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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 22 juillet 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-07-22, Collections de BAnQ.

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[" taire iprès re du ntre.une { le re.; Ma- zneu- ivière à pro.ze ou ant le Gs par btenir aires t sei- ven inière ccage tague nt ou térêt, le ou elque HIT, et et comes et udée, omps ment avelle muta- ances je dé- , SOUS iif de LE, ; 1e les curie t ice- ice du \u2018emise ander quint, vheorr ticf et ans le u côté SaAVOIT, jus de «Lau ce ies Mm aux se.du ux te._ que Ini de >, ant ou ntérêt, bypo- ou en que ce el sete mmu- ces et ¢, sont r écrit, fus de rement ton et et sei- dépo- , dans utsf de Ds, SON.é pro- Louis, ctinfé- , à fait de son atation \u201cautres ses hé= rie de : fleuve ans la itenant ve, sur st par ière à nouvel cause, s, pour , en la ues en raume- Angle- vent a- .char- par hy- liquée, onque, é fief bn, ex- uriaux de sie 4 de la a rési- s dites on des handdés refus, is mois te pro- LL.gasin, ifique dernes la reli- Fix très ints à pieds, 4 pou- ds sur s sur 4 pieds, eds, , 1s, RUN, 6 sur 4 ds sur 4 4 pieds » sur 4 Re, 15.Pe d\u2019ha- Lon- ec, au LL.[NT au de la ier vin SAMEDI, 22 JUILLET, 1837.N JEL, [Tome 75.LITTERATURE RELIGIEUSE.LIVRE DE PRIERES DES OTCIIPWAIS.\u2014 VIE DE NOTRE- SEIGNEUR JESUS-CHRIST, Vers la fin de novembre 1S3t arriva à Paris, des bords du Lac-Supérieur ( Amérique du Nord), un pieux missionnaire, qui venait en France pour y faire imprimer un livre de prières à l'asage des Indiens Otawais et Otchipwais, convertis à la religion catholique.Il mena quelque temps, dans la capitale, Gue vie fort retirée, occupé uniquement des moyens de réaliser, à moins de frais possible, lo oro- jet pour lequel il avait passé tant de mers.La langue dans laquelle il voulait faire imprimer sou livre n\u2019ayant jamais été écrite, et n'étant comprise de personne, c'était une entreprise longue et dispendieuse.M, Frédéric Baraga (tel est le nom da ce généreux apôtre des sauvages du Lac Supérieur) est né à Laiback en Illyvie, dune famille riche.Après des études d'stinguées dans les universités allemandes, il entra dans les ordres, et fut fait prêtre an mois de septembre 1823.Le désir de se consacrer aux missions étrangères avait été, dès le principe, l\u2019un des motifs de son entrée dans le sacerdoce ; mais, malgré ses vœux ardeuts, il ne put le réaliser que sept ans après le jour où il en avait fait la pro- raesse au pied des autels, En 1830, M.Baraga partit enfin pour l\u2019Amérique, Il précha d'abord parmi les sauvages du lac et de la Rivière Rouge, De in, il passa à la mission de l'Arbre-Croche, où il resta jusqu\u2019à la fin de 1833.Les progrès de la foi étaient rapides chez les Indiens Otawais qui occupent cette contrée, et un z le ordinaire se serait contenté de ces suveès.Mais en contemplant, le soir, dans sa cabane, la carte de Amérique du Nord, en évoutaut les récits des marchands de pelleteries et des sauvages enx-mêmes, qui lui disaient que plus loin, au nord, il y avait ou grand penple de mœurs douces et d\u2019un esprit ouvert, qui n'avait jamais entendu parler de l\u2019Evareile, M.Baraga Lbrûlait d'aller le Int annoncer.li voyait A, selon son expression, une ma- gnique conquête évangélique à faire, etne résiatait pas au désir de la tenter.Le divcèse du Détroit venait d'être érigé.M.Buraga.qui se trouvait daus sa circonscription, demanda et obtint de sou nouvel évêque, M.de Résé, la permission de se vouer à Lu mission des Otchip- wails, est le nom sous Isquel on connait les tribus répandues au Nord du Lac-Supérieur et dans les Îles qu\u2019il contient, Ces tribus partezt une logue analogne à celle des Ot vwais dont ils sont ot se disent frères ; ils en out le caractère et les lubitudes, vivent comme eux du produit de leur chasse et de leur pêche, et professent une idulâtrie grossière, mais peu farouche.A part quelçues frctoreries auvlaises, et quelgnes familles canadiennes établies parmi eux pour Faire 'e commerce du poisson et des polletories, ces san vages ne connaissent rien de la civilisation européenne, M.Biraca le savait, 11 comprit par conséquent de combien de courage il devait s'armier pour ne point succomber dans le dessein qu\u2019il avait formé de se fixer chez eux, d\u2019y vivre de leur vie, et de s\u2019y faire tout À tous pour les gagner à Dieu.Arnméë de courage, de résolution et de la foi qui rend tout possible, il se mit en route au commencement de 183+.Dire combien de jours il resta dans son pénille voyare du pays des Otawais i celni des Otchipwais, combien de nuits il passa sur la terre au bord des fleuves, combien de misère il supporta, c\u2019est ce que nous ne pourrions faire : le pieux missionnaire est, sur tout ce qui regarde ses souffrances, d\u2019une discrétion qui ne permet d\u2019en tirer aucun détail, Fun arrivant chez les Otchipwais, il alla demander l'hospitalité chez les Canadiens commerçants de poisson et de pelleteries, et qui ayant épousé des femmes sauvages, se trouvaient un intermédiaire entre ceux-ci et le prêtre européen.Leurs femmes, qui leur avaient enteudu parler du christianisme, et qui peut-être leur en avaieut vu faire quelques signes extérieurs, furent les premières à se convertir.D'un esprit naturellement intelligent et délicat, elles comprirent et goûtèrent de bonne heure les beautés du culte évanzélique, Cependant aucun souvenir, aucune tradition wen favorisait les progrès; jamais le Christianisme n\u2019avait été prêché sur ces côtes atides; on n'y ceuservait aucun de ces souvenirs des Itubes notres, qui aident si puissamment aux missions actuelles dans quelques localités.C'était bien la première fois que la croix apprrais- sait sur cette terre.Quelques anciens en avaient entendu parler, mais comme de queljre chose de merveilleux qui avait ému les tribus rapprochées des pays habités par les Enropéeus.Les succès da missionnaire excitérent une vive réaction idolätrique.Les hommes, en général, les vieillards sartont, et ceux qui craïgneut pour leur influence celle du Français (1), se plaiguirent vivement de la séduction qu\u2019il exerçait sar les jeunes et faibles imaginations, Ils ue s\u2019irritèrent point, ne se porièrent à aucune violeuce, n'imagind.ent ni tracasserie, ni persecution ; mais ils redoublèrent de zèle el de pratiques superstitieuses.Toutes les nuits, le prêtie chrétien entendait daus les cabanes consacrées anx sacrifices religieux le bruit du tambourin, et le retentissement des chants dont les Ot- chipwaïs accompagnent toutes lenrs cérémonies.L'heure solennelle sacrée de mit.uit ramenait seule le repos.Mais les rites interrompus à cette heure guprême dela nuit recommençaient le lendemain au coucher du soleil.Ce redoublement de scènes religieuses effraya bien an peu les esprits, et ralentit le mouvement des conversions.Mais la conduite du missionnaire fat si prudents, si pastoral; il se montra si doux, si Lon, si eordial, que beauroup de ceux qu\u2019on avait prévenus se rapprochèreut de lui.Un homme important par sa position s'étant converti en ébraula plusieurs.Enfin, au bout de quatorze mois de séjour, M.Baraga était maître du pays.Il ne l'avait pas converti tout eutier, il s\u2019en fallait, maïs il s\u2019était fait chérir de tous, et à cenx méme à qui il n'avait pas inspiré l'amour de lu religion chrétienne, il leur en avait imprimé le respect, Graces à son courages, et à son déveñement, l\u2019influe:rce de l'Evangile est aujourd\u2019hui la sente puissante dans une étendue de terrain plus vaste que la plus grande de nos provinces.Avec lu foi chrétienne, un commencement de civilisation y a pénétré, M.Baraga, ainsi que tous les autres missionnaires, a fait pour ces peuples arossiers, et attachés obstinément à leurs usages, une sorte d'ubliration religiense de ce qui n\u2019est chez nous qu\u2019une affaire d'hygiène et de convenance, Déjà ils commencent à se vetir, à se tenir plus propres, à se lozer plus sainement.Chose étonnante ! îla montrent plus d'aptitude pour les arts purement intellectuels que pour les provédés de | industrie.Un graud nombre ont appris rapi-lement à lire, quelques-uns Même à écrire, Nous avons eu sous les veux une lettre de l'un de ses principaux néophytes, dont les caractères sont assez distinets.: fat cai tout européen qr (1) Ces sauvages apyetiert Feat gus font europien qu arnive chez eux.