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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 7 avril 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-04-07, Collections de BAnQ.

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[" | { ED ons sen No.5292.] PRANCE\u2014CHAMBRE DES PAIRS.(Présidence de M.Pasquier.) Séance du 4 janvier 1838.L'ordre du jour-est la suite- de fa discussion du projet d'adresse.TY J : M.le comte 'Har6ourr\u2014 Dans la séance d\u2019Hier, plusieurs membres ont parlé en faveur de ls Polo- gue; mais aucun d\u2019eux n\u2019a présenté une proposition.Jeme suis dono décidéà én formuler une que je mande à la chambre la permission de lui soumettre.Voice ce que je propose d'ajouter au paragraphe 4.\u201c\u2018 Toutefois nous ne pouvons nous empêcher de déplorer les.malheurs d\u2019une nation qui fut notre plus intime alliée, et à qui les traités les plus so- ennels avaient garanti une existence nationale.\u201d M.Morr, président du conseil, déclare qu\u2019il accorde toutes ses sympathies aux malheurs de la Pologne ; mais l\u2019amendement que l\u2019on propose a de la gravité, et il ne comprendrait pas qu\u2019une démonstration pareille en faveur de la Pologne ne fût pas suivie d\u2019autres effets.Il croit donc que l\u2019amendement ne peut être approuvé par les deux chambres.M, VILLEMAIN appuie avec chaleur la proposition de M' le comte d'Harcourt.M.de MONTALEMBERT la soutient aussi.M, Le-comte DEJEAN rapelle que la Pologne a été partagée entre l'Autriche, la Prusse et la Russie, et que le royaume de Pologne proprement dit n\u2019est pas plus étendu que deux ou trois de nos dé- artements.Il ya donc bien peu de Polonais, et \u2019amendement ne paraît pas opportun.M.LE PRESIDENT DU CONSEIL insiste pour le rejet de l\u2019amendement.M.Le marquis DE LastoussAvE parle dans le sens de M.le comte Dejean.M.VILLEMAIN.\u2014Ce n\u2019est pas la Pologne histori- dont il s\u2019agit, c\u2019est de la Pologne telle qu\u2019elle existait il y a six ansen vertu des traités, et elle n\u2019était pas alurssi misérable cette Pologne qui avait en ligne 80 mille combattants qui ont balancé long-temps la destinée de l\u2019armiéerusse.Je pense donc que les traités solennels de 1815 n\u2019ont point affaibli les droits de la nation polonaise.ourquoi done, s\u2019il n\u2019y apas de Pologne, les témoignages émanésdu trône et des deux chambres; en faveur de la Pologne ?I! y'avait done de la niaiserie dans cette déclaration que la nationalité polonaise ne périrait pas ?.; M.DE PONTECOULANT est fercé d\u2019abondor dans le sens de l\u2019opinion exprimée par M.de La Moussaye, mialgré ses &ympathies pour la Pologne.ÎI y aurait uit danger prodigienx à ce que des assemblées pue- sent prendre une délibération de nature à entraver la prudence de la diplomatie.L\u2019amendement a des inconvénients qui doivent le faire repousser.Mais il comprendrait un amendement sur Craco- vie, C\u2019est un fait nouveau, une dérogation aux traités du congrès de Vienne, et il serait bon de savoir sice traité ne peut jamais être invoqué que contre [a France.M.LE DUC DE BROGLIE : Îl me semble que la question se déplace et qu\u2019on perd de vue la position de la France envers les puissances étrangères.Tout ce qui concerne la Pologne a été réglé entre les puissances.La situation est réglée, et ce qu\u2019on mettiait dans l\u2019adresse ne donnerait ni plus de force, ni plun de faiblesse au gouvernement et à la Pologne.Une fois que vous aurez donné ce té- Tpoignage d'intérêt à la Pologne, vous serez obligés de le répéter tous les ans dans l'adresse, et dès lors cet intérêt sans résultat s\u2019affaiblira et c\u2019est ainsi qu\u2019on pourra nuire à la cause qu\u2019on veut servir.C'était le langage que je tenais à la ehambre des députés quand javais l\u2019honneur d\u2019être président du conseil.M.DE MoNTALEMBERT : Je demanderäi à M.le duc de Broglie la permission de lui dire qu\u2019il n\u2019a pss été peut-être très adroit en rappelant ce qu\u2019il avait diten 1885 à la chambre des dépatés : car, si j'ai bonne mémoire; un amendement pareil qu\u2019il combattait alors a été adopté.M.LE PRESIDENT : L'amendement de M.le comte d'Harcourt étant appuyé, je dois le mettre aux voix.L\u2019amendement est rejeté & une forte majorité.On passe au paragraphe 5, relatif au sort de la Péninsule.© M.CotsiN demande la parole.Un faible secours, dit-il, peut sauver l\u2019Espagne ; faute de ce secours, la révolution peut succomber.Le gouvernement parle de ses sympathies pour ee malheureux ays ; mais derrière ces nobles paroles, qu\u2019y a-t-il ?i en disait autanten 1832 pour la Pologne, et malgré ses sympathies la nationalité polonaise a én.\u2019 L\u2019orateur assure que les quatre puissinces si- goataires da traité de la quadraple alliance ont promis leur coopération à l'expulsion du prétendant du territoire portugais et espagnol.Il demande dozc qu\u2019on accordeau gouvernement de Christine l\u2019efficace accomplissement du traité ; car don Carlos a maintenant une armée nombreuse, bien vêtue et bïen équipée.M.Cousih veut enfin que M.le comte Molé lui dise du haut de la tribune que Charles.V.ne règoera pas en Espagne.C'est en un mot intervention armée qu\u2019il demande, (marques nombreuses de mécontentement) et il termine son discours par ce vers : La foi qui agit pos est-ce une foi sincère 2 M.Parr (de la Lozère).Je parlerai dans le sens de M.Cousin, et je regrette que M.le président du conseil ne prenne pas d\u2019abord la parole, M.Mouzr, président du conseil.Je répondrai à M.Cousia ; j'ai même beaucoup de chose à loi tépondre ; ais comme je sais que plusicurs orateurs doivent être entendus, et notamment M.le duc de Noailles, je orois devoir attendre pour répondre à la fois à tout le monde.; \u201c M, CovsrN.Pour woi, M.ie comte Molé, je me contenterai d\u2019un seul mot.: .M.lecomte MoLE.Jo le crois bien.(Rire gé- abl) ; M.Peer de la Losère prétend -qu\u2019on a changé de politique, et qu\u2019on refuse maintenaht au gouvernement de Christine les secours efficaces qu\u2019on avait promis.C\u2019est maintenant, dit-il, que l\u2019alliance dela France, del\u2019 Angleterre et desl\u2019 Espagne est né- Cessaire pour servir de contrepeids aux -puissances du Nord.Lo .M.1% puc pg Noanysd A Iv parole.11 déolare i'll ne Veut adquiestdr en 'aucnl hafridre, mime indirécte, à la politique suivié pat le godvernement français relativement à l\u2019Espagae.M.DuranD DE MAREUIL, combat l'opinion exprimée par les orateurs précédents.H croit que c'est au gouvernement seul À prendre l'initiative Âes secours plus efficaces à donner à l'Espagne, et vote por le paragraphe.M.LE MINIETRE DES AFFAIRES BTRANGERES.Je sais que l\u2019orateur à parlé ainsi en terminant ; mais il à dit dans son discours que, s\u2019il exprimait toute sa pensée, il dirait que la France doit intervenir.J'examinerai d\u2019abord le véritable sens des traités, P Angleterre devaient s'entendre mutuellement sur l\u2019extension à donner à leurs engagements formels ; ces engagements sont éérits dans le traité ; la France dbvait établir des prokibitions sur sés frontières ; | bia da SAMEDI, 7 AVRIL 1888.Séance du 7 février.L'ordre du jour appelle la discussion du projet de loi rélatif aux aliénés.M.DunoucHagE a la parole.En développant son non-seulement cet engagement a été scrupuleuse= opinion, le noble pair examipe surtout la question ment rempli, mais, sur la demande du gouverne.