The Quebec gazette = La gazette de Québec, 9 mars 1839, samedi 9 mars 1839
[" a be > mc No.5370.] asette SAMEDI, 9 MARS 1830.\u2026 ue Mueber, [ l'ome 76.DERNIERES NOUVELLES D'EUROPE, \u2014{pr\u2014 ANGLETERRE, ~La marine royale recrute plus particuliérement les hommes parmi les matelots de la marine marchande.Le chiffre de ces derniers s\u2019est considérablement accru depuis la guerre.En 1818, on comptait 117,000; en 1335, on en comptait 176,000.L'augmentation est de 10,000.Dès lors, il n\u2019y a pas de crainte à concevoir dans le cas de guerre relativement à l\u2019insuffisance de bras.Si l\u2019Angleterre avait besoin de défenseurs sur mer, elle les trouverait dans la marine marchande.Du reste, nous répondrons aux alarmistes qu\u2019en force réelle et effective, la marine anglaise vaut seule les marines de Russie, de France, et d\u2019 Amérique.( Devonport Telegraph.) \u2014On lit dans le Morning Chronicle : ,\u2014-Ou lit dans le Mémorial Bordelais du 19 jan vier : \u201c Il ya en ici un ouragan terrible qui a occasionné le naufrage de plusieurs navires dans le Golfe ; de ce nombre est le Protector, de Londres, qui avait à bord 250 personnes, et qui toutes ont péri.\u201d ESPAGNE.\u2014On lit dans la Sentinelle de Pyrénées du 24: \u201c La junte sanitaire de la l'orogne a reçu la nouvelle que plusieurs cas de fièvre jaune s'étaient déclarés dans la ville de Pamas (îles Canaries).Cette nouvelle est confirmée par une lettre de notre correspundance particulière des Canaries, qui porte que quelques cas de la lièvre janne s\u2019étaient déclarés dans ces îles depuis le mois d'octobre der- vier.\u2014 Des lettres particulières d\u2019Espagne et de Por \u201c On verra par la lettre de Constantinopl que nous publions dans le shah de Perse a repris la mé- | me ligne de conduite qn\u2019il avait suivie dans une autre occasion, et qu\u2019il a forcé M.MacNeill à rompre toute relation diplomatique avec loi.I! paraît que notre ambassadeur s\u2019est mis en route pour Tabriz.Nous ne doutons pas que le shah ait connaissance du mouvement de nos troupes vers les frontières de l\u2019Inde ; il sera fort peu disposé à adhérer à cette marche.Ayant réussi à lui faire lever le siége d\u2019Hérat, le but de la politique anglaise n\u2019est proba- Llement pas de se laisser battre par les mesures que le shah voudra prendre à Téhéran.\u201d FRANCE.\u2014On lit dans le Commerce : « Les députés du centre gauche se sont réunis ce soir chez M.Ganneron.Soixante-dix-huit membres étaient présents.La séance, ouverte à huit heures, s\u2019est prolongée jusqu\u2019à onze heures.La réunion a adopté à l'unanimité la résolution : prise hier par les députés de l\u2019opposition de gauche, réunis chez M.Odilon Barrot et chez M, le général hiers, relative à l'enquête qui sera ouverte sur tous les actes de l'intervention des agents du pouvoir daus les élections.Tous les députés présents ont pris l'engagement formel de poursuivre directement devant les tribunaux les actes de corruption et de violence.Les autres résolutions de la réunion Odilon Barrot ont été également adoptées.Un comité électoral pour appuyer dans les élections les caudidats du centre gauche, a été organisé séance tenante.Il se compose de douze dépntés, parmi lesquels nous pouvons citer MM.Thiers, Berger, marquis de Dalmatie, Hyppolyte Passy, Boudet, Caumartin.\u201d .\u2014Les députés de l\u2019opposition constitutionnell réunis hier chez M.Odilon Barrot ont constitué un comité électoral, dont MM.Je maréchal Clauzel, \u2018Odilon Barrut et Chambolie ont été nommés membres.\u2014 On lit dans le Jounal des Débats: \u2018* Les députés de la majorité se sont réunis ce soir chez le général Jacqueminot.Cette réunion était fort nombreuse, L'unité, la solidarité de principes qui lient tous ceux qui ont voté l\u2019adresse à la defense de la même cause out été consacrées dans plusieurs discours remarquables.Tous ont accepté avec courage et confiance la grande lutte qui va s'ouvrir.La réunion a ensuite prorédé à la nomination d'une commission de correspondance chargée de défendre les candidatures électorales des 221.