The Quebec gazette = La gazette de Québec, 25 juillet 1835, samedi 25 juillet 1835
[" Public naison vujours bac en , Lard, TT.arrivé, nese x.ais Cid I'l, alnig, clous, cardes | assor- UX moe Cie.agasin e de la | reçoit rtisnent articles 15 à des DSS.TRES GENCE, ; CO, es.n Bu- 1 bien Hotel, ; voutés la déja ablisse- ion, et es amis et qu\u2019il PTI.Cura- Pierre « quiert \u2018cession mins de le payer ER.int été u Roi, APTISTH 2d, inl nn qu'il ains le les qi ui pro.I, Ir, DE pagnie rer les u dom - « erde 101 que Cie.RAN- 8 pour lu par.* toutes le feu, « cie, Quai, pus-le- du dite lite Jar.renant ntesta- uisition ON.ne un rt dix AINL te pro- fertile site dé- e.ctle par ots ! à cons immé- t Mar- , haute ies, &c.Stilson, aucune du Pa.hatisses ON, ean, é par Ville, ET.1835.lonné, pilote, esta rdit de squ\u2019au près ce xamen , pour endant Henry batûre | perte LQ.\u2014_\u2014 875.donné ASH, u port 5 foncer Mai navire st mnie in dere Q \u201c \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 cm nani a Gaselte 4821, \u2014\u2014\u2014 \u2014 LA GAZETTE DE QUEREC.£st publiée chique jour, chez Neilson § Cowan, lmpeimeurs ' vie de l\u2019éditeur de l\u2019Ami du Peuple, libraires, rue de la Montagne, Québec.Lundis, mercredis et vendredis, en anglais, mardis, jeudis et samedis, en français.Abonnement pour les deux papiers 30s, par an, et 9s.frais de poste Le papier français où auglais séparément, Z0s.p.a.CL Ga.frais ! de poste Avertissemens : = Ceux envoyés avant midi le jour de ta publication seront publiés selon l'ordre par écrit donné, vu bien dans les deux | déjà, de son aveu, entré dans un complot contre la La quatrième, \u2018 nous la laissons à deviner à tous ceux qui conuais- i sent les parties.Le second de Mr.Nevsmith s\u2019étant permis de | traiter l'editeur de l\u2019-Arai du Peuple de läche, daus sa propre maison, a été écenduit peu civilement, langues jusqu'à contre-ardre faute de direction par écrit, à 1aison Nous donnons ces faits simplement pour prévenir de 25.id.pour G lignes et au-dessous, la prernière insertion, et les suivantes 74d, chique; pour 10 lignes et au-dessus de ti, 3e.4d., là premièreinsertion,et chaquesuivante 1Ud, Dans ics deux langues le double des taux mentionnés les faussétés que nous atteudous à voir débiter sur cette affaire.\u2014( ID.) ; L'honorable P.D.Debartzch s'est trouvé à la Agena: Montréal, MM.E.KR.Fabre & Cle.; Trois Rivières M.! .on 2 st George Stubbs; SL André, (Outaouais).W.G.Blanchard; Cap.procession des réformateurs du comité de Missis- Santé, G.W, Allsopp, ceuver; Ste.Anne, P, A.Dorion écuver Lotbinière, M, Filteau ; Zivière du Loup, M.Chalou ; Nicolet, M Cressé ; La Baie, M.D.MD.McDonald; Sherbrooke, C.Whit.cher, écuver ; Herthier, M, Trauchemontagne; St.Denis M.Mignault ; St.Chartes, Dr, Duvert ; Laprairie, M.J.Suhmeson ; St.John, M.Licusrezs Eboulcmens, M, Slevin; Ste.Marie Nouvelle- Beauce, M Reny ; St.Thomas, Vr, Tasch; Ste.Anne; Grande Ance, KR, Puize, écuver ; Rivicre.Ouelle, M.Jorre; Kumuouraska, Capt Gauvreau ; Rimouski, P Gauvreau, éer, quoi, Le noble seiyueur était flanque de MM.Callaghan et Ovide Perrault.Nous avons tou- jeurs pensé que toutes ces réformes étaient affaires de spéculation.La présence du financier enlève tous les doutes.1b.) 1 Lundi deux frères, Pierre et Jean Bte.Courville, BZ Presque tous les maitresde poatedans laprovinceont consentis ga sont noyés près du quai du bateau à vapeur.à @gpevoir des auonnés, BAS-CANADA.Montréal (mercredi ) 22 juillet \u2014Les deux mor- CeaUX suivans, écrits à huit jours de distance par l\u2019éditeur de la Minerve, feront voir la confiance que l\u2019on peut accorder aux avancés de ce secrétaire de la faction.Extrait de la Minerve du 13 juillet : \u201c Le peu de détails que nous avons fait connaître dernièrement sur la malheureuse affaire de Bytown, a excité la Lile de nos adversaires, qui se plaignent de la publicité que nous leur avons donnéé\u2014ces messieurs ont l\u2019air de traiter ce sujet bien légèrement, cependant ils ont le soin de nier les faits.\u201c Nous avons eu occasion de nous procurer des renseignements exacts \u201d sur plusieurs rixes sauglautes survenues entre des Canadiens et les oranyistes engagés daas les chantiers.Un \u201c assez grand nombre d'individus ont perdula vie \u201d dans des rencontre ou des armes avaient été fournies par les maîtres de chantiers\u201d Extrait de la Minerve du 20 juillet, Quant aux cruautés commises non à Bytown, mais dans les chantiers qui sont aux environs, nous n'avons pas été les premiers à les signaler ; plusieurs journaux en avaient parlé avant nous.\u201c Nous n\u2019a- vous pas pu obtenir de renseiynemens exacts ;\u201d\u201d cependant beaucoup de Canadieus, venant des chantiers, s'accordent à dire que des cruautés avaient été commises, Mais qu\u2019on en avait exagéré le nombre.Ce sout des fuits très difficiles à prouver, vu qu\u2019ils su passent au milieu des buis et saus témoins.(Ami du Peuple.) Le Herald s\u2019est grandement trompé lorsqu\u2019il a dit que M.Bibaud avait remis les clefs du marché à foiu à M.Robillurd.M.Bibaud connait trop Lien ses droits pour commettre une semblable sottise.Voici les renseignemens que nous nous sommes procurés à cet érard.Au marché à foin, tout s\u2019est passé de la manière la plus paisible.yant pas eu l'effronterie d'afficher à la porte de M.B.l\u2019insulte à l\u2019autorité du souverain contenu dans le placard, il crut devoir le souffrir, au moins pour un temps, afin sans doute que chacun put être Lé- moin de l\u2019audace et des prétentions de notre C.D.V.Après la criée de 9 heures, et le crieur encore présent, M.D.s\u2019avança au milieu des assistans vendeurs de foin ct autres, et leur adressa un petit discours portant en substance, (d\u2019après ce que nons aprenons de personnes qui étaient présentes,) que les criées qu'ils venaient d'entendre, les publications et les affiches qu\u2019ils avaient lues, ou qu'ils pourraient lire, tout cela n\u2019était obsolument rien; que, ce n\u2019était, rien, devait-ou entendre, quant à l\u2019effet ; que quaut au reste, c\u2019étaient des excès auxquels on n'aurait pu croire que des hommes doués seulement de sens commun se pûsseut jamais porter, qu\u2019il fallait où que ln majorité du conseillers de ville ne fussent pas en état de comprendre la teneur de l\u2019acte de la législature qui les avait faits ce qu ils étaient, ou qu\u2019ils voulussent le fouler aux pieds; qu\u2019ils possédaient simplement, et pour de certaines fins seulement, l\u2019autorité que possédaient ci-devant les magistrats ou juges de paix, que c'était une chose cou- nue de tout le monde qu\u2019il n\u2019avait jamais été an pouvoirs des