The Quebec gazette = La gazette de Québec, 24 août 1837, jeudi 24 août 1837
[" ville, lais.de la se.} des deux chargé de dus la ci- \"à feu Sa.é de 1égler SON, LSON, ITIMES - les mar- à vapeur e première entre cette excède pas crétaire.de sieur tibocock, ui sont en succession icelle, de iatement : 1 dite suc.éée.soit à l\u2019étude de , rue Ste AMEL.n débar- sdelaàs 1e raps, Casi.mprimées, eaux, bas, irs, fil de cants de 3 pintese, rom, Ke.own-glass ire, verte, nte, clous TERS, SS, et cisso.t quarts, bouchons vie, bou- 3 peistu- es vitres, bœuf du we la bay rrieures.Cus, salis Co., Irvine, 1, qu\u2019ils /, sont à : Co, kinson., qe les igneurie tant ice- pvince du entremise demander de quint, à écheoir le fief et i dans le | du côté it, savoir, essous de rint- Lau- avec les von aux rause, du ir eux te- rière que e Uni de rre.uvant ou » Intérêt, ar bypo- e, Ou en e quece ef et sei- commu- ances et dée, sont par écrit, refus de ngement tition et À et sei- de dépo- fus, dans Écutf de LDS, ERSON.riétaires ci-après vince du l\u2019entres our une pit de re- 1 Sa Ma- seigneu- e rivière e en pro- douze ou , Étant le côtés par \u201c obtenir rriétaires f et sei- l'avenir manière ; soccage iretagne vent ou Intérêt, Érale ou quelque ce soit, fici et la com- arges ct irandée, à comp- ntement nouvelle mimuta- devances et de dé.fus, sous cutif de TILLE, LE, Y.= | | j _ Der, 5/38 No.6037.] EXTRAITS DIVERS.REFORME DE LA LANGUE POLITIQUE.Lorsque des expressions qui avaient cours dans la langue d\u2019nn peuple à certaines époques de crise politique, tombent ensuite en discredit et en désuétude, on peut affirmer que la situation politique de co même peuple a totalement changé.Ce phéno- mèn2 a surtout lieu en France depuis 1830; il nous fournit l\u2019indice le plus certain du progrès et de la direction nouvelle des idées parmi nous., Certes, il n\u2019est aucun publiciste, ni méme ancun rhéteur ou même aucun grammairien, qui soutiendrait que le mot de libéral ait conservé la valeur, le sens et l'énergie qu\u2019il avaiten 1830.Quant à nous, nous allons plus loin, et nous affirmons que d'ici peu d'années ce terme sortira entièrement de la lan- ue, comme désignation de parti, L'œuvre du libéralisme ayant échoué, il n\u2019y « réellement plus personne qui soit libéral où qui consente à passer pour tel.M, Dupin, étant devenu monarchique, a tué moralement tous les libéraux, comme M.Bar- the a tué, par la même raison, tous les carbonari.Les principes religieux, ainsi que les principes politiques, ne vivent que par la foi de leurs adhérents : { jets mis en régie.rien ne lus tue plus inévitablement que l\u2019apostasie.Ainsi, dans peu de temps, on ne se servira plus du mot libéral, parce qu'il n\u2019y aura plus personne de | libéral; on n'aura que faire aussi d'employer le | terme de royaliste, parce que tout le monde finira | par l'être.| ; i La valeur da mot doe/rinaires a subi, depuis la | révolution de 1830, des phases bien différentes de celui de libéral.I semblait cepeudant que ces deux termes eussent dû cheminer ensemble et côte à côte, soit dans leur progrès, soit dans leur décadence.Il n\u2019en a point été ainsi : le mot libéral signifiait une secte attachée à des idées, où tout-à- fuit fausses ou sans consistance réelle, et que le grand jour des événements a entièrement fait disparaître; iaudis que le mot doctrinaires signilie une secte réunie sous le mème étendard, non point par des principes communs, mais simplement par les mêmes vues d\u2019ambition et de cupiilité.Les doctrinaires n\u2019ayaut point de principes ne sauraient périr moralement par l\u2019apostasie, si funeste aux partis qui avaient véeu par des convictions.Le mot est dove, à l'heure qu\u2019il est, très- vivace, comuie l\u2019esprit de cupidité de ceux qu\u2019il sert à désigner.; La décadence du mot libéral a entrainé la dévi- dence d\u2019une foule d\u2019autres expressions, qui lni ser- vaïent de renforts et comme de cortège ; telles qne celles de jésuites, d\u2019ultras, d\u2019absotutistes, ete.Ces designations avaiert pour objet de rehausser !e mot de libéral, par letrut de l\u2019antitliese, .I! y a d\u2019autres termes plus nouvellement admis dans la politique, qui commencent déjà à perdre chaque jour du leur valeur, Il faut compter en première ligne ces mots des trois journées de juillet; elles ont vécu à peu près trois ans ; mais elles sont tellement tombées en discrédit, qu\u2019on ne pourrait pas en prononcer le mot daus la vouvelle cour suns risquer d\u2019ôtre éconduit.ANGLETERRE\u2014Le lord chancelier de la Grande- Bretagne a préseuté a In chambre des lords, un bill gui coustitue un gouvernement provisoire sous le titre de lords-juyes, dans le cas où l'héritier de la vouronue serait absent da royaume a In mort de la reine.Ces grands officiers, qui devront être en possession de leur charge à l\u2019époque du décès, sont l\u2019archevêque de Canterbury, le lord chancelier ou garde du grand sceau de la couronne, le lord premier trésorier, le lord président du conseil, le lord grand- amiral du royaume-uni dela Grande-Bretagne, et le lord premier grand-juge du banc de la reine.L\u2019héritier présomptif de la couronne a le droit, pendant la vie, de la reine dedésigner sept personnes qui s\u2019adjoindraient, aveu les mêmes prérogatives, aux personnes Aéjà désignées, et prendraient le titre de lords-juges additionnels.Les autres articles du bill prescrivent les formes dans lesquelles ce conseil de régence devra agir.\u2014Le 9 juin, ont eu lieu à Phôpital de Chelsea, hôtel des Invalides de Londres, les funérailles de Richard Taylor, doyen des pensionnaires de la maison.Il avait atteint l\u2019âge de cent quatre ans, et comptait cinquante ans de service militaire et quarante années de séjour à l\u2019hôpital.En 1745, il battait le tambour à la bataille de Culloden, n\u2019ayaut alors que douze ans; plus tard il servit en Allemagne sous le prince Ferdinand, puis dans différentes parties du monde.oo | La dernière action à laquelle il assista eut lieu en Egypte, dans les plaines d'Alexandrie, le jour où sir Ralph Abercombie fut tué par un boulet Fran- cais.\u2014On croit que le nouveau parlement en Angleterre sera réuni pour le mois d\u2019octobre.\u2014M.de La Mennais s\u2019est retiré du FZonde et a cessé de diriger ce journal.\u2014TL\u2019un des plus intrépides plaideurs connus au palais depuis nn quart de siècle, M.Mariette, qui s\u2019était consacré à la découverte des anciennes rentes et redevances attribuées aux hospices par la nouvelle législation, M.Mariette est mort! D\u2019après une explication donnée aujourd'hui à la première chambre de la cour royale, par Me Lobgvois, son avoué, nous avons appris que M.Mariette avait 20,000 fr.de rentes lorsqu'il entreprit ces recherches multipliées de rentes scellées et enfouies dans de vieux titres, et que ces 20,000 fr.de rentes avaient à tel point dépéri par les procès suscités ou soutenus par M.Mariette, qu\u2019i son décès on ne trouva qu\u2019une somme de 300 fr, qui, avec les ré- snltats des procès restant à juger, composent le patrimoine des trois enfants de M.Mariette.Combien il eût mienx valu s\u2019en tenir aux 20,000 fr.de rentes ! \u2014On assure que le Passage et Fontarabio vont recevoir des rarnisons anglaises.\u2014 Cabrera à la tête de quinze mille hommes, s\u2019est emparé du convoi d'argent que les christinos ca- voyaient à S ragosse.i > Mendizabal a dit : * Ou don Carlos où moi.O dom Carlos o yo.\u201d .\u2014Vous ne m\u2019intimiderez plus, a dit dona Maria au vicomte Sa da Bandeira, et je suis bien résolue à ne pas céder sur des choses qui ne sont ni justes ni avantageuses à mes sujets.Je braverai tous les dangers plutôt que de me soumettre à des révolutionnaires tels que vous.\u2014Les cris de : \u201c Mort à Oliveira! vive la constitution de 1812 !\u201d se sont fait entendre sur le chemin de dona Maria et du prince Ferdinand.