagés, Ln responsabilité des ordonnances de juillet ne pesa plus que sur les quatee ministres prisonniers à Ham.Les royalistes, dégagés par la révolution, des fausses voies où les avait placés la charte de 1814, retrouvèrent leurs principes et leur véritable position, et chacun des événemens qui suivirent contri- Lua à leur restituer tout ce que leur avait fait perdre la lutte qu\u2019on les avait forcés d'engager contre le libéralisme avec des armes qui n\u2019étaient pus les leurs, L'un des deux partis de la révolution, celui du 7 août, quia vaine les hommes de juillet, a-t-il pro- lité desa victoire ?Tout le monde voit où l\u2019a conduit cette guerre faite à l'insurrection et à la propa- gunde, ; Vainqueur en juin, vainqueur en avril, le 7 août est vaineu À son tour dans l'arène judiciaire par les hommes de la république, comme it l\u2019avait été par les royalistes à la cour de cassation, .La pairie, décimée par le 7 août, est devenue son arc-boutant.La pairie déchnée par l\u2019émeute, jugeant au nom de l\u2019insurrection triompliante de juillet, juge aujourd\u2019hui les hommes de juillet, vaincus en Juin, vaincus en avril.Lit dans ce combat corns iv corps entre les habiles et les exaltés de la révolution, les royalistes, que font-ils ?Is restent spectateurs dégagés de la lutte, offrant aux opprimés l\u2019égide de leurs principes de liberté et de justice, soutenant que la pairie est incompétente et cherchant à dégager, antant qu\u2019ils le peuvent, les couraes malheureux, les convictions fausses, mais Énergiques et sincères des rêveurs de la république, des mains qu\u2019ils ont armées du pouvoir conquis par eux, réclamant pour tous les Français ce qu\u2019ils veulent pour eux-mêmes, Ainsi les vaincus de 1830 sont devenus les hen- reux du siècle A eux Phonnear de défendre la ti- berté publique et privée ; à eux l'honneur de dé- fondre le malheur et de le secourir ; à eux appartient vette régénération morale conumencée par la résigua- tion politique et achevée par le patriotisme qui leur fait considérer les Français comme des frères.Ils out ouvert leurs bras à tout ce qui souffre, offrant de panser toutes les plaies, mêmes celles faites à I'amour-propre.Ils sont ainsi véritable ment de leur siècle.Car le siècle victime d\u2019une grande mystifi- sation a vu tous les partis dupes tour-à-tour des autres et d'eux-mêmes, C\u2019est aux premiers dégagés de cette mêlée à aider les autres à s\u2019en tirer.Car les royalistes ne sont pas égoistes.Ils ne disent pas: tirez-vous de là comme vous pourrez, Ils veulent porter le secours de leur zèle à tout ce qui souffre ; mais, après tout, ils ne peuvent pas sauver ce qui veut absolument périr.AMERIQUE DU SUD.Mexique, \u2014- La goëlette Crawford, arrivée à la Nouvelle-Orléans le 24 du mois dernier de Vera- Cruz, à apporté des journaux du 12, Ils partent d\u2019un entier chanrement dans la forme du gouvernement, qui de fédéral comme le nôtre, est devenu central on consolidé comme celui de Colombie avant d\u2019être divisé en trois sections, ou sur le même principe que ceux de la Nouvelle-Grenade ou de Vénézuéla.Le plan a été premièrement adopté à Toluca, daus Pétat de Mexico, d\u2019où il a passé an gouvernement général, et s\u2019est répandu daus tontes les parties de la république, Les parties saillantes du plan, (ditle bulletin,) sont d'établir un gouvernement représentatif populaire et ceutral\u2014dunt la constitution doit être basée sur l\u2019admission de la religion catholique\u2014sur l\u2019indépendaace de la nation daus l'intégrité de son territoire actuel\u2014sur la division proportionnelle des pouvoirs du gouverne- ment\u2014et sur la liberté constitutionnelle de la presse.Santa-Anna est reconnu président-en-chef de la nation, et protecteur de ses lois librement émanées.Les autorités nctuelles qui ne sont pas opposées au plan de Toluca, doivent retenir leurs emplois, en attendant que le congrès organise un gouvernement sur le principe indiqué, et cela duitavoir lieu aussitôt que possible, ETATS-UNIS.New-York, 26 juin 1835.James Watson Webb, écuyer, éditeur du Morning Courier etc.Monsieur, \u2014 Si je m\u2019étais attendu que ma simple observation insérée dans votre journal de ce jour aurait donné lieu à la discussion qui s\u2019en est suivie, je n\u2019en aurais rien fait, plutôt que de m\u2019exposer à une controverse qui n\u2019est pas à l\u2019unisson avec mes sen- timens et qui, je crois, no doit pas rencontrer Papprobation impartiale gne devrait professer un journal politique sur une matière de religion.Tel qu'il en est, je suis obligé de repousser des insinuations sous l'autorité de votre journal dont ln circulation est très étendue, qui autrement ne pourraient pas obtenir le moindre crédit.Vos longues remarques m\u2019obligeront à être laconique, afin que mes observations puissent être insérées dans votre journal.J'espère qu\u2019on ne le prendra point pour manque de courtoisie.; Je n\u2019avais aucune raison pour sermoner le clergé sous ma jurisdiction, sur l'inconvenance de se mé- ler de politique.Nous avons souvent parlé amica- blement sur ce sujet, mais comme je n'avais jamais appris avant votre dernière