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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 2 avril 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1836-04-02, Collections de BAnQ.

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[" ite oo hi wie 4 Pas.\u20ac, .se Loa PW Ts N : .No.4927.) .LA GAZETTE DE QUEBEC.Est publie chaque Jour, chez Neilson & Cowan, \\myprimeurs libraires, rue de la Montagne, Québec, Lundis, mercredis et vendredis, eu anglais, mardis, jeudis et sante dis, en Français.Abonnement pour tes deux papiers 30s.par an, et 9s.frais de poste Le papier frauçais où anglais séparémont, QUs.p.4, CL Ut.frais & pos Avertissement :\u2014 Coux envoyés ant midi le jour de la publication seront publiés selon l'ardre par écrit danné,on bien daus les deux langues jusqu'à contre-ordre faute de direction par bceit, à raison de 2¢, 6d.pour 6 lignes et au.dessous, 1a premidre insertion, et les suivantes 7}d, chaque; pour 10 lignes et au.dessus de 6, Je.4d., la iretsidreinsertion, el chagucsuivante 10d.Daus les deux laugues e double des taux mentionnés- Agens: Montréal, MM.E.It.Fabre & Cle.; Trois Rivières M.Coorge Stobbs; St.André, (Outaouais), W.G.Blanchard; Cap Santé, G.W, Allsopp, beaver; Ste.dane, P., A.Dorion écuyer Lotbinière, M, Filteau ; Révière du Loup, M.Chalon ; Nicolet, M Cressé; La Base, M.1).M D.McDonald; Sherbrooke, C.Whit, cher, Écuyer ; Berthier, M.Tranchemoutagne ; St.Denis M- Mignatilt / Sé.Charles, De.Duvert ; Lapruirie, M.J._ Juhnson, St.John, M.Demarez ; Ehoulemens, M, Slevin; Ste.Marie Nouvelle Beauce, M, Reuy ; St.Thomas, Dr.Tasché ; Ste.Anne : Grande Ance, R.Puize, écuver ; Rivlère-Ouelle, M.Jore, Kammouraska , Capt Gauvscan ; Rimouski, P.Gauvreau, écr.ANGLETERRE.Du London Times du 4 fivrier.\u2014De tous les partis qui divisent la chambre des communes, les conser- vateurs sont les plus puissans.1s sont deux fois aussi nombreux que le parti le plus fort qui se rallie | aux ministres.Les conservateurs Peel, Welling- | ton assurent à la nation (outre la division de lord : Stanley) 812 voix parmi lesquelles on peut compter ; certaines personnes des plus éminentes, par leurs biens, leur position, leur habileté, et cette influence qui résulte d\u2019un grand mérite personnel.Après les conservateurs, viennent, pour la force numérique et les taleus (quoique malheureusement per- | vertis), les ultra-libéraux, dont le nombre, parlant ! consciencieusement, s'élève à 150.Ces dorniers ne | se donnent pas la peine de déguiser leurs vues ; ils voudraient dépouiller l\u2019église, affaiblir la chambre des ferds, insister sur l'extension du suffrage, sur de courts parlemens (peut-être annuels), et l\u2019intro- duvtion du scrutin.Ils n'ont pas étudié, ni ils ne comprennent l\u2019état réel de l'Irlande.Quoiqu\u2019ils se détient d\u2019O'Counell, ils apperçoivent si peu de ses ruses, qu'ils s\u2019imaginent que ce serait servir la cause de la vraie liberté si on accordait aux basses classes | de catholiques anne extension de privilèges.Ce! parti ultra-radical est formidable, et d\u2019autant plus qu\u2019il fait l\u2019aveu de son but, qui est de substituer la république à nos institutions qui datent d\u2019un temps immémorial.Après ces deux sections de la chambre des communes il s\u2019en présente une faible en nombre, Sans crédit ct sans réputation, dont les vues et les projets ! sont le résultat du plus méprisable égoïsme.Ce sont les Whigs.Cette section de Whigs qu\u2019a a- ; bandonuéslord Stanley.Ce parti qui ne vise qua la fin, peut compter 142 voix.Ces Whigs sont in- triguans ; faibles, moqués, incapables, la vague les a