The Quebec gazette = La gazette de Québec, 4 avril 1837, mardi 4 avril 1837
[" pice à D.Paul, dden, BRI- Ste- COTT, Pem- MPLF, i tre, sant, u M.onnes onnes ] oy lle.enant paser- cave, adap- omme ais.dela veuve 3 nar L très= ille.nées, ques- n bon Ix an- ttoyer anges le Ter >, té.denx plus atelot, se St- sin et ne baseront ndu à ille, , ne cnpée et la à AN.(DIN ville | envi- Épara- table.OHN LEY, u Pa- deux lle de ; pieds Juante Vilson, es ma- os.C.GOR.ERT laptée ibon.meile gale- conve- le dé.rà LW, moins partie igé de DN.ER AMIE nl) Tha LA GAZETTE DE QUEBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, IMPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUR DE LA MONTAGNE, Csndis, mercredis et vendredis, en anglais; mardis, jeudis et samedis, en français.No.5080.1 ABONNEMENTS Pour les deux papiers 30s.par an, et 9s.frais de poste.Le papier francais ou anglais séparément, 20s.p.a., et 6s.frais de poste Avertissemens :\u2014Ceux envoyes avant midi le jour de la publication seront publiésselon l'ordre par écrit donné,ou bien danses deux langues jusqu'âcantre-ordre faute de direction par écrit, à raison de 2s, 6d.pour 6 lignes et au iessous, Ia première insertion, et les suivantes 74d, chaque; pour IV lignes et au-dessus de 6, 3s.4d., la pemige insetion,et chaguesuivante 10d, Dans les deux langues le double destaux mentionnés.AGENS, Montréal # Starke, Jones St.Denis M.Mignault ! & Cie.St.Charles, Dr.Duvert ProisRiviéres, George Stobbs Laprairie, M, J.Johnson (ouate) fw.G.Blanchard Se- John, M.Demarez 18), Eboulemens, M, Slevin Cap Santé, G.W, Allsopp Ste.Marie, Ste: Anne, P.A.Dorion N.Bree $ M, Reny Lotbinière, M.Filteas St.Thornas, Det.Tasché Rivière du Loup, M.Chalon Ste.Aane : i Nicolet, M.Cresse Se Agnc: § R.Puize La Baie, M, D.MeDonald Rivière-Oaellé, M.Jorre Sherbrooke, C.Whitcher Kamouraska, Capt.Gauvreau Berthier, M rancheman.Rimouski, P.Gauvreau st, pichet $ Henry Penton Stjeanvorts Col: Fraser d'Yamaska, Iie.Verte, Louis Bertrand Wm.Henry, J.Loughry NOUVELLES DIVERSES.\u2014It était question d\u2019exclure de la chambre des pairs lord Roos convaincu de tricherie aux cartes.Paris, 20 février.\u2014Une nouvelle machine infernale devait être dirigée contre Louis-Philippe.L\u2019homme qui en avait conçu le projet s\u2019est donné la mort après avoir été découvert.Voici en quels termes le Moniteur de ce matin rend compte de ces faits : \u201c La police était depuis quelques jours sur les traces d\u2019ün nouveau projet d\u2019attentat contre la vie du roi, dont l\u2019auteur était un nommé Champion, ouvrier mécanicien.Des révélations ayant conduit reconnaître qu\u2019il projetait la construction d\u2019une machine infernale destinée à accomplir son dessein, ila été arrêté ce matin.Des pièces de conviction ont été saisies chez lui, et des dépositions importantes n\u2019ont pas laissé de doute sur son projet.Cet homme, qui a avoué ses criminelles intentions avec des circonstauces d\u2019une extrême gravité, a profité de quelques instants d'absence de son surveillant pourse pendre dans sa prison, au moyen de sa cravate.La justice s\u2019informe sur l\u2019eusemble de cette affaire.\u201d \u2014Le Temps a regu communication des détails qui suivent : \u201c\u201c Champion était ouvrier mécanicien.Il passait pour très-mauvais sujet, mais homme d\u2019ailleurs fort déterminé.Il avait fait partie du corps français de l'expédition de don Pédro en Fortural.Chempion avait fabriqué le modèle d\u2019une machine à l'instar de celle de Fieschi, avec cette différence que la sienne était composée de trois rangées de fusils qui embrassaient un demi-cercle, et qui, par conséquent, assuraient la portée des eoups.Il ne pouvait pas arriver avec cette machine comme avec celle de Fi- eschi, que le coup manquit parce que le feu aurait été mis trop tôt ou trop tard.\u201c La première connaissance qu\u2019on a ene de ces projets a été donnée par des lettres anonymes adressées à la fois et à diverses reprises au roi et au préfet de police, mais qui ne donnaient que des indications vagucs.Eu comparant l\u2019écriture avec d\u2019autres, et en se guidant d\u2019après le timbre de la poste mis sur les lettres, et qui indique le quartier où elles ont été Jjetées à la boîte, après de longs tâtonnements, on a fini par découvrir que ces lettres étaient écrites par un vieux fripier, père de famille, et qui habitait la même maison que Champion.On s\u2019est transporté chez lui, et au moment où l\u2019on est arrivé il était occupé à écrire.une nouvelle lettre anonyme au roi.\u201c Cet homme avait une connaissance vague et générale des projets de Champion, d\u2019abord parce qu\u2019il le voyait quelquefois, et par les observations qu\u2019il fesait lui-même, ensuite par les observations que lui communiquait sa servante, qui était la maîtresse de Champion.Cette fille avait été frappée des diffé- renst propos de Champion ; elle les avait rapprochés de ce qu\u2019elle avait vu chez lui, et elle avait conclu qu\u2019il machinait quelque projet contre la vie du roi, « Champion avait été très loin dans ses propos, il lui avait montré, une fois, une maison qu\u2019il se proposait de loner sur la route de Neuilly.On a commencé par arrêter deux hommes très liés avec Champion, et que l\u2019on soupçonnait de tremprer dans ses projets ; puis on a arrêté Champion lui- même.\u201c Au moment de son arrestation ila dit qu\u2019il était perdn ; qu\u2019il avait encore assez de cheveux pour que le bourreau put montrer sa tête au penple ; mais qu\u2019il n\u2019avait qu\u2019un regret, c'était de n\u2019avoir pas pu mener son projet à bout et faire sauter Louis- Philippe; que du reste il n\u2019en manquerait pas après ui.Interrogê par le commissaire de police, il est convenu de tout.\u2014 Trois individus ont été arrêtés avant-hier, jour anniversaire de l'exécution de Fieschi, Morey et Pépin, au moment où ils posaient des couronnes sur la tombe du dernier de ces condamnés, au cimetière du Mont-Parnasse.Ils ont été déférés immédiatement à la justice.Cette manifestation acquiert peut- être un nouveau degré de gravité si on la rapproche d\u2019un fait qui avait eu lieu la veille Un service funèbre avait eté demandé à l\u2019église française de l\u2019abbé Auzou, en l'honneur de Pépin, pour ce même anniversaire.Les lettres de convocation, adressées, ainsi que le texte l'indique suffisamment, aux frères et amis de la capitale, étaient ainsi conçues : ** Vous êtes invité à assister au service funèbre du citoyen Pépin, décapité par les thermidoriens, l\u2019an 44 de la république.\u201c Salut et fraternité.\u201d L'autorité a été prévenue à temps, et le service n\u2019a pas été célébré.\u2014On écrit du département de la Moselle, 23 janvier : « Pendant la nuit du 16 au 17 courant, un préposé des douanes du poste de l'Hôpital a été attaqué par sept contrebandiers, conduisant une cinquantaine de chiens: il a été laissé pour mort sur la place.M.le procureur du roi de Sarreguemines s\u2019est transporté sur les lieux avec M.le juge d\u2019instruction, et si nous sommes bien informés, ils auraient déjà découvert les noms de plusieurs de ces malfaiteurs.\u201d Gase Madrid, 17 janvier.Le 15, comme nous l\u2019avons dit, les cortès se sont occupées de la discussion du rapport d'une commission nommée dans leur séin pour aviser aux moyens de reconstituer l\u2019église.ll résulte de ce rapport que, par suite des mauvais traitements, des violences et des poscriptions prononcées contre cenx des membres de l\u2019épiscopat qui n'ont point voulu sanctionner les décrets et les actes d\u2019une révolution brutale et sacrilége, plus d\u2019un tiers des évêchés se trouve aujourd\u2019hui vacant.Le gouvernement a nommé, il est vrai, à la place des évêques exilés; mais la cour de Rome n'a pu sanctionner, et nia point, en effet, sanctionné ces nominations de tout point illégales.L\u2019Espagne est donc, sous le rapport reli- gigux, dans une situation pareille à celle où se trouvait la France à la fin du dix-huitième siècle.Cet état de l\u2019église pèse au gouvernement de Christine ; il comprend quelle immense impopularité surgit pour Ini de ces couvents brûlés, de ces cloîtres en ruine, de ces évêchés déserts ou envahis par l\u2019intrusion.L'Espagne fut toujours, et avant tout, un pays religieux ; le catholicisme pour lequel elle à combattu tout le moyen-âge, a encore toutes ses sympathies ; malheur au gouvernement qui croirait pouvoir les dédaigner ! Le libéralisme s\u2019est longtemps abusé surce point.Aujourd\u2019hui il revient de son erreur, et charche à donner pour gage de réconciliation au pays un concordat, Mais la violence qu\u2019il s\u2019est faite