remarque, qu'aucun d'eux y eussent pris part, et qu ils s\u2019accordaient sur l'expédient de ne point se mêler de sujets sur les- ! quels notre congrégation respective pourrait se trouver divisée, conséquemment, je n'avais aucun druit de leur faire des réprimandes, seils politiques est maintenant l\u2019adversaire le plus ; JEUDI, 16 JUILLET, 1835.J'avoue avec plaisir, que jusqu'ici, le Courier a été conduit avec un esprit libéral et impartial, à l\u2019u- nissou avec nos institutions libérales ; c\u2019est ce qui me surprend, qu\u2019il ait dernièrement dévié de ce pas; et je Pai attribné à une influence indue, exercée sur son respectable éditeur, par la partie fanatique de la communauté, où À une irritation produite par l\u2019opposition des irlandais à ses principes politiques.Quant à votre doute si la religion catholique s'accordait avec l'esprit des institutions libres j'en suis surpris, surtout de la part d\u2019an monsieur qui doit avoir beaucoup de connaissances historiques \u2014à un tel homme, il est inutile de faire aucunes citations.On les a souvent répétées, il est inutile d\u2019y revenir.Le droit de suffrage, qui s'étend à tous est une question politique, avec laquelle la religion n\u2019a rien à faire: que les politiques la décident entre eux.L\u2019évêque nie qu\u2019à sa connaissance ou à sa conviction, l\u2019on ait fait du coufessional la canal d'une interposition ou même d\u2019une question politique.Si l'éditeur voulait prendre un moment de réilexion, il verrait clairement l'impossibilité de faire usage de cette institution comme prosélytisme politique.Peut-il soupçonner que 12 ecclésiastiques, deux desquels il a lui-même clairés de l\u2019inputation, exerceraient cette influence sur 10,000 individus ; il serait beaucoup plus facile de les rassembler en corps et leur faire avouer alors leur cuopération.Nous ne craignons pas de l\u2019assurer que tous ceux qui participent à ce sacrement ne donnent aucun tel vote d'opposition, et que si on le fréquentait plus généralement, l'on verrait se pratiquer plus régulièrement la tempérance, la justice, l\u2019obéissance aux lois, le Lon ordre dans les familles, en un niot toutes les vertus chrétiennes.Si l\u2019on ne peut espérer que l'éditeur du Courier pisse prouver par un catholique que son directeur de conscience lui a conseillé de voter pour un bord dela question où l'autre, peut-on s'attendre que l\u2019évêque aura accasion de faire une investigation dans ce qui s\u2019est passé entre le voteur et son directeur spirituel, Qui aurait pu donner cette infor mation à l\u2019éditeur du Courier, si ce n\u2019est le voteur ?et dans ce cas, pourquoi ne le pas faire venir en avant pour le prouver.La preuve est an pouvoir de l'éditeur; l'évêque en est privé, Tout ce que lé- vêque peut dire, est qu\u2019au lieu de deux exceptions admises parle Courier, il a guestionné quatre eccli- siastiques et plusieurs autres individus qui lui ont rendu visite, et que tous, sans exception, out déclaré qu'ils ne s'étaient aucunement mêlé de l\u2019élection.L'uveu du Zruth Teller, que presque tous les ir Linduis avaient voté pour les Zories, prouve clairement pour quelle partie de la question sont généralement les irlandais, mais ne décide rien au sujet du clergé; autant lui vaudrait-il attribuer aux ministres des autres persuasions les votes de ceux sous leurs soins, qui ont supporté le parti Tory.Il ne s\u2019agit pas ici de savoir pourquoi les irlandais ont voté pour ce côté dela question, mais bien si le clergé a lnterposé aucunement\u2014et cela est encore à prouver.1a premiére anecdote rapportée par le Courier, d'un émivent médevin, qui comme une marque de reconnaissance pour ses services professionnels désintéressées envers dix-neuf irlandais destitués, pendant le coléra, les à engagés à voter pour les Whigs, ne prouve rieu de la part qu\u2019ont prise les prêtes au confessional; cela ne teud qu\u2019à faire voir que ce bon médecin en a appelé à la reconnaissance de ces individus ponr obteuir lenrs votes pour lo parti whip, sans consulter leur opinion ou leur jugement, et que les ecclésiastiques qui n\u2019étaient pas de cette opinion les en ont détournes, Mais sans examiner le derré de foi qu\u2019on peut ajouter aux avancés de celui qui l\u2019a blamé de n\u2019avoir point tenu lu promesse qu\u2019il avait faite au docteur, qu\u2019en peut-on inférer, si non que le docteur et l\u2019ecclésiastique différaient en matière d\u2019opinion politique, et que tous deux s\u2019efforçaient d\u2019attirer cet homme de leur bord; et ou en est notre indépendance si vantée, si tous les citoyens n\u2019ont pas la liberté d'exprimer leur opinion ?Si Pon dit que le prêtre a usé de son influence pour persuader à un honume iruoraut à se mettre de sou côté, le qu'il avait rendus, pour se procurer le vote de cet liommie, quelle que fût sa véritable opinion?Ln outre, d\u2019après vos propres avancés, il parait que ces vinet-neuf individus ont tenu parole au docteur dans l\u2019êtée de 1832 et ont acquitté leur dette de reconnaissance.S'ils n\u2019ont pas voté une seconde fois dans l\u2019antomne, au goût du docteur, pouvait-it s\u2019attendre à toujours contrôler les opinions de ces hommes! Au pis aller, puisque ces hommes sont connus et qu\u2019on pouvait les retrouver dans l'automne, qu\u2019on les fasse venir en avant, pour expliquer ce qu\u2019ils voulaient dire, lorsqu'ils out déclaré qu\u2019ils avaient été forcés par le prêtre, de voter pour le parti tory et nommer le prêtre.Les remarques précédentes s'appliquent fortementau deuxième fait dont le Courier fuit mention.Est-ce tout de bon quele \u201c Courier\u201d conseille à l\u2019évêque \u201cd'envoyer guérir aucune partie de son \u201c troupeau et de leur faire avouer qu\u2019à deux excep- \u201c tions près, tous les ecclésiastiques irlandais ont \u201c pris une part active et très peu convenable dans \u201cIa politique.