The Quebec gazette = La gazette de Québec, 10 août 1837, jeudi 10 août 1837
[" aise see ux de ci Sa + ; er le | 0.! cu.de ints vo.vri, 2 de \u2018 roie i lice on- leur , et ect \\ re Ants Sg; ran- atifæ sn d'are rage : ; de leu rent, ae ines vons avec \\ or- d'es- neil- neil.TALS chi nies, aires » Pr e, et n les ent à I'L.par I IR.epot, ue gou et supé- ER.EMIERS précé- [y 15, TE.ï et flo- | P pane.qu\u2019ils sont à lo, nson.la bar- eures, ps, salés _ Oey rvine.¥ supé- emeuft.pur Fit, ère de OIR.le front Cybele.ut, ou a In, tam, hte: abrique urg.lente :\u2014 é, tabac » pipes à cc.CUER, ST No.68841 EGLISE CATHOLIQUE D'ALLEMAGNE.Un Journal religieux fuit connaître diverses lettres pastorales qui fout comprendre l\u2019état de l\u2019Eglise dans plusieurs contrées d\u2019Allemagn > : .\u201c Le nouvel archevêque de Fribourg a fait paraître, sous la date du 5 février dernier, une lettre pastorale latine adressée exclusivement aux membres du clergé catholique de Bade ; cette lettre respire un esprit vraiment évangélique, une grande sollicitude pastorala et dénote une connaissance profonde des maux sans nombre qui aflligent la province ecclésiastique du Haut-Rhin.« La prétre doit être le sel de la terre et la lre- anière du monde.(3.Matth.V.13.1h) Cette parabole du Sauveur, le pontife la développe avec les propres paroles de l'Ecriture-Saïnte, et montro i ses collaborateurs dans le saint ministère que lenr sollicitude constante duit être de se montrer dignes de la haute mission qui leur a été conliée ; mais que cette missio.r ils ne sauraient la remplir que par une conduite chrétienue exemplaire, et par une science profonde des vérités célestes, de l\u2019enseignement panime de l\u2019église, : deux qualités requises pour exercer ] apostolat dela nouvelle alliance : l\u2019une et l\u2019autre ue s\u2019obtiennent que par une application soutenue et par une prière humble et fervente._ .La prédication et le saint-sacriiice fournissent matière au pontife pour rappeler les salutaires maximes de la tradition, les dogmes fondamentaux sur lesquels repose la croyance de l'église en ce qui concerne le sacrement eucharistique, croyauce que chaque prêtre a solennellement jurée le jour de son ordination.Les instructions faites au peuple doivent tendre à son édification ; ce ne doivent done point être de vainos déclamations, de stériles théuries morales, de belies phrases sonores et mondaines empruntées à un rationalisme anti-reliyieux.\u201c Si ce- psudant, continue le prélat, vous puislez Vos us.pirations oratoires, non dans les diviues Ecritures, interprétées dans le sens de l'Eglise, non dans la tradition constante et dans les ouvrares des pères et des docteurs de la foi, mais dans les livres des ennemis de la religion ; si vous négligiez le dogme catholique; si vous refusiez vous-mêmes les cousola- tions qu\u2019offre la grâce de l\u2019Evangile, pour ne débiter que les froids préceptes des doctrines rationalistes; que vous dirais-je ?pourral-je vous louer ?Non.\u201c venn, c\u2019est notre époque ) où les hommes ne pourront plus souffrir La saîne doctrine ; et, ayant une extrême démangeaison d\u2019eutendre ce qui les flatte, ils auront recours à une foule de ductenrs propres à satisfaire leurs désirs, et, fermant l'oreille à la vérité, ils Pouvriront à des contes et a des fables.\u201d (Ie épit.à Thaath, Iv, 2, +) Monseigneur l\u2019évêque de Mayence vient d udros- ser également à son clergé deux circulaires, dout l'une à rapport au costume ecclésisstique, c£ l\u2019autre à la fréquentation des lieux de réunion publique que se permettent un grand nombre de prêtres du \u20ac \u20ac « diocèse.Nous donnerons plus tard quelques détails | sur ces deux pièces curieuses.Lu Sous la date du 12 mars dernier, Mur l\u2019évêque de Ratisbonne a adressé une lvttre pastorale aux ecclésiastiques de son diocèse dans laquelle il les exhorte À mettre tout en œuvre pour préparer de jenues élèves capalles d\u2019embrasser la cafrière clérl- cale.Le prélat rappelle, À ce sujet, les circonstances malheureuses du passé, OÙ tout avait êté mis en usage pour empêcher le sacerdoce de recruter de dignes suvcesseurs, et il moutre que ces temps ne sout plus, il est vrai, mais que les funestes effets s\u2019eu font encore cruellement sentir dans une multitude de diocèses, H est donc du devoir de chaque pasteur de veiller à ce que les jeunes geus, dans lesquels il remarque les dispositions intellectuelles et morales requises, puissent commencer lenrs études préparatoires sous ses yeux pour aider uu jour à remplir les vides du sanetonire, Il prouve que Je prêtre trouve en Ini-même les plus puissants motifs d\u2019assurer aux peuples les bienfaits de la religion chrétienne, en aidant, suivant ses moyens, à former les jeunes lévites destinés à être, plus tard, les sne- cesseurs de la génération préseute dans la divine hiérarchie.2, .Il est inutile d\u2019ajouter que le diocèse de Ratis- bonne est un de ceux qui, en Bavière, ont toujours conservé, avec le plus de fidélité, les bonnes traditions du passé: son clergé est exemplaire, et, pour cela, il suffit de savoir que le prédécesseur de l'évê jue actuel était un saint, divne des premiers siècles de l\u2019fglise.Sailer et Wittmanu sout deux noms que les fidèles de Ratisbonue, aussi bien que I\u2019 Allemagne catholique, n\u2019oublieront jamais, parce que, dans les derniers temps, ils en ont été un des plus beaux ornements.Espérons donc que le vou de leur digue successeur sera entendu, et qu\u2019il produira dheureux résultats, qui ne resteront pas circonscrits dans une seule province.mu sara a er rer ea ca FAB TT QUEBEC: JEUDI, 10 AOÛT 1837.ee On £55 Voir PosT:CRIPTOM.a] Les journaux de New-York de samedi soir ne.donnent point de nouvelles d\u2019Euro;e.; Des nouvelles de Valparaiso, de la fin de mai, reçues à Baltimore, annoncent que l'expédition chilienne contre le Pérou se préparait avec artivite et devait mettre à la voile vers la fin de juin: elle devaitse composer d\u2019une trentaine de bâtiments de guerre et de transport, avec 3000 hommes de troupes de débarquement, Une nouvelle insurrection vient d\u2019éclater dans | la république de Guatimala ou de l\u2019Amérique cen trale, où l\u2019on a vn, il y a quelques mois, le peuple souverain se défaire des gouvernants de son propre choix, en les fusillant sans forme de proces.L' Abeille de la Nouvelle-Orléaus du 25 juillet annonce que plusieurs cas bien caractérisés de fièvre jaune se sont déjà montrés en cette ville, et elle conseille aux personnes van-acelimatees de s\u2019en éloigner.Ce fléau n\u2019avait point paru à la Nouvelle- Orléans depuis 1832.pd Le Branken-Muor, arrivé de Londres hier, apporte 48,000 piastres en espèces pour la suceursale de Ja Banque de l\u2019Amérique Britannique à Quebec, qui venait de recevoir, il y a quelques jours, une somme considérable en espèces par un bâtiment venant de Terreneuv:.Le Branken-Moor apporte aussi des espèces pour les succursales de la même banque à Montréal et à Toronto.rer Voici d\u2019après une feuille de Montréal, le serment que M.Papineau prêta lors de la session de 1834 : « Jo, Louis Joseeu PapiNest, promets sincèrement et jure, que je serai fidèle et porterai vraie f1 & lité à sa majesté Guil, IV, comme léval souverain « un Royaume de la Grande-Bretagne et de cette province, dépendante et appartenante au dit Royaume ; \u20ac Science et vertu, telles sont les | \u201c Car il viendra un temps (et ce temps est que je le défeudrai de tout mon pou voir contre toutes conspirations et attentats perfides quelconques, qui dignité ; et que je ferai tous mes efforts pour décou- Vrit où faire connaître à sa majesté, ses héritiers et successeurs, toutes traliisons, couspirations et attentats perfides que je saurais être tramés contre lui, ou aucun d\u2019eux; et je jure tout ceci sans aucune équivoque, subterfuge mental ou restrictions secrètes, et renong.ant i tous pardons et dispenses d\u2019an- traires.