\u201d \u2014On a remarqué que M.le marquis de Dalmatie, fils de M.Soult, ev M.le marquis de Mornay, son gendre, avaieut voté contre les ministres du 15 avril.\u2014Les députés du centre droit qui ont voté contre le ministère daus la discussion de l\u2019ad'esse se sont réunis ce soir chez M.Joseph Périer pour se : concerter sur les mesures à prendre par suite de la dissolution de la chambre.Le principe de la réélection des 213 membres qui ont soutenu le projet d'adresse de la commission a été adopté sans con- estation.Riea n\u2019est aisé comme le courage à un pouvoir qui n\u2019a même pas le sentiment de la portée de ses actes.S\u2019il précipite le pays dans les extrémités les plus graves; s\u2019il crée, de gaité de cœur, une situation de tuus points semblable à celle de 1830, il ne \u2018 faut pas accuser ses intentions ; il ne sait où il va, 41 ne sait où il nous mène, La presse subventionné des départements, comme «celle de Paris, n\u2019est qu\u2019un plagiat servile de la presse de la restauration.Alors beaucoup d\u2019opin- dons divergentes se révuissaient sur un seul principe, \u2018 «celui de la charte de 1814, bien qu\u2019elle fût octroyée, de même aujourd'hui, où le gouvernement représentatif est fondé sur la toute-puissance du vœu national, on s'accorde, sur des Lancs opposés, à en vouloir la sincérité.Alors comme aujourd\u2019hui on craint à la coaliton, monstrueuse! Les phrase étaient les mêmes, et si l\u2019on avait la curiosité de rechercher les journaux ultras de ce temps, on y retrouverait les articles qui paraissent chaque matin dans les feuilles ultras du 15 | avril.Au lieu de payer si cher des frains de rédaction, on pourrait en être quitte pour des frais de copie.\u2014( Le Constitutionnel ) \u2014 S'il faut en croire la presse ministérielle, dit le Commerce, les électeurs sont appelés non pas à se pronoucer entre deux partis parlementaires, mais à sauver la prérogative royale mise en péril par la chambre des députés.\u201c\u201c Par la dissolution, dit le «Journal des Débats, le roi demande au pays de s\u2019allier avec lui contre la minorité pour la défense des principes qu\u2019elle a si outrageusement méconnue, Pur la dissolution, le roi appelle la France au secours de la majorité législative, Voilà donc la royauté mise à découvert devant les colléges électoraux comme elle l\u2019a été devant la chambre, Ce n\u2019est pas le ministère qui est en jeu, c'est le roi : on veut que les électeurs s\u2019allient avec le roi ; en sorte que s\u2019ils s\u2019allaient avec l\u2019opposition, c'est le roi qui serait vaincu.Nous ne pensons pas ue le principe de la responsabilité ministérielle ait dé aussi ouvertement méconnu devaut les électeurs depuis l\u2019époque de Ja restauration où l\u2019autorité bri-.guuit pour les candidate du zoi ; Il est évident que l\u2019on veut faire triompher au scrutin électoral la doctrine que la chambre a refusé de sanetionner par son vote, la doctrine de l\u2019omnipotence royale enseignée par M.Fonfiéde et les autres publicistes de la prérogative.Telle est la véritable raison de la dissolution,\u201d .\u2014Les étudiants des quatre Uuiversités viennent d'envoyer leurs adresses au roi pour lui demander l'autorisation et les moyens d'organiser un corps d'étudiants.\u2014 Os nous assure que, le 16 du courant, quelques désordres ont eu lieu dans la petite ville de Castel- jaloux ; cinq à six cents individus se sont portés à , la mairie pour obtenir la diminution du pain, et l\u2019autorité, n'ayant aucune force militaire, aurait été forcée de céder aux exigences de la multitude.(Indicateur de Bordeaux.) tugal donnent comme certain qu'il existe des rela- ; tions entre les sociétés secrètes des deux pays pour établir une confédération ibérique, une république des deux royaumes actuels de la péninsule, divisée en états comme la république helvétique et celle des Etats Unis.BELGIQUE.\u2014 D'après les nouvelles de Bruxelles du 24 le mouvement de concentration des troupes sur la frontière se poursuit avecactivité, I! ya maintenant an camp de Beverloo environ 25,000 hommes, On dit que lu quartie-général de l'armée be'ge doit être transporté à Louvain.C\u2019est-là qu'il était étai bli en effet en 1831, en 1832 et en 1833.