Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 24 octobre 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-10-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" | ayaat nD éco rérates t orpora-gf .À.vo À NSE, s pour EF, qui tres en partant r noir ; 3 vest le coule cent a lettre Huet: ct ntréal ; piastres e fours station AN.| à Qué- prêt dé-ire- pntréal, een sa comme l\u2019espè- nisune meure, deux ; dési- de dé- ditions naires Nuint- Crown ¢ Ue cg res 'E DE \u2018OMPA- UE, ap- vencre, que de QUE .La | payer pro.{SON LIEUX, \u201ce, si- léanss \u2018allse fh ama.b ticres LK.LLE- NDUS~ fau- , mé- laina\u2026 né e leur rs de- b soir ne à och, ps de t de terns Ste.aux p pris lens Ss au nte: Jeu vas lèré, pit ni- tea re, qe.LE, G7 BE, ) i BEE No.Bhs MARDI, 2¢ OCTOBR I, 1837.[Tome 7 5.VARIETES.TELFGRAPHES GALVANIQUES.\u2014 Le mode de communication télégraphique instantané à l\u2019aide du pouvoir galvanique a été déjà heureusement essayé sur le chemin de fer de Loudres à Birmingham, sous la direction du professeur Winston et de M.Ste- pl«uson, ingénieur de la compagrie, Les fils d'archal en cuivre, sur lesquels ou agit à volonté à chaque extrémité au moyen d\u2019un conducteur galvanique, out été étendus sur la ligue de chemin de fer à Birmingham, daus nne longueur de 25 milles.Ces fils sont enfermés dans un tuyau de chanvre très- fort.Chaque bout est attaché i un plan sur lequel les 24 lettres de l'alphabet sont gravés daus différentes positions.Les fils de cuivre sont mis en communication avec ces lettres à l'aide de clefs mobiles.Ils indiquent ainsi les communications à faire.Les deux savants dont nous venons de parler sont cou- vaincus que l\u2019on peut obtenir ainsi instantanément des commmnnications de quelqu\u2019 tendue qu\u2019elles soient, par le moyen du galvanisme, Mais nous apprenons que le professeur Winston prétend connaître seul les moyeus d'appliquer le principe.I est difficile de prouver jusqu\u2019à quel point cette découverte pourra être utile à la société; elle servira à de nombreux abus si son avantage n\u2019est pas étendu à l\u2019iustruction de toutes les classes.(Morning Herald.) OUVERTURE D'UNE NOUVELLE POR™Z DANs Hyde- Parh\u2014 Une foule immeuse s'était readue hier daus Hyde-lark, pour assister à l\u2019ouverture de la nouvelle porte conduisant dans les jardins de Kensington, du côté de Baywater, et s'était rangée des deux côtés de la route, en atteudaut le passage de S._ MA six heures, la reine arriva, ayant daus sa voiture la duchesse de Kent, sa mère, et lady Jenkinson.S.M.était dans un landean découvert, trainé par par quatre chevaux, et précédé de deux piqueurs.Le cortége royal étant arrivé, au son de la musique du régiment des rardes, devant la porte qui sera appelée: l\u2019orte Victoria, fit halte et l'ut accuellie par les vivatsde la multitude.Le due de Sussex, accompagné de M.Stevenson, s\u2019avança près\u201dde la voiture et s\u2019entreiiat quelques iustantsavec 5.M, pendant que la musique exécutait les byumnes nationaux.5.A.R.s\u2019aprochant alors des portes, cria : \u201c Ouvrez la porte Victoria !?Les deux dattauts ayant été euverts à l'instant, la voiture de la reine y passa et fut suivie de toutes les autres voitures, parmi lesquelles nous avons renrarqué celles des comtes de West- morelund et Harrinetou, des tords Burghersh et Din- orben, de lady Gardner e: autres persounages de distinetion, Après que tout le cortége eut passé, le duc de Sussex, se plaçant au tnilieu de la porte, au centre de l\u2019aveutte, pria les assistants de se joindre à lui et douna le sizual de trois acclamations en l\u2019houneur de 8, M.aeclamaiions qui furent répétées aveu le plus vif enthousiasme par la foule, Après cette cérémonie, la reine revint sur ses pas, repassa sous la nouvelle porte et retourna au palais au milieu des cris longtemps prolongés de Vive la Lleine! 3.M.paraissait jouir de la plus belle santé, Parmi les personurs assistant à cette cérémonie, Nous avons aperçu M.ce gentleman qui est devenu Si célèbre par son obstination à suivre partout la reine.Quand la voitures de S.M.s\u2019est arrêtée, il s\u2019est avancé aussi près que la police pouvait Jui permettre, et après que la reine à été passée, il à douné tu souverain d\u2019or aux ouvriers pour avoir fait un si beau chemin à su souveraiue.(Morung Post.) EXPERIENCE DE VOL DANS L\u2019AIn\u2014Douvres, août \u2014Je vieus d\u2019être témoin du spectacle le plus affrayant que Paie j mais vin c'est la tentative faite pur un iudivida pour voler, où plutôt pour se laisser glisser le long d\u2019une corde suspeudue aux rochers, H était vêtu d\u2019une veste ctamoisie et d'un pantalon blanc, et son costumie et sun air, dans Une position si étrange, produisaient un effet ext raordinaire ; il s\u2019est é'ancé bravement du haut du rocher; mais à peine avait-il parcouru quelques mètres de distance, 24 qu\u2019il s'arrêta tout-à-coup comme privé de n ouve- .ment, et laissa tomber deux petits drapeaux blancs qu'il tenait à la main au moment de son départ, II était alors dans la situation la plus horrible qu\u2019on puisse imaginer, et n\u2019en fut retiré qu'après quelques moments d\u2019effroi au moyen d\u2019une corde que lui jetèrent quelques personnes qui étaient sur le rocher \u2018et dont il s\u2019enveloppa le corps.On parvint à le remonter après beaucoup d\u2019effurts, et c\u2019est ainsi qu\u2019il fat délivré de sa périllense situation.On dit qu\u2019il y a une douzaine d'années la même expérience fut tentée avec succès par un autre individu.Celui-ci avait l\u2019intention d'étendre son vol depuis le rocher à pic appelé le Croissant de Waterloc, et de venir prendre terre de ce coté de la rade, mais malheureusement pour lui il a échoné.\u2014(-Woraing Post.) L'Arcueveque de Paris \u2014La Nouvelle Afinerve, après avoir réagi, comme les autres journaux de la révolution, contre une lettre pastorale où l\u2019archevêque se plaint de ce qu\u2019on a placé les images de Rousseau, de Voltaire et d\u2019autres saints de cette espèce, au fronton de Sainte-Geneviève, ajoute ce qui suit : ; ., « Mais, À côté des plaintes eccentriques de l\u2019archevêque se place une Loune, une excellente action, et nous te sommes pas moins empressés de la signaler à la reconnaissance de tous les gens de bien, de toutes les âmes charitables.