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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 20 janvier 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-01-20, Collections de BAnQ.

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[" ad La PROCES REVOLUTIONNAIRE.JACQUES CAZOTTR.(Suite et fin.) Cagotte était assisté de Julienne ; cet avocat a laissé quelques traces dans les souvenirs des anciens membres du barreau ; esprit sans culture, sans élévation, mais parfois rempli de mouvement et de chaleur, il détendit l\u2019acousé comme celui-ci voulait être défendu ; il ne combattit pas des charges que Cazotte ne cherchait pas à méconnaître; mais il Tappela sa vie, sa vertu et ses malheurs, et ses dernières paroles, qu\u2019un pamphlet royaliste de l\u2019époque a revueillies, ne manquent ni de force ni de dignité: * Ainsi, Cazotte, réservé à la plus terrible des épreuves, dut la vie à ce peuple dont il devait être la victime, il vous l\u2019a dit, et vous l\u2019éconterez, ce ju- ement le protége ! Mais moi, je dirai plus encore : fa loi qu\u2019on invogne n\u2019est pas faite pour frapper la vieillesse de Cazotte, et n\u2019a pas voulu attenter à ses cheveux blancs.Il est une époque dans la vie, où l\u2019homme, un pied déjà dans la tombe, n\u2019appartient plus 2 la société, mais à Dieu; à cette heure que suitde si près l'heure dernière, la nature le revêt d'un caractère vénérable et sacré, elle blanchit ses cheveux, charge son front de rides, et lui envoie ces infirmités qui lui disent que le moment est proche.Impaissast À nuire, si ses convictions sont trop vieilles pour qu\u2019on les change, l\u2019énergie qui les féconde est trop affaiblie pour qu\u2019on les craigne; tenter de le convertir serait folie, frapper serait violence ; et c\u2019est un sucrilége que de faire tomber la tête qui se courbe déjà sous la puissante main du Créateur.\u201d L\u2019accusé resta calme en entendant ces paroles ; sa fille, vivement émue, sembla renaître l\u2019espoir; Mais À peine ces mots sacramentels, après lesquels il w\u2019est plus de défense, il n\u2019est plus que la vie ou la mort, ces mots : \u2018\u201c Les débats sont fermés,\u201d furent-ils prononcés, que l\u2019infortunée retomba dans l\u2019abattement léthargique dont elle ne devait plus sortir, Cependant les yeux de Cazutte brillaient Qu contraire d\u2019un éclat inaccoutumé.Le délibéré dura quelques minutes, ilfut cou- damné à mort.Le président lui adressa les paroles qu\u2019on nous pañdonnera de reproduire: elles résument tout ce que nous avons pu dire sur l\u2019éloqueace de l\u2019époque \u201cet sur la singulière physionomie de ce procès : \u201c Faible jouet de la vieillesse ; victime infortunée d\u2019une vie passée dans l'esclavage, toi, dont le cœur ne fut pas assez grand ponr sentir le prix d\u2019une li- «berté sainte, mais qui as prouvé par ta sécurité dans les débats que tu savais sacrifier jusqu'à tou existence pour le soutien de ton opinion, écoute les dernières paroles de tes juges! Puissent-elles verser dans ton ame le baume précieux des consolations ! Puissent-elles, en te déterminant à plaindre le sort de ceux qui viennent de te condamner, t'izspirer la stoicité qui doit présider à tes derniers instants.Tes pairs l'ont entendu, tes pairs t'ont condamné, mais «au moins leur jugement fut pur comme leur conscience ; au moins aucun intérêt personnel ne vient troubler leur décision par le souvenir déchirant du remords.Rassemble tes forces ; envisage sans craiu- te le trépar; songe qu'il n\u2019a pas droit de t'étonner, ce n\u2019est pas un instant qui doit effraer un homme tel que toi.; \u201d Si Ja lai eût pui prévoir qu\u2019olle aurait à prononcer contre un coupaple tel gue tof, par considération pour tes vieux ans, elle ne t\u2019eût pas infligé d'autre peine.Mais rassure-toi, si elle est sévère quand elle ponrsuit, quand elle a prononcé, le glaive tombe bientôt de ses mains; elle gémit sue la perte même de ceux qui voulaient la déchirer: ce qu\u2019elle fait pour les coupables en général, elle le fait particulièrement pour toi ; regarde-la verser des larmes sur ces cheveux blancs qu\u2019ellé a cru devoir respecter jusqu\u2019au moment de la condamnation.Encore un mot: tu fus homme chrétien, philosophe initié; sache mourir en homme, sache mourir eo chrétien .cest tout ce que ton pays peut attendre encore de toi.\u201d \"Ce discours, que l'auditoire parut trouver fort à son goût, ne fit que peu d'impression sur le condamné; seulement à ces mots : La mort ne peuteff rayer un homme tel que toi, il ge redressa viveme nt et son coup d'œil plein de résignation et de fierté dut convaincre ses juges qu\u2019une telle recommandation dans leur bouche était moins superflue, 2 Un bien courtintervalle sépara l\u2019exécution de Parrét; de retour a la Conciergerie, Cazotte dit en souriant à son défenseur : Ils ne m'ont pas surpris, j'avais pris mes mesures et m'étais confessé il y a trois jours.Sa fille n\u2019était plus à ses côtés ; il s\u2019en aperçut, et une émotion rapidement comprimée altéra un moment In sévérité de ses traits vénérables: Je ne regrette que ma fille, dit-il, seule elle me restait de tout ce que j'ai aimé.Puis, s'adressant à l\u2019exéca- teur qni e\u2019avançait vers lui il ajouta d\u2019ane voix douce: \u2018Vous allez couper mes cheveux, coupez-les le Plus près possible, ils sont pour ma fille, et c\u2019est tout ce que je que je lui laisse, En effet, il les remit au prêtre qui priait à ses côtés.La fatale charrette se fit entendre.La foule qui l\u2019entourait resta muette à la vue du condamné.Sept heures sonnaient aux Tuileries lorsque d\u2019un pas ferme Cazotte montait les derniers degrés de l\u2019échafaud; il se tourna vers ce temple de son culte, en face du trône du maître bien-aimé pour lequel il allait mourir ; il jota sur ce palais désert un dernier et doulourenx regard, et laissa tomber ces mots : Je meurs fidèleà Dien etau roi.\u201d Puis ce fut ut; les derniers coups de l\u2019horloge ébranlaient encore les airs, et Cazotte avait cessé de vivre.Telle fut la fin de ce vieux serviteur de la monarchie qui venait elle-même de périr; il mourut comme tous ceuxqui l\u2019ont suivi, quelle que fût leur politique, sans crainte et sans remords, sans affectation et sans faiblesse : ce fut ainsi que le pouvoir nouveau s\u2019engagea aux meurtres judiciaires qui devaient pendant deux années ensanglanter notre sol et qu\u2019il préluda à cette législation de terreur dont longtemps encore, parmi nous, les passions de tous les partis exhumeront, pour les flétrir ou les admirer, les terribles et sanglants souyenirs.\u2014( Droit.) TPT ETOILES FILANTES DU 12 NOVEMBRE ET AURORE | BOREALE- boréale à On peut se rappeler qu'une aurore boréale peu près semblable à belle dont il eat parlé ci-dessous, fut ubservée ici et gévéralement dans les Canadas ét les Etats-Unis le 14 novembre au soir le même phé- momène n été observé à Québec le matin du ler Janvier 1838, sur les trois heures : il répandit dans les maisons une lueur telle gue plusieurs personnes crurent à l'existence d'un vaste incendie.) Les météores d'Olmsted, attendus pour cette dernière nuit, ne se sont nullement montrés.Ainsi, le caractère périodique que le professeur américain avait signalé comme un fait si ourieux, vient de subir un échec notable, à moins toutefois que les No.5198.] Basel a SAMEDI, 20 JANVIER 183s.