The Quebec gazette = La gazette de Québec, 31 mai 1838, jeudi 31 mai 1838
[" A \u2019 pe ra 1t 4 IN 1a ur lu rd at on de NT 180 tes Ga- pas té, res 0, ou au our Seton 7 pr; La Gasetie ee, ue Aueber, No.5254.] ACADÉMIE DES SCIENCES.(Présidence de M.Becquerel.) Séance du 16 avrit.ECONOMIE RURALE.\u2014 Possibilité de cultiver le thé en Europe.\u2014M.Stanislas Julien, qui a déjà publié une traduction de plusieurs traités chinois sur la culture du mûrier et l'éducation des vers à soie, prépare une autre traduction d'ouvrages de la même nation sur la culture du thé.Pour avoir des renseignements positifs sur l\u2019état actuel de cette culture et à quelle température elle pouvait prospérer, M.Julien s\u2019est adressé à M.l'abbé Voisin (lan des directeurs des missions étrangères), et qui à résidé pendant douze ans en Chine.Celui-ci s\u2019est empresssé de lui répondre, et M.Julien communique aujourd\u2019bui cette lettre à l\u2019Académie.En voici un extrait: * Dans l\u2019année 1833, dit M.l\u2019abbé Voisin, je fis un voyage à Mou-Pin, petite rinci- pauté située dans Îe pays des Si-Fan (le Thibet) ar les 30 degrés de latitude et les 18 de longitude Fe méridien de Péking.| Sur les montagnes que j\u2019eus à traverser pour me rendre à Mou-Pin, je fus tout étonné de trouver de beaux arbres à thé noir Nous étions alors dans les premiers jours de mai, et l'on ne fesait que commencer à semer le maïs.À mon départ de la plaine, à neuf lieues seulement de l\u2019endroit où j'ai vu les arbres à thé, l\u2019on fesait la récolte de l\u2019orge, du froment, etc, et sur ces hautes montagnes, couvertes d'arbres à thé, la neige n\u2019avait pas encore disparu partout.Dans la nuit do 4 au 5 mai elle tombait encore en abondance.Je puis attester que sur ces hautes montagnes le froid est beoucoup plus ioten- se qu\u2019à Paris, et même dans les hivers les plus rigoureux.L'hiver de 1832 à 1833 fut tellement rigoureux, ame daus la plaine où je me trouvais, que l\u2019eau des rivières et des étangs fut gelée à trois ou quatre pouces d'épaisseur.; Dans le district de Kiong- Tcheou, À quinze ou seize lieues plus loin, et où l\u2019en recueille des thés de toutes les qualités, le froid fut encore plus intense que dans le paysod je fhe trouvais à cette époque.Uependant, malgré la rigueur dela saison, les habitants de cette contrée n'ont jamais ma- pifesté In plus légère inquiétude au sujet de leurs arbres à thé.J'ai traversé du sud au nord-ouest toute la province du Fo-Kien (du 25eau 27e degré de latitude), ainsi que la province de Fohé- Kiong (du 27e au 80e), qui fournissent une im- meuse quantité d'excellents thés.Ces provinces, toutes montueuses, sont si froides-en hiver que même dans les parties les plus méridionales ou trouve souvent sur lesroutes des hommes morts de froid.\u201d M.Stanislas Julien annonce que le gouvernement va recevoir des graines des principales 8 de thés par les soins de M.Louis-Hebert, que le ministre dn commerce a envoyé en Chine, et que dès que les tentatives de culture auront prouvé la possibilité de l\u2019acclimatation de cette plante, il publiera les monographies chinoises qu\u2019il a réunies.EcoNoMIE RURALE \u2014 Cuiture de la vanille \u2014 Non qulèmemt nous pouvons espérer de cu'tiver lo thé eu France, muis nous avons presque la certitude d'y voir croîtrela vanille.M.le docteur Charles rren, directeur du jardin botanique de Liége et fesseur à l'université, communique à l\u2019Académie k résultat des expériences qu\u2019il a eutreprises pendant deux ans à Liége pour l\u2019acclimatement de la vanille.Il joint à sa note des échantillons des produits qu\u2019il a obtenus, savoir un tronçon de la vanille qui depuis deux ans porte des fruits, et trois ueses mûres et fraîches, l\u2019une petite de 12 centimètres, l\u2019autre de 19 centimètres.Ces gousses n\u2019ont subi aucune préparation, et leur arome est dans tou- reté native.'e L'espèce en question est la vanille planifolia d\u2019 An- drieu, introduite en Europe en 1810, par M.Charles Greville.Un pied planté en 1812 au jardin botanique d\u201dAnvers a pris un trés-grand développe- raent, et a fourni aux jardins de Paris, de Bruxelles, Louvain, Gand et Liége les individus qu\u2019on voit aujourd\u2019hui.Un de ceux de M.Morren à Liége a plus de cent pieds de long.Il pense que dans nos climats la vanille paraît avoir besoin de 8e reposer l'année qui suit celle où elle a porté des friits en certaine abondance, et un an s\u2019écoule jour ur jour entre la fécondation de la fleur et la ma- ion du fruit.te fleur, de la famille des orchidées, présente une ticularité assez curieuse qui joue un rôle dans la fécondation de la plante.Le stigreate est recouvert d\u2019un opercule ou voile charnu, et il y a sur le- labellum 8 ou 10 franges destinées à recueillir le pollen quaod il tombe ; et lorsqu\u2019un insecte, après être entré dans la fleur, en sort, il soulève le voile et metà nu le stygmate, qui \u2018peut alors recevoir le pollen conservé par les franges.Privsique Du GLoBE.\u2014 Température de la terre à diverses profondeurs.M.Walfredin adresse à l\u2019Académie ler observations qu\u2019il à faites dans la vue de déduire l\u2019accroissement graduel de la température en raison de la rofondeur.Ces observations ont été faites dans des puits artésiens dans différentes parties de la France ; il en résulte que pour chaque degié centi- rade il faut descendre de 30 mètres ou même 31.les expériences faites à Rouen, par M.Girardin, fessear de chimie, confirment ees-résultats Ses observations eurent lieu dan un puits artésien creusé à 183 mètres de profondeur., Puysique Du GLonE.\u2014 Volcan sous-marin.Depuie le milieu du dernier sidole plusieurs marias avaient obtervé qu\u2019en arrivant.vers les passa.sages de O © 30° de fatitade sud et 22° de longitude ouest, ils trouvaient la mer très-grosse et éprouvaient souvent des secousses comme s ils eussent touché sur un bas-fond.Plusieurs avaient apperçu et même recueilli des pierres ponces dont la mer étaitcouverte.\u2018 Co Les premières observations avaient été faites en 1747 et continuées à des intervalles assez rapprochés.Les mêmes phénomènes furent encore remarquês en novembre 1832 par le capitaine Le Marié du navire la Seine, et en 1836 par le capituine\u2019 Jager du Philantrope, de Bordeaux, et le Journal de la Société asiatique du Beugale, numéro do novembre 1836, contient plusieurs observations de capitaines anglais qui ont éprouvé les mêmes accidents dans les mêmes parages, et qui ont vu des cendres et des colonnes de fumée lancées du sein de la mer sur le pointaignalé.Probablement un écueil sur- ra bientôt de la mer sur ce point, comme dernièrement l\u2019île Julie sur la côte de Sicile.Puysique pu2Guone.