| sous le rapport religieux, ment espagnol, nous avons ajouté encore d\u2019autres | tièrement les sentiments ex t déclare partager eu- frisnée dans le passage prohibitions, dont nos départements du midi ont ' suivant du rapport : eaucoup souffert ; ainsi, nos engagements formels | ont été accomplis et même dépassés.L'oratenr vous a dit: L'esprit tue la lettre ; et \u201c Tous les auteurs s\u2019accordent à dire que le nombre des aliénés s\u2019accroit avec la dépraration des mœurs, et que les passions lob plus viles et los plus l\u2019esprit du traité est da faire triompher la cause | basses sont celles qui en développent les principes constitutionnelle en Espagne.Cela est vrai; mais ' aves le plus d\u2019énergie.On à remarqué que le nom- le traité a-t-il prétendu que la France épuiserait ses efforts au triomphe de cette cause, quelsque fus- went d\u2019ailleurs ses intérêts?La France n\u2019a pas l\u2019Espagae pour unique voisin: un ministère français doit examiner la situation générale des affaires et se décider, d\u2019après cet examen, sur toutes les questions qui peuvent surgir en Europe.On a énuméré les inconvénients qui résulteraient nécessairement de l\u2019établissement de don Carlos à Madrid.Sur ce point, personne n\u2019en pourra dire plus que je n\u2019en pense, ce serait un immense malheur ; mais si nous nous engagions une fois dans l\u2019intervention, considérez, messieurs, qu\u2019alors l\u2019honneur français serait engagé; et quelque pen partisan que je sois de l\u2019interventiou, je serais d\u2019avis qu\u2019il faudrait, s\u2019il était nécessaire, y consacrer notre dernier homme et notre dernier écu, puisque je pense qu\u2019il faut mûrement réfléchir avant de prendre un pareil parti.Mais voyez, nous dit-on, vous êtes dans une situation prospère et qui vous laisse toute liberté, vous n'avez qu\u2019à vous réjouir de ce qui se passe autour de vous, vous triomphez en Afrique, l'affaire du Luxembourg est terminée, l\u2019Esparne est maîn- tenant le seul point qui puisse vous préocuper.J'ai tant de confiance, messieurs, dans l\u2019élévation d\u2019esprit et dans la prudence de l\u2019orateur, que je ne puis pas croire qu\u2019il se fasse complètement illusion sur cé \u2018point ; est-ce parce que Constantine a été prise, vous savez après quelle résistance, qu\u2019il n\u2019est plus nécessaire d\u2019y entretenir des forces ?Parce qu\u2019on a traité aves Abd-el-Kader, doit-on compter que jamais ce traité ne sera rompu ?Parce que nous avons en \u2018cb moment 49,000 hommes.en Afrique, devons-nous croire que cet effectif devra bientôt être diminué ?| ; Croyez-vous que, parce qu\u2019une question qui s\u2019est agitée près de notre frontière et qui pour mon compte ne.m\u2019a jamais inquiété, parce que cette question, dis-je, est terminée, nous devions nous considérer comme libres de tout souci ?Pour moi, cette question n\u2019a servi qu\u2019à me rappeler davantage ce que je n\u2019étais pas tenté d'oublier, qu'un gouvernement doit toujours être en garde à tous les moments et sur tous les pointe.Insistant sur la question d\u2019untervention, l\u2019orateur vousa dit: Savez-vous ce qui est populaire en Espagne ?C\u2019est l\u2019intervention de la France.Et moi je répondrai : Savez-vous ce qui est impopulaire en France?C'est intervention en Espagne.On prétend qu\u2019après l\u2019avénement du ministère du 6 septembre, une phrase contraire à l\u2019intervention, insérée daus le discours de la coturonne, à donné confiance à don Carlos, jusqu'à l\u2019engager à sortir de | la Navarre, où il était tenu jusqu'alors.Voulez- vous savoir la cause de ce mouvement de sa part ?la voici : Don Carlos était organisé d\u2019une manière puissante en Navarre ; le cabinet espagnol m\u2019écrivit que don Carlos était sur le point de manquer de vivres, et me pria de resserrer encore le blocus ; j'ai demandé aussitôt aux chambres les moyens de rendre la surveillance plus active sur la frontière, je les ai obtenus, et par suite dou Carlos s\u2019est trouvé tellement dépourvu de moyens de subsistauce qu\u2019il a été obligé de quitter la Navarre, Mais, nous dit-on, ne voulez-vous donc rien faire dune l\u2019ifitérêt de l\u2019Espagne ?Dieu nous garde, messieurs.d'une pareille pensée ;- le mot de sympathie inséré dèus notre projet d'adresse n\u2019est pas un vain mot.Que pouvons-nous donc faire ?Envoyer des hommes en Espagué?non; lui fournir de l'argent ?mais nous-mêmes, nous avons bien d\u2019autres emplois à doaner aux trésors de la France ; l\u2019Afrique, nos communications intérieures n\u2019en réclament-elles pas l\u2019emploi ?A cela près, le gouvernement espagnol ne trouve en nous que secours et assistance, il m'a demandé des bateaux à vapeur et je les lui ai envoyés; il a demandé pour quelques troupes le passage sur le territoire français et le passage a été accordé ; vous le voyez, nous ne nous bornons pas à des vœux stériles et à des sympathies impuissantes, En résumé, nous ne voulons pas de l'intervention, parce que nous la croyons contraire aux intérêts de la France ; hors de là, nous accorderons à l\u2019Espagne tous les secours possibles; telle est la conduite Que nous avons tenue avec persévérance depuis que la confiance du roi nous a fait l\u2019honneur de nous appeler aux affaires.M.Cousin demande au ministre d'expliquer quel est cet immense malheur ?M.le comte Molé ne répond pas à cette question, La chambre s\u2019impatiente et demande à aller aux Voix.M.1E MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES.\u2014M, Cousin, qui avait demandé l'intervention, dit maintenant qu\u2019il ne l\u2019a pas demandée.Je lui demande à mon tour de dire ce qu\u2019il veut | que l\u2019on donne à l'Espagne.Des subsides ?M.Cousin.\u2014Je demande autre chose que rien, M.VILLEMAIN.\u2014M.le président a dit qu\u2019on ne pouvait accorder à l\u2019Espagne que des sympathies.M.le comte MoLE\u2019.\u2014Je nie cela.M.VILLEMAIN.\u2014Je lui adresserai cette question : Croit-il que le renversement de la reine Christine serait un ons de guerre ?