Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 8 août 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-08-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 7, en, ndu pace wick heat- 1s le cou- Q.7.atl- lote rick récif jillet Q.7.pure our IAM ne QUE SEP- BEC, ban = par ,é suité bec.les \u2018Irs wie \u2018sur re- des chee sAs= xet ale- ma ble, «ps une aie- re- aux est eux ves, ent nurs nna cots Asia .Ces, bas, de le 3 se, ec.lass rte, ous MC.ue 0.ts, ns us l= CS, du lic tre nt, E, IX, FT va LE a.Cy 1 | 0eme TRIBUNAUX.M.le président.\u2014 Mais où est donc le plaignant ?Une voix étouttée \u2014 Mo voilà! me voilà! | M, le président, regardant dans l'auditoire.\u2014 Montrez-vous donc, où êtes-vous?Cependant un homme est profondément prosterné devant le bureau du tribunal, qui le dérabLe en-! tièrement aux yeux de M.le président; il paraît obsorbé dans une contemplation assez bizarre.L\u2019huissier.\u2014 Que faites-vous donc là ?, Le plaignant.\u2014 Permettez, permettez, v la que c'est fini.; M.le président.\u2014Levez-vous dunc et répondez : que voulez-vous, qui êtes-vous ?L'homme, se relevant avec lenteur, ct tenant tonjours les yeux fixés sur le parquet: je me plains, | pardine, je me pluins.c\u2019est vraiment extraordinaire; Mais c'est que je ne les retrouve pas.M.le président.\u2014 Mais que cherchez-vous donc ?Le plaignant, fouillant dans toutes ses poches.\u2014 | Je les avais là, n\u2019y a pas encore quelques minutes.\u2018 faut croire qu\u2019elles se seront faufilées par quelque trou quelque part, dans mes souliers, peut-être.Tiens, une idée ; si vous vouliez me permettre de défaire mes souliers.i M.le président.\u2014Mais encore une fois, dites- moi donc ce que vous cherchez ?.| Le plaignant, s\u2019apprétant à se déchausser.\u2014 Et pardine, mes dents, rien que ça: deux dents superbes qu'il n\u2019a cassées, et qu\u2019est cause que je lui en! veux.La, dire que je les avais ramassées sur le coup, et puis que les vla décampées; c'était bien ; la peine.M.le président.\u2014 La présence de vos dents n\u2019est pas uécessaire.Expliquez votre plaiute.; Le plaignant \u2014 Dam, le faut bien, sans ça ; si bien que voyant ce gaillard là battre une pauvre vache sans ime ni raison: \u2018\u2018 Faut que vous soyez bien méchant tout de même, de baitre comme ça; + une Lête innocente ; vaudrait mieux la tuer.\u201d Là-; dessus il laisse sa vache, et me paume un coup de pong sur la tête et sur la bouche, dont je voulais vous muntrer mes dents.C\u2019est pas ma faute.M.le président \u2014 Mais nous n'avous que faire de vos dents.Le plaignant \u2014 Ah! dam, pardine, vons en parlez bien à votre aise, parce qu'il me paraît comme ça que vous avez encore toutes les vôtres.M.le président.\u2014 Avez-vous des témoins ?Le plaignant, cherchant encore ses poches avec une nouvelle ardeur \u2014 Mon Dieu, je les avais toutes les deux tout à l\u2019heure.\u2026et je ne puis les trouver.M.le président.\u2014Je ne vous comprends pas.Le plaignant \u2014C\u2019étaieut* mes dents, deux fameux témoins, qui me manquent justemeut comuie mars en carême, M.le président, au plaignant \u2014 Allez vous asseoir.(S'adressant au prévenu): Les réflexions de ce brave homme ne devaient pas provoquer les voies de fait dont il a été victime, Il faut que vous soyez bien violent, Non content de battre votre vache, vous assommez les hommes.Le prévenu, d'un ton lamentable: je suis père de quatre enfauts.M.le président : vous leur donnez un bien mauvais exemple.Le prévenu, d\u2019un ton plus lugubre: permettez- moi de vous lire ma pétition pour ma défense.M.le président: parlez.Le prévenn, déployant un papier et lisant à hante voix.\u2014 Pardon, mais c'est censé mon épouse qui | parle par ma bouche.\u201c M.le président : une mère intortunée de quatre enfants en bas âge ose implorer votre humauité pour le père de ces quatre Z'innocents.Hélas! hélas! M.le président, vous êtes père.\u2026et moi, je suis mère.\u2026\u201d M.le président, interrompant.\u2014C'est entendu.Après en avoir délibéré, le tribunal condamne le prévenu à un mois de prison, \u2018 \u201c Satanée vache, dit-il en se retirant, va, tu me Je paieras! \u201d\u2014( Gazette des Tribunaux.) QUEBEC : MARDI, 8 AOÛT 18837.\u2014_\u2014 ve Les journaux de New-York de jeudi soir, et ceux de Montréal d'hier matin, apportés par le Sainl- Geurge, n'annoncent rien de nouveau.Nos journaux français, par le paquebot de Liverpool du 16 juin, qui a été devancé par celui du 24, ous sont parvenus hier, Nous en donnons les extraits suivants : Paris, 13 juin.\u2014M.Macdonell, évêque d\u2019Olympus et vicaire apostolique pour les Antilles anglaises, a passé la semaine deruière par Paris revenant de Rome et retournant aux Antilles.Le prélat était allé à Rome | dans l'intérêt de sa mission.Jusqu\u2019iri, son vicariat | s\u2019étendait à la Jamaïque et ila Guyane anglaise, | Ces deux parties viennent d\u2019en être distraites.La | Jamaïque est fort éloignée de la Trinité, où réside M.Macdonell, et elle va former un vicartat à part, qui sera confié aux jésuites.Quelques-uns de ces religieux sont déjà désignés pour cette mission.M, l\u2019évêque d\u2019Olympus a sous sa jurisdiction l\u2019ile de la Trinité, anciennement à l\u2019Espagne, les îles de Sainte-Lucie, de la Dominique, de Ja Grenade et de Saint-Vincent, anciennement à la France, la Bar- bade, Tabago, la Margnerite et autres petites îles.La population catholique peut être en tout de 140,000 âmes, mais le nombre des prêtres est fort: restreint.M.le vicaire apostolique s'occupe d\u2019en augmenter le nombre.Il à fait venir d'Irlande un certain nombre de jeunes gens qu\u2019il a placés au sé-: minaire de Rennes.lls y apprendront le français, | qu\u2019il est nécessaire de savoir aux Antilles, et se | formeront en même temps aux connaissances et aux vertus ecclésiastiques.Ce secours sera fort utile aux Antilles, où on n\u2019avait pas le moyen de se procurer des prêtres, et où on était obligé d'accueillir | i i des étrangers qui ne présentent pas toujours toutes les garanties désirables.\u2014( (Fuzette de France.) Du 14 | M.le cardinal Thomas Weld, dont nous avons annoncé la mort, était né à Londres le 22 janvier 1773, d\u2019une famille ancienne et honorable.Son père, Thomas Weld, était un pieux et riche catholique qui accueillit les jésuites dans son château de Stonyhurst, et les trappistes dans son parc de Lulil- worth.Il avait épousé Marie Stauley, de la branche aînée et catholique de cette noble f-mille.Ils eurent un grand nombre d\u2019enfants qu'ils élevèrent dans Ih religion et dans la piété, des quarante ans au noviciat des Jésuites, et un autre a été président de leur collège à Stonyhurst.Trois filles se sont faites religieuses.Thomas Weld, le père, mourut plein de jours et de mérites.1.Thomas Weld, l\u2019ainé de cette famille, fut élevé dans la maison de son père par Charles Plowden, Un des fils mourut il y a | écrits pour la cause catholique.Le jeune Weld marcha sur les traces de son père.Tous deux cédèrent aux jésuites leur château de Stonyhurst pour y établir un collége.M.Thomas Weld, le fils, épousa à l\u2019âxe de 23 ans une demoiselle de la famille Clifford.Ilse montra généreux pour les prêtres français déportés en Angleterre, et accueillit quelques communautés religieuses exilées du continent.En 1815 il perdit sa lemme, dont il n'avait eu qu\u2019une fille, mariée en 1818 i lord Clifford, pair anglais, M.Weld, libre de tous soins, songea alors à entrer dans l'état ecclésiastique.Il vint à Paris en 1819, et se retira chez l'abbé Carron, son ami.C\u2019est là qu\u2019il se prépara aux ordres par une vie passée dans le recueillement et la piété.Nous connimes alors cet homme estimable qui édifiait tout le monde par ses vertus, sa modestie etsa charité.On était étonné de voir uu homme qui avait vécu dans l\u2019opulence renoncer aux aises de la vie, et montrer une touchaute simplicité de mœurs.Il reçut les ordres à Paris.M.l\u2019archevêque l\u2019ordonna prêtre le 13 avril 1821.M.Weld retourna daus son pays, et pour se cunsacrer entièrement aux fonctions de son nouvel état, il abandonna