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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 29 décembre 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-12-29, Collections de BAnQ.

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[" et nee Ite les ; Re.des aux ient ; 4 : de ses; ; 6.e et que daus 3, et Re.10.Jun.leur n vie 1e de Orta.qu\u2019il pre- ettre hlin, 1 de a ré.; 15, bec, vince e des essis, ; 17.1, du lholi- gnay, inde- 3 jan.P.le , Are RES, ME.aves rèrÉes s.dl pour 1 por.ne Ci Ys.vus le e plu- ere ropres é plus nt un ent les ui dise anne agar TE.3E\u2014 imique 5 porr\u2019 araîre recum « public Huehts bot Fait nat vs ne vil- énéra- lace Févient ille du rravêe, tes de enant trente e tout Sainte Fours ec un e à la AY, à tigus ge de vis ar- hrando es bi- hblisse= infore I, Enis, fs, au pour st D JORDON entes loca- est pas mplété, le rce eur & Co, pe 29 Cc, rue oN, de meme dona- BT | bo.ô341.] VARIÉTÉS.LE VOLEUR EN CHEMISE \u2014 Le 18 noût dernier, au milieu de la journée, où vit, laus la petite ville de ! Nouvelle-Castille) Tsrancou (province de Tolède, - s\u2019avancer un homme convert seulement d'une chemise ; son léger vêtement était même quelque peu lacéré.Sa figure était souillée de sang, de sueur et de poussière.\u201c Ah! sainte Vierge ! s\u2019écriait-il, quel malheur ! mon Dien ! mon Dieu ! Senores, de grâce, enseignez-moi la demeure de l\u2019alcalde ! Et, sans regarder si la simplicité de son costume fesait fuir les jeunes filles, où provoquait l\u2019hilarité des eu- fants, il 'courait, demandant à tout le monde : Où demeure l\u2019alcalde ?* Enfin, lorsqu\u2019il fut arrivé chez ce magistrat : \u201c Senor, justice ! justice ! s\u2019écria-t-il, on m'a volé, assassiné, dépouillé.\u201d ; \u2014 Qui êtes-vous, demanda l\u2019alealde, et de quoi vous plaiznez-vous ?\u2014Je suis, reprit l\u2019homme en chemise, le neveu du curé d\u2019Alcazar.\u2014 Vous êtes neveu du brave père don Chrysosto- mo ?, \u2014OQui, seigueur alcalde, propre neveu de don Chrysostomo Iriarte.Feu ma mère, dona Tecla Iriarte, venve de don Antonio Ramirez, était sa sœur germaine.oo \u2014Eu effet, je vous tronve un certain air de famille.\u2014 Quant à moi, Pablo Ramirez, j'habite ordinairement Madrid, où je suis employé dans les bureaux de la municipalité constitutionuelle (ayuntamiento \u2018 constitucional.) Depuis une semaine, je suis en congé chez don Chrysostomo ; mais enfin il est temps que je retourue à mon poste.J'étais done venu eu : me promenant, accompagné de mon oncle, pour m\u2019in- | former du jour auquel passe À Tarancon la voiture de Valence à Madrid.A une lieue environ d'ici, nous avons été assaillis par trois hummes armés de fusils.Mon oncle, qui était monté sur sa mule, à pris la fuite ; moi qui \u2018 marchais à pied, ils m'ont roué de coups, et m'ont entièrement dépouillé.Encore, ajoutait-il en mou- | trant ses bras couverts de contusions, ce ne serait | rien s\u2019il n\u2019était question que de moi ; mais si mon ; pauvre oucle n\u2019est pas parvenu à échapper à ces bri.gands, il Waura jamais pu supporter leurs mauvais | traitements ; il aura succombé sous leurs coups.vous en supplie, donnez-moi quelques hommes, que je les mène à la poursuite des malfaiteurs, et que je porte, s\u2019il eu est temps encore, secours à mon Lon oncle Chrysostomuo.; \u2014Ce pauvre don Chrysostamo! nn homme si saint, si bienfesuient ! dit l\u2019alcalde.Oh! certaine- nient, nous irons À son secours ; Mais je ne puis pas vous laisser sortir daus le costume où vous êtes.\u2014Je n\u2019y songeuis pas, répondit l\u2019homme en cho- mise ; je suis si vivement préoceupé.Mais faites- moi seulement prêter les vêtements de quelqu'un d- ves domestiques.\u2014Je ve laisserai certainement pas porter par à neveu de don Chrysostomo ds vêtements de do- nestique.Vous êtes à peu près de ma taille, et nies Culottes vous iront comme si elles éticdent fai tes pour vous.Vousallez laver le sang qui vous con- vre le visare ; vous allez vous habiller ; peudantre temps je vais faire rassembler quelques gardes nn : tionaux mobilisés, et les voleurs auront Lien du bonheur s'ils nous échappeut, Cependant Pablo Ramirez faisait sa toilette ety se parait des plus beaux habits de Valealde 3 puis, quand il fut dans un costume présentable, où vou lut qu\u2019en prenant quelque nourriture il racoutét à la femme du magistrat son aveuture pitoyablo.\u2014 Mon paurre oncle don Chrysostomo! disaîtsil en poussant un douloarenx soupir à chaque verre de Val-de-Penas qu\u2019on lui versait ; allous au secours de mon pauvre oncle don Chrysostomo.\u201d Lutin lalealde et Ramirez pacirentaccompagnés de dix Lommes Lien disposés à ne pas accorder quartier aux walfuitew ss.Mais Ramirez n\u2019eut pas fait cinquante pas, qu'il se plaignitde la douleur qu\u2019il éprouvait an pied.La chaussure qu\u2019on lui avait prêtée ne lui permettait pas de marcher, Je vais tâcher de trouver une paire de savates, et je vous rejoindrai dans un instant, allez en avant ; et il regagna en boîtant la maïson de lalvalde.Cependant où avait déjà fait plus d'une lieue saus qu\u2019il fât revenu, lorsqu'on rencontra le curé.Jallais chez vous, cria-t-il du plus loiu qu\u2019il ap- perçut Palealde, L\u2019alcalde \u2014 Vous êtes inquiet ?Le curé.\u2014 Certainement.L'ulcalde\u2014Soyez tranquille, le neven est en sûreté.Le curé\u2014Ah ! tant mieux! ces misérables brigands l\u2019avaient horriblement maltraité.L'alcalde\u2014Comment ! vous l\u2019avez donc vu do loin ?Le curé\u2014 Non pus ; de très-près, et je vous assure que j'ai pour mon compte fait ce que j'ai pu pour le soulager; mais les facultés d\u2019un pauvre curé ne sont pas Lien graudes,et vous m\u2019excuserez d\u2019avoir renvoyé votre neveu si mal vêtu.L'alecalde\u2014-C'est-à-dire que c\u2019est de votre neveu qu\u2019il est question, Le cuté\u2014Non pas! c\u2019est du vôtre.L\u2019alcalde\u2014Je n\u2019en ai pas.Le curé\u2014 Ni moi non plus, L'alcalde\u2014Si fuit, le fils de votre sœur germaine, dona Tecla Iriarte, veuve de dun Antonio Rami- Tez.Le curé\u2014Je n\u2019aï jamais eu de sœur.Mais est- ce vraiment ce que grand garçon qui a été déponillé hier par des voleurs, qui s\u2019est présenté au presby- | tère en chemise, tout couvert de sang, et auquel j'ai, : faute de mieux, prêté une soutane et un pantalon, ! n\u2019était pas votre neveu ?L'alealde\u2014Est-ce que ce grand garçon qui vient d\u2019être dépouillé par des brigands, qui s\u2019est présenté \u2018 chez moi en chemise, et auquel j'ai prêté une culotte de drap fin et les plus beaux vêtements de ma garde-robe, n'était pas votre neveu ?Les interloenteurs se revardèrent d\u2019un air ébaln ; puis ils ue purents\u2019empêcher de partir d\u2019un éclat de | rire, \u201c Allons! dit l\u2019alcalde, où nous a volés l\u2019un + A \u201c ot l\u2019autre.Tâchons du moins de prendre le vo- eur\u201d ll retourna en toute hâte à Tarancon.