The Quebec gazette = La gazette de Québec, 27 juin 1837, mardi 27 juin 1837
[" Es i- bon ire, u à te: DCA~- pas Cte, res I Co, BRI- Ste- lcorT, l'em- MP LE, lances T, Si- ort.AY.AINS E, joi.\u2019expo- le peu conve- iverait rpenis 1 terre N, 14 et les 1 juge nt- Pa Saint.pntient N, 14.te ou : finis, ue £t- lépen- gar et au ess à RT.T sur A une Jarriè= Duvere ement M.le la pro- ublic, i la rue ON, \u201cvm.may owen.is.sittin.\u2014 Ue Gueber, No.iif 1 TRIBUNAUX.L\u2019ETUDIANT EN MEDECINE ET LE VOLEUR A JAMBE DE 8015, \u2014 Deux prévenus, Scherer ot Beaulieu, tous deux jeunes encore, mais flétris et usés avant l\u2019âge par la débauche et le séjour des prisons, viennent s\u2019asseoir sur la sellette de la police correctionnelle, pour entendre la déposition du sieur Fariac Mon- deau, qui les a surpris en flagrant délit de vol, et a philanthropiquement procédé à leur arrestation.Fariac Mondeau déclare être âgé de 40 ans, et exercer la profession d\u2019étudiant en médecine :\u2014 Hippocrate l\u2019a dit, Messieurs, l\u2019exercice aide d\u2019une façon admirable et promptement efficace les organes digestifs dans leurs laborieuses fonctions.Je me conformais donc au principe de ce grand homme, en faisant un tour de promenade dans la rue du Temple, après avoir diné à 22 sous par tite dans le restaurant Dufresnoy, place de l\u2019Odéon, quand tout à coup je suis frappé.Beaulieu.C\u2019est ça, mettez-nous encore des coups sur le dos.faut que vous soyez enragé.Fariac Mondeau.Le terme technique est /y- drophobe, mais j'en repousse l'application.Quant à des coups, mou intention n\u2019est point de vous en mettre sur le dos ; votre épine dorsale est déjà assez chargée par la complicité qu\u2019elle a prêtée à votre vol.Je le prouverai tout-à-lheure.si vous voulez bien ne pas couper mon improvisation.M.le président.Parlez des faits de la cause et soyez bref.Fariac Mondeau.Je le suis, M.le président.Je disais : quand tout à coup je suis frappé par la vue d\u2019une jambe de bois qui soutenait un jeune homme arrêté devant un inagasin de nouveantés.L'aspect d\u2019un membre mutilé me rappela mes études chirurgicales, et je repassais dans ma mémoire les règles de l\u2019amputation et les doctes leçons de M, Lisfranc.En parcourant des yeux l\u2019infortuné, je découvre entre ses deux épaules une bosse énorme (pour par: ler le langage vulgaire),un véritable hémisphère,une prodigieuse deviation eurviligne de la colonne verte- bralel.JPallais m\u2019apitayer sur le sort de cet être disgracié, et me livrer à des réflexions profondes sur la science de l\u2019orthopédie.\u2026 mais un fait soudain vint m'éclairer sur la nature de cet infirmité.je vis un camarade du bossa lui glisser dans le dos une pièce d\u2019étoffe\u2026 Aussitôt, ma jambe de bois fait une pirouette en disant à son ami : \u2018\u201c Ohé ! Titi, ça parait-il beaucoup ?\u2014Un vrai Mayeux, répond l\u2019autre, un Mayeux au naturel, quoi !-Ohe, Titi ! reprend la jambe de bois, v'la la largue (dame de comptoir).Eh, hut, filons !.\u2026 .Aussitôt les deux fripons s\u2019éloignent\u2026 Je les suis du pied et de l\u2019œil.Je rencoutre un jeune militaire.\u2026\u2014 Camarade, lui dis-je, voudriez-vous me donner un coup de main pour appréhender deux coquins Ÿ\u2014 ça va ! dit le brave conserit.\u2026 si j'étais sûr que ça soyent de vrais voleurs.pour de bon.Si vrais et si bons, lui dis-je, que je les ai vns moi- même commettre le crime, et que la jambe de bois porte encore son vol dans sa bosse.En disant cela, je montrais du doigt le prévenu Beaulieu; celui-ci m\u2019aperçoit et s\u2019arrête tout à coup contre un mur, comme pour satisfaire à un besoin: mais, dans le fait, pour se débarrasser de sa difformité.Le brave troupier intimidé n\u2019osait avancer ; j'avais beau l'encourager, il me disait toujours.Si j'étais sûr que ça soyent de vrais voleurs !.\u2014Je vois alors passer un vétéran, et laissant le conserit, Je m'adresse au grognard: Vieux guerrier, lui dis-je, pré- tez-moi la main et arrêtez-moi ces deux vuleurs.\u2014 En voilà Lien d'une autre ; le grognard caresse sa moustache, me regarde, m\u2019empoigne au cullet en criant: Qui m\u2019a dit que ce n\u2019est pas vous, pékin ! qu\u2019êtes le voleur ; je vous arrête.\u2014 Arrêtez ! lui dis- je.\u2014~Cest ce que jo fais! \u2026 .1 me tenait toujours au collet, et moi je le tenais aussi par le canal jugulaire.Bref, pour être bref, conformément a Uinvitation de M.le président, la foule s\u2019était attroupée et avait heureusement saisi mes deux criminels, et il fut facile de se convaincre de mon innocence et de la bosse criminelle du dit Beaulieu, jambe de bois.LL 4 Beaulieu.C\u2019est possible que j'ai volé, mais j'étais seul.vous aviez la berlue.20.Fariac Mondeau.Vous voudriez dire que je suis affligé d\u2019une ophthalmie,mais je le nie\u2026'ai parfaitement vu votre collègue vous fourrer la pièce d\u2019étoffe dans le dos ; je l\u2019ai vu de mes yeux, vid oculis.Beaulieu, Le v'la qui parle anglais à c\u2019te heure ! ça vous regardait-y de me faire arrêter ?Fariac Mondeau : ça regarde tous les honnêtes | gens et principalement l\u2019élève en médecine, de purger le corps social des malfaiteurs qui en sont les humeurs peccantes et malignes.\u2026 Scherer.Pouvez-vous t\u2019y dire que vous m\u2019avez- vu?Fariac Mondeau.priis auribus._._ Le tribunal suffisamment édifié sur la culpabilité des deux prévenus, et par plusieurs témoignages analogues, condamne Beaulieu à trois mois d\u2019emprisonnement, et Scherer, qui se trouve en état de récidive, à trois années de la même peine.COMMENT ON PEUT FAIRE 50 Pour 100 DE BENE- FICZ EN VENDANT A 50 POUR 100 DF PERTE.\u2014En fesant connaître les ruses des voleurs, on tend nécessairement à diminuer le nombre de leurs dupes ; c\u2019est sur ce point de vue que nous croyons devoir rendre compte d\u2019une affaire d'escroquerie qui était soumise aujourd\u2019hui à la chambre des appels de police correctionnelle.Toudourre est un ancien marchand colporteur, ou se disant tel, qui, ayant l\u2019élocution facile et même élégante, se présentait chez divers marchands ; là, il fesait un choix, surtout marchandait bien et longtemps pour pouvoir vendre, disait-il, à bénéfice.C\u2019était pour la forme; au fond le prix lui importait peu ; car aussitôt qu\u2019il était possesseur des marchandises il les revendait à moitié prix à un Duval.Le seul point difficile était donc de s\u2019en rendre possesseur sans rien payer.Voici comment il est parvenu À duper six ou sept marchands.Le prix une fois bien débattu, il fesait faire un ballot et demandait qu\u2019en le fit accompa- ner d\u2019un commis pour recevoir le montant de la facture.Une fuis qu\u2019il était arrivé assez loin dn lieu il entrait chez un épicier, achetait une livre de pruneaux qu'il payait,et priait l\u2019honnête épicier de conserver le Lallot en dépôt, Jusqu'à ce qu il le tit enlever.L\u2019épicier est complaisant par nature et par état, surtout pour l\u2019acquérenr des denrées zoloni et autres.Ga a uéreur montait alors dans une maison voisine, aussi haut que \u2018aire se pouvait, tout oo fe- sant, bien entendu, ses excuses au commis de e fatiguer ainsi.Parvenu à la derniére marche, il tâtait ses poches, mais la clé de sa chambre ne s\u2019y trouvait jamais, il fallait redescendre pour la demander au Po wand on n\u2019a pas bonne tête, il faut avoir bonnes jambes, dit le proverbe, et aussitôt il courait cherc o la clé ; mais c'était tonjours celle des champs qui ropriis oculis et entendu prod'acquisition, prenait, après avoir eu soin, en passant, de reprendre le ballot déposé chez l\u2019épicier.C\u2019est ainsi que disparaissaient le colporteur, le Lallot et la livre de pruneaux.Il revendait 50 fr.ce qui lui coutait no- nominativement 100 fr, Bénéfice net, 49 fr, 12 sous et tune livre de pruneaux à 8 sous.Il à fini par être reconnu par un vendeur, qui l\u2019a fait arrêter.Condamné en première instance à dix ans d\u2019emprisonuement, il a interjeté appel, ainsi que le sieur Duval, l\u2019acquéreur complaisant, qui avait été condamné à deux ans de prison comme recéleur.Me Saunière a défeudu ce dernier.Quant à Tourroude, il a tout avoué.