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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 13 septembre 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-09-13, Collections de BAnQ.

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[" ys.pour et por.me ci.\\ YS, sous le de plu.\u2018emière propres ré plus lent un ent les Qui dis- laune Jagarn, AUX.a Dri- usseux, Johuse lé s, Écor- : &e, , Se.r= ane Co.r: out su- : Co.er en MIS Sie GIR, en our d'a- vax qui te avec to Lu dee IR.ous Ja RIEMALN serVICES paresse IN, oélette fre en ON.ep PAZ LR rre.G, rue acune, exprès x 110spate r Co.Ke.ire, à PH :\u2014 ge icis fes arts, sise par .cices d 20.e.UNESE0, ine- -y-bien tançois Christ.onal.pr Lho- cron.eo &e.es,cra- ers,ex- et rou- l\u2019école iques.! \u2014\u2014\u2014 pe THE ns, de ngmne dona.Es iE BET, No.5208.] JEUDI, 13 SEPTEMBRE 188d.[Tome 76.LY A a ahs BAe vue ie a BULLETIN SCIENTITIQUE.On lit dans le Courier anglais : ; + L'électro-magnétisme promet de deveuir l\u2019une des découvertes scientifiques les plus importantes dans ses applications ; il y a à peine dix-huit ans que le professeur Oersted avait découvert ! effet d'un courant é.ectrique sur l\u2019aiguille aimantée.Cette découverte appela l\u2019attention des savauts sur les rapports qui existent entre Pelectricité et le mague.tisme.Le télégraphe électro-magnétique qu'on fait voir à Exeter-Hall paraît remplir entièrement le but qu\u2019un se propose et rien ne s\u2019oppuse à son Ëapolica- tion sur une plus graude échelle.L'iuvention dont nous avons à nous occuper eu ce mument est une machine locomutive mise en mouvement par le même principe.Co Aussitôt qu\u2019on eut découvert la possibilité de communiquer un mouvement de rotation par l'action de l\u2019électro-magnétisme, un grand nombre de savants cherchèrent à remplacer l\u2019action de la vapeur par ce nouveau moteur ; mais ils rencontrèrent des obstacles dans la force d'attraction, quoique infiniment petite, des appareils électro-magnétiques.On annonça enfin que M.Davenport, mécanicien des États-Unis, avait construit une machine loc motive de la force d\u2019uu cheval sur le principe de Pélectro-, magnétisme, Malgré l\u2019intérèt général excité par cotte invention, on 5\u2019y crut pas pendant un certain temps.2.Co 3.Davenport veulant enfin satisfiire la curiosité des sceptiques anglais, à envoyé d'Amérique le modèle d\u2019une machine locomotive qu\u2019on fait voir en ce moment dans la galerie Adélaïde, C\u2019est une voiture qui est mise en mouvement sur un chemin do fer circulaire et qui traîne après elle deux autres voitures, par le moyeu de deux petites batteries galva- viques, Les trois voitures javcourent 5 milles à Pheure, Le poids 1uû de cette manière est de 60 livres pesant, et la voiture qui porte l'appareil est d\u2019un pied carre.oo La disposition de l\u2019appareil électro-magnétique est encore un secret; Liais le prineipe de fa force motrice est bien connu, et Le supéeriovité 6e l'invention de M, Dave nnott ssl surtout renarquible en ce qu'il a su, par Ces mme veus qui lui sout propres, dou ner une plus gran te torus d'action, va i pce ol lo poids, qu\u2019on n'avait pa le tire jusqu'à p Un voyageur americain qui vieut d'arriver en Assleterre vous tuforme quata vais Aew- York vue machine électre-magnéique corstruite par si Davenport et de la force de deux chevaux, gai est employee avec succes a Pionression d'un j-uroal de i 1Voir si cé Moteur est me i qu'en obtieut par la cette ville, ested dispeudiesx que ce peur.\u201d i | | A mr Ea Su rote er LE MARECHAL SOULT A LIVERPOOL.On écrit de Liverpool, 22 juillet: « L\u2019accucil fait ici su Maréehal Soult a été des plus brillants et des plus enthousiastes, Dans ia matinée d'hier samedi, le maréchal est zrrivé de Manchester à Liverpool en 50 minutes (ily a environ 12 lieues.) Une telle rapidité tient du prodige.Pendant la journée, le maréchal suivi d\u2019un nombreux cortége de voitures, a visité les édifices publies de la ville et du voisinage.Le lendemain, après avoir fait ne promenade sur la rivière, il anc- cepté un déjeuné i la municipalité, puis ils est reu- du à la Bourse.La foule, qui s'était portée à sa rencontre, à fuit retentir sur sou passage les acclamations les plus bruyantes, Llewpressement de Ja foule était tel, que dans un moment où le maréchal était occupé à examiner les bas-retiefs qui décorent le monument élevé à la mémoire de Nelson, il se trouva porté tout-à-coup daus le salon de lecture ; c'était à qui l\u2019approcherait de plus près.Aprés que le maréchal cut examiué Pédifice dans tous les détails, le maire fit ranger tous les spectateurs en demi-cercle, et leur déclara que le maréetial était vivement touché de l\u2019accueil qu'il avait reçu, et qu\u2019il était très reconnaissant de cette faveur insi- gue.Plus tard, le maréebal visita les docks, à l'as- peet desquels il ne put se défendre d'un seutiment d\u2019admiiration.Les navires richement pavoisés offraient surtout un coup d'œil remarquable, Le ma- réehal fut ensuite invité à diner à l\u2019Hôtel-de-Ville, où l\u2019attendait une brillante réception.À minuit, le maréchal s'embarqua pour Bangor, d\u2019où il est re- venn à 4 heures.Le maréchal a quitté Liverpou! à 6 heures.LE MARECHAL SOULT A MANCHESTER, Les journaux dounent des détails sur le banquet qui a été offert au niaréchal par le club de l\u2019Union.\u201cLes illustres hôtes furent reçus à la porte par le président et le commissaire du club, qui les conduisirent dans le grand salon, ol une députation de la chambre de commerce, ayant à sa tête le vice-président, M.Richard Birley, présenta an maréchal Soult une adresse écrite sue vélin.8.Exe.rewercia ln a aaa Tant que nos deux pays resteront unis, la paix da monde sera assurée.Puisseut donc nos communs efforts tendre saus cesse à citenter et à vteydre les Communs rapports qui se sont établis.personnes de sa suite, et il eu à accepté lui-même une fort Lelle en argent, A six heares et dene, cent trente personnes out Ce que j'ai vu depuis que je suis au milieu de tel de Deo pour fêter la présence du maréchal à Bir- de l'intéressaute et industrieuse population de M chester, et les manifestations dont j'ai été lubjet tae persuadent, Re garantissent même qu\u2019elle approuve cette pensee.dans mon pays, de pouvoir tendre compte de ce que j'ai vu et entendu et des sentiments gui m'ont été exprimés; età mon tour je serai heureux de répéter à l'asseubleée que ces sentiments sont communs à la France entière.Ja reaicrcio M.lu pré- sideut de m'avoir fourni l\u2019occasion de les exprimer comme je les seus.\u201d\u201d (Ce discours est rapporté en français par les journaux anglais.) Le présideut.