\u201d Quoi! enverra-t-il quérir plus de 10,000 hommes, pour le moins, qui composent son troupeau dans New.York pour les questionner à ce sujet?Et si ce n\u2019est qu\u2019une partie, qu\u2019elle partie est-ce?Ne sera-t-il pas alors accusé d\u2019avoir exprès choisi ceux qui n\u2019en savent rien?N'est-t-il pas beaucoup plus facile pour l\u2019éditeur du \u201c Courier d\u2019eu nonimer quelques-uns, au moins, \u201c* qui ont pris \u201cane part active et impropre dans les affaires politiques ?\u2014_ New-Yorl, (jeudi) 9 juillet.\u2014Le Président des Etats-Unis, dit le Washington Globe du 8 juillet, est parti d'ici le 6, dans le steamboat Columbia, pour les « Rip-Raps,\u201d od il s\u2019attend a faire un séjour de quelques semaines.L\u2019on a encore fait d\u2019importantes découvertes de lomb, sur les bords du Merrimac (Missouri), à la Jonction da la 16ème.section.Le minéral est de la première qualité.Nous voyons par l'avertissement de *\u2018 l\u2019Equitable Insurance Company, qu\u2019elle contracte maintenant pour assurance contre les pertes, ete, sur les meubles, cte.lorsque les maisons sont fermées et dont les occupans ordinaires sont absens.Cet arrangement vient bivn à tems, et les familles qui veulent Inisser la cité pendant la saison d\u2019élé, ne scront pas obligées de laisser des personnes pour avoir soin de leurs maisons, et n\u2019appréhenderont aucune perte, par vol, etc.L\u2019on parle de M.Edward Livingston, comme suce cesseur du juge-cn-chef Marshall, Albany, 10 juillet \u2014Le steamboat Lexington ne tardera pas à naviguer sur les eaux de la rivière Hudson.Sa vitesse de 20 miles à l'heure.va nous rapprocher de New-York.11 partira de New-York à six heures, et à deux heures, les passagers seront à diner à Albany.Nous présumons que la compagnie d'Albany a acheté ou achetera ce batean.(Alb ny CGureite.) \u2014Les journaux de Philadelphie d'hier nous donnent communication de la mort du juge-en-chef John Marshall, de la Virginie, 3 \"ire do 80 aus {la conservé ses facultés jusqu\u2019au doruier moment, et peu de jours avant sx mort, on dit qu'il à compusé une inscription pour s4 propre tombe.L\u2019Ouro ke Le Micaican.\u2014Le différend entra l'Ohio et le Michigan est en partie arrangé pour le prû- sent, par la passation d\u2019un bill de ln législature de co premier état, pour remettre lu question à la prochaine réunion du courrès.L'Ohio doit courir la ligno, et ousuite, les citoyens du territoire sujet à contestation, doivent obéir aux lois de l'Ohiv, si elles leur plaisent; dans le cas coutraire, celles du Michigan.\u2014Le ler juillet courant, il a tombé de la neige à Claremont, comté Sullivan, New-Mamshire.\u2014[ibid.] New-York, (samedi) 11 juillet \u2014Le vice-président des Etats-Unis est arrivé en ville hier soir, de Washington, et a pris logement au City-Hotel, I stjouraera plusienrs jours en ville, ayant été invité au diner qui duit être douné à M.Livingston, jeudi prochain.L'ou nous informe aussi que le seeretaire- d'état et le procureur-zénéral sont parmi les individus distingués qui sont attendus pour la même occasion intéressante.PROVINCES INFERIEURES.Hulifur, er juillet.\u2014Le lieutenant-rouverneur ayant permis à sir Rupert D.Georzre de faire un tour en Angleterre, il a plu à Son Excellence contirmer la nomination de Thomas W.James comme député secrétaire et enrégistreur de la province ; et il a été en conséquence sdmis au serment d'oilice, d'rédéricton, 24 juin \u2014 I n été reçu un message du lieutenant-gouverneur, requérant la présence de la chambre duns la salle du couseil, M.le présideut adressa Son Excellence, \u2014 Qu'il plaise à votre excellence, L'assemblée, avec un sincère désir d\u2019appaiser l\u2019agitation etle mécontentement qu\u2019a occasionnés dans in province la déteraiination de st majesté, de prélever les cans et reates, a passé un bill pour commuer et éteindre ces rentes, C\u2019est une aiesure qui ne peut manquer de produire les plus heureux résultats, et elle sera reçue avec joie par le peuple de la province, Je présente maintenant à votre excellence, de In part des fidèles et loyaux sujets de sa mujesté, Fas- semblée, \u201cun bill pour changer les cons et rentes exigés par sa majesté dans lu province du Nonveau- Brunswick,\u201d et auquel je demande Passentiment de votre excellence, et j'espère sincèrement qu\u2019il rencontrera l\u2019approbation de notre très gracieux souverain, et deviendra une loi dans notre territoire.