\u201c Mais, a-t-il dit, jai été entraîné par la fatale passion du jeu, qui déjà m\u2019a été si funeste.En revenant à Paris, j'avais 200 fr.je croyais les maisons de jeu fermées ; l\u2019homme est faible, j'ai joué, et tout a disparu sous le terrible rateaw.\u201d La cour a confirmé le jugement de première instance sur tous les points.L\u2019AGENT DE POLICE.(Police correctionnelle du département de la Seine.) Pourquoi qu\u2019aussi que ce monsieur de la police m\u2019en veut comme ça?L'agent \u2014 Moi, mon cher! Le prévenu.\u2014Dam, il paraît, puisque vous me faites de la peine ! L'agent \u2014J\u2019exécute la loi, mon cher ; je ne connais que la loi.Le prévenu.\u2014 Et qu\u2019est-ce que dit done votre loi, à propos de mon individu ?L'agent.\u2014 Elle vous défend de me dire des injures quand je me promène pour la sûreté publique.Le prévenu.\u2014 Ga se peut bien; mais faudrait donc que j\u2019eusse été susceptible d\u2019être fautif sur l\u2019article en question dont j'en ignore.L\u2019ageut.\u2014 Si vous n\u2019avez pas de mémoire, à qui la faute ?Le prévenu.\u2014Rafraîchissez-la seulement un petit brin, là, vrai, ça me ferait plaisir.L'agent.\u2014 Un jour de dimanche sur la chaussée de la Courtille\u2026 Le prévenu.\u2014 Ça c\u2019est vrai, je la fréquente tout de même; c\u2019est un endroit plein d'agrément.L'agent \u2014J\u2019étais de service quand j'entends des injures derrière moi ; je me retourne, c'était une so- cieté.Le prévenu interrompant vivement.\u2014De mon épouse; ça fait pas de doute; c\u2019est mon habitude des dimanches; c\u2019est encore vrai tout de même.L'agent.\u2014 Vos mauvais propos allaient toujours leur train ; je m\u2019en importai peu d\u2019abord, mais à la fin des fins.Le prévenu.\u2014 Ah! çà, mais ça serait donc moi comme ça qui vous aurait chanté pouille.\u2026 L'agent.\u2014 Absolument.Le prévenu.\u2014 Et à l\u2019honneur de quel saint ?L'agent.\u2014 C\u2019est ce que je vous demande au jour d\u2019anjourd\u2019hui.Je passais bien tranquille, et je ne vous disais rien.Le prévent.\u2014 Comme çà, ça serait donc tont uniment i propos de bottes.Fameux! tout de méme.Moi joyeux, satisfait, en société d'une dame, aller faire comme ça le tapageur avec quelqu\u2019an qui ne me dit rien.\u2026 Mais, s\u2019il vous plaît, qu\u2019est-ce que je disais donc.Çe serait encore plus drôle, rien que pour savoir.L'agent \u2014 Vous répétiez : mouchard ! mouchard ! mouchard !.Le prévenn, comme par inspiration.\u2014Et je criais ca tout haunt ?L\u2019agent.\u2014Je le crois bien.Le prévenu, se donnant un grand coup de poing sur le front\u2014Ah ben! justement m°y vlà;s n°y vià-t-y.Voyez uu peu comme l\u2019innocence vous frise l'imposture ; j'appelais tout Lonnement un ami\u2026 M.le président.\u2014 Comment vous appeliez votre ami ?Le prévenu.\u2014 Pas de doute, mon ami Pochard, Pochard, le gros Pochard, le réjoui Pochard, mon intime d'enfance, et ce monsieur aura entendu mouchard, (Hilarité.) Sans vouloir adopter ce singulier moyen de défense, le tribunal condamne le prévenu à IG fr, d\u2019amende.\u2014On écrit de Mâcon que le nommé Gaudry, horloger an Creusot, se trouvant dans un café, avait dit qu\u2019il donnerait cent écus à celui qui voudrait aller avee lui à Paris pour tuer le roi.Un mandat d\u2019amener a été décerné par le juge d'instruction.On aime à croire que l'information amènera la preuve qu\u2019une telle proposition n\u2019a pu être faite que dans le délire de l\u2019ivresse, (Ze Droit.) MARSEILLE \u2014 Procès de M.de Rigny.\u2014Le procès de M.de Rigny est encore retardé par l\u2019absence de plusieurs témoins nécessaires à l\u2019instruction.Il paraît que les débats ne serunt pas ouverts avant le mois de juin.VARIÉTÉS.LE TURC ET LE LIVOURNAIS.\u2014OU DEUX POUR UNE.Un Turc nommé Fasil-Leg, commerçant de son métier, prétendit faire la cour à une jeune femme de Livourne.Par malheur les raffinements de la coquetterie européenne avaient échappé à Fasil-Leg.\u201c Les commerçants livournais, grands calculateurs, recevaient le riche musulman avec d\u2019autant plus de plaisir, qu\u2019il était prodigue de ses sequius, fort gai, | contre la coutume des Turcs, agréable dans ses manières, bien fait de sa personne, et recherché dans [son costume: les dames de Livonrne semblaient d\u2019ailleurs le regarder d\u2019un œil favorable.A un bal donné par un des principaux habitants de la ville, notre Turc rencontra a jeune et jolie femme de l\u2019un des principaux préposés de la douane.Le ! mari, plus jaloux qu\u2019on n\u2019a coutume de l\u2019être dans cette ville commerçante, était parti pour Florence, où l\u2019appelait une affaire litigieuse.La jeune coquette trouvait assez piguantes les déclarations d\u2019amour d'un Turc, sachant à peine quelques mots d\u2019italien, et roucoulant de son mieux en langue franc- que tous les sentiments qu'elle lui avait inspirés.Elle le reçut avec une faveur marquée, et ne l\u2019aver- : tit pas qu\u2019elle avait un maitre.Le Musulman, pris | au piège, couronna ses déclarations par une offre \u2018 positive, et pria la coquette Livournaise de le suivre , à Constantinople, pour devenir sa légitime épouse devant le prophète.La Livournaise, attachant ses | regards sur la barbe majestueuse de Fasil-beg : \u201c Je pourrais vous écouter, lui dit-elle, si votre \u201c menton n\u2019était chargé de cette barbe ridicule! \u2014Ridicule, y pensez-vous ?notre saint prophète n\u2019en possédait pas une plus belle.\u201d | Dites ce que vous voudrez! je ne veux pas vous voir, tant que vous conserverez cet ornement que les chèvres seules ont le droit de porter.; Le Turc, qui comprenait assez mal l\u2019italien, imagina que la Livournaise mettait le don de sa main à \u201cune seule condition, celle du sacrifice de la barbe \u2018 musulmane.Les Urientaux sont capables de grands : dévouements ; il aimait, il se décida.Chaque coup MARDI, 27 JUIN, 1837.de ciseau lui perçait le cœur.Le sacrifice fut accompli ; lorsque son menton fut dépouillé de ses honneurs, il se dirigea vers la maison qu\u2019habitait la dame, pour lui donner cette sublime preuve d\u2019amour.\u201c Madame, s'éoria la camériste, riant aux éclats, voici le Ture! \u2014Saccatura ! \u2014\u2014Avec un bataillon detarbans qui l\u2019accompagnent.\u2014 Male, reprit la livournaise | \u2014Et un autre bataillon d\u2019évormes pipes que ces messieurs apportent ! -\u2014Peggio ! \u2014Et il ale menton comme la main.\u2014 Pessimo ! : En effet, une douzaine de Turcs aux grandes robes apportaient chaoun leur eadeau pour la fiancée ; car Fasil-bez, sur la foi de cette promesse, s\u2019eati- mait Lien et dûment marié.Les mariages s\u2019accomplissent très-simplement à Constantinople, où l\u2019acquisition d\u2019une femme, affaire peu importante, ne réclame que la prise do possession, sans autre cérémonie.Voilà donc notre Turc, possesseur, à ce- qu\u2019il croit, de la Livournaisg, et qui vient planter sa tente dans la maison de sa nouvelle épouse.Il pénètre dans le boudoir où reposaient les attraits de la jeune italienne, et laisse sa suile s\u2019accroupir, avec la solennité turque, dans la première salle où elle déploie les trésors de plusieurs châles de cachemire ; de je ne sais combien de pièces de moussolines, et de douze pipes d\u2019une longueur démesurée.La coquette, surprise dans son deshabillité du matin, était fort embarassés.Prières, explications, démonstrations, arguments, colère, rien n\u2019y faisait.Fasil-Beg n\u2019avait-il pas sacrifié sa barbe ?n\u2019avait- elle pas engagé sa foi ?quel contrat plus saint, quel pacte plus inviolable, quel dévouement plus digne de récompense ?Je ne sais comment se serait terminée cette scène originale qui devenait scabrense si le retour imprévu du mari n\u2019avait amené une péripétie nouvelle ; étonné d\u2019apercevoir douze Turcs armés de pipes ct ne se gênant pas le moins du monde, il imagina d\u2019abord qu\u2019ils avaient pris sa maison pour une autre.Un des fumeurs eut la bonté de lui apprendre qu\u2019il se trouvait dans le domicile de POt- toman Fusil-Beg, lequel venait d'épouser la dame de la maison, C\u2019etait trop fort ! , \u201c Epouser! s\u2019écria le-Livournais en fureur! Mais c'est ma femme! Et quand cela?