étoiles filantes ne prennent leur revanche ce soir ou les nuits suivantes.La soirée d\u2019hier a été très pure et sereine jusqu\u2019à trois heures du matin, sauf cepeu- dant plusieurs trainées de nuages, qui arrivaient très rapidement du nord et couvraient le ciel par intervalles.Depuis sept heures du soir jusqu\u2019à quatre heures du malin, on n\u2019a vu aucun météore ; ce qui est fort rare duns tous les temps, Il en résulte que la nu\u2018t dernière a été remarqua- ; ble par l'absence insolite de tout Lolide lumineux.Mais nous avons eu pour consolation un beau phénomène qui n\u2019était point sur le programme; c'était une aurore boréale, la plus brillante que nous avons vue à Paris depuis celle du 18 février dernier, Les nuages rouges ont commencé à se muntrer à sept heures vers l\u2019occident ; à sept heures et demie une agitation étincelante s\u2019est manifestée vers l\u2019orient, à égale distance du méridien, et un segment lumins eux appnyé sur l\u2019horizon occupait alors la région nord.On a pu distinguer vers neuf heures, époque de la grande intensité, à environ 45° de hauteur entre le nord et l\u2019occident, deux traînées on colonnes de feu qui paraissaiont tendre vers le zenith, Malheureusement, ces deux gerbes ont à peine persisté pendant quelques minutes, Cette aurore boréale a produit sur une partie considérable du ciel des mouvements d\u2019ondulation prononcés, et comme des vagues de lumière rougeâtre et blanche, Pendant quelques instants, les nuages furents teints de cette couleur de rose limpide qui est d\u2019un ton inimitable,et qu\u2019on reconnaîtra toujours quand on l\u2019aura vue une fois.Les apparences ont complètement cessé vers minuit, mais le ciel septentrional a gardé une sorte de physionomie rougeâtre pendant la majeure partie de la nuit.Quant aux étoiles filantes, il n\u2019en a pas été question cette fois sur le ciel de Paris.Nous avons entendu des amateurs un peu superficiels, et sans doute impressionnés par l\u2019annonce des météores périodiques, assurer hardiment que les étoiles filantes s\u2019étaient changées en aurore boréale.Cette idéo ne saurait être prise au sérieux ; car ces deux genres de météores n\u2019ont rien de semblable, hormis peut-être une commune origine céleste \u2014 (Courrier Français du 13 nov.) EXTRAITS DES DERNIERS JOURNAUX D'EUROPE.Nous recevons à l\u2019instaut même la triste nouvelle de la mort de Parchidue Alexandre, fils de l\u2019archiduc palatin de Hongrie.( Gazette d\u2019Augsbourg.) Le cardinal de Simone est mort à Rome, le 19 du courant, dans l\u2019âge de 69.(Diario di Roma.) \u2014On lit dans un journal : \u201c La nouvelle annoncée hier par plusieurs jeur- naux que le prince de Montfort (Jérôme Bonaparte) avait succombé à Milan, n\u2019est heureusement pas encore confirmée.Les dernières lettres que l\u2019on a reçues de cette ville laissent même concevoir quelque espérance,\u201d Les dernières nouvelles que nous avions reçues présentaient Pétat du prince comme étant désespéré.En voyant le Z'emps annoncer sa mort, nous avons dû croire qne ce journal avait des informations plus récentes que les nôtres,et nous avons reproduit sa version, ( Courrier.) EsPaGNE.\u2014 Le Phare de Bayonne dit : \u201cOn nous communique ude lettre de Madrid du 19 au soir où entre autres détails rapportés sur la séance royale d'ouverture des Cortès, nous lisons ceux qui suivent : \u201c Après la séance, la reine s\u2019est rendue au palais; * elle paraissait souffrante ou plutôt affectée dn \u201c morne silence qui régnait sur son passage.La \u2018* garde nationale formait la haie.\u201c Le discours d\u2019ouverture, l\u2019œuvre de M.Mata- \u201c Vigil, a été Pobjet de la risée publique pendant \u201c toute la journée.** La plus grande tranquillité règne dans la capi- ** tale, mais l'autorité veille, car elle a été prévenue \u201c* de quelques projets des sociétés secrètes.\u201d \u201c Le commandant général de Malaga, D.Manuel Bauja, a été arrêté par l'ordre du capitaine général Palarea, et embarqué à bord de la goélette ln Diaue, avec l\u2019intendant Eliaciu ; ils seront transportés aux Îles Canaries.\u2018 Le général Palarea est à la recherche des assassins de San Just et de Donadio : on espère qu\u2019il sera assez heureux pour les découvrir.\u201d Nous lisons ailleurs dans le même journal : \u201c* On écrit de Pampelune, le 13 de ce mois, que le général Espartero a procédé À la recherche des assassins de Saarsfield et de Mendivil, exactement de la même manière qu\u2019il avait découvert à Miranda de Ebro ceux du général Escalera, Après avoir fait former toutes les troupes en carré sur les glacis de la citadelle de Pampelune, il y est entré suivi de son état-major, a harangué les soldats, et, s'étant adressé aux tirailleurs et aux flanqueurs, i.les a menacés de les faire décimer s\u2019ils ne lui dénonçaient sur-le-champ les noms des coupables.Douze d'entre eux furent forcés par leurs camarades de sortir des rangs.Au même instant, le colonel Léon Iriarte entra dans le carré; le général l\u2019avait envoyé chercher par un adjudant, qui le tronva couché et malade.À peine Espartero l\u2019eut-il aperçu, qu\u2019il lui dit à haute voix: \u201c Le public croit que V.8.est coupable.\u201d Léon Iriarte répondit : \u2018\u201c Je suis innocent, mon général 3\u201d et celui-ci répliqua : \u201c Je m'en réjouirai ; mais, si vous ne l\u2019êtes pas, V.S.aura rendu compte à Dieu dans deux heures.\u201d Aussitôt une table et des siéges furent apportés dans le carré, le conseil de guerre ouvrit sa séance, des témoins furent entendus et les prévenus interrogés.À quatre heures du soir, Léon Iriarte et les autres cccusés en prison.\u201d avait été exécutée.Malaga est de nouveau déclaré en état de siége, RusssiE.-Selon des nouvelles de Moscou datées dn 8 novembre, et trañsmises par la voie de Saint Pétersbourg, S.M.l\u2019empereur de Russie vient ment cet événement est rapporté.Aux environs de Tifflis, la calèche de l\u2019empereur, précipice, Le peid ayant manqué à un des chevaux lèrent dans le précipice avec un postillon.Les vigoureux efforts du cocher et la résistance des trois chevaux attelés au timon firent casser Ja volée, et la voiture resta immobile, Les quatre chevaux de devant et le malheureux postillon ont péri dans le gouffre.\u2014On écrit de Saint-Peterabourg, 5 novembre : \u201c Par un ukase daté de Tifflis, le czar vient d'ordonner qu'à commencer de 1840 aucun bâtiment russe ne pourra avoir pour pilote qu\u2019un Russe.La désobéissance à l\u2019ukase sera considérée comme orime de haute trahison : cet ukase est dirigé coutre les Anglais.Les porsonnes qui approchent le czaé il avait terminé ses opérations, et l\u2019on vit conduire On apprit le lendemain matin que la sentence d'échapper encore à un terrible danger.Voicicome- |! attelée de sept chevaux, passait sur les bords d\u2019un |! de devant, celui-ci en entraîna trois autres qui rou- |; disont que sa pensée est que l'Asgleterre envoie à dessein des pilotes anglais en Russie pour avoir à sa disposition la marine commergante du pays et y entretenir des relations qui,en cas de guerre,pourraient lui faciliter un débarquement,\u201d \u2014On écrit de Kalisch (Pologne, ) le 10 novembre : \u201c La place de notre ville sera ornée d\u2019un groupe de deux slatues colussales en bronze, représentant l\u2019empereur Nicholas et le roi: Frédéric Guillaume de Prusse se donnant la main.Ce groupe sera placé sur un piédestal également en bronze, de vingt pieds passé de hauteur, et qui portera une inscription en lettres d\u2019or conçue en ces termes : \u201c En commémoration, de la revue de Kalisch, de \u201c 1836 ; rénnion fraternsllé des troupes russes et \u201c prussiennes sous le commandement immédiat de \u201c leurs souverains.\u201d \u201c Les travaux pour poserce monnment ont déjà commencé, et doivent être terminés avant le ler janvier 1838, car on assure que dans ce muis les deux souverains se réuniront dans nitre ville pour assister à l\u2019inanguratiou du monument qui sera célébrée par de brillantes fêtes militaires.\u201d SAINT-PETERSBOURG, 6 novembre.