{ Murmures.) M.le comte MoL&'.\u2014Je ne crois pas qu\u2019on puisse sincèrement poser uue pareille question à un ministre des affaires étrangères., M.ViLLemaiv.\u2014C\u2019est une question qui a été souvent adressée.Remarquez bien, M., le.ministre, que le silence est quelquefois de la prudence et quelquefois de l\u2019imprudenve, et que le refux'dé répoudre est une réponse négative.\u201c; \" M.le comte MoLe\u2019.\u2014Il est impossible Ae,prévoir | dans l\u2019avenir les cas de guerre.(Qui! oui!) M.Coubtw \u2014Mais'enfin vous avez dit que vous ne vouliez donner aucun secours en hommes ni en: argent, \u2018 M.le comte Mora\u2019.\u2014Je n'ai pas dit cela.| M, Cousin.\u2014Je suis forcé de vous donner un démenti, ay \u2018 M.lo comte MoLE\u2019, se levant.\u2014Je vous le rends! M.Pasquien.\u2014Je fais observer à M.Cousin qu\u2019il - ne mesure prs «ssez ses paroles et qu\u2019elles sont contraires aux usages de cette chambre, M.CousiN.\u2014On se serait mépris sur mes inten-' tions si on leur \u2018donnait une fâcheuse interprétation, La séance est levés et la discussion est remise à bien que cet examen ait été déjà fait souvent à la tribune ; vous avez, messieurs, que ia France et | telles deux qui ont élevé xptre roi sur le trône con- | au milieu du bruit, demain, déclare qu\u2019il n\u2019était pas p rappelle pour motiver son août et à la séancé annive juillet les députés n\u2019avaie dant ta majorité ayant dé un costume, la minorité duit se ranger à la décision juste quand on compare le député à un fonctionnai- bre des fous est généralement en rapport, dans chaque pays, avec celui des criminels, et que la folie se déclare avec le plus d'intensité et d'énergie au même âge que le crime, C'est dong à l'éducation à diminuer, en cherchant à les Be venir, les ravages que cause une maladie aussi dégradante pour l\u2019egpêce bumaine.« Efforgone-nous d\u2019appuyer éducation sur les principes de religion et déstorale qui seuls peuvent donner à l\u2019homme la forge nécessaire pour réprimer ses mauvaises passions et les écarts de son esprit; nous procurerons ainsi à ceux de nos concitoyens que de malheureuse prédispositions sou- mettraient- à l'influence fâoheuse de cette cruelle maladie, le meilleur préservatif que l\u2019expérience et l\u2019opinion unanime des auteurs aient pu indiquer jusqu\u2019à ce jour.\u201d M.VILLEMAIN propose la rédaction suivante pour le ler paragraphe de l\u2019art.les Art, ler.\u2014 Chaque département est tenu d\u2019avoir un établissement public spéciale destiné à recevoir et soigner les aliénés, ou de traiter à cet effet avec un établissement privé.C'est l4 rédaction du gouvernement moins le mot public ou privé.M.DE PRASLIN propose dé terminer le paragraphe ainsi.: \u201c Ou de traiter à cet'effet avec un établisse- | ment public on privé, aoit dans lo même département, soit dans un autre département.\u201d ado } 2e paragraphe\u2014Les traités passés aveo les établissements privéa_ devront; être approuvés par le ministre de l\u2019intérieur.\u2014Adopté La chambre s\u2019atrête à l\u2019asftcie 2, et la discussion est remise à demain, 1 CHAMBRE DES DEPUTES.(Présidence de M.Dupin.) Séance du 7 février.L'ordre da jour est la suite, de la discussion de la | proposition MM.Ledéan et Jobard sur le costume, | M.MANGIN D'OINS à praposé une disposition additionnelle, ainsi conçue : .\u201c Personne ne sera admia dans l'enceinte de la chambre réservée aux députés a\u2019il n\u2019a le costume officiel.\u201d L\u2019honorable membre dév pe sa proposition : il san du costume; et il te qu\u2019à la séance du 9 ire de la révolution de : s de costume ; cepen- que la chatibre aurait ; de la majorité.L\u2019orateur rappelle aussi que la chambre des pairs ne siége qu\u2019en costame ; il faut done que la chambre des députés fasse de même et qu\u2019elle ait un costume dans ses séances ; sans cela on pourrait croire que M.Baude et ceux qui-pnt appuyé son amendement n\u2019ont voulu qu\u2019un costume de cérémonie, \u2018au lieu d'un costume officiel.Il termine en persistant dans sa proposition.Voix diverses: Appuyé! appuyé! i M.Rover-CorLagD.Oo ne se fait pas ane idée : re : ce n\u2019est pas une fonctié#-\"qu\u2019il remplit, c\u2019est un | acte de la souveraineté populaire qu\u2019il exerce, Per.| sonne ne peut critiquer la manière dont le député exerce cette portion de la souveraineté ; qui pourrait donc dire que, lorsqu'un député a été régulièrement admis, il ne peut pas Hiéger dans cette encein- | te ?Personne, assurément Est-ce qu\u2019il appartient au réglement d\u2019ouvrir ou de fermer arbitrairement les portes de cette chambre À un député ?M.DeLgsPiNassE dit que la chambre a donné à cette discussion dix fois plas d\u2019importance qu\u2019elle n\u2019en mérite.li regrette, ajonte-t-il, que la chambre ait consacré plusieurs séances à un article de régle- ment qui se résume uniquement en une question de toilette, (Rumeurs diversés.) Cependant il faut bien, si la chambre veut accepter jusqu\u2019au bout le tristo reproche de son vote d'hier, qu\u2019elle en adopte toutes les conséquences en rendant obligatoire le costume qu\u2019elle a voté, L\u2019orateur s\u2019étonne qu\u2019un député ne puisse être admis qu\u2019à la faveur de sa fgilette au droit de discuter les plus graves intérêts de l\u2019état.Il vaudrait mieux sans doute garder le costume pour les cérémonies que l\u2019on voudra embellir de tout son éclat.Si, grâces À ce costume, les affaires de l\u2019état doivent être mieux examinées, il faut se hâter de le rendre obligatoire.La chambre commence une nouvelle législature, elle doit entrer dans une ère nouvelle; la proposition qui lui est faite dans ce moment peut seule rendre à la chambre la considé:a- tion puplique qu\u2019elle Rede.M Sarr-ALBIN.ier costume a été adopté 3 une majorité de deux voix.Une voix: Eh bien! n'en parlons plus.(On rit.qh.SAINT-ALBIN.Aujourd\u2019hni l\u2019en veut rendre le costume obligatoire même dans cette enceinte.Dans cette enceinte, nous voulons de l\u2019honneur, nous voulons de la considération.Mais où réside l\u2019honneur à présent?À présent, où siége la considération ?Dans l\u2019ancien régime, on pouvait les faire siéger dans le costume et dans les broderies ; inais maintenant que les hommes sont fils de leurs œuvres, il n\u2019y à d'illustration que dans le mérite et dans le ta- ent.\u2026\u2026» , .Uné vdix* 'Fout\u2018velx-éftit bon A dire hier.(On rit.er sAINTIACRDE, | A valettiils fles gavte pt des den.stitutionnel?(Longue hikirité.) .- M.LE PRESIDENT Met aux voik-ia M.Mangin d'Oins.ow Yeux où trois membres seulement se lèvent pour.Le reste de Ia chambre s# lève contre.\u2014Elle est rejetée, ._ H.CLOGENSON propong sux autre article additionnel ainsi conça: .