\u201d \u201c L'assemblée a aussi passé, \u2014 \u201c Un bill pour approprier une partie du revenu public pour le service ordinaire de la province.\u201c Un bill pour ouvrir et entreteuir des chemius, et construire des ponts dans la province et \u201c Un bill pour approprier une partie du revenu public aux services y mentionnés.\u201d Son excullence ayant donné son assentiment aux divers bills, il lui plut clore la session par le discours suivant :\u2014 Messieurs du conseil législatif, et messieurs de la chambre d\u2019assemblée ; En vous renvoyant dans vos foyers il est de mon devoir d'exprimer ma satisfaction de la manière prompte avec laquelle vous avez pourra aux be- soins et accompli les désirs du pays.Le résultat de vos délibérations au sujet des cens et reutes, sera accueilli avec congratulation, par tous ceux qui désirent la prospérité de la province, et je n\u2019hésite pas à croire qu\u2019il rencontrera l'entière approbation du gouvernement de sa majesté.\u201c Jo suis persuadé, qu\u2019à votre retour dans le sein de vos familles, vous coutinuerez de cultiver ces sentimens de loyauté envers notre très gracieux souverain, d\u2019aitachement à la mère patrie, et de respect et d'affection pour nos iustitations provinciales, pour lesquels cette colonie s\u2019est toujours met Se, 3 distinvuée et qui seuls, avec le secours de la provi- docteur n\u2019a-t-il pas aussi pris avantage des services ; dence peuvent cousulider st paix et sun bonheur futurs.\u201d Saint-Jean, (Nowveau-Brunswick) 2 juillet \u2014Fn- tre autres sujets décidés par notre législature peu- dant sa dernière et courte session, Pun des plus im- portans est lu commutation et leutière extinetion des ceus-et-rentes.Dans notre apinion, cette mesure doit donner une satisfaction universelle aux propriétaires et agriculteurs de là province, qui se trouveront par-là, entièrement déchargés de la perception directe d'une dette incontestable, juste ot équitable, mais qu\u2019on leur avait appris à regarder commehors d\u2019usage et qu'ils avaient regardée comme telle depuis long-temps.Vouloir les percevoir forcément aurait causé beaucoup de troubles et de désastres, tant par rapport à l'incapacité où se treu- vent plusieurs des créanciers de les payer, que par la nature totalement inatteudue de la demande, dans une variété de cas où les terres sur lesqueiles les rentes originales étuient attachées avaient été depuis long-temps subdivisées et passées en d'autres mains, dans la pleine assurance de la nature purement nominale des rentes.Pour la tranquillité générale parminotre population agricole, dout la plus grande partie à assez d'autres dillicultés à combattre, c'était donc un acte d'humanité et de politique d\u2019abolir les cens-et-routes ; et par la manière avec laquelle on l\u2019a heureusement fait, c'en était un, sage et profitie ble.Nous entendons beaucoup de plaintes contre la mesure de la part de nos citoyens, (plusieurs desquels possèdent eux-mêmes des terres,) imais mous pensons que c'est sans raison et sans fondement.L'ou ne peut nier que les cens-et-rentes étaient justement dus à Sa Majesté : si l\u2019on en a suspendu la perception pendant plusieurs aunées, ce n\u2019était que par iudulgence, et en considération des circonstances exigeantes de nombre de ceux qui les devaient, [ Observer.) HAUT-CANADA.Niagara, 4 juillct.\u2014La température, pendant le dernier mois, quoiqu\u2019un peu trop froide par intervalles, à été favorable pour la végétation \u2014de très fréquentes pluies légères, \u2014ce qui fuit que Pherbe et les grains de tontes espèces ont une superbe apparence.Les chemins sout beaux et lo temps est modérément chand.\u2014[ Gleaner.) \u2014 Nos grandes courses sout maintenant terminées, Nous pensons qu\u2019il n\u2019y a pis eu grande effusion de sang: nous ne pouvons dire combien il ya eu de paris, ni combien il s\u2019est Lu de liqueurs des lod, BAS-CANADA, Montréal, (lundi soir) 13 juillet \u2014 Nous pouvons annoncer à nos coucitoyens que la Banque en Comn- mandite, sous la raison Viger, Dewitt & Cie, com- commeucera ses opérations incessament.Déjà le bureau est ouvert, rue St-François-Xavier, tous les jours de 9 Treures à 4, pour recevoir le secoud versee meut des intéressés.\u2014 ( Minerve.) [Tome 792 \u2026 Une axsemhiléo à été indiquée pour le 16 Juillet l'hotel de Stevens, Durham Flat, dans le dessoitt d'établir une branche de l'association de réforme dans le Coruté de Missiskoui.Nous savons qu\u2019une députation a été envoyée à l'hon.L, J.Papineau, pour l\u2019eugager à houvrer cette réunion de sa présence,.