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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 25 juillet 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-07-25, Collections de BAnQ.

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[" ar les teurs endre vir sur de re- es des cher désas.atx et Cale.purnai- able, corps 3 une b paie nt re- ss aux le est pr eux Ves, lèrent cours ienne imeuts le itréal.uissier NQUE Sep.EREC, > bun- ès par IN, é- hantité liébee, aires après wee du entre.rune de re- a Ma- THe.rivière u pro.1Ze ou tant le ês par brenir É'aires \u20ac sei- avenir anière xeuge blagne nt ou ntérêt, se ou uclque e soir, fie! ct coin- ges ct aude, compe ement ruveile hmuta- [varices de dé- s, sous auf de LLE, E, | ue les 1eurie nl ice- nee du remise pander quint, eheoir fiif et ns le lu coté savoir, pus de -Lau- ec les M) aux se.du ux te- \u20ac que ini de .int OÙ ree, hypo- au cn jue ce lL Sele pro- ouis, infé- a fuit | SOI ation nutres hia iv de uve ns la nant , sur par re à puvel AUSe, pour en la s en »me- 1gle- nt a- char- r hy- quée, que, lief , ex- iaux le side la rési- dites 1 des ndés efus, mois pro- L.2m a i \u20ac, *S ny ; de 1e Ne ARE ich, QUEBEC: MARDI, 25 JUILLET 1337.\u2014\u2014\u2014p\u2014\u2014 Les journaux de Montréal d'hier, reçus par le Canada, n\u2019annoncent rien d\u2019importaut.Los dernières nouvelles d\u2019Europe par la voie dea Etats-Uuis sont encore celles du Havre et de Liverpool du 7 juin, et il n\u2019y en a point par le fleuve «le postérieures à celles apportées par 1 Emigrant.\u2014 « SYMPATIIES ETRANGERES.\u201d\u2014\u201c NOS VOISINS DES ETaTs-Un1s,\u201d Eatrait du Journal of Commerce de New-York.« Nous ne comprenons pas ce que veulent les agitateurs du Bas-Canada sous Papineau., Nous ne voyons pas à quoi ils visent, si ce n'est à l\u2019indépon- dance, qui est chose impossible, situés comme ils le sont.Quoi qu\u2019il en soit, ils sont passablement audacieux, et le fait, qu\u2019ils peuvent s'émanciper à un tel point sans que le gouvernement les arrête, est une preuve démonstrative qu\u2019ils jouissent d autant do liberté qu\u2019ils penvent en demander en conscience.Le gouvernement a usé d'une extrême indulgence envers eux, mais d\u2019après certaines indications nous sommes portés à croire que sa patience est presque épuisée.Si le parti Papineau a quelque secrète es- pérauce de secours de la part des Etats-Unis, il sera désappointé : car outre que sous tous les points de vue il est de notre intérêt de vivre en paix avec la Grande Bretague, notre territoire est déjà trop MARDI, 25 JUILLET, 1837.West pourtant pas ce que nous nous sommes proposé en les rapportant : notre but a été de détromper Ceux qui pourraient croire que soit les citoyens des Etats-Unis individuellement, soit leur gouvernement, sont disposés à prendre part dans une lutte entre les canadiens français et le gouvernement anglais, croyance que les canadieus français visent évidemment À répandre, en preuve de quoi il suffit do nous référer aux résolutions ci-dessus et d\u2019ajouter que M.Roebuck, membre du parlement britannique, et agent de l\u2019assemblée canadienne, a dit dans la chambre des communes qu\u2019il y avait dans le voisinage du Bas-Canada \u201c treize millions de répu- \u201c blicains qui, aussitôt que l\u2019éteudard de la rebellion \u201c serait déployé se raliieraient autour de lui et trai- \u201c neraient dans la poussière tout l\u2019établissement.\u201d \u201c Maintenant, comme républicains, nous tenons que tous les hommes ont le droit de rejetor une forme de gouvernement qui ne leur couvient pas et d\u2019établir celle qui leur convient ; mais il ne s\u2019ensuit pas delà que nous soyons prêts en toute occasion à entrer en lice en faveur de tout parti qui se trouve en armes contre son gouvernement, ou que d'opposition de la part du peuple à la forme de gouvernement sous laquelle il a vécu.\u201c La vérité est gne, si nous étious appelés à déclarer avec quels sentiments le peuple des Etats- Unis voit les différends qui se sont élevés entre les canadiens français et le gouvernement anglais, nous devrions dire que c\u2019est avec ceux d\u2019une parfaite indifférence : à peine y a-t-il fait atfeution ; et pour vaste, ct notre population suffisamment diversifiée.Nous n\u2019entreprendrons pas de croisades comme propagandistes de la liberté, lors surtout que nous ce gui est du gouvernement fédéral, sur l\u2019ambition duquel pour étendre son territoire nous voyons des | écrivains européens débiter tant de niaiseries, serait- savons que ceux qui se prétendent opprimés sout déjà libres.