The Quebec gazette = La gazette de Québec, 7 juin 1838, jeudi 7 juin 1838
[" Ko.5257.] VARIÉTES.UN Steere Cuase EN France\u2014Un jour- ; nal de Paris raconte dans les termes suivants une ; basse au clocher exécutée por les amateurs du Jokey Club : ; 4 Les chevaux de tous pays arrivés en France avant le ler janvier étaient admis.\u2014L\u2019entrée était de 500f à | \u2014Le poids de 150 livres.\u2014Les frais de la course à | j Ia charge du gagnant.\u2014Le dernier cheval arrivé devait payer entrée du second.Ï Le rendez-vous est à la croix de Berny, dans la | à prairie qui borde la route de Choisy-le-Roi à Ver- i sailles.\u2014 Des tribunes sont placées dans la prairie à cent pas environ au delà du but; ces tribunes sont encombrées de monde, et des voitures sont étagées tout à l\u2019entour.Le départ était placé & trois cents pas environ ! avant le pont de Mignesux.A trois heures et quelques minutes, le comte d\u2019Hédouville a sonné le départ ; la foule des cavaliers était accourue pour voir le départ.Sur la gauche, le comte de Vaublanc: sa casaque est rouge à manches jaunes, sa togue noire ; il monte Cydonia, la favorite de tous les paris.Au milieu de tous ces chevaux qui heonissent, piaffent et se révoltent sous le frein qui les domine, voyez comme elles est calme, comme elle attend avec tranquillité le son de la cloche sans s\u2019inquiéter de ce qui tourbillonne à ses oreilles! .A côté de Cydonia, Malo-Yaroslawetz, jetant devant lui la terre sous ses piaffements inégaux.Voyez quel ogueil dans cette tête qui s\u2019agite, dans cette longue crinière noire qui flottent sur son cou dont les veines luisantes se gonfle comme des serpents enlacés.\u2014 M.Mackenzie-Grieves, qui le monte, peut à peine retenir cette ardeur qui boul- lonne.M.Mackenzie-Grieves porte une casaque bleu-fon- cé et une toque noire.i Puis Rufus, cheval de pur sang augsi.\u2014Ses regards étincellent comme deux tisons ardents, il dévore l\u2019espace que ses pieds vont franchir.\u2014 Rufus est monté par M, Crishly.\u2014Casaque à carreaux bleus (4 et blancs, toque noite.À quelques pas plus loin, Albino, fort beau cheval ' grie, monté par le comte Edg.Ney, l\u2019un de nos meilleurs cavaliers.Le comte Ney porte une ca: saque blanche et une toque noire.- Puis Webb, cheval bai-brun, montée par M.La- branerie.Casaque rayée bleu et blanc, toque noire, Captain, cheval bei, est monté par le baron Le- 200080 2 coulteux, dont la casaque est rayée rouge et blanc;.sa toque est également noire, comme celle de tous \\ les autres cavaliers.À côté, la Grisette, jument baie, monté par M.j » Furner, et Tarragon, par le comte de Morny, casaque ée lilas et jaune.ne eau-de-chagrin termine la ligne; l\u2019on fonde aussi de grandes espérances sur cette juwent, connue depuis longtemps par de brillants succès; elle est montée par M.Sanson, dout la casaque bleue.- \u2014 gp \u201ctn signal dunné, les neuf chevaux s'élancent en- J semble; on dirait une ligne d\u2019arc-en-ciel qui traversait la plaine de Bièvre.Longtemps ils se sont suivis, sans que l\u2019un pût dépasser l\u2019autre, même d\u2019une demi-longueur de tête.Les premiers obstacles ont éft franchis sans le moindre accident ; senlement i après les trois premiers fossés et les deux premières baies, Malo-Yarolawetz a pris le devant.Arrivé à la Bièvre, Webb, monté par M.de La- brunerie, s'ost renversé dans l\u2019eau avec son cavalier, ainsi que Captain, monté par M.le baron Lecoul- teux.! M.de Labrunerie est resté à cet ubstacle sans pouvoir relever son cheval et rejoindre ses compagnons, M.Lecoulteux est remonté et a continué sa course ; mais en voulant franchir le dernier fossé qui borde la plaine à gauche, il s\u2019est abattu une se- sonde fois.Là Les sept autres, Malo en tête, sont arrivés à cinq cent pas du but ; déjà les mouchoirs 'agitaient, déjà | les cris, les applaudissements retentissent de toutes ,[ parts ; mais devant la dernière haie qui avait ote posée dans la partie la plus marécageuse de la plaine trois chevaux se sont abattus, Rufus monté par M.Crishly.\u2014Peau-de-Chagrin, monté par M.Sanson.Malgré les précautions prises, les curieux étaient \u201caccourus en foule, et le cheval de M.Sanson, en se renversant, a entraîné dans sa chute trois ou quatre ! personnes qui ont roulé pêle-mêle dans la boue avec le cheval et le cavalier.Albino monté par M.Edgard Ney, s\u2019est embarrassé dans des poteaux à demi-brisés et a fait une chute effroyable.Le cheval est resté étendu sur le coup.; ; Le comte Edgard Ney s\u2019est relevé aussitôt, la tête ensanglantée, les vêtements déchirés par les pierres de la plaine.Après quelques minutes, ayant remis son cheval sur pied, il s\u2019est élancé de nouveau pour franchir les derniers obstacles qui le séparaient encore du but, ct, malgré les contusions qu\u2019il s'était faites, la douleur de deux doigts de la main brisés, il a sauté avec une incroyable énergie les deux larges fossés remplis d\u2019eau qui bardaient la route de Shoi -le-Roi.Chins voici le résultat du steeple-chase: Malo- b VYaroslawetz est arrivé le premier.\u2014C\u2019est le seul cheval qui ne soit pas tombé; ensuite sont arrivés Tarragon et Cydonia : tous deux sont tombés dans LE le dernier fossé qui borde la prairie.\u2018 .E Mais tous deux se sont relevés.Une discussion ! s\u2019est engngée entre M.de Morny et M.Vaublanc : i M.de Vaublauc disait que plusieurs personnes ! avaient aidé M.de Morny à relever son cheval, ce quû est expressément défendu; mais le fait n\u2019était pas suffisamment prouvé, Tarragon a été insurit comme socond arrivé, et Cydonia comme trois ième.La Grisette, la quatridme; le cinquième, Albino, monté par le comte Edgard Ney ; aixième, Peau-de- Chagrin ; septième, Rufus, qui a refusé prés d'un wait d\u2019henre devant le dernier fossé; Captain et ebb ont été distancés.Ce stecple-chase a 6té des plus brillants.\u2014Tout ce | que Paris renferme de riche et d\u2019élégant s\u2019y était donné rendez-vous.ComPAGNIE EMBARRASSANTE.\u2014Une lettre du Tagal (île de Java), citée par les journaux hollandais, raconte le fait snivant: \u201c Dans la résidence de Tagal, non loin de Brebes, un tigre royal fesaitde grands ravages; pour s\u2019en rendre maître on avait établi À entrée d'un fourré .une trappe couverte de branchages.Un Javanais qui se trouvait à la chasse eut le malheur de tome Der dans la fosse, et pou après le tigre chassé de son repaire y tomba également on se jetant sur |a proie qu\u2019on avait attachée sur la trappe.La frayeur du chasseur fut grande, il tira son crie (sorte de poignard) et se ting blotti tremblant dans un coin, assis sur ses talons à la manière des Javanais ; Lien.tôt les chasseurs arrivèrent et le trouvèrent dans \u201c ma.cette position ; le tigre se tenait à l\u2019autre extrémité de la fosse et paraissait regarder fixement son malencontreux compagnon de captivité.On parvint heureusement à délivrer celui-ci sans laisser évhapper le tigre ; mais le pauvre homme avait per- , da complètement la tête.Chagne bruit ressemblant !à celui d\u2019uve trappe tombante lui donnait des accès de folie ; peu À peu, pourtant, ilse remit, et au bout de quelque temps il avait repris son bon sens.\u201c On accorde une primeà ceux qui rapportent des peaux de tigre ; on en a remis cette année 80 à la régence, qui a payé la prime, et parmi elles il s\u2019en trouvait une toute noire, chose considérée comme une grande rareté.\u201d La CONSCRIPTION.\u2014On écrit de Marseille : \u201c Avant-bier, à six heures du soir, un individu nommé Garibaldy s\u2019est peudu dans sa chambre.La cause attribuée à ce suicide mérite d\u2019être rapportée.On dit que Je fils de Garibaldy avait, le matin même, tiré un mauvais numéro à la conscription.Le père et la mère du jeune consorit étaient, aiusi que lui, désolés.\u201c Tu ne partiras pas ! s\u2019écria Garibaldy :\u201d \u2014Comment l\u2019empêcher?disaïent le jeune homme et sa mère.\u2014\u201c Je te dis que tu ne partiras pas.