\u2014 Les nouvelles qui nous parviennent des provinces de l\u2019intérieur annoncent que la moisson ne répondra pas aux espérances conçues au commencement de l\u2019été.QUEBEC: SAMEDI 20JANVIER 18%, eaten La malle de Montréal attendue hier matin, n\u2019est arrivée qu\u2019aujourd\u2019hui vers deux heures après-midi, les chemins étant encombrés de la graude quantité de neige tombée depuis quelques jours.M.Sweeny, officier du corps de cavalerie de Montréal, est arrivé quelque temps avant la poste, ayant été expédié avec des dépêches pour lord Gosford, reçhes par le paquebot United- States, parti de Liverpoulle 8 décembre et arrivé i New-York le 12 janvier.Nous sommes redevalles à l\u2019obligeance de M, Sweeny d\u2019a®piz reçu le Montreal Herald d\u2019avant-hier, Le correspondant de Londres du Montreal Herald sous la date du 6 décembre, annonce positivement le remplacement de lord Gosford par sir John Col- bourne comme gouverneur en chef, et celui de sir Francis Head par sir George Arthur, ex-gouver- neur de New-South-Wales, gomme lientenant-gou- verneur du Haut-Canada.Notre correspondant de Montréal nous écrit par la poste de mercredi, que plusieurs lettres reçues en cette ville, par le même paquebot, annoncent aussi comme un fait positif que Lord Gosford est rappelé, et que Sir John Colborne lui succède comme administrateur du gouvernement.Il n\u2019y a point de nouvelles\u201ddirectes du Haut- Canada ; mais les journaux de Buffalo disent que l\u2019excitation en faveur des rebelles sur la frontière américaine diminue rapidement.Il paraît que les ordres du général Scott sont d'empêcher toute communication avec eux ; de sorte qu\u2019ils seront probablement bientôt forcés de se rendre ou de se disperser faute de vivres.Les journaux de New-You}-pontiennent une correspondance volumineuse entre M.Poinsett, ministre de la guerre des Etats.Unis, le général Scott, le gouverneur Marcy, M.Forsyth secrétaire d\u2019état, M.Dunlap gouverneur du Maine, et sir Francis Head.Le Herald dit avoir reçu une lettre du docteur Côte, datée de Keeseville ( Etats-Unis).Ila plu à Montréal mercredi toute la journée.Le traînage était arrété.La guerre avec les indiens de la Floride, dont on a tant de fois annoncé la conclusion, paraît aussi loin que jamais d\u2019être terminée.Une action a eu lien dernièrement entre un détachement de troupes américainnes, sous les ordres du colonel Taylor, et les séminoles commandés par Sam Jones, dans laquelle les américains ont eu 28 hommes \u2018tués, parmi lesquels plusieurs officiers, et 111 blessés.LES ETATS-UNIS ET LE MEXIQUE.Nous apprenons d\u2019ane source positive que la polacre mexicaine Mulatta, consignée à MM, Cucul- lu, Lapeyre et compagnie, de cette ville, et qui était en chargement pour la Havane, a été frêtée hier par le consul mexicain, et a mis à la voile sur lest, avec des dépêches du chargé d\u2019affaires du gouvernement de Mexico à Washington.Cette circonstance qui nous paraît d\u2019une nature assez grave, à jeté quelque trouble dans l\u2019esprit des négociants de cette place et généralement parmi tous ceux quise mélent de la politique tant intérieure qu\u2019étrangère.Quelle est la nature de ces dépé- ches ?Quelle sorte de communications le ministre mexicain peut-il avoir faites à son gouvernement ?Telles sont les questions que tout le monde s\u2019adressait dans la soirée ; et lorsque la pensée s\u2019est portée sur le dernier message du président et les recommendations que l\u2019exécutif de la nation a adressées aux deux chambres du congrès, on en est venu à la conclusion que les cartes s\u2019embrouillent de plus en plus entre les Etats-Unis et la république voisine ; qu\u2019une guerre désormais est inévitable ; et que c\u2019est dans la vue de préparer cette puissance aux hostilités qui vont infailliblement s\u2019ouvrir que des dépêches ont été expédiées avec tant de précipitation de Washington et qu'elles sont parties, pour ainsi dire, sitôt après leur arrivée en cette ville, pour le port de Tampico.( Abeille de la N.O.) SESSIONS TRIMESTRIELLES DE LA PAIX.\u2014 Voici les \u2018sentences prononcées hier 3 la cloture de la session : : Thomas Rippingham, 3 mois de traveaux forcés.Michael Hogan, = 2 mois do.James McBride, 3 semaines do, : W.Spencer, 6 do.do.Michael Doyle, 10 jours do.François Labbé, 20 do.do.; Le même, 10 do.do.* Marguerite Forgue, 3 mois do.Rosa Drum, 8 jours dot Eleanor Hogan, 2 mois \"do.* W.Spencer, 8 jours do.ECONOMIE DANS LE CHAUFFAGE\u2014M, Smolenski, l\u2019ufficier polonais dont nous eûmes occasion de parler il a quelque temps, comme s\u2019ocoupant d\u2019introduire ici une amélioration importante, a obtenu de notre gouvernement un brevet d\u2019introduction pour des poëles comme ceux qui sont en usage dans les pays du nord de l\u2019Europe, et particulières ment en Russie, d\u2019où leur vient le nom do poéles russes.On peut voir maintenant 2 de ces poôlés, de la fabrique de M.Smolenski, au palais de justice, dans la grande salle où se tiennent les aéauces de 1a courdu banc du Roi, laquelle est maintenant chauffée de cette manière.personnes qui ont été accoutumées à ces poêles en Europe uous assurent que la chaleur qu\u2019ils répandent dans les appartements est beaucoup plus égale, plus agréable et plus saine que celle de nos puêles de fonte, On les façonne aussi de manière à servir de meubles d\u2019ornement.Mais c\u2019est principalement sous le rapport de l'économie qu\u2019ils sont préférables à tous autres.Un Monsieur qui avait 14 ou 15 anuées en Russie, et qui visita l\u2019atelier de M.Simolenski peu après que celui-ci eut commencé ses travaux, nous écrivit a ce sujet une lettre où il en parlait d\u2019ane manière très-avantageuse, mais que certaines considérations nous empêchèrent de publier dans lo temps ; nous regreltons de ne l\u2019avuir pas sous la main dans ce moment.L'économie sur le bois ou le charbon est d\u2019un tiers à la moitié, On trouve dans le second volume des Transactions de la Société Littéraire et Historique de Qué- beu une notice sur les poêles russes, avec un dessein explicatif, communiqué par M.le juge en chef Sewell.Le Canadien, dans un article à ce stijet, dit: \u201c Comme il est A supposer que les personnes qui voudront se procurer de ces poêles, commenceront par aller visiter ceux qui existent déjà, et prendre des ipformations aux meilleures sources, nous n\u2019en ferons pas la description, et nous nous bornerons à les envoyer à M.T.Smolenski, chez Mile.Poncy, ou à M.Charles Gillespie.\u2014\u2014 Pour la satisfaction des gens du loin, il va être publié prochainement des certificats de la part de ceux qui ont déjà éprouvé l\u2019avantage de ces poêles, qui réunissent l\u2019économie à la propreté, À la salubrité, à l\u2019élégance et à la commodité.\u201d Doucement, s\u2019il vous plaît, M, l\u2019éditeur du Ca- nadier ; n\u2019atlez pas vous croire un champion si redoutable parce qu\u2019on ne veut pas entrepreadre da réfuter sérieusement les maximes qne vous répétez comme un perroquet, sur la résiliation du ** contrat social,\u201d le \u201cdroit de résistance\u201d ou de révolte coutre l\u2019autorité souveraine, ete, lorsque dans la même pare, à côté de ces maxitnes que vous appelez \u201c les plus chéres doctrines de la nation anglaise,\u201d vous placez comme également orthodoxe, et cowme un \u201c principe d\u2019ordre immuable,\u201d nécessaire \u201c pour contrebalancer l\u2019esprit d'innovation,\u201d la * doctrine de l\u2019obéissance passive,\u201d oui, \u201c la doctrine anti-bri- tannique de l\u2019obéissanve passive,\u201d \u201c prêchée hautement\u201d dans les \u201c déclarations de la classe éclairée la plus nombrense et la plus respectable,\u201d doctrine dont vous parlez cependant avec le plus profond mépris, en même temps que vous vous dites \u201c loin de condamner ces déclarations.\u201d Accordez-vous done une bonne fois avec vous-même, et l\u2019on pourra dès lors entreprendre de raisonner avec vous, au liepde plaisanter ou de s'amuser à vous lancer des pétards qui ne peuvent au bout du compte vous canser qu\u2019une frayeur innocente, et dont vous finissez par rire le premier.Jusque-là il faudrait, pour vous \u201c rencontrer sur le terrain constitutionnel de la résistance,\u201d que l\u2019on fût prêt à soutenir, comme vous, le pour et le contre alternativement ou ensemble, en d'autres mots à souffler le chaud et le froid, comme le héros d\u2019une fable que la Gazette, à son \"tour, vous conseille de lire et méditer.Le Canadien reproduit du Commerce, avec diverses admonitions aux *gouvernants,\u201d aux \u201c partisans politiques si prompts, si faciles à appeler l\u2019exécration publique sur la tête de leurs adversaires,\u201d etc, etc, un long article où \u201c Is.L\u201d (IsiporE LEBRUN, auteur d\u2019un Z'ablear statistique et politique des deux Canadas, publié en 1833) entreprend de montrer \u201c l\u2019inexactitude et la partialité\u201d des journaux anglais dans ce qu\u2019ils disent de M.Papineau, de sa chambre et des patrioces canadiens.Nous n\u2019accuserons pas M.\u201c Js.L.\u201d de mauvaise foi: nous connaissous ses inclinatious politiques et nous savons à quelles sources il a dû puiser ses informations; mais nous ne le croyons pas lui-même à l\u2019abri des reproches qu\u2019il fait à la \u201cpresse tory.