\u2014La régente d'Espagne, dans l'intention de solenniser le jour où elle a juré la nouvelle constitution, vient de rendre le décret suivant d\u2019amuistie.Au grand nombre d\u2019exceptions qu\u2019il renferme, ou ne voit pas trop Lien sur quelle classe de délits ou d'in- Les coutrebandiers seuls y aurout un droit incontestable.J'accorde, en ma qualité de reine régente, nue amnistie générale aussi large que le perinettent les lois et la situation du royaume.En conséquence, J\u2019ordonne ce qui suit : 1° Jouiront de l\u2019amnistie tous les individus qui se trouvent actuellement daus les prisons do la Péninsule et îles adjacentes, pour quelque délit que ce soit.2° Sont exceptés de l'amaistie les individus condamnés comme auteurs principaux et comme complices pour délit de haute trahison, sédition, homicide, incendie, sacrilége, blasphiine, baraterie, subornation, fausse monnaie, fulsification d'actes publics, résistance à la justice, rapt, violence, bigamie, vol, vente à faux poids et escroquerie, 3° Sont exceptés aussi de l\u2019amnistie les fonctionnaires publics mis en accusation pour abus et fautes graves commis dans 'exercice de leurs fonctions.4° Profiteront de l\u2019amnistie les individus qui ont fait la contrebande par l\u2019importation ou l\u2019exportation de marchandises prohibées ou la veute d\u2019ob- Les amendes qu\u2019ils pourraient avoir encourues leur sont remises.5° Jouiront aussi de l\u2019amnistie les individus condamnés aux galères, s'ils ne se trouvent dans aucun des cas d\u2019exception, et ceux de cette catégorie qui ue seraient pas encore arrivés à leur destination ; 6° Daus les delits où il y a une partie civile, l\u2019amaistie ne sera applicable qu'après l\u2019indemnité payée à raison des dommages causés, lors même que l\u2019autorité aurait poursuivi d\u2019offive; 72 L\u2019amnistie ne s\u2019appliquera point anx crimes et délits postérieurs à sa promulration ; 87 Le bénéfice de l\u2019amnistie sappliquera aux ecclésiastiques ; en conséquence, les archevêques, évêques et autres prélats en recevront notification.9° Les chefs politiques sont chargés de surveiller lus amuistiés qui se trouveraient dans leurs districts.102 Les auteurs de délits, amistiés, qui seraient fugitifs, absents ou contumaces, devront, pour jouir de l\u2019amnistie, se présenter devant les tribunaux dans le délai de trois mois s\u2019ils sont dans le royau- bunaux puissent statuer.Les individus qui, se trouvant dans les provinces pu se présenter daus le délai ci-dessus fixé, n\u2019en Jouiront pas moins du bénéfice de l'amnistie.Vous l\u2019aurez pour entendu.Signé la Reine.A.D.8, Lundero.Le 18 juin 1837.Saint-Pitershourg.\u20145S.M.I.a donné au comte André, Illui a en même temps fait la remise de la lettre par laquelle le roi d\u2019Angleterre autorise le noble comte à accepter cuite faveur et à porter les insignes de l\u2019ordre.\u2014( L'oersen-Halle,) \u2014Le grand-duc Michel de Russie est parti des eaux de Bade le 20 juin, et s\u2019est rendu à La Haye.Le grand-doe de Bade lai a donné une Lelle fête avant son départ, ainsi qu'au duc Adam de Wurtem- bore, qui est parti pour Vienne en passant par Strasbourg, Le comte de Pullen, ambassadeur dv Russie pres fa cour des Tuileries, et M, Zea Ber- mudez, ancien ministre des affaires étrangères à Madrid, sent encore A Bade.(dHercure de Souabe.) Bavière\u2014 Une mesure d'une haute importance vient d\u2019être prise à Munich, Une commission vient Pêtre établie pour veiller à l'introduction de livres c'assiques uniformes dans toutes les écoles du royaume, Cette connuission, présidée par Mer, de Kiclarz, évêque d'Augsbourg, a commencé à tenir ses séances le 28 mars dernier : elle se compose, autre l\u2019évêque présideut, des directeurs du collége catholique etducollége protestant de Munich etd\u2019 Augs- bourg, et des membres du couseil supérieur des affaires ecclésiastiques et de l'ivstruction publique des deux communions.Grand duché de Fade.\u2014Le Journal officiel do Carlsrulie contient, sous la date du 25 mars dernier, une ordonnance par laquelle 8.A.R, le grand-duc règle le rang que deiveut occuper désormais, parmi les fonctionnaires publies, les membres du haut clergé de la métropole, Cette ordonnance décide que l\u2019archevêque portera le titre d'excellence, et prendra place au premier rang imrgédiatement après les ministres secrétaires d\u2019état ; le doyen du chapitre et l\u2019évêque suffragant auront le troisième rang avec les directeurs de régence et les référendaires intimes ; les chanoines seront placés au cinquième avec les conseillers de régence.Hongrie\u2014Te royaume de Hongrie, malgré sot étendue de 6000 milles carrés, compte très peu d\u2019établissements de Lienfaisance : le besoin d\u2019un hospice affecté au traitement des aliénés se faisait notamment sentir d\u2019une manière bien triste et bien impérieuse.De même que nous avons vu naguères un pontife consacrer une grande partie de sa fortune à Pérection d'une superbe basilique, nous en voyons aujourd\u2019hui un autre employer à une œuvre de haute charité nationale les revenus que l\u2019église lui confie pour le bien-être de ses ouailles, et contre lesquels on n\u2019a vu que trop souvent des philantropes égoistes et menteurs s\u2019élever avec le plus vif achar- nenient.Le premier hospice dans ls royaume devra son existence à l\u2019évêque de Waitzen, Mer.le comte Paul de Nadasdy.Ce prélat vient d\u2019acheter, pour la somme de 60,000 florins, les bâtiments de I\u2019 Aca- demie militaire récemment transférée à Pesth, et il en a fait don à la province pour être converti en un hospice d\u2019aliénés.Outre cette première somme, le prélata encore assigné un capital considérable dont les reutes annuelles seront consacrées à l\u2019entretien des malheureux admis à l\u2019hospice: un membre du chapitre, M.le chanoine Casimir Gasparik, a joint un don de 1000 florins, pour la même destination.Cet example trouvera des imitateurs, et le pays anra à se réjouir d\u2019une institution aussi nécessaire que bienfaisante due à la charité des membres du clergé catholique.AUX CHARPENTIERS, ARCHITECTES, &c.E commissaire général recevra des soumissions A jusqu'à MIDI du SAMEDI 2 SEPTEMBRE prochain, de la part de ceux qui désireraient contracter pour trois couvertures en tuit peur les Lours sur lee plaines d\u2019abraham.Il faudra que les ouvrages soient commer cés immédiatement après la passation du contrat, et qu'ils soient achevés et livrés au département des Ingénieurs Moyanx au 50 novembre prochain; etil ne sera point avancé d'argent avant que les ouvrages soient complérés et reçus, On pourra voir des plans et spécifications à ce bureau et à celui des Ingénieurs Royaux tous les jours (les dimanches exceptés) de 10 à 3 heures.On cxigera deux cautions ponr l'exécution du contrat.Bureau du Commissariat, Québre, 19 noût 16: dividus cette faveur peut tomber distinetement, Durham, avant son départ, la décoration de Saint- | me, et de six s\u2019ils sont à l\u2019étranger, afin que les tri- | occupées par les rebelles, prouveront qu\u2019ils n\u2019ont \u2018 J 7 { laffligeante nouvelle de la mort d\u2019un monarque * Justement chéri, et nous concourons dans l\u2019opinion Juré à propos d\u2019avancer pour le secours des habitants JEUDI, 21 AOÛT, 1837.PARLEMENT PROVINCIAL BAS-CANADA.CONSEIL LEGISLATIF.\u2014 Mardi, 22 août.[Læ rédaction de l'adresse suivante ayant subi quelques légers changements, nous croyons devoir la reproduire avec la réponse de Son lzxcellence.Quatre membres du conseil ont voté, dit-on, contre le dernier paragraphe.) À son Excellence le très honorable Archibald comte de Gosford, Baron Worlingham de Beccles, dans le Comté do Suffolk, Capitaine Général et Gouverneur en Chef dans et pour les Provinces du Haut ct du Bas-Canada, Vice-Amiral d'icelles, et l\u2019un des Très Monorables Conseillers Privés do | Sa Majesté, &e.&e.&e.Qu'il plaise à Votre Excellence.1.Nous, les fidèles et loyaux sujets de Sa Majesté, lo Conseil Législatif du Bas-Canada, réunis en par- i lement provincial, remercions Votre Excellence do | sa harangue du trône.2.Nous apprécions les motifs qui ont engaré le gouvernement de Sa Majesté à reunir lu Législature à cette époque inusitée, et nous voyons avec ! le plus vif intérêt les communications que Votre | Excellence a reçu ordre de faire des procédés qui |, ont eu lieu dans le parlement impérial depuis la der- | nicre session et des objets principaux des résolutions | qui y ont été adoptées sur les affaires da ce pays ; : et nous assurons Vutre Excellence que nous resar- , derons comme de notie devoir de concourir dans tout bill const/tutionnel pour pourvoir au payement des artérages actuellement dus pour le service civil | de ce gouvernement, afin de prévenir la nécessité d\u2019avoir recours à l'exercice du pouvoir dont on propose d'investir Votre Excellence par un acto du parliament impérial.3.Nous avons reçu avec le regret lo plus sincère de Votre Excellence que peu de Rois ont plus que Guillaume Quatre, régné dans les cœur; do leurs sujets ; le vif et ardent intérêt qu\u2019ila toujours pris dans tout ce qui se rapportait au bonheur de ses sujets canadiens ne pent manquer d'accroître leurs sentimens de douleur de sa perte.4 Nous observons que l\u2019avénement de netre gracieuse souveraine actuelle, la reine Victoria, au trône de Pempire britannique n\u2019a produit aucun changement dans la marche qui avait été antérieurement prescrite à Votre Excellence.5.Quelle que soit la différence d\u2019opinion qui existe sur les mesures qu\u2019il serait à propos d\u2019adopter dans les circonstances actuelles du pays, nous sommes intimément convaincus du désir sincère que lo gouvernement de Sa Majesté a de co opérer avec la législature à lever tout obstacle à la marche de la constitution existante, et à corriger tous les défauts que le temps et l\u2019expérience ont signalés dans les lois et institations de la province, ou dans Padministration du gouvernement, et nous nous uvirons volontiers à Votre Excellence pour opérer telles améliorations qui seront propres à avancer le bien-être et les intérêts de toutes les classes, et resserrer par là les liens qui subgjatent entre la Grande Bretagne et le Bas-Canada.G.Nous prendrons en notre plus sérieuse considération les lais locales qui sont expirées, dans 1a vue de renouveler celles d\u2019entre elles dont l\u2019expérience a démontré l\u2019utilité, ainsi que tout bill d\u2019indemnité pour faire bon des argents que Votre Excellence a qui ent sonffert l\u2019hiver dernier par suite du manque partiel ou total des récoltes, ainsi que de ceux avancés pour la conservation du canal de Chambly et le maintien de l\u2019établissement de In quarantaive.