\u201d Le malheureux père sortit, et bientôt le jeune homme acquiert en effet la certitude qu\u2019il ne partira pas : il était fils de veuve !\u201d\u201d PROPHETIE.\u2014On lit dans le Commerce : \u201c Un livre assez singulier, intitulé : Le prophète de la maison de Brandebourg, à paru en Prusse en 1807, et a été réimprimé à Leipsig et à Francfort en 1888.L'auteur, Jacques Hermans Lehnin, annonce les événements qui doivent arriver à la Prusse pendant une assez longue série d\u2019années.Ces prédictions font sur la Prusse d\u2019autant plus d'impression que jusqu'ici, dit-on, elles se sont assez exactement réalisées ; la dernière de ces prophéties, qui paraîtra sans doute très hasardée, est que le roi actuel est le dernier de sa race qui régnera sur la Prusse,\u201d NOUVELLE TRADUCTION D'HORACE\u2014 M.Théodore Ménard, ancien avoué de première instance à Paris, vient de faire paraître une nouvelle traduction en vers des satyres d\u2019Horace.Cet ouvrage est remarquable par la pureté et la facilité du style.L\u2019auteur a imité avec beaucoup de goût la manière nerveuse et à la fois gracieuse de son modèle.Loncevrre\u2014Une femme de la commune de Montgaillard, près Villefranche-de-Lauragais, vient de moûrir à l\u2019âge de 113 ans.Elle avait conservé toutes ses facultés, et il n\u2019y a qu\u2019environ 3 ans qu\u2019elle avait cessé d\u2019aller régulièrement faire ses affaires aux marchés de Villefranche.(Gaz.du Languedoc.) \u2014Îl existe en ce moment dans la paroisse de Ru- islip, en Middlesex, un bomme et sa femme, du nom de Delemore, qui réunissent à eux deux l\u2019âge de 204 ans.Le mari a 108 ans et sa femme en a 101.( Chalmsford Chronicle.) LES aIsS10Ns EXTRAORDINAIREs coutent cher au pays.La mission de sir Strattford-Canning en ftussie (année 1824) a été de 5,400 liv.st.; celle du duc de Wellington en Russie (1826), de 4,536 liv.st.; celledu ducde Devonshire en Russie (1826) de 10,000 liv.st.; enfin celle de lord Durham en Russie (1833) a été de 5,440 liv.La comparaison de ces divers chiffres prouve que lord Durham a été Puu des envoyés du gouvernement anglais qui a le mieux ménagé les denièrs publics.\u2014( Sur.) TREMBLEMENT DE TERRE.\u2014On écrit de Valparaiso (Chili), sous la date du 17 décembre : \u2018 Voici des détails sur le tremblement de terre qui, le 7 de ce mois, a détruit de fond en comble la ville de Valdivia, capitale de la province du même nom, et qui est le plus fort de tous ceux qui s\u2019étaient fait sentir jusqu\u2019ici au Chili: = «Il commença à huit heures et un quart.Pendant ces dix minutes, le mouvement du sol était tellement violent et extraordinaire que les hommes ne se soutenaient que difficilement sur leurs pieds, et une remarque qui ne sera pas sans intérêt pour les savants, c\u2019est que la mer, qui d\u2019ordinaire dans cette circonstance revient précipitamment sur la terre, après s'être refoulée sur elle-même jusqu\u2019à une hauteur plus ou moins grande, resta plusieurs jours dans cette position contraire à ses lois ordi- naîres, et ne reprit que peu à peu et sans violence ses limites accoutumées.Au milieu de cette catastrophe qui a ravagé la ville entière de Valdivia ou n\u2019a heureusement pas a déplorer la mort d\u2019un seul individu.\u201d Creer TRIBUNAUX.L\u2019huissier Libert a opéré, au mois de mai dernier, une saisie chez un officier-général en retraite, et, dans son exéoution, il a compris un sabre de bataille et une épée d'honneur dont la lame portait d\u2019un côté ces mots: Au jusie, au brave général Da.\u2026\u2026, gouverneur de la place, la ville de Neufbri- sach reconnaissante, et de l\u2019autre : Blocus de Neuf- brisach, du 12 janvier au 6 mai 1814.Le général a demandé la nullité de cette saisie ; le tribunal, conformément à la plaiduirie de Me Lenormand, a déclaré que les armes d\u2019un officier général en retraite étaient insaisissables, comme cellés d\u2019un militaire en activité, et il a condamné l\u2019huissier à des domages et intérêts.Ce dernier a interjeté appel ; mais la Cour, après avoir entendu Me Delangle, pour l'appelant, et Me Lenormand pour ie général, a confirmé la sentence des premiers juges.{ \u2014Lajoussade, honnête boulanger du pays gascon, \u2018après avoir, par un long labeur, amassé une somme assez rondelette, s'était senti saisir d\u2019une velléité de ; visiter Paris, la ville dont on dit tant de merveilles.Après avoir donc réalisé son pétit pécule, il avait bravement pris la diligence, et avant-hier, après un trajet sans événement, il débarquait dans un modeste ! hôtel de la rue des Fossés-Saint-Bernard, 19.| .Le premier besoin d\u2019un provincial à son arrivée, | c\u2019est de tout voir, de tout visiter; Lajoussade, après quelques moments donnés à un indispensable repos, q nom \"ne pouvait donc manguer de se mettre en course.| Le Jardin-des-Plantes était À sa porte ; ce fut par\u2019 !1à qu\u2019il commença ses ourienses pérégrinations.Il y a mille choses à voir au Jardiu-des-Plantes : les lions de l\u2019Atlas, l\u2019ours Martin, le jeune et intéressant chimpanzé, la hyène, les dromadaires, J\u2019élé- ant, les singes, et par-dessus tout la girafe, dont a venue, il y a bientôt dix ans, dalança la vogue et le succès de plus d'un artiste voyageur.Lajoussade était donc en extase devant la girafe, et un obligeant voisin lui expliquait que le docteur Duméril venait d\u2019ordonner à l\u2019exotique animal la pâte de Renauld, parce que la bise et la giboulée lui avaient donné un rhyume, lorsqu\u2019un personnage vêtu d\u2019un costume semi-oriental, semi-faubourien, s\u2019approcha d\u2019cux et demanda, avec un accent très prononcé, s\u2019il y avoit bien loin de là à l'allée de Marbœuf aux Champs-Elysées.\u2014\u201c Je ne vous dirai pas trop, fit Lajoussade, j'arrive aujourd\u2019hui même à Paris, et j'aurai aussi bon bésoin d\u2019ur guide.\u2014 Ah ! allah ! revrit l'étranger d\u2019un air tout chagrin, moi perdu ; JEUDI, 7 JUIN- 18838.moi être Ben-Arrab, l\u2019envoyé d\u2019Abd-el-Kader, la lamière de Dieu ; ma voiture et mon interprète être disparus ; moi vouloir donner cette pièce à celui qui reconduira moi au palais que le sublime sultan des Français m\u2019a donné pour loger mon harem et mes gens.\u201d Et, en disant ces mots, l\u2019ambassadeur africain tirait de sa poche pye trentaine de louis et en offrait un au boulanger ébahi.\u2018 Part à nous deux, dit alors celui qui déjà avait raconté l\u2019hygiène prescrite à la girafe ; acceptez toujours ; je vais vous conduire et nous tâcherons de tirer quelques louis de plus de ce seigneur.\u201d Et, quelques paroles encore échangées, Lajoussade, le Parisien et l'embassa- deur sortaient du Jardin-des-Plantes et descendaient ensemble la rue St-Victor.\u201c Si votre excellence voulait visiter le Panthéon ?Aux grands hommes la patrie reconnaissante ! Toscription sublime, et qui vaut seule la visite d\u2019un gentilhomme d'au-delà d'Alger.\u201d Et sur un signe affirmatif du grave Bédouin, on se dirigeait vers l\u2019Estrapade\u2026.Chemin faisant, un - café se reucontrant, on y entre, on s\u2019y attable, on boit, on cause : l\u2019Africain commence à : parler un peu mieux français ; puis, pour payer la dépense, qui est très modique, il donne à Lajoussade un double napoléon, à la vue duquel le Parisien cicerone dit encore bien bas à l\u2019oreille du boulanger : \u201c Part i deux, payez et ne rendez rien,\u201d Du Panthéon, on va aux Tuileries, des Tuileries au Palais-Royal, puis on revint tout le long des quais, non sans faire de longues stations dans les cabarets et les cafés ; enfin l\u2019Algérien, qui partout sème les bapoléons, dont il paraît ns pas connaître la valeur, demande si un de ses deux compagnons veut lui changer cent pièces d\u2019or pour deux cents grosses pièces d\u2019argent avecle portrait du sultan des Français.\u201c Part à nous deux, dit encore cette fois le cicerone ; si vous avez mille francs chez vous, allez les chercher bien vite, car, vous le voyez, ils seront doublés.