soulevés, et ils sont échoués dans Downing Street; ils se qualifient de ministres, ayant réussi à acca- : parer les places et les appointemens.Ne demandez | point quels sont leurs principes.Ils n\u2019en ont point : leurs vues politiques, ils n\u2019en ont aucunes.Is ne haïssent pas l'église qu\u2019ils détruisent; ils n\u2019aiment point O'Connell qu\u2019ils encensent, ll ne haïssent point la monarchie (malgré les sentimens qu\u2019ils en- ; tretiennent pour le roi) qu\u2019ils renversent.Ms ne | haïssaient point les corporations qu\u2019ils ant dissou- | tes, mais ils craignaient seulement les radicaux, qui jourd\u2019hui la nomination de M.Stephen, comme am- les menaçaient, Hs ne craignent que les bancs de bassadeur en Angleterro, de M.Eaton, comme am- Ils n'aiment que les banes qui sont à bassadeur en Espagne, et du général Cass, comme la droite de la chaire.Ils n\u2019existent qu'aujour la gouverneur de lu Floride.l\u2019opposition.jusqu\u2019au départ pour Lisbonnedu jeune prince, ajournée depuis 1832, janvier 1836 prescrit la formation, au chef-lieu de D'après ce décret, les ayuntamientos, ou municipalités, se réunissent au chef-lieu d\u2019arroudisses weut et s\u2019adjoignent un nombre ézat des plus forts im .Cette assemblée électorale du premier degré choisit deux électeurs qui sont envoyés au chef- lieu de département, afin d'y nommer le nombre de députés fixé pour chaque département.L'assemblée des ayuntamientos est convoquée pour le 17 février et les colléges électoraux pour le 25 ; l'assemblée préparatoire des cortès aura lieu le 17 mars et l'ouverture le 22 du même mois.Paris, 3 février \u2014Ln question du déficit devient le point culminaut de la situation.Le Courrier Francais a exposé trds-bien I'imminence de cette situation financière : \u201c Le déficit n\u2019est pas contesté ; plus on y regarde de près, plus il s\u2019élargit.M.Humans l'évalue, pour 1837, à 17 millions ; d\u2019autres calculs, produits devant la\u2019 commission du budget, la portent & 50 et quelques millions.Quel parti prendre, encore une fois ?car il faut prendre un parti.\u201cLa commission du budget propose de rejeter toutes les augmentations de crédit demandées par chaque ministère ; ce n\u2019est qu\u2019un faible palliatif à un grand mal.Quelques député pensent qu\u2019il y a nécessité d'établir de nouveaux impôts ; mais c\u2019est surtout en manière d\u2019impôt que l\u2019innovation est dangereuse.Voyez l\u2019impôt de quotité, impôt logique, impôt moral, et qu\u2019il a fallu pourtant révoquer.\u201d Le pacha d'Egypte vient d\u2019adopter une organisation administrative calquée surla nôtre, Il a divisé la Basse-Egypte en 1G dépaitemens, chacun desquels est divisé en arrondissemens.!! a nommé des préfets et des sous-préfets \u2014 (Journal de Paris.) \u2014 Le comte de Lavradio envoyé Portugais a passé le #6 à Francfort se rendant à Cobourg où il restern fiancé de dona Maria.M.le général Alava, ambassadeur de Christine, a été reçu aujourd\u2019hui 3 février aux Tuileries pour présenter ses lettres de créance.\u2014 Dans le courant de l\u2019année 1835, M.Laffitte ayé à la banque de France plus des deux tiers de sa dette qui, de 7,500,000f., se trouve aujourd'hui réduite à 2,350,000fr.On lit dans le Diario di Roma du 20 janvier : \u201c 8.8.a daigné accueillir la démission qui lui a été plusieurs fois offerte par le cardinal Bernetti, secrétaire-d\u2019état, dont In santé complètement délabrée ne lui permet plus de remplir cette charge.