juges de paix de nommer et de destituer les clercs ou contrôleurs des marchés; qui nommait aux places d\u2019honueur et de profit; que le roi, loin de s\u2019être déponillé de ses droits et de ses prérogatives en faveur du conseil de ville, se les était réservés expressement dans l\u2019acte d\u2019incorporation, Que quant aux réglemens de police concer- naut le marché au foin, ou autres, le conseil de vil-, le n\u2019y pouvait toucher ni y faire aucun changement quelconque, sans en donner avis d'avance, et que tout changement aux anciens réglemens, tout régle- ment nouveau fait par eux était nul et sans effet, à moins qu\u2019il n'eût été approuvé et confirme par les juges de la cour du banc du roi.CL M.Bibaud fit ensuite la lecture de l\u2019avis qu\u2019il se proposait de faire publier, sur les gazettes, et le fit afficher sur la porte de son bureau.Ji donna ensuite ordre à ses employés de veiller à ce que tout se passât régulièrement comme à l\u2019ordinaire, ce qui eut lieu, en effet, i la grande satisfaction, il parait, de tons ceux qui en furent témoins.\u2014(76 ) Lundi matin, les cleres nommés par la corporation pour les divers marchés se sont préseutés pour entrer eu fonction.Les clercs nommés par le gouverneur ont refusé de leur livrer la place et ont très Lien fait.Les contestations qui sont survenues à ce sujet ont excité des troubles assez considérables sur les marchés.Mais enfin les anciens cleres sont restés paisibles possesseurs de leur poste.Nous avons eu occasion de nous promener sur les marchés dans ce moment là et nous avons remarqué avec plaisir que Pesprit public était loin d\u2019être en faveur de MM.les échevins.Tout le monde s\u2019indignant de voir des @æ canadiens irréprochables chassés de leur place par caprice, et saus avoir Jamais mérité cette disgrace par aucune contravention à leurs devoirs.\u2014(ib.) La corporation de Montréal, a destitué M.C.S.Cherrier de sa place d'avocat de la corporation; elle lui a substitué MM.Peltier et Day.Nous présumons que cette mesure a pour motif de l'opinion don- 6 M.Cherrier au sujet des pouvoirs de la cor- Dora ; ablement fait cet! d'adopter ?S Valor bilité Cette destitution © Sa part de se mettre à l'abri de cette responsabilité poration, et le refus qu\u2019aura _prob avocat d\u2019agir contre son opiniun.est ue nouvelle preuve de la libéralité des échevins.\u2014(ib.) Hier au soir, I'éditeur de I'Ami du Peuple a reçu un cartel de M.Neysmith, qui demandait une apo- un article écrit dans L'éditeur de l\u2019Ami du Peuple à refusé de rien réprondre, pour La première, parce que M.Neys- mith n\u2019est nullement désigné, que s\u2019il n\u2019est pas le rien n\u2019a du le choquer, et que l'éditeur ignorait, à cette époque, si c'était lui où un autre.\u2014 logie ou satisfaction pour ' l\u2019Ami du Peuple de mercredi matin.plusieurs raisons.coupable La deuxième, parce que trois jours s'étaient écoulés et que c'était trop tard songer à s0n honneur.1roisième, pat ce que l'ami qu'à envoyée M.Neysmith Le crieur du conseil de ville n\u2019a- | Ces infortunés s\u2019étaient embarqués avec 5 autres dans un canot pour traverser.L'embarcation étant : trop faible chavira et tous tombèrent à l\u2019eau.Les autres parvinreut à se sauver.Mais on ne put porter se secours à ceux-ci.Lorsque la personne de qui nous tenons ces renseiynemeus à traversé de la Puinte-Olivier, on n\u2019avait pas encore retrouvé leurs cadavres.Ces deux frères étaient de jeunes hommes.L'un d'eux était nouvellement marié.(Ib.) QUEBEC: SAMEDIL 25 JUILLET, 1835.Les journaux de New-York de mardi soir dernier, sont sans nouvelles.Ceux de Montréal d\u2019hier annonce l\u2019incendie en entier de la fonderie de MM.Ward et cie, hier l\u2019après-midi, dont le prix coutant doit excéder plusieurs mille louis.Ou ne dit comment le feu a oni.; giné, ni si elle était assuré.Nous avons reçu ce matin les journaux de Lon- du 15 juin, et ceux de Paris du 12 par la voie de New-York.Il n\u2019y a plus de doute que le ministère anglais a déterminé d\u2019expédier une commission à Québec, \u201c autorisée de recueillir des renseirnemeus sur nos difficultés; et que lord Gosford, (déjà nommé gouverneur général) sir Charles Grey, et un troisième monsieur, avec M.l£lliot du bureau colonial comme secrétaire, arriveront sous peu de temps.Nous ver- j rons ce qu\u2019ils feront.Nous avouons que leur tache est des plus difficiles, d\u2019après les antécédens.Le parlement anglais ne pourra législater sur ces ren- seignomens avant les séances de 1836, et par cou- séquent tout arrangement définitif est renvoyé à cet époque.Il est tout probable cependant qu\u2019on s\u2019ar- \u201c rogera, comme de raison, le droit de payer les ofli- ciers et employés publics.Nous tirous quelques extraits de ces journaux :\u2014 |\" Londres, 15 juin.\u2014MM.Neilson et Walker du Canada, out eu une audience du baron Glenelr samedi (13) au Lureau des colonies.M, Gillespic député des négocians y assistait.Londres, 14 juin\u2014(M n commencé partout la fenaison et la récolte en sera superbe.Jamais les grains, selon les renseignemens reçus de toutes les parties du royaume, ont été plus beaux, ot on auti- cipe une des plus magnifiques récoltes.Le tonnère a ête funeste en Irlande à un nombre d'animaux.Londres, 12 juin\u2014M.le comte Gosford a travaillé aujourd\u2019hui au bureau des colonies, Lonrres, 8 juin\u2014M, le comte Gosford et sir Johu Hothiun se sout rendus au bureau des colonies \"ce mati, et out eu une audience de BM.le baron Glenelg.I Les nonvellesauxquel\u2019es nous avons fait allusion, sont en substance comme suit :\u2014 Un ordre du conseil en date du 10 juin, permet à tous sujets auglais de s\u2019enrôler au service de la reine { d'Espagne, et l\u2019exportation d'armes amunitious, provisions et vêtemens pour les soldats, en conséquence de l'impossibilité de l\u2019Espagne de payer.\u2014 : L'on devait lever 10,000 hommes en Angleterre, plusieurs officiers anglais s\u2019étaieut déjà joints.| Le 13, la chambre des pairs français passa, pour, 125\u2014contre 22, le bill d\u2019indemuité américaine, avec la clause qui requerrait une apologie du président Jackson, ce qui ne sera pas accordé.Il n\u2019y a rien de particulier du nord de l\u2019Espagne.Don Carlos est tonjours heureux, ll est arrivé de sérieux différends à Madrid.