\u201d Lajoussade hésite un instant, puisse décide.On prend le chemin de la rue des Fossés-St-Bernard, où l\u2019ambassadeur et le Parisien entrent dans un café pour attendre le brave boulanger, qui s\u2019éloigne : pour aller chercfier son argent.Mais ici change tout à coup la scène.Depuis le moment de la rencontre au Jardipedes- Plantes, les démarches des promeneurs ont été Fobjet de l\u2019intelligente surveillance de deux employés de la police, qui n\u2019ont perdu de vue ni un geste ni un mouvement du faux Ben-Arrach et de son compagnon.Au moment où Lajoussade revient tant Joyeux, et où des rouleaux de sous sont déjà préparés pour simuler l\u2019or qu\u2019on doit lui rémettre,-les agents Leploux et Ravel paraissent et arrêtent l\u2019ambassadeur, le cicé- roneet un de leurs acolytes, qui les à suivis à distance, comme pour éclairer leurs opérations.Conduits à la préfecture, les trois charrieurs, sur qui une somme de 400 fr, en or a été saisie, ont été reconnus pour les nommés Jacquemont, repris déjà pour semblable fait, Bard et Suau.Quant à Lajous- sade, tout en Lénissant la police dont la sollicitude a été une providence pour ses écus, il jure connaître désormais assez Paris, et a déjà repris sa placo à la diligence.( Gazette des Tribunaux.) PRUSSE.\u2014PERSECUTION RELIGIEUSE.| Nous trouvons dans un journal qui ne saurait être suspect de prévention pour la religion catholique le tableau suivant de la situation intérieare de la Prusse : | \u201c Le gouvernement prussien expie aujourd\u2019hui, par ses embarras intérieurs.les succès faciles que l\u2019avant-dernière coalition lui valut de 1813 à 1815, Les populations polonaises et rhénaues, réunies violemment à la monarchie de Frédéric-Guillaume par ; le congrès de Vienne, avaient paru, pendant quel- nes années, se résigner à Jeurs nouvelles destinées.Ni Pébrantement imprimé à l\u2019Europe par la révolution de juillet, ni le soulèvement de la Pologne, n\u2019avaient suffi pour inquiéter profondément le despotisme éclairé du successeur du grand Frédéric.\u201c La béatitude du cabinet de Berlin est fort désagréablement troublée, depuis quelques mois, par des événements qu'il était loin de redouter.« Les feuilles allemandes ne parlent plus que de prélats déposés et emprisonnés dans des forteresses ou gardés à vue par des sentinelles placées à la porte de leurs palais.La brutale arrestation de l\u2019archevêque de Cologne a été bientôt suivie de la suspension et de la mise aux arrêts de l\u2019archevêque de Po- sen et des principaux dignitaires ecclésiastiques de cet important diocèse.A ces mesures violentes a répondu uue agitation générale dans toutes les populations catholiques du grand-duché, dans celles de l\u2019Ermeland, des cercles de Braunsberg, de Hielsberg, Bichoffstein, Alteinstein et de la Prusse orientale ; si bien que la question des mariages mixtes fait maintenant fermenter le royaume dans toute son étendue, des rives du Rhin à celles de la Vistule.On connait les troubles récents de Cologne et de Munster; ce qui se passe aujourd\u2019hui dans le duché de Posen n\u2019est pas moins grave.\u201c Le peuple des campagnes, polonais d\u2019origine, de langage et de culte, manifeste une répulsion de plus en plus vive contre les lois, la langue et la religion de la Prusse.ll croit avec raison à une conspiration permanente de ses nouveaux maîtres contre tout ce qui lui rappelle encora.sou ancienne et bien- aimée patrie ; il ne veut ni instituteurs allemands ni catéchismes allemands : il se cramponne, pour ainsi dire, aveo toute l\u2019énergie du désespoir, à ce qui constituait bien ou mal sa nationalité proscrite : foi oa- tholique, idiomes,-costumes, couvents, organisation féodale même, parce que tout cela existait avec lu vieille Pologne, victorieuse du Turo et du Mosco- vite, libératrice de I\u2019 Allemagne.\u201c La monarchie prussienne s\u2019engage témérairement dans une guerre ouverte avec les convictions religieuses et les sympathies morales d\u2019une moitié de sa populations ove dans ce dangereux conflit par la manie trop commune aux gouvernants de soumettre à des régle- | ents de police des choses qui ne \u2018sont pas de leur ressort, le catînet de Berlin en est venu à une rupture ouverte avec la cour de Rome, rupture matériellement peu importante dans d\u2019autres circonstances, mais très embarrassante dans pelle-oi.\u201c Pour résister aux armes toutes morales de l\u2019église romaine il a été forcé de reconrir à celles de l\u2019inquisition la plus ombrageuse, en interdisant, sous peine de détention dans ses fortoresses, toutes communications entre ses sujets et des ecclésiastiques | linge, \u2014( Morning Herald.) étrangers ; on ordonnant aux limisrs de sa police de | poursuivre ot de saisir partout les lettres pastorales qui enjoignent aux curés de détourner leurs paroissiens des mariages mixtes; en un mot, pour lutter contre les influences perturbatrices du enint-siége il \u2018 n\u2019a trouvé rion de mieux que de faire à son usage ; fabrique de feux d\u2019artifice appartenant à MM.Uoke- un saint-office.De là des visites dumiciliaires, des , vell, Paradise-row, Islington.La poudre, le souffre, Fa.peg sg Un jourpal allemand nous apportait hier d\u2019intéressants détails sur les moyens qu\u2019emploient les curés pour soustraire les lettres de leurs évêques aux mains profanes des ageuts d\u2019un pouvoir hérétique.\u201c Tel curé répond qu\u2019il ne remettra ea lettre à Aucun prix ; un autre l\u2019attache au maître-antel de son églige, * la mettant sous la protection du Très- Haut ;* et c\u2019est de là qu'il fallait l\u2019arracher au scandale inexprimable des fidèles.Les paysans foudaient en larmes, comme si ou leur eût enlevé leur dernier morceau de pain.Quelques curés ant pris texte de l\u2019allocution du pape au\u2019 sacré collége pour parler, du haut de leur chaire, dela nouvelle persécution dirigée contre l\u2019église.Maudés devant l\u2019autorité, ils orit eu à répondre de leur conduite ; mais l\u2019anathème était lancé.\u201c Pour compliquer les embarras du gouvernement, la propagande ne part pas seulement de Rome ; elle'a établi son siége etson arsenal principal dans un pays voigin.C\u2019est aurtoutle clergé belge ; qui pousse les catholiques prussiens à résister aux | empiétements de J'autorité temporelle.Aussi la ! Gazette d'Augsbourg, connue par ses rapports of- \u2018 ficiels, annonce-t-elle que, le gouvernement de , Bruxelles n\u2019ayant pas en pareilles matières une grau- { de influence sur son propre pays, et ne pouvant, * par conséquent, répondre suffisamment de ce qui se passe hors de chez lui, \u201c il fant s\u2019attendre À voir rompre toute espèce de relationsentre la Prusse et la Belgique ; et que les choses pourraient aller jus- | qu\u2019à l\u2019établissement d\u2019un cordon militaire le long des { frontières de ce royaume.\u201d | Les journaux allemands qui nous parviennent au- ! jord\u2019hui annoncent que le gouvernement prussien ! a fixé à l\u2019archevêque de Posen un délai pour retirer sa circulaire, passé lequel délai un procès lui sera intenté pour crime de haute-trahison.Les mêmes : Journaux nous apprennent qu\u2019un courrier ert parti ! de Berlin pour Rome, porteur de la déclaration ca- ; égorique que le roi de Prusse ne soulfrira, à aucune condition, la réintégration de l\u2019archevêque de Cologue dans son diocèse.En même temps, l\u2019ambassadeur prussien à Bruxelles a reçu l\u2019ordre de | faire d\u2019énergiques représentations au cabinet Lelge sur les manœuvres de certains agents du pape et de plusieurs évêques qui ont eu l\u2019audace d\u2019exciter ouvertement les sujets de la Prusse à la désobéis- j sance aux lois et à la rébellion ; manœuvres contraires au droit des gens.Dans le cas où ces remontranges ne produiraient pas l\u2019effa: désiré, l\u2019ambassadaur agica d'après des instruction particulières.\u201c Toutefois, ajoute l\u2019organe semi-officiel de la cour de Berlin, nous espérons que le cabinet belge fera droit aux justes réclamations de notre gouver- i nement, car ce onbiuet comprend trop bien que la | paix européenne ne pourrait être troublée sans qu\u2019il en ressentit le contre-coup.