\\ Jenne et religieux artisan de Laibach qui part dans | ments retentissent de toutes parts, et la PlÈçe s\u2019a- La mission du Lac Supérieur en était là, il y a doux mois, M.Baraga sentit lu nécessité de venir en Europe pour v fire imprimer les livres nécessaires à l'instruction religieuse de ses nouveaux convertis dont l\u2019amour pour la lecture est fort vif, et pour déterminer, s\u2019il était possible, quelques ouvriers évingéliques à s'adjoindre à lui.Sou voyage à en tous les résultats qu\u2019il pouvait s\u2019en pruniet-, tre, Ses deux livres ont été imprimés rapidement et à moins de frais qu'on ne l\u2019avait d\u2019abord pensé.L\u2019un d\u2019eux, comme on le voit par les titres placés à la tête de cet article, est un livre de prières.Il contient les prières du matin, du soir, de la messe; différentes prières pour les besoins de la vie, des li- tauies, et des cantiques pour les différentes fêtes de l\u2019année.L'autre est une vie de Jésus-Christ composée presque textuelleiment avec les paroles de l\u2019Evan- gile, et disposée de façon à servir à la fois d'histoire et de catéchisme.L'un et l\u2019autre sont approuvés par Mgr de RezS, évêque du Détroit.Ils sont imprimés en caractères français, d'après un système figuratif de l\u2019invention de M.Baraga, L\u2019Association pour la Propagation de la Foi a encore voulu concourir aux travaux apostoliques da missionnaire du Lic-Supérieur, en consacrant une somme considérable à faire relier une partie des exemplaires de ces deux ouvrages; précaution importante pour un | pays où l\u2019art de reproduire les livres est encore pour si fung-temps inconnu.À lu in de février, l'impression de ses livres ¢- tait heureuseseut achevée, M.Baraga partit pour Rome, où il vit le sonveraia pontile, qui se plut à lui entendre raconter l\u2019histoire de sa prédication, et qui l'honora de pouvoirs particuliers pour sou église Haissante, 8.E.le cardinal Fransoni, préfet de la Propa- grande, l\u2019accueillit aussi avec intérêt, et voulut à plusieurs reprises l'entretenir.Ignoraut que l\u2019association de Paris avait voté les fonds nécessaires à la velinre des livres imprimés pour les sauvages, le Cardinal Fransoni lui accorda pour cet objet la som- : me présumée nécessaite, et qui sera atitrement ap- pliqnée.M.Daraga partit de Rome, emportant, outre les bénédivtions du chef de l\u2019église, Pespoir d\u2019avoir déterminé un prêtre westphalien qu'il y avait rencontré, à aller le rejoindre parmi les sauvages.À Lai- bach où il saluæ en passant le seuil paternel que la mort avait vendu désert pendant son absence, il reu- contra encore au prêtre pour sa chère mission.De Laibach il alla i Vienne, où il fat reçu par l\u2019empe- rear ot par l'inpératrice, qui voulurent apprendre de «a bouche les détails de ses prédications.AT.de Moiternich Pinvita à an repas de faille, pour s\u2019entretenir avec lui des grandes choses que fait le cu- tholicisme au delà des mers.Le missionnaire pro- lita de cette conversation Tutime pour engarer le premier ministre à sontenir de son appui l\u2019association Léopoldine, depuis lonæ-temps chancelante, et dont l\u2019abaudu » semblait presque décidé.M.Baraga croit pouvoir espérer que ses vives recommandations auront contribué à faire revenir à cet utile établissement la faveur du pouvoir, Un prêtre autrichien fut encore gagné par lui à la mission du Détroit.Depuis quelques jours M.Daraga est de retour à Paris où il prépare son embarquement.Son évêque, M.de Reza, qui est en route ponr la Trance, avait inanifesté le désiv de Vy rencontrer; mais le pieux missionnaire esi (rop impitient de revoir ses sanva- es pour passer encore parmi nous deux mols à attendre le prélat.Son départ aura lieu incessamment.M, Barara est accompagné da sa sœur, jeune dame veuve, qui va consacrer à l\u2019education des sauvages la vie qu\u2019elle eût Vouée à ses enfants, si le ciel ne en avait privée, Fest snivien outre d\u2019un le dessein de donner aux Indieus les notions élé- mentiires des différentes industries qu'il a tour à tonr on successivement exercées, Aïnsi un simple | prêtre aura été le canal par lequel les arts seront arrivés dans les rudes et sauvages contrées de la baie d'Ifudson, et ici encore le développement matériel d'un penple aura été la conséquente de son avance- meut religieux.Que les vents soieut favorables à ces trois esvoyés de l\u2019Evangile et de la civilisation.Nos vœux les accompagueront long-temps, et nos relations avec eux resteront toujours entre nos plus doux souvenirs.QUEBEC: SAMEDI, 2 SUILLET 1837.\u2014__ Lo capitaine Petrie, de l'Emigrant, arrivé hier de Liverpool, d\u2019où il fit voile le 15 juin, a appporté des journaux de Londres jusqu'au 13 et de Liverpool jusqu\u2019au 14 inclusivement.Londres, 9 juin.Santi\u2019 pU Ror.\u2014 Les nouvelles sont alarmantes, Le bruit a même couru toute la matinée, que le Roi n\u2019était plus.Depuis que nous avons Écrit ce qui précède, river una estafette qui a laissé Windsor vers une heure et qui apporte la nouvelle agréable que \u201c Sa Majesté était mieux ce matin.\u201d A deux heures et demie cette après-midi, le duc d\u2019Arsyle, grand-maître de Ja maison du Roi, et lo comte d\u2019Albemarle, sont arrivés au palais de Ken- singtou, venaut de Windsor, avec la nouvelle que \u201clo lui était mieux, mais pas beaucoup mieux.\u201d Du 10 juin.Nous regrettons d'apprendre que los nouvelles qu\u2019on vient de recevoir de Windsor portent que : \u201cII ne s'est fait aucun changement favorable dans l\u2019état de santé de Sa Majesté, \u201c L\u2019oppression de poitrine continue avec la même intensité.\u201d Du 13 juin.L'auxiété publique était au comble.Voici le dernier bulletin : \u201c Chateau de Windsor, 13 juillet 1637.\u201c Sa Majesté à passé une bonne nuit, et continue à tous égards dans le même état qu\u2019hier.Siyné, « W.FrenerICK CHAMBERS, \u201c Davip Davis.\u201d PARLEMENT BRITANNIQUE, \u2014La chambre des com- { munes à rejeté les amendements faits par celle des | lords au bill des corporations municipales.Le bill des répartitions pour les églises a été abandonné parle ministère, et lord John Russell à proposé le 12 juin à la place de cette mesure, la nomination d'une commission d'enquête sur le mole le plis avantagenx d\u2019affermer les propriétés a ppar- : tenautes aux évêchés et aux cathédrales.Cette ! proposition a été adoptée à la majorité de 26 voix nous avoirs le bonheur d'apprendre qu\u2019il vient d\u2019ar- | eures, non pas, il est vrai, développés avec autant de courage qu'aux assemblées des partisaus de M.; Papineau, mais en germe et déguisés avec tout le talent diploniatique de M.A.N, Morin, que nous avons hésité à féliciter lo Canaclivn de leur adoption.Notre incertitude était d'autant plus pardonnable que le Livérat, en publiant les mêmes résolu- , tions, fesait aussi de lear adoption un sujet de tri- ; omphe, et prétendait quo M.Huot n'avait pas mème osé produire des résolutions différentes qu\u2019il avait dans sa poche, Nous avions peine à croire que le Canadien et les : deux représentauts du comté approuvassent, entre autres, la résolution qui déclare qu'un ne s\u2019adres- | sera plus aux autorités impériales, et celle oft Pon {recommande la non-consommation des produits importés qui paient des droits.Voici les remarques dont le Canarlion de mercre- ! di fesait suivre les résolutions, et qui se trouvaient | coupées d\u2019aue maniere qui les rendait inintelligibles | dans notre dernier numero : Depuis que nous avons écrit les remarques qui précèdent, nous avous appris que le résultat de l\u2019as- : semblée de Deschambault a evéé un grand désip- t pointemeut chez la saceursale du comité central de Montréal, en cette ville.Ou s'attendait à en recevoir une toute autre série de résolutions, parmi lesquelles il devait s'eu trouver une pour ceusurer les deux représentants du comté, Cutte dernière série aurait été composée à Quebec, mais il qrirait qu\u2019en wa pas trouvé le terrain assez bien préparé pour les lui cunfier.La présence de ces représentants à l\u2019assemblée, ce à quoi l'on ue s'attendait pas sans doute, aura probablement dérangé les plans qu\u2019on avait dressés, Va surtout qu'on n'a pu réussir, comme on l'avait fait à MM.Vanfelson es Dubord, à les empêcher de s'expliquer devant leurs électeurs.Nous avons aussi appris que l\u2019assemblée n'avait ps été convoquée publiquement.Seulement on avait udressé des lettres signées par 7 où 8 persounes, à ceux qu\u2019on désirait ÿ voir, etrien de plus.Tels sont les faits saillants qu\u2019on à pu saisir à l\u2019égard de cette assemblée, et où peut supposer qu\u2019il y en a beaucoup d'antres qu\u2019un irnore.C\u2019est ainsi qu\u2019agissent d's hommes qui se diseut patriotes par excellence.Vraiment, c'est avecle plus v.f ch grin que nous voyous le nom de M, Morin asso àdo pareilles mentes, Il était dans ane si haute et | seulement dans une séance très-nombreuse (261 contre 265.) - Le bill des dîmes a été ajourné au 3 juillet.si belle position, que c'est pour lui duscendre bien bas.Pourrions-nous espérer au moins qu\u2019il s\u2019ap- percevra bientôt jusqu'où l'ont déjà compromis des Le bubjet avait pas encore été présenté.Le chancelier de l\u2019échiquier, interpellé à ce sujet le 12 Juin, dit qu\u2019il ne pouvait pas indiquer de jour, ne voulant pas, disait-il, interrompre le cours d\u2019autres mesures dont Ja chambre était saisie.Sir Robert Peel ne parut pas satisfait de cette réponse.AFFAIRES DU CANADA.