\u201d Extrait du Courier and Enquirer de New-York, \u201c Les sentiments du peuple des Etats-Unis à l\u2019égard des mécontentements qui existent dans le Bas-Canada, ont été grossièrement falsifiés dans la capitale de l\u2019Angleterre et même daus le parlement britannique, par les partisans des canadiens français ; il est donc de notre honneur national de rétablir la vérité sur ce point.\u201d (Ici le Courier aud Ænquirer, pour montrer avvc quelle générosité lo gouvernement anglais a tonjours am evers les canadiens, eutre dans une relation historique des divers changements introduits dans le gouvernement du pays depuis la conquête, et parle de la protection accordée à son commerce, de l\u2019accroissement rapide de sa population, de sa prospérité, ete.Il donne ensuite un apperçu des causes qui selon sa manière do voir, ont donné lieu aus dissentions qui existent entre la popnlation anglaise et américaine d\u2019un côté, et la population française de l\u2019autre Il done le tort à celle-ci, ou plutôt à quelques avocats de Montréal et de Québec qui la travaillent, à ce qu\u2019il prétend, daus l\u2019intérêt de leur propre influence politique et personnelle.I continue ainst :) Le gouvernement britannique a graduellement accordé toutes les demandes des canadiens français, mais il ne veut pas accorder leur dernière et principale demande, qui est que le conseil législatif soit électif, ce qui jeterait tout le pouvoir législatif entre leurs mains.L'assemblée, pour contraindre le gouvernement à faire cette concession, a refusé toute allocation pour les employés civils, quoique les revenus dont la couronne disposait dans la province aient été mis A sa disposition sous la condition expresse qu\u2019elle y pourvoiraient.x \u201c Le parlement impérial, dans toutes les constitutions accordées à la province, à conservé le droit de décider dans les differends qui pourraient s\u2019élever : sur l\u2019appel des canadiens français, trois commissaires, des hommes d\u2019un mérite éminent, ont été envoyés d'Angleterre au Canada l\u2019année dernière, pour s\u2019enquérir des circonstances qui ont donné lieu aux difficultés actuelles; leur rapport a été défavorable aux prétentions des canadiens, \u20ac en const uence le parlement a refusé en termes généraux Ja demande de ceux-ci, et ordonné que les fonctiou- paires civils seraient\u2019 payés à même l\u2019argent accumulé dans le trésor public, et provenant principale- mient d\u2019un léger droit sur les importations.« Sur la nouvelle de cette décision, le parti français, dont M.Papineau, avocat de Montréal et orateur de la chambre des représentants, est le chef, a tenu des assemblées où l\u2019on a passé des résolutions dénonçant la politique du gouvernement anglais ; M.Papineau lui-même parcourt maintenant les campagnes, haranguant les paysans à la porte des églises, et les excitant à la résistance.Nous ne pouvons mieux douner une idée des sentiments qu\u2019on sherche à leur inspirer qu\u2019en reproduisant quelques-unes des résolutions passées à une grande assemblée qui s\u2019est tenne récemment à Montréal.\u201d ; Icile Cuurier and Enquirer cite les résolutions suivantes de l\u2019assemblée du faubourg Saint Lanrent : « Résolu, \u2014 Que ie parlement britannique, en passant une do ces résolutions, pour s'emparer des revenus de cette province, s\u2019est rendu coupable d'une violation outrugeante de nos droits les mienx reconnus ; qu\u2019il est d\u2019un devoir impérieux pour nous tous de résister à cette violation par tous les moyens légaux qui sont en notre pouvoir, et que dorénavant nous devons avoir la fermeté d\u2019âme de no plus avoir de recours À nn corps qui s\u2019est déclaré si fortement hostilo à nos libertés.\u201d i .« Résalu,\u2014 Que, pour l\u2019établissement solide et la préservation de ces libertés, nous ne devons compter que sur nous-mêmes, sur notre propre énergie et sur la sympathie de nos voisins du continent d\u2019 Amérique, et qu\u2019il est de notre prudence de nous préparer aux difficultés que nous pourrons rencontrer, par des habitudes de stricte économie dans nos dépenses personnelles, par nos efforts à promouvoir l'éducation, l\u2019agriculture, l\u2019industrie, les manufactures et le commerce dans cette province.