\u2014 Avez-vous revu le seivneur Ramirez ?en rentrant chez lui, \u2014 Certainement, lui répondit sa femme.Il nes- sayé toutes les chaussures de la maison ; mais, n\u2019en ayant pas trouvé qui convint à sor pied, il w\u2019a de- mundé dix piècettes pour aller chercher une chaussure neuve.\u2014t vous les lui avez remises Ÿ \u2014Certainement.Au reste, il s\u2019y est pris fort honnêtement, et a vouln à toute force m'en donner unreçu.Je ne l\u2019ai pas lu.Vous le savez, je m\u2019ouc- cupe lort peu de ce qui est écrit, L'alealde pritle papier, où se trouvaient tracés ces vers de la Première journée du graud Tacavo de Canizarez dit-il | recouniissance ! SAMEDI, Ya, Le saque, con rara treta, { Al juez aquesté v-stido, Par une ruse aussi qui n'était pas très-sotte, De l\u2019alealde j'ai su déraber la eulotte Ou s\u2019est mis aussitôt à la recherche du voleur, mais on n\u2019a pu encore le découvrir, M s\u2019etuit, comme on dit, ayrendo, (11 s'était donné de l'air.) | \u2014Ma foi, ditl\u2019alcalde, c'est fort heureux qu'au lieu de me demander de l\u2019argeut pour acheter une \u201cchaussure, il n'ait pas songé à emprunter ma male.i (Gaz.des Tribunaux.) LA CUISINIRRE MISE EN BROCHE\u2014Oun lit dans un \u201cJournal de Londres : | Lundi deruier, un rassemblement tumultueux, composé en grande partie de femmes du peuple, en- rough-Street, Les Lruits les plus étranges cireu- laient parmi la foule, et des exclamations d'horreur et d\u2019épouvante s\u2019échappaient de toutes les bouches.A en croire la version la plus accréditée, Un crime sans exemple dans les fastes judiciaires, venait d\u2019être Commis par un négociant.L'intérieur de la salle offrit au spectacle non moins animé: \u201c Ah! Mousieur, crinit d\u2019une voix retentissante une femme agenouillee devant le bureau du magistrat, laissez-moi reprendre haleine.L'indignation m\u2019empêche de parler!!! Le misérable, avoir eu l\u2019idée d\u2019en pareil forfait, et oser l\u2019exécuter ! Une femme qui Pavait vu naître, qui le servait depuis taut d'années, à laguelle il devait ane si grande 1\" Â ces mots entrecoupés de larmes, la plaignante s\u2019évanouit entre les bras de deux policemen qui, prévoyant l\u2019accident, se sont approchés pour la soute- mir.Tout Pauditeire a tressailli d'elfroi, et attend dans la plus vive anxiété la tin de Paftreuse révélation.Les joues de M.Chambers se couvrent d\u2019une pâleur mortelle, et c'est avec une émotion qu\u2019il cherche en vain à dissimuler, que l'honorable magis trat interroge cette femme à deini-morte, dès qu\u2019elle commence à reprendre l\u2019usage de ses sens.Le moustre, dit-elle, miettre sa cuisinière en broche, la faire rôtir jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit Lonne à manger! Un silence lugubre règne dans l\u2019assemblée.\u2014 Quel Je\u2018 est le coupable ?demande le magistrat à la plai- guaute.\u2014 Le voila, répond-elle, en désignant du doigt un petit homme vêtu avec élégance, et qui, debout auprès d'elle, regarde tout ce qui se passe d\u2019un air très- inditferent.Le publie qui remplit la salle a rugi comme un lion dans sa cage, et sans les barreaux de fer qui le retiennent il s\u2019élancerait sur l\u2019aceusé et le déchirerait en mille morceau.\u2014Approchez, Monsieur, ordonne le magistrat d\u2019une voix sévère.L\u2019aceusé obéit en souriant.\u2014Qu\u2019avez-vous à répondre à la déclaration quo vous venez d'entendre ?(Profond silence.) \u2014 Rien, sinon qu\u2019elle est vraie.(Lxclamations d'horreur suivies d\u2019uu nouveau silence, ) \u2014 Ainsi, vous avouez\u2026En vérité je n'ose pas achever.\u2014 Qui, Monsieur, j'avoue que Midemoiselle ou madame ici présente est ma cuisinière, que depuis quelques mois elle a perda tontes les qualités qu\u2019elle possédait autrefois, que ce matin, comme elle refusait très-insolemment de m'\u2019obéir, emporté par la colère, je Me suis permis de Jui dire que si jamais elle te fesait une semblable réponse, j+ la mettrais en broche à la place de son rôti Voilà la vérité, Cw propos, je l\u2019ai tenu\u2026( Marques no:ubreuses de surprise et d'étonnement.) Le muxistrat, à la cuisinière \u2014 A vutre tour, qu\u2019avez-vous à répondre à cette déclaration ?La cuisinière \u2014 Tien, sinon qu\u2019elle est vrais, Le magistrat \u2014De quoi donc vous plaignez-vous alors ?La cuisinidre\u2014Jo mo plains de l'injure qui m'a été adressée, et je demande 500 liv.de dommages- intérêts.Quoi ! on m\u2019auvaît menacée de me mettre en broche, de me faire rôtir, et cels impunément, et je n\u2019obtiendrais aucune réparation !.Le magistat\u2014 Aucune, Mademoisselle (Hilavité gévérale,) et que cette leçon vous apprenne à ne plus faire désormais tant de bruit pour rien.Deux heures après, des groupes nombreux sta- tionuaient encore devant la porte du bureau de police, et toutes les commères du quartier racontaient aux badauds attroupés qu\u2019on vensit de conduire à Newgate, pour y être jugé aux prochaines assises, | un riche négociaut accusé et convaineu d\u2019avoir embroché, fait rûtir et mangé sa cusiuière, L'ACTEUR CONTREBANDIER.\u2014Déterminé à s\u2019approvisionner d'excellente eau-de-vie française et fraudant la douane, un acteur écossais s\u2019était procuré une vessie excessivement longue, qu\u2019après avoir remplie d\u2019eau-de-vie, il avait fait peindre exactement comme si c'était un boa constrictor, et y avait adapté uue moustrueuse tête de serpent empaillée.Ayant ensuite attaché la queue de la vessie-bon à l\u2019une de ses Jambes, il s'était entortillé le corps autour de la toile, tenant daus sa poitrine la tête où se trouvaient deux effrayants yeux de verre.Quand il fut arrivé à l\u2019endroit qu\u2019il croyait le plus dangereux par rapport à la surveillance des officiers de la douane, il sortit alors la formidable tête dont il it, par no moyen ingénieux, mouvoir simultanément les yeux et les michoires avec une étonnante rapidité, Au même moment chacun prit la fuite, laissant le passage libre au boa et à son maitre.L'acteur contrer bandier en était à son second essai, quand il fut découvert par la curiosité de son hôtesse qui fut trou- vêe, Un suir, morte-ivre sur le parquet avec le fa- ; meux serpent vide daus ses bras, CIMENT a L\u2019EPREUVE DU FEU.