\u201cUn médecin de Paris non moins connu par la notoriéte de son patrivtisme que par son ardente charité envers Jes malheureux, après avoir épuise ses ressonrces personnelles, s'adresse à la liste civile en faveur des malades indigents de son arrondissement ; il lui expose que la cholérive sevit cruellement sur ces infortunés, qu\u2019un grand nombre est réduit à ta dernière misère, et qu\u2019il ne balauce pas à invoquer pour eux la bienveillance de la couronne, La liste civile ne répond rien au médecin, et comme la détresse de ses malades s'accroît tous les jours, il se décide À faire un appel à la philanthropie de M, l'archevêque de Paris.Or, quelques heures après avoir adressé sa lettre à l\u2019archevèque, le docteur La\u2014reçoit de monseigueur une réponse daus laquelle Te prélat le félicite de Iui avoir fourni une o¢- caston de soulager ses sem! bles ct met dix mille franes à sa disposition.Voilà de cvs rctes que nous nimons à prochanier parceque devant eux » effaceut toutes les divergences des partis, et quis COMMAN- dnt à tous un sentimest commun de gratitude et d'admiration.Hanueue à l'archevêque dé Paris houneur au médecin répnhlicain que = ha d'après la Gazette médicale du 19 septen- to balletin de l'état sauitaire de la capitale : où v observe quelques uifretious typhoides, , a eu fui dats Lire, Hat a Paris n'est pas choldéring fievres mquenses, quelques typhoides mais on y remarque en © nomhre des érésypeles, \\ interm\u2019itentes ; en Tections habituelles de lu saison.des maux de gorge, des fièvres un mot, toutes les af Nyt- sommes russtres.1 La BANQUE D'ANGLPTERRE fait maintenant des avances - le bonnes lettres de change, au taux de + p.100, ce qui fait une réduction de 1 p.100 sur l\u2019ancien taux.Chez les Lunqniers, le taux est toujours de 3à 3L p.IUO, avec une tendance à la baisse, \u2014TrotvsLes à Jersey.\u2014(Extrait du Morning.Pust.)\u2014Jeudi dernier, la ville de Saint-Hélie, daus l\u2019île de Jersey, a été en proie à une scène de désor- ; dre et de confusion occasionnée par le mécontente- i ment des pépheurs d\u2019hoîtres,au sujet de l\u2019accueil ! défavorable que leur pétition a reçu dans les états.; Des groupes assez nombreux se formèrent sur la | Place-Royale, à issue de la séance, et aussitôt que M, Gaudin, cantounier de Saint-Martin, qui avait voté pour le rejet de la pétition, sortit, il fut violemment attaqué, et eat la plus grande difficulté à se soustraire à la fureur de la populace, qui voulait le mettre en pièces.On continua de crier -* de siffler, jusqu\u2019à ce que la police parvint à se saisir de quelques-uns des plus turbulents, età en conduire nu daus le Café-Français de la place Halkett, où elle l\u2019enferma ; mais les pêcheurs d\u2019huitres brisèreut les portes et les fenêtres, et délivrèrent le prisonnier, qui prit possession de la Place-Royale, et s\u2019eu- para d\u2019Elias Aubin, le chef des mutins, et d\u2019un autre.Les soldats restèrent sons les armes jusqu\u2019à 8 heures du soir, et les perturbateurs s'étant presque tous retirés, les soldats s'eu retournèrent au furt Régent, Plusleurs agents de police, et partivulière- ment M.John Nicholl, cantonier, furent blessés et très-maltraités par les pêcheurs.On annonça que deux des mutins qui étaient en prison seraient jugés par la Cour mardi ; ce jour-là toutes les boutiques se fermèrent et la ville entière fut dans la consternation et l'effroi parce qu\u2019on s'attendait à de nouveaux troubles.Un drapeau blanc avait été arboré sur la porte d\u2019un cabaret qui est le principal reudez- vous des pécheurs d\u2019huîtres ; ce drapeau portait pour inscription : * Paix, franchise et liberté pour les pêcheurs d\u2019huîtres\u201d\u201d Quand les soldats et les agents de police parurent accompagnant les deux meneurs, les pêcheurs les suivirent, mais saus se livrer à aucune tentative de désordre.Sir Johu de Veulle leur adressa une courte allocution de li porte de la maison de ville,et leur conseilla de se retirer, les assurant qu\u2019il serait fait droit à leurs réclamations en temps opportun.À quoi les pécheurs répondirent parune triplesalve d\u2019applaudiss ments, et rentrèrent duns leurs quartier.respectifs.\u2014 Nous apprenous que la cause des désordres a été celle-ci + Un rapport avait été présenté aux états par les commissaires du port, qui demandaient que le lientenant Sparks fât nonnué inspecteur des pé- cheries d\u2019huîtres.À ce rapport, les pêcheurs opposèrent une pétition signée de 79% personnes deman- daut, entre autres choses, que le lieutenant Spark ne fût pas nonumé.Un long débateut lieu äce sujet, et il se termina par la réélection du lieutenant Spark, qui ent lieu à la misjorité d\u2019une voix.Tessen be LA Tamise\u2014M.Bruuel à présenté ner, à la réunion des directeurs etactionuaires de lu compagnie, un rapport détaillé surla dernière irruption, sur la fermeture du trou qui s'était fait au lit de la rivière, et sur l\u2019entier épuisement de l\u2019eau qui s'était introduite dans le Tunnel.Le dommage à été répuré, et les chases ont repris leur cours accoutumé.La quantité de limon déposée dans le Tuunel est beaucoup nioinère qu'on ne le crayait, On a déjà commencé à Pen extraire, après quot les travaux seront repris.(Heoraing-Post,) LE Marquis pe WVarenrorp.\u2014On se souvient d'avoir lu qu\u2019à la suite d\u2019un tapare nocturne, le marquis de \\Vaterford avait reça d\u2019un watehnun de Bergen un coup de bâton qui a Mis ses jours en danger, Voiui ce qu'on écrit de Bergen, en date du août :\u2014 ct au sujet de voies de fait auxquelles s\u2019est porté nu gardien de nuit envers ie marquis de Waterford, Le Moreure de Bergen, en donnaut cette nouvelle, ne dit pus xi l'on espère conserver Jes jours de illustre marquis, Des lettres particulières annouveut que son état est amélioré, \u2014 CHEMIN DE FER DE lARIs à Sr-Geraain.\u2014Les recettes du chemin de fer de Saint-Germain, pour la première quinzaine de l'exploitation (da samedi 26 août au sumedi 9 septembre, ) se sont élevées a 119,- 433 fr.50 \u20ac, pour un transport de 67,100 personnes Sur ces nombres, la première semaine (du 26 août au ler septembre) est comprise pour 37,256 voyageurs ayant produit Les huit jonrs suivants (du 2 au 9 septembre 59,913 voyageurs 73,817 50 Total égal 97,199 voyageurs 11,253 50 8 \u201d 45,436 Merezore \u2014 Fier on a remarqué un phénomène j curieux à Iornsey, Entre trois et quatre heures du | matin un météore lnmineux passa an-dessus du vil- Plage, M'avait Paspoet d'en globe de feu de diverses couleurs, dont le diamètre était à peu prés égal À ce- Jui de lalune dans son plein.Le météore passa \u2018avec une grande rapidité et répaodit une lueur semblables à la lumière la plus resplendissante du soleil; il se dirigeat de l\u2019Ouest à l\u2019Est; arrivé au terme de sa carrière il fit explosion.DANGER CUURU PAR LE ROI ET LA REINE DE Ba- VIER ET D'IMPERATRICE DOCAIRIERE D\u2019AUTRICHE.\u2014 ; Voici ce qu\u2019on écrit de Munich, en date du G septembre, à la Gazette d\u2019Angshbourg :\u2014 «\u201c Une lettre de Berchtesgaben nous annonce que L.MM.le roi et la reine de Bavière et l\u2019impératrice douairière d'Autriche viennent heureusement | d'échapper à un danger imminent, LL.MM.étaient allées se promener à quelque distance de Ram- saul, lorsqu'en traversant ui pont, les chevaux pri- reut le mors aux dents et eurent bientôt rompu les [Eee des Mais le hussard de service eut la pré- | t sence d'esprit et l\u2019adresse de couper les traits assez à SAY iv ; .el IN à temps pour sauver les auzustes vovageurs sur le j et deux domestiques, le capit.Salters, le prof.Nott et sa femme, C.Quinn, M.Smith, Larovue, Bro- quet, sa femme, son enfant ot deux domestiques, F.Dommigus, Labadie, Walton, [Hazard Camthers, Finn.Nous apprenons que plusieurs passagers se sont rendus à bord, oitre cenx dont les journaux ont publié les noms dans la liste précédente.