\u2014\u2014 Discours de Lord Glenelw dans la chambre des lords, le 13 juin, en réponse à une question du Comte Aberdeen, sile ministre colonial suivrait les instructions que le Comte Aberdeen avait préparées pour les commissaires aux Canadas :\u2014 Lord GLENELG était heureux de pouvoir faire ses remercîmens à son noble ami, pour la manière avec laquelle il avait introduit la question.Son noble ami avait discuté la mesure avec ce calme digne de ce grave sujet et de son importance.Il était d'accord avec son noble ami, quelles que piissent être les opinions d\u2019autres personnes, que ¢\u2019était une question de grande importance, et une qui intéressait fortement les destinées futures de tout l'empire autant qu'aucune question qui avait jamais été soumise à notre considération.(Ecoutez !) C'était une question au-dessns de toutes considérations de partis, et il ferait à son noble ami la justice de dire, \u2014 et le département à la tête duquel il (lord Gi.) était, lui donnaît occasion de vérifier le fait, \u2014que le chef du bureau colonial n\u2019avait en vue que le bien-être de son pays, et nou la politique de partis.(Applau- dissemens,) Son noble ami semblait penser qu\u2019il aurait mieux valu que le présent gouvernement eût pris la question sous la même forme que l\u2019avait laissée la dernière administration.G'aurait, sans doute, été le moyen le plus facile pour eux ; et lord G, \u2018 était prêt à admettre que sa première et naturelle impulsion, était d\u2019adopter les mesures suggérées par le noble comte, et terminer de suite toute transac- ! tion en ce pays.Mais il demandait à leurs Seigneu- ! ries, si c'était là la mesure qu\u2019il lui aurait convenu Il leur demandait s\u2019il eût été juste de : de son noble ami de l'autre côté sans aucune investigation de sa part; de dire, \u201c j'ai trouvé ces instructions préparées, j'ai trouvé le noble comte sur \u201cle point de départ, ct conséquemment, sans faire d'investigation, j'ai de suite consentir à la proposition de mon noble prédécesseur.\u201d (Non! non!) Il ne pensait donc pas qu\u2019on pût blèmer sa conduite.Dans la situation qu\u2019il occupait, il lui devenait nécessaire d\u2019examiner la question, afin de voir s\u2019il approuvait entièrement les instructions qui avaient été données, et s\u2019il pouvait défendre toute la transaction.Son noble ami de l\u2019autre côté connaissait La | bien la vaste éteudue du sujet, après l'avoir considéré dans tous ses points, Lord Glenelg ne le con- \u2019 4 2 ae à .sel?ami (M Aubain, ex-maître d'école à Terrebonne,) étai | naissait peut-être pas à fond ; mais l'ayant examiné \u2018ment, après une mure délit sérieusement, il avouait qu'en exerçant son jure, ration avec ses collégues- il se croyait obligé par devoir de changer les iustruc- tions.Le noble comte avait alors exprimé sou regret qu\u2019on eût fait ancun changement dans le choix des personnes nommées pour se reudre au Canada.Il (lord G.) en était fâché aussi ; car c'était vraiment le désir du gouvernement que le noble lord retint la situation à laquelle il avait été nommé par la dernière administration.Lord Glenelg était heureux de voir le noble comte à sa place, car il pouvait en appeler à lui, si ce n\u2019était pas le sinoère désir du gouvernement actuel, de se prévaloir d'une couti- nuation de ses services.Sou noble ami avait dit qu\u2019il était impossible de s\u2019atteudre que le noble comte continuät ses services, après les changemens qui c\u2019étaientopérés.Si c'était la seule raison, ou s'il désapprouvait du changement des instructions données par le gouvernoment actuel, il (lord G.), ne préteudrait poiut dire, mais il était certain que le noble comte le supporterait lorsqu'il avait dit que le gouvernement avait exprimé uu vit désir de retenir sesservices, Son noble ami avnit alors demandé quelles étaient les vues du gouvernement relativement à un commissaire.Au lieu d\u2019un seul commissaire, le gouvernement se proposait d'en euvoyer trois.En autant qu'il était cousistant avec son devoir, lord G.était prêt à \u2018donner à son noble ami aucune information qu\u2019il pourrait demander sur le sujet.L'année dernière la chambre d'assemblée du Canada, envoya en ce pays une requête qui exposait plusieurs griefs dont on se plaiguait.Cette requête fut renvoyée à un comité de la chambre des communes, et l\u2019on n\u2019a rien fait depuis au sujet du Canada.Quant à la question, telle qu\u2019elle était alors.il était inpossible de n\u2019en pas dire un mot sur l\u2019uppel du Canada.Il y avait trois moyens d\u2019en agir à l'égard de la requête qui avait été reçue de ce pays : À l'instant, et sans investigation, ils pouvaient rejeter toutes les plaintes, ou ils pouvaient en rejeter une partie et recevoir l\u2019autre, \u2014dans les les deux cas, sur le champ et sans iuvestiration ;\u2014ou ils pouvaient résoudre d\u2019instituer une enquête, daus la vue d'obtenir un résultat juste et praticable.Le dernier expédient a été adopté comme le plus sage, le plus prudent et le plus juste.La requête fat renvoyée à un comité de In chambre des communes seulement, mais le comité convint que la preuve ne serait pas rendue publique.Alors les pétitionnaires diratent naturellement au gouvernement \u201cnous vous avons présenté une requète qui vous exposait nos griefs ; nous sommes venus pour supporter notre cause, il est vrai que vous nous Nous avons le droit de demander à être entendus publiquement, et qu\u2019il soit donné un détail public de nos griefs.On nous en a privés; et sans vouloir entendre toute notre cause, vous avez de suite prononcé jugement et rejeté nos demandes.\u201d Lord G.pensait qe toux ses auditeurs avoueraient que ce n'etait point làla marche qu\u2019il fallait suivre Il y avait à ce moment deux délégués un de Québec et l\u2019autre de Montréal, qui attendaient pour présenter leurs remontrances devant le parlement, et être entendus sur la requête présentée l\u2019année dernière.Ces messieurs auraient droit de ce plaindre, s\u2019ils s\u2019ap- percevaient que leurs Seigneuries avaient fait des concessions qu\u2019ils pensaient injurieuses aux intérêts de ceux qu\u2019ils représentaient, sans leur donner une occasion de donner leurs cljections.S'il était né- cessaire d\u2019une enquête, la question était de savoir quand cette enquête aurait lieu.Lord G.pensait qu\u2019il ne pouvait pas y avoir grand doute que le lieu couvenable pour faire cette enquête était dans le pays même où les rriefs en question étaient prétendus exister\u2014sur les lieux \u2014parmi ceux même sur qui pesaientces griefs, et à qui l\u2019on devait apporter du soulagement, si tel était nécessaire.L'on de- mandaitalors \u2018 pourquoi nommer plus d\u2019un commissaire?S'il était aucunement besoin d\u2019une enquête, il pensait impossible de maintenir qu\u2019il n\u2019y avait besoin que d\u2019un commissaire.La vaste étendue du sujet, l\u2019immense variété des détails dont il faudrait s\u2019enquérir, mettraient un seul individu dans l'incapacité de conduire l\u2019enquête d\u2019une manière satisfaisante pour lui-même, pour le gouvernement de la métropole ou pour les habitans de la colonie.Ce qui a induit le gouvernement de préférer d\u2019envoyer une commission au Canada, à l\u2019examen des témoins en ce pays, était parcequ\u2019il voulait s'assurer des griefs particuliers et les remèdes pratiqués qui se suggéreraient à des hommes impartiaux parmi les colons eux-mêmes.Des délérués examinés en ce pays, quelques respectables qu\u2019ils soient, quelques connaissances qu\u2019ils aient de la condition de la colonie, viendraient probablement ici comme représen- taus d'opinions extrêmes, et ne se contenteraient que de concessions extrêmes.Pour ces raisons, l\u2019on avait peusé qu'il vaudrait mieux envoyer une commission, et pour les raisons qu\u2019il avait données avant, là commission serait composée de trois personnes.