The Quebec gazette = La gazette de Québec, 29 août 1837, mardi 29 août 1837
[" NC, les ur ire nis nt re, re cine ui- Ms, LES let ité vs.fen ant nes dit np.à sa c, à ion, SION > lu >.Es tar eur Hore elle > pas jeur wk, ten sion , de ant : suc- it à ¢ de St.pu- ote ick bcif let Jr pur AM ne re, 1¢- des ties les les à es es to ils de et \u2014~\u2014 ieher.No.t EXTRAITS DIVERS.* _ Te bruit court que Lord William Bentinck doit être appeld 3 la pairis et placé à la tête de l'ar- wee en remplacement de lord Hill, Parmi les autres persounes designées aussi pour remplir ce poste important on cite le marquis d\u2019Anglesea et lui Stratford.\u2014 11 y a maintenant deux souverains étrangers servant dans l'armée de 8.M.la reine ; savoir : le roi de Hanovra et le roi des Belges, qui sont tous deux feld-maréchans.n\u2019y à que deux au*res feld- maréchaux, qui sont le duc de Wellington et le duc de Cawbridze._, | \u2014 Le premier acte de la jeune reine a été de signer un ordre du conseil, d'après lequel les ancieus officiers de la marine, aujourd\u2019hui incapables de servir, seraient mis à la retraite et emplacés par des hommes plus jeunes et plus actifs auxquels cette mesure procurera naturellement de l'avancement.\u2014 La cour royale de Pauls s\u2019estoceupée d'un procès concernant la succession de la princesse Ponia- towska, sœur de Pillustre maréchal, dans lequel on alu le testament du prince surnounue le Layard polonais, Par ce testament fait À Varsovie le 28 mars 1812, sous forme de lettre i ouvrir après sa mort, 3) instituait sa sœur pour héritière universelle.« Je l\u2019engage, ajontait le testateur, à ne plus faire de dettes, afin de jouir d\u2019une vieillesse tranquille et heureuse par le calme\u201d\u201d Je doune à Jules Poniticli 15,000 dueats.On les placera d'une manière sûre, et, jusqu'à sa 15e année, on accumulera les intérêts, pour alors lui Lisser Ia jouissance du tout.; ; « Mes chevaux, mes armes seront mis en loterie : les billets seront donnés à ceux de mes compagnous d'armes qui \"désireront avoir un souvenir de mo part, et chacun gardera le lot gaguë en memoire de moi.«Je laisse À toute l\u2019armée mes vœux les plus ardents pour ses triomphies ; je désire qu il lui soit fait ane distribution prise sur l\u2019arrieré de mes appointements, autant que celà pourra s\u2019étendre, pour qu'elle se donne un bon quart-d\u2019heure cn buvant encore un petit coup a won intention.« Jo laisse 1,000 ducats pour les pauvres honteux de Varsovie, Je remets les redevances arriérées ou les avances faites À mos paysans dans toutes mes terres, et je donne 200 ducats pour les mendiauts de Varsovie.\u201d ; ; ; La princesse Pouiatowska, qui avait adopté Jules Ponitieki, vécut d\u2019abord à Paris dans le luxe et la magnificence ; mais, trop oublieuse des recommandations de son frère, elle porta ses dépenses au- delà de ses revenus, contracta des emprunts et se créa des affaires fort embarrassées, Ville se rendit ensuite à Fours, où elle est décedée dans un état ap parent de médiocre fortune, ; Cette succession, vecueillie par le prince Jules Poniticki, héritier bénébeiaire, a donné lieu à un long procès dont les détails n\u2019offrent pas d'intérêt.\u2014On écrit de Grenoble, le 23 juin : \u201c La fonte des neiges amoncelées sur nos montagnes par huit mois d'hiver a été tellement précipitée par les chaleurs sur -à-conp, Tes eanx de toutes vos rivières se sont élevées à une hauteur extraordinaire, Il n\u2019est bruit depuis quelque temps que des ravages causés par les débordements de l'Isère, du Drac et de la Romanche ; PT- sère surtout à fait un mal affreux dans la vallée du Graisivandun, surtont en amont de Grenoble; de précieuses récoltes ont été entièrement détruites et des champs entiers emportés.\u2014 On lit dans le Conservateur belye : La cour de cassation a prononeé hier dans Paf- faire de M.Michaëls (pour duel ).Elle a cassé l\u2019arrêt de la cour d\u2019appel de Bruxelles qui acquittait M.Michaëls, et dent le ministère public avait appelé en cassation, La décision est lonznement motivée, et l'affaire renvoyée devant la cour de Liége.\u2019 Ain-i, Pon voit que s'ily a en Belrique comme en Frauce divergence entre les cours rovales sur la question du due), les cours de cassation des deux pays se prononcent dans le même sons- PIIYSIOLOGIE.Le Murgenstjerna ( jonrnal suédois ) rapporte un phénomène plus extraordinaire que celui des jumeaux de Siam.| .Daus un pauvre village finlandais nommé Bielo- din, naquit ou naquireuf, il va douze ans, deux frères jumeaux placés tête-béche, et soudés par le des, de sorte que quand l\u2019un se tient debont, il est obligé de porter son frère qui se trouve les jambes en l'air et lu tète en bas; tons deux parlaitement confurmés, ont pris un dural accroissement, ce qui porte à penser que leur adhérence n\u2019est pas organique ni profonde, et qu'ils pourraient être séparés: telle est du moins l'opinion des docteurs qui les ont visités.Ce qu\u2019il y a de curieux, \u201cest qu'ils alternent a vec une régularité sans pareille, Quand lun d'eux est fatisué, il pousse un petit cri, et la eulbute à lieu immédiatement ; ce qui arrive tous les qnarts- d'heure avec une telle précision que le nombre de leurs révolutions sert en quelque sorte d'horloge à leurs parents.es Iya un an seulement qu ils s\u2019avisèrent, en jouant, d\u2019exécnt-r uve suite de culbutes qui leur hit parcourir avec rapid té un grand espace de terrain ; depuis cette découverte, ils font Poffice de messa- yers et transportent les commissions avec Une rapidité qu'aucun cheval ne pourrait atteindre; chacun de leurs pas ou sauts est de plus de 3 mètres 50 cen- timêtres.On ne peut mieux comparer leur allure qu\u2019à celle de ces clowns qui enlbutent sur leurs mains et sur leurs pieds; à la différence près que cette allure leur est naturelle, On ne les eppelle dans le pays que les frères Furstira (quatre bottes), Le Voyaceur Davimson.\u2014 Des lettres reçues très récemment donnent de nouveaux détails sur la mort du malheureux Davidson.Ce voyageur avait réussi à effectuer son passage au travers du district occupé par les tribus d\u2019Idowlat et d\u2019Ait-Atta, et il était parvenu à Swekeya, où il se proposait d\u2019attendre l\u2019arrivée d'une caravane.Il fut atteint dans cet endroit par une quinzaine (et non par une centaine, commeon l'avait dit) d\u2019hommes dela tribu d El Harib, et rien en eux n\u2019annonçait de mauvaises în- tentions.Un d'eux demanda à examiner un fusil; nand il l\u2019eut dans les mains, il ajusta avec assurance .Davidson, et le tua raide.,' ., Après avoir pillé ses bagages, et même, À ce qu'on assure, détruit ses papiers, ils permirent au mar chand qui voyageait avee lui, r de continuer sa route, et ils na touchèrent pas aux effets de celui-ci.Il paraît que si M.Davidson ne s'était pas arrêté si long-temps à Swekeyn, il anrait pu arriver sain et sauf à Tandeny.Sa famille a écrit au consul auglais, & Mogador, pour le prier de faire faire des recherches afin de savoir si les papiers de M.Davidson existent encore, et de n'éparguer anente dépense pour se les procurer.survenues tout-à-coup, que Mahommed-El-Ald, | 1 Ce voyageur était né à Londres, où il se proposait d'exercer la profession de médecin.Après avoir travaillé pendant quelques années comme élève et pris ses grades, il éprouva uve longue et violente maladie pour la guérison de laque'le où lui conseilla d\u2019aller habiter pendaut quelque temps le.It quitta l\u2019Auglerre midi de la France ou l\u2019Italie.dans l\u2019automne de 1827, passa quelque temps près de Nice, puis alla, de Gênes, à Florence, à Rome et à Naples.la Carnivle, puis à Vienne.Il (it une assez longue excursion en Pologne et en Russie, et revint en Augleterre par Hambourg.H resta près de sa famille jusqu'à ls fin de 1829, \"so remit ensuite en route, traversa la France, s\u2019em- Larqua à Marseille pour Malte, et de là se rendit à Alexandrie, Il visita les pyramides de Thèbes, passa à Cossier et s\u2019embarqua pour l'Inde.Son intention était