\u2014 Messieurs, il est plus aisé de concevoir que d'exprimer la satisfaction que nous éprouvons tous, de l\u2019houneur que nous fait le personnage iliustre que vous avons le bonheur de posséder dans notre ville.(Applaudissements nom- ans mingham.I breux.) Cet hone, dout les brillants travaux vi- | vront longtemps daus les annales de l\u2019histoire, a été choisi par son souverain pour représenter lu cour de France et honorer dest présence lo couronnes ment de notre jeune reine.J'espère @ je suis con- viineu que la reeepiion faite & Son Fxuclivnce par les gens de toutes lus elses de Pempire britauni- .que sera accrptée parliilustre maréchal comme une juste appréciation de l\u2019huumeur qu'il tous a lait, iu : que et qu\u2019elle tendra de plus en plus à resserrer les liens d'amitié et de fraternité qui unissent les deux pays pour leur avantage réciproque.(Nouveaux applaudissements.) Le noin de notre hôte illusire est depuis longtemps familier aux oreilles anglièsess tués c'est la première fois que nous avors le bonheur de le pussé dor*dicis les murs de notre ville, Fa remplissant ses devoirs envers son pays, le noble nuréchal à été, pendaue lonatemps, notre formidable et puissant en- nem 3 mois autour Chili vous avons lu satisfaction de le recevoir en qualie de Visiteur et d\u2019ani, et de lui offrir tout ce que nous pouvons lui écuner, nue franche et cortlaie hospitaiité ansl {Assenti- nieut.) lspérons que les visites fiites par : dans la plupart de nos pribcipoux établissements in.du-friels auront pour résultat de Vengager i faire tons ses forts pour abulir ces restrictions qui pèsent sur ie couters © et l'industrie, à leur très grand pré- juni (Vils apploudisiements) 5 Ent, peut fare beaucoup pour Paucantissemest de ces restrictions fune.tes, etle résuitat de ses eons ne peat avantageux à la prosporité des Ceux pays et au bonheur ces tatie Aves tout fe respocl que Je dois au raite, nl enractère et aux Gilonis de notre hôte illustre, lai l\u2019houneur, messieurs, de vous proposer lu sauté due 5.Exec, le marechal Soult, due de Dalmatie.P'uisse sa vig être longue ct le reste de ses jours hvureux ! Cette sante est accueilde et portée au milieu d'un tonnerre d\u2019applaudissements, Le maréchal se lève, visiblemeut emu de ln manière avec laquelle son nom a Été necuvilli, et dit que le souvenir de l\u2019honneur qui lui est fait eu ce Jour restera éternellement gravé dans son cœur, ll accepte la noble mission à laquelle le président vient de faire allusion, celie de se porter le défenseur de Le prospérité du commerce et de l'établissement de ces principes libéraux qui peuvent seuls assurer les intérêts counmerciaux et industriels des deux pays, (Bruyaits applaudissements.) Il termine par le toast suivant: \u201c À la santé du peuple anglais, an suvces et à la prospérité de la ville de Manciester!\u201d (Nouveaux upplaudis- sements.) «Le président ayant ensuite porte la santé du marquis de Dalmatie et du marquis de Mornay, le marquis de Dalmatie remercie l'assemblée daus les termes suivants « M.le president et messieurs, Je vous prie d\u2019agréer mes plus sincères remerciments pour la manière dent nous avons été reçus par vous, et parti- calicrement pour l'honneur que vous avez bien voulu me faire en buvant à nia santé.À cette occasion, je me rapprlle que j'ai déjà eu l\u2019avantare de venir en Angleterre, et l\u2019horneur de faire la connaissance de quelques-uns d'entre vous.J'y vins alors que d'tre Doane encore, pour compléter mon éducation, et prendre ane idee de la richesse et de lu puissance de cette grande nation.« Depuis ce temps, messienrs, j\u201d i Pee, 3.J'ai va Leaucoup de pays et beaucoup de choses, j'ai été témoin de beaucoup d'événements importants ; je suis devenu membre de la lérislature dans mou pays, et je reviens anjourd\u2019lmi en Angleterre pour être témoin des nombreux changements, des nombreux perfectionnements que le génie de l\u2019homme, l\u2019esprit d\u2019une nation éclairée peuvent cifectner, j'y viens pour me pénétrer de ce que les princines dune politique profonde ct ta hberté commerciale peuvent produire, { Applandissements.) députation dans une allocution en franç is, par laquelle elle exprimait l'espoir que les relations ami cules qui existaient entre la France et l'Angleterre se prolongeraient pendant Jong-temps, et que surtout les relations commercialrs dos deux pays fussent assises sur les bases lus plus larges ct les plus libérales.\u2018Tout ce que Pai trouvé en Augleterre m'a vivement énin, et vous me permeltrez de vous en remer- cler encore ; ces principes sont les niens comme ils sont les vôtres, Messieurs, ce ne sont pas là des mois, ce sont des réalités, fruits d\u2019une politique sage ef qui doivent durer autant que les sociétés humaines, J'ai l'honneur de boire à vutre sauté.(Nouveaux \u201cA Shenres un quart plus de cent personnes .ç ae 4 prirent place à la table, sous la présidence de Bi, l'homas Shard, ayant à sa droite le maréchal Soult, ; « Après le diner, le président porta la santé de la reine, et ensuite celle de la reine dovairiere.La troisième santé a été celle de Louis-Philippe.\u2014 Ha été, dit le président, dans les destinées des nations française et anglaise, par leur position éogra- phique et leur puissance physique, i peu pres cgaie, d'être eugagées dans de longues et sanghmties guerres, bien que les circonstances eusseut pu les rendre, siclles avaient été unies, les arbitres de la paix de l'Europe.Mvureusement, depuis plusieurs années, elles jouissent du repos et de la paix, et j'espère que cette paix demeurera longtemps 1u- tacte ct entière.(Applaudissements.) J'espère qu\u2019à! l'avenir ces deux grandes nations n'auront plus entro elles aucune autre rivalité que celle qui est avantageuse au bonheur des peuples, \u2019amélioration des arts et des sciences et l'établissement comme Te maintien de ces institutions libérales d\u2019où dependent la prospérité des empires et le birn-cire des populations.Je suis pereunde gus les souls.ments que je viens d'exprimer, trouveront de l\u2019écho dans tous les cœurs, (Tonnerre d'applaud sse- ments.)\u201d Le maréchal puis: * Charxé d\u2019une Soult s'étant levé a dit en fran- mission solennelle an sujet do \u201c couronnement de la reine d'Angleterre, Jai eu | plusieurs fois l\u2019occasion de manifester mes pensées qu\u2019à l\u2019aveuir et à perpétuité il y aura antic sin- core entre la France et Angleterre 5 que le mcil- leur accord règnera dans leurs rapports mutueis, qui désormais no peuvent être que pacifiques.d'autre rivalité entre les deux pays que celle des arts et de l'industrie, et plus de cause d'inimitié.\u2014 Plus | applandissements.) \u201c Le marquis de Mornay a remercié l'assemblée rutissance.