\u2014Ce matin,\u201d H s\u2019élança vers la chambre à coucher.La-résis-s tance de la fenime et l\u2019insigtance de celui qui croyait avoir des droits, continutient avec uno intenggé fort dramatique.\u2014JZa femme! Mon mari !\u2014Les deux exclamations se créisérent.En vain le mari livournais prit le parti desa femme, et fit observer au Ture qu\u2019il était le premier en date.L\u2019obstination do Fasil-Beg nécessita l'intervention de la police ; il fallut donner à la!scène un dénoucwent expéditif.Le Turc, privé de sa barbe, écumant de rage, fut déposé sur le vaisseau qui l\u2019avait apporté, et forcé de mettre à la.voilo à instant même.Constantinople le revit sins barbe et sans femme, ot le mari livournais dormit tranquillement.ANTIQUITE\u2018S ROMAINES EN FRANCE\u2014Un cultiva- : teur des environs dé Fsür-Saône a trouvé dernièrement, en déracinant un vieux chène, une masse verdâtre qu\u2019il divisa avec sa pioche.Llle lui offrit alors une collection d\u2019au moins deux cents mé- [Tome 72.Les indiens ont en outro tué trois hommes près des prairies de Mustanes; co sont MM.MoLane, Sheridan et Barnes.ls out eulevé plus de ceut chevaux dans lo voisinage de ces prairies, Le Z'élégraph dit que nombro de pétitions avaient été envoyées au congrès texien pour l'incorporation de banques.Le Texas nu pas encore éprouvé les facheuses conséquences de ves institutions; qu'il s\u2019en préservo ! (L'Abeille de la N.Orléans 7 juin.) NOUVELLES DE MATAMORAS.Nous apprenons aveo plaisir qui parmi les presa- gers arrivés hier par la gruëlette Tieton, en 13 jours de Matamoras, se trouvent le capitaine, l\u2019équipage et les passagers de la goëlette Julius Cœsar, ainsi que le capitaine, l'équipage et les passagers de la goëlette Champion.Ou se rappellera que ces deux poclettes avaient été suisies par les mexicains et que eurs équipages et passagers avaient été emprison nés à Matamoros.lls ont été mis en liberté par ordre du président Bustamente, qui a voulu dans cette circonstance donner une preuve de son désir de maintenir Ia bonne haruivnie entre les deux nations.Dans notre partie anglaise, nous donnous les noms des passagers de l\u2019Hoeley.Le général Johnston, ci- devant commandaut de l'armée texienue, est au nombre des pussagers.M.Wharton, ambassadeur du Texns auprès du gouvernement des Etats-Unis, et qui avait été également fait prisonnier, n\u2019a pas été mis en liberté; unis il est traité avec égards par les autorités mexicaines, La goclette Rob-Roy, partie d'ici, ainsi que ln goiletie Llizabeth, devaicat partir pour la Havane, avec des mulets; la goëlette Lodi était prête à mettre à la voile pour la Nouvelle-Orléans.Le brick Henry parti d'ici, à été saisi à cause de son chargement.(Idem.) Duris à LA NouUvELLE-OnLE'ANs \u2014 Depuis quelques Jours il n\u2019est question que de duels daus notre ville.La semaine dernidre, un de nos avocats ot un créole se sont battus au sabre.Deux autres créoles, prêts à mettre l'épée à la main furent heureusement réconciliés sur le terrain par la sago intervention de leurs témoins.lier enfin, deux artistes du théâtre d\u2019Orléaus, se sont battas au pistolet, et l'un d\u2019eux a été dangereusement blessé.La balle, qui avuit glissé du coude jusqu'à l'épaule, a été extraite par le docteur Gaillardet, appelé au lit du malade, et dont on s'accorde à reconnaître l\u2019empressement attentif et l\u2019habileté opératoire, (LAbcille.) ! Le samedi 13 mai, les soollés ont été levés.M.l'archevêque s'est rendu le soir à l\u2019église, accompagné de troiu grands-vicaires.L'église fut réconciliée avec les prières prescrites.Ua nouveau ouré nommé par M.l'archevêque, fut agréé sur-le-champ par le gouvernement.\u201d \u2014 L\u2019Indicateur de Bordeaux du 13 dit que des ordres out été transmis, de Paris à Bordeaux, afin que l\u2019ordonnance d\u2019amuistie fût immédiatement expédiée à M.de Peyronnet, et que les mêmes ordres ont été donnés à l\u2019égard de MM, de Chantelauze et de Guernos-Ranrille.\u2014 Tous les condamnés politiques détenus à Clair- vaux ont été mis en liberté, sans distinction de ceux qui, indépendamment d\u2019une condamnation politique, avaient pu également être condamnés pour des crimes et délits contre les personues ou les propriétés.(G.des Tribunaux.) \u2014 Sur la demande de M.le maréchal comte ds Lobau, commandant supérieur des gardes nationales de Paris et du département de la Seine, remise a été faite do toutes les peines prononcées par les conseils de discipline et do celles encourues antérieurement au 15 mai présent mois.| Cette remise s\u2019étend à toutes les rardes nationales du royaurae \u2014(Journal Ministeriel,) | \u2014 On commencera, dit-on, les travaux du chemin do fer do Paris à Bruxelles par la partie comprise entre Paris et Pontoise, et on exécutera en même temps la voie de la frontière à Lille d\u2019un côté et de la frontière à Valenciennes de l\u2019autre côté.Ces deux voies se continueront ensuite jusqu'à leur point de rencontre & Douai.Oa lit dans le Zoulonnais, du 12 : \u201c* M, le lieutenant-général baron Rapatel est arrivé à bord du S?yz : il ira faire sa quarantaine à Marseille, C'était le dernier représentaut en AI- gérie du système d'occupation et de colonisation du maréchal Clauzel.\u201d 1 \u2014 On écrit de Brest, le ES : |\u201c La frégate la Sirène, arrivée il y a quelques jours du Brésil, va entre dans le port pour y être | désarmée ; la corvette I\" Héroine est en rade depuis | deux jours ; elle fera routo dans peu de temps pour une longue campagne.Le brick le Cuirassier est en appareillage pour Terre-Neuve.La Désirée fera route pour la Corogue dans quelques jours.L' Her- minie, l\u2019Epervier et l'Antilope partirout bientôt pour les Antilles.\u201d _~\u2014 On lit dans la Gazette du Berri : \u201c La fermitation survenue à Limoges parmi les ouvriers porcelainiers, qui ne donnait plus d\u2019inquiétude, au diro des journaux ministériels, est.loin d\u2019être apaisée; 300 hommes du 7e rériment d\u2019artillerie, en garnison à Bourges, ont reçu l\u2019ordre do so tenir prêts à partir pour réprimer les troubles graves ui ont lieu dans cette ville par suite du manque ouvrage des ouvriers.\u201c Ils doivent amener avec eux deux pièces de canon et des munitions.\u201d \u2014 M.Durat-Lasalle, docteur-médecin, membre correspondant do l\u2019Académie royale de chirurgie, est mort à Aurillac (Cantal), le 11 de ce mois, à l\u2019âge de cent deux ans ; il avait été premier médecin du réviment de Soissonnais, commandé par le comte de Juigné.Il a exercé, pendant plus de svixante ans, les fonctions de médecin et de chirurgien on chef des prisons et de l\u2019hospice civil et militaire d\u2019Au- riilac.\u2014 Le journal el Vapor du 8, dit que lors de la dernière émeute à Barcelone, la marine française s\u2019est \u2018 LOUISIANE, Refus du Gouverneur White de convoquer extraordinairement la Législuture.À yant publié dans notre feuille du premier de ce mois, les résolutions adoptées par une assemblée tenue dans la paroisse des Rapides, relativement À la convocation de la législature, nous croyons devoir faire connaître au publio la réponse suivante du gouverneur au comité chargé de lui trausmettre-ces résolutions.Messieurs, J'ui examiné avec la plus scrupuleuse attention les résolutions adoptées lo 24 du mois dernier par une assemblée des citoyens de la paroisse dos Îtu- pides, dont copie m\u2019a été soumise par vous murcredi passé.Daus l\u2019opinion de l\u2019assemhlée, ainsi qu\u2019elle est exprimée daus ces résolutions, la suspension des païemeuts en espèces par les banques ainsi quo la dailles en argent, toutes plus où moins oxidées.Ces médailles ont été frapnées dans une période de 42 ans, la plus ancienne remonte à l\u2019an 217 de notre ère, Elles sont à Veffigie de Caracalla.Eliogabale, Gordien 111, Philippe père, Otacile sa femme; Philippe fils, Trajan-Dêce, Herennius, Hostilianus, ! Tribonieu Galle, Volusien, Emilien, Valérien père, Gallien, Salonine sa femme, et Salonin son fils.