| 7, Nous pouvons assurer Votre Excellence que | nous sommes fermement convaincus que Votre l£x- cellence croit conscieuciensement que les principes qu\u2019elle a posés comme devant lui servir de vègle de conduite, sont caleulés à avancer les vrais intérêts du pars, ef à assurer à tons les sujets canadiens de Sa Majesté, ces droits, privilèges et libertés que Pesprit de la constitution avait pour objet de leur accorder et que tous les sujets sont tenus de maintenir.8.Dans les circonstances actuelles où quelques hommes mal-intentionnés et d'influence ont par leurs efforts secrets et publics répandu la méfiance et la crainte dans différentes parties de cette Province, et recommandé publiquement la désobéis- sauco et la résistance aux lois, le Conseil Législatif eroit qu\u2019il est absolument de son devoir d'assurer de nouveau votre Excellence de son soutien ferme et constant lorsqu\u2019il sera nécessaire pour maintenir l\u2019intégrité de la Constitution, défendre la connexion qui subsiste si heurensement pour lui entre la Mère Patrie et cette Proviuce, favorisée à un si haut degré, et qu\u2019il fera comme il Pa fait jusqu\u2019à présent tout ce qui dépendra de lui pour remplir avec une loyauté: dévouée à sa Souveraine, et les égards dus tant aux intérêts de l'Empire en rénéral, qu\u2019au bien-être de la province, les devoirs importants qui lui ont été confiés par la Constitution et qu\u2019il conconrra volontiers avec votre Excellence dans toutes les mesures qui seront calenlées à maintenir et perpétuer la paix, le bonheur et la prospérité de toutes les classes des Sujets de Sa Majesté.A laquelle son Excellence le gouverneur en chef à bien voulu faire la réponse suivante : \u201c Monsieur l\u2019orateur, et \u201c Messieurs du conseil législatif, \u201c En vous remerciant de cette adresse, je no puis me dispenser de vous témoigner l\u2019entière satisfaction que j'éprouve en apprenant que vos cfforts psur effectuer les améliorations qui peuvent promouvoir et perpétuer la paix, le bonheur et la prospérité de toutes les classes des sujets canadiens de Sa Majesté, seront secondés de votre co-opération zélée, et de votre appui.\u201c Les tentatives auxquelles vous faites allusion, qui ont été faites pour répandre la défiance et la crainte dans les esprits, et pour inculquer la désobéissance et la résistance aux lois,en même temps qu\u2019elles ne peuvent qu\u2019exciter des sentiments de regret profond, imposent à tous ceux qui ont le Lien du pays à cœur, le devoir de mettre de côté, dans une conjoncture comme la présente, toutes considérations mineures, pour tâächer de concentrer l\u2019énergie, | [Tome 75.CHAMBRE D'ASSEMBLEE.Mardi, 22 noût 1837.( de l\u2019Europe civilisé:.Et nous avions humblement : eru que cetétat de orise permanente, de haines, et de ., ( 37.divisions ne pourrait étre porpétud par I' Augleterre M, Mois lit le projet d'Adresse qu\u2019il à préparé sur le continent américain avec connuissance de cause eu résponse au discours d ouverture, l'impression en et que la liberté et le bien-être de toutes les parties est ordonnée et la Chambre s'ajourne à demain .de l'Etupire importaient trop à la masse indépor- à dix heures.| dante du Peuple Anglais pour qu\u2019il y préféiât en Ci-suit le dit Projet d\u2019Adresse :\u2014 | faveur des fonctionnaires accusés pur le Peuple do A Soa Excellence le Très-Elouorable Archibald cette Province, le maintien du système qui en a Comte de Gosford, Baron Worlingham de Bec- jusqu'à présent fait le malheur.cles, dans le Comté de Suffolk, Capitaine Gé- Si dds avaut Vouverturs de la présente session, néral et Gouverneur eu Chef dans et surles nous avions été individueliement détrompés de Provinces du Bas-Canada ot du Iaut-Cunada, cette chère espérance par les rapports publics Vice-Amiral d'icelles, et l\u2019un des Frès-Hono- si nous nous attendions peu à oo qu\u2019un changement ables Conseillers Privés de Sa Majesté, Ke, subit dans les Conseils de l'Empire nous donnât &e.&e.; aussitôt l'avantage des réformes coustitutives que QU'IL vLaISE A Votre ExcELLENCE, ; vous avions déclarées être essentielles et les seules Nous les fidèles et loyanx sujets de Sa Majesté, conveuables, nous devions attendre notre convoca- les Communes du Bas-Canada, assemblées en Par- tion on Parlement avec d'autant plus d'auxiété, qu\u2019il lement Provincial, remercions humblement Votre était à supposer que des réformes majeures et ime Excellence de son discours prononcé du Trône à portantes avaient da moins ou lieu dans adminis.l\u2019onverture de la présente Session, Nous assurons tration du Gouvernement, et quo d'autres allaient Votre Excellence qu'à quelque époque que nous prochainement les suivre.Nous avons vu avec un nou soyons appelés à remplir la mission que nous te- Veau regret parle discours de votre excellence qu\u2019au- non du peuple de cette province, aucuns incouvé- cune telle réturme n'avait été effoctuée on ne le se- nionts personnels ne nous empêcheront de travailler, rait à nue époque prochaine et déterminée, malgré comme première et principale occupation, à assurer les promesses tant do fois réitérées du Gouverne- les libertés et le bonheur de nos concitoyeus, à faire ment, Votre Excellence a bien voulu faire une al- disparaître les maux qui ont pesé et continuent de lusion- éloignée à l\u2019hmélioration du personnel du peser sur eux avec agsravstion,et à les protéger cou- Conseil Législatif et du Conseil Exécutif de cotte tre le système qui a corrompu lo Gouvernement Province, A l\u2019égard du Jouseil Exécutif, vous Provincial, et qui a été assez puissant, non seule.\u201cpargnerans ici de pénibles rétlexions sur Pexistence ment pour faire refuser toute Justice an Peuple par Hon modifiée de ce corps, après qu\u2019elle avait été si la Métropole au sujet do ses demandes et desnôtres Foleunellement répudiée par Son Excellence au pour l\u2019amélioration de ses institutions politiques et nom de la couronne, et sur sa coopération avec les pour la réforme des abus, mais pour porter les auto.Hutres parties de l\u2019Exécutif provincial dans un sys- rités les plus élevées de In Métropole, qui auraient tome de cuércition anticipée pour meftroù effet lo dû être justes et protectrives,à des actes de violence, renversement dus lois et de la constitution, d\u2019in- et à une violation des droits les plus sacrés et les Climinations, de persécutions et de dostitutions ar- mieux assurés du Peuple Canadien et do cette Lé.Vitrnites dirigé contre In masse du peuple qui est gislature, et à la destruction des bases fondamen- \u201ceuenrée fidèle aux vrais principes du Gouverne- tales du Gouvernement.; tueut Britannique ot qui a manifesté son attache- Nous devons done, en vue de nos devoirs, décla-.Ment à ses libertés assaillies.Nous erprésentons rer avec franchise à Votre Excellence, dans la cir- de plus que l\u2019Exécutif aetuel au lien d\u2019accomplir ses constance solennelle où nous nous trouvons placés, Promesses de justice et de réparation des abus et et après une mûre délibération, que depnis Pépoque griefs, étant maintenant entre daus Ja voie rlissante où nons avons été convoqués pour la dernière fois ©! dangereuse qu a perdu les administrations pas- en Parlement Provincial, nous n'avons vu daus la Sées, ets\u2019étant entièrement aliéné l'affection d'une conduite et les démarches du Gouvernement Métro-_ Partie importante des sujets de Sa Majesté les plus politain et de l'Administration Colonialo envers cette ftachés aux libertés et au bien-être du Pays, pour Province, rien qui pût faire renaître dans le Pouplo ue donner sa confiance et celle du Gouvernement la confiance et affection détruites par la longue et = YWavee partialité et à ceux qui l\u2019appuient, n\u2019est funesto expérience du passé, mais qu\u2019au contraire plus à même, dans sou chef ni dans ses autres mem- tout a récemment tendu à eificer le reste de ces res, d\u2019opéter les réformes indispensabloment né ; sentimens, et à consolider; à l'encontre des libertés, Cessaires comme le préliminaire de tout arrange- des intérêts et des vœux du Peuple, l'oligarchie Co- Ment entre la métropole et la colonie, d\u2019une ma- loniale factieusement combinée contre lui, et lo pou- Mere juste, équitable, impartiale, propre à satis- voir jusqu\u2019ici sans frien et sans contrôle des Ministres fire cette Chambre et le Peuple, eten particulier à Culoniaux siégeant à Downing Streot.: assurer entre les diverses branches de lu Législature L'aveu qu\u2019il a plu à Votre Excellence de nous Cette coopération et cotte uniformité de vues géné- faire, que les dispositions des autorités et du Par- Fales que nous persistons & croire absolument ro- lement à notre égard, et les mesures oppressives et .