\u2014( Ih) Le peu de détails que nous avons fait connaître dernièrement sur la malheureuse affaire de Byton à excité la bile de nos adversaires.qui se plaignent de la publicité que nous leur avons donnée\u2014ces messieurs ont l'air de traiter ce sujet bien légèrement, cependant ils ont le soin de nier les faits.Nous avons eu occasion de nous procurer des ronscigue- ments exacts sur plusieurs rixes ranglantes aurve- nues entre des canadiens et les organsistes enzarés duus les chantiers.Un assez grand nombre d\u2019indis vidus ont perdu In vie dans des rencontres ou des armes avaient été fournies par les maîtres de chantiers, l'lusieurs mrisons ont été la proie des flammes ; celle, entr\u2019autres, de M, Galipeau citoyen respectable qui s'était fixé à Bytown, et qui fesait le commerce des bois, ce qui lui avait déja procuré une honuète aisance.Nonsavons va M, Galipeau lni- mdme qui nous à fourni des détails ; on avait dejis teuté d'incendier ses p'opriétés, parcequ\u2019on était Jaloux de son industrie, de sa prospérité, et prinoi« nlement parcequ\u2019il a souvent douné asyle nux male lonreux cutadions qu\u2019on poursuivait ; il faillig méme être la victime d'au de ces furieux et se vit réduit à décharger un pistolet qu\u2019il portnit presque tonjours sur Jui\u2014le conp toucha la mâchoire de sou assassin qui maïntenant est guéri de su blessure.Après cette affaire du coup de pistolet, M.Galipeau fut emprisonné plusieurs jours, d'après l\u2019ordre de deux magistrats orangistes, mais deux autres plue humaius, l\u2019adniirent à caution, il erut alors prudent d'abandonner sa maison et ses belles proprietés évas luées à £700, qui peu du jours après furent la proie des flammes.\u2014( 76, Ia été chanté hier, dans l\u2019FEglise Paroissiale, unc messe en musique de la composition de Mr, Braunels organiste do oette paraisse.\u2014(ibid.) II est bien certain qu\u2019ane rixe seandaleuse a en lien presqu\u2019en face de l\u2019église et qu\u2019au Mr.Robert Lafontaine a été horiblemont æaltraité à coups da bâton par uu étranger du nom de mullin, qu'uve blessure à la tempe à été considérée par le docteur comme dangereuse et qu\u2019un des magistrats du lieu admit Pagresseur & caution pour bonne conduite seu- lemeut et non pour comparution au terme criminel ; celui-ci, no se sentant nullement vnvagé, prit ls fuite, Une assemblée publique des habitans de la seîxe nenrie de Chateauruay convoquée par avis publio donné à la porte de l\u2019église, eut lieu chez M.Narcisse Mallet, marchand, Dimanche le six du courant aux fins d'établir ane \u201c Association Patriotiquo.\u201d\u201d\u2014 (1bid.) Montréal, 14 juillet, \u20141lier soir, un incendie 8 éclaté vers 10 heures, dans la propriété, ruc Sainte Paul, occupée par M.L.L.Pinsonnault et mos sieurs G.& N, Ducondu, joignant les magasins de messieurs P.MoGill X cie.En pen d\u2019instans les flammes s'étendirent à toutes les parties de l'édifice, et sous pen, la couverture écroula et détrnisit line térieur de l\u2019édifice, ce qui empécha les ravages du feu.La maison et les dépendances étaient assurées à leur valeur, Nous regrettons d\u2019appreudre que M, Ducondu a perdu au delà de £H090 en marchandises, saus compter ses livres qui contenaient des comptes non payés au montaut de 9,009, Il W\u2019était assuré que pour Z1,500.L'on n'a pu sauver que très peu de meubles ou de marchandises.Quelgues nus de la famille l'ont échappé belle, Nous n'avons pu vérifier la perte de M.Pinsau- nanlt.( Vindicator.) Les propriétés de MM.Peter McGill & cie, et de M, Doyle, out été beaucoup exposées au feu, mais par les efforts de ceux qui étaient postés sur les couvertures des divers édifices, l'on est parve< nu à arrêter le progrès des flammes.M.Cormacke a une assurance de 15004 sur sa maison, au burean del\u2019 Alliance, et nons croyons que les MM.Ducondu sont assurés au Môme montant à assurance do Québec.\u2014( Gaz.) QUEBEC: .JEUDI, 16 JUILLE, 1835.Le navire Celia, parti de Liverpool le 6 jnin, est entré la nuit dernière sur notre port, mais le capi= Laine n\u2019it pas apporté un seul journal, et nous n\u2019avons pas appris qu'il ait été reçu d'untres lettres que celles purement comiserciales, Les lettres et les journaux de Liverpool du ler juin, coux de Londres du 31, et de Paris du 29 mai, ont élé reçus ce matin.Ou peut s'attendre à vecee voir les nouvelles du 8 juin bientôt, le paquebot du ter ayant quitté les côtes anglaises le 6, Voici quelques extraits qui out rapportau Cu- madu:\u2014 Parmi les personnes introduites au lever de Sæ Majesté, le 29 mai, étaient le lord Gosford, en conséquence de sa nomination comme colonel de'a milice d\u2019Arniuseh, et M.Archibald, procureur du roË pour la Nouveile-Ecosse, à sou arrivée de vette cor lonie.Nous dounons ici les expressions du London Courier en donnant le récit du certaines cutrevues au bureau colonial :\u2014 \u201c Londres, 27 mai\u2014Lord Farnham a en une lon.gine entrevue ce tnatin avec lord Glenelg au bnreatw colonial.Lord Gosford a aussi eu une longue audience avec Sa Seigneurie \u201d Le mêine journal dit :\u2014%* M.Colborne estarrivé en ville hier, avec des dépêches du gous erneur (lient.gonveraeur) des Canadas pour lord Glenelg, M.Colborae travaiila an bureau colonial\u201d Le Courier dit aussi : \u2014* Les gomtes Fitzwilliam et Gosford ont visité lord Glendlg hire.M, Archibald, avocat-général de la Nouvelle-Izcosse, à eur hier une audience de sir George Grey au bureau colonial.\u201d Le Courier du 29 dit :\u2014\u201c L'on assure que le comte de Gosford doit s# rendre en Canada, à la place du comte d\u2019 Amherst.