The Quebec gazette = La gazette de Québec, 26 septembre 1837, mardi 26 septembre 1837
[" | débarde tas J ps, ensi- princes, wx.bas, >, fil de uts de 3 nts et In, Xe, vi- Bur- o- arts, uchons , bon.ei Ur, cal da dha- fon eu, du LL.inots sent Olle (ils sata vu.t flo- Hes Co.bar- ei salés par \u20ac nie ine, ns, © arly NAIA rs M ati G\u2014 TRIBUNAUX.M.ie président,\u2014Femme Dlatou, vous êtes on état de vagabondage ?La femme Platou.\u2014Pas possible, j'ai pas d\u2019état.M.le président.\u2014C\u2019est précisément pour cela.Vous êtes aussi sans domicile ?La femme Platou.\u2014Encore moins, vu que j\u2019demeure au beau milieu de l\u2019île Saint Louis M.le p:2-ident.\u2014Ponrquoi donc étiez-vous couchée sur les *.vches de Nutre-Dame quand on vous a arrêtée 7 La femme Flatou \u2014C\u2019est M.Platou qu\u2019est cause de ça.M.le président \u2014 Vous êtes donc mariée ?La femme Platou \u2014Un peu, que je la suis, depuis 17 anssix mois et 4 jours.M.le président.\u2014 Coomment se fait-il que votre mari ne vous réclame pas ?La femme Platou.\u2014J\u2019vas vous conter ça\u2014Platou est cordonnier, bon! il est en chambre et dans ses meubles\u2014même que nous avons 3000 fr.de placés à la cuisse d\u2019épargne\u2014Eh bien ! avec tout ça, il est si gueux, si ladre, si avare, qu\u2019il me laissait sans rien sur le corps\u2014ll disaït que j'lui mangeais tout son Lien, quand j\u2019mourais de faim\u2014 Quand J'frottais les meubles, il disait que j'les usais.\u2014 C'était toujours un tas de raisons comme ça, à n\u2019en plus finir, que va me montait la tête.Croirez-vous ben, mes bons juges, qu\u2019au lieu de se faire des souliers et à moi aussi, il portait et me faisait porter les vieilles savates qu\u2019on lui donnait à raccommoder.\u2014Dien sait toutes les avanies de ce gueux de Platou ! il en inventait chaque jour queu- que plus forte \u2014 Ayant l\u2019habitude de fumier et priser, «ne voulant pas acheter du tabac, savez-vous ce qu\u2019il faisait ?\u2014 I s\u2019en allait le soir ramasser les bouts de cizares sur les boulevards, dans le jardin du Palais-Royal, et sans se dégoiiter il en fumait la moitié¢ et ripait Pautre dans sa tabatiére.\u2014 Jen tirais si j'avais envie de rire.M.le président \u2014 Mais tout cela ne répond pas à la prévention qui vous amène devant la justice ?La femme Platou \u2014Ah! Ja cause pourquoi que Jai couché dehors, Voilà: Un jour, mon satané Platou me dit d\u2019aller lni chercher des bouts de cigares sur le Pout-Neuf, moi qui sais que nous avons 3000 {r.de placés, et pas fattée de faire ce métier, j'lui dis que j'veux pas\u2014et j'Iui reproche sa ladre- rie\u2014là dessus voilà un homme qui se met dans une fureur '\u2014]t aurait brisé toute la chambre, s\u2019il avait pas craint de gâter ses meubles \u2014 Mais vu que j'étais là, et vas capable de m\u2019abimer, 1 m'a tombé de dessus le corps à grands coups de tire-pied et y m\u2019a déboulée du haut de l\u2019escalier\u2014et m'a fermé la porte au nez.\u2014J\u2019ai eu belle taper et cogner, il n\u2019a pas voul, m\u2019ouvrir\u2014alors jm'ai été promener, et j'avai couchée ousqu\u2019on m\u2019a trouvée\u2014 v*lù l\u2019histoire pure et simple.M.le président.\u2014 Le tribunal vous acquitte; mais tichez de rentrer chez votre mari et de ne plus vous roprésenter ici.La femme Platou.\u2014Je¢ ferai mon possible\u2014mais j'ne vous promets pas\u2014vu qu\u2019 mon homme ne voudra pas m\u2019ouvrir\u2014J'ai onblié de vous dire qu\u2019il était entêté comme une borne.M.le président \u2014 S'il refuse de vous recevoir, allez trouver votre commissaire de polive qui l\u2019obligera à vous douner un domicile et des moyens d\u2019existence.La femme Platou.\u2014 Ah ben! vous me donnez-là une idée\u2014j\u2019vas de ce pas trouver mon commissaire, et nous verrons\u2014 Merci, mes bous juges, merci.NOUVELLES DIVERSES.On lit dans l\u2019United Service Journal de Ports- month : \u201c Les soldats de l\u2019ancienne légion britan- ni «te arrivent en foule à Portsmouth ; quatre ou c.g navires ou paguebots à vapeur nous en ont arhené prés de mille pendant le mois de juillet, et mardi dernier, le paquebot espagnol l\u2019 Isabelle a encore débarqué trois cents Ge ces malheureux.Le gouvernement, il y a quelques mois, avait wis i la disposition des agents un vieux vaisseau appelé le Swiftsure, pour donner asyle à ces débris de notre légion, en attendant que l\u2019arriéré de leur solde leur füt payé.Ce vaisseau ne se trouvant pas assez grand pour les contenir tous, on en ajouta un autre, le Prométhée, Il se trouve à bord de ces deux bi- timents plus de six cents hommes, qui paraissent déterminés à n\u2019en pas sortir jusqu\u2019à ce que leurs affaires soient réalées, Les agents de Portsmouth n'ayant pas les moyens d; nourrir ces pauvres diables, ont adressé au gou- + ynemeut une demande en leur faveur, et en consequence des ordres ont été transmis à l\u2019amirauté pour que des provisions leur soient distribuées journellement et pour que chaque homme reçoive les deux tiers de la paie tant qu\u2019il restera à bord, Cette mesure ne peut manquer de rendre le gouvernement espagnol plus prompt à régler cette affaire, car déjà un assez grand nombre de ces soldats ont reçu depuis deux ou trois jours le montant de ce qui leur est dû, et le paquebot à vapeur le Messager a reçu l'ordre de se tenir prêt à en transporter quelques centaines en Irlande.Ceux qui, après avoir été payés, ont débarqué en ville pour se rendre à Loudres, dépensent presque tout leur argent en boissons et en débauches, et ne t-vderont pas à se retrouver dans la situation misérable dont ils viennent à peine de sortir.Une pareille conduite donne lieu à de pénibles réflexions.Plusieurs d\u2019eutre eux qui avaient apporté divers objets de valeur provenant de lenrs pillages on Espagne, les ont vendus à des juifs qui leur ont donué à peu près le quart de la valeur.\u201d .\u2014Il y a quelques jours, un petit navire est arrivé a Poole ayant à bord 320 soldats de Ja légion britannique, partis d'Espagne avec des provisions pour quatorze jours.Avant leur arrivée, ces provisions avaient été consommées.Cesmalheureux n\u2019avaient pas un schelling en débarquant, et ils seraient in- ! failliblement morts de faim si la charité publique ne fût venue à leur secours, \u2014Le lieutenant-colonel J.J.Lacy, de l'artillerie royale, à été nommé commissaire militaire chargé de se rendro en Espagne.Nous croyons qu\u2019il résidera à Barcelone.Cet officier doit être accompagné par le capitaine Williams, du génie royal, et par un soldat du mème corps.(United service Journal.) \u2014On dit que le voyage des frères Rothschild, commenté par les feuilles de Paris, se rattache plutôt à un emprunt autrichien qu\u2019à nne opération de mane nature pour le compte du l'Espagne, (The Globe).\u2014 Ou lit dans le Standurd : * On se rappelle le dévouenient montré récem- ; ment par l'anbergiste Turner, tenant l'auberge dn Renard ct les Ttaisins, quand les chevaux de la voiture do $, M.se sont empeortés à la descente de Highgate-Hill.Cet aubergiste a été invité à se rendre au château, et là ita été prié de dire ce qu'il désirait, à titre de récompense, pour sa belle ceu- { duite.M.Turner s\u2019étant défendu d\u2019avoir agi par \u2018 intérêt personnel dans cette circonstance, il lui a été notifié de la part de la reine, que si les armes royales pouvaient être utiles à son établissement, il pourrait les faire figurer devant son auberge.If lui a été remis cn méme temps un portefeuille, avec cette as- i surance que si lui ou ses eufants pouvaient par la suite jamais avoir besoin de secours, il n\u2019oubliät pas que toute sa famille avait dans la reine Victoire une amie sincère.M.Turner ne savait comment témoigner sa recon- naissauce pour tant debontés.Ce digne aubergiste est rentré chez lui, rempli de la plus vive satisfaction.Ce qu\u2019il espère surtout, c\u2019est que les armes de la reine lui vaudront quelquefois ta visite de S.M.Quant à ce que contenait le portefeuille, M.Tnr- ner n\u2019énonce pas la somme, mais il dit qu\u2019elle est très considérable.| Le Zines de Londres du 15 août contient une liste complète des membres élus dans les bourgs et les comtés do l\u2019Augleterre et de l\u2019Ecosse, dont voici le résumé: Couservatifs.Whigs.Les villes et bourgs d\u2019 Angleterre 151 199 Les comtés do.114 45 Ecosse 20 33 285 268 tifs, Les journaux whigs disent que leur majorité sera de vingt, se foudant sur les élections d\u2019Irlande.AFRIQUE \u2014MoKTALITE\u201d A SIERRA-LEONE.