ses biens à son frère puîné, ne se réservant qu\u2019une rente annuelle.TI s\u2019attacha à la chapelle de Chelsea, et y exerça le ministère quelques années, sous la direction d\u2019un estimable ecclésiastique français, M.l\u2019abbé Voyaux de Pra- noux.ll donnait en même temps des soins à quelques établissements de charité à Londres.En 1826, M.Macdonell, évêque de Kingston i dans le Haut-Canada, le demanda pour coadjuteur, Le Saint Siége se rendit à ses désirs,et M.Weld fut sacré évêque d\u2019Amycle le 6 août 1826.Ses amis le détournaient de se reudre à cette mission \u2018 lointaine.Le prélat se proposait néanmoins de la remplir.Il resta en Angleterre, occupé des intérêts de la colonie, sans cesser de se rendre utile aux catholiques de Loudres, Retiré à Hammersmith, il y dirigeait un couveuf de religieuses, lorsque la santé chancelante de sa fille ayant envagé les médecins à lui conseiller l\u2019air de Pltalie, le prélat se décida à l\u2019accompaguer, dans le désir de visiter en même temps les tombeaux des apôtres.Mais peu après son arrivée à Rome, Pie VIII le déclara cardinal le 15 mars 1830, après avoir fait son éloge dans une allocution publique.Cette nouvelle fut accueillie avec joie par les catholiques anglais.Le cardinal était leur protecteur à Rome, qui fut depuis sa résidence habituelle ; il accueillait tous ses compatriotes dans cette ville, il s\u2019intéressait à tout ce qui pouvait favoriser la religion dans son pays, Nous avuns parlé des conférences qui eurent lieu duns son palais poar la défense de la religion, Il nous tit l'honneur de nous écrire ily a pen d'années, pour nous recommauder les Annales dus Sciences religieuses de M.l\u2019abbé de Luca.Il encourageait beaucoup de Lonnes œuvres, eton le trouvait toujours prêt pour répandre des largesses dans le sein des malheureux.Une chute qu\u2019il fit il y a quelques années, et où il se cassa la jambe, donna lien d'admirer sa patience.La Providence a permis que tout ce qui lui était le plus cher fût réuni auprès de lui, Jorsqu\u2019il tomba malade.Il voulut, dès le principe, recevoir les secours de lareligion, béuit ses petits-enfauts, et expira dans de vifs sentiments de religion le 10 avril.Cette perte a excité de vifs regrets, non-seulement dans sa famille, mais parmi tous ceux qui avaient pu apprécier sa douceur, sa modestie et sa charité.Le corps fut exposé trois jours.Le I4,il y eut chapelle papale davs son église titulaire de Saint- Marcel ; le Saint Père y fit l\u2019absoute, Le 22, un service fut célébré avec pompe dans l\u2019église Sainte- Marie in Aguiro ; son gendre, lord Clifford, en fit les frais M.Alexandre Macdonell, vicaire apostolique de la Trinité, officia, et M.Wiseman, recteur du collége anglais, prononça un discours touchant, qui a depuis été imprimé et traduit de l\u2019anglais en italien, par M.Jacques Mazio.Les élèves de la pieuse maison des orphelins ont fait célébrer le 29 un autre service où M.Alessandrini, curé de la pa- ruisse, a prononcé l\u2019éloge du défunt.\u2014( Idem.) \u2014Le prince de Laval-Montmorency n\u2019est plus ! Il est allé rejoindre cet autre Moutmorency, son parent, son ami de toute la vie, qui finit la sienne devant le calvaire de St-Thomas-d'Aquin, à la même heure que le divin maître dont il avait suivi les préceptes et dont il allait partager la gloire.Le prince de Laval, fidèle à son nom, véeut obs- eur et retiré pendant le gouvernement de Bonaparte, qui employa, mais en vain, toutes les séductions pour le gagner, 11 fallait l\u2019enteudre raconter, avec son esprit si aimable, les tentatives de Fouché, qui lui-même avait beaucoup d'esprit, les milles agaceries que venaît lui faire le Jacobin devenu due, | pour le rattacher au nouvel empire qui devait si peu durer, comme tout ce qui n\u2019est fondé ni sur la justice ni sur le droit, et les réponses si piquantes de celui qui n\u2019était alors que M.Adrien de Montmorency, et qui se voyait l\u2019objet des offres les plus magnifiques de l\u2019homme qui commandait en maître à l\u2019Europe obéissante : tant il y a de puissance dans un grand nom bien porté ! La restaw ation, qui le trouva ce qu\u2019il y avait toujours été, l\u2019envoya successivement représenter la France dans les grandes cours de l\u2019Europe, où il se fit remarquer par la solidité de son instruction, la , dignité de son caractère, les grâces de son esprit et le charme constant de ses manières.Défenseur natu- .rel de ses compatriotes, il mit toujours son bonheur à les servir, sans acception de personnes et d\u2019opinions.1! eut l'honneur de recevoir à Madrid, pendant les cent jours, M.le duc d\u2019Angoulème, après la campagne si courte, mais si glorieuse, du Midi, et se mit en rapport avec Madame, qui se montra si grande à Burdeaux, et qui reçut alors des témoignages du respectueux dévoûment des ambassadeurs, un seul excepté, qui paraît avoir réservé le sien pour l\u2019ordre de choses qui devait suivre.A Rome, le prince de Laval fut plus particulièrement le protecteur éclairé des arts.Il était à Londres quand éclata la révolution de juillet qui le frap- paau cœur.Il retourna Lientôt après en Anglo- terre offrir toute sa fortune au roi, qui la refusa, mais qui ne fut point surpris, malgré toutes les hontes qu\u2019enrégistrera l\u2019inexorable histoire, et la flétrissure de quelques noms qui\u201d \u2018se traînent dans la Loue, car il conuaissait bien la noblesse d\u2019âme de sun ambassadeur.Le prince de Laval est mort dans nn âge qui permettait encore à sa famille et à ses nombreux amis de le conserver long-temps ; mais la blessure causée par les derniers malheurs de la famille infortunée de son maître était trop profonde et trop vive, et il est mort, mais comme devait mourir le descendant des premiers barons chrétiens, comme était mort le saint duc de Montmorency, fidèle au roi, en bon chrétien, en Lon français.M.J.D.\u2014( Idem.) {M.deLaval-Montmorency, premier évêque de Québec, dont la mémoire est et sera toujours en vénération dans ce pays, était aussi de cette illustre jésuite célèbre dans ce temps-là par son zèle et ses | famille.\u201d » MARDI, 8 AOÛT, 1837.\u2014S.M.le roi d'Espagne a fait publier, le 26 mai, à Huesca, une amuistie militaire, dont un journal donne les passages suivants: \u201c La générosité du roi notre seigneur, voulant marquer par des moyens de clémence et par des sentiments paternels la magnanime résolution qui l\u2019a porté à se placer à la tête de cette armée de héros pour conquérir la paix et teramner les maux de la patrie, il se présente comme uu père au milieu de ses peuples, comptant sur la justice de sa cause sacrée et sur la loyauté de tous les Espagnols dignes dece nom, qui gémissent aujourd\u2019hui dans l'esclavage le plus ignominieux .Le roi veut : \u201c1° Que les soldats, caporanx et sergents de l\u2019armée de l\u2019asurpation qui se présenteront aux armées de S.M.recevront la gratification suivante : 1000 réaux de veilon à chaque cavalier, qui viendra avec ses armes e son cheval, 10U à chaque ; fautassin armé, et 100 à chacun de ceux qui vien- ; drout sans armes.Tous ces militaires pourront ; rentrer dans leurs foyers et ne seront À l\u2019avenir su- {Jets à aucune levée de troupes, quintas, sort, etc, i leur accordant le double de temps de service au : temps réel qu'ils ont porté les armes, et aussi les , prix el récompenses dont ils sont dignes.2° Les miliciens nationaux miguones (gendarmes) ! ou membres de corps francs où autres analogues, en | Julien, N.Wells, L.Fiset, J.Lill, T.C.Lee, J.Le- remettant leurs armes, uniformes, chevaux et mon- blond, L.Windsor, Y.Dasilva, T.Tweddell, A.ue Ducher, celte ville, ne peuvent être que bien acceptées dans un temps où où à eu recours à des lenta'ives insidieuses pour répandre des doctrines en contradiction à la morale el à la justice, et tendant au renversement et À la vio'ativn de ces lois et institutions qui conservent maintenant les droits et libertés que le corps entier des sujets Canadiens de Sa Mujesté possède, ; Tout en regrettant ces tentativss,et tant que je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour détourner les malheurs aux quels elles ten lent, je puis vous assurer que je ne vesserai de maintenir les principes que j'ai toujrurs entretenus ; et tant que je rempli- raile haut grade qui m'a été confié par noire Gracieux Souverain, je serai constamment prêt à cu- opérer à remédier aux abus, en avançant la prospérité et le bonheur de cette province, et en mainte: nant toutes les classes Je ses habitants dans l'enuère et paisible possession de druits égaux.Château St.Louis, è Québec, 7e.Août 1837.