\u201c Aucun membre dé la chambre ne pourra faire purtie d\u2019une députation s\u2019il n\u2019est revêtu de i\"habit officiel.\u201d L\u2019honorable merabre développe son amendement ition de A M.DE LAMARTINE.Je ne veux pas rentrer dans les Le paragraphe ainsi rédigé est mis aux voix et pté.De @ueber, un fait, c'eat qui Pon reconnaît l'impossibilité de rendre le costume obligataire, Cette impossibilité existe, messieurs, car vous n\u2019aurez pas de pénalité | pour pnuir ceux qui s'y refuserout, (Agitation : prolongée.) Je vous le ferai remarquer, Messieurs, les amende- Ï ments qu'on a présentés aujourd\u2019hui sout, par le fait, le rejet de Ia proposition du costume.Au centre : Elle est adoptée! C\u2019est fini.M.DE LAMARTINE, Elle est tombée, je le répète, par le fait, puisqu'elle reste facultative.Oui, la chambre comprendra, elle a déjà compris combien il serait dangereux d'adopter une mesure qui la ecin- darait en deux parties.(Oui, oui, aux extrémités.Murmures au centre.) ; Cette obligation, vous l'avez senti, constaterait nne dissidence factieuse et donnerait un uniforme à une opigion.J\u2019espére que dans un vote général embrassant tous les amendements, la chambre fera justice de la proposition qui leur a donné naissance.{(Murmures au centre.) M.GLAIS PYZOIN.Avant l\u2019adoption de la preposition de M.Baude, la chambre avait besoin d'avoir un caractère particulier ; elle eo à un maintenant ; désormais l\u2019auteur de cette proposition et ceux qui l'ont appuyée iront À la postérité la plus reculée.(Rires Ironiques à gauche.\u2014 Rumeurs aux centres.) Je ne crains pas de le dire, nous revenons aux traditions de l\u2019ancienne monarchie ; nous sommes classés (oh ! oh ! ), le frac noir est humilié (oh! oh !}; maintenant, de même que l\u2019argent est à l\u2019or comme un est à sept, la chambre des députés est à la chambre des pairs comme un est à sept.(Violentes rumeurs.Longue interruption.) M.LE PRFSIDENT, Je ne puis laisser passer une pareille assertion sans la relever.La consiaération des chambres ne se mesure pas, mais elle se distingue par le sentiment national et par la rmanière dont elles remplissent leurs fonctions.Iosulter la chambre n\u2019est pas raissonner\u2026 Une voix : C\u2019est une plaisanterie.M.LE PRESIDENT.Si l\u2019on plaisante, c\u2019est à moi à rameuer le sérieux dans la discussion.( Au centre : Très-bien !) M.LARABIT.Si la discussion est ridicule, nous avons bier: le droit de rire.(A gauche: Oui! oui!) M.GLATS BIZOIN.Vous avez presque tous, messieurs, assisté à une séance dela chambre des pairs où notre président a lui-même été admis à une place d'hon- neut : vous l'avez entendu lui-même proclamer que la chambre des députés était lo premier corps He l\u2019état ; j'avoue que je regrette qu'aujourd'hui nous desceudions du rang où nous étoins placés.M.LE PRESIDENT.Quand j'ai eu l\u2019occasion de parler au nor de la chambre, j'ai toujours rappelé sa dignité ; mais j'ai toujours dit que les deux chambres étaient sur le même nivernu dans l\u2019ordre \u2018 | qui s\u2019en abstiendront, et cela pourra nécessairement , constitutionnel, et non pas que l\u2019une était subordonnée à l\u2019autre.(Bruits divers.) M.GLAIS BIZOIN.Puisqu\u2019aujourd'hui la chambre proscrit l\u2019habit noir, je ne désespère pas que pins tard, à la séance royale, on ne dise aux habits dorés: \u201c Messieurs, asseyez-vous.\u201d Et qu\u2019on ne nous dise à nous : \u201c Le roi vous permet de vous asseoir.\u201d (Violente rumeur aux centres.) Voix diverses : C\u2019est insulter la chambre.(A° Pardre ! À l\u2019ordre !) oe M.Gras-Bizoin.Si la proposition de M.Buade est adoptée.Voix diverses : Elle l\u2019est ! elle l\u2019eat ! M.GLais-BIZoIN.Puisqu\u2019elle l\u2019est, je demande qu\u2019on fasse disparaître le tableau qui est au-dessus du président, parce qu\u2019il est une insulte à la nation.(Rumeurs aux centres.) Voix diverses : Aux voix ! aux voix ! M.DEstarçar.Quand même la proposition qui vous est faite n'aurait pas quelque valeur, elie aura toujours pour effet de faire une distinction entre ceux qui s\u2019adjoindront aux députations ou ceux arriver, car ne peut-il pas y avoir des députés auxquels leur position pécuniaire ne permettrait pas de se faire faire un costume ! (Oh ! oh !) M.CLOGENsoN persiste dans sa proposition, qui, dit-il, a pour objet d'améliorer la proposition de.M.Buade, que la chambre a adoptée hier.! La proposition de M.Clogenson est mise aux voix est rejetée.M.CHARLEMAGNE propose uu autre article additionnel ainsi conçu: \u201c Le costume ne sera pas obligatoire pour ass ster ax séauces et prendre part auk travaux des députés.Voix diverses : C\u2019est le rejet de la proposition ; c\u2019est comme si l\u2019on disait: Vous aurez un habit, mais vous ne le mettrez pas.(Bruit; longue hilarité.) L\u2019amendemeont mis aux voix est adopté.(Applaudissements à gauche ; longue interruption.) M.LE PRESIDENT.Vingt membres demandent le serutin sur l\u2019ensemble de la proposition.(Excla- Mations au centre.Interruption prolongée.) M.LE PRESIDENT lit le réglement.Sa voix se perd au milieu du bruit.Lachambre présente le spectacle d\u2019une agitation extraordinaire.M.1Æ PRESIDEMT.Aux termes du réglement, vingt membres demandant le serutin secret, on va procéder au scrutin secret, (Tumulte inconcevable.: Voici le résultat du scrutin : : Nombre des votants, 354 Majorité absolue, 178 Boules blanches, 158 Boules noires, 196 La chambre n\u2019a pas adopté.(Loague bilarité aux extrémités.\u2018Mouvement marqué de désappointe- meut au ventre.) La séance est levée à 5 heures.mm TRIBUNAUR.Lo 5 février, le capitaine du Kingeton, nommé Charles Cain, âgé de 29 ans, à été jugé par là tour criminelle centrale de Londres, pour meurire commis sur la personne de Loais Hanford, contre-mai- tre de ce\u2019vaissesu, lp 20 mai 1887.Les débats ant révélé Jeu faits suivants : .Le Kingston, bâtiment da 300 tonneaux, avait uitté le $ mars le port de Liverpoel, sous la con- uite du capitaine Cain.Il fit voile vers la côte d'Afrique, et le.17 avril il jeta l\u2019ancre dans la rivière Calahar.\u201c La 20 Mai, nous nous trouvions, a dit Jobn Aus, le cuisinier, près de l\u2019ile Barrocoon, à dix milles environ de l'embouchure de cette rie vière; au milieu de la soirée, Louis Harncourt, le contre-maitre, homme de couleur, me pria de lvi' prêter une lumière, disant qu\u2019il en avait besoin pour.descendre dans la cambre.Quelques minutes après, j\u2019entendis le capitaine appeler des Kroo, naturels de la côte, qui naviguait' à l\u2019entour du vaisseau.Ceux-ci ne se firent pas rier, et s\u2019élancèrent sur le pont; ils descendirent à la chambre; ils remontèrent presque aussitôt, por- termes de la discustion d'hier ; je veux constater tant le contre-mnitre pieds et poings liés, et suivi [Tome 75.du capitaine, qui tenait à 1a main un Mbuet à douze branches, |\u201c Punissez-le, dit-il aux Xroo, ce noir êle du diable, il m'a frappé daus ma chambre : uez-le.