\u201d\u201d On pourra juger, d\u2019après les extraits suivants, de l\u2019exactitude et de l\u2019impartialité avec lesquelles il fait ce qui,aux yeux du Canadien, est \u201c presque de l\u2019histoire\u201d : * #4 Après l\u2019administration despotique de lord Dalhousie, en 1829, le gouvernement auglais promit de satisfaire aux plaintes de ces provinces, mais il a maintenu la composition des conseils ezaécu- les votes libéraux des chambres électives de leurs six parlements, et les principaux emplois n\u2019ont pas cessé d\u2019être remplis par des agents expediés de la métropole, à l\u2019exclusion des habitants.Ainsi des plans ont-ils été conçus pour hâter l\u2019émancipation des deux Canadas, du Nouveau-Brunswich, de l'ile Prince- Edouard, de la Nouvelle-Ecosse et de Terre-Neuve ; car ces pays sont liés par des besoins et des intérêts communs, *##+###Les trois quarts de la population du Bas-Canada, près d\u2019un demi-milion d'individus, sont d\u2019origine française ; et à leur cause se rallient les habitants venus des Etats-Unis, des milliers d'irlandais et méme une partie des Anglais que l'émigration porte incessamment dans le nord de l\u2019Amérique; cette année, plus de 30,000 Entopéens y sout débarqués, \u201c En 1834, le Bas-Canada soumit de nouveau au parlement englais ses griefs an nombre de 92.Les griefs du Haut-Canada remplissent un velume in- 8°.Dans cette dernière province, M.Head, lieu- tenaut-gouverneur, est parveuu par fraude à changer la majorité dans la chambre élective, il a jeté la discorde entre les deux pays.****###Des conflits à main armée ne sont pas ce que le gouvernement redoute le plus; peut-être saisirait-il avec empressement un prétexte pour opposer In force militaire aux plaintes des habitants, etse dispenser de faire droit à leurs griefs# * * # # # # # # # \u201c Le ministère a cherché à gagner du temps; il a \u201cenvoyé sir Charles Grey aux Indes Orientales, M.\u2018Gipps, militaire, et lord Gosford, gentilhomme cam- paknard, en qualité de commissaires-généraux dans e Bas-Canada, Leurs promesses furent accueillies javeo joie; pendant dix-huit mois, les Canadiens (français se flatièrent que l\u2019enquète eur la situation :du pays lui rendrait enfin la sécurité; mais les abus ls\u2019agyravérent : le conseil législatif frappa de son jpeto les bills les plus importants adoptés par la cham- ibre élective: à son tour, celle-ci refusa tout con- 'cours au pouvoir exéoutif.Enfin, l'hiver dernier, l\u2019œuvre des commissaires fut apportée au parlement impérial, elle était contenue dans un in-&® imprimé de 415 pages.Mais c\u2019est moins le produit d\u2019une enquête, qu\u2019un acte d\u2019accusation, suivi par des propositions les plus vexatoires.Le gouverneur prendra dans le trésor provincial, et sans en rendre compte, la somme de 142,000 livres sterling que réclament les juges et autres fonctionnaires civils pour leur traitement depuis.1882; une liste civile de 20,- 000 livres sterling leur sera assurée au moins pour sept années; le conseil exécutif sera composé pour tifset des conseils législatifs qui paralysent souvent | [Tome 75.un tiers de membres choisis dans les deux chambres eto., etu, \u2019 \u2018Fox avait prévu, en 1791, ce que l\u2019anquête elle- tuôme a constaté: c\u2019est que les Capadiens ne raient pas respecter uu corps législatif, parodie de la pairie, qui n\u2019émaue pas de lenr choix.Dane l\u2019attente de communications ministérielles sur ce sujet, la chambre s'est formée en comité général pour apprécier l\u2019état vrai et présent du pays.Lord Gos- ford a allégué des retards provenant \u2018du changement de règne; à ses déclarations menaçantes, la chambre à répondu par une adresse très éverg ique qui résume les résolutions des meetings; do même M.Papineau, dans ses discours au sein des réunions populaires, & exprimé exactement les convictions de la chambre, dout il à été constamment nommé oratour.Le gouverneur s\u2019est hâté d\u2019ordonner l\u2019ajonrnament du parlement ; puis, par un acte de véritable dictature, il à disposé d\u2019une partie des six ou sept millions de francs accumulés dans le trésor provincial pour solder les traitements arriérés des fonctionnaires, t##s# \u201c La puissance anglaise est assurément très compromise dans le Haut-Canada.* + + # # \u20ac La presse tory accuse M.Papineau d\u2019aspirer à jouer le rôle de Washington, at elle ve s\u2019apperçoit pas qu'on fait tout ce qu\u2019il faut pour lui inspirer une telle ambition, gue probablement il n'a pas conçue encore.Elle accuse le gouvernement français de souffler l'insurrection par esprit national.C'est trop d\u2019houneur qu\u2019elle lui fait: le gouvernement français ue sait pas Ce qui se passe au Canada.Se souvient-il\u2019 seulement des liens de sympathie qui unissent encore l\u2019ancienne France américaine à son ancienne métropole ?Se doute-t-il que le libre usage de la langue française est au nombre des droits que les Canadiens défendent avec le plus d'énergie et pour lesquels ils sont prêts à verser leur sang.Voici un de leurs vœux, dont l\u2019expression est toujours applaudie avec enthousiasme dans toutes leurs assemblées populaires : \u201c Quand les Cunadiens le vou- droot, les contrebandiers viendront à eux.Les cotons, les \u201ccuirs américains, les thés, cufés, tabacs, les toiles d'Allemagne, lu librairie de France se trouveront sur les tablettes des marchands saus avoir payé d\u2019entrée, Le libre usage de In langue française nous a été assuré par les traités et par l\u2019acte constitutionnel, et copendant une taxe de 25 pour cent nous prive des livres de France,\u201d * # TI est de certains livres de France qu\u2019on aurait pa frapper non seulement d\u2019uno taxe de 25 pour 100, mais d\u2019une entière oxclusion, sans que les canadiens y perdissent grand\u2019chose ; ce n\u2019avrait été ni les priver du hbre usage da la langue française, ni enfreindre les traités et l'acte constitutionnel, \u2014\u2014\u2014m CORRRESPONDANCE.M.l'Editeur, On se plaint tous les jours du peu peu de progrès que font les sciences dans ce pays.Cependant, depuis un grand nombre d\u2019anuées, il existe dans cette ville un établissement dont le but des travaux est de propager les connaissances utiles et lea sciences.Cet établissement est la Sociéié Historique et Littéraire de Québec.Cotte société qui ne se soutient que par les contributions de ses membres, dout les travaux ont été appréciés en Europe, compte dans -s09 sein, nou seuleriént toutes les sonupités Iihté- raires de ce pays, mais encore cite avec orgueil, parmi\u2018xes membres, les noms des hommes célèbres dans la littérature et les sciences dont se gloritie l\u2019ancien monde.Il est malheureux que les moyens de cette société ne lui permettent pas de publ®er ses travaux sur une plus vaste échelle ; l\u2019un se convainerait facilement de l\u2019utilité et de la nécessité de ce précieux établissement.Cette société compte un grand nombre de membres, dont bien peu sont canadiens d'origine française.JI existe pourtant parmi ces derniers une fouls de gens qui par leur éducation et leurs talents pourraient rendre de grauds ser vices à cette société en particulier et à leur pays en général.Depuig longtemps.on accuse les canadiens d\u2019ignorance et, d\u2019apathie pour les aciences et les arts : ce reprache paraît assez fondé.J'espère que mes compatriotes se laveront de ce reproche, Qu\u2019ils entrent dans, cette société, ils montreront, j'en euis sûr, par leurs travaux, que le génie est aussi bien le partage de l\u2019Américain, que de l\u2019homme né au delà des mers, Je suis, M.l\u2019éditenr, votre obéissant serviteur, Un CANADI&X, Membre de la 8.H.L.Q, Québec, 16 janvier 1838.P.S\u2014Je vous adresse ci-inclus un extrait du, rapport anauel de la société, ainsi que les noms des officiers de la société pour l\u2019année ee Socirrr HisTORIQUE ET LITTERAIREDE Quesre.