\u2014 Le pape, en regrettant vivement d\u2019être obligé de se priver des serviees du cardinal Bernetti, a nommé secrétaire-d\u2019état le cardinal Lambruschini.M.le vicomte de Carreira, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de S.M.la reine de Portugal,» été reçu Lier aux Tuileries et a remis les lettres de notification du mariarre de S.M.FT.F- avec S.A.R.le prince Auguste de Saxe-Cohours, \u2014 La formation de la réserve de l\u2019armée de ligne.va recevoir enfin un com- moncement d'exécution.Une ordonnance du ler chaque département, d\u2019un dépot de recrutement et de réserve.JOURNAUX AMERICAINS.Washington, 16 mars.\u2014Le séaat\u2019a confirmé au- journée.Ils ne font aucun mouvement volontaire.| New-York, 23 mars.\u2014La rivière du Nord est ou- Îls n\u2019ont aucun sentiment des malheurs publics, ex- verte et libre jusqu\u2019à Dobb's Ferry, à environ 15 cepté lorsqu'ils viennent affecter leurs jouissances Milles.Un passage est ouvert à Sing-Sing.De officielles.Ils ne sont pas dignes par leurs talens West-Point jusqu\u2019à Albany les chemins d\u2019hiver sont et leur intégrité, de nettoyer les souliers des con- bons, etla glace à un pied et demi d\u2019épais.servateurs où des ultra-libévaux d\u2019Angleterre.11s.\u2014Nous avons eu un fort abat de neige toute la sont justement propres à être les créatures et les journée (le 23 mars) ; elle tombe par grands flocons.dupes d\u2019O\u2019Connell.La deruière section de la chambre des communes est celle de la clique d\u2019O'Connell.Le nombre peut s'élever à 40.tivement dépend de sa volonté, O\u2019Connell à lin- star des radicaux anglais a un but principal.Cenx- ci voudraient changer la forme et la nature du gou- ! vernem-nt, dissoudre son pouvoir; mais ils sont lionnêtes, et avoueut ce qu\u2019ils cherchent.la un principe commun d'action, Il est hypocrite comme eux; il avoue uue chose, et vise vers l\u2019autre ; il veut la suprématie des siens.C\u2019est à dire des catholiques.C'est ln domination en Irlande, ce qu\u2019il appelle \u201c justice égale.\u201d\u201d Eux ne veulent que les «ppoiatemens et les honneurs des officiers, ce qu\u2019ils appelleut \u2018\u201c réforme de l\u2019église et de l\u2019état.\u201d Aiusi la majorité composée peut-être comme suit: radicaux anglais, 1505; whigs, 142; parti d\u2019O'Connell, 40 ; total 332, sans compter quelques absens.Les conservateurs peuvent s'élever à 312, non compris le parti de Stanley.JOURNAUX DE PARIS.Paris, & février \u2014La dépêche télégraphique qui | annonce que les cortès ont été dissoutes, en vertu | de l'article @+ du statut royal, n\u2019a eu que quelques ; heures d\u2019avance sur les lettres et les journaax de Madrid du 27 arrivé aujourd\u2019hui.Voici les causes de ce grave événement qui fait \u201caire un grand pas À la révolution, et replace d\u2019une inavière absolue la dictature entre les mains de M.Mendizabal.Ses objets avouds sont ceux de son journal de Londres faisait mention de la mort de la créateur; sou existence individuellement et collec- sœur du major André, À l'âge de 81, celle de la Une discussion très-vive s\u2019est engagée dans la chambre des procuradorés sur la question de savoir si les élections nuraient lieu dans les arrondissemens | ou les l\u2019élection par département, pendant que M.de To- reno s\u2019est prononcé pour les arrondissemens, et une majorité de cinq voix a adopté l\u2019opinion de l\u2019ancien président du conseil dans la séance du 24.66 voix se sout prononcées pour M.Mendizabal, 71 contre ; 15 membres se-sont abstenus de voter.M.Mendizabel a immédiatement annoncé l\u2019intention de-donner sa démission ; et la reine, placée entre l'alternative ou de renvoyer le ministre soutenu par l'influence anglaise ou de reprendre