(Extrait du Morning- Post) \u2014 Nous avons le regret d\u2019annoncer à nos lecteurs que les nouvelles sanitaires reçues de Sierra-Léone sont des plus alarmautes.Le capitaine du Sir Francis Burton, arrivé de Fernando-Po, rapporte qu\u2019il a résonné avec le Lord William Herd- man, parti le 30 juin dernier de Sierra-Leone pour Sunderland, ayant à bord le gouverneur-général et le général Dundas.La fièvre jaune exerçait à cette époque de terribles ravages daus la colonie.Un grand nombre d\u2019Européens, tant des militaires de la garnison que des négociants établis dans le pays, avaient succombé aux atteintes de la maladie, qui ne fesait qu'angmenter d'intensité, La mortalité à bord des bâtiments de guerre composant la station était aussi considérable.Tous les cas étaient ac- des caractères contagieux.Ou ne peut que déplorer la politique de notre gouvernement qui s\u2019obstine à conserver une colonie qui, nou-seulement nous oblige à de grandes déponses, mais dont le climat cause la mort d'un si grand nombre de nos compatriotes, France \u2014Le Z'emps, journal de M.Molé, déclare que la dissolution est décidée ct que M.Molé n\u2019en Jera pas une question de portefeuille.Ces deux assertions contradictoires en apparence s'gnilient sans doute que la dissolution est décidée par les ministres, mais que celui dout le consentement est néves- saire pour que l\u2019ordaunance soit rendue, ne l\u2019a pas encore donné.\u2014On lit dans le Journal de Paris: \u201cC'est, dit-on, au château d\u2019Eu que la dissolution été fixée, et que les élections doivent avoir lien du ler au 10 novembre.On se réserve pourtant de revenir sur cette détermination, dans le cas où il surviendrait quelques événements imprévus.\u201d \u2014Mouseigneur l\u2019archevêque de Paris vient de publier uv mandement qui ordonne des prières publiques pour obtenir du ciel que Rome soit encore cette année préservée du choléra \u2014 M.Robert,de Marseitle, a transmis à l\u2019Académie de Médecine des détails concernant les trois pestiférés qui viennent de mourir dans le luzaret de cette ville, Ils ont tous offert les caractères les plus les pétéchies, les autres symptômes propres à cette maladie ; ils avaient contracté l'affection à Constantinople, et heureusement, grâce aux mesures sanitaires bien calculées au lazaret, non seulement la ville de Marseille, mais encore le reste de l'équipage ont été garantis.\u2014On écrit de Marseille, 7 août, au Journal du Commerce : \u201c Il a été constaté hier 15 cas de choléra et où en craint d'avantage pour aujourd'hui.Déjà les émigrations commenceut.La chaleur ici est insupportable.\u201d \u2014Les lettres de Bordeaux du 3 août se plaignent aussi de l\u2019excès de la chaleur.\u2014 Voici ce qu\u2019on écrit de Joigny sur la fièvre typhoïde, qui a sévi sur le 3e régiment de hussards \u201c Notre hôpital a les deux tiers de ses lits vacants, et tout nous autorise à croire que cette affreuse maladie qui, dans trois mois, a conduit près de trois cents hussards à l\u2019hôpital, cten n tué 40, est enfin arrivée à sa complète extinction.\u201d \u2014 Le mariage de lord Lyndhurst avec Mile, Georgina Goldsmith, fille de 3.Lewis Goldsmith, a été célébré à l\u2019hôtel de l\u2019ambassade anglaise à Paris le 5 août.\u2014Le prince de la Trémoille, allié à plnsieurs des plus illustres familles d\u2019Angleterre et d\u2019I£cosse, ainsi que de France et d\u2019Allemague, vient de mourir à Aix-la-Chapelle, où il était allé prendre les eaux.\u2014Le navire baleinier les Sept-Frères, de Gran- ville, a péri corps et biens dans sa traversée pour Terre-Neuve, Il y avait a bord plus de 100 per- sounes tant marins que passagers, \u2014Le général espagnol Morillo est décédé aux eaux de Darèges, où il s\u2019était rendu pour soigner sa santé délabrée.ITALIE,.\u2014 Le baron Vignet, ambassadeur de Sardaigne à Naples, est mort du choléra dans cette capitale.Il est fort regretté.Parmi les victimes à Palerme est le cardinal-archevêque Gae- tano-Maria Frigona y Parisi, 11, était né le 2 juin 1767 à Piazza en Sicile et il avait reçu du pape actuel le chapeau dans le consistoire du 23 juillet 1837.\u2014 A Palerme 20,000 individus sont morts du choléra dans l\u2019espace d'un mois, Les campagnes de la Sicile ont été aussi envahics par le 1léuu ; Messine seule a été épargnée jusqu'à ce jour.\u2014Le choléra fait des ravages dans la Calabre, qui éprouve en outre des secuusses quotidiennes de tremblements de terre, \u2014 Naples, 21 juillet.\u2014 Le choléra diminue, mais le n- tement.Le Laron Vignel, ambassadeur de Sardai- ! gue, est mort victime du fléau.Il est généralement regretté.Depuis quelques jours les nouvelles de Palerme sont très inquiétantes.Des meurtres et des atrocités ont été commis dans cette ville.Les troupes sont intervenues et ont fait leur devoir.| l'lasieurs nssassins ont été arrêtés et incarcérés, { C'est ainsi que l\u2019on est parvenu à rétablir l\u2019ordre Donnant une majorité de 17 pour les conserva- compagnés de vomissements uoirs et présentaient a étô décidée.Il paraît même que l\u2019époque en af marqués de la peste, savoir, le charbon, le bubon, , Mais les choses se patsär@dPRütrement dans les localités des environs, Baggarga; Albate, Capace se révoltèrent, les autorités furent égorgées par la populace, qui organisa méma un mouvement contre la capitale pour la piller, Aussitôt la rarnison se mit en marche contre les insargés.Le colonel Stradel- la, frère du prince Casagrey battit plusieurs bandes, et fit 72 prisonniers qu\u2019il livéa aux tribunaux.On espère que les troupes qui sont parties par ordre du roi finiront par triompher de toutes les résistances.Le roi a ordonné nussi la formation d\u2019une réserve do 3,400 hommes qui, au premier signal, partiront dans 6 bateaux à vapeur.(Observateur autrichien.) \u2014On écrit de Saint-Remo (rivière de Gênes) en date du 3 août, que le clipléra y sévit d\u2019une manière terrible.Presque tous céux qui en sont atteints périssent, c\u2019est presque une peste.Le mal est si grand que la police a défendu d\u2019en parler, sans doute dans la crainte des'exngérations de la peur.Le dernier i bulletin envoyé à Oneille annonce que, dans la jour- (née du 3, il yaou 25 cn et 23 décès, ot que les { deux qui vivent encore sont moribonds.Il faut re- ; marquer que, pendant la dernière invasion du choléra, Saint-Remo, qui es£ situé entre Mentan et Port-Maurice, n\u2019eut pas un seul cas de cette maladie, tandis que dans ces deux dernières villes il y peat assez de victimes, eu égard à leur population.\u2014Ou lit dans le Sémaphore de Marseille du 7 que le choléra continue de faire des ravages ii Malte.Une lettre de cette ville; du 20 juillet, porte que, depuis le 14, il y a cu 2,731 nouveaux cas et 1,177 décès, indépendamment -des cas qui out eu lieu i Goze, qui n\u2019ont pas été cependant trés nombreux.Les cas et les décès étaient moins fréquents à Malte depuis te 21.Le temps œentinuait à être frais pour la saison._ TIANOVRE, ler août.\u2014La.commission de constitution à terminé ses travaux, et elle à déjà présenté ait roi un rapport très étendu sur le résultat de ses délibérations.On dit que la commission s\u2019est attachée à justifier d\u2019abord le décret du 5 juillet aux yeux de plusieurs cabinets étrangers, et ensuite, à présenter d\u2019une manière favorable le point de vue qui a dominé dans ce décret : ainsi les délibérations de la commission ne pouvaient être publiées, et dès le principe, les commissaires ont décidé qu\u2019ils obser- | veraient le plus grand secret sur tous leurs travaux, ; On a seulement appris que les membres de la commission, bien que divisés sur certains points, s\u2019étaient néanmoins prononcés tous pour le décret en péné- ral, et que le rapport au roi avait été rédigé dans ce sens.| SURDE.\u2014On lit dans la Nouvelle Minerve : ge Cueber, MARDI, 26 SEPTEMBRE, 1837.les attaques d'Oran et d\u2019Espartero, qui pregaient d'ailleurs des mesures eq mime temps pour empêcher le passage de l\u2019lbro à don Carlos, bien que cetto retraite ne soit, dit-on, jamais entrée dans sa pensés jusqu'ici.