de traverser la Perse, mais une attaque de choléra l\u2019oblivea de revenir à Cossier.11 fit une excursion dans l\u2019Arabie, l\u2019Egypte et la Syrie, s'embarqua à Beiruth, visita Constantinople, les îles de la Grève, Athènes, et reviut encore en Angleterre apris une absence de prés de deux ans, En 1831, il s\u2019embarqua pour l\u2019Amérique, et arriva au mois de septembre 3 New-York.Il visita Nia- waraétle Canada, alla de la Nouvelle-Orléans à Taun- pico et à Mexico, mesura la pyramide la Cholula, et revint dans sa patrie à la Gu de 1832, An muis d'août 1835, dévoré de la passion de voyager, il s\u2019embarqua pour l'Afrique, dans l'intention de se rendre le plustôt possible à Taimboucton.Après être resté quelque temps à Gibraltar, et assez long-temps à Maroe, il quitta secrétement cette dernière contrée, l'empereur n\u2019approuvant pas ses projets, et il arriva ; a Wadnoon.Le sheik Bayrook parut prendre un grand intérêt à M.Dazidson, et l\u2019engagea beaucoup à ne pas entreprendre nu voyage daus l\u2019intérieur ; mais, le trouvant déterminé à continuer sa route, il lui fournit les moyens qui dépendaient de lai pour qu'il pitt traverser, le moins danrereusement possible, les territoires de quelques tribus sauvages, principalement celle de El-arib, chez laquelle le malheureux M, Davidson à trouvé la mort.des sciences de Saint-Pétersbourg va imprimer un évangile écrit en 1507 pour l\u2019usage d\u2019Ostromir, gouverneur de Nowogorod.Daus l\u2019annonce il est dit : \u201c En Russie ainsi qu\u2019à l\u2019étranger, on souhaitait depuis long-temps de voir cet aucien monument de la langue slave publié avec des caractères syriaques.Feu le comte Itomantzoif avait déjà fait graver, dans ce but, plus de soixante-dix caractères, qui ne | sont plus eu usage aujourd'hui daus | langue slave, lorsque la mort vint interrompre cette belle entreprise.Les matrices de ces caractères étaient entre les mains de M.Koppen, qui s\u2019est empressé de les remettre à l\u2019académie.M.Wostokoft, un des cor- vespoudants de l'académie, et qui connaît à foud la lange slave, travaille en ce moment à un vocabulaire slave qui doit couteuir tous les mots et les Incutions ! qui se rencontrent dans l\u2019évangile d'Ostromir : c'est lui aussi qui s\u2019est chargé du soin de l\u2019édition de ce document précieux.\u201d ; Un Parnr\u2014Un hambourgcois vient de parier à Auvers qu\u2019il demeurera une année entière sur 1'Escaut, à l'endroit dit Vlueinschen wal, dans une baraque qui montera et descendra avee le flux et le reflux.Il ne se nourrira que de poissons et nutres objets qui viendront à flotter près de sa demenre ; mutis, en outre, il recevra journellement, an moyen d\u2019une barque, un pot d'eau et un pain de froment.Le pari a été accepté, à raison de 700 reichsthalers (HU4G franes), par un anglais qui fournira à ses frais ! la Laraque et les vivres.| Prurrs D'ENTREVUE ENTRE DEUX ROIS.\u2014On parle depuis quelques jours, d\u2019une entrevue qui pourrait avoir heu avec S, M.le roï de Prusse au camp de Compiègne, où se trouveraïient les deux souverains de la France et de la Prusse, et qui doivent avoir pour résultat l'avantage réciproque des deux nations.Nous ne savons jusqu'à quel point ces bruits sont fondés, mais le fait de la sympathie des deux peuples et des deux gouvernemens leur donnerait dans tous les cas une certaine probabilité.Uxe Cosversion,\u2014On assure, dit un journal, qu\u2019un de nos auteurs dramatiques, qui dans ces derniers temps ont eu les succès les plus nombreux et les plus éclatants sur la scène française, va étouner le publie par ane singulière résolution, Il à adres- ré au supérieur du séminaire de Saint-Sulpice une lettre des plus chaleureuses, pour lui demander la permission et l'honneur d\u2019être admis dans con établissement.Le supérieur du séminaire a répondu, dit-on, d\u2019une manière très-obligeante, mais il a exigé que pendant un mois il fit ses réflexions.LEGION ETRANGERE EN Espause.\u2014 D'après un re- \u201cJevé officiel que publie le Phare de Bayonne du 29 juin, les sommes dues par le gouvernement espagnol à la légion étrangère s'élèvent à un total de 70-4269 fr.41 c.DC OUVERTE A LA MATMAISON.\u2014On vient de de- couvrir à la Malmaison, non loin du monument qui avait été élevé à la mémoire de la Loune Juséphine, un petit coffret en bois précieux qui paraît y avoir été caché en ISi4 TI renfermait des lettres qui ont paru être de l'écriture de Napoléon lui-même ; À ces lettres était joiat un portrait du général Bonaparte avec l\u2019uniforme qu\u2019il portait en Italie; ces lettres, ou plutôt ces papiers sont sans signature et sans souscription ; vainement u-t-on voulu en savoir le contenu, la curiosité a échoué sur ce point.| JONCTION DE LA Marse au Ruis.\u2014Le rapport de la commission chargée de l\u2019examen du projet de loi sur les rivières, la discussion de la chambre, les déclarations du ministre da commerce à ce sujet, se réunissent ponr établir que la canalisation de la | Marne n\u2019a pas seulement pour objet d\u2019approvision- | ner Paris, mais que cette canalisation se lie au pro-\u2019 jet, depuis si long-temps arrêté, d\u2019unir la Marne au \u201cRhin, et de mettre le Ilavre, Rouen et Paris en communication, par Strasbourg, avec l'Allemagne \u2018centrale et les rives du Danube.Tout paraît annoncer que le gouvernement en !présenterait le projet de loi dès l\u2019ouverture de la |session prochaine, La jonction de la Marne au ; Rhin, prise isolément, est déjà un avantage inappréciable pour la Champagne, la Lorraine et l'Alsace, ! car elle traverse les bassins de l'Aisne, de l\u2019Ornain, de la Meuse, de la Moselle, de la Meurthe, de la Sarre, veines fécondes qui s\u2019aniront à l\u2019une de ses | principales artères, qui porteront la chaleur et la vie France à ses frontières de terre.Nouveues Poures A IxCENDIE-\u2014Les nouvelles pompes à incendie flottantes, sont maintenant entièrement confectionnées et stationnent près du pont de Southwark à Loudres, donné à tous les mariniers qu\u2019en cas d'incendie daus les ports, quais où ducks, celui qui le premier en , De là il se rendit daus la Styrie, daus des frontières maritimes au centre, et du centre de la | Un avis général a été.MARDI, 29 AOUT, 1837.| donnera avis.et tous ceux qui aideront le gardien à transporter les pompes Mottaotes à portée du feu, , recevront chacun un souverain d'ur de récompense, | et ceux qui aiderout à la manœuvre recevront cha- : cun 6 schellinæs pour les deux premières heures, et sIX pence pour chaque heure suivante.Tous les bateliers qui amèneront à bord de ces bateaux flot- tans des travailleurs, recevront chacun 3 deniers Jusqu'au complément de 90 bommes sur chaque pompe.L\u2019iumense volume d'eau que peuvent jeter cus puissantes machines, peut être conduiten un seul jet ou divisé en deux on trois, suivant la nature et la force de incendie.En forçant le travail et en employant 120 hommes, elles peuvent fournir près de quatre tonneaux d\u2019eau par minute, et leur furce est suffisante pour porter cette grande masse d'eau à une hauteur de plus de cent pieds.Ces pompes flottantes appartiennent à la compaguie d\u2019asscrance de Londres.Les Portes di Ruopes A Paris \u2014Le brick le Ducoucdie apporte du Levant, eutre autres objets curieux, les antiques portes de Rhodes, qui vont enrichir notre musée des antiquités.Ces portes, dout la seutpture est assez Lien conservée, vont être en- voyees & Paris.Derart ve Meunier rour nes Evars-Usis.\u2014 Le brick Lapeyrouse, connmandé par M.Fournier, capitaine de corvette, est parti de I\u2019 Orient le 23 juin.Ce bätimentse rend aux Etats-Unis, où il transporte Meunier, et de là à la Havane, Nouveau Quartier A MansritLe.\u2014Le projet de fonder à Marseille une promenade et un nouveau quartier, sous le nom de Prado murseilluis, à été accueilli avec une faveur telle, qu\u2019en peu de jours il a êté recueilli des souscriptions pour plus de 1,500,000 fr, | Coxare\\s Israr\u2018LITE.