The Quebec gazette = La gazette de Québec, 7 octobre 1837, samedi 7 octobre 1837
[" ur ne 10 CT nt le ro- ie, rue gai ve, bien ng ois hrist.val.Lhe fron.Ke.Cy C1 ps EX QUUTE école, ues, 2 qui lage, peer i} No.TH TRIBUNAUX.Durs.\u2014 Nous avons dit que la chambre des mises eu accusation de la cour royale d\u2019Aix, venait de cou- sacrer dans deux arrêts les principes adoptés par la cour de cassation, en matière de duel, Ces arrêts, rendus le 25 juillet deruier, renvoient à la cour d\u2019as- »ises des Bouches-du-Rhône deux individus accusés, Pan d'assassinat, et l'autre de tentative d\u2019issassinat, dans deux combats singuliers qui out eu lieu à Marseille, Voici les motifs de ces décisions : \u201c Atteudu que la législation sur \u2026 duels a êté abulie par la loi du 15 août [TH0, Utre XIV, art, 15, portant suppression des ancteus tribanaux d\u2019exception, et par la coustitution de 1791, qui proclame en principe qu\u2019à l\u2019avenir les mèmes delfits seront puvis des mémes petves, sans distinetion des personnes ; \u201c Attendu que depuis cette époque les duels n\u2019ont été Poijet d'aucune légiMation spéciale.et que les Llessures faites et les homicides commis dans les duels doivent entrer dans le droit commun ; \u201c Attendu que les prétendues conventions entre les duellistes ne sauraient faire changer de caractère à un crime ou à un délit, soit parce que lou ue peut, par des conventions particulières, diroger aux lois qui intécessent l\u2019ordre publie et les hounes mœurs, soit parce qu\u2019il n'est permis à personne de se fai Justice, soit enfin parce que toute convention contraire à la morale publique est nu'la de plein droit ; \u201c Attendu que la légitimie désense ne peut être iuvoquée, et que lu loi ne doit point, saus violer Lous les priucipes de morale et d\u2019urdre public, reconnaître à deux judividus avant les armes à la maîn, lu Faculté de se placer volontairement, et par suite de leurs accords particuliers, daus les cas prévus pur les articles 327 et Le convention intervenue cutre ces deux individus les établirait lévishdeurs daus leur propre cause, trau-formerait le fait de mettre où de blessures en vue action licite et hors des atteintes de la Justice,\u201d \u2014 Une reucoutre dout Pisste a été aulheureuse à en lieu dernièremnest entre M.Daguerre, bulssier à Mauléon, et M.Dasdaruio, fils ; Pan des adversaires, M, Darnerre a été tué.M le prosureur du roi d'Orthez à requis le juge d'iustruetion d'instraire ef de lancer an maocisr d'asseuer contre M, Dardu- rain Le amavsttat n rendu une ordonnance daus laquelle I a déclare que le duel n'étant pas prévu si.le procureur du roi atient formé opposition à cette or- doptauce devant Li cour royale de Pau, celle-ci a eu a s'ocenper de cette alfare.La chambre de police correctionnelle s\u2019est jointe à celle d'accusation, sous ta présidence de M.Anulbau, pretiter président, M, néral portait la paroles ll u conclu par nos dois, il w'y avait pas eu ile suivre, Le proeureur- 228 du code pénal; de telle sorte, que ; et ada reformation de l'ordonnance du juge d'insirue- tion, La eour, après denx jours de délibération, l\u2019a an- tudé, et a renvoyé M.Dardurain en état de prise de corps devant M, le Juge d'instruction d\u2019Orthez, chargé d'instrirre, adoptant ainsi la jurispradence que semble vouloir consac:er la cour de cassation.