pour arriver à cette résolution, et le mauvais vouloir qu\u2019il y apporte, éclatent dans chacune de ses paroles.La commission chargée de rédiger les préliminaires de cette négociation débute par d'absurdes exigences.Elle veut que, préalablement, les évé- ques intrus prennent possession de leurs siéges, et fassent les fonctions épiscopales ; elle veut (cora- ble d\u2019ignorance et de ridicule !) que ce soit le nonce pontifical lui-méme qui leur intime cet ordre anti- canonique.Un membre de la commission se montre plus modéré; il désire que la commission procède moins vite, qu\u2019elle médite davantage ses projets: et aussitôt le libéralisme éclate d\u2019impatience, et se répand en menaces brutales, ou burlesques, ou fanfaronnes.C\u2019est ce qu\u2019attestent les débats impies que nous transcrivons daus toute leur intégrité pour la consolation de certains vieux journaux français qui retrouveront là mot à mot leur langage d'autrefois, et cette éloquonce qu\u2019on a l'impudeur aujourd\u2019hui de qualifier quelque part de trivialité et de vicillerie.M.GoNzALEZ ALONZO.Quoique membre de la commission, je combattrai le rapport, notamment parce qu\u2019il a pour résultat inévitable de mettre dans une fausse position les évêques élus et consacrés, en les forçant d\u2019exercer leur ministère, bien qu\u2019ils n'aient pas encore reçu de Rome la bulle de confirmation.La cour de Rome ne cède jamais, et si vous adontez le rapport de la commission, votre vote sera consideré comme la onzième persécution de l\u2019église, de même que la mesure adoptée par les cortès en 1828 a été regardée comme la dixième.Les évêques qui n\u2019attendraient point la bulle de contirma- tion seraient les plus grands ennemis de Rome, et jamais ils ne pourraient obtenir leur pardon.\u201c La puissance de Napoléon était immense, et cependant il ne parvint jamais à obtenir les bulles pour l\u2019archvêque de Paris.T] me paraît absolument nécessaire que la commission modère son zèle et préte une attention spéciale à la préparation de ces travaux dans un esprit convenable, Si ensuite Rome ne cède pas, nous dirons : Voici la limite que Rome te peut frauchir.Je voudrais que la commission s\u2019expliquât plus nettement relativement à la pension anti-canonique, car il y a des corps privilégiés qui pourraient s\u2019imaginer n\u2019être pas compris daus la mesure.On pourrait ajouter ces mots : \u201c Ÿ compris tous ceux qui dépendent du conseil des ordres.\u201d Je sais que rien n\u2019est plus scandaleux que l\u2019accumulation de plusieurs bénéfices sur la tête d\u2019un seul individu, et que la suppression du cumul n\u2019atteindra pas les bénéficiers pauvres.; ** La commission veut que ce manifeste émane du nonce apostolique, ce serait une raison pour que l\u2019on eriât à la persécution de l\u2019église, Il est scandaleux qu\u2019au dix-neuvième siècle on voie se reproduire les doctrines du pontificat d\u2019Edouard VII.Rome veut tout ou rien.Je désire, par conséquent, qu\u2019on déclare que nous ne sommes pas des schismatiques, que nous la reconnaissons ; mais que si elle refuse de céder, la nation espagnole et son gouvernement agiront dans le cercle de la souveraineté et de l\u2019iu- térêt Eu pays.\u201d Un orateur succède a M.Gonzalez Alonzo : c\u2019est M.Martinez Velasco.Il s\u2019exprime ainsi: | \u201c La préopinant aurait désiré que la commission différât son rapport jusqu\u2019au jour où un plan général de réforme du clergé pourrait être présenté aux cortès ; mais il onblie que l\u2019Espagne est en proie à des abus invétérés qui exigent un remède promptet efficace au but que l\u2019on se propose.Je ne vois aucun inconvénient à entrer dès à présent dans la voie qui conduit à la justice, à l\u2019ordre et à la régularité.Aujourd\u2019hui le tiers des évéchés de l\u2019Espagne se trouve vacant.Le gouvernement a promu aux fonctions des hommes dignes de cette honneur par leurs lumières et leurs principes constitutionnels.Eh bien ! la cour de Rome refuse arbitrairement de leur envoyer les bulles de confirmation.\u201c Je demanderai s\u2019il a fallu une bulle de confirmation à saint Cyprien et à saint Augustin?Le gouvernement espaguol est indépendant de toute autre autorité, Rome ne doit pas l\u2019ignorer ; car, Messieurs, il ne s\u2019agit pas ici du dépôt de la révélation, nous vivons dans un temps où les lumières out fait de grands progrès : c\u2019est ce qu\u2019on ne peut révoquer en doute.Le gouvernement a dit aux évêques par lui nommés : Si vous ne pouvez remédier à tous les abus, faites ce que vous pourrez ; que les ecclésiastiques apprennent par vous leurs devoirs envers l\u2019état.; -* Enseignez-leur des principes qui jusqu\u2019à ce jour ont été considérés comme une innovation, tandis qu\u2019il n\u2019y a de nouveau que les abus qui out altéré la beauté de la discipline ecclésiastique.Messieurs, le mal n\u2019est pas incurable: ayez des évêques dignes de servir de modèles; ct dans quelques années les abus auront disparu.Le clergé occupera la place qui Ini appartient, non par ses priviléges, mais par ses vertus; et alors le peuple lui rendra justice et le respectera, : \u201c M.G.Alonzo craint que Rome ne pardonne jamais aux _évéques nommés.Je réponds qu\u2019avec la cour de Rome il faut lutter comme avec une bite féroce, et lui abattre la tête pour arriver à bien.Si Rome résiste, eh bien ! nous lui ferons voir que nous lui avons demandé pendant des années une faveur dont nous pouvions nous passer complètement.Quant aux bénéfices, il importe que le clergé sache qu\u2019ils imposent des obligations et notamment celle de résider au milieu des fidèles.\u201d Après le discours de cet orateur, la discussion a été suspendue, et le lendemain, la chambre s\u2019est occupée d\u2019autres affaires.Nous ignorons encore quels .seront les résultats de ces débats.FEGDI, 4 AVRIL, 1837.Le Hivre, 16 janvier.Le navire la Mathilde, commandé par M.Gar- not, vient d'arriver dans notre port avec les six jeunes ambassadeurs madécasses que ce navire a pris à Madagascar pour les transporter en France et en Angleterre.La Mathilde, en revenant en Europe, \\a touché, comme on l\u2019a dit, À Maurice, où les ambassadeurs qu'elle transportait ont été reçus avec distinction, et ensuite à Bon£bon, où ces envoyés n'étaient pas attendus.Voici quelques détails sur les six ambassadeurs : ils parlent et écrivent tous l'anglais avec une grande facilité et une pureté remargaable: le prince An- driantsitohaina, colonel; Audriantscheno, liente- nant-colonel, officier du palais; Ramanankoraisina, lieutenant-colonel; Ranera, major; Ita HavolaLy ; Rasatranabo, \u2014 Nous lisons dans le Journal du Hâvre : \u201c* On aurait tort de croire que les indigènes de Madagascar, que nous avons reçus avec bienveillan- ce chez nous, ne sont que peu susceptibles de com- * prendre leur position et toutes les nouveautés de (notre civilisation: ces jeunes gens au contraire, Joignent à beaucoup d\u2019intelligénce raturelle, un tact \u201c qui paraît avoir été cultivé avec soin.Leur politesse, leur réserve et leur caractère observateur, ont \u2018 frappé tous ceux qui ont pu les entretenir quelque , temps sur les mœurs, les ressources et les disposi- | tions de leur pays, et tout nous porte plus que ja- : mais à affirmer que l\u2019allianea, qu\u2019ou nous offre au- { jourd\u2019hui avec un peuple aussi peu connu que celui | de Madagascar, n\u2019est pas uxe chose à dédaigner dans l\u2019état actuel de notre marine et de notre commerce.\u201d \u2018 \u2014Plusieurs journaux ont annoncé le départ du général Rigny pour Marseille.Ce départ aurait été accompagné, nous assure-t-on, des circonstances suivantes : M.le général de Rigny, iaopinément arrêté par deux gendarmes, sur un ordre signé de M.le mi.is- tre de la guerre, n\u2019aurait obtenu d'autre concession que celle de s\u2019entretenir pendant quelques instants avec M.le baron Louis son oncle; on l\u2019aurait fait ensuite monter en voiture, où, accompagné de la même escorte, il se serait ensuite mis en route pour Marseille.Arrivé dans cette ville il a dû, ajoute-t-on, être écroué dans la prison militaire.On attribue cette sévérité inusitée à une altercation très-vive que le général de Rigny aurait eue avec M.le général Ber- uard, relativement à l\u2019expédition de Constantine sur laquelle M.de Rigny avait préparé une brochure dont on a cherché à entraver la publication, (Droit) \u2014On lit dans le journal ministériel : Le ministre du commerce et des travanx publics doit très prochainement porter à la chambre des députés les deux projets de loi, si impatiemment attendus, sur les chemins de fer à établir de Paris à Bruxelles et de Paris au Hävre.une délibération de la chambre de commerce du Hi- vre, qui n\u2019est parvenue que tout récemment à l\u2019administration des pouts-et-chaussées.Tout donne lieu de penser que les projetg seront adoptés dans la | présente session, et l\u2019exévatiti-des travaux pourra être commencée immédiatement, au moins en ce qui concerne le chemin de fer de Paris à Bruxelles, pour lequel les fonds, fournis en grande partie par des capitalistes belges, sont prêts dès à présent.