$ + ! La députation se composait des messieurs dout \u201cles noms suivent ; on observera que les canadiens | d'origine française en formaient la majorité : J.W.Woolsey, L.G.Berthelot, F.Buteau, P.miciles, sous la protection des lois et des autorités, Fraser, J.Deblois, le capitaine Hamel de Ste-Foi, absous du crime de trahison qu\u2019ils ont commis en | P.M, Paquet, C.Phillips, J.McKenzie, W.I1.Roy, | tures, pourrout se retirer librement dans leurs do- Amiot, J.Drolet, P.Robitaille, IV, J.Séguin, J.M.i | s\u2019armant coutre leurs souverains et leur patrie.3° Le jeunes gens sujets au sort par la quinta, | | | J meureront au service, et des récompenses qui y sont attachées.Leurs pères seront exempts de toutes Jouiront des mêmes grâces.\u201d La députation nommée à la grande assemblée loyale des habitants de Québec et des envirous, tenue le 31 juillet sur l\u2019Esplanade, s\u2019est rendue hier dresse suivante à Son-Excellence le gouverneur es- chef: A Son Excellence le trés honorable Archibald comte de Gosford, baron Worlingham de Beccles, dans le comté de Suffolk, capitaine général et gouverneur en chef de la province du Bas-Canada, &e.&£c.&e.Qu\u2019il plaise à votre Excellence.Nous les fidèles et loyaux sujets de Sa Majesté, habitants de la cité de Québec et des environs, soussigués, étant un comité d\u2019une assemblée publique, tenne sur l\u2019Esplanade, lundi le trente -unième juillet dernier, aux fins d\u2019exprimer son opinion sur certaines tentatives faites à d\u2019autres assemblées qui ont eu lieu dans diverses parties de cette province et de faire parvenir ses dites opinions au gouvernement de Sa Majesté, approchons respectueusement de votre Excellence, comme représentant, en cette province, notre très gracieuse souveraine ; et en obéissance à la résolution par !squelle nous avons été nommés, pour et au nom de la dite assemblée nous exposons très humblement: 1.Que c\u2019est avec un profond regret que nous avons observé les tentatives qui ont été faites à des assemblées récemment tenues en différentes parties de cette province, pour disséminer le mépris pour les autorités publiques, la désaffection envers e gouvernement et le parlement britanniques, et pour exciter à la violation des lois.2.Que quelques différences d\u2019opinion qui aient pu réguer dans cette province à l\u2019égard de ses affaires publiques, ses hab tants se sont toujours dis- tiogués Jusqu'ici par leur fidélité au souverain, par l'amour de l\u2019ordre, et l'obéissance à l\u2019autorité légitime, et qu\u2019il est de notre devoir comme c\u2019est notre détermination de conserver cette réputation intacte, et de résister de tous nos efforts à tous actes ou tentatives contraires à l\u2019allégéance qui est due à la couronne britannigne, ou contre la paix publique, ou en violation de la loi.3.Que nous sommes convaincus que le malheureux état où se trouvent maintenant les affaires publiques de cette province est dû en grande partie aux mésintelligences et aux dissentions qui ont régné daus la lévislature et parmi les habitants de la province, et que le remède à cet état de choses est qu\u2019- : évitant à l'avenir ces mésintellirences et dissentions, toutes les classes s\u2019unissent cordialement pour as- ; Surer la paix, le bien-être et le bon gouvernement : de la province.| 4 Qu'il est également du devoir et de l\u2019intérêt du rouvernement et du snjet dans la colonie, de coopérer l\u2019un avec l\u2019autre à reméilier à tous les abus qui existent ou qui pourraient exister, afin d\u2019aseu- rer la paix et la prospérité de la province, et de | maintenir toutes les classes de ses habitants dans une égalité de droits et dans la pleine jouissance de la sûreté pour leurs personnes et leurs propriétés, \u2018et de tous les priviléres dont ils jouissent ou aux- { quels ils ont droit.{ 5.Que dans les circonstances actuelles il est de notre devoir d\u2019assurer humblement le gouvernement de Sa Majvsté qu\u2019il peut compter avec une entière confiance sur notre fidélité envers la couronne, et sur notre sincère attachement aux liens qui unissent \"cette province avec le Royaume-Uni de la Grande- Bretagne et d'Irlande.Nous prenons de plus la liberté de représenter à votre Excellence que les personnes qui étaient présentes à la dite assemblée et qui concournrent dans les sentiments que nous venons «d'exprimer, composaient la majorité des habitants de la cité de Québec, et nous prions humblement, de la part de Ja dite assemblée, que cette expression de leurs opinions et l'assurance de leur loyauté soient transmises au gouvernement de Sa Majesté en Angleterre.Québec, 3 août 1837.L'adresse ayant été lue en anglais et en français par des merabres de la députation, 8.Exc.a fait la réponse suivante, qu\u2019elle a lue elle-même dans les deux langues : MESSIEURS, Ce sera avec beaucoup de plaisir que je transmettrai, à votre requisition, au Gouvernement de Sa Majesté en Angleterre, l'adresse que vous venez de me présenter à cet effet, et je suis persuadé que Sa Majesté recevra avec une entière satisfaction les garanties de fidélité à la Couronne, d\u2019obéissance aux lois et du l'attachement affectionre à la liaison entre cetic Province et le Royai m>-Uni, qu\u2019une portion «i nombrense et respeciable des habitants de la cilé etdes environs de Québec ont ainsi témoignées, Ces garanties liées à cette union de loyauté et d'es- à 2 heures au château Saint-Louis et a présenté l'a- | .| Avant-hier il a été lu dans toutes les évlises ca- i i ' F > B.Frechette, je, II.LeMesurier, L.Prévost, B.! Corriveau, J.Hummell, J.M.Collin, J.Crémazie, qui se présenteront pour servir dans l\u2019armée royale, | P.Lavoie, J.Dean, J.Thompson, D.Roi, J.Neilson, et qui y demeureront jusqu\u2019à la fin de la présente | M.Borne, R, Maddan, J.Gagué, A.Anderson, le guerre, compteront pour double du temps qu\u2019ils de- ' capitaine J.B.Rerauld de Ch: Hebourg, A Gaudry, | L.Leclerc, FE, Baird, T.Baillairzé, W.Bristow, À.A.Parent, D.Ross, J.Chouinard, W.Marsden, B.charges relatives à la guerre, si ce n'est dans le cas Cole, W.Burke, F.NX.Malouin, P.Sheppard, J.de la nécessité la plus urgente.Les hommes mariés Duval, J.J.Nesbit, J.Fraser, A.Tremblay, P.Do- et veufs qui entreront dans les troupes royales , tion, J.Jones, W.K.McCord, Josiah Hunt, W.H.Auderson, C.DeGuise, C.Langevin, E, G.Cannon, P.Langlois, Ignace Légaré, père, T.A.Young, le capitaine Falardeau de St-Ambroise, R.Symes, A.* Gilmour, J.Gibb, W, Power, G, B.Symes, E.Glackemeyer.\u201476.tholiques de cette ville un mandement de Mgr, l'évêque de Québec, etil y a été chanté un Ze Leun, | à l\u2019occasion de l'avènement de Sa très-gracieuse Majesté la reine Victoire.Le Ze Deum a été chanté à la cathédrale par Mgr.de Qnébec, et à Saint-Patrice par Mgr.Macdonell, évêque de Kingston.Mer, de Québec est parti de cette ville hier pour aller présider aux examens du collège de Nicolet.Mer.de Kingston part ce soir ou demain pour | retourner dans son diocèse.Ce vénérable prélat, | gui a complété sa ciuquantième année et renouvelé ses vœux de prêtrise depuis la dernière fois qu\u2019il était venu à Québec, paraît jouir d\u2019une bonne santé, considérant son âge et ses travaux.Les bulles nommant M.Bernard-Donald Macdonald à l\u2019évêché de Charlotte-town, qui comprend l\u2019île du Prince Edouard et lo nouveau Brunswick, ont été reçues de Rome.M.Macdonald, autrefois vicaire à Québec, élève du sétuinaire de cette ville, et natifde l\u2019île dn Prince Edouard, administrait le diocèse de Charlotte-town, depuis la mort du premier évêque, Mgr.MacEacharn.llasu se concilier l\u2019estime et le respect do ses compatriotes de toutes les communions.La Gazette Royale de Charlotte-town, du 18 juillet, contient ce qui suit: \u201c Nous avons à féliciter nos frères de l\u2019évlise catholique romaine, de l'élévation du très-révérend Bernard Donald Macdonald, vicaire apostolique, au siège de Charlotte-town, avec jurisdiction épisco- | pale sur la province du Nouveau-Brunswick, aussi bien que sur cette île.Les nombreuses qualités estimables du révérend ecclésiastique, et l\u2019excellence de son caractère, nous donnent l\u2019assurance que cette nomination sera accueillie avec une satisfaction générale, et qu\u2019elle contribnara beaucoup a l\u2019avancement des intérêts de l\u2019église qu'il est appelé à gouverner, ainsi qu\u2019au bonheur temporel aussi bien que spirituel de ses membres.