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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 31 août 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-08-31, Collections de BAnQ.

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[" e, iC.Ios 4 lo- | | | ] nit- qui Al- kn, ais von von eil- nes- que cor- 5 de fu- ra n.mai love, 0.200 ER, et le pents retre, RT, ente: loca- st pas plélé, le re.eur 9.BRI- Ste- corr, [ARNE IPLE, inces r, si- rt AY.INS ;, Joie xpo- e peu mve- rural pents terre 14.ce ou finis, pe Et- pein rar et u est RL.sur Lune arric- uvers piment I.le | | ÿ h pro- ublic | | ue ucher, QUEBEC: JEUDI 31 AOUT 1837.\u2014\u2014\u2014\u2014 Par le navire Margaret Johnson, vapitaine Macau- ley, arrivé ce matin de Belfast, d\u2019où il fit voile le ler août, nous a vons reçu un journal de Liverpool du 27 juillet.Il ne donne de nouvelles que des élections.Deux Torivs ont été élus à Liverpool.M.Ewart, 'ami de M.Roebnck,a été mis dehors ; ainsi que I'a été M.Roebuck loi-méme à Bath.Dans la cité de Londres les radicaux continuent de la représenter.À Bristol il se trouve un tory et un whiz.A Ilull les radicaux ont fait place à deux tories.A Preston la même chose est arrivée.Le général Evans et M.Leader sont élus à Westminster.La reine a tenu son premier lever le 26 juillet à Londres.Elle avait créé M.Coke de Norfolk comme de Leicester.Les affaires monétaires et de commerce se sont beaucoup amélivrées.Le second du navire Harmony, arrivé ce matin, rapporte avoir vu en-deçà des Pélerins une quarantaine de voiles, parmi lesquelles il a eru distnguer une frégate.\u2014\u2014 Nous avons reçu hier après midi, par le Canadian Eagle, des journaux de New-York de samedi soir, Ils fournissent des nouvelles de Londres jusqu'au 19 juillet, apportées par le navire Emerald, parti de Liverpool le 21 juillet, et arrivé à New- York samedi matin.Le parlement britannique a été prorogé par la Reine en personne le 17 juillet, et dissout le même jour, Les éle-tions pour le nouveau parlement devait en être terminées le 12 septembre, Nous empruntons ce qui suit au Commercial Aduertiser : L'annonce que S.M.devait venir en personne faire la clôture dn parl>.aent excita l'intérêt au plus haut degré.Longtemps avant Vheure fixée, toutes les avenues qui conduisent aux tribunes de la chambre des lords étüent remplies de dames qui at- teudaient avec impatience le moment de teur adniise sion, À midi, la chambre ayant terminé les affaires jr-liciaires dont elle était occupée, les portes s\u2019ouvrirent, et en quelques minutes la tribune des étrangers se remy}it de filles de pairs et dantres dames munies de billets, À qui elle était exclusivement réservée, à l'exception du banc des sténographes.; Dans le corps de la chambre la plupart des siéges étaient étiquetés de noms de pairess:s qui se proposaient d'assister à la séance royale, et dans l\u2019espace d'une heure après il en arriva une centaine, Toutes les dames étaient en grand deuil; et leurs plumes nuires, contrastées avec les robes de cérémonie des pairs et les britlauts costumes des ambassadeurs et ministres étrangers, donnaient à la salle une apparence pitturesque et Frappante.A une heure et demie, à peiue y avait-il un siége « qui ne fût pas occupé, et l\u2019espace réservé derrière le banc des évêques pour les ministres étrangers ne suffisant pas pour les contenir, plusieurs d\u2019entr\u2019eux obtiurent des places dans la teibune des pairs à la droite du trône.Dans la tribune à gauche on remarquait le comte Grey et le comte Durham avec sa famille, Le comte Durham alla plus tard se placer parmi les ambassadeurs étrangers.Le trône et le marchepied, Pun et l\u2019autre converts de riche velours cratioisi, paraissaieut neufs.L'ancien dais restait cepeudant, et le chiffre royal G.R., placé derrière le trône, v'avuit pas été changé.Vers une heure trois quarts entra le lord chancelier en grand costume.Il y avait alors plus de 120 pairs assemblés, et l\u2019espace réservé aux dames et occupé par elles prenant une grande portion de la salle, ce ne fut pas sans difficulté que plusieurs de leurs seigueuries purent se procurer des sièges.A deux heures le premier coup de canon aunon- ça le départ de Sa Majesté du palais.En ce moment arrivait la duchesse de Kent, mère de la Reine, accompaguée de la princesse de Leiningen, Tous les pairs et pairesses présents se levèrent à l\u2019entrée de Sou Altesse Royale, qui, avec la princesse de Leiningen, alla s'asseoir sur le sac de laine, immédiatement devant le trône et le visage tourné vers Ini, Le duc de Sussex, qui avait pris position à la gauche du trône pour recevoir Sa Majesté, s\u2019avança vers son Altesse Royale, aussitôt qu\u2019elle fut assise, et conversa quelque tempsavee elle d\u2019une maniére fort année, La salle étuit alors aussi pleine qu\u2019elle pouvait tenir de monde, et comme les acclamations du peuple annonçant l'approche de Sa Majesté se fesaient entendre par dessus le bruit du canon, l\u2019intérêt dans l'enceinte de la chambre était parvenu au plus haut degré d'intensité; le bourdonnement des conversations cessa, les pairs se rangèrent chacun à leurs places, et tous les yeux se tixèrent avec la plus vive sollicitude sur le passage par où la Reine devait entrer.Au milieu du profond silence qui s\u2019établit et qui marquait de la manière la plus frappante l\u2019intérêt que tous prenaient à l'apparition de leur jeune souveraine, il cût été pardonnable sans doute à la duchesse de Kent d'éprouver un peu d\u2019anxiété; mais Son Altesse Royale ne fit paraître aucun symptôme | d'inquiétude si ce n\u2019est en tenant les yeux constamment fixés sur le passage par où sou illustre fille devait s'approcher du trône.oo A deux heures moins vingt minutes Sa Mnjesté, précédée des hérauts et des lords de service, et accompagnée de tous les grands officiers de l\u2019état, le lord-chancelier portant le bonnet royal, le duc de Somerset la couronne, et lord Melborne l'épée, entra dans la chambre.Les pairs et les pairesses se levèreut, et restèrent debout après qu\u2019elle fut entrée, .Les dames et les pages de la Reine prirent place derrière le trône.Le lord-chancelier, le marquis de Lansdowne, le vicomte Duncannon et le due de Norfolk étaient sur les marches du trône à la droile de Sa Majesté; à sa gauche étaient le vicomte