\u2014On lit dans le Globe : \u201c Nous ne pouvons pas publier aujourd\u2019hui en entier le document qui à été présenté à la chambre des communes, et imprimé sur la motion de M.Gladstone, au sujat de la quantité de timbres apposés sur des feuilles publiques, depuis le 2 janvier 1837, jusqu\u2019au ler avril i nclusivement.Mais voici de qui se rapporte aux cing jonrnaux du soir : Cuu- rier, 44,500 en jauvier; 36,000 en février ef 32,000 ! Globe, 90,000 en janvier ; 66,000 en fé- | en mars.vrier ; 56,000 en mars et 18,000 le ler avril.Standard, 105,500 en janvier ; 90,000 en février et 78- 000 en mars.Sun, G3,000 en janvier ; 66,000 en février ; 73,000 en mars et 3,000 le ler avril.True- Sun, 42,000 eu janvier ; 45,000 en février et 31,000 en mars.\u201d \u2014 Les tableaux espagnols achetés par M.le baron Taylor, et qui viennent d'arriver à Paris, sont, dit- on, au nombre de 400, et ont coûté 902,000 fr.NOUVELLES DIVERSES.\u2014 Lundi soir il est arrivé une chose très extraordinaire dans une des maisons de je récemment ouvertes dans St-James-street.Le jeune frére d\u2019un noble marquis venait de perdre en quelques instants 3,500 liv.st.(87,500 fr.) que des amis lui avaient prétés pour acheter un grade.Il n\u2019avait plus en sa possession que 33 liv.(825 fr.) lorsque tout i coup la fortune lui étant devenue favorable, il se retrouva bientôt en possession non seulement de ses 87,500 f, mais encore d\u2019un bénéfice de 6,000 liv.st (150,000f.) Voilà un homme perdu.(Morning Post.) \u2014 La fille de sir Walter-Scott, Mme Lockart, est décédée ce matin dans son hôtel de Regent's-Park- Une ordonnance insérée au Moniteur du 20 mai et contresignéo par le ministre des affaires étrangères, met à la disposition du ministre des finances un million de francs pour le paiement de la dot de la reine des Belges.\u2014Le général Bugeaud est en insurrection on- verte contre les injonctions du gouvernement, Il vient d\u2019écrire, dit-on, au ministre de la guerre que les offres imtempestives du général Damrémont à Abd-el-Kader ont détruit toutes ses espérances avec l'émir qui est devenu plus exigeant.Le général Bugeaud va se mettre eu campagne malgré les ordres du général Damrémont et malgré le retard qu\u2019on a apporté à lui envoyer les objets nécessaires à son expédition.Nous verrons ce qu\u2019il adviendra de ce conflit.(Don Sens.) On lit dans l'Ami de la Religion : \u201c Le rapport du ministre des cultes fut commn- niqué le jour même à M.l\u2019archovêque par le ministre, qui lui annonça que les scellé apposés sur les ortes allaient être levés, et que l\u2019église serait remise à la disposition du ministre des cultes.M.Magnin, curé de Saint-Germain-l\u2019Auxerrois, avait, le 9 décembre dernier, remis la démission de sa cure entro les mains de M.l'archevêque, avec le vœu qu\u2019il n\u2019y fût pas donné suite avant l\u2019ouverture de l\u2019église.\u201cLa condition étant remplie, il a renouvelé sa démission le 12 mai de vive voix et par écrit.we et la citadelle de Barcelone.gêne générale, et le manque de confiance que cette mesure a produits duns le pblie, demandeut l\u2019action immédiate ct efficace de la législature, atin de soulager daus le moment actuel, et de protéger À l'avenir les citoyens de l\u2019état ; et dans cettu vue, elle recommande avec instance au gouverneur de convoquer la législature lo plutôt qu\u2019il tui seva possible.Le profond respect que j'ai pour vous, messieurs, non moins que ma détérence habitueile aux vœux et aux opinions de ceux de la part desquels vous vous présentez, étaient Lien propres à lure nuitre en moi le désir d'adopter, s\u2019il était possible, toute mesure qui eût pu provenir d\u2019une pareille source, et qui m\u2019eût été communiquée comme celle-ci l\u2019a été.Il n\u2019est que trop évident qu\u2019il estsurvenu un effroyable dérangement dans le système mouétaire du pays, et qu\u2019il en est résulté beaucoup d\u2019embarras et de gêne parmi toutes les classes de In société : mais après le mûr examen de la question, je ne pais concevoir au juste quelle pourrait être la nature de cette action immésliate ct effic tce de la léjislature, de laquelle on pourrait esperer le soulagement quo l\u2019on désire.Si lu législature éta.t convoquée à cette occasion, ce ne pourrait être que daus la vue de passer des lois affectant lo système monétaire, moyen que le sentiment de mes devoirs, ainsi que celui de l'utilité publique me permettrait à peine de recommauder.Pour que la circulation d\u2019un pays soit bonne, et obtienne la confiance publique, 11 faut qu\u2019elle soit de nature générale et nou lucale.Se répandant comme elle le fait dans tous les canaux du com- nterce, c\u2019est elle qui lécondo la société, et qui communique & tout le corps social le mouvement et la vie.ll s\u2019en suit donc que, dans le fait, la cireula- tion ne dépend pas, et qu\u2019elle ne saurait dépendre d'aucun réglement local, et que toute législation à ce sujet, pour être eflicace, duit être d\u2019une nature générale.Ces principes qui découlent des lois immuables qui régissent les affaires humainvs, se trouvent aussi consignés dans la sagesse de la constitution fédérale.D'après la teneur de ses dispositions, auxquelles à toutes les épognes critiques et périlleuses pour le peuple, on pourra recourir comme à son arche de salut, le pouvoir de régler la vileur de l\u2019argent à évidemment été reserve au gouvernement général et interdit aux états en particulier.(est pur suite du fatal oubli de la sage prévoyance de ce pacte, et depuis que les divers états se sont arrugé le libre exercice du pouvoir de statuer sur les intérêts mo Lé- taires que la circulation et les finances de la république se tronvent sur le Lord de l\u2019abîme.Un autre motif puissant, selon moi, est que le congrès qui est le seul corps anquel appartienne constitutionnellement le pouvoir d'adopter les mesures qu\u2019exigent les circonstances actuelles, a été convoqué par le président des Etats-Unis pour une époque peu éloignée, Il conviendrait mieux que toute législation de la part de l\u2019état, fût ln suite des dispositions prises à Washington, et qu\u2019elle fit en feuille extra du Z'élégraph de Houston, en date du harmonie avec elles.Le grand et principal objet 23 mai.de tous les désirs, celui du la reprise prochaine des Un corps d'indiens (on suppose 200) s\u2019est avancé .paiements en esjièues, ne saurait s'accom lir que À 15 milles de Nashville (Texas) comté de Milam ; : par le concours du gouvernement général et des un détachement est venu même jusqu'aux environs .états en particulier.LL \u2018 de la ville, et a tué un homme en vue des habitants, En attendant, les éléments qui s\u2019agitaient diverse- Les autres indiens se mirent à la poursuite d\u2019un ment lurs de la suspension, paraissent se calmer.waggon qui se rendait au fort do Little River, l\u2019at- Abandonués à eux mêmes, il est probable qu'avant teignirent et massacrérent tous les conductenrs (au peu il en résultera un état de choses plus régulier, nombre de cinq) et même les bœufs.Les habitants auquel, quelque incuromode qu\u2019il soit, on tachera de qui demeurent éloignés sont dans les plus grandes s'habituer, daus l'espoir da jours meilleurs.En craintes.On devait faire marcher des troupes sur convoquant dans ce moment la législature, on ne les villages du ces indiens pour les chasser plus luin, ferait que renouveler tous les doutes et toutes les chargée de la garde des vaisseaux anglais, tandis que les troupes de cette nation occupaient les Alatszunes Lerida, 4 mai.\u2014La plus grande consternation est répandue dans cette ville par les nouvelles déplorables que l\u2019on y n reçues relativement à la colonne de | notre commandant de province don Antonio Niubo.| Ces nouveiles portent en résumé que la Lande de (Tristani après avoir évacué Solsona, a surpris la di- | vision du général Niubo.P.-S.\u2014 Nous recevons à l\u2019instant la confirmation .de la nouvelle de ln mort de Niubo et de son aide- !de-camp Vida.Vingt.six antres officiers ont été itués.Niubo est mort de la mort des braves, daus \u2018cette sanglante affaire où nos soldats après avoir épuisé leurs cartouches, ont reçu deux fois à la Lay- onnette plus de sept cents factieux qui les chargeaient avec impétuosité,.