\u2014Les dernières nouvelles (de Madrid ) annoncent que le ministre de l\u2019intérieur, M.Lopez, a obtenu un congé de 20 jours, motivé sur l\u2019état de sa santé.Proviscirement, il doit être remplacé par M.Ar- mendariz, chef d\u2019une division az ministère de l\u2019iu- térieur et député de la Navarre aux cortès.Accusé d\u2019avoir abandonné son commandement sans autorisation, le général Narvaez a dû quitter Madrid pour se rendre à Cuença, séjour qui lui est assigné jusqu\u2019à nouvel ordre.\u2014Une lettre du Caire dit que le fameux explorateur Caviglia, sans se rebuter des difficultés, prétend découvrir les mystères que cachent, à ce qu\u2019il croit, les Pyramides.Le muséum anglais a envoyé en Egypte des ordres pour le transport de la fameuse figuve de Sésostris autrefois placée au centre de la belle ville de Memphis, et qui maintenant est presque enfoncée dans un marais immonde de Me- trehanny.Londres possédera bientôt la figure ln plus colossale du monde, et en même temps la plus belle tête dans des proportions gigantesques.Par les soins de Méhémet-Ali, l\u2019on commence un chemin de fer pour le transport de la pierre à Tourah, six milles S.E.du Caire Ce chemin de fer, qui aura plus de cinq milles de longueur, ira des mou- tagues de Mokatam au Nil.T'anovre, 13 janvier.Nos deux chambres sont en ce moment appelées à délibérer sur le projet de loi qui a pour objet la ré- rularisation des droits afférents aux israélites.La première chambre a adopté une disposition d\u2019après laquelle les juifs ne peuvent être membres ni de l\u2019assemblée générale des états, ni même des assemblées provinciales, et ne doivent être promus, en règle générale, à aucun emploi public.Cependant le ministère a la faculté d\u2019admettre en leur faveur quelques exceptions.Les mariages entre chréliens et israélites sont éralement prohibés dans ledit pro- Jet de loi \u2014( Mercure de Souabe.) \u2014On écrit de Trieste, 14 janvier: Des lettres que nous venons de recevoir annoncent que le vaisseau de guerre français qui devait escorter en Grèce S.M, le roi Othon a fait naufrage près du cap Monte-St-Angelo et qu\u2019une partie de l'équipage a péri.\u201d Pesth (Hongrie), 22 junvier.Il résulte des derniers détails publiés sur les mouvements de la bande du brizgand Schubri, que, poursuivie par un détachement qui la serrait de près, cette bande s\u2019est retirée dans le Bonnas, Entrée par surprise dans un domaine de l\u2019archiduc Charles, ces bandits ont emporté tout ce qu\u2019ils ont trouvé.La liste des hommes composant cette bande, livrée à Pautorité par Milfay, le complice de Schubri, qui a été décapité, contient des renseignements curieux sur cette bande.Schabri n\u2019en est pas l\u2019unique chef.Outre ce brigand, âgé de 27 ans, ses camarades reconnaissent plusieurs sous-chefs, et parmi eux le déserteur Pisla.On ne peut reprocher aucun homicide à Schubri, si ce n\u2019est dans une seule circonstance.Un voleur qui contre ses ordres avait pillé un pauvre paysan, a payé de suite sa témérité.La morale de Schubri consiste à n\u2019attaquer que les riches.\u2014( Mercure de Souabe.) ee EE me \u2014_ A VENDRE au bureau de La Gazette de Québec, quelques exemplaires du magnifique HYMNE AU CHRIST de M.A.ve LAMARTINE, sur beau papier de couleur ; 12 pp.in-18; prix 2d.18 mars 1837.VENDRE, au bureau de la Gazette de Qué- \u2014 bec, rue de la Montagne, n.14, un superbe TABLEAU à L'HUILE du Saut de Montmorency.5 mars 3837.ue Quebec, QUEBEC: LUNDI, 4 AVRIL, 183% | Il n\u2019y a rien de plus récent que les nouvelles re- gues par la voie du Havre et de New-York dont nous avons donné samedi un sommaire d'après un | journal de Boston.AFFAIRES DU CANADA.Voici probablement ce qui a fuit dire dans les journaux que lord John Russell avait annoncé pour le 24 février une motion relative aux affaires du Canada : \u201c Le 16 février, dans la chambre des communes, sir George Grey, interpellé par M.Ewart, a dit que les commissaires chargés d\u2019une euquête sur les affaires du Canada n\u2019avaient pas encore présenté leurs rapports au gouvernement, quoique Ja rédaction d'une partie de ces rapports fût, à co qu\u2019il croyait, dans un état avancé.comme cela devait se faire, de déposer ces rapports sur le bureau de la chambre à mesure qu\u2019ils parai- traient ?\u201c Sir George Grey a répondu que jusqu\u2019à ce qu\u2019il eût pris lecture des documents en question, it ne pouvait faire aucune promesse au som du gouvernement.\u201c M.Ewart a déclaré alors qu\u2019il croirait devoir demander la production des documents.\u201c Sir George Grey a répiiqué que le gouvernement n\u2019entendait pas en refuser absolument la production successive, mais qu\u2019il se réservait seulement le droit de se mottre auparavant au fait de leur contenu.\u201c M, Roebuck n dit qu\u2019il voudrait savoir de l\u2019honorable sous-secrétatre d'état pour les affaires étrangères (?) si l\u2019on se proposait de donner communication à la chambre des rapports des commissaires sur les affaires de ce pays ?\u201c Lord John Russell n fait une réponse aflirma- tive, ajoutant qu\u2019il espérait pouvoir déposer lundi sur le bureau certains papiers relatifs \\ ce sujet.\u201d On lit dans la correspondance de Londres du Vindicator, en date du 14 février : « J'ai mentionné dans ma dervière lettre quelle était la situation des affaires canadiennes daus In ! chambre des communes, et entre autres choses, que | le rapport des commissaires avait été mis surla table.J'apprends maintenant que nous ne pourrons le voir que le 23 du courant, et pour les raisons siu- gulières que voici : Les commissaires proposent un i plan pour arranger les difficultés du Bas-Canada ; j les ministres ont aussi leur plan favori qui diffère, { à ce qu\u2019on mo dit, essentiellement de celui des commissaires.Dans ces circonstances, lord John Hus- .; ; été ée ÿ \u201d Cette présenta- | sell ne veut pas que les mombres s\u2019attachent au plan tion a été retardée jusqu'ici parce que l\u2019on attendait des commissaires avant que Sa Seigneurio ait développé le plan des ministres à la chambre le 23.Je pense que l\u2019objection réelle de lord John et de ses , collègues à l\u2019impression et à la distribution du rapport, est que les journaux en discutoraient la seule marche propre i pacifier le Canuda et arraugerueus ainsi la question d\u2019une manière qui ne s\u2019accorderait as avec les vues des ministres .+++ 0000 \u201c M.Leader dovait faire motion pour avoir un rapport.des noms des colonies britanniques ayant des lérislatures locales, dont une des branches est élective ; des colonies dont les législatures sont entièrement nommées par la couronne ; et des colonies gouvernées par ordre de la couronne saus l\u2019intervention de législatures locales : aussi, les noms de toutes les personnes nommées par mandamus ou ordre de la couronne, membres du conseil législatif \u2018d\u2019aucune colonie britannique depuis 1820 jusqu\u2019en 1836 inclusivement.\" Le Sun, journal de Londres, du 22 février, s\u2019exprime ainsi : \u201c L'état des affaires dans le Bas-Canada est déplorable.Nulle concession qui n\u2019aura pas pour tion ne satisfera désormais l\u2019assemblée, 3 communiqué au parlement, par ordre du Roi, des copies des dépêches échangées entre lord Glenelg, ministre des colonies, et lord Gosford, gouverneur- en-chef du Bas-Canada, depuis le 12 novembre 1835 jusqu\u2019au 20 novembre 1836 ; et nous n\u2019avons pas besoin d\u2019autre preuve pour nous convaincre que la question maintenant eu débat dans les Canadas ne sera résolue d\u2019une manière définitive par aucune mesure À laquelle les conseillers constitutionnels de la couronne aieut jusqu'ici pensé sérieusemeut.craignons qu\u2019il n\u2019y ait quelques membres du gouver- nemeut du Roi qui manquent du courage nécessaire pour aborder franchement les difficultés réelles.Si es mesures que nous savens être maintenant projetées par le cabinet britannique pour tranquilliser les Canadas avaient été adoptées en 1824, elles auraient assuré d'une manière pormanente la paix et le bonheur des habitants; mais le délai apporté à leur adoption les rend tout-à-fait inutiles.Même aussi tard que 1832 i! étaitau pouvoir de lord Stanley et de ses collègues, en agissant avec décision, de rêta- blir l\u2019harmonie entre le gouvernement local des Canadas et la métropole, sans recourir aux mesures extrêmes qui sont maintenant devenues indispensables pour la conservation des seules possessions de conséquence qui nous restent dans l'Amérique du Nord.