\u2014 Dans la cha:nbre des communes le 9 juin, M.Rocbuck demanda quand les bills relatifs au gouvernement du Canada seraient présentés.Lord John Russell dit que le jour n\u2019était pas encore fixé, mais qu\u2019il seraît probablsment en son pouvoir d\u2019en informer l\u2019honorable membre lo 13 ou ell La crise COMMERCIALE LU uvelle de la suspension rénérate dep ts éces-par- Tes Lanques américaines avait été reçue en Angleterre, mais n\u2019y avait pas produit un chos aussi violent qu'on s\u2019y serait attendu.Le Z'énes dit : \u201c Les américains nous ont atfrapés, et leurs créanciers européens peuvent silfferaprés eur argent.\u201d Il y avait environ 13,000 artisans hors d\u2019emploi à Birmingham.La saison était tardive pour les récoltes en Angleterre, Espacxi\u2014Les nouvelles da ce pays ne sont pas décisives.Dan Sébastien était à Agair, environ 20 milles à Pest de Barbastro, Cabrera était i Borja sur l\u2019Kbre, à 7 lieues de Tarragone.Espartero luis- sa Pampelone le Gjuin.U y ent le 2 et le G des affaires où les christinos s\u2019attribanient l\u2019avantage.Bayonne, 9 juin, à 5 heures du soir, Le général Evans vient d\u2019arriverici.Il quitte le service espagnol, et avec lui la plapart des officiers auglais.Il reste 1500 anglais formés en une brigade sous les ordres du coloust O'Connell.Le comte de | Mirasol commande en chef les troupes angiaises | et espagnoles À Saint-Sébastien et daus les environs.| REactION RELIGINUSE \u2014 I ne fant pas être bien vieux pour avoir vu le temps où à Paris on dres- saît des autels à la Folie sous le nom de la Kaison, après avoir détrôné Dieu et proscrit son culte.Les parisiens ont franchi depuis lors un espace imareuse.His sont aujourd'hui un peuple si religieux qu\u2019il Le veut pas souffrir, même au théâtre, qu\u2019on expose la religion où ses mivistesà la haine ou au mépris, Nous avons cité, comme une preuve de cette révolution religieuse,la chute de la Esmeralda de Victor Hugo,bannie du tliéâtre de l\u2019Académie royaie de musique, malgré de grandes beautés, par une espèce d\u2019insurrection populaire.Voici un fait du même genre que nous trouvons dans un journal: \u201cIl s'agit d\u2019une protestation haute, éclatante, contre les manifestations d\u2019athéisme et d\u2019irréligion qui ne sont que trop inséparables de tous les principes subiversifs de l\u2019ordre social.Cette fois, du moins, l\u2019expérience aura prouvé que, contre toute attente, le lieu et le moment étaient mal choisis.\u201c C'étaitau théâtre de la Purte-Saint-Martin, à une des dernières représentations du terrible drame de la Tour de Nesle.Au moment où une des nombreuses victimes va recevoir le coup de la mort, son bourreau la prévient en lui disant charitablement : «\u201c Maintenant, il ue te reste plus qu'à te recommander à Tien, \u201d\u2014\u201c Du*yv en a pas!\u201d s\u2019écrie un des spectateurs, Un vivlent tumulte s'élève à l\u2019instant dans la salle 3; le scène a prine à s'achever, au milieu du bruit et des chuchotements.Enfin, à peine est-elle terminée, que des cris : \u201cA la porte, à la porte \u201d commencent avec tie vigheur pea gr.dinaire.Laloge d\u2019où était partie l\u2019exclamation est désignée par tout le publie, ainsi que l'individu qui Pavait proférée.Le tumulte devient tel que la police est obligée d'interveuir.Malgré la plus vive résistance, le perturbateur est entraîné hors de la salle par les gardes municipaux.Des applaudisse- chève tranquillement.\u201d GRAINES DE JARDIN FRAICHES.E soussigné vient de recevoir un nouvel approvisionnement de CRAINES pe JARDIN ET pa FLEUR ANGLAISES (Pan LA VoIE ne New.Yonr) ET AMERICAINES, GARANTIES vu cul be 854.\u2014AUSSI\u2014 Graines de Mil (timouby); trés reuro, Llane et cra: mo sis luzesne, grosse beltercve (mangle-wurizell), ete, ete, ct quelques Itacmes bubuu es.J.J.SIM5, Agiothicaire.Dregiste, Hlaute-site, place du Miurché, us Quéhoee, 23 mars 1837.l convoquée à Saint-Cyprien par MM, Cite \u2018adoptées en cette occasion, aurait fait appercevoir : I n\u2019y à plus de carlistes dans le Guipuscon.Le général Evans a fait ses adienx ala Légion britannique le 30 mai.| PorriGai.\u2014 Un nouvean ministère a été organisé | à Lisbonne.Dias de Oliveira est premier ministre.; A la date du 9 juin, la tranquillité régnait dans ; cette capitale.| Fraxce\u2014 Les fêtes à occasion du mariage du | duc d'Orléaus continuaient.| Le rénéral Buyeaud a conclu un traité de paix | avec Abd-el-Kader en Afrique.Les nouvelles d'Europe par la voie des Etats- : Unis ne vont que jusqu'au 7 juin.Les journaux de Montréal d'hier n\u2019annoncent rien important, M.Papineau, accompagné du docteur (3 Callaghan et de T.S.Brown, assista lundi à l\u2019assemblée et Hotehkiss, représentants du comté de l\u2019Acadie.; Le Findicator prétend que les assistants étaient au nombre de 4,000.Le Courier donne sur l'assemblée de Napierville les détails suivants qu\u2019il dit tenir d\u2019une personne ex- trémement sure.Le nombre de personnes présentes était.900 Là dessus il y avait des comtés de Chambly, Laprairie et autres environs.500 De Champlain E, U\u2026.De l'Acadie (Loyaux) De l\u2019Acadie, (Itévolutionnaires).\u2026\u2026.170 Total, 900 Voilà où se réduisent les 4000 hommes du Dr, O'Callaghan, ASSEMBLE'E DE DESCHAMBAULT.\u201c Nous aurions cru, \u201cdit le Canadien,\u201d que la lecture attentive des résolutions qui ont été à notre confrère qu\u2019on n\u2019y trouve pas les points cardinaux de la plupart des séries de résolutions antérieures, savoir: l'appel à l\u2019étranger, l\u2019excitation à la contrebande, larupture absolue avec le gouver- | nement, la concentration de toutes les voloutés et | de tontes les forces du pays dans un seul homme | qu\u2019on déclarait chef et principe, en un mot les éléments d\u2019une révolution en germe ou en \u201c* embryon,\u201d comme dit l\u2019Ærpress de New-York.\u201d C\u2019est précisément parce qu'après une lecture attentive des résolutions de Deschambault il nous a été impossible de n\u2019y pas voir quelques-uns des points cardinaux des séries de résolutions antéri- hommes qui l'exploitent à leur prolit, qui se servent | de lui pour relever leur insignifiance.Nous dou- tous furt qu'il puisse les élever jusqu\u2019à lui, mais nous craignons qu\u2019ils ne le fasseul descendre jusqu\u2019à eux.Le Canadien d'hier publie les discours prononcés pur M, Morix et M.Huot, M, Morin parla d'abord et dit, entr'autres choses, que les canadiens devaient combattre la mesure winistérielle PAR TOUS LES MOVENS QUELCONQUES, que le peuple anglais n\u2019a nulle sympathie pour nous, et que NOUS DEVONS EN CHERCHER AILLEURS; que notre somwission au gouvernement n\u2019est que nominale, et que nous ne lui resterons soumis que TANT QUE NOUS NE PUURRONS NOUS EN SEPAUER (silllements), otc.;-otc.\u201ceo.; M, Huot prit ensuite In parole et dit: , : D'abord, Messieurs, je n\u2019ni jamais en principe été opposé aux assemblées, j'ai toujours era et je cruis encore que les mesures coércitives du parlement au- glais sont une injustice que l'on goo Lit et wie violation de nos droits; j'ai eté une des premières per- sonues qui aient dit que le peuple devait protester contre cette violation, mais qu\u2019il ne devait le faire qu'avec prudence et modération.Je désapprouve le rapport des commissaires parceque je erois qu\u2019ils n'ont pas tenlu justice aux pays ef je saisis cette première occasion que j'ai de m'expliquer publiquement depuis que le rapport do la commission veus est parvenu, et je suis heureux d\u2019avoir à faire cette déclaration devant mes constitmants, pour repou-ser l\u2019insinnation injuste et calomniatrice d'un des cons missaîres royaux (sir Geo.Gipps) contre les membres gui se sont trouvés duns Le mivorité sur la question des subsides en 1536.Je déclare ici Messieurs et je ne craludrais pas de le dire partout ailleurs, que moi pour un je n'ai jamais soit directement ou indirectement, soit dans des conversations avecsir Geo Gipps eu svec aucun des autres commissaires, donné raison à de semblables réflexions ou insinuations.Padmets comme jelai tonjours fait, qu\u2019à la chambre seule appartient le contrôle sur les deniers publies et le droit de refuser les subsides s\u2019il y a livu.J'admets que !< conseil législatif actuel est mal composé et que la chambro à raison de ne pas proce- der avec un corps qui systématiquement refuse sa t | sanction à tous les bills qui sont passés par la chambre dans Pintérét du peuple.Je suis que le conseil devrait être électif et que c'est le seul moyen efivace de remédier à beaucoup de nos griefs; mais Je dis que si on ne veut pas pour le présent nous accorder cette demande, on doit être satisfait, s\u2019il est remodélé de manière à assurer la passation des bills avantarenx au peuple du pays, sanf ensuite à insister sur le mode électif (Oui, oui.) Je partage les sentiments de tout le monde en disant que le conseil exécutif ne possède la confiance d'aucun part.Je réclame contre ln compagnie des terres, parceque l\u2019un a arraché les terres promises à ceux qui les ont eonservées pour enricher une cuiupagnie de spéculateurs étrangers au pays.En un mot j'approuve les 92; j'ai voté et je voterais encore de même si c'était à recommencer ; je demande le redressement de tous les priefs contenus dans les 92 ; mais, Messieurs, en insistaut sur ces réformes, je n\u2019entends employer que des moyens Ji.ganx, que la loi et la constitution de mon pays me donnent et non autrement.