\u2018Se., .inconstitutionnelles qui ont découlé, sout le résultat |, Nous aurions espéré que conune gage de In sincé- des recommandations de certaines prétendues an- Tité du Gouvernement, le Conseil Législatif aurait torités connues sous le nom de Commission Royale, Clé remodélé de manière à nous permottre d\u2019exn- nous persuadent de la justesse de nos opinions pri.Miner Jusqu'à quel point il ayait été rendu capable cédemment exprimées sur cette Commission, qui de législater vonformémeut Aux vœux ef aux be- constituée et agissant sans loi,et hors la loi et liée Féivs du Peuple, et d\u2019en agir suivant la conctusion davance par ses instructions aux vues partiales et à la à laquelle nous en serions venus sur cot important politique étroite du Ministère Britannique dans le Sujet.Cette réforme essentielle ayant été omise, Gouvernement des Colonies, ne pouvait coopérer à NOUS devons déclarer que notre devoir envers le faire ren-dre justice aux habitants de cette Province, Peuple dont nous tenons notre mission, nous dicte et à établir sur les bases solides de leurs vœux et de impéricusement do suivre daus la circonstance ac- leurs besoins, ainsi que sur les principes de la Con- tuelle la marche que nous avons adoptée par notre stitution, leurs institutions, leurs libertés et leur Adrosse du trente Septembre wil huit-ceut-trente- avenir.Nous n\u2019avons donc été nullement étonnés de *IX : c\u2019est pourquoi nous y persévérons ninsi que ne voir dans les travaux de cette prétendue Com- dans toutes les déclarations et demandes qui y sout mission, que des opinions préjudicielles, des préven- contenues.| , .tions opposées à sa mission et à son devoir, des vues Dans notre désir de faire disparaître les maux qui de Gouvernement fondées sur des données entière, Out pesé sur notre pays, nous n'avons eu recours ment étrangères au Pays, la fomentation de la divi- qu'à des moyens coustitutionnels, fondés sur les sion et des distinetions nationales, l\u2019ouldi des prin.principes les mieux approuvés et les mieux recon- cipes constitutionnels, la calomnie contre la Repré.Bus.Nons avons tellement à cœur de voir le Gou- sentation Provinciale, et la déception pratiquée | vernement mériter de nouveau la confiance publique, envers cette Chambre et envers le Peuplo.Nous que pourlui aider i l'obtouir, nous ne reculerions devons surtout signaler dans les Rapports dont il devant aucun sacrifice, hormis celui des libertés et s\u2019agit, en autant qu\u2019ils vous sont connus, uno contra- de l'honneur due Peuple.Nous avons prouvé cette diction essentielle et majeure qui y règne constam- | disposition même à des époques récentes, lorsque ment et en forme essence.C'est qu\u2019en admettant Nous avons eu l'espérance de travailler par là à la réalité de la plupart des abus et griefs dont nous Avaiicer la prospérité du Pays.Mais nous décla- nous sommes plaints, cette Commission recommande, rons que dans la présente conjuncture, uous non Jeur réparation et la destruction des causes qui H'avons tranvé dans le discours de Votro Ex- les avaient produits, mais l\u2019aggression contre cette cellence, oa dans aucune antregsource,les motifs de Chambre qui les a dénoncés, et la destruction de Pons départiv méme momentanément de notre défait du Gouvernement représentatif en cette Pro- termination de retenir les subsides Jusqu'à co que vince au moyen de la spoliation illégale et violente les griefs aient été réparés, Lo.des deniers publics du peuple par les ministres ou Votre Jixcellence convient que lo principal objet par le Parlement : pendant qu'il eût été du devoir pour lequel nous sommes maintenant convoqués, est de cette Commission et de la Métropole d\u2019aider à de nous fournir l\u2019occasion, en accordant ces sub- cette Chambre à faire disparaître entièrement ces Hides, d'obvier à cs qu'ils ne soient pris violemment maux, et à en prévenir cntièrement le retour en re- Par suite d'un Acte du Parlement Impérial foudé constituant la seconde Branche de cotto Législature Sur les Résolutions déjà adoptées.Ln Pabsence au moyen du principe d'élection, en rappelant les de tout autre motif pour appuyer ce recours à notre lois et privilézes induement obtenus, et en assurant Autorité que lu considération tardivo du caractère l\u2019exercice des pouvoirs et du contrôle lévitime de des Résolutions, ainsi que de l\u2019Acte auquel elles cette Chambre sur les affaires intérieures do cetie serviraient de base, le Gouvernement de Sa Ma- Province et les circonstances et les besoins de son Jesté, vous le croyons humblement, pouvait se rap- territoire et de ses habitants, et en particulier sur le peler que ces Résolutions n\u2019ont pas été notre ou- revenu publie prélevé en icelle.Ces remarques Vrage, que nous avions déjà mûrement délibéré sur nous dispenseront d\u2019une partie de celles que nous la demande que Votre Excellence nous a fuite, et aurions été portés i faire sur la suite de Résolutions que lorsque nous n\u2019avons aucun Acte, ni même au- dont parle Votre Excellence, et qui, proposées par CUne espérance qu puisse nous promettte la miti- le Lord John Russell, l\u2019un des Ministres de la Con- gation des maux dont souffre le penple, nous ue se- ronue, ont été adoptées par les deux Chambres du vious pas justifiables de donner i des pouvoirs hos- Parlement du Royaume Uni.Nous voyons dans Ules les moyens d\u2019argraver et de perpétuer ces cette mesure, d'un côtéle refus formel, en tota- maux.lité, des réformes et améliorations demaudées par Ce ne pourraient donc être que des cousidéra- cette Chambre et par le Peuple, de l\u2019autre un abug (tons de crainte servile, étrangères à notre mandat des forces du Parlement pour détruire violemment \u20act dérogatoiresau caractère du Peuple, qui pour- les Lois et lu Coustitution de cette Province, pour Taient nous engager à forfaire à nos devoirs dans la violer à notre égard les pactes les plus sacrés et les présente circonstance, en ratifiant la violation des plus solennels, et asseoir par là sans remède sur leg droits de nos coimmettants et de cette Chambre par débris de nos libertés, et à la place du contrôle légi- les autorités B dritanniques, et en prenant sur nous time, efficace et constitutionnel que cette Chambre la responsabilité des conséquences qui en pourraient et le Penple par elle ont le droit d'exercer sur toutes advenir.Nous laissons cette responsabilité à ceux les Branches du Gouvernement Exéentif, la corrup- qui l'ont assumée, et forts de la justice de notre tion, l'intrigue, la dilapidation du revenu, l\u2019accapure- cause, nous nous reposous encore également sur la ment des meilleures ressources du Pays par les Providence, sur les vertus publiques et srivées de Fonctionnaires Coloniaux et ceux qui dépendent tuntes les classes du peuple, sur sa constance, sa d\u2019eux, la domination et l\u2019ascendance pour le petit persévérance, eL son attachement aux principes nombre, et l'oppression et la servitude pour la masse d'ordre et de liberté qu\u2019à son exemple, nous nous des habitants de Ja Province saus distinction de sommes efforcés sans cesse de maintenir, classes ni d\u2019origine.{En exprimant ci-dessus notre désir qu\u2019un com- Nous devons donc avoir le conrage de déclarer à mencement de réformes eût tendu à rétablir la con- les talents et le patriotisme qui s\u2019y trouvent en un ! la métropole que si elle met à effet le principe de ces fiance, nous n\u2019avons pu être mal compris quant aux seul et même effort pour détourner les calamités d\u2019une discorde intérieure, résultat inévitable de semblables tentatives, et pour placer la province dans une position à pouvoir atteindre les avantages qui, par la divine Providence, se trouvent si facilement à sa portée.Château de St.Lonis, ! Québec, 23 aout, 19437.