| La force militaire de la Belgique est évaluée sur \u201cle pied de guerre à 110,000 hommes.On caleule qu\u2019elle à maintenant sous les armes 50,000 hommes, Une réserve de 20,000 hommes s'organise et pourrait en peu de jours élever le chiffre total de l\u2019armée : à Te,000 hommes.\u2014Un écrit de Bruxelles, 24 janvier : \u201c La nouvelle officielle de la retraite du ministère Molé a fait revivre l\u2019espoir des Belyes.Ils croient que les successeurs du ministère du 15 avril s\u2019opposeront à la signature du trait qui enlève à la .Belgipue ses deux plus patriotiquet previnces.Dans une reconnaissance que le général Magnan, commandant l\u2019avaut-garde, a fait hier sur l\u2019extrême frontièr, il à enlevé un détachement de hussards hollandais.Le général Magnan est Français et ; l\u2019ex-colonel du 35e, qui fut compsomis dans l\u2019af- ; faire de la Crix Rousse lors des troubles de Lyon.Ces hbussards ont été faits prisonniers et conduits au camp de Bevertoo, \u201c L'armée Le!ve est divisée en armée acctive et en : armée de réserve.Son organisation sur le pied de \u201c guerre comporte le chifire de 110,000 hommes, Sur | ce nombre, 70,000 seulement ont été ou sont apne- : lés sous les armee, ces forces étant plus que suffi- ; santes pour tenir tête à l\u2019armée hollandaise.|\u201c L'armée est commandée en chef par le roi, | générel de division Hurel est chef d\u2019état-major-gé- uéral de division Goblet commande le génie ; le .géuéral de brigade Leliem, l\u2019artillerie M.de Bas- | sompierr est intendant-général.* La brigade d'avant-garde, commandée par le gévéral Magnan, occupe le camp de Beverloo, observe la frontière hollandaise et garde la grande route de Bois-le-Due à Hasselt, de Diest, cte.* La première division de l'armée, commandée par le général de Brias, est établie en secoude li- .gDe et a sou quartier-général à Louvain.\u201c La 2e division, ce: mmandée par le général \u201c Goëthaels, se lie par sa droite à la ler division et couvre Anvers, Lierreet la Campine.\u201c La Sem division, commandée par le général Lollivier, est cantonnée à Namur, Phillippeville, Dinant, Bouillon, Arlon.Elle observe le Luxem- ; bourg.| « Le grand quartier-généra) est encore à Bruxelles, mais il doit être porté @ Louvain, point central des opérations, \u201c Les places fortes de première ligne ont été mises sur un pied respectable de défense.Auvers, Termonde, la citadelle de Gand, Ostende et tous les forts situés sor la frontière de la Flandre zé.lar-daise sout armés et approvisionnés de manière à opposer une vigoureuse résistance.\u2018On Fait aussi de grands travaux pour fortifier la citadelle de Liée.6e Le général Daine est chargé de défendre la place de Venloo, qu\u2019il a prise en 1830 sur les Hollandais.** La ville de Diest ayant été jugée comme un point important et stratégique, on y élève des fortifications considérables.Dans la Campine, on a construit plusieurs forts et une tête de pont sur les Deux Nèthes.Sous peu cette partie du pays sera iufranchissable.\u201d BRUXELLES, 27 janvier.\u2014\u201c Les mouvements mili- : taires continuent, et les administrations de la guerre travaillent nuit et jour pour compléter l\u2019orgauisa- tion de l\u2019armée, qui comptera avant la fin du mois : 85,000 hommes sous les armes.Les deux tiers de ; ces Forces se trouvent en présence de l\u2019armée hol- | laudaise.\u201c* Les 4es bataillons de tous les régiments de ligne viennent d\u2019être appelés sous les armes.Ceci augmente de 9,000 hommes l\u2019effectit de l\u2019armée, * Les colonels des quatre légions de la garde civique ont reçu l\u2019ordre de tenir prêts cent hommes de chaque légion pour le service à faire pour lu ville.