{ Ï | Voici les toasts qui ont été portés eu- suite par le grand bailli, président du banquet, \u201cAda reine Victoria! Ce toast tut accueilli avec Jy serai heureux, de retour enthousiasme, et la musique joua le God save the Œueen.Puis le président se leva de nouveau et s'exprima en ces termes : \u201c Messieurs, s\u2019il ct permis de juger du mérite d'un souverain parle choix de son ambassadeur, Louis Piiilippe a les plus grands divits 2 votre estime et à votre respect.un toast cordial en l'honneur du rui des (Applaudissements.) Le maréchal] Souit \u2014 Messieurs, je rendrai compte à mon souverain, le roi des Prançais, de la manière aimable dout vous avez porté sa santé; soyez süis qu'il n\u2019y sera pus iuscusible, Je conuiis ses syuipu- thies pour l'Angieturre et surtout pour Ia ville si remarquable qui fait aujourd'hui l'accueil le plus flatteur à sun reprocentout.Qui ue serait touché des témoignages de respect et d'estime que vous BVuvez auunes : précie, et je vot-lrais pqu- voir VOUs exprimer suiscinent toute mas recon- Le roi des Français a particulièrement appele men attention sar voue grande ville, Hava parte de votre industrie, de votre intelligence, de Pussar que vous avez imprimé aux arts et aux sciences.J'iguore si vos relations commerciales avec ta France sont susceptibles d'extension; mais s'il en était ainsi, je cousacrerais tous mes efforts à cot objet, car de pareilles relations ne peuvent qu\u2019être avantageuses aux deux pays.Iecevez, messieurs, de la part de mou souveran, l\u2019expression de wa gratitude pour la bicuveillanes dont vous mavez Lonord; je vous assure que je n\u2019en perdra janis le suuveuit.(Applaudissements.) Après avoir porté la santé de la reine douairière, iv président propose nt Hoult, ot sexprlige ainsi: © \u2018 ila: autrefois votre ounent le plus tertitic, mais sujonr- d'hui un de vos amis les pous devosiés et les plus sin- cores, vous honore de sa présence, Î nnales eu- Vopécarts vous apprendront qu\u2019il n\u2019était pis moins brave et résolu conne uutitaire qu'humain et ma- Shane, Comme anbssculeur, Vous avez salué en ad le furssager d'une paix et d'une alliance perpétuelle entre fes deux grandes nations de l\u2019I\u201curope.Coniine militaire et comme autintssideur, vous honu- rez en lui Vand tie de soa pays et de hans nié, La présence du brave maréchal ne tue permact pas de parler suivant mou désir, peut-ètre même aije déjà dépassé les limites des convenanees.(Non! non!) Quoi qu\u2019il en soit, la société qui entoure le maréchal prouve qu\u2019il est digne de toute votre estime, ainsi que votre bienveillance.Je suis convaincu que vous lui témoirnerez votre affection avec au- taut d\u2019ardeur et de sincérité que lui-même en a montré en devepant un de vos amis les plus dévonés ét les plus éclairés, après avoir été votre adversaire le plus redoutable * (Applaudissements prolon- gis.) Le Manreia, Sover.\u2014Messieurs, j» remercie votre président de me fournir une nouvelle occasion de vous exprimer tous les sentiments sous le poids desquels je succombe, Jai éprouvé tn sentiment d'orgueil et de gloire, quinr:l j'ai appris que le roi des Français m'avait nomwé sou ambassadeur au couronnement de S.M.la reine Victoria; mais en débarquant en Angleterre, j'ai éprouvé ces senti- meats avee plus d'intensité encore; les manifesta.tious dont j'ai été l\u2019objet, m'ont tuspiré uu attachement profon 1 pour votre pays, et je me los rappellerai avec bonheur, pendant toute ma vie, Les honneurs que ju revois en ce moment me touchent d'autant plus vivement qu\u2019ils ne me font que confirmer l'opinion que j'ai toujours ene de la générosité, de l\u2019hospitalité et de la nrignantmité du peuple anglais.Ji appris à estimer la nation britannique sur le champ de bataille: j'ai troave daus le due de Wellington, votre grand général, un cune- mi généreux, quoique nous eussions combattu l\u2019un coutre l\u2019autre pendant plusieurs années.Je me rappelle avec fierté cette époque, et j'expritie tes seu- timonts au milieu de vous, comme amis, parce que je suis convaiueu qu\u2019il n\u2019y av.it aucune animusilé personnelle entre nous.Aujourd'hui, je mie pué- sente devant vous dans une autre qualité, Je vous apporte des paroles de paix : pnissent- elles être éternelles au gré de mes vœux ! Une guerre est désormais impossible entre la vance et l'Angleterre.Une alliauce perpétucile à été fondée entre elles ; elles ue rivaliserent désormais que dans les arts de Lu paix.Il existe entre cvs deux nations une communauté d'intérêts trop grande pour que Ja paix puisse être troubles, et j'espère que fes Tiens d\u2019amité se resserreront chaque jour davantage.C'est avec ces sentiments que j'accepteé lu manifestation dont la France a été Pobjet, et qui s\u2019est par- ticulièrementadressée à moi, Derniettez-moi de porter un toust it la murine et à l\u2019armée anglaises, (Applandissements.) Le colonel Napier a remercié ensuite le maréchal de l\u2019hommage qu\u2019il avait rendu à la bravoure de l'armée anglaise, JL a ajouté que cet hommage était d'autant plus flatteur pour les militaires anglais, qu\u2019il Français.je tes re 1e, Les a en français, dans les termes dy la plus vive reconnais- est l'expression des sentiments de l\u2019un des premiers sance, et a terminé son ailocutiou en portant la santé du président.** Le maréchal Konlt a fait de nouveau ses remer- ciments à l'assemblée dans un discours français, qui était immédiatement répété en aurais par le marquis son fils, pnis il a dit que Pétat de sa sauté et d\u2019autres enrarements le forgsient de se retirer plutot qu\u2019il n'aurait voulu, Ia exprinié sa vive reconnaissance de l'accuetl cordialet ccapressé qu'il a reçu des habi- tauts de Mancheater.LE MARECHAL SOULT A BIRMINGHAM, Le maréchai Sonlt est parti de Liverpool le 22 au soir pour Wolverhampton, ei ala passé la nuit, et le tendemain, à trois heures de l'après-nidi,il est arri- Lvé à Birmingham, apres avoir visité sur toute la route les œrands établissements industriels de cette \u201cpartie de Angleterre, I s\u2019étuit arr\u201d À pour di.jeuner dans le vivux château de Dudiey, chez lord \u201cWard, qui malheurensementne s'y trouviit pas, A Téirminehanm, le maréchal a été reça par le colonel Townsend à la tête d'are garde d'honneur du 1-Le réviment de drasous, et immédiatement après a eu la visite des grandi et setit baillis de la ville, du ! consul français M.Colis ct d'une députation envoy- \u201cée auprès delui par les principaux habitants.Le maréchal, après s'être reposé un instant dans \"T'hôtel oùc il était descendu, est allé visiter plusieurs mannfactures, et entre autres utile des fusils de M.Sengant, cùil a fait nn crand nomore de questions aux dirceteurs sur toutes les opérations dont il à été le témoin, Ttaus Ta fFinique de M, Collis, ou a ause \u201csitôt Frappe sous les yeux du miaréehal quelques me- i | quilles du couronnement qui ont êté distribuées aux généraux de l\u2019Europe.Je di mande, at-il dit, à remercier Pillustre nuréchal au nom des officiers de l\u2019armée anslaise, pour l'honorable manière dont il s\u2019est exprisié à leur égard, | « L'aroral Napier a adress\u2019 ensuite des remerciements au pow de la marine anglaise.Jo ne doute pas, at-il dit, que les eus Dune amitié durable ne , soieut resserrés de plus en p'us entre les deux plus grandes nations du monde, la France et l\u2019Angleterre.L\u2019amiral à proposé ensuite un toast en l'honuer- de l\u2019armée et de la marine françaises, Le marquis do Mornay a prisla parole en français.