The Quebec gazette = La gazette de Québec, 3 septembre 1836, samedi 3 septembre 1836
[" NES, arrivant très-bon istant en ordea ux, & CO.» par le hte, fabri- le, avec les levier des leu livres de 1ERS.& CO.rfine des Df ndre chez RNLET.le et bien assignés.Mitte de uteilles dteau, ce; vérituble r.De la n chiteau et venus & CO.)spra yet enant de arts o.; et du 2 ique R, pplain.\u2018s Assore NS, urse.&e.à Qué- ous les ussi des la ling.aise par t reices de izace sc.eunesse, Aine.z-y-bien pe \u2018rangois «Christ, 2, onal, ar Lho- le icéron.ke.&c.ses, Craters,ex- ,et tou- d'école, iques.eux qui ppagne.uterne et La Gazette | Ko.4991.] LA GAZETTE DE QUÉBEC Est publiée chique jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, IVPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUF.DE LA MONTAGNE, Lundis, mercredis et vendredis, en anglais, mariés.Jeudis ct samedis, on (rançais.ABONNEMENTS Pour les deux papiers 30s.par an, et 9s.frais de poste.Le papier français ou anglais séparément, 20s.p.a, et ds.frais de poste Avertissemens :\u2014 Ceux envoyts avant midi lejour dela publication seront publiéeselon l\u2019ordre par écrit donné,ou bien dans los deux Langues jusqu\u2019à contre.ordre faute de direction par écrit, à taison de 25, Gd, pour 6 lignes et au.dessous, la premièreinsertion, ot les suivantes 7)d, chaque; pour 10 lignes et au.dessus de 6, 3x.+d.1a premnidreinsertion, et chaquesuivante 10d, Dans les deux langues te double des taux mentionnés.| AGENS.J.Starke, Junes St.Denis M.Migraute Mantrk Ë | frtrtat, À Cie.St.Chartes, De.Duvert TrolsRiviéres, George Stobbs Laprairie, AL J.Johnson su mets fw.G.Blanchard St.John, M.Demarez ution.do Eboutemens, M, Slevin O5 Santé, G.W, Allsopp Ste Marie 2e.Anne, P, A.Ibvrion : \u201cN.Beauce 1 M.fteny Lothintères, Mn | St.Thomas, Ur.Tasché Fivière du Loup, M.Chalon Ste A .; Nicolet, M.Cressi ly { R.Puize La Baie, M.D.We Donald Riviere.Quelle, M.Jorre Sherbrooke, C.Wbhitener Kamouraska, Capt.Gauvreau Uerthier, M eMION.Ririouski, P Gauvrean ; St.lenan Port \u201c ; St: dichel { Henry Penton Joli, f Col.Fraser dr Tamasi, lie.Verte.Louis Bertrand Wom, Henry, J.Loughry EXTRAITS DES DERNIERS JOURNAUX D'EUROPI, cg \u2014Une enquête du coraner avait lien derniére- ment a Norfoll;, sur la mort d\u2019une vieille dame veuve, peu riche, et à laquelle on ne connaissait pas d'enuemis, Le corps de Iv défunte avait été tron- vé dans sa propre chambre, li gorge coupée, muis dans la partie antérieure seulement ; lu main droite semblait avoir laissé échapper un rasoir encore sanglant sur le parquet, Aucun dérangement dans les Les témoignages avaieut été recueillis, et, comme il arrive après l\u2019événement, les voisins avaient ré- ; Vêlé vingt causes pour lesquelles la défunte avait | dû se suicider, Ses deux chirurgiens avaient été unanimes pour soutenir la même opinion.Déjà onze jurés avaient donné leur verdict dans ce sens, après avoir passé devant le cadavre, plutôt pour remplir une formalité que pour se livrer à un examen que, dans leur conscience, ils croyaient inutile, Le covoner avisa le douzième, qui se tenait à l\u2019écart, Mu par an sentiment visible de répugnance ; il tui ordonna de la vaincre et de satisfaire, comme les autres, à la loi, Ce juré, honnête ayriculteur, obéit; mais à peine se fut-il approché du cadavre qu\u2019il s\u2019écria: \u2018\u201c Meurtre! meurtre! cette femme a été assassinée!\u201d L'étonnement fut général, mais il ajouta: \u201c Elle est brune, et ne voyez-vous pas «es fragments de cheveux ronuves daus ses ongles ?Elle a été assassinée, et elle a lutté contre un individu à cheveux rouges.\u201d Tous les yeux se por- torent sur le gendre de cette dame : il avait les cheveux ronges; son trouble était évident; il fut arrêté, et il attend son jugement aux prochaines assises.Quel juge, quel commissaire salarié ent montré plus d'observation, plus de sagacité que ce juré gratuit?