À l\u2019assemblée annuelle de cette société, tenue le 10 du courant, A.Stuart, écuyer, président de la dite société, présenta le rapport dont suit un extrait : \u201c En considérant les progrès de la société pendant l\u2019année qui vient d\u2019expirer, notre attention- doit d'abord se porter sur ceux des membres qui la composaient qui ont payé le tribut à lu nature.De-' puis la dernière assemblée ar nuelle, la société a perdu, M* Ardouin, dont les efforis et le zèle pour promouvoir les intérêts de la société, méritent notre.reconnaissance.La mort nous a aussi privés du Dr.Hall, médecin distingué; de Samuel Neilaon, écuyer, éditeur de la Gazette de Québec, qu\u2019il a conduite avec cet esprit indépendant et éalairé, qui le carso- térisait.Nous ne pouvons que désirer, que la presse, cette engin si puissant pour facilites les progrès de la civilisation, soit toujonis dirigée et cott= duite par des hommes aussi adroits et: aussiinstruits que l\u2019était ce Monsieur.Nous ovmptons: encore permi les membres décédés, de cette société, M.A.C.Freer, I\u2019honorable Belton, et le révérend J Stewart, évêque de Québes.Après avoir rempli: an devoir indispensable enverg les membres de la société que la imort nous a énie- vés, je passerai sommairement sur les procédés de-lA, société, : Le doctour Douglass nous a donné une dissertatipn sur la.conformation de la tite.La, dissertatign.dp, docteur.Povi», sur la contagion, renferme.un sie d\u2019upe importance générale pour la société, Le, digs, cours du docteur Sewell.sur la respiration, est tris, propre à diriger l\u2019attention sur des.faits importania, rarement considérés.par ceux.qui, n\u2019ont.excore aur, cune notion de la science médicale, \u2018 ; .La lecture.sur la Lumière, dopnée.par M; Daigtry,, mérite les plus grands éloges, tant, pour les trayanæ, qu\u2019elle lui a donnés, que pour l'ingénieuse, théorie.adoptée par ce Monsieur.ar le z8fe infatigable de.quelques, membres, da, cetta société, nous sommes entrés.en correspondance, avec les diverses sociétés savantes des autres parties du monde.Nous avons reçu les mémoires de %' Académie Royale de Lisbonne, qui prennent une place ui remarquable dans ls bibliothèque de notre société.Les transactions et procédés de la Société Royale de littérature, et de la Société Royale d'Edimbourg nous ont été présentés cette année.M.Gould, dont Dous éprouvons les soins attentifs depuis plusieurs années, nous a procuré l'avantage d\u2019un grand nombre de correspondances scientifiques et littéraires.Le docteur Charles Daubeney, dans son dernier voyage dans cette partie du monde, nous a libéralement donné divers ouvrages de sa composition, recommandables par leur vaste intérêt.Nous ne devons pas omettre de mentionner ici les dons de M.Adrien de Jussieu ; sa lettre ainsi que celle de M.Beaumont, qui sont parmi les minutes de la société, sont des preuves convaincantes de l\u2019estime de ces Messieurs pour nos travaux, et de leur anxiété à en rofiter.P Le révérend Messire Holmes nous a envoyé de Paris un grand nombre d'ouvrages très rares, tant imprimés que manuscrits, sur la découverte de notre continent, et des premières colonies qui s\u2019y établirent.En parlant de l'histoire de l\u2019Amérique, il serait injuste de passer sous silence un ouvrage qui 8 pour titre, \u201c Catalogue d'ouvrages sur l\u2019Amérique, \u201d par G.B.Faribault, écuyer, un des vice- résidents de cette société, Cet ouvrage qui sera 5 la plus grande utilité à ceux qui désireront s\u2019occuper de l\u2019histoire de cette province, ou du conti- bent Américain, mérite à son auteur les remerci- ments de cette société.La société a complété le troisième voulume de ses travaux.ol , Les prix offerts par cette société, dans le but d\u2019exciter le talent et de diriger les connaissances, n\u2019ont pas été tout à fait inutiles, d\u2019où nous pouvons espérer qu\u2019ils seront pour l\u2019avenir un motif puissant d\u2019en- gouragement.Ils ont déjà produit quelque bien, et nous sommes persuadés que leur nature bienfaisante sera de plus en plus connne.Ce système de prix ayant produit les plus heureux résultats dans les autres pays, pourquoi sa favorable influence ne se ferait-elle pas sentir dans le nôtre ?La société procéda ensuite à l\u2019électien de ses officiers pour la présente année : A.Stuart, écuver, Président, Honbl.W.Sheppard, Rév.H.D.Sewell, W.Kelly, écuyer, G.B.Faribault, éer., J J.C.Fisher, écr., Secrétaire.J.Skey, écr., Secrétaire correspondant.W.Henry, écr., Secrétaire du conseil.R.Symes, écr., Trésorier.Révd.Wilkie, Bibliothécaire.C.C.Sheppard, écr,, Gardien du Museum, V.Daintry, éer., Do.Cabinet de Physique.Comité des documents historiques.A.Stuart, écr.Jos.Key, écuyer.Révd.M, Holmes.G.B.Faribault, écr.Hble.Sheppard.Révd.D.Wilkie.Révd, J.Cook.CLASSE DE LITTERATURE.Président, Révd.J.Cook, écuyer.V.Président, D.Ross, écr.D.Roy, écr.E.Montizambert, écr, A, Sewell, écr.DES ARTS.Président, W.Bristow, éc.V.Président, R.H.Gairdner, écr.Rév.M.Lundy, Honble.W.Cochran, J.Jones, écr.DES SCIENCES.Président, Capt.Bayfield, V.Président.Robt, Geggie, écr.Révd.M.Holmes, A.Russel, écr.J.Seaton, écr.PHYSIQUE.Président, Dr, Sewell.V.Président, W.H, Davies, écr.Dr, J.Douglass.Dr, Racey.Dr.G.Douglass.BENUX ARTS, Président, Ths.Amiot, écr.V.Président, J, Crémazie, écr.S.Codman, écr.Capt.Wright, R.E.?Vice-présidents.| AsseyBLee DE St-HENRI DE LavzoN.\u2014Sur Ia premiére nouvelle qui nous est parvenue de ce qui s'était passé à cette assemblée, nous avons dit que c\u2019était une de celles qui fesaient le plus d\u2019honneur au bon sens et à la loyauté des habitants, parce tte l\u2019un des représentants du comté, qui la présidait, pour avoir entonné l\u2019éternelle histoire des griefs, avait été exclu, (à l\u2019unanimité moins six voix, nous avait-on dit) de la députation qui devait présenter l'adresse au gouverneur.Le procès-verbal de l\u2019assemblée, publié peu de jours après, constate le fait de l\u2019exclusion par un amen- demeuit, mais ne dit pas combien de voix se prononcèrent pour la motion primitive.Un individu respectable qui se trouvait à l'assemblée, et qui nous a autorisé à faire usage de son nom s\u2019il était nécessaire, nous a cependant assuré d\u2019une manière très-positive qu\u2019il n\u2019y eut que six voix.Le mé.me individu nous a communiqué des notes d\u2019après lesquelles noufk avons publié un précis des discours rononcés en Cette occasion, sans nous astreindre à tout rapporter mot pour mot, mais aussi sans rien changer au fond des pensées et des sentiments.Un autre correspondant, \u201c J.T.,\u201d nous a fourni les noms des six personnes qui composaient la mino- 1ité glorieuse.Une de ces personnes, M.\u201c Joseph Moisan, forgeron,\u201d admettant que la minorité se composait de six, réclame contre l\u2019insertion de son nom comme en fesant partie, \u201c J'ai voté,\u201d dit-il, \u201c dans la majorité, et comme l\u2019écrit signé \u201c J.T.\u201d ne tend qu\u2019à me déprimer dans l'opinion de mes concitoyens, je vous demande avec instance le nom de son auteur.\u201d \u201c J.T.\u201d n\u2019aura aucune objection sans doute à faire réparation d'honneur à M.Moisan.Cela nous dispensera de publier le reste de sa lettre.Un autre individu, M.\u201c Pierre Turcet, cultivateur,\u201d réelame, lui, l\u2019honneur-dont se défend M.Moisan, et veut, comme celui-ci, qu\u2019il y ait malice et mauvaise foi de la part de nos rapporteurs, Il D\u2019a qu\u2019à se mettre à la place laissée vacante par M.Moisan, et la glorieuse minorité se trouvera toujours au complet.Quant au désir que l\u2019on croie qu\u2019ils étaient plus de'six, il nous paraît peu sage : car plus la gloire sera partagée, moins il y en aura pour chacun.A l'égard du membre en question, M Bouffard, nous ayions cru faire un acte d'impartialité suffisant, en admettant sans aucune observation l'écrit sigué Justitia, qui avait pour but de justifier sa conduite.M.Bouffard nous adresse cependant encore une longue lettre dans le même but, mais bien moins efficace, il nous semble, que celle do Justitia, Le commencemert n\u2019est qu\u2019une répétition mot pour mot, et sans aucune marque de citation, des généralités contenues dans le eommencement de l'écrit intitulé \u201c Kamouraska, \u201d qui a paru dans la Gazette du 30 décembre.Venant au sujet, M.Bouffard \u201c repousse souverainement et avec le plus grand mépris la prétendue substance du dicours gu on lui prête, et surtout ces mots : ** quoiqu\u2019on pût répesir peut-être par la force à obtenir le redressement de ces griefs,\u201d et encore bien d\u2019autres expressions qui ne sont jamais sorties de su bouche,\u201d dit-il.Puis il observe que \u201c l\u2019esquisse si miuce et si peu correcte de son discours dénote clairement que ces misérables poussent la passion jusqu\u2019à l'oubli de l'hon- nôteté.\u201d .