\u201d BERLIN, 12 avril.\u2014M.de Flottwell est encore ici.L\u2019archevêque de Gnesen, l\u2019official Brodzinzenski et trois chanoines sont toujours aux arrêts forcés.On annonce qu\u2019il y aura prochainement un mouvement de troupes, parce que le gouvernement veut faire passer les régiments composés en grande par- testantes et vice versé.(Mercure de Souabe du 20.) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES DIVERSES.ANGLETERRE.\u2014 La communication entre Brighton et la France a été ouverte le 21 avril.Le bateau à vapeur le Belfast, pourvu de nouvelles machines, a appareillé pour Dieppe.\u2014( Globe.) \u2014M.Pozzo di Borgo est retenu chez lui par suite d\u2019un aecident qui l\u2019empéchera, selon toute pro- balité, d\u2019assister au couconnement de ia reine.Il : était allé voir, ces jours derniers, lord Holland, qui est goutteux au dernier degré, et qui, depuis longtemps, ne peut changer de place qu\u2019à l\u2019aide d\u2019un fauteuil à roulettes, dans lequel il est traîné par ses gens.L'une des roulettes du fautenil de lord Holland, l\u2019un des hommes les plus gros des trois royaumes, a passé sur le pied de M.Pozzo di Borgo, au est goutteux lui-mênie, et le lui à presque écrasé.\u2014Le comte d\u2019Essex a décidément épousé, en vertu d\u2019une licence spéciale, dans son hôtel de Bel- grave-square, la célèbre cantatrice miss Stephens.Le comie reconnaît 5000 liv.st.par an à la comtesse.\u2014Nous apprenons que les appartements du roi de Hanovre dans le château de Saint James sont préparés pour le grand-duc Alexandre, fils aîné de l\u2019empereur de Russie, qui arrivera en mai pour assister \u2018au conronnement de la reine.Le roi et la reine | des Belges y assisteront, ainsi que les ducs de Brunswick, de Saxe-Cobourg, le prince et lu princesse d\u2019Orange et l\u2019archiduc Charles d'Autriche.L\u2019ar- diduc Charles a fait retenir un hôtel dans Belgrave- Square.Les ducs de Beaufort et de Devunshire feront paraître de nouveaux équipages au couronnement.( Sun.) Il vient d\u2019être adopté d\u2019importants statuts pour régler la conduite et la dépense des étudiants d\u2019Oxford, afin qu\u2019ils se consacrent désormais plus exclu.| sivement à leurs édutes.Nul ne pourra, à moins d\u2019avoir quatres années d\u2019études, avoir à son service un cheval ni un domestique -sans autoiisation, et cette autorisation devra être demandée par pétition.Aucun étudiant ne pourra, sous aucuv prétexte, : avoir chez lui un chat ni des chiens; nul ne pourra assister ni prendre de part à des courses de chevaux, des concours pour des prix, des duels, des tirs au pigeon ou à la carabine, sons peine de renvoi ou d\u2019exelnsion ; il lui faudra une permission particulière pour louer des voitures ou s\u2019en servir.Quelques autres réglements portent des dispositions pénales contre tout habitant d'Oxford qui aurait aidé un étudiant à enfreindre ces nouveaux statuts, ( Sun.) \u2014On a calculé que 22 vaisseau anglais ont ohar- gé en Chine, avec un tonnage de 15,568 tonneaux, 19,840,400 livres de thé et de soie brute, c\u2019est-à-dire 1,250 tiv.§ par tonneau.-\u2014Depuis 3 aus il a été exécuté en Angleterre seulement 1500 milles de chemins de fer; si l\u2019on évalue la dépense à 20,000 liv.st.par mille, terme moyen, sans compter les machines, on trouve qu'il, | a été déjà dépensé pour cet objet 30 millions ster- \u2014Î] paraît qu\u2019on avait à tort répandu le bruit que S.M.ferait cette année un voyage en Irlande; cette nouvelle ne se confirme pas.(Morning Chronicle.) \u2014Un épouvantable incendie vient de détraire la tie de soldats catholiques - dans des garuisons pro-, [Towe 76.eR VE PRE or sées près de l'habitation.Les explosions gui ent au lieu étaient si fortes qu\u2019elles ont fait trembler plusieurs maisons du voisinage.Le dévoñment des pompiers n\u2019a pas pu empêcher un affreux malheur.Après l\u2019lacendie on a trouvé daps les décombres les cadavres horriblement mutilés de M.Joha Co- kerell, âgé de 38 ans, Elisa Cokerall, âgée de 20 ans, et Heury Cokerell, de 17 aus.Plusieurs membres de cette nombreuse famille ont été blessés plus ou moins grièvement.On croit que le feu a été allumé par la malveillance ; ue euquête doit être ouverte.Cette famille est entièrement ruiués, aucune compagnie d\u2019assurauce ne voulant, cause de leur industrie, les assurer.\u2014( Coprier.) \u2014\u2014 FRANCE, On lit dans un journal de Paris : Notre correspondance mous apporte l\u2019avis de l\u2019entrée à Brest de la frégate la Néréide, de retour du Port-au-Prince, après 32 jours de mer, Ainsi que mous I'avisns annongé, cette frégate a à son bord jes fonds nécessaires au paiement de la première annaité stipnlée parle traité du 12 février dernier.Les commissaires français sont acvompagnés de deux commissaires haïtiens, les sénateurs Ardoin et de Lavillevaleix.La Néréide, ayant perdu quelques hommes dane sa traversée, devra faire vingt jours de quarantaine.On nepeut donc pas espérer de voir Paris les commissaires haïtiens avant le 20-mai prochain.\u2014 Fier, onze condamnés ont été exposés sur la place du Palsis.de-Justice, et dix-sept poteaux portaient les extraits d\u2019autant de condamnations par cotumace pour vols qualifiés.Aujourd\u2019hui, à onze beures du matin, onze autres condamnés ont été exposés il y avait vingt tableaux de contumaces ; demain, sept hommes et dix-huit tableaux de contumaces ; lundi prochain, trois femmes et onze tableaux de contumaces seront en- Gore exposés, \u2014On écrit de Reims, le 14 avril : \u201c La voiture cellulaire, destinée an transport des condamnés aux travaux forcés, est arrivée hier soir à Reims, pour y prendre les condamnés des dernières assises, et aujourd'hui, dès six.heures du mas tin, une foule nombreuse encombrait les abords de la maison d\u2019arrêt.*\u201c Le voyage des prisonniers a été sur le point de manquer, et s\u2019il a eu lieu, c\u2019est par des ciroonatances tout à fait indépendantes de leur volonté, Depuis quelques jours, il avait été introduit et fabriqué dans la prison une foule d'instruments d\u2019évasion, tels que scies et fausses clés.\u201c Quant aux scies qui avaient été importées dans la prison, on avait employé, pour les y faire entrer, le moyen suivant: Un jour de marché, un détenu avait reçu d\u2019un ami qui lui avait rendu visite un amas de provisions parmi lesquelles figuraient une carpe vivante, et si bien vivante, qu\u2019elle sautillait et se débattait comme daus la friture, et un coq aussi vivant ; M.Bernard avait bien visité le coq, il avait regardé dans ses plumes et sous ses ailes, et n'avait rien trouvé ; mais M.Bernard _n\u2019avait pas regardé dans le ventre de la care, ot c'était Jà qu\u2019on avait | introduit des lames de scies ; c\u2019était ausvi cette in- | troduction qui faisait si fort frétiller l'animal.Pré- | Venu à temps, M.Bernard a pu faire des recherches | qui ont empêché l\u2019évasion d\u2019avoir lieu.\u201d \u2014On écrit de Saint-Jean-Pied de-Port : \u201c Cette année nous n'avons pas connu d'hiver jusqu\u2019au mois d'avril.Aujourd\u2019hui nous avons un pied de neige.Quel sera le sort de nos vignes ?\u201d (Mémorial des Pyrénées.) \u2014Les renseignements que nous continuons à recevoir s\u2019accordent À présenter les dernières gelées comme ayant étendu fort loin leur funeste influence.La Provence a vu ses montagnes couvertes par la glace, et 'on s\u2019attendait a de graves dommages pour la vigne.Dans l\u2019Aveyron, le dérangement de la saison aura été d'autant plus désastreux, que les derniers beaux jours y avaient singulièrement hâté la végétation.L\u2019Armagnac paraît avoir beaucoup souffert.\u2014L\u2019imprimerie royale de Paris est un établissement unique en son genre ; il renferme 43 séries de caractères pour imprimer des livrer en 43 dialectes différents, Fondé en 1528, il a publié 1400 ore vrages les plus rares et les plus curiepx sur histoire et la littérature étrangère, et d\u2019après des manuserits originaux.Tous les ouvrages chinois, siemoais, hébreux, grecs, etc, sont publiés par cet établissement.