Îls n\u2019engagerait pas l'attention de leurs seigneuries plus longtems.Il pensait en avoir dit assez pour faire voir la marche que le gouvernement actuel de Sa Majesté avait prise, était la plus juste.Les correspondans du Vindicator à Londres entre le ler et le 10 juin, versent les injures les plus grossières imaginables sur toutes les personnes qui leur sout opposées ; ce sont de vraies poissardes.Il parait que M.Roebuck, qui aurait été reconnu, (mais sans en donuer aucune preuve authentique jusqu\u2019à cette époque,) par le bureau colonial, eut une audience le 5 juin du lord Glenelg.Voici quelques unes des conditions que ce grand homme exige; la rappel de l\u2019acte des tenures, et de la compagnie des terres comme chose préliminaire à toute reconnaissance ou investigation par la commission ; une apologie pour avoir payé les £31,000; le conseil législatif électif est chose essentiel comme de raison; et il faut chasser M, Gale, et ce qui est encore plus beau, empêcher les bandes militaires d'aller aux diners anglais ! le grand homme serait donc idiot.8 , Bl ; oo Le méme journal dit que M.Roebuck devait présenter une requête de la chambre d\u2019assemblée sous peu de jours, afin de réfuter les obset vations de lord Glenelg dans son discoursdu 13.Voici, en conclusion, les remarques inattendues du Vindicator sur ces longues correspondances : \u2014 \u201c Tous nos correspondans s'accordent à exprimer \u201cleur dédain pour le discours de lord Glenelg du \u201c 13.Les instructions données aux commissaires \u201c sont, dit-on, changées et modifiées, afin de coïn- * cider avec les vues et les désirs de la faction anti- \u201c canadienne, etle peuple doit être vendu à la horde \u201c quéteuse et insolente des gens en place de la co- \u201clonie.Dans l'opinion de notre correspondant, ** pas un seul libéral devrait, sous de pareilles cir- \u201c constances, comparaître ou entretenir des relations \u2018avec les commissaires.Ils se reposent sur la cham- \u201c bre d\u2019assemblée, sur la fermeté et la résolution SAMEDI, 25 JUILLET, 1885.\u2014\u2014mmmmmen {Tome 72 Extrait d'une lettre de Liverpool, en date du 16 Juin, reçue par une maison comerciale de Québec :\u2014 \u201c Une députation dg MM.Duncan Gibb, Wm.Sharples, Miller et Anderson, se rend & Londres pour résister anx changemens des droits sur les bois, twais l\u2019un suppose qu'ils perdront leurs peines, et l\u2019on s'attend à des chaugemens préjudiciables.\u201c\u2018 Les alkalia se vendent mieux, et l\u2019un n'en à pas plus de +00 quarts 3 Liverpool.L\u2019on offre 40s.par 50 pieds cubic au bitimens du commerce pour transporter des bois de Québeo en Angleterre, Il ya beaucoup de demande pour le piu blanc et les ma- dries de pin, ot les premières charges seront vendues à bou prix.Le chine se vend mieux, mais les douves n'ont presque point de prix.\u201d _\u2014 Les journaux américaius du 18 inclusivement, constatent que des tempêtes.accompagnés de tons nère et de pluie, ont visité une grande partie des Etats du nord et du milieu, depuis le commence- went da mois, et qu\u2019elles ont causé beaucoup de dommage.dans le Bas-Canada, Le promier bled nouveau a été apporté de la Virginie, la semaine dernière, au marché de New York, et il s\u2019est vendu, aiusi que les autres bleds, de 7s.6d.@ 8s.9d.couvrant d\u2019Iln- lifax, le minot, la meilleure fleur se vendant de 7 à 74 dollars le quart, Cesont de très-hauts prix, qui peuvent permettre des importations du Canada, par.culièrement en fraudant un peu le revenu, le grain daus ce dessin, comme on l\u2019a réuéralement fait, étant moulu premièrement.En dépit des rapports favorables qu\u2019on fait des récoltes daus les Etats-Unis, il ne parrait y avoir aucune tendance à une baisse dans les prix.11 se pourrait faire que l'issu d'un grand surplus de billets de banque, pourrait avoir quelque chose à faire avec ces hauts prix, qui ne sont pas favorable au commerce avec l\u2019étranger.\u2014_\u2014 Nous regimes hier des journaux de St.Jean avez examinés, mais notre examen a été supprimé.| \u201c de laquelle, dépend le sulut de la province !* (Terreneuve), jusqu'au 26 juin.Ils ne contiennent d\u2019intéressant, que ce qui suit :\u2014 St.Jean, 25 juin\u2014Quaut au nommé Furlong, : incarcéré pour avoir commis un assaut sur la per- soune du révd, M.Brown, prêtre catholique, le rév, monsieur nous a prié de dire, que Furlong était dans un état d'ivresse, et qu\u2019il a toujours eu une boune renommée.Nous apprenons qu\u2019en conséquence d\u2019nne représentation de la part du commerce, Son Excellence le gouverneur n, par l'avis d\u2019un conseil tenu mercredi dornier, détermivé d\u2019abolir, pour le présent, les réglemens de quarantaine en existence dans cette colonie.St.Jean, 23 juin \u2014 Nous apprenons que Son Excellence le gouverneur a fait émaner une proclamation sous le grand sçeau, (qui sera publiée dans la Gazette de ce jour,) tixant un terme extraordinaire de séances de la cour criminelle de la tournée centrale, qui doit se teuir à St.Jean, du 2 au 11 juillet prochain.