\u201c Je connais, ajoute M.Boufiard, qu'un certain quidam garde-note et consorts ont mis tout en œu- vre, mais en vain\u201d (ce dont nous le félicitous) \u201c pour me faire trouver coupable auprès de Sou Excellence relativement au discours que j'ai prononcé\u2026 Mes opinions politiques sont bien connues et n\u2019ont rien que de loyal, et sont entièrement opposées à toutes mesures révolutionnaires,\u201d ce que nous sommes tout-à-fait disposés À croire sur sa parole, nonobstant \u201c les différentes assertions qui ont paru jusqu'à ce jourd'bui\u201d\u2019 dans notre feuille ou ailleurs, \u201c Ces assertions, dit il, sont trop mensongères pour qu\u2019un honnéte homme s\u2019en occupe davantage.\u201d Ainsi nous espérons qu\u2019il n\u2019en sera plus quetion.Nous de ons cependant observer, pour rendre justice à nos autres correspoudants, que M.Bonf- fard est un des 61 membres qui, dans la séance du 25 août dernier, votèrent contre la proposition suivante : Qu'il est du devoir de cette chambre de main.\u201c tenir la fidélité à la couronne, et de cimenter la \u201c liaison de cette province avec le Royaume-Uni \u201c de la tGrande-Bretagne et d\u2019Irlande, employant \u2018* en même temps tous les moyens constitutionnels \u2018\u201c pour faire disparaître les obstacles qui out jusqu\u2019à \u201c présent retardé \u2018l\u2019avancement et la prospérité de * la province, et pour assurer aux sujets de Sa \u201c Majesté en icelle un gouvernement meilleur et \u201c plus efficace qu\u2019il ne l\u2019a été jusqu\u2019à présent.\u201d Après avoir déclaré comme représentant du comté de Dorchester, qu\u2019il n\u2019était pas du devoir de la chambre, dont il fesait partie, de maintenir la fidélité à la couronne et la liaison de cette province avec le Royaume-Uni, etc, nous concevons que M, Bouffard se serait trouvé un pen embarrassé, s\u2019il ne manque pas entièrement de mémoire, en présentant, au nom du même comté, une adresse * pour \u201c\u201c assurer notre très-gracieuse souveraine,\u201d y est-il \u201c* dit, \u201c de notre fidélité inviolable envers le gou- \u2018* vernement de Sa Majesté, comme du prix que \u201c nous attachons à la liaison qui existe entre cette \u201c colonie et la mère-patrie ;.déplorant bien sin- \u201c\u201c cèrement l\u2019égarement d\u2019une partie de nos com- \u201c* patriotes qui viennent de compromettre la répu- \u201c tation de loyauté si bien établie dont les sujets ca- \u201c nadiens de S.M.ont toujours joui,\u201d et témoignant ; à Son Excellence le gouverneur en chef leur gratitude pour les assurances contenues dans sa proclamation du 29 de novembre,au sujet du redressement graduel des abus qui peuvent exister dans le gouvernement.Il nous semble donc que c\u2019était lui rendre uu service en le sanvaut d'une position désagréable, que de ne pas l\u2019adjoindre à la députation.M.l\u2019Editeur, Je méprise trop l\u2019auteur d\u2019une communication insérée dans votre feuille du 11, et signé Chs.A.Quesnel pour y répondre.Je me contenterai d\u2019informer le public que je me croirais indigne de vivre dans la bonne société, si j'entrais seulement en discussion avec l\u2019auteur dont je nie les allégués, tant pour moi que pour le capitaine Dubois, Je suis, Monsieur, votre humbie serviteur, L LANDRE.Bécaucour, 16 janvier 1838.BUREAU DU SECRE'TAIRE DE LA PROVINCE.Quesec, 17 janvier 1838.Il a plu à Son Excellence le gouverneur en chef de faire les nominations suivantes.savoir :\u2014 Ambroise Caron et Hugh Daly.écuyers, pour être commissaires pour la décision sommaise des petites causes dans l'endroit extra paroissial appelé St-Philippe de Kil- dare, dans le comté de Berthier, sous Ja 6e Guillaume I V, cap 17.Benjamin Salls et James McGillivray, écuyers, pour être commissaires pour la décision sommaire des petites causes, dans la paroisse de St-George, dans le comté de Rouville, M.A.De Salaberry et Augustus Hatt, écuyers pour être dito dito, dans la paroisse de St-Joseph de Chambly, dans le comté de Chambly.Pierre- Benjamin Dumoulin, écuyer, pour être un des conseillers en loi de Sa Majesté, dans et pour le district des Trois- Rivières, dans la province du Bas-Canada.AVIS.OX prie ceux qui n\u2019ont pas encore présenté leurs demandes contre M.JEAN Moreau, failli, de les transmettre au soussigné d\u2019hui au 10 février prochain.E.GLACKEMEYER, notaire, Québec, 20 janvier 1838.AVISE terme de la société de WiLLiam Patron & Co., étant expiré, elle est dissoute.Tous comptes non réglés seront mis entre les mains d\u2019un procureur pour recouvrement.WILLIAM PATTON, H.N.PATTON.Québec, 8 janvier 1838.A VENDRE CHEZ LE SOUSSIGNE\u2019: M°ELE VERTE au quart et à la draft, huile de morue et de baleine, lard, bœuf, hareng, maquereau, morue sèche.beurre, saindoux, fromage, o.goons, pommes, crackers de iJoston, farine de bied-d\u2019 Inde, balais, avoine.==AUSSI,\u2014 Quelques qnarts de noues et langues.RR.LATHAM, coin des rues St.Paul et St.Pierre.19 janvier 1838.SOCIETE\u2019 CHARITABLE DES DAMES DE QUEBEC POUR LE SOULAGEMENT DES ORPHELINS.It y aura une assemblée générale des membres de cette société JEUDI le 25 de ce mois, à DEUX heures P.M.à la chapelle St-Louis, Le comité permanent de cette société prie particulièrement toutes les dames qui s'intéresse au succès de cette établissement de vouloir bien se rendre à la dite assemblée, Par ordre, HENRIETTE MARETT, secrétaire.Québec, 18 janvier 1828, AUX ENTREPRENEURS.2 LES syndics pour l'érection de la nouvelle église de la paroisse de St-Pierre les Becquets recevront d\u2019ici au PREMIER de FEVRIER prochain, tuutes propositions qu\u2019on voudra leur faire pour l'entreprise de la ma- gonne Jae commencée) et la charpente de la dite nouvelle église.Ja maçonne devra être faite l'éié prochain et ls charpente l'été suivant.S'adresser à JOSEPII DIONNE, écuyer, l'un des syndics, Pour les syndics.A.P.METHOT, N.P.8t.Pierre les Becquets.7 janvier 1838.AUX JARDINIERS, N a besoin d\u2019une personne qui ait été employée comme JARDINIER pour le marché, S\u2019adresser 4 ce bureau.30 décembre 1837.- AVIS.\"TOUTES personnes ayant des demandes contre feu A.D.BOSTWICK, étuyer, avocat, sont priées de le envoyer en forme authentique, et sans délai, au soussigné EDWARD GRIEVE.- Trois.Rivières, 28 décembre 1837.PERDU, D*° la Haute-ville ce matis, UN ANNEAU D'ACIER auquel HUIT CLEFS étaient sitachées.Quiconque l'aura trouvé, obligera le propriétaire en le remettant au bureau de lu Gazette de Québec.« 20 janvier 1858.A LOUER, mm) SUSQU\u2019AU ÎER DE MAL PROCHAIN: TNE MAISON jolie et commode, rue des Jardins, n.15.Il en sara donné possession immédiatement.S'wdresserd MM.- R.& A.HADDEN, rue Ste-Anae, Québec, 19 janvier 1838, BUREAUX ET MAISONS A LOUER, DEX BUREAUX DOUBLES, Vis-à-vis la oh Banque de Québec, rue St-Pierre; on pourrait avoir de bons logements, avec cave, cour, hangars et écuries si on le désirait.Une PETITE MAISON nouvellement réparée, fe- sant face aux rues St.Pierre et Saut-au- Matelot, entre les Banques de Québec et de Montréal, trés-commode pour un bureau et une petite famille, La MAISON appartenante à la succession de feu F.Glackemeyer, dans la Haute-ville, rue St-Joseph.S'adresser à E.GLACKEMEYER, notaire.Québec, 20 février 1#38.A LOUER, POSSESSION A' LIVRER LE PREMIER MAI PROCHAIN : EUX MAISONS, contigües l\u2019une à a l\u2019autre, ne formant à présent qu\u2019une AB ; | ! \u201c24% seule maison située dans ta Basse-vi le de Québec, rue St-Pierre, maintenant occupée par Jacques Rous- SEAU, Comme auberge, et voisine du magasin de cuirs de M.Auner; pour les conditions s'adresser au suussigné propriétaire.LOUIS FISET, avocat, Rue St- Louis.Québec, 2 janvier 1838.A LOUER, ET EN LIVRER POSSESSION LE ÎER MAI PROCHAIN : LA MAISON située rue de Buade, Haute- ge ville, à présent occupée comme auberve Fa par T.Loughren.?® La Maison située rue St-Joseph, Haute-ville, à présent occupée par G.Welling, écuyer.AUSSI, la MAISON Uccupée par le soussigné, au faubourg St-Jean, au-dessus de la Côte d'Abraham.T.C.LEE.v Québec, 15 janvier 1838.A LOUER, AVEC POSSESSION AU 1ER MAI PROCHAIN, IE magasin, comptoir et l\u2019espace vacant fesant face à la Bourse de Québec, à présent occupés par MM.Hour & Co.S'adresser à L.T.MACPHERSON, Québec, 13 novembre 1837.À VENDRE OU A LOUER, U\u201d superbe EMPLACEMENT situé à quatre arpents environ de l\u2019église de Champlain, de quarante-cinq pieds de front sur deux arpents de profondeur ou environ, borné au fleuve St-Lau- rent, avec une bonne MAISON commodément construite pour le commerce, écurie, et une très bonne place de pêche.On recevra un titre du shérife.L\u2019acquéreur aura un délais convenable en donnant des sûretés, le tout aux conditions les plus encourageantes.S\u2019adresser sur le lieu à A.