\u201d Les Kroo, armés de fouets et de bâton, s\u2019empressèrent d'obéir, et le capitaine leur donnait lui-même l\u2019exemple en frappant le contre-maître sur le cou et sur la tête.\u201c\u201c Ô mon Dieu ! criait cet infortané, je auis an'hormme mort!\u201d et ilne cessalde crier jusqt'à ce qu\u2019il succomba sous les coups.Son supplice n'avait pas duré moins de deux heures.Un me- «ment les Kroo parurent hésiter, mais le capitaine leur ordonna d'un tou impérieux de continuer, et ils se rémirent à l\u2019ouvrage.Du quart d'heure avant d\u2019expirer la victime supplia ses bourreaux d'épare gnerau moins ses yeux.On ne l'en frappa que plus fort Les dépositions du charpentier et des autres hommes de l\u2019équipage confirmaient entièrement celle du cuisinier.Lorsque le vaisseau urriva à Liverpool, l\u2019un des matelots, s\u2019approchant du capi- taive, lui tendit la main en signs d'adieu ; mais {a - saisisshaf vivement par le bras: ™ Vous ales me suivre, lui dit-il, et rendre compte À la justice de in mort de l\u2019homme que vous avez tué.\u201d Le jury a déclaré l'accusé coupable.Tribunal de police correctionnelle de la Seine.\u2014Robert-le-Ndgre, dit!\u2019 Eveillé, est né à Philadel- phie.Il y à quelques mois qu\u2019étant à New-York, et trouvant une occasion de venir en Franco, il sem- barqua, l\u2019imagination lestée des plus beaux rêves, et itopatient de poser le pied sur cette terre de l\u2019indépendance où on lui avait dit que peaux noires, blanches, jaunes ou rougesfétaient également admises au banquet de la liberté.Pour le pauvre l\u2019Eveillé le banquet ue fut ui bien long ni des plus cossus.Taot qu'il eut un peu de cet argent que l\u2019esclave avait eu tant de peine à gagner, l\u2019homme libre, il est vrai, put boire, manger, dormir, sans avoir à rendre compte de ses heures à un maître ou à un intendant ; mais, quand le maître de son garni eut vu le fond de sa bourse, lorsque sou boulanger, à la place de son bon et joyeux sourire et de ses soixante centimes, ne vit plus que ses longues et larges dents Ulanches, le pain de quatre livres fut retranché, et adieu les beaux rêves, le bonheur, la liberté! Robert, sans domicile, sans argent, sans ressources, emprisonné comme vagabond, ne- tarda pas à regretter la case, le hareng salé et le tma- nioc qui durant son esclavage, ne lui avaient jamais manqué.Aujourd\u2019hui, il comparaît en police correctionnelle, M.le président.\u2014Vous avez été arrêté, la nuit, \u2018 an milieu de la rue; vous étiez sans asile, eans moyens d\u2019existence.- Robert.\u2014 Moi, pauvre Nègre, pas savoir France ; mauvais pays: auberge, boulanger, police, gendur- mes.M.le président.\u2014 Quel est votre pays ?obert.\u2014Bien loin, bien loin, Amérique, Phila- delphie.Moi être à New-York, entendre parler de germes choses beaucoup en France, bien heuseux à aris de tout, et pas esclave : moi venir tont de suite et-pas trouver çà da tout; pauvre Nègre ! rien faire de mal, et en prison, avoir bien froid, Lien fais, moi retourner dans mon pays, maîtres, si vouloir, moi tout de suite retourner ; avoir chaud, soleil, st manger beaucoup, beaucoup en Amérique.Ts M.le président.\u2014Quand vous 8tes arrivé a Paris, aviez-vous dus ressources, de I'argent ?Robert.\u2014Qui, maitre, beaucoup d'argent; mais tout de suite plus d\u2019argeot; mauger argent, bole argent, coucher argent ; plus du tout argent, vite, vite.M, le président.\u2014N'avez-vous pas cherché à vous mettre eu service, à devenir domestique ?Robert.\u2014Oui, moi domestique ; mais maître chasser moi, un médecin.M.l\u2019avocat du roi.\u2014Je dois dire au tribunal que ce Nègre est le même qui a été condamné à cette même chambre, il y aà peu près un mois, à 5 fr.d\u2019amende, pour avoir distribué des écrits sur la voie puplique sans autorisation.Le tribunal doit se rappeler cette occasion la déposition de M.le docteur Samson, qui, comme preuve du pen d\u2019intelligence de Robert, raconta qu\u2019il avait mis à la poste des cartés de visite qu\u2019il avait reçues de lui pour les porter à domicile.Interrogé sur cette particularité, Robert reconnaît que c\u2019est lui, et persiste à demander à retourner.dans son pays.M.le président.\u2014 Mais pour retourner dans votre pays, il faut de l\u2019argent, beaucoup d'argent.5 Robert.\u2014 Moi travailler beaucoup, gagner argent, et beureux, beancoup heureux gagaer pays à moi.Après une courte délibération du tribunal, M.le président anuonce à Robert qu\u2019il est acquitté, qu\u2019il ne retournera plus en*prison, et qu\u2019on lui remettra une lettre pour un maître d\u2019hôtel garni, où, pendant quelque temps, il sera logé et nourri, et où on lui procurera de l\u2019ouvrage.\u2018 Robert bondit de joie, remercie ses juges et quitte l'audience.VARIETES.Le Tueatare.\u2014 Un collaborateur de la Gazette de France termine ainsi l\u2019avalyse et la éritique de Cah- gula, nouvelle tragédie de M.Alexaudre Dumas, qui vient d\u2019être représentée aur le Théâtre Français : \u201c 1 n\u2019y a nulle véritable grandeur dans l\u2019époque romaine qu\u2019il a choisie pour la transporter sur Ja scène française.Le règne si court, si inglerieux, a vide de Caligula, n'offre aucune action, comme cette du temps de Néron, par les monuments, de Domi- tien, de Trajan, de Maro Aurèle, par ja persénution où la guerre, qui fassent quelque contraste aux tableaux ouscènes et féroces de la dégradation psïenue, Mais le tableau du christianisme naissant, les vertus et le courage qu'il inspire à ses sectatenrs, les ns.rhdles qui l\u2019ont annoncé et qu'il produit, cette ane rore-d'une civilisation si homaine, qui se montre À côté du matérialisme brutal, donnent à l\u2019ouvrage de M.Dumas une autre grandeur, une itmportance @t uh intérêt qui défendent et protégeat à nos yeux les défoctuesités qu'une critique rigoureuse pourrate reprocher à cette tragédie.C'est ainsi qu\u2019il fallait entrer dans la is nouvelle, comme le siècle semble la désirer.Cleat là le sommençemant à théâtre comme mous l'ententdons.et l\u2019appelons - notre époque.n° PS « C'est bien coupé, il faut coudre.mai ; M, Alex.Dumas vient de prandre.avec lui:mêge envers le public un engagement qu'il doit lui glorieux de remplir.l\u2019avait pris il y a quelques aunées.envers l'autorité la plus sacrée, et je sais de lg da meilleure source, que dans le voyage qu\u2019il fit à Rome naguère, M.Alex.Dumas, ayant eu l\u2019heureux honneur d\u2019êtré admis huprès du pape Grégoire XVI sa sainteté, en s\u2019exousant de ne pouvoir lui parler, d'après lui même, des ouvrages que M.Dumas a fais Jouer sur la scène française, lui demanda s\u2019il ne ad | > porsur de la Cockiuchise, à publié un pensait pas que le théâtre pât servir au développement animé et à la propagation fructueuse des grands principes ot des faits pénétrants du christia- pisme.M.Dumas répondit qu\u2019il le pensait ; que, daus Is sincérité de sa croyance, il trouvait que le théâtre pouvait être un puissant et heureux moyen de propagande chrétienne ; que, selon lui, le clergé, désormais dégagé de tout intérêt temporel, était en \" dehors des passions et des préjugés soulevés contre Jui par.une fausse philosophie; que le temps n\u2019était pas, éloigné.où les hagtes vérités et les actions du ee pourrsient être offertes aveo sécurité ot 'avantagp sur.la scèue française et'que, quant à Jui, il né, manquerait pas\u2019 d\u2019entrer dans cette voie anseitle, qu\u2019il croirait.que le.momént en serait venu.