\u201d ASSEMBLE\u2019E DE LAPRAIRIE, Une assemblée agitative du comté de Laprairie était convoquée pour avant-bier dimanehe, après la la messe.Une députation était venue, à ce qu\u2019il paraît, solliciter M, Papineau de s\u2019y rendre, mais il a refusé.Au sujet de cette assemblée, on nous écrit de Montréal en date d'hier : \u201c L\u2019assemblée du comté de Laprairie a été d\u2019une nature si discordante, qu\u2019il en est résulté une véritable scission.\u201cJ.M.Raymond, écuyer, M.P.P.pour le comté, et son parti, ont objecté aux résolutions séditieuses et se sont retirés.Les partis en sont venus aux mains, dit-on.\u201c La raison qui a, dit-on, empêché M.Papineau de se rendre à cette assemblée, a été la crainte de voir hisser de nouveau le pavillon de détresse à Lord du bateau à vapeur, Princess Victoria, et de s\u2019eu- tendre siffler par la machine locomotive du chemin de fer ; compliments dont il fut honoré lors de sa visite à Napierville.\u201d \u2014\u2014\u2014 vs SEMINAIRE DE QUEBEC.Les exercices littéraires et philosophiques ce cette institution, dont le retour annuel est tonjours attendu comme une grande fête, ont commencé ce matin en présence de son Excellence le gouvernenr en chef, de Mgr.l\u2019évêque de Sidyme, et d\u2019un grand nombre de messieurs du clervé de la ville et de la campagne, et de citoyens.la séance a été ouverte par un discours prononcé et composé par M.Jean Langevin, fils, étudiant en philosophie, qui a été viveent applaudi, et dont nous regrettous que le manque de temps et d'espace ne nous permet pas de donner aujourd\u2019hui l\u2019analyse : Nous sommes forcés re nous borner, pour ce numéro, à reproduire le programe des exercices.EXERCICES PHILOSOPHIQUES ET LITTERAIRES.Les Exercices Publics du Petit Séminaire de Québec auront lieu Manpi le 8, Mercreni le 9, et Jeupi le 10 du courant, et se diviseront en six séances, savoir : PREMIERE SEANCE, Mardi le 8 Août, depuis 8: heures, A.M.jusqu\u2019à Midi et 40 minutes.Discours d'ouverture par un Etudiant en Philo- prit publie qui ont été dernièrement mianifestés en sophie, [Tome 75.Entrée des Élèves de la Classe Elémen- taire.Examen de cette Classe :-\u2014Elémens de la Grammaire Latine et de ln Granumaire Française\u2014Tra- duction de I\u2019 Epitome Ilistori@ Sacra-Analyse des phrases Latines \u2014Hlistoire Sainte \u2014Notions prélimi- uaires de la Géographie \u2014Exhibition des devoirs latins et français des Elèves, &c., &o., &e.Quelques petites fables.Dialogue moral sur le Duel, Grandisson et Stanley.Entrée de la Sixième.Discours d'introduction composé par deux élèves de cette classe.Examen de cotte Classe :\u2014Llémens et Syntaxe latine\u2014Grammaire française de Lequien\u2014Traduc- tion du De Viris\u2014Géographie de l'Amérique\u2014 Exhibition et lecture des cahiters d'honneur (thèmes et versious,) de bon français, Ke, &e., &e.Fables.Drame.L\u2019 Incendie, par MM.les Elèves de la Quatrième.DEUXIEME SEANCE.Mardi, le 8 Août, depuis 1} heure, P.M.jusqu\u2019à 53 heures.Entrée de MM, les Etudians en Physique.Discours d'introduction par un des Elèves.Examen et expériences de MM.les Elèves de cette classe: + Lumiere.Les physiciens ne sont pas d\u2019accord sur la nature de la lumière \u2014Système des vibrations\u2014 Système des émanations\u2014 Propagation de la lumière\u2014Inten- sité\u2014 Rétlexiou-\u2014 Miroirs plans, convexes, concaves et cylindriques\u2014Réfraction\u2014 Verres biconvexes et biconcaves\u2014Explication de la vision\u2014 Angle visuel \u20141llusions de la vue\u2014 Persistance des impressions de la lumière sur la rétine de l'œil\u2014Phénakisticope \u2014lustrumens d\u2019optique\u2014 Lunette d\u2019approche\u2014Té- lescopes\u2014 Microscope simple, composé et solaire\u2014 Lanterne _magique-\u2014Phantasmagorie \u2014 Décomposition de la lumière \u2014 Arcen-ciel, &c.CALORIQUE.Hypothèses sur la cause de la chaleur\u2014 Fafluence du calorique sur le volume des Corps \u2014Thermomè- tre\u2014Force du Calorique dans la dilatation des corps \u2014Machiue à vapeur\u2014-C'est le calorique qui reud les corps solides, liquides ou fluides aériformes\u2014 La pression de l'atmosphère est un obstacle à la vaporisation des liquides\u2014Rayonnement du calorique \u2014Equilibre du caloriqgue\u2014Pouvoir émissif, absorbant, et réfléchissant des corps pour lo calorique-\u2014 Divisiou des corps en bons et mauvais conducteurs du Calorique\u2014 Capacité des corps pour le calorique \u2014Culorique combiné\u2014Moyens de le dégager, &e.&e.Ke, Fables.Entrée de la Cinquième.Dicours d'Introiluction composé par deux Elèves de cette classe.Examen de cette Classe :\u2014 Syntaxe Intine \u2014Cor- nélius Népos, Ovide\u2014Géographie de l\u2019Europe et de l\u2019Afrique\u2014Histoire Ancienne\u2014 Arithmétique\u2014 Exhibition et lecture des cahiers d'honneur, de bon Srangais, &c., &e., &c.Drame.Les Jeunes Officiers.Par MM.les Elèves de la Troisième.TROISIEME SEANCE.Mercredi, le 9 Août, depuis 8} heures, AM, jusqu'à Midi et 20 nm.Entrée de la Quatrième.Discours d\u2019Iutroduction composé par un Elève de cette classe.Examen de cette Classe :\u2014Méthode latine\u2014 Grammaire française de Lequien\u2014Quivte-Curce et Virgile\u2014Histoire Romaine\u2014 Géographie de l'Asie \u2014 Arithmétique \u2014 Grammaire Grecque-Explication d'Esope\u2014Exhibition et lecture des cahiers d'honneur, de bon français, &c., &e , &e, Scipion et Caton qui plaident leur cause devant Rhadamanthe.par trois Elèves de cette classe, Le Vicillard Mendiant.par deux Eléves de la cinquième.Entrée de la Troisième.Discours sur les avantages de la langue grecque et de la langue latine pour servir d'introduction.Examen de cette Classe :\u2014Prosodie latine\u2014 Vir- gile et Salluste\u2014Grammaire grecque\u2014 Evangile grec de St.Luc\u2014Grammaire de Lequien\u2014 Histoire de France\u2014Arithmétique\u2014 Exhibition et lecture des Cahiers d'honneur (thèmes, versions, vers,) de bon français, &c., Ke, &c.Dialogue entre Virgile et Horace.Do.entre le Connétable de Bourbon et le Chuva- lier Bayard, Entretien sur l\u2019ITistoire Naturelle.\u2026.par MM.les Elèves de la Cinquième et de la Sixième.QUATRIEME SEANCE.Mercredi, le 9 Août, depuis 14 keure, P.M, jusqu\u2019à G heures 10 minutes, P.M.Suite des Exercices de Physique.ELECTRICITE.Propriétés générales du fluide électrique\u2014Expé- riences des anciens sur cette matière \u2014Corps conducteurs et non-conducteurs\u2014 Description de la machine électrique\u2014 Atmosphère électrique\u2014Thé- orie de l'électricité\u2014Attraction et répulsion\u2014Elec- tromètre de Cavallo, do Bennet, d\u2019Haïüy, de Henly \u2014 Balance de Coulomb\u2014Etincelles\u2014 l£xcitateur-\u2014 Condensateur\u2014 Isoloir\u2014Charge d'électricité\u2014 Ca- rillon\u2014Moulinet \u2014Planétaire\u2014Danse électrique\u2014 Jarreau fulminant\u2014Bouteille de Leyde\u2014Commo- tion donnée à une ou plusieurs personnes\u2014Pistolet de Volta\u2014Canonade électrique\u2014Pluies d\u2019orage\u2014 Chasse électrique-\u2014lumination électrique\u2014 Aurore Boréale\u2014Pouvoir des pointes métalliques\u2014 Para- onnerres, &c.Diologue Comique: Trissotin et Vadius entre deux MM.Humanistes.Ecole Anglaise suivant un nouveau système, pour MM.les Elèves depuis la Sixième jusqu\u2019à la Rhétorique inclusivement.Diolague moral et amusant entre