M.de Toreno, et de voir les juntes ressusciter, s\u2019est résolue à dissoudre la chambre.M.Mendizabal, comme M.Necker au commencement de la révolution française, à eu en sa faveur une émotion populaire ; on l\u2019a entouré, pressé pour qu\u2019il ne se retirit pas.Et, enfin, après une incertitude feinte ou réelle, le ministre nécessaire s\u2019est rendu à la chambre des procuradorès, l\u2019acte de dissolution à la main.Cette assemblée a entendu retentir dans les tribunes publiques des upplaudissemens, lorsqu\u2019on lui a signifié son renvoi, et le ministre en se retirant\u201d a été ac- cueiili au-dehors par des acclamations de joie et de reconnaissance.Les élections qui vont avoir lien se feront aux termes du décret du 20 mai 1834, ouvrage de M.Martinez de la Rosa et combiné de manière à donner j\u2019avantage au ministère, quel qu'il soit.par département.M.Mendizabal, appuyé par ;peu après la nouvelle aggrégation faite au conseil omines du mouvement, à soutenu le système de exécutif, j'ai observé que l'on faisait de grands ef- l y en a environ 3 pouces d\u2019épais au moment où nous mettous sous presse.Le temps est doux.\u2014Ïl est assez remarquable qu\u2019au moment où un veuve de B.Arnold, survenait à l\u2019âre de 83, le 14 février, a UxDbridge, dans le Massachusetts.\u2014Le 4 mars, la déclaration d'indépendance du Texas a dû se faire à San-Felippe, et on a dû organiser le gouvernement provisoire sous lu nouvel ordre de choses.\u2014À une assemblée tenue à Sprinfield, ( Mass.,) il à été résolu de prendre des mesures immédiates pour obtenir une charte pour la coustruction d\u2019un chomin à lisses depuis cette ville jusqu'à Vermout, le long de larivière Connecticut, comme partio du chemin à lisses projetté de New-Haven jusqu\u2019au Canada, HAUT-CANADA.Ci-suit la réponse de Sir F.B.Head à l\u2019udresse du Conseil de Villede Toronto, exprimant son manque de confiance dans le nouveau Cunscil Iicé- cutif 2 M.le Maire et Messieurs :\u2014 L\u2019intérôt particulier que je prends au bien-être de cette capitale, dout je sttis moi-même an de ses hubitans, to\u2019eurage à ré- poudre au long à votre adresse, dans laquelle vous dites : ler.\u2014Que vous n'avez attenne confiance dans ce que vous appelez \u201c l\u2019administration provinciale actuelle,\u201d et 2.\u2014 Vous demandez à nommer pour moi d\u2019autres individus pour occuper ce poste.Quant \u201c à une administration provinciale,\u201d quoi- qu\u2019il n\u2019existe aucun pouvoir de cette sorte dans aucune colonie britannique, je fersi remarquer que forts pour égarer l'opinion publique en lui faisant croire que le nouveau conseil pouvait réclamer la responsabilité, le pouvoir et le patronage du Lieut.Gouverneur, et qu'un tel arrangement serait grandement avantageux au peuple.Voyant que cette nouvelle théorie gagnait rapidement du terrcin, jai résolu de n\u2019y faire aucune opposition secrette, ni de faire aucun effort pour l\u2019opposer, mais je déterminai quo la première fois qu'il serait en ma disposition, je mettrais la gnestion au grand jour, afin de pouvoir la discuter pleinement, honnêtement et constitutionnellement.J'ai reçu subséquemment des adresses à ce sujet de diverses places que je ne crois pas devoir mentionner ; mais à mon grand étonnement, il est venu un ducument d\u2019un quartier d'où j'en attendais le moins, savoir, \u201cdu conseil exécutif même, document (dont une copie a été enrégistrée dans les minutes u conseil, signée par tous les six conseillers) déclarant ouvertement quo ce qui avait été secrètement promulgué concernant les pouvoirs du conseil exécutif, était actuellement la loi du pays! J La question se trouvant devant moi, je l\u2019ai délibérément opposée.J'ai accepté la résignation des six conseillers, et à la demande de l'assemblée j'ai mis devant elle la communication que j'avais reçue du conseil, avec ma réponse, La question ayant été formeilement mise devant le public, et ayant ren:oli ce devoir, jo suis resté i SAMEDI, ÿ MARS, 1856.indifférent par rapport Æà résultat, car si lo ponvoir et le patronage de cette province, qui ont jusqu'à présent été darm la personne da lieut.