\u201d Ol .MAUBEUGR.\u2014 Antiquités,\u2014On vient encore de falre une découverte des plus curieuses, à Ferriè- re-la-Grande, daus une propriété de M.Neuilleti fils appelée la Roquette.ouvrier, en creusant pour mettre Gne carrière à nu, trouvèrent, sur la roche, à la profondeur de 2, 3 et 4 pieds, une grande quantité d\u2019ossements humains, parmi lesquels gisaient les débris de trois armes à un seul tranchant, ressemblant plutôt à des couteaux de chasse qu\u2019à des sabres, et dont les lames ont de longueur, l'un 40 centimètres, l\u2019autre 0,31, et le troisième 0,27.Ces armes sont pres- qu\u2019entièrement rongées par la rouille.Les poignées qui étaient en bois sont tout-à-fait oxidées.Ce qu\u2019il en reste fait corps avec le fer et ne s\u2019en distingue que par la trace des fibres ligneuses, Le deux Plus petits de ces coutelas, qui sont les mieux conservés, présentent un trauchant droit et un dos coarbé.Autour de deux petites nrnesen terre grête et qui furent brisées par la pioche, se trouvaient deux boucles en cuivre, encore intactes, et plusieurs grains de colliers.Quelques dessins bizarres et insignifiants décorent les boucles, dont l\u2019usage était de fixer les courroies aux fourreaux des armes.Les grains de colliers sont d\u2019une espèce de pierre, recouverte de mosaïques d\u2019un travail très-délicat, mais d\u2019un dessin grossier.Les urnes, au dire des ouvriers, étaient vides.11 ext bien fâcheux que jusqu'ici on n\u2019ait trouvé ni idscription, ni médaille.Peut-être sera-t-on plus heureux dans quelques jours.Les fouilles continent, et la pelle amène toujours une grande quantité d\u2019ossements.Ces débris humains, par leur grandeur, paraissent avoir appartenu À une race de giants.Les têtes seules et les mâchoires parti- coliéremet, sont parfaitement conservées.Quelques-unes de ces mâchoires sont garnies d\u2019une denture magnifique.Il ya des dents aussi blanches et aussi solides que si elles appartenaient à des iddividus vivants.Les ouvriers ont remarqué que piesque toutes ces tétes étaient recouvertes d\u2019une grosse pierre.\u2019 P ( Gazette de Flandre et d'Artois.) .ANECDOTE \u2014OR lit dans le National anecdote suivante: A Sarlat, M.Taillefer, fils d\u2019un conventionnel, était présenté comme candidat à la députation ; le ministère portait M.Malleville.M.le sous- préfet, pour assurer l\u2019élection de ce dernier, visita donc tous les électeurs ; il en trouva de récalcitrants.\u201c Un entre autres, dit le National, à qui M.le sous- préfet, après avoir épuisé tous les arguments, disait : \u201c Mais, enfin, vous ne pouvez pas envoyer à la \u201c chambre le fils d\u2019un régicide,\u201d lui répondit vivement: \u201c Eh quoi! Monsieur, ignorez-vous donc \u201c que nous avons en ce moment pour roi le fils d\u2019un \u201c régicide ?\u201d « Le sous-préfet se tut, un peu honteux de &\u2019apercevoir seulement alors qu\u2019il oppossit comme un obatacle à la députation ce qu\u2019on avait fait valoir naguère comme un titre à ln couronne de France.\u201d | NDUSTRIE.\u2014On prétend qu'il existe un cas od une matière première qui vaut un sou en France ac- Biert par la main-d\u2019œuvre une valeur de 925,450 r.; c'est dans la fabrication des ressorts spiraux de monstres.Le calcul en est singulier.Une livre de fer brut coûte un sou ; on en fait de l\u2019acier, et avec cet acier, les spiraux en question.Chacun de ces spiraux ne pèse qu\u2019on dixième de grain et se vend 13 fr.et 13 c., quand il est de première qualité.La livre pesant contient 7,000 grains ; elle peut donc fournir 70,000 spiraux qui, à un demi-louis chaque, donne 33,000 louis.Duzr.\u2014On lit dans le Progrès du Pas-de-Calais : ; \u201c Saint-Omer, 3 février \u2014 Deux fermiers d\u2019une commune voisine s'étant pris de querelle dans une - auberge, une rencontre au pistolet fut jugée néces-\" sdire, Les témoins convinrent que les deux champions, qui avaient fait d\u2019assez amples libations, se battraient les yeux bandés, à dix pas.Voilà une singulière position pour viser.Quoi qu\u2019il en soit, on se rend au lieu convenu, ét les armes, chargées par les témoins, sont remiges aux combattants, pour lesquels on observe strictement les conveu- tions.\u201c « Les deux adversaires, posés face à face, commencent le feu.Le premier coup part et ne blesse pas, mais il n\u2019en est pas de même au second.L\u2019un des combattants, c'était le provocateur, s\u2019écrie en tombant : \u201c Je suis mort ! \u201d \u201c** À ce cri, les assistants poussent de longs éclats de rire an lieu de porter secours au blessé, qui tronve ce procédé fort inhumain, mais qui prend son parti de rire comme les autres,Jorsqu\u2019on lui apprend que la blessure qu\u2019il à ressentie, au moment de l\u2019explosion, a été faite par un des témoins, qui le piqua à la cuissé avec une aléne de cordonuier.\u201d ARMEE Cuinoise\u2014Un journal publie l\u2019extrait suivant d\u2019une lettre de Saint-Pétersbourg : \u201c Un moine greco-russe, Jakimaf, a été envoyé par le gouvernement de Saint-Pétersbourg en Chi- be pour évaluer au juste les forces militaires de cet empire.Cet homme, aussi adroit qu'était sous le e de Napoléon le général Techernischef sous l\u2019habit brodé d\u2019An aide-de-camp de l\u2019empereur Alex- aadre, a su obtenir les détails les plus exacts sur les troupes de la Chine.Les ramports qu\u2019il a envoyés donnent les résultats suivants : \u201c L'armée chinoise est divisée en quatre parties.La première est une garnison composée de T'artares mantchoux, de Mogols et de Chinois, qui s'élève à 315,200 hommes ; la deuxième est l\u2019armée de la ban- dière conquérante, composée de Tartares mantchoux et de Mogols, 266,000 hommes ; 1a troisième, l\u2019armée de la bannière verte, entièrement formée de Chinois, se monte à 666,300 hommes, et enfin ja quatrième, l\u2019armée de Thibet et de Turkestan, est de 28,000 hommes.Le total de-cotte armée est de 1,275,500 hommes.Elle est divisée en corps, divisions, régiments, batallions et escadrons, comme les armées suropéynnes.