\u2014_\u2014 Lord Gosford n\u2019est pas militaire, mais citoyen, et si l\u2019on ne trouve en cetto province un plus haut officier militaire que ceux qui y sout maintenant, pour y continuer permanemment, les quartiers-rénéraux de l\u2019armée seront transportés de Québec et de la province.Cela occasionnerait des changemens considérables, et enlèverait une source d'emploi aux ha- bitans de Québec.Nous en sommes aux jours de réformes ; mais les réformes ne sont nécessairement point des améliorations ; et quant à ce qu\u2019un citoyen sera un meilleur gouverneur qu\u2019un millitaire, il ne pont être, généralement, qu'an meilleur intriguant, qualité qui n\u2019appartient qu\u2019à des empiriques ou des ourbes en fait de gouvernement.Le comte Gosford, nommé gouverneur-général des colonies anglaises, est colonel de milice en Irlande, et à venir à quelques mois passés, à atteint bien tranquillement l\u2019âge de 45 sans jamais avoir fait, dit- on, une seulo chose qui put attirer l\u2019attentiou publique.Tont-à-coup le ministère whigluioffre l\u2019occn- sion de se distinguer dans une affaire à laquelle ceux qu\u2019on dénomme les orangistes en [rlande, composés en grande partie des gens de propriété de co pays, ont figuré.M.le comte était appelé à présider lenquête, et la conduite qu\u2019il a tenu dans le sens du parti qui est en majorité dans la chambre des communes, lui a valu sa nomination à un gouvernement luceatif et son élévation à la pairie ; preuve qu\u2019il n\u2019est pas fort attaché aux libertés de ses concitoyens opprimeés, qu\u2019il quitte pour alter faire fortune en Amérique.\u2014_\u2014\u2014 Bas-Cavana.\u2014 L'article tiré du Magazine da Blackwood ( Edimburgh), est éurit avec beaucoup de mépris pour la colonie et la majorité, que la condition du pays et la connaissance du peuple et des personnages qui figurent ne peut manquer de créer.L'on peusait que la décision de 1828 aurait la tran- quilité pour résultat, comme l\u2019on avait acquiescé aux demandes des Canadiens, et qu\u2019il était en leur pouvoir de s'assurer de cette influence dans le gouvernement, qu\u2019alors leur donner leur nombre et leur conduite; mais les excès envers la mère patrie et les excursions spéculatives dans toutes les espices de gouvernemens, par un peuple qui n\u2019en comprend à peine aucun, et est encore moins capable den exécuter, out depuis dégouté les persounes qui pensent, et qui ne sont pas payés pour soutenir une indépendance entière et de fait dispendieuse el très dangéreuse, sous une simple dépendance nominale.L\u2019article de Blackwood partage cette opinion.I} à plus de virulence que de jugement, et il suscite des mesures qui ne produiraient pas beaucoup de bien, Il servira néanmoins a attirer l\u2019attention des hommes publics de la métropole, sur l\u2019état des Canadas, qui, comme on doit le voir, est très déplorable et effectivement une anarchie honteuse i la nation anglaise.Les whigs sont toujours disposés à envoyer des commissaires, ce qui occasionnera des retardemens inutiles, et de nouvelles insultes de la part de notre majorité.Nousavons cependant la satisfaction d\u2019apprendra sur assez bonne autorité que les whige même ne souffriront pus plus longtems qu\u2019une colonie anglaise soit privée de subsides pour payer les officiers publics et pour les fouc- tionnaires de la justice, et qu\u2019ils vont comme ils auraient du il à longtems se saisir de toutes les affaires du pays, jusqu\u2019à ce que les plaintes soient décidés.Un écrivain sur la Gazette anglaise.de mercredi dernier sous la signature d\u2019 \u201c Un ami du bon ordre\u201d a appelé l\u2019attention de l\u2019inspecteur aux chemins de la cité et la banlieu, et l\u2019a requis de mettre en force les lois qui ont rapport aux chemins macadamisés, La loi est positive, et les propriétaires de chemins originairement macadamisés aux dépens du public, sont obligés de les tenir en aussi bon état qu\u2019ils étaient lorsque faits en premier lieu, Elle est cependant généralement négligée, et des chemins qui auraient duré trois ou quatre ans de plus, si les ropriétaires les avaient seulement tenus secs, sont maiutenant aussi mauvais qu'avant qu\u2019ils eussent ! { abandonné, les revenus des jésuites fureut appro- | priés à l\u2019éducation, les fonds des terres et des b employés pour d'autres objets, et le revenu casuel | et torritorial, octroyés aux dépenses du gouverne- ; au \u2018 pu | ment civil.La température y à été aussi vartée que \u2018 ET : été améliorés Nous anticipons des efforts, mon seulement de la part do l'inspecteur de la ville, main aussi des inspecteurs des paroisses voisines, pour obliger tous le priv : i tious de La Tu propristaires à remplir les condi Uu article communiqué au Herald i notre dernière feuille arglaive, relive ard ces faussetéos que la prevse sous I'influence div parti de Montréal ne cosse de wettre en circulation, Il est effectivement deveuu inutile de reuvoyer à Leau- coup de ces allégués, qui ne sont crns que par ceux ui nese donnent pas la peine de les examiner.Une épêche qui a donné lieu à cette fausseté, fut communiquée & la chambre d'assemblée le 25 mare 1881 et l\u2019ou fit rapport; mais loin d\u2019insister sur l\u2019arran- gemont dont cette dépêche parlait, il fut totalement ois Le clergé do l'église d'Angleterre n\u2019a pas reçu an denier du rovenn casuel et territori comuie l'a dit le Vindicator.M R tr Dopuis quelque temps nous lisons sur les jour naux patriotes les mots \u201c drapeau canadien.\u201d Nous (avons va, il y a quelques années, des cocardes tricolores, que certains jeunes gons portaient par fantai« de In bleue, du drapeau de l\u2019empite françuis, dont le souvenir n\u2019est certaînement pas libéral, ni constitutionnel, ni républicain, maisgrand etdespotique.Nous espérons que les patriotes ne visent pas à un empire sur le continent de l\u2019A mérique-Séptentrionale, quoiqu\u2019ils aient des \u201c sommités,\u201d et quoique le \u201c drapeau canadien\u201d suit M.Papineau de paroisse en paroisse, et flotte sur le haut des emnts de mai à chaque maison où il loge.Que voulent dono dire ces fanfaronades ?N'a-t-on pas assez de curiosités ; les Jumeaux Siamois, les comédiens et le reste, sing traverser nos campagnes paîsibles avec des drapeaux et des processions, des Irlandais et des Américains distingués ¥ On nous assure que tout cela est de la potitique.De la politique ?c'est une belle chose.Sans doute olle va donuer de bonnes récoltes aux habitans, des connaissances sur Pagriculture, un esprit d'entreprise et d'intelligence ; elle a pour bug le bonheur de nos habitans ; et pourtant, nous ne voyons pas qne tout cela ait abouti à antro chose que 10004 par année à celui-ci, de bons emplois à ceux-là, et des huines et des animosités.08 ha- Lilans-propriétaires ont l\u2019agrément de suivre les premières réputations\u201d qui n'ont pas le sol et do crier * hourras.\u201d Tout cola est superbe ; mais la grandeur et le bonheur des pouples ne dépend pas sur sit servilité et son abaissement à des personnes, et l'homme du muiudre bon sens pénètre à travers he par sils pièges qui ne peuvent avoir qu'un seul ut.Nous apprenous que M.l¢ capitmne Yule dn gés nte est arrivé à Québec anjourd'hni, venant de Monte réal, d\u2019où son excellence l'a appelé pour aider M.le colonel Long dans son relèvement du chemin de lig ses à Portland.11 doit se réunir au comité landi a midi à la Bourse, où les mossieurs sont priés de 6e rover.M.Long n\u2019était pas arrivé cette après- midi.! | REY GL .