(Courrier des Etats.Unis.) point d\u2019être précipités daus la rivière.\u201d un journal de Madrid, El Espagnol du 4, un docu- meet très original : c\u2019est une exposition dans laquelle dun Tgnacio Blanco Hervas, avocat près les tribmnanx nationaux, docteur en droit sacré à l\u2019u- viversité Ce Saragosse, chanoine lionoraire de la cathédrale de Jaca, maintenant membre du clergé paroissial de Villaseea, préteud avoir découvert un mode de construction d'un navire entièrement à l'abri de tout naufrage, Rinvite les curieux à prendre la peine de venir voir le modèle.Et sil est dés MOntré.après ses expériences, qu: sou navire rem- phit toutes ces conditions de sauvetage, voici ce qu'il demande : le premier Latiment, brisantin on frégate qui serait construit d'aprés ses plans lai appartint drait : il tui donne dès à présent le nom de la reine Christine, et il cu fait d'avance l'oire à dona Isabelle sa fille.Strasbourg, 10 septembre \u2014 Avant hier sair, vers ept hçures, une vutcre Loivule d'ute assez 5raude Bergen, 17 août \u2014 Une enquête a été ordonnée | AVIRE A L'ABRI DE TOUT NAUFRAGE.\u2014 On lit dans étendue et d'une cualeur rouge-jaunitre trés-vif 8 tion de la chambre des deputes paraitra vers latin de été aperçue au nord-ouest de Strasbourg, Ello s'est iusensiblement dirigée vers le sud et a disparu au bout d\u2019uu quart d'heure environ.MEVERBEER.\u2014On écrit de Berlin: | Meyerbeer achève ici une partition destinée à ture des listes d'uet votre grand Opéra.Plusieurs mor-eaux out été exécutés, il y a quelques jours, dans un coucert chez le prince de L.Comme on devait s\u2019attendre, il à été prédit à l\u2019œuvre nouvelle au succès qui doit surpasser celui de Zèvbert-le- Diable, MLLE TAGLIONI Vient d'arriver à Berlin.Le \u2018 comte de Rwderu, intendant de l'Opéra, s\u2019est reu- GRANDE ASSEMBLEE LOYALE D'HIER , du chez elle, et l\u2019a priée, de la part du roi, de dau- ; ser au moins une fois au graud théâtre, Mlie Ta- | glioni s\u2019en est exeusce, disant qu'elle ne s\u2019arrétait ! * .\u2019 \u2018jour de sou arrivée à Saint-Pétersbouræ était lixé par un traité.Le comte de Rwædern a insisté, pro- Québec, en lui communiquant dès aujourd\u2019hui les mettant que le toi auaue.: > Mlle Taglioni des pereur de Russie.Pour se titer de ce mauvais pas, Mlle Taglioni, espérant être refusée, est entrée en composition ; ellea dit que, ne pouvant absolument dunser au théâtre, elle dauserait, st cela convenuit, une ga- vote au château.Le roi et sa fimille ont accepté la proposition, et une tète a été ordonnce.\u201d\u201d ETATS-UNIS.EVENEMENT DEPLORABLE.Nous apprenous par l'eAonerican, de Baltimore, qu\u2019un accident des plus malheureux à eu lieu sur les côtes de la Caroline du Nord, comme où le verra par le récit suivant.Parmi les nanfragés, il ve se trouve pas seulement des personues de notre con- uilissance, Mais encore de nus amis intinies, nous déplorons leur destinée et les souffrances que vont éprouver leurs familles.Mme Lacoste, qui a eu le bouheur de se sauver, est une dune près de GU ans.Il y a peu de temps qu\u2019une maladie cruelle l\u2019a mise au bord du tombeau.Toute faible qu\u2019elle était par cette maladie, son courage ne l\u2019a pas abandonnée, et elle doit la vie à sa présence d'esprit.Le bateau à vapeur de Norfolk, arrivé le 16 à Baltimore, « apporté la nouvelle que le paquebot à vapeur Hume, capitaine White, parti de New-York le 7 octobre, après avoir fait ane vuie d'eau le lundi 9 à la hauteur du cap Hatteras, fut dirigé sur la côte où il échoux à 6 ruilles na nord d\u2019Ocracoke, afin de sauver la vie des personnes qui étaient à bord.Le Home nvait quatre-vingt-dix passagers, dont soixante-dix out péri.L'éguipage, composé de quarante hommes, en a perdu vingt-cing, ce qui porte le nombre des personnes qui vnt péri à quatre-vingt-quinze.tre et qui sout arrivés à Baltimore, ont donné la liste suivaute de ceux qui se sont sauves, MM.fsanc S.Cohen, de Colombia ( Car.du Sud); Andrew Lovegrees, Charles Drayton, 1.B.Hussey, Mmes Lacoste, lestou (Car.du Sud); MM.Thowas J.Smith, J.D.Rowland, John Bishop, 1, Anderson, J.Iolines, IT, Vandune, de New-York ; C, C.Cadv, de Mont- romery (UC.du S,); les capitaines AL.Mill et Sal- ters, de Portsmouth (N.11.); James Johnson jeune, de Boston ; D.Clock, d\u2019Athens (Georgie); W.S, Reed, de New-llaven; Conrad Quinn, de Jer- sey-City ; Jobn Matlier.Le capitaine White et dix-neuf hommes de l\u2019équipage se sont également sauvés, Les deux passagers qui sont arrivés à Baltimore, MM.Rowland et Holmes, ont communiqué les détails suivants : le //ome, après son départ de New- qui avarl eté assez tort toute fa matinée du lundi, ¢ oct, contmença vers deux heures de l\u2019aprés-midi à soutller avec une extrême violence, On reconnut bientôt après que le bateau n\u2019était pas assez fort à remplir rapidement le bätiment, les roues ne purent plus être mises en mouvement et on se servit alors des Voiles pour jeter le navire à la côte.Entre sept et hoit heures de l'après-midi, l\u2019eau ayant éteint le fen des chaudières, le Home continua à | gaster la terre par le moyen de ses voilus jusqu\u2019après dix henres du soir, où 11 toucka près d\u2019Ocra- coke et fut mis en pic immédiatement.Une partie des passagers, dans la plus grande confusion, sautèrent par-dessus le bord, et se noydrent en ti- chant de gagner le rivage à la nage, tandis que d\u2019autres se sauvèrent à l\u2019aide de pièces de bois, épuisés de froid et de fatigue.Mme Schroeder, une des dumes qui se sont sauvées, s\u2019attacha à une pièce de bois et parvint au rivage.Mme La\u201coste, quoique faible et agde d'environ 60 ans, s\u2019est sanvée à l\u2019aide d\u2019an cavapé en jonc.Un des passagers, muni d\u2019un life-preserver, est arrivé à terre sain et sauf.Le bateau fut entièrement brisé.Le lendemain on re- cucillit quelques malles plus où moins endommagées.| La liste donnée ci-dessus contient, dit-on, les | noms de tons ceux qui out survéeu au naufrage.Voici celle dus passagers, telle qu\u2019elle a été pu- *Dliée par les journaux de New-York, après le départ du foie.J MM.C.C.Cady, 1.Root, M.Tileston, J.Jou- | | ston jeune, T.Smith, \u201cson, Jatues, Cokes, Vanderzee, J.D.Roland, W.\"8.Read, le capit.Hill et sa femme, W.Kennedy, i C.Diayton, Walker, Fuller, Colien, Benedict, M.\u201cCohen, A.Lovegrove, J.Holmes, J.Boyd, Pal- \u201cmer, IL C.Bangs, W.Whiting, le rév.G.Cowles, | , B.B.Hussey et sa femme, C.Williman, ; Croom, sa femme, ses denx filles et son fils, IT.Anderson, Wiley, Weld, O.IL Prince et ses do- { mestiques, Clock, Mme Cowles, Mme Levy et deux * demoiselles, les dames Camock, Whitney, Prince, i Boyd, Flynn, Faugh et deux demoiselles, les DIles , Steir, Robert, Miller, Schroeder, Bondo, Reviere, i Lacoste, M.Desabye, sa femme, M.Desabye jeune \u2014 On écrit de Pampelune, en date du 5, que la terreur chasse de cette vie un grand nombre d'hu- bitants, et que tes r.yalistes profiteront peat-étre de l\u2019état de trouble et de désardre ou est cette ville pour tenter contre elle un coup de main, CO-+ze de leurs Lu\u2018ailloLs sout en mouvement dans la Ni- vaire.