The Quebec gazette = La gazette de Québec, 2 juin 1838, samedi 2 juin 1838
[" Tara as CENT No.5255.] \u2018TRI BUNg UX.- Le 28 du mois dernier, deux des-plus- riches né- : gociantsde Norfolk comparaissaient devant legasçises .de cette ville, accusés d\u2019avoir enlevé un électeur libéral lors des élections générales, pour l\u2019empêcher de prendre part au vote.Déclarés coupables par \"Jo jury, ils ont été condamnes, l\u2019un à gix mois d'em- \u201c priconmoment, et l\u2019autre à cinq, mois, de la même eine.Avant de pronoucer l'arrêt, le grand-juge eur adressa l\u2019allocution suivante : \u201c Le crime que vous avez comugis est des plus'graves ; henreusement pour vous, le vin qui vous a.servj d.enivrer votre victime n\u2019était pas drogué, et plusieurs individus \u2018appartenant au parti opposé sont en, ce mgment poursuivis pour an délit semblable au vatre: saus ces .deux circenstances atténuantes, vous eussiez été punis beaucoup.plus sévérement.\u201d \u2014La cour royale de Jersey vient de rendre un arvêt extraordinaire ; elle a fait droit à la demande d\u2019un créancier qui émettait le vœu que son débiteur incarcéré pour refus de paiement, fût réduit à la famine graduellement et jusqu\u2019à.ce.qu\u2019il se décidät à faire cession de ges biens en fayeur du créancier.La cour, après avoir entendu le défenseur, n\u2019a pas craint d\u2019admettre cette requête.; co \u201c(Channel Islgnds Chronicle.) \u2014On lit dans un journal anglais : \u201c Il ya peu de jours, M.Samuel Harper comparaissait devant la cour des insolvables, demandant d'être libéré de ses dettes qui se montent à environ 65,000 fr.Pour payer ses nombreux créanciers, ce jeune homme ne possède, dit-il, que le mypuserit d\u2019une tragédie en cinq actes, el on vers, intitulée : .Bertrand.La cour a prononcé aa: lipération.© \u2014 On écrit de Marseille.CL.* Depuis plus de huit jours un.audifaire; nombreux et choisi envahit la salle du tribunal de police correctionnelle, qui a transporté ses.audiencesidgns Je local plus vaste de la Ire chambre.\u201c Quinze négociants des premidres maisons de Marseille, MM.Hancy, Duclo, Marre, Michel, Brès, Joseph et Philippe Magnan, Prat, Crémieux, Ri- _.yals, Ralier, Cusin, Rousset, FL.Daniel, tous fabri- .cants do soude, et M.Mille, leur agent, ge gigant \u201cTear consignataire, étaient assis sur le banc de Ig, police correutionnelle, comme prévenus de coalition tendant à opérer la hausse du prix des sondes fac- 4 tices (Article 419 du Code.pénal.) Us.y.ayaient été amenés par M.le procureur:du: Boi,,spr la plainte de plugieurs fabrieante, de savons, qui toutefois ne pe sont pas portés parties civiles.wa 11 résalfe de cette.plainte que lps goudes qui étaient, à Marseille, jusqu\u2019au ler mpis4836, à 5 fr, «es, 40 kil.&.bect., sont.montés depyrs caète Époque ,& 7.fr, 63 c.les disponibles, et 7.fr.13 .c.38 fivrer; ¢ que cette hausse était le résultat-d\u2019ape co n en- \u2018tre les fabriçants de soude qui se sont enjendys.pour \u2018pommer un seul agent, M.Mille, exclusivement \u2018chargé.de fa vente des soudes, et que pour grxêter une trop grande production qui.aurait nul, aux nau- veaux accords, plusieurs fabricants de sonde avaient arrêté leurs travaux et recevaient, sous le titre de location, une Judemgité plus ou moins forté, prise sur les bénéfices généraux.Dernièrement une association du ime genre-ayaitété proposée par Mille aux febricoute-de juan, dans je but de réunir ore dans ses mains tous les produits de leur fa- ication ; les uns adhérèrent à cet acte, d\u2019autres refusèrent absolument.« Les premiers ont obtena sans difficulté les : eoudes nécessaires.