Melbourne, le duc de Somerset et le duc de Sussex.Sa Majesté avait une parure magnifique ; sous un manteau du plus riche cramoisi elle portait une robe de satin blanc brodée d'or; un bandeau de diamants brillait sur son front ; le ruban bleu de l'ordre de la jatretière lui croisait le sein et s\u2019attachait au côté gauche ; une profusion de grands et précieux diamants pendaient à son cou.Sa M«jesté monta sur le trône d\u2019un pas ferme et assuré ; ellestesta quelques instants debout, prome- tant un gracieux regard sur tout ce qui l\u2019entourait.En ce moment liutérét de la scène était à son {vomble.Le spectacle d\u2019une si jeune et si belle sou- [Vv raine ainsi entunrée, et se couduisant dans une situation si nouvelle, avec tant de grâce naturelle, et de dignité sans affectation, fit sur tous ceux qui en ont été témoins une impression qui ne s\u2019effacera pus de long-temps, En s\u2019usseyant, Sa Majesté laissa voir quelque émotion par la rougeur dont se couvrit son visage ; regardaut autour d\u2019elle et voyant que les pairs restaient debout, elle dit à voix basse, en se peuchant gracieusement en avant, et feisant sigue de la main: Milords, veuillez bien vous as- seuir.Sir Augustus Clifford, buissier de la verge noire, fut alors euvoyé à la chambre des communes, et au bout de quelques minutes les membres de la chambre précédés de l\u2019oratenr, pararent à la barre.La manière tumultueuse dunt ils firent leur entrée, en cherchant à passer les uns devant les autres, parut beancoup amuser la Reine ; elle sourit et lança Un regard rapide aux pairs qui se trouvaient près du trône.Après un moment de silence, l\u2019orateur des com* munes prit la parole et dit : \u201c Madame, \u201c Nous les fidèles communes de votre Majesté, paraissant devant elle aujourd\u2019hui pour la première fois depuis son avéuement au trône de ce royaume uni, l\u2019assurons que nous partageons cordialement ce sentiment profond et universel de respectueux et, affectueux attachement à la personne de votre Majesté, qui règne chez un peuple libre et loyal, dont : nous sommes les représentants ; et nous espérons que ce sentiment sera fortifié et confirmé par une ; lougue période de gouvernement constitutionnel, Lienfaisaut et sage, pp 1 âtat « Plusieurs mesures, dont une surtout était de la plus grande difficulté et de la plus haute importance, furent recommandées à notre sérieuse et mûre considération dans le gracieux discours pronotté par les lords commissaires au nom de sa feue Majesté à l\u2019ouverture de la présente session du parlement.Les circonstances n\u2019ont pas permis de conduire ces mesures à terme dans cette session; nous osons nous flatter que l'examen soigueux dont elles out été l\u2019objet de notre part, n\u2019aura pas été inutile, mais les aura mises en voie d\u2019être amenées à maturité plus tard et adoptées avec l'approbation générale et avec la certitude d\u2019avanerr le bien-être et de contribuer au bonheur du peuple.\u2018 Nous avons passé un acte établissant des rèvles claires et simples pour Pexécution des testaments.Cette mesure, nous nous en assurous, sera reconnue très-utile et sera reçue avec satisfaction, puree qu'elle tend à faire régner la concorde et le bonheur chez une grande portion du peuple, en donnant de la certitude et de la sécurité a la transmission de la propriété, \u201c La mitiration de la sévérité des lois criminelles a occupé notre plus sérieuse attention, et nous avons beaucoup diminué le nombre descas où la peine capitale doit être inflirée.* En préparant ces mesures nous avons eu le bénéfice de l\u2019expérience, qui a démontré que les seules punitions efficaces étaient celles qui avaient en leur faveur une grande portion de la sympathie publique, et nous nous réjouissons cordialement d\u2019avoir pu, en quelque mesure, donner effet à ces principes humains et sages de législation criminelle qui sont miaintenaut généralement reçus et approuvés, * Nous avons la ferme confiance que nos efforts pour mitiger la sévérité des lois criminelles seront aujourd\u2019hui sauctionnés pi Papprobation de votre Majesté, et dans lu suite par le jugement d\u2019un peuple éclairé et reconnaissant.\u201c Nous avons pourvu aux dépenses de l'année en ayant évard à une stricte économie, mais avec une libéralité qui, nous l\u2019espérons, assurera li régularité du service public, et mettra votre Mijesté en état de soutenir les intérêts et l\u2019houneur du pays.Nous offrons respectueusement à votre Majesté on acte pour appliquer au service de l\u2019année 1837 la somme de £5 220,000, à prendre sur le fonds consolidé, et pour approprier les subsides accordés en cette session du parlement ;\u201d auquel acte nous prions votre Majesté de donuer seu royal assentiment.\u201d Sa Majesté lut alors, d\u2019un ton clair et ferme, et avec une douceur de voix sans égale, le discours qui suit : \u201c Milords ct Messieurs, « J'ai voulu saisir la première occasion de vous rencontrer, afin de pouvoir vous répéter en personne mes remerciments sincères de vos condoléances sur la mort de sa feue Majesté, et des témuignages d\u2019attachement et d'affection avec lesquels vous m'avez félicitée sur mon avènement au trôue.J\u2019ai un grand désir de renouveler l\u2019assurance de ma détermination de maintenir la religion protestante, telle qu\u2019établie par la foi; d'assurer à tous le libre exercice des droits de la conscience ; de protéger les libertés et d'avancer le bien-être de toutes les classes de la communauté.\u201c Jo me réjouis de ce qu\u2019en montant sur le trône je trouve le pays en amitié avec toutes les puissances étrangères ; et tout en remplissant avec fi- détité les engagements de la couronne, et en veillant avec soin aux intérêts de mes sujets, ce sera l\u2019objet constant de ma sollicitude de maintenir les bienfaits de la paix.« Messieurs de la chambre des communes, \u201c Je vous remercie des subsides que vous avez si libéralement accordés pour leservice pubic de l\u2019au- née, ainsi que de l\u2019allocation que vous avez faite pour | faite face aux paiements dont la lite civile est ordinairement chargée, \u201cJe donnerai ies ordres nécessaires pour que la | plus stricte économie préside aux dépenses publiques dans toutes leurs branches.