\u2014(Z7 Espagnol du 8.) \u2014Ou lit dans une correspondance libérale de { Madrid, 4 mai: \u201c On assure que le général Oraa a regu l\u2019ordre formel de reprendre Cantavieja à tout prix.Un vigoureux exemple doit être fait dans cette ville.Lo général a reçu des instructions pour décimer la population qui a livré la ville aux carlistes.Ce serait la répétition des sauglantes exécutions de Mina en 1822 à Castelfollie, et en 1835 à Lecurg.M.de Latour-Maubourg continue à faire ses préparatifs de départ.\u201d Saint-Pétersbourg.\u2014Des lettres de Saint-Péters- ; bourg, arrivées le 9 mai à Lubeck, annoncent que «lord Durliam a fait au cabinet russe, an sujet du | Vixen, des ouvertures qui ont été accueillies favora- {Llement, et auxquelles il a été répondu suivant sou \u2018désir.On en conclut que l\u2019affaire du Vixen peut être considérée aujourd\u2019hui comme terminée à la satisfaction des deux gouvernements.TouLon, 8 mai.\u2014 L'ordre est arrivé à l\u2019amiral Hugou de partir pour les îles d'Iyères avec sa division.Cinq vaisseaux, une frégate, une corvette et un brick, composeront cette petite escadre d\u2019évolution.Ce sont l'Iéna, monté par l\u2019amiral Ilu- gon, le Santi-Petri, le Moutebello, le Jupiter et le Suffren ; ensuite la frégate du premier rang l\u2019Iphigénie, la corvette-aviso la Diligente et lo brick le Palinure.QUEBEC : MARDI, 27 JUIN 1847.em epee Les journaux de New.York de jeadi soir ct ceux de Montréal d'hier n\u2019annonceut rien d\u2019important.La législature de la Virginie a passé, dit-on, une Ioi qui oblige de prendre en paiement les billets des bauques qui ne paient pas elles-mêines, = NOUVELLES DU TEXAS.Par la goëlette Columbus, nous avons reçu une | inquiétudes, tandis que l'assemblée générale ne pourrait point atteindre le mal, et qu\u2019il ne dépendrait pas d\u2019elle d\u2019y apporter le remède nécessaire.Votre obéissant serviteur, E.D.Waite.A messieurs J.Thomas, S.E.Cuny, J.Haile, A.P.Williame, M.P.Flint, Nouvelle-Orléans, 4 juin: 1837.(Idem.) HAUT-CANADA.Session extraordinaire du parlement provincial, Le 20 de ce mois, sir Francis Ilend, après avoir approuvé le choix fait par l'assemblée de M.Nac- Nab pour son président, en remplacement de M.MacLean, nommé juge du banc du Roi, à ouvert la session par le discours suivant : MM.du conseil législatif, MM.de l'assemblée, Au nom de notre très-gracieux souverain, j'ai convoqué cette session extraordinaire de la législature, parce qu\u2019il m\u2019a paru constitutionnel que vous fussiez appelés à délibérer rvec moi sur les difficultés commerciales qui ont assialli cette province ; et dans l\u2019embarras où je me trouve placé par des circonstances\u2019qu\u2019il m'a été impossible de prévenir, c\u2019est avec satisfaction que je vois assemblés de nouveau devant moi cenx sur la sagesse et l'expérience des- quuls comme législateurs je suis fier de pouvoir compter.L'événement sans exemple qui a donné lieu à la convocation de la législature de cette province, est le refus simultané des banques des Etats républicains qui nous avoisinent de racheter les billets qu\u2019.elles avaient promis de payer à demande, ces Lan- ques donnant au créancier public pour raison de ce refus qu\u2019il était devenu contraire aux intérêts de la communauté qu\u2019elles se dessaisissent des espèces d\u2019or et d\u2019argent qu\u2019elles avaient dans leurs caveaux.Los billets entre les mains du public se trouvant ainsi tout-à-coup dépréciés, les espèces en circulation, aussi bien que celles renfermées dans les caveaux des banques, ont aussitôt angmenté de valeur, et lorsque la nouvelle de cet événement est arrivée ici, les banques du Haut-Canada ont dit sur-le champ délibérer si elles continueraient ou si elles suspen draient leurs paiements en espèces.Elles se décidèrent pour le premierparti, et quoi.qu'on s\u2019attendit alors que leurs coffres seraient immédiatement épuisés, telle a été cependant la confiance que le public a reposée dans la probité et la solvabilité de ces Lanques, que leurs Lillets, contrairement à ce qu\u2019on attendait, ont conservé leur valeur, et sont encore, dans les échanges qui s\u2019efféc- tuent à chaque instant par toute la province, au pair avec l\u2019argent.Depuis l\u2019époque où les banques du FMaut-Canada ont pris la détermination de s\u2019en tenir à lenrs engagements, jusqu\u2019aujourd\u2019hui,je n'ai reçu d'aucune d'elles laplus faible manifestation de regret d\u2019avoir pris ce pasti, ou de crainte relativement au résultat définitif; au contraire, d'après les rapports qui m'ont été envoyés par les banques à chartes, 1) paraît que l'existence d\u2019espèces dans leurs caveaux est maintenant, tontes ensemble, d\u2019environ deux tiers do ce qu\u2019elles possédaient au commencement de mai.Cependant, j'ai reçu de divers endroits des représentations faites par des hommes de lumières considérables, m\u2019exposant 1° que si l\u2019état de choses actuel continuait, les banques de cette province seraient inévitablement épuisées d'espèces, et 2° que la législature, si elle était convoquée, trouverait peut-être, dans ça sagesse, un moyen de détourner cette calatuité par quelque loi.C'est par déférence à celte opinion et à cet avis que dans une saison inaccoutumée, et si peu de temps après la clôture d'une session laboriense et des plus utiles, le parlement provincial a été de nouveau convoqué.: Comme j'ai lien de me confier dans votre jugement, comme je n\u2019ai aucune théorie à soutenir, aucun désir d'influencer nos délibérations, ni aucun objet i atteiudve si ce n\u2019est de coopérer avec vous à l\u2019adoption de mesures ayant pour Lut les véritables intérêts de la province, je n\u2019ai que peu d\u2019observations à vous présenter.Si le résnltat de vos délibérations était d\u2019acquérir la conviction qu\u2019il n\u2019y a aucune probabilité d\u2019une réaction prochaine duns la république voisine, que les banques du Haut-Canada seront inévitablement épuisées d\u2019espèces, et que pour les raisons qui précèdent les Lanques à chartes devraient être antori- sées, sois certaines stipulations, à continuer leurs affaires saus être obligées de racheter leurs billets avec de l'argent (nonobstant la clause contraire contenue dans leurs chartes) vous balançerez encore, j'en suis persundé, les avantages contre les désavantages qui résulteraient au public d\u2019une suspension de paiements par les banques pendant que leurs coffres sont pleins ou lorsqu'ils seront vides.[! m\u2019a été clairement démontré qu\u2019en suspendant leurs paiements lorsque leurs coffres sont pleins, 1:8 banques s\u2019épargneraient les frais nécessaires pour les remplir lorsque le moment serait venu de reprendre les paiements en espèces.Au taux actuel du change ces frais absorberaient une certaine somme pour cent, et comme la quantité d\u2019espèces qui serait nécessaire est à pen près connue, vous pouvez, d'après ces données, estimer avec assez d\u2019exactitude le montant des épargnes que feraient les banques en cessant de suite leurs paiements avec leurs coffres pleins.D'un autre côté, je m\u2019assure que vous pèserez avec la même équité ce que la province perdrait si ses banques manquaient de foi au créancier public sous prétexte d\u2019une nécessité présumée, où dans la crainte d\u2019encourir des frais on de souffrir quelque gêne, je veux dire en vertu d\u2019un changement fait par ln législature aux lois existantes et qui équivan- drait à déclarer aux porteurs de billets de banque et de créances du gouvernement, que le Haut-Canada ne paie fidèlement ses dettes à demande, que tant qu\u2019il est de l'intérêt des habitants de la province de le faire.Vous n\u2019excluorez pas, j'en suis sûr, de votre considération, l\u2019effet qu\u2019une déclaration de cette nature pourrait avoir sur l'esprit du peuple anglais, des richesses duquel nous avouons avoir besoin, et dont il est de notre intérêt de conserver la confiance.Lorsque les avantages et les désavantages, le profit et la perte qui pourraient résulter d\u2019une suspension de paiement par les banques, avec leurs coffres pleins ou lorsqu\u2019ils seront vides, aurout été balancés par vous avec calme, j'ai l\u2019assurance que vous arriverez À une conclusion juste, et j'ose croire que Je n\u2019ai pas besoin d'ajouter que je désire ardemment de vous rencontrer à ce point.Je ne suis pas disposé à poursuivre une politique subtile et compliquée ; les opinions que j'entretiens ont à peine