\u2014 Epaisseur du sol gelé de la Sibérie, .Nous avons donné le détail des observations faites en creusant un puits à Yakusk, où le sol, qui à le surface marquait 6 degrés de Réaumur au dessous de zero, était encore, 400 pieds de profondeur, gelé d\u2019un demi-degré.M.Erman écrit à M.Arago pour lui donner de nouveaux détails sur ce puits, et en- tr\u2019autres les températures observées dans ce lieu en 1827, pendant les mois de janvier et de février, 4 9 heures du matin, à midi ot 3 2 heures.A ces trois époques du jour les moyennes du thermomètre furent, pour janvier, de 29 degrés Réaumur, 28 et 28.Février fut plus froid, ou observa 34 degrés, 30 et 32 En donnant les mêmes détails à la société géographique de Londres, par une lettre datée de Berlin le 5 mars dernier, M.Erman ajoute que l\u2019hiver de 1828 fut encore plus sévère, car il éprouva en janvier 38° 3 à six heures du matin, 35° 7 à deux heures après-midi, et 37° à neuf heures du soir.Il s\u2019étoune d\u2019après cela que l\u2019on ait pu trouver le sol presque dégelé à quatre cents pieds ; car d\u2019après les calculs de l'augmentation de la température en se rapprochant du centre de la terre, on aurait dû aller jusqu\u2019à six cents pieds pour atteindre zéro, puisque la température moyenne de la surface est\u20146°, bien que la ville de Yakusk ne soit que par la latitu-, de de 62° 30\u201d.M.Erman en conclut que les cou-| ches du sol dans ce pays sont plus conductrices de | la chaleur, et la laissent perdre plus facilement que les | couches jusqu\u2019à présent examinées en Europe, car ! à Yakusk la température varie d\u2019un degré par 60, pieds de hauteur, tandis que toutes les observations ! s\u2019accordent pour donner euviron 100 pieds dans les autres régions de l\u2019Europe.© En 1828, le mercuie n\u2019a pas dégelé pendant trois mois entiers ; dans les années ordinaires, il n'est solide que pendant deux mois.VARIETES.', BATEAUX A vAPEUR.\u2014Jeudi dernier, plusieurs per- sonnes, versées dans la science nautique et dans l\u2019art mécanique, ont visité les machines du bateau à va-; peur le Wilberforce, construit par M, Hall de Darl.| ford et destiné à parcourir le trajet entre Hull et! Londres.Ce navire a mis 1 heure 20 roinutes pour | se rendre du dock des Indes orientales à Gravesend, distance de 21 milles; ce qui établit un terme moyen de 16 milles 4 par heure.Quelques savants et des marins qui se trouvaient à bord se sont livrés aux observations les plus minutieuses sur la manière dont les ingénieurs faisaient fonctionner leurs machines.À l\u2019aide d\u2019un indicateur adapté à chaque cylindre pour marquer la pression et le degré de la vapeur, on a obtenu pour résultat que l\u2019effet-actuel des machines est de 95 60 au-dessus de leur puissance nomivale, les roues faisant 22 rotations par minute ; ce qui, combiné avec la construction scientifique du navire, contribue à lui donner une marche si rapide.Indépendamment de la parfaite construction de ce bütiment, rien n\u2019a été négligé pour la commodité et le confort des passagers.(Morning Herald.) Depuis long-temps les Anglais étaient en possession du monopole d'être en quelque sorte les passeurs du détroit qui sépare leurs pays du nôtre.Le commerge du Havre vient enfin de leur opposer, sous ce rapport, tbe concurrence sérieuse.Le Phénix, digne en tout de son nom, doit sa naissance aux vues élevées d\u2019une société organisée dans cette ville.Il lui coûte cher, sans doute, mais il est incontestablement plus beau et d\u2019une marche bien supérieure à tous les steamers lais consacrés par eux au passage de la Manche.de vitesse dans une récente excursion à Cherbourg, dont les journaux anglais ont été les premiers à parler avec éloges.La force de la machine du Phénix est de 160 chevaux, et son jaugeage de 500 tonneaux.On aché- ve dans ce moment les décors intérieurs, et tout sera prêt pour l\u2019appareillage samedi, 21 avril.1l doit faire son entrée dans la Tamise dimanche prochain (le 22), et l'impatiente curiosité avec laquelle il est attendu répond d'avauce de toute la sensation qu\u2019il i 1 a fait ses preuves |! JEUDI, 31 MAT 1838.yp dont les maîtres étaient dans if contenance la plus proifique ; ensuite ils insul t ces chasseurs et randirent leurs armes en ve à eux.Les deux gardes sanitaires dé l\u2019erabarcation qui veillaient à ce qu\u2019aucun contact n\u2019eût lien, voulurent vainement s\u2019opposer à leur approche tant par la crainte de leurs armes que par pelle de la violation de la quarantaine.Ce fut aussi en vain que des provisions et de l'argent leur furengofferts.Les Turcs continuèrent leurs menaces, e# poussant de grands oris, se jetèrent sur eux le pistglet et le yatagan au poing.L\u2019un d'eux tira sur Pierre parte, mais l\u2019arme ayant raté, un second coup fit passer la balle à ses côtés.Alors il fut obligé se; défendre et riposta avec son fusil; les deux Taros,ntteints À la fois, allèrent tomber à quelques ; Îan d\u2019eux se releva et poursuivit encore les ufs qui, voyant une foule d\u2019Albanais descendre des fontagnes voisines pour les massacrer, s\u2019embar à la bâte, et firent leurs efforts pour gagner la mer.Ils étaient sur une frêle et métévaise embarcation conduite par deux rameurs maltais, dont l\u2019épouvante paralysait les mouvements, et qÿi avaient à lutter contre une brise violente qui les #mpêchait de sortir des sinuosités du port où ils éffient malheureusement entrés.Les Albanais tiraiëat sur eux.Après bien des peines et des dangers, ilg parvinrent enfin à sor du port, et, a; ant gagnd lePrge ils arrivèrent à Corfou fort avant dans la nuit.\u201d |.Missions.\u2014Bourdeaux,13 avril.\u2014 Nous avons rapporté, d\u2019après les journaux de Paris du 15 mars dernier, que M.l\u2019abbé Caret, missiongaire de l\u2019Océanie, était de retour de son voyage de Rome, et qu\u2019il se disposait à repartir pour Valparaito.jourd'hui que ce savant Nous pouvons annoncer a ecclésiastique sera sous peu de jouts dans notre ville, accompagné de vingt personnes, parmi lesquelles on compte douze religieuses de Picpes.Ces pieuses dames vont former un établissement à Valparaiso.Les missionnaires y possèdent déjà une station et un collége.C\u2019est de ce point qu\u2019ils se répandent dans les Îles de l\u2019Océlrie.Les succès obtenus déjà par les missionnaires sur les habitants des îles Gambies, couvertis en grande partie au catholicisme, nons font espérer que les nouveaux travaux qu'ils vont effteprendre seront aussi henreux, et que la religion triomphera de la barbarie qui règne dans la plupart de ces îles.Le commerce doit ên retirer par ls suite de grands avantages, e£ nos navires peuvent espérer d\u2019y ren-\u2019 contrer une généreuse hospitalité, au lieu des cruautés dont plusieurs- 8quipages ont été victimes.C'est le navire la Zélima, commandé par le capitaine Darlan, qui doit transporter M.Caret et sa suite & Valparaiso.\u2014( Mémorial bordelais.) BIBLIOTHEQUE DU VAT1CAN.\u2014M, Laurénai, savant distingué par ses vastes connaissances, a été nommé premier bibliothécaire du Vatican, à la place du cardinal Mezzofanti.M.le professeur Marchese di Molza a été appelé à remplir les fonctions de second bihliothécaire, et M.l\u2019abbé Firaccu, jusqu\u2019à présent professeur de langue hébraïque de la Propagande, est devenu scriptor du Vatican.(Gazette politique de Munich.) .Un Puimraz.