à Teur,savonnerie ; les autres ont Éprouré des.refys, ou ont reçu des effres illugoires, À moins de.se, réuoir à la cause commune.C\u2019est sur \u2018\u2019ges faits, confirmés per l'instruction, que M.Lep- \u201covtre, procureur da roi, a soutend la prévention.Les prévenus ont été défendus par Me.Broquier et Me.Clapier.Me.Massol a été chargé de la défense de M.Mille, .M.de Labonlie,aÿocat à la cour royale d'Aix, a.répliqué pour tous.\u2018 % Malgré.les © ous de Ia défense, Je tribunal, \u201cdans, un Jugement.très longuement motivé, a con- \u2018\u2019damné tous les fabricants de soude chacun à 10,000 fr.d\u2019amende, ot M.Mille & un mois de prison ,et 8,000 fr.d\u2019amende.Ce jugement a été prononcé après huit jours de plaidoiries, au milieu d\u2019une foule considérable qui attendait,avgo le plus vif intérêt, l\u2019isgue de cetie affaire.\u201d FRANCE \u2014 CHAMBRE DES DEPUTES.(Présidence de M.Cunin-Gridaine.) Séance du 14 avril.M.de Josson rend compte des opérations électorales de Bastia (Corse).On se souvient que.le.collége électoral de cette sille nomma pour son député Je général Paoli, mort .depuis 22 aus en Angleterre.\"Cette nomination a ému assez vivement le troisième bureau, dit \u2019bonorable rapporteur, pour qu'il demandât des explications à-M.le ministre de l\u2019intérieur.Les renseiguements apportés par le mi- Mistre n\u2019ont pu apprendre sï ce singulier choix est \u2018Une dérision de nas institutions constitationnallps, \u2018où une manœuvre pour renvoyer la lutte Jectorgle engagée à ce moment à une époque plus favorable x espérances de tel ou tel par .\u201cEa engageant les électeurs de Bastia A opposer au ridicule\u2018que leur dernier choix fait rejaillir sur eux une élection sérieusement faite, ot \u201cutile > fäférêts du pays, le Je bureau, par l'ogane de Josson, propose à la chambre de déclarer que les opérations élctatales de Bastia soot considérées comme nulles, et qu\u2019il doit être procédé à une nou- yelle élection, to Î M.HaniN.Lorsque nous avons examiné Jos opérations électorales de la Corse, nous avons trou- - : des faits assez graves ponr demauder des explications à M.le minigrp de l\u2019intérieur.Neuf députés ont été portés par M.le préfet de la Corse sur la liste éleétoralà, et la cour royale lesa fait rayer ; neuf autres ont été rayés par M.\u2018le préfet de la Corse, et la cour royale les \u201ca fait rétablir.H avait quatre-vingts électeurs quand _l\u2019opéra- - tion diectorals out lieu : quarante pour M.L\u2019Em- pérani, quarante pour M.Casa-Bianca.Tous, come.me un deul homme, ont voté pour Pascal Paoli\u2014 Cheat une\u201d décision À Taquelle à accédé l\u2019adminisfra- .flot car il n\u2019y a eu aucune protestation.lle sam- ble que le gouvernement aurait dû faire une an- quête sur ce rujet et donnor des explications à 1 chambre sur l\u2019élection dérisoire do Paoli, qui a d être amenée par un désappointement ailigeant pour toutes les opinions de la Corse, M.DE MoNTALIVET, mivistre de l\u2019intérieur.\u2014JPé- - prouve un véritable embartas à répondre au préopi- nant, car il n\u2019acouse ni l\u2019administration supérieure ni l\u2019administration de la Corse, il a dit seulemen que j'aurais dû prendre des renseignements À cet gard: c'est ce que j'ai fait effectivement, en me mettaut immédiatement en rapport avec M.le préfet de la Corse: je dirai que la correspondance n'est pas encore terminée, et que dans les circonstances actuelles jo dois m\u2019imposer une réserve que la chambre gomprendra.G Ce qu\u2019il faut que la chambre ssçhe, o\u2019esf que l\u2019ad- elie poemes tion dont on a entretépu la chambre; c\u2019est la seule réponse que je doive faire aux interpellations qui m'ont été faites.Je ne dirai ripn de evs radiations dont on a parlé: lachambre sait qu\u2019antre.leg cours royales et les préfectures il existe, souvent des dissentiments sur des points de jurisprudence ; je di- jai seulement que parmi Jes électeurs retranchés, le Plus grand nombre appartenait Ÿ l\u2019opinion du gou- vernament.d\u2019ajonterai que les décisions gni ont ordonné les radiations sont en ce- moment soumises à a cour de cassation.