| sie, imitation, à l'exception de la couleur verte an Kew { La frégate Jelvidera, de 3G canons, M.le eapi- taine Strang, venaut de la Barbade, est arrivée cette après-midi, ayant fait voile le 25 juin.Sm présence en rivière connue ce matin, donna à penser que c'était /a Pique.Elle vient, dit-on, pour transe porter des canons d'ici à la Bermude, \u2014 Il s\u2019est tenu une enguite du coronaire joudi nprdse midi sur le corps de ln nommée Marie Anne Bou tette, qui habitait avec an homme du nom de Rio- pel, n°.14, ruo Ste-Ann, faubourg St-Roch, Il parait par les interrogatoires, que jeudi soir dernier, les personnes de la maison qu\u2019habite Riopel avec le nommé Michael Ready, s\u2019ennivièrent, et que Rios pel, dans un accès d\u2019ivresze, Frappa deux fois la femme Boutette avec son poi::, à la tête, et dit alors à Ready de la mettre sur la rue.La femme 6 tait alors malade au lit depuis quelque tems, Ready essaya d'exécuter les ordres de Kiopel, mais ils 64 taient trop enisré pour v réussir ; néanmoins il tire la femme hors du lit et la mit sar ses pieds, lorse qu\u2019elle tomba et reçut des contusions qui apres lo témoignage du docteur Blanchet causèrent sa mort, Le jury déclara que la femme était morte par ang chûte et en se cassant une côte, lorsque dans uw état de débilité et de faiblesse.Nous pensons que Riopel, Ready et deux où trois autres qui avaieut été détenu, en attendaut le résultat de l'enquête, ; ent été élargis, quoique ce soit un cas qui semble demander une investigation plus exacte et que les voisins ont une très mauvaise opinion de ceux qui habitent la maison._\u2014_ Les jumeaux Siamois, Ena & CHANG, penvent être maintenant vus chez M, Lafoutaine, City /fotel, près de l\u2019église écossaise.Ils sont un objet d'étude pour les savans et les curieux, et ils no produisent point ce dégoût que des moustruosités font généra- ement.Ils parlent assez bien anglais et sont assez intelligens.\u2014L'\u2019on nous apprend qu\u2019un grand nombre d'hommes de cuges au Foulon, ont fait une résistance effective contre Juclques officiers du schérif hier, qui avaient un ordre d'exécuter uve saisie.gagerie.La lod s\u2019exécatera, comme de raison, \u2014 Une chalonpe a chaviré sous voile ce nmtin er traversant de la ville à la Pointe-Lévi, et nous regrettons que toutes les personues qu'elle transportait ont péri dans les flots.Deux d\u2019entre olles se nommaient Bégin et Pichette ot étaient des appren- tis-pilotes, Cour D'APPEL, Jeudi, 23 juillet, 1835.Présens :\u2014Les honorables MM.le juge-en-chof Reid, A.W.Cochran, J.Stewart, W.Smith et H.Heney.Les causes suivantes furent entendues :\u2014 H.M.Perceval appelant, vs.Wm.Price répondant.Richardson appelant vs.Mears répondant.Vendredi, 24 juillet, 1835.Présens :\u2014Les mêmes membres que le jour pré- cédent.François Fréchette appelant, M.R.Campagne répondant.hos.Hunt appelant, Thos.Tait ef al.répondarme J.B.Abut appelant, Amable Dionne répondant, Frs, Fortieruppelaut, James Sharp répondant.Chacune desquelles causes sont toutes de Québec, Bunrtau pu SECRETAIRE DE LA Paovince, Québec, 22 Juillet, 183% John Pyke, écuyer, pour pratiquer is médecine, Ia cile rurgie et l'art obstrétique dans cette province, William Colclough.écuyer, pour pratiquer dito, dhe, p Abraham Desmarais, Gentilhomme, poar être Notaime ublic, PRIX COURANS DE QUEBEC.Samens, #5 juillet 1835.Paix.o IMPORTATIONS + 4 .d.Rum de la Jamsique ve.41 4 4 8 Dito de Ivo curs .5 8 4 353 Dito de Lesward ve ee 3 : à 5 3 M.lasse es ree e 1 à 85 Café eee 010 à 1 0 Buvre rafiné .0 6} Ca-sonade clerifié .42 6 445 O Brandy de Cuguse es ve 5 9% 4 6 0 Dito de l'ordcaux 2.ee i 3 8 46 G«nièvre de Hollunde .ree 4 3 à 46 Vin de Madère ee er £50 à £70 Commun ve we.£30 à £56 Teneriffe (L.P.) vo ee £25 4 £30 Vito commun né fo.£14 4 £18 Port, première qualit vee ae Seconde quainé ve £30 à £40 Vin rouge do\u2019 lispagne .£7108 £10 Sel de Liverpool ee ver 1 0 à 1 1! Do.de St, Ubes ce er .Ver blanc I.C.(boite) \u2026 \u2026.47 6 450 O Dito I X.dito ve \u2026 55 0 460 0 Fer en feuilles dito oe.\u2026 17 6 318 0 Fer anglais en barres .8104 90 Cordage, 100 lbs, .35 0 à 37 6 Dito goudronné ve .40 0 #45 O Chaëdelies moulées \u201c .07 400 Suvon jaune, anglais ve.ee 03 a 00 Savon de Monuéal ve.» 0 3 4 0 3} Piomb à tirer - \u2026 30 0 4 0 0 10 en feuilles \u2026 23 0 à30 0 Vitres 64 x 74 we 22 6 à 0 0 Dito 7h x 8; .\u2026 25 0 425 6 Dito #4 x9 Ww \u2026 3 0 à 0 0 Peinture blanche er .7 6 à 96 Dito rouge .\u2026.ce 508 60 \u2018Toile à voile grise .\u2026 ae 1 3 à 1 4 D tu Llanche a .\u2026 1 9 à 1,10 Tabae cn feuilles II.C.ce 0 5 a 0 5b Dito Ltats-Unis ee ee 0 65a 0 6} Ito en wrquettes ee a 09 a 00 Fromage anglais ve ve.010 a 011 Di:o américain on ee .Que J# 100 lbs.oh \u2026 23 6 42 0 Goudron I quart .\u2026 17 0 a18 0 Brai dito ces \u2026 14 0 ais 0 Té:étenthine 47 galon \u2026.ce .Esprit de térébenthine \u2026.ce 4 64 50 Rosine ve \u2026 12 0 als ov Poivre P Ib., LEX PUKTATIONS, Prix.s dd.sd.Porasse 3» 100 lbs.ve ee LS 0 à DU l\u2019erlasse dito Jo oo 33 6 à 00 Morue sèche ee ee 11 0 à 13 6 Huarengs par quart No, 1 ee 17 6 à 00 Maquereau No.73 .ee 12 6 à 13 9 Ssumion snumuré par tierce 50 0 a 85 0 Dito dito par quart.so o à 55 0 Pœuf (mess) ee vee 65 0 à 00 Dato (prime mess) er 52 G à 53 9 Dito (prime) ee er 43 0 à 47 6 Duo (cargo) vee ce 35 0 à 00 board (tres) \u2026 \u2026 90 0 a 95 0 Dito (prime ness) 75 0 à BOO 66 3 a 67 6 Dio (prime) Dito (cargo) £5 VU à 57 6 oer oes Beurre Ib, .\u2026 v\u2026 07 à 00 Sanduux oe \u2026 0 6 a 0 64 Fleur canadienne, supertine (quart) 32 0 à 02 6 Dito fine \u2026\u2026 ve ©?6 à ug 9 Dito moyenne Jo ee 23 U à 956 Fleur des Lts- Unis superline 52 0 à IL U Duo fine ee Pn Blé du FT.C.par GO Ibs, .Iho Bas Canada (minot) ce 504 00 Orge ee oe 3 6.4 00 Avoine vee ee 1 G;ù 108 Pois ee on 4 5 4 00 Huile de loup-marin pâte, (galou) 2 3 à 0 0 Dito de morue vee ve 20 u #60 Duo de balerne ver i TauLEaU des Ventes parle Shérif, pour le mois d\u2019Août\u2014Distriet de Québec : RITCZ/DECTL>-CECOS5S=Z* 257aT=5=2230Ca9S758=7=77STa83 315245352555 %S 5216583297 5 N nn Z 8B _RARTITEER, TSR 20, = mYI Zs FZECZT E33 223 = Came .fam=.OF ann : = REE Emy go 2Q0 Ss ar = 8274901428 55/,5>5=5422%535 = ane 2s 2278-75 7: 5325220 5 ÉGEÉPESSHRE 70 Sze \u201c FTAE 3*°* 980 33 Pa a Toe E=z - \u20ac 5 wn = = Ean ea & = & 3357 3 = ¥ ® - - $8 æ x oe En np, me Srcst@zeroTiPzza s:Z25\u20ace 352250237307 532922525575 552777 eR ERE Rp Al gt EET s AE CT AT ÉroFe-=.