\u201d\u2019 \u201c Ainsi Dieu me soit en aide.\u201d M.Papiveau sera appelé dans quelques jours à renouveler ce serment en reconnaissant comme héritière et successeur de S.M, Guillaume IV, et partant comme légitime souveraine de cette province, la \u201cjeune fille de dix-huit ans\u201d dont il a parlé avec tant de mépris à l'assemblée des comtés de Lache- naie et de I\u2019 Assomption.M.Morin, dans nae lettre sirnée de son nom et | insérée dans la feuille dont il est un des callabora- teurs, reprochait dernièrement à M.Huot d\u2019être \u201callé à Deschambault avec des résolutions \u201c dont la partie principale avait pour but.de proclamer la loyanté, la fidélité, l'obéissance à je ne sais quelle loi, l\u2019alléreance, et l'adhésion à je ne sais non plus | quels serusents ; toutes choses fort de mise dans les circonstances actaclles 1! C\u2019est un avou assez formel que ML.Morin se croit absous da serment qu\u2019il a prêté, ainsi que M.l\u2019a- ; pinceau, en 1534, et que s\u2019il le renouvelle dans huit jours d'ici, ce ue sera pas \u201c de Lonne loi, sincère- ; ment\u201d puisque, selon Morin, la loyauté, la fidélité, l\u2019obéissance aux luis, l'alléreance, et l\u2019adhésion aux serments, ne sout pas de mise dans les circonstances actuelles, | MM, Papineau, Morin et leurs confrères libéraux ayant appelé à leur secours quelques casuistes \u2018* très-relächés et très-répréhensibles,\u201d (#), qui ex- cmptent de péché la contrebande, dont, \u201c en France, les théologiens ont pensé unanimemet qu\u2019elle blesse les lois divines comme les lois humaiues\u201d(*), il est probable que ces messieurs, s'ils se trouvent embar- raisés de leurs serments, chercheront aussi des autori- i tés pour apaiser leurs scrupules à ce sujet.Nous pourrous leur exempter des recherches en les renvoyant à la neuvième Lettre provinciale de Pascal, où la doctrine d'Escubar sur la direction d'intention, les équivoques et les restrictions mentales est admirablement exnosée.permis d\u2019user de termes ambigus, en les fesant en- | tendre en un autre sens qu\u2019on ne les entend soi- même ;\u201d que quand on ne trouve pas de mots Gqui- voques, ** on pent jurer qu\u2019ois n\u2019a pas fait une chose, : quoiqu'on l\u2019ait faite effectivenent, en enteudant eu soi-même qu'on ne l\u2019a pus faite un certain jour, où avant qu\u2019on ne fût né, ou en sousentendaut quelque autre circonstance pareille, sans que les paroles dont On se sert aient aucun seus qui paisse le faire cou- naître ; et cela est fort commode en beaucoup de rencoulres, ot est fonjours trés juste quand cela est utile pour la santé, l\u2019honneur, où le dieu s\"\u2014que ce west pas lian parjure, ni même Un mensonge, parce que \u201cwest l\u2019intention gui rèzle la qualité de l\u2019action ;*\u2014que pour éviter plus sûrement le mensonge, après avoir dit tout haut, je jure que je n'ai point fait cela, où peut ajouter tout bas, aujourd'hui ; ou qu\u2019après avoir dit cout haat, jure, on peat dire tout bas, que je dis, et ensuite coutinuer tout haut, que Je n'ai point fitit cela ;\u2014que si l\u2019on ne suit pas user de ces restrictions, Il suffit, pour ne ,oint mentir, de dire simplement qu'un n'a pas fuitce qu\u2019on a Fait, pouren qu'on ait en général l'intention de don- arr à son discours le seus qu\u2019un habile homme y donnerait ;\u2014 que \u201cLes promesses Wobligent point, quand on n'a point intention de s\u2019ubliger en les frsant,.de sorte que quand où dit simplement, je le firar, ou entend qu\u2019on le l'eva si l\u2019on ne change de volonté ; car on ne veut pas se priver par-là, de sa liberté,\u201d ete.Voilà sans doute assez d\u2019autorités ultramontaines pour que MM.Papineau et Morin n'aient pas à craîndre qu\u2019on leur refuse Pabsolution parce qu\u2019ils ne croient pas que la loyauté, la fidélité, l\u2019obéissance aux lois et l'adhésion aux sermeuts soient | i\u201c de mise dans les circonstances actuelles,\u201d et pour qu\u2019ils puissent, sans serupule, jurer allégeance à la \u201c jeune fille de dix-huit ans\u201d et promettre solenuellement de dévoiler toute trame our- duie dans le comité central permanent, où ailleurs, contre sa personne, sa couronne où sa dignité, saus avoir l\u2019intention de sS\u2019obliger à le faire.Ceux de nos libéraux qui n\u2019anraieut pas assez de foi dans les connaissances théologiques de MM.Papineau et Morin, pour croire sur leur parole qu\u2019on peut, sans péché, violer les lois pénales, alors mime que ces lois emportent la peine de mort, comme les lois anglaises aussi bien que les lois françaises au sujet de la contrebande, l\u2019emportent ou l\u2019emportaient antrefois dans certains cas, nOUS sau- | ront gré de venir au secours de leur incrédulité en ; rapportant l'extrait suivant de la Zhéolugie Morale Fd\u2019 Escobar: {Une loi pénale dans une matière grave oblige, \u201cdit-il, et n\u2019oblige pas en conscience.Elle n\u2019oblige |\u201c pas, ajonte-t-il, parce que dans le doute on doit \u201c suivre l'interprétation la plus favorable, et que la | \u2018 loi doit s\u2019eutendre de la moindre peine.Si un lé- \u201c éternelle, fait seulement mention de la peiue tem- \u201c porelle, il semble n\u2019avoir pas en intention d\u2019obliger \u201c à la poine éternelle, cap.in pænis 94 de regul.| juris in 6.Et selon la loï Cëm Prætor.ff.de jud.\u201ccop.Nonne de preestonp, celui qui de deux chuses \u201c\u201c proposées n\u2019en aflirme qu\u2019une, est censé mer \u201cD'autre.Ainsi Reginaldas fom.2.lib, 15, cap.6.\u201c- sect.5.num, 50, Villaloios tom.1.tract.2.ub.22, \u201c num, 2.Navarre, cap.23.num.53.Valeutia, foin.\u201c2 dis.7.q.5 pun.6, Filiutius, tom, 2.tract.21.\u201cgq.12,1 420, ont appelé cette opinion probable.** J'y souscris aussi, et je ne puis m\u2019empécher en \u201c Papprouvant admirer que Sotus, de just.lib, 1.q.6.a.5, l\u2019ait appelée nue erreur du peuple, qui \u201c s\u2019imagine faussement qu\u2019il est permis à chacun de \u201c* transgresser la loi, en se soumettant à la peine qui * y est portée.Car peut-on traiter ainsi d'erreur \u201cune opinion suivie par des docteurs très-habiles, « \u201c\u2018 avouent néanmoins être probable 7\u201d du même auteur : ce \u201c Une loi, dit-il, qui défend quelque chose sous peine de mort, de retranchement \u201c d\u2019un membre, de prison perpétuelle, ou de con- \u201c\u201c fiscation de tous les biens, ou d\u2019une partie consie \u201c dérable, oblige et n\u2019oblige pas sous peine de péché \u201c mortel Elle n\u2019oblige pas.Car encore qu\u2019il y \u201c\u2018 ait pêché mortel à s\u2019exposer au danger de perdre \u201clavie, ou de souffrir quelque grand dommage, \u2018* parce qu\u2019alors on viole le cinquième précepte du « Décalogne, on ne peut pas dire néanmoins la même \u2018 peine de mort ; parce qu\u2019en la transgressant, il ne \u201cs'expose pas à uv semblable danger ; car il peut [ \u201cuser d\u2019anc telle précaution, qu'il ne se mettra point seront faits contre sa personne, sa couronne et sa cune personne ou pouvoir quelconque, à ce con-, ls y trouveront qu\u2019 il est : |\u2018 gistateur, qui peut oblixer à la peine temporelle et ; \u201c que ceux mêmes qui sont d\u2019un sentiment contraire, À cette décision ils njouteront encore cette autre , \u201c chose de celui qui transgresse une loi qui porte la\u2019 JEUDI, 10 AOUT, : \u201c dans un péril probable de perdre la vie, ou de souf- \u201c frir an dommage considérable.C'est le sentiment \u201cde Reginaldus, tom, 1.&L 15.cap.6.sect.5.num.