besoin d\u2019explication, Je crois que pour cette jeune et florissante province, l\u2019honneur est d\u2019une plus grande valeur inirin- sèque quo le coût d\u2019obtenir des espèces pour ses banques : car quelqu\u2019attrayant que soit le sol et quelque salubre que soit le climat dont nous jouissons ici, pour obtenir des capitaux, du crédit et des bras de la métropole, il faut que nous démontrions clairement que dans le Haut-Canada la vie et la propriété sont en sûreté, la justice inflexiblement administrée, les engagements scruphleusement remplis, et qu\u2019un orage d\u2019adversité commerciale, ou de clameur populaire, n\u2019est qu\u2019un signal à la législature de se rallier autour du trône, qui, ennobli par la protection de notre gracieux souverain, s\u2019élève ici comme la sauve-garde et le défenseur du créancier public.C'est par l\u2019intégrité de sa conduite que l\u2019empire britannique a amassé,ses richesses,et je me persuade ue le peuple du Haut-Canada, avec cet exemple devant les yeux, s\u2019apercevra qu\u2019il est non seulement de son devuir, mais de son intérêt d'adhérer à ce prineipe si simple dans la religion comme dans la politique commerciale de nos ancêtres, qui nous commande noblemont \u201cd'être fidèles et justes dans toutes nos transactions.\u201d L'élection d\u2019un représentant pour la Basse-ville, en remplacement de M.Vanfelson, a commencé ce matin à neuf houres au lieu ordinaire.Les candidats sont M.Michael Conuolly, partisan de M.Papineau, et M.John Munn, constitutionnel.L'état des suffrages à l\u2019ajournement du polt était comme guit : M.Connolly,.\u2026.\u2026.\u2026.176 M, Munn, .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Différence.\u2026.\u2026.2.Cette différence avait été jusqu\u2019à 35.Le nombre des électeurs est plus grand cette année qu\u2019il ne l\u2019était lors de la dernière élection géné- vale, parce que la loi qui privait les copropriétaires du droit de voter a été désavouée en Angleterre.\u2018A M.l\u2019éditeur de la Gazette de Québec.Monsirur,\u2014La fortune, après m'avoir fait passer par tous ses dewrés de vicissitade, m\u2019a enfin planté dans un petit coin de cette province, où l\u2019on vit heureux, sans se soncier si les grands sont sages ou fous.Quant à sous, nous fesons consister notre politique à être sages, heureux et bienfesants envers es infortunés.Fera des lois qui voudra, pourvu qu\u2019elles soient bonnes.Les nouvelles de la capitale ne nous parviennent qne quand elles sont, pour ainsi dire, dans la bouche de tout le monde, La politique ct ses menées nous sont aussi étrangères que les combinaisons secrètes de la cour Ottomane ; mais nous n\u2019en sommes que plus heureux.Dernièrement j'ai lu par hasard quelques numéros de votre fFazette, où il était mention d'assemblées anti-coércitives.Le papier me tombe des mains ; je suis aussi surpris qu\u2019un Suisse descendu da ciel à cheval sur une nuée.En effet, il y avait Lien de quoi surprendre un homme réfléchi.Ici nous rêvons la paix et te bonheur, et à notre réveil nous mettons la main à l\u2019œuvre pour réaliser notre songe : notre sommeil est le sommeil de l\u2019innocence.Chez vous, la discorde vous endort à la lueur de son flam- bean infernal, pour vous faire réver le malheur et la dissention.Quelle douloureuse comparaison ! Que je plains les malheureux qui se laissent aveuglément conduire par des intrigants, par de lâches spadassins qui les abandonneront au moment du péril.Is ne font pas réflexion, ces infortunés, que duns toute chose il funt considérer la fin.Beaucoup s\u2019en faut, monsieur l\u2019éditeur, que je sois un admirateur des résolutions de lord John Russell, Non, monsieur, je les regarde comme un acte de la plus délirante violation de nos priviléges coloniaux.Ces résolutions sont marquées au coin de l\u2019ingratitnde envers une nation qui a si généreusement ctsi loyalement défendu les droits de la couronne à laquelle elle so fait gloire d\u2019appartenir.La dernière guerre avoc nos voisins, est, je crois, une preuve suffisante de ce que j\u2019avance.Tout en désapprouvant les procédés de lord John Russell, je ne prétends pas pallier la fante de ceux qui y ont donné lieu.Non, monsieur, je suis franc, et la franchise doit être le principal mobile de tout homme d'honneur, Je n\u2019ignore point, et je dois l\u2019avouer, que nous avons de justes et graves sujets de plaintes.Depuis plusieurs nnnées des réclamations véitérées ont été faites, peut-être inutilement, auprès du gouvernement de la métropole ; mais dans toutes les occasions, la patience est utile et salutaire ; et qui sait si des représentations modérées n\u2019auraient pas fait plus d'effet que les menaces imprudentes de ces hommes, pent-être plus braves dans l\u2019anti-cham- bre que sur un champ de bataille, Rappelez-vous, monsieur, s\u2019il vous plaît, ces rats du bon Lafontaine, qui résolurent dans un conseil général de pendre un grelot au cou du chat qui commettait tant do ravage parmi eux.Tous furent d'accord, mais personne ne voulut entreprendre In besogne.Tel sera, je crois, le résultat de toutes vos assemblées dominicales, où il se trouve plus de damoiseaux que de preux chevaliers; et vous verrez qu\u2019à la fin, \u201c La montagne en travail enfunte une souris.\u201d Comme nons ne sommes pas au temps de l\u2019ancienne république romaine où le peuple pouvait faire parvenir ses murmures jusqu'aux pieds de la tri- Lune, c\u2019est à ses représentants à épouser sa cause et à veiller à ses intérêts.Il n\u2019est pas de leur devoir, s'ils le comprennent, de mettre leurs constituants daus des difficultés incaleulables.Au lieu de s\u2019amuser à de fntiles arguments, à des menées politiques qui ne peuvent que semer la discorde et produire le malheur d\u2019une nation jadis hevreuse et paisible, il me semble qu\u2019ils devraient, comme fidèles mandataires, user de leur influence pour verser le baume de la consolation dans le sein de milliers de familles où rèwne la désolation, et que la famine visite sous son plus hideux appareil.Il me semble que nos membres auraient mieux mérité de la patrie, s\u2019ils cussent pourvu au soulagement des paroisses en détresse ; ils se fussent alors attiré les bénédictions de ces infortunés mourants de faim, et que 'humanité AVIS.; Tous ceux qui doivent à la succession de feu messire DENECHAUD, en son vivant, curé de Deschambsault, sont requis de payer à l'un ou à l'autre des soussignés et ceux à qui il est du sont priés de leur présenter leurs comptes sans délai.F.MORIN, Ptre.et curé de Deschambault.AUG, AMIOT, a Québec.27 juin 1837.3s A VENDRE, HARBON à GRILLE de la meilleure qualité, en débarquement sur le quai MacCallum, Charbon à forge dito dito sur le quai des Indes Eau-de vie couleur de paille, d\u2019une qualité supérieure, au gallon ou a la barrique S'adresser à CMRLES FOSTON, rue Saint- Pierre.Québec, 26 juin 1837.Vins, bière en bouteilles et marchandises de manufacture britannique.VENDRE,\u2014Les marchandises suivantes qui viennent d\u2019arriver et se débarquent de l\u2019Al- biun venant de Londres ; = arta vin blanc supérieur et trés choisi 100 douz.bière double-stout de Barclay et Perkin, en boucants de 4 douz.; 50 dito marinares assorties de J.J Frost, en caisses de 1 et de 2 douz.Moutarde de Durham superfine en barils Un assortiment de parfumerie de Hendrie, savon Windsor blanc et brun, savon des Isles, savon à barbe et autres de la mcil'eure qualité Souliers et bottines, façon de Londres, de la meilleure qualité, pour les darnes et pour les messieurs Bretelles, jarretières, &e, &c , de gomme élastique Quantité de lignes de sonde, de loc, de pêche, cordeaux, fils retors, ficelle, &c.&c., Poudre de chasse Plomb à patente quincaillerie Allumettes lucifères, coutellerie Capsules à percussion de la fabrique de Davis de Londres Ornements religieux bronzés, vernis et dorés Sounettes de table de diverses grandeurs Lampes de sureté purtatives, pistolets de poche, fu- £ils de chasse, &c.Clous et fiches, pelles Soudure et fers à souder Vrilles, meilleure mine de plomb du Mexique, &c.GO quarts goudron et brai superfins.