-gouverneur, appartiennent réellement à son coitseil, je considère que sans béaiter'on duit 3es lui assurer.Cependant l\u2019assembl'« ne peut altérer l\u2019acte con- stititionnel de cette prorince, ni moi non plus; et quant aux assemblées de peuple, je n'ai pas besoin e faire remarquer que and même tous les habi- tans me prieraient simulianément de changer ane seule lettre de cet acte solemnel, je n\u2019ai ni lo pouvoir ni l'inclination de le faire, Si on démontrait que la pratique suivie jusqu\u2019à ce jour est erronée, je u'héviterais pas un moment à le reconnaître; et dans ca cus je vroirai de mon devoir de rappeller au conseil les six membres qui ont résigné ; mais je ne dois pas m'aveugler sur le fait que l\u2019acte constitutionnel qui est ouvert à chacun, ue crée point un semblable conseil exécutif.Les membres du ci-devant conseil appuient leurs prétentions presque sur les fondemens suivans : 1.Que ln responsabilité qu'ils réclament étaut une opinion populaire qu s'étend jouraellement, est conséquemment la loi @: pays, ot 2.Que quoique les pouvoirs qu\u2019ils réclament ne soient uulle part dans l\u2019acte constitutionnel.Je conçois que ces argumens n\u2019appellent pas mé- me une réfatation, et quaut à co que le général Simcoe, ou tout autre gouverneur peut avoir émis, je prendrai aussi la liberté de dire que les droits, les livertés et les propriétés des habitans de cette province seraient mal assurés, s'ils reposaient sur de telles déclarations.La constitution de cette province est la charte sacrée du pays; et il a\u2019est nas moins de mon devoir que de l\u2019intérêt de ses habizans de In maintenir inviolable.Si cette charte établit un'wministdra provineial \u201cil suffira de me le montrer porren assurer l\u2019opération ; mais je le repète délibécement il ne crée point une semblable autorité, et dans-mon opinion, s\u2019il la créait, il produirait les effets lys plus desteuctifs; car si le pouvoir et le patronage de la couronne passaient à nn tribunal tenu pag serment au secret, ils tomberaient bientôt entre leg mains de queues Ta- milles de la capitale, qui trayvailleraiont & l'avancement de leurs intérêts privés, au détriment des comtés éloignés ; mais que ces pouvoirs appartiendront à l\u2019individu nommé par Sn Majesté comme lieut.gouverneur de cetto province, il (étant étranger) n'aury ni intérét ni motif d'en nbuser.Personne ne désire plus que moi de voir discuter avec culme cette grande question constitutionnelle, car il me sera impossible de pouvoir redresser les griefs du pays, taut que je n'aurai pas gagné la législature à concourir avec moi dans le noble objet que j'ai en vue; et je conçois, que par amoar pour le peuple, ceux qui sont revêtus du pouvoir doivent mettre de côté tous les sentimens Individuels, oublier toutes les animosités politiques, et faciliter l\u2019exécution prompte des vœux et des instructions de Sa Majesté.Quant au mangue de confiance gue vous exprimez envers le conseil que je viens de choisir, Je remarquerai que dans mon fageinent, qu'il me parait composé d'hommes judicieux, versés dans les affaires, et honnêtes; et je rappellerai que l'an de ces messieurs était, il y a quelques semaines, le maire de votre cité, choisi par vous-mêmes comine méritant cette confiance que vous déularez lui refuser.D'après ces raisons, vous admettrez que la tem pête politique règnerait continuellement, que les intérêts agricoles seraient lésés, si le pouvoir et le patronage du lieutenant-gouverneur passaient entre les mains de ce que vous appelez \u201c un ministère provincial \u201d à Toronto.