\u201d \u2014On s\u2019occupe beaucoup depuis deux jours des mouvements de l\u2019armée hollandaise, qui paraît s\u2019être rapprochée de Gavre, dans la direction de Venloo, et a retiré les troupes qu'elle avait dans quelques villages frontières de 4 province d\u2019Anvers.Ce changement de position semble toutefois s\u2019expliquer par le besoin d\u2019une agglomération plus resserrée pour s'opposer aux troupes belges réunies en si grand nombre au camp de Beverloo et environs.Pour donner uue idée des forces réunies sur ces points, il suffit de rapporter qu\u2019à Drest il serait passé 47,000 hommes du i0 au 24 janvier, \u2014 On mande de Bruxelles, le 28 janvier: \u201c* L'arrivée des dernières résolutions de la conférence de Londres a retardé le départ du roi pour le camp.S.M partira cette semaine pour Louvain; elle se rendra de là sur les frontières de Hollande.\u201c M.de Gerlache, qui a été chargé d\u2019une mission | extraordinaire près la conférence de Loudres, est re- l\u2018venu hier soir avecle traité final signé par la France; mais il est possible que la Belgique oppose quelque résistance à l'exécution des arrêts de l\u2019aréopage de Londres.# Nombre d\u2019éléves en médecine des différentes uviversités se sont mis à la disposition de M.le ministre de la guerre, pour le service de l\u2019armée, Plusieurs médecins de Bruxelles, qui se sont déjà dis- tingués par leur dévouement aux combats de 1830, sont prêts à rendre encore les mèmes services.\u201d (Ecluireur.) On écrit de Bruxelles en date du 31 janvier \u20ac \u201c* Personne ne peut dire sans présomption quelle sera issue de tout ce qui ge pusse, ou plutôs quoile ; sera la conduite du gouvernement, car, sa ligne une fois connue, résistance ou concersion, les conséquences de l\u2019une ou l'autre marche sont plus faciles à prévoir.Ilest encore un troisième parti, les moyens dilatoires ; mais celui-là, depuis deux jours surtout, est devenu aussi dangereux qne la soumission la plus humble.Tout Part de la diplomatie, au dedans et an dehors, sera maintenant employé à mitiger la transition, en laissant toujours une porte ouverte à l\u2019espérance, de telle surte qu\u2019on nous laisserait incessamment la crainte de compromettre nos avantages par quelques résolution extrême.\u201c C\u2019est ainsi qu\u2019en annonçant la sommation d\u2019évacuer le Limbourg et le Luxembourg an 15 février, on insinue que rien n\u2019est encore décidé quant aux meyens de contrainte.\u201c Le roi est impénétrable ; les ministres de la justice et des finances sont pour la résistance ; ceux de la guerre et des travaux publics pour la soumission, et celui de l\u2019intérieur et de l\u2019extérieur pour les biais.De sorte que la bascule est complète.Ne serait-ce pas un jeu joué ?On ne saurait supposer à aucun le désir d\u2019une restauration ; mais tous manque de caractère.\u201c Nos députés, revenus de Paris, n\u2019ont été reçus par le roi qu\u2019après trois jours d'attente.Il avait été résolu d\u2019abord de ne pas adresser d\u2019interpellations sur le protocole arrivé ; mais l'impatience du public, qui était très nombreux, et l'inquiétude géné- \u201c Toutes nos troupes se trouvent aujourd\u2019hui concentrées sur les frontières de Belvique.La ren.tréu des miliciens a été générale.Notre armée se tronve de nouveau sur le plein pied de guerre.Voici la composition de l'armée hollandaise : Quartier-général du prince d'Orange à Bois-le-Due.\u201c Première division, où division mobile, eumpo- sé de !1 bataillons d'infanterie d'élite, d\u2019une brizade de cavalerie et deux batteries d\u2019artillerie, commandée par le lieutenant-général duo de Saxe-Wey- Mar : quartier-général à Tilbourz.\u201c 2e division : 12 bataillons d'infanterie, 2 escadrons, 3 batteries, commandée par le lientenant- général Van Geen : quartier-général à Eyndhoven.\u201c Ze division : 12 Lataillons d\u2019nfanterie, 2 esca- cadrons, 3 batteries, commandée par le général de Favange : quartier-général à Grave.\u201c 4e division, dite de réserve : 10 bataillons d\u2019infanterie, & batteries, pare d'artillerie, etc., commandée par le général Knotzer : quartier-général à Bois- le-Duc.\u201c 5e division dite division de cavalerie légère : 10 esradrons de cavalerie légère, commandés par le général Boreel, qnartier-général à Boxtel.* Ge division, dite division de grosse cavalerie: 12 escadrons de grosse cavalerie, commandés par le général de Posson, quartier général à Bois-le- uc.