\u201d Les journaux de Québec du 2 mai avaient été re\u201d çus à Liverpool.Hs annong dent l\u2019ouvertare de là navigation du flenve, tt CHEMIN A Lisses AU MAINE.\u2014 Nousapprenons que M.Smith l\u2019un des agens, est jusqu'ici satisfait du succès qu\u2019il a obtenu à Queber, FL n reçu p'rimnission de Son Escelleare, que M.le colonel Long, du génie des Etats-Unis, continue le relève= went de Lu route jusqu\u2019à Québee, et ce monsieur qui est maintenant À l'œuvre, est nftendu ich sous peu de jours, Les habitans du Maine sont si portés à effectuer l\u2019oljet qu'ils ent en contemplation, qu'on dit qu\u2019ils se chargeraient de faire eux- mêmes tout le chemin jusqu'à Québec, sf le gouvernement provincial leur en donne la permission.IP parait maintenant peu douteux que l\u2019entreprise com mencera l'année prochaine.Une députation des citoyen de Québec ont rendu visite à M.Smith et M.le colonel Greene, aussi du Maine, atin de leur assurer de leur désir de co-opérer dans l'ouverture de cette communication, et ils se proposent de dé- prier Une personne compétente pour coopérer dans \u2018exploration de notre partie de la route, Voici Ia nomination officielle tirée du journal d'Augusta l'Age faite sous ordres du gouverneur ct de son consetl :\u2014 FAlbert Smith, de Portland, f(en remplacement de J.Anderson) nommés en vertu d\u2019uneréso- lution du 10 mars, ponr se träusporter à Québec et à d'autres endroits en Canada, an d'aviser avec le autorités civiles et les négocians eur la question de construire ua chemin à lisses de l\u2019Ouéan Atlantic à Québec.A une réunion pullique tenue le 4 juillet à Augusta, on a nommé MM.Asa Redington, junior, 4\u2019 Augusta et Joseph R.Abbot de Vassalboro, comme aides à M2 le colonel Long du génie.\u2014\u2014monsresen0 Des lettres particulières de Londres du 30 mai, mandent qu\u2019ou ne connaissait alors ni la nomination du nouveau gouverneur ni celle des commissnires.Lord Gosford avait eu plusieurs audiences du se- trétaire des colonies, et les bruits circulaient qu\u2019il pourrait se rendre en Canada.A unie réunion des magistrats, hier, Wm, Downes, écuyer, a été nommé Grand-Connétable, en remplacement de fen Thos.Aylwin, écr.Les appointe- mens ne sont que do Æ36, exclusivement d\u2019honoraires.Il fut chois', par une division de 14, contre 6, sur environ tune douzaine de candidats.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les courses des \u2018Frois-ltivières ont été fixées pour mardi et mercredi, 28 et 29 du courant.En outre de la coutse pour la coupe aunuellement présentée par le Gouverneur en Chef, il y aura plusieurs ourses, : rer Le steamboat St.George s'est rendu a Montréal mardi en 174 heures ; et nous lumes bier l\u2019après-midi, à 2 heures et demie, des extraits des journaux de Québec imprimés lundi près de six heures du soir, et ré-imprimés à Montréal, mardi, c.-d-d.en 45 heures, dont 8 ou 9 au moins ont été passées à Montréal par le steamboat.Ceci est une preuve de l\u2019avantage d\u2019avoir des Lateaux à vapeur qui trans- partent des passagers seulement, sans remorquer des bâtimens ; alors on pourrait se rendre à Montréal en 18 heures, et descendre en 14, et même deux ou trois heures de moins, si l\u2019on faisnit quelques améliorations nécessaires.Nous apprenons que le couscil-de-ville a remis l'emploi des Æ 1,000 légués par feu Win.Fiulay, éer.pour l\u2019amélioration de la Dasse-ville, aucun objet ne se trouvant pour le présent rencontrer les vœux du testateur.Entre autres articles entrés par des bütimens du commerce venant de Londres, se trouvent environ 13,000 minots de bled, produit du continent de l'Europe, dont 3,000 minots furent débarqués à Québec et 10,000 minots à Montréal.Le Herald de Montréal publie une correspondance de huit lettres, (No.L à No.8,) entre James STUART, ECUVER, et SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR EN CHEF, Messieurs NEiLsoN ET COWAN LT Donisick Daiv, Ecuyer.Les quatre premières ont rapport à l\u2019omission du nom de M.Stuart comme conseiller exécutif, dans I\u2019 Almanac de Québec, en 1832 ; le gouverneur fait réponse qu\u2019il n\u2019a pas autorisé l\u2019omission, et messieurs Neilson et Cowan ne publient point l\u2019Alnanac officiellement, comme il est dit en note à ln page 41, mais ils recueillent leurs renseignemens aux bureaux publics.Les quatre autres ont rapport à une accusation de la part du lord Goderieh, que M.Stuart, avait encouragé l\u2019émanation do nouvelles commissions aux notaires, lors du décès de George LV; sou excellence ne se l'appelle aucune circonstance qui puisse lui faire penser que M.Stuart aurait favorisé l\u2019émanation de nouvelles commissions, Lasée sur une déclaration du couseil exécutif, à laquelle M.Stuart était lui-même present.M.Stuart s\u2019adressa alors à M.Daly, secrétaire proviueial, laissant à son honneur et à sa candenr de lui faire savoir, si MS.avait dit ou fait quelque chose qui eût quelque tendance à encourager l\u2019émanation de nouvelles commissions aux notaires, et à faire imprimer des comimissions en blanc.M.Daly répond qu\u2019il ignore ve qu\u2019a dit où fait M.Stuart quant à l\u2019émanation des commissions, ou pour faire croire qu\u2019une semblable mesure était nécessaire, et qu\u2019il s\u2019est écoulé trop de temps pour se rappeler distinetement si c\u2019est M.Stuart ou lui qui a donné l\u2019idée d'imprimer les commissions en blanc.