§ , Résolutions dans le Gouvernement de l\u2019Amérique , motifs qui nout animaient.Nous répéterons néan- Britannique et de ceite Province en particulier, son Gouvernement n\u2019y reposera plus sur les sentiments d'affection, de devoir, et d'intérêt réciprogne qui pourraient le mieux l\u2019assurer, mais sur la force phy sique et matérielle, élément dangereux pour les gouvernements en même temps qu\u2019ill soumet les gouvernés à uno incertitude sur leur existence a venir et sur leurs plus cher intérêts, qu\u2019on retrouve & peine dangles Gouverneumnens les plus absolus de J moins, que nous regardons tontes mesures administratives quelconguescounne insnflisantes pour assurer d\u2019une manière efficace et durable la paix, la sécurité et le bonheur de la Province, et que les réformes essentielles et constitutives que nous avons demandées, et en particulier l\u2019application du prin- tipe d\u2019élection au Conseil Législatif, le rappei de tous privilèges indus et monopoles et des lois nuisibles passées en Angleterre, le libre exercice des ee droits et priviléges de cette Légisiature et de cette Chambre en particulier, et l\u2019établissement d\u2019un gou- vernemont populaire et responsable, sont le seul moyen d'aesnrer les avantages ci-dessus, ainsi que de rendre avantageuses au peuple du Canada ses liaisons politiques avec la Grande-Bretagne.Nous souhaitons douc ardemment que les Réso- solutions adoptées par les deux Chambres du Parlement soient rescindées comme attentatoires aux libertés de cette Province, comme de nature à y perpétuer les mauvais gouvernements, la corruption et l\u2019abus du pouvoir, et comme rendant plus juste et plus légitime In désaffection et l\u2019opposition du peuple.Si ce retour de la part de la métropole à ce que nous considérons comme de son devoir eu- vers cette colonie, avait lieu sous le règne de Sa Très-Gracieuse Majesté la Reine Victorta, nous ue pourrions assez exprimer à Votre Excellence combien nous nous féliciterions d'avoir persévéré à réclamer justice pour le peuple, malgré les obstacles et les difficultés particulières qui ont tendu à nous en détuurner.Les objets particuliers et locaux indiqués par Votre Excellence, et en particulier les avances de deniers publics faites pour soulager la misère dans certaines parties de la Province et pour d\u2019autres fins, feront{le sujet de nos délibérations aussitôt que les circonstances de la province nous le permette- ront etquo nous n\u2019en serons plus empêchés.Mercredi, 23 août, 1837, Sur motion de M.Lafontaine, un comité spécial a été nommé (MM.Lafontaine, Morin, Viger, Gi- rouard et [Tuot) pour indiquer le choix d\u2019une per- soune convenable pour remplir la placo de sergent d\u2019armes de cette chambre ; et la dépêche du secrétaire colonial, en date du 10 février 1886, relativement à la nomination du greffier en loi, et communiquée par le gouverneur en chef à cette chambre dans le cours de sa dernière session, a été référée au dit comité.M.Viger a présenté le rapport des commissaires pour le canal de Chambly, La chambre s\u2019est formée en comité sur l\u2019état de la province ; après quelque temps, le comité s\u2019est levé, a fait rapport de progrès eta obtenu la permission de siéger encore demain.(en comité.) L'amendement suivant proposé par M.Stuart, à une motion faite par M.Morin pour la lecture, paragraphe par paragraphe, da projet d'adresse en réponse au discours de son excellence, à été rejeté à la majorité de 58 voix contre 11.Que dans l\u2019état actuel on se trouve cette pro- \u201c vince, il est du devoir do cette chambre, en an- \u201c tant qu\u2019il dépoud d'elle, de procéder à pourvoir \u2018aux besoins les plus pressants de la proviuco, et \u201cau soutien du gouvernement de sa majesté.\u201d QUEBEC: JEUDI zk AOÛT tr eee Le Gladiator, parti de Londres le 10 juillet, est arrivé à New-York jeudi dernier.Les journaux qu\u2019il apporte se remplissent de la description des funérailles du Roi, qui ont été célévrées le 8 avec grande pompe.I n\u2019y a point d'autre nouvelle de conséquence.1837.pr Nous donnous ci-dessous le chef-d'œuvre si péniblement enfanté par M.Morin.On verra que, moins les compliments À lord Gosford et plus quelques nouvelles escobarderies, ce n\u2019est qu\u2019une seconde édition de la fameuse adresse de septembre 1836.On dit que M.Kimber va proposer ce soir un projet d'adresse en amendement à celui de M, Morin.| D'après ve bruit combiné avec l\u2019article suivant du Canadicn, l'on peut s\u2019attendre à une nouvelle division dans le camp de M.Papineau.\u201c M.Lafontaine, daus le discours qu\u2019il prononça samedi dernier, prit occasion de parler des mal- ! heureuses divisions qui avaient existé au sein du | parti réformiste.Il fit remarquer que les discus- | sions élevées sur Ia question des subsides en 1836, | et qui avaient été l\u2019origine de ces divisions, ne rou- | Inient que sur des points d\u2019expédience, et nullement sur des principes.La seule différence qui existait entre la minorité et In majorité, était que celle-ci voulait voter les subsides pour six mois,et que la première voulait voter pour un an; la différence d'opinion ne roulait donc que sur des détails.Aussi lorsque vint In question de savoir si la chambre avait le droit de refuser les subsides, les membres r¢- | formistes de la minorité n'avaient pas hésité à se | Joindre à la mnjorité.Ainsi il déclarait qu\u2019ou | uvait fail une injustice à la minorité, en fnisant de son vote un sujet d'accusation contre elle, et en prenant de là ocension de l'attagner avec autant de violence qu'on l\u2019avait fait, ce qui avait été la cause de nos divisions.2 © On nous rapporte que lorsque M.Lafontaine fit cette déclaration, un petit groupe de ses confrères se mirent à se regarder avec une expression de visage qui voulait dire: l\u2019entendez-vous ?\u2014Oui, nous ne l\u2019entendons que trop.Certes, il faut l\u2019avouer, M.Lafontaine a montré là beaucoup de courage, après les actes de proscription ouverte auxquels se sont portés les hommes mêmes à qui s\u2019adressaient les reproches qu\u2019il faisait.Nous nous trompons fort si M: Lafontaine n\u2019a pas été mis de ce jour, s\u2019il n\u2019y était déjà, sous la surveillance de ta police du comité central, en attendaut qu\u2019il soit bien et dûment déclaré proserit et renégat.\u201d P, S\u2014à heures.\u2014La chambre est en comité sur l\u2019état de la province.M, Stuart a la parole sur une motion d\u2019amendement à l\u2019adresse, pour le maintien de l'avion avec la métropole.Le Vindicator d\u2019avant-hier rappelle à ses lecteurs irlandais ce qu\u2019ils ne savent déjà qne trop, dit-il, \u201c la condition à laquelle leur pays a été re.duit par un demi-million d\u2019annécs d\u2019oppression bri- tannigue.\u201d Cette oppression a dû commencer gue- tre-cent- quatrevingt -quator:e-mille cent -cinquante- neuf uns avant la création du monde, suivant la chronologie de la Bible.Mais peut-être que le journal officiel de M.Papineau ne reconuait plus la chronologie de la Bible, et y préfère celle des mandarins chinois, depuis que l\u2019évêque de Montréal à dénoncé la contrebande et la révolte comme étant contraires à la morale évangélique.Nous voyons par le rapport d\u2019une séance du \u201c comité permanent du comté des Denx-Montagnes,\u201d que les citoyennes patriotes de ce comté projetaient ane \u201c association patriotique pour la protection et la défense des droits et des libertés canadiennes, et qu\u2019à cet effet elles avaient invité leurs concitoyennes à se ré- : unir prochainement chez madame Girouard, à St.Benoit, ponr prendre ensemble des résolutions à l\u2019effet de concourir, en autant que la faiblesse de leur sexe peut le leur permettre, à faire réussir les mesures dernièrement adoptées, par leurs maris, leurs enfants, leurs frères et leurs amis dans les assemblées publiques et dans les comités locaux, et qu'un avertissement à ce sujet avait déjà reçu la signature d\u2019un grand nombre dc dames.\u201d .; Nous conseillons à ces aimables citoyennes de défendre à \u201c MM.Raizenne et autres membres de ce comité\u201d de leur lire un article du journal officiel because the Queen hus been called a girl of eighteen, somewhat interested in the maller of a hushand®.et dont notre plume se refuse i transcrire le reste, wméme en anglais, De ce que nous avons publié sans commentair® les résolutions du comté de l\u2019Ottawa, on aurait tort de conclure que nous les approuvons en entier.Nos sentiments sur l\u2019anion législative des deux Ca- nadas sont trop Lien connus pour que nous ayons cru nécessaire de protester contre la cinquième résolution, qui parle d'associations en faveur de cette mesure : sur ce point nous sommes parfaitement de l\u2019opinion da Poputaire qui dit : \u201c Les résolutions prises sont marquées du cachet de la sagesse, de la raison et d\u2019un esprit public Lien entendu.Nous devons cependant protester ici contre la fin de la résolution proposée par George Mack, écuyer, qui tendrait à faire revivre l\u2019idée de l\u2019anion des deux provinces ; cet amalgame qui pourrait satisfaire une bien faible minorité de nos concitoyens, serait de nature à affecter les sentiments de religion, d'affection et d'habitude d\u2019une majorité imposante.Les patriotes duivent reculer devant l\u2019idée de reaverser les lois et les institutions du pays : ils peuvent désirer la dispersion et la punition des traîtres qui fomentent le désordre; mais ils seraient tous d'accord pour repousser une mesure dont les résultats viendraient détruire les plus chères espérances : celles de conserver intactes leur langue et leurs usages.\u201d On a remarqué à Londres, dans la foule qui s\u2019était portée au palais de St-James, M.O'Counell en grand deuil, agitant son chapeau et applaudissant lorsque le héraut prononçait ces paroles : God save the Queen! \u201c Dieu sanve la Reine!\u201d M, O\u2019Connell a prouvé par-là qu\u2019il n\u2019est point l\u2019ennemi du trôue d'Angleterre, et que ses vœux sont pour cette base de la constitution du pays.Il le prouve encore en organisant en Lilande des associations de lu Reine, pour soutenir son gouvernement.M.O'Connell recommande à ses compatriotes que leur agitation soit.\u2018sans péché devant Dieu, sans reproche devant les hommes et sans crime devant la loi.