\u2014S'adresser à G D.BALZARETTI, Haute-ville, rue du Palais.THOMAS SAUNDERS, propriétaire, quai MacCallum.Québec, 26 juin 1837.A VENDRE CHEZ LE SOUSSIGNE : EINTURES blanche nos.1 et 2, jaune, dito brevetée, verte et brune d\u2019Espagne en barils de 28 livres, mastic en vessies, mine de plomb, huile de lin bouillie double, blanc de céruse, moutarde en barils et en boîtes de fer blanc d'un quarteron, noir à souliers; Blé, orge, avoine et pots; \u2018loile à draps blanchie de 10 quarts, toile ouvrées et à voiles ; l\u2019eaux de veau, cuir (kipp), et ligneul.\u2014 Et attendu de jour en jonr,\u2014 Un assortiment supérieur de faience.HENRY BURSTALI, rue Siult-au- Matelot.Québec, 5 juin 1837.12d » A VENDRE : INQ CENTS quarts fleur superfine de Dantzic et de Hambourg 100 sacs biscuit 22 tonnes rhum de Demerara fort 10 barriques cau-de.vie de Cognac 10 do cassonade brillante 7 ticrgons do do 10 barriques sucre raffiné 20 tiergons do do 100 buîes pipes à fumer 500) rames papier à enveloppe 4 quarts slun 50 duouzaines peaux de veau 5e do basane.LAURIE & BURNS.Québec, 5 juin 1837, A VENDRE, TROT cents barils peintures de diverses couleurs 20 quarts huile de lin bouillie double 200 rouleaux cordase à patente 200 boîtes crown-glass 20 paniers dito 20 boucauts flint-glass 20 barils gingembre en poudre 10 boucauts moutarde en jares 600 grosses bouchons à vin 15 boucauts sucre affiné 10 barriques vin de Madère 10 do do clairet Ancres de chaines pour vaisseanx de 50 à 250 tonneaux.SYMES & ROSS.Québec, 26 avril 1837.CLOUX COUPES, MACHINES A CARDER &e.ES soussignés offrent en vente un assortiment constant de cloux coupés de tontes grandeurs et de la meilleure qualité de la fabrique de Beaver, Montréal.Ausst.\u2014 Machines a carder et cardes A mains de la meilleure sorte.; AUSSI,\u2014Un assortiment de PETITS ANCRES et CANLES ne peut arracher à la mort, qu\u2019en fesant les plus : pe chaine, grands sacrifices.A-t-on pourvu pour ces malheureuses victimes du sort?A-t-on pris des mesures pour tarir les pleurs de la veuve et de l\u2019orphelin ?Point du tout : et pourtant l\u2019on crie au patriotisme ; l'on s\u2019affuble du manteau de la bienveillance publique.Vaine étiquette ! mot trompeur ! illusion funeste qui disparaitra bientôt comme un nuage ponssé par la tempête.Soit nonchalance ou ignorance de leur part, peu importe ; tonjours est-il vrai que les malheureux en souffrent.Quant à moi, je diviserais notre chambre en quatre parties distinctes : les vrais patriotes, les agioteurs, les insouciants et les ignorants, Les vrais patriotes ne cessent do s\u2019élever contre les écarts de leurs collègues, et de déplorer les maux qui font gémir leur patrie ; les agioteurs travaillent à la ruine de leur pays ; les insouciants voient avec indifférence les malheurs de leurs semblables, et les iynorants sont incapables de pourvoir aux moyens de les soulager.Voilà, monsieur l'éditeur, un assemblage charmant; mais ne nous en tirons pas gloire; ce n\u2019est pas la peine.Adieu, monsieur, jusqu\u2019au revoir.UN HABITANT DE SAINT-ANDRE\u2019.Saint André, 12 juin 1837.DE\"CE\u2018S.Au faubourg Saint-Itoch de Québec, le 22 du présent mois, après une longue et bien douloureuse maladie, qu\u2019- elle a soufferte avec résignation, dame Mary Fraser, veuve \u2018le Feu sieur John Robinson, âgée de 35 ans, en son vivant marchand ; elle laisse de nombreux amis qui regretteront longtemps sa mort prématurée.Jeudi le 22 conrant, Martin-Joseph-Zacharie Napoléon- Alphonse, troisième fils de M.Michel Bilodeau, marchand à la Basse-ville.A la Puinte-Lévi, village d'Arlaka, le 15 du présent, M.Etienne Aubert, âgé de 63 ans, après une longue maladie qu'il a supportée avec la résignation d'un vrai chrétien.[1 laisse une épouse et une nombreuse famille pour déplorer sa perte.A Saint-Pierre, Rivière du Sud, le 16 courant, dame Godefroy Blais, née M.-C.\u2019l'étu, à l'âge de 24 ans, Lle- vée par des chrétiens vertueux, elle a pratiquée pendant sa courte carrière toutes les vertus de son sexe.Elle a vu arriver le moment de la mort avec la tranquillité du juste.Ses vertus seront longtemps gravées dans la mémoire de ceux qui ont eu l'avantage de la connaître.VENDRE par HENRY WALSII, quai de Hunt, MOUTARDE EN FLEUR, en jarres de 5 et 10 livres, Québec, 26 juin 1937.J.M.FRASER & Co.Québec, 24 avril 1877.ES soussignés viennent de recevoir par l\u2019Zlex- theria, les médecines Lbrevetées suivantes : Extrait de salsepareille de Butler Tabac céphalique de Collin Tablettes vermifuges de Ching Carminatif de Dalby Pillules antibillieuses de Dixon Baume de marrube Lotion de Gowland Magnésie calcinée de Henry Emplâtres de Sandwell Pillules et poudres de James Vésicatoire à chevaux du lieut.James Apéritif de Moxon Salsepareille de dito Pillules de camomile de Norton Baume d\u2019anis de Powell Katydor de Rowland Sei de Chelt de Savory Essence de moutarde de Whitehead.BEGG & URQUHART.Rue St-Jean.n.13, 31 mai 1837.ES soussignés viennent d\u2019ouvrir une caisse de la CE/LE\\BRE PARFUMERIE DE MENDRIE.Ils se flattent que les articles suivants seront trouvés dignes de l'attention du public: Esprit de lavende parfumé Lau de lavende Loit de roses veritable Crême de :1to Vinaigre aromatique Sel de senteur piquant Savon de Windsor brun en paquets Dito dito blanc en dito Dito de fantaisie Pâte à barbe Brosses à cheveux, à dents, à ongles et à barbe, BEGG & URQUHART, chimistes-droguistes, Rue Saint-Jean, n.13.10 mars 1837.NOUVEAU MAGASIN DE CONFISEURS.LES soussignés informent respectueusement le public de Québec, qu\u2019ils viennent d'ouvrir une boutique de confiseurs au n.52, rue Saint-Jean.où ils auront toujours un assortiment de tous les articles en cette ligne, d'une qualité qui ne puisse pas è're surpassée en Canada.ue SCOTT & McCONKEY, confiseurs en gros et en détail.Québec, 22 mai 1837.\u2014\u2014 VENTES A L\u2019'ENCAN.PAR MAXHAM & BOURNE.Vente pour les assureurs.FER.\u2014MERCREDI prochain, 28 courant, à DIX heures précises, aux magasins de MM.GoLusworTay, TownsANn & Co., au compte des assureurs et autres intéressés :\u2014 ES FERS suivants :\u2014Ton.Qx.Qr.Lbs.6615 barres fer 97 10 3 1 40 paquetsdo 1x 4 p.1 0 0 0 40 do do § p.rond 1 0 0 0 80 do do à do 2 0 0 0 40 do dog carré2 0 0 0 Débarqués avariés de 1\u2019 Economist, Richard Pearce, maître de Newport.27 juin 1837.MOULIN DE CHARLEBOURG.N fait savoir qu\u2019un bail pour sept ans du moulin & farine de Charlebourz sera adjugé à l\u2019enchère à la porte de l'église de la paroisse le SAMEDI PREMIER jour de JUILLET prochain, à DIX heures du matin.Le moulin est maintenant en réparation et sera livré dans un état parfail pour mourire.Bureau des Jésuites, 10 juin 1837.PAR J.M.FRASER & CO.BILLOTS DE PIN JAUNE.Le LUNDI 3 suitLet prochain, à UNE heure précise, à leur chambre d\u2019encan :\u2014 Lo, TOUT le droit, titre et intérét des soussignes, à une quantité de billots du bois ci-dessus, tels qu'ils se trouvent maintenant épaves ou à flot dans la rivière Outawa, la quantité eupposée être d'environ 12,000 pièces, v compris toutes celles qui se trouvaient au-dessous des moulins de Hawkesbury jusqu'à la pointe au village du côé nord de la rivière Ottawa, et jusqu\u2019à Butcher\u2019s- Point du côté opposé.Ces billots ayant été choisis avec soin pour lvs moulins de Hawkesbury, méritent l'attention des moulins au-dessous.Pour prévenir toute confusion dans le droit de propriété, il seront vendus en un seul lot, et un billet endossé à satisfaction sera pris en paiement à 12 mois du juur de la vente.(Signé) HAMILTON & LOWE.Québec, 12 juin 1837.| sera vendue par le notaire soussigné, le 222] MARDI 15 AOUT prochain, sur les licux,\u2014Une MAISON DE PIERRIS 4 deux étages, siriée au faubourg St- Roch, et appartenant à M.LOUIS COT, coin des rues Grant, et Des Prairies, ANT.A.PARANT, notaire.Québec, 17 juin 1837.2w COTISATIONS.BUREAU DU GREFFIER DE LA PAIX, Québec, 12 juin 1837.VIS PUBLIC est par le présent donné, que les LIVRES DES COTISATIONS qui doivent être prélevées durant la présente année, sous et en vertu des Actes 36e Geo.111, cap 9, et 39e Go.111, cap.5, (communément appelés les ** Actes des Chemins\u201d) ont été filés à ce bureau, où !ls seront et demeureront tous les jours (dimanches et fêtes exceptés (entre NEUE heures dn matin et QUATRE heures de l\u2019aprés-midi, pour inspection publique, afin que toutes personnes qui pourraient se croire lésées par le montant de telles cotisations, telles que fixées par les cotiseurs, puissent en appeler à la procheine Cour de Sessions Générale de Quartier de la Paix, qui commencera et siégera le DIXIEME jour de JUILLET prochain.Par ordre, PERRAULT & SCOTT, greflier de la paix.