\u201c 50, de Navarre, Man.c.23.n, 53, et 56, de Phi- \u201cliure, de Offic.Sacerd.tom.V.p, 2, I.3.cap.2, dist.4, et de plusieurs autres, C'est pourquoi, en suivant cette opinion que j'approuve, jo crois quo de ce qu\u2019une loi impose la peine de mort, de re- \u201c \u201c « \u201c galères, ou de confiscation des bieus, on n\u2019en peut \u201c pas tirer Uu arrament suffisant pour montrer, dans \u201c si d\u2019ailleurs on n'a des preuves certaines que le lé- \u201c gislateur a eu intention que cette loi pénale obli.\u201c* geût ceux qui y sont assujettis, non-seulement à la \u201c peine qui y est exprimée, mais encore à celle de so \u201c rendre conpable d\u2019un péché mortel en la violant.\u201d Voilà Lien la loi du \u201c sauve qui peut, malheureux qui est pris,\u201d du discours rapporté par le Canadien sent mandement, il sera chanté dans toutes les églises .coume ayant été prononcé par M.Morin à Des- chambault.Voyez la note sur la quatorzième Lettre provin ciale de Pascal, * Répertcire universel de Jurisprudence civile, criminelle, canonique, ete, verbo Contrebande, Le Viwticator se dit autorisé à démentir le rapport fait par le Populaire d\u2019ane conversation qui aurait eu lieu a bord du John Buil, bateau à vapeur, entre l\u2019honorable D.B.Virer et \u201cl\u2019avocat rénéral de l'état de New-York\u201d Le magistrat que le Po- prlaire à voulu désigner est M.llagh Maxwell, qui est avogat-général (attorney), non de l\u2019état de New- York, mais des Etats Unis, pour l'un des deux districts judiciaires dans lesquels se divise cet état.* Une conversation telle que celle mentionnée, dit le Vindicator, ne peut avoir eu lieu, par cette très boune raison :\u2014L\u2019Avocat Géndral pour Pétat de New-York, homme si hqgt en office, n\u2019était pas à { bord du Jon Lull an temps anquel on fait allusion, wayiaut pas mis le pied en Canada cette année.\u201d A cela le Populaire répond : \u2018* D'abord, nons tenons le fait Tour vrai.y à eu seulement erreur sur la qualité de la personne qui fit à l\u2019honorable D.B.Viger la réponse que nous avons rapportée, Ce n\u2019était point l\u2019avocat général de l\u2019état de New-York, comme nous l\u2019avons dit dans notre article, mais Huges Maxwell, écuyer, avocat du district de la ville de New-York, qui, sous tous les rapports, est un homme apprécié pour ses ; talents, son éducation et ses connaissances politiques.Il est bien facile da s\u2019assurer sur les feuilles du John Dull, si Phonorable D.B.Viger ot ages Maxwell ont remonté ensemble de Québec à Montréal, * * # A , * Nous tenions l\u2019anekdote d'une personne hautement respectable qui était présente à la couversation et dont la véracité ne peut être mise un seul instant en doute.Ainsi nous ajoutoris foi à la relation que nous avons donnée comme si nous avions entendu le discours de nos prepres oreilles, \u201c Le Vindientor ne nous dit point par qui il est autorisé de démentir notre assertion, ot comme il paraît ne point connaître celui qui s\u2019exprima aussi ouvertenient, il faut Be persnader que c'est l\u2019honorable D.B.Viger, qui\u2019 nie le fait.L'honorable D.B.Viger ne sera jfrmttrs une autorité pour nous, parce qne nous avons été trop à même de le connaître intimement pour, ne point savoir qn\u2019il oublie fa- elioment, sinon voluntairement, tout ce qui n\u2019est pas à son avantage, Nous nous rappelous encore certaine conversation au\u2019il eut, daus notre cabinet, avec l\u2019un de nos compatriotes, M.Casimir Ladreyt, dans laquelle, contre sa canteleuse politique fanuli- ère, se laissant aller à un mouvement naturel, il s\u2019é- erin: des Français et des Anglais nous cn avons de convenance, fit reteutir les journaux du compliment qu\u2019il avait reçn, et l'honorable vi .t nous prier de démentir ce bruit dans la ÆZinerve.dont nous avions alors la direction, croyant sans doute que sou âge où sa qualité nous en imposeraient.Nous lui observûmes que les paroles avaient été dites en notre présence et que jamais nous ne pourrious es imposer au public ; que tout ce que nous pourrions faire, serail de ne point nous mêler de la chose L\u2019hounorable D.B.Viger employa toute sa rhétorique pour nous prouver qu\u2019il n\u2019avait pas pu tenir un discours pareil à moins qu\u2019il ne fût fou, ct nous lui répliquâmes qu\u2019il avait tellement parlé dans ce sens, qu\u2019en le reconduisant par politesse, quelques instants après, il avait ea soin de nous dire : que ce n\u2019était pas pour nous qu\u2019il avait parlé, qu\u2019il savait que nous avions à nous plaindre de n\u2019être point payé de nos travaux ete.\u201d Nonobstant ces alléguis, dont il ne put nier la vérité, il ne nous en sollicita pas moins de démentir notre compatriote en nous.assurant que cela ferait tort à sa réputation de poli- tesso et d\u2019hospitalité envers les étrangers, ce qui ne put nous déterminer à trahir la vérité.tels examples, le public jugera si la dénégation de Phonorab'e Viger peut exercer la moindre influence sur notre esprit et sur nos convictions ; surtout, lorsqu\u2019à défaut de notre propre oreille, nous avons uu témoin désintéressé, que nous plaçons, dans notre considération, à des milliers de pieds au-dessus : de l'honorable en question.\u201d ers eee C\u2019est avec plaisir que nous nous voyons en état de satisfaire au désir qui nous a été témoigné par plusieurs personnes de voir inséré dans notre feuille le mandement de Myr.l'évêque de Québec dont nous avons parlé mardi : MANDEMENT A l\u2019occasion de l\u2019avénement de la Princesse Vrcro- ria, au trône de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Josue SiGNAŸ, par la miséricorde de Dieu et la grace du St.Siège Apustolique, évêque de Qué- bee, &u.&c, &c.Au clergé et aux fidèles de notre diocèse, salut et bénédiction en Notre Seigueur.EN arrivant aujourd\u2019hui de notre visite épiscopale, N.T.C.F., nous recevons l\u2019information officielle de la mort de notre Gracieux Souverain, Guillaume IV, de glorieuse mémoire.Nous nous empressons de vous communiquer cette ailligeante nouvelle, dans l\u2019intime persuasion que vous donnerez de justes regrets à la mémoire de cet illustre monarque, qui, pendant son tout règne, n\u2019a cessé de travailler au bonheur du puissant empire à la tête duquel la divine providence l'avait placé, et de donner à cette province en particulier des marques visibles de sa protection royale.i Mais an milieu du deuil que doit nous faire ressentir le décès de notre bienaimé Souverain, nous avons un grand sujet de consolation dans l'avéne- ment de la très-haute et très-puissante princesse ; Alexandrina Victoria au trône de la Grande-Bre- tagne et d'Irlande, que les lvis du royaume appellent ! à succéder au Roi défunt.Réjouissons-nous donc, N.T.C, F,, de ce que le i Seigneur n bien vouln répondreau besoin de son | \u201cle doute, qu\u2019elle oblige sous peine de péché mortel, : trop ice ! M.Ladreyt, choqué d\u2019nne semblable in- ; Après de [Tome 75.peuple.Les dispositions favorables et bienfaisantes \u201c tent toujours de la prodigalité dans les dépenses dout notre nouvelle Reine a déjà donué des marques | si sensibles, tout en resserant les liens qui nous at- Ltachent à son gouvernement, vous donnent lieu | d'espérer avec la plus vive confiance qu\u2019elle ne es- sera de travailler, à l\u2019exemple de son anguste oncle, au bonheur de ses sujets.et en particulier de ceux de cette colonie.Jntéressés À la prospérité et à la de demander à celui par qui règneut les rois, qu\u2019il daïvne répaudre sur elle ses bénédictions les plus, abondantes, atiu qu'elle remplisse pour le plus geaud avantage de ses nombreux sujets les devoirs que lui impose la charge ditlicile à laquelle elle vient d\u2019être appelée, .1e À ces causes, nous avous ordonné et ordonnons ce a qui suit : Le premier dimanche après la réception du pré- de ce diocèse, à l'issue du service divin du matin, un Z'e Dewn solenuel, en actions de grâces puur l\u2019avénement au trône de la trds-haute et très-puis- sante princesse Victoria, lequel sera suivi du psaume Eaaudiut, avec l'oraison .Quixstonus, omnipotens | l-eus, ge.Sera notre présent maudement lu en chapitr toutes les communautés religieuses ot an prone de toutes les églises du divcèse, le dimanche ci-dessus indiqué.Donué à Québec sous notre seing, le sceau de nos armes ot le coutre-seing de votre secrétaire Je deux aout mil-linit-cent-treute-sept.