\u201d * Résolu,\u2014Que, lorsque les revenus de cette province sont dilapidés pour satisfaire la cupidité de ceux qui sout toujours opposés aux désirs et aux besoins du peuple, c\u2019est pour nous une \u201c nécessité urgento \u201d de diminuer antant que possible la source de leur production, en fusant usage des produits des manufactures do notre pays, ct en nous abstenant, autant qu\u2019il est en notre pouvoir, de ceux qui paieut des droits, ou qui nous viennent d'au-delà des mers.\u201d .« Résolu,\u2014Qu\u2019aprés les produits ds notre sol et cenx de nos manufactures, nous devons donner une préférence à ceux des Etats-Unis, qui peuvent nous être procurés sans payer de droits, et qu\u2019il est pour nous d\u2019ine importance majeure d'entretenir des relations de plus en plus amicales avec un peuple puissant, qui, par sa position géographique ct par ses institutions politiques, est notre allié naturel, et sur leq uel nous pouvons compter pour celle sympathie qu'il nous est maintenant inutile re chercher ailleurs.Puis le journaliste américain ajoute : ; « Quoiqu\u2019ane reluiion de ces circonstances put naturellement venir se placer dans nos colonnes comme esqut partie ol Phistoire cuntemporate.ce nest il appuyé par les citoyens des Etats-Unis dans la tentative d'acquérir une extention de territoire par l\u2019adjonction du Bas-Canada ?Nous disons positivement que non.Mais il seraitinutile de s\u2019étendre là-dessus: nous sommes persuadés qu\u2019il n\u2019y a pas un homme rélléchi dans les Litats-Unis, pas un homme tant soit peu au fait de la nature de nos institutions politiques, qui y penserait un moment.Si les canadiens français peuvent établir leur indépendance, qu\u2019ils le fassent : ce sera à nous à décider alors si nous les admettrons dans la grande confe- dération américaine, en cas qu\u2019ils le demandent ; mais, pour le présent, il n\u2019existe ici aucune inchina- tion & prendre part dans une lutte qui pourrait nous coûter des sacrifices dix fois plus grands que la valeur de tout le Canada ensemble, si valeur pour nous il a aucune.\u201d Extrait du Weekly Messenger de New-York.\u201c \u2018Trahison ! Trahison !! Les éditeurs du Daily Express de New-York font tout ce qu\u2019ils peuvent pour encourager les canadiens à se révolter contre le gouvernement britannique.L'Ezpress est le seul journal de cette ville, et le seul que nous sachions de ce pays, qui se soit déyradé au point de se rendre l\u2019organe de la misérable faction des mécontents français du Bas-Canada, qui a Papineau à sa tête.Ce journa] croit qu\u2019ils n\u2019ont rien de mieux à faire qu\u2019une révolution, et il va sans diro qu\u2019il la leur recormande.Ce n\u2019est pas au hasard que nous écrivons ceci ; lisez les abominaliles lettres de leur correspondant de Montréal L.M, N.que les éditeurs de l\u2019Zrpress ont endossées, et dites si nous n\u2019avons pas raison de crier, trakison! trahison !! Le fait est que les canadiens français veulent tout mener comme ils l\u2019entendent, tyranviser des sujets britanniques, avoir l'asçendant sûr eux.Ces français se plaignent d'être taxés, tandis qu\u2019ils proposent actuellement de paver un tribat annuel à leur chef Papineau, à Pinstar du tribut O'Connell, Nous avons un peu étudié la politique canadienne, et nous n'hésitons point dire, d'après la connaissance que nous avons du parti Papineau, que si jamais il y a tyrannie au monde, ce sera quand (ce qu\u2019à Dieu ne plaise !) ce misérable usurpateur sera en possession de l\u2019autorité.I n'ya pas sur la terre un peuple plus heureux et plus content que ln rénéralité des canadiens ; et du Canada, des habitants anglais, d\u2019un regaid foudroyant, feraient rentrer Papineau et MackeuZie dans le néant, s\u2019ils étaient laissés à eux-mêmes.Ce sont ces deux individus qui ligués avec Hume et Rocbuck dela chambre des communes, ont causé tous les troubles du Canada.Mais lord Glenely connaît mieux ces hommes et leurs mesures qu\u2019il ne les connaissait à pareille époque l\u2019année dernière, et cette connaissance réglera sa conduite à lenr égard.Le parti turbulent voudrait enrôler les Etats-Unis comme auxiliaires, et c\u2019est dans ce but qw\u2019il a engagé les écrivailleurs de l ZÆz- press pour capter la bienveillance des américains.Américains ! soyez sur vos gardes : ces hommes se promettent et promettent aux autres la liberté ; mais ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, et ils ne tarderaient pas à faire de tous leurs adhérents de vils esclaves de leur avarice et de leur ambition.