\u201d*\u2014( Commerce.) Cocuincupee.\u2014 Nous trouvons dans une lettre de l'Inde, datée 44 mois de mai de l'anpée dernière, bee détails snivamts sur la Cochinchiao- % Au cemmencemaent de 1836, Minche}ang, em- et pour probiber de nouveau ls religion chrétigsne et pour ardouser-de nouvelles recherches, afin d'arréter les psreonaires où tous Earopéens opphés dans ses La peine de mort est portée contre l\u2019Euro- 1 serait pris, contre tonte famille qui aurait -@t.la vhacité de lui donner asile, et contre le maire \u201câé lendroit.Les mandarins de la province seraient aussi punis par la Lastonnade et par une diminution de leur ÿrade ou dignité.Les \u2018navires européens ne doivent désormais faire Je oommercè quesdans le'port de Tourane.A leur Sa Tet tar es \u2014 arrivée, le mandarin du port doit prendre la liste des personues embarquées, afin d'assurer qu\u2019elles sont à bord au moment du départ du navire, qui doit être aurveillé et escnrté jusqu\u2019à ce qu'il soit en pleine mer.Siun Européeu parvenait à éluder la vigilance des gardes et à se cacher à terre, les recherches les plus rigoureuses seraïent faites, et, s\u2019il était pris, la peine de mort lui serait appliquée.Les navires chinois peuvent continuer à faire le commerce dans tous les porte, mais ou doit les visiter, ainsi que leurs embarcations, afin de découvrir s\u2019il existe des Européens à bord.\u201d QUEBEC: ; SAMEDI, 7 AVRIL, 1898.miter Le navire Utica, parti du Havre le 26 février; est arrivé à New-York, mais n\u2019a rien apporté d'in- \u2018téressant.Le célèbre orientaliste Sylvestre de Sacy, pair de France et secrétaire perpétuel de l\u2019Académie des Inscriptions, est mort subitement le 21 février, À l'âge de 60 ans.Un tremblement de terre eest fait sentir dans les provinces du Danube et s\u2019est étendu jusqu\u2019à -Con- stantinopie.Le duc d\u2019Orléans doit accompagner une nouvelle expédition en Afrique, contre Ahbd-el-Kader.On dit qu\u2019un voyageur arrivé à Montréal annonce que le paquebot du ler mars était en bas de New- ork, HauT-Canana.\u2014 Procès pour haute trahison.\u2014 La cour s\u2019est réunie le 26 mars.Les seuls prisonniers amenés à la barre étaient Samuel Lount et Peter | Mathews.Ils se sont tous les deux avoués conpa- { bles du crime de trahison dont ils étaient accusés.; Le procureur-général a donné avis qu\u2019il demande- | rait le 29 que leur jugement fût prononcé.La cour s\u2019est ajournée au 28.| Un grand nombre des prisonniers contre lesquels | des actes d\u2019accusation avaient été admis par le grand i jury, se sont prévalus des dispositions de l\u2019acte qui les autorisaient à demander, par requête au gouverneur en conseil, ou leur grâce ou un adoucissement de leur peine, avant d\u2019être mis en jugement.Procès de Sutherland.\u2014 Après avoir entendu l\u2019accusation et la preuve à charge, l\u2019accusé demanda quelques jours pour préparer sa défense.La cour lui accorda une semaine et s\u2019ajourna du 22 au 29.Nous n\u2019avons point reçu de journaux d\u2019une date postérieure à la réouverture des deux cours : mais e-Monireal Herald de jeudi contient ce qui suit : .\u2018 Nous avons été informés hier au soir, sur l'au- terité d\u2019une lettre particulière de Toronto, que Lount et Mathews avaient été condamnés à être pendus le 12, pour haute-trabison.On ne dit rien de Sutherland,\u201d SIR GEORGE ARTHUR, le nouveau gouverneur du Haut-Canada, s\u2019est bâté de proclamer, à l\u2019exemple de lord Duruam, qu\u2019il ne reconnaîtrait aucune de ces distinctions, de ces classifications politiques, qui ont attiré tant de maux sur ces belles provinces, et que des intrigants incorrigibles et des ennemis jurés de la paix et de l\u2019ordre peuvent seuls, après cela, chercher à fomenter.Le 27 mars, un grand nombre de citoyens de Toronto se rendirent à l\u2019hôtel du gouvernement avec une adresse où, prenant le titre de réformistes constitutionnels, ils félicitaient Son Excellence sur sa nomination au gouvernement de la province, l\u2019assuraient de leur loyauté et de leur attachement à Sa Majesté, et l\u2019intéressaient au sort des malheureux actuellement sous accusation de haute trahison.Cette adresse portait 777 signatures.Son Excellence a répondu : « Messieurs, \u201c Jo vous remercie de vos congratulations sur ma nomination au gouvernement de cette province, \u201c Je reçois avec bien du plaisir, de votre part, des témoignages de loyauté et d\u2019attachement à la personne et au gouvernement de Sa Majesté, qui (laissant de côté des distinctions politiques que je ne désire pas de renouveler) sont, j'ensuis convaincu, sin- céres et sans arridre-pensée.Je vois avec bonheur que vous manifestez de la répugnance à ressusciter des discussions politiques se rattachant à LA REFORME :'car c\u2019est nn sujet qui ne pourrait que m\u2019être infiniment pénible en ce moment, où un si grand nombre des sujets de Sa Majesté se trouvent dans une position des plus périlleuses, et leurs familles exposées à la ruine et à la désolation.La spécieuse illusion par laquelle ces hommes infortunés out été entraînés hors du sentier de la fidélité à leur souve- rein, et rendus coupables au moins de complicité dans les crimes de haute trahison, de brigaudage, d'incendie et de meurtre, n\u2019a été autre que LA REFORME, - Cela étant, je ne puis que regretter qu\u2019une portion quelconque des habitants de cette ville aient cru devoir se présenter en ce moment sous le caractère de REFORMISTES, comme une classe distincte de la population du cette province.C\u2019est un procédé qui tend à entretenir l\u2019irritation dans un temps où tout homme peut être appelé à prendre part à l\u2019administration de la justice, et devrait être en état d'aborder ce devoir sacré avec un esprit calme, maître de soi et sans préjugé.Vous devez savoir d\u2019aillears qu\u2019individuellement, comme sujets loyaux de Sa Majesté, vous avez droit à la protection, au respect et à la considération du gouvernement, et vous reconnaîtrez, je l\u2019espère, que nulle classification fondée sur la profession d'opinions politiques abstraites n\u2019y donne un titre additionnel.\u201c En décidant du sort des malheureux auxquels vous faites allusion dans votre adresse, il est de la plus grande conséquence que lj\u2019exécutif, ayant égard à la justice aussi bien qu\u2019à la miséricorde, n\u2019ait aucune crainte de voir se renouveler les scènes desho- rantes qui ont ei récemment troublé le repoa de le but ostensible était LA REFORME.