\u2014On écrit de Tarbes, le 9 avril : \u201c Une.jeune fille de la commune d\u2019Azereix se voyant délaissée par l\u2019homme qu\u2019elle aimait, avait résolu de ne négliger aucun moyen pour rallumer dans son cœur des feux qui semblaient éteints.Aidée des conseils de sa mère et de la science d\u2019une Circé d'un grand renom, elle composa un brenvage dont la merveilleuse vertu devait infailliblement lui ramener l\u2019infidèle.La boisson sortilége est servie au jeune homme, qui la prend sans défiance et n\u2019a garde d\u2019en soupçonner la puissance magique.Poussée par des sentiments d\u2019humanité, une sœur, initiée y produira.Il en repartira le mercredi suivant, et continuera ainsi régulièrement sa navigation, par-| tant du Havre le samedi, et de Londres le mercredi.! Il est impossible de trouver un navire réanissaut plus de qualités pour le comfort des passagers.Cent lits sont disposés pour eux et la commodité n\u2019exclut point l'élégance.On ne voit que velours, or et peintures charmantes dans le vaste salon placé sous une dunette de 63 pieds de longueur.De la poupe à la proue, ce sleambout a 177 pieds, autant qu\u2019un vaisseau de guerre à trois ponts.Tous les Parisiens qui ont sept jours à leur disposion, peuvent aller, à bien peu de frais, passer troisjours à Londres et faire une merveilleuse navigation.Æn partant de Paris le vendredi, ils pourront voir le beau port du Havre, Londres et 150 lieues de mer, et seront rentrés à Paris le jeudi suivant.Les BONAPARTE-\u2014On écrit de Constance, 25 février : Le jeune Louis Bonaparte, emporté hier par un cheval fougueux, allait périr dans un affreux précipice, lorsqu\u2019un morceau de bois qui, par le plus heureux hasard, se trouvait sur le bord, a arrêté la chute du cavalier et de sa monture: cet obstacle né- snmoins ne les à pas empêchés do rouler l\u2019un sur l\u2019autre.Ce jeune homme, dont l\u2019énergie est peu commune, a pu se relever seul; mais il a une forte contusion à la jambe et à la tempe gauche, et son poignet droit a été foulé assez violemment pour Qu\u2019avant un mois il ne puisse en faire usage.\u201d \u2014On écrit de Corfou, le 13 février 1838: « M, Pierre Bonaparte, fils de Lucien Bonaparte, revenu récemment d\u2019Amérigne, où l\u2019avait fait transporter le gouvernement pontifical, s\u2019est établi parmi nous depuis quelque temps et vient d\u2019échapper à un grand danger.i se livrait parfois au plaisir de la asso en Albanie, qui, comme on le sait, n\u2019est séparée de notre île que par un étroit bras de mer et où les officiers de la garnison anglaise se rendent fréquemment, malgré le danger que l\u2019on y court, puisque nos embarcations qui y vont pour la pêche et our le commerce sont continuellement pillées, et es hommes qui les montent fort souvent tués.Il y a quelques jours éncore un capitaine du corps royal d\u2019artillerie a failli être tué, et quelque temps auparavant on avait tiré sur le fils du major-général Berkeley, commandant les forches de S.M.B.dans les îles loniennes.C\u2019est surtout depuis que le gouvernement A envoyé une frégate canonner Chimara, dont les habitants avaient pillé notre village de Sphaguira et violé nos lois sanitaires, que les Alha- nais se sont montrés plus avides de sang et de carnage.Pierre Bonaparte était donc allé, le 6 de ce mois, à la chasse à Parpagna, un des endroits les plus déserts du continent voisin.La barque qu\u2019il montait était entrée dans un port naturel que forment les sinuosités du terrain; il se mit à dîner sur le rivage avec ses compagnons.Ils mangeaient tranquillement, lorsque deux Turcs albanais connus | par leurs meurtres et leurs violences comme les deux plus terribles bandits de la contrée, et armés jusqu\u2019aux dents, débarquèrent à l\u2019endroit où nos chasseurs avaient fait halte.Guidés par deux pêcheurs qu\u2019ils avaient requis de force, ils mirent pied à terre et voulurent frapper de leurs yatagans les chiens dans le secret, divulgue le mystère avant que le breuvage ait produit l\u2019effet si impatiemment attendu.\u201c Son récit, accompagné de détails fort bien circonstanciés, a fait connaître la composition de ce philtre.Le cadavre d\u2019un jeune enfatit avait été exhumé, dépecé et exposé dans un pot pendant un temps donné, à l\u2019action d\u2019un feu très vif; puis, le liquide avait été servi au jeune.hotmrme.Celui-ci, après avoir reçu les révélations de sa future belle- sœur, à eu horreur de son breuvage ; son imagination s\u2019est allumée, et aujourd\u2019hui l\u2019an aasure qu\u2019il est en proie à une fièvre délirante qui inspire de sérieuses inquiétudes.\u2018 Le parquet est saisi de cette affaire.\u201d NOUVELLES DIVERSES, \u2018 ANGLETERRF.\u2014On lit dans le London Times du 23 avril, qu\u2019il circule dans la ville un prospectäs d\u2019une nouvelle compagnie de banque avec un ca- pitat de\u2019 deux millions de livres sterling.Londres, 22 avril.\u2014On a intention d\u2019envoyer par le paquebot qui partira de Liverpool pour New-York, mardi, une somme beaucoup plus considérable que celle qui a été envoyée par le Phila- delphi, et si le change sur l\u2019Angleterre reste dans l\u2019état favorable où il était lors des dernières nouvelles de New-York, on dit que la banque d\u2019Angleterre et d\u2019autres, ajouteront £1,00P,000 ou Æ],- 500,000 à ce qui à été envoyé ily a quelques semaines.( Observer.) FRANCE.\u2014On écrit de Toulon, le 18 avril : \u201c On retire aujourd\u2019hui de la vase où il est échouée, dans la Darse, le vaisseau à-trois ponts le Majestueux, qui a besoin d\u2019un radoub complet.Ce bâtiment sers demain dans le bassin ; le berceau qui doit le recevoir est déjà prêt.On sait que le Majestueux doit être bâlé à terre et placé sur un chantier, opération qûi aura lieu avant la fn de ce mois ; elle nécessite de grauds préparatifs, car c\u2019est le premier vaisseau à trois ponts qui a été hôlé à terre.* Il estarrivé avant hier soir dans nos murs une estafatte avec des dépêches du gouvernement pour l\u2019arairal Roussin, ambassadeur français à Constantinople, et pour le coutre-amiral Gallois, commandant l\u2019escadre du Levaut.Hier le vaisseau le Triton a levé l'ancre, faisant route pour Smyrne.Ce vaisseau doit rester à la disposition de M.Gallois, qui aura ainsi sous ses ordres des forces navales assez considérables.On croit généralement à uve nouvelle sortie de la flotte turque, et, d\u2019un autre côté, l\u2019on sait d\u2019une manière positive que de grands préparatifs maritimes ont lieu à Alexandrie.\u201d Le marquis de Saint-Aulaire, ambassadeur à Vienne, doit se rendre à Milan pour assister au couronnement de l\u2019emperear d\u2019Autriche, comme roi de Lombardie.La discussion long-temps agitée dans la Chambre des députés sur la conversion des - cinq pour cent a été close le 20 avril, après un long discours de M.Laffitte en faveur du principe de la proposition, mais non des \u2018détails.Le principe de la proposition a donc été admis à une très-grande majorité,le mode d\u2019exécution étant une considération entièrement distincte, les plus zélés partisans de la réduction sont très divisés.