+ Jus, lv.pE QuEnke.L.+S.Par Monseigneur, C.F.Caztauv, Pire.Secrétaire.trancher un membre, de prison perpétuelle, des gloire de sou rèxne, empressons-nous, N.T.C.F.,! Nore.\u20140n ne chang «+ rien an tete des versets Donni- ne, salvam fac regem, &c, et Deus, judiciant taums reai da, &e.mais à loraison pro rege, on dira at famula tus Victoria regis nostra, &e.j {JE ne Q.CONSEIL LEGISLATIF-\u2014\u2014BILL D'EDUCATION bE 1336, : Nous ne sommes pas les avocats du conseil logis.| latif; mais nous croyons devoir, la justice et de la vérité, donner le rapport suivant, \" + Le .- \u201c qui a été publié par ordre du conseil avec le bill d'éducation de 1836, et qui ne nous est tombé entre les mains que depuis quelques jours.Chacun, en le lisant, pourra former son opinion sur ce bill, et juger du degré de Lonne foi qui à présidé aux déclu- mations violentes auxquelles le conseil a été en butte pour l\u2019avoir rejeté : | RAPPORT.| Le comité auquel a été référé un acte intitulé : | \u2018 Acte pour rappeler certains actes y mentionnés, \u201cet pour pourvoir ultérieurement à l\u2019encourage-\u2018 \u201c\u201c ment de l'Education Elémentaire en cette pro- \u201c vince,\u201d Fait respectuensement rapport à votre honorable Chambre :\u2014 ' Que dans l\u2019exercice des devoirs qui lui ont été ; contiés, votre comité a cru qu\u2019il devait entrer dans i un examen général des objets que la lérislature à eus en vue dans des mesures précédentes de Ia même na- | ture, et considérer les résultats qu'a produits ie sys- « tème ci-devant suivi ; et bien imbu de l'importance « : du sujet, et des difficultés particalières qu\u2019il pré- j sente de toutes parts dans le moment actuel, votre ; comité a procédé à la considération des rapports des .comités de la chambre d\u2019assemblée sur l\u2019éducation et ; les écoles depuis plusieurs années, adoptés par cette ! chambre, et des allocations faites par la législature de cette province pour l\u2019encouragement de l'éduca- i tion, (Depuis plusieurs années la législature a reconnu la nécessité et la convenance de pourvoir aux mos- yens de soutenir et d'encourager l'éducation du peu- .ple de cette province, et elle a fait, en différents : temps, avec beaucoup de libéralité, des allocations pécuniaires pour cet objet.Mais le comité ne peut pas concevoir que la législature aît eu intention de \\ perpétuer cette dépense ; ni qu\u2019elle ait vouln faire autre chose que de poser les fondements au moyen desquels le peuple de la province pourrait graduellement étaùlir un système d'éducation qui serait supporté à l\u2019avenir au moins en grande partie par lui-même.ln poursuivant ses recherches, votre comité a évité autant qu\u2019il à été possible toute considération de questions étrangères.Le seul objet du comité à été de savoir sur quel principe il était expédient | d'accorder des deniers publics en aide de l\u2019éduca- i tion générale ct d\u2019aviser au moyen le plus propre | quant à l\u2019emploi.Après la délibération la plus soignée, votre comité {est d'opinion que les établissements actuels pour le sontien et l\u2019encourarement de l\u2019éducation élémen- | taire, quoique bien assez nombreux, sont insuffisants | sous le rapport du système permanent d\u2019éducation générale ; et votre comité a lieu de croire que les aides libérales que la législature a accordées pendant plusieurs années pour les maintenir, ne suppléent : que très-imparfaitement à leur défectuosité.Votre comité regrette d\u2019être obligé de dire que ces aides législatives n\u2019ont pas produit des avantages ausst considérables qu\u2019elle espérait en obtenir en fe- sant des allocations si généreuses à même les fonds | publics.|, Comme les mesures relatives à cet important su- tet ont originé daus l\u2019assemblée, et que mises en \u201c opération alles ont rétessairement attiré l\u2019attention particulière de ce corps, votre comité a cru devoir | examiner avec tout le soin possible, les résultats qui | se sont manifestés et ont été soumis à la considéra- | | | tion de la chambre.Votre comité voit que par le rapport da comité de la chambre d\u2019assemblée sur l\u2019éduration, en date da 15e juur de mars 1831, et adopté par la chambre, il est énoncé : \u201c Le comité étant persuadé que le \u201c\u201c désir de la chambre est de continuer pendant quel- \u201c* que temps encore l\u2019encouragement que dans sa libéralité elle a donné précédemment, dans tous les cas où les pétitionnaires manifestent par leurs contributions, leur zèle pour l\u2019avancement de l'éducation et des connaissances, recommande certaines allocations.Mais c\u2019est avec regret qu\u2019il voit par \u201c les témoignages qui sont devant lui, que dans plusieurs circonstances on à trop compté sur les aides de la législature, et dans quelques-unes même jusqu\u2019à un point qui parait avoir eu l\u2019effet de relâcher les efforts qu\u2019on fesait auparavant.(1 ne saurait faire concevoir assez fortement à la chambre quels maux résulteraient d\u2019une telle dépendance, Que d\u2019après le système actuel, dans peu d'années les dotations pour l\u2019éducation seulement absorberaient une somme à peu près égale au mon- \u201c tant net de tous les revenus de la province, en calculant d'après la recette moyenne des dix années dernières.Il recommande que leg dispositions \u201c pour les écoles élémentaires ne soient pas discon- tinuées avant qu\u2019un meilleur système ait été in- - | a \u201c troduit, Parmi ces sacrifices énormes, votre co- ; ( mité regarde les ubus et la corruption qui résul- dans l\u2019intérêt de | \u201c \u2018\u201c comme les plus pernicieux.L'éducation ndme \u201c souffre dans l'estime du publie.Les gens congui- * vent l\u2019idée Fausse que l'éducation est va objet qui \u201cintéresse plutôt la société qu'eux-mèmes iadividu- \u201c ellement, et elle perd par {à de sou prix.Quant \u201cÀ tirer de l'argeut du p'uple par le moyeu de taxe, * qui lai retourneraient ensuite pour ces fins, après avoir subi toutes les diminutions résultant des \u201c frais de perception et de régie, de repaiement et \u201cdu déchet, co serait un plan qui Paurait bientôt * empauvri sans effectuer objet en vue, d\u2019une ma- | \u201c\u201c vière aussi ellicace qu\u2019il le peut faire lui-mênie, | + avec des facilités légales, tue aide modérée et la |\u2018 surveillance publique.Que cepondant l'éducation éléatentaire s\u2019obtiont à meilleur marché dans les écoles communes.Qu'elle devient l'affaire com- \u201cmune des localités, et les dépenses communes \u201c connue les autres déponses inévitsbles devraient \u201c être soutenues on commun.