(Phare de Layoune.) M Fay, halitant de l'ile de Jersey, nouvellement débarqué à Londres, flämait devant ie brillant stalage, lorsqu'un filou lui d'éroba son mouchoir, mais eut la maladresse de se laisser prendre lui-même en dagrant délit.Thomas Smith, le filon, traduit le lonaemain devant le lord-maire, à été condamné sonnnairetment à passer deux mois dans lu maison de correcttun de dsidewell, Le lord-maire à en même temp avert le plaignant qu'il pouvait reprendre son mouchoir.M.Fay : Je m'en grarderais bien : ce tronehoir à passé dans les mains d'au voleur, d'au brigand, 1! pent en y rester.Le lord-maire : Ne craiguez-vous pas que votre mouchoir ait été pestféré par le contact\u201d Il ne s\u2019agit que de l'envoyer au bianchissage.M, Fay : Tout ce que vous voudrez ; mais je ne le reprendrat pas.Le lord-maire © Huissier, reudez le mouchoir à cet homme.L'habitant de Jersey s'enfuit comme si le mouchoir devait lui communiquer une maladie cunta- trieuse.Le filou : Vous voyez bien, miylord, que je ue suis pas un voleur, Site moucheir appartenait à ce par- vieulier, 1 v\u2019hésiterait pas à reprendre son bien.Le lord-maire : Vous êtes un rusé matois, mais vous ne profiterez pas de la folie de cet original.Le filon .C\u2019est done moi qui serai volé.Cet hotume refuse de preudre le mouchoir qui tai brûles rait les mains, car il Tai rappellerait sa fausse dénou- ciation, et la perte d'ou malheureux innocent, Le lord-maire a fait reconduire le pilisounier au dépôt, et a ordouné qu\u2019on plaçat le mouchoir parmi les elicts volés nou réclames.ASSISES DE NOTTINGHAM, Essassinal ide quatre.enfants par leur père.Thomas Greensmith, âge de trente ans, est un auvrier cordier d'une livure douce et calme; son maintien forme ou contraste singulier avec le crime qui Jai est imputé, et dont les preuves ne sont que trop évidentes, Charlotte Wilson, qui hate une maison voisine de celle de Greeusmith, dépose que dans la matinée du 4 avril, à sept heures moins un quart, elle vit et entendit un petit garçon qui frappait a coups redoublés à la porte de Greeusniith; comme où ue lui ouvrait pas, elle avertit Anne Fryer, femme de ménage, qui habitait le coté opposé de la maison.Anne Fryor vint ouvrir la porte; le silence qui réguait partout les alarma.Lu entrant dans la chambre a J S à cinq Heures da matin, mais j'y rentrai plus tard, tout exprès pour me faire arrêter.\u201d # Ce récit à glacé l\u2019auditoire de terreur.Deux wédecius de hospice des aliènes (lunatic esylum ) ont déclaré qu'il était impossible qu\u2019un père eùr commis de pareilles atrocités saus être atteint d'un dérangement d'esprit au moins momentaué.Cependaut ils oùt examiné l'accusé après l'évêne- ment et out reconnu qu'il jouissait de l\u2019eutier et complet usage du ses facultés intellectuelles.Le jury, après une courte délibération, à déclare l\u2019accusé coupable du crime.M.le juge Pack, avant de prononcer la seutence, a dit: * Depuis quarante ans que j'exerce mes pénibles fonctions, je nal jamais vu une cause aussi.épouvantable.Le jury a sagement décidé qu'il! n\u2019y avait aucun mouf de supposer que l'accusé fût i incapable de taive aucune distinction entre le bien et le mal.La misère même Lu plus profoude ne, peut excuser uu pareil forfait.Vous n'avez dogu, Greensmith, rien à attendre de la clémence des liommes, il ne vous reste qu\u2019à profiter du peu de temps que vous avez à vivie pour implorer la miséricorde divine, Lorsque votre corps aura expie vas crimes, Dieu aura pitie de votre ame coupable, si elle s'en rend digue par son repentir.\u201c Je déclare donc qu\u2019en ex piation de ce quadruple homicide vous serez, eu la forme ordinaire, conduit aulieu du supplice et pendu et étranglé jusqu\u2019à ce que mort s\u2019en suive\u201d Creensuith a entendu ces paroles d'au air stupide et s\u2019est retiré suus donner le plus léger sigue d'ému- tion.| } t -\u2014 Ou lit dans le jourual le Droit : \u201c Un petit procès correctionnel, qui s\u2019est juré dernièrement au bureau de police d\u2019Union-Fall, nous à révelé l'existence d'ane pensionuaire de Louis-Philippe en Angleterre.