\u2014Un événement affreux vient de répandre la consternation à Bouhy-sur-Loire( Nièvre;) dans nne famille respectable.Eu revenant le lundi de Pâques de chez l\u2019un de ses amis, M.le comte Héricart de Thury a été renversé de sa voiture sur la route de Paris à Lyon, près de Neuvy-sur-Loire eta été précipité de la chausée à plus de 30 pieds de profondeur.Transporté au château de M.le comte de Couëssin, il n\u2019a pas survéou aux nombreuses blessures que lui avait occasionnées sa chute, et après avoir reçu les secours de la religion, il a expiréentre les bras de son âls, M.Charles de Fhury, :dont le dévoûment intrépide n\u2019a pu arrêter F\u2019horrrible catastrophe qui l'a privé d\u2019un père.ITALIE.\u2014On écrit de Naples, le 9 avril : « A Mezzosuso, en Sicile, un éboulement considé« rable a détruit, le 3 avril, 120 maisons; 17 per« sonnes Ont péri par cet événement.Le lendemain nu autre ébonlement a enseveli presque entièrement la ville de San-Giuseppe-delle-Morelle, située à dix Jieues à l\u2019ouest de Mezzosuso.* Les habitants, au nombre de cing mille ont heureusement eu le temps de s\u2019anfuir ; ils se sout dispersés daus les campagnes voisines, mais ils ont perdu presque tout ce qu\u2019ils possétiaient.\u201c Parini les maisons évrasées se trouvaient des | magasins remplis de marchandises, et surtout de vins.On estime qu\u2019il a été perdu plus de 260,000 futailles de vin.* De co côté-ci du phore, nous avons eu aussi des phénomènes affigeauts : une croupe de Ja mon« tagne qui borde de la route de Salerue à Rome, et qui la domine, s\u2019est écroulée etn barsé ce chemin de ses débris ; entin un poureau vratèse s\u2019est formé sur le Vésuve, et l\u2019on s\u2019atteud avec la plos grande anxiété à une prochaine éruption de ce volcan.Pla.sieurs de nos géologues nous prédisent un tremblement de terre très violent.Plaise à Dieu qu\u2019ils se soient trompés dans leur vonjeuture !\u201d RUSSIE- \u2014On éorit de Saint-Pétersbourg que M.le comte Grégoire de Swogauolf est no atbançadeur px.vexations, des persécutions sans norabre qui portent : je salpôtre réunis dans les ateliers de ces artificiers .l\u2019esprit de résistance et de inine jusqu\u2019au fond des campagnes; de là une guerre universelle et ardente entre les hommes du sacerdoce et ceux de l\u2019empire.: ont rendu le fou très-dangereux ; les pompiers n\u2019u- | snient as trop s'approcher du bâtiment incendié à cause des matières combustibles qui étaieut entas- traordinaire de S.M.Pomperaur de Russie près la cour de Londres, pour la solepnité da couronnement.M.le comte de Stroganoff était am dear 3 Constantinople, lors de I'insurrection de la Gréoe, Il occupait déjà le rang d\u2019ambassadeur à Madrid DFE pag Te ces tr a agin igntie * a lorsque Napoléon entreprit sa fatale agression contre l\u2019Espagne.On ne sait rien encore des personnes qui suivent à Londres M.l'ambassadeur extraordinaire ; mais on a lieu de croire qu\u2019elles seront choisies parmi les jeunes seigneurs russes les plus die- tingués par leur position et leur fortune.Crrcassie.\u2014Une lettre de Constantinople, en date du 23 mars, publiée parle journal anglais le Sun, annonce que MM.Knight, Bell et Longworth, tous trois Anglais et qui s\u2019étaient rendus dans les provinces du Caucase pour aider au soulèvement des populations contre les Russes, sont revenus à Constantinople avec les nouvelles les plus décourageantes.Quoique les insurgés puissent mettre sur pied trois cent mille hommes, il leur est im- ossible de tenir la campagne et de faire tête aux Russes, car ils sont dépourvus d'armes et de munitions.Aussi leur soumission complète aura lieu au premier moment, disent les trois Anglais.Et une fois maîtresse paisible des provinces du Caucase, la Russie verra la Turquie et la Perse livrées en quelque sorte à sa discrétion.Ces rapports diffèrent beaucoup, comme on voit, de ceux qui ont paru dernièrement dans guelques journaux.Mais ils méritent confiance, car ils sont transmis par les ndversaires les plus déclarés des projets de la Russie, témoins eux-mêmes des circonstances dont ils font mention, et le journal qui publie leur lettre est l\u2019organe habituel des sentiments les plus hostiles qui existent à Londres contre le gouvernement de Saint-Pétersbourg.PERSE.On écrit de Burcharest ( Valachie), 18 mars : \u201c Nous venous de recevoir par la voie de Constantinople, des nouvelles de Tabris, que je vous transmets : Le 10 février, le schah, après avoir soumis plusieurs tribus rebelles du Kourdistan, est arrivé, à la tête de 60 mille hommes et de 200 bouches a feu; devant la ville de Hérat.Le satrape du Daghestan, oncle du schah, accompagné d\u2019une nombreuse escorte, s\u2019est présenté devant les portes de Hérat et a sommé les habitants de se rendre, en promettant tne amnistie pleine et entière à tous les individus qui ont pris part à la rebellion.Les habitants de Hérat ont répondu: \u201c Nos ca- \u201c davres pourront être ensevelis sous leg ruines de \u201c nos maisons, mais jamais nous ne deviendrons su- \u201c jets du Schah actuel de la Perse.Point d\u2019arran- \u201c gement aveccet homme; il n\u2019y a que sa mort ou \u201c la nôtre qui puisse mettre fin à la guerre.\u201d Cette réponse insultante a été rapportée au Schab, qui a aussitôt ordonné de commencer le siége.Les lignes de circonvallation ont été tracées par des ofli- ciers russes d\u2019état-major, qui ont obtenu la permission de leur gouvernement d\u2019assister le Schah pendant cette campagne.Toutes les batteries destinées i foudroyer la ville sont aussi commandées par des officiers russes, La supériorité d\u2019artillerie et surtout télégraphique de ce matin n\u2019en fait pas mention.\u2014 L'Hercule était le 25 avril à Portsmouth, oli il était arrivé en 21 jours d\u2019Halifax (Nouvelle-Ecosse).Le vaisseau de S.M.le Madagascar, de 74 canons, à fait voile de Porthmouth le 6 mai pour Gibraltar, où il devait embarquer le reste du 73e régiment pour Québec, ou peut-être pour Halifax, où une partie de ce régiment a été débarquée par le vaisseau de S.M.lo Talavera, de 7% canons.Le vaisseau à vapeur la Médée embarquait de l'artillerie de marine pour Québec.Son Excellence le GouverNEUR-GENERAL, la ContESsE DE DuniiaM, et leur suite, avec plasieurs officiers, ont fait hier après-midi le tour de l'Île d\u2019Orléans à bord du bateau à vapeur Canadiaw Eagle.I! avait plu pendant la nuit et dans la matinée, mais le soleil s\u2019était montré avant midi et il a fait beau | pendant le voyage.\u2018Le ComrE DE DURHAM a ordonné d'ouvrir au publie, pour servir de promenade, le jardin sur le Cap, derrière le monument de Wolfe et de Montcalm.On dit qu\u2019il va être aussi pris des mesures pour faire disparaître les ruines du château Saint-Louis, qui attestent depuis quatre ans et demi que cet édifice a brûlé, tout autre chose que le soin de la digoi- té du représentant de la Grande-Bretagne, et qui bornent si désagréablement l\u2019horison de la place d'armes en interceptant la vue du fleuve et de la campagne au Aud-est.En fesant disparaître aussi l\u2019espèce d\u2019écurie (à en juger par l\u2019extérieur) qui est maintenant décorée du nom de château Saint- Louis, et rebâtissant plus haut, derrière le monument, on obtiendrait une place magnifique.Le Montreal Herald de mardi deroier annonce, sur l\u2019autorité d\u2019une personne arrivée lundi de Toronto, que Theller, Sutherland et quelques autres condamnés à la déportation, allaient être descendus à Kinæston, et de là, par le canal du Rideau, à Montréal, d\u2019où ils seraient conduits dans la citadelle de Québec, pour être embarqués sur un bâtiment de transport.Ils seraient suivis de tous les prisonniers américains, Le transport l\u2019A7ab, ayant à bord une partie du 7e hussars (dragons légers de la Reine) est parti pour Montréal hier.Les bruits de l'assassinat ou du suicide de l'honorable P.D.DEBARTZCH n\u2019étaient heureusement qu\u2019une invention lâche et cruelle de ses ennemis politiques; comme ceux de la mort du général Scorr, que les \u201c patriotes \u201d s\u2019étaient donné le plaisir de tuer sur le papier, pour se venger de l\u2019activité qu\u2019il déployait à empêcher leurs incursions prédatoires dans le Haut-Canada.A vendre, au bureau de la Gazette de Québec.la discipline rigoureuse de l\u2019armée da Schah gem- blent assurer la victoire à ce prince.