À âtre inséré dans toutes les Gazettes publiées en cetle cité, en leurs langues respectives, jusqu'au 10 juillet prochain.P.&S.SESSION GENERALE SPECIALE DE LA PAIX.Vendredi, 23 juin 1837.REsoLy, UE le greffier de la paix annonce dans tous les journaux publics publiés en cette cité, dans leurs langues respectives, qu\u2019à une session générale spéciale de la paix qui se tiendra le MERCREDI 28 courant, les magistrats prendront en considérations les pétitions et applications des individus demandant la place de trésorier des cherains de cette cité, maintenant vacante,\u2014vt procéderont à la nomination d\u2019une personne pour remplir les devoirs de cet office comme faisant fonction de Trésorier des Chemins, jusqu'aux sessions trimestrielles générales de la paix, qui se tiendront dans le mois d'octobre prochain, auquel temps seulement telle nomination peut être fuite suivant la lof.Par ordre, } PERRAULT & ScoTr, À être inséré dans tous les journaux publiés en cette cité, dans leurs langues respectives, jusqu\u2019au 28 courant.VENDRE au bureau dela Gazette de Québec, à Lon marché pour argent comptant, un des célèbres BAROMETRES PORTATIFS de Guay Lussac, dans un étui de cuir.Québec, 24 juin 1837.A MESSIEURS LES AVOCATS.OUVELLEMENT reçues et à VENDRE par le soussigné à son magasin rue du Palais DEUX CAISSES LIVRES DE DROIT.HENRY VASSEUR.Québce, 22 juin 1837.6d TELESCOPES ET BAROMETRES.VENDRE deux des meilleurs TELEsCOPES de 30 pouces, avec trépied de cuivre, dans une caisse d'acajou.Quatre baromètres élégants avec thermomètres, hygromètres et niveaux, duns des cadres, poli français et portatifs, \" G.D.BALZARETTI.21 juin 1837.FORTE-PIANO A VENDRE, N forté-piano à patente, carré, supérieur, de la fabrique d\u2019ALMINE & Co, poli français, ga- tanti par le professeur Henry Harte.BALZARETTI.21 juin 1837.FORTE-PIANO.AXIHAM & BOUBNE offrent en vente: M Trois forte-pinno supérieurs, de la fabrique de MM.MORTIMER, ANDERSON & Co.Edimbourg.14 juin 1837.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE : ARD d'Irlande, mess et prime-mess, nonvelle- ment embarrillé ct d\u2019une qualité supérieure.H N.JONES.4, Commercial Buildings, 14 juin 1837.IENT d'arriver et à vendre par le soussigné : 150 quarts d\u2019huile de loup-marin 200 do de hareg vert et frais.M.BORNE.Québec, 10 juin 1837.ud A VENDRE, (CET VINGT ACTIONS \u2018de la BaNQW DU PEUPLE, à un Escourre libéral.La somme de Æ80u a été payée dessus et il reste Æ700 à payer à demande, ALEXIS BENOIF.Québec, 8 juin 1857.OR ET ARGENT.U'*E PRIME est payée sur l\u2019on et l'ARGENT au bureau de HOLT & Co., en face de la Bourse.Québec, 26 mni 1837.LE soussigné offrira en vente, à son magasin, sous peu de jours, une collection magnifique et très considérable de livres d'auteurs les plus modernes et les plus en réputation, sur la loi, la littérature et la religion, en relieure, cartonnage et brochure à des prix très bas.Aussi, un assortiment magnifique de tableaux peints à l'huile.savoir:\u2014 Christ mourant, d\u2019après SeNTiEs, 9 pieds sur 6 pieds, Christ mourant, d\u2019après P, pe CHAMPAGNE, 244 pouces sur 17 pouces.Buptême de Jésus-Christ, d\u2019après SeaNoL, 5 pieds sur 3} pieds, St he, de Padoue, d'aprés Sevries, 6 pieds sur 4 ieds, Si Thérèse, d'après P.GueniN, 6 pieds sur 4 pieds, Ste- Famille, d'après Gocosins, 5 pieds sur 7 pieds, Ascension, d'après Lenrun, 5 pieds sur 7 pieds, 1 Assomption, d'après LesnuN, 5 pieds sur 7 pieds, Sacré-cœur de N.-S.Jésus-Christ, d\u2019après LEBRUN, 6 pieds sur 4 pieds Sacré-cœur de Marie, d\u2019après LEsrux, 6 pieds sur 4 pieds Saint-Laurent, d\u2019après Rusens, 6 picds sur 4 pieds Saint-Roch, d\u2019après LEGUIDE, G pieds sur 4 pieds Sainte-Anne, d\u2019après RunEns, 6 pieds sur 4 pieds Saint- François-Xavier, d'après RusEns, 6 pieds sur 4 ieds Suinte.Genuviève, d\u2019après GrrarD, 6 pieds sur 4 pieds Saint-Joseph d'après LEBRUN, 6 pieds sur 4 pieds Saint-Jean- Baptiste, d'après RAPHAEL, 6 pieds sur 4 pieds, HENRY VASSEUR, Rue du Palais, n.15, \u2014 \u2014 ES soussignés offrent en vente :\u2014 1000 boîtes savon de Liverpool 50 balles toile à voiles et à draps de Dundee 50 tonneaux morue sèche, première qualité, en boucauts, et propre à l'exportation.J.M, FRASER & Co.Québec, 3 juin 1837, E soussigné vient de s\u2019établir sur le quai Napoléon, à l\u2019extrémité sud-est de la rue Saint- Pierre, où il offre à vendre : 25 tonnes excellen: rhum vieux Jamaïque 13 dans 1 20 quarts gingembre, 20 sacs piment, arrow-root 50 tierces, 5 quarts saumon du nord Jus de citron en tonnes, barriques et quartauts \u2014LET\u2014 Nouvellement arrivés, par le brick Morris, de la Jamaïque : 92 tonnes, 11 barriques, 9 quartauts rhuon 10 do mélasse, 10 quarts sucre 50 billots acajou supérienr \u2014Attendus de jour en jour,\u2014 Un petit lot de sucre de la Jamaique en barriques, tierces et quarts, et rhum en tonnes ct quarts.D.FRASER.Québec, 29 mai 1837.GRAINS ET PROVISIONS.LE soussigné informe respectueusement le public de Québec, et la campagne, qu\u2019il aura constamment en main, pendant l'année, aux hangars des bar.ques-i-vapeur, (steamboats) quais de Goudie ct de Hunt, un grand assortiment de provisions et grains, telle que BLE\", POIS, AVIINE, OKGE, BLE D'INDE, FARINE, LARD, SAINDOUX, BEULLRE, BŒUF SALE\u2019, PATATES, &C.&c.-\u2014-AUSSI,\u2014 Au Palais, en HANGAR, FOIN ET PAILLE en BALLOTS el en HOTTES.Ces articles seront importés tant d'Angleterre, que du Haut- Canada, et du district de Montréal, et seront achetés de première main, ce qui donnera l'avantage de les vendre au-dessous des prix du marché de Québec.ALEXIS BENOIT.Québec, 22 juin 1837.39d JUAILLERIES, MONTRES, &c.L.BENJAMIN IENT d'arriver de Londres avec un assortiment choisi de joailleries à la mode, en or, dito é-naillé, dito à mosaïques, montres, et un assortiment général de marchandises de sa ligne au n 2, rue de la l\u2019a- brique, place du marché de Ja Haute-ville.N.B.Jl achète l\u2019or et l'argent vieux.Madame RENsAMIN est venue s'établir au même endroit.Qrébec, 7 juin 1837.HABITS, CULOTTES ET VESTES.L vient d\u2019être reçu trois valises des objets d\u2019habillement ci-dessus, de Srurz & Co, de Londres, lesquels sont offerts aux messieurs de Québec, au rix coûtant, pour argent comptant.P \u2019 ® H.CARWELL, Québec, 6 juin 1837.AXHAM & BOURNE offrent en vente :\u2014 Savon, chandelles, indiro, sucre raffiné, tabac en feuilles, thé twankay, huile de lin, peintures.pipes à fumer.clous 33 à 28, vitres, pierre-bleue, &c.&c.14 juin 1837.AXHAM & BOURNE offrent en vente : À 30 quarts de LarD d\u2019Irlande prime mess, 1ère qualité.22 mai 1827.A VENDRE : UELQUES chaldrons de CHARBON supérieur, à grille et à forge, en débarquement.S\u2019auresser à A.HAMILTON, Quai de Hréhaut, ou à TREMAIN & MOIR.27 mai 1837, A YENDRE : UELQUES grosses de Bouteilles à Bière do gingembre.S\u2019adresser à TREMA\\IN & MOIR.27 mai 1837, A VENDRE : YRENTE CINQ MILLE BRIQUES de front de Bridgewater, se débarquant de la Cybele.S'adresser à À HAMILTON, quai de Brebaut, ou à TREMAIN & MOIIL, _ 22 mai 1837.quai MacCallum.VENDRE chez R.LATHAM, à ses magasins à l\u2019encognure des rues St-Paul et St- Pierre :\u2014 250 minots mais (bled d'Inde) de Virginie, qu\u2019il vient de recevoir.\u2014AUSSI,\u2014 Bled froment Avoine Pois Sel l'arine entière Savon, &c.&c.Québec, 17 juin 1837.GRAINES DE JARDIN FRAICHES.IE soussigné vient de recevoir un nouvel approvisionnement de GRAINES pe JARDIN Er ne FLEUR ANGLAISES (rar LA voie ne New.York) er AMERICAINES, GARANTIES DU CRÔ DE 836.\u2014AUSSI,\u2014 Graines de Mil (timothy); tréfle rouge, blanc et cramoisi; luzerne, grosse bettercve (mangle-wurtzell), etc., ete, et quelques Racines bulbeuses.J.J SIMS, Apothicaire.Droguiste, Haut e-ville, place du Marché.Québce, 28 mars 1837.us A VENDRE : SEL de Liverpool à flot, | D.VASS & Co.Québec, 29 mai 1857.ee Sr en A per ETES INA at = ere "]
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