\u2014I! va y avoir à Wiesbaden, dans le duché de Nassau, une réunion de rabbins des i diverses parties de I\u2019 Allemagne, à l\u2019effet d\u2019aviser aux | moyens d'opérer dans le culte israélite les réformes | les plus désirables, et de chercher à vaïncre les ré- | pagnances des gouvernemeus, quaut à l\u2019admission des juifs à l\u2019exercice des droits civils et politiques MAIsoN sous LEs SanLEs.\u2014Des ouvriers occupés Len Augleterre, ont découvert une maison dont lo : toit était enfoui à 12 pieds de profondeur sous le sa- | ble.La maison était parfaitement conservée.Auprès de cette habitation étaient plusieurs troncs | d'arbres.Les babitauts les plus âgés du pays ne se | rappellent aucun débordement de la mer, Cette ' long-tenips., PROCEDE\u201d POUR FABRIQUER drs Runis.\u2014D'Après l'analyse attentive faite par M.Malagutti, it vesulte que 100 parties de rubis contiennent 97 parties d\u2019alu- wine, 1 partie d\u2019oxido de chrôme et 2 parties de silive de chaux.Ainsi dune, eh combinant ces elémers, on peut obtenir des rubis.QUEBEC: MARDI 20 AOUT 1837.\u2014 ; Mest arrivé hier un bâtiment parti de ITull le 22 (Juillet, mais il ne parait pas qu\u2019il ait apporté de | Jouruaux ou de nouvelles, Par le John Bull, arrivé un peu après midi, nous | avons reçu les journaux de Montréal d'hier, et ceux \u2018de New.York de jeudi suir.Il n\u2019y a point de nou- : velles d'Europe, Le 2 de ce mois on a éprouvé nn fort tremblement de terre à Nalapa et à Vera-Cruz (Mexique) \u201cet, dans les iles, à Saint-Thomas et à Saint-Jean de | Porto-Rico.11 a partont occasionné de grands : dommages.Une partie des habitants de Vera-Cruz ont cherché nu réfuge à bord des bâtiments qui se sont également ressentis de la secousse.Le même jour nu ouragan épouvantable a ravaré Hes fles.A Saint-Thomas des centaines de maisons et nombre d\u2019édifices publics ont été renversés ; | snr 36 bâtiments qui se trouvaient dans le port, trois seulement ont échappé, et l\u2019on compte que plus de © cent personnes ont perdu la vie.L'iuceudie s\u2019est - joint à l\u2019ouragau et au tremblement de terre pour augmenter horreur de cette scène de dévastation.\u2014_\u2014_\u2014\u2014 M.Greeley, depuis son élargissement, a dit qu\u2019il retournerait à Madawaska potir opérer le recensement ordonné par l\u2019état de Maine.11 est probable que dans ce cas il refournera aussi à la prison de Frédérieton.Voici Pordre sur lequel il vient d'en sortir : Moxsirur,\u2014Une requête m\u2019ayant été faite pour la miseen liberté de M.Ebener S.Greeley, jai grand plaisir à consentir i cette demande\u2019; vous voudrez bien, en conségnence, relacher M.Greeley de toute détention ultérieure.| .Je suis, monsieur, votre ete., (Signé, ) J.Harvey, Lieut.Gouv.Au Shérif du Comté d\u2019York.Le tablean ci-dessous des paiements à faire sous le vote de crédit de la chambre des communes du 3 juillet, et du montant des fouds dans le trésor provincial au ler mai dernier, se trouvera probablement a peu près exact : 2.1.a sy wala > 2! De eme (tort.£30,744.0 0 Peusious à la même date.\u2026\u2026\u2026\u2026.2,138 0 0 Dépenses casuelles de diverses ?- bureaux et port de lettres.21,857 0 0 Avancé de Ja caisse militaire.31,000 0 0 Moutant présumé des dépenses | du 31 octobre 1836, au 10 avril 1B37.\u2026evosessocsocscses Payable sur le revenu général } de la province.Payable sur le fonds provenant d0S LErreS.couccoscou, eve canesen re 31,700 0 0 ster, £137,439 0 0 4,721 00 Sterl.£142,160 0 0 Montant présumé dans la caisse du receveur-général au ler mai 1837.\u2026\u2026censessessss Surplus au-deld de ce qni est) nécessaire pour couvrir les paiements jusqu\u2019au 10 avril 1837, à joindre aux recettes psterl.£6,632 0 0 courantes après cette épo- | que pour couvrir les dépen- | BPS COUFHNLES cc svo vos ce .\u2014 N.B.Toutes les allocations faites par actes de la législature sont présumées avoir été payées avant le ler mai 1837.On dit que les arrérages dus au ci-devant avocat- général et à l\u2019auditeur des comptes publics vont être payés sur lo fonds territorial.148,992 0 0 HVANGILE D° \u2014L'headémie 1 ori; à creus i ; L\u2019EVANGILE D'osTROMIR\u2014L'ucadémie impériale à creuser le port Talbot, dans les sables d\u2019Aberavon, | maison paraît avoir été cachée sous les sables depuis ee { de la caisse Provinciale,en vertu d\u2019an acte du Parle- \u201ccoustitutionnels de tout un peuple, contre le refus , soit notre désir de voir s\u2019opérer l'œuvre de lu conci- \u2018Nation, nous regardons ces mesures comme un at- i | ; de respecter les droits naturels et politiques du Le transport dout nous annoncions l\u2019arrivée dans le port samedi dernier, était le Stakesby, vouaut du Cork et de Terreneuve, avec M.Trydell, major, et sa dune, MM, Garstair, lieurenaut, Campbell, enseigne, et 81 sous-ofliciers et soldats du S3e régiment eu garnison en celte ville.LA CONTRE-ADRESSE.Morin, adoptée par Li chambre, avec Lucontre-adres- se de M, Kimber, appuyée par la minorité eana- dienne opposée à M.Papineau, mais qui refusnit me ntla contre-adresse, en nous bornant pour au- jourd'hui à dire avec le Libéral, \u201c they differ more in style than substance \u201d la différeuce est moins dans le fond que dans la forme.A Son Excellence le Très-Ulonorable Archibald Comte de Gosford, Baron Worlingham de Bec- cles, duus le Comté de Sulfolk, Capitaine Gu- néral et Gouverneur ecu Chef dans et sur les Provinces du Bus-Canadn et du Haut-Canada, Vice-Amiral d'ieelles, et l'an des Très-lFono- ables Conseillers Privés de Sa Majesté, Ke.&e, & Qu\u2019, PLaisE A VoTE EXCELLENCE, Nous les fidèles et loyaux sujets de Sa Majesté, les Communes du Bas-Canada, assemblées en lar- lement Provincial, remercions humblement Votre Excelleuce de son discours prononcé du Trône à l\u2019ouverturo de la présente Session.Nous assurons Votre Excellence qu\u2019à quelque époque que nous soyons appelés à remplir la mission que nous fe- nons du peuple de cette province, nous ne regarderons jamais aux inconvéniens personnels auxquels nous pourrions être exposés, surtout lorsque nous avons à délibérer sur Pos rauds intéréts du pays dans des circonstauces aussi graves et aussi critiques que le sont les circonstances actuelles, où Votre {xcellence avait à nous communiquer les procédés qui ont eu lieu dans le Parlement Impérial depuis notre dernière convocation et les résolutions qui y ont été adoptées sur les affaires de cette Province, Nous demandons À exposer humblemeut à Votre Excellence que la marche que cette Chambre a jugé expédient de suivre pendant les quatre années dernières, relativement aux difficultés flancières, était basée sur les principes les mieux reconuus de la constitution, et adoptée dans la vue d'obtenir la ré paration des nombreux abus et griefs contre lesquels cette Chambre et le peuple qu'elle représente, ré- ; elamaient en vain depuis longtemps, dont la plupart ont été reconnus exister, et sont devenus le sujet | de promesses et de déclarations qui en avaient Fait espérer le prompt redressement.Ca donu été pour nous un sujet de profond regret, et do surprise en même temps, d'entendre Votre Excellence nous annoncer que les Ministres de Sa Majesté.avant d\u2019avoir adopté des mesures propres à remédier aux susdits nombreux abus, avaieut \u201c résolu de demander à ta Chambre des Communes un vote de crédit pour que la somme nécessaire pour la liquidation des arré rares dùs aux officiers publies, fût avancée par manière d\u2019embrunt sur les fonds Britanniques,\u201d avecla perspective que cette somme sera tirée par la suite ment Impérial, si cette Chambre en uccordant les subsides reguis n\u2019obvio pas à la nécessité de toute action ultérieure de la part da Parlement Impérial.Nous aurions cro que sous un governement qui, comme celui de la Métropole, regarde comme son plus beau titre à la considération des peuples, celui sujet, aurait senti qu\u2019avant de penser à prendre des mesures aussi extrêmes,aussi destructives des droits qu\u2019avait fait cette chambre de pourvoiraux dépenses du gouvernement civil de cette province, où aurait | fait disparaître les causes principales de ce refus, | fondé qu\u2019il était sur l'existence d'abus et de griefs patents et reconnus.Nous croirious tromper votre | excellence et le gouvernement impérial si nous ne déclarions avec franchise et fermeté, que, quel que tentat contre la propriété du peuple et le droit le plus sacré de cette chambre, et tendant à affecter grandement la sécurité des loyaux sujets de Sa Majesté en cette Proviuce, et leur confiance daus le gouvernement de Sa Majesté, eL qui comme tel constituerait un obstacle sérieux à l\u2019arrangement des difficultés existantes, et tendrait à affaiblir les liens qui unissent cette colonie à la métropole, Nous demaudons à exposer à votre excellence que lorsque cette chambre, à sa dernière réunion en parlement provincial, en vint à la détermination de sus- : pendre ses délibérations, elle agissait principalement sous la conviction formée par le résultat de la session précédente, qu\u2019elle ne pouvait, avec avantage pour le pays, s'engager dans les travaux et les dépenses d'une session régulière avec le conseil légis- | latif actuel, dont les procédés antérieurs vespiraient | unie opposition factiense aux vœux, aux hesnins ct aux intérêts populaires.Les deux chambres du parlement impérial, en'déclarant comme nous Pannionce votre excellence, * qu'il est expédient d'adopter des mesures pour assurer à cette branche de la légrisha- | tureun plus'grand degré de confiance publique,\u201d sont venues corroborer lopinion que cette chambre en- | ! tretenait et entretient encore du conseil légistabif, et nous ne pouvons nous empêcher d'exprimer ici no-; tre étunpement que cette déclaration solennelle et significative, qu\u2019une des branches de la legislature, à la nomination de la couronne, n\u2019est pas composée de manière à jouir de la confiance publique, nous soit communiquée en même temps qu\u2019en nous fuit une demande impérative des subsides, et saus que le gouvernement de sa majesté n'ait rien fait pour donner à cette brauche ce plus baut degré de confiance publique.Les subsides, selon qne nous le concevons humblement, sont de la part des communes, le prix de leur entière confiance dans le gouvernement, et cette confiance ne saurait exister, tuant que ce gou- vernetnent laisse subsister intact un corps législatif qu\u2019il avoue lui-même ne pas posséder pleinement la confiance publique.Mais à l\u2019étonnement que produit une pareille déclaration, juinte À ane pareille demande, doit succéder un sentiment plus pénible, lorsqu'on nous annonce que le rejet de cette demande de notre part, sera suivi de la prise des deniers provinciaux sons l\u2019autorité d\u2019un acte du parlement Impérial.Ainsi le peuple de cette province serait puni dans la violation du plus important de ses droits, de la faute des autorités exécutives locales ou impériales, en s\u2019éloignant de l\u2019esprit de l'acte constitutionnel, en nc composaut point le couseil législatif de manière à posséder la confiance publique, et en persistant, malgré les plaintes réitérées de cette chambre et du peuple qu\u2019elle représente, pendant plusigprs années, à conserver à ce corps sa composition vicieuse.Une pareille conduite de la part des autorités impériales nous ferait perdre à jamais toute confiance et toute sécurité daus notre existence politique ac- Afin que chacun puisse comparer l'adresse de M.également de procéder, nous reproduisons textuelle- [Tome 75.tuelle, si nous n\u2019étions reteaus par l'espoir, quo les deux cliuubres du parlement impérial ot le gouvernement de sa majosté ont été portés à la suivre par une lulerprétation forcée des termes dans lesquels cette chambre à couché sa détermination de sus- ; pendre ses délibérations lois de sa dernière convocation, Si cette interprétation n\u2019a pas été saisie avec empressemeut ot pour servir de prétexte à des mesures cotieitives envers vctte colonie; si une déclaration plus précise et plus claire de la pensée de cette chambre Éuire peut revenir les autorités impériales des edets de lour méprise, nou déclarons que nous avous toujours pensé, et que nous peusous encore, que le seul moyen d'assurer au pays d\u2019une manière durable ct satisfaisante les avautages du gouvernement représentatif, est de soumettre le conseil légie- latit au mode électif, et qu'ainsi nous ne pouvons recommander l\u2019adoption d'aueun autre moyen, Si coutre l'expérience d\u2019un demi-siècle, ot surtout à la vue de la vaine tentative faite récemment pour réformer ce corps en exécution des recommandations solenucelles du comité da Canada de 1828, le gou- vernenient de sn majesté conserve encore l'espoir de pouvoir remodéler ce corps de mauière à répondre aux fius de sou institution et à posséder la confiance publique, c'est au gouvernement de sa mnjesté à se hâter de recourir à ce moyeu, et d'en faire l'épreuve.I! restera ensuite à cette chambre à considérer si la 1élurme opérée par ce moyen sera telle qu\u2019elle fasse espérer une lérislation ntile et avantageuse au pays, qui est Je seul but que cette chambre n voulu al- teindre en demandant application du mode dlectif au conseil législatif de cette province.Nous demandons mainteuant à exposor À votre excellence que lu déclaration des deux chambres du parlement impérial au sujet du conseil législatif de cetle proviuce, peut bien faire naître l'espoir que cette branche de La législature sera, dans uv avenir, qui peut vtre prochain, mais qui n'est pas détermi- ; Ué, composée de manière à Cuire espôrer au pays, au nots tensporgirement, une législation réxulière et Avantageuse ; wais comme elle ue chaugo ni w\u2019affaiblit les raisons qui out porté cette chambre à suspendre ses délibérations à la dernière session, nous nous trouvous daus la pénible nécessité d'adhérer à notre détermination alors prise de suspendre nos délibérations jusqu\u2019à l\u2019effectuation des réformes annou- cies par ot au vom des autorités impériales, et surtout celle du couse:l législatif, lesquelles eu ranimant la couliance, en tétablissaut l'harmonie dans la législature, feront espérer la prompte disparition des nom- Lreux sujets de plainte enutmérés duns les diverses résolutions et adresses de cette chambre dans les sessions précédentes.Nous donnons done à votre excellence Passurance que l\u2019œuvre de lu réforme nue fuis ainsi commencé de la part du gouvernement, cette chambre sera disposée à recevoir, considérer et agréer s\u2019il y a lieu, lvs diverses propositions que le gouvernement de sa majesté aura à loi présenter pour l\u2019arrangement final des difficultés fnancières et autres qui existent depuis si longtemps en cette province ; de mémo qu'à reprendre lo cours régulier de ses délibérations qu\u2019elle n\u2019a interrompu que par la conviction où elle était et est encore, qu'il n\u2019en ré- sultrait pour le peuple que des dépenses cousidéra- bles, saus ancun des grands avantages qu'il a droit d'attendre d'une session de la législature.Nous demaudons en outre à exposer humblemeut à votre excellence que, quoique nous re fussions pas une mention particulière da conseil exécutif, parce que nous considérons la réfurme de ce corps comme iulimement ljée à celle du conseil législatif, nous n\u2019en considérous pas cette réforme conne moins essentielle au bon gouveraement de cette province et moins propre a favoriser œuvre de la con- cilation.Certains procédés réceuts de l'exécutif, et qui paraissaient n'être que le prélude de plusieurs autres, nous font regretter que le chef de l\u2019udminis- tration locale W'ait pas été, dans les circonstances actuelles, envireuné d'hommes jouissant de la con- flauce publique, et unissent à vus graude expérience dans les affaires, une connaissance parfaite des seu- timents el dispositions du peuple, et qui comme Lels, n'auraient pws conseillé an chef de l'exécutif Ces actes qui ne peuvent qu\u2019ajouter aux difficultés existantes, Les objets particuliers et locaux tuligués par votre excellence et en particulier les avances de deniers publics faites pour soulager