\u201cM; DR JUsaiEU.\u2014Si Je pallége électoral s\u2019est fait un jeu de nos droits, la chambre ne peut, ne doit pas sanctionner uue pareille dérision.(Agitation.) Le général Paoli est mort; c\u2019est une insulte à nos institutions ! (Rumeurs prolongées.} M.Piscarory.\u2014Je vais soumettre un doute à la chambre.Les cenclusions de la commission doivent être votées, je pense, plutôt que:toute autre mesure, parce qu\u2019elles renferment un blâme- de la conduite des électeurs de Bastia.M.Garnier Paces.\u2014Je viens m\u2019élever contre\u2019 la proposition faite par M.Piggatory.Nous irions au-delà de nos droits ici en blâmant de quelque manière que ce soit notre véritable souverain, l\u2019électeur.(Exclamations au centre.) Les électeurs ont usé d\u2019uu droit absoli que nous ne pouvons con- ! damner ; ils ont voulu empêcher, une élection.Quand on nomme un mort, c\u2019est absolument Comme si l\u2019on nommait une chose inanimée.(Hi- \u2018 larité générale.) Avec une partie des suffrages décernés sur une chose ipanjmée, l'élection pouvait se faire, car, du moment où 1l y avait des voix sur une personne, ces suffrages, senls étaient valables, et pou- | vaient compter.Ou n\u2019en-a,vien fait.Les élegtions ont été isvalidées, soit; mais, eneare une.fois, vous | D\u2019avez pas le droit de blâmer les électeurs et de pé- nêtrer leurs intentions.M.DuvrN AINE.\u2014Le vote; de Ja chambre n\u2019est pas doûteux : l\u2019élection est nulle ou levote est annullé, c\u2019est la même chose; mais jci c\u2019est la nullité au su- | préme dégré.Les élegteurs sans -doute peuvent {| nommer qui bon leur semble; mais je ne leur accorde pas (quant aux miens du-moins, et au risque de leur déplaire, ce que je pe crois.pas), je ne leur accorde pas un, pouvoir soûverain ; car voyez donc | ce qui serait arrjyési, Ja majorité des- colléges efit ; agi de -même, -où serait.donc :votre représentation | natignale ?Quant à moi, je ne crains pas de le dire, je Llâme | los.électeurs de la Corse; si ce fait se reproduisait | la législation pousrait.s\u2019en emparer; s*-un collége | électorial cefosait-de nommer un député, l\u2019adminis- | tration pourrait: lui en donner un (Violentes ru- | meurs).Je ne dis pas qu\u2019elle pourrait le faire, mais la loi (et la loi est à faire) pourrait transporter à un autre collége le droit de nommer un député.En attendant, je dis que noua devons annuler l\u2019élection, tout en blämant les électeurs qui l\u2019ont faite.M, GARNIER PAGES.\u2014Quand- je dis que l\u2019électeur est souverain, c\u2019est d\u2019une manière relative que j\u2019emploie gette expression., Mais je pense que l\u2019orateur | qui m\u2019a précédé va trop loin daus le sens contraire Si l\u2019on admettait le.principe qu'il émet, et que la | majorité des colléges procédât comme l\u2019a fait celui de Basti, ia chambre gerait'remplie de dépatés nommés par ordonnance.(C\u2019est vrai! c\u2019est vrai!) En résumé, si vous.avaz À vous affliger de ce qui s'est fait à Bastia, ne vous en prenez qu\u2019au vice évident de votre systéme électorial, \u2018M.LE PREsIDENT.-~La commission propose de déclarer nulles de toute nullité.