(Applaudissements.) Lorsque ces 92 résolutions ont été proposées l\u2019on a : demandé, tant par les discours qui ont été pronon- tés que par les résolutions qui ont été adoptées, entre autre choses, une enquête sur les lieux ct un gouverneur civil; l\u2019une et l\u2019antre ont été accordés, Uni gouverneur civil nous a été envayé lequel est arrivé ici avec les meillevres dispositions du monde.J'espère que je ne serai pas proserit pour dire cela, car je ue répète que ce qu\u2019a dit M.Morin à l\u2019assem- tee du marché St-Paul.Les comuuissaires sont aussi venus, mais tout evadmettant qu'ils n\u2019ont point rendu justice at pays, et qu'ils nous ont maltraités, considérons aussi de quelle manière ils ont eux- mémes été traités par les premiers homn es du pays, Au lieu de les traiter avec courtoisie, au he: depren- dre les moyens de s\u2019on faire des amis, on les 0 ma\u2019.traités et invectivés ; voici Messieurs ce qu\u2019a dit M.Papineau : Quelle idée d\u2019ailleurs ineflblement ridicule, que d'associer à nu homme de haute noblesse deux autres personnages de petite noblesse ; de noblesse de fraiche date ; des baronets enfin qu'il n\u2019avait jamais vs peut-être, et dont il ne connaissait que sous le gouvernement dix que jo blame les assemblées où l'on prêche la révolte, c\u2019est parceque je vois que l'uu s\u2019y prépare.Je vous informe aujousd\u2019hai que le projet de cam- daus les gazettes de Moatréal.\u201c\u201c Les villes de Montréal et de Québec pourra ert peut-être rester entre les mains des Bretous jusqu'à ce qu\u2019elles fussent réduites par la funine, realy jas mais les troupes ve ponrraient tenir la campagne l'hiver; dans une excursion de dix miiles le froid seul ferait «sez d'orteils, de doirts et de nez gelés pour tenir la moitié du détachement à l'hopital durant six mois.(bas les principes politiques 2 Aussi quand lord Amherst vit qu'on voulit fui associer deux hommes, qu'il ae connaissail pas, qui auraient aussi leurs re- comarundations sép des ot lear correspondance pris vée, il n\u2019est respécté assez pour ne pas ne sacrifier» Le tableau qui le représentait comme éléphant sau- ; Vage évire deux éléphauts demptés chargés de l'apprivoiser, le dégoûta de son rôle.Nous avons eu un spectacle plus villzeant, celui d'un éléphaut pri- ! vè entre deux éléphants sauvages qui, tirant toujours \u2018l\u2019au à droite et l'autre à gauche, rendent inutiles les efforts de leur compagnon, s'ils ne linissent pas par «le mettre en pieces, Rappelez-vous que ce discours j à Été prononcé duus QU temps où lus commissaires : délibéraient sur nos affaires, et afin de vous faire mieux sentir l'inconvenance de semblables remar- ; ques, permettez-moi de me servir d\u2019une couxyarai- \u2018son: jo suppose, Messieurs, que deux d'entro vous ayez une difficulté, que vous choisissiez pour la décider deux experts, je vous demande si dans te temps où ces experts procéderont vous leur direz des sottises, jo vous demande si vous Wessayerez pas de les traiter civile.ient pour en faire des amis pla.tot que do les indisposer coutre vous.Les comumis- suires étuieut des hommes et sujots aux passions conne le reste de l\u2019iiumanité et daus le doute ils ont dà pencher platôt pour ceux qui les ont bien traités que pour ceux qui ont fait tout pour les iudisposer contre nous.(C\u2019est vrai.) La question de la liste civile qui à fait taut de bruit est ensuite venue sur le tapis.M.Moria qui est ici présent, se reposant et ayant confiauce dans les promesses contenues daus la haraugue du gouverneur à l\u2019ouverture de la session de 1835 et 30, était dispose à accorder non seulement nize liste civile ponr l\u2019an= née, mais encove le paiement des arrérages, Un extrait des instructions données au gouverueur du Haut-Csnada est envoyé à Québec : l\u2019ou s'iumagine quo cet extrait diffère d'avec les promesses contenues en lu havrangue du gouverneur, et l\u2019on conclut que le gouverneur à promis plus qu'il n\u2019a le pouvoir de tenir ; l'ou saisit celle raison pour eu avoir une de changer d'opinion, quoique le gouverneur assure aux membres quilui demandent anoexphieation, qu\u2019il à les pouv irs de mettre à exéeution tout ce qu\u2019il a promis par su harangue ; l'on ne veut pas le creire et l'on n\u2019accorde que six mois de subsides ; cependant depuis cette epoque de nouvelles dépêches out arrivées, par lesquelles les promesses qu'avait faites le gouverneur sout appronvées, ce qui prouve qu'il uvait raison de dire que tout serait tuis & exécution, si l\u2019on voulait seuletuent reposer confiance en lui.La commission a fait son rappart, et je pense moi pour un, que si l\u2019on n\u2019eût pas nealiraité les conmis- saires, si les sudsides eussent été accordés pour douzo mois au lieu de six, le rapport qu'ils ont fait ne nous aurait pas été aussi défavorable, et que nous ne pous trouverious pas aujourd'hui dans la position dans Laquelle nous sommes.(Applaudissements.) Comme Je vous l\u2019ai déjà dit, je suis cepeudant loin d'appron- ver ce rapport et j'apptouve encore moins les résolutions de lord Johu Itusseil qui sout d'autant moina excusables que le ministre admet lui-même qu\u2019il ex- isto des abus et des griels qui n'out pas été redres- sès : je n\u2019approuve pas bs wesures colicitives da parlement auglais.Mais, Messieurs, qu\u2019 avons-nous À faire, quel parti nous faut-il prendre ?c'est là la point le plus important !! Rappelons-nons qua tous nons sommes adressés au parlement impérial comme étant Je seul tribunal augitel nous pouvions avoir recours, que par cela même vous avons reconnu ce tribunal, tequel s*il à le pouvoir d'accorder n aussi celui de refuser, Je crois qu\u2019une des grandes fautes dout nous nous sommes rendus coupables a été d'insister que Lous les abus et griefs conteaus dans les 92 fusseut redressés dans le mime temps, Jo pense que Pon aurait dit ue rien abandonner de nos prétentions, nuls prendre ce que l\u2019on nous offrait et ensuite Uusister sur le reste ; paurais voulu moi suivre la condiate du graed O'Counell, qui possède à juste titre Ja confiance du peuple irlandais.OU ya une grande différence entre O'Connell et Papineau, O'Coun-ll a su obtenir beaucoup pour son pays, il a su réunir non seulement ceux qui étaient divisés parmi ses compatriotes catholiques, mais anssi il a sit réunir les geus de fontes religions, tandis que M.D'apincau est parveuu jusqu'à présent d'abord à désunir les gens de différente origine et ensuite les eit- nadieus entre eux.Je pense que plus les maux dont on nous meuace sont grands, plus le pouvoir de ceux qui nous les iuflizent est fort, plus nous devons être prudents et circonspects, Je no blime pas comme je l\u2019ai déjà dit, les assemblées dont le seul bat est de protester contre les mesures coërcitives des ministres, pts jo Dime les assemblées dans lesquelles l\u2019on recommaude la contrebande, parce que je pensa qu'il d'est pas plus permis de voler le roi que son voisou ; je blüune les fanfaronades que l'on va répe- ter daus les assemblées pour jeter de la poudre aux yeux; je blame coux qui disent: ne buvez que du wiiskey, je re bois pas d'autre chose moi; j'ai eu de la difficulté à m*y habituer, mais j'en snis venu à bout, et je ne boirui plus de vin; je blame ceux qui publiquement font de pareilles professions et quo l\u2019on surprend trois où quatre semaines après à boire du vin, qui à payé les droits, sous le préteste qu'it faut en boire avec les dames et qu\u2019il faut se dépêcher de tont Loire afin qu\u2019il n\u2019en reste plus, (rires et un- plaudissements,) je bième ceux qui proclament qu\u2019il ne faut s'habiller qu'avec de l\u2019étoifs du pays et qui disent que s'ils ue sont pas ainsi habillés c\u2019est parce- que l\u2019étoffe n\u2019est pas encoro fuite, parceque je suis convainen que la laine du pays qui doit servir à les véilr n\u2019est pas encore poussée sur le dos des moutons qui doivent la produire ; je blime les assem - blées où l'on reconum aude ia révolte et où l\u2019on donne à enteudreaux habitan 8 les camparnes qu'ilssera ent bien plus heureux sous le gouvernement américain anglais, Quand je vous pagne, que le projet de l\u2019altaquecat dejà tout publié Ce que j'avance, Messienrs, je le prouve par quelques extra.ts, tirés do la Minerve, pnilice a Montréal, comme suit : \u2014 (Jextrait de la Mincrce, du 6 juillet.) \u201cEu coumençaut une révolution en novembre, nous resterions paisibles possesseurs du Days pen- dunt six mois, prudent d'envoyer des v.dascaux de gu rre dans la Et il ne serail en aucun te.nps Rivière.Ds seraient enfermées par de cigeux calés, que l\u2019on pourrait arranger après une heure d'avis.Puis, il y ale danger de l\u2019incendie ausnel on ne pourrait échapper dans un cheuail étroit, Ke, &c.See INN DeUerSONOOVOSBU 10000420 0NO 000000106000 000008 00 En Eté nos chemins de zlaise pourraient rarement résister au poids de l\u2019artillerie\u2026 pe. \u201cjl y a dans cette Province 125,000 habitants capables de porter les armes, c\u2019est-a-dire depuis 16 n 60 ans, Les rapports de la milice s'ils étaient complets, distraction faite des exemptions, feraieut probablement voir 80,000 miliciens.Il n\u2019est pas sur le continent Américain de peuple plus qualifiée pour devenir soldats que les Canadiens Français.