| Ses troupes se composent de 25,000 hommes d\u2019infanterie régulière, armés de fusils avec baïonnettes et dressés à l\u2019européenne, 5,000 cavaliers réguliers, 10,000 turcomans qui combattent à pied et à cheval, 5,000 lesxhis qui forment une espèce de garde à cheval, 10,000 Kourdes, Tartares et autres nomades, et 5,000 artilleurs.Les Kourdes sont spécialement employés aux opérations du siége.Outre ces troupes, il y a dans le camp du Schah plus de 15,000 soldats du train et serviteurs des officiers supérieurs de l\u2019armée.Les lieutenants du Schah se trouvent avec 100,000 hommes dans le Kourdistan, où ils occupent toute la rive gauche du fleuve Hérat.Les vivres et l\u2019argent ne _mauquent pas à l\u2019armée persane.Le prince Milik-Jchmil, un des ministres da Schah, négocie en ce moment un emprunt pour son souverain avec des négociants d\u2019Astrakan et de Bacou.On assure que la défense de la ville de Hé- rat est dirigée par quelques officiers anglais qui, sans autorisation de leur gouvernement, ont pris du service chez les rebelles.Les hommes qui connaissent bien l\u2019Orient s\u2019accordent à dire que jamais l\u2019armée du Schah n\u2019a été dans un meilleur état qu\u2019aujourd\u2019hui, et que malgré la guerre civile le commerce de la Perse s\u2019est accra et continue à prospérer.\u201d 1 samara eee QUEBEC: JEUDI, 7 JUIN, 1838.: Le Hampshire Telegraph du 7 mai a été regu hier i la Bourse.Il contient peu de nouvelles.Par une proclamation en date du 2 mai, le couronnement est remis au 28 juin.Lo Sur la question des baux de biens ecclésiastiques, Je ministère a obtenu, à la chambre des communes, une majorité de 36 voix (277 contre 241).» Sur la question de continuer la pension du roi de Hanovre, dont M.Hume demandait la suppression, la majorité a été de35 en faveur des ministres (97 contre 62).Sur celle de l'introduction des lois des pauvres en Irlande, à laquelle s\u2019opposait M.O'Connell, la chambre s\u2019est divisée sur la troisième lecture du bill, pour 234, contre 59, majorité en faveur du ministère, 175.Lord Palmerston a obtenu la permission de présenter un bill pour donner suite à des articles additionnels aux traités avec l\u2019Espagne et les Pays- Bas relativement à la traite des noirs, et un autre pour établir des tribunaux de jurisdiction civile et maritime à la Chine.Sir George Clerk a été élu membre du parlement pour Stamford, en remplacement du colonel Chaplin qui vient au Canada.Les journaux de New-York de samedi n\u2019agnon.cent rien de nouveau.On avait appris la destruction du Sir Robert Peel, Parmi les passagers arrivés de Montréal avant- hier à bord du British America, étaient l\u2019honorable colonel Grey, du 71e régiment, beau-frère de lord Durham, avec son épouse; le lieutenant Arthur, fils du lieutenant-gouverseur du Haut-Canada, porteur de dépêches ; le lieutenant-colonel Baird, du \u20ac6e régiment; le major Richardson, sir James Hamilton, etc.Le colonel Grey est reparti hier pour Washington, chargé d\u2019une mission relative à l\u2019affaire du Sir Robert Peel.Un envoyé de sir George Arthur est aussi parti pour Washington.Les autorités américaines montrent beaucoup de zèle pour l'arrestation des brigands ; il en avait été pris treize à la date des dernières nouvelles et l\u2019on espérait découvrir le reste : ce sont, pour la plupart, des réfugiés du Haut-Canada.Ona aussi retrouvé Une partie des effets volés, dans une petite île qui servait de retraite aux pirates.Le vaisseau de S.M.l\u2019Andromaque, de 28 ca.ons, ayant à bord une centaine de soldats du 24e régiment, est arrivé dans ce port bier matin, venant de Portsmouth, d'où il est parti le 9 mai.Le vaisseau de S.M.l\u2019Hercule, de 74 canons, a été signalé par le télégraphe hier matin, à 8 heures, comme étant à la station N°.6, 1) est possible qu\u2019il y ait quelque erreur, car ce vaisseau n\u2019est OURNAL HISTORIQUE des Evénements arrivés à St-Bustache, pendant la Rebellion du comté du Lac des Deux Montognes, depuis les soulèvements commencés à la fin de novembre, jusqu\u2019au moment où la tranquillité fut parfaitement rétabli \u2014Par un Témoin Oculaire.\u2019 Québec, 5 juin 1838.LES SOUSSIGNE\u2019S ONT A VENDRE, A LEURS MAGASINS, QUAI DE RUNT: FASE fine et moyenne Thé hyson, gruau en sacs Savon de Montréal, et vitres de grandeurs assorties.\u2014AUSSI\u2014 Attendus par le prochain steamboat de Montréal : Lard mess, prime-mess et prime Whiskey de Montréal en tonnes, JAMES HOLMES & Co.coptoir n.26, rue St-Pierre.Québec, \u20ac juin 1838, - EN DEBARQUEMENT, de l'EMANUEL, et à vendre par les soussignés : RENTE-UN paquets boulons de cuivre assortis, 9 caisses cuivre à doubler assorti 1 boucaut clous et anneaux de cuivre 40 sacs bouchons à vin et à bière.Wu, PRICE & Co.Québec, 1er juin 1838.VINS ET LIQUEURS.LES SOUSSIGNE\u2019S VIENNENT DE RECEVOIR : INQ caisses MARASCHINO lJ 5 caisses curacao - 10 do champagne sillery mousseux de Ruin- hart pére et fils 10 paniers champagne de Joly 5 caisses Lordeaux de Gordon.GIBB & SHAW, Basse-ville, 1er juin 1838.EN GROS OU EN DETAIL, CHEZ LE SOUSSIGNE 15, RUE DU PALAIS.Ur Josgnifique assortiment de miroirs de che- hinge, de trumeau et de toilette, tous de belle gldte anglaise, et richement dorés ; baromètres et thermomètres, nécessaires, pupîtres et boîtes à ouvrage en bois de rose, joujoux, gravures françaises, cannes, figures espagnoles, cages à oiseaux, lampes de table et de salle, télescopes, pistolets de poche, fusils, rasoirs et canifs, + =ET\u2014 Quelques pièces de drap, patrons de veste, parapluies, bas, schawls, bornbasins, chapeaux de paille pour les dames, fleurs artificielles, &c.&c.\u2014AUSSI,\u2014 Fromage vrai Parmesan Vin de Madère de choix en barriques et quartauts 2 petites pièces de véritable vin de Constance.; B.DAIKERS.Québec.28 mai 1838.A VENDRE PAR SYMES & ROSS: CISQUANTE barriques eau de vie 20 boucauts sucre blanc 50 caisses thé twankey 400 boîtes savon jaune 800 do vitres Vins supérieurs en bouteilles, Xérès, Porto et Bordeaux, Aussi, pour arriver: 50 quarts suif d\u2019 Odessa et de Pétersbourg 8000 minots de bled.Québec, 28 mai 1878.BLED ET AVOINE A VENDRE.ROIS MILLE minots de bled § tous nouvel- 3000 minots d\u2019avoine lement arrivés et à vendre par CUNNINGHAM & BUCHANAN, 28 mai 1838.rue St-Pierre.SUCRE BLANC, C'NQUANTE boucauts nouvellement reçus et à vendre par CUNNINGHAM & BUCHANAN, rue St-Pierre, vis-à-vis Bymes & Ross 18 mai 1838.de.A VENDRE: UARANTE tonnes Rhum, 1 à 3, tout nouvellement débarqué 15 tonnes Rhum fort de a Jamaïque 25 bourauts, 20 tierces, 30 quarts sucre de la Ja- *_maïque Café, Piment, gingembre, Acajou, &c.FRASER, Quai Napoléon.A VENDRE: U*E caisse contenant un assortiment complot d\u2019INSTRUMENTS DE CHIRURGIE, qui sera vendue d bon marché.\u2014S\u2019informer 4 cette imprimerie, Québec, 11 mai 1838.CHAPEAUX.LES soussignés offrent à vendre quelques caisses chapeaux de castor fins et auperfins, à la dernière mode.16 mai 1878.CH, B, LEVEY & Co., Quai d'Atkinson, encore arrivé, quoiqu'il fasse un gros vent d\u2019est Sepuis hier au soir, et l\u2019on nous dit que le rapport sQuétec, 12 mars 1838 VENTES A L\u2019ENCAN, Ar | AVIS, LA vente aux magasins de M, J.H, ORKNEY, | commencée hier, sera continuée DEMAIN VENDREDI 8 courant.En addition à l'assortiment déjà annoncé, it sera aussi vendu, pour le compte des assureurs et autres intéressés, 19 balles et caisses de marchandises avariées, &c, &c.La vente corfimencera à UNE heure précise._.G.D.BALZARETTI.7 juin 1858.PAR J.M.FRASER & CO.Vente pour les assureurs.Sans réserve, au profit des assureurs et autres intéressés, sur le quai de la Reine, VENDREDI 8 courant, à DEUX heures précises :\u2014 I ES marchandise suivantes sauvés du naufrage de la barque Rebecca, Gellatley, maitre, de Greenock.