« Milords et Messieurs, \u201c En prenant congé de ce parlement, je vous remercie du zèle et de l\u2019assiduité avec lesquels vous vous êtes occupés des affaires publiques du pays.* Quoique vos travaux aient été inopinément interrompus par l\u2019événement déplorable qui a eu lieu, | je me flatte qu\u2019ils auront l\u2019heureux eifet d'accélérer le progrès de la législation dans un nouveau parlement.Je vois avec satisfaction que vous avez conduit à maturité quelques mesures utiles, parmi lesquelles je considère avec un intérêt particulier Pamendement du code crimiuel, etla diminution du nombre des cas où la peine capitale est applicable, Je regarde cette mitigation de la sévérité des lois comme un heureux augure au commencement de mon règne.« Jo moute sur le trône avec un sentiment profond de la responsabilité qui m\u2019est imposée; mais je suis soutenue par la conscience de la rectitude de mes intentions, et par ma confiance dans la protection du Dieu Tout-Puissaut.Je m'\u2019attacherai à fortifier nos institutions, civiles et ecclésiastiques, par de prudentes améliorations partout où eiles en anront besoin, et à faire tout ce ui sera en mon pou- \u2018 voir pour composer et calmer les animosités et les discordes.Co .; .« En suivant ces principes Je compterai toujours avec confiance sur la sagesse du ; arlement, et sur les affections de mon peuple, qui sont le véritable JEUDI, 31 AOUT, 1837.Soutien de la dignité de la couronne, et assurent la stabilité de la constitution.\u201d | Un murmure d\u2019admiration, qui menaçait d'éclater en applaudissements, parcourut l'audience comme Sa Majesté termiaait son discours.Le lord chancelier ayant déclare que c'était le plaisir de Sa Majesté que le parlement fut prorogé au 10 acût, Sa Majesté descendit aussitôt du trôue et sortit dans le même ordre qu'elle était entrée, à l\u2019exception que cette fois elle fut suivie par la duchesse de Kent.En traversant la salle, Sa Majesté sourit et fit des saluts gracieux à plusieurs dumes qu\u2019elle reconnut à droite et à gauche.Elle retourna au palais au milieu des acolamations d\u2019une foule innombrable qui s\u2019était portée sur son passage.Ou dit qu\u2019il ne s'était pas vu depuis longues anuces un tel concours à la prorogation du parlement.L\u2019émotion qu\u2019éprouva Ba Majesté fut si grande, : qu\u2019en arrivantau palais elle s\u2019évanouit, mais elle fut bientôt rappelée à clle, Les amendements faits par la chambre des lords | ant bill des corporations municipales out été accep- , tés par la chambre des communes.Une proclamation du rouveau roi de Hanovre, * abolissant la constitution octroyés par George iV, \u2018à créé vue vive sensation sur le continent, et donné lieu à quelques observations dans la chambre des communes.Le colonel Thompson à prévenu la chambre qu\u2019à la prochaine session il préseuterait une motion tendante à exclure le «oi de Hanovre de la succession au trôve de la Graude-Bretagne.Sir Francis Burdett a accepté la candidature de North-Wiltshire.Ln France, la session des chambres était terminée, {Le bruit courait à Paris, le 16 juillet, que l\u2019ordre avait êté transmis à la côte sud-est de faire partir immédiatement pour Valence tous les bâtiments de guerre disponibles qui se trouvaient dans ces parages, pour recevoir à leur bord tous ceux que l'approche ; de don Carlos et les événements de la guerre oblige- \\ raient de chercher un asile hors d\u2019Espagne.| Le quartier-général de don Carlos était le 9 juil- ; let à Almenara, À quatre lieues de Valence, et ie 10 \u2018ses avant-postes en étaient à deux lieues et demie.| Une partie des faubourgs avait été occupée par les assiégeants.Oraa, avec 9000 hommes, marchait au secours de Valence.La frégate augluise Barham avait débarqué 270 attilleurs, qui avaient été mis à la disposition du commandant de Valence.Espar- tero s\u2019avançait sur cette ville pour reprendre le commandement.On s'attendait à un engagement génétal sous les murs de Valence.En Italie, le choléra continuait ses ravages à Naples.Le nombre des morts depuis le 13 avril s\u2019élevait à dix mille.Tous les lieux d\u2019amusement, ainsi queles bureaux de douane, étatent fermés.date du 27 juin, la mortalité journalière était d\u2019environ quatre ceuts, Une éruption du Vésuve eut lien dans la nuit du 24 au 25 juin, mais elle n'uffecta pas l\u2019atmosphère de manière à diminuer l'intensité du choléra.MORT DE L\u2019EVRQUE PROTESTANT DE QUEBEC.l\u2019est avec regret, dit le Commercial Advertiser de samedi deruier, que nous; annonçons la mort de ce vénérable et excellent plat.Les journaux de Londres du 19 juillet annoncent que sa seigneurie venait de mourir chez le comte de Galloway.L'évêque était dans la 63e année de son âge.\u201d Le Garrick et le Scuth America, paquebots de New-York du ler juillet, sont arrivés à Liverpool le 19 du même mois.Les banques de New-York out envoyé une cireu- Isire aux autres banques de l'Union, dans laquelle elles leur demandent d'assister à une convention pour y corveuir de l'époque où elles devront reprendre le paiement en espèces, et y décider des mesures nécessa.res pour le faire.Par rapport aux banques de New-York, la cireulaire dit: \u201c Notre opinion est que, pourvu que nous obtenions la coopération des autres banques, elles peuvent et elles doivent reprendre leurs paiements en espèces au printemps prochain, c\u2019est-à-dire à dater du ler janvier au 15 mars 1835.\u201d Les deux articles qui suivent ont paru dans la Gazette anglaise: nous croyons qu\u2019ils méritent assez d'attention dans la circoustance actuelle, pour les reproduire en fiancais.CHANGEMENT DANS LA COMPOSITION DU CONSEIL LE- GISLATIF, ET FAUSSETE\u201d DU PRETEXTE ALLEGUE\u2019 PAR L\u2019ASSEMBLEE POUR NE POINT PRUCEDER AUX AFFAIRES.Peu de nos lecteurs savent quels changements ont eu lieu daus le conseil législatif par Peffet du teraps et des nominations faites depuis 1829.changements sont tels, qu\u2019ils ont récllement donué un tout autre caractère au corps.Voici les noms des membres qui élaient présents lorsque l'adresse en réponse au discours du gouverneur a été adoptée le 22 de ce mois ; nous y ajou- | tons quelques particularités auxquelles on ne fuit peut-être pas généralement attention : JONATHAN SEWELL, juge-en-chef, président; natif du Massachusetts, protestant (de l\u2019église anglicave), ci-devant procureur-général et mewubre de