\u201d Extrait de l\u2019Evening Star de New-York.\u201c Que veulent donc les canadiens 7.Tournent- ils les yeux du côté des Istats-Unis soit pour re- chercher une alliance avec nous, soit pour ériger leur pays en une répnblique séparée ?Is ne gagneraient rien ni à l\u2019un ni à l\u2019autre changement.Sans êrre aussi éclairés que le peuple libre de ce pars, les canadiens néanmoins jouissent de plus de vraie liberté.Ils vivent sous une monarchie constitutionnelle et ils ont un roi responsable, avec un ministère sur lequel l\u2019opinion publique exerce un cou- trôle illimité.Nous, sous le nom d\u2019une république nous avons Un magistrat suprême de notre choix qui gouverneavec une verge de fer, ct qui, au lieu d'être le serviteur du peuple, en est le maître.Notre président est plus puissant que le roi ; il prend sur lui la \u201c responsabilité\u201d de mesures qui feraient monter le roi sur léchafaud.Un tel chan- rement de gouvernement ne procurerait, i notre avis, aucun avantage aux canadiens.\u201c* Quelques vues qu\u2019on ait pu entretenir sur une union avec les Canadas, les hommes sages de ce pays n\u2019y souscriront pas.Notre territoire est déjà trop étendu pour l\u2019administration sûre des affaires, et la perpétuité de la confédération.Nous devons nous venfermer dans nos limites si nous voulons rester unis comme un seul peuple.\u201c Quant à l\u2019assistance que le peuple de ce pays pourrait être disposé à dunuer directement ou indirectement aux canadiens pour les aider à enlever ses possessions au gouvernement britannique, nous n'y croyons aucunement, Un concours de circonstances ct de considérations oblige ce pays à la plus grande Lonne foi et à cultiver la plus \u2018grande harmonie avec la Grande-Bretagne.Au coutraire nous ne voyons pas quel droit ont les canadiens à notre co-opération et à notre sympathie.Ils se levèrent contre nous jusqu\u2019au dernier homme pendant la dernière guerre.Us contribuèrent beaucoup à nous empécher de conquérir les deux Canadas, Nous admirons la loyauté dout ils firent preuve alors, et nous leur recommandons d\u2019v tenir strictement aujourd'hui.\u201d nos sympathies soient excitées dans tous les cas I > Extrait du Sunday News de New York.\u201c Si le Cauada se sépare de l'Angleterre, il sera un champ ouvert à l'esprit d\u2019entreprige des améri- caius, et une irruption de Yankees ferait plus pour révolutionner le pays, et régénérer les ignorauts canadieus français, que tous les actes et réglemeats du parlement, Il n\u2019est pas improbable que sous peu délivrerait la face du globe par son industrie à t sou savoir-faire ; c\u2019est la chance qui leur resterait.\u201d Nous regrettons que le manque d'espace ne nous permette pas de continuer aujourd'hui ces extraits des journaux ainéricaius : nous nous proposons d\u2019y revenir et de montrer qu\u2019il n\u2019y a pas jusqu'a l\u2019éditeur du Daily Express qui ne se moque du \u201c grand hommo\u201d et qui ne rie dans sa barbe de la crédulité des \u201c révolutionnaires en embryon\u201d qui ont la sim- sé leur cause.6 SYMPATIIES ETRANGERES.\u201d\u2014\u201c Nos su:vus COLONIES,\u201d Les milices loyales du Haut-Canada manifosteut leurs \u201c sympathies\u201d pour nos révolutionnaires en adressant des pétitions à sir Francis Ilead, pour do- mander qu\u2019il les autorise à marcher av secours des autorités du Bas-Canada en cas de besoin.On sait comment a été traitée dans le Haut-Ca- nada la fameuse lettre de M.Papineau.L'adresse dans laquelle l\u2019assemblée a cru devoir censurer formellement les doctrines du \u201c grand réformiste\u201d a | été transmise an Roi, et sir Francis à commuvique par message à l\u2019assemblée, dans la courte session qui vient de clore, une dépêche du ministre, témoi- gnaut de la vive satisfaction que cotto loyalu adresse a causée à Sa Majesté.Dans les provinces acadionnes on n'avait pas cru devoir jusqu'ici donner autaut d'importance à cette circulaire malencontreuse : mais daus l'assemblée du Nouveau-Brunswicl, actuellement en session, récente en Angleterre au sujet de la liste civile, à sur la missive de M.l\u2019apineau de 1836,\u201c dans le but, l\u2019assembléo du Nouveau-Branswick sur ce sujet, atin d'encourager le parti constitutionnel dans le Bas- Canada.\u201d Les membres qui ont parlé en cette occa- | sion ont généralement admis la convenance de la mesure, Le président de la chambre a dit cependant que ¢\u2019était \u201cune grande impertinence de la part de M.Papineau d'adresser nue pareille lettre à la législature d'aucune autre colonie;\u201d mais qu\u2019on de- R .a ue vait \u201c la traiter avec mépris.