(Longue ,bilarité : M.le président se.reprend.) .La cemmission propose de déclarer nulles les gpérations du collége électoria)-de Bastia.:Je.mets aux voix cette conclusion.cL \u2018( .La conglusion est adoptée àl'unanimité.: SET EY .i ÆErars-Unis-\u2014Le consul amérigsin À Brême.vient d'annoncer au maire de Baltimore que le; gouvernement de .cette ville.a adopté une mesure ui défend, sous des peines-sévères, d\u2019embarquer on de faire embarquer dans le port de Brême, dans | but de le transporter aux Etats: Unis, aucun individu connu pour avoir commis un crime.\u2014Philadelphie vient d\u2019être déshonorée par des actes infmes de la part de sa population, qui a imité celle de la ville d\u2019Alton d\u2019horrible mémoire.Une association d\u2019abolitionistes avait fait con- \u2018etraire an grand édifice, nommé Pennsylvania Hall, pour y tenir des assemblées.dans lesquelles on discuterait des questions de gçience et de politique, y compris la question de l\u2019abolition de l\u2019esclavage\u2014 Dans la soirée du 17 une réunion d\u2019abolitionistes y eut lieu.La salle était remplie d\u2019hommes et de femmes, blancs et noirs, avides d\u2019entendre l\u2019abolitio- niste Garrison et-quelques femmes, qui en parlant en public, offensent la pudeur de tous ceux qui sp- respectent.\u2019 Une grande foule s\u2019est rassemblée devant Pennsylvania Hall ; elle s\u2019est barnée:à briser les car- feaux et À assommer yn nègre à coups de bâtou.On aime trop'Ja liberté aux \u201cEtats-Unis pour ep | pêcher le \u2018libre exercice du pouvéir de Ia.populace; hucune mesure n\u2019a été prise pour prévenir ces cri | mes.Le-18,le maire alla voir les membres les plus in fluents des propriétaires de -Pédifice, et-les engagea à ne pas 8\u2019y rédunir le soir ;ilsile juipramirant et luj zemirentles clefs.Pans \u2018la soirée, la populace sp | rassembla de nouveau au nombre de 10,000 hommes et femmes, elle enfonça les portes, entra, entassa les bancs, les chaises, les livres, y-mit-le feu, coupa les tuyaux du gas, et en quelques -minutes Penne sylvania Hall n\u2019était qu\u2018ude masse de flammes.~\u2014 s pompieFa arrivèrent, \u2018Île Tefasèrent de .saayer- cet édifice, mais îls protégdrent de tous leurs ef forts les maisons qui -l\u2019entouraient.Le Pennsylvanian demande: * Od AÉtaient leg antorités civiles, pendant l\u2019action atroce de la soir) vée de jeudi?Blusieurs journaux parleut des of forts du maire, du sheriff at de la police pour Fé primer I'émeute et pour sauver l\u2019édifice, et des blessures qu\u2019ils ont reçues en s\u2019agquittant de leurs devoirs.Comment, où et à quellb heure, tout cela 8-t-il eu Heu?Nous savons par nos propres obr servations qu\u2019ancun effort de cette nature n\u2019a été fait Les égientiere ont pu exécuter leurs infil mes projets sans la moindre opposition.?Le vendredi, la populace s\u2019est de nouveau assem> blée devant les ruines de Pennsylvania Hall ; de là, elle se rendit dans Cherry-street pour attaquer plusieurs maisons, dont les habitants sont supposés être des abolitipnistes.Le maire leuradressa un discours, et ils quittérent Cherry-street ot se rendirent daus la rue 13e, devant une maison de réfuge (Asylum | pour les orphelins noirs.Ils l'attaquèrent et y mirent le fou.Si les pompiera n\u2019étatent point \u2018arri- | vés avgo une fous promptitude, cette maison, con- ia Hall, ministration a été complètement étrangére a I'élec- |.1 ment des blancs.et plusieurs tisérent sur eux.La \u2018SAMEDI, 2 JUIN \u2018188, Dans la soirée de.un.grand pembre de cette canaille se masembla devant L'église africaine {African church) de la sixipmepbrds de Lombard, of commengs par.casser les vitres,:prélude de l\u2019in- candie.M.Samuel Rush, re de la ville, :arriva seul sur.les lieux ; il adreesa la multitude, et les engages de renpnper à leur infâme.projet.Un don nombre de citoyens bien pensants entourd.vent M.Rush, et.les incendiaites abandonnèrent