- Don Carlos paraît avoir à Cantavieja 13,000 hommes de troupes réglées et 9,000 autres appartenant aux bandes non enrégimentées ; les catlistes ont de l\u2019artillerie à Cantavieja.Plus de 25,000 1ôtes de bétail y ont été emmwenées par leurs bandes de puis le 22, pour approvisionner le quartier royal.Les divisions coustitutionnelles d'Espartero, de Buereus et d\u2019Oraa se contentent de contempler l\u2019en- uemi, Au reste, parmi les troupes de lu reine il existe uno misère eflroyable.Les expéditions ear- listes de Guergué et de Zariategui n\u2019ont pas en- cors de direction connue ; leur but probable est d'attirer l\u2019attention des troupes sur plusieurs points.SONJURATION CONTRE Lh$ CONSTITUTIONS PENIN- SULAIRES.Ce qui vient de se passer en Portugal contre la constitution n\u2019était point unie tentative isolée, Il existait un plan de conspiration qui, en cas de réussite à Lisvonne, devait amener en Espagne le réta- Llissement du staiut royal.Le cabinet des Tuileries était, assure-t-on, daus le secret.Voici quelques détails sur ce complot avorté, nouvel élément de dis- cordo entre les libéraux révolutionnaires de la Péninsule.I paraît qne les amis de Christine ont fait quelques ouvertures au cabinet des Tuileries sur la possibilité d\u2019un mouvement qui mettrait entre les mains de cette princesse na pouvoir dictatorial, et on a demandé si, le cas échéant, on se déciderait à secourir l\u2019Espagne.Ce projet a été fort approuvé, dit-on, et il à été couvenu que la reine s\u2019eflorcerait de se soustraive anx promesses faites aux héros de In Gran- | | | ! \u201c Alarmé sur l\u2019existenge de sa dynastic, le roi: | Charles-Jran a dévoilé au cabinet des Tuileries des \u2018trames qui s'ourdissent en Allomagne, par la Russie, (PAutriche, le Ianovre et le prince royal de Prusse, i pour se débarrasser d'un seal conp des rois intrus et | des constitutions révolutionnaires, \u201c* Ou ajoute que les agents de Bernadotte ont découvert un vaste plan de contre-révolution, arrêté | depuis la fin de 1833, dont la révélation a produit | une douloureuse impression sur l\u2019esprit du roi Louis- Philippe, et à la suite de laquelle la cour de Stock- { holmaurait été vivement pressée d\u2019envoyer à Paris ; un homme d\u2019état investi,de toute sa contiance.On aurait d\u2019abord songé h'AN* ministre du roi Charles- | Jean, connu par plusieurs voyages en France et par son opposition à la Russie ; mais on se serait arrêté ; ensuite sur M.de Lœvenskiold comme sur une no- ; tabilité secondaire dont le voyage à Paris paraîtrait moins suspect à la diplomatie.\u201d { Saxn.\u2014 Dresde, 2 août.\u2014 Avjourd'hai le bruit , s\u2019est répandu ici que S.M.le roi, qui se trouve en ce moment à Laybach, était dangereusement malade.\"Cette nouvelle s\u2019est malheureusement confirmée.On attribne cet accident aux eflorts extraordinaires | que S.M.a faits en herborisant.Le conseiller Carus, médecin du roi, est parti en toute hâte pour Laybach.(Journal de Francfort, G août.) \u2014On lit dans une correspondance de Berlin pulliée \u2018par le Morning Chronicle : \u201cOn dit que l\u2019empereur de Russie, lorsqu\u2019il sera à Varsovie, vers le 15 août, remplacera dans la vice- royauté de Pologne le feld-maréchal Paskewisch par le prince Pierre d\u2019Oldenbourg, gendre du due de Nassau ; Paskewisch commanderait alors l\u2019expédition de Circassie, L'empereur ne prendra pas ; lui-même le commandement de cette armée.\u201d NouvELLES DES Provisces Basques L'ordre a été donné par le général Uranga et par les juntes on députations de Navarre, Guipnzeoa, Alava et Biscaye, d\u2019enrôler tons les jeaues gens qui ont l\u2019âge requis pour prendre les armee.Les troupes christines qui se trouveut actuellement en Navarre se préparent à attaquer divers points fortiliés par les carlistes.La junte de Castille vient de donner l\u2019ordre de former deux escadrons de cavalerie à Alegria (Gui- puzcoa.) Deux autres bataillons se sont embarqués le 31 à Saint-Sébastien pour Santander.(Sentinelle des Pyrénées.) \u2014On lit dans le journal la Correspondence d'Es- paque: \u2018 Zugarramundi, 3 août 1837, La junte de Navarre a reçu un rapport annonçant que Zariatégui est entré à Lerma le 29 juillet.Plusieurs pièces d'artillerie sont parties ces jours derniers d\u2019Onate pour servir au siége de l\u2019anacer- rada.La seconde expédition sons les ordres de Zaria- tégui s\u2019est emparée pendant sa marche des casernes | de Paserne, Rubrancos et Tudelilla, et a fail prisonnières les garnisons.Elle continue à se diriger rapidement vers l\u2019intérienr.Dans l\u2019action du 21 contre le baron Das Antas, uous avons pris 16,000 fusils, la plupart jetés par les Portugais dans leur fuite\u201d \u2014Le Mémorial Bordelais, journal très favorable aux intérêts christinos, publie l\u2019article suivant : \u201c Depuis quelque temps on se perd en conjectures sur la situation de l\u2019expédition du prétendant et sur ses projets, par suite de laffaire de Chiva du 15 juillet, Nous croyons être bien informés en annonçant que don Carlus, sur les rapports de ses généraux, a décidé d\u2019établir des lignes militaires à deux lienes et à quatre lieues au-devant de Cantavieja en y élevant des fortifications appuyées sur les monta - gues da Das-Arrogan, à peu près dans le genre de celles d'Arlaban en Biscaye, lignes qui ont coûté tant de sang aux troupes de la reine.Cantavieja étant clé de l\u2019Aragon, de la Catalogue, de Valence et de la Castille, ce point deviendra le centre des opérations ultérieures des carlistes, et leur point d'appui en cas de revers.En outre, étant maître de Cantavieja, l\u2019on pent recevoir des secours par mer êt y établir on commun dans un arsenal un matériel de guerre en sûreté, Il paraît ane des milliers de paysans travailleut i ces parapets, et toutes les ban- «es carlistes y out été appelées pour entourer mystérieusement cet emplacement afin de rendre vaines Ja dans un moment de surprise.Uue fuis lu liberté individuelle suspendue à Madrid et la mauvaise presse étoultée, on comptait n'avoir plus d'obstacles sérieux à surmonter.M.de Latour-Maubonrg était reparti pour Madrid avec des instructions qui laissaient entrevoir que son gouvernement accorderait son appui, si la reine avait le bonheur d'échapper au joug de ses conseillers ré- volutionnuires, Co projet de renverser la constitution de 1812 semblait en effet offrir des chances de succès.On comptait d\u2019abord sur l\u2019armée, qui n\u2019a poiut approuvé tous les changements qui ont suivi la révolution de la Granja, et la preuve c'est qu'on n\u2019a point encore voulu ou osé lui faire préter le serment à la constitution.On prétend que les généraux Miguel Alava et Cordova étaient do la conjuration ; que le premier avait quitté Tours sous prétexte d\u2019aller prendre les eaux de Barèges.pour ensuite franchir les P; réuées ; que le second, absent de Paris depuis que'ques semaines, en était parti avec deux passeports, l\u2019un pour Vichy où il est actuellement, et un autre pour l\u2019Espagne ; l\u2019un sous le modeste nom de Cordova, et l\u2019autre sous celui de général Cordova.Au veste, M.de Campuzano, comte de Rechen, surveillait, dit-on, les auteurs de ces projets.li a | été parfaitement secondé dans la découverte du com- plot par tous les attachés à son ambassade.M.Calatrava sait maintenant que les secours qu\u2019il a fait solliciter, et l'appui du cabinet des Tuileries, sont au prix de la destruction de la constitution de 1812.( Gazette de France, 8 août.) QUEBEC : MARDI, 26 SEPTEMBRE 1837, \u2014\u2014 Ze \u20ac Voir postscriptum.Iln°y a rien de plus vonveau d'Europe, ni des Etats.Unis.Les feuilles du Hant-Canada se prononcent contre le projet renouvelé de l\u2019union législative des deux provinces.L'agitateur en chef du Taut Canada, Mackenzie, n\u2019a pas osé paraître aux deruières assemblées convoquées par lui-même, L'évêque de Kingston a posé, le 7, la première pierre d\u2019une nouvelle église catholique à Belleville.La Banque Commerciale de Kingston a été forcée enfin de demander par requête au lieuteuant-gouver- neur l\u2019autorisation de suspendre ses paiements en espèces aux termes de la loi, La réponse de Son Excellence n\u2019est pas connue encore.Le courrier d\u2019Halifax d\u2019hier a apporté la nouvelle que sir John Harvey, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Branswiek, avait dirigé des détachements de troupes de l\u2018rédéricton et de Saint-Jean sur Madawa-ka, pour la protection de cet établissement contre toute entreprise de la part des citoyens du Maine.Le vaisseau de 5, M.le Champion a fait voile pour Halifax dimanche matin, On annonce que le Cornwallis, monté par l\u2019arairal Paget, à dû laisser Hali- fux le 9 de ce mois, pour Québec.NOUVEAUX SYSTÈMES DE TELEGRAPUIE, Il y a environ six mois que les journaux de New- York, Philadelphie, Baltimore et Washington pu- blieut de temps à autre des articles très-avant.geux sur le système télégraphique que MM.F.Servir, et 3.GoNoN ont combiné, et sur lequel l\u2019attention du gouvernement des Etats-Unis a été appelée par une résolution de la chambre des représentants en date du 3 février 1837, conçue en ces termes : \u201c Résolu, Que le secrétaire du trésor soit prié de \u201c faire un rapport à la chambre des représeutants, \u201clors de sa prochaine session, sur l\u2019opportuuité d\u2019é- \u201c tablir un système de télégraphes pour les Etats- \u201c Unis.