\u201d et manifester les sentiments de la chambre aur l\u2019état des affaires dans le Bas-Canada, sans parler de la lettre.re ASSEMBLEE GENERALE.Nous sommes forcés d\u2019omettre aujourd\u2019hui quelques centaines de signatures 4 Ia réquisition ; nous les donneruns jeudi avec les listes additionnelles qui n\u2019out pas encore été remises au b¥sgau.ASSEMBLEE DU CONTE\u2019 DE L'ACADIE.Le Populuire donue les détails suivants sur cette assemblée : « Si quelque chose pouvait prouver, jusqu\u2019à l\u2019évidence, les ruses auxquelles M.lapineau et sa suite ont recours pour obtenir des simulacres d\u2019agitation dans nos comtés, l'assemblée qui ent lieu à l\u2019A- cadie, Inudi dernier, en deviendrait une preuve suns replique.\u201c Cette assemblée préparée par C.11.O.Côte, M.P.P, et Merritt Hotchkies, M, P.1\u2019, tous deux très-humbles serviteurs du grand honune, fut pré- ter d\u2019être rapportés, + + # x * * x * * \u201c Dès le matin du dimanche, le frétin de l'agitu- tion, les imberbes du comité central permanent, lo sénat lilliputien du grand homme, s'étaient rendus, par diverses routes et en parties de plaisir, à Na- pierville (St-Cyprieu).Is avaient ramassé en route tous les petits agitateurs des différentes paroisses ; quelques-uns avaient tenté de parader à La- prairie, dans l\u2019espoir de former un cortège au champion de la contrebande, qui devait arriver l\u2019après- midi; hués et lionnis par les amis de l\u2019ordre, ils étaient partis snus succes.\u201c M.T.8.Brown, fabricant de coppers, collaborateur du Vindicator, orateur de places publigues, membre du comité central, sergent d\u2019armes de l\u2019assemblée du faubours St-Laurent, grand-connétable chargé d\u2019arrêter les fuyards lorsque des vaches passent, était anssi, le matin, passé par Laprairie, muni d\u2019un long rouleau, qu\u2019on prit d\u2019abord pour l\u2019état de situation de la Manque du Peuple, attendu depuis si longtemps; mais qu\u2019on sut ensuite être l\u2019original des résolutions à prendre.Cet important persounage prit la route de Napier ville, afiu de disposer les lorements, tout en ruminant une correspondance an Daily Express, sur les moyens de commencer la révolution en Canada, et de surprendre des troupes britanniques, au muis de décembre prochain, alors que les raquettes pourront être chaussées par les carabiniers républicains.\u201c Papineau mit le pied sur le bateau à vapeur de Laprairie, à quatre heures du soir, avec son ministre secrétaire du petit cabinet, le docteur O\u2019Callaghan.Le capitaine du bâtiment eut l\u2019impolitesse de ne point faire tirer 21 coups de canons; mais, en revanche, il fit abaisser le drapeau royal au milieu du mât, en signe de détresse, ne présumant pas qu\u2019il pourrait être sauvé avec une semblable cargaison de contrebande.Lorsque le vaisseau toucha le quai du débarquement, on lâcha la sonpape, qui laissa échapper la vapeur ; en sorte que le bruit qui accompagna la sortie du grand homme, ressembla tout à fait à un concert de sifflets.Le capitaine, probablement pour purger l\u2019air de rébellion dont son bäti- ment avait été imprégné par le séjour de l\u2019agitateur, fit pousser trois houras pour le roi par tout son équipage, et ces cris de loyauté durent furieusement écorcher les oreilles du vainqueur des douaniers, \u201c Une seule personne s\u2019était avancée sur le gai pour assister au débarquement de M.Papineau, c\u2019é- M, Vital Bourassa, qui voulut faire les honneurs de sa paroisse et qui servit d\u2019escurte aux deux illustres voyageurs.In traversant Laprairie, M.Papineau fut salué de: À bus Îtovespierre ; il avala cette pi- Inle, comme tant d'autres, et il passa ontre, Il se rendit à l\u2019Acadie chez son parent J.Bertrand, J.P., chez lequel il passa la nuit avec son scribe.