la misère dans certaines parties de la province,et puur d\u2019aritres fins, feront le sujet de nus délibrations aussitôt que les circonstances de la province le permettront, Nous avons le ferme espoir que le nouveau règne de notre très gracieuse souveraine, ln reine Victoria, sera marquée de larges réformes daus le régime eo- louial, et qu\u2019il sera donné à votre excellence les pouvoirs nécessaires pour remédier aux abus qui existent en cite provinee, ainsi que nous les avons détaillés dans nos adresses précédentes, ce qui seul peut avancer les vrais intérêts du pays et assurer à toutes les classes des sujets catiudseus de sa Ma- Jesté ces droits, ces priviléges et ces libertés que l'esprit de la constitution était de leur départir: ces réformes seules seront propres à resserrer les liens gui unissent cette colouie à la métropole, [Ce dernier paragraphe n Été retranché lorsque l\u2019adresse a Été proposée en chambre par M.Tasehe- reau.] IN ODES RESULTATS DU RCFUS DE IC CEDER.La dern\u2018ère convocation de la législature ne por- vaut pas compter pour une session, les actes relatifs an district de St-François n\u2019expirent pas, mais l'acte véglant la milice expire au ler mai prochain, et le pays retombe alors sous le régime militaire des au- ciennues endonnances.rs eee pr Tlior, à huit heures du matin, il a été chanté une grand\u2019messe solenneile en l\u2019houneur de St.Augustin, recommandée par MM, les imprimeurs de celte ville, MM.Delorme, Gosselin, et deux dames chantaient à l\u2019orgue, accompagnés de plusieurs excellents musicieus.M.le curé de Québec à chauté la messe ; le pain-Lénit était à seize étages et en forme de pyramide, et l\u2019on a fait une quête au profit des institutions charitables.LI y avait beaucoup de moude, attiré par la pompe et la sainteté de la céré- moule.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LA CONTREBANDE.Suivant M.Papineau et sos casuistes, la contre- Lande, dont il s\u2019est fait professeur ambulant, n\u2019est qu\u2019un \u201c geure de commerce,\u201d comme unautre, tres- licite, très-moral, et * très-honnête.\u201d (Demandez à M.Morin.) Il n\u2019en est pas moins vra qu\u2019anx yeux de la loi et de la plupart des motalistes, soit théologiens, soit philosophes, les contrebandiers sont des voleurs, des brigands, et que lorsqu'ils exercgant leur infâme métier dans un Lut hostile à l'Etat, comme, par exemple, de \u201c farir la source de ses revenus,\u201d les confesseurs sont obligés, même d'après les principes d\u2019Escobar, de leur refuser l\u2019ahso- lation, comme à des traîtres mis hors la loi.MM.Papineau, Morin et compagnie ue seraient pas mo- valement el politiquement plus coupables s'ils ve- n ent, à main armée, s'emparer du trésor public, et il n\u2019y à pas à douter qu\u2019ils ne le fissent si leur courage ézalait leur volonté.Celui qui fit la contrebande, alors même qu\u2019il n\u2019a pas pour motif de ruiner l\u2019Etat, est un voleur public, autant que s\u2019il prenait dans le trésor public les droits dont it lo fraude, et qui devraient légalement y être versés.Le voleur qui se cache au bord des grands chemins, dans les cavernes et les bois, pour arrêter et dépouiller les voyageurs, ne fait directement tort qu\u2019à celui qui à le malheur de tomber entre ses maius ; mais le contrebandier vole à la fois tous les membres de la société, parce qu\u2019il faut que toute la société se taxe pour remplir le vide laissé dans le trésor public par la contrebande.Mais ce sont le négociant ot le fabricant honnête et de bonne foi qui souffrent surtout du \u201c genre de commerce\u201d ou plutôt de brigandage exercé par les contrebandiers, Comment en effet ces membres si utiles de la société, après avoir ajouté au prix de leurs marchandises ou des produits de leur industrie, comme il faut Lieu qu\u2019ils le fassent, le montant des droits qu\u2019ils ont payés A I\u2019 Etat sur ces marchandises ou sur les matières premières, comment peuvent-ils soutenir la concurrence avec ceux qui vendent les mêmes effets sans avoir payé les mêmes droits ?Et n\u2019est-ce pas une coutradiction de parler d\u2019encourager des manufactures domestiques, ct de prêcher en même temps la contrebande?Avec les facilités qui existent de nos jours pour les communications et les transports, avec tous les avantages qu'ont sur nous nos voisins dont l\u2019industrie est plus avancée, comment pourrions-nous établir des manufactures si les produits des leurs pouvaient être importés sans payer de droits ?Mais c\u2019est en démoralisant le peuple que la contrebande exerce la plus funeste influence.Nous avons souvent rapporté les stratagèmes mis en œu- vre par les contrebandiers ; en voici encore deux pour lesquels le comité central permanent devrait décerner une médaille d\u2019or : LA VIERGE DE CONTREBANDE.À Vant-hier, les employés de l\u2019octroi d\u2019une des barrières de l\u2019aris virent passer une jeune paysanne coquettement vêtue, dont les appas fortement prononcés attirèrent leur attention.L'admiration fit bientôt place à la méfiance, et Pun d\u2019eux courut après la jeune fille, la prit par le bras et la ramena au bureau, en l\u2019invitant aussi courtoisement que possible à se laisser fouiller, A cette proposition inconvenante, notre bergère rougit, se récrie, se débat, prie, pleure, se désole.Le douanier ne connaît que son devoir; il résisteaux larmes de la beauté et l\u2019introduit dans une pièce voisine, où deux femmes procèdent au dépouillement de la malhenreuse jenne fille.Après une petite lutte commandée par la pudeur, la robe tombe, et la beauté se montre aux yenx des deux commères dans le plus singulier des costumes, Une sorte de corset fait avec une toile à matelas enferme étroitement ses charmes exagérés, depuis les genoux jusqu'aux aisselles ; bientôt les soupçons des employées prennent une direction nouvelle, les douauiers sont appelés pour achever eux-mêmes la visite, et la bergère devient définitivement un jeune garçon qui n'avait de féminin que la figure.Une gorge et des hanches de fer-blane, contenant une certaine quantité d'alcool, complétaient le déguisement du petit drôle.On l\u2019a vainement presse de nommer l\u2019auteur de cette invention.Les perquisitions amèneront sans doute la découverte du nom de cet habile artiste.HORRIBLE MANIERE DE FAIRE LA CONTREBANDE.\u2014 Un crime affreux vient d\u2019être commis aux envirous de Belley.11 ya peu de jours qu\u2019au bureau de la douane française, à l\u2019endroit où le Rhône sert de frontière à la Savoie, trois hommes, se disant bateliers, apportèrent aux douaniers le cadavre d\u2019une jeune fille noyée.Les douaniers ayant refusé de se charger d'un pareil dépôt, prièrent ces bateliers de transporter ce cadavre au prochain village pour que lautorité fût promptement instruite.Arrivés, non pas au prochain villige, mais à Belley, les trois meurtriers se présentèrent à l\u2019autorité, qui, après avoir examiné la jeune fille noyée, parla d\u2019autopsie ; à l'instant un de ces trois hommes sortit, et peu de minutes après, une femme en pleurs entra eu demandant à voir sa nièce, et réclamant avec Iustance qu\u2019on la lui laissit pour Pinhvmer sur-le-champ.Lantorité ne voulut poiut accéder à sa demande, et, quelques heures après, tes médecius qui procédèrent à l\u2019autopsie découvrireut quela jeune fille avait été effectivement noyée, Mais que sou corps avait subi toute espèce de mutilation, car les infâmes meurtriers avaient trouvé moyen d'y intro\u2018luire des marchandises de contrebande.Ils sout, ainsi que la femme qui est venue réclamer le cadavre, entre les mains de la justice.arr On lit dans le Populaire d'hier :\u2014\u201c Nous savons que Papineau a résolu de porter son quartier géue- ral d\u2019insurrection dans cette partie du pays, quia déjà donné de si tristes preuves de dévouement à Ia cause de la révolte, On attendait la fiu de la session pour commencer un grand plu d'organisation du gouvernement provisoire de Papineau.Les chefs doivent assembler les hommes qu\u2019ils ont séduits, nommer des juges de paix, des officiers de milices et, de leur propre autorité, former nn autre gouvernement.Nous engageons les officiers de la couronne à avoir les yeux ouverts sur le Lac des Deux Mou- tagnes ainsi que sur le comté de Richelieu, les deux seuls endroits qui nous semblent les plus égarés dans la canse de l'insurrection.