l\u2019assem- i blée.James Curunerrt, natif du Canada, catholique, '¢i-devant membre de l\u2019assemblée ; grand propriétaire, © Pierre-Domixique Desartzen, natif du Canada, | \u201cd\u2019origine française et allemande, catholique, grand | propriétaire, ci-devant membre de l\u2019assemblée; était \u201c naguère, dans le conseil, le chef du parti de l\u2019us- \u2018 semblée, en faveur d\u2019un conseil électif, \u201cJouy STrwarT, natif d\u2019Ecosse, protestant (de l\u2019église anglicane), commissaire des biens des jésuites et maître de la Trinity House, DENis-BENJAMIN ViuER, natif du Canada, d\u2019origine francaise, catholique, grand propriétaire, ci- devant membre de l\u2019assemblée, naguère agent de la \"mime chambre en Angleterre; partisan d\u2019un conseil électif.François-Xavier Mauinior, natif du Canada, d\u2019origine française, catholique, ci-devant membre de l'assemblée ; a voté en faveur d\u2019uu changement dans la constitution du conseil.BARTUEMT JOLIETTE, natif du Canada, d\u2019origine Ala; Ces | bre de l\u2019assemblée ; a ordinairement voté en oppusi- tion à l\u2019admivistration provinciale.Joseen Massox, aatif du Cauadn, d\u2019origine française, catliolique, uégociaut et grand propriétaire.Nombre total sur la liste des conseillers.\u2026.\u2026.\u2026.30 Nombre présent à la séance du 22 août (dout huit, formant la majorité, out subi l'épreuve de l\u2019élection populaire, ayant été membres de l'assemblée).Abseuts de la provinces L\u2019évêque angli- san de Québec, MM.Forsyth, Grant et Mollit.\u2026\u2026\u2026\u2026.00 sosccrcse can ve ovenacrunss Empéches d'assister au conseil per l\u2019âge ou la maladie, MM.Hate, Ryland, Coflin, McKeuzie, Gayy, Hatt, Guy et Baxter.essscssrenre Autres absents (dout trois canadiens d\u2019origine française ).\u2026\u2026\u2026ersrcererseess 5 \u2014 30 RECAPITULATION.\u2014 Membres préseuts à la sance du >.13 13 + 8 s\u2026uveovscos Dout natifs de la province, d'origine française et catholiques.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.Natif de la province et entholique, mais non d'origine MAnçaise\u2026\u2026\u2026\u2026ess Nés hors de la proviuce et protestauts, Nauif de la province et protestant.Natils de la province et catholiques.Majorité de natifs de la province catho- lIQUES PTÉSENÉS cc ccssre rence sra se srrsrev0e Nombre total de membres tou absents de la provineo et capables de ve rendre au couseil.\u2026\u2026srssencecresseses Dont sout d\u2019origine française et catholi- Nou d\u2019origine française, et protestants, De tous ceux qui peuveut assister aux séauces du conseil, les membres d'origine française et catholiques fur- ment donc une majorité dé.Six! Lecteur! jugez pour vous même, d\u2019après cet ex- ; posé, quel foudement il y a au prétexte allégué par ; l'assemblée, pour refuser de procéder aux affaires, savoir, que le conseil législatif est, dans sa composition, hostile à la majorité du peuple, et ue veut coopérer à passer aucun bill qui soit pour le Lien général du paye.Ciug des treize conseillers pré- \u201c sents à la seance da 22 ont constamment voté avec {la majorité de l\u2019assemblée jusqu\u2019à ce qu\u2019ils aient été appelés au conseil, et trois autres, qui avec les cinq formaient la majorité dans cette séance, ont voté ! parfois avec la majorité de lassemblée.De fonctionnaires on de personnes susceptibles d'être influencées par l'exécutif, il n\u2019y en avait que deux, En 1827, les hommes en place formaient la majorité de tout le conseil ; ils étaient dix-sept sur vingt-sept.Papineau de publier cet capusé et de le démentir.8 1 \u20149 3 | \u2014+\u201413 9 + 18 12 6\u2014I18 TROISIE\\MIE SESSION MANQUE'E DE LA LEGISLATURE | PROVINCIALE DU BAS-CANADA, L'assemblée du parlement provincial du Bas-Ca- nuda, ouverte le 18 de ce mois, a ¢té close le 26 par proclamation, C\u2019est la troisième session que l'assemblée élue dans Pautomne do 1834 a fait manquer sous divers prétextes.La première a-manqué parce que sur le refus de [Tome 75.leurs réunions réceutes, qu'ils se regardent conune absous de leur alliyéance ct nese soumettent qu'à un gouvernement de Furey, * Tel paraît ne lo gouvernement de leur propre choix, et sous lequel seul ils semblent se juger dignes de vivre, dant id nous, vous dirions que, puisque la majorité de l'assemblée à renoncé aux privilèges contérés à cr corps, lo gouvernement bri- tanniqne est tenu de donner au pays an gouverue- ment local, non pas seulement de fürce mais de justice envers toutes les classes de ses sujets dans lu province ; «t non ne craignons point qu'il lui en soit douné un autre, par un rouvernement constitué comme celui de V Angleterre, un gouvernement dans lequel la justice a ou plus de pouvoir qu'elle wen a eu dans les pays soumis & ancune autre forme de gouvernement, Les bienfuits que devrait procurer une législature éclairée, guidée par un esprit de justice envers tous {les habitants, et animée du seul désir d'assurer le bien-être et le bouheur du peuple, sont assez évi- deuts, et se trouvaient tous Alu portée de notre {législature locale avant quo l\u2019assemblée n\u2019eût ré- ; pudié la constitution par lagnelle elle existait.Avec une telle lérisiation, 1.L'éducation générale du peuplo serait facilitée sur une base permanente.| #, L'administration des affaires municipales des , difl'érentes localités serait confiée à ceux quiy sont ; prorcipalement intéressés, avec le pouvoir de taxa- ; tion locale.