* Mais quoique admirablemen bien qualifiés comme soldats, ils manquent d'officiers.\u201c Mais combien de vétérauts convert de cicatrice, qui ont arrosé de leur sang- les plaines du Guadalquivir jusqu\u2019au Rhbiv, depuis le Rhin jusqu\u2019au Nie- men, verrait-on débarquer de vos paquebuts de Häà- VI@.\u2026\u2026\u2026\u2026acsoococcacon ACCOUTANt pour effacer la tache qu\u2019ils croyent avoir été imprimée à la France et à leur gloire militaire.\u2026\u2026\u2026unevessesserasersrancersencncrs \u2018 Des préparatifs sont déjà commencés qui ren\u2018rout le peuple invincible sitôt qu\u2019il voudra dire: \u201c JE sUIs PERT.\u201d I) vaut mieux cent fois expirer les armes à la main, martyrs des maux de la Patrie, que de vivre en vils esclaves insensibles à ses misères.Il vau- dait mienx que nos os blanchissent Jes champs ou fussent élevés en un vaste monument sur les débris des libertés du Pays, plutôt qu\u2019ils pussent se mouvoir et témoigner de sa désradation.ueerressersonser Ainsi, messieurs, vous voyez que l\u2019on vous fait le beau compliment de vous dire que vous n'êtes faite que pour être bons solduts, mais que pour être officiers, il n\u2019y en a pas d'assez fins parmi vous, et qu\u2019il faudra aller chercher des officiers Américains pour vous commander.Outre ce projet de campagne, considérez les actes que l\u2019on vient de commettre à Montréal, l\u2019on commence à tirer dans les Maisons, et l\u2019on y vient de renverser la grange du Curé Paquin, parce qu'il ne pense pas co mme les patriotes de son endroit.Lorsque nous avons adopté les 92 Résolutions, nous étions beaucoup plus furts que nous ne le sommes actuellement, nous étions supportés par les colonies voisines qui depuis nous ont abandounés, ce qui nous montre que les préjugés contre notre religion, notre langue et nos lois sont tels que nous ne rencontrerons que difficilement des sympathies chez l'étranger en notre faveur.Le meilleur exemple que je puisse vous donner, c\u2019est que le fa meux McKenzie, le Papineau du Maut-Cavada, s\u2019est rendu à Québec en 1836 pour y transiger des affaires ; qu\u2019à peine à t-il été avec nuns 7 ou 8 jours, il nous à laissé enraré contre les Canadiens, entre autres contre Mr.Papineau, À qui il a reproché de ne lui avoir pas offert un verre d\u2019eau.Cet homme reproche aux Canadiens d\u2019avoir maltraité M.Nesl- son et il prétend avec nos ennemis que nous sommes prêts à sacrifier tous ceux qui vivaut parmi nous ne sont pas Canadiens.Ce n\u2019est pas encore tout ce que vous devez envisager, considérez avant d'adopter de pareilles démarches si vous êtes prêts à faire les sacrifices ne.cessaires pour arriver à votre but, et je vous prie par-dessus tout de cœusidèrer quels seront les résultats d\u2019une révolution, eu admettant que vous réussiriez à chasser, comme on dit, les Auglais du pays.Tout le monde adwet que nous ne pourrons Pas nous maintenir par nous-mêmes, et que vous serions oblirés de nous réunir aux ltats Unis.Eh Lien Messieurs, ce jour, si jamais il aviive, sera le plus malheureux j our des-Cawadiens.D'abord il vous faudra renoncer à vos lois auxqu.les vous êtes habitués, parce que l'on vous dira comme l\u2019on a dit aux autres colonies françiises qui se sont réunies aux Etats-Unis, qu\u2019il ne pouvait pas y avoir deux sortes de lois sous un mème gouvernement ef gue vous devez vous soumettre anx lois Anglaises qui régissent les Etats Unis.Ensuite l'on proscrira votre langue parceque, dira t-on, sous un gouvernement bien administré tout doit être rédigé dans la même langue; ainsi, lorsque vous aurez un acte a fuire passer, il vous faudra employer un notaire qui parlera l\u2019anglais, et vous contenter d\u2019une traduction verbale, qui souvent ne fera compreudre les choses que tout autrement qu'elles ne seront.Mais, Messieurs, par dessus tout il faudra vous disposer à faire le sacrifice de ce à quoi je considère que vous êtes le plus attaché.Votre religion, Messieurs, votre religion, que deviendra-t-elle ?Vous pouvez vous former uno idée des persecutions que l\u2019on exerre contre vos prêtres, par l\u2019avidité avec laquelle l\u2019on s\u2019est empressé de croire les calonmies les plus noires et les plus diaboliques, qu'a dernièrement publiées une prostituée, contre ce qu\u2019il y a de plus respectable dans le pays.Rappelez-vous, Messieurs, que l\u2019on à ton-senlement trouvé parmi les américains, que l'on vente comme des geus instruits, quelques individus disposés à croire ces sotfises, mals que la population entière y à ajouté foi, Jeitez, Messieurs, ui coup d'œil sur la couluite des américains à Boston, ils y out brulé le couvent des religieuses, et le fauatisme et la haine contre les catholiques sout portés à uu si haut degré parmi eux, qu'ils w\u2019ont pis pu trouver parmi toute la population de Boston un juré pour dunner un verdict contre les accusés, puisqu'ils étaient coupables, parce qu\u2019ils craignaieut et qu'ils avaient été menaces d\u2019être massavrés s'ils osaient le faire.Eu vous faisant ces observations je n\u2019entends pas:dire qu'uv jour ne viendra pas où nous pourrens demander notre émancipation.Mais, Messieurs, ce jour n\u2019est pas arrivé, nous ne sommes pas assez forts pour le présent.Un temps vieudra peut-être où nous pourrons nous séparer à l\u2019aimable de la Grande-Bretagne, alors nous demeurerons ses amis, et l'avantage de sa protection nous corservera notre religion, nos lois et nos usages.Je considère qu\u2019il n'est pas juste de comparer votre situation à celle des américains des Etat-Unis, lorsqu'ils se sout révoltés, parce que les conséquences n\u2019ont pas été les mêmes pour eux qu\u2019elles seraient pour nous.Les usages, les luis, la religion, la langue des habitants des Etats Unis n\u2019ont pas êté changés par la révolution, et sous ce rapport les américains n'out fait aucun sacrifice.Voici, Messieurs, ce que je pense de la politique du pays.Jadmets qu'il existe de nombreux griefs qui doivent être redressés, mais je prétends qu\u2019avec de la patience et de la persévérance l'on peut trouver daus ce pays le moyen de parvenir à l'obtention de la plus grande partie de ce que nous demandons sans recourir à l\u2019étranger.En vous faisant le tableau des griefs et des abus qui existent\u2014j'ai cru en même tems vous montrer l\u2019autre côté de la question, afin que vous sovez plus en état de former votre opinion.Quant aux résolutions qui viennent d\u2019étre lues, quoiqu\u2019el!es ne me para:ssent pas devoir susciter d\u2019objection à leur passation, je crois qu'on aurait dû les rendre publiques avant l\u2019assembiée.Je crois aussi, qu\u2019an lieu de convoquer une assemblée d\u2019une seule parvisse du comté, l\u2019on aurait d'à appeler le comté en général, et ne pas se contenter d\u2019envoyer des invitations et des lettres privées à quelques-uns, parce que ceux qui n\u2019ont pas reçu de semblables invitations ont droit de se plaindre.Je ne puis, Messieurs, me séparer de vous sans exprimer ici ma surprise sur la conduite qu\u2019a tenue dans cette affaire M.Morin\u2014lui mon ami, pour qui je n\u2019ai jamais rien eu de caché, lui qui connait mes sentimeuts politiques, garder le silence lorsqu'il sait que son ami est injustement accusé ! lui, accepter une invitation pour se trouver à une assemblée publique dans le comté de son ami, sans insister à ce que les membres en soient informés, c\u2019est ce dont je na me gv) is jamais douté, et ce dont je n'aurais Jauais cru mon ami capable.Tout ce que je puis dire, c\u2019est que moi pour un, je ne vondrais pas teuir nne semblable conduite dans le comté de Belleclasse.