\u2014On a fait mardi dernier a Manchester, disent les journaux anglais, l'essai d\u2019un nouveau ciment à l\u2019épreuve du feu, au moyen duquel on ve redoutera plus les incendies, et qui va reudre inutiles toutes les compagnies d\u2019as- surauces contre le feu.Une petite maison qui avait été préparée avec ce ciment, fut remplie de copeaux et autres matières combustibles auxquelles on mit le feu en préseuce d\u2019un grand nombre de personnes qui avaient été invitées à cette expérience.Les copeaux et autres matières brûlèrent, les flammes sortirent en grande abondance, mais la maison resta intacte, et n\u2019éprouva presqu'aucun dommage.Il n\u2019y ent que deux où trois endroits d\u2019où le ciment s\u2019était détaché, qui eureat un peu à souffrir; mais, au total, l'expérience réussit complètement, L\u2019INSTITUTEUR DES PERROQUETS.\u2014Uvo homme de cinquante ans, large comme une toune, et de la figure la mieux nourrie, est amené tion de mendicité.ll se nomme Antoine Ribeau- court, dit Jacquet.M.le président.\u2014 Quel est votre profession ! Le prévenu \u2014 Instituteur ! M.le président \u2014 Comment, instituteur ! combrait les abords du bureau de polive de Marlbo- devant la police correctionnelle, sous une préven- | 25 DECEMBRE Le prévenu.\u2014Eh bien! quoi ?c'est done bien étonnant ?[nstituteur, je le répète.d'appreuds à parler aux perroquets.M.le président.\u2014Ce n\u2019est pas là un état.Le prévenn.\u2014 C'est le mien dès mes tendres années,\u2026\u2026.dès que j'ai su parler pour mon compte.C'est un etat aussi honorable que diliculteux et peu lucratif.Aussi je suis légèrement à la côte (sans argent), comme vous pouvez le voir à la détérioration de mon Elbeaf.M.le président,\u2014Vous avez été ment où vous demaudiez l\u2019aumône.y Le prévenu.\u2014C'est fanx ! Tant qu\u2019il y anra des | perroquets sur terre, ils me douneront un morceau de pain, M, le président.\u2014 Yous l\u2019avez avoué dans l\u2019instruction.Le prévenu.\u2014J'ai avoud que jlapprenais la gram- \u201cMaire aux perroquets, pe le présideut \u2014Il n\u2019a nullement été question de \u2018cela.ay.arréte au mo- | Le prévenu.\u2014 La preuve, c\u2019est que j'ai dit qu\u2019on jwlappelait Jacquot.Jacquot n'est pas un nom d'in- divida.[I faut des raisons pour s'appeler Jacquot.C\u2019est à cause de mou état.M.le président \u2014 Quand on vous à arrêté, vous veniez d'entrer dans une boutique où vous demandiez l\u2019aumiône,en disaut que vous n\u2019aviez pas dé- jeûné, Le prévenu.\u2014J\u2019étais à ln porte, et je disais :\u2014 \u201c$ As-tu déjeûné, Jacquot ¥\u201d Je parlais à un perru- quet qui se balançait dans le fond de la boutique.C'est plus fort que moi; quand je vois un perroquet, il faut que j'entame un entretien avec lui, Le tribunal condamne linstituteur de perroquets à 8 jours de prison,et ordoune qu\u2019à l'expiration de sa peine il sera conduit dans un dépôt de mandicité., Ribeancourt: Je ne veux pas aller au dépôt ; Je veux travailler.M.le président.\u2014 Faites-vous réclamer par quel- qu'un, et vous en sortirez, Ribeancour\u2014 Qui diable voulez-vous qui me réclame 7 mes élèves ?\u2026 Nonweck.\u2014 M.Eugène Robert, membre de la commission scientifique du Nord, annonce avoir constaté que le phénemène d\u2019exhanssement du sol entier de la Scandinavie, où du retrait de La mer, ce qu\u2019il ne décide pas, à subi des intermittences à une grande hanteur, dans l'intérieur des terres et notamment sur le point de partage des eaux de la mer du Nord et de la Baltique.Le plateau qui y règne porte des traces analogues à celles des côtes.Il estime que les eaux ont dû s\u2019élever, à nne certaine épo- { que, à 600 pieds nu Moins dans toute l\u2019étendue de la Norwère, Cet olbsertateur signale un fait exceptionnal assez remarquable, c\u2019est que la Scandinavie, ce pays si 1838.\u2014On lit dans lo Times: * Nous suvons d'une manière positive, qu'il faut nous préparer À faire de nouveau la guerre eu Cann.da.S'il en est atnsi, le retour de lord Durham en Angleterre serait peut-être plus desirable que toute autre chose, parce que sir Johr Colbrne se trouve- raît, en ce cas, entièrement libre et prêt à preudre les mesures qui lui paraîtront le plus conveuables, alors qu\u2019il ne serait plus tourmente et géné par des ; ordres et des intimations du dehurs.Ainsi done, i dans cet état de choses, il est tout à fai: indifférent que lord Durham revienne où ne revienne pas en Augleterre.Nous n'avons jamais considéré son sé- Jour au Canada comme devant ajouter une grande force au pouvoir colonial.\u201d politique étrangère des tories et des whigs.Sous nn traité d\u2019Audrinople ; la Russie s\u2019est emparte des em- la clé de l'Asie Mineure; enfin, sous un ministère tale de la mer Noire.Sous le ministère actuel, nous avons fait un traité de commerce qui a porté un coup vigoureux À l'ascendant que la Russie prenait sur un autre point ; enfin, sous le m le siége de Iérat à été levé, c'est-à-ditea qu\u2019ane démonstration énergique de l'Angleterre à fait échouer Un troisième projet très important pour la Russie, Maïuteaant que l'on compare les actes des deux administrations ! Une lettre de Berlin, insérée dans la Gazette de Hanvvre, dit que le traite de commerce entre l\u2019Autriche et l'Angleterre, y inspire le plas vif intérêt : on ÿ reconnait une tendance à affranchir le commerce du Danube et du Levant des réglements d'une puis- sauce du Nord, qui sur d'autres points ont porté an coup si funeste au commerce de \"Allemagne.On se souviendra que, durant son séjour eu Allemagne, l\u2019empereur Nicolas avait en le projet de so rendre i Inspruck pour faire une visite a I' Empereur et l'Im- peratrice ; mais que des nouvelles avrivées de l\u2019Orient forcèreut l'Empereur, qui étaitalors à Munich, de renoncer à ce voyage.Le correspondaut de Londres