| 3.L'administration de la justice serait rondue | indépendante, et facilitée à toutes les parties de la province.4 Les projets d'améliorations publiques seraient soumis à an bureau composé d'hommes de science et d'intelligence, et l\u2019excédunt du revenu serait appliqué à des objets trop dispendieux pour les localités et d\u2019un intérêt commun pour toute la province.5.Tous obstacles à la mise en valeur des terres non occupées seraient levés, et il serait offert des l'acilités pour l'occupation de ces terres, et liberté entière, aide et protection aux améliorations agricoles, au commerce et à tous les genres d'industrie.6.Les employés publics seraient bien et rérulière- ment payés ; tous appoiutements et honoraires se- raïent soumis à une enquête faite par des commissaires désintéressés, et seraient établis dans une Juste proportion avec les services pour lesquels ils Nous défions les feuilles dans l'intérêt de M, | l'assemblée d'accorder, suivant sa promesse, Une indemnité au gouverneur pour les avances déjà faites par lui sur adresse, pour les dépenses casuelles : de la chambre, le gouverneur refusa de plus rien avancer à moins qu\u2019il n\u2019y fût autorisé par une loi.La seconde a manqué parce que Passemblée a re- | fasé de procéder aux affaires jusqu'à ce que la seconde branche dont les membres sont nommés à vie | par la couronne, suivant la constitution, [it rendue | élective, Latroisième a manqué sous de semblables prétextes et parce que l\u2019assemblée à voulu paraître conséquente avec elle-même.Les divisions dans la chambro font voir que les distinctions nationales prises pour règle par ce corps, pour la premiere fois, er 1834, exercent encore une graude influence dans les dissentions exis- | tuntes.Ou trouvera, par ces divisions, que la majorité | qui n\u2019a pas vonlu procéderaux affaires se composait de membres représentant des comtés où les électeurs \u201c* d\u2019origine française\u201d sont en majotité, tandis que la plapart des membres qui voulaient procéder re- présenteut des comtés oll les électeurs d'origine non-française, \u201c d\u2019origine Lritannique ou étrangère\u201d, suivant les 92 résolutions, composent la majorité.De pareilles divisione ne peuvent s\u2019expliquer que par des motifs fondés sur les distinctions nationales, quelques efforts que les meneurs de la majorité | fassent depuis quelque temps pour faire croire à la non-existence de ces motifs et pour rallier fenrs ad - hérents sous de nouveaux noms.Nous n'entreprendrons pas de décider qui n eu le tort le premier d'agir d\u2019après ces distinctions; il suffit pour l'objet que nous avons en vee de montrer qu'on les siut tonjours,et qu\u2019elles ont encore fait manquer une session de la lévislature, dont le pays avait un Le- soin s: pressant, Quand et comment les fera-t-on disparaître ?quant \u201cla paix, le bien-être et le bon gouvernement \u2018 de la province\u201d, objet à l\u2019accomplissement duquel | l\u2019assemblée est instituée pour coopérer avec les autres branches, quand cet objet aera-t-il le seul but auquel viseront et les membres de l'assemblée et ceux qui les élisent 7 c\u2019est ce qu\u2019il est difficile de conjrcturer.Trois sessions mauquées par suite de ces distinetions, semblent ne laisser pour l'avenir que peu d'espérance d\u2019un résultat plus favorable: on ne peut guère y compter avec le système électif.Les distinctions nationales dont on vient de parler divisent la population du Bas-Canada en deux , classes; un tiers à peu près des habitants, étant * d'origine britannique on étrangère)\u201d ct les deux autres tiers \u201c d'origine française\u201d Une législation Lasée sur ces distinctions, ou sur toutre autre considération que le bien-être de la population tout entière, serait intolérable et ne pourrait jamais atteine dre le seul but légitime de la législation.! Quand le gouvernement anglais serait tout-i-fait | hors de question, la difficulté n\u2019en existerait pas } moins pour celà, parce qu\u2019elle a son origine daus la | composition même de la population.Une législa- ; française, cutholique, grand propriétaire, ci-devanut membre de l\u2019assemblée; a voté pour uu changement dans la constitution du conseil.PIERRE pE RocHEnuave, natif du Canada, d\u2019origine française, catholique, grand propriétaire, ci- devant menibre de l'assemblée.| Ronert U.Ilauwoon, natif d'Angleterre, protestant, grand propriétaire, ANTOINE-G.CoUILLARD, vatif du Canada, d\u2019origine française, catholique, médecin et propriétaire.RoserT Joses, natif du Canada, protestant, grand propriétaire.François QuirourT, natif du Canada, d'origine tion par la majorité d'une population ainsi divisée, serait la plus odiense des tyrannies par rapport à la minorité, et ne pourrait pas durer long-temps dans un pays réographiquement situé comme le B.-Canada.Quel remede appliquera maintenant le gouvernement impérial, dout l'autorité législative et le pouvoir réel sont, après tout, suprêmes dans cette province, est une question sur laquelle il ne nous appartient pas de prononcer.L\u2019assemblée ou les meneurs de la majorité semblent cependant avoir eux- mêmes indiqué ce remède, en abdiquant les pouvoirs qui leur avaient été conférés par l\u2019acte du parlement britannique auquel l'assemblée doit son existence, et en disant au gouvernement britannique, dans française, catholique, propriétaire, ci-devant mem, Le | lontés du grand homme ; c'est le style dont il s\u2019est seraient payés; tous les hauts fonctionnaires publies seraient responsables devant un tribunal indépendant et éclairé, 7.Les comptes publics seraient soumis à l\u2019ex men, à l'audititu régalière d\u2019une autorité impartialo et compétente, et l'on ferait rendre compte des itu- menses arrérages dos sur des avances d'argent, On ne peut douter que le conseil législatif n'eût adopté tous bills présentés dans une forme convena- Lie pour ces divers aljets; mais ils se rattachent tous aux financos, et de tels bills suivant l\u2019asage parlementaire, ne peuvent prendre naïssanee que dans l'assemblée, Le gouvernement britannique n offert à plusieurs reprises à l'assemblée sa coopération pour tous ces objets; mais l'assemblée a nutant de fois refusé ou négligé de s'en prévaloir, pour de misérables considérations personnelles où distinctions nationales, ef sa conduite & été approuvée par la maju- rité des électeurs ! \u2019 Cependant ceux qui ont désapprouvé sa conduite no devraient pas être plus long temps privés de bienfaits si essentiels, et qu\u2019ils ont droit d'attendre du gouvernement britannig.te ; étant bien résolus, de leur côte, de remplir tous leurs devoirs envers ce gouvernement, il est juste que, du sien, il les fasse jouir de tous leurs droits, Le Véndicator triomphe de ce qu\u2019il ne s\u2019est tron- vé que 16 voix dans l\u2019assemblée, contre 63, pour voter en faveur de la motion de M.Stuart, déclarant qu\u2019il était de devoir de la chambre de muintenir sa fidélité à la couronne, Le même journal, ainsi que la Afinerve, attribue à M, Parent, éditeur du Canadien et l\u2019un des greffiers de la chambre, la paternité du projet d'adresse Cl'aschereau-Kimber, entre lequel et l\u2019'adresse-Mu- rin ils trouvent plus de différence