(Signé,) F.B.Heap, BAS-CANALA.Montréal, (jeudi,) 31 mars :\u2014Nous apprenons que des ordres ont été reçus ici de préparer la maison du gouvernement dans un état propre à recevoir Soa Exc.lord Gosford, dont on attend Parrivée ici à l\u2019ouvertare de la navigation.\u2014( Irish Adv.) Nous regrettons que le cure-môle ne pourrait pas être mis eu opération l\u2019année prochaine.Le projet de loi nomme les mêmes commissaires pour cela que ceux pour le hâvre de Montréal, prajet qui n\u2019a pas été agréé par la législature.\u2014( Gazette.) Uue assemblée publique est appelée à St.-Benoît, par M.Gironard, membre, pour le 12 avril, pour se prononcer sur les affaires publiques.\u2014( JD.) M.De Bleury a, dit-on, été mal reçu par son comté.Son vote conscientieux sur les subsides ne peut pas être pardonné par ses anciens zélés amis, qui ne veulent pas que leur membre suive d'autre maitre que M.Papinean, qu\u2019ils annoncent être leur propre maître absolu.Hélas ! quel changement dans les principes de la représentation ; quel progrès ! Ta bonne doctrine des anglais qui déclare les membres les serviteurs du peuple et non ses maîtres, est renversée, et quelques petits notaires et docteurs, méprisent en vérité co même peuple en faisant parade de leurs pauvres prétentions.Le temps se muintient toujours fort beau, mais le dégel s'opère fort lentement.Les chemins de campagne sont fort bons eucore; ceux de la ville sont affreux \u2014( Ami du Peuple.) Parmi les améliorations dont notre ville va s\u2019embellir, nous pouvons compter l\u2019éclairage par le gaz, qui va être mis bientôt en opération.Cette amélioration sera extrêmement utile à notre ville, car sous le systôme actuel elle est par fois si tristement éclairée qu\u2019on ne peut voir à se conduire dans les rues.La compagnie qui se chargera de l\u2019éclairage do la ville fournira aussi du gaz aux divers magasins, ce qui contribuer pas peu à l\u2019ornement de nos rues.\u2014(2.) Nous appelons encore l\u2019attention de la police sur l\u2019état des rués de notre ville; dans ce moment où l\u2019on est obligé de conper les glaces, il est certains points de la ville où l\u2019on ne peut passer sans danger, et des accidens arrivent journellement \u2014Z6.[Extrait de la Minerve, de jeudi.} Nous applaudissons au zèle et au courage de nos frères-réformistes de Québec parce que nous savons qu'ils n\u2019ont fait que se teuir sur la défensive et arcequ'ils ont suivi le précepte : \u201c ne frappez pas e premier, mais donnez le dernier coup.* * * Le fanatiame politique dont les \u201c Constitutionnels\u201d font preuve depuis si long-temps, ne contribue pas peu d\u2019un autre côte, à perpétuer ce triste état de société, Ajoutez à ce mal, le mad plus grand encore des flatteries et des caresses prodiguées par lord Gos- ford et ses adjoints à cette caste privilégiée.* * * La faiblesse de Lord Gosford et la pusillanimité de son administration ont donné un nouvelle vigueur, ont fourni un nouvel aliment à ces sources du mal.