\u201c Te division, dite division de la Zilande, com- ralement répandue ne permirent pas de persister dans une pareille réserve.C\u2019est M.Pirson, doyen d\u2019âge, qui a rompu le silence en provoquant une es- | pèce de Serment du Jeu de Paume en faveur de fils, officiers de l'armée, de périr plutôt que de se résigner à la honte du morcellement ou de la restau paroles.Le ministre, interpellé sur l\u2019état des végo- ciations, a demandé du temps pour répondre.\u201d \u2014 Une forte maison de banque de Liére vient de suspendre ses paiements.M.Cockerill ne s\u2019est soutenu jusqu'à ce jour que par des efforts inouïs et par des secours qui ne peuveut être continués.\u2014Le Corsaire assure que malgré tous les prépa- tifs de guerre qui se font en Belgique, tout se passera très pacifiquement, et la preuve qu\u2019il en donne, c\u2019est qu\u2019on vient d\u2019y envoyer M.le due d\u2019Orléans.La Belgique va être exécutée au milieu d\u2019un carré formé.Par les anglais dans l\u2019Escant, Par les hollandais au nord, Par les prussiens à l\u2019est, Et par les Français au sud.\u2014 Le célèbre général polonais Skrzynecki vient Le d\u2019être appelé à Bruxelles per le roi des Belges.Voi- , ei comment le Messoger annonce cette nouvelle ; \u201c Nous venons d'apprendre uve nouvelle d'une haute importance, et dont nous garantissons l\u2019authenticité, Le général Skrynecki, commandant en chef de l\u2019armée polonaise pendant l'immortelle lutte de 1831, le vainqueur de Dembe et d\u2019Iganie, le héros d\u2019Os- trolenka, vient d\u2019être appelé par le roi Léopold à servir sous le drapeaux de la Belgique.11 est parvenu à se soustraire à la surveillance dont il était l\u2019objet de la part du gouvernement autrichien à Prague.Arrivé le 24 a Londres, il doit être en ce moment à Bruxelles.i On croit généralement que les troupes belges n\u2019évacueront le territoire en litige que si elles y sont contraintes par la force, On ne saurait dissimuler qu\u2019il règue parmi les soldats et la jeunesse des Uni- Versités un patriotisme aussi enthousiaste qu\u2019exalté.Les petites villes de seconde classe veulent la guerre; mais notre capitale et les grandes villes dé- , sirent la paix en considération des immenses inté- ; rêts engagés dans l\u2019industrie.\u201d | \u2014Les provinces rhénanes sont, dit-on, en proie à l'une certaine agitation qui pourrait preudre la cone sistance dans la Prusse rhénade et la Westpha- lie.\u2014On porte à 8,000 le nombre des étrangers qui ont pris ducservice en Belgique.\u2014 On écrit de Hechtel (Limbourg) 28 janvier : Grave par les Hollandais était exact.de Nimègue un corps assez considérable.La co-: lonne mobile que commande sur nos frontières le duc de Saxe-Weimar semble destinée à opérer des diversions et à multiplier ses mouvements, de manière à masquer les opérations du gros de l\u2019armée, groupé vers la gauche dans l\u2019errondissement d\u2019Eyrdhoven et dans la Gueldre.\u201d \u2014Le Constitutionnel publie la lettre suivante de Bruxelles, 29 janvier : * Sans rejeter brutalement la medzation de la conférence, un nouveau thème de négociations s\u2019élabore en ce moment ; il sera, à la fin de cette semaine, soumis aux plénivotentiaires réunis à Londres.On croit savoir à l\u2019avance qu\u2019il sera accueilli sans prévention fâcheuse par la Prusse et l'Angleterre.Il s\u2019agit de proposer à la conférence d'abandonner à la confédération germanique l'occuyation urilitaire de Venloo et de Maéstricht, de mettre ces deux nlaces fortes dans la même position que la forteresse de Luxembourg, entre la confédération germanique, ta Hollande et la Belgique.Lo Belgique conserverait l\u2019administration civile des territoires qu\u2019elle oc- cape depvis huit ans.On se mettrait d'accord par un arbitrage sur la question financière, Immédiatement après l'envoi à Londres de ces vuvertures, le ministère ferait aux chambres une communication de manière à calmer l'anxiété générale.Vous apercevrez ici tout de suite la contre-partie de la proposition du comte de Mérode qui offrait à la France les forteresses du midi de la Belgique en vas d'agression par le nord.La France n\u2019a pas compris.La Belgique est réduite à abandonner aujour- d\u2019hui à la confédération ses forteresses du nord, pour trouver par ce moyen, en Allemagne, l\u2019appui contre les exigences de la Hollande, que lui a refusé le ministère de M.Molé.