-E.DUBORD, écuyer, J, P.ou au propriétaire soussigné en sa demeure à Gentilly.A.STEIN, marchand.Gentilly, 7 octobre 1837.6miIiw A VENDRE, EUX MAISONS contiguës l\u2019une à l\u2019autre et situées au faubourg St-Roch, sur l'alignement sud de la rue St-Vallier, dépendantes de la succession de feu dame TAILLON, veuve Simon, et de celle de feu F.-X.Simon, écuver, avocat.Les terreins des dites maisons s'étendent jusqu\u2019à la cime du côteau Ste- Geneviève.Pour plus amples explications s\u2019adresser aux soussignés ou à l\u2019un d\u2019eux.G.FELUET, P.GAGNON, .BACQUET, avocat.Québec, 29 soût 1837.N.B.Si ces maisons ne sont pas vendues, à vente privée, d'ici à la fin de septembre, elles seront mises à l\u2019enchère sur les lieux le ler octobre suivant et adjugées au plus haut encherisseurs.d COMMERCIAL BUILDINGS, BASSE-VILLE DE QUEBEC, RUE SAINT-PIERRE.» (CEITE propriété est maintenant en vente: £% elle vaut £6,500.Le tableau de loca- = tions cr-annexé montre que cette valeur n'est pas établie sur des calculs ficufs; car lorsqu'il sera complété, comme il n'est.pas à douter qu'il ne le soit bientôt, le revenu annuel sera de prés de £600.© i\u2014J.C.Sinton, courtier 2\u2014James George, négociant S=1t.MacLellan, dito 4\u2014H, N, Jones; dito 5\u2014 Ryan fréres, dito 6\u2014 Anderson & Paradis, dito 7\u2014J.Dyde.bureau des bateaux à vapeur 8\u2014J.Nevins, négociant 9\u2014Jeffery & fils, agents 36\u2014Rue St-Pierre, B.F.Maitland & Co, négociants.* \u201cMagasins, comptoirs et caves à louer.Toutes sortes de marchandises emmagasinées.S\u2019adresser à JEFFERY & FILS, N° 9.Québec, ler mai 1837.A LOUER, 2 EUX excellentes MAISONS de =BrI- QUES situées en la Haute-ville, rue Ste- Geneviève, appartenanies a Wx.i\u2019.8.Scorr, écuyer.L'une est occu maintenant par Hy.l\u2019em- ner TON, écuyer, et l\u2019autre pr monsieur le Capt.TEMPLE, avec remises, hangars et autres dépendances.S\u2019adresser à LOUIS PANET, notaire.Québec, 16 mars 1837.ud 1 À LOUER, nes DU PREMIER MAI PROCHAIN, , E MAGASIN et autres dépendances spacieuses occupés depuis 10 ans dans la maisou du soussigné, Haute-ville de Québec, rue St-Jean, d\u2019abord: par MM, Lacroix et Garant et ensuite par M.Garant seul, comme magasin et boutique de manchonniers.S\u2019adresser à ED.CARON.7 décembre 1837.+ : no.: A LOUER ET FN DONNER POSSESSION IMME/DIATEMENT : .\u201cA TERRE connue sous le nom de New Kil- d marnock, 3 quatre milles de Ia ville, contenant environ 180 acres, dont 100 en culture.S\u2019adresser & D.J.GRADDON, Rue du Palais.23 décembre 1837.A LOUER, AVEC POSSESSION IMMECTATEMENT, D'* grandes voutes à l'épreuve du feu, dans la Basse-ville, rue Saint-Paul, pour magasinage de denrées des Isles, vins, provisions ou autresmar- chandises de prix.S'adresser à Wu.PHILLIPS, Ancienne Douahe.Québec, 1er décembre 1827.A VENDRE, E MOULIN A\u2018 SCIES pe VALCARTIER, tel qu\u2019il se trouve maintenant, avec le site et le terrain, eur lequel il est construit, contenant cing arpents en superficie.l! est à deux lieues du vijlege de Lorette, et cinq lieues de Québec, S'adremserd A.STUART, écuyer, ou J.NEILSON, propriétaires, Québec, 8 mars 1837.AVIS.LE soussigné informe le public, que see affaires ci-devant conduites à son magasin du marché 8t-Paul, s\u20190e les nom et raison de B.Lactance & Fis, le serunt à l'avenir, à compter de cette date, au nom seul du soussigné.B.LACHANCE.Québec, 6 décembre 1837.ud AVIS.OUS ceux qui ont des réclamations contre la .succession de feu Henrx B.UrQuRarT, per- \u2018quier, de cette cité, sont priés d'envoyer leurs comptes duement attestées, et ceux qui doivent à la dite succession, - de payer sans délai au soussigné, ICHARD DEVERY, Québec 28 novembre 1837.curateur.AVISE soussigné, chargé de régler les affaires de M.ANTHONY BissoN, prie tous ceux qui auraient des demandes à former coutre lui, d\u2019envoyer leurs compres 4 Mue.Arcus.CampeELL, notaire.GEO.PEMBERTON.Québec, 6 novembre 1937.AVIS, LES soussignés, aaocats et solliciteurs, ont pris des arrangements pour gérer conjointement les affaires concernant les terres et biens-fonds qui leur seraient confiées comme agents en cette ville, à part de leurs engagements professioniels respectifs.Ils se chargeront de l\u2019investigation ec du complètement des titres, des come mutations de tenure, de l\u2019obtention des patentes, etc , eic., ef surveilleront à la passation de tous actes et transporis que seraient requis.ÎIs s\u2019occuperont immédiatement de satislaire aux communications qui lear seraient faites soit persunnellement ou par lettres (sffranchies) adressées à GAIRDNER & STUART, rua Sainte-Anne, n.8.à Québec.R, H, GAIRDNER, A.SPUART, junr, Québec, 20 novembre 1837, AVIS PUBLIC, LA suspension des paiements en espèces par les Banques de New-York a engagé les directeurs des Banques ci-dessous nommées en cette ville à prendre en considération l'effet qu\u2019une pareilie mesure doit avoir sur le cours du numéraire dans ce pays, Après la plus mûre délibération, ils sont obligés de reconnaître que l'effet en sera de faire écouler les espèces des Canadas aux Etats-Unis, et comme seul 'noyen d\u2019empécher un effet si ruineux, et «de prévenir des conséquences désns- treuses qui en résulteraient aux intérêts commerciaux et agricoles du pays, consequences qui envelopperaient également et inévitablement le marchand, l'artisan et le journalier, ils se voient forcés de recourir à une mesure semblable, en quoi ils sont justifiés par l'opinion unanime du corps mercantile, exprimée dans des résolutions adoptées à une assemblée publique qui s\u2019est tenue aujourd'bui, Æn conséquence les directeurs annoncent que les paiements en espèces sont discuntinués de ce moment.Les billets des Banques ci-dessous nommées seront re- gues comme de coutume en paiement des sommes dues aux aites Banques et en dépôt.et comme la mesure actuelle est impérativement imposée aux directeurs, et adoptée par eux non dans un but de gain pour leurs institutions respectives, mais pour détourner une calatnité publique, ils espêrent avec contiance que les billets de ces Banques auront cours et passeront comme de coutume.jusqu\u2019à ce qu\u2019il survien ne un changement qui permette de reprendre les paiements en espèces, Pur ordre de leurs Bnreanx respectifs, Québec, 16 mai 1837.A.SIMPSON, caissier de la succursale à Québec de la Banque de Montréal C.GETHINGS, fesant fonction de caissier de la Banque de Québec.AVIS ON fait savoir que la succursale de la BANQUE DE MONTREAL, la BANQUE DE l\u2019AMERIQUE SEPTENTRIONALE BRITANNIQUE, et la BANQUE ne Quesec, recevront en dépôt ou en échange pour des billets de banque des TRArrEs surla BANQUE DE QuEstc signées par ames Ginn, écuyer, et endossées par B.l'REMAIN, écuyer, pour 6d.91 ., Is, et 2s, 6d., en quelque quantité que ce soit.C.GETHINGS, fesantfonction de caissier de la Banque de Québec.10 juin 1837 .AVERTISSEMENT.LE soussigné exeécuteur testamentaire de feu ALEXANDRE FRASER, écuyer, en son vivant seigneur de la Rivière du Loup, requiert toutes personnes qus ont quelques réclamations contre la succession du dit Alexandre Sraser, écuyer, de lui transmettre leurs comptes duement atiestés, d'ici à TROIS MOIS de cette date, à sa demeure, ou à Jean-Barrisre Tacne\u201d, écuyer, notaire, à Kamouraska ; les personnes endettées à la dite succession, sont requises de payer ce qu\u2019elles doivent au dit Jean- Bte.Haché, agent nomuié à cette fin par le soussigné, dans le même délai.| - THOMAS JONES.Québec, 61 août 1857.NOUVELLE SOCIÉTÉ, FABRIQUE DE FORTE-PIANOS, MEUBLES, CHAISES ET SOHHAS.Sculture, ouvrage au tour, dessins, modèles, §e.§e.N.28, RUE 5T~JEAN.JAMES McKENZIE présente ses meilleurs re- 27 merciments à ses amis et au public pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il a reçu jusqu'à présent, et les informe qu\u2019il est maintenant entrée en socité avec THoMmas Bows, luthier et meublier expérimente, venant de New- \u2018ork.McKENZIE & BOWLES demandent 3 exprimyr Fespérance que d\u2019après l'excellence de leurs m :téria x, leur habilité comme ouvriers.ct ln nature générale ae leur établissement, ils pourront exécuter avec promptitude tous les ordres dont on les honorera dans les branches ci-cdessns, et dans les articles de goût, de manière à mériter l'entière approbation, la préféreuce et le patronage croissant de ceux qui les emploieront, Forre-riaNos et sutres instruments réparés avec soin.Québec, 2 novembre 1837.E soussigné, exécuteur testamentaire de sieur CORNELIUS BROWN, décédé à Kibocock, Baie des Esquimaux.prie toutes les personnes qui sont en possession de quelques effe's appartenant à la succession du dit C.Brown, Où qui sont endettées envers icelle, de lui remettre le montant de leurs comptes immédiatement : et celles qui ont quelques réclamations contre la dite succession, de les transmettre duement authentiquée, soit à son bureau rue St Pierre, Basse.ville; soit en l'étude de C.