deux MM.Humanistes, Drame Anglais.The reclaimed profligate.par MM.les Elèves de la langue française initiés à l\u2019idiôme Anglais depuis 8 mois, CINQUIEME SEANCE.Jeudi, le 10 Août, depuis SL heures, A.M.jusqu\u2019à Midi et 45 m.Suite des Exercices de Physique.GALVANISME.Découverte de l'Electricité galvanique\u2014Expse riences de Galvani\u2014Sa Théorie\u2014Théorie de Volta \u2014Différence entre les conducteurs du galvanisme \u2014Combinaisons galvaniques simples\u2014Piles galvaniques ou Voltaïques \u2014 Piles en colonne, à couronne de tasses, à auges\u2014 Décomposition de l\u2019ean\u2014Com- motion galvanique\u2014Combustion du charbon, de Por, de l\u2019argent, de l'étain, du cuivre, du fer, du phosphore, du gaz hydrogène\u2014Décomposition des sels, des alcalis, &c., &c., &c.MAGNETISME, Propriétés de l\u2019aimant\u2014Substances susceptibles d'acquérir la vertu magnétique\u2014Connaissances des ancieus sur cette matière\u2014IIypothèse de Colomb pour expliquer les effets maguétiques\u2014Divers jeux magnétiques\u2014Communication du Magnétisme\u2014 Force des Larreaux magnétiques Direction, déclinaison, et inclinaison de l\u2019aiguille aimantée\u2014Ac- tion des courrans électriques sur l\u2019aiguille aimentée \u2014Aimantation par la pile galvanique\u2014Electricité développée par l'influence d\u2019un aimant\u2014Action du globe sur les conducteurs électriques contournés en hélice\u2014Nouvelle théorie du Magnétisme.Entrée de MM.les Humanistes.Eloge des Belles-Lettres pour servir d\u2019introduction.Examen de cette classe :\u2014 Littérature\u2014 Art Poétique de Buileau\u2014Traduction de Cicéron, d\u2019Horace, des Dialogues des Morts de Luvien\u2014 Lecture des Amplifications françaises \u2014 Arithmétique, &u.Ke.Conversation textuelle de Napoléon avec Sir Hudson Lowe.Entrée de la classe de Rhétorique.Discours sur l\u2019Eloquence composé par un Elève de cette classe.Examen de cette classe :\u2014Préceptes de Rhétori- que\u2014Cicéron,\u2014Tite-Live, Horace\u2014Exhibition des cahiers d'honneur\u2014 Lecture des amplifications frau- çaises\u2014Traduction de Démosthène, &c.&c, &c.Dialogue entre Démosthèue et Cicéron, Drame.Le procès entre voisins.toujours péché, comme toutes les autres résistances aux lois des princes, résistances que ne se permirent pas les Montespan, les Pompadour, les Dubarry.Les casuistes de pays éminemment catholiques, l\u20191- talie, l\u2019Espagne, le Portugal,jont maintenu en grande Majorité, que ce que les lois de Dieu et de l'Eglise n'ont point prohibé, le prince ne peut le défendre Que par la terreur des lois pénales et des punitions temporelles, mais ne peut attacher à leur violation la coulpe du péché, ni les peines de l'autre monde Qu'\u2019ainsi ces questions sont du ressort du tribuna crimine |, non de celui de Ja pénitence.Le follicu laire fait de I'Evéque un casuiste aussi complaisant pour l'autorité, que l\u2019étaient pour Mde.de Pompadour les hauts dignitaires ecclésiastiques qui à son lever lui présentaient ses pantoufles.\u201d Nous ne parlerons point des injures vomies contre les prêtres français et ceux qu\u2019ils ont formés au saceriuce, que la Minerve désigne ainsi: \u201c Plusieurs autres prêtres, violents partisans politiques, dont l\u2019éducation toute française ne connait que les doctrines de soumission sans bornes pour Je roi, prêchées dans la monarchie absolue établie par les torrents de sang que versa le bourreau cardinal de Richelieu.\u201d Ces messieurs sont ainsi que nous, accoutumés aux injures de la Minerve et s\u2019en rient à bon droit ; c\u2019en est assez sur le roturier.\u2014f Ami du Peuple.) Nous avons appris avec plaisir que son excellence a écrit à plusieurs magistrats du comté du Lac des Deux Montagnes pour leur demander des explications sur la conduite qu\u2019ils ont tenue dans les circonstances récentes.Comme il est évident qu\u2019ils ne pourront en donner aucune satisfaisante, il est fort probable qu\u2019ils seront privés de leurs commissions, et certes la simple justice fait un devoir à Lord Gosford d\u2019en agir ainsi: il est absurde et injuste que des hommes qui sans cesse outragent le gouvernement et soulèvent le peuple coutre lui, possèdent les faveurs de l\u2019administration, dout ilsse servent comme d\u2019un nouveau moyen de nuire à la tranquillité publique.\u2014( Idem.) Nous avons eu cette semaine plusieurs revues militaires fort brillantes.La première était la revue annuelle que fait le commandant des forces.Sir John Colborne a iaspecté les deux régiments de la garnison sur le Champ de-Mars.La tenue de ees deux beaux régiments, la promptitude et l\u2019ensemble parfait de leurs mouvements ont été vive- went admirés par une foule immense qui s\u2019étuit rendue sur le Champ-de -Mars.Jeudi, après la réception de la nouvelle officielle de la mort du roi et de l\u2019avènement de la princesse Victoria, les troupes de la ville, l\u2019artillerie de St.Hélène et l\u2019artillerie volontaire se rendirent sur le Champ-de-Mars , la proclamation fut lue, puis l\u2019artillerie et les troupes firent les saluts d'usage.La foule qui assistait à ce spectacle était immense, la tenue des troupes a été admirable \u2014(Zdem.) M.Papineau a autorisé la Minerve à démentir ce que l\u2019Ami du Peuple a dit concernant son discours à l\u2019Acadie.Il nie avoir jamais parlé du clergé.Nous tenons nos informations d\u2019une personne présente plus respoctable à nos yeux et plus véridique surtout que M.Papineau.Cette personne est à la campagne, mais aussitôt qu\u2019elle sera de retour nous aurons soin de donner nus preuves, SIXIEME SEANCE.Jeudi.le 10 Août, depuis 13 heure jusqu\u2019à Suite des Exercices de Physique.Princires GENERAUX DE LA CHIMIE.Objet de la Chimie\u2014 Analyse\u2014Synthèse\u2014 Af- nité chimique\u2014 Lois de l\u2019aflinité chimique\u2014 Théorie électro-Chimique\u2014 Nouvelle nomenclature\u2014 Corps simples\u2014-Oxigène\u2014-Métalloïdes\u2014 Métaux -\u2014Corps compasés, &c.&c.Ke.Différeuce entre les Gaz et les vapeurs\u2014 Composition des Gaz\u2014Gaz Oxigéne\u2014Expérience sur la combustion\u2014 Théorie sur la nature de la combustion \u2014Gaz bydrogène\u2014 Préparation de ce gaz\u2014 Ballons aérostatiques\u2014 Décomposition de l\u2019eau\u2014Détonna- tion de l\u2019hydrogène mêlé avec l\u2019oxigène\u2014 Combustion de diverses substances nu moyen de l\u2019appareil de Hare\u2014Comp-sition de l\u2019eau\u2014-Gaz hydroyène perphosphoré\u2014Feux foilets \u2014 llydrogène carboné \u2014 Éclairage des villes, &e.\u2014 Gaz acide car honique\u2014 Coutraire à la vie et à la combustion\u2014 Danger de pénétrer dans quelques grottes souterreines\u2014 Précautions nécessairos\u2014Laux minérales \u2014 Chlure\u2014 &c.Ke.Ke.Entrée de la classe Junior de Philosophie.Discours d'introduction par un Elève de cette classe.Examen de cette classe sur les Mathématiques \u2014 Alyèbre\u2014Géométrie\u2014Trironométrie\u2014-Levée des plans\u2014 Mésure et partage des terreins\u2014Nivellement \u2014Sections coniques, &c.&£e.&u.Application à une foule de Problèmes sur la Navigation, l\u2019Astronomie, et diverses autres branches de la philosophie naturelle.Exhibitions des Echantillons de Dessin.Discours sur l\u2019Architecture par deux Elèves de la classe Junior de Philosophie.Tragédie :\u2014 Les Deux Foscari.par MM.les Elèves de la Ithiétorique et de la Secoude.(Idem.) lier a une hegre après midi, a eu lieu la procla mation de Pavénement de la reine d\u2019 Angleterre, aux citoyens de Montréal, Les conseillers législatifs, les juges, Porateur de la chambre et tous les officiers civils avaient reçu notice de se réuuir au palais de justice pour assister à la cérémonie de la proclamation ; plusieurs compagnies de grenadiers, la cavalerie volontaire de Montréal et la musique du 32e y assistaient en grande tenue.