* sur la tête de 37,992 individus à Paris, 6,720 dans La commission a fait distribuer plusieurs thbleaux dressés par elle sur les renseignements que lui a communiqués le ministre des finances.Le premier contient l\u2019énumération des rentes ap- | partenant à la Légion-d\u2019Honneur, à la caisse des invalides de la marine, aux communes et à d'antres établissements publics.+ Montant des rentes appartenant à des mineurs, 3 millions 430,446 fr.Montant de celles appartenant i des usufruitiers, 8 millions 295,860 fr.Les rentes qui appartenaient, le 22 mars 1836, à des propriétaires divers, de 100 fr.et au-dessous, sont les départements.La somme est, pour Paris, de @ millions 58,191 fr.; pour les départements, de 384,- 149 fr.Total: 2 millions 442,340 fr.Les reutes de 101 à 509 fr.sont distribuées entre 36,184 parties prenantes à Paris, et 5,987 dans les départements.La somme est de 9 millions 340,871 fr, pour Paris, 1 million 590,355 pour les départements, total 10 millions 936,226 fr.De 501 à 1000 fr.il y a dans Paris 12,158 rentiers, dans les départements, 1754; total 13,912, La somme est à Paris de S millions 936,830 fr, dans les départements 1 million 307,069 fr.; en tout, 10 millions 243,899 fr, De 1001 fr.a 2000 fr., Paris compte 4808 reutiers, les départements en ont 1002 ; total, 9410.La somme est, à Paris, de 12 millions 99,956 fr.; dans les départements, de ! million 348,842 fr.; total, 13 millions 498,798 fr.De 2001 fr.à 5000 fr., il y a 6161 rentiers à Paris, et 350 dans les départements ; total, 6711.La somme est, pour Paris, 19 millions 356,57e fr.; pour les départements, 1 million 639,261 fr.; total, 20 millions 995,832 fr.Enfin, de 5001 fr.et au-dessus on compte à Paris 3180 rentiers et 166 dans les départements; total, 3346.La somme est à Paris de 36 millions | 439,618 fr.; dans les départements, de 1 million 656,243 fr.; total, 38 millious 95,861 fr.En résumé, la totalité des particuliers possédant Ment a fait saisir la circulaire adresssée [Tome 76.plus de deux partis, et la question de Colague, dé« viaut de son caractère purement ecclésiastique, est devenue une question politique.(Mercure de Franconie, du 10.) , BERLIN, 9 avriL\u2014Le Bulletin des Loia contient l'ordre de cabinet suivant, adressé au ministre des cultes, de la justice, de l\u2019intérieur, de la police et des affiires étrangères : \u201c Votre rapport du 8 de ce mois m\u2019apprend que daus plusieurs localités de mes états des actes émanés de supérieurs ecclésiastiques étrangers sur des affaires ecclésiastiques et religieuses out été propagés clandestinement au mépris des autorités.En conséquence je vous ordonne (au ministre de la police) de faire arrêter partout où vous trouverez, sans réserve d\u2019enquête et de punition ultérieure, et même de faire conduira, suivant les circoantances, dans use forteresse, tout indiviAu qui se permettrait d'apporter à mes sujets, d'envoyer ou de transmettre à l'insu des autorités pour en favoriser la propagation, de pareilles résolutions ou décisions émanées de supérieurs ecclésiastiques étrangers ou de leurs agents et fondés de pouvoir, ainsi que tous ceux qui\u2019 appuient de pareils projets par dus communications écrites ou verbales, et cela saus distinguer s'ils sont lrïques ou ecclésiastiques, sujets de l\u2019état on von.Cette résolution sera portée à la connaissance dut publio par l\u2019insertion dans le Bulletin des Lois.Berlin, 9 avril 1838.\u2018 (Signé:) Freperic GUILLAUME., Aux ministres de la justice, des cultes, de l\u2018intérieur, de la police et des affaires étrangères.\u201d (Journal allemand de Francfort du 17 avril.) .Berlin, 9 avril.\u2014On a recommandé en dernier lien aux employés des ministères de ne laisser rien transpirer au dehors de ce qui se passe dans les bureaux.En conséquence, on ne sait rien de positif sur les mesures qui ont été prises à l\u2019égard du clergé catholique du dionèse de Posen.Tout ce qu\u2019on a pu apprendre jusqu\u2019à présent, c\u2019est que le gouverne arch- des rentes cinq pour cent à Paris est de 104,083, et evÊque aux curés de son Giorèse, et qu\u2019il a recom- dans les départements de 16,179; total, 120,262.mandé aux autorités sapérieures de suspendre de La somme pour la capitale est de 88 millions ses fonctions tout ecclésiastique réfractaire.Toutes 232,087 fr, pour les départements de 7 millions 983,919 fr.La totalité des rentes appartenant divers individus s\u2019élève à 96 millions 215,956 fr.II est bon de faire observer que ces tableaux dressés au 22 mars 1836 sont aujourd\u2019hui fort arriérés.La crainte de la réduction a dû opérer d\u2019innombrables déclassements.On en voit ls preuve duns la récapitülation fort curieuse aussi imprimée par ordre de la commission, du prodigieux accroissement qui s\u2019est fait depuis le ler janvier 1826 jusqu\u2019au 31 décembre 1837 dans les sociétés en commandite par actions.Eu 1826, os ne comptait que 32 sociétés de cette espèce; l\u2019importaace des capitaux était de 56 millions 397,000 fr, Le nombre et les mises sociales réelles ou fictives se sont accrus d'année en année.En 1836, il y avait 216-sociétés qui appelaient à elles 156 millions de capitaux.En 1837, il s\u2019est formé 288 sociétés noyvelles qui ont appelé un fonds de 361 millions 139,000 fr, divisé en 586,579 actions.) La totalité, pour les douze ans, est de 1,039 so- ciétéa; leur mise totale est de 1 milliard 8 millions 29,300 fe.divisés en ! million 508,686 actions.On lit dans le National que les syndics de la Bourse de Paris ont averti, jeudi, M.Aguado qni a contracté le nouvel emprunt espagnol de Æ5,- 000,000, qu\u2019il pe doit pas négocier ces nouvelles actions avant que des arrangements satisfesants aient été pris pour assurer le paiement des dividendes des emprunts existants.EsPAGNE.\u2014On écrit de Bayonne, le 20 avril : \u201c Tous les bataillons carlistes qui s'étaient approchés dela frontière sont partis pour se rendre dans la plaine de Vittoria; les uns disent que D.Carlos doit venir les y joindre pour se mettre à leur tête et forcer le passage par les encartaciones; d'autres que c\u2019est une fausse démonstration, et que le prétendant partira d\u2019Estella par le Haut-Aragon, en prenant la même route que l\u2019année dernière.Le recrutement | des hommes de dix-sept à quarante ans s\u2019exécute dans la Navarre et dans les provinces avec une extrême rigueur.Une grande quantité de jeunes gens de la frontière se sont réfugiés en France.\u201d DEPECHE TELEGRAPHIQUE.BAvoNNE, 23 avril 1838 \u2014Un parti opposé à D.Carlos se montre dans les provinces basques ; sa devise est: Paix et priviléges! Murragaray est à sa tête dans les environs de Tolosa.Des troupes carlistes d\u2019 Andoain ont marché contre lui saus suc- cds.Lisbonne, 3 avril.