\u201c Lundi, la paroisse de Napierville vit s'élever dans son sein deux réunions bien distinctes : l\u2019une était composée de 250 à 300 personnes, toutes ap- partenantes au comté, respectables habitants, priu- cipaux électeurs, an milieu desquels se distinguaient MM.Languedoc, Doston, Drisset, et une foule l'ancien Lôtel Odell: d\u2019autres sommiités sociales.lls étaient assemblés it au milieu d\u2019eux flottait le d'années, ils seraient complètemeut exterminés.L'universelle nation Yankee los exploiterait ot eu | plicité de croire que c'est sérieusemont qu\u2019il a épou-! M, Wilmot, un des membres chargés de la mission .appelé l\u2019attention de la chambre, le 10 de ce mois, a-t-il dit, d\u2019obtenir une expression des sentiments de cédée et suivie de détails assez curieux pour méri-: grand pavillon britannique, sur lequel était écrit : Union et pair.L'autre errait sur Ÿ place et comprenait environ 500 mes, dont 200 étaient des femmes, des filles, des enfants; le reste était un autas hétérogèue, dont bien peu appartenait verita- ; blement au comté de L'Acudio ; c'étaient des renforts atrivés de la partie de L'Acadie qui n'appartient pas au comté, de St-Jean, de Ste-Marie, de Montréal, M.Ruobitaille, marchand, de St-Edouard, | et parent du grand homme; n'avait pu, malgré tous ses eliforts, amoner que deux personnes de sa paroisse.Ceux-là portaient les étendards d'usage pour toutes ces sortes d\u2019expéditions désorganisa « trices ; c\u2019est à savoir : A bas le conseil !\u2014 N\u2019achetez point des effets sur lesquels on paye les droits ! \u2014 Vive la contrcbande! ste, ete.Le pavillon améri- \\ caiu flottuit majestueusement à la porte du repté- ; sentant du peuple du Bas-Canada, M.Cite, comme pour faire un pendant naturel avec lo serment qu\u2019il a prétéà Quèbec.\u201c Les choses ainsi disposées, les deux troupes \u201cattendaient lhenre indiquée pour contmencer la graude représentation, dont chacune avait, comme l'on voit, des acteurs et des spectateurs.( | { | \u2018 Vers dix heures et demie, le chef des contro- bandiers arriva et, se trompant de groupes, i) fitar- rêter sa calèche de placo à l\u2019Hôtel Odell, il n\u2019était pas encore habillé en étoiles du pays, car il paraît que son tailleur no so presse point de lui faire son uniforme; en descondant do voicure, il ôta son chapeau pris à la O'Connell, et il ouvrait la bouche pour haranguer des remerciments, lors ju®il apper- çut BM.Languedoc, qui le regardait debout, froidement et fixement; cet aspect fit sur lui l\u2019effet de la tête de Méduse; il remis son chapeau, serra con- ; vulsivement ses lèvres et entra dans la salle sans « dire un mot.\u201c Ce futalors que M.Langueduc commença à parler à la multitude.TI demanda aux habitants St-Athanase, de Chambly, de Laprairie, et de | (Tome 73.voibre de QUATRE-MILLE, onvirou, sur la place publique da village de Napierville, pour prendre en considération les infâmes et iniques mesures de cuëreition lancées cuntre le pays par le ministère et l'aristocratie britanniques.\u201cluvité par les habitauts les plus influents da comté, l'honorable M.Papineau partit dimanche au soir pour se rendre À cette grande assemblée.Ua grand nombre de personues des plus respoctables, tant à cheval qu\u2019en voiture, vinrent au-devant de lui, , et l'ayant rencontré vers la mi-chemin de la Prairie {au village de l'Acadie, la cavalcade l\u2019escorta proces- slonnellement jusqu\u2019à la demeure du major Ignace | Bertrand, Blairtiudie, où il passa la nuit.De bonne heure le lendemain au matin (lundi) les notables dus ; envirous s\u2019empressèrent do venir auprès de M.Pa.« pineau, qu\u2019ils accompagnérent jusqu'aux confins du comté, où la cavaleade de Blairfindie s\u2019avarut d'ane , multitude d'électeurs du comté de l\u2019Acadie, tous à cheval et on voiture, accourus pour recevoir M, l'Orateur et le conduire au lieu de l'assemblée.\u201c TL est impossible de donner une idée du nom- bro précis de cette phalange patriotique.Coux qui se trouvaient vers le centre ne pouvaient en aper- ecvoir les extrémités, tant elle était longue ct compacte.l°llo se composait, au dire des personnes présentes, de 500 cavaliers, tous bien muutés et de 3 à + cents voitures, environ.M.Papineau se trouvait entre les cavaliers et les voitures, portant drapeaux et bannières déployés.Eufin, où pourra juger du nombre de cet immense concours lorsqu'on saura qu\u2019il couvrait un espace de plus de trois quarts de lieue, ainsi qu'a pu s\u2019en ossurer une personne de la plus haute vespectabilité, par des caleuls mivutieux faits sur le terrain même.