\u2014Les Nouvelles de Rome du 31 août que nous ; appcrieut les journaux de cette ville annoncent que le choléra y sévit rigoureusement, Le 50 il y avait en 457 nouveaux cus et 211 décèt.\u2014ll paraît certan que l\u2019ordonnauce de dissolu- Deux des passagers, qui ont échappé au désas- ; York, gagua rapidemeut le can Hatteras, oir le vent, | pour résister à la furie des vagues, l'eau commença! James M.Roll, I.Auder- H.D, , septembre.! y époque.| \u2014Les élections générales auront lieu après la clé- tes, C'est-à-dire daus les pre miers jours de novembre, au plus tard, \u2014Ou parle d'ane création de pairs pour la même Le brigautis de 8, NM.le Wanderer, de lGennous, capitaine Dushby, venant d'Halifax en 8 jours, est arrive ici dimanche après-akli, avec 113.000 pias- Ues mexicsines pour le commissariat, Hlest reparti pour clalifax ce matin.m0 m0 tr QUEBEC : ,! MARDI 20 OCTOBRE + 18537.! A MONTREAL.Nous sommes vedevables à la politesse attentive que deux jours à Berlin pour se reposer, et que le de M, Leon Gosselin, du Populaire, de nous trouver en état de répoudre à l\u2019empatience du publie de procédés et résolutions de cette assewiblée, où a té- lettres pour l'excuser auprès de son beau-ils, l\u2019em- £08 l\u2019ordre le plus parfait et qui est peut-être la plus Un - bombreuse qui ait jamais eu Heu à Montréal.estime qu\u2019il n\u2019y avait pas moins de six mille per.sounes présentes.D'après un ealeu! fondé sur l'espace qu\u2019elle occupait et la deusité de la foule, il y ci anrait eu 7,500 environ, Monirdal, 23 octobre 1857, i Trois heures après-midi.| L'assen.blée convoquée pour anjourd'hui à cu lieu 5 avee grande pompe, les divers quartiers se sont rendus à la Place d\u2019Armes avec leur musique et leurs drapeaux.L'honorable Peter MeGirr a présidé et a ouvert l'assemblée par un discours Les résolutions suivantes (que nous traduisons à la hète, ue les ayant reçues qu\u2019en anglais) ont été adoptées avec acclamation : 1ère, Proposée par W.RtrCntE, écnyer, secondée par Jons Jones, écuyer, (discours par C.SWEENEY, veuyer, avocat) : dtésolu, Que tous les citoyens ont un égal droit à la protection du gouvernement, laquelle ne cousiste pas uniquement à supprimer et à punir les désor- des, mais encore à prévoir et à prévenir, par l\u2019emploi de moyens eflicaces, la commission des crimes qui pourraient menacer l'état social ; el que les ma- chinatious d\u2019une faction désorgauisatrice et révolutionnaire dans cette province, agissant en partie an moyen de la turbulence et de l'excitation d'assemblées publiques où l\u2019on tient les discours les plus Mensongers et les plus incendiuires, et en partie par Je canal d\u2019une presse licencieuse qui répand la ca- -loumnie et la sédition dans toute la province, out exalte le sentiment public, ébranlé les fondements de Pordre social et moral, déversé le mépris sur le gou- « vernement, et travioilé à détruire In connexion en- | tre cette proviuce et la métropole.ze, Proposée par G.Avtpio écuyer, sccondée {par AT.L.Rovrur, écuyer, (discours par M.Grey, ; avocat, MP.PP.) : | dtésolu, Que ce v'est pas sans alarme que cette de la conrotnue en nominant à des emplois de conti- ance et de responsabilite des parcisaus de la sedition et des ennemis de la constitution existante de \u201cda province, et que le gouvernement, par ses tentatives injudicieuses et infructueuses de conciliation, W\u2019u fait qu\u2019aider et encourager Pexcitation actuelle.3e.Proposée par IL Gritris, écuyer, secoudve { par Cu, PENNER, écuyer, (discours par A.Tnon, écuyer) : ficsolu, Que comme des efforts individuels isolés | seraient toul-à-fuit insuffisants pour résister à toute énergie maintenaut déployée par le génie du mai coutre la paix et l\u2019ordre publics, et comme les maux prévus ne peuvent être efficacement prévenus sans la coopération zélée, active et persévérante de tous {les bons citoyens, coopération qui, pour être efficace, doit être le resultat d\u2019uue union régulière et systé- muatique d'individus : celte assemblée eroit qu\u2019il est | expédient que la partie loyale et bien disposée de la population se forme eu associations dans les quar- Uers respectifs, pour adopter une organisation générale, afin de se trouver préte à aoir de concert en cas d'u ce ou de nécessité ; que les différentes ussu- clations nomment leurs comités respectifs, d'entre leurs membres résidents, auxquels seront confiées l\u2019organisation et la direction locales, et qu\u2019un sous- comité, compose de deux membres de chacta des | comités de quartier, s\u2019assenible pour concerter un | système général de mesures à poursuivre en cas de troubles duux la ville.de.Proposée (uvee disconrs) par J.M.Tony, i Écuyer, secondée par Jawrs LoGan, écuyer :\u2014 diésolu, \u2014 Que cette as wy a pas lieu de craindre une révolte, surtout avec { quelque probabilité de succès, coutre le gouverne- | ment Britannique, de la part de la masse de nos ; concitoveus d\u2019origine française, quoiqu\u2019on travaille | sans reliche, et avec plus grande activité, à souffler ; le désordre et ln sédition patmi eux ; imais sentant qu\u2019il est du devoir de tout bon citoyen de se prémunir contre l'influence pernicieuse de cette activité persévérante, et de ticher de l\u2019arrêter ; cette assemblée invite ses concitoyens dans toutes les par- | ties de la province à s'organiser en associations lo- | cales, comme étant le moyen le plus eflicace d'assu- | rerle bon ordre, de protézer leur vie et leurs pro- ! priétés, et de mainteniv la connexion qui exinie seureuseiment entre celte previuce et l\u2019Impiro Bri.tanuique., de.Proposée par Janis Hoixes, écuyer, (avre discours, secondee par RobERT ARMOUR, BeNIOG, | écuver : | dtesolu, Que cette assemblée saisit la présente oc- cision de declarer son opposition à l'application du .principe électif au conseil législatif de certe province, et de réitérer la demande faite par les habitants dn Bas-Canada d'origine anglaise, de Vabolivon de la tenure févdale, et de l\u2019établissement d\u2019uu systéme efficace d\u2019eurevistrement des hypothèques, dont Pab- ; senco a nou-seulemenut retardé l\u2019établissement et Pa- mélioration de la province, mais l\u2019a rendue remarquable par son état arrière comparativement à la province supérieure.Unie sixième résolution a été proposée par M, MCGINN, pour dire que les irlandais de cette ville désapprouvaient les plans de la faction ennemie de La paix pntilique.Remercimeuts au président, et procession par un temps maguilique, \u2014\u2014\u2014 I y .udes avis de Paris jusqu'au 17 septembre, par la voie du Havre.Ils ajoutent peu aux nous velles précédemment reçues.Les préparatifs pour l\u2019expédition de Constantine se cuntinuaient avec activité.Les uouvelles d\u2019Espagne sont favorables à don Cados.Les affaires étaient dans le môênie état en Portugal.Le choléra dimiouait d'intensité à Monte.