\u2014Jeudi, le roi Ferdinand a encore une fois été insulté par six démagogues qui se trouvaient à la porte d\u2019un café au Loretto, daos une des grandes rues de la capitale.Au moment où le roi, à cheval, s\u2019approchait suivi seulement d\u2019un de ses aides-de-camp, le colonel Sarmento, ces hommes se levèrent comme poursaluer, puis, se retournant tout-à-coup, ils marchèrent dans la direction opposée à celle par laquelle venait le roi.Deux soldats du 10e régiment d'infanterie qui passaient , dans ce moment se jetèrent sur eux, et l\u2019un d\u2019eux | fut terrassé par les soldats.Les autres s\u2019enfuirent.! Times.) | ITALIR\u2014 Le Gazette d\u2019Augsbourg parle, sous la date de Florence, ler avril, des fiançailles du comte de Faint-Leu (Louis Bonaparte) âvec une fille du marquis de Strozzi, âgéo de 17 ans.On assure, il est vrai, qu\u2019en ce moment l'oncle de la jeune fiancée fait des démarches pour s'opposer à la conclusion ; du mariage, ; La fille da prince Léopold de Syracuse est décédée peu de jours après sa naissance.(Gazette d'Augsbourg dul2 avril.) Naples, 29 mars.\u2014S.M.est arrivée hier de Palerme à six heures du matin, sur le bateau à vapeur le Ferdinand IL Le roi a été accueilli à Palerme avec de vives démonstrations de joie de la part des babitants ; les chevaux de sa voiture furent dételés, et le peuple le traîna jusqu\u2019au palais.( Gazette d\u2019 Augsbourg.) Berlin, 3 avril\u2014Les nouvelles fâchenses que nous recevons du grand-duché de Posen éloignent chaque jour davantage la perspective d\u2019un arrangement pacifique de l\u2019affaire de Cologne, et semblent confirmer les paroles prophétiques d\u2019un bomme d\u2019état célèbre, qui disait que vu la variété et, l'opposition des éléments composant le royaume de Prusse, le gouvernement de ce pays ne pourrait maintenir la tranquillité à l\u2019intérieur qu\u2019en conservant les principes monarchiques dans toute leur pureté, ou en adoptant les principes lea plus libéraux, attendu que tout système de demi-mesures n\u2019engendrerait que trouble et confusion.Les dissonsions religieuses ont divisé la nation en les démarches faites auprès de l\u2019archevêque ont été inutiles ; ce prélat, le vicaire général de Gnesen, et trois membre du chapitre ont été suspendus de leurs fonctions; des sentinelles placées aux portes de leurs domiciles respectifs les soumettent aux arrête forcés.Iln\u2019a point été \u2018question de les conduire dans nne forteresse de Silésie.\u2014( Mercure de Souabe du 15 avril.) Vienne, 9 avril-La diète de Tranaylvanie étant close, S.A.1.l\u2019archiduc Ferdinand arrivera ici incessamment.À Milan, la cérémonie du couronnement s'annonce avec tant d'éclat, que déjà l\u2019on & offert plus de 20 ducats pour uue croisée dans les: maisons devant lesquelles passera lo cortège.\u2014 (Journal Allemand de Francfort du 15 avril.) Le Commerce belge du 14 avril contient l\u2019article suivant : \u201c Nous apprenons que, dans sa dernière réunion, la conférence de Londres & approuvé les bases d\u2019un pouvesr aves protocole concernant Ia question hollando- elge.\u201cIl parait que c\u2019est I\u2019 Autriche qui cette fois.ci a pris I'initiative, car le projet de ce document diplo~ matique a été présenté par M.le prince Esterhazy, et, après quelques légères modifications, il a été adopté par les ambassadeurs des cinq grandes puissances.\u201c Nous ne pensons pas que cette pièse sera rendue publique avant que les cabinets dex souveraina qui constituent la conférence de Londres y nieus pleinement adhéré.\u201c En attendant, nous croyons être Lien informés en déclarant que les divisions territoriales Exées par le traité des 24 articles ont sabi quelques modifications en ce qui concerne les provinces da Lim- bourg et du Luxembourg.\u201d DANEMARCK.\u2014COPENHAGUE, 30 mars \u2014Uneÿ or- dounance pour la suppression de la corvée a été publiée au nom de S.M.d\u2019accord avec les états du royaume, sauf aux paysans sujets à la corvée à payer aux propriétaires des domaines territoriaux une juste indemnité.(Journal allemand de Francfort, 8 avril.) Suepe.\u2014On écrit de Stockholm que le lieutenant- général comte Michel Anckarawærd, est mort le 23 mars à l'âge de 97 ans, dans sa terre de Carlslund an Néricie.Il fut un des principaux moteurs du mouvement révolutionnaire de 1809, à la suite duquel le roi Gustave-Adolphe perdit lo trône de Suède.On écrit de Rome que Mgr Fornari, nommé nonce en Belgique, vient de se mettre en route pour Bruxelles.Ou ne doute pas que ce prélat ne soit portenr d'instructions spéciales du saint siège relativement à l'affaire de Cologne et au bref transmie par Sa Sainteté à l'archevêque de Malines.Mgr Pallavicini était, disait-on, destiné aux.mêmes fonctions près la cour de Munich.Sulsse.\u2014 BERNE, 11 avril.\u2014Oao a fait en dernier lieu diverses arrestations dans notre ville.Elles ser rattachent, non comme on l\u2019avait imaginé d\u2019abord, à l\u2019interminable procès de sept, qui remonte au moir d'août 1832, mais à des événements bien plus an- | ciens, À des actes politiques de la révolation de 1793, Les personnes arrêtées sont prévenues d\u2019avoir fait disparaître d\u2019anciepnes pièces relatites au reeol d\u2019une partie du trésor de Berne qui eut lieu à l\u2019époque de\u2019 l'invasion de In Suisse par les Français, ainsi qu\u2019une correspondance politique entre les chefs du gouvernement d'alors et les puissances coalisées contre la France.ALGERIE \u2014On lit dans ime correspondance du National : .\u201c Le bruit se répand que la paix vient d'être conclue avee le bey de Constantine, Hadji-Achmed ; les conditions de ce traité ne sont pas bien counues.II paraît seulement qu\u2019Ahmed rentrerait en possession de son beylic, payant d\u2019abord une indemnité, puis un tribut annuel, et la France conservaut garnison dans la Casbah de Constantine.D'un autre côté, on croit qu\u2019 Abd-el-Kader préparait une expéditiou contre le pays de Biskara, et par suite contre Achmet-Bey, qui y est réfugié.L'émir, de sa personne, resterait provisoirement à Me- deab ; et c\u2019est le cheik des Bibans, el Mokraui, sur nommé le Boiteux, qui doit conduire cette expédition.[ M, le maréchal Valée, en notifiant cette paix à Abd-el-Kader, l\u2019aurait engagé à ne plus attaquer le bey de Constantine, devenu l'allié de la France ; l\u2019é- \u2018mir n'aurait donné qu\u2019une réponse évasive, ex disant que ce n\u2019était point une augmentation de-terri- toire qu'il voulait, mais une vengeance qu'il avait & exercer sur Achmed, qui l\u2019a provoqué à diverses re rises.Tels sont les bruits qui circulent, et je vous es donre pour tels; mais ils ont bien quelque con- x: \u2014 + Crm a AT, NN ca \u201clee rit a + sistance: le voyage de Ben-Aïssa se trouverait sinsi naturellement expliqué.\u201d Des bruits se sont répandus sur un projet qui consisterait à faire de l\u2019Afrique une vice-royauté pourle duc de Nemours; M.Laurence serait le chef de l\u2019intérieur, M.Béranger aurait la direction de la justice, M.Haxo celle de la guerre.Le Journal des Débats publie uoe longue lettre d\u2019Alger du 7 avril, dans laquelle on assure qu\u2019ALd- el-Kader fesait de grands préparatifs de guerre, et qu\u2019il avait fortifié plusieurs places fortes dans les environs de Medeah où il avait pris position, ANERIQUE Dis sUD.