de Gazette df Augs- bourg prétend à ce sujet que M.MacGrerar est chargé parle cabinet de Londres de négocier à Vienne une addition à l\u2019article 5 du traité de commerce, qui cousisterait à obtenir en Hongrie un dépôt pour les marchandises angluises; on pense que la Russie cherchera à s\u2019y opposer, On trouve dans le Scotsman les renseignements suivants sur les Indes : La population des Etats indépeudants s'élève à environ 11 millions dames sue 140 millions.La population des Etats des Princes tributaires, ost de 10 millions, mais elle est surveillée de près.Le tevri- vaste, puisqu\u2019il ocenpe près de quinze degrés de latitude, si accidenté, en outre, par ses montagnes primitives, v'offre pas la moiudre source thermale, et que de mémoire d'homme on n\u2019y a ressenti de tremblement de terre.L'auteur n\u2019y a rencontré aucun véritable basalte indiquant le voisinage des feux volcan.ques, ni même des montagnes purement granitigues, UN VANKEE TricK.\u2014Le gouverneur Butler, de las Caroline du Sud, dans son message à la législature fait mention d\u2019un fait qui vaut bien \u201cJa peine d\u2019en parler, II dit qu\u2019on ne saurait compter sur la bonté des munitions déposées dans l'arsenal de l'Etat, à Charleston, attendu qu\u2019il a été constaté que partie en était composée de pois et de bled d'inde au lien de postes et de balles.Lo Charleston Courier fait la demande suivante à ce passage du messsage Son Excellence : \u201cDes munitions n\u2019ont-elles pas été achetées pour donner plus de poids (peus) aux moyens de nullification, et cette fraude n\u2019est-elle pas l'ingénieuse conception dy quelque Yankee pour désarmer la nullification de ses terreurs et pour lui rendre le poids qu\u2019elle préteud avoir 7 Notre question a une double portée.* Sinos conjectures sont exactes, ce nouvel ex- plait du génie d\u2019un Yankee enfoncesa les noix-mus- \"ades en sciure de bois et même les pierres à fuxil en corne.Cousidérée sous ce point de vae, la plaisanterie vaudrait bien les meilleures de Roquetau- re.\u2026ntris examinée sérieusement, C'est une frande infime.\u201d NOUVELLES DIVERSES.\u2014Deux nouvelles lettres de M.O'Connell ont été publiées dans les journaux, Dans la première, adressée à M.Maher, il recommande l\u2019axitation pu- cifique, légale et constitationnelle; nous n\u2019imiterons jamais, dit-il, les radicaux insensés et déloyaux d\u2019 Angleterre, qui, au lieu d'en appeler au sens commun, déclarent v\u2019avoir confiance qu\u2019en leurs armes, Daus la seconde, écrite à lord Browne, il déclare qu\u2019il ne doute pas de l\u2019unanimité de l\u2019Irlande pour réclamer ses droits, et s'il peut réunir, ce qui est probable, deux millions de membres dans les sociétés dites Précurseurs, il est sûr du succès.\u2014Les faits suirants sont publiés par le Durkam Advertiser: \u201c Une jeune fille s\u2019est dernièrement signalée par des traits d\u2019héroisme en aidant son père à porter secours aux naufragés du bateau à vapeur le Forfir- shire Miss Darling, depuis ce temps, est de la part du public l\u2019objet des importunités les plus étonnantes.Ainsi dernièrement elle recevait d\u2019une dame d\u2019Almiek, dans une lettre, un billet de 5 liv.st., avec la demande d\u2019une boucle de cheveux.Plusieurs dames, qui ont visité la jeune miss aux Farn-Islauds ont reçu d'elles des souvenirs de même nature; si les demandes continuent, bientôt sa chevelure n\u2019y suffira plus.Un riche propriétaire a fait mieux : il a offectà miss Darling une Lelle coupe en argent.\u201d On songe en Angleterre à coloniser les îles Palle- land, Dans Une réunion tenue à cet effet, on a do:1- né lecture d\u2019une lettre de Lord Glenelg, énonçaut les conditions au moyen desquelles le gouvernement consentirait à accorder une Charte à usé compagnie qui se présenterait à cet effet.\u2014Des dépêches ont été expédises du département des affaires étrangères pour les chargés d'affaires anglais en Russie et en Perse.Le gouvernement a reçu des dépêches de lord Auckland, gouverneur général des Indes, Sir Henry Ellis, qui sera dit-on, nommé gouverneur de Bombay, est le frère du comte de Buckingham ; il a été chargé, il ya quelque temps, d\u2019une mission près le Shah de Perse.Le Globe annonce que l\u2019ouverture du Parlement W'aura pas lieu avant la mijanvier.{Le marquis de Northampton a été appelé à suc- \u201ccéder à S.A.IL le due de Sussex, dans la place de | président de la Société royales Stain et tout s\u2019arrungera snus effusion de sang.La Perse se sommettra et la Russie reculora, On «aii \u201cd'ailleurs qu\u2019il suffirait de deux flottes, Pare an Ca- jours.toire da là Compaguie des fades comprend 89 wil.lions dames.La but du mouvement de l'armée ans glaise contre Caboul, est de détacher la Perse de son alliance avec la Russie, et d\u2019eniraver les projets de cette dernière puissance, Cette expédition evûtera cher, au moins un million, mais son succès est cer- tégat, et l\u2019autre aux Dardanelles, pour conper toutes les communisations de la Russie avec d\u2019autres points que seus de la Baltique et da la mer Noire, Dans une guerre navale, la Russie aurait tout à perdre, \u2014Le Mercure de Franconie publie nne lettre de Constantinople, qui donne les détails suivants sur l'arrangement qui a eu lieu entre Angleterre et la Perse.Commune on le verra, ils sont conformes à ceux que nous avons donnés d'après les journaux anglais: * Dos nouvelles extraordinaires de Tavis da 15 septembre, parvennes à lord Ponsonby, mandent que le Shah de Porse areçu le colonel anglais Stod- dart dans le camp de Herat, an moment oid la prince de Herat se disposait a capituler avee le Shah, Le colonel Stoddart fit des offres de médiation que le Shah accepta, et le colonel se rendit ensinte auprès de l'ambassadeur anglais Mac-Neil à Tabris, Le Shah fit inviter ce dernier par Pintermédiaire du gouverneur d'Ardehisron, Emin Iiran, à retourner i Teheran, On croit généralemezt que les diffe- rends entre Angleterre et la Perse sont à la veille d'être entièrement arrangés.Le colonel Stoddart es de retonravee la réponse de ambassadeur anglais dans le camp persan, et M.Mac-Neil se dispose à rentrer en Perse.