\u201d La conduite de l'O'Connell de l'Iriande forme un singulier contraste avec celle do\u201c l\u2019O\u2019Conuell du Canada,\u201d Nous ne pouvons pas aujourd\u2019hui satisfaire à la demande du Libéral de publier lu constitution démocratique des Etats-Unis : mais comme on peut Juger de l'arbre par le fruit, nous renvoyons le Li- béralau Courrier des Etats-Unis de Samedi dernier.S'il ne l\u2019a pas reçu, il pourra, en attendant, exercer sa plume à réfuter le paragraphe suivant d'un journal de Paris sur le même sujet : \u20ac Tout cela n\u2019est pas exclusivement l\u2019œuvre du président Jackson, mais ce chef de la république américaine y a grandement contribué en prenant au début d\u2019une crise menaçante les mesures violentes que nous venons d\u2019exposer.Le général Jackson a sabré le crédit, il à sabré le commerce: i a fait ce qu\u2019un despote de profession n'aurait pas osé tenter.Et, ce qui nous replace dans la question politique, ta pu fuire ces choses impunément, parce qu\u2019en agissant aussi arbitrairement, à fluttait les passions de la démocratie, aux yeux de qui la banque et le haut commerce sont suspeets d\u2019aristocratie.\u201c En résumé, la crise américaine, la plus grave et la plus compliquée que l\u2019on ait encore vue dans le monde des affaires, a sans doute pour cause première les accidents qui naissent de l\u2019abus du crédit.Mais il est également vrai que cette grande crise doit ses dévéloppements et son intensité à le fucilité avec laquelle le chef du pays-modèle à pu exercer son despotisme, au nom et pour le compte de la démo- cratic.\u201d [Extrait de la Gazette de Québec du 6 juillet 1775.] \u201c Puisque les ennemis du gouvernement et du peuplo de cette province se sont occupés à semer des discours, et à distribuer des papiers dans la vue de persuader aux canadiens que les colunies voi- siues n\u2019étaient non-seulenient point les ennemis de leur religion, mais qu\u2019elles étaient encore leurs fidèles amis à tous égards, il est à propos de leur faire faire attention au paragraphe suivant, qui est fidèlement extrait de la lettre du Congrès, en date du 5 ; septenibre 1774, adressée au peuple d\u2019Angletorre : \u201c Nous ue pouvons aussi cacher notre étonne- \u201c ment de co qu'un parlement britannique ait ja- \u201c\u201c mais pu consentir à établir dans ce pays (entendant \u201cle Canada) une religion (entendant la religion ca- \u201c tholique romaine) qui a fait couler duns votre isle \u201c des fleuves de sang, qui y a semé Pimpiété, la bi- \u201c* goterie et la persécution, et qui a porté dans cha- \u201c que partie du monde le meurtre et la rebellion.\u201d Le discours d\u2019ouverture, expédié à Montréal par le John Hull, sy est rendu en dix-huit heures.Nous pouvous assurer MM, les éditeurs du Populaire, quil n\u2019y a pas eu de notre faute s'ils ne l\u2019ont reçu qu\u2019en anglais.N'ayant pu nous procurer la version française officielle assez tôt pour pouvoir l\u2019envoyer à nos abonnés à Montréal avec la Gazette anglaise, nous en avons fait tirer quatre épreuves, que nous avons corrigées en partieet envoyées à Lord du John Bull, au moment de son départ, adres- ! , sées sous enveloppe cachetée, deux au Populuire et deux a Vedmi du Peuple.Nous apprenons que la paroisse de St.Jacques a été visitée mardi dernier d\u2019un fort ouragan.L'orage commença vers 34 heures de l\u2019après-midi, accompagné de forts coups de tonuerre et d\u2019une grosse grêle, qui tombaient avec une violence épouvantable.Plusieurs grains de cette grêle pesaient ; jusqu\u2019à 4 onces.Les dommages causés par cet ouragan sont considérables, (Afinerve.) La goëlette Créole, capitaine Cormier, partie de Tampico le 21 du mois dernier, est arrivée hier.Nous apprenons que tout était tranquille à Tampico, Trois conductas étaient arrivées de l\u2019intérieur avec deux millions six cent mille piastres, dont la plus graude partie était destinée pour l\u2019Europe.La goëlette espagnole Laramonsit a mis à la voile le 19, de Tampico pour la Nouvelle-Orléans, avec 50,000 piastres en espèces; la goélette Sarah-Ann, également pour ce port chargée de 330,000 p , devait partir le 22.La Créole en a appofté 13,267.(Abeille de la Nouvelle Orléans, du | avût.) SOCIETE CHARITABLE DES DAMES DE QUEREC POUR LE SOULAGEMENT DES ORLHELINS.Québec, 5 juin 1837.Le rapport suivant a été soumis à une assemblée générale des membres de cette Société, tenue ce jour à la Chapelle St-Louis, Le comité permanent de la Société charitable les Dames de Québec pour le soulagement des orphelins, soumet son quatrième rapport annuel à l'assemblée générale des membres de cette Société.Le comité a la satisfaction d'annoncer qu\u2019avec le reveuu des deux tiers du Bazar des Dames Canadiennes et Ia collection, il a pu rencontrer les dépenses de l\u2019institution.Le comité croit devoir faire remarquer À cette assemblée que l\u2019un n° a pas encore remercié lepublic pour les secours apportés par le dernier Bazar ; - ces secours ont été extraordinaires, vù la détresse générale chez toutes les classes, Le comité se confie pleinement dans la continua- de M.Papineau, de vendredi dernier, commençant par ces mots : \u201c The tories are reudy tv wage war; tiou du support du clergé, des notables et du public en général, Le comité a la douleur d'ajouter que l\u2019asile à été visité cette année par la maladie ; la rougeole et la picoite ont attaqué 22 enfants presque simultanément, et graces aux soins des médecins de l\u2019institution et aux exertions de Madame Chalifour le comité n\u2019a à déplorer la imort que de deux petits garçons, un mort de mort subite, et l\u2019autre d\u2019hydropisie de poitrine, les seules mortalités depuis l\u2019établissement de l\u2019institution.Il y a eu sept enfants d\u2019admis depuis le mois de juin 1836 et 22 de placés.Depuis le commencement de l\u2019institutiou il a été admis 103 enfants dont 76 ont été placés, 2 sont morts et 25 restent à l'asyle.Le comité croit devoir faire remarquer que le hant prix des denrées et les dépenses extraordinaires que la maladie a nécessitées, ont inévitablement augmenté les depenses de l\u2019année ; il faut aussi mentionner que plusieurs dons en provisions de bouche ont cessés, et cela est dû à la pénurie générale, La trésorière soumet ses comptes à l\u2019assemblée, par lesquels il est établi quels sont les fonds à la disposition du comité.Le tout est humblement soumis.Par ordre HENRIETTE MARET, sécretaire.Après la lecture de ce rapport l\u2019assemblée a procédé à l\u2019élection de ses officieres comme suit : Présidente, \u2014 Madame Lelièvre, Vice-Présidentes, Mesdames ?Massue, § Tourangean, Trésorère, Madame Chauveau, Secrétaire, Mademoiselle Marettte.COMITE\u201d.Mesdames, \u2014B.Amiot, F.Buteau, E.Bedard, Chabot, Deguise, J.Drolet, Gingras, J.Langevin, Lemieux, Lézaré, Malouin, Marquis, Painchaud, Prendergast, F.Roy, Tourangeau, M.Tessier, G.Vanfelson ; Demoiselles\u2014 Légaré, Painchaud, Ro- min, Tourangeau, Le comité permanent a ensuite nommé un comité spécial pour examiner les comptes de madame la trésorière, dont voici le rapport : Ce comité a examiné avec attention les comptes de madame la trésorière, lesquels il a trouvés exaets.Il appert par les comptes qui ont été soumis par madame la trésorière que les sommes reçues par cette dernière sout comme suit, savoir : Chapitre de recette.Balance restée entre les maîns de la trésorière le 12 JUim 188G,.cccsrsorsircerrercseeren ESS 4 0 Re çu par souscriptions et donations de puisle 12 juin 1836.£9 10 9 D'autres personnes.3 15 O Part de BaZar.\u2026\u2026\u2026\u2026essrerssssresrecencÆ 400 1 31 Total des recettes.Æ568 11 04 Total des dépenses.268 4 9% Balance en favenr de In société.\u20ac300 6 23 Par ordre, ÉTENRIETTE MARETTE.Québec, 23 août, 1837.meas ___ HUILE DE LOUP-MARIN.VENDRE par le soussigué, rue Saint-Pierre près de la Banque de Québec : 2000 gallons d\u2019huile de loup- marin bouillie 1000 do.do, do.blanche, en débarquement de la Flora, capituine Talbot, des cdes de Lubrador.V.HAMEL.Québec, 16 août 1857.VENTES A L\u2019 ENCAN.AVIS.À vente de LIVRHES FRANÇAIS, GRANURES, &e.