(Surprise et chuchottemens.) Je crois, Messieurs, que l'exposé que je vous ai fait de ma conduite politique doit répondre pleinement et entièremert aux insinuations que l'on a pu re- pandre contre moi, dans cette parulsse.Si cependant il se trouve quelques choses sar lesquelles vous desireriez avoir de l'information, je suis pret a vons satisfaire sur tous les points de ma conduite.J'es- pôre que vous viendrez en hommes me reprocher ce que vous croyez n'être pas correct, afin de me donner une occasion de me justifier, et que vous n\u2019attendrez pas que j'aie le dos tourué pour m'accuser, Mr, Morin, \u2014de nouveau : 2, Messieurs, oui, j'en conviens qu\u2019en principes la politique de M.ffnot s\u2019accorde parfaitement avec la mienne ; je suis d\u2019accord avec lui sur les principes, cependant je diffère sur les moyens.Jap- prouve les démarches de certaines assemblées du District de Montréal.Je crois qu\u2019elles n\u2019ont pas été trop loin, et j'aurais désiré vous voir adopter des résolutions de la même nature.M.Huot a représenté comme criminelle la contrebande : je ne suis pas théologien, mais je crois que c'est très honnête : la toi qui établit la contrebande n\u2019est pas fondée sur la loi naturelle : il n\u2019y a rien dans la loi nn- turelle qui empêche de porter un pain de sucre d\u2019un pays en un autre : la conirabande est la loi de\u201c sanve qui peut, malheureux qui est pris \u201d (Rires et sitle- ments.) On sauve tout, ou l\u2019un risque tout, (Oui, comme les voleurs.) On n'aurait pas dû se servir de sarcasmes par rapport à M.Papineau ; on a prétendu qu'il avait été trop loin, mais il y a longtemps qu\u2019il sert le pays, et pour cette raison il devrait être à l\u2019abri des sarcasmes Il serait ridicule, ce serait être trop exigeant d'exiger qu\u2019il s\u2019habillät d\u2019étoffe, anivant sa promesse à St.Laurent : ce sont des puérilités, Quant à la rebellion, nous n\u2019en vou- lous pas, et je sais Lien que le pays n\u2019est pus prêt., Quaut au plan de campagne, c'est us enfantillage, ce sont des menaces pour rire; et je suis certain que vous n\u2019y croyez point, ni moi nou plus.Je terminerai en convenant que j'ai dit que le gouverneur était bien disposé, mais je le tiens responsable des actes de la commission.Sans doute, je pense M, Hunot l\u2019ami de son pays, je participe à ses seuti- ments, et je sais qu\u2019il a voté lui-même pour le principe que la chambre à le droit de refuser les subsides.C dans ce comté, mais il y a assez longtemps que Je me mêle de politique pour avoir droit de prendre part à toutes les assemblées ; quand je suis venu il y a quinze jours, j'eu ai parlé à quelqu'un qui m\u2019en avait parlé.\u2026 M, Huot est mou ami en politique et privé, il est un membre ami de son pays, et labo- vieux, j'approuve sa politique, je diffère sur les moyens: car je crois que les assemblées de Mout- réal, ne sont pas sorties des bornes légales, etn ont pas été tropluin.On a dit aussi que les Américains étaient préjugés contre la religion catholique, mais fant-il être esclaves sous le gouvernement Au- rlais ?je crois moi que nous ser:ons mieux avec les tats Unis.Messieurs, je ne preudrai pas plus longtemps votre temps et votre attention.pe ASSEMBLE E GI NE RALE.La réquisition continue À se couvrir de nombreuses sirnatur-s.Le nombre en est maintenant de 12 à 13 cents: elles seront publiées lundi.Nous avons vu plusieurs listes dont les signataires sont presque tous des canadiens.Le parti qui a voulu imposer À ceux-ci pour représentant, un homme repoussé par ses propres compatriotes, un de ceux que le New York Daily Express, etson filèle écho | la Minerve, appellent si poliment \u201cles lailluns du 12 vi » Ve peuple affamé et opprimé de l'Irlande\u201d ce parti commence à s\u2019alarmer, et fait jouer toutes les in-, trignes pour perpétuer nos dissentions : mais le peuple ouvre les yeux.\u2014\u2014 VALEUR DES PATRIOTES DU COMTE DU LAC DES DEUX MONTAGNES» Les braves sontiens de lu république Papineau dans le comté des Deux Montagnes, ont \u201c fait mettre sous caution\u201d un ennemi redoutable qui avait repamlu la tere nr dans leurs rangs et qui leur avait inspiré une telle frayeur qu\u2019ils ont ern devoir s'adresser aux magistrats pour se faire protéger contre lui.Cet ennemi étaîtune femme, Mudame Prevost, qui seule avec sou courage ct ses armes, a su se faire tellement craindre par le parti patriote que \u201c les braves des Deux Montagnes\u201d ont fait arrêter la non- velle héraîne et ont exigé qu'elle fût obligée par les magistrats à garder la paix envers eux.Si un jupon peut inspirer de telles craintes À ces braves-là, que feraient-ils à la vue d\u2019un habit roue ?(Ami du Peuple.) ENCORE EN ECHEC AUX PATRIOTES, \u2014 Quelques séditienx ayant voulu élever des drapeaux chargés de devises révolutionnaires à Heuriville, le jour où la compaguie du capitaine Sawyer devait être passée en revue, Une vingtaine de ses loyaux miliciens al- lérent fort tranquillement s\u2019en emparer à la vue des nombreux radicaux qui les avaient déployés et les mirent en pièces sans que les braves partisans de M.Papineau songeasseut même à essayer de protérer leurs Lannières.Eusuite le capitaine Sawyer passa sa revue, lut la proclamation, et dans une courte ha- rangne exhorta ses soldats À respecter et à faire respecter le gouvernement et à ne se rendre aux assemblées séditieuses, par aucun motif, pas même celui d\u2019une curiosité qui, dans ces cas-là, devenait coupable.(Idem.) Le Vindicator dit que Son Excellence le gouver- neur-en-chef a été pendu en effigie dans le marché du village de Debartzrh, mercredi dernier.Le mème journal dit que les patriotes doivent se métier de M.Jacques Viger, qu'il accuse de tergiversation et de mauque de principes politiques, ANECDOTE.\u2014Dans une paroisse du comté du Lac des Deux Montagnes se trouve on ménage bien uni jusqu\u2019à ce jour, mais que la politique a divisé, le mari tenant chaudement pour M.Papineau et la dame pour la constitution.Il y a quelques jours, après une chaude dispute sur la politique, Je digne époux voulant se venger de sa moitié qui Pavait confondue se rendit à l'écurie et coupa la queue de In vache favorite de la dame.Celle-ci lorsqu'elle connut l\u2019affront se promit d\u2019user de représailles.En conséquence, le lendemain tandis que le bourreau du paisible quadrupède était plongé dans un sommeil produit par de copieuses libations de wbis- key faites avec les amis, elle s\u2019arma d\u2019une paire de ciseaux et lui coupa les cheveux au ras de la tête.On dit qu\u2019à son réveil le patriote se trouva fort surpris, mais fut obligé d\u2019avouer qu\u2019il avait mérité son sort.(Ami du Peuple.) Les magistrats de cette ville, dans une assemblée qu\u2019ils ont ene samedi dernier, ont nommé un comité composé du Dr.W.Robertson, et de Jules Quesnel et P.E.Leclere, écnyers, pour s\u2019enquérir désormais de l\u2019origine de tons les feux qui auront lieu eu cette ville, Ce comité a été pendant plusieurs heures occupé à rechercher les causes de l'incendie qui a eu lieu samedi dernier daus la rue Craig avec des circonstances singulières \u2014Rliea pourtant ne fait croire que ce feu ait été mis intentionnellement, Au reste, ce sera une précaution excellente et fort utile quo celle d'une enquête À chaque incendie.Eil» préviendra peut-être plus d\u2019un feu.« Llem.) FaussE IMPRESSION :\u2014 Nos agitateurs s\u2019imayineut et publient partout que 4000 Français sont à New- York, prêts À venir co-opérer à leur rébellion ; on a entendu Joseph Roy, M.P.P.répéter cette nb- surdité ; tous nos vuvriers des faubourgs peuvent M, [uot me reproche d\u2019être venu intriguer | I dire que de semblables fables leur ont été débitées.! Nous pouvons affirmer qu'il n'y à pas an seul Français, dans l\u2019A mérique, qui voudrait se souiller d\u2019une i pareille co-opératiun, et si nos compatriotes venaient lei, nous présumons qu\u2019ils tiendraient à honheur de ne puint figurer dans les rangs de misérables qui veulent déchirer leur patrie.; ; MARIE'S.Mardi dernier, par messire Héhért, sieur Michel Côté, a demoiselle lose Prudhomme dite Fagué, tous deux de ce'te ville, ; DECE8.Mercredi derni r, à l'âzu de 8 mois, Marie Adell«, enfant de M.El.Puquet.ES soussignés invitent leurs concitoyens de la paroisse de la ville des Truis-Rivières, à s\u2019assembler en la dite ville, sur le smarché à foin, MARDI le VINGT-CINQ juil et courant, à DIX heures du matin, pour prendre en consilératton, 19 lv dernier vote de la chambre d'assemb'ée sur la question des subsides, 2° t adresse de la dite chambre d'as-emblée pour laquelle elle a déclaré qu\u2019elle ne procé lerait pas à | expédition des affaires tant que le conseil législatif ne serait pas rendu élecuf, 35 les ré-olunions passées par les deux dernières branches de la législature impériale relativement au paiement dus dépenses de notre gouvernement civil, et 4 > enfin les ré solutions passées dans des assemblées tenues en différents endroits de cette province.La discussion sera libre ot cha cun pourra y émettre son opinion, Les soussignés se trouvent forcés de demander cetle assemblée, {i que adresse de couvocation d\u2019une assemblée de notre conné de Sant.j Maurive, qui a paru dans la Minerve du 17 du courant, ue * Convie que les personnes des mêmes sentiments politiques, et empêche, par ce moyen, l'expression Libre de l'opinion de chaque individu de manière à ne pss connaître l\u2019upinion publique du comté dans | quel est comprise la paroisse de la villle des Leois- Rivig es.Trois.Rivigres, 20 juliet 1837.J B.Niverville Horry Fo Hu hes .George Stobbs Jacques Bureau Perre Deseau François Moutier Henry G Fearon David Dean J.Bre.Pothier B.1?Wagner - A.Besulreu Go.J.Loukerboff James Burns F.Roch lean A.l\u2019anneron J.Bte.Saucier | Noël Pratte Joseph Giroux Ant.Benoit Maurice ftyan | P.B.Durmoulin P.Desfosses i G.Badeaux | Ede Vizag John Pratt Gustavus Gers George \u2018ellwen George Lancaster Louis Clair A.Poetette Louis Rousseau John Whiteford Henry Lor Louis Godin Edouard Godin Michel Fisette Pierre Robitaille David Lnriv.