\u2014 VoL DE Grand CuEmin\u2014 Lundi soir, entre onze heures et minuit, M.le docteur Auglin, du 6Géwe.de ligne qui stationne dans cette garnison, revenant de chez le Lieutenant Aimsworth, fauxbourg St.Louis, fut assaillit à quinze pas des escaliers qui conduisent à l\u2019Ance-des-Méres, en dehors du glacis des fortifications, par trois hommes.dont l\u2019uu le saisit à la gorge et le retint, tandis que les autres Ini arra- chèreut sont habit, sa veste ct son chapeau, lui enlevèrent une montre d'or de grand prix, qui avait une chaîne de ruban noir, avec deux cachets d\u2019or, tune ametyste et une cornaline, gravés de l\u2019encolure d\u2019un Hon, semblable a une sur la montre.Les brigands, après cela, battirent cruellement M.Anglin à coups de bâtons, et lui ordounèrent do s\u2019en aller incessamment sans mot dire au péril de sa vie.Regagnant des forces, M.le docteur Anglin, quoique bien faible, retonrna chez M.Aimsworth, qui aussitôt réveilla plusieurs des voisins qui se mirent en poursuite des voleurs ; peu après ils en apperçurent deux, mais ne purent en arrêter qu\u2019un, que le doct.A.reconnut être l\u2019homme qui l\u2019avait pris à lu gorge, Cet homme est le nommé John Dwyer, vieux dés linquant bien connu.Conduit à la police, il fut révenu du crime ct mit en prison, Dansle démélé f.le docteur Anglin perdit une tabatière d\u2019argent, qui fat trouvée le lendemain matin par deux filles, qui la portèrent chez M.Connolly, aubergiste, plaines d\u2019Abraham, et l\u2019offrirent en vente, mais M.C.soupçonnant qu\u2019elle avait été volée, les fit conduire à la police.Le guet arrêta hier la nuit sur la côte &\u2019 Abraham deux personnes qui transportaient un couvrepieds et nne couverte enveloppant des indiennes et autres articles.Conduits ce matin à la police, ils seront détenus juequ\u2019à ce qu\u2019on puisse se procurer quelques renseignemens sur les articles.ls se nomment Thomas Peltier et Pierre Gagnon.Le nommé James Freely, irlandais, domicilié à Frampton, fut transporté à l'hôpital de Marine hier soir, ayant reçu de graves blessures au corps et à la tête en tombant, à ce qu\u2019il paraît, du haut du côteau Sainte-Geneviève : l\u2019on anticipe pouvoir le sauver.Un des maçons employés sur le portique de l\u2019hôpital de Marine, est tombé hier de près de 40 pieds de hauteur, sans s'être dangereusement blessé, Le brick Mars, échoué à l\u2019Islet, condamné et vendu, a été relevé et amené ici avant-hier soir par le bateau à vapeur le St.Laurent.Le Speculator, Jackson, se rendant à Québec, a échoué sur les battures de l'ile aux Lièvres, lundi matin, pendant une épaisse brûme, et faisait deux pieds d\u2019eau par heure.L'on espérait pouvoir le relever le même soir.sMarté.Mardi dernier, le 14, à St- Roch de Québec, par Messire Baillargeon, M.Louis Plon, Maître Forgeron, à Dile, Marie Vesitia, tous deux de Se- Roch.VENTES PAR ENCAN.VENTE DU SOIR.Par G.D.BALZARELTI, à sa Chambre d'Encan.rue du Palais, No.9, DEMAIN SOIR, te 17 du courant, à SEPT heures, (positivement sans réserve.) NE quautité de Fusils, pistolets, canges avec épées et poignards, stilettes, razoirs avec et sans boîles.cuillers du table et à thé de Britannia Metal, cuilleusà thé de fer, purte-feuilles, dés argentés ut d'acier, ic, etc.etc.\u2014Auss:\u2014 Un awortiment très-étendu de BIJOUTEILLE.consistant en :\u2014lndans d'oreilles, épinglettes, bracelets, agraîtes, boucles de vestes, chaînes de col avec croix, g@rrdes- montre d'argent, clefs et cachets de montre, lunettes, jonce decorail, fourchettes d'argent pour les huitres, cuillers à thé d'argent, etc.etc.- AUSSI.Quelques Jots de canifs de 24, 20, 16 et 12 lames, sci.sesux sur c-rions, de ln meilleure qualité, avec autres articles trop longs à détailler.Canditione\u2014 Argent comptant, \u2014\u202616 juillet.1855.Vente de Quincaillerie continuée\u2014pour clore des consignalions ; Par MAXHAM & \u201cOURNE, aux magasins de M.THOM S ELMHIRST, rue Sault-an Matetot, les VENDREDI et SAMEDI prochain, 17 et 18 du cou rant, à UNE heure.\u2014Sans réserve.ON riche fond de Magasin de QUINCAILLERIE, consistant eu couteaux et fourchettes de table à manches d'ivoire et de corne de corf, couteaux de poches, rasoirs, sciseaux, cuillers de table et à thé, de Itritannia Metal; scies de travers et égouines, poéles a frire, fusils, Faucities, faulx, poires.sacs à plomb vt bande- lières à patente, meilleur acier double de Crowley ; un assortiment de limes, outils de menuisiers, etc.etc.Québec.16 juillet, 1835.Par J.M.FRASER & Cie.a leurs magasins.le SAMEDI, 18 du courant, à UNE heure positivement SANS RESERVE pour clore des consignarions, ENT TRENTE-SIX douzaines de limes assorties, 13 Selles et Brides completes, 1000 lbs, de fil à saumon et un assortiment de quincaillerie consivant en pentures, vis, hroqueties pour souliers, cuillers, couteaux et fourchettes, couteaux de poche, serrures, paniers à pain, etc.ete AUSSI, 10 panier de verrerie commune, ete.tapis de foyer, faulx et manctes de faulx, fancilles, peinture noire, verteet brune, chaines, l'au-de-vie, vins, raisins en Quarts, savon, vinaigre, elc.etc.AUSSI, 10 snes de noix 2O pièces de Genièvre supérieur, 5 bales de fil à cordonnier, Toile à draps, de Dundee, Osnaburgh et toile à voile blanchie et brune Québee, 16 Juillet 1855.BUREAU DU GREFFIER, CuamMsre D'AsSEMBLE'E, Québee, 16 Juillet 1835, ES Editeurs des Journaux de la Province sont priés de discontinuer la publication des Résolutions et annonces ordinaires de l\u2019Assemblée, et d\u2019en reprendre la publication aussitôt après l\u2019émanation d\u2019une autre Proclamation pour assembler ln Legislature pour la dépéehe des affuis cs.Wa.B LINDSAY, Greff, Assemblée.DERDUE.