+ H a dit qu'il regrettait beaucoup de ne pouvoir s\u2019exprimer en anglaïs pour transmettre l'expression des sentiments dont il était pénétré, Il a njouté qu\u2019il espérait que rien ne pourrait désorntais troubler l'union qui rèsee entre la France et l'Angleterre, \u201chhvier dans Je Ide régiment do dragons français, il propose la santé de ce régiment.Le président propose casuite an toast à la mémoire «des braves des armées française ctangla:se qui ont piri duos la Péninsule.Cattesunté est portéravec une gravité silencieuse.Le maréchal Fou't,après avoir donné de nouvelles assurances de sa gratitude, propose lazauté des baillis de Birmingham, Enfin le président remercie, en son nom et au nom des autres baïllis, le maréchal, qui s\u2019est retiré à une heure fort avanece de la soirée.Le maréchal étét attenow à Londres pour le lendemain (mardi) ausoir,et devait assister à une fète brillante dounée anx anbassadeurs extraordinaires par la duchesse de Sommerset, Le banquet de Liverpool a été aussi très brillant.Je propose en conséquence \u2014 Londres, te 25 juillet : * Le mardchal Soult et sa saite sont partis de Bir-! Daus la pre- | pris place au magnitique banquet préparé dans l'hô- mière voitute étaicut S.Eve, l'amiral et le colouel ; Napier et M, Manby, et dans les autres voitures étaient les marçhis de Dalmatie et de Mornay, le \u2018due do Vicence et les autres personnes de la suite , di Arrivés à Keailworth ot & Warwick, où les atteudait le clergé, N.Twanlay, maire de la i mingham hier à cinq heures du matin.du anaréchal 'i p >, \\ its ; ; VS oN oe \u2019 ville, et d\u2019autres habitants notables furent présentes l'état où sont les cho: Les illustres voyageurs visitèrent eu ; au maréchal, Sir Stratford Canniug, dans la chambe des coms munes le 27, à interpellé le ministère aa sujet do | | uniou intivre établio entre lu Russie et li Perse, et qui s'est resserrée cucore dans ces derniers temps.Un traité d'alliance offensive existe, a dit l'oras teur, entre les deux gouvernements.Les autorités anglaises de bombay envoient des troupes dans lo walle Possigue.Une telle mesure ne pout-elle, eu so s, altérer la bonne intelligence qui règue encore entre la Graude- Bretagne et suite la chnpelle de Beckant, le château de Kenil< la Perse 7 Ne peut-elle justifivr l'attitude hostile worth, la forteresse de Wirwick et tous les objets qui sont dirues d'intérêt dans le pays.Le maréchal fut charmé et surpris à la vue de la La beauté des sites attiva aussi son attention et son ad- : Après lo déjeuner, les voyayeurs remon- magnifique résidence barouiale de Kenilworth.miration.téreut en voiture et se rendirent à Stony Strailord pit.rer ce Jewer aceld nt.illustres voyageurs arrivaient à Londres, cident arciv quatre heures, courne, à Warwick, fer était assemblée Une foule tismense, Des applaudissements et des vivats étaient adressés au maréchal avec un enthosiasme frénétique qui a dû lui prouver que les sentiments des plus petites localités d'Araloterre envers lui ne le cèdent en rien à ceux des habitants des grandes villes.empresse qui lui a été fait partout où il à passé, et les acclamations des populations tout le long de la route, ont justifié ce qui a été dit par un vieillurd respectable de Liverpool: * Le maréchal Soult a remporté un plus grand triomphe sur les préjugés de la pation anglaise par su sente paéseace au mien d'elle, qu'il ne l'aurait fätàäla tête d\u2019ane armée de 160,000 hones.\u201d Nous heureux d'annoncer que Villustre maréchal, après avoir témoigné sa vive reconnais- Sauce aux directeurs de la compagnie du chiemiu de ler de Londres à irunneham, act qu'à part un peu de fatiœue qu\u2019id'éprouvait, il était enchanté de la Visite qu'il venuit de faire dans les districts manufacturiers d'Angleterre \u2014(-Saus) sonttiles rare vannes Aus seems NOUVELLES DIVERS BS, dans ]n séaver des conmenes du 19, BL [owe s'était opposé à l\u2019abandon du million stortin-r voté pour le clergé protestant d\u2019frlande, en indeutrité du Lou-parenent des dimes en 1836 et 1537.MM.Ward, Barvey et Grote ont appuré forte meut l'opinien de M, Hunie, Hs ont soutenu en prineipe que le gouvernemont ne devait pas se charger eu blande de l'entretien d\u2019un clergé protestant.Que, dans tous tes cas, c'était à l'Angleterre seule d'en supporter les frais, et qu'il était d\u2019une injustice criame de faire contribuer à cette charge l'Ecosse et l\u2019Iclaude, qui sont d\u2019une église différente.Hs ont amnèrementreproché aux miuistres d'avoir abandonné La clause importante de Vajppropriat-on.Sir Robert Peel est attaché à démontrer lin- possibilité de faire admettre cette clause parles deux Clunubres.la insisté sur l\u2019opportanité de lu mesure proposée par le gouvernement.M, C'Connell à reproduit avec une nouvelle vigueur les arguments de M.Hume et des antres orateurs du l\u2019opposition.Des mesures comme celle quon propose, a dit M.O'Connell, ne sunt propres, bien loin de furtifier le protestantisme, qu\u2019à le dé- cousidérer aux yeux du pays.Au reste, puisque l Angleterre sente à intérêt au malntion d\u2019une église protestante en Irlande, qu\u2019elle seule aussi en fasse les frais.Comment voudrait-on faire payer i 6,500- 000 catholiques les dépenses d\u2019un établissement qui ne profite qu\u2019à 800,000 protestants environ ?Après avoir entendu quelques autres observations la chambre à voté sur la proposition de NM.Tame.Elle a été rojetée par une nisjuri:é de 109 voix contre G1, tiSeance de la chunbre dis Communes du © Sur la motion do lord John Russell, ta chambre se forme en comité sur le bill des dimes d\u2019 [rlande.Lord John Russell propose de retirer la première clause et d\u2019en substituer une antre qui ferait cesser et annulerait le droit de toute.personnes aux dîmes et aux arricrés des dites, Sir Robert Peel s\u2019oppose avee foree a cet ainendement, et dit que le droit des parties à