que nous n'avons pu y en voir.Voici comment le Populaire envisage ces deux Adresses :\u2014 * Nous donnons aujourd'hui à nos lecteurs l\u2019adresse proposée par M, Morin, que nous avons analysée dans votre dernier numéro, tout en fesant remarquer l\u2019insolence et la nullité.Nous publierons aussi celle sortie du cerveau de M.Kimber, qui ne présente sans doute aucun résultat plus satisfaisant pour l\u2019intérétdu peuple, car le besoin le plus pressant éprouvé par nos citoyens est d'avoir des lois en remplacement de celles qui expirent, et de voir lo gouvernement marcher sans obstacles dans la ronte des améliorations qu\u2019il se propose de faire, \u201c ln annonçant, daus notre dernier numéro, que l'adresse enfantée par M, Morin avait été adoptée, nous nous soumes servis d\u2019une métaphore pour exprimer notre conviction que toutes les autres conceptions pâtiraient devant celle du grand maitre ot que ce serait la par des ouvriers habiles, expressément pour ce mæché, est en conséquence supérieur à euux imporiés Les fourrures pour dames ont êté récemment imnortées, et sont de l'élégance et des modes les pius nouvelles et les plus en VOS IC, Attss! bien que du meilleur ouvrage ; exigeant seulement une inspection puur être duement appréciés \u2014EF-\u2014 Immédistement après la vente des susdits effets, sera vendu au même lieu et sans réserpe, pour le bénéfice de leur Equidation, tout le restant du FOND DE MARCHANDISES appartenant à la soviété de LAROC.- QUE, BERNARD & Cie, comostant en MARCHANDISES SECIIES, EPH'ERIES ET LIQUEURS à un montant considérablL, dont on fera cons naître les particularités quelques jours avant le temps de la vente.A.LAFRAMBOISE, E.xC, Tous les paniers-nouvelles dans le Haut et Bas-Csnada, {excepté la Gazette Officielle de Québec, et ls Upper Canada Gazctte,] donneront ince ton à l'avertissement ci- dessus deux fois 1a semaine, jusqu'au temps de la vente ct enverront leur premier numéro contenant l'annonce, ains: que leurs comptes au soussigné, courtier.A.LAFRAMBOISE, E Montréal, 21 acût 1377.& C.\\ VENTE À L'ENCHÉRE, A la porte de l'église de la paroisse Sainte- Genevieve de Batiscan, le LUNDI 11 septembre prochain, à DIX heures du matin, des baux pour serr ANs à compter du ler octobre prochain, des nropriélés sanvante- :\u2014 N LOT DE GREVE sur le bord oriental de de la rivière Batiscan, comprenant tout le terrain non concédé à prendre depuis un arpent au dessus du pont jusqu\u2019À a propriété d\u2019un nommé \u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014.Une terre près du Grand.Feu, sur la rivière Batiscan, avec le droit de bü ir des moulins à scie.l\u2019our les conditions s'adresser à LOUIS GUILLET, écuyer, ngent à Batiscan, ou au commissaire à ce bureau.Bureau des Jésuites, Québec, 15 août 1877.VENTE A L'ENCHERIL, A la porte de l'église des 'Prois- Rivières, le LUNDI 9 octobre prochain, à DIX heures du matin ;\u2014 N BAIL pour sEPr ANs à compter du 20 du même mois, du MOULIN BANAL du Cap de la Madelène.Pour les con htions s'adresser à J.EF.DUMOULIN, Geuyer, agent aux Lrois-Miivières, ou au cu:ami-saire À ce bureau.Bureau des Jinites, Québec, 15 ncût 1857.A VENDRE OU A LOUER ACTUFLLE- MENT EN TOUT OU EN PARTIE, i ES DEUX MAISONS D'ECOLE ET D'INDUS- FH TRIE DE M.Perrescrr davs le faubourg St- Louis de Québec, avec les meubles, outils, métiers, livres, et ardoises en dépendants, ainsi gare es lainages, et instruments aratoires qui v ont Éié confectionnés Les personnes qui désirent réellement le bien deleur pays pourront s'adresser au propriétaire tous les jours depuis deux heures de Paprés midi jusqu'a 6 heures du soir, qui est prêt à donner toutes sortes de facilites.Ce 30 août 18737.Ï EUX MAISONS contignes Plane à 21g Pautre et situées an faubourg St-Raoch, sur l'alignement sud de la rue St-Vallier, aépendantes de la succession de feu dame \"TAILLON.veuve SiMoN, et de celle de fea F-X.Simon, écuser, avocat.Les terreims des dites maisons s'étendent jusqu'à la cime du rôtean Ste- Geneviève.Pour plus amples explications s'adresser aux soussiznés où à l'un d'eux.A VENDRL, G.FELUET, P GAGNON, BACQUET, avocat.Québec, 29 août 1837.N.B.Si ces maisons ne sont pas vendues, à vente privée, d'ici à la fin de septembre, elles seront mises à l\u2019enchère sur les lieux le ler octobre suivant et adjugées au plus haut enchérisseurs.U NE MADÈRE, CHAMPAGNE, &c.LES SOUSSIGNE'S ONT A\u2018 VENDRE : pipe Mèdére de choix de Blackburn do do do de Blandy 8 octaves do do du 2 barriques Xérès blane 2 do Cognac do 2 pipes do de Martcle de 1834 20 pauiers Champagne de Joly 10 quarts aile blanche 20 do Poster de Londres Le tout garant: d'aussi bonne quantité qu'il y en ait maintenant à Québec.GIBB & SHAW, Basse.ville, 26 a fit 1837.HUILE DE LOUP-MARIN, VENDRE par le soussizné, rue Saint-Pierre, près de la Banque de Québec : 2000 gallons d\u2019buile de loup marin bonillie 1000 do.do.do.biavche, en débarquement de la Flora, capitaine Talbot, des côtes de Labrador.V.HAMEL.Québec, 16 août 1877 MADRIERS DE PIN ET D'EPINETTE.VENDRE, \u2014 Madriers de pin brillants et flo- tés, de toute qualité.\u2014A USI.\u2014 | eid \u2018epinett i \u2018rai hement sciés.Dito d'épinette brillants, Fra} bons HE Ruelle de la Viville Douanc, Québec.juil et 1827.AUX CHARPENTIERS, ARCHITECTES, &e.E commissaire général recevra des soumissions jusqu'à MIDI du SAMEDI ?SEPTEMBRE prochain, de la part de ceux qui désireraient contracter pour Lrois couvertures en tuit pour les tours sur les plaines d*abraham.11 faudra que les ouvrages soient commercés immédiatement après la passation du contrat, et qu\u2019ils soient achevés et livrés au département des Ingénieurs Royaux au 30 novembre prochain; et il ne sera point avancé d'argent avant que les ouvrages soient complétés et reçus.On pourra voir des plans et spécifications à ce bureau et À celui des Ingénieurs floyaux tous les jours (les dimanches exceptés) de lu à 3 heures.On exigeva deux cautions ponr l'exécution du contrat.Bureau du Commissariar, Québre, 19 août 1637.AVERTISSEMENT.| soussizné exécuteur testamentaire de feu ALEXANDRE FrasEr, écuyer, en son vivant seigneur de la Riviére du Loup, requiert toutes personnes qu'ont quelques réclamations contre la succession du dit Alexandre Yraser, écuyer, de lui transmettre lenrs comptes duement atiestés, d ici à TROIS MOIS de cette date, à sa demenre, oud Jean.Baprisre Tacue\u2019, écuyer, notaire, à Kamouraska ; les per-onnvs endeltées à la dite siiccession, sont requises de payer ce qu\u2019elles duivent au dit Jean- Bte Taché, agent nommé à Cette fin par le soussigné, dans le même délai, THOMAS JONES.