\u2014On écrit de Buenos-Ayres, 18 jauvier, au Morning Chronicle : .\u201c Vers le commencement du mois dernier, les provinces du côté du nord ont été envabies par un corps de sauvages fort de 6 à 700 hommes, principalement du Chili, ui étant arrivés à une ferme à 45 lieues de notre ville, envoyèrent on messager aux troupes du gouvernement pour leur annoncer qu\u2019ils étaient prêts à leur livrer bataille et qu\u2019ils les attendaient.Aussitôt on se hâta de réunir toutes les forces disponibles, et le 16 un combat sanglant fut livré.Les sauvages se battirent bravement, mais ils farent mis en déroute et prirent la fuite, laissant sur le champ de bataille 93 morts et 309 femmes et enfants au pouvoir du major Burton.\u201cLe 22, il eut un nouveau combat ; les sauvages y déployèrent beaucoup d\u2019habileté dans leurs manœuvres, firent plusieurs tentatives pour cerner nos troupes, essayrent même de s'emparer d\u2019une pièce de canon ; mais sept d\u2019entre eux furent tués ar une décharge à mitraille et finalement ils prirent h fuite, après avoir eu 40 hommes tués et perdu 1,400 têtes de bétail.Nos troupes ont perdu pen de monde.\u201d BrgsiL.\u2014Bauia.\u2014Le navire Roscius, parti de Bahia le 28 mars, apporte la confirmation de la reddition dela ville, le 17.On a fait environ 2,000 prisonniers.Sabini, le chef des rebelles qui s'était Caché dans la maison du consul français, était prisonnier à bord d\u2019uu bâtiment de guprre, au moment où le Rosciusa mis à la voile.Ua encore beaucoup d\u2019amis, et on ne sait quel sort lui est réservé.Avant que la ville ne se rendit, environ 600 de ses hommes se sont échappés, malgré le blocus, dans des bateaux de baleiniers, et ont pris terre plus loin.On craignait qu\u2019ils ne regussent des renforts.Quand les assiégés virent que tout espoir de défense était perdu, ils commencèrent à incendier les principaux bâtiments, dont 70 furent brûlés ; quelques-uns d\u2019entre eux étaient des édifices splendides.Les habitants et les soldats ont cruellement souffert de la famine pendant le siége.Co ( Boston Post, ) ETATS-UNIS.New-York, 26 mai\u2014Le prince de Joinville est arrivé lundi à Norfolk, d\u2019où il est parti le lendemain pour Washington.Il a visité, depuis son départ de Rio-Janeiro, la Martinique, la Jamaïque et la Havane ; partout il a été reçu avec les plus grandes démonstrations de respect.et de joie ; des fêtes brillantes (des bals), lui ont été donnés.Nous avons traduit du Courier and Enquirer Ia lettre qui suit, datée de la Havane 10 mai: Le prince de Joinville est arrivé ici le 5 mai, venant de la Jamaïque, sur le vaisseau de ligne l\u2019Her cule, accompagné de la corvette la Fauorite.Ce vaisseau, qui est de 100 canons, présentait en entrant dans le port un aspect très-imposant.Sur l\u2019arrière, la musique exécutait des airs nationaux espagnols ; les forts et les frégates espagnoles tiraient des salots.Une heure environ après que l'Hercule eut jeté l\u2019ancre, le général-gouverneur Espelata, avec son état-major en grand uniforme, se rendit à bord pour présenter ses hommages au prince.Vers le soir, le prince débarqua incognito, et alla à l\u2019Opéra où il prit place au parterre, et se promena dans la ville.Dimanche matin, le prince débarqua de nouveag, etalla rendre visite au gouverneur et à l\u2019intendant ; 6,000 hommes de tron: pe formaient la haie depuis le quai jusqu\u2019au pais.De là le prince, accompagné par une garde d'honneur de cent hommes, se rendit à Mansion House, où un logement lui avait été préparé.Ce fat là que je lui présentai mes hommages ; j'étais présent aux audiences qu\u2019il a données à l'amiral, à archevêque, aux autorités pnbliques, etc.Toutes ces audiences ont été données debout ; sa garde ( d'honneur fournit les factionnaires qui sont à la porte de l\u2019hôtel, nuit et jour, et des hommes armés gardent la porte de an- chambre.Le soir, le prince passa toutes les troupes en revue, accompagné da gouverneur et d\u2019an brillant état-major.\u2014 Chaque fois qu\u2019il s\u2019adressait au gouverneur, celui-ci ôtait son chapeau, et so tenait tonjuurs à un pas en arrière.Hier soir, il a visité les théâtres ; ce soir, ilse rend & un bal donné par les Français ; demain il va déjeûner à la campagne ; il dinera avec l\u2019intendant et reviendra le soir.Le lendemain, il y aura un grand diner et un bal chez le général.Jeudi, 10, il mettra à la voile pour les Etats-Unis.Son séjour à la Havane a produit un grand effet.Le prince est d'une taille élevéeet d\u2019une physio- pomis agréable ; il paraît avoir environ 22 ans.Il porte l\u2019usiforme de simple lieutenant de vaisseau.10 mai.\u2014Le priuce a mis à la voile, Il a diné .hier avec le gouverneur; au moment où celui-ci a bu À la santé de Louis-Philippe, toute l'artillerie des remparts s\u2019est fait entendre.Au bal, je me suis trouvé près de lui pendant deux heures.Il a ouvert la danse avec la fille de Pamiral, il a ensai- te dansé avec la femme de l\u2019intendant et quelques dames de distinction.Ses manières sont très shm- ples et il plait à tout le monde ; il excelle dans la peinture, et porsède beaucoup d\u2019autres talents.(Courrier E.U.) QUEBEC: JEUDI, 31 MAJ, 1838, \u2014p\u2014\u2014ae Les journaux de New York de samedi dernier ne fournissent point de nouvellds d\u2019Earope d'une date postérienre à celles déjà reçues.Le prince de Joinville, fils du roi des Français, estarrivéaux Etats-Unis, à bord du vaisseau I\u2019 Hercule, de 100 canons.On a parlé de ce prince comme futur époux de la june reine Isabelle d\u2019Espa- gue.ll visitera probablement les Canadas avant de 98 rembarquer pour l\u2019Europe.Le maire de Philadelphie offre une récompense de 2000 piastres ponr la découverte de la personne qui, pendant les troubles récents en cette ville, à mis le feu au Pensylvania-Hall.M.Rittner, gouverneur de l\u2019état, offre aussi une récompense de 500 piastres pour chacune des personnes concernées dans l\u2019émeute et l'incendie de cet édifice.Un incendie a consumé une douzaine de bâtiments à Albany vendredi dernier.On estime à 45,- 000 piastres la perte essuyée par un seul individu, M.Goold, carossier.Nous avons reçu par le Saint George, arrivé cette après-midi, les journaux de Montréal d'hier, qui sont sans nouvelles.Notre correspondant nous Écrit : \u201c Montréal, mercredi 30 mai.* La malle de New-York de dimanche, arrivée co matin, n\u2019a rien apporté de plus récent d\u2019Angleterre, s il n\u2019y à rien de nouveau ici qui soit de ls mein.dre importance.* Du Haot-Canads, il y a peu de chose qui puisse intéresser.Sir George Arthur a donné un grand dîner au British American Hotel, à Kingston, le 24.Parmi les convives étaient plusieurs membres du clergé, des militaires et des citoyens respactables.La musique du 83e régiment a joué pendant le repas.Son Excellence a porté la sauté suivante en honneur de la naissance de Sa Majesté : \u201c A la Reine! Puisse le plus beau joyau de son diadème, les Canadas, ne lui jamais être arraché ! Puissent ces belles provinces toujours fleurir comme une partie des Etats de Sa Majesté! Et puisse Sa Majesté loug-temps vivre dans la santé, la paix et le bonheur, pour régner sur un peuple loyal et reson- naissant, tel que ses sujets Cauadiens !