\u201d M.Gonon ayant été depuis à Washington pour y déposer un petit modèle du télégraphe au Patent Office, M.le président Van Buren, par une lettre d\u2019invitation, le fit prier de se rendre le lendemain, à une heure indiquée, an palais, avec le modèle ; il y fut reçu par M.le président, qui avait assemblé autour de lui tous les chels de départements et tous les fonctionnaires supérieurs de Washington.Après une explication succincte et verbale, M.le président pria M.Gonon de remettre par écrit à M.Woodbury, secrétaire du Trésor, le détail de ce système et l\u2019état de ce que pourrait coûter une ligne de télégraphes de New-York à la Nonvelle-Orléans.On dit que d\u2019après le caleul de MM.Servel et Gonon, uuc dépêche télégraphique contenant cent mots pourrait être transmise de l\u2019un à l'autre de ces deux points, distauts de 550 lieues, dans une demi- heure où tout au plus trois quarts d\u2019heure, en pass sant par | là stations, dont l\u2019établissement ne coûterait pas plus de 58,000 piastres.Si ces messieurs peuvent parvenir à faire les épreuves demandées par le congrès, avant la fin d\u2019oc- tabre, c\u2019est une affaire qui leur vaudra, dit-on, plus de 200,000 piastres.11 paraît que M.Servel est venu dans ce pays dans l'espoir de trouver au actionnaire qui pourrait [Tome 75.avancer 1,500.piastres, pour achever leurs travaux qui ne demaudent que quelques jours d\u2019occapatiop, et qua pour cette somme ils donneraient le sixièwe sur le produit de la somme par eux demandée au cougràs.Nous avons entendu dire que d'après les certifi- eats qui ont élé présentés au gouvernement de Washiugton, signés par tous les officiers géuéraux du corps du génie dos voios de communication de Pempivode Russie, et apostillés par M.Clay, chargé d'affaires des Etats-Unis d'Amérique à Saïut-Péters- | bourg, ce système, par sn rapidité, son exactitude, sou dtenduo (signalant mot à mot, moyen tres utile ot tros-avantugenx sur de graudes distances, pour- expédiar des dépéchos longues et multipliées), de- rait, un jour, rendre au gouvernement et au commerce autant de services que les bateaux À vapeur en ont déjà rendu au commerce ot aux voyageurs.Ce qui nous paraît le plus à craindre pour MM.Servel et Gunon, et le plus capable de leur fuire perdre, en ce moment, tout le fruit de leurs travaux, c\u2019est la chose môme qui devait assurer l'adoption de leur système télégiaphique aux Etats-Unis, c'est-à- dire, l'avidité avec laquelle les amérienivs s\u2019emparent do toutes les dévouvertes, pour se les approprier et les utiliser.On suit avec quelle rapidité, après avoir dépensé des sommes énormes en travaux de canalisation, ils ont passé do la fureur des canaux à celle des chemins de fer, Si les expériences qui se font maintenant en Europe, et qui ont pour objet de faire servir À la télégraphie le fluide électro-ma- gnétique, offraient quelques chances de suceds, ce dernier système, ayaut sur colui de MM, Servel et Gonqu l'avantage d\u2019une plus grande oé'ér!té, pour rrait empêcher l'adoption de l\u2019autre, on le supplan- torait bientôt, si à la vélérité il joignait aussi l\u2019économie.Le Svotsman, journal d'Edimbourg, publie la lettre stivante, au sujet des communications télégraphiques entre Edimbourg et Londres : \u201c\u201c Si ce qu\u2019on a dit sur la découverte d'un nonvean télégraphe électrique est exact, il s\u2019eusuit qu\u2019an fil renfermé dans un tuyau, protégé contre l'influence de l'air extérieur et placé sous la chaussée de la route de Londres à Edimbourg, serait le véritable moyen d'indiquer à ane personne placée à Londres quo ce lil à été électrisé ou galvanisé à Edimbourg, la transmission de influence électrique on galvanique pouvaut être clairement discernée par divers moyens bien connus.Ln dépenso à faire pour l\u2019éta- blissemont d'un pareil télégraphe est done une chose importante à examiner, son utilité et la possibilité de l\u2019exécuter étant vue fois reconnues.In matière essentielle, c\u2019est-à-dire le fi! de laiton, n'est pas un objet très coûteux.Il se vend A raison de Ish.6 deniers la livre, de 60 yards de longneur, Le prix d\u2019an fil qui irait de Loudres à Edimbourg, c\u2019est-à- dire, d\u2019une lougneur de 400 milles, coûterait donc à peu près 900 liv,, ajoutous 106 liv, pour frais divers, cela ferait revenir chaque fil à 1,000 liv.et la dépense fotale des fils nécessaires pour indiquer séparément chaque lettre de l'alphabet, nu nombre de 25,000 liv.sterl.(625,000 fr.) M est probable cependant que lachat d\u2019une quantité aussi énorme de matière pourrait se faire à un prix moins élevé qne le cours.Mais il faut caleuler anssi sur un ou deux fils de rechange en cas de besuin.Les matériaux qui contiendraient ces fils, ne sont pas non plus des objets d'une grande cherté, et leur achat ainsi que les travaux à faire pour leur construction, en y comprenant toutes les dépenses nccidentelles qui pourraient survenir, ont été calculées à 75,000 iiv.sterl, (1,875,000 Fr.) ce qui porterait la dépense totale de la construction du télégraphe de Londres à Edimbourg, à 100,000 liv.sterl.(2 millions 500,000 fr.) Aveo l\u2019aide d\u2019aue somme proportionnelle, on pourrait l\u2019étendre jusqu\u2019à Glascow.Le prix moyen d\u2019estituation pour les chemins de fer n été établr, dans les enquêtes parlementaires, à 15,700 liv.sterl.par mille (392,500 1r.); de sorte que le coût total de l'établissement du télégraphe élretro-maguétique de Londres à t dimbourg ne s\u2019élèverait qu\u2019à la même somme qu\u2019il faudrait pour constraire nos chemins de fer de G0 à 70 milles de longueur, Quant à la manière de fonctionner du télégraphe, on calen- le qu\u2019il pourra très facilement indi,juer une lettre par seconde.À ce compte, nne communication qui contiendrait G5 mots oceuperait environ cing minutes, en supposant que l\u2019on indiquât toutes les voyelles, Mais il n\u2019ya pas de donte qu'on pourrait trouver en cela, comme en d'autres choses, des moyens d'ahréviation, et que le nombre des motr dans la communication supposée plus haut est plus cousidérable qu\u2019il n'en faudrait pour ane lettre de batique où de commerce, où pour une demande et Une réponse entre deux amis, Supposons néau- moins que chaque communication exive cinq minutes et coûte 5 schillings.\u201c Si le télégraphe est occupé 12 heures par jour (c\u2019est-à-dire six heures i chaque point), il produira un reveut de 36 liv.par jour, ou soit 10,800 lv.par an (270,000 (r.), en ne comptant quo 300 jours dans l'année, où il travaillerait.Et il est certain que si les nouvelles publiques peuvent, comme on n\u2019en Fait aucun donte, être transmises par le télégraphe, il y en anraassez pour qu'il fonctionne jour et nuit.Personne ne peut douter qu\u2019un télégraphe ainsi organisé ne soit mis incessammient à contribution, Pour toutes ies affaires de commerce, de banque, pour les transactions d'argent, pour la communication des nouvelles politiques, pour les relations de famille et d\u2019anitié, son utilité serait immense.Deux perscines qui se trouveraient à chacune des deux extrémités do Ja ligne, pourraient jouir pour ainsi dire, et à peu de frais, de tous les avantages d\u2019une chtrevue personnelle, La souséquence de Pétablis- sement d\u2019une pareille machine serait de mettre les villes de Loudres et d\u2019Edimbourg dans le voisinage l\u2019une de l\u2019autre, et d'amener eutre elles des transactions et des communications d'une espèce non encore connue où pratiquée jusqu'ici.Sicet cxem- ple venait à être suivi dans tout le royaume, il produirait peut-être an des plus grands changements qu\u2019il soit possible de concevoir dans les affaires humaines, changement créé par le génie de Phonime: \u201c* Le plan de ce télégraphe, À cause de son affinité avec la direction des postes, à été récemment son- mis an gouvernement comme digne d'attirer son at- { tention, et pour qu\u2019il décide s\u2019il ne lui couviendrait pas de le faire exécuter pour son compte an lieu de le laisser exploiter par des compagnies particulières qui demanderaïent dans ce cas au parlement l\u2019anto- risation nécessaire pour exécuter c © beau travail.