\u2014Le Journal de La Haye rapporte en ces termes la visite des princes d'Orléans daus les caveaux impériaux de Vtenne : «Des lettres de Vienne font mention, entre autres, de la visite des princes français aux caveaux impériaux, où ils se rendirent, après avoir assisté à une revue des troupes de la garnison de la capitale.Arrivés devant In tombe où aît la dépouille mortelle de l'empereur Frauçois, ils y restèrent quelques instants absorbés dans leurs pensées.Ils savaient probablement qu\u2019ils se trouvaient dans le voisinage d'autres dépotilles mortelles plus intéressantes pour la France.Le eapucin qui les conduisait, les tira de leur réverie en disant: \u201c Ici repose le duc de * Reichstadt jusqu\u2019à la résurrection\u201d À ces mots, l'émotion du due d\u2019Orléaus monta à son comble ; il prit son jeune frère par la main, l\u2019entraîna et quitta précipitamment une place qui lui prouvait si vivement combien toutes les grandeurs humaines sont périssables, .; \u201c Après que les princes curent passe une heure an milicu des tombeaux impériaux, ils se rendirent ailleurs, mais on put encore lice pendant long-temps sur leurs fizures, ot surtout dans les traits du due d'Orléans, combien tous ces sonvenirs les avaient affectés et les occupaient encore.\u201d \u2014Un Américain a trouvé moyen de conserver le poisson de mer vivant pendant un temps indéterminé dans des réservoirs d'eau douce ; cet essai a été répété à Liverpool avec beaucoup de suecès, et des capitalistes anglais vont l\u2019imiter à Londres, et on est sur le point de construire un réservoir immeuse pour cet objet.LL \u2014 Une dépêche de Tonlon annonce que la divi sion commandée par le général Bugeaud est partie d'Oran le 20, se dirigeant sur Tlemsen, Tout est tranquille autour d\u2019 Alger et d\u2019 Oran.(Journal de Paris.) \u2014 II v avait dans la vaste salle militaire, dite de Saint-Louis, de ce merveilleux paluis du quinzième siècle, qu'on nomme le grand Hôtel-Dieu de Beaune (bâti en 1445 par Nicolas Rollin, chancelier des états souverains de Bourgogne), tn immense ta- blean que personne n\u2019examinait, Cette peinture, placée À contre-jour et 3 une grande hauteur, vient d'être enlevée de la place qu'elle ocenpaît, et on a reconnu en elle un magnifique tableau sur bois, à volets, du commencement du seizième siècle.On a déjà offert 50,000 fr.de cette peinture, qui en vaut peut être bien le double; mais Populent Tiôtel- Dieu de Beaune n\u2019est pus disposé à alièner ce trésor.\u2014 On lit dans le Journal des Debats : \u201c La nomination de M.Breschet à la place de professeur d'anatomie après nn concours où avaient fixuré avec distinction plusieurs candidats, tels que MM.Blandin, Bérard, Broc, Lebaudy, etc, s'est faite aujourd'hui à la Faculté de Médecine, au milieu du plus grand scandale.Au moment où le président du jury est venu proclamer le résultat du seru- tin, des sifflets, des huées se sont fait entendee, ont poursuivi les professeurs, qui n ont pu s'échapper de l\u2019Ecole que par une porte détournée.M.le doyen à tenté, non sans courir des risques, de rétablit l\u2019ordre ; mais il n\u2019a pui se faire entendre de cette foule animée, et il a été obligé de céder à la violence ense retirant, Un groupe d\u2019elèves l\u2019a protégé con.rt me ee C\u2019est alors que le désordre n'a plus conua de borne.Toutes les vitres ont été cassées, les chôsuis mêmes des portes et des fenêtres\u2018brisés, le salon des professeurs livré au pillage ; les glaces mises en morceaux, les robes et les toques déchirées, mises en morceaux et jetées dans les ruisseaux, ete, ete.Pendant cet affreux désordre, une foule de Lons et vrais élèves, des docteurs