\u201d Des dépêches ont été expédiées du bureau colo- pial & lord Gosford, le 2 février.Sir Charles Grey eut une entrevue avec le secrétaire colonial le 4 février.\u2014\u2014\u2014 Les jurisconsultes de la couronne ont déclaré la capture du Vizen légalement faite par l\u2019escadre russe.Ainsi s\u2019évanoult un sujet de rupture entre l\u2019Angleterre et la Russie qui a pendant quelques semaines fourni de l'aliment aux spéculations politiques, L\u2019aventureux duc de Brunswick a offert, dit-on, une \u2018somme trés-considérable à M.Green pour l\u2019en- guger à tenter avec son altesse un voyage en ballou Jusqu\u2019en Amérique.Il paraît que M.Green hésite.H redoute le sort d'Icare, ou celui de Phaëton ; il n\u2019a pas su, comme le premier, se fabriquer des aîles pour diriger sa course aérienne, et son char est aussi difficile à gouverner que celui du second.tr Les dernières nouvelles reçues de la Floride annoncent que la guerre est définitivement terminée.Les principaux chefs indiens ont signé un traité par lequel ils consentent à cesser toutes les hostilités et à se rendre tous à Tampa avec leurs familles pour delà être transportés dans les provinces de l\u2019ouest.Oscéola est le seul chef qui n\u2019ait pas encore signé ; on pense qu\u2019il le fera prochainement.\u201c Rien de nouveau sous le soleil.\u201d\u2019\u201d\u2014 L'annuaire du bureau des longitades pour 18:37 condient, estr\u201d- du Canada avant de l\u2019inviter à exprimer une opinion objet des changements fondamentaux à la constitu- | Il a été : Nous | [Tome 73.autres notices historiques scientifiques, par M.uue histoire des machines à vapeur, a ne gor peu étonué en apprenant que l\u2019usage de la vapeur comine force motrice, dont les français et les anglais disputent l'invention aux américains, était connue par Héron d'Alexandrie, 130 aus avant Jésus- rist.Schérif de Montréal, \u2014 Le \u201c désappointement\"\u201d,\u2014 Eléments essentiels de \u201c l'aptitude aux emplois pus blics\".\u2014 Motifs de l'appui donné, retiré, puisre- doyné, puis retiré de nouveau à l'administration de lord Gosford.\u2014 Quels hommes ont \u201c la confie ance du peuple\u201d, et comme quoi ils peuvent In vendre au guuverncment pour\u201c les premiers fruits apportés delu térre promise\u201d, \u2014 À quoi tiennent \u201c de nombreuses convictions\u201d, et comme quoi leg \u201c destinées d'un pays\u201d dépendent du refus d'une Place à un patrivte\u201d aspirant à devenir \u201c bnreau- crate\u201d ou * oligarque\u201d.Nous eurégistrous quelques extraits du Cana- divi ot d\u2019autres journaux, relativement à la nomi- \u201c M.Ewart a demandé si l\u2019on avait l\u2019intention, nation de M.de Saint-Ours à la place de schérif du district de Montréal, faite, à ce qu\u2019il paraît, au grand \u201c désappeintement\u201d des patrivtes, tant de la majorité que de la minorité.Voici d'abord ce que dit la Alinerve, organe de la majorité, en citant un article du Canadien, orgaue de la minorité de la chntubre : Qui sera le nouveau schérit?\u2026\u2026Savez-vous qui a cté nommé schérif?Voilà la question que s'adressent depuis quelque temps toutes les per- sounes qui preaneat quelque part aux affaires.La voix publique ne désignait daus le principe qu\u2019une ou deux personnes, dont une surtout paraissait rés unir l'approbation générale.Ensuite plusieurs autres bruits se répandirent et lo nombre de ceux qui étaient sur les rangs s'acorat à un tel point qu'il serait difficile et ridivale de tous les désigner \u2014 Tous les esprits étaient en suspens.Rien ne transpirait, Les organes du château même gardaiont le silence.** Cepeudant la malle de ce matin apporte le Canadien qui nous apprend enfin que l\u2019honorable Rocle de St.Ours, seigneur de St.Ours, conseiller lée grislatif à vie, a été nomué à la place importante de schérif! Nouveau débat de la part de ceux qui ne croieuf pas à cette nomination.D'ailleurs M.de \u201cSt, Ours acceptera-t-il cette place ?Voilà ce que se , demaudent plusieurs personnes, Le Mgreury ase sure, néanmoins, qu\u2019il « refusé.\u201c Le Afereury dit qu'il n été question de M.de Rocheblave ! 1! fallait douc absolument à lord.: Gosford un conseiller pour remplir cette place ! |\u201c Nous reproduisons les articles du Canadien et du Mercury à ce sujet.Espérons que lord Gosford ; 80 décidera bientôt aur le choix qu'il doit faire, car jil pourrait bien être ln cause de quelques grands | malheurs!!! \u201c L'éditeur du Canadien s'exprime ainsi au sujet- de cette nomination.Ses remarques paraissent avoir été écrites sous l'influence d\u2019un désapointe- ment :\u201d [Extrait du Cunadien.) I\u201c Depuis plusieurs jours le bruit d\u2019une vacance | dans cet office était devenu une certitude, et on en.était à désigner un siccesseur, saus assurance Cow pendant: ce n\u2019était que de vagues suppositions ç (mais depuis samedi dernier un céncours de circonstances remarquables n'ont presque plus lnissé de y leute eur In personne qui doit être nommée, et co \u201cn\u2019est aucune de celles que la rumeur publique avait désignées.Ceci pourrait frire présumer que la nomination n\u2019est pas des plus heureuses pour l\u2019administration actuelle, qui s\u2019est exprimée si clairement sur l\u2019esprit dans lequel ses nomivatious seraieut faites.Le chef de Padmivistration , à déclaré que ¢ dans tous pays celui qui vest rendu ; < agréable à la masse du penple possède un des élé- (\u2018ments les plus essentiels de l\u2019aptitude aux emplois \u201cpublics\u201d et le noveau schérif serait an homme qui ; depuis sa nomination au conseil législatif a, par la ; généralité de ses votes dans ce corps et par sa con- | duite publique lors de ce corps, perdu la confiance du peuple.ll est vrai que pour compenser le manque de ces deux conditions essentielles, si elles ; étaient compensables, le nouveau fonclionnaire se présente avec un caractère privé sans reproche, avec une position sociale qui offre de puissantes garanties ; position sociale telle même qu\u2019elle peut souffrir du contact d\u2019un otice assez inférieur sous le- rapport de ses attributions.\u201c Le lecteur attend sans doute avec quelque impatience le nom du nouveau schérif, eh bien, c\u2019est l\u2019hanorable M.de St.Ours, conseiller législatif, et i seigneur de St.Ours.** Ceux qui ont conseillé cette nomination ont rendu un fort mauvais service lord Gosford, car il a ôté des armes aux amis de l\u2019administration de ce dernier, et il en a mis de nouvelles aux mains de ses ennemis.Une administration à laquelle il a été donné jusqu\u2019à présent de faire si peu de chose, ne peut prendre assez de soin dans ce qu\u2019elle fait; ceux qu'elle consulte devraient fui frire éviter les i objections même upécieuses.Hs devraient chercher à augmenter la confiance d\u2019une part, à diminuer les :défiances de l\u2019autre, en un mot à lui acquérir de l\u2019appui chez le pouple; et nous devons le dire, la nomination actuelle n\u2019ubtiendra rien de tel à l\u2019admi- i nitration, si ce n\u2019est peut-être parmi les restes épars i et impuissants des familles soigneuriales qui an lieu de se mettre comme de nouveaux Moyre, à la tête d\u2019un penple que poursuivaient de nouveaux Pharaon, i se sont mises #u contraire pour-la plupart à flatter les ennemis de ce peuple et l\u2019o.t laissé s\u2019engager | seul dans la rude voie de la liberté et de l'égalité.| Aussi influence politique de cette classe est-elle ! nulle, et les gouvernants qui crairont ponvoir s\u2019ap- | puyer sur quelque chose de solide en s\u2019y appuyant : verront bien vite leur erreur.La force du pays, ! c\u2019est daus les professions libérales, dans la hante in- ; dustrie, eu un mot, dans les classes travaillantes, qu\u2019elle se trouve ; elles seules ont la confiance du peuple, parcequ\u2019elles seules se sont toujours mon- ; trées à la tête du peuple au jour du combat et c\u2019est avec ces homrses seuls qu\u2019on réussira à gouverner \u2018le pays.Un gouvernement qui voudra garner la l confiance du peuple ne devra pas envoyer les pre- { miers fruits apportés de la terre promise à ceux qui \u201csont restés en Egypte ; car ce serait encourager la | défection, la faiblesse, la servilité, et le peuple a le : plus grand intérêt à ce qua le gouvernement n\u2019agisse | pas sur ce principe.