|\u201c Des mest.res ont déjà été prises pour fairo l\u2019essai du conducteur métallique sur une longueur de 50 à 100 milles, et si l\u2019indication parfaite et instantanée, passage du fluide électrique ou galvanique, est re- ( connue, comme elle l\u2019a été dans les expériences ré- ! centes faites à l'Université, le succès de l'invention sera complet.On fera connaître au public les vro- ( grès ultérieurs de cette combinaison si utile et si importante pour le pays, WILLIAM ALEXANDER, i Edimboure, 2% juin 1837, 15, Windsor street.\u201d oy = Il paraît qu\u2019en Allemagne on cherche à tirer parti du même élément pour établir des lignes télégraphiques, non pas, comme en Angleterre, au moven de conducteurs souterrains, mais de fils tendus entre des points élevés dans l'atmosphère.Voici ce qu\u2019on lit à ce sujet dans la Nouvelle Gazette de Wurtz- bourg, sous la date de Munich, 28 juin : « Hier, au graud étonnement de la population, on a vu plusieurs hommes monter sur les toitures des maisons les plus élevées de la ville, sans qu\u2019on pût deviner le motif de leur action qui avait donné lieu à de nombreux attroupements de curieux et aux conjectures les plus singulières.Aujourd'hui enfin nous apprenons que leur intention était de tendre des fils de fer depuis les tours de l'église de Notre-Dame, par-dessus I'lsar jusqu\u2019au château d\u2019eau du mont Gusteigberg, do là jusqu\u2019à l\u2019observatoire de Bogenhausen et de faire revenir ces fils de fer vers les tours de Notre-Dame.Notre professeur Steinheil veut, par une expérience pratique, tenter In réalisation du projet imaginé par M.Gause et qui consiste à établir, an moyen du fluide électro-magnétique, une correspondance qui doit remplacer celle du télégraphe, et surpasser en rapidité toutes celles en usage jusqu\u2019anjourd'hui.On assure que les nouvelles ne mettraient pas plus de deux secondes pour arriver de Lisbonne jusqu'à Saint-Pétersbourg.Les fils conducteurs pourraient même être placés sur des couches de mousse et traverser les eaux sans inconvénient, mais plusieurs causes physiques nous semblent devoir s\u2019opposer aux effets attendus.Quant à un alphabet magnétique et télégraphique, dont on attribue la découverte à M.le scénographo Gabels- berger, cette asserlion n\u2019est propre qu\u2019à nous faire sonrire; car nous croyons que la réalisation en est impossible.Au surplus les essais qu\u2019on va tenter amèneront peut-être des découvertes d'un autre genre qui seront ntiles aux sciences, et sous ce ra- port ils méritent de fixer l\u2019atteution.\u201d ere CUUR CRIMINELLE.Québec, 23 Sept.1837.La cour s\u2019occupe du célèbre procès intenté contre Reger Bouchard, de Ta Baie St-Paul, sous les circonstances snivavntes : \u2014 Bouchard est accusé de subornation de perjure pour avoir excité des personnes À aceuser sous serment M.Decoigne, curé de la Baie, de crimes infâmes.Un des accusateurs entr\u2019autres, André Ouellet, vient contredire sa propre dép sition, prétend avoir été suborné par Bouchard, et de là surgit la présente poursuite, MM.Vanfelson et Hamel occupent comme conseils de la partie privée, M.Decoigne ; M.Ayl- win est le conseil de Paceusé.A l\u2019instaut où Ouellet entre daus la boîte pour prouver le parjure et la subornation, M.Aylwin soulève une question de droit de la plus haute importance, et nouvelle devant nos tribunaux :\u2014\u201c Voici, ditil, un témoin qui du premier mot qu'il prononcs avoue qu\u2019il s\u2019est rendu coupable de parjure, et par conséquent in- diguo de crédibilité : un homme, convaincu de parjure devant une cour de justice, ne peut être entendu commo témoin : celui qui se déclare lui-même parjure, à t-il-plus de droit de l\u2019être ?\u201d îÜ La cour prouvnee que l'incapacité d'un témoin résulte de la loi, et que dans le cas actuel la loi ne prononçant pas, Ouellet doit être eutendu : çe sera anx jurés à décider entre les deux serments contra- dictuires d\u2019un homme qui s\u2019avoue coupable do parjure, ot à juger du degré de crédibilité qu\u2019il mérite, L\u2019affidavit, résultat de la subornation, étant produit, M.Aylwin observe qu\u2019il n\u2019est pas en teut conforme à l'aflidavit récité dans Pindictement, y ayant dans le premier : \u201c Une fille s\u2019y trouvant en même temps, il la renvoya ;* et dans l\u2019autre: ** Une fille Sy trouvant il la renvoya.\u201d L'onsission du mot, en même femps, devait être fatale, arguait M.Aylwin, attendu que l'indictement comportait dans ses termes intention de réciter an long Paflidavit, étant précédé des mots as Jullows, (comme suit.) M, Aylwin cite Last\u2019s Reports, Russell, &e.à l\u2019appuilde sa prétention : M.Vanfolson cite Chitty pour l'opinion contraire.La cour déclare Pobjection bien foudée, et décharge le jury.(Pour la Gazette de Québee.y Ls PATRLOTES EN JUT'ONS, Le patriotisme est tombd en enfance et d'enfunce en quenouille.Après les associations des patriotes en jaquettes ou des fils de la liberté, qui out fait leurs preurières armes et brisant des enseignes inoffensives ot los carreany de vitre d'une maison inhabitee, Voici venir les associations des patriotes en jupons ou des dames citoyennes, qui aunoncent au monde entier qu\u2019elles ont fait leurs preuves de patriotisme et de courage cn allant diner an milien d'un bois ct en maniant les fusils des citoyeus qui sont venus les y surprendre.\u201c Nos belles compatriotes de Saint-Antoine\u201d (dit la Minerve de jeudi dernier ) \u201c\u201c vienneut de se réunir, non pas, il est vrai, pour se furmer cn nue utivn organisée, mais pour donner un diner champêtre qui, nous l'espérons, sera le prélude d\u2019une association politique permanente, à l\u2019instar de celle formée par leurs devancières\u201d (les citoyennes du comté des Deux-Montagnes).\u201c En attendant, toutefois, que ce beau projet se réalise, dounons les détails de la fôte champêtre tels qu\u2019on nous les communique dans une lettre datée Saint-Antoine, 1G du courant : c\u2019est une dame qui nous écrit : \u201c ll n\u2019y a pas que les hommes ici qui soient patriotes, les femmes aussi le sont, et c'est un titre dont elles s'honorent comme d\u2019une vertu, ainsi que le prouve un Ainer patriotique et champétre donné par elles.J'étais une des conviées à ce banquet ei- vique, et comme joe tiens à ce que les personnes do mon sexe, dans toute la province, soient instruites des sentiments de leurs compatriotes de ce canton, j'espère, M.l'éditeur, quo vous voudrez Lien me donner une place à cet effet dans votre journal.Je ne me propose pas d'entrer dans do minutieux détails, ce que je vais esquisser du tableau dounera une idée suffisante de son ensemble.\u201c* Après les invitations et les préliminaires indispensables, jeudi, jour fixé pour la réunion, les dames du haut et du bas de la rivière et quelques- unes de St-Denis se réunirent au village, d'où] elles se rendirent en corps dans un bosquet entouré de superbes pins.Pour égayer leur marche et donner plus d'éclat à cette fête champêtre, elles étaient précédées d\u2019une musique joyeuse et de drapeaux adaptés à la circonstance, Un grand nombre de dames des concessions s\u2019étaient déjà agglomérées sous ces pins, attendant la venue de leurs concitoyennes, qui, en effet, ne tardèrent pas paraître.Là, réunies en un seul groupo, elles employèrent les premiers instants de lenr entrevue à se féliciter mutuellement de la manière la plus gracieuse et la plus cordiale, etayaut appelé la dame du capitaine L.Durocher à la présidence, et mesdames Ilorin.tin Archambault, Pierre Casavant, Christophe Mar- chessault et François Courtemanche à la vice-présidence, 250 femmes\u201d (Lien comptées, n'oubliez pas le nombre s\u2019il vous plaît)* prirent place sur le gazon servid'un dîner abondant et qui pour être tout-à-fait à la cavadienne n\u2019en était ni moins exquis ni moins succulent.Il est inutile, après celà,de vous dire que tout article imposé était sévèrersent proserit de ce festin\u2019 (Il est done bien entendu qu'il n\u2019entrait dans l\u2019assaisonnement des mèts ni sel, ni poivre ni muscade ; les vins et les liqueurs étaient de la fabrique du docteur Nelson; les plats, les assiettes, les caraltes et les verres étaient en porcelaire ou en cristal de Saint-Denis ; les couteaux de cailloux niguisés à la fagon des aborigines, avec les \u201c fourchettes dubon Dieu,\u201d qui sout aprés tout les plus commodes, pouvant servir à tous les usages et n\u2019embarrassant poiut dans une fête champêtre.) \u201c Ces dames étaient eucore À prendra leur repas lorsque une quarantaine de citoyens\u201d (retenez aussi ce nombre s\u2019il vons plaît, 250 citoyennes et 40 citoyens fout 290 patriotes bien comptés) \u201c se rendirent auprès d'elles, munis de leurs fusils qu\u2019ils déchargèrent plusieurs fois pour les saluer.