&c., aunoncée pour ce soir, est remise à SAMEDI MATIN, à NEUF heures précices, 5 Dus catalogues seront prêts avant la vente.G.D.BALZARETTI, 24 août 1857.AVISA vente de meubles de ménage, vins, porter, aile, &c.Ke, annoncée pour aujourd\u2019hui, Est remise, en conséquence du mauvais temps, à VEN- DIRE DI prochain, 25 du courant, à DEUX heures précises.G.D.BALZARETITI.22 noût 1857.PAR A.LAFRAMBOISE.VENTE ETENDUE DE TFOURRURES MANUFACTUREES,.LUNDI, le VINGT-CINQ de SEPTEMBRE prochain, elles jours suivants, seront vendus, à un encan public, et posilivement sans réserve, aux magasins de LAROCQUE, BERNARD & Cie, par ordre et pour le compte des consignataires, un consignement \"ARTICLES MANUFACTURF'S DANS LA BRANCHE DES FOURRURES, AUSsi Étendu et aussi complet qu'aucun autre, qui ait jamais en lieu les années précédentes aux magasins ci-dessus nommées, comprenant, savoir:\u2014 (QGASQUES loup-marin en forme d\u2019une couronne Do do do américaine Do do do d'un ovale Do do do du Canada Do de loutre do d\u2019une couronne Do do do du Canada Do do do américaine Do de Neustrie do do Do do do Jockey Do do do du Canada Do de Fitch do Jockey Do do do du Canada d'une couronne do do 1)o français teints et dépillés do Mo de rat-musqué Do de loup-marin dépilé Do do do Do de Lucifer Do d'imitation de loup-cervier Do de Creamer Do de vraie jannet Do de martre d'Allemagne \u2014AUSSI,\u2014 Vingt caisses de fourrures manufacturées pour dames, consistant en Chinchilla, martre d'Allemagne, écureuils i de la Sibérie, vraie martre, bison et lynx, mouchons, és ! charpes, mantilles et boas ; mantilles de martre grise ; boas, | pellerines et casques ; duvets et cignes, collets d'écureuil et de jannette, et 200 livres de laine de Coney, avec 20 li- | vres de rat-musqué de couleur argentée, \u2014AINSI QUE,\u2014 Gants, gantelots et mittaines de loup-marin, vison, loutre, neustrie, zibeline française, jannette, creamer et fitch.La vente commencera chaque jour à DIX heures A.M.Les conditions seront libérales, et seront connues au temps de la vente., Le tout ensemble des casques ci-dessus mentionnés, ayant Été manufacturé dans cette ville par des ouvriers hatnles, expressément pour ce marché, est en conséquence supérieur à ceux importés.Les fourrures pour dames ont été récemment importées, et sont de l\u2019élégance et des modes les plus nouvelles et les plus en vogue, aussi bien que du meilleur ouvrage ; exigeant seulement une inspection pour être ducment appréciés, \u2014ET,\u2014 Immédiatement après la vente des susdits effets, sera vendu au méme lieu et sans réserve, vour le bénéfice de leur liquidation, tout le restant du\u2019 FOND DE MA lt- CITANDISES appartenant à la société de LAROC.QUE, BERNARD & Cie, consistant en MARCHANDISES SECHES, EPICERIES ET LI: QUEURS, à un montant considérable, dont on fera connaître les particularités quelques jours avant le temps de la ventes A.LAFRANBOISE, E.& C, Tous les papiers-nouvelles davs le Haut et Bas- Canada, | (excopté ln Gazette Officielle de Québec, et la Upper Canada Gazetle,) donneront insertion à l'avertissement ci- dessus deux fois la semaine, jusqu'au temps de la vente, et coverront leur premier numéro contenant l'annonce, ainsi que leurs comptes au soussigné, courtier.A.LAFRANBOISE, E &C.Montréal, 21 acût 1837, AVERTISSEMENT.E soussigné exécuteur testameutaire de feu ALEXANDRE FRasER, écuyer, en son vivant seigneur de la Rivière du Loup, requiert toutes personnes qui ont quelques réclamations contre 1a succession du dit Alexandre Fraser, écuyer, de lui transmettre leurs comptes duement attestés, d'ici à TROIS MOIS de cette date, à sa demeure, ou à Jean-Barrisre Tacue\u2019, écuyer, notaire, à Kamouraska ; les personnes endettées à la dite succession, sont requises de payer ce qu'elles doivent au dis Jean- Bte.Taché, agent nomuré à cette fin par le soussigné, dans le même délai.THOMAS JONES.AUX PILOTES, APPRENTIFS PILOTES, &c.HAMEL, arpenteur, se propose d\u2019enseigner e durant l\u2019hiver prochain, la navigation bau- turière, s\u2019il peut réunir un nombre d'élèves sufli-ant.11 sera nécessaire que l\u2019élève sache au moins lire, écrire et les premières rèzles de l\u2019arithmé ique, pour être admis à l\u2019étude de la navigation, laquelle doit nécessairement commencer par la géométrie.Il enseignera la géoméirie, la trigonométrie, la sphère, l\u2019usage des globes, du quadrant et du sextant, la manière de déterminer la latitude sur mer et sur terre, (le tout d'après les principes ang:ais ) avec la connaissance des principales étoiles fixes, &e.Le cours dutura ¢ing mois; il commencera le 15 novembre prochain et fivira le 15 avril suivant, les heures d'étude seront de 9 à 3 tous les LUNDIS, MERCREDIS CL VENDREDIS, et le prix sera de 25 PIASTRES | Québec, 19 août 1837.endossé.Quiconque désierait travailler avec plus d'assiduité pourra recevoir des leçons à part, aux jours intermédiaires.Québec.17 août 1837.AUX CHARPENTIERS, ARCHITFCTES, &e.Commissariat, 12 août 1837.ES soumissions cachetées et adressées \u201c Z'en- | der for Gun Shed\u201d seront reçues à ce bureau | jusqu\u2019à MIDI du LUNDI 28 conrant, de la part des per- { tonnes qui seraient disposées à rebÂtir une remise pour les canons et hangar des canonbiers dans la cour des casernes | de l\u2019Artillerie, conformément à des plans et devis qu'on pourra voir à ce bureau ctà celui des Ingénieurs royaux tous Jes jours (les ditnanches exeeptés) entre pix et trots heures.11 faudra que la bâtisse soit commencée le 1er septembre, Ja maçonnerie achevée au 51 octobre, et le tout complété au 30 novembre prochain, ets] ne sera point avancé d'argent que tout l'ouvrage ne soit achevé et regu.= On exigera deux cautions valables pour lexdcution du ontrat.BUREAU DES TERRES DK LA COURONNE, DErARFEMENT LES lois Er FoneTs, Quebve, 14e Août, 1837.VIs PUBLIC est par le présent donné, que A la Vente Annuelle des Licences pour couper du bois, aura lieu à ce Bureau, JEUDI, le SEPIIEME jour de SEPTEMBRE à Midi, Le prix fixe pour le Chêne, 134 lin rouge, par pied cubic 1d Pin blanc, 51 Billets de pin rouge de 12 preds, pour scier 7417 chaque Do.do.blane do.do, 5d 1 billot Epinette do.do, 24d 3 abatta, Bois non mesuré, sur le pied de £10, sur chaque £100 de sa valeur estimée.\u2014 CONDITIONS.Un quart du montant de l'achat comptant ; le reste payable te premier d'Octobre.1873, dont it sera exigé une obligation avec des sûretés suflisentes, Le tout payable en argent courant de cette Province.Ceux qui se proposent d'acheter.devront déposer la spécification de la part pour laquelle ils désirent donner des sur-enchères pour le bois, laquelle devra être livrée le jour précédant 1a vente.Lorsqu'une licence est requise pour des terres arpentées, les tuts et rangs du towusbip devront être spécifies, 8 Les différens papier:-nouvelles publiés en cette Province sotit prié, d'insérer l'avertissement ci-dessus.une fois par semaine, dans Jeurs langues respectives, jusqu'au 5 de Septembre prochain.BUREAU DES TERRES DE LA COURONNE, Quid cc, 14e Août, 1837.A PUBLIC est par le présent donné, que les Terres de la Couronne et les Réserves du Clerré qui restent à disposer des listes publiées les 26 et 27 Juillet 1856, et 16 mai 1377, seront olfertes en vente, pendant la présente année, aux temps et lieux qui suivent, à moins qu'il en soit autrement donné avis pubtie :-\u2014 Celles qui sont dans les Townships de Dunham, Stan.bridge et Sutton\u2014à Dunham Flats, les 4 Sept, 2 Oct, 4 Nov.et 6 Déc.; dan- les Townships de Shefford, Stuke- ly, Ely, Brome, Farnham, Granby, Milton et Roxtonse à Froste Village, les 11 Sept, 9 Oct, 13 Nov.et ii Dée.; dans les \u2018Townships de Stanstead.Bolton Hereford, Compton, Stoke, Windsor, Shipton, Brompton, Orford, Accoi\u2014 à Sherbrooke, les 18 Sept, 26 O.t,, 20 Nov.et 18 Dee.; dans les Townships de Durham, Grantham, Eaton Upton, Kingsey, Maddington, Stanfold, Somerses, Aston\u2014à Drummondville, les 25 Sept, 25 Oct , 27 Nov, et 27 Dee.; Dans los Townships de Clarendon et Liteblicld =i) Clarendou, = Dans Bristol=a Bristol, = Dans l'uckingham\u2014à Buckingham, 2 Dans Lochaber\u2014i Lochaber, = Dans Chatham et Wenrworih\u2014a Argenteuii, = Dans Grenville et Harrington\u2014au moulin de Brown, & Terang de Chath un, sa Dans Irefand, Tnverness et Nelson, chez Mr Laueh- 2 lan Campbell, = Daus 4 vodbridse et Lessard, à 1 Islet, 2 Dans Broughton, Tring, Thetfordechez Mr.Mall, à Z Broughton, = Dans Newton\u2014nu Cè:esu du Lac, 3 Dans Gosford\u2014au Bureau des Terres, Québec, Jr Ou peut obtenir des Informations à ce Bureau, ou aux A geutsrespeeufs, CONDITIONS DE LA VENTE.Les terres seront mises en vente par lots ou portions de ; Cent acres, ou us din lot arpen ¢, à 7200 acres, ou à lots | arpentés, tel qu\u2019il scra le plus convenable aux partie dispo.! \u2018 sées à acheter Les lots seront offerte aux prix fixes par acres tel que pub.Lie dans des los déja mentionnés.| Des sur.enchéres devront être faites en courant, d'après | le prix fixé par acre.On devra déposer 10 par cent sur la valeur entière de ! l\u2019achat, au temps de la vente, et le reste daus l'espace de j quatorze jours après le jour de la veute.