\u201d Dans un article subséquent le Canadien dit : \u201cLa Gazette de Québec (feuille anglaise) trouve | plaisant que le Canadien, le Vindicator etla Minerve 1! yo.ap 9.A | informent Je chef de l'exécutif de ce qu\u2019il devrait ! faire dans certaines occasions, et avec quelle espèce de gens il peut gouverner Je pays, lorsque les partis { qu\u2019ils représentent sont (ous convenus qu'il n\u2019y au< | rait pas de gouvernement du tout dans le pays avec leur co-opération, à moins qu\u2019il ne se fit des change- !ments constitutionnels, qui ne dépeudent pas da : gouverneur.|\u201c Répondant pour nems seul, on notre qualité de PE représentant d\u2019un parti, que la Gazette veut bien po us donner, nous dirons que nous ne sommes Jamais \u2018convenu qu\u2019il n\u2019y aurait pas de gouvernement du tout avec notre co-opération 3 woins qu\u2019il ne se fit des changements constitutionnels)\u201d si par ces derniers mots In Gazette estend des changements dans la forme de la constitution, et cela surtout dans l'intervalle qui devait s\u2019écouler jusqu\u2019à la décision finale des autorités impériales sur le rapport de leurs Commissaires ; mais nous avons exigé entre autres choses quo le conseil législatif fût, en attendant, réformé dans sou personael de manière à assurer à la législation son cours régulier sur les in- \u2018térêts généraux du pays, abstraction faite des mesures de réforme en litige entre la représentation du pays et le bureau colonial.C\u2019est de cette manière ue nous avions promis notre appui à l\u2019administration pour la dernière session.Nos conditions n\u2019ayant pas été remplies, et ne voyant rien d\u2019utile au peuple A résulter d'une session coûteuse, nous avons dû concourir à la décision qui a été prise de sus- pendre les travaux législatifs.\u201d Et dans un troisième article il prédit ainsi un changement dans le \u201c cours des destinées du pays,\u201d et l\u2019ébranlement de \u201c nombreuses convictions,\u201d à cause de la préférence accordée a \u201c un seul homme\u201d, sur uo autre dans la distribution des \u201cpremiers fruits de la terre promise\u201d : \u201c Nous ne savons si celui ou ceux qui ont avisé Son Excellence en cette occatfon ont prévu les con- | séquences de l\u2019acte en question, mais il n\u2019est pas! improbable que cet acte n\u2019ait l\u2019effet de changer le ' cours des destinées du pays, en affaiblissant la résistance qui aurait pu être opposée à une opinion politique extrême, dont les tendances sont au reuver- sement de l\u2019état politique actuel.Uno immense, une incalculable responsabilité pase donc quelque part ; car ce n\u2019est pas, dans un temps de crise politique, une circonstance indifférente que celle qui affaiblit une nuance d\u2019opinion pour en renforcer une Autre : un seul homme, un seul acte de plus ou de moins, ou d\u2019une espèce plutôt que d\u2019une autre, c\u2019en est assez pour ébranler de nombreuses convictions, et faire pencher la balaace du destin d\u2019un côté plutôt que de l\u2019autre.\u201d À ces extraits, sur lesquels nonsaurons peut-être occasion de revenir un jour, nous ajouterons ce que dit à ce sujet l\u2019Ami du Peuple : \u201c Nous ne pouvo ns laisser ce sujet sans dire ut mot de la sortie ridicule et indécente du OCunadien contre \u2019hon.Roch de St.Ours M.Parent parait ne pas approuver ce choix ; et la manière dont-il le blâme décèle un désapointement qui n\u2019a pas échappé aux yeux des putriotes eux-mêmes.que la mauière dont-il parle de ce choix nous a surpris.De tout temps les patriotes de cette province se sont plaints de ce que les places lucratives n\u2019étaient jamais données anx canadiens; c\u2019est Ià un de leurs griefs les plus violents et les plus constans.Eh bien, voici qu\u2019aujourd\u2019hui la place la plus lucrative du Bas-Canada est offerte à un canadien de race pure, respectable sous tous les rapports et digue do toute la confiance publique, et ce sont encore des canadiens qui s\u2019offensent de cette nomination.M.de St.Ours est un homme qui a l\u2019estime de tous les partis et dont lo seul crime aux yeux des patriotes est une opinion politique trop mudérée et un refus continuel de partager les excès de la chawbre ou de la minorité du conseil.Aussi le Canadien qui ne savait de quoi l\u2019aceuser lui fait-il les plus singuliers reproches.D'abord c\u2019est, selon lui, un crime pour M.de St.Ours d\u2019appartenir à la classe de l\u2019ancienne noblesse, que le Canadien dit être sans influence.Lord Gosford n'aurait point dû prendre parmi les seigneurs le shériff de Montréal.C\u2019était parmi les avocats qu\u2019on devait le choisir.Ces messieurs ont, à co qu\u2019il parait, le monopole de tous les talents et de toute Pinfluence de la province.M.Parent n\u2019a pas osé dire tout à fait qu\u2019un greffier en loi pouvait seul remplir dignement sette place, mais il est aisé devoir que c'était là sa pensée.\u201c La morale du Canadien en cette affaire, n\u2019est pas tout à fait des plus pures; elle se réduit à ceci.Flattez ceux qui sont puissants et méprisez, abandonnez ceux qui ve le sout point.Donnez telle place à tel homiue, quelqu\u2019il puisse être d\u2019ailleurs, arce que la classe à lu quelle il appartient est nombreuse bruyante et influente- Refusez-la à tel autre qui la remplirait bien mieux et qui offre toute la res- pousabilité désirable, parce qu'il appartient à une classe moins nombreuse, plus tranquille et moins inflnente par là même.Ceci est beaucoup plus diplomatique que juste et honorable.\u201c Lo Canudien fait ensuito à M.de St.Ours, le reproche de n'être pas en Moyse.Certes nous n\u2019avions jamais oui dire encore que pour être snériff de Montréal il fallût avoir passé la mer rouge à pied sec.Nous plaindrious d'ailleurs l\u2019homme qui voudrait s\u2019ér\u2019rer en Moyse parmi nos patriotes; 1l aurait trop do veanx d\u2019orà détruire ; trop de faux prophd- tes à démasquer et à confondre, trop de rebelles à chiitier.\u201d Nous croyons que l\u2018Ami dn Peuple se trompe quant à la pensée du Canadien.L'éditeur de ce deruier journal, quoique greffier en loi, à tant d\u2019aversion pour la bureaucratie qu\u2019il ne peut pas la sentir d\u2019une lieue.Le bazar pour le soutien de l\u2019asyls des orphelines attaché à l\u2019école nationale s'ouvrira demain et sera continué jeudi.Les dames oui sont à la tête do cette œuvre ne mauqueront pas sans douto de ro- cevoir, elles aussi, des preuves de cette rivalité de pienfesance et de cette absence d\u2019étroits préjugés qui distinguent en ces occasions les citoyens de Québec.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014, Les recettes du bazar de Saint-Roch se sont montées & £458.17s, sur quoi il a été distribué aux pauvres malades par M.le curé de Saint-Roch, dépositaire de cette somme, à venir jusqu\u2019au 3 de ce mois, £413.6s.Restait 3 distribuer, £45.11s.Le Farmer's Advocate de Sherbrooke annance que le colonel M\u2018Dougal, du 7%, est attendu ce printemps avec un nombro d\u2019écossais qui doivent s\u2019établir sur ses terres.ETAT DE LA PRISON DE QUEBEC LE ler AVRIL 1837.Condamnés civils, .\u2026\u2026ecserrrrcrercus OI Condamnés militaires, .\u2026\u2026 5 Détenus sous préveution,.\u2026 27 Pour vagaboudage, ete.90 Débiteurg,.\u2026.oocsssisrrccsersessasconrusess D Total.\u2014On dit que les revenus provinciaux de cette année sont de 35,000 louis moindres que l\u2019année dernière.On attribue principalement cette diminution à celle qui a lieu dans l\u2019importation des alcohols des Isles, qui ont été remplacés par le whisky distillé ici et dans le Haut-Canada.\u2014( Canadien.) \u2014Le nouveau sursis du soldat Gillan s'étend jus- w\u2019au 10, jour fixé pour l\u2019exécution de Chambers et Mathieu.\u2014( Idem.) La cour des commissaires a, pour la première fois, mardi, exercé le privilége qu\u2019elio a d'envoyer un avocat en prison pour mépris de cour.Un membre du barreau s\u2019étant, dit-on, permis des expressions eu convenables envers la cour, MM.Trudeau et Fabre qui siégeaient alors le condamnèrent à 48 hagees de prison.\u2014 (Ami du Peiple.) ) Nous avouons | «~~ Dans une session spéciale de la paix les magistrats ont résolu de consacrer une somme de £800 à l\u2019achat du terrain appartenant aux sœurs grises, qui est nécessaire pour prolonger la rue M\u2018Gill jusqu\u2019au bord de l\u2019eau.Les relixieuses demandent pour ce terrain une somme de £1230, La ville fournira Æ800 payables en 4 ans, par paiements annuels de £200.Le surpius de la dite somme de £Æ1250 devra être fourni par souscriptions volontaires.