\u201d (une autorité un peu suspecte ajoute que les quarante survenants, ponr s'approcher des dineuses sans leur causer d'épouvante, avaient pris leurs jupons de droguet, et s\u2019en étuient affublés ; quoi qu\u2019il en soit de cette anecdote,) \u201c lnin de fuir l\u2019odeur de la poudre ou d'être effrayées par les détonations, plusieurs d\u2019entre elles, pour montrer qu\u2019elles seraient capables au Le- soin de manier des armes à feu, prirent les fusils et tirèrent à leur tour avec un aplomb et une adresse admirables.\u201c Après cette petite diversion il fut prononcé plusieurs discours éloquents, et proposé diverses santés dont voici les plus saillantes:\u2014Le peuple, \u2014 Nos sœurs patrivtes \u2018du comté des Deux-Montagnes,\u2014 L'honorable L.J.Papineau \u2014 L'honurable D.B.Viger,\u2014 La majorité de la chambre d'assemblée, \u2014 Les officiers destitués, \u2014 Les réformistes du Haut- Canada,\u2014 Le système électif,\u2014-Les munufuctures canadiennes ct les patriotes, cte.ete.Toutes ces santés étaient accompagnées de remarques explicatives et faites avec beaucoup d'à-propos et de jugement.\u201d \u201c Nous terminons ici notre extrait \u2018(dit la Minerve,y l\u2019espace ne nous permettant pas de reproduire tout le reste.Qu'il suffise de dire que 400 personnes environ, y compris celles da sexe, assistèrent à cette fête champêtre marquée au coin du plus pur patriotisme,\u201d C\u2019est Lien dommage que la Zlinerve ait borné là son extrait; la suite de la correspondance nous an- rait sans doute appris comment les renx-ceut-cin- quante citoyennes et les quarante citoyens, qui au commencement de la fête ne fesaient que deux-cent- quatre-vinyt-dix patriotes, hien comptés, se tron- vaient, at: sortir du bois, former \u201c quator-cents per- sornes (nviron, y compris celles du sexe.\u201d Au lien de chercher à pénétrer ce mystère, usons de la même discrétion que la Minerve, et disons avec les nimables dineuses sur le gazon : Vivent \u201cles mumufactures cahadicnnes et les patrivtes !\u201d Vivent l\u2019honorable Louis Joseph Papineau et Phonorable Denis-Benjamin Viger qui préchent le commerce fibre! Vivent la majorité de la chambre et les officiers destitués, qui le préchent, et le mettent en pratique ! Vivent la liberté, l\u2019égalité ! A has les mmono- poles ot les 7niviléges, et avant tout le plus odieux des monopoles, ct le pins exclusif des priviléges, celui du mariage indissolnble qui, par des liens prétendus sacrés, atiache lu femme pour la vie à un seul homme, et l'homme à une seule femme! Vive le système électif! A bas les conseillers à vie, les maris à vie, et les femmes à vie! À bas les gonver- nements et les lois qui n\u2019émanent pas de la volonté des rouvernés ! Vivent les dames patriotes qui ne veulent pas qu\u2019on tyrannise les enfants en exigeant d'eux \u201c l\u2019obéissance passive\u201d! Vivent les fils de la Liberté! Le premier devoir du citoyen libre, en naissant, est de s'élire un père: caril n\u2019est pas tenu d\u2019obéir à celui qu\u2019il ne s\u2019est pas donné.Vinauo.M.Roenuck ur M, O'Coxnerrn.\u2014Le premier do ces messieurs, avec plus de pétulance que de discrétion et de justesse, s\u2019était permis des ré- pendant l\u2019élection de Bath, ce qui lui a valu une somonce de la part d\u2019O'Connell, et peut-être de n\u2019avoir pas été élu dans quelque place en Irlande, sous l\u2019influence du libérateur, comme l\u2019a été M.Hume.La prudence ne paraît pas être la vertu dominanto des hommes qui ont eu le plus de part dans la conduite de nos affaires.Voici les paroles que les journaux attribuent à M.O\u2019Connell : \u201c Son ami M.Roebuck qui s\u2019était opposé au lord Powerscourt, 4 Vélection de Bath, a cru qu\u2019il mortifierait ce personnage en dénigrant le caractère de ses compatriotes.Mais il s'était lourdement trompé sur deux choses, que tes reproches qu'il fesait À ses compatriotes al- | fectoeraient le lord Powerscourt, et en second lieu dans l'estimation qu\u2019il avait faite du peuple Irlan- | duis.M.Roebuck ne s'était jamais plus trompé de sa vie qu'en attugnant le peuple Irlandais, con- me il l'avait fait.Le peuple Irlandais aimaït la liberté, \u2018Fout ce qu'il vanlait c'était encore un jour comme celui-ci pour ses libertés ; et lorsque la lutte serait fiuie, 11 n\u2019y aurait qu\u2019au erien [Irlande depuis Connetara jusqu'aux hauteurs de Towth, depuis la Grotte dosGiéauts jusqu'au Cap Clear, pour la liberté, la vieille Irlande et la Reine\u201d ( Canadien.) pr On écrit de Varennes en date du 20 du courant: Un vol considérable et audacieux a été commis chez M.J.Léon Beauchamp, marchand da ce village.M, Beauchamp était sorti durant la veillée pour voir quelqu'un à qui il avait aflaire, et Made.Beauchamp se trouvait aussi absente; 3! n\u2019y avait à la maison qu'un jeune garcon, qui dit ne pas s\u2019être absenté, ui avoir dormi.1! est probable que les voleurs se sont introduits dans la maison par une porte qui donnait dans la cour, pendant que le garçon était sur la galerie devant avec quelques jrunes gens, Les voleurs n'étaient pas très-étrangers daus la maison, car ils en connaissaient les lieux les plus for- tnnés, Ils se sont introduits dans tune chambre à colcher, et en ont enlevé une grande valise avec tout ce qu\u2019elle contenait ; la valise a ote retrouvée le matin daus un champ de patates près de la maison, mais environ £10 à £50 qu\u2019il y avait dedans sont disparus, ainsi qu\u2019une lettre de change sur uno Lauque des Etats-Unis par un M, Bernard, d\u2019environ £25, tous les autres effets ont été laissés dans la valise.I! paraît qu\u2019il n\u2019y a pas encore le moindre indice qui puisse faire connaitre les voleurs.(Minerve.) MARINS.A St.Vallier, le 15 du courant, M, François Blouin, marchand de St-Jcan, Isle d'Oriéans, à demoiselle Marie Roy, de St- Vallier, DECES.Le 20 du courant, en son manoir seigneurial, à l\u2019Assomption, Charles Echaillon, écuyer, sieur de Ssint- Ours, seignenr et propriétaire de li scignenrie de l'Assomption et autres Jieux, âré de 49 ans, après ane maladie longue et extremement doulonrense, qu'ila supportée avec une résignation vraiment admirable.TH lnisse une épouse inconsolable, «t de nombreux amis pour déplorer sa perte.Au faubourg Saint-Jean, samedi dernier, à l'âge de 17 mois, Charles-Antoine- Etienne, fMls de M, Charles Marié, menuisier, COMPAGNIE D'ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU, AVIS.1 /ASSEMBLEE ANNUELLE de Ly Compagnie d\u2019 Assurance Mutuelle contre le Feu des comtés de 8'- Maurice, Chymplain, Nicolet et Yamaska, aura lieu au Palais de Justive, dans la ville des Trois.Ir.vières, LUNDI le SECOND sour d\u2019ocronre prochain, à ONZE heures du MATIN, auquel temps on soumcttra un État général des affaires de cette institution, et l'an pro cédera à I'¢'ection d'un nouveau burenu de directeurs pour l\u2019année prochaine, en conformité à l'acte du parlement provincial qui incorpore la dite compagnie et suivant les 1églements d'icelle, Par ordre, JUS.FRIGON, secrétaire et trésorier.Bureau du Secrétaire de la Compagnies d'Assurance Mutuelle contre le Feu, | des comtés de Saint-Maurice, Cham- $ plain, Nicolet et Yamaska.{ Trois-Rivières, 7 septembre 1837.J fléxions injurienses au caractère du peuple Irlandais, | D'abord en supposant \u2018 P.S.\u20146 H.DU soin.\u2014Nous recevons par le Charlevoix le Morning Courier de Moutréal d'hier: il annonce l\u2019arrivée à New-York des paquebots Natchz et Philadelphia.Les avis de Londres, du 19 août, n\u2019apprennent rien de nouveau.Le bruit s'était répandu à Paris, le 17, que les earlistes é- \u2018 taient entrés à Madrid, Il est certain qu\u2019ils avaieut paru dans les environs.Des avis de Londres jusqu\u2019au 21, et de Liverpool jusqu\u2019au 23, reçus par le fleuve, n\u2019ajoutent , rien d\u2019intéressant.COLLEGE DE STE-ANNE.A rentrée des élèves de ce collége aura lieu SAMEDI le TRENTIEME du courant après midi.26 septembre 1837, SOCIÉTÉ D'ÉDUCATION , POUR LE DISs- TRICT DE QUEBEC.L y aura une assemblée générale des membres de cette société, JEUDI le VINGT-HUIT de SEPTEMBRE courant, & DEUX heures P.M.