\u201d \u2014Un ambassadeur envoyé par le Rajah do Né- paul au Shah de Perse à été arrêté sur la rivière Suttedje.I apportait an Shah l\u2019invitation de marcher sur notre frontière du nord-ouest avec nne armée composée de Ilusses, de Persans et d\u2019Afgans En même temps le Rajah de Népanl devait nous attaquer avec le roi d'Ava au nord-est et dans \"Ara.can.\\ Liverpool.Chronicle ) \u2014Les journaux anglais fourmillent de nouvelles des Indes.Les nus eroïent qu\u2019ane guerre aura lieu contre les Russes ; les antres disent que les hostilités sont commencées.Un journal tue des milliers de recrues avec leur général en chef.Si on de- maude où le comhat a été gagné, un journal répond: Près de Caboul; mais un autre objecte qu\u2019il est plus aisé aux Itusses d'arriver dans les régions lunaires, que de marcher sur Cabont, et il prouve sa proposition par des observations géographiques.\u201c Dien que les dernicres nouvelles des Indes soient importantes, elles ne sout pas de nature à exciter les alarmes remarquées en certains lieux.Toutefois, sil faut en eroire uu journal du soir qui reconnaît devoir ses informations à une feuille toute à la guerre, les hostilités sont ouvertes entre la Rns- sie et l\u2019Angleterre.Non seulement elles ue sont pas commoncées, mis même les mesures adoptées les empécheront de s'ouvrir.On sait que depuis , quelque temps le gouvernement des Fndes n adopté des tnesures très actives par suite de l\u2019attitude prise Le Globe fait le rapprochement suivant entre la ministère tory, la Turquie a été foreée de viguer le bouchures du Danube, ot de deux provinces qui sont tory, la Russie s\u2019est emparée de toute la vite orien \\ , Vistère whig, { Tome 76.\\ ensuite à l'invasion du Cahonl.Si la Russie avait la pensée de Laire entrer une armée en Perse, co ses rait contre Merat qu'elle marcherait of non contra Cabout, Mais Li nouvelle de ces marches des Russes est prématurée, La présence d'une forre anglaise formidable produire les meillenrs effets dans l'Asie centrale.La politique du Shah de Perse étant gui- tee par des considérations personnelles, le voisinage de 60 & 70,000 hommes Ini pronvers que l'allianca de l'Angleterre vaudrait mieux pour lui que sa sous mission à la Kassie.Dans tous les cas, immesnre qui coniste à faire de l'Afghanistan nue barrière pour notre empire, est sage et sera couronnée de sucvès.\u201d\u201d ( Morning Chronicle.) \u2014 Herat se trouve dans la province de Khorssin sur la route de la Perse à l'Iudoustan on plutôt à l'Afghanistan qui est situé entre l\u2019Indoustan et ln Perse, Herat est situé à 5 à 600 milles, an sud-est, du rivage méridional de fa mer Caspienne, c'est-à- dire de Ferabad et Sarco ot à In même distance de Telieran, Uy ad Pest, une route diveete qui mène d'Hecat à Ghizui et à Caboul, capitale do l'Afghn- aistan.Cette route communique directement avag Attoch sur l\u2019Indus, et le chemin se trouve ainsi ouvert jusqu'à Laliore et au territoire de l\u2019iudoustan.Depuis lonxtemps li Russie couvoire Herat, la clé des Ludes anglaises.(Morning Post.) \u2014 L'armée de lInde devait être augmentée de plus de 50,000 hommes, Sir Henvy Fane, qui s\u2019és tait démis, il y a quelque temps, du commandement de l\u2019armée de l'Iude, est revenu sur cette résolution, er doit se mettre en marche avec une armée cousi- dérable pour se rendre dans le Caboul, Une expés dition a été dirigée dus le golfe Persique pour s\u2019eme parer d'Adra, le gonvernement de l\u2019Inde étant dés terminé à protérer les Princes voisins de in Perse contre les attaques de cette puissance, qui est diris gée par In diplomatie russe.Ou assurait à Bombay qu\u2019on avait reço, avant le départ du courrier, l\u2019ordre de ditigor les troupes de Madras pour s'emparer de Doosb.On devait également occuper Jeypoor.Le Bombay- Courier parle de la marche dos troupes du Bengale par la route de Shileapour, Ces forces devaient se réunir à Feexapour, où le gouverneur général devait établir son camp.(Morning Advertiser.) \u2014 On lit dans le Semaphore do Marseille du 3 novembre : \u201c* Un ouragan des plns terribles vient de canser de nouveaux sinistres dans la Mer-Noire, une foula de bâtiments marchands ont péri, at la marine russo à perdu une frégate et un superbe bytean A vapeur.Le comité philabaze a i deplorer aussi La perte du brick anglais Praiser, chargé de munitions pour les tusurgés de la côte orientale du Pout-Euxin, © La flotte ottomane, jointe à l'anglaise, se treove toujours, dans les parages de Mételin ; mais l\u2019on prétend qu\u2019elle ne tardera pas à entrer à Constantis nople ; doux frégates fesant partie de celte expéalie tion sout déjà arrivées,\u201d \u2014 Le Boersenhall dit qu'à Berlin on n'a pris nulle part à la célébration de Ja journée du 18 octobre 4 où donne pour principales raisons de cet onbli vor loutaire : 19 L'état de l'opinion en Prusse: cette opinion se prononce de plus en plus contre les lusses; 25 L'ivtervention de M.de Bresson § 3° Enfin les argumentations de la presse qui a prouvé dopttis lonz-tumyps l'inutilité de ces appels à d'anciens souvenirs d'hostitités, \u2014Le Journal d\u2019Odesgee est 1rès-élaigué de noufire mer les rasports publiés par les fouilles de P\u2019Alles magne méridionale, relaGvemient aux préparatifs de guerre de la Russie dans la mer Noire ; où lit dans ce journal : \u201c Une escadre sous les ordres du cone tre-amiral Artoukofl, composée des vaisseaux de ligne Varsovie, de 120; l\u2019hapératrice Murie, do 120 5 de l'Adrinapte, Au Tschesné, de l'Anapn ot dy P\u2019amiat-Finstaphia, chacun de 8h caunns, n jeté l'ancre dans ce port, pour débarquer des troupes, Ces troupes, après avoir été employées à plusieurg travaux a Seastopol.retournent mainteuant dang lenrs quartiers d'hiver, Trovsves x Vauesee, (Espagne.)