À une heure précise les trompettes ont aunoucé l\u2019avrivée du shérif chargé (Lixtraits du Canadien.) On lit dans le Findicator :\u2014 Nous apprenons que le capit.SEWELL, maitre de poste de Québre, a rés:gné sa place d\u2019Huissier de la Verge Naive du conseil législatif, et que l'orateur du «onseil a conféré cette dernière place à son fis Mon- TAGUE SEWELL, Écr.Le même jonrnal annonce que les réformistes du Haut-Canada vont tenir des assemblées pour dénoncer les résolutions du lord Joxns Russe.Nou aimerions inieux qu\u2019ils fissent des élections, ça parerait un peu plus fort, L'assemblée de l\u2019Assomption semble vouloir repousser l\u2019imputation quel\u2019on a faite aux moteurs et acteurs principaux des assemblées précédentes, d\u2019avoir entretenu des idées révolutionnaires ; mais que devient ce desaveu devant les faits, par malheur, trop nombreux qui attestent la justesse de cette imputation ?Sans parler des procédés, des actes et des paroles non équi- de lire la proclamation.Elle a été lue en Anglais et en Français d\u2019abord du haut de l\u2019escalier de la cour.Après la lecture trois salves d'applaudisse- mens et Pair de God save the Queen re sont faits DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX, | entendre.Puis tout le cortère a défilé vers la Conclusion de tous les Exercices par un Phe po jure en chef onvrait la marche *.» a A 4 it ss J she y § i .discours de remerciment a l\u2019Assemblée, et Plusieurs voitures dans lesquelles on remarquait de félicitation aux Elèves couronnés, par plusieurs consellers législatifs, exécutifs et autres un Llève de la classe Sénior de Philosophie.diguitaires marchaient ensnite ; lo shérif escorté de Les Vacances annuelles ouvriront le Ven- | #5 huissiers fermait la marche.La proclamation a dredi, 11 du courant, À 8 heures du matin, | été lue sur la place Dalhousie, sur le marché à foin .> 2 ee ® S00 etsur la Place-d'Armes avec les mêmes cérémonies.immédiatement après le Ze Dewn chanté | Une fonte immense assistait à ce spectacle.solennellement dans la chapelle du Sémi-| Ona remarqué avec beaucoup de plaisir Mer, naire.| l\u2019évêque de Montréal, Myr.l\u2019évêque de Tellmesse, Séminaire de Québec M.Quiblier supérieur da séminaire, M.Roque di- A ?} ; recteur de cette maison, que son grand âge n\u2019a pas 1 Août, 1837.| empéché de venir témoiguer son respect pour sa | souveraine, et plusieurs autres membres du clergé A soudi An i .| catholique Romain, Lo Minerve de jeudi contient une communication M.l\u2019orateur de la chambre, qui avait été prié de relative aux paroles prouoncées par Monseigneur de s trouver, u\u2019a pas cru devoir le faire Montréal le jour du sacre de Monseigneur de Tel- y \u2019 P \u2019 (Idem.) messe.L'auteur qui se signe Zloturier commence .PJ par injurier l\u2019Ami du Peuple qui, certes, est bien in- RENANILITATION HE Dans notre dernier numéro, nocent de toute cette aflairo et n\u2019a fait que répéter NOUS avons parlé d\u2019une action vien, indécente com- les sages paroles de Mgr.l\u2019évêque ; puis sans nier ESE par des jeunes gone de Cotte ey ure seraient la vérité de ce que dit l\u2019Ami du Peuple, il prétend | avisés d\u2019arracher et de casser I ätou d 4 Fapean que Mgr.de Montréal n\u2019a pas pu dire cela, * # # * | royal porté par nos jeunes écoliers, après la distri- Quon se figure deux colonnes d'injures jetées ! bution des prix du collége de Montréal.Parmi les aux uns et aux autres à tort et à travers et l\u2019on aura coupables, nous avions nommé M.Coursolles, beau l\u2019idée de la correspondance du Roturier qui justifie tits de Côme Séraphin Cerrier, M.de Coursolles bien son titre par son style et son ton.Au reste le est Venu nons trouver et nous affirme qu\u2019il v avait roturier n\u2019est pas ditficile à deviner, Le style est | erreur sur son compte, nous offrant de nous donner évidemment le style du grand homme des garants de son assertion.Nous avons du le Dès lors que nous avons lu les paroles que Mon- | croire sur parole, d'autant plus qu il nous a paru seigneur l\u2019évêque de Montréal adressait à ses curés, | regarder l'action comme très blimable en elle-mê- nous avons prédit qu\u2019il serait bientôt l'objet des plus ; Me.C\u2019est avec le plus grand plaisir ane us nous grossières attaquesde la part des patriotes ; nous ne | OMpréssons de réhabiliter 2 L de Cuursoiles dans nous trompions point ; la calomnie a déjà commencé ! l'esprit publie, et nous désirerions pouvoir en faire son œuvre.Le roturier de la Minerve accuse Mon- ; de même pour ses deux compagnons, car ce n'est seigneur l\u2019évêque de Montréal d'être contrebandier | qu'à regret que nous signalous les écarts de nos lui-même.Voici l'extrait de la Afinerve : compatriotes.\u2014( Populaire.) \u201c Quant à la contrebande, personne n\u2019a vu porter en plein midi une ou plusieurs caisses do thé des inugasins de la compagnie des Indes à l\u2019évéché de Montréal, mais plusieurs personnes savent que du thé en poche, comme ci ¢\u2019était du bled de dime, | ÿ a, depuis deux ans, été porté entre chien et loup, | quand il ne fait ni jour ni nuit, à plusieurs reprises; | non pour détruire le revenu, cela serait nuire au bon gouvernement par lequel l\u2019évêché n\u2019a pas été bâti, ce qui serait peut-être péché; mais pour avoir le thé meilieur et à meilleur marché, et faire son petit profit, qu\u2019il est certes bien permis de chercher sans péché.\u201d Et voilà pourtant le journal que bien des prêtres soutiennent encore, dans lequel ils voient un oracle politique.Que le clergé se souvienne bien que la feuille qui outrage son chef n\u2019attend qu\u2019une occasion favorable pour crier avec M.Papineau: à bas le clergé.L'extrait suivant de la même correspondance de la Minerve, évidemment écrite par M.Papineau lui- mêmyr, est tellement immoral et infâme que nous ne ferons nul commentaire à ce sujet.Nous engareous ; \u201d le clergé à peser mûrement ce que peuvent être les voques de nos meneurs, qu\u2019elle cst | impr2ssion hommes qui écrivent de pareilles infamies, qua pro luite chez les étrangers ce q'i 0 passe « Nous ne sommes pas gallicans à St.Jacques ; ici depuis quelque temps?Tous les journaux sur bien des puints nous préchons plutôt pour l\u2019ul- | étrangers qui out pris connaissance de nos uf- tra-montanisme.La question de coutrebande est | faires, n\u2019y o.t-ils pas tous vu des signes patents bien diversement traitée par delà ou en doçà des \u2018de dispositions et d\u2019intentions révolution- Alpes et des Pyrénées.L'Eglise gallicane, subju- paires?Et nos journaux organes du parti ex- gée par Louis-le-Grand et le Graud D.ssuet, malgré té se sont-ils nas Seb d dui ses libertés quasi-hérétiques, quasi-athéistiques, (\"Ps Ne S6 PONP-IS pas empresses de reproduire guasi-calvinistique, quasi-démagogiques et quasi- les articles d\u2019une partie de ces journaux comme anarchiques, à maintenu par la plupart de scs thé- étant des marques de sympathie envers le peu- logiens, non pas par tous, que la contrebande était ple de ce pays, et ont-ils jamais déclaré que ces derniers journaux interprétaient mal les vues ot les sentiments de leurs assemblées, le but et \u2019objet de leurs démerches ?[ise trouveit à Pus- semblée de l\u2019Assomption trop d'hommes au fait \u2018e ce qui 8e passe, francs el sincères, pour avoir -oulu dire dans un sens absolu, que certains \u2018hefs politiques ne vi-aie: t pas au bouleversement de l\u2019ordre actuel des choses ; mais nous comprenons qu\u2019on a voulu dire indirectement à M.PAriNeau et à ses satellites, qu\u2019ils n\u2019u- vaient pas besoin de penser à une pareille extra vagance, et qu\u2019il leur fallait y renoncer pour le présent.Mais peut-être a-t-on voul 1 dire, que M.P- PINEAU et ses adjoints ont teulement voulu jouer à la révolution, faire semblant de vouloir une évolution, sars y penser sérieusement dans leur œur Si tel était le cas, c\u2019aurait été une tactique bien mal imaginée, comme le prouvent les «flat funestes qui en sont déjà résultés, la dis- vorde dans les rang: patriotiques, et l\u2019affaiblis- ernent de la cause liberale, sans compter Peffet qu\u2019elle peut avoir en Angleterre, car nous ne pouvons nous imagis«r qu\u2019un ait eu l\u2019idée de faire reculer les autorités impériales en faisant ane fausse démonstration révolutionnaire.OC» West pra du cô é de l'intimidation qu\u2019il faut ut- \u2018aquer le parlement de la Grande-Bretagne, c\u2019est an le convainquant d\u2019injustice et d\u2019uppression.Au lieu de l\u2019intimider, on n\u2019aura t Fat qu\u2019imé- re:88r SON amour propre, son honneur dans Puf faire, et Parmer de sa toute-puissance contre nous.Nous aurons provoqué de nouvelles rigueurs contre nous, des mesures d\u2019oppression pt -nte, et nous nous trouverons à la merci de HOS oppresseurs sans aucun moyen d: repousser le joug qu\u2019ils nous im,oseront, à moins de nous ensevelir tous sous lus ruines de notre sociélé.Voila les fruits que nous pourrons retirer du semblant de résistance ouverte, dont on aura me- nucé la métropole.Un Correspondant très respretable de l'Islet nous adresse lu relation qui suit.Nous avons en outre reçu ce maun d\u2019un habitant de l'endroit ua rapport verbal de ce crime affreux qui s'accorde parfaitement avec celui de notre Correspondants HurrisLe.