à l\u2019Ecole du faubourz Si-Jean, près des glacie, pour aviser aux moyens de continuer la dite école, et pour d\u2019autres objets.\u2018Fous les membres Je la société sont spécialement priés de se trouver à la dite assemblée.F-O.GAUTHIER, Québre, 23 septembre 1837.sverétaire.' i YOUS ceux qui anraient des demandes à former contre la succession de feu GuorGE VINE, en son vivant de Québec, sont prés de les présenter en forme Authentique au \u201coussigr É, d\u2019hui au 27 septembre courant, lequel jour, à DEUX heures, aprè.-midi, les créineiers de la succession sont priés de s\u2019assemblier en l'étude du soussi- | gné.JOSIAH HUNF, N.P.Québec, 27 septembre 1877.BANQUE DE QUEBEC.VIS.\u2014Une assemblée révérale des actionnaires sera tenue au bureau de la Banque, rue Saint- Pierre, Basse.vite, VENDREDI, te 27e jour d'octoskE prochain, à ONZE heures du matin, aux fins d\u2019élire treize duecteurs, sous lee provisions de La CHARTE ROYALE.EDW.BURROUGHS, 1 ANT.A.PARENT, LOUIS B.l'INGUET, F.BUTE.U, I, DUBORD, CILAS, SMITIF, THOS.FARGUI'S, W.HENDERSON, 8.TREMAIN, C.M'CALLUM, JAMES GIB, J.FRASER, NOAH FREIR, JULIEN CHOUINARD, P.PNLLETIER, JERE.LEAYCRAYT, J.M.FRASER, VICT.HAMEL, Te A STAY Ww.IL GRIF Québee, 13 septembre 1857 EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE PAR LES SUUSSIUNE* : UARANTE-DEUX boucauts cassonade 80 sacs sucre des Indes Orientales Vin de Ténént- L PK Cargo 20 paquets fiches de cuivre quart elous et anneaux de cuire 9 caisses enivre à doubler 74 rouleaux toile à voile 400 boites plerre bleue 140 quarts 60 demi-quarts actionnaires.Yori WILLIAM PRICE & Co._ Québec, 23 soptembre 1837.IIYDROPHOBIE.È ENRY MUGTIES du ler Régiment Royal a A watntenant sous presse une brochure sur l'important sujet de l'Hydrophutie, sur inquelle il sppelle re-pectueusement Pattention des habitants de Quibee, en sollicitant leur patronage.la maladie sera traitée d'une manière fonte nouvelle, depuis sa première période, et il sera dontié un remède assuré, On trouvera des Itstes de sonsecription onveites à la lt.braitie de M.Neurson et à celle de M.Cary.Les souscripteurs voudront bieu donner leurs noms le plus tôt possible.14 septembre 1877, DU JEUNE HOMME qui possède les deux langues et de bonnes recommandations désirerait se placer comme commis dans Un Magasin de dé.taill, soit en ville ou à la campsgwe.Pour les conditions s'adresser au bnreaur de le Guzctte.fer septembre 1837, om 12 soussigue, exécuteur testamentaire de sieur -4 CORNELIUS BROWN, décédé à Kibocock, Baie des lesquimaux.prie toutes les personnes qui sont en possession de quelques effes appartenant à la succession du dit C.Browx.où que sont endettées envers icelle, de lui remettre le montant de leurs comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dite suc cession, de les transmettre duement authentiquée, soit à son bureau rue St Pierre, Basse-ville; soit en l'étude de C-M.DEFOY, écuyer, notaie, Ilaute-ville, rue St.Joseph.; .VICT.HAMEL.Québec, 15 juin 1837.ud AVERTISSEMENT.+ ALEXANDRE Fraser, écuyer, en son vivant seigneur de La llvière du Loup, regaiert toutes personnes qu'ont quelques réclimations contre La suveesston du dit Alexandre Lraier, Cenyer, de lui tran-melte lenrs comp tes duement atfestés, d'ici à TROIS MOIS Je cette date, à sa demenre, ou à JExN-Barecisre Tacute\u201d, écuver, nottire, à Kamonraska; les personnes endettéss A la dité succession, sont requises de payer ce qu'elles doivent au dis Jean-Bte Taché, agent nommé à cette fin par le soussigné, dans le meme delat, THOMAS JONES, (Québec, 19 août 1837.AVIS PUBLIC.A suspension des paiements en espèces par les 4 Banques de New-York a engagé les directeurs des Banques e:-dussous nommées en cette ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une pareille mesure doit avoir sur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de re- connaitre que l'effet en sera de faire Écouler les espèces des Canadas aux ltats- Unis, et comme seul \u2018noyen d'empêcher un effet si ruineux, et de prévenir des conséquences désastreuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient égale- nent et inévitablement le marchand, l\u2019artisan et le journalier, ils se voient forcésde recourir à une musure semblable, en quoi ils sont justifiés par l\u2019opinion unanime du corps mercantile, exprimée dans des résolutions adoztées à une assemblée publique qui s\u2019est tenue aujourd'hoi En conséquence les directeurs autoncent que les paiements en espèces sont discontinués de ce moment.Les biliets des Banques ci-dessous nommées seront re- gues comme de coutume en paiement des somines dues aux dites Banques et en dépôt, et comme la mesure actuelle est inpérauvement imposée aux di-ecteurs, et adoptée par eux non dansun but de gain pour letrs institutions respectives, Mais pour détourner une calamité publique, ils espèrent avec coufinace que lus billets de ces Banques auront cours et passeront coume de coutume jusqu\u2019à ce qu'il survienne un changement qui permette de reprendre les paiements en espèces.Par ordre de leurs Bnreanx respectifs, Québec, 16 mar 1837.A.SIMPSON, caissier de Ia succursale à Québec de la Banque de Montréal, C.GETILINGS fesant fonction de caissier de Ja Banque de Quince.ES soussignés viennent de recevoir et ont en 4 vente Six cais«es du toiles cirées uuies et de fantaisie, pour tables, voitures, &c.Ac.J.M FRASER & Co.Québee, 21a ùt 1677, Ÿ LE soussivné exécuteur testamentaire de feu ; VENTES A L\u2019'ENCAN.JS PAR G.D.BALZARETTL ENCAN DU SOIR, De nouveaux drticles de funtaisie.; A ses salles d'encan, MARDI soir, 26 du courant, à SEP l\u2019heures précises :\u2014 .UNE variété élégante et de choix d'articles de fantaisie anglais, français et chinois, des meil- levres sortes, 1 Écemment importés de Londres, de Paris et de New-York et qui seront vendur en lots à la convenance des acheteurs et À un crédit libébéral.vaut la vente publ que.\u2018 er Point de remise à cause du mauvais temps.Québec, 20 septembre 1837.PAR G, D.BALZARETTT, VENTE ETENDUE DE LIVRES ANGLAIS NOUVEAUX.ENCAN DU SOIR, JEUDI et VENDREDI prochain, 28 et 29 courant, i SEPT heures précises, chaque soir, à ses chambres d\u2019encan, sans réserve :\u2014 .ILLE CINQ CENTS volumes de livres précieux parmi lesquels se trouvent une srande variété de livres de prières et b bles de tous formats, de la nes; Boydells splendid Shakspeare Gallery, @ vols.73 planches; Sattan in Council, and the Pandemonium, ary, Prigon\u2019s Paris, Oxford Drawing Book, R.Baxter's Works, 23 vols., Jonathan Edward's Works with Williams\" notes, complete iv 2 vois , Doddridge's Expositor, Nath, Lardner\u2019s Woiks, with the Life and Works of the fev, Philip Henry, complete in 2 vols, 13 tty's Views in 11a nover and Sixony, Stuart and fevers Antiquities of At- tiea, Garrick in the Green Room, after Hogwh, Ladies\u2019 Albums, embossed, gil, History of Gesmimnv, 4 vols Folio, Nichoison\u2019s Architectural Dictionusy, Z vols, Cru- den\u2019s Concordance, &e.&e.On pourra voir les livres ci-dessus et en avoir des catalo- ques LUNDI prochin, au bureau de l'epcanteur, p+ Conditions de la vente \u2014Conrrant 23 septembre 1877.PAR J.M.FRASER & CO.VINS, BRANDY, FRUITS, PLOMU A TIRER, VITRES, PEINTURES, PAPIER, Ke.SATIEDI prochain, -0 du courant, à UNE Heure, aux magasins de MM.OMR, F, Marrtann & Co, quai de Grudie, pour clore des cousiguatons:\u2014 NE pipe, 3 barriques, 2 qguartauts Operto vieux supérieur, (Quarles, Harries & Sun,) \"a bartiques do do vieux supérieur 10 bottes, 10 quartauts excellent vieux Shorty de Cadix 6 pipes Téndriffe L P 50 caisses Shivdam pipe, 16 barriques Grandy de Cognac 8 tonues do blanc, à haute preuve ) boîtes savon de Londres 30 do chandelle de do à mêches cirées, de blanc de baleine et de cire quarts noir à sonliers de Day & Martin boucauts sel en paniers caiss:s huile à salade do sauces de Londres assorties boites amendes à la princesse quarts belles figues fraiches de Zinte boites raisins muscats, à grappes bleus caisses et 5 sacs Sago paniers falencerie asso tie 10 Quarts plomb à tirer 5 rouleaux plomb en feuille, 10 pagnets feutre à patente 400 hoites vitres assorties 500 barils peintures assorties Une quantité de savs vides, nattes, &c.