\u201d a J'armi les passagers arrivés aujourd'hui à hord du Saint George, étatent Mpe l'évêque de Québec, le colonel Ileriot, M.Guzy, avocat, et le licutem.ut Rainsford, \u201cassemblée à vu pervertir délibérement Li prerogative Shroeder, de Chars: : \\ T semblée est persuadée qu\u2019il Vor rr ASSASSINAT.\u2014 Ce matin sur les une heure, JEAN Samson, de la Puinte-Lévi, s\u2019en retournaut à bord de sa chaloupe, au Palais, y tronva trois hommes, dont un, dans la chaloupe, fouiHait dans son coffre, eu les deux autres, armés de hâtons, é- taiont eu faction à côté.Ceux-ci lui avant demandé, en français, la bourse où la vie, il tira de sa poche deux petits billets qu\u2019il leur donna, disant que c'était tout ce qu\u2019il avait ; sur quoi il reçut un coup de bâton qui lui à feudu le vez eu deux depuis son origine jusqu\u2019à sa base, et un autre coup sur le bras droit, mais qui heureusement n'a pas fuit de fracture.Ses cris ayant réveillé les personnes qui é- tient couchées dans uve goûlette pres de là, les | voleurs se sauvèrent.| \u2014\u2014 Corrs TROUVE\u2014 Où nous écrit de Kamonraska : \u2014Le $ octobre, il à été trouve sur le rivage du Si- Laureut, le corps d'un honmme navé, que la marée a déposé sur la propriété de muusieur Michel Le Bol, de St-Louis de Kamouraska.Voici le signalement Te plus exact qu\u2019on peut donner au publie : cet individu etait revêta de deux chemises, dont l'une de flauelle ot l'autre ce toile du pays; d\u2019un | ealeçou de toile, d\u2019an patalon, d'uve veste et d\u2019an {gilet de grosse étoffe grise ; il avait au con nn mou- [ce de coton violet en fichu, et il était chaussé de battes cavadientes.Bien que sa fisure soit un peu décomposé, cependant on peut erone qu\u2019il était d'an teint brun, Il portait des favoris noirs an peu avancés sur les joues.H était d\u2019uue taille un pea plus que moyenne et paraissait âge d'une quarantaine d'années, Les personnes qui pourront le reconnaître, d'après les rensciznements qu'on leur donne, sont prides de vouloir bien en venir faire la réclamation, alin de Fexbumer du lieu profane vi il a été déposé provisoirement, pour lui fire donuer la sépulture, selon le cérémonial de l\u2019église, daus le cas où l'on pourrait attester sa eatholicité, - Le Libéral dit que dans le comté de ln Beauce on contribue libéraloment au tribut Papineau.Nous aimerions à voir nn état de ces contributions.Jusque-là nous sommes autorisés à conclnie par analogie du mot libéral, que libéralement siguilie lo con- trepied de généreusement.\u2014\u2014 On dit dans le Canadien d'hior : \u201cTout ee qui est saint, honnête, élevé dans Pes- | time publique, est tellement au-dessus des allaques \u201cdu Libéral, que tous vous sommes borné, dans no- y tre feuille de Mercredi dernier, à reprodaire l\u2019asser- { sion aussi folle qu'impie, que le Libéra! avait lancée contre votre Clergé, le culte et les ccoyances da peuple du pays.Nous aurions craint de compro- ; mettre au-fehors la réputation de haute considéra- Pion en ce ques dont jouit notre Cierzé, do môme ; que celle d'attachemeut sa religion dom jouit ie | Peuple Canadien, si nous enssions douné au libre cours aux sentiments indignation que nous avous | partages avec Lous les bous Canadiens qui out tu le » Libéral de Mardi devuier, où qui en ont entendu parler : nous ne vou jus pus qu\u2019on crût que le Cler- ud et ta Relivion eussent besoin d'être détendus contre de pareilles attaques, surtout auprès des lecteurs des Journaux d'ave certaine respeetialilité, I est possible cependant que de petits et minces Jour- vaux come de Libéral publiés à uv prix qui les pet dL portde des classe ouvrières, fassent beaucoup de mal prrmi des gens sans insteaction of sans experience, Dans ce cas, le Clergé Ini-même, qui vent tous les Dimanches le peuple en tasse rassem- bl au pied de da claire, est plus que qu que ce soit en état d'étouffer les germes d'ivrélimion et de aé- moralisalion que lou jette ainsi dans l'esprit du peuple - c'est ce que fit hier Lau prône, Monsieur le | Cure de Québre, Avec un zele, une vigueur et un ti lent oratoire, dont leffet fut électrique.I nia d'u- | bor i Pexactitude des paroles qu'on cui avait mis y dits La bouche, otal expos ensuite en detail et avec \"force tout ce que Particle du Lebéral coutenait de ertminet envers la religion, et de ealomnieux envers le clergé du pays, et combien étaient coupables tous COUX qui participaient à lu dissémination de pareilles publications.\u201c L'émotion de notre bou Curé, lorsqu'il commen- Ça son sermion, était visible; on voyait qu'il sortait de son caractère et deses dispositions habituelles, qui sont la doucerel la charité évangétique, de mém » que le Sauveur fut une fois obligé de chasser du temple à conp de fouet des gens qui profanaient la maison de Dien.Il peut être assuré que tous les gens de bien lui rendront la justice de reconnaître, qu'il n\u2019est entré rien de personnel dans la sévérité dont it a usé, et qu\u2019il n\u2019a été mu que parune sainte indigna- ton contre des gens qui cherchent à démoraliser te peuple dout le salut lai est spécialement confié ; d'autant plas qu'il n\u2019y av ait rien dans son exhortation dur Dimanch> précédent qui pt, le moins du moude, justifier là sortie Faribonde du Liberal, ** Plusieurs Citoyens, désirant dopuer à M!» Curé de Québec en particulier et au Clergé Canadien eu général, un témoignage publie de leur estime pour eux et dedeur mépris pour les foiliculaires, leurs cslomniateurs, et détracteurs de la relision, partent de convoquer une assemblée publique, pour avoir son opinion sur les sentiments pervers du Libéral, Nous ne doutons pas qu\u2019elle serait nomineuse ei respeetaule, [POUR LA GAZETTE DE QU BBL 05 Péditenr, \u2018 \u2018 J'ai vu dans Je Populuie du 10 courant, una critique sur © l'Jefiucuce dua love\u201d que l'auteur livre au publie pour être lus avec l'ouvrure, Je n'ai aieun don \u20ac que mes lecteu s lai sauto, \u20ac gre de cette attention, d'autant plus que ce jeune monsieur , qui, je crois, à 1G anvées revoinus ot qui parait aimer fort Corneille et Racine, puisqu'il tue conseille de prendre dorénavant mes épigranhes chez cux, suit tres-bien ln maxiwe de Don Rodrigue et dit comme lm : Mes partils à deux fois ne se font prsconnoitre, Et peur leurs coups c'essas venlent des coups de meitre C\u2019est bien : mais moi, si je n'ai pas pour Lalitude de trancher toutes questious d\u2019une manière »1 pu- remptoire, celà ne m\u2019empêche pas de voir dans sa critique certains faits qu\u2019il uvance soit par igno- rauce ou pour le plaisir si innocent et si doux de critiquer.Je voudrais Lien savoir, par exemple, où il à pris que je voucais représenter tous nos cultivateur comme des ulchimistes, parce que j'ai choisi un dehimiste pour mon héros, et conuuent s\u2019y prendre pour prouver uve négative semblable à celle qu'il avance ha: ilment, saveir : qu'il n\u2019y en a pas [en Canada.Je consais mui personuellement, daus M my le petit espace de deux lieues, trois personnes qui cherchent la pierre philosophale.Amand réside à deux milles de chez moi, a travaillé sous mes yeux l'espace de neuf mois pour changer de l\u2019étain en argent, et de plus il m'a dit il y a quelques jours gue je pouvais rire de lui dans mon ouvrage, mais qu'il avait enfin véusai et qu\u2019il était riche pour la vie.Je n'ai jamais dit que les canadiens étaient avares, et je n\u2019ai jamais essayé à les peindre comme tels ; mais puisque Pierre Audré me le fait dire, j'ajouterai seulement qu\u2019en général ils savent bien garder leur argent, et que les seules personnes qu'ile payent sans murmurer sont les avocats ; que Pierre André observe ot il dira comme mot, « Que dirait l'auter de \"Essai sur l'indi érence s\u2019il voyait ses pensées servir d\u2019intreprète à la nécromancie du fanatisme et de erreur.