\u2018Québec, 19 août 1837.COMPAGNIE p\u2019 ASSURANCES MARITIMES DU CANADA.A compagnie prendra des risques sur les marchandises expédiées par les bateaux à vapeur naviguant rézuhèrement où à bord de berges de première classe, montant où descendant à la remorque entre celte vile et Montréal à rai-on de 55.PY cent.Les frais de police, dns les cas ot fa prime n'excède pas £5, sont auss réduits i compier de ce jour.Par o: dre, W.STEVENSON, secrétuire.Québec, 7 juillet 1877.EE soussirné, exécutenr testamentaire de sieur _d CORNELIUS BROWN, décédé à Kibocock, Baie des Esquemanx prie tontes les personnes qui sont en possession de quelques elfe s appartenant à la succession du dit C.Brown, ou qui sont endertées envers icelle, de lui rem tte le montant de feurs comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réc'amations contre la dite succession, de tes transmettre duement authentiquée, soit à son bureau rue St Pierre, Basse-ville; soit en étude de C.-M.DEVOY, écuyer, notaie, Ifaute-ville, rue St Juseph.VICT.HAMEL.Québec, 15 juin 1837.ud E soussigné ayant appointé Wa.Hesry Le- MOINE, équyer, de la paroisse Château-Richer, son agent, prie ceux envers qui il peut être endeté de vouloir bien transmettre sans délai, leurs comptes à ce dermier, au bu'eau d'Einot 15 Linnsay, écuver, Bisse.ville, rue St- Picare, poor être liguidés et ceux qui lui doivent de payer au même.NARCISSE DUCHESNAY.Québec, 23 auût 1837.E soussigné prend la liberté d'annoncer à ses amis et au public, qu\u2019étant de retour de la Grande.Bretagne, où il était allé pour quelques améliorations avabs rapport à sa profes -fon, 1l va recommencer immédiatement comme architecte, &cu.JOSEFII M'NEIL, Québec, 24 juiilet 1837, AVIS PUBLIC, A suspeusion des paiements en espèces par les A Banques de New-York a eugagé les directeurs des Bang tes e1-dessous nommées en cette ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une parville mesure doit avoirsur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- connalre que l'effet en sera de faire écouter les espèces des Canadas aux Etats.Unis, et comme seul \u2018noven d'empêcher un effet si ruineux, et de prévenir des conséquences désastreuses qui en »é-ulteraient aux Intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient égale - ment et inévitablement le marchand, l\u2019artisan et le journalier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quoi its sont justifiés par l\u2019opivion unamme du corps mercantile, expranée dans des résolutions atoptées à une assemblée publique qui s\u2019est tenue aujourd'hui, En conséquence les directeurs annuncent que les paiements en espèces sont discontinrés de ce moment.Les biliets des Banques ci dessous nommées seront reçues comme de coutume en paiement des sonmes dues aux nites Banques et en dépôt et comme la mesure actuelle est impéragvement imposée aux diecteurs, et adaptée par eux non dans um but de gain pour leurs in-titutions respectives, mais pour détou nur une calamué publique, ils espérent avec confiance que les bi:lets de e:s Banques anront cours et passeront coume de coutume jusqu\u2019à ve qu'a arvienue Un changement qui permette de reprendre des paements vi espèces, Par ordre de leurs Dureanx respec ifs, Québec, 16 mm 1857.A.SIMPSON.caissier de la snecursale à Québec de ln Banque de Montréal C.GE FIINGS fesant lonc'ion de caissier de la Vangue de Québre.AVIS- N fait savoir que la sucenrsale de In Banque DE MONTREAL, Ja BANQUE DE l AMERIQUE Sup- TENTRIDNALE BRITANNIQUE, et là BANQUE ne Quesece.rec«vrout en dépôt où en échang pour des ditlets de banque, des TRaiTEs sur la DANQUE pe Qu c signées par James Ging ccayer, et envtossées par BB.TREMAIN, \u20ac cuyer, pour Glo 9d , 1x, et 25 Gd., en quelque quantité que ce soil, C.GETIHINGS, _fesant fonction de caissier de Ja Banque de Québee.10 Juin 1837.N fait savoir que les sonssiznés propriétaires du fief et seigneurie du Lac Métis, ci-après décrit, sis et silvé dans te district de Québee, province du Bas-Canad1, ont fait requête à Sa Majesté, par j'entremise de Son Excellence le gouverneur cn chef, pour une commutation et décharge du droit de quint, du droit de re lief, et aulres droits féodaux échus où à échoir a Sa Ma.testé, ses héritiers et succusseufs, sur le dit fief et sergneu- ré dn Lac Métis, lequel lac se décharge dans une rivière du même nom ( Métis), ensemble une îiene de terre en pro foudeur tout autour du dit lac, éloigné d'environ douze ou quinze heues du fleuve Si-Laurent.au sud d'icelui, étant le dit fief et seigneurie du Lac Métis borné de tous cù'és par lus terres nan concédées du la courunne: ct pour obtenir une nouvelle concession en faveur des dits proprié:aires soussignés, leurs hoirs et ayant-cause.du dit fief et seigneurie ci-dessus décrit du Luc Métis pour être à l'avenir possété en free and commun soceage, de la même manière que sont possédées les terres en free and common soccage dans cette partie du Royaume-Uni de la Grande-Lreagne et d'Irlande appelél' Angleterre.C\u2019est poarquor tontes personnes qui ont on pruvent ou prétendybe avoir quelque droit présent où à venir, Intérêt, Charge ou obligation, soit par hypothèque générale ou spéc ale, expresse ou tacite, ou en vertu de quelque autre titre, ou par quelque autre moyen que ce soit, dans ou sur les terres comprises dans le dit fief et sergneurie ci-dessus décrit, à l'égard duquel la commutation, dé harge et extinction des droits, charges et redevances feodaux et scigneuriaux a Été ainsi demandée.sont requises de signifier par écrit, sous trois mois à eomp- ter de la date du présent avertissement, leur consentement vu leur refus de consentir à l'abandon, concession nouvelle et changement de tenure des dites terres, et à la commutation, décharge et extinction des droits, charges ei redevances féudaux et seurmeuriaux demandée comme susdir, et de déposer l'écrit contenant leur dit consentement ou refus, sous le ait délai de trois mots, au beau du conseil exécuiif de cette province.JEAN-RAPTISTE-RENE HERTEL DFE ROUVILLE, MARIE-ANNE-JULIE HERTEL DE ROUVILLE, veuve de l'honorable Charles-Michel-Jonberry de Saluberry.Québec, 12 mai 1857.