[G| 11 quarts barley perlé, 9 quarts gruau 2 taisses papeterie, 6 quarts mastic 14 sacs coton & méches G A S 10 quarts gruau, 15 boîtes pipes 15 sacs coton à mèches, © caisses papeterie 102 do barley T D 234 boîtes N 68 do \u2019 56 do ppipesd fumer E 13 do S 5 do 36 quarts harengs.; \u2014AUSSI\u2014 Les marchandises suivantes laissées dans le vaisseau : 45 tonneaux charbon Emviron 5000 minots blé ! pipe, 13 barriques brandy 5 do do LS& Cos D McF AG 2 quarts do [A L1Q No.8344 1 quart fit à cordonnier 778 1 do mercerie 15 sacs coton à mêches 1 quart barley perlé, 1 quart gruau 11 sacs coton à mêches } 5 sacs do 2 quarts barley .82 boîtes pipes à tabac, 6 juin 1838, PAR J.M.FRASER & CO.\u2014\u2014\u2014 {G] GAS Québec, VINS, FAÏENCE, SAVON, &o, A leurs magasins SAMEDI prochain, 9 du courant, à UNE heure, les effets suivants, actuellement en débarquement de l'Emmanuel, arrivé de Londres em YRENTE-TROIS pipes } ténériffe L.M.su- 5 barriques périeur 18 pipes orto de Sicil 25 barriquer porto de Sicile 21 paniers fromage 1 caisse indigo supérieur .~AUSSIL~\u2014~ 300 boitersavon de Liverpool 100 do chandelles do 15 barriques huile de lin 4 caisses papier \u2018 180 Loîtes vitres 13 boucauts 12 paniers faïence Peintures blanche, rouge, jaune et verte Bleu de Prusse, pierre blen, &c.&c.20 tonneaux fer de Suède sui .Québec, 7 juin 1838.e suivant facture; PAR G.D.BALZARETTI, LIVRES, &c.&e.Ma RDI prochain, 12 courant, 3 UNE heure, au magasin de M.REIFFENSTEIN, rue de la Montagne :\u2014 LIVRES de prières Catholiques Romains, \u2014 Journée du Chrétien Paroissien Romain L'Ange Conducteur L'Office Divin Le Combat Spirituel Epitres et Evungiles Vies des Saints Imitation de Jésus-Christ La Vraie Dévotion Chemin de Croix, doré sur tranche Heures des Dames, do do Heures Paroissiales.do do Visites au St-Sacrement.do do Etrennes Sprirituelles, do Instruction Chrétiene Petit Carême de Masillon Formulaire de Prières Dactrine Chrétienne Oraisons Funèbres de Bossuet L'Adorstenr en Esprit et en Vérité Le Petit Paroissien Nouveau Mois de Marie L'Office de Pâque Heures Choisies, ou Recueils de Prières, doré sur .trancher Petites Heures des Dames, doré do Instruction sur le Chemin de Ia Croix, doré su tranche, figuré, etc.Voyage du Jeune Anacharsis en Gréce L\u2019Ame sur Je Calvaire 1mitation de la Très-Sainte-Vierge, doré do Le Œuvres du Chanoine Schmidt, 50 vois.Le Robinson Allemand La Veiile de Noël La Petite Emitgne Le Maître d'Ecoie Les Œufs de Pâque La Corbeille de Fleurs Henry d\u2019Eigenfels Neuvaines de Saint-Frangois.Xavier Alphabet Francais Le Vrai Diccipie de Jésus-Christ La Médaille Miraculeuse Mo de Sainte-Philomène Les Gravures Miraculeuses et Ste- Philomène Ornements et Chandeliers d'Eglises ) Croix d'argent de différentes grandeurs et Bénitiers.; \u2014AUSSI.1 caisse de Livres de Prières et Bible Anglaise élégamment relié 100 douz.encre rouge et noire, et livres de compte.7 juin 1858.PAR J.M.FRASER & CO.Draps, casimirs, futaines, &c.&c \u2014 À leurs magasins, ARDI et MERCREDI prochains, 12 et 13 courant, à UNE heure, pour clôture de consignations :\u2014 (CINQUANTE emballages de marchandises appropriées à la saison, consistant en\u2014 Draps superfins et communs Casimirs, mérinos Moires datiassées et ondées Futsines, Weaverteend = Jeans, nankins, drills Schawls et moucholrs de laine ct de coton Indiennes à meubles et à vêtements Cotons rayés et correautés Shirtings blancs, domestics Mousselines, mailemolles et jaconet Toiles 4\u2019 Hollande et Silésies.\u2014ET,\u2014 Une valise mouchoirs de Barcelone et de gaze 1 Une do gros de Naples Cinq do souliers de dame, faits à Londres Et une grande variété d\u2019aupres articles.Québec, 6 Juin 1838.GRAINES DE JARDIN D\u2019ANGLETERRE , ET D'AMERIQUE.LES soussignés viennent de recevoir leur approvisionnement de graines, garanties de la récolte de 1837, patini lesquelles se trouvent : Ognon blanc d'igspagne très-benu Chou de Milan frisé vert Fêves de Mohawk hâtives d\u2019une qualité très-supé- rieure Pois bâtifs de Taylor Do moins bâtifs de Bishop Navet jaune d\u2019 Aberdeen.BELG & URQUHART, : Chimistes et Droguites.Québec, 21 mars 1838.A VENDRÉ, LANCHES, plançons ot madriers de toutes BANQUE DE QUEBEC.VIS.\u2014 Un DIVIDENDE de Trois POUR CENT sur le montant du fouds capital n été déclaré au- jourd'hni, et sera payable, à la Banque, dds ot après le LUNDI 2 JUILLET prochain.Le livre de trausfert sera fermé le 12 du courant.Par ordre, NOAH FREER.Québec, 1er juin 1838.caissier.$4,000 DE RECOMPENSE.Vu que WILLIAM COATES, de la Cité de Québec, dernièrement Premier Commis de la branche de la Banquo de Montréal, établie à Québec, est accusé d'avoir félonieusement volé dans le mois de février dernier, du bureau de la dite Banque à Québec, une grande quantité de billets de banque de la dite Banque de Montréal.au montant de près de pIX MILLE livres courant; et vil que le dit William Coates est incarcéré dans la Prison commune du district de Québec pour subir son procès sur la dite accusation ; et vii que la plus grande partie des billets de banque ainsi volés comme susdit, n\u2019a pas été encore trouvée, avis est par le présent donné que la récompense suadite de MILLLE LIVRES COURANT, sera payée à aucune personne ou personnes qui donnera des innformations au moyen desquelles la totalité des dits billets ainsi volés sera retrouvée, et une portion de la dite récompense en proportion au montant qui pourra être ainsi recouvré, en s'adressant au soussigné au bureau de la dite banque, rue St- [\u2019ierre, à Québec.A, SIMPSON, caissier.N.B Les billets volés sont principalement des billets de la Banque de Montréal, payables à Québec, de la valeur de 100 piastres, 50 piastres et 20 piastres chacun.Québec, 6 avril 1838.ACTIONS DE BANQUE.Cex qui désireraient vendre des actions d\u2019aucune des Banques de cette ville pourraient trouver un acheteur en s\u2019adressant au soussigné.Par ordre, W.STEVENSON.Bureau de la Compagnie 1 d'Assurance Maritimes du Canada.14 avril 1838.AVIS.Tous ceux qui ont des demandes contre la succession de feue dame MARGARET MACNIDER, en son vivant de Montréal, veuve de WILLIAM FOLMES, écuyer.sont priés d'envoyer leurs comptes dûment an.thentiqués, soit au notaire soussigné.ou à Grorak Houmes Park, écuyer, à Québec, ou Joun MACNIDER, écuyer, à Montréal, ses exécuteurs testamentaires ; et tous ceux qui doivent à la d te succession sont priés de vouloir bien payer sans délai aux dits exécuteurs.LOUIS PANET, notaire.Québec, 21 mai 1838.AVERTISSEMENT.TOUS ceux gui ont des reclamations contre la succession de feu HiLary MicHAUD, en son vivant, navigateur, de la paroisse de Kamouraska, sont priés de transmettre leurs comptes sans délai au soussigné, et toutes les personnes qui doivent À la dite succession sont aussi priées de payer sans délai.et de plus tous ceux qui ont quelqu\u2019effets, choses ou objets de quelque nature que ce soit sont aussi priés d'en informer sans délai le soussigné, : HONORE RO Y, curateur.Isle-Verte, 9 février 1838 us N a besoin d\u2019une personne habile à filer et carder l\u2019étoffe du pays.S\u2019adresser 3 PETER PATERSON, rue St-Jacques.Québec, 30 avril 1838.M MOIR étant sur le point de retourner en + Angleterre pour s\u2019y fixer, nous fesons savoir qu\u2019il s\u2019est retiré de la société TREMaiN & Moir, en faveur de M.J.C.Wurrz, et qu\u2019il cesse de ce jour d'avoir aucun intérêt dans cet établissement.Tous ceux qui doivent à la dite société sont priés de répler de compte avec MM Tremaix, Wire & Co., qui sont dfiment autorisés à donner quittance, et à clore les affaires de la ci-de- W.TREMAIN, PATRICK MOIR.À vant société.Québec; 22 mai 1838.Les soussignés étant entrés en société sous la raison TREMAIN, Wurre & Co.à Québec et TREMAIN & Co.