* Un marchand de Brighton demandait la protec-, tior des mogistrats contre sa lemme Susan, qui, di- saiteil, l'avait itérativement menacé de l\u2019empoisonner, En conséquence, il demandait la séparation ; ansable, disant que noun-seulement 11 était disposé à rendre à si femme ses apports, mais encore qu'il ajoutetait volontiers quelque chose pour Paidor à vivre d la peusion qu'elle recevait de Louis-Pailippe La femme répondait qu'elle W'avait janrais en l'intention d\u2019empoisonner son mu | ri, bien qu\u2019elle ne mat pas Peu avoir menacé plusieurs fois dans des moments d'humeur.Du reste, elle ne demandait pas mieux que de consentir à une separation amtable, pourvu que les termes eu fussent de nature à assurer sow existence, ! $ Le magistrat lui ayant demsandé quelle était la cause et le montant de sa pension, elle répondit que, perdant l'émigration, le roù des Français ayant par accident tué sou père, à SUtivobourne, dans le comté de Kent, su majesté, depuis cette époque, lui faisait une pension anvuelle ce 13 livres sterling (825 fr.) Le nuuvistrat, auprès s'être fait réperer que le chiffre de cette pension avait pas été aue- menté depuis le retour du dus d'Orléans en France, ui depuis son avénement à la couronne, autorisa la séparation amiable à la condition que Smith ajouterait une livre steriiné par mois (20 fr.) à la peu- sion de sa fame,\u201d er, ros des Français, \u2014 C'est samedi prochain que la cour de cassation duit prononcer sur le pourvoi du général Donuadieu | coutre l\u2019arrét de la cour d'assises de la Seine guile coudamue à deux ns de prison, 5,000 6.d'anende et cing ans d'interdiction ses droits civiques, pour la publication d\u2019un ouvr matitulez Die la viele Furape, dis ois, ete.Ou s'eutretenuit au Palais d'un incident des plus graves qui se serait présenté : depuis la déclaration du pourvoi; où parlait d\u2019une cause de nollite qu\u2019on aurait fait disparaître d\u2019une manière fraudulense, ce qui antait donné lieu à une protestation qui serait bicctôt rendue publique.Les faits qui ressortent de la rumeur pultique nous paraissent tellement incroyables, que nous atten- {drous pour parler des renseignements qui préseu- teut atelque anthentité,.\u2014( Gaz.de France.) \u2014-Au mois de juin dernier, aue tentative d\u2019as- sassimat, ent nous avous reudu compte, fut cou- talse sur la personne de M, l'évêque d\u2019Autun.L\u2019as sassin, Rommeé Durant, ouvrier serrurier, demeu- \u201csaut à Luzy (CHièvre), tira sur ce prélat deux coups | de pistolets, qui Lenreusement ratérent l\u2019un et l\u2019autre.Arrèté immédiatement, on le trouva porteur de trois pistolets chargés jusqu\u2019à la gueule, d'une poudrière pleine de capsules, de plusieurs chevrotines et dun moule à balles, 1 n'avait point nié qu\u2019il fat l\u2019auteur de cette tentative, Le seconde de ce genre dont il se fût rendu coupable ; car déjail avait tenté d'assassiner le euré de Luzy.Poursuivi criminellement, cet individu vient d\u2019être mis hors de prévention par la chauibre d'accusation de lu Cour royale de Dijon, qui l\u2019a considéré comme atteiut de monomaiie fnrieuse contre les prêtes, et a ordonné que le ministère publie pourstivrait son Interdieti- ou.ln conséquence, Duraut vient d\u2019être mis à la disposition de M.le préfet de la Nièvre, qui probu- Llement vale faire transférer à lhospice départemental de la Charité, pour y être enfermé comme aliené, VOYAGES.Ou lit dans le Sémaphore de Jiarseille : \u201c Un de nos amis, établi à Caleutta, depuis deux aus, nous a écrit par la voie de Bordeaux, une lettre où se trouvent des détails curieux sur le pays qu\u2019il habite.Le passage suivant que nous transcrivons tel que nous Pavons reçu rappelle nne des plas étranges superstitions des peuples de l'Inde ; coucher, on trouva quatre enfants étranalés sur leur on vous saura gre de l\u2019avoir inséré daus notre hit.vint qu'il avait égorgé ses enfanis; ils ne pou aient qu'être malheureux avec lui, disait-il, et 7ls goûteraient plus de félicité dans autre moude, en allaut y rejoindre leur mètre, morte depuis Un au.