leur projet.Pendant que ceci se passait dans la sixième, une autre parte de la,populace se trouvait devant l\u2019imprimerie du Public Ledger, journal, qui la veille s'était prononcé avec une juste in- dignation-contre le désordre, dans le-but de- démolir eet établissement.Comme on avait prévu cette attague, on était bien préparé on y avait un nombre considérable d'hommes deda police,.et-dans le voisinage, une compagnie de lantilice.A minuit, un conflit eut liea près : de lL4frican church, dont il-est question gi-dessus, entre Jes blancs et les noirs.Quand le .Shériff et la.police arrivèrent, on-leur tira.un coup, de -fusil.Un en arrêta un bon.nombre.\u201cDans Ja soirée de- dimanche, 6 grand concours Qu; pesple se trouva devant l'église: africaine ; mais comme Ja police s\u2019y trouvait.en force, ils restdrent tranquilles.Le bruit se répandt alors-qu\u2019an grand nombre de nègres avançaient wers l\u2019église, et en effet, des nègres.armés attagabrent le: rassemble- -police ,errêta:un grand nombse-de;blancs-et de noirs.;( mle New-York - American dit: \u2018 Qu'il-a neça:de Washington : an.: message.du président des: Etats- : Unis, transmettant au Congrès des rapponts : du se- orétaire dé.]a Trésorezie;snr l\u2019introduction de men- -lignts étrangers.aux Etats-Unis .Parmi.des -do- iQumests.ainsi remis-par\u2026le président des - Etats- Unis, à la législature nationale, sont deux articles anonymes: et-de.Ja dernière isdécencey empruntés à un,ignoble, et vil journal, publié dans cette ville, sAéaquant dans.les-termes les pins: grossiers le con- -adil -municipal whig,et enlièrement.-M.le paire Glark, à :sause- des - iqd\u2019ils , ont: faits Bi dans les derniers.temps\u2019 de l\u2019Empire on appelait les conscrits de la chair àcanon, on pourrait coque dire anjourd\u2019bui, que les voyageurs sont de a chair à vapeur, que peut sacrifier à chaque mi- pute la vanité d\u2019un.capitaine ou d\u2019un pilote de steam- at.Assurément, s\u2019il était impossible de prévenir de tels malheurs, si ees catastrophes multiphées étaient les conditions indispensables d\u2019un système auquel l\u2019Amérique' doit tant de magnifiques résultats, alors sans doute nous garderions.e silenco ; le bien ferait accepter le mal.Mais il.n\u2019en est pas ainsi : il est prouvé mathématiquement; qu\u2019un peu de prudence, que quelques précautious, de pratique.facile, remé- leraient an mal et le cquperaient dags sa racine ; et lorsque la.foule répète épouvantée : encore un malheur |: encore un steamboat.qui a sauté, encore des morts | toujours des-morts !; on peut, parier à coup sûr qu\u2019il y a eu vanité, imprudence où incapacité.h y.a quelque temps, dans une de ces luttes enga- + le Mississippi et qui devraient être passibles des lois les plus sévères] un capitaine fit monter sur le tillac nn baril de whiskey, pour que ses matelots puisassent à la fois dans l'ivresse, et une ardeur nouvelle et l\u2019oubli du danger.Le steamboat sauta et plus de cent personnes offrirent leur vie en holocauste à uné puérile satisfaction d\u2019amour.propre.En vérité, il est odieux qu\u2019il ny ait pas ane loi qui prévoie un tel délit : eh quoi! homicide par vanité n\u2019est-il pas plus coupable que celui qui ne l\u2019est que par be- \\soin ?et si vous menez au gibet l\u2019homme qui a tué pour, nourir sa famille peut-être, de quel droit gra- \u2018ciez-vous celui qui fait de la vie des citoyens, remise à sa prudence, l'enjeu d\u2019un pari, ou l\u2019objet d'une distraction ?\u201cEh bien ! alors que l\u2019on remonte aux sources, on acquiert, presque.topjours la triste certitude que tous les malbeurs.de.ce genre sont le résultat, comme dans ce eas, ou d\u2019une insouciauce coupable, ou'd\u2019une criminelle étourderie.