\u2014( Idem.) \u2014 De nouveaux accidents ont ea lieulencore sur la glace; mardi dernier ua charretier de Montréal en revenant de Laprairie a perdu son cheval et sa voiture qui furent engloutis sous la glace, et a été sur le point de perdre la vie lui-même.Une autre voiture a passé à travers la glace près de Répentigny, mais ou est parvenu à tout sauver.(Idem.) \u2014 M, Latham, de Québec, partit de l\u2019hôtel de M.Armstrong, Trois-Rivières, à neuf heures du matin, et il entrait à l\u2019hôtel de l\u2019Ottawa, rue MacGill, en cette ville, vingt minutes avant neuf heures du soir.Il avait fait ce trajet de 90 milles en 11 heures avec le même cheval, s\u2019étant arrêté deux heures et demie à Berthier \u2014( Zdem.) AUX PROTESTANTS DES ETATS-UNIS.Les soussigués protestants nommés pour visiter Montréal, et examiner le couvent de l\u2019Hôtel-Dieu, et publier un récit fidèle de leur exploration, informent le publie par les présentes, que, grâce à la divine providence, ils sont prêts à remplir les devoirs qui leur sont imposés ; et que sitôt que l\u2019ordre dû- ment authentiqué pour l'admission au couvent et ans l'île des sœurs, aura été reçu de Monseigneur Lartique, l\u2019évêque catholique de Montréal, ils feront les arrangements nécessaires, aussitôt que cela sera convenable, pour déterminer antant que cette épreuve le permettra, la vérité ou la fausseté des \u201c épouvantables révélations,\u201d de Maria Monk.GEorce Haut, Samcer B.Morse, Davip Wesson, Joux J.SLOCUM, par son frère.| THomas HoGAN, comme architecte.New-York, 17 mars, 1837.NAISSANCE.Samedi dernier, la dame de M.le docteur Labrecque, à mis au monde un fils.| À Ste-Marie Nouvelle-Benuce, le 1er courant, la dome Pa Fortier, écuyer, M.D, a mis au monde un fils DECES.| En Irlande, le 20 de janvier.à l'âge de 82 ans, dame Eleanor Birnie, veuve de l\u2019aonorable Arthur Davidson, ' cl-devant juge de la cour du Bauc du Roi à Montréal.A Saint-Armand-Est, le 20 mars, Junas Abbot, écuyer, \u2014 = Ep VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014 Meubles de ménage.Seront vendus JEUDI le S1X du courant, à la maison de feu C.-D.PLANTE\u2019, écuyer, rue St-Joseph :\u2014 , Ë VOUS les meubles de ménage dépendants de la suecession, consistant en sofa, tables, chaises, lits de plume, matelats, banclits, vaisselles, verreries, crise taux, outils de menuisier, ec une variété d\u2019autres articies.Vente à UNE heure ?.M., pour argent comptant a- vaut la livraison des articles, Par A.-B.SIROIS, notaire, Québec, 3 avril 1837.Seru vendu aux Trois-Rivières, le MARDI 16 mai 1857, s\u2019il ne l\u2019est pas avant à l\u2019amiable:-\u2014 U™ TERRAIN en JARDIN, avec MAI- a SON et dépendances, situé rue Notre- \u201c# Dame, dans la dite ville, contenant 110 pieds de front sur 192 pieds de profondeur, et apparienant à A.Cuisnocme, Ce lieu retiré, qui jouit à la fois des agréments de la campagne et des avamages dela ville,commaa- de une vue très-étendue sur le fleuve St-Laurent, contre les eavahissements duquel Ilest défendu par un quai haut et solide, à quelques pas duquel passent les navires.Il n\u2019y a point de plus belle résidence d'été.l\u2019air étant pur et la situation extrêmement gaie.La seule charge est une pension viagère de Æ25, en faveur d\u2019une personne avancée en âge.soussignés.JAMES DICKSON, JOHN ROBERTSON, EDWARD GREIVE.Trois- Rivid es, 5 mars 1837., COMPAGNIE D\u2019ASSURANCES pe QUEBEC CONTRE LE FEU, N prévient qu\u2019il se tiendra une assemblée ré- nérale des actionnaires au bureau de la compa- nie, dans In cité de Québec, le LUNDI 24e jour d'avril courant, à UNE heure de l'après-midi, conformément aux réglements de la compagnie.Wim, UENDERSON, Bureau d\u2019 Assurance de Québec, secrétaire, 4 avril 1837.hielo \u2014 AVIS PUBLIC JST par le présent donné, que le soussigné pro- À priétaire des fief et seirneuric de Mont-Louis, ci-après désignés, situés, sis et étant dans le district inférieur de Gaspé, dans la province du Bas-Canada, a fait application à Sa Majesté, par pétition aux moyens de son excellence le gouverneur en chef, pour une commutation et exemption du droit de quint, du droit de relicf ct autres charges féudales dues et à être dues à Sa Majesté, ses héritiers et successeurs, sur ces certains fief et seigneurie de Mont- Lours, situés, sis et étant sur la rive sud du fleuve St Laurent, dans le district inférieur de Gaspé, dans la dite province du Bas-Canada, la dite seigneurie contenant à peu près trois lieues de front sur le dit fleuve, sur trois lieues de profondeur, borpée au nord-est par l\u2019Ance Pleureuse, et au sud-vucst par la Rivière à Pierre, avec les dépendances; et pour obtenir un nouvel octrot pour lui le soussigné, ses héritiers et ayant cause, des dits sus désignés fief et seigneurie de Mont-Louis, pour être dorénavant tenus en franc et commun soccage, en Lé inême manière que les terres sont maintenant tenues en franc et commun soccage, dans cette partie du Royaume- Uni de la Grande-Bretugne et d'Irlande appelée Angleterre.C\u2019est pourquoi, toutes personnes qui ont ou peuvent avoir ou prétendent avoir aucun droit, intérêt, sûreté, charge @u empechement, présents ou contingents, soit par by- pothèque.générale ou spéciale, expresse ou impliquée, sous aucun tître où par aucun autre moyen quelconque, dans ou sur les terres comprises dans les sus désigné, fief et seigneurie.pour lesquels les dites commutation, exemption et extinction des droits féodaux et seigneuriaux ont été ainsi demandées, sont par le présent requises de si- fnifier en écrit, d\u2019hui en trois mois de calendrier, de la date des présentes, leur consentement ou refus de la rési- nation, nouvel octroi et changement de tenure des dites terres, ct de la commutation, exemption et extmction des | droits, dnes et charges féndaux et scigneuriaux demandés comme susdit, et de déposer tel consentement ou refus, dans la dite période dernièrement mentionnée de trois mois de calendrier, au Bureau du conseil exécutif de cette province, MATHEW BELL.39d GRAINES DE JARDIN FRAICHES.LE soussigné vient de recevoir un nouvel approvisionnement de GRAINES pe JARDIN er pe FLEUR ANGLAISES (rar LA VOIE be New- York) xr AMERICAINES, GARANTIES DU CRÜ DE be Trois-Rivières, 28 mars 1837.AUSSI,= Graines de Mi! (timothy) ; trèfle rouge, blanc et cra- moni; luzerne, grrusse bettereve (mungle-wurtzell), etc, etc, et quelques IRacines bulbeuses.J.J.SIM Apothicaire- Droguiste, Haute-ville, place du Marché.Québer, 28 mars 1837.us EA U-DE-SOUDE (SODA- WATER.) I ES soussignés sont maintenant et seront constamment pourvus d\u2019eau de soudo d\u2019une qua- hté supérieure, en boutcilles ou en fontane.| Combinée avec le syrop concentrd de salsepareille, I'eau de sourle est non-seulement un breuvage agréable, mais une excellente médecine dans la dyspepsie et les affections scrofuleuses et cutanées, MUSSON Québec, 94 février 1827.ON & BAVAGE.Pour plus amples informations s'adresser à l\u2019un des | LE DIXIEME BAZAR ANNUEL, OUR le soutien de l\u2019AsyLE DES ORPHELINES ( Female Orphan Asylum), sous le patronage de Son Excellence le comrz pr GnsroRrp, aura lieu ls MEHfCREDI 5e: le JEUDI 6 AVRIL.Cette institution n\u2019a jamais regu aucune aide de la législature.Les dames suivantes y tiendront des tables, et les personnes qui voudraient bien leur envoyer quelque chose, sont priées de le faire une semaine d'avance s\u2019il est possible.Me Pyke, Me Freer, Me ForsyrH, pour ME W.SEWELL, Me STRANG, Me WALKER, Mois Bont, 9 ME Gopsr, MLLE TAiLoR.Me MOUNTAIN, Me MoNTIZAMBERT, F.GODBY, secrétaire.Québec, 6 février 1837.\u2014 BANQUE DE QUEBEC.OY prévient qu\u2019en conformité des résolutions passées à l\u2019assemblée générale des actionnaires tenue à cette Banque le 3 du courant, un livre sera ouvert à la Banque le LUNDI 3 du mois prochain, à l\u2019effet de recevoir les souscriptions des actionnaires et autres personnes désirant prendre des actions, pour continuer les affaires de l'institution après le ler juin prochain.Par ordre des directeurs, C.GETHINGS, fesant fonction de caissier.Banque de Québec, 30 mars 1837., AVIS, LA BIBLIOTHEQUE DE QUÉBEC sera ouverte de ce jour aux heures suivantes: depuis DEUX heures jusqu\u2019à SEPT heures P M, du PREMIER AVRIL au PREMIER OCTOBRE, et depuis UNE heure jusqu'à SIX du PREMIER OCTOBRE all PREMIER AVRIL.Par ordre des syndic, F, H.ANDREWS, 25 février 1857.libraire.AVIS.OUS ceux qui peuvent devoir à la saccession de feu Georue VINE sont priés de liquider le montant dû par eux d\u2019hui au ler mai prochain, faute de Quoi il sera procédé contre eux en jusiice sans avis u.té= rieur.JOSIAH HUNT, N.P.Québec, 10 mars 1837.AUX ENTREPRENEURS DE BATISSES.N recevra des propositions pour la bAtisse d\u2019un TIANGAR en pierre à trois étages, sur la rue Saint-Paul, d'environ 95 pieds de long sur 40 de large.Pour plus amples informations s'adresser à TREMAIN & MOIR, 10 mars 1857.rue Saint-Jacques.AUX ARCHITECTES, MAITRES-MAGONS, &e.E TERRAIN vacant à l\u2019extrémité sud-ouest de la rue Saite-Ursule a été divisé en emplacements cunvenables aux personnes qui désirersient en acheter, aux prix de £135 à £365 chacun, Si on le demande, tout ou partie de l\u2019argent pourra rester sur le fouds pendant nombre d'années.