\u2014lDe tristas nouvelles nous arrivent anjourid'has d'Espagne.La peuple de Valence a doors, dans ane émente, son gonverneur général, Mendez Vigo, C'est l\u2019abomis vable habitude de ce matheurens pays, de laver dang le garg do ses propres chefs, les revers militaireg qu\u2019il éprouve.De tels forfaits cansent une profonde douleur aux amis de l'humanité, aux sincères partis sans de la cause constitutionnelle, et si l'on apie rait enfin en voir le t-rme, toutes les sympathies Jey gens de bien se détournernient de l'Espagne, Pendant qu'on massacre à Valence, et qu'on offra au peuple ameutd des prisonniers de guerre en hoe locauste, on prend à Madrid de riyonreuses mesures contre les femmes et enfants mineurs des carlistes, On leur interdit, par décret royal, La séjour de |4 pa- pitale, on punit de mort tonte correspondange, même la plus familière, avec le camp du prétendant.Voici er que nous apprend uno lettre insérée dans la Gazette de Madrid du 27: Le gouvernement à reçu aujourd'hui de tristes nouvelles de Valence, La cipitaine général dy la province, don Francisco Mendes Vigo, a péri vice time d\u2019un lâche assassinat.Le bruit s'étant répare du en ville que les prisonniers de Cabrera avcient été mussacrés, la povalace s\u2019est amcutée, proférant des cris de mort et réclamant avec fes plus horpitles vociférations des revrésailles sur les malheureux prisonniers carfistes enfermés dans los cachrots de la ville, Hétait du devoir du ospltaine génoral de s'opposer à cette sanglante exécution ; il rési-tn aveo feraseté à la volanté sanguinsire du peuple, pensant avec raison que l\u2019effasion du saug ne pourrait être que le signal de nouveaux et de plus grèves désors dres, Mendez Vigo parcontut les divers pes tiers de Valence, exhortant les émentiers à rentrer dang leurs foyers et promettant que justice serait i ite, mais d\u2019une manière légales déjà quelques groupes s'étajent dispersés À la voix du général, et l\u2019on espéra\u2019t que le calme allaitse rétablir, lorsgr'arrivé en et gardée par la Perse.Par suite de ces plaus, los d Auckland a résoln d'envoyer 30,000 hommes de forces indigènes et anglaises à la frontière du nord.Ces forces, d\u2019après les dépêches arrivées vendredi, devaient être ralliées par 45 à 50,000 hommes sous les ordres de Rudjeet-Sing, roi de Lahiore, Le but de cette démonstration était d\u2019empécher la prise de Hérat par la Perse, dans un intérêt plutôt russe que persan.Nous annoncions, il y a quelques jours, qu\u2019en réponse aux représertations du colonel Stod- dard, le Shah avait promis de lever le siége dans trois Une promesse des Persans ayant jusqu'à un certain point le caractère de la foi punique, nous ne pouvons pas croire à l\u2019accomplissement volontaire de cette promesse; maison ne peut pas douter que le système hardi adopté par lord Auekland ne produise ce résultat.Un journal prétend que 30,000 hommes sout entrés en campagne contre les Russes qui marchaïentsur Caboul; autant eût vala dire sur Calentta, IV faudra que les Russes réduisent da.bord Kbiva, prennent Bockara; on pourra crviro ¢ face d'un rassemblement composé d'hommez vou verts du ces larges vêtements de laine avtebés dang le pays Mautas, le général fut atteint du plusieurs coups de feu tirés presqu\u2019à bont portant, 1! tomba raide mort au milieé detarue.Le commandement de ta pluce fut an-sitôt déféré au colonel don Casis miro Valdès; eu vain cet officier wupérieur refusy de se charger du commandement dans des \u20ac reone stances si délicates : la voix souveraine du peuple {lui intima l\u2019ordre de prendre le commandement de ; la place.Des mesnies efficaces ont été adoptées ; immédiatement pay les autorités, et une caquête N | été ouverte sur lo champ.Le résultat dec délibérations improvisées dans un moment do eriminclle { effervescence, n été la peive de mort décrétée contre treize prisonniers catlistes qui ont été fusillés, \u2018 ; Cette effusion de sang a calms les passions, et la po- | pulace, satisiaite aprés avoir obtenu ces s.ozhatog représailles, est rentrée dans Je devoir, Au lépart du courrice, une iranquiliité, du moins apparrate réguait duns cette ville, ! Toutes les correspondances s'accordent à déplorer- 1a mort du capitaine-général, victime de sa confiance et de son devoir.Cet officier supérieur, qui avait de nombreux amin, laisse nne veuve, fille du général Ocaa, et un enfant en bas âge.La crainte da gouvernement est que des désordres semblables n\u2019éclatent à Saragosse où les massacres seraient plus affrenx qu\u2019à Valence, Les pri- sous de Sarragosse rerorgent de prisonniers qui ne manqueraient pas d'être sacrifiés par la rage populaire.Il paraît certain que la tranquillité n'était qu apparente à Valence; le colonel Cnsimiro Valdés avait refusé de servie d'instrument docile au parti qui avait pris en main le pouvoir.La garde natio- pale de la ville avait exigé du nouveau commandant de place, l'adoption de mesures dictées par l'urgence et h gravité des circonstances, et peut-être autant par les passions du moment: | © le renvoi du chef politique ; 2 = la formation d\u2019une junte; 3?l\u2019era- ploi de moyens plus évergiques et l'adoption d\u2019une politique plus progressive par le gouvernement, Sur le refus du colonel Gasimiro Valdés, le com- mandemeut a été donné au brigadier don Narciso Lopez, homme d\u2019une opinion franchement exaltée et qui devait naturellement ratifier le programme de la garde nationale.Un rapport du brigadier, parvenu aujourd\u2019hui même au Ministère, annonce que Vuience jouit d\u2019une tranquillité malheureusement précaire.Le brigadier ajoute que, pour éviter de nouveaux malheurs, il s\u2019est vu forcé de consentir, pour le lendemain, à l\u2019exéention de vingt autres prisouniers carlistes: où s'arrêtera l'effusion du sang si le gouvernement n\u2019envoie pas sur les lieux un homme énergique pour enlever le pouvoir à l\u2019anarchie ?Ces é- vénements désustreux ont eu lieu le 24 octobre.( Constitutionnel du 4 novembre.) QUEBEC: SAMEDI, ÿ% DECEMBRE 1638.tr Nous avons les journaux de New-York de samedi soir, et ceux de Boston de lundi matin.Ils ne fournissent point de nouvelles d'Europe, mais le Commercial Advertiser de New-York annonce, en Postscriptum, que le Gladiator, paquebot de Lon dres, qni a dû laisser Portsmouth le 10 novembre, était à l\u2019entrée du port.A la date dos derniers avis d\u2019Harrivburgh, les affaires de cette capitale étaient encore daus le mé- me état* Quelques membres de la section whig de Ju chambre des représentants, étant passés à la section démocratique, cel'e-ci avait obtenu la majorité légale de 51 membres (sur 100 dout la chambre se compose), et l\u2019autre section v\u2019était plus en nombre suffisant ; mais le sénat avait résolu ala majorité de 20 voix contre 13, de ne pas reconnaître la première.On disait que les représentants devaient digtoudre leur corps et convoquer une convention pour organiser uv nouveau gouvernement.Le Cleveland Herald annonce que le magasin du fré@méral Bell à Sandusky, a été enfoncé dans