recouvrer l'arriéré des dimes doit être maintient, et que quand les paities elles-mêmes consentiraient à accepter les ternies proposés par le gouvernement, le droit seul de ces prerties pourrait être tranféré et nou celui des autres parties nou consentantes, Après une discussion longue et animée entre l'honorable membre et tord Johu Russell,soutenu par tord Howick, Lu chambre se divise, Le ri sultat de la division donne : pour la motion de lord Johan Rnssuii, 1225 pour l\u2019amerdement de sir Ros Lart Peut; 101: m jorité eu faveur du ministère, #1.La troisième lecture du bill est or-lonués pour Jeudi prochain, après l'adoption des clauses su ie quentes.Sir STRATFoRD CANNING\u2014 Jr désire ntresser aux ministres une question qu concerne les intérêts commerciaux du pays.J'ai appris qu\u2019une expédition compose do plusieurs navires armés, avant à bord ¢ing on six cents hommes, est partie de Bom- hay pour le golfe Persique, Les deux seules places que cette expédition ait pu visiter appartiennent an Shah de Perse.Une expédition contre ces pla- ees pourrait nous mettre en état d'hostibté contre la Perse.Je désirerais savoir «1 cette expédition doit entraîner de telles conséquences, Sir J.Honnousr \u2014IL est vrai que cette petite expédition est partie de Bombay par suite de dip.ches que le gouverneur-général de l\u2019Inde # adressées an gouverneur de Bombay ; eilea été cnvoyée pour protéger les intérêts anglais daus l\u2019Asie centrale par suite de l'état des affaires dans cette partie du monde.Sir SrraTronn Causse \u2014Cette expédition a-t- elle une mission spéciale, où bien est-elle partie dans un but général de protection pour les intérêts anglais ¥ Sie J, Hepnotse \u2014Je dois m\u2019eu tczir à la réponse que je viens de faire, A la fin de la séance des cominuxes du 23, lord Jah Russell avant demmnidé que lu chambre se formit en comite sur de bill des dimes @lrlande, a proposé par forme damendenent Piuscvtion dou clause annulant le droit de toute persoune aux dimes etarriérés de dimes.Sir Robert Puel a come battu avec force cet amendement, que lu chambre a néanmoins adopté à la majorité de 112 voix contr toi.La troisième lecture du Lil an Cté fixée à jeudi, A la fin dela séance des communs du of a chatubre, sur la proposition de lord John Russes, a eutendu la troisième lecture du bill relatif anx dimes d'Irlande, c'est-à-dire l'a finalement adopté.où une des roues de la voisive du maréchal se sou M fallut s'airdus quelques instants pour répa- A cin:p heures ot demie, les Sans l\u2019ac- à Htony-Straftord, ils seraient arrivés à Sur toute da ligne qu\u2019ils out pur- Devenby, Stony-Straltord, Denbiæh-Wall, et aux diverses stations du chenva de que la Perse a prise dervidicment vis-à-vis de | nous 7 Lord Palmerston a dit qu'il n'avait as connaïs- | sance du traité d'alliance duut venait de parler Po- ; rateur, y.Nir Robert Peel a trouvé La question posée par sir Stratford Canving tout-à-fait opportune, Il convient do savoir vi les troupes auviaises oat été euvoyées à la demande de la Perso ou dans uno ine tention de pure hostilité contre ce pays, | Lord Palmerston répète que l'autorité de Bom- : bay avait seulement en vuo da protection dont leg Intérêts anglais pouvaient avoir bosoin Mais de quel péril, réplique sir Robert Peel, sont metrices les intérêts anglais ?de ne crois pas devoir répoudre à cotie question, dit le ministre.Le debat s'engage ensuite sur le btoeus de la Ve- ra-Cruz par les Français.Lord Palmerston dit quo ce bloens à été notifié à , .>] > L'accueil } l\u2019Augleterre dans los formes d'usage, Les paquebots servant au transport des lettres entre la Grande- | Bretagne et le Mexique peuvent cootinuer saus obs stacle ce service.La chambre ensuite se forme cn comité de subsi« des, Elle vote une somme de 10,000 liv.steel.à {titre de secours aux Polonais., Plusieurs orateurs prennent la parole pour do.wander que ce chiffre soit augmenté.Par là l\u2019An- gletevre prouvera qu'elle est restée tonjours attachée # la caune de da Pologne, et qu\u2019elle n'a point contris bue à la perte de sa nationalité, ; Sur cette dernière question, Is chambre, tout en lnaïutenant le subside voté de 10,000 Hvres ster- litre, décide qu\u2019il y aura lion d'examiner sd ne cone i vient pas d\u2019en élever le chiffre.(Dans la chambre des lords, lord Melbourne a de- meute la troisième lecture du bill sur les corporations municipales d'Irlande, Le ministre l'uit appel à l\u2019esprit de conciliation de la chambre.11 espère qu\u2019elle ne vondra pas ajouruer imtetiniment cette mesure en y latroduisaut des amendements que In chambre des communes pourrait repaus: © Le bill est lu pour La troisièiue fois, Dans la séance de la chambre des lords du 21 au suir, le marquis de Londonderry s'est plhhint da res tard qu\u2019on apporte à l\u2019examen des réchoustions de tu légion britannique vevenne d'IEspague.Ensuite lord Bronghant à demandé commauication de For- dre du conveil relatif aux navires sardes où hollans dais qui s'approchaient des côtes da wéme pays.Le duc de Wellington n'a pas jugé cette conmunis sation nécessaire, ni ménie conveualde, lille a été refusée par De ininistère, Lord Aberdeer, à propos d'ane pétition préson- tée par des porteurs de bons espanols, à reproché au gouvernement sa négligence à protéger les intérêts anglais dans une circonstance où ils sont si gras vement lésée, \u2018 Aux communes, sie Stratford Canning a demandé des explications sur le fait déjà connn d'au envol de forces anglaises daus le golfo persique parle gous versement de Bombay.Cetto partie du monde, n répondu le président du bureau de contrôle, sir J.Hobhonse, se trouve dans vue situation qui exix- qu\u2019on y protégo les sujets anglais = Voili tout ve que je puis dire sur Ce sujet.Lord John Russell a demandé eusuite que la chambre s'occupét des amendements introduits par la chambre des lords dans le bill snv les panvres d'Irlande, Ces aivendements, dit le mini-tre, n\u2019affectant pas le fond dela mesure, J'engage lu chame bre à les adopter.