\u201c Green-mith a renouvelé ces aveux devant le jury.la déclaré qu\u2019impitoyablement ponrsuivi parle propriétaire de la maison, en paiement de toyer, et mnenacé d'une expulsion immédiate, 1 n'avait pu supporter l'idée de voir ses enfants duus la rue, sans | pain, sans asile, et exposés à la plus affrense misère, « Jairésalu, at-il ajouté, de terminer tous leurs maux et de me mettre ensuite à la disposition de la justice.Les deux plus Jeunes étaient dans une chambre séparée ; j'étranglat le premier, celui qui n'avait que deux aus, à l\u2019aide de mon mouchoir ; Il n'a fait aucun mouvement, Jai détourné la tête pour ne pas voir ses convulsions.J'en ai fait ensuite autant auf second, qui n\u2019a pas bongs, ; \u201c Ayant passé dans la chambre où couchzient les deux aînés, Je troavai Willian éveillé, Je commen- 44 par étrangler John sans difficuhe.M illiam mie voyant approcher dit: * Ah; mou père, ne me taites pas cela !\u2014Mou enfant, fui dis-je, il faut que nons y passions tous.\u201d Aussitôt je lui mis mon ruouchoir autour du cou, je l'envoyai rejoindre ses frères et leur pauvre niere défante! eimbrassé mes enfants nits, je sorts de la non Après avoir Greeusmith arriva bientôt à demi nu, et con- Journat, Voici comment s'exprime notre ami : *enunJe VEUX aussi Vous envoyer le récit que vient de me faire M.Smithson, voyageur anglais, arrivé tout récemment de Juthia, capitale du roy- anne de Siam.M.Simithson m'a beaucoup amusé aux dépons de ces Siamois qui continuent tou- Jours à adorerleurs éléphants blanes, Mais depuis plusieurs mois la tristesse étaitd la cour et parmi tous Jes fubitants de Juthia: un seul ¢Mphant Blane avait sarvéeu à une espèce de contagion qui s'était glissée dans les écuries savrées.Le roi fit) publier à son de trompette, qu\u2019il donnerait dix belles esclaves, autant d'arpenis de terre qu\u2019un éle- phaut pouvait en parcoutir dans un jour, et une de ses filles en mariage à l\u2019heureux Siamois qui trouverait un éléphant blanc.\u201c M.Smithson avait pris 3 son service, pour lui faire quelque comission dans la ville, vu pauvre here borgne, boss, tout exténué de misère, gui s'appelle Fanguy-Poive, Ce Tungug-Poura avait touché le cœur compatissant du voyageur anglais, cui l'avait fait laver, habiller, et le nontissait dans sa cuisine.Tungug, malgre sa chétive et stupide apparence, HOUTII-sait une Vaste ambition sous sa chemise de toile, son unique vétement ; il entendit la proclamation de l\u2019emjpiercnr de Siam, et vint, d'un air recuetli, se quésenter à M.Smithison, qui - AMEDI, 7 OCTOBRE, chercher un éléphant blaue, et qu'il était décidé à et où toute la prospérité dela capitale est convet- {sous assez 2raves pour les convaincre de Tunrug- Poura ne faisait pas sur M.Smithson l\u2019etffet d\u2019un chasseur bieu habile, les éléphants blanes se trou- terre 76 à SD millions d\u2019asufs x ; A ; mourir s'il ne trouvait pas l\u2019animal sacré.vent en très-pelit nombre dans des retraites d'eaux et de bois d'un accès très difficile, mais rien ne put changer Ly résolution de Tanguay, quai serraut avec reconnaissance une petite somme d'argent dont son maitre le ¢ flèches, et une mauvaise paire de pistolets, \u201c M.Smithson que je vais laisser parler me disait a été suivie d'une sorte de muystification assez désa- | le lui ayant perans, ils .yt , 115 +44 2 1 .\u2018 , « 7 donc l\u2019autre soir: Cinq mois après je me réveillii greable pour deux jeunes flanees de l\u2019arrondisse- au bruit de tous les tunbours de l\u2019armée du roi de juie ; j i us on me rvpoudit que l'éléphant blanc arrivait.atifia, partit avec uu are, des tree dans l'hôtel de Li tue des Dlanes-Manteaux.