\u2014Iier, cette paroisse a été le théâtre d\u2019uue scene d'horreur dont les annales du Canada ue fournissent point d'exemple.Une jeune fille de 19 uns d\u2019une famille respee- table de cette |aroisse, étant allée aux fruitages dans le haut du champ de son père, avec ane de ses cousines âgée de 10 ans; comme elles partaient pour s\u2019en reven:r, un journalier du nom de Charles Gaudreault, natil du cap St-Ignace, et qui demeure dans cette paroisse deptis quelque temps, les rejoi- guitavec son fusil sur d'épaule, revena:t de la \u201chasse aux fourtres.Après quelques paroles indifléren:es entre lui et elles, une rage diabolique s\u2019est emparée de lui, il a saisi ces deux jeunes files à la gorge, les a terrassées, mats à force de se débattre la petite file de 10 ans est parvenue à s'échapper de sus mains, et à aller chercher du secours.Pendant ce temps Guudreault est resté avec sa victime, il s\u2019est saisi d\u2019une grosse pierre, l'en a frappée de plusieurs coups à la lête ct sur le corps ; ensuile il a ré son couteau de sa poche, l\u2019s ouvert avec ses dents, et aussitôt s'est misen devoir de couper la gorge à la jeune file, ce qu\u2019ilest parvenu à faire à plusieurs coups.enfui, laissant sa victime pour morte.Tous les soins de l\u2019art lui furent aussitôt pre digués, mais il y a peu d\u2019espoir qu'elle en revienne.Au moment où Je vous écris, elle n\u2019a presque qu\u2019un léger râie qu lasse entrevoir un reste de vie en ele.Maintenant chacun voudra savoie les molifs qui ont porté l'assassin À commettre ce crime atroce.D'après tous les renseignements que j'ai pu me procurer, il est certain qu\u2019il n\u2019en avait aucun, la seule soif du sanæ l'a porté à ce crime; ise rencontrait bien rarement avec sa Victime qui pourtant demeurait dans ses environs; elle-même de qui je tiens une partie de ces détais ne sait à quot attribuer ceite 1are infernale.Pendant son horrible exécu- \u201cion elle loi de-vaudait en quoi elle avait pu l\u2019uflen- ser?de Int pardonner.ren n\u2019a pu atten lore ce cœur de démon, it ne répon lait pas même et consommait son crime .\u2026 ! Jus ju'à présent ce jeune homme a joui d\u2019une assez bonne réputation 5 quoique bru'a!, ses maîtres trouvaient qu\u2019il remplissait bien ses devoirs.{s'est échappé jisqu\u2019à p ésent aux nombreuses recherches donut il a été l'objet, mais il ne peut se sauver, ear il est gueté de toutes parts.Îla été vu anjourd\u2019hui dans un chassis au Cap St-lguuce.plusieurs personnes sont à sa poursuite : de craiule qu'il ue s\u2019éch :ppe, je crois devoir donner son SIGNALEMENT.Jeune homme de 17 à 13 ans, teint b'anc et blème, haut de 5 pieds 8 pouces, mince de corps, cheveux bruns et Grarts, yeux giis, co's noirs, deux dents de manque à la machoire supérieure, point de barbe, ayant une vieille cicatrice, restée d\u2019une morsure de chien à la main \u2018gauche 3 son habilement était à sou déyart: chapeau de paille haut de caloit*, bord é\u2018roit, ay-nt an ruban noir en ravers du bas es haat, en chemise de coton rayé, veste de petite étofle rayée rouge, culotles de lutaine brune et bottes sauvages, ila la parole b'ève et tranchanie.Les Paviers-Nouvelles de cette province rendront un service à leurs concitoyens en publiant ce signalement.INet, 5 août 1837.{L\u2019individu a été arrêté hier après midi et conduit en prison par les efforts de M.Fraser.] Pointe-LEVY, le 7 août 1837.Madame Louise Beoiv épouse de CHarLES Lecour, boulanger, de la paroisse de la Puinte- Lévy, certifie sous serment, dépose et dtquele 2 août vers 9 heures du Soir, en accomodant des tourtres, eile déposa les entrailes ainsi que les tour- tres dans une chaudière dans laquelle il y avait de l\u2019eau froide, qui y deme irèrent jusqu\u2019au lendeman entre 6 ct 7 heures du matin, qu\u2019en retirant les tourtres elle remarqua sur une des fressures des lettres blanches sur une même ligne ¢t que ne sachant pas lire ui écrire, elle demanda à sa file Catherine Samson, engagère chez elle, ce que ces lettres signifiaient, et que là-dessus elle répondit que c'étaient des lettres bien faites, mais que\u2019 n\u2019en cun- nuissait point la signification, alors qu\u2019ele se rendit chez Mr.Charles Bnurgette où il y avait plusieurs versonnes qui affirmérent toutes que c\u2019é\u2018ai-nt réellement des lettres qui formaient va mot dont ils na conn 1isssient pas la sigmfication, et elle déclare Qu\u2019aucun étranger quelconque n\u2019a entré dans sa maison pendant qu'elle possédait les dites tourtres et qu'il était impossible à aucune personne d'entrer ou de pénétrer chez elle sans qu'elle edt eu connais- sancee De plus Mr.François Fournier, architecte, de li même paroisse, certifie la même chose que la déposante étant présent à la dépositim el même apres i'avuir eu entre ses mains et I'avoir déposée a Imprimerie Canadienne.Certifié et assermenté devant moi, CHARLES CAZAULT, J.P.Sorpris dans son horrible dessein il s'est! DETTES.En cette ville, le G du courant, à l\u2019âge de 38 ans, Sprès une maladie de plus de quatre mois, des plus pénible et souffran\u2018e, et qu'il rupporta toujours avec la résignation et la patience d'un vrai chrétien, entièrement soumis à la volonté de son créateur, François Peltier, écuyer, Mer- chand de Québec, et natif de Ste-Anne [La Pocatière.11 laisse pour déplorer sa perte, une jeune épouse inconsolable, «t nombre de purents et amis auxquel- 1l était des plus attaché.A St-François Ivière du Sud, M.Charles Murin, sn- cien et respectable cultivateur du licu, à l'âge de 76 #n après trois mois de maladie qu'il a soufferte avec la ré-i- nation d'un vrai chrétien ; il laisse une nombreuse fa- nulle pour dép'orer sa perte.A Ste-Anne d'Yamachiche, le 20 juillet dernier, des fièvres tvpheïles, Evariste Iesauniers, ecclésiastique du collégr de Nicolet, et troisième fils de François Desau- niers, écuyer, M.P.P.amas SEMINAIRE DE QUEBEC.1 ES exercices philosophiques et littéraires du \u2018 4 petit séminaire de Québec auront lieu MARDI le HUIT, MERCREDI le NEUF, et JEUDI le pix du mois prochain.Les MM, du séminaire espérent gue les parents des é.lêves et les personnes d\u2019éduration voudront bien assister à : ces exercices non seulement pour encourager par leur présence les efforts des jeunes Étudiants, Mais encore pour leur faire l'honneur de les interroger sur les différentes | branches qui les ont occcupés pendant leur année scholas- tique.Les séances de chaque jour commenceront, la 1ére a 8) heures du matin, la 2de à 14 heure après-midi, Un discours dans lequel sera développé le plan d'éducation adop- | té par les directeurs de la muison, ouvrira la première séance MM.les étudiants en phrvcique offriront aux spectateurs, en quatre séances différentes, une suite d'expériences propres à exciter le plus vif intérêt, Chacun des exercives sera suivi de la représentation de quelque p èce morale et amusante.MM.les rhétoriciens fermeront la séance de JEUDI SOIR par une tragédie (les 2 T'o-cart), tirée de lord Byron.Le tout s+ra terminé par la distribution solennelle des prix.Pour les détails, voir les programmes imprimés matin, après une messe célébrée dans In chapelle du «éni.narre et suivie du Ze Deum, commenceront les vacances.N.B, Comme