« Notre chef des contrebandiers espérait jouer un bon tour au Lord Gosford ; mais cette fuis il fut pris dans ses propres filets.Voici le fait : Pusage est de prendre 21 heures pour délivrer la réponse à une adresse.Papineau, qui avait caleulé le temps, présumait que tous les membres auraient eu l\u2019oppar- tunité de partir de Québec, qu'il ne resterait plus de quorum pour vecevoir l\u2019adresse et qu\u2019on pourrait dire alors que la prorogation avait été un acte forcé de la part de l\u2019exécutif, puisque la Chambre s'était retirée de son propre mouvement.Te gouverneur fixa la délivrance de l\u2019adresse à trois heures, samedi, et tous les membres étaient présents, puisque le ba- tenu-à-vapeur ne partait que le soir.Rentrés en Chambre, nos indigues mandataires écoutaient la lecture faite par le grand homme de la réponse de l\u2019exécutiF, lorsque la prorogation arriva !\u201d « Le Courier and Enquirer de New-York, en ray- portant la lettre écrite par notre chef de contrebau- diers au secrétaire civil de la province, dit : \u201c La Jettre de cet individu est GROSSIERE ET INDECENTE dans touto sa contexture, et sera certainement suivie du retrait de sa commission.\u201d « Le British America, arrivé ce matin de Québec, nous à ramené presque toute la Législature en masse, Les passagers étaient : les hon.Joliette, Masson, Jones et Viger.MM.Papineau ! Roy, Wood, Jobin, De Bleury, Courtean, Cardinal, Scott, Dr.Bou- thillier, Lacoste, Drolette, Marchand, Barnard, Dr.Dorion, Cherrier, Knight, Raymond, Amiot, Proulx, Baker, De Tonuancour, Docteur O'Callaghan! De- sauniers, 0.Perrault, Colby, Rodier et Duver- nay emer M.l\u2019éditeur, ; ; - En parcourant, ces jours derniers, le Canadien du 23 courant, je n\u2019ai pas été peu frappé d'y trouver uno espèce d'amende honorable de la part de M.Lafontaine à la minorité de la chambre d\u2019assemblée, au sujet de la division qui eut lieu sur la question des subsides en février 18:36.Mélas! me suis-je écrié, qui a pu engager M.Lafontaine à faire cette | sortie 18 ou 2 mois après que la chose est arrivée; que n\u2019a-t-il fait part de ses sentiments à l\u2019égard de la minorité dans le temps, il eût peut-être évité par ce moyen bien des invectives et des injures que la majorité de la chambre, ainsi que la Minerve et le Vindicator, s\u2019est plu à vomir et contre le Canadien, et contre la minorité.Comment se fait-il que M.Lafontaine qui est si clair-voyant, qui a si bien su disséquer, vendredi dernier, l\u2019adresse en amendement de M.Kimber, et qui a si bien déployé tous ses talents pour la faire déprécier par la chambre, comment se fait-il, dis-je, qu\u2019il ne se soit aperçu qu'au bout d\u2019environ 18 mois que la majorité \u201c a- \u201c vait fait une injustice à la minorité, en fesant de son vote un sujet d'accusation contra elle, et en prenant de là occasion de l\u2019attaquer avec autant de violence qu\u2019on l\u2019avait fait.\u201d Ah! il faut qu\u2019il y ait quelque anguille sous roche ; c\u2019est ce que le temps nous fera voir.Et Dieu sait combien l\u2019on est exposé à la déception depuis quelques années par les hommes mêmes en qui l\u2019on avait cru pon- voir reposer quelque confiance.Th! bien, M, l\u2019éditeur, loin de trouver, comme le Canadien, du courage duns M.Lafontaine pour avoir fait cette sortie hors de saison, je regarde cela plutôt comme une inconséquence de sa part, et une inconséquence qui pourrait bien lui être fatale; car s\u2019il a déjà échappé à la proscription pour avoir osé parler contre la contrebande dans son comté, (et ce n\u2019est qu\u2019à condition qu\u2019il accompagnerait M.Papineau dans ses excursions dans le district de Quebec qu\u2019il s\u2019eu est sauvé) il pourrait Lien ne pas manquer son coup pour cette fois, Comme je ne crois pas M, Lafontaine plus honnête ni plus libéral que les proscripteurs par excellence, je me consolerai si on le proscrit, parce que je me dirai :\u2014on ve lui a fait que ce qu\u2019il aurait désiré faire lui-même aux autres, UN vrar PATRIOTE.se \u201c6 \u201c DECE 8.Le 26 du courant, a l\u2019Âre de 9 mois, Callixte.André- Ilerménégil'e, enfant de M.Jos.Dusseault, marchand de cette ville, A la Louisiane, vers le commencement d'août, M.Jacques Chartré, récemmert arrivé de Québec, Il est mort subitement d'un coup de soleil, à quelques milles de ta Nouvelte-Orléans.11 faisait le métier de colporteur.Sa famille réside & Québec, VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014\u2014 PAR G.D.BALZARETTL Meubles de ménage, tapis, miroirs, &e.\u2014\\ ERCREDI prochain, 20 courant, à DEUX heures précises, à ses IDACÇASINS, sans réserve î- EUBLES de ménage, tapis, miroirs, faïencerie et verrerie, ustensiles de enisine, poêles doubles et simples, tuyaux de puêles, &c.&c \u2014AUSSI\u2014 10 quarts vin d'Oporto (3 duuz.chacun) 10 do Madère (do do) 12 do Porter de Londres {do do) ! barrique esprit de la Jamaique \u2014tr-\u2014 Quelques quarts fleur et autras autres articles.NF Conditions de la vente \u2014CoMPrANT.LH noût 1837.PAR G.D.BALZARETTI VENTE DE LIVRES FRANÇAIS.JEUDI prochain, 31 courant, au magasin de M, Uevry Vasseur, à DEUX heures précises, positivement sans réserve: \u2014 FENOUT son fond de commerce consistant en livres français do relirion, de piété, d\u2019histuire &c.&c.Ke \u2014 AUSSI.\u2014 Une cais«e de gravures en lois &e.&c.28 noût 1837.ERDU, la semaine dernière, ou en ville ou sur le chemin de Ste-Foi, UN PENDANT D'OREILLE en jais.Quiconque l\u2019anra trouvé et le remettra au bureau de Lu Gazette de Quëbec, sera récompen.é.11 août 1837.ERDU, hier, sur le chemin du Carouge, UN CACHET D'OR, avec la lettre N.sur une pierre d\u2019agathe.Toute personne qui le remettra au bureau de la Cuzette de Québre sera lhibéralement récompeusée, Québec, 28 juil et 1837.| N HARNAIS de Dennet et de gix est à VENDRE et peut se voir chez VERETTE, côte d'Abraham, faubourg Saint Jean, Québee, 14 août 1857.U MADÈRE, CHAMPAGNE, &c.LES SOUSSIGNE'S ONT A VENDRE : NE pipe Medere de choix de Blackburn 2 do do do de Blandy 8 octaves do do do & barriques Nérès blanc a do Cognac do & pipes do de Mart le de 1834 S0 paniers Champagne de Joly 10 quarts aile blanche 20 do Porter de Londres Le tout garanti d'ausss bonne quantité qu\u2019il y en ait maintenant à Québec.G1BB & SITAW.AUX CHARPENTIERS, ARCHITECTES, &e.LE commissaire général recevra des soumissions jusqu\u2019à MIDI du SAMEDI 2 SEPTEMBRE prochain, de la part de ceux qui désireraient contracter pour trois couvertures en toit pour Jes tours sur les plaines d'Abraham.I! faudra que les ouvrages soient commercés immédiatement après la passation du contrat, et qu'ils soient achevés et livrés au département des Ingénieurs Moyaux au 30 novembre prochain; et il ne sera point avancé d'argent avant que les ouvra;ses svient complétés et reçus.On pourra voir des plans et spécifications à ce bureau et à celui des Ingénieurs Itoyaux tous les jours (les dimanches exceptés) de 10 à 3 heures.On exigera deux cautlons pur l'exécution du coatrat.Bureau du Commissariat, Québec, 19 août 1837.BUREAU DES TERRES D: LA COURONNE, DEPARTEMENT LES Fois ET FORETS, Quebec, 14e Avât, 1837.VES PUBLIC est par le présent douné, que la Vente Aunuelle des Licences pour couper du bois, aura lieu à ce Bureau, JEUDI, le SEPIIEME jour de SEPTEMBRE à Midi, Le prix fixe pour le Chène, 13d Pin mi, oor pied cubic 1d Pia blane, Billets de pin rouge de 12 preds, pour scier 7417) chaque Do.do.blanc do.do.od billot Epinette .do.do, 23d abattu, Bois non mesuré, sar le pied de £10, sur chaque £100 de sa valeur estimée.CONDITIONS.Un quart du monrant de l\u2019achat comptant ; le reste payable le premier d'Octubre, 1878, dont 1l sera