-M.DEFOY, écuyer, notaire, Haute-ville, rue St- Joseph.VICT.HAMEL.Québec, 15 juin 1837.ud Souliers de Caoutchouc, (gomme élastique).ES soussignés viennent de recevoir une grande quantité de souliers de caoutchouc d\u2019une qualité supérieure pour les dames et les messieurs, dout une partie élégamment figurés.MUSSON & SAVAGE.Québec, 26 octobre 1837, - LES soussignés viennent de recevoir et ont en .vente Six caisses de toiles cirées unies et de fantaisie, pour tables, voitures, &c.&c.J.M.FRASER & Co.Québec, 21 soût 1837.LES soussignés viennent de recevoir de Bordeaux, par la Themis, un nouvel approvisionnement de vins de France supérieurs, consistant en Champagne crémant Chateau Lañkte en pintes et chopines Vin de Saint-Julien, vendange de 1828.J.M.FRASER & Co.Québec, 23 juin 1837.A VENDRE : UELQUES chaldrons de CHARBON supérieur, à grille et à forge, en débarquement.S\u2019adresser à A.HAMILTON, Quoi de Bréhaur, ou à TREMAIN & MOIR.© 27 moni 1837, LE REPERTOIRE DE LA LITTERATURE CANADIENNE ou RECUEIL CHOISI DES DIVERS E'CRITS EN VERS ET EN PROSE COMPOSE's EN CANADA.PROSPECTUS, I ORSQUE chaque pays peut offrir au siècle et remettre À la postérité lez productions de ses poètes et de ses p osateurs, le Canads seul paraît jusqu'à ce jour priv de cet avantage.En effet, il n'existe aujour- d\u2019uui nol monument, nul ouvrage où l'on puisse avec facilité retrouver des écrits qui peut-être eussent fondé la renommée de leurs auteurs et contribué à la gloire du pays qui lesa vus naître.Les publications de nature exclusivement littéraire sont accompagnées de dificultés si mulij~ pliées que le génie naissant et la noble ambition qui ace compagne toujours se trouvent étouffés par les obstacles Quits rencontrent à chaque pas et par Ja presque certiturle une non-réussite.Le jeune écrivain n\u2019a donc que la voie des journaux pour servir d'interprête À ses premières inspirations; elles n'attirent que le degré d'attention que leur cèdent les ouvelles, les discussions plus ou moins ex altées de la politique et les événements du jour: son premier essai, noyé dans d'énormes liasses reléguées à jamais sur les tavlettes poudreuses du petit nombre de bibliophiles, tombe dans l'oubli, son nom re.te a jamais oublié et, honteux d'un jeune élan et du peu de glvire qu'il en a recueilli, il jette avec regret cette plume qui plus tard peut-être eût servi sa propre gloire et celle de es patrie : de même qu'il méconnut ses devanciers, de même ceux que viendront après lui seront privés d\u2019un point de départ et d\u2019un sujet d'émulation.Le Cunada possède de jeunes écrivains dont les productions sont perdues pour la générabté des lecteurs et qui néanmoins figuresaient souvent avec honneur dans la ig.gion si brillante des littérateurs contemporains; il est sur.tut un nombre aisez considérable de poésies auxquelles il ne manquerait qu\u2019un non conou pour leur procurer une Mustranou et dont cependant l'intérêt n'est qu\u2019éphémère.Le but de la publication projetée dont le plan est offert Maintenant au public, est donc de reproduire sous une forme commode et de rassembler tous jes écrits en prose et en vers de quelque originalité ou de quvlque mérite composés en Canada et publiés dans lcs journaux publics, auxquels on ajoutera ceux qu\u2019il sera possible de recueillir et Qui sont ivédits jusqu'à ce jour.Il sera fait aussi un choix étendu des chansons appelées de voyageurs, dont la euïveré, l'originainé es la simplicité dus expressions font excuser les irrégulärités poétiques.Comme ure entreprise semblable exise de longues et profondes recherches, l'Editeur ose espérer que, dans Pina térêt et pour l'agrément publics, les personnes qui auront à leur portée des documents propres à le faciliter voudront bien lui en faire part, Il recevra avec reconnaissance toutes communications à ce sujel, soit de la part des auteurs, soit de celle de personues en la possession desquel'es peuvent se trouver des écrits dont la publication pourrait être de Quelque intérêt, CONDITIONS: Afin de faciliter à chacun l'acquisnion d\u2019un cuvrage qui ne peut munquer d\u2019intéresser vivement tous Jes amateurs et protecteurs des lettres en Ce pays et chacun en particulier, la publication s\u2019en fera par suite de Zbraisons hebdomadais res dont le recueil formiera un où plusieurs volumes in 8 vo! Chaque livraison consttera en 16 pages in 8 o.et paraîe tra chaque samedi, La publication en svra commencée aussitôt qu'il sera furmé uv nombre de souscripteurs suffisant pour en Couvrir les frais.Les personnes qui désirent y souscrire sont priées de le faire immédiatement, vu qu'il De sera tiré qu'un nombre de feuilles fort \u2018imté.Le prix sera de 12 sous pour chaque numéro, payable à la récepuon.Les souscripteurs de la campagne seront tenus de payer dix numéros d'avance.Toute personne qui procurera et fera parvenir le mon- pee tant de dix soucriptions aura droit à un exemspfaire de * chaque livraison.Les auteurs qui fourniraient un certain nombre de pièces inédites auront aussi droit à un exemplaire, Les morceaux seront publiés avec ou sans nom d'auteur, selon le désir de ceux que les feront parvenir.&5- Toutes communications, etc, devront être adressées franches de port à M.N.Aubin, Editeur, rue S:-Pierre, No.33, Basse-ville, Québec On souscrit au bureau de la Gazette de Québec, du Canadien.et chez l'Editeur.*,* L'impression en sera soigneusement surveillée, et rien ne sera négligé pour que l'ouvrage livré au publie soit, sous tous les rapports, digne d'occuper une place dans le salon comme dans la bibliothèque.Chaque lovraison sera accompagnée d\u2019un couvert imprimé contenant les nouvelles les plus récentes, le sommaire et la liste des agents\u2014 Chaque volume aura sa table des matières.Québec, 17 janvier, 1838.CALENDRIER DE QUEBEC, pour 1838.A VENDRE, au bureau de la Gazette, rue de , la Montagne, n.14, le CALENDRIER DE QUEBEC, pour l\u2019année 1838, 15 novembre 1837.PELLETERIES.E soussigné donne de l'argent comptant pour toutes sortes de pelleteries propres à l\u2019exportation, à son comptoir rue Saint-Antoine, Basse-ville.D.it.STEWART.Québec, 21 rovembre 1837, WHISKEY D\u2019'IRLANDE, HISKEY d\u2019Ennishowen d\u2019un fumet supérieur à vendre.J M.MUCKLE.Rue Saint-Pierre.22 décembre 1837.ES soussignés offrent en vente: Dix paniers vin de Champagne 10 barriques do de Porto 50 quarts do de Xérès 50 boîtes tabac Cavendish, 16 à la livre 150 demi-barils raisins : : 6 balles cire blanche.9 sacs bouchons 20 boîtes raisin de Corinthe Laad mess, prime-mess et prime.HENDERSON & Co, rue St- Pierre, Québec, 11 décembre 1837, A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE/S: TT RENTE quarts fleur superfine 100 do do fine du Haut.200 do do moyenne Canuda 150 do farine entière Pois et savon Harengs nos.1 et 2, maquereaux n.3 Beurre du Haut- Canada en barils Chandelles, hutl de morue Poêles, grandeurs assotties, JNO, GORDON & Co., Québec, 18 décembre 1837.A VENDRE, UELQUES chaldrons de CHARBON à grille de Newcastle, supérieur, en quantités à la convenance des acheteurs.HENDERSON & Co., rue St-Pierre.Québec, 30 octobre 1837.™ NOUVELLEMENT REÇUS, Par le Tam O\u2019Shanter, et le Robertson, ET A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE\u2018s : PEL CENTS QUARTS CLUUS de Dudley, assortis 400 caisses TÔLE Quelques caisses des meilleures scies à moulin C, S, J.M.FRASER & Co.\u2014\u2014 Québec, 4 octobre 1837, A VENDRE, LARP PRIME-MESS de Bambourg Do, do.d'Irlande Vin de Ténériffe London particular 3 en pipes, barrie Do.do.cargo J ques et quarts \u2018Thé gunpowder Plomb à patente et moulé Hilanc de plomb Tolle & voiles Deux caisses chapeaux Cuivre à chevilles et à doubler PRICE & Ca, Québec, août 1857.: "]
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