\u201d Que daus le rapport du comité de l'élucation et \u201cdes ecoles de [a chambre d'assemblée, en date du 25 Janvier 1832, il est dit : \u2018\u201c que vu l\u2019état actuel des 1 * fonds de cette province, ainsi que des demandes \u201c* croissantes pour des deniers pablics en faveur do - edaus \u201clocalités particulières, votre comité a cru néces- \u201csaire d'établir certaines rèzles pour lui servir de \u201c guide à l\u2019avenis, et le mettre en état de remplir © son devoir d'une manière impartiale À l'érard de \u201cla réduction de la dépense, et qui serveut à préve- \u201cuir lo public qu'il ne doit pas tant compter qu'au- \u201c pauravant sur les aides des fonds publics, mais at- : \u201ctendre d'avantage des localités qui se trouvent \u201cimmédiatement intéressées.Parimni les rèsles que |\u201c lo comité établit, la première était \u201cde ne poiut ao- \u201c*corder de nouvelles allocations à msins que ce ne \u201c\u201c \u201csoit pour des raisons de la plas grande urgence, \u201cmais plutôt diaiinuer celles déjà accordées) Que dans lo premier rapport du comité perma- vent de P\u2019éducation et des écoles, de lu chambre d'assemblée, en date du 23 févr.er 1833, et adopté par la chambre d\u2019assemblée, il est dit : \u201c Votre co- \u201c mité voit avec regret que les demaudes d'aide pour \u201c l'éducation et pour les objets qui y sont liés, faites dans la présente session, sont presque aussi nom- Lreuses et aussi considérables que dans la session précédente: les efforts extraordinaires qu'avait * faits la lésislature daus un temps où les fonds pu- \u201c Dlics se trouvaient dans un état prospère, ont fait \u201c\u201c imaginer que les frais de l\u2019éducation de la jeu- \u201c nesse devaient être payés à même les revenus pu - \u2018* blies ; mais l\u2019état actuel des fouds publics va reve- \u201c nir à des notious et à une pratique plus correctes.\u201c Votre Comité ne peut concevoir, qu\u2019on trouve jamais expédient de tirer de l\u2019argent de l\u2019indus- \u201c\u201c trie du peuple, par un procédé dispendieux, pour \u201cle lui remettre après qu\u2019il aura subi une grande \u201c diminution, pour les objets auxquels il peut lui- \u201c même l'appliquer tout de suite avec plus de certi- «© \u20ac tude, plus dequité et plus d\u2019économie sous son contrôle immédiat.\u201d Que dans le deuxième rapport du comité permanent de l'éducation et des écoles, du He janvier I83E, et adopté par la chambre d\u2019assemblée, il est dit: * Votre comité axissant d\u2019après les règles éta- \u201c blies pour la conduite du cemité d'éducation, dans son rapport du 22 janvier 1832, n\u2019a dans aucun cas augmenté les allocations qui ont été faites l'année d'ruière, et il regrette que les circous- tances actuelles aient paru ne pas permettre une réduction plus considérable dans le moment actuel, Votre comité se flatte que le temps n\u2019est pas éloigné où tous les habitants du pays sentiront qu\u2019il vaut mieux pour eux de se fier à leurs propres ressources pour s\u2019ucquitter du devoir de donner une boune instruction à leurs enfans, que de compter sur Tes allocations dela législature\u201d Que par le premier rapport du comité permanent sur l'éducation pendaut ln présente session, adopté par la chambre d'assemblée, il apport que : \u201cle dis \u201c comité crut ne devoir accorder avcuue allocation que dans les cas d\u2019urgeuce, et qu\u2019il était à propos de diminuer autant que possible celles qu'on \u201c* avait fuites dans les aunées précédentes.\u201d IL dit, que la libéralité de la législature, loin d'avoir stimulé les efforts des membres des institutions liées à l\u2019éducation, paraîv au contraire les avoie paralysés.\u201d Il prétend en outre, \u201c\u201c que bien que lo nombre d'arrondissemens d'écoles tel que fixé par la loi lui paraisso fait avec beaucoup de lihé- ralité, et qu\u2019il soit dans certains endroits plus qu'à proportion de la population, il a été fait plusieurs nouvelles applications pour de nouveaux arroudissemens.ll est digne de remarque que, généralement parlant, ces applications ne viennent pas des places qui auraient droit à raison de leur population d'en avoir un plus graud nombre qu\u2019il ne leur est maintenant alloué, mais qu\u2019au contraire elles viennent de places où le nombre des arrondissemens d'écoles cat quatre fois plus considérable, à proportion gardée, que dans quelques autres?\u201d Le fait seal qu\u2019on à fait application pour obtenir un arrondissement d'école dans une place où il n\u2019existe que trois familles, suffira pour convaincre Votre Hunorable Chambre de la nécessité d'exaumi- ner toute demande de cette nature avec l\u2019attention La plus scrupuleuse.Votre comité en est venu à Le détermination de recommander, qu'à lavenir, le nombre d\u2019arroudissemens d'écoles dans chaque comté soit réglé en raison de la population.Votre comité demande qu\u2019il lui soit permis do faire remarquer quencnobstant ies rapports ci-de:- sus des comités de la chambre dassemblée, sur 1°6- dueation et les écoles, et anxquels l\u2019honorabls chambre a concouru, le nombre d'arroudissemeus d'écoles, parle projet de loi actuel seraît beaucoup plus considérable que ci-devant, et les dépenses publiques pour l'éducation, lesquelles se montent déjà a Æ15,G00,se trouveraient fortement augmentées, vu qu\u2019une somme presque égale à £10,000 courant sera annuellement requise pendant quatre années à venir, pour couvrir Je montane des allocations dont il est parlé.Quoique votre comité ne suit pas prêteà admettro la couvenance d'assister Péducation dans ses progrès, en même temps il ne peut qu\u2019approuver la teneur générale des rapport sus-mentionnés, et croit que le soutien de l'éducation, par les habitants eux- mêmes, aurait un effet plus efficace que sous le système actuel de prodigulité qui ne produira toujours que de Papathie et de l\u2019indiflérence, quelque louable qu'en soit le but.Que si le système de régie proposé comme devant être continué, et sous quelques rapports, étendu par ce Bill, est adopté, il en résultera des conséquences que votre comité ne peut qne considérer comme devant produire des suites fâcheuses ; c'est aux membres de comtés de la chambre d\u2019assemblée que sont commises la régie et la surveillance des sommes affectées par ce Bill : et votre comité regarde ce pouvoir comme un objet de très-srando importance, par le bien ou le mal qui en proviendra, va que les individus à qui il est conlié peuvent être mis, d\u2019un côté parle pur désir de remplir leur de- Voir, mais aussi d\u2019un uutre côté par un esprit de \u201c \u201c \u201c « = Aa me AAs AA a a .5.892923 7885 252858325282 888538 « parti ou par d\u2019autres motifs réprélensibles.Votre ' comité croit devoir signaler les pouvoirs tels que | contenus dans ce Bill, et qui lui font craindre qu\u2019il ue résulte quelques abus de son adoption.1°, Le certificat des syndics, au moyen duquel le maîtfe-d\u2019école doit être payé, sera transmis au membre du Comté, 2°, Le certilicat de qualification des maîtres pour les écoles supérieures, au moyen duquel ils reçoivent leurs salaires, doit pareillement lui être transmis.3°.Le membre du comté doit faire la liste des payes (Pay Lists) pour les écoles et maîtres du comté, au moyen de laquelle les salaires des maîtres doivent être payés par le receveur-général.4°.Tous changements dans les arrondissements d'écoles seront sujets à l'approbation des membres de comtés, ou dans quelques cas, et tel qu\u2019il est pourvu dans ce Bill, les membres de comté pourront le faire de leur propre autorité.5°, Il leur sera confié de grandes sommes d\u2019argent pour être distribuées comme prix d'excellence aux écoliers, 6°.Le membre du comté doit demander, recouvrer et recevcir toutes sommes d\u2019argent qui n'auront pas été payées à même les allocations précédentes allouées pour récompenses ; et il pouvra à cette fin requérir le secours des officiers en loi de la couronne.7°, Le retour des élections des svndics d'écoles faites par les chefs de familles doit être envoyé au membre du comté.8°, la ne sont pas requis d'appuyer de pièces justificatives leur compte des argents qui leur auront eté confiés, comme d'autres personnes.9°, Ilssont du nombre des visiteurs des écoles.