\u201d nérale des œufs, dans nos SG départements, est de 7 milliands et demi., œufs environ.dées jusqu\u2019ici aux enfants des morts de juillet is50 iment de Saint-Denis, quien ont ête objet, communes rarales ayant regu, conne à l'ordpriire \u2014 La France exporte chaque annee en Angles La production gé-: A Paris, chaque individu con.sommue par au l15 œufs, et dans les campagnes ZUi) \u2014 La suppression des droits d'anniversaire accor- [Tome 75.la sa.grase de la conclusion à laquelle je suis arrive, * Château Saint-Loui * Quebee, « oct, le ! \\ \u2014\u2014\u2014 .Ce matin vers une he we, trois hy:umes qui arri- vatent dans un peur canot, nyant debargue au pala.i bord d'aue guélette de M, Robitaille, qui était aw Cguat du utarehe, l'au d'eux demanda à l'homme que s- ebut à bord à lui laisser aljumer sa pipe.Celui-ct absentèrent un instant, et revinrent armes de couteaux et de cailloux, Us 5e ) u re 1 Le saisirent alors de l'homme, lui défendant de crier, et un totantarre affreux remplissait la vilié, Je m'ha- \u2018journal de /e Banlieue rapporte que les mairies des : Lille et desceuds dans la rue où des hommes, des femmes, des enfants couraient en poussant des cris , eette année une uate de } W'infurmat de la cause de tous ves bruits, | le mevaçant de le pereer avec le couteau s\u2019il osait » louvrit la bouche, Les voleurs lui demandéèrent La \u2018autorité supérieure des tu- bourse ou la vie, lui inlligèreut au visage plusieurs \" .« oe .~ .- .n ® \" vitant à désigner la jeune fille qui devant être dotée | blessures qui lui tirent perdre une quantité de san, pur la natéon, le couseil superteur des legions admit ernelefaissèrent qu'après lui avoir enlevé ane veste Carivux d'assister À la réception de ce grand et © ane jeune personne et lui doona avis officiel ainsi dans laquelle il y avait quatre piastres, Après lux baut personnage, je me rendis à la porte de la ville que précède ane place immense entourée d'arbres et des dots de juillet etait publiée, : trouvée blessée de cette distraction ministevtelle au- dus, des officiers richement vêtus attendaient l'empereur, qui a bientôt paru avec tous ses ministres el ses esclaves ; on agitait devant lui un vaste éveu- de cavaux : la foule la remplissuut.Sous un vaste tail de plumes, avait pas J'aperce vars Les handerolles, Pew apres les gongs, les tambours, les evmbales vetentirent avec lears sons algies el pergants; Petals assez commodément placé ; un cortège de talapoins tonmenca à défiler, ces prêtres avaient Pair grave \u201cel s'avauçaient lentement ; une triple rangée de sol- noble animal qui avait un air t diticilement ;\u2014on ceria & wes dats entouraieut le miudladif of marehi côtés : Voilà celui qui l'a vris-\u2014Je revardai, et vis ses, un petit homme borrne et bossu qui tenait un des °Ë 3 ch ro uombrenx rubans dorés passés au cou de l\u2019éléphaut ; cet homme était mon domestique Tungng-Poura.Le vañià done gendr> du toi; il vint my voir un Jour es palanquan et mie parat fort content de sa pouvelle position.l'éléphant blanc qui à fait sa fortune se présenta à lui à cinquante journées de marche de Ju Una, dans Un marais où il était couché, abattu par une fièvre à laquelle les animaux de cette espéc: sont sujets ; car leur couleur blanche,est comme on sait, le résultat d'une maladie.Tangue s\u2019approcha de l\u2019éléphant, le nétoya, versa de Pean surles plaies et les Loutous da dos, et prodigua tellement sex soins ct ses caresses à Pintelligente bête, que celle-ci lécha lungug de sa trompe et se nuit à le suivre avec la ducilité d\u2019un petit chien.\u201c Taneur est ainsi parvenn, favorise d\u2019abord par tu hasard presqu\u2019inespéré, à s'emparer d'un éléphant blane.Le pauvre bossu a maintenant de belles esclaves et possède la princesse dont le nom siguifie cu langne siautoise : des yeux de la nuit\u201d \u2014M, le conumaidant Dumont d\u2019Urville écrit de Toulon à vu de ses amis: © Tout marche actuellement au wre de mes désirs; les équipages sont fur- mes; l'iAstrotabe et la Zétée seront bientot prêts, et je compte bien partir le ler reptembre, Dans cing Mois vous serons an travers Gus glaces antaretiques, et il ce Lieudra pas à nous q@ dans huit mois une grande question de géographie et de physique ne soit résolue.