\u2014Dimancur dernier,en entrant dans la Cathédral Anglaise\u2014Une LORGNETTE niontée en or uni.Quiconque la rapportera au l\u2018ureau dece Journal, sera libéralemment récompensé, Les detail- leurs et autres, sont prtés, de la retenir, si celle leur est offurte en vente, Québec.13 Jurllet 1835 OLE\u2014Du Bureau du soussigne à l\u2019Ance-des- Mères, ce matin, un juste au corps olive, avec Un porte-feuille, dans l\u2019une des poches, contenant plusieurs papiers qui ne sont d'aucune utilité excepté pour le propriétuire.\u2014 Le voleur peut garder le surtout s\u2019il veut remettre le porte-feuille, au Bureau du soussigné, ou à sa demeure rue St.Louis, et il ne sera fais aucune question, WM.PETRY.Québec.17 Juillet 18335.SOCIETE IDDEDUCATION SOUS LA DiltkC- TION DES DAMES DE QUEBEC.PaTronne\u2014La Trés Honorable Milady AyLmEr.Na besoin d\u2019une Institutrice pour prendre le soin et la direction de l'Ecole, à commencer du ler Août ; il sera regu des propositions à cette fin ; jusqu'à | la fin da courant, la Dames ou Demoiselle qui se presen.tera doit bien entendre la langue Française et Anglaise de mariè © à pouvoir enseigner à lire et à écrire et arith méthique.Cette école est conduite d'après la système de M.Lancaster.Les propositions doivent être envoyées à Madame Van- felson, Présidente, où à Mlle Buteau, Secrétaire de la dite Société, qui informeront celles qui feront des soumissions, du salure qui sera alloué par la Société ; les personnes qui voudront se présenter duivent être pourvues de bonnesre- commendations.Par ordre, FLORE BUTEAU.Québec.9 Juillet 1835.Secrétaire.COLLEGE DE STI.ANNE, ES Supérieurs du Collége de Ste.Anne préviennent le public que les exercices litteraires annuels, auront heu MERCREDI le 29 du présent.\u2014 Les amis de I\" Education sont respectueusement priés d'y assister, AL.MAILLOUX, Pire.Directeur.Ste.Anne, 9 Juillet 1875.E DOCTEUR, O'LEARY, qui a résidé et pratiqué comme Médecin, Chirurgien et Accoucheur, pendant douze ans, à la ftivière Quelle, et dont la pratique s\u2019est étendue dans les comtés voisins l'espace de Cinquante lieues, informe respectueusement le publie qu'il reside maintenant à Québec, rue Saint Stanislas, No.13.vis-à-vis de In demeure de Messire Me M Auon, où il se propose de continuer À pratiquer.Québec, Juiilet 1835.AVIS.SALLE DU CONSEIL DE VILLE.MoNTREAL, 16 Mar 1835.E Conseil de Ville de la Cité de Montréal, ayant résolu dans sa séance d\u2019hier ( Vendredi, 15 mai 1835,) de s\u2019adresser à la prochaine Session de la Législature de cette Province, pour en obtenir un Acte autorisant un EMPRUNT D'ARGENT pour faire l\u2019acquisition de la propriété substituée appartenant à la succession de feu Sieur BASILE PROULX, rue St.l\u2019uul, en cette ville, pour faire de son Emplacement une addition au NOUVEAU MARCHE, que le Conseil de Vilte propose d'étendre, à traversia grève et le fl -uve jusqu\u2019à trois cents prvds au Sud- Est de l'ancien quai de in Ruedes Commissaires ; donnant à cut'e partie additionnelle de la dite Place de Marché une largeur de quatre où cinq cents pieds le long du fleuve: et le Consell de Ville ayant aussi résolu de se faire autoriser par le dit acte à pratiquer un CANAL PUBLIC dans toute la largeur de la dite partie additionnelle de la Place du Marché et au-delà pour conduire les immondices de la ville jusqu'au -dessous des casernes, de même que d\u2019élever des fierr d'uisance publics de distance en distance.AVIS PUBLIC est par le présent donné qu'application sera faite par le Conseil de Ville à la Législature Pro- vimeiaie pour la passation d\u2019un Acte aux fins que ci-dessus ; fin que toutes personnes y intéressées en puissent avoir connaissance et se conduire en consequence, Par Ordre du Maire, I\" AUGER, Sec.C.V.VIS.\u2014La Soussignée ayant duement été élue tutrice à Sarah Caroline Moorhead, seul enfant vivant issu de son mariages avec feu John Mourheas, Ecuyer, Officier à demie-solde au service de Sa Majesté, prie ceux quipeuvent devoir à la succession du dit défunt, ou qui ont des réclamations contre sa succession de s'adresser l'un où l'autre des soussignés.MARGUERITE DUBSERGER, Tutrice.G.B.FARIBAULT, Subrogé l'uteur.Québec, 24 juin 1835 OUVEAU Magasin de Clincaillerie et Magasin général en gras et en détail, No.10, Rue de la Fabrique\u2014Québec, Les soussigné prend la liberté d'annoncer qu\u2019il reçoit maintenant à l'établissement au
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