À la suite d'une lourne diseus- sion les avicudements sont adoptés en eit, -\u2014 Les jouruaux anchis annoncent que lo convoi qui portait Ie uraréchal Soult et sa suite n%i ans qua 50 minutes à franchir la distance qui sépare les deux extrémités du chemin de fer, entre Marnchess ter of Liverpool.Cette distance est de 2E milles \u201cais Où de 12 lieues et demie de Frauce.Cu temps employé à la parcourir suppose nue vitessa de 25 hieues à Pheure, C'est la plus grande rapidis té que l\u2019on ait obtenne jusqu'iet dans le transport des hommes sur les chemins de fer, J'expérience faite au printemps dernier sur le chemin de Londres à Muideuhesd (Great Western), dout la construction devait ajouter à la pnisance des machines Ioconmotives, à donné pour résultat uLe vitesse de Hanilles où de seize Hours àl'heure, La machine le Sun, lancée sur le chemin de Mau chester à Liverpool, le VE juin dernier, l\u2019a parcou- tu avec une vitesse de 45 anilles à Phoeure ou de dix-huit lieues.La rapidité du trajet parconrg par le maréchal Soult représente G0 milles à l'heure, on, comme nous l\u2019avous dit, vingt-eiug Heges, Cette vitesse incroyable, gui est plus prompte que les vents, qui semble égaler ceîle de la pensée, ue doitêtre considérée que comme un tour de force.Outre le danger qu\u2019il y aurait à l'introduire dans le mouvement ordinaire de ls circulation, les dépen- xes seraient telles que le péage le plus élevé ne les défraierait pas.Pendant quelque temps Ja compa.guie de Liverpool iw Manchester wvait réglé i une heure la durée du trajet pour les trente un wiley (12 lieues 4) qui séparent les deux villes.Mais la dépenso était trop considéralie, et la conprçuie à dû ralentir la marche des convois.Ou a caleulé qu\u2019une locomotive, marchant à raison de ZO_ milles (8 lieuca) par heure, coûtnit E scheling 8 deniers par nulle en frais de traction ; ef 2achelings 4 deniers quand elle fit 54 nulles (2 lieues) à l\u2019heure.fest géaéral ment adiis en Ane gleterre que les frais du traction crolesout comme le carré de Li vitesse.Lin général la vitesse des transports sur les chee mins de fer anglais est de vingt milles à lrenre où de huit lienes, y compris le temps des stations.Les compagnies se refusent à transporter les dépêches avec ine vitesse supérienre à vinoet-deux milles par heure (pnès de neuflienes.y C'est à peu près le dexré de vitesse admis sur te chemin de fur de Saint-Germain, pour les traing dont fa marche west ralentie par aucurie station, Quoi qu'il en soît, le rêve des penseurs los plus undacieux se rouve réc-isé et mime dupassé, On sUpposail qu'un jour pourrait venir où lu machion locomotive tranepoiterait les homines à raison du z0 lieues par heure sur les chemins de fer.Le maréchal Soult, par un de ces priviléges que lub { Téservait Phospitaiité anglaise, n vu la nouvelle s\u2019agy compir.Iln\u2019ya plus de distance pour l\u2019homme dès qu\u2019une heure suflit pour franchir une espace de 25 lieues ou d'un degré.( Courrier.) Les réticences auxquelles lord Palmerston a eu recours hier soir donnent un nouveau degré d\u2019iuté- rêt à la lettre ci-après que nous avous reçue d\u2019uu correspondant d\u2019un rang distingué : Bombay, 21 mai 1838.Le navire la Bérénice met à la voile aujourd\u2019hui.On ne sait pas précisément pourquoi son départ a été différé ; mais, uivant ce que j'ui pu apprendre, il est probable qu\u2019une rupture est imminente entre la Perse ct notre gouvernement.Herat, assiégé depuis longtemps par le shah, doit être à présent en son ponvoir; mais comme notre a:lfance avec les états limitrophes est plus étroite de jour en jour, nous sommes obligés de vetller à leurs intérêts et à la sûreté de leurs possessions.En conséquence, le gouvernement de la comuagnie à signifié aux perses de s\u2019arrêter.La présidence de Bombay se prépare à euvoyer 500 hommes avec de l\u2019artillerie.vent se metre en possession de Vile de Karak, et de là s\u2019avancer jusqu'à Bushire pour y attendre les événements.La saison étant avancée, le bateasi à vapeur la Sé- miramis, avec un bitiment en remorque, doivent juin, à moins qu'ils ne reçoivent des ordres eontrai- res du gouverueur-général.Le colonel Sheriff doit, dit-on, commauder cette expédition, Nous «urous bientôt Hyderabad pour auxiliaire, et notre vita tion est de nature à nous mettre dans la nécessité de prendre la part la plus active daus les événements ultérreurs.Nous comptons que !es Dengalis aideront de tout lear pouvoir notre gmwnison de Bombay.Le commerce de Glasgow a adressé à la reine une pétition signée par les négociants, fabricants, banquiers, ativateurs et autres habitants.Dans cette adresse le comurerce, après avoir exposé à la reine les pertes énormes qui pesent sur les classes come hommes d'équipage\u201d qui n'out pas péri dans les flots ont été impitoyablemeut passés au fil de l\u2019épée par les Circassiens.New-York de samedi sont sans nouvelles, de Maine, du 5 septerabre, ne parleut que de l\u2019élection qui duit avoir commencé lundi.de Boston du 6, t'«pprébeudent aucune suite de l\u2019intentiou du gouverneur du Maine de faire tracer les limites entre cet Etat et le Nouveau-Bruns- Ils doi- hier matin, a amené les et J.B.UNIACKE, et MM.W.Youna et M.B, Ar- MoN, envoyés, dit-on, en députation auprès du gou.verneur-rénéral par le licutant-gouverneur de la Nouvelle-Ecosse, pour consulter avec lui au sujet embarquer ces troupes ct mettre à la voile vers le ler d'une union Rdérative des provinces anglaises de lAmérique Septentrionale.autorité de la Gazette de l'ile du Prince Edward, gua le plan est celui présentative, composée d\u2019une seule chambre, dont les membras serajent nommés par les assemblées de 15,000 âmes députant aussi deux membres., y diy gouverneur-général, feraient des lois sur les matières d\u2019un intérét commuv à toutes les provinces, QUEBEC: JEUDI 13 SEPTEMBRE, 1858, lpn = Les journaux de Montréal d'hier et ceux de Les journaux d\u2019Auzusta, ville capitale de l\u2019Etat Les journaux wick.la Alédée, arrivée d\u2019Halifux honorables J.WW.Jousson La frégate à vapeur Le Novascotian, jourual d\u2019Halifax, du 5, dit sur dune assemblée fédérale re- locales.chaque ville ayant une population de plus Les représentants fédéraux, conjointement avec le } , Chagne prôvitice aurait on entre une assemblée representative locale, sans conseil législatif mer çautes, lai représente que le résultat du système diplomatique adopté par le gouvernement à été de Inisser les Anglais sans protection dans toutes les Nous avons ainsi compromis Pexistence de In Turquie, comme puissanco indépendante et détruit la barrière naturelle qui s\u2019oppo- bait aux enipiètements à l'Est, douné la Circassie, boulevard de nos possessions indiennes, à la Kussie couquérante.la Perse sous la dépendance de la Russie.Nous avons laissé exclure le commerce anglais des côtes de lu mer Noire, où l\u2019on pouvait faire les plus lucra- JOus avons permis au gousernement purties du monde.tives affaires.Nous avons utis hoWYaudais d\u2019éluder les obligations du traité de 1824 et d'imposer des droits illégaux sur nos exportations à Java, Nous avons toléré l\u2019établissement en Afrique d'une colonne française coutrairement {oun tiai- té particulier.Nous avons exclu ves produits industriels des places eqropiennes en établissant des droits élevés contrairement À des traités existants.Nous avons toléré des empiétements sur nus pêcheries de Terre- Neuve ef même des côtes d'Angleterre, Nous avous parmis Mi destruction de ancienne nationalité polo- naiso et de l\u2019indépeandanee de Cracovie, Nous avous anoulé les réclamations anglaises contre la Grèee ; nous ne partons pas ici des emlarras qui sont survenus dans nos relations avec l'Espagne, le Portugal et les Etats-Unis d\u2019Amérigre, l'empire du Brésil et le gouvernement de Mexique.