\u201c La punition des criminels ne doit jamais être un acte de vengeance : elle ne peut être justifiée que par la nécessité de prévenir le retour du crime, et cette nécessité serait évidemment beaucoup diminuée par la certitude que l\u2019attachement et l\u2019esprit d\u2019obéissance au souverain et aux lois existent parmi toutes les classes de la société.\u201d Convocation pu CoNseiL SPECIAL.La Gazette officielle en data de jeudi dernier contient la proclamation suivante : Province du Bas.Canada, J.CoLBORNE.VICTORIA, par la grâce de Drev, Reine du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et de l'Irlande, Protectrice de la Foi : À nos Amés et Féaux Conseillers Spéciaux de notre Province du Bas-Canads, Salut :\u2014 ATTENDU que par un Acte daos le Parlement de notre Royaume-Uni de Grande-Bretagne et de l\u2019Irlande, en la première année de notre rd.gne, intitulé, \u201c Acte pour établir des dispositions temporaires pour le gouvernement du Bas-Canada,\u201d il est statué qu\u2019il nous sera loisible, par une où piu- sieurs commissions à être expédiées de temps à autre sous le grand sceau de notre Royaume-Uni, ou par aucun instrument sous notre seing et notre rivé, de scean privé, et de I'avis de nore Consei constituer \u2018un Conseil Spécial pour les affaires du Bas-Canada; Et attendu que par nos instructions royales, données à notre palaie de Buckingham, le quinzième jour de février, l\u2019an de Notre-Seigneur mil-huit-cent-trente-huit, et dans la première année de notre règne, nous avens, en vertu des pouvoirs À nous conférés dans et par le dit acte du parlement, et par et de l\u2019avis de notre Conseil privé, constitué un Conseil spécial pour les affaires du Bas-Canada ; Et attendu que nous vous avous, pour ce, nommés et désignés pour être nos conseillers spéciaux: À ces causes, nous commagdous et enjoignons à vous et chacun de vous, et À tous autres en ce intéressée, que le DIx-HUITIEME jour du présent mois d\u2019AVRIL, vous vous trouviez en personne et comparaissiez à notre Hôtel du Gouvernement, en notre cité de Montréal, dans notre dite province du Bas-Canada, pour traîter, faire, agir et conclure, aur les choses qui, par notre Gouverneur en chef dans.et pour notre dite province, ou par Pofficier administrant alors le gouvernement de notre dite province du Bas-Ca- nada, de l'avis et consentement de notre dit Conseil spécial pour les affaires du Bas-Canada, Dieu favorisant, pourront être ordonnées.- \u2018 En foi de quoi nous avons fait rendre ces présentes nos lettres patentes, et à icelles fait apposer le grand sceau de notre dite province du Bas-Canada.Témoin notre féal et bien amé Lieutenant-général sir John Colborne, Chevalier grand\u2019 croix du très- honorable ordre militaire du Bain et de l\u2019ordre royal Hanovrien, Commandant de nos forces dans nos proviuces du Bas-Canada et da Haut-Canada, et Administrateur du gouvernement de- notre dite province du Bas-Canada.A notre Hôtel du Gouvernement, en notre cité de Montréal, dans notre dite province du Bas-Ca- nada, le troisième jéur d'avril, l\u2019an de Notre- Seigneur mil-huit-sent-trente-buit, et dans la première année de notre règne, Le D.DaLYy, secrétaire de la province, L'An: pu PeuPLE\u2014Nous continuons à ne recevoir ce journal que très-irrégulièrement.Les deux derniers numéros nous manquent ; le Canadien e donne l\u2019extrai3 suivant : On nous a prié d\u2019anvoncer.que les personnes qui ont des lettres à faire parvenir aux postes de l\u2019intérieur du territoire de la Baie d'Hudson, feront bien de les envoyer aux bureaux de la compagnie à Lachine, avant le 25avril courant, vu que les capots doivent partir à cette époque.\u2014( Ami du Peuple.LANCE D'UN NAVIRE\u2014Le Morning Herald de ce matin dit que le bâtiment qui devait être lancé à l\u2019eau samedi dernier du chantier de M.George la colonie par la érnelle méchanceté d\u2019hommes dont |.Black, si la qnantité de glaves dans le port ne l'eû, pas empêché, le sera lundi après-midi, vers 4 heures s\u2019il peut l\u2019être sans danger., COMMERGE;ÿDES BOIS.Le tableau suivant fera voir de quelle importance est cette branche de notre commerce, que des hommes qui, par un inconcevable abus de mots, se disaient patriotes, avaient entrepris de ruiner, par complaisance pour Hume, Roebuck at nos autres bons amis là-bas, qui pour se faire des partisans parmi le peuple d\u2019Angletere, d\u2019Ecosse et d'Irlande, reprochent au gouvernement de lui faire payer bien cher, pour nous favoriser, du bois qu\u2019il pourrait avoir à meilleur marché du nord de l\u2019Europe.Sans la faveur dont jouit notre commerce, pas un seul des 3689 vaisseaux chargés de bois pour le seul port de Liverpool, dans les douze dernières années, n\u2019aurait peat-être été i de nos ports, TABLEAU montrant le ! mbre et le tonnage des vaisseaux arrivés-au p de Liverpool, avec des chargements eomplets bois, tant de I\u2019 Amérique anglaise que du nord l\u2019Europe, peudant les douze dernières années.35» Sd bt dk ant ft ft mt sud vu ut put je TE CEREREZZEREN 52 BISSEESEES IT TE & PR DH 5811551 1/5 59] 9 Au TT: se: Z w HE s + 005 2 2 5 5 ° = rss = = HRD WW WP 0w 0 = S == OF ww \u2014 SEFEEBESRECE = 2 Pririiiisici:| 8 2 355555515551) O8 = Ptiiiiiiiiiil RO| og I [2] CER =® oo © &£ desottsangss 2 F Sesser - JO DOO 74 RESGrROSUPP-S 8 0 0e 7% ° > 7e ified 7 $id ° 9 .- : =.> © 8 Be a 25°, 11114 a baShbhegsess 4 3 SIRI NVBSISE E 8 Prriiiiegiil = 5 358558515121 1/8 > 8 85 50550502 0 50505 = » FU I 8 8205 85 55 20OM ts, \u2014 SHSNSSSHÈNES 8 E sskseeata4ég à 5 85825352398 4 2 TorAUx :\u2014De l'Amérique \u2018anglaise, 3689 vaisseaux, 1,296,494 tonneaux ; du nord de l\u2019Europe, 1037 vaisseaux, 286,273 tonneaux : différence en faveur de l\u2019Amérique maglaise, 2652 vaisseaux, 1,010,221 tonneaux.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 BUREAU DU SECREAIRB DE LA PROVINCE.Quensc, 4 avril 1838.Il a plu À Son Excellencs l\u2019Administrateur du gourer- pement de faire les nofitiations suivantes, savoir :\u2014 John Boston, écuyer, pour être un des conseillers en loi de Sa Majesté, dans ct pour.la province du Bas-Canadn.Henry Driscoll, écuyer, pour être dito, dito, dita.Bureau de rari général des milices, \u201c Quasec, 5 avril 1858.ORDRE GENERAL DE MILICR, : i Capit, Charles.Eug-ne Caagrain, du 2ème bataillon du comté de Kamousaska, pour être ligutenantecolonel, non-attaché, : Par ordre de Son Extellence, Le Jucuerzau Ducuxsnar, \u201d Député Adjdt.Génl.Mil.F.DRCE'S.A St-Roch, hier, après une longue maladie.Honoré, second Sr de M, Jeau Boivin, boulanger, âgé de 3 ans et 3 mois.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 VENTE & L'ENCAN.
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