ère Lewis Byrne Leonart O-trom .ASSEMBLER PUBLIQUE.| soussignés prient les habitants de la ville de Québec et des environs, qui désapprouvent les tentatives faites à des assemblées »écentes en dilférentes parties de la province pour disséminer le mépris des autorités publiques, la désaffvetion envers le gouvernement du Rouet le parlement Uunpérial, et pour exciter à la violation des fois.de \"assembler sur VESPLANADE, LUNDI le TRENTE-FT-UN de JUILLET courant, à MIDI, afin d'exprimer leur opinion sur les dites tentatives, et de faire parvenir au gouvernement de Sa Majesté leurs res pectuetises assurances de fi lélité et d\u2019attachement à la lis son qui existe cette province et le Royaume.Lint de Ja Grande- Bretagae et d'Irlande, et leur espoir que le gouvernement de Sa Majesté ne mauquers pas de cosopérer au redressement de tous griefs et abus qui peuvent exister en celte province Québec, 13 juillet 1837.LES REVELATIONS DU CRIME, ou CAMBRAY ET SES COMPLICES; PAR F.R.A.ET ouvrage est maintenant en vente chez MM.Cary & Co, FrecHerrE & Co, Neitsos, et Cowan & Co.Quéhee, 20 juin 1837.VENDRE parle soussigué à son hangar rue Qu 3 2 Saint-Paul :\u2014 250 quarts d'hile de loup-marin 500 do de harengs, tère qualité 1090 peaux de loup-marin, .M.BORNE.Quihec, 50 juillet 1837, EN VENTE; IENNENT d'arriver par la Catherine, Long- muir, de Liverpool, et seront vendus à bord du navire: 200 tonneaux sel de Liverpool 109 (quarts fleur de larine extra-superfine 112 boles vitres, S'adiesser à ; TIIOMAS FROSTE & Co.Québec, 21 juillet 1837.EN VENTE: TES soussignés viennent de recevoir par la barque Ant, en droiture de Dantzie: \u2014 Farine Biscuit Lard Beeut Avome Et un lot gournables de c! ne et de sapin supérieures.\u2014En main, \u2014 Lard et Bœuf des marques les plus recherchées, salés daus le Haut Canada et les Kas.Ums ALLAN GILMOUR & Co, Quai d'Irvine.Québre, 7 juillet 1837.LS soussignés offrent en vente :\u2014 300 boîtes savon de Liverpool SN boucants sucre ralliné 200 quarts lard d'Irlasde prime-mess 50 pruiers ful nee 5 «urons indigo 50 sacs poivre YO caisses cause 50 caisses thé bohée 6 bottes huile de palmier 50 balles toiles à draps et à voiles, M.FRASER & Co.Québec, 12 juillet 1837.\u2014\u2014 PAR MAXHAM & BOURNE.POTERIE DE GRES, VERRERIE, &c.MARDI MATIN 25 du courant, aux magasins de H.W.W'eLcu, écuyer, quai des Indes, à DIX heures précisea:\u2014 FÉYROIS MILLE quatre-vingt pièces poterie de gres 125 boîtes vitres graneurs assorties 10 barriques huile de lin boui!lie double 200 barils blanc de plomb.Québre, 22 juillet 1877.PERDU N PORTEFEUILLE ROUGE avec quelques papiers et de l'argent anglais.Quiconque l'aura trouvé recevra une récompense en le dépusant à ce bureau.Québec, 14 juillet 1877.ACAJOU.INGT-CINQ billots d\u2019Acajou espagnol très supérieure, en quantités à la convenance des acheteurs, à vendre par D.FRASER.Quai Nanoléon.Québec, juillet 137._ A VENDRE, ENT VINGT ACTIONS de la BANQUE DU PEUPLE, à un Escomrre libéral.La somme de £800 a été payée dessus et 11 reste Æ700 à payer a deman-le.ALEXIS BENO'T.Québec & jun 1837.A VENDRE, HARBON à GRILLE de la meilleure qualité en débarquement sur le quai MacCallum, Charbon à forge do dito sur |- quai des Fn-tes Eau-de vie couleur de poille, d\u2019une qualité supéricure, au gallon où à la batrique S'adresser à CHARLES POSTON, rue Saint-lirre.Québec, 26 juin 1877.TELESCOPES ET BAROMETRES.VENDRE deux des meilleurs TELESCOPES de 30 pouces, avec trépied de cuivre, dans une caisse d\u2019acsjou.Quatre baromètres élégants avec thermomètres, hygromètres et niveaux, duns des cadres, poli frarçais el porta- ufs, ; G.D.BALZARETTTI.20 nin 1857.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES: Ce cents quarts lard de Hambourg prime-mess 100 tierçons et quarts vinaigre de vin de France clarifié 50 paniers verre 100 paniers bouteilles à vin 500 boi es et demi beires vitres de grandeurs assorties \u2014AUSSI,\u2014 Enn-d>-vie en barriques et pipes, Noix, Raisin muscat et de Malaga, Sivon.et leur assortiment accoutnmé de Vins en futaille et en bouteilles, consistant en l\u2019ueto, Bordeaux, Champagne.Madère et Xérès.\u2014 Et en entrepôt\u2014 20 pipes, 5 barriques Eau-de-vie de Cognac.marque de Larue.LE MESURIER, TILSTONE & Co.Québec, 28 juin 1837.VENDRE chez R.LATITAM, à ses maga- L sius à l\u2019encogoure des rues St-Paul et St- Pierre :\u2014 250 mino\u2018s maïs (bled d'Inde) de Virginie, qu'il vient de recevoir.\u2014AUSSI,\u2014 Bled froment Avoine Pois Sel Farine entière Savon, &c.&c.Québec, 17 juin 1837.A VENDRE : INQ CENTS quarts fleur superfine de Dautzic i et de 1lambourg 100 sacs biscuit 22 tonn«s thum de Demerara fort 10 barriques eau-de-vie de Cognac 16 do cassonade brillante 7 hwrgons do do 10 barriques sucre raffiné 24 terçons do do 100 buî\u2018es pipes à fumer 500 rames papier à envelop pa 4 quarts alun 30 douzaines peaux de veau 50 do basane.LAURIE & BURNS.Québre, 5 juin 1837, E soussigrné offrira en vente, à son magasin, sous peu de jours, une collection magnifique et très conudérable de fivres d'auteurs Jes plas moderaes et les plus en réputation, sur la loi, la litérature et ta relt gion, en relicure, cartonnage et brochure à des prx très bas Ausst, un assortiment magnifique ce tavleaux peints à l'husle ssvoir:\u2014 1 Christ mourant, d'après SENTIES, 9 piels sur À pieds, 1 Christ menrant, d'après P, pE CHAMPAGNE.213 pouces sur 17 pouces.1 Baptême de Jésus-Christ, d\u2019après SIGNoL, 5 pieds sur 55 pieds.1 St-Anrtoine de Padoue, d'après SESTIES, 6 p'eds sur 4 pieds, ] Ste- Thérèse, d'après P.GuERIN, 6 pieds sur 4 nieds 1 Sre- Firmalle, d'après GonnsiNs.5 pieds sur 7 pieds, } Asceusion.d'après LEneus, 5 pieds sur 7 pieds, 1 Assomption, d'après LEBLUN.5 pieds sur 7 pieds, Sicré-cœnr de N -S.Jésus-Christ, d'après Lresaun, 6 pieds sur 4 pieds Sicré cœur de Marie, d'après LEsnux, 6 pieds sur 4 pieds Sun:-Laurent, d\u2019après Rurens, 6 pieds sur 4 pieds Sunt- Roch, d\u2019après L'EGvine, 6 pieds sur 4 pieds Sainte-Anne, d'après Runens, 6 nieds sur 4 pieds Sainr- François-Xavier, d'après MUnENs, G pieds sur 4 pieds Suinte.Geneviève, d\u2019après GrrARrD, 6'pieds sur 4 pieds Sunt-Joseph d\u2019après LEnrUN, 6 plots sur 4 pieds Saint-Jvau- Baptiste, d\u2019après Rartaën, G pieds sur 4 pieds, HENRY VASSEUR, Hoe do Palais, n.15.EN VENTE, PAR SYMES & ROSS, 1 HUM de Déméramfort, sucre raffiné et cassonade, vin de Madère en barriques et quarts, exvellent vin de Xérès en caisses de 3 douzaines.bouchons à vin et communs, moutarde en vots de 4 et 4 lwre, bouteilles de gingembre moulu, p: quels de 20 livres ; peintures, mastic, buile de lin, cordage anvres et chaînes, vitres.bled et farine, lard du Canada et de Humbourg, bœuf du Canada prime et prime mess.Québec, £ juillet 1837.JOAILLERIES, MONTRES, &c.L.BENJAMIN IENT d'arriver de Londres avec un assortiment choisi de joailleries à la mode, en or, dito é vaillé, di'o à mosaïques, montres, et un assortiment général de marchandises de sa ligne au n 2, rue de la Fabrique, place du marché de la Haute-ville.N.B.Il achète lor et | argent vieux.Madame PENJAMIN est venue s'établir au même endroit.Québec, 7 juin 1537.HABIIS, CULOTTES ET VESTES.L vient d\u2019être reçu trois valises des objets d'ha billement ci-dessus, de STUTZ & Cu.de Londres, lesquels sont offerts aux messieurs de Québec, au prix coûlant, pour argent comptant.H.CARWELL.Québec, 6 jiin 1837.OR ET ARGENT.U NE PRIME est payée sur l\u2019on et l\u2019ARGENT au bureau de HOLT & Co, en face de la Bourse.Québec, 26 mai 1837, t GRAINS ET PROVISIONS, E sonssigné informe respectueusement le public de Québec, et la campagne, qu\u2019il aura constamment en main, pendant l'année, aux hangars des bar- ques-d-vapeur, (steamboats) quais de Goudie er de Hunt, un grand assortiment de provisions et grams, tele qrie BLE, POIS, AVYINE, OKGE, BLE D'INDE, FARINE, LAND, SAINDOUX, DEUBRE, BŒUF SALE\u2019, PATATES, &c, &c, \u2014 AUSSI.\u2014 Au Palais en HANGAR, FOLN ET PAILLE en BALLOTS Et #11 ROTTES.Ces articles seront importés tant d'Angleterre, que du Haut-Canada, et du district de Montréal, et seront avhetés de première main, ce qui donnera l\u2019evantage de les vendre au-dessous des prix du marché de Québec.ALEXIS BENOIT.Québec, 22 juin 1837.59d CLOUYX COUPES MACHINES A CARDER &c.ES soussignés offrent en vente un assortiment _4 coustant de cloux coupés de toutes grandeurs et de lu meilleure qualité de la fabrique de Beaver, Montréal.A user.\u2014 Machines à carder et cardes à mans de la mel teure sorte.AUSSI,\u2014 Un assortiment de rETITS ANCRES \u20act CABLES DE CHAINE, J.M.FRASER & Co.Québec, 24 avril 1877, LOUER, et en livrer possession le ler mal 1838 : Les Banments, Quaie, Booms, &c.a Spencer Cove, à présent occupés par MM.Atkinson, Usborne & Co.S\u2019adresser à GILLESPIE, JAMIESON & Co.12 juillet 1857.VENTES A L\u2019'ENCAN.