\u2014 L'adresse se termine par la demande formelle que les insultes faites au pavillon national soient réprimées et vengées; que les droits du commerce nuglais soient protéges et que le caractère national soit mainteun, Dans une pé&ition 4 la chambre des communes, le commerce de Glasgow insiste sur la nécessité d\u2019assurer ladibre navigation de la mer Noire; cette navigation étant indispensable pour les intérêts anglais et pour lu continuation de la paix gévérale.Les péétitionnaires prient la chambre de protéger le commerce et les vaisseaux marchands sur la mer Noire et de conserver les relations amicales de l\u2019Angleterre avec la Turquie, la Perse et la Cirgassie, ( Standard.) \u2014Unve fête brillante a eu lien hier daus les ju dins du Vauxhall.Le ballon Nassau et les char- | teurs de Munich ent surtout attiré Pattention des spectateurs, Au voubre des étrangers de dis£@ne- tion qui aissistaiznt à cette fête était le duc de Pal.mella, le prince Esterhasy, SEX.Ibrahim pacha, la comtesse de Lichfield, le prince de Schwurizenterg, le prince de Ligne, le prince Patbus, le coute Stro- guuoff, ete.L'asceision du ballon a en lien à 6h, à, le vent dant dass la direction du nord-ouest, ei le ciel étant entièrement désngé de images, Dans la nacelle étident 6 cavaliers et deux dames, Le ballon s\u2019est élevé à une hauteur considérable, malgré le poids des pussagers et du lest et à prisla direction du comté de Sussex.Après un voyage de 55 minutes, les néronautes out opéré leur descente sans accident dans un champ près du village d\u2019Oxted, en Surrey, À une distance de 22 milles des jardins du Vaushall.(ilobe.) \u2014 Voici, sur le ridicule projet d'un partaz> de la France attribué à la Tussie et publié par lo Zines, les réflexions du Courier.\u201c Lo piége est si gvossièrement tendu qu\u2019il est dilficile de croire à l\u2019existence de quelqu\u2019un d'assez : simple pour s\u2019y luisser prendre.Nous espérons que le public aura assez de bon sens pour se tenir en ; urde contre nne mystification si téméraire.Le but | Unique de cette publication et de beauconp d\u2019autres (et c'est ce que le public ne doit pas perdre de vue) est de mettre de l'argent dans les poches des auteurs et des éditeurs.\u201d ( Courier.) Le Morning- Chronicle, le Globe, le Sun, ete, émettent uue opinion semblable, \u2014Le Sun anuonce qu\u2019il publiera dans le courant de la semaine une édition extraordinaire qui cou- tiendra les portraîts du maréchal Seult et du duc de Wellington, exécutés dans le même style que le portrait de S.M.la reine dans l'édition extraordinaire du couronnement, L'édition sera tirée à cent milie exemplaires.Les commandes ne seront reçues quo jusqu'à jeudi soir.Londres, 26 juillet.\u2014 Le bruit à été répété dans In cité que don Carlos avait reçu des puissances du Nord le nerf de la guerre, (Morning Advertiser.) r- Du: L\u2019ELBE SUPLRIEUE, 20 juillet.\u2014 On attend avec la plus vive anxiété les résultats des conférences de Tæplitz, car le bruit court que les questions politique les plus importantes, même la question d\u2019Orient, y seront discutées.Ou espère que les grau- puissances de l\u2019I£st mauifesteront à cetre occasion une sympathie réelle pour PLspague, dévorée par Je flétu d\u2019(tve guerre civile qui serait interminable sans intervention de l\u2019Europe.D'un autre côté on considère le différend hollando-Lelge comme terminé, en sorte que chacune des parties intéressées se trouvera en possession des portions de territoire qu\u2019elle revendique.Ou coute qu\u2019une intervention militaire suit nécessaire pour arranger cette affaire, car les préparatifs récemment faits n\u2019ont point l'im- purtancetqu\u2019on leur uvait attribuée.Co (Mercure de Souabe du 27 juillet.) \u2014 D'ous avons annoncé que le 10 juin, un vaisseau de ligue russe, deux fi égates, un bateau à vn- peur de la marine impériale et vingt-deux navires marchands ont été jetés à la cote, sur le littoral de la Circassie, par un des plus violents coups de vent gai se soient jamais fait sentir daus la mer Nuire, Ou ajoute, dans les deux lettres, que tous les ou'cluunt ce haute, et un conseil exécutif composé de cuig mes-bres, qui aurait pouvoir de réviser, mais non de rejeter les projets de loi.L'assentimient du gouverneur, aux lois, serait nécessaire comme à présent.Tous les revenus seraîent abandonnés à l'assemblée, qui réglerait les salaires de tous les officiers publies, le gouverneur et les juges compris.Ce bruit n\u2019est peut-Qre quo l\u2019écho de celui qui a été publié, il y à quelque temps, par un jour- val du Maut-Canada, qui attribuait à lord Durham nn projet à peu près semblable.\\ La Mlédée est partie d\u2019ITatifax le 6.Elle y était arrivée le 50,en 4 jours de Québec, ayant à bord Son Excellence sir Conan Camvbert, lieutenaut- souverueur de la Nouvelle-Feosse, Elle a apporté lu wistle d'Angleterre du mois d'août.Le transport Noma, veuant de Cork avec des détachements pour le corps royal d'artillerie, et pour les Tle, Goe et T3e régiments, étuit grivé le 5à Halifax La gbélette de S.M.Ship-Juck a amend à Saint Andre, pour y être vendne avec son chargement de poisson, une goëlette américaine qu'elle a prise cs flagrant délit d'empiètement sur nos pêcheries, (COLRESFONDANUE PARTICULIERU] \u201c Montréal, mercredi après-midi, 12 septembre.* La malle de New-York de dimanche n'apporte rien de nouveau.Plusieurs maisons ont été consu- inées parle feu à Halifax vers la lin d\u2019août, par suite d\u2019une rixe qui avait commencé dans uno partie de la ville habitée par des femmes de mauvaise vie, entre un matelot et uve des femmes.Les matelots s\u2019essemblèrent, mirent le feu à la maison, et it fallut appeter la troupe pour appaiser l\u2019émeute, \u201c On voit par un journal américain que Montjro- mery, qui avait failli se tuer en s\u2019évadant de la pri- sou de Kingston, était mourant à Rochester des suites d\u2019un autre accident, un wargon à deux chevaux lui ayant passé sur le corps.