| \u20ac 10H53 Tire 3 Itz, n858323283% ñ SSID 923255259227 Z as an5354p2°® 635058 = =v 8 CT ges a er RTI = 5 \u201c© Ecfnà SEN \u20ac = j= & - = be = + > = v = = >= ESPs A aE EY te rm mm mm Tom J = =3 2 Safes + §3323338338333333353°7 Z 255914345187 8RE 0.005\" 752 2 \"I BA mp we rEg uv n >} 72 = 2282 28 253 q en n Êes ® =z3 = =3 = ~3 3 = 3 ° 2 = gr @ 23 8 @ \u20ac = = g2® = 3 ¢ - Sa a \u2014\u2014\u2014 ee - 7 = PERTESISÉP SÉQ/TTÉE ® ZT a.à = > = PET RPESITOSZIZE ë = Em SEFC 2 = =as 5 \u201c2 «3M C3 a 1523 Ends z3nE se = ° 52 a sS3F&r252,0 Od £54323 2 SRIZLEGR=SAT W Taba sd k œ® © ££, Fed wn = £30 5 = 1 < TA wn 2a LOLS Z 53 = 7P fx ER 8 5 5, 2 ES ems \u2014 es cac eg \" 8 8s TRE ® > BES Fem ZEST TTT SEH AR GG Rnd 2S =>» 5 8®rsDazsegns5 523 ES EEPRESITERATY = Tâe Tebt2eTF22Oan ES = ge EF.252235302100 z ses 5 gÉg-£2-#12=235 = 2: 22-8527 .27 = caz o.oo pa » TT = ; èz 2.23 ee E 2 joi] a 5 5 ® Co mn 2 , 2 \u2014 Cle mrTi | QE TET LEY = ZEczy 2% 229952297737 o0 2 S8373®A Elias dS3CET = er Rass myo BeETRAag Se = 8237 Sn LE 3 =, me, \u20145 \u2018 =e 355 LUE D ps sn Q y PIRI ESS PACE S2T 727 .Sem IOS VE mesa = c= © = à =.es YAN = sLe==4d =r 25305533 s aS 2538ssZcer2 o = © 55 o2ac2 2284 7e < 2 3 5 SER JFs3 5 \u201c 3 ae m mn _ ma \u2014 Cesar -oe | TUF TER ITP 05252 SR 2,5496°52 278 déétéuÇ rQuiu© 255 T1 S ES =SSWeza3: == LAS ç 8 = ose = ~ PAS me aToTaiawe Fc CusaP 82503\" a 22% \u201c 72° 838222 BFA > S'E-+-S Set 1055-20 g ea3bwawa® SV¥SAS3 cg a 2599527735 520505 F&I + S2éaQt805 S2r4s5 © 3 523s 5 = =-59527 0% .5 8ce7%£% tac\u201d ça b as = = ee a Zpuzzzghatzndazs \u201c Sono ps=2s2s3ez2g2.S à 4 na, 9 82 3 2 5 2 75% wi EcssBEEESE8888S |g 3 ET a3pFPP35222% 2212 3 5 72282 n72222ra 2 ë 2 a2207Z7 na?22577 8 g 8 5°08 p POP\u201c 98 ¥ ALR ILD NZ EmL = LOoLZACOPEROT EER] * LE.æ mar =29- 2 LEFF IOFESI TRE 0S o 2% A223 282322777585 A MU MAS AUO S00 ASE S \" 2 + x \u201c= 8:0257° 8 ® = C2 gegen * * 0 < =~ oa > L = nn = = = A > > == 1% IS IQ 12 RID IL 1 15 = wth mt = \u2014 FoNNERESUaextüss- a caponpoOLOS DR,\u201d e 8&856SE6665S66656CE6R g £ » | w \u2014 nt tt bod Dd hd Vb Bt ad BS Md gas hat 2 n 5858565885055605065585 = = - g 2 asancbdooronccady S eee2223885888888803 7 ® : 9 3 fra ventes ennoncées gomme devant avorr licu à Qué.bee, se font au bureau du Shérif; et celles dans les cam- pogues, & Ia porte de l\u2019église de la parvisse.; dedans peint en verd eten couleur de plsmb PORT DE QUEBEC.ENTREES EN DOUANL.Juilles 25, Larque Cn'cutta, Banks, 4 Juin Liverpool.a Symes & Ross, cargabon géniin \u20ac.53 émigrés.Cw brick Bee, Chaluswers, 29 du, \u2018Jerre Neuves & Symes & Moss, les\u2019.brigin.Bermudiana, Newbold.20 do.Trinidad, à Leay- craft, Dunscomb & cie.sucre, (pour Montréal) | goëerte Alexander Keating, 2 Juwilet Guysbio®, à C, F.Aylwin, poisson.24e.Ce barque Bolivar, Feuwick.13 Juin Liverpool, i WW.Sharples & fil, lest, 25e.brick [lotepur.Steel, 5 Juin Sligo, à l\u2019embertons, lest, 167 émugrée.Décédés, A la Pointe Lévi, Mardi dernier, le 21 courant, à l'âge dv 77 ans, M.François Fournier, ancien ct respectable cultivateur de cette endruit, il laisse deux enfans pour déplorer sa perte.flier, 4 Woodfield chemin du Carouge, [Henrietta Saxton À l'âge de 74 ans, fille de feu Capisine John Saxton, des Gardes.I NE Réunion Générale de LW ASSEMBLIVE CONSTITUTIONNELLE DE QUEBEC aura lieu à l'ALBION HOTEL, le VENDREDI 31 juillet courant, à SELF heures, P.M, pour prendre en considération l\u2019expédient de présenter une adresse à Son ExcKLLENCE LE GOUVERNEUR kN Cue, à la fin de son administration en celte provinces ANDREW STUART Président, RH.GAIRDNEIL, Secretaire Québec, 21 juillet, 18335.ES EXERCICES PUBLICS du PerrT-Sr- MINAIRE DE QUEBEC auront lieu MARDIIe t1, MERCREDI le 18 \u20ac JEUDI le 13 du mois procleun.Les Messicurs du Séminaire invitent de nouveau les amis de l'éducation à venir encourager par leur présence les of.forts littératres et philosophiques des élèves.Chaque jour, ln séance du matin commencera à KY heures et celle de l'après-midi à 1 heure.Les exercice du MARDI serent suivis d\u2019une ptite pièce mythologique amusante, par MM.les Quatrièmes; ceux du MERCREDI, d'un drame dans le genre tragique, par MM.les Mumaniste ; ecux du JEUDI d'un plaidoyer littéraire, par MM.les Rhétori- civns, Le tout se terminera par ia distribution solonnelle des prix, Pour les détails des autres exercices, qu\u2019on croit devoir être géuéralemrent intéress ns, voir les programuns imprimés.Les vacances annuelles s\u2019ouvriioit VENbrEnr matin, 14 ac ût.Séminaire de Québec, le LG juillet, 1873, } 1 S amis do l\u2019éducation sont informés que los Exercices Lirvi/taines du SEaisanes DE N1s corer commenceront MARDI le 11 du mo.s prochain, après-midi, et se terminetont le lendemain au soir par la distribution des prix, Le départ des élèves aura Leu le 13 au matin.Nicolet, 21 juillet, 1835.COLLLGI DE STE.ANN ES Supérienrs du Collége de Ste.Anne pré- 4 vienneut le public que les exercices litteraires annuels, auront heu MERCREDI le 25 du présent, - Les amis de l'Education sont respectueusement priés d\u2019y assister.Ys AL.MAILLOUX, lire, Directeur.Ste.Anne, 9 Juillet 13735.DERDUE ou VOLE'E, des Looms de M.Black, une JOLLY BOAT & olin, peinte en noir en dehors avec une Lure jaune et fond blanc, avce \u201cJohn, of Newcastie,\u201d peint en jaune, en dehors de son arrière ; le Quiconque \u201cramenera lu dite chaloupe au quai de M.Black, sera géué- reusement récon:jensé par le capitaine Tunter Fou R.MACLEELLAN, Québec, 9 juillet, 1875.rue St.l\u2019icrie.\\7ULE\u2014Du Bureau du soussigué à l\u2019Ance-des- Mères, ce matin, un juste au corps olive, avec un porte feuille, dans l\u2019une des poches, contenant plu- steurs papiers qui ne sont d'aucune utilité excepté pour le propriéoure.\u2014 Le voleur peut garder le surtout si} veut re- urettre fe porte-feuitle, au Burewo du sousogné, où à sa demeure rue St.Louis, etil ne sera fait aucune question, Wal PETRY.Québec, 15 Juillet 1835.LA rue de la Montagne, les livres, Ke, suivans, savoir; LIVRES D°ECOLE FRANÇAIS ET LATINS.Grammiaire de Ebomund, Do.de Siret, Do, de Lévisae Syllabaie (français, par Porney, Nouvelle Methudu, Grammaire Latine, par Tihomond, LIVRE D'ÉCOLE LATINS, Epitome Ffistorire Sacuæ, par L'homond Pye Viris lilustribus Viugte Toace Crecron César Ovide Coraclius Nepos Sallust Gradus all Parnassum Schreviliis Sexicon Dictionnaire d\u2019\\insworth, Latines Anglois.LIVRES D'ECOLE [RANÇAIS, Dictionnaire Poutauf de Peigne 1o, lo.de Nugent, français Anglais, Dictionnaire de i\" Academie, Do.de Boyer.trançaiset Augluis, Do.de Laveaux, Du.de Wailly, Histoire do Canada, Ire, 2me.Sme.et 4me.parties, par J, IL Perrault, Abregd de Mithologie, Geographie Moderne, llistoire abregée de l'ancien et nouveau Testament, double et simple, Alphabet français, double, Do.do.simple, Do.Anglais, Grand Catechismie, Petit Catochisme, Tustructions Chrétiennes pour les Jeunes Gens.Papier d\u2019Ecole de 9s.to 15s.Iv Rane, Ardoises de tuutes sortes, Crayons pour do.Encre en phioles et en peudre, Pumes de toutes qualités, &e, &c.Québec, 25 Juil'et 1855.OTICE.