et des agrérés rassemblés sur \u2018a plage, déploraient une violeuce si contraire aux vrais principes de l'indépendance des votes et de la liberté des opinions ; s\u2019ils n'avaient pas craint de provoquer des accidents et des malheurs, ils auraient facilement réprimé le tumulte et fait justice d\u2019une violence qui comnromet également les inté- .rêts de la science et ln diguité de la profession ; les perturbateurs acharnés n'étaient certainement pas au-dessus d\u2018une soixantaine, dont une partie était étrangère à l'école ; ces soixante tapageurs faisaient grand brait, mais à la vue d'une demi-douzaine d'agents de police, qui malheureusement ne sont arrivés qu\u2019au bout d\u2019ane heure, et lorsque tout le mal était fait, cette foula a pris la fuite avec rapidité et sans opposer la moindre résistance ; quelyues arrestations ont été faites, et les prisonniers out été conduits sans peine au poste de l\u2019Oléon, Pendant la soirée, la place de l\u2019Ecole de Médecine a été envahie par de la garde municipale À pied et à cheval, Mais aucune tentative de désordre n\u2019a eu lieu.,\u2014 La nouvelle commission charréo, sous les auspices et la présidence de M.Orfila, de Ia rédaction définitive du projet de loi sur l'exFreice et l'enseignement de la inédecine, a décidé \u201c pre le concours pour\u2019 le prafessorat serait aboli et que les professeurs no seraient plus choisis que dans les rangs des agrégés.\"\u201d * Le Muniteur, qui avait publié la lettre close du roi aux évêques, afin de réclamer-an Ze Dewn, n'a pis reproduit la lettre de M.l'archevêque de Paris aux curés de son diocèse, que la Gazette de France | tous à fait connaître.On aura sans doute pensé | que vette lettre n\u2019était pse conçue dans des termes orthodoxes, En etlet, le prélut évite avec ua sois extrène et par tontes sortes de circonlocutions, de \u2018 donner au siguntaire de la lettre close le titre de toi, Il se borne &à commauder des actions de grâces \u201c pour la protection dont Lu mais du Tont-Puissant à couvert la France, en conservant au prince qui la tre les pierres qui étaient lancées dans les carreaux.4 gouverne, à travers tant de périls, des jours qu\u2019il \\ veut employer à nedintenir dans notre putrie le res- .+ .oe .La meubles, aucune soustraction d'argent où d'effets | pect pour la religion, source de tout ordre véritable, ! w'accusaient la présence d'un ou plusieurs assassins.| base de toute bonue législation, sûr garant de toute paix, et fondement solide de toute félicité.\u201d Nous copions la version de la Gazette à défaut du texte officiel; nous iguorone si les mots imprimés en ife- lique ont été soulignés dans l\u2019autographe de larche- vêque, au qu\u2019il fût Lien compris qu\u2019il n\u2019était déféré à la prière du prince qui gouverne qu\u2019en consideration du passage de la lettre close relatif à la religion.Quoi qu\u2019il en soit, il est impossible de ne pas re- miarquer cette affectation à qualifier le roi d\u2019un titre employé par la diplomatie pour désigner le chef d'un gouvernement de fait.\u201d (Journal du Commerce.) \u2014 M.de Lamattine va faire nu voyage en Corse, Il veut voir Bastia, Ajaccio, Corte; il pénétrera dans les montagnes, verra Aleria et les carrières de grauit, el reviendra plein de souvenirs et d'inspiras tions pour le poème qu'en ce moment il médite et nil nous promet, \u2014LEcho du Peuple de Poitiers \u2018annonce qu\u2019il vient de gagner son ZZe prucès devant le jury des Deux-Sèvres, ques, formée en commémoration du jubilé du vélè- bre Hahnemann, s\u2019assemblera cette aunée le 10 août à Mardebouræ.Les sociétés provinciales homæo- pathiques de l\u2019 Allemagne y seront représentées par leurs députés, et les médecins les plus célèbres s\u2019y réunirout pour délibérer sur les objets les plus inté- ressauts de la science.Cette assemblée représentera l\u2019état de la médecine hommopathique en Allemagne.