| \"* Accompazgué de ces honorables et fermes patri- \u201cotes, M.l'Orateur fit son entrée dans Napierville, où | Un corps nombreux d\u2019électeurs d'autres parties du comté étaient déjà réunis, attendant l\u2019heuro fixée pour l\u2019ouverture de l\u2019assemblée, Arrivé en fuce de s'ils avaient à se plaindre de quelque chose et si des - la demeure du docteur Côte, M.P.1, l\u2019homme du griefs réels leur semblaient devoir être redressés ?: , Fous répoudirent que les seuls griefs dont ils vou- | Inient le redressement, étaient l\u2019abolition des droits | seigneuriaux ef l\u2019établissement des bureaux d\u2019enré- eistrement, ! deux députés, élus sous la condition de réclauier | l\u2019abo'ition des droits féodaux, avaient fait quelque chose à ce scjet pendant tout le teraps qu\u2019ils avaient siege à lu chambre.Non! is ne s'étaient occupés qu\u2019à seconder les vues de M.Papineau, qui n\u2019en- © tendait pas le redressement de ces deux griels, par- | peuple fut salud de trois salves d'applaudissements simultanés, pendant que des dames aux croisées de la maison du docteur Côte fesaient pleuvoir des tourbillons de feuilles de roses et signalaient par de gra- M.Languedoc leur demanda si leurs | cieux sourires et des flottements de mouchoirs In Lien-venue du défenseur irdomptable de uos droits et de nus libertés.\u201c Parmi les devises et les inscriptions des Lan- mères celles qui suivent se fesaient remarquer : \u201c A Las le consei} 1*\u2014\u2018 Point de coëreition !*\u2014$ Lord John Russell ! il a déshonoré le nom de sa famille.\u201d cequ\u2019il était seigneur lui-même, et que sa sœur était! \u2014Sur un pavillon nod portant une tête de mort * propriétaire do l\u2019une des plus productives seigneuries du pays.Lui, M.Languedoc, quoique seigneur, avait été le premier à adresser uno pétition à la ; chambre pour l'abulition de ces droits, parce qu\u2019il à les ponsait une charge, dont l'habitant devait avoir * la faculté de se libérer, et dont le remboursement produirait les résultats les plus avautageux sur la prospérité du pays, leur demanda s'ils étaient d'humeur de participer à une assomblée daus laquelle on appelait des étrangers au comté, pour faire nombre; dans laquelle on allait recommander la ! révolte, la contrebande, l\u2019intervention étrangère et ! toutes les folies qui avaient deshonoré les précédentes arsemblées, 11 termina par dire qu'il na reteoait personne ; mais que ceux qui voudraient assister à avec des vs en croix on fisait :\u2014\u201c Craig !\u2014Dualhou- sie !!\u2014Aylmer !! !\u2014Gostord !!! 1P\u2014 6 Lexpor- tation, puisso Gosford être la première \u2019\u2014 Nos enfants et nos autres manufactures dowestigues 1\u201d -\u2014* Nos écoles, houte au cor sil qui les a formées 1\u201d \u2014\u201c D'abord qu\u2019on a droit en marche en avant M \u2014 \u201c Liberté, pain de la vie \u2014* lon avant 1°\u2014\" Pen- pe du Canada, aide-tot, et le ciel V'aideru \u2014' Pa- pinceau, l'espoir de la patrie I\"\u2014'¢ Waller, Tracey et Duvernay, la presse triomphera sur les chaîues !\u201d \u2014\u201c Bidwell, Mackenzie et les réformistes du Haat- Canada \"\u2014* Howe et les reformistes de la Nou- velle-Leosse !\"\u2014 Le principe électif, voilà ce qu\u2019il do milice !\u201d\u2014* L\u2019union fait la force !*\u2014\u201c Les pro- une véritable assemblée des citoyens du comté pourraient le faire lundi prochain, jour auquel on se proposait de réunir tout le monde, afin de délibérer sérieusement et sans l'intervention de gous gui | n\u2019y avaient aucun intérêt.| \u201c Pendant le discours de M.Langnedoe, M.Papi- nenu se glissa hors de l'hôtel et parvintä rejoindre : ses gens sur la place.\u201cM, Boston parla i son tour en anglais et dit à | peu-près ce que M.Languedoc avait expliqué en français.© Tontes ces braves gens restèrent autonr de leurs amis et ne voulurent point participer aux délibérations de Papineau et de sa clique.\u201c M.Côte vint alors pour demauder si ces messieurs voulaient asister aux délibérations qui avaieut lieu sur la place ; M.Brisset lui répondit que puis- qu\u2019ils avaient jugé à propos d'appeler des gens étrangers au comté, il était nécessaire qu\u2019ils donnassent des garanties que ceux qui parleraient coutre M.Papineau ne seraient point insultés.M.Côte dit qu\u2019il ne pouvait répondre de rien.Alors M.Iprisset répliqua que si l\u2019ou cût fait les publications exigées en pareil cas, il est probable que beancoup plus d'habitants du comté auraient assisté à l\u2019assemblée, que beaucoup étant absents, il ne voyait pas la nécessité d'entrer en collision avec ln bande des agitateurs, mais que si ceux-ci voulaient remettre la partie à lundi prochain, ou revenir ce jour-là, on leur gatantirait qu\u2019ils pourraient émettre leurs opinions sans craînte d\u2019être injuriés.M.Côte se retira et personne ne le suivit.