\u2014AUSSI,\u2014 40 milliers de la meilleure brique à bâtie de.Bridge- water.S'adresser à Mw, BELL.Rue Saint-Pierrë, G mars 1837.N DEMANDE DEUX MESUREURS ET INSPECTEURS DE BOIS, l\u2019un pour le bois d'équarissage et l'autre pour les madriers et les douves.11 faudra qu'ils soient d'une moralité et d\u2019une capacité reconnues.ATKINSON, USBORNE & Co.Québec, 20 janvier 1837.E soussignë dûment nommé curateur à Joux SUTTON, ci-devant de Saint-Nicolas dans le district de Québec, et dernièrement du towuship de Aull dans le district de Moniréal, marchand de bois, comme absent de lu province et débiteur en fuite, avec autorisation de gérer les biens, effets et créances du dit Jobn Sutton, et généralement de régler ses affaires, prie tous ceux qui doivent au dit Jobn Sutton de payer 'e montant de leurs comptes au soussigné sans délai, et ceux à qui il est dù quelque chose par le dit John Sutton de présenter leurs comptes au bureau de MM.Wicuiam Rireuie & Co.à Montréal, où de MM.ALLAN Girmour & Co.à Québec, WILLIAM RITCHIE, Montréal, 8 mars i837.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCES MARITIMES DU CANADA.cariTAL,\u2014 £150,000.JAMES BELL TORSYTH, DIRECTEURS : James Dran, Jer, LEsAVCRAFT, Frangois Bureau.D.BurNET.La compagnie sera prête à prendre des risques de mers après le 1er avril prochain.Par ordre, PRESIDENT : W.STEVENSON, Québec, 10 février 1837.BANQUE DE MONTREAL.Avs est donné par la présente annonce, qu\u2019un DIVIDENDE et BONUS du surplus des profits de cette banque, qui peut être estimé, sans crainte, a pas moins de VINGT POUR CENT, ou un cinquic- we du capital, sera payable au bureau de cette institution, le ou après le premier jour de juin prochain.Par ordre des directeurs BENJAMIN HOLMES, caissier.16 mars 1837, ZANQUE DE MONTREAL.i DR conformité avec les rE'soLuTIONs adoptées & Rassemblée générale des actionnaires, tenue au bureau de labanque en cette cité, le 21 novembre dernier, un LIVRE de SOUSCRIPTION sera ouvert au bureau susdit, le PREMIER jour d'AVRIL prochain, sous la surveillance de syndics, aux fins de recevoir la signature des présents actionnaires aux articles d\u2019association ou acte d'artangement, qui pourvoit à la continuation des affaires de cette banque après le premier juin prochain, quand la charte exisinte sera expirée; le dit livre de souscription restera ouvert jusqu'au DIX AVRIL et il sera alors fermé.\u2014æ T, - 2 11 est de plus donné avis, que MARDI, le ONZIEME jour AVRIL, des LIVRES seront ouverts simultanément au bureau du cette banque en cette cité et dans la cité de Québec, pour recevoir les souscriptions pour DEUX CENT CINQUANTE MILLE LOUIS de capital additionnel ou pour CINQ MILLE nouvelles actions de CINQUANTE LouIS Chacune ; tl y a MILLE de ces actions réservées pour Québec.Un dépôt de dix pour cent ou cinq louis par action devra être payé en souscrivant, et le premier versement de quinze puur cent, ou sept louis dix chelins par action devra être payé le ou avant le quinzième jour de mai prochain.On ne permettre à aucune personne ou société de souscrire pour plus de cinquante actions en sun ou en leurs noms respectivement, pendant fes trois premiers jours que le livre sera ouvert.S'il y avait plus de souscriptions que pour les cing mille actions, les syndics vuront le droit de faire une réduction au prorata de chaque souscription pour plus de dix actions, en ce cas le dépôt sur telle action où actions sera remis AUX souscripteurs Les souscripteurs qui payeront immédiatement le montant de leurs uctions avant le premier jour de juin prochain, auront droit au disidende sur toute la somme versée, Par ordre, BENJ.HOLMES, caissier.Montréal, 16 mars 1837.N.B.=Comme il est en contemplation de faire rentrer les fonds souscrits par nouvelles actions dans le cours de la première année, pour compléter les CINQ CENT MILLE LOULS, la banque croit devoir donner cet avis, et les directeurs se réservent le droit d'appeler les versements en telle mantère et temps qu'ils le jugeront convenable pour l'intérêt de la banque, ils donneront trente Jours d'avis pour chaque versgmeut A VENDRE, ; U*E TERRE située en la parcisse de Ste-Foi, de 90 arpents en superficie, ou environ, appartenant ci-devant à ln veuve et aux héritiers de feu sieur CHarces Manse®.D ya plusieurs bâtiments sur cette terre, telle qu\u2019une maison, une autre pour un fermier, une grande laiterie et une grange en bon ordre.Il s\u2019y trouve en outre un ruisseau assez fort pour faire marchef un moulin à scie, (ce ruisseau est toujours abondamment pourvu d\u2019eau) ainsi que d\u2019excellent bois de chauffage et pour clôtures.Cette terre est à six milles de a ville, Pour plus amples détails s'adresser au révérend E.W.SEWELL, rue Ste-Ursule, Haute-ville de Québec.R.-G.BELLEAU, N.P.8s A VENDRE, LA superbe MAISON située en la paroisse =D Québec, 29 mars 1837.de Batiscan, appartenant à M.Jérémie Marchand, et un superbe EMPLACEMENT propice à bâtire des quais pour le commerce des steamboats.S'adresser sur les lieux.JÉRÉMIE MARCHAND.13s 27 mars 1837.A LOUER, EUX excellentes MAISONS de Bri- 3 QUES situées en la Haute-ville, rue Ste- Gencviève, appartenantes à Wa, T.S.Scorr, écuyer.L'une est occupée maintenant par Hy.Pes- BERTON, Écuyer, et l\u2019autre par monsieur le Capt.TEMeLE, avec remises, hangars et autres dépendances.S'adresser à LOUIS PANET, notaire.og Sa ud Quênec, 16 mars 1837.A\\ LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, in NE jolie habitation à Mount-Pleasant, sn / appartenant à la succession de feu M.Frost, major de ville.La maison contient cinq bonnes chambres, appamgments pour les domestiques et de bonnes caves; il y a un jardin et une écurie.S'adresger à i JOSIAH HUNT, Ec, N.P., Québec, 10 mars 1837.Basse-ville.A\u2018 LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, A i A MAISON ct JARDIN appartenant as au soussigné, située vis-i-vis les omser- \u201cERP nes de l\u2019Artillerie.Il y a une trés-bonne cave, avec un puits d\u2019eau de source.\u2014AUSSI,\u2014= La MAISON et dépendances rue Carleton, bien adaptée pour un magasin d\u2019épicier, et qui est occupée comme cabaret et magasin d\u2019épicerie depuis quelques années.S'adresser à R.SYMES, rue du Palais.ler mars 1837.A\u2018 LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, A MAISON à deux étages, marché de la on À Basse-ville, appartenant à dame veuve \"3% BRUNEAU, et occupée depuis plusieurs années par M.Etienne Carrier, comme auberge, à quoi elle est très- propre.S'adresser à AUGUSTIN AMIOT, Basse-ville, Québec, 28 février 1837.ud AUX CAPITALISTES.A\\ VENDRE, (RITE superbe et grande MAISON \u2018a neuve parfaitement finie, appartenant TAF\" au soussigné, située au coin de la route du premier rang des concessions de St-Michel, près du bourg de ce nom, ayant vue sur le fleuve Saint.Laurent, avec dépendances spacieuses y compris un beau ct grand jardin; cet établissement serait très-convenable pour une famille et principalement pour un marchand ou un hoielher :\u2014 Aussi, un morceau de TERRE près de la maison, lequel pourrait servir de prairie ou pour pacager quelques animaux.SIMON PELLERIN.2mow 27 février 1837.AVIS AUX MEUNIERS ET MARCHANDS.A LOUER, pour une ou plusieurs années, oa le grand MOULIN à FARINE de Jacques- \u201c28% Cartier, maintenant avec ses mouvements en bon état de réparation, avant quatre moulanges, bluteaux anglais et français, et les incilleures machines pour nettoyer le bled.\u2014AUSSI.