la matinée du 7 décombre, et qu\u2019il en a été volé 80 cara- iives apparteuast aux Etats-Unis et évaluées 1,000 plustres.Une quinzaine des prisonniers faits à Windsor sont arrivés à Londres pour y être jugés par ls cour martiale.Une dixaine d'individus de la même baude, qui cherchaieut à regagner les Etats-Unis, ont été arrêtés à Chatham.Pinsieurs ont été trouvés morts de froid et de faim dans les Luis.ll n'a pas été fait de tentative d\u2019invasion sur an- can point des deux Canadas, depuis l'affaire de Windsor, et la nouvelle que le général Bravy avait été fait prisonnier par les sympathiseurs, et s\u2019étant échappé d\u2019entre leurs mains, s'était relugié dans le Haut-Canada ue s\u2019est point confirmée.Deux autres des prisonniers américains faits à Puffaire de Prescott, les nommés Svlvanus Sweete et Joël Pecler, ont eté exécutés à Kingston samedi dernier.La cour martiale de Montréal a terminé merere- di l\u2019audition deu témoins à charge dans l'affaire du capitaine Morin et nutres, et leur a donné jusqu\u2019à samedi (aujousd'hni) pour préparer leur défense.\u2014 Nous n'avons encore rien de positif relativement au sort de Lepailleur et Thibert, ni do Charles Huot.Le Montreal Herald prétend savoir sur bonne autorité que Bouchetie, les deux Viger, et Gagnon sopt à Champlain, Bryant (le Grand-Aigle) à Ald- burg, Malhiot et Côte à Swanton, à la tête de rassemblements de vefugiés et de sympathistes.M.CnarLES pe Brug, rédacteur du Courrier des Etats-Unis, journal frangais de New-York, reprochait dernièrement à quelques journalistes de Montréal de ne savoir se servir que de la plume et non de l'épée contre les patriotes.L\u2019Ami du Peuple de Montréal, répondant à ce reproche dans son numéro du 5 décembre, disait que ce langage convenait assez mal à un homme qui, naguère encore, avait re- Susé de se servir de l\u2019épée contre celui qu\u2019il avait attaqué de sa plume.Cette observation nous a d'autant plus surpris que nous avions inséré dans la Gazette du 5 juillet dernier, un article du Courrier du 30 juin, par lequel il paraissait que dans l\u2019affaire en question ce n\u2019était pas le rédacteur du Courrier mais sou adversaire qui avait refusé \u201c cette satisfaction qu'un homme d'honneur demande quand on l\u2019attaque personnellement dans un journal.\u201d Aussi n\u2019avons-nous pus reproduit l\u2019article de l'Ami du Peuple.Nous ne croyons pas devoir non plus nous rendre à la demande que nous fait M.pr Beur d'insérer dans notre journal sa re- ponse publiée duns le Courrier du 19 décembre, entr'autres raisons, parce que M.Joun Jones, à qui elle est adressée, v\u2019est pas le rédacteur de l\u2019Ami da Peuple.M.le juge VALII8RES DE SAINT-REAL à reçu notification de sa suspension.Il avait été précédemment fait des démarches auprès de lui pour l\u2019euga- ger a partir pour Londres avec M.le juge BEDarn, et une souscription avait été ouverte ici pour défrayer sou voyage.Nous ignorous si M.Vallières acceptera maintenant les propositions qui lui ont été faites.On lit duns le Canadien d'hier : ¢ Uue lettre privée de Montréal nous informe que l\u2019on a offert à honorable D.B.Viger de le mettre en liberté s\u2019il voulait donuer caution, ce qu\u2019il a refusé de faire.\u201d Les différentes compagnies volontaires de Québec, au nombre d'environ 2000 hommes.out paradé eu- semble jeudi dernier dans la cour du Château.Elles présentaient un aspect tout à fait militaire et impo- saut.(Æxtraits de l'Ami du Peuple de mercredi.) \u2014François Tavernier de cette ville a été incarcéré hier, pour menées séditieuses, commises par lui à la Rivière du Chène ces jours derniers.\u2014Les jouruaux du Hluaut-Canada disent que beaucoup de brigauds ont été trouvés geléu et que le général Brady a été obligé de se réfugier sur le sol vanadieu.-\u2014Des placards out été affichés dans la ville du i Détroit offrant D800 de récompense pour la personne du colonel Prince, mort ou vif.| Chambly 1s décembre 1838.Monsieur I\u2019 Editeur, Une députation de la paroisse de Chambly, composée des citoyens les plua notables, à présenté, di.« manche dernier, à l\u2019issue du service divin du matin, : à l'honorable colonel Cathcart, l\u2019adresse suivante, | que vous étes prié d\u2019insérer daus votre prochain od- méro.| A i\u2019honorable George Cathcart, lieutenant colonel | des Dragons de la Garde Royale etc., ete.Colonel, Un devoir bien doux nous est imposé, en ce mu- ment, c\u2019est de vous témoigner, au nom de tous nus Co-paroissiens, notre juste resonnaissance, pour les bienfaits signalés dont vous nous avez comblés, dans ces temps malheureux.Quel bonheur pour nous de vous avoir eu pour protecteur, Sitant de paroisses et de families ont éprouvé le pillage de toute espèce et quelque chose de pis, c\u2019est, colonel, que ces paroisses et ces familles n'étaient pas sous votre protection, et si, aujourd\u2019hui, vous sommes heureux comme ci-devant, si nos biens et nos personnes ont été respectés, c\u2019est que votre cœur générenx et compatissant répugne à faire des malheureux et ne se plait qu\u2019à faire des heureux.Au reste, colonel, rien ne nous surprend en ceci: nous savions que vous aviez apporté, en Canada, ce caractère de vrai militaire, ce casactère de générosité, de grandeur, de noblesse qui vous distingna lorsque vous accoim:pa- gniez, à Waterloo et ailleurs, le grand Wellington, comme aide-de-camp.Déjà nous vous connaissions sans vous avoir vu; la renommée avait franchi les mers et était venue Dous apporter votre nom avec vos qualités.Nous ne saurious trop reconnaître vos bienfaits pour nous.Nous vous offrous nus plus siucères remerciments ; duignez les accepter et soyez persuadé que votre nom et vos bontés ue seront jis mais oubliés Nous avons l'honneur d'être, colonel, vos très humbles et très obéissans serviteurs, R.Mignault, ler capitaine, N.Breux, ancien capitaine, Ls.Garaut, Noël Lareau, Michel Lamoureux, E.H.Frechette, C.Grosbois, Jos.Allard, Amable Demers, Leon Lafontaine, Rné Boileau, Honoré Demers, P.M.Miguault, Prêtre, curé.Prise du Chateau de St.Jeun de Ulloa, Vera Cruz, par les Français.Voici les détails de cette affaire : \u201c Après l\u2019arrivée de l\u2019amiral Baudin près de la Côte de Mexico, M.Leroy, un des capitaines de navires fut dépêché à la ville de Mexico pour faire conuaître au gouvernement l\u2019ultimatum de la France, Quelques heures après 11 revint sans apporter de ré- pouse satisfesante.Le jour suivant ou reçut une lettre par laquelle l\u2019amiral Baudin était prié de se rendre à Jalapa pour traiter avec les envoyés du gouvernement et d'éloigner une partie de ses forces, ain que Mexico ne parût pas avoir été obligée de céder à la violence.L\u2019amiral cousentit à la preraière condition, mais refusa positivement d'agréer la seconde, 11 partit donc et fut salué de 19 coups de canon lorsqu\u2019il entra à Vera-Cruz.A son retour il dit que les envoyés avaient accepté toutes les conditions imposées par la France, avec une seule exception, savoir : celle par laquelle les { français étaient auturisés À faire Ges ventes en détail, | et que les enroyés désiraieut consulter encore leur : gouvernement à cet égard.