\u201d ARTS ET SCIENCES.\u2014L'Acadérsie des sciences vient d'adjusser à Mi le docieur J.Guérin, rédacteur en chef dela Gu- zctte méatieule, le erand prix de chirurgie de 10,000 fe.Le sujet wis et maintenu au concours depuis 1530 était l\u2019Flistoire et te traitement des principales dirormités du système osseux.Après une lutte qui a duré près de sept ans, et dans laquelle ont piru la plupart des médecins qui s'étaient oceupés aveu le nus de succès de cet ordre de maladies, et notaun- ment feu le professeur Delpech, le prix a été remporté pur M.Ginérin.Le prix sera décerné daus la séance publique du 21 de ce mois.\u2014L'ingénienr anglais Stephenson, Paute ur des meilleures machines locomotives pour le chemin de fer, vient, dit-on, d'invebler nn appareil nouveau qui doulterait la force d'impalsion actuellement im primée aux convois.Ainsi, on ferait de 24 à 26 lieues à l'heure, et deux convois marchant eu seus contraire se croiseraient avec une rapidité de 50 lieues à l\u2019heure, Us PARATONNERE ECONOMIQUE \u2014 Daus un orage qui à éclaté au-dessus de la petite ville de Leippa, près Rothenboure sur la Neisse, la foudre est tom- béz sur une maisonnette dans laquelle {1 ouvriers d\u2019une verrerie étaient couchés sur le plancher, les \u2018 uns i côté des autres, se reposant pour atlendre gne La pluie eût passe ; 10 de ces malheureux ont été atteints par le fluide électrique, et blessés plus ou moins grièvement.L'an d'eux est mort à l'instant inêmie ; Mais le He, qui se trouvait placé au milieu, n'a pas été touché, et on l\u2019attribue à deux gobelets en verre entourés de paille, qu\u2019il avait placés sous sa téle pour reposer plus commodément.NOUVELLES DIVERSES.\u2014 Plusieurs journaux, tant de Londres qne de l'Allemagne, annoncent la prochaine conclusion d'un traité de commerce entre l\u2019Autriche et l\u2019Angleterre.Le Limes ajuute que M.Mactirégor, envoyé spécial du cabinet anglais auprès de ln cour de Vienne, est aujourd'hui de retour, après avoir heureusement remplisa mission, Ce que uous savons nots-memes de li négociation s\u2019uccorde tout-à-fait avec ces renseignements.Le traité est signé s\u2019il n\u2019est pas ratifié, et nous avous des raisons de penser que toutes les clauses de cette alliance ne portent pas un carac- tere purement commercial.{ Courrier français.) \u2014 A l\u2019occasion d\u2019une décoration militaire que les soldats royalistes du canton de Neuchätel avaient reçue du roi de Prusse, à la suite des troubles inté- rienrs, la diète a décidé qu'il serait interdit à tont \u201cmilitaire au service de la confédération de porter aucun sise où décoration ge rappelät des souvenirs de guerre civile, \u2014 On lit dans un journal de Paris: \u201cUne circonstance nous a mis à portée de connaître daus quelle progression augmentent les besoins et la misère de la classe ouvrière, Un des comuuissionnaires du Mont-de-Piété, situé dans un des quartiers les plus populenx de Paris, et dont la movenue des engagements s\u2019¢levait, iby a quelques années, de 50a C0 wille francs par mois, s'est élevée depuis quelques mois par une augmentation graduelle et continue, à 90, 95 et 100,000 fr.par mois.Ce qui nous porte à croire que la progression est la méme chez tous les commissionnaires de Paris, c\u2019est que le grand bureau du Mont-de-liété est obligé d'ajouter de nombreuses et vastes constructions à ses magasins, qui ve peuvent plus suffire à contenir fes objets de nantissement dont ils sont encombres; c'est un état de choses fort triste que celui Pourra ; : qu'à son fiancé.delà de tonte expression, et reyarde M.de Metterniels coume menaced Mane par ses intrigues auprès dustcevsseur probable de Fordinend ler.\u2014( Monde.) -
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