{ ES soussignés viennent de recevoir de Bor- 4 deaux, par la Zhemis, an nouvel approvisionnement de vies de France supérieurs, consi:lant en Champ gne crémaut Chateau Lafitte en pintes et chopines Vu de Ssint-Juhren, vendange de 1828.J.M.FRASER & Co.Québre, 23 juin 1837.M JOSEPIT JOINSON, de cette viile, lais- LYÆe sera Québec au commencement de la semaine prochaine pour une tournée de collection des deux côtés du fleuve au-dessus de cutte ville.1! sera chargé de recevoir le paiement de tons les comptes encore dus à la ci- devant société de Neirson & Cowax, ainsi qu\u2019à feu Sa- MCEL NEILSON, et qu\u2019on est très-instarmment prié de rég'er avec lui, = Pour Wi.NEILSON, ; JOIN NEILSUN.Imprimerie rue de la Moutagne, n.14, 4 août 1837.AVIS, EU SAMUEL NEILSON, de la ville de Québec, imprimear-libraire-papetier, ayaut fait donation de tous ses biens au soussigné pour lui et ses sœurs et frère, l'établissement qui était conduit c-devant par le dit Sauver NEiLsoN, Contimuera de l'être au nom du cons tué, ju-qu'à Nouvel avis, par son père JOIN NE[LSON vomine fondé de pouveirs du soussené et comme légalement autorisé pour les intéressés ; et toutes personnes ayant des demandes à fermer contre le dit Sa- MUEL NESLSUN, sont par le présent notifiées de les présenter en furme authentique, sans délai, et toutes personnes qui doivent au dit SAMUEL NuILsoN, OÙ À fa ci-devant so- cié é de Neison & Cowan, sont requises de payer au dit Jous NEiLsoN, Gui est dû:nent autorisé à donner quittance.WILLIAM NEILSON.Québre, 24 juillet 1877.R OORE FRERES ont maintenant en débarquement de I\u2019 Orontes, Un excelient et grand assortiment de cordages de 1 à 3 pouces avec quelques balles de fil à voile et à seine ls ont en main toiles de Dundre, ligneul, draps, casimirs, paddings et baizes, cotons, indienne, imprimées chemises de tuile d'Arlande et de llegatta, chapeaux, bas, souliers et bottines de dame, schawls, mouchoirs, fil de soie et de coton, &c.&e.&e \u2014AUSSI\u2014 Lran?y en pipes.porter en bouteilles en boucauts de 3 douzaines, vin de Porto 100 bei es de bouteilles pintes e, chopines à vin età porter brevetées, sel d' Epsom, &c.bleu de la Reine en boîtes de 1-4 et 28 livres, crown-glass de grandeurs assorties; peintures, blanche, poire, verte, bran d\u2019Espagne, et quelques pots de jiune à patente, clous de 6, 8, 20 ei 23 lbs, MOORE BROTIIERS, Quévec, 26 juitler 1837.EN VENTE, PAR SYMES & ROSS, i HUM de Déméramfort, sucre raifiué et cassonade, vin de Madère en barriques et quarts excellent vin de Xérès en caisses du 3 donz unes.bouchons à vin et communs, moutarde en pots de 4et livre, bous teilles de gingembre moulu, p quets de 20 livres; pemtu- res, masne, huile de lin, cordage ancres et chaînes, vitres, bled et farine, lard du Canaia etdy Hambourg, bœuf du Canada prime et prisne ness, Québec, E juallet 1857 IN VENTE, À COLLECTION DE LIVRES et les HUIT PREMIERS \u2014 TAULEAUX unuoncés: voir les aununces précée dentes, HENRY VASSEUR, Rae du Palais, nr, 1 5 noût 1877.EN VENTE : 9 LES soussivués vieuneut de recevoir par la bar- ~ À que Ant, en droiture de Dautzic: Farine Jiscuit ard Pœuf Avoine Et un lot gouruables de of Ene et de sapin supérieures.\u2014 Lin main, \u2014 fard et Bœuf des marques les nlus recherchées, salés dans le Maut-Canada et les léiats Unis ALLAN GILMOUR & Co., Quai d\u2019Irvine.Québ ce, 7 juillet 1857.?mme JUAILLERIES, MONTRES, &c.L.BENJAMIN TIENT d'arriver de Londres avec un assortiment choisi de joailleries à la mode, en or, dito Énaitlé, dio à mosaïques, montres, et un assortiment Enéral de marchand -es dy sa ligne au n° 2, rue de la Fabrique, place da marché de la Haute-vilie.N.B.Il achèt l'or et latrgent vieux.Madame P'ENJAMIN ust venue s\u2019CLiblr au même endroit.Qoêbec, 7 jun 1837.HABITS, CULOTTIiES ET VESTES.L vient d\u2019être reçu trois valises des objets d\u2019habillement ci-dessus, de Srurz & Co.de Londres, lesquels sont olierts aux messieurs de Québec, au prix coûtant, pour argent comptant.H.CARWELL._ Québec, 6 juin 1 SIT.VENDRE, \u201427 PANIERS FAIENCE assortie.FT, H.ORKNEY, Rue Saut-au- V'ateiot, n.1, Quéhec.22 août 1937.À VENDRE par le soussigné à son hanrar rue Saint-Paul :\u2014 > 250 qrarts d'hile de loun-marin 500 do de hareng-, 1ère qualité 1000 peaux de loup-maim.M.BORNE.Québve, 20 juitlet 1837.A VENDRE, ARD PRIME-MESS de Hanibourg Do, do.d'Irlande Vin de TénéritTe London particutur Ven pipes, barri- lo.do.Cargo ques CL quarls Thé gunpowder Plomb à patente et moulé Plane de plomb \"Foile à voiles Deux caisses chapeaux Cuivre à chevilles et à doublir.WILLIAM PRICE & Co, Québre, août 1857.; A VENDRE : INQ CENTS quarts fleur superfine de Dantziv et de Hambourg 100 sacs biscuit 22 tonnes thum de Demerara fort 10 barriques eau-de-vie de Cognac 10 du cassonade brillante 7 tierçons do do 10 barriques sucre raffiné 20 tergons do do 100 bed-es pipes à fumer 500 rames papier à envelo, pe 4 quarts alun 70 douzaines praux de veau 50 do basane.LAURIE & BURNS, Québec, 5 join 1837, GRAINS ET PROVISIONS, LE soussigné informe respectueusement le public de Québec, et la campagne, qu\u2019il aura cou- stamment en main, pendant l'année, aux hangars des bare ques-d-vapeur, (steamboats) quais de Goudie et de Hunt, un grand assortiment de provisions et grains, telle que nur\u201d, POIS, AVOINE, ORGE, HLE D'INDE, FARINE, LARD, SAINDOUX, BEURRE, BŒUF SALE\u2019, PATATES, Ë C.&C.\u2014AUSSI.\u2014 Au Palsis, en TANGAR, FOIN ET PAILLE en BALLOTS CL @N HOTTES.Ces article seront importés tant d\u2019Angletrrre, que du Haut-Canada, et du distrier de Montréal, et seront au hetés de première main.ce qui donnera l'avantage de les vendre au-dessous des prix du marché de Québec.ALEXIS BENOIT.79 d Québec, 22 juin 1837, GRAINES DE JARDIN FRAICHES.E soussigné vient de recevoir un nouvel approvisionnement de CRAINES pe JARDIN ET ve FLEUR ANGLAISES (ran LA VOIE bE New.York) Er AMERICAINES, GARANTIES DU CRÜ DE 836.\u2014 AUSSI, \u2014 Graines de Vu (tmothy) ; trêfle rouge, blane et cra moisi; luzerne, grosse Leticisve (mangle.wurtzell), etc, etc, et quelques Itucines bu!beu-es.J SIMS, Apothivaire- Drogniste, Ilaute-viile, place du Marché, Québic, 28 mars 1807.us i | i sp eue cu Q de "]
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