( AVIS PUBLIC.A suspension des paiements en espèces par les Banques de New-York a engagé les directeurs des Langres ci-dessous nommées en celte ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une parcille mesure doit avoir sur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- connal re que l'effet en sera de faire Écouler les espèces des Candas aux Etats.Unis, et comme seul \u2018noyen d\u2019empécher un effet si ruineux, et de prévenir des conséquences désastreuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient également ct inévitablement le marchand, l\u2019artisan et le journa- Lier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quoi i's sotit justifiés par l'opinion unanime du corps mercantile, expremée dans des résolutions adoptées à une assemblée publique qui s'est tenue aujourd\u2019hui.En conséquence les directeurs annoncent que les paie- utents en especes sont discontinrés de ce moment.Les billets des Banques ci-dessous nommées seront reçues comme de courume cn paiement des sommes lues aux mites Banques et en dépôt.et comme la mesure sctuelle est impéracivement imposée aux di-ecteurs, et adoptée par eux non dans un hut de gun pour leurs institutions respectives, tmais pour détourner une calamité publique, ils espèrent avec confiance que les billets de ces Banques auront cuurs et passeront comme de coutume jusqu'à ce qu\u2019il survienne un changement qui permette de reprendre les paiements cn espèces.Par ordre de leurs Boreanx respectifs, Québec, 16 mut 1837.A.SEMPSON.caissier de la suceursale à Québec de la Banque de Montréal.C.GElLINGS fesant fonciion de caissier de la Banque de Québec, AVIS.N fait savoir que la succursale de la BANQUE DE MONTREAL, la BANQUE LE l'AMERIQUE SEP- PENTRIONALE BRITANNIQUE.et la BANQUE ne QUEREC, recevront en dej ui où en échang- pour des billets de banque, des TRAITEs sur la BANQUE DE QUEREC signées par James Gins, écuyer, et enlussées par BB.VREMAIN, écuyer, pour 6d., 9d, 1s, et 2s.6d., ¢n quelque quantité que ce suit.C.GETHINGS, fesant Fonction de caissier de la Banque de Québec.10 juin 1837.N fait savoir que les soussignés propriétaires du fief et seigneurie du Lac Métis, ci-après décrit, sis et situé dans le distriet de Québec, province du Has- Canada, ont Fait requête à Sa Majesté, par l\u2019entremise de Son fexcellence le gouverneur en Chef, pour une commutation et décharge du droit de quint, du drair de relief, et autres droits féodaux échus où à échoir à Sa Majesté, ses héritiers et successeurs, sur le dit fisÉ et seugoeu- rié du Lac Métis, lequel lac se décharge dans une rivière du même nom ( Métrs).ensemble une tiène de terre en pro- fuudeur tout autour du dt lue, éhergné d'environ deuze ou quinze lieues du fleuve S.-[Laurent.au sod d'icelui, étant le dit fief et seigneurie du Luce Métis borné de tous côtés par les terres non cenvédées d« la couronne: et pour obtenir une nouvelle concession en faveur des dits proprié'aires soussignés, leurs hons et ayant-cause du dit fivF et seigneurie ci-dessus décrit du Lae Moti pour être à l'avemr possé té en free and commu ssccage, de |n mème manière que sont possédées les terris en Sree and'emmun soccage dans cette partie au Royaume Unt de ta Grande- bretagne et d\u2019Érlande appelé l\u2019Aug'eurre C'est vourquoi toutes personnes epif ant.ou pravent ou prétendent avoir quelque droit présent où à venir, Intérêt, charge ou obligation, soit par hypothèque générale ou spéciale, expresse où lnene, où en vertu de quelque autre titre, où par quelque autre moyen que ce soif, dans où sur les terres comprises dans le dit fiel ct seigneurie ci-dessus décrit, à l'égard duquel la commutation, dé harge et extinction des droits, charges ct redevances féodsux et setgneuriaux a Été ain-t demandée, sout requises de signifier par Écrit, sous trois mois a compa ter de la date du p:É-ent avertissement, leur consentement ou lvur refus de consentir à l'abandon, concession nouvelle et changement de tennre des dires terres, et à la commula- ton, décharge ctextisetton dus droits, Charges es redevances féadaux et setgneurisux densandée comme susdir, et de déposer l'écrit contenant leur dit consentement où refus, sous le dit délai de truis mois, au buresu du cunseil exécutif de celte province, JEAN-BAPTISTE-RENE\u201d HERTEL DE ROUVILLE, MARIE-ANNE-JULIE HERTEL DE ROUVILLE, veuve de l'honorable Charles-Michel-Jonberry de Salaberry.Québec, 12 mai 1837.AVIS, OF donne avis public par les présentes, que les soussigués propriétaires du fief et seigneurie de la Rivière de la Mazdclemne ci-après décrit, étant ice- [ni sis ef sod dans le district de Gasp 6, en la province du Bas-Canada, ont présenté requête au Ros, par l'entremise de Son Excellence le gouverneur en chef, pour demander Is commutation, extinction et décharge du droit de quint, dront de retteË et autres charges fFéodales échues ou à écheoir à Sa Majesté.ses éritiers er success urs, sur le fi f et sebrneurte de la Iüvière de ta Maga: leine, situé dws le district de Gaspé.eu la province du Bas C nada du cuté stud du fleuve Saint-Laurent.d\u2019une lieue de front, savoir, une detni-licue au-dessus vt une demi-luue au-dessous de la rivière de la Mazdelerue, le long du fleuve Sant-Lau- rent sur deux heues seulement de proloudeur, avec les déveudances ; et pour obtenir une nouvelle Concession aux dits proprtétatees sousstgnés le.rs hoirs et ayant cause.du du tief et sergneurie e1 dessus décrit.pour etre par eux te- Lux en free and common soccage, eu la même manière que les terres sout tenues en celte partie do Royaume Um de ta Grande-Bretagne et d'Irlande appetée Angleterre.En conséquence Coutes personnes ayant où pouvant ou prétend nt avoir quelque droit présent ou à venir, intérêt, obligation garantie où ebirge quesconque, soit par hypothèque génér de où spéciale, expresse ou tacite, ou cn vertu de tout autre tittre, où de quelque manière que ce -oit dans où sur les terres comprises dans le dir fief et seigneurie cI-dessus décrit, à l'égard duquel la dite commutation, extinction et décharge de droits, redevances et charges féod ux et svigneuriaus a ¢ & ana demandée, sont avertes par les présentes qu'elles atenit à signifier par cerit, d\u2019hur en trois Mois leur consentement où leur refus de consentir à la vumise, Concession nouveils et changement de tenue des dites terres, et à la commu'ation, ex, ton et décharge des droits, charges ot redevances févdaLx et sei- gnenrisux demandée comme dit est c1-dessus et de déposer l\u2019verit contenant leur dit consentement où refus, dons te dit délai de trois mois, au bu:eau du consul exécuuif de cette province, JOHN GREENSIIIELDS, JAMES WEIR, Par leur procureur ANbKREW PATERSON.Québec, 6 avril 1837.AVIS PUBLIC Est par le présent donué, que le soussigné propriétaire des fief et seigneurie de Mont-Louis, ci-aprés désignés, situés, sis et Étant dans le district inférieur de Gaspé, daus [a province du Bas-Canada, a fait apphication à Sa Majesté, par pétition aux moyens de son excellence le gouverneur en chet, pour une commutation et exemption du droit de quint.du droit de relief et autres charges féodales dues et à être dues à S» Mnjuaté, ses hé- NErs et SUCCESSEUFS, \u201cUr Ces Certains fic et seigneurie de Mont- Louis, siné-, sis et Étant sur la rive sud du fl-uve St.Laurent, dons le district inférieur de Gaspé, dans la dite province du Bas-Canada, la dite seigneurie contenant à peu prés trois lieues de front sur le dit fleuve, sur trois licues de profondeur, bornée au nord et par l\u2019Ance Pleureuse, et au sud-ouest par la Rivière à Pierre, avee les depend neces; el pour obtenir un nouvel octro1 pour lui le soussigné, ses héritiers et avant cause, tles dits sus désignés fief et seigneurie de Mont- Louis, pour être dorénavant tenus en france et commun suceage, en la weéme matière que les terres sont maintenant tenues en franc et commun soccage, dans cette partie du WMoyaume- Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande appelée Angleterre.C'est pourquoi, toutes personnes qui ont on peuvent avoir ou prérendent avoir aucun droit, mmiérêt.sûreté.charge où empéchement, présents où contingents.soit par hy pothèque.générale ou spéciale, expresse où impliquée, sous AUCUN titre OU par aucun autre moyen quelconque, dans ou sur les terres comprises dars les sus désigné lief et seigne rie.pour lesquels les ates commutation, ex- emplion et extinction des droits féodaux et seigneurisux ont été ainsi demandées, sant par le présent equises de si- guifier en écrit, d'hui en trois mois de calendrier, de la date des présentes, leur consentement ou refus de la rési- gration, nouvel octroi et changement de tenure des dites terres, of de la commutation, exemption ct extinclion des trois, dues et charges féndanx et seigneuriaux demandés coaune susdit, et de dépocer tel consentement ou refus, dans la dite pd ode derniere nent mentionnée de trois wois de calun\u2019rier, au Bureau «u coureil cxécutif de celte pro- cree.MATIHEW BELL, 533d Trois Rivières, 28 mars 1837.RE "]
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