\u20140Ou écrit de Dolbec (Seine-Inférienre) : \u201c Les émimations des Suisses et des Alsaciens continuent.Le nombre de ceux qui, chaque jour, passent par notre ville, est considérable; quelquefois 10 on 12 voitures sont à la suite l\u2019une de l\u2019autre, et renterment plus de 300 individus.Dans des voitures longues et étroites, couvertes et pen aérées, sout entassés, péle-méêle, des enfants, des ustensiles de ménage, des jennes gens, des femmes et des vieillards.Il y a trois jours, une Alsacienne est acconchée de denx jumewux dans l\u2019un de cvs misérables charriots.La misère, la malpropreté de ces pauvres gens est extrême.Ils vont tous, comme l\u2019on sait, s\u2019embarquer au ITavre pour l\u2019Amérique.\u201d \u2014 Le baron de LL.qui, lors du mariage de Napoléon avec l\u2019archiduchesse Marie-Louise, avait été fait chevatier de la lésion d'honneur, ayant dernièrement reçu ordre de l'empereur Ferdinand d'aller au-devant de MM.d'Orléans, n'a pas été ou- Wié lors de leur départ, et son nom s\u2019est trouvé porté par le rénérai Baudrand sur la liste de ceux qui devaient recevoir la grand\u2019croix.mais quand un envoyé du duc d'Orléans est venu la lui oifrir, le noble autrichien a répondu : \u201c P\u2019ai été fait chevalier par l\u2019empereur Napoléon, sa petite croix me suflit.\u201d I \u2014 Des lettres de Laybach parlent d\u2019une nouvelle irruption du parti Bosniaque sur le territoire antri- chien, du côté de Dubizza, et de la nécessité où est de prendre les armes, Il règne une très grande agitation en Bosnie; les habitants des capitanats d\u2019Ostrosacz, de Kloutch, Bihacz, Petrovacz, Pridor, etc, ont proposé à tous cenx de ln Rascie et de la Bosnie propre de se joindre à eux pour chasser le reste des Turcs qui s\u2019y trouvent envore dans quelques forteresses mal armées et mal pourvues, avant l\u2019attaque qu\u2019on leur fait craindre de la part des Ser- viens, aidés des Russes ; et déjà plus de 2,000 cn- valiers Re sont portés entre Yaïtza, l\u2019aucienne capitale, et Travnick, tandis que leurs fantassins sont allés occuper les principaux pussages qui commu- niguent avec l\u2019 Herzégovine, \u2014 Mile.Rapp, la fille de l\u2019ancien général Rapp qui à joué un rôle ki distingué sous le règne de Nao poléon, est à la veille de se marier avec M.Adrien Hope.\u2014 L'Académie française vient de désigner M.de- Tocqueville, auteur de la Démocratie aux Etats- Unis, pour le grand prix Monthyon de 10,000 fr.C\u2019est la seconde fois que M.de Tocqueville obtient cette distinction, La médaille d'or sera décernée à M.de Beauwont, pour son ouvrage, Maurie oul\u2019 Esclavage des Néyres.\u2014 Mercredi, vers huit heures et demie du soir, un homme de quarante-einq ans environ est entré dans le cabaret du sieur Léclair, marchand de vin, chaussée de Clignancourt, n° 31, à Montmartre.LA il s\u2019est fait servir ane omelette qu\u2019il a mangée avec assez d'appétit.En sortant du cabatet, il dit \u2014 La société centrale des médecins lomaopathi- ;- Le spec- tarle que ce convoi présente est vraiment triste, le régiment de la Croatie militaire, le plus voisin, \u2018 au marchand de vin : \u201c Votre fricot était Lon et surtout bien assaisonné ;\u201d et il pusti.Etonné de ce compliment, on regarda les restes que contenait l\u2019assiette et l\u2019on \u2018ut surpris d\u2019y remar- uer Une furte dose de vert-de ris.Dès ce moment l'inconnu fut suivi par le sear Léclair qui le vit bientôt se coucher dans un t rain près le village d'Orsel.Anssitôt il en dont 1 avis au brigadier de la gendarmerie de Montmartre, qui, avec deux des gondara
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