\u201cM.Côte ouvrit alors la séance de l\u2019agitation et dit quelques paroles qu\u2019il est inutile de rapporter.\u201c M.Papineau prit ensuite la parole et fit un discours qui était lo répétition de ceux qu\u2019il pronou- ça ailleurs ; il vociféra sur l\u2019atrocité des mesures prises par le Parlement Impérial, il recommanda la contrebande, il appela nos amis les américains et il n\u2019oublia rien de ce qui put contribuer à remuer les passions ; les applaudissements qu\u2019il recucillit furent rares, ils provenaient tous du fretin hétérogène de l\u2019agitation.Le docteur O\u2019Callaghan et T.S.Brown, parlèrent aussi; puis on passa les réso- Intions couvenues à l\u2019avance, comme on l\u2019a fait partout, sans qu\u2019on puisse réellemeut dire que le quart des assistants y participassent.«\u201c Plusieurs habitants du comté se retirèrent pendant les procédés, pour venir joindre leurs concito- yeus à Hotel Odell ; ils disatent hautement qu\u2019ils ne seraient point venus s'ils cussent su ce dont il était question, qu\u2019on voyait bten que M.Papineau voulait se faire valoir, exdoctriner lrs hommes, les faire battre pour lui en tirer tout le profit et que le pays n\u2019en serait pas plus heureux.Le groupe des agitateurs se dissipa et les\u2019 citoyens du comté, qui étaient tous restés à la même place, retonrndrent chez eux quand la farce fut jouée, \u201c M.Papineau est revenu hier matin, tout soul, avec le docteur OCallaghan et T.8S, Brown; pendant la traversée, ces messieurs ont entendu plus d\u2019une dure vérité, mais il leur a fallu avaler le Lreu- vage d\u2019amertume jusqu'à la lie\u201d La Minerve publie sur la même assemblée un rapport qui est un modèle parfait du style ampoulé, comme les résolations, qu\u2019elle donne aussi, sout un \u2018exemple frappant de la facilité avec laquelle on fuit \u201cavaler aux assemblées populaires dans ce pays les faussetés les plus manifestes ut les absurdités les plus palpables.\u201c On n\u2019entend, dit ln Minerve, d'un bout à l\u2019autre de la province qu\u2019un tong murmure d\u2019indignation contre les résolutions-Monstres, et partout le penplo couvre de sa grande voix les clameurs des rares Lu- reaucrates.Lundi, les braves et indépendants francs- tenanciers du comté de l\u2019Acadie se réunirent au clamations ue sout pas loi.\u201d \u201c Peu de temps après, Pussemblée s\u2019'ouvrit.Le major J.B, Lulan fut appelé au fauteuil.A Me- rizai, éer, et le capitaine Dozois furent vommés vice-présidents, et C.Iluot, éer\u2018, fut prié de tenir la plume en qualité de secrétaire, Ces messieurs prirent place sur un amphitheâtre disposé avec infiui- ment de goût et surmonté d'une couronne civique do rosus, puis d\u2019une draperie avec le mot \u201c réforme,\u201d et de trois pavillous portant les inscriptions \u201c Droits lgaux \"\u2014 * Réforme pour le comté de l\u2019Acadie I\u201d \u2014et \u201c La chambre d'assemblée : ln garde meurt ot ne se reud pas 1\u201d \u201cLe but de l'assemblée ayant été expliqué, l\u2019ho- norabte M.Papineau fut appelé à haute voix à porter Li parole.fl se rendit au vœu de la multitude, et fit un discours des plus éloquents et qui fut écouté avee uno grande attention, Les bravos et les applaudissements seuls interrompireut souvent ora teur, Iien ne saurail égaler l'enthousiasme de cette glorieuse assemblée.Après M, Papineau, le docteur O'Callaghan, T.S.Brown, der.et MM.Hotchkiss et Côte, les représintauts du couté, s\u2019adressérent àl'assemblée, dont ils furent vivement applaudis.Après, M.Papineau fut iaivité avec instance à s\u2019adresser au penple en anglais ; il se rendit à cette nouvelle invitation, et l\u2019enthousiasime avec lequel son discours fut accneilli sarpasse tout ee qu\u2019on peut dire.\u201d PS Le Canadien verra par le Populaire d\u2019hier, qu\u2019indépendamment des chants de victoire du Libéral et de la Minerve, nous n\u2019avons pas été les seuls à voir dans le rapport sur l'assemblée de Deschambauls une défaite plutôt qu\u2019un triomphe pour MM.Huot ct Larue.Nous nous proposons de revenir sur cette assemblée quand nous aurons vi les explications que M.Morin nous promet daus lo Libéral, mr mere rune res AVIS.F EU SAMUEL NEILSON, de la ville do Québee, imprimeur-libraire-papetior, ayant fait donation de tous ses bicus nu soussigné pour lu et ses sœurs et frère, l'établissement qui état conduit ci-devant par le dit SAmver NelLson, continuera de l'être au nom du
de

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