* # # Sous ces circonstances le peuple souf- frira-t-il non seulement les injures les plus atroces, mais encore les violences les plus ouvertes?Tout serait-il permis à une certaine caste\u2014à l\u2019oligarchie et à ses suppôts\u2014et le peuple n\u2019aurait a liberté que , de recevoir des insultes et d'être accablé par les coups ?Non il n\u2019en sera pas ainsi et los citoyens de pr out ugi plus sagement ! .la.Montréal, 29 mars.\u2014Veudredi dernier Ia nuit, maison de M.Pierre Lafldohe, aubergiste, daus Ia grande rue du faubourg Saint-Laurent, a été enfoncée, et il ena été enlevé une caisse de thé, nu harouis, une tinette de beurre, une montre et quelques hardes, Oo aviv les voleurs se aauver eù cas | riole.On s'est guist, de l\u2019un d'eux.Grâces aux renseigaemens donaés par lo charretier on a recouvré une grande partie des articles.\u2014D'après ces considérations, il est évident que l\u2019officier-rapporteur a été coupable dela çouduite la plus illégale et lu plus iuponstitutionnelle, laquelle ne pout êtreque fatalo à l'élection de M.Stuart, si elle est contestée.\u2014( Vindicator.) ) \u2014En premier lieu la santé de M.McMahon n\u2019a | été proposée par qui que ce soit, lorsque M.le docteur O'Callaghan était dans la chambre.Le membre pour Yamnska ne west pas levé, ni n\u2019a dit que | [Tome 72.© M.Perry dt quetout individu aurait été porté à croire qu'au monsieur qui était membre depuis FX aus n'aurait pas en Besoin qu\u2019on lui dit que la \u2018passation d\u2019ant adresse n\u2019avaitrien à faire avec le | reste du rapport.La question malutenant devant \u2018la chaiubre était Padoption de l'adresse, et ue so r'appurtait vullement à l\u2019autre partie du rapport.It répéterait que les extraits faits des instructions du Roi, contenus dans In Tépouse do 5.I.au conseil exécutif, étaieut mutilés, \u201c M.McNab voulait savoir pourquoi le rapport était lu par le greffier, #il n\u2019était pas dovant la chambre, l'adresse formait partie du rapport., \u2014* M.Robliu dit qu\u2019il était vrai que l'adresse for- nuit partie du rapport, mais le rapport ue formait pas partie do l\u2019adresse.\u201c M, Perry dit que quant à la lettre de M.le re- | erétairo Joseph, au comité spécial, elle disuit que S.18, lirait be dacumant, ets\u2019il était d'une nature cou- venable, qu\u2019elle le transmettrait à lu chambre, loi celui qui avait proposé la snnté devaitêtre mis à la | M.P.lut quelque chose de la lettre.De sorte que porte.poligs, quoigue l'éditeur de lu.Gazaite de Québec | w'en ait aucunos.Le membre pour Yamaska n\u2019hésite pas à dire que si ou eût proposé en sa présence de boire la santé de M.McMahon, il s\u2019y sorait refusé \u2014(Zbid.) [Les faits exposés daus la Gazette | | de Québec, concernant le diner chez Murphy, sont substantiellemont corrects, suivant les rapports de plusieurs personnes présentes] | QUEBEC: SAMEDI 2 AVRIL, 1836.Les journaux de New-York du jeudi 24 mars sont saus nouvelles, Les dernières nouvelles de Texas annoncent que Santa Anva se portait avec son armée coutre cette province.Son avant garde de 3500 hommes se dirigeait sur Suu Autonio ct les places voisines.Le général Houston commundait toujours l\u2019armée des Texiens.La convention devait déclarer son indépendance le ler mars & Washington sux la riviére Bruzos.\u2019 Le bateau-A-vapeur Free Trade se rendant d\u2019Augusta à Savannah a crevé sa bouillvire & Bones Maker Point.Un homme do l'équipage est mort, et le capitaine avec deux nègres sont morts daus quelques heures.\u2018 Le second, l\u2019ingénieur et trois autres hommes ont été beaucoup ébouillantés mais on croit qu\u2019ils s\u2019échapperont.Le Bangor Advertiser dit que la compagnie du chemin à lisses du Maine au Canada s\u2019est réunie à Belfast et a ratifié et accepté la charte de la législature de l\u2019état, en nommant tornporairement des directeurs.New- Orleans, 7 mars.