| leur avait accordé quelques jours de plus à l\u2019expira- \u201c tion desquels si les réponses étaient encore aussi peu satisfesautes, los hostilités commenceraient immédiatement.| Dans la matinée du 27, les vaisseaux à bombe | Cyclope et Vulvain furent remorqués par les bateaux à vapeur jusqu\u2019au milieu des bas fouds qui bornent le côté est, et s\u2019y mirent à l\u2019ancre.La Néréide, , commandée par l\u2019amiral, la Gloire et l\u2019Iphigénie prirent ensuite leur place sur la même ligne.Dans le même temps quelques-uns des envoyés Mexicains se rendirent à burd du vaisseau amiral pour obtenir du répit.A 2 h.25 minutes ils laissèrent la frégate, et le signal pour commencer l\u2019action fut donué à 2 h, 25m.Lo feu commença et dura près de 4 heures sans interruption.Le prince de Joinville ne désirant pas demeurer simple spectateur de l\u2019affaire demanda la permission à l\u2019amiral Baudiu de prendre part à l\u2019action, et sans attendre sa réponse hissa le pavillon tricolore à bord de la Créole, tira une bordée sur la forteresse et continua peudant quelque temps na feu très vif.La Créole fut frappée de plusieurs boulets.Les bombes firent un effet terrible dans la forteresse.On con- uaissait la position du magasin à poudre et les bombes furent diriyées de ce côté là.Trois d\u2019entre elles éclatérent avec une telle violence quo les pouts des navires frangaiz éloigués de plus d'un mille furent couverts de leurs fragments.Le Caballero, une des tours les plus fortes du château, sauta vers 5 h , v,M.Les parties du fort démolies par les frégates françaises étaient dans l\u2019état le plus pitoyable, les embrasures étaut entièrement démontées.À cinq heures les batteries Mexicaines étaient presque réduites au silence.La frégate la Gloire fut alors amenée par le bateau à vapeur Météore.Le feu des deux autres navires continua jusqu\u2019à la tombée de la nuit.Alors les vaisseaux à bombe tirèrent seuls.Au moment où le vaisseau umiral se disposait à mettre à la voile, un canot s\u2019approcha venant de la forteresse et demanda une suspension pour que l\u2019on pût enlever les morts et les blessés euselevis sous les ruines.L\u2019u- miral répondit qu\u2019il ne pouvait accorder de suspension, mais qu\u2019il enverrait les conditions d\u2019une capitulation et que si elle n\u2019était pas acceptée et signée le lendemain à 6 heures, A M, l'attaque recommencerait.Les conditions furent acceptées, et au point du jour tous les bateaux de l\u2019escadre furent envoyés pour transporter le reste de la garnison.Les chirurgiens des divers navires furent aussi envoyés pour prendre soin des blessés du furt qui furent ensuite transportés à Ve a-Cruz- Peudaut cette action qui fut continuée pendant deux heures et demie par deux frégates et pendant quatre heures par lu troisième, huit mille boulets et trois cent vingt bombes furent tirés sur le fort, Les français perdirent cinq hommes dont un était aspirant de marine ct eureut trente trois blessés dont deux officiers.Les Mexicains out fait des pertes énormes.Le capitaine du Météure avec qui uous avons conversé, vous a donnée une touchaute description du carnage.Le rivage était couvert de morts, de mourants et on enteudait les cris de ces derniers au milieu du fracas de la bataille.Au cas où cette attaque n\u2019eùt pas réussi, cinq | cents soldats de marine et trois cents canonnjers étaient prets À monter à l\u2019assault.Les bateaux à vapeur avaient des ponts pour jeter sur les murs et la place eût été emportée d\u2019assaut.Nous ue devons pas omettre que pendant toute cette affaire lu couduite de l\u2019amiral Baudiu a été tuarquée par ls plus grand générosité.Il ne tira jamais sur la ville, et ne voulut pas attaquer le fort M.Buaudiu ajouta qu\u2019il | la nuit, ce qui lui eût donné un immense avantage.Les autres vaisseaux de l\u2019escadre ne prirent aucune part à l'affaire, vu qu\u2019il n\u2019y avait pas d'espace pour leurs mouvements.Les vaisseaux français continueront à c'oiser dans le voisinage de la Côte de Mexique, pour empêcher l\u2019entrée des vaisseaux dans ancun autre port que celui de Vera-Cruz.L\u2019amiral Baudin a écrit à tous les consuls, ouvrant le port à toutes les nations.L\u2019amiral Baudin et le général Rincon ont conclu Un traité provisoire tout-à-fait avantageux à la France et qui sera très probablement ratifié par le gouvernemeut Mexicain.SITUATION DEMANDEE.NE personne désirerait s\u2019engager comme COMMIS dans un magasin de détail et qui a déjà servi depuis long-remps comme tel.S'adresser a ce Bureau.29 décamore 1838, SOCIFETE.E commerce fait ci-devant par R.LATHAM sera 4 continué, à partir du ler mai prochain, par les soussignés qui sont entrés en sociéié sous la raison de Larnan & Ruston.R.LATHAM, THOS.RUSTON.23 27 décembre 1838.N.B.lt Laruam désirant terminer ses affaires actuelles, vendra son fonds de commerce à des prix réduits, Cecx qui lui doivent voudront bien payer leurs comptes respuctifs sans délai.[AVERTISSEMENT.] BANQUE pe L\u2019AM.SEPT.BRITANNIQUE.Québec, 21 décembre 1838.JXEORMATION ayant été reçue qu\u2019un paquet mis à bord de la barque Culborne à Londres, et contenant de petits Billets mon signés de la Suceursale de ectte Banque à Québec.a été enlevé de ce bâtiment après son naufrage, par quelque personne Inconnnue, et qu'il a été offert en pairment quelques-uns des dits Billets de Banque : tous ceux qui ont en leur possession des billets d\u2019une ou de deux piastres de cette «
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