\u201d Ce qu'il dirait ?Il dirait que lui qui a appelé À son secours le merveilleux pour peindre les malheurs de la France, pardonne volontiers à un de ses admirateurs pussionnés le crime odieux de lui citer deux lignes, d\u2019une de ses plus brillantes conceptions, au commencement de quelques uus de ses bumbles chapitres.Le paragraphe suivant m\u2019accuse de prostituer le génie de Shakespenre à des croyances superstitieuses.Pardon, Shalcespare ; mais je croyais que daus ces vers mêmes que je citais, tu immortalisais les croyances superstitieuses de l\u2019Ecosse.Mon seul crime est de te regarder comme le premier poète de l\u2019univers, et puisque je ne puis pas même parler de toi sans jeter une tache indélébile sur tou nom, désormais je te regarderai comme un objet sacré et je me contenterai d'étudier les essais sur l\u2019homme de Pierre Audré, « Cependant il faut readre justice à l\u2019auteur, etc\u201d Ce cependant est admirable ; on voit par là que c'est À regret que 12.A.peut me rendre la plus petite justice.L'histoire magique de la Poule Noire n\u2019est pas nu comte ; cette transaction à eu lieu dans St-Jean-Port-Joli ; un des acteurs est mort, et l\u2019autre, qui est Chs.Amand, vit.P.A.me demande en parlant du chapitre du Meurtre, si je venx continuer l\u2019histoire de mon alchimiste.Je lui répondrai, qu\u2019il poursuive et il verra que s\u2019il ya quelques parties de liées daus l\u2019ouvrazre, ce chapitre et ceux relatifs à Amand le sont, puisque c\u2019est du corps de Lepage qu\u2019il s\u2019est procuré les lustruments nécessaires à ses poursuites nécromantiques.J'ajouterai,en outre, que l\u2019histoire de la chandelle est véritable, et que je cou- nais le médecin qui la lut à vendue.Je suis fiché que Pierre Audré n'aime pas la langue anglaise, et c'est le dernier reproche auquel je m'attendais, ll faut avoir de la patieuce pour s'entendre dire que parce que Corneille et Racine out écrit en français, on ne pent plus citer la langue auglaise ;\u2014ni dalatin ni de l\u2019espagnol nou plus, je suppose, quoique lon puisse conuaitre ces langues, et tout celà parce que Pierre André ne les comprendrait pas, et parce qu'il aurait la bonté do prôter son manque de connaissances à la généralité de la jeunesse canadienne.Je dois demander 3 PAL $7 sait ce que c\u2019est qu\u2019une légende.S'il ne le sait pas, J'essaierai à le Jui définir comme étant uve ancienne tradition conservée par les habitants d\u2019un pays.Ce point établi, je lui demauderai où est l\u2019invraisemblance de faire paraître le bon curé, puisqu\u2019ordinairemeut dans les légendes de tous les pays le diable Joue presqua tonjours un grand rôle, et qu\u2019il me semble qu\u2019il est plus extraordinaire de voir satan que de voir uu respectable prêtre rentrer dans une salle de bal.Quant à dire que c\u2019est une fable que de prétendre qu\u2019Amaud était présent à la visite que Lepage fit au corps de Guillemet, je lui répondrai tout simplement qu\u2019il y était et que je l\u2019ai vu de mes yeux.Parceque P.A.a lu le morceau intitulé UV Hiver, il prétend que ma seconde épigraphe n\u2019est applicable qu\u2019à uv massacre, Je le demanderai à tout homme sans préjugés, si ce n\u2019est pas chicaner sur des riens et si ou ne peut pas dire d\u2019une chambre où on ouvre un homme un heure après sa mort : Où l\u2019on taille sans pitié dans les corps palpitants lommie en des robes de momies.La vieille Nollet est connue de tous les habitants du district de Québec, et j'en connais plusieurs qui l\u2019on consultée, entre autres un da mes voisins, et pourtant D.A.trouve ce caractère trop fantastique pour le Canada.Qu'il aîile à Beaumont, et on lui montrera sa maison au pied de Le Côte-à-Nollet, Il se pourrait que la chanson du bon curé est trop relevée pour la petite Lise; cela n'empêche pas qu\u2019il y a quelque temps j'ai entendu chanter pir un cultivateur In Clef du Paradis, dn mime auteur, qui (entre parenthèse) avait ane trés-jolie voix, Si j'avais eu lu la critique de P.André daus ce temps, Je n\u2019aurais pas manqué de lui due que c'était trop relevé pour lui.Je conseille à P.André de relire l\u2019 Homme de Labrador et il verra que ce n\u2019est pas la peur qui met Rodrigue Cœur-de-fer en colère lorsqu\u2019il Ini est proposé de resterau Poste-an-Diable, mais que c\u2019est plutôt le plan concerté de se débarrasser de Ini\u2014 Ce ne sont point des contes à endormir les enfants queje lui raconte, ce sont malheureusement des populaires dans la partie du pays que croyances j'habite.© Dans la critique sur le chapitre XII, il nous dit que Ja généralité des classes instruites et policées de la jeunesse canadienne ne comprennent pas l\u2019anglais.Je diffère d'opinion avec lui, et je lui dirai que je plains beaucoup ceux quinés dans un pays anglaisne possèdent pas cette langue sublime et énergique.Quant à trouver sinœulier qu\u2019un père cherche à se débarrasser de sa fille, je lui dirai simplement que celà arrive très-souvent, et je terwinerai en conseillant a PP.A.d\u2019étudier la société et de laisser de côté ses beaux réves de 16 ans, et il verra que bien des choses sont et seront toujours, quoique suivant ses idées de perfection celà soit très-sin- gulier.; Je suis, etc.Druaser\u2019, juor.LA SoCIFTE S'AGRIUUTURE DU Comte pe QUE- HEC a tenu son Exibition annuelle d\u2019Animaux, Grains, Labour, &e.&e.à la Terre de A, Anderson, Ecr., Hedley Lodue, le 13 octobre, ou Pou a accords les prix suivans :\u2014 ler Prix pour les Labonreurs Européeus, une Coupe d'Argent, à D, CA.Gugy, Ler.de Beauport, £4 0 0 ensuite à John West de Ste.Foi, 3 U U 2 \u2014_\u2014 3 \u2014 ensuite & Thomas Moore, Laboureur de W.Henderson, Peau- port, 2 U U 4 \u2014 ensuite à Thomas Knox, Laboureur de M, \u201cemmpton, Ste.Foi, I 0 0 5 \u2014 ensaite a James Dalrish, Laboureur de WW, Torrance, er.Ste.Foi, #15 U ler Prix pour les Laboureurs Canadiens, une coupe d'argent de la valeur de £t\u2014à Jean Sanfaçon, ter- mier à Charlesbourg, + uv y \u2014 ensuite à Pierre Dorion, fermier à Charlesbourz, 3 0 0 3 \u2014 enstite à J.Bte, Bedar] do do 2 0 0 4 \u2014 ensuite à Joseph Lavigueurdodo 1 U 0 5 \u2014 ensuite à Raphaël Giroux do do VU 10 0 Jer Prix pour le meilleur Etalon Cana- Canadien, à Wim.Henderson, Beauport, 200 Pour le meilleur do, de race quelconque, à B.UC.A.Gugy, Ecr.Beauport, 200 Pour la meilleure Jument de race Canadieune, à Iguace Paquet, de Lorette, 2 0 0 Pour la seconde do do, à Pierre