\u201d ee Sir Joux COLBORSE était attendu à Montréal au- Jourd'hui et devait inspecter les troupes de la grar- Hison., Voici les noms des membres dû jury de Montre dans l'affaire Chartrand: Charles Liivet, Antoine Paré, Joseph D'Amouw, François Varbeau, André Louthillier, Hubert Chagnon, Michel Cadieux, Jo- sepk Perras, Antoine Normendin, Charles Morin, drençois Foyer et Ficrre Corbiille.La cour criminelle a dùà s'onvrir aujourd'hui aux Trois-Rivières.Plusieurs individus sous caution pour offeuses politiques doivent y comparaître.On dit que le sauvage Créole Lagrasse, maintenant en prison à Quévec, sousacensation de complicité avec Baptiste Cadien dans les scènes sanglantes qui se sont passées sur le territoire indien du Nord-Ouest y seru aussi jugé.courses des Tro's-Rividres ont commencé Tandi.Le temps étail beau, les chemins bons et le concours nombreux.Il y avait deux corps de mu- sigue, celui des des dragons de la gairde et celui du GGe végimeut.Ce dernier était venu de Sorel où le 66e est maintenant stationné.Le prix de ln première course (St.Maurice Stakes, £10, entrée £5) a été gagné par la jument grise du capitaine Shirley, Queen, ci-devant Æliza Darby, contre Rival, April Fool, Negociatur et Sir Charles.Celui de la seconde course (£20, donné par les officiers des dragons de la garde, avec J Jastres d'entrée) par la jument baio de NM.Allis, Fictoria, contre Briton, à M.P.1, Dumoulin, et Baptista, a MHL Judah, Celui de la troisième course (50 piastres, avec 5 piastres d'entrée) par Zfaon, cheval bai de M.Motz, contre Richmond, Flying Childers, Rival et Negociator, Les mar re rt + race 000 Meurtre DE CHAarTRAND.\u2014 Le proces relatif à ce meurtre à continué son cours pendant tonte la jour- nee de vendredi.Tous les témoins ayant été enten dus, il a été constaté que l\u2019infortuné Chartrand avait été assassiné peur opinions politiques, par une bande de meurtriers M, Charles Mondclet s'adr:ssa au Jury, prétendant que le crime pour lequel ses clients avaient été décrétés d'accusation était celui de l'aute trahisen, et non celui de meurtre, et que le gouvernement n\u2019avait pas osé les faire juger pour le premier délit.Quelques témoins furent alors examinés pour la défense, mais aucune lumière ne fut tirée de leurs dépositions.Le procureur-général répliqua par un discours rempli detalents.L'honorable juze- en-chef, Reid, résuma les débats avec une habileté et avec une impartialité remarquables, indiquant au jury de rapporter un verdict de culpabilité contre tous les prisouniers, sans autre considération, s\u2019il jugeait que les preuves fussent assez palpables contre chacun d'eux.Le jury se retira et après nne délibération d\u2019une demi-heure il rendit un [verdict de nun-conpable contre tous les prisonniers.Cette décision fut reçue, d\u2019ine part, par des applaudissements, qui provoquérent, d'autre part, des sifllets ; mais taus les prisonniers, mis en liberé, sortirent saus éprouver aucune insulte.Le frère du matlieu- reux Chartrand qui était en cour, s\u2019est trouvé dans une agitation extraordinaire à la nouvelle d\u2019au acquittement qui lui laisse encore à che:cher quels sont les véritables meurtriers de son frère.: ( Populaire.) Ll COMMISSION D'ÉDUCATION.OMME il est à désirer, pour les fins de la commission nommée pour s\u2019enquérir sur l\u2019état de l'éducation, d'avoir un retour de toutes les Écoles qui existent maintenant dans la cité et banlieue de Québec; chaque maitre ou maitres e, qui enseigne dans ces limites, est par le présent prié d'envoyer, sans délai, son nom et sa résidence à l'honorable AIFHUR BULLER, principal commissaire d'éducation, à l\u2019Union, et tous ceux qui verront le présent avis «ont priés de le communiquer à toutes les personnes qu'il concerne qui viendront à leur connaissance.Bätiment de l\u2019Union, 12 septembre 1538.} Tous ceux à qui doit la succession de feu M.L Louis JucuEreau Ducuesnay, écuyer, sont priés d'envoyer leurs comptes chez mansieur bgLievee, notaire, à l\u2019adresse du soussigné, et ceux qui doivent à cetle succession sont instainment priés de payer à ANT.J.DUCHESNAY.4 septembre 1878.GRAINE DE LINES soussignés donneront le prix courant du marché pour de la graine de lin, HENDERSON & Co, tue St-l\u2019ierre.Québec, 11 septembre 1878, us .A VENDRE : Ce mille verges do la meilleure toile à voiles blanchie, numéros assortis, reçue par le Danube.S'adres-er à W.DAWSON, ; où à W, PRICE & Co.Québec, 10 sestembre 1838.FUN débarquement du Viewfort, de Londres: 4 50 tonnes rhum fort (50, O, P.) 120 do do des Iles sous le vent GO barriques cau-de-vie (marques de Martell, He- nessy, et Pinet 10 do vin de Porto 40 caisses Champagne 4 do Heck 20 Larriques sucro raffiné 100 boucauts sv it de Russie, première qualité 400 caisses thés, twankay, hyson, hyson-skin, chong et bohée 100 boucauts Porter de Barclay 100 Caisses raisins 50 demi-tambeurs fisnes 10 caisses fruits confits et conservés, pranges, écorce de citron et de limon, groseilles, Xe.Ke.4 caisses argent d'Allemagne, parfumeries, &c.1 do biscuits de fantaisie, en caisses de fer-blanc 600 buîtes vitres 50 paniers duo sou- 10 boueaats Flint glass \u2014Altendus de jour en jour\u2014 400 tynneaux sci de Liverpool n vendre par SYMES & ROSS, _ Québec, 15 août 1878.EN DEBARQUEMENT, de l'EMANUEL, of à vendre par les soussignés : RURENTE-UN paquets boulons de cinvre assortis, 9 caisses cuivre à doubler assorti 1 boucaut clons et anneaux de cuirre 40 sucs bouchons à vin et à bière.Wa, PRICE & Co.Qudébee, Ter juin 1878.A VENDRE, EN DEBARQUEMENT sUR LE QUAT DE HUNT : (C'NQUANTE milliers BRIQUES de front su- : perieures, Sadresser i i TREMAIN, WHITE & Co.Québec, 9 juillet 1838.hi MOIR étant sur le point de retourner en ; LV do Angleterre pour s\u2019y fixer, nous fesons savoir qu\u2019il s\u2019est retiré de la société lurmais & Moi, en faveur de M.J.C.Wire, et qu'il cusse de re jour d\u2019a- roir aucun intérêt dans cet C'ablissement.\u2018Fous cenx qui doivent à la dite sociéré sont priés de régler de compte avee M M FREMAIN, Wisrt & Co, qui sent dûment autori- \"ès à donner quittance, et à clore les affaires de la cr devant societg, W.TREMAIN.\u2018 PATRICK MOIR.Québec, 22 mai 1878.Les soussignés étant entrés en société sous la | rai on TREMAIN, Wire © Co à Québec et TREMAIN & Co à Montiéit, ont l'honneur d'offrir Icurs services coming doents généraux et marchands rommissionnairess W.TREMAIN, + E, TRILMAIXN, J.Co WHITE.Québec, 22 mai 1838 EX soussinés vienueut de recevoir par Ii A Dion, et ofirent on vente : Cent barils tabac en torguettes supérieur 50 boîtes raisins 10 latuitles miélasse.HENDERSONS & Co.J1 juillet 1878.rue St Pierre.E soussigné vient de recevoir, au n.16, rue St-Pierre, 150 octaves, de 16 gallons chacune, EN \u2026 Verne ; : ; de V IN DE XERES supérieur, nis en baril expres pour l'usage des familles, et qu'il vendra à un prix très- modéré, ; ; JOHN SINCLAIR.Québee, 16 juin 1833.roa, rT ep VENTES A ESPAR G.D.BALZARETTI.Marchandises
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