\u201d \u201c Le lendemain soir, Bon Exoellence est repartie pour Toronto, à bord du batean à vapeur Satnt- George.\u201c Bon Excellence était présente à la célébration de l\u2019anniversaire de la naïssance de Sa Majesté, sur la commune à l\u2019ouest de la ville, où elle passa en revue le 83e régiment, quatre compagnies de milice, artillerie, cavalerie, etc, qui font partie de la garnison de Kingston.Son Excellence fit les compliments les plus flatteurs aux troupes de la garnison, et particulièrement aux volontaires.\u201c Pendant son séjour à Kingston, le maire et un corps de citoyena respectables ont présenté à Son Excellence une adresse à laquelle elle a répoudu d'une mauière qui a donné la plus grande satisfaction, On ne croit pns aux bruits de préparatifs hostiles sur la frontière à Lock-port, etc.\u201d i Le vaissean de 8.M.I\u2019 Edinburgh, qui avait appareillé pour Portsmouth le 19, est revenn dans le port ce matin.Le départ de la Pique, qui devait mettre à la voile hier, a été aussi contremandé ; elle a renvoyé son pilote pour une quinzaine de jours.HN y a maintenant dans le port trois vaisseaux de ligue, le Hastings, le Malabar et V Edinburgh ; et deux frégates, In Pique et l\u2019Inconstant.La corvette Race-horse a mis à la voile cette après-midi.C\u2019est par erreur qu\u2019on a dit que ce bâtiment avait apporté 500,000 piastres en espèces.Cette somme était, dit-on, à bord d\u2019une autre corvette qu\u2019on attend d\u2019un jour à l\u2019autre des Indes-Oc- ciden tales, On rapporte qu\u2019avant hier, immédiatement après avoir prêté les serments d\u2019office, Son Excellence le comte de Durnam demanda le procureur-général, et donna l\u2019ordre qu\u2019on lui présentÂt sans délai une liste des personnes détenues dans les prisons de la province, avec les dépositions sur lesquelles elles ont été emprisonnées, et la durée de leur détention.Son Excellence aurait aussi donné l\u2019ordre de préparer pour son information, un état des mandats d\u2019arrestation lancés dans les différentes parties de la province, et restés inexécutés, contre des personnes qui sont ea fuite, avec un précis des circonstances qui ont motivé l\u2019émission de ces mandats.On a remarqué que lors de l\u2019installation de Son Excellence, les membres du conseil exécutif n\u2019ont pas été assermentés comme de coutume, et l\u2019on assure aujourd\u2019Bui que Son Excellence a notifié aux conseillers qu'ils ne seraient pas appelés en consultation.Le gouverneur-général et sa famille oegupent momentanément les appartements qui leur ont été préparés au Globe Hotel, rue Saint-Louis.Le Mercury d\u2019avant-hier signale plusieurs tentatives faites ces jours derniers pour faire passer des faux souverains.Ils sont mal exécutés, mais ils peuvent tromper des gens peu attentifs, surtout le soir.Nos banques se sont fait bonneur en ne profitant pas de la permission qui leur avait été accordée de contiguer leur suspension \"pendant deux mois.Toutes les banques du Bas-Canada paient maintg- nant en espèces.ETAT comparatif des arrivages au port de Québec, au 30 mai des années 1837 et 1838 :-\u2014 VAISSEAUX.TONNAGE.EMIGRANTS 1838.349 118,745 690 1837.196 62,961 3106 55,784 moins, 2416 Plus cette année, \u2014 153 ACCMENT\u2014A Kamouraska, nn jeune homme âgé de 17 à 18 ane, fils de Joseph Langellier, oul- tivatenr, étant allé, le 26 du mois présent, par une nuit obscure et pleuviense, à la pêche tendue au St.Laurent, sur la propriété de M.Michel Lebel, s\u2019égara, d\u2019après toutes les probabilités, sur les galets qui le dirigèrent vers les grandes eaux, et y 'périt sans ressource.Vor.\u2014Dans la nuit du 21 au 22 du mois présent, des voleurs se sont introduits dans la cave de l\u2019honorable A.DionNE à Kamouraska, et ont enlevé un coffre-fart qui heureusement avait été vidé quelques jours auparavant des valeurs en argent et en papier qu\u2019il contenait.Ils ont aussi enlevé divers effets, tels que lard, saindoux, boissons, etc, an montant d'environ cent louis.On a retrouvé le coffre-fort et la plupart des effets, et les voleurs au nombre de denx, ont avoué lenr crime et sont maintenant dans la prison de Québec.(Extrait de la Gazette Officielle.) .CAP.XIX, Ordounance qui pourvoit au plus prompt jugement (\u2018ettainder) des personnes accusées de haute trahison qui se sont enfaies de la province, où qui y restent cachées, afin d'échapper à la justice.ATTENDU qu\u2019une révolte odieuse et dénaturée contre Sa Majesté a eu lieu dans cette province, et.attendu que diverses personnes qui étaient concernées dans la dite révolte se sont enfuies da la province, ou y restent cachées, afin d'échapper la justice, et attendu qu\u2019il est expédient et nécessgire de pourvoir au plus prompt jugement (attainder) de telles persoupes, afin que d'autres soient détournées de si grands crimes et offenses : Qu\u2019il soit en conséquence ordonné et statué par l\u2019administratear du gouvernement de cette province, autorisé à ex outer la commission du gouverneur d\u2019icelle, par et de l'avis et consentement du conseil epécial pour les affaires de la dite province, constitué et essem- blé en vertu et sous l'autorité d'un acte du parlement du Royaume-Uni de la Graude-Bretagne et d'Irlande, passé dans la première année du règne de Sa présente Majesté, intitulé, \u201c Acte pour êta- \u201c blir des dispositions temporaires pour le goaverne- \u201c ment du Bas-Canada; et il est par les présentes ordonnné et statué qu\u2019à dater de la passation de cette ordonnance, an cas qu\u2019aucun acte d'accusation /én- dictment) soit admis par un grand jury, à ou devant aucune cour de jurisdiction compétente, contre au cune personne ou personnes, pour haute trahison, non- révélation de haute trahison, ou menées séditieuses ( treazonable practices), lorsque le rapport du shérif sur aucun mandat d\u2019amener ou mandat d\u2019arrestation à lui adressé en conséquence, portera que telles personnes, ou aucuno d'elles, n\u2019ont pas pu être trouvées dans non district, le gouverneur de cette province, ou Ia personne administrant le gouvernement d'icelle, pourra, de l'avis du conseil exécutif, \"| ment, se livre et constitue prisonnière, sous trois 4 récler avec Joss Young, qui est autorisé à donner quit- immédiatement apiès que tel rapport aura été fait, émettre uve proclamation qui sers publiée peudant au moins aix semaines dans la Gazette de Quêbee, sommant et requérant ls personne ou lea personnes contre qui aucun tel acte d'accusation aura été admis, de se livrer et constituer priconnières entre les mains du shérif du dietriot où s\u2019est tenue la cour devant laquelle tel acte vu tels actes d'accusation, ont été admis, dans un délai qui sera fixé dans la dite proclamation, lequel