| L'acheteur ne sera par mis en possession de la terse avant qu'il en ait payé le montant entier, {| Dans le cas où le pavement n\u2019aurait pas été fait duraut l'espace de temps specifié, la veute scrait considérée comme nulle, et l'argent déposé confisqué.les payemens devront être fuits en argent courant de cette Province, \u2014 gr Les dilférens papiers-nouvelles publiés en cette l\u2019ro- vince sont priés d'insérer l'avertissement ci-dessus trois fois dans leurs langues respectives.AVIS PUBLIC.A suspension des paiements en espèces par les Banques de New-York a engagé les directeurs des Banques ci-dessous noimmées en cette ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une pareille mesure doit avoir sur le cours du numdraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- | connuitre que l'effet en sera de fure écouler les espèces des Can+das aux Etats-Unis, et comme seul \u2018noyen d'empêcher un effet si ruineux, et de préveuir des conséquences désastreuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient également et inévitablement le marchand, l'artisan et le journalier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quoi i's sont justifiés par opinion unanime du curps mercantile, exprunde dans des résolutions adoptées à une assembiée publique qui s'est tenue aujourd'hui, En conséquence les directeurs annoncent que les paiements en espèces sont discontinués de ce moment.Les billets des Banques ci-dessous nommées seront re- gues comme de coutume en paiement des sommes dues aux aites Bangues et en dépôt.eleumme la mesure actuelle est ! impérativement imposée aux directeurs, et adoptée par eux non dans un but de grin pour leurs institulions respectives, mais pour détourner une calamité publique, ils espérent avec cunfiance que les billets de cos Banques auront cours et passeront comme de coutume.jusqu\u2019à ce qu\u2019il survienne un changement qui permette de reprendre les paiements en espèces, l\u2019ar ordre de leurs Bnreanx respectifs, Québec, 16 mai 1837.A.SIMPSON, cnissier de Ta succursale à Québec de la Banque de Montréal C.GETHINGS.fesant fonction de caissier de a Banque de Québec.POUR LA SAISON, payable d'avance en argeut ou par billet ERDC, la semaine dernière, où en ville où sur le chemin de Ste-Foi, UN PENDANT D'0OREILLE en jais Quiconque l'aura trouvé et le remettra au bureau de La Gazette de Québec, sera récompensé.11 août 1837.PERRY; hier, sur le chemin du Carouge, UN CACHET D'OR, avec la lettre N.sur une pierre d\u2019agathe.Toute personne quile remettra au bureau de la Gazette de Québec sera libéralement récompensés, Québec, 28 juil et 1837.Ux HARNAIS de Dennet et de gir est à vrn- DRE et peut se voir chez VERETTE, cote d'Abraham, faubou:g Saint-Jean, Québec, 14 août 1837.COMPAGNIE v\u2019ASSURANCES MARITIMES DU CANADA.LA compagnie prendra des risques sur les marchandises expédiées par les bateaux à vapeur naviguant régulièrement on à bord de berges de première clasze, montant ou descendant à la remurque entre cette viie et Montréal à rai-on de 55.JP cent, Les frais de police, dns les cas ofl la prime n'excède pas Æ5, sont aussi réduits à compter de ce jour.Par ordre, ; ; W.STEVENSON, secrétaire, Québec, 7 juillet 1837.E soussigne, exécuteur testamentaire de sieur CORNELIUs BROWN, décédé à Kibocock Baie des Esquimaux.prie toutes les personnes qui sont en possession de quelques effe s appartenant À lu succession du dit C, Brown, où qui sont endettées envers icelle, deo lui remettre le montant de leurs comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dite succession, de les transmettre duoment authentiquée, soit à son burvau rue St Pierre, Basse-ville ; soit en l'étude de CM.DÉFOY, écuyer, notaire, Haute-vitle, rue St- Juseph.; VICT.HAMEL.Québec, 15 juin 1837.ud AVIS N fit savoir que la succursale de la BANQUE DE MONTREAL, la BANQUE DE l\u2019AntriqUE Sep.FTENTRIONALE BRITANNIQUE, et la BANQUE DE Qusec, recevront en dépot ou en échange pour des billets de banque des TRAITES Sur la BANQUE dE QuUEbcC signées par AMES Ginn, écuyer, et endossées par B.fu MAIN, \u20ac- cuyvr, pour Cd, 9d , Is, et 25, Gi, en quelque quantité que ce suit, C.GETHIINGS, fesant fonction de coissier de la Banque de Québec.10 juin 1877.AVIS.N donne avis public par les présentes, que les soussignés propriétaires du fief et seigneurio de la jtivière de la Magzdeleine ct-après décrit, Grant ice- tai sis et situé davs le distriet de Gasté, en la province du Bas-Canada, out présenté requête au Bot, par l'entremise de Sun Exclience le sonverneur en chef, pour demander a commutation, extinction et décharse \u20ac : : ie de rerio eats s charsces Fonte ss anon ve heois i les s cheoir à Sa Majsté.ses véritiers et success-urs, sur le ficF et seigneurie de la Iüsvière de la Magd-leine, situé dans le district de Gaspé, en la province du Bas Canada.du côté sud du fleuve Saint-Lament.d\u2019une lieve de front, savoir, une detm lieue au-dessus et une demi-licne au\u2018 dessons de la rivière de la Mazdelçine, le lens du fleuve Suint-Lau- rent sur deux lieues seulement de profondeur, avec les dévendances ; et pour obtenit te nouveltv CUNCession aux dits propriétaires soussignés.leurs hoirs of avant cause, du dit fief et seigneurie ci des-vs décrit.pour être par eux tenu en free and common soccoge, en la u.ême manière que les terres sont tenaes en cette partie da Royaume Uni de ta Grande- Bretagne et d'Irlande appelée Angleterre, En conséquence toutes personnes ayant ou pouvant ou prétendant avoir quelque droit présent où à venir, Intérêt, obligation.garantie ou charge queiconque, soit par hypo- theque générale où spéciale, expresse ou tacite, où en vertu de tout autre titue, où de quelque manière que ce soit, dans ou sur les terres comprises dans le dis fief et seis gneurie ci-dessus décrit, à l\u2019égard duquel la dite commutation, extinction et décharge de droins, redevances et charges féodaux @t seigneuriaux a été ainsi demandée, sont averttes par les présentes qu\u2019elles aient à signifier par écrit, d'hai en trois mois, leur consentement ou leur refus de consentir à la remise, concession nouvelle et changement \u201cle tenue des ditestorres, et à la commu'ation, can \u2018tion et décharge des droits, charges et redevances féodaux et sei- gneurinux demandée comme dit est ci-dussus.et de déposer l\u2019évrit contenant leur dit consentement ou refus, dans le dit délai de trois mois, au - Ureau du conseill exécutif de cette province.JOHN GREENSHIELDS, JAMES WEIR, Par leur procureur ANbrew PATERsON.Québec, 6 avril 1557.O° fait savoir que les soussignés propriétaires du fief ct seigneurie du Lac Métis, ci-après décrit, sis et situé dans le district de Québec, province du Bas-Canada, ont Fait requête à Sa Majesté, par j\u2019entremise de Son Excellence le guuverneur en chef, pour une commutation et décharge du droit de quint, du droit de relief, et autres droits féodaux échus ou à échoir à Sa Majesté, ses héritiers et successeurs, sur le dit fief ct scigneu- riè da Lac Métis, lequel lac se décharge dans une rivière du z.ême nom ( Méts), ensemble une îreue de terre en pros foudeur tout autour du dit lac, éloigué d'environ douze ou quinze lieues du fleuve Sr- Laurent.au sud d\u2019icelui, étant le dit fief et seigneurie du Lac Métis borné de tous côtés par les terres ann concédées de la couronne; et pour obtenir une nouvelle concession en faveur des dits propriétaires soussignés, leurs hoirs et ayant-cause, du dit fief et sei- gneutie ci-dessus décrit du Lac Métis pour être à l'avenir posséde en free and common soccage, de la mème mauière que sont possédées les terres en free and common succuge dans cette partie du Royaume-Uni de la Grande- Bretagne et d'Irlande appelél\u2019Angleterre.C\u2019est pourquoi toutes personnes qui ont où peuvent ou prétendent avoir quelque droit présent on à venir, intérêt, charge ou obligation, soit par hypothèque générale ou spéciale, expresse où tacite, ou en vertu de quelque autre titre, ou par quelque autre moven que ce soit, dans ou sur les terres comprises dans le dit fiet ct seigneurie ci-dessus décrit, à l'égard duquel la commutation, décharge et extinction des droits, charges et redevances féodaux et seigneuriaux a été ainsi demandée sont requises de signifier par écrit, sous trois mois à compter de la date du présent avertissement, leur consentement ou leur refus de consentir à l'abandon, concession nouvelle et changement de tenure des dites terres, et à la commutation, décharge et extinction des dro.ts, charges et redevances févdaux et seigueuriaux demandée comme susdit, et de déposer | écrit contenant leur dit consentement ou refus, sous le dit délai de trois mois, au bureau du conseil exécutif do cette province, JEAN-BAPTISTE-RENE HERTEL DE ROUVILLE, MARIE-ANNE-JULIE IERTEL DE ROUVILLE, veuve de I honorable Churles-Michel-Jonberry de Salnberry.Québec, 12 mai 1857.MAISON DE LA TRINITE, Québec, 28 juillet 1837, AUL BALANTŸNE, pilote n.164, a été aujourd'hui £uspendu de ses fonctions de pilote pour l'espace d'une année, pour avoir échoué le brick MaARGERY, donte t maître John Wheat- ley, sur le récif de lie Rouge dans 12 - fleuve Saint-Laurent, le 15 Juillet cous chr = rant.Attest} IE.B.LINDSAY, Gretf, JM.T, Q.MAISON DE LA TRINITE\u2019, Québec, 28 juillet 1837, JIERRE PAQUET, pilote, n.\u201c+, a été au- jourd\u2019hui suspendu de ses fonctions de pilote pour l'espace d\u2019une année, pour avoir échoué le brick 1uNGpove, dont est maître Henry VW ilmoott, sur le récif de l'ile Rouge dans le fleuve Saint-Laurent, le 15 juillet courant, E.B.LINDSAY, Greff.M.T.Q.Attesté MAISON DE LA TRINITE\u2019, Québec, 28 juillet 1837.JOSEP DUMAS, pilote n.37, à été aujour- eJ d'hui suspendu de ses fonctions de pilote pour l'esprice d'une année pour avoir échoué le btiek Wirtiam Rirron, dont est mritre John Storey, près de la pointe Saint-Laurent, sur ite d'Orléans, le 23 join dernier.Attesté E B.LINDSAY.Grdf M.FT.Q.at [ "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.