* 10°.Finalement, les membres de comtés, \u201c dans \u201c le cas d'une dissolution de Parlement, conserve.\u201c rout ces pouvoirs jusqu\u2019à co que leurs successeurs \u201c aient été élus, nonobstant toute loi à ce contraire.\u201d Votre comité pense que votre honorable chambre verra que ces dispositions sont de vature à justifier les craintes qu\u2019il a exprimées, qu\u2019il ne résultût des abus de la wuise en opération de cette mesure, L'expérience acquise des années passées et les allocations faites par ce Bill, font craindre à votre comité que ln libéralité ne devienne à la fin prodigalité, et que l'on n\u2019atteigne pas plus l\u2019objet qu\u2019ou a en vue qu\u2019auparavant.Dans ces circonstauces, votre comité suggère la sagesse de n\u2019accorder aucunes allocations ultérieures que l\u2019on n\u2019ait trouvé quelque système général et effectif d'éducation, judicieusement modèlé, et soigneusement mis à exécution, au moyen duquel on débarrasse les revenues provinciaux d'une aussi forte demande annuelle, et que le peuple soit enraré à prendre un intérêt plus prononcé à la prospérité d'institutions pour l\u2019éducation de leurs enfans et d\u2019eux-mêmes.LETTRE DE M.MACKENZIE AU DOCTEUR O'CALLAGHAN.Voici le commencement de cette lettre publiée par le Populaire en français, par le Morning Courier en anglais, et dont l'authenticité a été reconnue ar l\u2019éditeur du Canadien, qui en avait eu communication : Lettre d'explication pour ceux qui prendront la peine de la lire, À bord du Canada.$ Montréal, 17 novembre 1833.Mon cher monsieur, Je me bite de mettre sur le papier au-dessus de ma signature un aperçu, peut-être pas aussi court qu\u2019il devrait l'être, des impressions que ma visite au - Bas-Canada a laissées daus mon esprit, et des mo- \u2018 tifs, (autant que je puis remonter à leur source), qui ont influé sur ma conduite, surtout dimanche et hier.Si j'ai été mortifié en vous voyant me tour: ner le dos, hier soir dans votre propre maison, et parceque je n'avais pas joué le rôle politique que vous jugiez convenable, refusant de prendre du vin avec moi et de m'accorder, à mon départ de Québec, les civilités ordinaires d\u2019un bon soir ou d\u2019un adieu, j'ai fait toute allouance possible pour la position où mon ignorance du vrai caractère et des manières de vos confrères de la chambre, vous avaient placé, et je doutais intérieurement si j'aurais pu me conduire aussi bien dans de pareilles circonstances.Aujourd'hui même je suis en proie au chagrin.Votre orateur, M.Pap., depuis douze mois, m\u2019a pressé de venir en dans le B-Canada, par les lettres les plus amicales, les plus affectionnées et les plus conciliantes; il me pressait mème, en quelque sorte, de renoncer à la pluce de maire pour qu\u2019elle ne fût point un obstacle à nos desseins.Cette année les mêmes sollicitations ont été continuées sur le même ton, et le troisième jour, avant mon départ de Ste- Catherine pour Québec, je reçus votre lettre qui réitérait la même demapde de votre part et de la sienne.J'obéis aussitôt aux ordres d\u2019un homme que je regardais comme le champion de la iiherté dans les colonies, ne passaut que deux jours avec ma famille dout j'étais séparé depuis longtemps, et ayant recommandé aux chefs réformateurs alors au siére du gouvernement de préparer une lettre qui contient leurs principes politiques, les messieurs les plus distingués d\u2019entre eux la préparèrent\u2014d\u2019autres la sivnèrent\u2014et je pressai alors le Dr O'Grady, qui est un monsieur que nous estimons quoiqu'il soit quelquefois aussi chaud que le poivre dans son humeur, de m\u2019accompaguer ; lui traçant le caractère affable, ouvert et généreux des Canadiens, tel que daus mon imagination je m'étais représeuté vos patriotes.Il consentit et dans cing jours nous vous trouviimes dans le petit salon de Mlle Damoulin, (1) votre oruteur et autres que la presse s\u2019est plu à honorer.Indépendamment de ces considérations générales qui affectent le mérite de la mesure, votre comité conçoit que les circonstances particulières des finances de la province en font naître d\u2019autres qui re- clament l\u2019attention sérieuse de votre houorable chambre, ot que votre cotuité croit nécessaire de mentionner.| Que votre honorable chambre résolut, le sixième jour de mars courant : \u201c qu\u2019il n\u2019étail pas expédient de concourir, durant la présente session du parlement provincial, à des appropriations d'argent qui ne laisseraient pas dans la caisse publique une somme égale à £30,519 : 4 : 2, qui a été avancée et : payée à mênie les fonds du Royanme-Uni, par ordre de Sa Majesté pour maintenir le gouvernement et l\u2019administration de la justice dans cette province ; et une somme de £83,445 : 8 : 11 encore maintenant due aux juges et aux autres officiers du gouvernement de Sa Majesté daus cette province, employés pour l'administration de la justice en icelle et aux autres serviteurs de la couronne et individus y mentionnés, et pour lesquelles sommes il n\u2019a pas encore \u2018 été fait aucune disposition ou location.\u201d Que votre honorable chambre ayant déjà concouru à des actes affectant une somme de £ 12,000 pour : Pencouragement de l\u2019éducation dans cette province, et vu que la chambre d\u2019assemblée n\u2019a encore envoyé pour ln coopération de cette honorable chambre, aucun acte accordant les sommes d\u2019argent spéciliées dans la résolution précé-lente, et comume votre comité conçoit que l'état des revenus proviuciaux, eu egard an paiement des sommes sus-mentionnées qui ne sont pas affectées, ne justifierait pas l\u2019augmentation d\u2019allocation requise par ce bill.Votre comité | recommande instamment à votre honorable chambre la convenance de ue pas procéder ultérieurement \u2018 sur le bill intitulé : \u201c Acte rour rappeler certains \u201cactes v mentionnés, et pour pouvoir ultérieure- \u201c ment À l\u2019encouragement de l\u2019education élémentaire \u201c en cette province.\u201d Conformément aux vnes ci-dessus exprimées, vo- : tre comité a adopté certaines résolutions sur le sujet | qui lui a été référé, lesquelles sout maintenant sou- niises avec ce rapport à votre honorable chambre.(Signé,) P.McGux, Président.| i RESOLUTIONS, 13, Résolu, Que la libéralité excessive avec ln quelle on a necordé de l\u2019argent public depuis ces | sept dernières années pour les écoles élémentaires | en cette province, au montant d\u2019environ £150,000, a porté les habitants de cette province à trop compt- ter sur l'aide publique, et à diminuer leurs efforts pour le\u2018soutien des écoles pour l\u2019instruction do leurs enfants.29°, Résolu, Que les appropriatious qui durant cette période ont été faites annuellement par la Legislature pour cet objet, ont été sullisantes pour jet- ter des fondements pour l\u2019établissement d'un système d'éducation élémentaire auquel la législature doit requérir les habitants de la province de contribuer d'avantage avec leurs propres moyens.3°, Résolu, Qu\u2019il est expédient que le revenu public ne soit plus long-temps chargé comme il Pa été depuis près de sept ans, du fardeau de maintenir l'éducation du peuple, et que les octrois À cette fin soient limités, pour l\u2019avenir, aux places dont les habitants ne pourraient coutribuer à raison de leur pauvreté ; où soient réglés dans tous les autres cas suivant la proportion des contributions.des habitants du pays.LL © 4°.Résolu, Que le système de régie ci-devant établi par les actes pour encourarer les écoles élémentaires à été inefficace et a produit la mésaplica- tion des derniers publics, et a eu la tendance de faire naître d\u2019autres abus.5°.Résolu, Qu'il est expédient que dans les mesures ultérieures que pourra adopter la législature pour l'encouragement des