ne sera pas de moins de trois mois de calendrier à compter de la première publication de telle proclamation dans la Gazette ; et si telle personne ou personnes ne se livrent et constituent prisonnieres comme susdit, et ne se soumettent à la justice dans le délai fixé dans telle proclamation, alors et en tel cas elles et chacune d\u2019elles seront, après le délai fixé dans telle proclamation, jugées atteintes et convaincues du orime énoncé daus tel aote ou tels actes d\u2019acousation, et souffriront et perdront ce qu\u2019une personne atteinte et convaincue d\u2019un tel crime, devrait souffrir et perdre suivant les lois de cette province.I.Et qu\u2019il soit de plus ordonné et statué par l\u2019autorité susdite, que les juges de toute et chaque VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014 PAR A.J.MAXHAM.Vente pour les assureurs.Soies, cotpnnades, &c \u2014\u2014\u2014DEMAIN, (VENDREDI) ler join, eur le quai Napoléon, à UNE heure précise, au profit des asaureurs où autres intéressés :\u2014 q IX caisses et balles soies, coton- IM 20@ 39] nades, toilerie et ininages XX LS B 64 @ 66\u2014Trois balles cantoons, 1 balle toile de Coco, Sauvés du naufrage du Rebecca, Gellatly, maitre, de Glasgow.50 mii 1858, PAR J.M.FRASER & CO, Toiles, ta VENTE D'ASSURBURS, \u2018piles, pages, soierien, tapis, &e.\u2014 | e sis, sa MEDI prochain.© juin, à U E heure prés ciss, il sera vendu sans réserve, pour le bénéfice des assureurs ;\u2014 P B N° 44 @ 86.UARANTE-TROIS8 embal- .lageu de cotonnades, toiles de lin, lainages, soleries, tapis et parapluies, sauvés du neufrage de in barque Rebecca, capitalne Gellatly, vanant cour d\u2019 Oyer et Terminer à laquelle aura été admis | de G aucun acte d\u2019acousation somme susdit, sur le rapport du Shérif quels personne ou les personnes y nommées n\u2019ant pu être trouvées dars le district de tel shérif, certifieront et transmettront le dit acte d'accusation, et les procédures sur iceloi, à la cour du bane du roi pour le district où se sera tenue telle cour d\u2019Oyer et Terminer ; et tout tol shérif sera tenu, à l'expiration du délai fixé dane telle proclamation, de faire À la cour du banc du roi pour le district dont # sera shérif, un rapport des noms de toutes et elacune les personnes qui étant nommées daus gucune proclamation telle que susdit, ne se seront pas constituées prisennidres entre les mains du dit shérif, comme elles en étaient sommées par telle proclamation ; et la dite cour du banc du roi, pendant la session dans où avant laquelle aura été fait an rapport tel que celui mentionné en dernier lieu, fera enrégistrer un jugement de condaly- nation (attainder) contre toute et ehaque telle personne.: II, Pourvu toujours, et qu'il soit de plus ordonné at statué par l\u2019auterité susdite, que si aucune personne contre qui aura été enrégistré un tel juge- raois de calendrier à compter du jour de l\u2019enrégistre- ment d\u2019icelui, entre les mains du shérif du distriot - où tel jugement de la cour du banc du roi aura été enrégistré, et prouve, par le serment de deux personnes digues de fois à satisfaction de Ia cour du banc du roi, qu\u2019icelle personne & été aotuelle- ment, et de bonue foi, empêchée de se constituter | prisonnière comuse elle an était sommée par telle proclamation, à raison d'absence au-ielà des mers, de maladie, ou de quelque autre nécessité inévitable, alors et en tel cas la cour du bane du roi pour le district où tel jugement aura été enrégistré, pourra annuller et annallera le dit jagement de coadamna- tion, et transmettra l\u2019acte ou les actes d'accusation à aucune cour d\u2019 Oyer et Terminer qui devra se tenir dans et pour le distriot dans lequel le dit acte on les dits actes d'accusation ont été admis, et il sera procédé contre la personne qui se sera ainsi constituée prisonnière, pour le crime énoncé dans tel acte d\u2019uc- cusation, somme si tel jugement de condemnation n\u2019avait pas été enrégistré, .J.CoLBornE, Ainsi ordonnd statué par autorité susdite et passé en conseil spécial, sous la grand sceau de la province, à l'Hôtel du Gouvernement, dans la cité de Montréal, le quatrième jour de mai, dans la prèmiere année du règne de Natre Souveraine Dame Victoria, par la grâce de Dien, Reine de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Protectrice de la Foi, &c., et l\u2019an de Nogre Seigneur mil huit cent trente-huit.Par ordre de Son Excellence.Wn.B.LINDsay, greffier du conseil spécial.ey Il a plu & Son Bxcellence le gouverneur général de faire les nominations suivantes :\u2014 Pour être secrétaires du gouvernement général, Charles Buller, écuyer, membre du\u2019 parlement impérial de la Grande-Bretagne et d'Irlande ;\u2014Bt Thomas Edward Michell Turton, écuyer, avocat.Pour être secrétaire militaire et principal aide-de-camp, le colonel Geurge Couper, K.H.Pour être attachés à la haute commission, Gervase Parker Bushe, écuyer ; Arthur Buller, &ayer, et l'honorable Edward Pleydel! Bouverie.\u2018 Pour être aides-de-camps du gouvarneur général, L\u2019honorable Frederick Villiers, lieutenant au régiment de Coldssream, Gardes ; glephen Conroy, capitaine au régiment de Coldstream rdes : .W.H.I'rederidk Cavendish, enseigne au régiment infanterie légère, Sow reg \u2019 L\u2019honorable & A.Dillon, cornetie au 7e régiment de Dragons, Garden.Pour être aide.de-camp en service extraordinoire, le capitaine Pansonby du Hégiment Royal Fusilljers.Pour être secrétaire privé du gouverneur général, , Edward ENice, junior, écuyer, membre du parlement impérial de la Grande-Bretagne et d\u2019Irisnde, \u2018 re ge ne mt TROUVE/E, VERS le commencement du présent mois on à trouvé à la mer une TONNE de BOTTES CANADISNNES; quiconque l\u2019aura perdue pourra Ja recouvrer en s'adressant à AUGUSTIN LECLERC, a I'lsle aux Coudres, eo payant les frais.51 mai 1838 1s N a besoin d\u2019une personne habile à filer et carder l\u2019étoffe du pays.S\u2019adresser 3 PETER PATERSON, rue St-Jacqu Québec, 30 avril 1828.cous - SITUATION DEMANDEE.us: JEUNE HOMME muni de booues recom- mandatims, et possédant l\u2019anglais et le fren- ais, désire rentrer en place, comme commis, pour faire a commerce sur Tes Côtes du Nord ou ici: il a déjà servi comme tel depde plusieurs années.Pour plus amples informations s\"adReser à ce Bureau.: 14 avril 1898.ud DISSOLUTION DE SOCIETE.Oo\" fait savoir que la société qui existait entre Jes so nés en cette ville, sous la raison de TorrANCE & YôUNG, est eujourd'hui dissoute par accord miutuel.Tousceux qui doivent À la société sont priés de tance et à termicer les affuires de la société.DAVID TORRANCE, JOHN YOUNG.Québec, ler thal 1838, Le commerce qui était ci-devant fait par Tor- RANCE & Youxa, sera continué par le sousigné en son propre nom.JouN vou 0 NG.Québec, lrg af 1838.GRAINES DE JARDIN D\u2019ANGLETERRE .ET D\u2019'AMERIQUE.LES soustignés viennent de recevoir leur approvisionnement de graines, garanties de K ré colte de 1837, parmi leaquelles se trouvent : Ognon banc d'ie
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