Mail- loux, de Beauport, 1 0 0 Pour la meilleure de race quelconque, à T.Villeneuve de Charles- bourg, 2 0 0 Pour la seconde ensuite, à Owen Gol- rick, Carouge, 1 0 0 Pour le meilleur Poulin de 2 ans, a George Edlingtou, de Ste.Foi, 1 0 0 Pour le meilleur ensuite, 3 W.Taylor, de Ste, Foi, 015 O Pour le meilleur Poulin d'un an, à John Murray, de Beauport, i 0 Pour la meilleure Pouliche de Z ans, à B.C.A.Guzy, ler.de Beau- port, 015 0 Pour la meilleure ensuite, & Augustin Guilbeault, de Charlesboure, 0 10 0 Pour la troisième meilleure, à lPris- que Côté, de Lorette, 010 0 Pour le meilleur Poulin de l\u2019année, à Pierre Villeneuve, de Churles- bourg, 015 0 Pour ls meilleur ensuite, à Joseph Bedard do du, 010 0 Pour le meilleur Taureau de 4 ans, i John Murray, de Beaupore, 2 0 0 Pour le meilleur ensuite, à James Black, Rivière St, Charles, Pour le meilleur Taureau de 2 aus, à Henry Paul, Rivière st.Charles, 1 0 0 Pour le meilleur do l\u2019année, à A, Ane derson, Ecr, de Hedley Lodge, 1 0 O Pour la meillure Vache nyant eu + veaux, à Henry Caldwell, de Belmont, 2 0 0 Pour la meilleure ensuite, à John Murray, de Beauport, 1 0 0 Pour la meillenre Vache de race Canadienne, à S.Brown, de la Rivière St.Charles, 200 Pour la meilleure ensuite, à do do, 1 0 U Pour la meilleure Génisse de 2 ans race améliorée à W.Forrance, écuyer, de Ste-Foi, 1 0 0 Pour la meilleure do do 2ans de do à A.Anderson, écr, LIedley- Lodge, 010 0 Pour ln meilleure Génisse de 2 ans de race canadienne à J, B.Bedard de Charlebours, 1 0 0 Pour la meilleure do de l\u2019année à Pierre Dorion do do, 610 0 Pour le meilleur Béliier à W.Torrance, écr.de Ste-Foi, 015 0 Pour le meilleur ensuite à John Murray de Beauport, vu 10 0 Pour les quatres meilleures Prebis à B.C.A.Gugy, Ger, do do.015 0 Pour le meilleur Verrat à À.Anderson, écuyer Hedley-Lodze, 015 0 Pour le meilleur ensuite à B.C, A.Gugey, de Beauport, 010 0 Pour la meilleure Truie à A.Anderson, écuyer Hediey-Lodge, 015 0 Pour la meilleure ensuite à B, C.À.Gugy, écuyer, de Beaupert, 010 0 Pour le meilleur Blé à W.Taylor de Ste-Foi, 2 00 Pour le meilleur ensuite à H.Caldwell, ecuyer de Belmont, 1 00 Pour la meilleure Orge a John West de Ste-Foi, 2 00 Pour la meilleure ensuite à W, Tay- lur do do I 0 0} Pour les meilleurs Pois de champ à John Murray de Beauport, 015 U Pour tes meilleurs ensuite à W, Meek de Ste-t'oi, 010 0 l\u2019our la meilleures Montre de Lé- cumes, Une medaille d'argent à A.Audersun, écuyer de Hedley- Lodge, 1 0 0 Pour lu meilleure ensuite à Juhn Murray de Beauport, VU 15 0 Pour la tucillenre montre de Patates 4 Wu, Meek de Ste-Foi, (22 sortes ), !1 0 0 l\u2019uur la meilleure ensuite à W.Taylor do do, 015 0 Pour la meilleure montre de Choux, Broccoli, Choux friséset Choux fleurs, à J.Blacks, écuyer Rivière St-Charles, i 00 Pour la meilleure moutre de Navets à B.C.A.Gugy, écuyer de Beau- port, 10 Pour la meilleure do ensuite à W.Taylor de Ste-Foi, UV 15 Pour le meilleur Maugle-Wurtzel, Carottes, &c.à J.Musson de Ste-Foi, 1 00 Pour le meilleur Beurre à JL Plain Lorette, 2 00 Pour le Ze ensuite do à W.Meek de Ste-Foi, 110 0 Pour le 3e do dv à W.Tavlor do do 1 5 0 l\u2019our le 4e do do à Johu Brown de la Rivière St-Charles, ; i 00 Pour le de do doa LL, Caldwell, der.de Belmont, 0i5 0 Pour le meilleur Fromage 4 J, West de Ste-Fo1, | 85 Pour le 2e do do à J.West do do 1 0 0 \"our le Ze do do a J.Plain de Lorette, 013 0 Pour le 4e do do à R, Sewell du Graud-Brulé, VU lu 0 Une medaille d'argent de £2 pour le meilleur instrument d'agrieul- ture améliore à ètre décide par le comité, à W, Taylor de Ste- Loi, > vu 0 Une médaille d'argent de £2 pour le plus grand nombre et la meilleure race de jeunes Bestiaux à A.Ander:on, écuyer de Hediey- Lodge, 2 0 0 GRATIFICATIONS.A M Lee pour ura Charrue de Fer, Bêches, &e., faits À sa forge, AT.Garvin pour une Charrue de Bois, viv oo A Marie Martelle de St-Ambroise, pour un Chapean d\u2019honnne et de femme fais avec du franc foin, égal à aueuu importé de Li- vourie, v1O 0 A W.Bethel de Jacques-Cartier pour un échantillon de Blé d\u2019une excellente qualité, 010 © Le comité ne peut s\u2019empécher en justice de mentionner qu\u2019il y avait deux excellentes Jumeuts ap- partenantes à A.Anderson de Hedley-Lodge et D.C.A.Gugy, évr, de Boauport, à l\u2019exbhibition, qui wout pu venis eu compétition en conséqueuce de ce qu'il n'avait pas été offert de prix pour des animaux de cette espèce.Par ordre, Québec, 20 octobre 1837.Danu, McDosaip, Secrétaire.Haur-Canana.\u2014La résolution suivante a été adopté dernièrement dans une assemblée coustitu- tionuelle tenue à Londres : * Résolu, \u2014 Que, si quelqu'un\u2019 avait l\u2019audace d\u2019ou trager les sentiments Lritanniques en arboraut un drapeau républicain daus ancuve partie de ce district, nous NOUS eNdageons solennellement et fermement, tsi cela est à notre portée et à notre connaissance, i le mettre en pièces et à punir les félons qui oseront le déployer.\u201d AMELIORATIONS \u2014 Nous avons vu un modèle de traine sur Ga nouveau plan qui a été envoyé à P.E.Leclerc, écuyer J.P,, pour être soumis aux magistrats de cette ville, L'inventeur prétend qu\u2019en l\u2019adoptant on ferait invariablement disparaître les cats si désugréablos pendant nos rudes hivers.Le corps de la traîne est semblable à celles dout se servent maintenant nos habitants.Toute la différence est dans le travail, anquel est ane mortaise dustinée à donner du jeu à la voiture lorsque cela est nécessaire \u2014( Ami du Peuple.) Nos amis InLanpais.\u2014Tl est impossible de se faire une idée des peines et da mouvement que se dounent nos patriotes pour gagner à leur parti les nombreux Irlandais qui habitent cette ville.Ceux qui ne savent pas quelles intrigues sont mises en œuvre ne pourraieut s\u2019en faire une idée, et nous avons été vraiment surpris des ruses et des menées que l\u2019on nous a déconvertes.On fait agir auprès des Irlaudais catholiques leur religion pour Inquelle on connait tout leur attachement; on leur fait craindre que le gouvernement ne cherche à l\u2019écraser, et ou leur fait tout espérer du parti révolutionnaire parcequ\u2019il se compose d\u2019hommes nés dans la religion catholique.Mais nous te demandons maintenant à chacun deux, le gonve:- nement a-t-1l jamais cherché à le troubler dans l\u2019exercise de la relirion catholique, et si ses ministres ont trouvé des ennemis, n\u2019est-ce pas en M.Papineau et ses diynes amis?D'ailleurs comment pour- raient-ils croire que les motifs de religion soient vraiment pour quelque chose dans la conduite d\u2019hommes qui n\u2019en ont ancune et quise font un coupable orgueil d'afficher l\u2019athéisme le plus complet ?On dit que MM.T.S.Brown et Joshua Bell sont les deux individus qui s\u2019emploient le plus activement 4 ticher de séduire les Irlandais.Vraiment le choix est précieux, Îl estamusant de voir Jushua Bell parler de relizion à ses compatriotes.M.Brown protestant et américain, fait aussi une singulière figure auprès des Irlandais catholiques.Que ne leur conteet-il la mauière dont ils sont traités dans les Etats-Unis, où tous les jours ils sont insultés et maltraités ?que ne lour dit-il aussi la manière dont la religion catholique est traitée aux Etats-Unis 7 certes il aurait à ce sujet de belles scènes et assez récentes à leur rapporter.L\u2019incendie du couvent de Boston, lo roman de Maria Monk, ete.figureraient fort bien dans un discours destiné à prouver aux Irlandais le profond respeet des américains pour la religion et le clergé catholiques.