exigé une obligation avec des sûretés suffisantes.Le tout payable en argent courant de cette Province.Ceux qui se proposent d'acheter, devront déposer la spécification de la part pour laquelle is désirent donner des sur-enchèces pour le bois, lsquelle devra êrre livrée le jour précédant la vente.Lorsqr'une licence est requise pour des terres arpentées, les lots et rangs du towuship devront être spécilies.87 Les différens papier-nouvelles publiés en cette P1o- vince sont priés d'insérer l'avertissement e1-des-us, une fois par semaine, dans leurs langues respectives, jusqu'au 5 de Septembre prochain AUX PILOTES, APPRENTIFS PILOTES, &e HAMEL, arpenteur, se propose d\u2019enseigne- e durant l\u2019hiver prochain, la navigation baur turière, s'il peut réunir un nombre d\u2019élèves suilisant.11 sera nécessaire que l'élève sache au moins lire, écrire et les premières règles de l'arithméiique, pour être admis à l'étude de la navigation, laquelle duit nécessairement commencer par la géométrie.Il enseignera la géométrie, la trigonomérrie, la sphère, l'usage des globes, du quadrant et du sestant, la manière de déterminer la latitude sur mer et sur terre, (le tout d\u2019après les principes anglais.) avec la connaissance des principales étoiles fixes, &e.Le cours durera cing mois; il commencera le 15 novembre prochain et finira le 15 avril suivant, les heures d'étude seront de 9 à 3 tous les LUNDI, MERCREDIS CL VENDREDIS, et le prix sera de 25 FIASTRES POUR LA SAISON, payable d'uvance en argent ou par billet endoss Quiconque désirerait travailler avec plus d'assiduité pourra recevoir des leçons à part, aux jours intermédiaires, Québec, 17 août 1837.AVERTISSEMENT.LE soussigné exécuteur testamentaire de feu ALEXANDRE Fraser, écuyer, en son vivant seigneur de la Ilivière du Loup, requiert toutes personnes qui ont quelques réclamations contre la succession du dit Alexandre Fraser, écuyer, de tui transmettre leurs comptes duoment attestés, d'ici à TroIS MoIs de vette date, à \u2018sa demeure, où à Jean-Barrisre l'acite', écuyer, notaire, à Kamouraska ; les personnes endettées à la dite succession, sont requises de payer ce qu\u2019elles doivent au dis Jean- Bite.Taché, agent nommé à cette fin par le soussigné, dans le même délai, THOMAS JONES.Québec, 19 août 1837.COMPAGNIE n\u2019ASSURANCES MARITIMES DU CANADA.iA compagnie prendra des risques sur ies marchandises expédiées par les bateaux à vapeur naviguant régulièrement où à bord de berges de première clasce, montant ou descendant à la remorque entre Cette ville et Montréal a rai-bn de 5s.§ cent.Les frais de police, dans les cas où la prime n\u2019excède pas £3, sont aussi réduits à compter de ce jour.Par o.dre, W.STEVENSON, secrétaire, Québec, 7 juillet 1877.E soussirné, exécuteur testamentaire de sieur CORNELIUS BROWN, décédé à Kibocock, Baie des Esquimaux.prie toutes les personnes qui sont en possession de quelques effe s appartenant à la succession lui rem-ltre le montant de leurs compres immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dire sue.cession, de les transmettre duement authentiguée, soit à son bureau rue St Pierre, Bass ville; soit en l\u2019étude de CM.DEFOY, écuyer, notaire, Kaute-villes rue St Juseph.VICT.HAMEL.Québec, 13 juin 1857.E soussigné ayant appointé Wa.Husry Le.MOINE, écuyer, de la paroisse Château-Richer, son agent, prie ceux envers qui il peut être ender: ¢ de vou.Dore bien transmiettre sans délai, leurs comptes i ce dernier, au bureau d\" Error B Linpsay, Geuyer, Basseville, rue Si- Pierre, pour être liquidés et ceux qui lui doivent de Basseville.26 août 1857.VENDRE,\u201427 PANIERS FAIENCE assortie.T.lH.ORKNEY, Nue Saut-au- Matelot, n.I, Québec, £2 août 1837.&\" débarquant au quai des Indes, de la roélette A3 Medora, venant de la Greuade, et A vendre par les soussignés : he barres L'un de bon fnmet 25 tounes mélnsse JW.LEAYCRAËT, DUNSCOMU & Co.11 aout 1857.EY débarquement du Danube, et à vendre par les soussignés, 10,000 nmnots bled rouge supérieur 200 quarts gruau 25 do pois 2 boucauts jambons de Westphalie, TREMAIN & ) Quêbee, 8 août 1837.MOL MAISON DE LA TRINITY, Québec, 25 juillet 1837 AUL BALANTYNE, pilote n.164, à été aujourd'hui suspendu de ses functions de pilote pour l\u2019espace d\u2019une année, pour avoir cchoué le brick MaARGERY, dont e traître John Whoeat- ley, sur le récif de Fil'e Rouge dans le fleuve Saint- Laurent, le 15 juillet courant.E.B.LINDSAY, Grelf, M.TT.Q Altesté MAISON DE LA TRINITE, Quévec, 28 juillet 1837, TERRE PAQUET, pilote, n.+}, à été au- jourd\u2019hui suspendu de ses fonctions de pilote pour l'espace d'une annév, pour avoir éeboué le brick Rinavove, dont est maîire Henry Wilmoeott, sur le real\u2019 de l'Île Rouge dans le Heuve Saint-Laurent, le 15 juillet our uf, E.B.Atlesté LINDSAY, Gretf.M.Q.MAISON DE LA TRINITE*, Québec, 28 juillet 1837, OSEPH DUMAS, pilote n.37, à été aujour- d'hui suspendu de ses fonctions de pilote pour l'espace d'une année pour avoir échoué le brick Wirtiam RirroN, dunt est maitre John Storey, près de la pointe Saint-Laurent, sur lie d'Orléans, le 25 juin dernier.Attesté BLL NUSAW Greff M.IT.Q.payer au même, NARCISSE DUCHESNAY.I soussigné prend la liberté d'annoncer à ses amis et au publie, qu\u2019étant de retour de la Grande-Bretagne, eù 81 était allé pour quelques amélrora- tions ayant rapport a sa profession, al va recommencer in- médiatement comme architecte, &e.JOSEP MNEIL.Québee, 28 juiilet 1837, AVIS PUBLIC.LA suspension des paiements en espèces par les B des Banques ci-dessous nommées en cette ville a prendre en considération l'effet qu\u2019une parcille mesure duit avoir sir le cours dis numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- contaîre que l'effet en sera de faire écouler les espèces des Canadas aux Etats-Unis, el comme seul noyen d'empêcher un effet si ruineux, et de prévenir des conséquences désastreuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient également et inévitablement le marchand, l'artisan et le journalier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quoi iis sont justifies par l'opinion unanume du corps mercantile, exprimée dans des résolutions adoptées à une assemblée publique qui s\u2019est tenue aujourd'hui, En conséquence les directeurs annoncent que les paiements en espèces sont discuntinués de ce moment.Les billets des Banques ci-dessous nommées seront re- gues connne de coutume en paiement des sommes dues aux dites Banques et en dépôt.et comme la mesure actuelle est impérativement imposée aux direcieurs, cl adoptée par eux non dansun but de gain pour leurs institutions respectives.Mais pour détourner une calatoué publique, ils espèrent avec contiance que lus billets de ces Banques auront cours et passeront conme de coutume jusqu'à ce qu'il survienne un changement qui permette de reprendre les paiements en espèces, l\u2019ar ordre de leurs Bureaux respectifs, Québec, 16 mai 1837.A.SIMPSON.caissier de la succursale à Québec de la Banque de Montréal C.GETHINGS fesant fonction de caissier de la Banque de Quéêvnec.AVIS 0?fait savoir que la succursale dela Banaue bE MonTREAL, la BANaQUE bE I\" AMERIQUE SEP- TENTHIONALE BRITANNIQUE, CL la BANQUE pr Qrrenece, recevron* en dépôt où en échange pour des billets de banque des TRAITES sur la BANQUE NE QUEBEC signées par James Gian, écuver, et endassées par BD.TLEMAIN, écuyer, pour 6d., 9d, Is, et 2s.6d., en quelque quantité que ce soit.C.GETIIINGS, fesant fun.tion de caissier de la Banque de Québec.10 juin 1837.OX fait savoir que les soussignés propriétaires du fief et seigneurie du Lac Metis, ci-après décrit, sis et situé dans le district de Québec, province du Bas-Canada, ont f.it requête à Sa Majesté, par entremise de Son Excellence le gouverneur «n chef, pour une commutation et décharge du droit de quint, du droi! de relief, et autres droits féudaux échus ou d échoir 4 Sa Ma.iesté, ses héritiers et successeurs, sur le dit ticl et seigneu- nie du Lac Métis.lequel lac se décharge dans une rivière du mème nuimn ( Métis), ensemble une bene de terre en pro foudeur tout autour du dit Luc, éloigné d'environ douzy ou quinze lieues du fleuve Sr- Laurent.au sud d'icelui, étant le dit fief et seigneurie du Luc Métis borné de tous côtés par les terres non concédées de la couronne; et pour obtenir une nouvelle concession en faveur des dits proprié:aires soussignés, leurs hoirs et ayant-cause, du dit fief et seigneurie ci-dessus décrit du Lac Métis pour être à l'avenir possé !