\u2018 N\u2019est-ce donc rien que la vie des\u2019 hommes pour qu\u2019on en fasse si bon marché ?\u201cPépuis deux semaines, les nouvelles qui nous sost pour empêcher Ja ville de defenir la -maison- des pauvres.de l\u2019univers.Ces ddtnments ont regula -sançtion - du président des Etats-Unis, auquel \u2018ils\u2019 ont été.remis par M.: Woodhury, comme : pièces Agpnant;des.renspignements utiles : et-£eront-partie desarchives-publies du pays.oo CT iN oici la traduction des extraite des deux'articles -en-question : 1 : - (Du New-York-Frath Teller,\u2018du 24 juin 1837;) .6 \u2018Passagers étrangers.\u2014Conseil -municipél\u2014, Jâche conduite.\u2014 Même \u2018à présent, les-ariétocrates : sont guidés.par le même désir de-saerifier! les principes pour obtenir le pouvoir, qui, dans-le-temps, les porta'à soutenir le famenx Gulick,-à \u2018élire -maire l'obseur M.Clarke et à envoyer au -conseil-munici- pal, inter alios, M.George W.-Bruen,\u2018dont la\u2018politique est indescriptible; -M.Matthew - C.-Paterson, \u2018avocat \u2018d\u2019un talent très médiocre, et d\u2019uve-populari- \u2018té éphémère, même: au dire de ses \u2018propres amis ; et -M.J.Merritt, 'épicier an rabsis et le corpphée du Native American Party, vice le \u2018doctour \u2018Paris \u2018M.Davis qui jouit, dans ee moment, des -plaisirs ébam- pêtres à Blackwell\u2019s Island.M.Bruen est, sansau- \u2018cure exebptiou, Phommé de (hii le ples méchant, le plus vil et le plus borné de la ville; \u2018M.Patterson \u2018dont la -vanité est sans \u2018borne, semble vouloir \u2018le prendre pour-modèle; et\u2019 M.Merritt, comme la-gre- nouille de la fable, §\u2019erifle an point de erever, \u201cpour.attirer l'attention et gagner de l\u2019imyportance, ce dont il est absolument indigne.\u201d - .: \u201825 jhin 1887: \u201c A M.Aaron Clark : \u201c Monsieur,\u2014Dans la lettré que je vous ai adres- gée la.semaine dernière, je vous ai fait observer la notoriété infâme qui doit-s\u2019attaçher à votre nom, port aux édigrants arrivant dans ce port.Je ne \u2018m'attendais pas & ce que votre.parti vous blâmât à cause de cette mesure; mais je vois, par les débats.publiés qui ont eu lieu au .Common Counci/-que vos- partisans, en présence \u2018de vos concitoyens, vous ont: marqué du séeau de l\u2019infamie.\u201d Cette lettre finit ainsi : = \u201c Tlest humiliant d\u2019essayer de punir quelqu\u2019un dont Ia peau d\u2019ermadillo esf insensible au fouet.-Entouré comme vona l\u2019êtea Jane atmosphère de politique fétide, dans laquelle-fpalement la-maligni- té, la fausseté et la calomnie peuvent exister, c'est.avec peu d\u2019espérance de vous réformer que j\u2019écrisi ces lettres.Votre carrière politique, toute courte qu\u2019elle est, est assez sale pour exciter le dégout de tout homme candide ; et vous pouvez être sûr, quoi-: que ceux qui vous entourent vous fassent croire que wous devenez populaire, il y à un rit d\u2019intelligence et de libéralité dans le pablic qui croît silen- \u2018diensement et avec'force, jusqu\u2019à ce qu\u2019il vons ablige à rentrer dans la vie privée dout vous n\u2019autiez jade la ville.\u201c Patrick \u2018Henry, ?(Courrier des E.Uy).\u2014Bj.Rathbun qui était emprisonné à Buffalo pour avoir fait des faux a été admis à caution pour la\u2019 somme de 20,000 piastres.Il paraîtrait qu\u2019il est: impossible de puuir, aux Etaje-Uliis,:an criminel - Qui-a deJ'argent.\u2014(dmi de CaLamrres'PuBLIQUES.\u2014Rarvient une nafioa fut\u2019 éprouvée par plus de calamités que 1a nôtre, depuis uelques années.La faillite, incendie, la mortalité, ont décimé à la fois et Ja vie et Ip fortune des:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.