\u2014 Le MOULIN BANAL AU même lieu avec deux moulanges et bluteaux convenables, 1! en sera livré possession le ler avril prochain, S'adresser à G.W.ALLSOPP, Cap-Santé, A VENDRE OU A\u2018 LOUER, Ps NE grande MAISON en pierre à deux on étages, avec caves dessous, ayant plus =a de G2 pieds de front sur la rue du Saut-au-Matelot, et une entrée de 22 pieds de largeur du côté de la rue St- Pierre.Le bas est maintenant occupé comme magasin et comptoir par MM.Moore frères, et le haut comme habitation par M.McLEcran.Les deux parties seront louées ensemble ou séparément, ou le tout sera vendu à des conditions raisonnables RODGER, DEAN & Cox, rue Saint-Jacques, Basse-ville.Cap-Santé, 14 février 1837.14 février 1837.A LOUER, A MAISON en pierre à deux étages, n ° ohm 27, rue Saint-Jean, à présent occupée =a par M.DrvysnALE, horloger, avec la forge et la boutique de carossier derrière la maison.S\u2019adresser à C.HOFFMAN.Québec 10 février 1857.A\u2018 LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, A MAISON avec un GRAND JARDIN qui appartenait au feu sergent de ville RA KetsAL, située sur le chemin de Lorette, à environ un mille de la ville.Elle vient de subir des réparations complètes, et conviendrait à une famille respectable.Pour plus amples informations s'adresser à M.JOHN LILL, sur les lieux, ou à M.WILLIAM RIDLEY, chez M; James CLEARHUE, en dehors de la porte du Pa- ais.Québec, 9 février 1837 A\u2018 VENDRE, A MAISON maintenant occupée par l\u2019Imprimerie Canadienne, rue de la Montagne.S\u2019adresser à JOSEPH PARANT, N° 9, rue St-George, Remparts.Québec, 9 férvier 1837.2waud A\u2018 LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, n \u201c A FERME, MAISON et dépendances appartenant aux héritiers STEWART, si- 2228 tuées à la Canardière, sur la route de Beauport.S'adresser au juge PANET, ou au soussigné.E.B.LINDSAY.ud 3 février 1837.A LOUER, NE MAISON rue Sainte-Anne, Haute- ae ville, présentement occupée par M.8 Charles Faguie, et R.-G.Belleau, écuyer, notaire ; avec écuries neuves complètes, contenant huit places pour chevaux ; une cour vaste, planchée en madriers de 3 pouces, un hangar au-dessus des écuries, une remise ac.&c., propre pour un encantour ou un marchand en gros.S'adresser à JEAN-Bre.LAVIOLETTE, aubergiste, marché de la Basse-ville.Québec, 2 février 1837.ud A' VENDRE OU A\u2018 LOUER, URE superbe TERRE, située à Valcar- &ib tier, de 400 arpents en superficie, avec ; MAISON, GRANGE, et autres dépendauces necessaires.S'adresser au propriétaire soussigné, rue St-Joseph, n° ii.\u2018 SOPHIE PLANTE.Québrs 1-0 A\u2018 LOUER, \u2018DU lER MAI PROCHAIN, UU: grand HANGAR en bois, rue Saint-Paul, appartenant à la succession de William Budden, écuyer, et occupé maintenant par H.Dubord, écuyer.S'adiesser à J.M.FRASER & Co.Québec.27 mars 1837.- VENDRE, ensemble ou séparément, deux EMPLACEMENTS situés en cette Haute-ville de Québec, rue du Palais, contenant chacun vingt deux pieds et six pouces de front sur lu dite rue, sur cent cinquante sept pieds de profondeur, bornés au sud par Wm.Wilson, écuyer, et au nord par Made: McGregor,\u2014avec les masures des deux maisons incendiées l'été dernier.L'un des dits emplacements appartient à Tnos.C.AyLwiN, écuyer, et l'autre à la dite Dame McGneoo:: Pour plus amples informations s'adresser à ROBE li : SYMES, écuyer, ou à LOUIS PANET, Québec, 24 mars 1837.nd notaire.A\u2018 VENDRE, E MOULIN A\u2018 SCIES ve VALCARTIER, tel qu\u2019il se trouve maintenant, avec le site et le terrain, eur lequel il est construit, contenant cing arpents en superficie, Il est à deux lieues du village de Lorctte, et cinq lieues de Québec.S'adresser à A STUART, écuyer, ou J.NEILSON, propriétaires.Québec, 8 mars 1837.A\u2018 LOUER.LA FERME du Soussigné au Carouge, à moins de deux lieues de la ville.On pourra avoir partie des animaux et ustensiles avec la ferme.1! sera exigé de bonnes recommandations et des cautions recevables.JOHN NEILSON.Québec, 8 mars 1837.A\\, LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, ry à présent occupée par M.Gin- Gras, au Carouge.S'adresser à ATKINSON, USBORNE & Co.30 janvier 1857.QUAI, HANGARDS ET M/ISONS A\u2018 LOUER, A moitié Nord du qUaI D\u2019IrvINE, bien adaptée pour le commerce des planches et du charbon.Le HANGARD à trois étages: il n\u2019y en a point de meilleur à Québec pour les grains et farmes.Le New Cusromwouse HoTer, avec les grandes galeries en arrière.Le PLyMoUTH INN et plusieurs grandes caves.Le tout sera loué ensemble ou séparément à la conve- venance des locataires.Il en sera livré possession le ler mais mais si on le désire, on pourra avoir le hangard plus tôt.S'adresser à GIBB & SHAW.Basse-ville, 17 février 1837.A\u2018 LOUER, ET EN DONNER POSSESSION LE VER Mal, A MAISON spacieuse et commode, et commode, et dépendances, rue Saiute- Ursule, n°9 13, appartenant au soussignée, ser- nièrement accupée par le révérendissime lord évêque de Québec, et ayant une excellente écurie et remise en pierre.La maison et ses dépendances sont en bon état, et le tout est très-bien adapte pour une famille nombreuse.NOAH FREER.Québec, 24 janvier 1837.A VENDRE OU A\u2018 LOUER, POUR PLUSIEURS ANNEES, | A MAISON et autres bitiments et les sai JARDINS appartenant ci-devant au juge Pyrr, situés près des églises de la Trinité et de Saint- l\u2019a trice, Haute -ville : cette propriête fait face aux rues Saint.Stanislas, Sainte-Angèle et de Ste-Hélène, et contient assez de terrain pour y bâtir tix bonnes maisons, S\u2019adresser à JOHN NEILSON, rue de la Montague, n° 14.Québec, 23 janvier 1837.A\u2018 LOUER, POUR PLUSIEURS ANNE'ES, ] A MAISON, JARDIN et TERRAINS atm | ci-devant appartenant à M.OsBORNE, joi.gnaut la terre du soussigné au Carouge.L\u2019exposition au midi, la situation abritée de l'endroit, et le peu de distance de la ville et des anses, le rendent conve- mable à Un pépiniériste ou à un jardinier qui cultiverait pour vendre sur le marché, Il y a environ douze arpents de défrichés, et l'on pourra prendre du buis sur la terre pour son propre usage.S\u2019adresser à JOHN NEILSON, rue de la Alontagne, n° 14, Qubee, 23 jauvier 1837.A\u2018 LOUER, a ETTE belle MAISON à deux étares, CE avec étables et un grand jardin, sur le \u201ca chemin de Sunt-Lours, la première après Clap- ham-\u2018Lerrace, EH en sera donné possession le 1er mai prochain.S\u2019adresser à ARCHIBAI.D CAMPBELL, ou à C.5, BOURNE, Québec, 18 janvier 1837.A\\ LOUER, AVEC possession livrée le ler mai pro en chais, cette grande MAISON à trois étages, rue Sainte-Anne, n° 34, appartenant à K.C.Chandier, écuyer.et occupée maintenant par Mme Hoogs, comme maison de pension, À quoi elle est très- propre, ayant une grande cour, bonne écurie pour quatre chevaux, remise, etc, une cave excellente, avec une cuis sine et une pompe dans la cave, Cette maison est dans tune très-belle situation, ayant vue sur la rivière Saint-Charles.La proximité de I\u2019 Esplanade, et sa centralité la recommandent aussi comme habitation, ; S\u2019adresser sur les lieux, ou à FHOMAS TRIGUE, Écuyer.Québec, 18 janvier 1837.LOUER du ler mai prochain, la MAISON ohn avec cour et étables vis-à-vis le jardin va du château, occupée depuis plusieurs années par G.B.Faribault, écuyer.S'adresser à En.BURROUGHS, écuver, on au Dr.F.FORTIER.13 janvier 1837.A LOUER, avec possession immédiate ou en au mois de mai prochain : TRES Les appartements spacieux et superbement finis, au-dessus de l\u2019apothicairerie de Begg & Utquhart, rue St- Jean, convenables pour une grande famille.Les dépendances sont saines et commades, y ayant un bon hangar et autres bâtiments, avec l'usage d'un puits dont l\u2019eau est aussi bonne qu\u2019il s\u2019en trouve à Québec.S'adresser À BEGG & URQUHART.Québec, 9 janvier 1837.A\u2018 VENDRE UE superbe TERRE située à la Petite Rivière St-Charles, contenant environ 150 arpents en superficie, avec maison et grange en bon ordre, de plus une terre à bois cituée en la paroisse Saint- Ambroise, d'un arpent de front sur 30 de profondeur, Le tout appartenant à madame veuve ETIENNE Dion.q Un donnera des suretés propres à satisfaires les plus dif.cilese S'adresser à LOUIS PANET, notaire, Québec, 5 septembre 1836, 2 w=su EN VENTE AU PRIX COUTANT.1 E sonssigné offre tout son grand et précieux assortiment de marchandises de fonds et do goût au raix COÛTANT.et beaucoup d'articles bien au-dessous du prix coûtant, le tout devant être vendu d'ici au ler mai.S'il était Fait une offre raisonnable pour le fonds entier, l'acheteur pourrait louer le local, et ubtiendrait des acili- tés pour le patement, J.MACNIDER.10 février 1837.N.B.Toutes dettes et obligations dues à la ci-devant société de JUHN MACNIDER & CO.qui n'auront pas Été payées d\u2019ici au 30 AVRIL prochain, seront vendues à ; encan, pour satisfaire aux demandes contre la dite s0- te, [ESTE rim Bima -\u2014 -\u2014\u2014 e\u2014 I Mor Troi St.(Out Cap Ste: Lott Rivi Nice La | Sher Bert Se.) d'y ns Tot pov qui gra teu qui HED pla d\u2019u suc din gra Da qu\u2019 pie ma pot ces jou pré afin méi mie rec! par gén plic lec l\u2019ac me de ou pur fes d\u2019a dis tro pei led d\u2019e sen Pad dé se col etc ex tée bo réd till de co an la to sag vé pi si ch tid SLT 0 DT 3 T° i \u2014 "]
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