&e.Québoc, 25 septembre 1877.VENTE DE TilLS.U NE vente publique de thés aura og lien au dépôt des agents de l\u2019ho- sin norable Compagnie dus Inudes-Orien- tates À Québec, le MARDI 3 ceroure à ONZE heures.ldes catalogu.s seront = pubivs et des caisses de montre pourront être examinées pendant les trois jours qui précédeiont la vente, ea - s a0Cc9uanbeo 0 = FORSYTH, RICHARDSON & Co, Agents de l'honorable Comp.des 1-0.Québec.18 septembre 1857., VENTE Di THES.I NE vente publique de thés aura lieu au dépôt des agents de l\u2019hio- | norable Compagnie des Tisdes- Orient {à XV ontréal, le JEUDI cine Gcvos À ONZE heures, Des catalogues seront - == publiés et des caisses de montre pourront être examinées pendant les trois jours qui précéderont la vente.i 40) il TEAS.FORSYTH, RICIARDSON & Co, Agents de l'Eonorable Coimpe des 1-0.Montréal, 13 septembre 1837, = VENTE A [PENCITERE.A la porte de l\u2019église des Trois.ltivières, le LUNDI 9 octebre prochain, à DIX heures du matin; \u2014 TN MAIL pour sEPT ANS À compter du 20 du même mois, QU MOULIN BANAL, du Cap de la Madslène.Pour les conditions s'adresser à J- 12.DUMOULIN, éenyer, agent aux l'rois-fliviêres, ou au cummi-saire à ce bureau, Burcau des Jésuites, (Québec, 15 août 1877.ERA venda LUNDI le 11 OCTOBRE prochain, à DEUX heures après-midi, à l\u2019Hôpital de Marine, faubonrg StrRoch de cette ville, par ordre des Syndics, un BAIL pour 9 où 15 aus, au choix et option des amateurs de cette partie du terrain en cépendant, ci- après décrite et désignée, savoir, toute la Grève depuis la basse-marée jusqu'à la haute, se trouvant sur la rive Nord de la Rivière Saïnt-Charles, à prendre de la rue lanet, en allant en montant jusqu\u2019au terrain dépendant du vieux Pout Dorchester ; ensemble avec Un terrain se trouvant à peu-prés danse centre des deux extrémités du lut de grève susdit, lequei terrain contient 21,136 pieds en superficie : ces lots peuvent contenir une quantité immense de bois de construction, en toute sûreté.\u2014 Pour plus ample information l'on pourra voir et consulter le plan des lieux chez le courtier sou-signé, ainsi que l\u2019enchère et mise à prix el charges du Bail.; G,-D.BALZARETTI, Ii.& C.Québec, 20 septembre 1847.PAR J.M.FRASER & CO.À leur salle d\u2019encan, le MARDI 17 octonrE prochair, à DEUX honres:\u2014 ea EUX MAISONS de prix et dépen- an dauces, joignant la rue nouvellement ouverte entre les rues Saut-au-Matelot et Sain-Picrre, appartenantes à Henry Black, écuyer, ci-duvant de cette ville Les termes de paiement, qui sont faciles, seront expliqués lors de la vente, Quêbre, 15 septembre 1837.Sera vendu à l'enchère sur les lieux, le ler jour de NovEM- BRE prochain :\u2014 N EMPLACEMENT de prix dans la Basse- ville de Québec, formant l\u2019encognure des rues Dalhousie et Si.Jacques, joignant la Bourse de Québec, et comprenant H0 preds sur la rue Daihousie et 60 sur la rue Saint-Jacques, de Ia contenance de 4500 prets, mesure lrapçiase, OÙ 5100 pieds, mesute anglaise, en supeificie, mec deux dous bang trs solidement Lätis ser le dit empla cement, lequid est bin enclos.Pour informations sa dress r, avant le jour de fa vente, all.GOWEN & Co, cu W, ile ANDLISUN Québie, 18 septembre 1877, 11 pipes, 5 barriques eb 13 quariauts vin de Madere | On pourra examiner les articles sux salles d\u2019encan, et avoir à bas prix telle partie qu\u2019ou voudra s\u2019en procurer, a- presse d\u2019Oxford, élégamment reliés, propres pour êtren- | Douburg\u2019s Views in Rome, Miller's Gardener's Diction- * E soussigné vffre en vente, à son magasin, rue + B .D \u2018 Saint-Jean, n.55, ; 1,500 quintaux farine entière supé:ieure 800 do son \u2014AUSSI\u2014 Pois, Farine de pois Avoiue, Farine d\u2019avoine Orge, Farine d'orge.GLORGE YOUNG.Québec, 20 septembre 1857.LES SOUSSIGNÉS ONT A VENDRE: ENT Loucauts tabac en feuilles américain 100 barils do en torquettes 20 do do du ITaut- Canada 10 paniers champagne supérieur en bouteilles de chopine Lard mess, prime-mess et prime Esprit de térébenthine, syrop de citron Balais de blé d'Inde, chandelles et savon, TORRANCE & YOUNG.Québec, 12 septembre 1857.VENDRE, par le soussigné :\u2014 5,000 madriers de pin 10,000 do d'épinette \u2014AUSSI, \u2014 1000 quintaux morue sèche du printemps 20G quarts morue verte 50 do huile de morue 20 do ruche FL.BDUTEAU.Québec.20 septembre 1837.A VENDRE: ARD, mess, prime-mess, prime et cargo Bat, prime-mess et prime Hondes de bœuf et langues en saloirs pour familles Saumon, ete.\u2014AUSSI,- Charbon à grille et à forge.HENDERSON & Co.Quiber, 18 seprembre 1537.A VENDRE, ARD PRIME-MESS de Vanbonrs Do, do.d\u2019Ilapde Vins de Téacrifie London particular en pipes, barri- Lo.do.enrgo Food et quarts I'hé gunpowder Plomb a patente et mould Elance de plomb Toile à voiles Deux caisses chapeaux Cuivre à chevilles ot à doubler.WILLIAM PRICE & Co.Qudhee, act 16877.EX VENTE FES soussignés viennent de recevoir par la bars gue dnt, en droiture de Dautzic: Farine Biscuit Loud Pœuf Avoine Et un lot gournables de e! Êne et de sapin supérieures.-\u2014Ln main, \u2014 Laid et Bœuf des marques les plus recherché: s, satés dans le Haut Cunada et les létats Unis \u2019 ALLAN GILMOUR & Co, Quai d'Irvine.Québec, 7 juillet 1837.; A VENDRE : {he CIENTS quarts fleur superfine de Dantzic et de Hamboury 100 sacs biscuit 22 tonnes thum de Demerara fort 10 barriques can-de-vie de Cogn 10 do eassonade brillante 7 terçous do do 10 bur:ques sucre rafline © Lerçous do do 160 bol:es pipes a fuer S560 rames papier a envelop pe 1 quarts alun 50 douzaines peaux de veau 50 do basane.= LAURIE & BURNS.Québec, 5 juin 1837, Uni EN VENTE, PAR SYMES & ROSS, > HUM de Déméramfort, sucre rafliné et casso- y nade, vin de Madère en barriques et quarts excellent vin de Xéiès en caisses de 3 douzaines.bouchons i vin et communs, moutarde en pots de À et ! livre, bouteilles de gingembre mmoulu, p-quets de 20 livres; peintures, mastic, huile de lin, cordage ancres et chaînes, vitres, bled et faring, lard du Canasta et de Hambourg, bœuf du Canada prime et prime mess, © Qudbee, & juillet 1857.| HARBITS, CULOTTES ET VESTES.L vient d\u2019être reçu trois valises des ohjets d\u2019habillement ci-dessus, de Srurz & Uo.de Lon- dees, lesquels sont offerts aux messieurs de Québec, au prix COulant, pour argeut comptant.II.CARWELL, Quêbee, 6 juin 1857.SEL A BORD.¥ IIS soussignés offrent en vente 6,500 minots A4 du meilleur sel de Liverpool, qu\u2019ils viennent de recevoir par le British Merchant, CHAS, BE.LEVEY & Co, Quai d\u2019 Atkinson.Québee, ler septembre 1837._ SEL A FLOT, bay IX MILLE minots SEL de Liverpool, qu\u2019ils vienneut de recevoir par le Fuirfickd, sont à vendre par CHAS.E.LEVEY & Co, ; .Quai &\u2019 Atkinson.Québce, 28 juillet 1837.MADRIERS DE PIN ET D'EPINETTE.VENDRE,\u2014Madriers de pin brillants et flo- tés, de toute qualité.\u2014AUSSI \u2014 Dito d'épinette brillants, frairhement «cigs.Wu.PHILLIPS, oo ; Ruelle de la Vicille Douane.Québec, quil et 3827, À LOUER, JUSQU'AU TER MAI PROCHAIN, ca j A MAISON, rue Sainte-Ursule, oceu- a pée maintenant par le soussigné ; il en sera livré possession le ler octobre.Si on le désire, unc partie de l\u2019ameublement y sera laissée, et une quantité de bois et de charbon sera vendue à la prisée, ; _ A.W.COCHRAN.Québee, 13 septembre 1857.À VENDRE OU A LOUER ACTUELLEMENT EN TOUT OU EN PARTIE.à ES BEUX MAT ONS D\u2019ECOLE ET D\u2019INDUS- sith OTRIE DE M.l\u2019errkaurr dans le faubourg St- Louis de Québec, avec les meubles, outils, métiers, livres, et ardoises en dépendants, ainsi que les Iuina- ges, el instruments aratoires qui v ont Été confectonnés.Les personnes qui désirent réellement le bien de teur pays pourront s\u2019adresser au propriétaire tous lus Jours depuis deux heures de Uagnds indi Ju-qu'a 6 heures du soir qui est prêt à donner toutes sortes de facilités, Ce 50 août 1837.3.\u2014 _ A VENDRE, 4) DT, MAISONS contirnës Pune a fi l\u2019autre et situées au faubourg St-Roech, sur l'alignement sud de la rue St Valiier, dépensantes de la succession de few dame TaiLLox, veuve Simon, et de celle de feu F-X.Simon, écuver, avocat.Les tcricims des dites maisons s'étendent ju-qu'à la enme du côteau Ste- Geneviève.our plus amples explications s\u2019adresser aux sousstgués où à l\u2019un d'eux.G.FELUET, P, GAGNON, ; ; BACQUET, avucat.Québre, 29 seut 1837, NB.Sices mieonc ne (ont pa vendues, à vente prive, dat dla fin desptenbre, elles
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