\u2014Extrait d\u2019nne lettre datée de Liuxburg (Texas) 16 février\u2014La convention s\u2019assemible le ter.Mars : jusque là, point de nouvelles.Ln attendant, nous sommes dans une parfaite sécurité et nous nous iuquétous fort peu des nena- ces de Sauta-Annn.Les volontaires arrivent journellement, et notre marine est en état d'aller bloguer les ports du Mexique.Le résultut de ces lenteurs dans la lutte actuelle avec le gouvernement central sera une séparation radicale, et s\u2019il faut en croire les oui-dire les Ttats-Unis poussent à cela.Nous verrons plus tard, Mais quelque soient les événe- mens, comptez sur notre triomphe, Le Téxns est invincible,et vous ne pouvez errer dans la ligue que vous vous êtes tracée.Les journaux du Haut-Canada fonriiasent la lettre de M.R.Baldwin, judior, du 16 mars, sur les vues, principes et cousultations entre les quatre nouveaux membres du couseil exécutif (MM.Baldwin, Dunn, Rolph, et Elmsley,) et sir F.B.Head, La lettre a été adressée à M.Perry de la chambre au milieu de laquelle elle a été Jue, et elle a été im- rimée.Lanomination finale a été discutée dopuis A 8 jusqu\u2019au 29 février, qu\u2019elle fut officiellement annoncée au public ; et à la demaude de M.Baldwin, il a été lu une lettre duus chaque chambre exposant les principes qui les avaient guidés, lui ei ses amis, dans l\u2019acceptation de leurs charges.Son kix- cellence et M.Baldwin, par l\u2019entremise duquel la consultation « été conduite, ont avoué qu\u2019ils avaient eutretenu des opivions contraires depuis le com- mencemeut; M.Baldwin, consultant son père, M.Bidwell et autres, L'intention du dernier parti était de former un ministère, qui aurait été oblixé de se démettre lorsque les chambres lui aurait âté opposées ; et c\u2019est columo malgré eux que ces individus sout entrés en fonctions, désespérant de pouvoir concilier leurs diasentimens avec le système actuel.Il en fut ainsi jusqu\u2019à ce qu\u2019il fût adopté unanimement une représentation formelle contre leur continuation en office, laquelle fut présentée à son excellence le 4 mars.Son excellence a accepté leur démission.Nous croyons que M.Baldwin, qui, comme il le parait, consultait M.l\u2019orateur Bidwell et ses amis, à très mal compris\u2019 les attributions du comscil exécutif.Tl ya, de fait, une erreur dans leur opinion, qui tend A renverser tout le systdme colonial ; c'est que le gouverneur serait roi, et ne pourrait faire mal\u2014laissant agir le conseil au gré de la législature mende par quelques intrigans plus souvent à leur avantage et sans considérer l\u2019empire dont la colonie fuvme essontiellement partie.Sir Francis a résisté à la tentative irconstitutionnelle do contier le gon- vernemient à une telle ombre de ministère, et de placer les vastes intérêts de lu métropole entre les mains \u201c du peuple souverain\u201d pour les mettre à la merci des membres de l'assemblée qu\u2019il élira.Les prétensions de M Baldwin sont inadmissilles, «i on ne veut pas faire l'abandon de la colonie, et rester avec les frais et le trouble du gouveruement, sans la ré alité de l\u2019aptorité.Le Patriot de Toronto du 25 ultimo, en parlant du rapport du comité spécial de l\u2019axsemblée sur la réponse à la résignation du conseil, donne un précis du rapport et des procédés que nous abrégeons : Assemblée du Haut-Cannda, 23 mars.\u2014Rapport du comité sur la correspondance entre son excel- lonce et son ci
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