à Montréal, ont l'honneur d'offrir leurs services comme agents généraux et marchands commissionnaires.W.TREMAIN.J.E.TREMAIN, J.C.WHITE.Québec, 22 mai 1838.ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, 20, rue de la Montagne, PREVIENT respectueusement ses amis et le public qu\u2019il a reçu par l\u2019Æleutheria, un assortiment choisi d'articles de sa ligne, comprenant des draps, casimirs et patrons de veste des meilleurs qui aient jamais été importés; avec une variété de bretelles et cols de choix.Aussi, quelques chapeaux à la mode ; épées, ceinturons, boutons d\u2019uniforme, &c.Québec, 18 mai 1838.UNNINGHAM & BUCHANAN, rue Saint- Pierre, vis-à-vis de MM.Symes & Ross.11 mai 1838.Savon d\u2019Angleterre.-\u2014500 boîtes et demi- boîtes, en débarquement, à vendre par CUNNINGHAM & BUCHANAN, rue St-Pierre, vised.vis de MM.Symes & Ross.11 mai 1838.LED.\u2014Une quantité qu\u2019ils viennent de recevoir par le Lanark, de Liverpool, à vendre CUNNINGHAM & BUCHANAN, rue St-Pierre, vis-à-vis de MM.Symes & Ross: 11 mei 1838.\u201c ES soussignés offrent en vente : 1500 boîtes savon de Liverpool 200 do chandelles de Liverpool 40 caisses acier double pour soc de.charrue et pour outils 100 paquets acier à cercler 10 Caisses hacches, garanties 500 boîtes vitres assorties 50 caisses chapeaux de castor et autres pour hommes 4 surons indigo de Curaccas supérieur 100 boîtes pipes 4 caisses toiles cirées bronzées et peintes pour tapis de table, doublures de carosse, &c, 25 balles toile à voiles blanchie, n.1 à 6 25 do toile à draps non bianchie de Dundee et osnabrucks 25 do toile à draps blanchie, ducks, dowlas, &c.AUSSI Constamment en main, un assortiment complet de cardes à main et à machine, el clous coupés de toute sorte, J.M.FRASER & Co.par - Québec, 21 mai 1838.LE soussignés viennent de recevoir par le Dochfour et ont à vendre : 575 boîtes vitres (crown glass) 10x8 7h x 6} 8} x 74 8x6 9x7 10 x 10 CHAS.E.LEVEY & Co.Québec, 9 mai 1838.LE soussigné offre en vente i son magusin, rue Saut-au-Matelot, Peintures, blanche, jaune, brun d'Espagne, verte, couleur de plomb, toiles voiles et à draps, cuir de veau et kipp.1 iers de Faïence assortie.Quelques paniers de stone ENRY BURSTALL.20 avril 1838.Pilules de vie et Phænix-Bitters de Moffat.grandeurs et qualités, : Scantling de pin, chêne, orme, &c, T.C.LEE, Poitte-aux-Lièvres, faubourg 8:-Roch.pmai 1838, ' LE soussignés viennent de recevoir un nouvel approvisionnement des articles ci-dossns, BEGG & URQUHART, agents pour Québec.A LOUER: MOULIN A GRUAU de Valcatier.\u2014S'a- BE L dresser aux Commissaire + des biens des Jésuites, Quéhec, 11 mai 1838 A VENDRE, ET EN LIVRER POSSESSION IMME'DIATEMENT : { NE TERRE de cinquante i soixante arpents de superficie, dans une charmante situation sur le chemin du Carouge, à environ cing milles de Québec; bornée en front par la terre de J.NesLsox, à l\u2019est par Micuer-ANtoine R ouTiER, et à l\u2019ouest par Lron Hamer.Le bas est de bo nne terre labourable, et le haut de terre à praitie de la me illeure qualité, II sera donné des facilités pour le paiement.S'adrisser au bureau de la Gazette.Québec.26 mars 1838.A LOUER, E MAGASIN, les HanGars et l\u2019HABITATION ci-devant ocoupés par M.Joun McNIDER, rue de la Fabrique, un des meilleurs postes de la ville pour un commerce général.Pour informations s'adresser à G, H.PARKE, Quai McCallum.A LOUER, s DU PREMIER MAI PROCHAIN, FE MAGASIN et autres dépendances spacieuses occupés depuis 10 ans dans la maison du soussigné, Haute-ville de Québec, rue St-Jean, d'abord par MM, Lacroix et Garant et ensuite par M.Garant seul, comme magasin et boutique de manchonniers.S'adresser à ED.CARON.Québec, 19 mai 1838.27 décembre 1837.A LOUER, AVEC POSSESSION IMME\u2019DIATE, ghey OUT le deuxième étage d\u2019une maison 1 en pierre située en cette Haute-ville de Québec, rue Couillard.S'adresser à JOSEPH DAICHE.Québec, 15 mai 1838.ud A LOUER, i OUR un HOTEL ou un ETABLISSEMENT ait D\u2019EPICERIE, cette MAISON spacieuse et dépendances, au haut de la rue Suint- Antoine, fesant face au.lieu de débarquement des bateaux À vapeur, S'udresser & Quéhee, 9 mai 1838, J: JONES, junior.PROPRIETE\u2019 DE PRIX A VENDRE, NE MAISON de pierre, au Cul-de- Sac, près du quai du Roi; elle a recem- ] ment été mise dans un état complet de réparation : elle a été et est encore occupée par un trës-bon locataire, \u2019 On donnera un titre sûr, et des termes et conditions tels que l'acquisition en sera un placement avantageux de capital.Ep.GLACKEMEYER, N.P.- Québec, 30 mars 1838.A LOUER, LE local, rue Hope, n.3, À présent occu- din pé par M.Hobrough.S\u2019adresser à JAMES DOUGLASS, M D.Québec, 25 mars 1838.A LOUER, AVEC POSSESSION IMMÉDIATE : - ES appartements spacieux et superbe- ca ment finis, au-dessus de l\u2019apothicairerie de Brae & Urqunane, rue Saint-Jean, convenables pour une grande famille.Les dépendances sont sat- nes et commodes, y ayant un bon hangar et autres bâtiments, avec l'usage d\u2019un puits dont l\u2019eau est aussi bonne qu'il s\u2019en trouve Québec.S\u2019adresser à BEGG & URQUHART.Québec, 20 mars 1858: A LOUER, E bout de Pest du grand hangar bleu sur le quai d\u2019Atkinson, rue Saint-Jacquæs, propre à l'emmagasinage des grains, avec des bu- \u2014AUSSI,\u2014 La maison, hangars et voutes étendues, rue St-Pierre, ci-devant occupés par MM.R.F.Maitland & Co., avec plusieurs appentis et petits hangars détachés sur le quai derrière.La maiscn n.26, rue Saut-au-Matelot.S'adresser à Wu.PHILLIPS, Ancienne Douane.reaux.Québec, 16 mars 1838.A LOUER, ain LA GRANDE MAISON ROUGE, au faubourg St-Jean, rue St-George, \u2018pour le ler mai prochain.S\u2019adresser à THS.LE VALLEE, ' 10 février 1838.ud A LOUER, AVEC POSSESSION LE PREMIER MAI PROCHAIN : profondes eaux, connu sous le nom de %° Quai de Hunt, situé dans la Basse-ville de Québec, et loué maintenant par la Cormpagnie des Bateaux À vapeur du Saint- Laurent.AUSSI une grande MAISON en pierre et deux COMPTOIRS sur le dit quai.AUSSI deux Maisons, rue St-Antoine, bien adaptées pour des magasins ou des auberges.AUSSI, la grande cour, hangar et dépendances, rue St-Pierre, à présent occupés par MM.Henderson & Co.AUSSI la Masson, rue St-Pierre, joignant M.Daun- ton, épicier, nouvellement arrangée et divisée en deux excellents magasins.\u2014AUSSI,\u2014 \u2018Trois habitatlons agréablement situées sur le Cap, savoir: deux sur la rue St-Denis, fesant face aux Glacis, et l\u2019autre sur la rue des Grisons.\u2014S\u2019adresser à JAMES i i CE GRAND QUAI, s\u2019avangant dans les HUNT, écuyer, propriétaire, ou à M.MACPHERSON, notaire, Québec.8 février 1838.Basse-ville, A LOUER, EUX MAISONS situées en la Haute- de ville, rue des Panvres, appartenantes wat aux Pauvres de l\u2019Hôtel-Dieu et occupées depuis plusieurs années par le sieur Carwell, marchand.Ces maisons sont avantageusement situées pour le commerce en gros et en détail.S\u2019adresse à AxT.À.PARENT, N.P.Québec, 22 janvier 1838.BUREAUX ET MAISONS A LOUER, \"Y YEUX BUREAUX DOUBLES, vis-d.vis la ds, Banque de Québec, rue St-Pierre; on a8 pourrait avoir de hons logements, avec cave, cour, hangars et écuries si on le désirait.Une PETITE MAISON nouvellement réparée, fe- sant face aux rues St-Pierre et Saut-au-Matelot, entre les Banques de Québec et de Montréal, trds-commode pour un bureau et une petite famille.La MAISON appartenante à la succession de feu F.Glackemeyer, dans la Haute-ville, rue St-Joseph.S'a- daesser à E.GLACKEMEYER, notaire.Québec, 20 janvier 1838.A LOUER, AVEC POSSESSION AU ÎER MAI PROCHAIN, LE magasin, comptoir et l\u2019espace vacant Bh LL favo AL Bourse de Quéles À présent occupés par MM.Jlour & Cu.S'adrusaer À L.T.MACPHERSON.Québec, 13 novembre 1837, CL Impriméo ct publice dans Ia Basse.Ville de Quebec.rue de la Montagne, N° 14, par WitniAm Neitson, de Valcartier, dans le Comité de Québec, -pour Jui-même et IsanzL, Mañoaner et Joun Newson, fils, dona.Québec, 4 mai 1838.1aires de feu leur-frère-SaMuxL NeiLsDN, 7 juin, 1838, < 2121 = 4 po "]
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