écoles élémentaires, il soit adopté uv système de régie permanent et elffi- cace, soit par l\u2019organisation d'un ou de bureaux centrals dans les divers districts, on par quelque autre mode de surveillance générale, uniforme et regu- lière, au moyen duquel on pourra mieux constater et diriger la marche de l\u2019instruction, l\u2019argent public sera mieux appliqué, et lu dépense plus eflicacement réprimée que par le plan suivi Jusqu'à présent.6°.Résolu, Que de pius, 1 état actuel des finances, et les demandes faites sur icelles, rend plus particulièrement nécessaire de prévenir la dépense énorme qui doit s\u2019en suivre, si le bill maintenant devant le conseil légistatif, intitulé, \u201c Acte pour rap- * peler certains actes y mentionnés, et pourvoir à \u201c Penco uragement ultérieur de l\u2019éducation élémen « taire en cette province,\u201d devient loi, et qu\u2019il n\u2019est pas expédient que le conseil législatif procède d'avantage sur lo dit bill, .prêter de l'argent.Quoique je n\u2019aie encore vu aucune réponse à la ! lettre que j'ai apportée, j'ai trouvé, duaus une conversation que j\u2019eus le lendemain de mon arrivée à : Québec, qu\u2019il n\u2019y avait pas une graude différence | dans les sentiments avoués de ceux qui se disent | réformateurs dans ces provinces, ce qui me fit plaisir; et comme le Dr (Grady a depuis reçu votre réponse, que je ne lirai pas avant qu\u2019elle puisse être lue en présence de ceux anxquels vous pouvez l\u2019avoir adressée, une partis importante du devoir dont je me suis chargé se trouve rempli, mais nou avec cette chaleur d'amitié que le Hant-Canada pouvait attendre; car, après avoir passé dix jonrsà Québec, \u201c pas sanctionnée par l'usage et la contume.\u201d Ea un mot, pour parler on bon Anglais, il jeta de l\u2019eau froide sur un sujet que jusqu'alors il avait professé de favoriser et dans lequel nous autres habitans du Haut-Canad éprouvous un profond intérêt.Je dois remarquer ici qu'auparavant il y avait un certain nombre de membres qui parlaient avec beau- conp de donte et d\u2019hésitation sur la conveuance de faire imprimer le rapport.C'était, disaient-ils, un sujet hors du Bas- Canada ; et votre ami Scott était de ce nombre, quoiqu'il dise maintenant que c'était un badinage (4).L\u2019orateur me dit aussi que ses con- stituanteavaient désapprouvé son voteuntérieur pour le canal de Welland, et il me rappela combien il est difficile de faire régner l\u2019unanimité en pareils cas.Pourquoi n\u2019avaient-il pas dans le principe la candeur de parler de la sorte Ÿ La politesse est agréable, mais la sincérité avec un étranger, est encore plus agréable.Vous vous souvenez que je fis un projet de résolutions spécitiant le nombre de copies à imprimer et la manière dont je désirais qu\u2019elles fussent distri- Luées.Vous me dites que ce n\u2019était pas nécessaire, que tont irait Lien.Si l\u2019orateur avait voulu nous obliger, nous habitants du Haut Canada, (et rait pu nous dire à vous et à moi : Je serai au fauteuil à + heures et ne puis parler; mais comme j'approuve qu\u2019on imprime un nombre extra pour le Haut-Canada, et comme Mr.Mackenzie parle mal le français, je prendrai la liberté d\u2019expliquer pendant cinq minutes le sujet à quelques-uns des membres avant cette heure, pour qu\u2019il n\u2019y ait pas de mal-entendu ; sil y en avait on le rapporterait au Haut-Cavadls, au grand dommage do la cause libérale.[A coutinuer.] (1) Mots illisibles dans le manuscrits (2) Mots illisibles, (3) Mots illisibles.(4) TL y a peut-être erreur dans cette phrase, le manus.erit Étant presque illisible, \u20ac Un duel a eu lieu il y a quelques jours, dans le voisinage de Montréal, entre deux avocats, M.Meredith et M.Scott, frère du représentant du comté des Deux-Montagnes.M.Scott a été dan- gerensement blessé Le nommé Gaudreauli, dont il a été question dans notre dernière feuille, à été arrêté lundi et conduit le soir par M.Fraser, de Beaumunt, et le Capitaine Dallaire, de la Point Lévey, chez M.Davidson en cette dernière paroisse, Li, dit le Mercury, il fit l\u2019aveu volontaire de son crime.I y avait longtemps qu\u2019il connaissait la jeune \u2018ille, et il était un de ses admirateurs.I! ajouta qu\u2019il n\u2019avait conçu contre elle aucune mauvaise intention, mais que lorsqu\u2019il la recontra dans la champ il fut saisi d'un violeut désir de la tuer, dont il ne peut se rendre compte ; il suppose qu\u2019il a été poussé par le diable.l!a été écroué daus La prison de cette ville.Le Mercury ajoute qu\u2019on espère sanver la jeune fille, malgré les graves blessures qu'elle a reçues.( Canadien.) %,+ La lettre d\u2019un habitunt de Saint.Andié pa- raitra dans le prochain numéro.et avoir demandé souvent si je pouvais avoir une réponse, vous, Dr O'Callaghan, me demandites si je ne pourrais pas écrire moi-méme votre répouse! Je réponds que je ne m'étais point chargé de la tâche délicate d'écrire où de dicter la lettre que j'avais apportée, et que je ne jouerais certainement point le rôle ridicule d'écrire à Québec la réponse que je devais emporter pour le Haut- Cauada.Il y avait deux sujets sur lesquels je pensais pouvoir convenablement appeler l'attention de votre nssemblée, savoir : le canal de Welland, dans lequel vous (tes actionnaire, avec le Haut-Canada, et dans lequel vos citoyens sont grandement intéressés, et le département des postes dont les comptes et la direction sont confondus ensemble pour les deux colonies, Dans la direction du canal de Welland j'occupe une place assez importante sous le bon plaisir de (2) et la volonté do l'assemblée, déclarée en conformité par une loi récente.Pendant l\u2019été mon attention s\u2019est portée sur une série d\u2019iniquités monstru- cuses affectant l\u2019utilité du canal (3) et les fonds publics.Il n\u2019y à pas longtemps l'assemblée du Maut- Canada vous demanda de faire une enquête et do Les directeurs, en leur qualité collective, réitérerent dans cette saison leur demande ; \u201c Faites une enquête et prétez-nous des fonds pour le canal.\u201d Ce temps me parut favorable pour exposer, par la publication du témoignage d\u2019un agent accrédité, et par l'impression d\u2019une série de documents officiels importants, les méfaits qui out tant endetté le Haut-Canada, qui ont retardé dans sun gouvernement civil les réformes demandées par l'opinion publique, et qui out fait tourner une suite d'erreurs au profit de gens indignes.Je saisis promptement l\u2019occasion d'expliquer à: M, Papineau la nature de l\u2019enquête que je désirais voir faire par votre chambre, et je lui avouai franchement que, si j'étais membre de votre chambre, je ne voterais pas tin chelin pour le canal de Welland, mais que j'espérais fermement que vous feriez imprimer un nombre extra de copies de votre rapport pour la chambre d\u2019assemblée du Haut-Canada et les actionnaires d\u2019ici, ceux d'Angleterre et de New- York, pour qu'elles fussent prêtes, et celles pour le Haut-Cauada placées dans les mains de M.l\u2019orateur Bidwell, à l\u2019ouverture de notre session législative qui se fera en jauvier prochain.