\u2014( den.) 1:3 hommes et 18 chevaux appartenant à l\u2019artillerie sont arrivés de Québec en cette ville pour renforcer la garnison.On atteud un autre détache- went dartillerie.\u2014( dem.) ATTAQUES ET INSULTES CONTRE LES MILITAIRES.Plusieurs événements qui viennent de se passer depuis deux jours, et quelques autres bruits encore qui circulent, viennent prouver jusqu'où penvent pousser les fanestes conseils donnés par nos journaux désorganisateurs, Dimanche dernier, comme quatre soldats bretons montaient l\u2019une des rues voisines du faubourg Saint-Laurent, ils furent avertis, par un nombreux corps des fils de la liberté, que le chemin public leur appartenait et qu\u2019ils ne pou- vaieut point passer de ce côté; les soldats sachant qu\u2019ils étaient sur le grand chemin, et quoique un contre dix, refusèrent d\u2019obéir à une aussi insoleute sommation, et répondirent, d\u2019un ton qui n\u2019admettait pas de réplique, que ceux qui se permettaient d'interdire la circulation publique à qui que ce fût, s\u2019exposaient à toutes les conséquences qui pouvaient en résulter.L'affaire n\u2019eut pas de suites.Samedi soir, la sentinelle vis-à-vis des casernes fut attaquée au mnoment où elle s\u2019y attendait lé moins par quatre hommes qui s\u2019efforcèrent de lui arracher son fusil; au cri de la seutineile un parti de soldats sortit et courut après les assaillants, qui avaient i pris Ia faite, mais qui furent arcêtés; le lundi, l\u2019un de ces hommes sortit de prison sous caution ; les autres y étaient demeurés, n\u2019en ayant pas encore trouvé.Ce dernier événement parait tout-à-fait détaché de la politique et ne point provenir des faits et gestes des fils de la liberté ; mais il n\u2019en est pas moins vrai de reconnaître que le Vindicator a, plus que tout autre contribué à étendre l\u2019esprit d\u2019animosité qui semble animer quelques têtes folles où ivres contre les troupes.Cet infâme journal à si souvent répété que les soldats étaient les satellites de la ty- raunie, qu\u2019il fallait les jeter dans le Saint-Laurent, qu\u2019il fallait s\u2019en défaire; il a si ouvertement déclaré, dans son numéro de lundi de la semaine dernière, que le soldat qui ne permettait pas qu'on l\u2019approchät, alors qu\u2019il était en faction et qui forçait de passer au large, devait être abattu comme un vo- lenr de grinds chemins, que tont le monde rêve insulte où attaque coutre ces dixnes défenseurs du drapeau national.Tant qu\u2019on ne preudra point des mesures sévères coutre les misérabiles qui écrivent pour l\u2019agitation, on sera exposé à voir se renouveler de semblables scènes et peut-être encore de plus funestes.\u2014 ( Populaire.) COURS DE LANGUES ANGLAISE vr FRANCAISE, D'APRES LA METHODE RECEMMENT ADOPTEE, Pour l'anglais, au Séminaire de Québec, : \\ > ; , F succès qu\u2019a obtenu cette méthode n enragé À celui qui l\u2019a introduite au Séminaire, conjointement avec 4, RMosaLn MACDONALD, ancien instituteur tes sourds-muets, à proposer d'ouvrir une école du sar ol vile serait appliquée à l\u2019enseignement du français atussi bien que de anglais.Comune avec cette méthode on peut ré- ante un notabre Mime d\u2019Éèves dans une même classe, cela puranct aux professeurs de fixer un noix til, modére, SYVOIF, SIX FIASTRES pour un cours de six Mois ou V2 leo çons.On trouvera les détails sûr les listes de soi seription dépasdes aux bureaux de la Quitte de Qu be, du Canes dicn, du Mercury etdu Morning eran.Oudber, 18 octobre 1857.TNE DAME désirerait obtenir une situation comme institutrice soit en ville où la campagne ; elle enseigne Ja grammaire française et anglaise, la géographie, l'histoire, la musique, le chant, et toutes les! bravch.< commune; on pourra s adresser à C.Ma, Post Office, Berthier, tterthier, 12 octobre T1837, Te DENTISTE.I 1% docteur W.SPoONER Étant de retour à Qué- 4 bec pour sa visite professionnelle, est prèt à rendre son assistance professionnelle à ceux ut le désires rment.et une indisposition récente et grave qu'il à éprouvée en sa propre persontie, l\u2019ont empéché de venir plus tdi, comme s'en était flatté l'automne dernier : ce qui sera, il l'es; è- te, Une spologie suffisante « ceux à qui 1} avait prorais ne asstsance plus prochaire, On le trouvera constanynent à son ancienne demeure, hotel J\" Albion, saton n, 17.Heures, de da mint, et de 2 2 5 après-midi, Québec, 9 octobre 1837.La malidie prolongée de «on frere, de Montréal, VENTES À L'ENCAN.\u2014 PAR J.M.FRASER & CO.Pelleteries, casques &c.&e \u2014 A leurs magasins, MER- CIRE I prochain, 25 courant, à UNE heure, positivement sans réserve: \u2014 U\u201d grand assortiment de pelleteries, casques, mittaines, gants, manchons, colerettes, péle- rines, bras, palettes de casque, souliers sauvages, bottes esgrrimeaux et autres articles, composant le fouds de magasin de feu M Joseru Lacnoix, manchontier 19 octobre 1877.PAR J.M.FRASER & CO.POELES.JEUDI prochain, 26 courant, à DNE heure précise, sur le quai des Indes, sans réserve:\u2014 ['ASSORTIMERT suivant de poèles qui se débarquent maintenaut du Fictoria de Duudee, Savulr : 28 poè'es doubles de 3 pieds J p 40 do do 2H do 20 to sunples 3 do 28 do do 25 do 57 do do 2 do 43 do do 20 pouces.Québec, 24 octobre 1837.PAR MAXHAM & BOURNE.Lainaves, draps, &c.&c.\u2014 Aux magasins de Joux Yous, écuyer, rue Sant au-Matetot JEUDI prochain, 26 du courant, à UNE beure, positivement sans réserve, pour elo\u2018ure d+ comptes, M.Young étant sur le point de taucser Quédee\u2014 IX caisses lainages consistant en Draps superfins, noir, bleu, olive, drab et mélé Dans de pilote.blen, brun, olive et drab GO pièces dumestics blanehis 59 do do aris de 36 pouces 75 do batiste indienne à Fond obscur de 7,8 50 da schalws de batist>s indienne temprumee de 414 109 do mnuchoirs bleus, Poirs et blanes de 4:4 50 do toile à voile blanchie, n.G \u2014EF-\u2014 Un assortiment général de marchandises d\u2019automne.CONDITIONS : AU -dessous de 250, 3 mois sur billets Au-dessus de £30, G ron Fahrrousie, Québec.19 octobre 1837.PAR J.M.FRASER & CO.Fer, huile, brandy &e.&e\u2014VENDREDI prochain, 27 du courant, à UNE heure, aux magasins de MM.C.E.Lever & Co.quai d'Arkinson, l'assortiment qui suit de marchandises, pour clèrure de cousiznations, sa.voiri\u2014 INGT tonneaux fer assorti pour construction de vaisseaux 20 quarts huiie d'olive en quartauts 30 quarts résine 10 Larriques brandy Cogaue supérieur 1 do frcnièvre SU caisses genièvre de Hollande er bontvilles de verre O do scheidam en cruches pipes vin d\u2019Oporto harriques dito pipes madère J.O.supérienr barriques sberry pâle } quarts
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.