la mesure précédemment adoptée, de n\u2019admettre aux exercices publics que les parents des \u20ac èves et les personnes d\u2019éGduecation, mu is checun d'une carte portant |.signature d'un der directeurs de l'institution, à rencontré l\u2019approbation générale, 1» même mode d\u2019aduis- sion sera suivi cette année, Chacun des trois jours qui précèdent l'ouverture des exercices, depuis mini jusqu\u2019à 1 heure, et depuis 7 beures juequ\u2019à 8 P.M, on distribuera, dans le parloir du séminaire, des cartes d'admission aux personnes ci-dessus désignées ; Mais on prévient que les cartes de l'année dernière ne pourront servir, Québec, 31 juillet 1877.COLLEGE DE STE-ANNE, ES exercic>s littéraires du collége de Sainte- A Anne, auront lieu JEUDI le !0 du mois d'août.Les parents des élèves et les ainis de l'éducation sont priés d'y assister.Au, MAILLOUX, prêtre directeur.29 juillet 1837.SEMINAIRE DE NICOLET.T ES parents des élèves du séminaire de Nicolet 4 et les amis de l'éducation sont informés que les exercices littéraires de ce séminaire auront lieu le 9 et le (0 août prochain.La première séince commencera le NEUF à DEUX heures ct DEMIE après-midi; la serondr le DIX à HUIT heures et DEMIE du matin; [a troisème le même jour à UNE heure e DEMIE après-midi.Cette dernière séance sera terminée par un plaidoyer suivi de In distribution des prix.Les vacances commencerant le 11 à 7 houres du matin, et lu renirée des élèves aura lieu le 3 octobre proc bain.J.O LEPROHON, Pire, directeur.Séminaire de Nicolet, 22 jaiilet 1877, IE soussigné prend la liberté d\u2019annoucer à ses amis et au public, qu\u2019étant de retonr de la Grande-Bretagne, où il était allé pour quelques améliorations ayant rapport à sa profession, 1l va rerommencer immédiatement comme architecte, &c.JOSEPH M NEL.Québec, 28 jui let 1837, OY fait savoir que les soussiznés propriétaires du fief et seigneurie du Lac Métis, ci-après décrit, sis et situé dans le district de Québec, province do Bas-Cunads, ont Fait requête à Sa Maiesté, par l\u2019entremise de Son Excellence le gouverneur en chef, pour une commutation et décharge du droit de guint, du droï de relief, et autres droits féodaux échus où à échoir à Sa Ma- iesté, ses héritiers et successeurs, sur le dit fivF et seigneu- rié du Lac Métis.lequel lac se décharge dans une rivière du même nom (Métis), ensemble une Hene de terre en pro foudeur tout autour du dt lac, éloigné d'environ deuze ou quinze lieues du fleuve Si-Lourent.au sud d\u2019icelui, étant le dit fivf et seigneurie du Luc Métis borné de tous côtés par les terres non concédées de la courenne; et pour obtenir une nouvelle concession en faveur des dits preopriinres soussignés, leus hoirs et ayant-cause du dit fief et sei- gnourie ci-dessus décrit du Ine Métis pour être à l\u2019aveutr possé-!é en free and common soccaze, de ja même manière que sont possedées les terres en free and commun soccage dans cette partie au Royaume-Uni de la Grande- Lretague et d'Irlande appelé P Angleterre.C'est pourquoi toutes personnes qui ont on pruvent ou prétendent avoir quelque droit présent ou à venir, intuiêt, charge ou obligation, soit par hypothèque générale où spéc.nle, expresse ou tacite, où en vertu de que'que autre titre, ou par quelque autre moyen que ce suit, dans ou sur les terres comprises dans Je dit fief et seigneurie ci-dessus décrit, à l'égmd duquel la commutation, dé.harge et extinction des droits, charges et redevances féodaux et seiyneuriaux a été ainsi demandée, sont requises de signifier par écrit, sous trois mois à compter de la date du présent avertissement, leur consentement ou leur refus de consentir à l\u2019abandon, concession nouveile et changement de tenure des dites terres, et à lt connnuta- tion, décharge et extinction des dhoits, chargvs er redevances féodaux et seigneuriaux demandée comme \u201cusdit, et du déposer l'écrit contenant leur dit consentement où refus, sous le dit délai de trois mois, au bureau du conseil exécurif de cette province.JEAN-BAPTISTE-RENE\" HERTEL DE ROUVILLE, MARIE-ANNE-JULIE IMERTEL DE ROUVILLE, veuve de l'honorabi.: Chartes- Michel-Junberry de Salaberry.Québec, 12 mai 1837.AVIS, N donne avis public par les présentes, que les soussignés propriétaires du fief et seigneurie de la Riviere de la Mazdele we ci-après décrit, étant 1celui sis et situé dans le district de Gaspé, en la province du Bas-Canada, ont présenté requête au Bin, par l'entremise de Son Excellence le gouverteur en chef, pour demander la commutation, extinction et décharge du droit de quant, droit de rettef et autres charges féodales échues on à écheou à Sa Majesté.ses .ériliers et success urs, sur le fivf et scigneurie de la ltivière de la Magd-leine, situé dans le district de Gaspé.en la province du Bis Canada.du côté sud du flvave Saint-Laurent.d'une licue de front, savoir, une deins liene au-dessus et tine derni.licue au-dessous de la rivière de la Magdeleine, le long du fleuve Saint- Lau rent sur deux lieues seulement de profondeur, avec les dé, endances; et pour obtenir une nouvelle concession aux dits propriétaires suussignés leurs hoirs et ayant cause, du dit fief et setgneurie e: dessus décrit.pour èire par eux tenu en free and common soccage, en la mé ne manière que les terres sont lenues en celle partie du Rovaume Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande appelée Angleterre.En conséquence toutes personnes ayant où pouvant ou prétendant avuir quelque droit présent où à venir, intérêt.obligation.garantie où Charge quexong 'e, soit par hypothèque générale où spéciale, expresse ou tacite, ou en vertu de lout autre tittre, ou de quelque manière que ce soit.dans où sur les terres comprises dans le du ficF et seie gneurie ci-dessus décrit, à l'égard duquel la dite commutation, extinction et décharge de droits, redevances et charges féod rux et seigneuriaux a Été ainsi demandée, sont averties par les présentes qu'elles aient à signifier par cerit, d'hui en trois mois, leur consentement ou leur refus de consentir À la remise, concession Nouvelle et changement de tente des dites terres, et à la commutation, ext Lon «i décharge des druits, charges #t redevances févdata et svi- Que uriaux demandée comme dit est c1-dessus et de dépo- set l'écrit contenant leur dit consentement où refus, dans le dit délai de trois mois, au bureau du conseill exécutif de cette province, JOHN GREENSIHIELDS, JAMES WEIR, Par leur procureur ANprEW PATERSON.Québec, 6 avn} 1837.Le lendemain, vexpuent, vers 8) heures du | LL M.maine prochaine pout une tournée de collection des deux côtés du Beuve au.dessus de cette ville.1! sera chargé de recevoir le paiement de tous les comptes encore dus à la c:- avec lui.Wu, NEILSON.JOHN NEILSUN.| Imprimerie rue de la Montagne, n.14, 4 août 1837.Pour , | AUX MESSIEURS DU CLERGE.: I ES soussignés viennent de recevoir de Paris le .84 NOUVEAU MISSEL ou MISSALE RO.|! MANUM, in fuliv, bien relié, Aussi, un nowbre d'cu- vrages de religion et d2 piété, comprenant les œuvres de Liguors, St-Hernard, St-Ambroise, St-Auvustin Saint- Chrysostôme, Bossuet, Mas-llon.Fénélon, grand 8vo.complets, sermons de Liguori, Théologie de Liguvri, Vouvier et de Poitiers, Maury, Catéchistme du Concile de ; Trente, Vies des l\u2019ères et Martyrs de Güde-card, Miroir du Clergé, Silvio Peilico, liblivthôque des amis de la lies higion, Lettres de Cobbet, Conduite des confesseurs, Concordance de la Bible, ac.&e., auxquels als appeitent leur attention.Aussi, plusieurs ouvrages sur la littérature, ct sur l\u2019ancienne fiistoire du Pays, Dictionnaires de Boiste ot de l\u2019scudéinie, &c.&c.; THOS.CARY & Co.Québec, 3 août 1837.au Cnien d'Or., A VENDRE, E soussigné offre en vente les articles suivants À récemment débarqués du /tajuah de Loudres : | Quarante-ct-un ballots de marchandises anglaises, fran- ; gaises et Chinoises réelles: \u2014 \u201cpar Dolland, meilleurs miroirs a toilette de fabrique an- ; plaise Lhermomètres et Larroimnètres, un assortument d'are genreries montées en argent, C.hiquiers, boites à ouvrage ; élégantes d'ivoire et de bois rose,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.