é en free and common soccase, de la même manière que sont pussédées les terres en Free ant comulon saccage dans cetie partie du itoyaume-Uni de la Graude- Éretague et d'Irlande appelél® Angleterre.C'est pourgnui toutes personnes qui ont ou peuvent ou prétendent avoir quelque dron présent où à vemir, Intérêt, charge ou obligation, soit par hypothèque générale ou spéciale, expresse où tacite, OU en vertu de quelque autre tilre, OU par (puelque autre inoven que ce soit, dans ou sur les terres comprises dans le dit fie! et setgneurie ci-dessus décrit, à l'égard duquel lu commutation, décharge et extinction des droits, charges et redevances févdaux et seisneuriaux a Été ainsi demandée, sont requises de signifier par écrit, sous trois mois à compter de la date du présent avertissement, leur consentement tion, décharge et extinction des droits, charges et r.devances févdaus et seigneuriaux demandée comme susdit, et de déposer l'éveit contenant leur dit consentement où refus, sous le dit délai de trois 1mois, au bureau du conseil exécutif de cette province, JEAN-BAPTISTE-RENF\" HERTEL DE ROUVILLE, MARIE-ANNE-JULIE HERTEL DE ROUVILLE, veuve de l'honvrable Charles-Michel-Jonberry de Salaberry.Québce, 12 mai 1877.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE L\u2019ECOSSE.ES Soussignés sont autorisés par la Compagnie d\u2019Assurance du Ouest de l\u2019Ecosse, à assurer les propriétés de toutes descriptions contre les pertes ou doin- mages par le feu.aux conditions lus plusratsonnables etde rêgier :ci Lontes pertes qui peuvent avoir lieu.aussitôt que le monianteu sera prouvé.RODGER, DEAN & CO.Québec, 28 mars 1876.ASSURANCES SUR LA VIE: COMPAGNIE DU ROYAUME-UNI.CRE'E'E PAR ACTE DU PARLEMENT, Lt ayant son sige a Londres.DU OUEST DE CAPITAL, UN MILLION STERLING.ETTE compagnie offre les garanties les plus sûres, par un ample capital actif, et présente payer, qui s'accommodent à presque toutes les positions et tous lus Éta s de la vie, Lorsqu'on assure.d'après l\u2019échelle régulière, pour toute la périoite de la vie, on peut, pendant cinq ans, luisser une moitié de la prime non payée, peur être alors, avec lus intér@ts.déduite de la police, ou vayée à la commodité de l\u2019assuré.Ceux qui voudraient pourvoir au Lien-être des plus jeunes membres de leur famille, peuvent le faire à peu de fenis d\u2019après le Gif.Si, par exemple.un homme âgé de 40 ans, désire assurer, avenant sa mort, à son fils agé de dix ans, une somme de mile louis, il le peut en payant, sa vie d nant, une somme annuelle de 712, 17s 11d.Un mari à l'âge de 30 aus, s\u2019il veut qu\u2019à sa mort sa femme reçoive 1.000 , peut lui assurer cetle somme en payant annuellement 264, 13s.6d.Deux 1ndividus, âgés l\u2019un et l'autr- de 20 an3, peuvent, par un parement annuel de SL Hs.5d.chacun assurer au survivant, à la mort de l\u2019un ou de l'autre, 500/.Les artisans et autres perdent souvent des créances par le décès du débiteur avant qu'il se soit trouvé en état de payer la dette, Us éviteraient de pareilles pertes en assurant sa vie à une petite prime an- buelle.1tv a divers autres modes d\u2019assuraver, comme Jes échelles ascendante et descendante.la vie du plus jeune contre celle du plus Âze : ce dernier moe est % bas prix et ou le trouve utile en assurant des dettes.Les soussignés prennent la liberté d\u2019appeler l\u2019attention du public sur les avantages offerts par cette compagnie qui à mérité éminemment sa confiance, et d'annoncer qu'ils sont prêts à recevuir des propositions pour assurances sur la vie, el à fournir toutes les informations qu\u2019on pourrait désirer à ve sujets On peut compler que les communieu- tons par lettres ne seront point négligé.s, Medcein consultant,\u2014-J.[tacey.écuyer M.1D, TREMAIN & MOIR, Agents pour les Canadas.Qudéhee, 50 juillet 1235.| À OORE FRERES ont maintenant en débarda eitr C.Brown, ou qui sont endendes envers 1velle, de quement de l Orontes, Un excellent ef grand ascortiment de cordages de Ta 7 pouces avec quelques balles de fil à voile et à seine 11s ont en main todes de Dundee, lignenl, draps, casimirs, paddings et es, cotons, indienne, imprimées, chemises de toile d\u2019Irlande et de Rexatta, chapeaux, bas, souliers et bottines de dame, schauls, mouchoirs, fl de sote et de coton, &c.&£v.&v \u2014 AUSSI \u2014 Branly en pipes, porter en bouteilles en boncants de 3 douzaines, vin de Porto 100 boi-es de bouteilles pintes e, chopives à vin et à porter beevetées, sel d'Epsom, &e.bleu de la Ileme en boïres de 14 et 28 \"Hures, crown.glass de grandeurs assorties: peintures, blanche, noire, verte, brun d'Espagne, et quelques pots de jiune à patente, clous de 6, 8, 20 el 23 lbs, anques de New-York a engagé les directeurs | MOORE BROTHERS, Québec.26 jniller 1857.EN VENTE, PAR SYMES & ROSS, 1 HUM de Déméramfort, sucre raffiné et casso- ; nade, vin de Madère en barriques et quarts, exvellent vin de Né.è3 \u20acn caisses de 3 donzi1mes bouchons à vin et commans, moutarde en pots de } et \\ tivre, bouteilles de gingembre moulu, p quets do 20 livres; peintures, mastic, huile de lin, cordage anvres et chaînes, vitres.bled et farine, fard du Canaua et de Mambourg, bœuf du Canada prime et prune mess, Québec, E juillet 1877.EN VENTE, LA COLLECTION DE LIVRES ct les HUIT PREMIERS TABLEAUX annonces: voir les annonces préce- dentes.HENRY VASSEUR, 5 août 1837 Rue du Palais, 5.15, EN VENTE : \u201c ES soussignés viennent de recevoir par la barque Ant, en droiture de Dautzic: Farine ; Biscuit Lard Beeuf Avoine Et un lot gournables de cf éne et de sapin supérieures.\u2014 Ln main,\u2014 Lard et Bœuf des marques les plus recherchées, salés dans le Ifaut-Canada et les létats-Unis ALLAN GILMOUR & Co, Quai d' Irvine.Québ c, 7 juillet 1837 JUAILLERIES, MONTRES, &c.L.BENJAMIN IENT d'arriver de Londres avec un assortiment choisi de joaillerivs à la mode, en or, dito Énaillé, dio à mosaïques, Montres, et un assortment général de marchandises de sa ligne au n° 2, rue de la l\u2019a- brique, p'ace du marché de la Elaute-ville.B.Jl achète Por et | argent vieux, Madame FENJAMIN Est venue s\u2019établir au méme endroit.Quêbec, 7 juin 1557.HABLIS, CULOTTES ET VESTES.I\" vient d\u2019être regn trois valises des objets d\u2019habillement ci-dessus, de Stutz & Co.de Londres, lvsquels sont offerts aux messieurs de Québec, au prix coùtant, pour argent comptant.ft.CARWELL.Quétec, 6 juin 1837, M AXUAM & BOURNE offrent en venie :\u2014 L Savon, chandelles, indigo, sucre rafliné, tabac en fewilles, 1hé twankay, huile de lin, peintares, pipes a fumer clous 34 a 28, vires, pierre-bleue, &c.Ke 14 juin 1837 ou leur refus de consentir à l'abundon, concession nouvelle | et changement de tenure des dites terres, et à ls commuta- | de grands avantages, par un tarif très-modéré de prime à, A VENDRE, (ENT VEINGT ACTIONS de lu BANQUE DU PEUPLE, à un Esconrre libéral.La saumme de £80U a Été payée dessus et 11 reste £Æ700 à payer à demande.ALEXIS BEN Or, Québec, 8 juin 1837.HUILE DE LOUP-MARIN, VEN DRE par le soussigné, rue Saint-Pierre, près de la Banque de Québec : 2000 gallons d'huile de loup imarin bouillie 1600 do.do, do.blanche, en dée barquement de la Flora, enpitaine Talbot, dus côtes de Labrador, ; V.HAMEL.Québec, 16 soût 1837.LU + SEL A FLOT.IX MILLE minots SEL de Liverpool, qu\u2019ils viennent de recevoir par le Fairfield, sont à vendre par CIHAS.E.LEVEY & Co, ; Quai d\u2019 Atkinson.Qnébre , °8 juillet 1877.MADRIERS DE PIN ET D'EPINETTE.VENDRE,\u2014 Madriers de pin brillants et flo- tés, de toute qualité.\u2014AUSSI \u2014 Dito d\u2019épinette brillints, fr-i hemant
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