\u2014Le soussigné ayant été constitué Procureur des Héritiers de feu sieur MICHEL LANDRY, vn son vivant de Quéebee Huissier Audiencier, forme les personnes qui doivent à la succession, qu'ils alent à payer hnmédistement entre les ax >sdu dit l\u2019rocu- teur, saus quoi elles seront poursuivivs en justice et celles aux quelles 11 cat dû par la dite succession, sour prides de li fournir leurs comptes duement attestés afin d'en recouvrer le montant.L.FISE'T, Avocat.Québce, 24 Juiliet 1875.4 VIS\u2014Les Soussignés étant entrés en société À à commencer du premier du courant, continuent les affairs ct-devant conduites par eux sous les nom des Grorar Symes & Fius et Rosrrr Pore Ross sous le nom de Syses & Hoss, GLO, BURNLES SYMES, It.1\".ROSS.Québce, mai, 1835, VENTE PAR ENCAN.VENTE POUR LES ASSUREURS.Par Encan sera vendue par le Soussigué, LUNDI pra.chain 27 du courant, à UNIL heure, à la Bourse de Québec, au comple des Assure.cl autres intéressés LA Cargaison naufragée de la Barque Marshall Macdonald, W.P.Smith, ci-devant Maître, telle qu'elle est où était entre l'Isle Barnabéet Rimouski.Les détails de |A Cargaison seront donnés dans les ath.ches MARTIN CNINIC.Quebec, 22 Juillet 1835.& C VENDRE chez Neirson & Cowan, No, 11, MAGASIN DE MEUBLES ET DE 1IAILDDES.ENRY NORRIS prend la liberté d'avertir le public de Québec et des environs qu\u2019il a pris cette boutique contrale coin de la place du marché Se.P\u2019uui, de J.El.Onxsev, Ecuyer, cù il se propose de commencer à vendre des meubles neufs et vieux, hardes.aussi que d'autres articles propres pour l'usage des familles, N.I$ «= Les plus hauts prix conués pour les erticles daus ceite ligne de commerce.Quétac.17 Juillet 1835.PE Jeudi dervier, un CHECK de 1.& D.BuRNET, sur le Baugue de Montréal, No.104, dard de.ce Jour pour £40 83 G4.Toutes personnes sont averties de ne point le recevor, comme ou vi a ured le paiement aux Banques de culte Cité, 20 Juillet, 1833.i BANQUE DE QUEBC.A VIS.\u2014Utie reunion géuérale des actionnaires sera tenue à la Banque, le LUNDI 3 août prochain.à ONZL heures du matin, afin de faire alors l'êlec- ton des Directeurs de l'institution pour l'année suivante.NU 11 FREE IR, Caissier.Québee, 4 Juillet 1835.VITILES.LS Soussirnés viennent de recevoir un assortiment, étendu de VITRES d\u2019une qualité su- rérieure.de différentes dimensions, depurs 8 x 6 jusqu'à 24 x ZO,en boites de 50 pivds.Wa, PRICE & Cie Quétce, 3 juillet 1875.T UCKER, HEATH & Cie.offrent en vente les articles suïvans qui viennent de se débarquer de © Agenorias UV Ospr oy, Ye BoitishT vy et Sea Flower dela Jamaïque et 1\u2019 Atlantique.de Dsmerara : Sucre en boucauts, tierces et quârts, très clair, Rum dela Jamvique en tonnes et pères 1 (u 25.Rum de Demerura, en tounes, 1 (0 4.Dans leurs Magasins.Jtrm des Isles sous le vent en tannes, lenu-de-viv blanche, venant decit de Gibraltar, 1 à 1, Vin de Madère choisi, * marque de Dlandy,\u201d en pipes.pièces et quarts.Do do, do.\u201cmarque du Loughton,\u201d en pipes, Sherry en bouteilles Bailey Fcosaisen sacs d'un owt, Acier supérieur.\u2018Poile à drap de Dundee, Tanes, fieclle, Champagne supérieur en Caisses de 7 dozaines Québee, 7 Juillet 1825.ROWN STOUT eu f'utailles : ZU quarts reçus ce printems, à vendre par Wa, PRICE & Cie ra à VENDRE, aux prix d\u2019encan, sur le Quai de Buteau, Cul-de-Sac : 75 coisses I yson Skin 20 do Youn Hysou 13 do Lohea Fane qualité supérieure.; DD.VASS & Cin.VENDRE sur le QUAL Di£ BUTEAU, Cul- de-Sac :\u2014 100 bales l'abac en feuilles de la Virginie 10 boucauts \u2018Tabac du IT.C.100 quarts tabac en terquettes 5 demi-quarts silo sacs de calé bales dito de Mocha _ quarts ind go 8 tonnes de Whiskey 50,00 Crzarres de la Huvanne races de riz de puivre, \u2014AUSSI\u2014 Lard, Bœuf, Farine d'Avoimne, Orge, Avoine, Pois, D.VASSK Cie, > o 6 5 piyes Gunièvre de Mamburgh 1 > 0 ea do 3 ECUS parle DarnerNocil, de New-York, et W à vendre : SU quarts de gros Iliz nouveau, Aussi en mans, De petites tinettes de beurre de l\u2019Île aux Grues, pour Argent comptant seulement.D.VASS & Cir.12 Soussizué, previent ses amis et le Public qu'il à transporté sou magasin daus la maison ci-devant occupée par Me.1°.Méthot.où il aura toujours uo des meilleurs assortiment de Cuir ; et aussi Tabac en torguette, Tabac en poudre, Sigarres St, Eustache, Lard, Saindoux, ete.ete, cle.ele.CHARLES F.PRATT.Coin des Rue Lamontagne ct Sault aux Matelot.Quévee.2 Mai 1835.VINS FRANCAIS A VENDRE, I soussigné offre en vente : Vinet caisses Vin Français, récemment arrivé, Vin d\u2019ITcrmitage blanc et rouge, Vin Coterdtie do.do.Vin St.Perry blane grard moussenx ef non monesenx.Le tont garanti de la prennière qualité qui ait jamais été iinpuitée en Ce pays G.D.BDALZVILE TT, No.9, rue du Palnise A VENDRE PAR LI SOUSSIGNES.DRATE, Résine, Esprit deThérébentine,Cordage, > étonpe, Vernis, Bouchons, balets de tapis, Chandelies, Lard Irfaudais, Boul de prime eu prune mess, Pois.lenu-de-vie de Cognie en pipes et en quarts, Genièvre de Hollunde, en dito, et en caisses, Cassonade, Vin de Madère, Sherry et de Port.RODGER DEAN & Cie 8 Juin 18335.Qudhee, 25 mars 183 GILLESPIE, FINLAY & Cie.ONT A VENDRE.CASSON ADE en boucauts, ticrçons, bariques et en quarts, Rum de la Jamvsïque, en tonnes, bariques et quarts, Fau-de-vie de Cognac en pipes el p:èces, Ihto d'l£-pagne, très fuit.Vin de Madère ès supérieur, fle Leacock et Taw, SSI Fleur fine, moyenne et Biscuit, Son, 1er Juillet, 18735, NOL VEAU Magasin de Clineaillerie et Magasin généralen gras et en détail, No.10, Rue de la l\u2019abrique\u2014Qnébee, Les sousigné prend la liberté d'annoncer qu'il reçoit maintenant à l'Eablissement sus-nommié nn assortiment étendu ettrès complet de clincaillerie, coutellerie, articles defmonze et argentés, Xe.&c.lesquels seront vendus à des prix très modérés, JOSEPIT MOORE ROSS.20 Juin 1873, JUMEAUX SIAMOIS.Pour un court tems seulement.LES FRERES UNIS\u2014CHANG-ENU, OvT l\u2019honneur d'informer les Dames et Messieurs de Québec qu'ils sont arrivés en ville, et ont pris des apparte- mens convenables an CITY TIOTEL, rue Ste, Anne, en face de l\u2019Erbse lcossaise, où il recevront les visites des Dameset Messieurs qui auraient intention de leur fave la faveur de les venir voir, à commencer Demain À midi, les heures d'admission à leur chambre seront depuis MIDI ju qua DEUX houres de l'aprè
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