À toutes ces propositions, je reçus de l\u2019orateur et de vous-même une furte assurance qu\u2019il n\u2019y aurait point de difficulté.M.De Witt m'eu dit autant, et je ne me rappelle point si M.Leslie ne fit pas de même.Plusieurs fois je mis la question sous les yeux de l\u2019orateur, et chaque fois je n\u2019en reçus qu\u2019an sigue approbateur, Le comité no me découragea point et je travaillai comme un esclave, debout dans ma chambre à six heures du matin et encore à l\u2019ouvrage quelquefois à 1 heures, minuit ou 2 heures du matin; mettant au net et liant les documens et autres preuves, répondant à toutes les questions qu\u2019on me suggérait, préparant une table des matières, arrangeant le tout pour lu presse, anticipant sincèrement qu'il n\u2019y aurait pas une voix en opposition, dans la chambre ou dans le comité, lorsqu\u2019il s\u2019agirait de faire à la co- lonic-sœur le compliment d'imprimer 400 ou 500 copies extra dont la dépense ne pouvait excéder £100, si la composition était faite, comme elle devait l\u2019être, par vos propres journaux, Jl y a une semaine vous me dites que l\u2019orateur était bien disposé à mon égard.Je le crus aussi, mais je n\u2019aimais point à mêler des affaires publiques avec de sentiments personnels.Dimanche dernier, matin, néanmoins, je vous priai de vouloir bien aller voir chez Mr.Lemoine et de lui dire que tout était prêt, et lui demander s\u2019il pensait qu'il y aurait une division de sentiment parmi les membres libéraux, quant aux frais cu au précédent d\u2019imprimer un nombre extra de copies pour le Haut-Canada, vu que c\u2019était le seul point que je voulais gagner ; et vous allàtes le voir, La réponse de Mr.Papineau fut qu'un pareil nombre de copies était inusité, \u201cqu\u2019il serait au \u201c fauteuil et ne pourrait point prendre part aux dé- \u201c bats, et qu\u2019à moins que les raisons que vous pour- \u201c riez offrir à la chambre ne fussent satisfesantes, on \u201c pourrait s'opposer à toute marche qui ne serait MARIE'S, À S:-Hilaire, le 31 juillet, par M.Durocher, J.-B.Alard, écuyer, M.D,, de Belwil, & Dlle Eliza Eberts, de la Bate Verte, (E -U.) A Toronto.le 19 juillet, John Joseph, écuver, secrétaire de son Exe.sir Francis B.Head, à Anve llizabeth, fille de \u20ac.A, Hagerman, écuyer, avocat-général du Haut.Canada, DE\u2019CE'S.Samedi dernier, le 5 du courant, à l\u2019âge de 14 mois et 25 jours, Pierre-Joseph-T'hhomas André, enfant de M.Thomas-Et.Ilov, Marchand de cette ville.Hier, le 9 du courant, après ude courte maladie qu'elle A supportée avec une résignation vraiment chrétienne, dane Marie.Louise Hnot, épouse de M.Pierre Gingras junior, marchand à | âge de 22 dns et 9 mois.À S:- André, Rivière des Caps, le @ juillet, après une courte, mais doulourense maladie, de deux jours et demi, à l'âge de 57 ans, Germun Déchène, écuyer, capitaine de milice et respectable cultivateur du lien.Ses obsèques eurent lieu le 4 au rnilieu d\u2019un nombreux concours de res puctables citoyens, que le mauvais temps ne put empêcher de donner ce dernier témoignage de leur respect pour nn homme vraiment digne de leur estime, LI laisse pour déplorer sa tiort prématurée, une épouse inconsulable, et Lois enfants en bas ize, \u2019 je croyais ne demander que ce qui était juste) il au- CONSIGNATAIRE DEMANDE\", pour quatre tonneaux de marchandises, contenues en quarante-huit paquets (et qu\u2019on suppose être des caravtères où d'autre matéril d'Enprimene) qui sont arrivés ici le 8 courant, par le Naparima, venaut de Dublin, et sont adressés par le connaissement à GEORGE HAMILTON, WaAuker.\u2014S'adresser à MM, PEMBERTON FRERES.Québec, 9 aoû 1837.A VENDRE, ENT VINGT ACTIONS de la BANQUE DU PEUPLE, à un Escomrre libéral.La somme de £800 a été payée dessus et 11 reste Æ700 À payer à demande.ALEXIS BENOIT, Québec, 8 juin 1837, JOAILLERIES, MONTRES, &e.L.BENJAMIN TENT d'arriver de Londres avec un assortiment choisi de joailleries à la mode, en or, dito énaîllé, dio à mosaïques, montres, et un assortiment général de marchrendises de sa ligne au n° 2, rue de la l\u2018a- brique, place du marché de la Taute-ville, N.13.Il achète l'or et l'argent vieux.Madame BENJAMIN est venue s'établir au même endroit.Québec, 7 juin 1837.| HABITS, CULC (TES ET VESTES.y vient d\u2019être reçu trois valises des objets d\u2019ha billement ci-dessus, de Srurz & Cu.de Lon- dees, lesquels sont offerts aux messieurs de Québec, au prix coûtant, pour argent comptant.H.CARWELL, Quéhec, 6 juin 1857, ES soussignés offrent en vente :\u2014 300 boîtes savon de Liverpool 3% boucauts sucre raffiné 200 quarts lard d'Irlande prime-mess 50 paniers fulence 5 surons indigo 50 sacs poivre 10 Caistes casse 50 caisses thé bohée 6 bottes huile de palmier 50 balles toiles à draps et à voiles.J.M.FRASER & Co.Québec, 12 juillet 1857.LS soussignés viennent de recevoir de Bordeaux, par la Themis, un nouvel approvisionnement de vins de France supérieurs, consistant en Champagne crémant Chateau Lafitte en pintes et chopines Vin de Saint-Julien, vendange de 1828.J.M.FRASER & Co.Québec, 23 juin 1837.VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014\u2014 ca It sera vendu par le notaire soussigné, le à MARDI 15 AOÛT prochain, à UNE heure, sur les hieux,\u2014Une MAISON DE PIERRE à deux élages, si:uée au faubourg St-itoch, et appartenant à M.LOUIS COTE\u2019, coin des rues Grant et Des raie ries, ANT.A.PARENT, notaire.Québec, 17 juin 1857.2w POSTSCRIPIUM.Six HEUREs.\u2014 Nous recevons par le John Bull les journaux de Montréal d'hier, avec une épreuve du Morning Courier d'aujourd'hui, contenant le discours de lord John Russell sur les affaires du Bas-Canada le 23 juin.Nous empruntons au Populaire le resumé suivant : GRANDE NOUVELLES.\u2014AFFAIRES DI; CANADA.Nous devons à la communication Lienveillante de nos confrères du Courrier la nouvelle suivante, apporté par le paquebot Montréal, parti de Londres le ler juillet, et dont les papiers n\u2019ont point encore atteint cette ville.Lord Joux RussELL, dans la chambre des communes du 23 juin, a exposé la ligne de conduite que les ministres de sa majesté entendaient suivre en terminant par eux-mêmes les mesures non encore achevées devant le parlement.Le bill fondé sur les résolutions prises relativement au Canada, devait être abandonné.Lord John Russell espérait que la chambre d\u2019assemblée du Canada serait induite à considérer sérieusement les résolutions qui avaient été passées par les deux chambres du parlement, et par suite, qu\u2019elle serait conduite à voir que les réclamations qu\u2019elle avait mise en avant étaient incompatibles avec les relations entre la colonie et la métropole.En même temps, il désirait que la chambre des communes comprit que les ministres ne concéde- ruient rien aux Canadiens, quant à leurs propositi- ous pour un changement organique et ils avaient confiance que d\u2019autres vues animeraient l\u2019assemblée à sa prochaine session.Mais que le bill étant abandonné pour le présent, il serait nécessaire d\u2019avoir un vote de crédit pour payer les juges et autres officiers dans la colonie, pour être pris à même la caisse du trésor du Bas-Canada, si la chambre d\u2019assemblée de cette province ne voulait point voter la somme elle-même.Mr.Hume objecta à la politique de lerd John Russell relativement au Canada.Lord Stauley regretta le retrait du Lill 3; mais il se réjouit de voir, que l'intention du ministère était ! d\u2019agir suivant Pesprit des vesolutio ns.| M.Roebuck dit que le lord Russell ne connaisait rien sur les affaires du Canada.Les colonistes ! avaient déclaré leur intention de résister aux résolutions, et il n\u2019y avait rien de plus certain que cette colonie serait perdue pour l\u2019Angleterre si le gouvernement ne changeait pas sa politique.Si la colonie peut être maintenue sur le système actuel de politique, ce sera seulement par la force.ll avisa le noble lord Russell i se montrer sage & temps, M, Robinson déclara qu\u2019il était mécontent de la politique du gouvernement sous le rapport du Canada.La conduite des ministres ne plairaità aucuu parti.Î JOSEPH JOHNSON, de cette ville, lais- Le sera Québec au commencement de la semaine prochaine pour une tournée de cullection des deux côtés du fleuve au-dessus de cotte ville, Il sera chargé de recevoir le paiement de tous les comptes encore dus à la ci- devant soviété de Nrir
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