\u201d \u2014On écrit de Charleroy, 26 janvier : \u201c Aujourd\u2019hui partira de cette ville, sous l\u2019escorte d\u2019un détachement d'artillerie, un convoi de 11 chariots chargés de 1,500,000 cartouches et de munitions de guerre en destination pour la forteresse de Bouillon.Sur toutes nos routes on ne rencontre que des permissionnaires et des soldats de la réserve ui s\u2019empressent de rejoindre leurs corps respectifs.Jeudi, un bataillon du 2e de réserve, se rendant à Mons, a couché à Gilly; vendredi, 300 permissionnaires du ler régiment de ligne, dont le dépôt est à Philippeville, ont logé à Couilletet Marcinelle.\u201d HOLLAN DE.\u201c Bois le-Duce, où n été transiéré son quartier-général.On écrit de La Haye, le 24 janvier : .\u201c Le prince d\u2019Orange est parti cette nuit pour S.A.R.a été dévandée par son fils aîné, qui commande la division de la garde royale,et par tous ration, De longnes acclamations ont répondu i ces | \u201c\u201c Tout ce que l\u2019on a dit du passage de la Meuse à Il y a près.mandée par M.le lieutenant-général Schausman, quartier-général à Middelbourg.\u201c 8e Division, dite division des places fortes du Brabant septentrional, commande par le général l'intégrité territoriale, jurant pour Jui et ses trois; Chassé, quartier-général i Breda.\u201c 9e Division, dite de la Meuse, commandée par | le lieutenant-général Dibbetz, quartier-géuéral à Maëstricht, L'armée de la Hollande se compose de 124 bataillons d'infanterie, de 42 escadrons de cavalrie, de 24 batteries d'artillerie, de six bataillons d'artillerie de siége, et de 2 bataillons du génie, \u201c Total des forces, infanterie, 108,000 ; cavalerie, 6,300 ; artillerie, 5,000 ; génie, 1,400.Total général : 121,500 hommes, \u201c L'armée hollandaise est numeriquement supé- rienre à l\u2019armée belge ; mais il faut observer que la Hollande n\u2019a dans ce moment que 75,000 hommes soug le drapeaux, tandis que la Belgique en a au delà de 84,000.\u201d On écrit de Bruxelles, le 25 janvier : * Le Moniteur belge de ce matin contient un arrêté royal de nomination et de promotion de plus de 400 officiers ponr compléter j'organisation de l'infanterie de l\u2019armée.\u201c M.le général de division Davivier a été appelé à Bruxelles judi afiu d\u2019y recevoir les instructions du ministre de la guerre touchant le rassemblement d\u2019une division de grosse cavalerie, dont le com- | mandement a été confié au vieux général.Cette | division se composera de 8 escudrons de cuirassiers, | de six escadrons de guides et de 4 escadrons de gen- + darmes mobilises ; total 18 escadrons.Son quartier.général sera établi à Malines.La cavalerie lézère forme, comme on saît, deux brigades, fortes chacune de le 4 escadrons : le général de Marueffe et le colonel Kruzewsky commandent ces deux brigades.** On expédie dans ce moment de Namur des munitions de guerre pour la défense du grand duché de Luxembourg.* On assure que le prince Frédéric des Pays-Bas, deuxième fils du Guillaume, remplacera le prince de Hesse-Homburg dans le commandement du grand- duché de Luxembourg.* Une lettre de Venloo annonce qu'une partie de l\u2019armée hollandaise a traversé la nnit précédente la Meuse pour prendre position sur la forteresse de Maestricht, Ce mouvement va nécessiter an changement de position dans l\u2019armée belge, dont une division se rapproche de Maestricht, forteresse de première classe, occupée par une garnison hollandaise imposant sous les ordres du général Dibbetz.** Outre la 3e division de l\u2019armée belge, dont les quartier généraux sont établis à Diest, Liene et Namur, la 4e division à son quartier-général à Mali- | nes sous les ordres au général Duvivier; elle est '-composée de 22 escadrons de grosse cavalerie.\u201c 5e Division des Flanders; Quartier général A \u2018Gand, commandé par le général Clumb ; elle se compose de plusieurs régiments de réserve des 4es bataillons des régiments de ligne, \u201c 6e Division, dite division de l\u2019Ecaut ; Quartier- général à Anvers, commandée par le général comte de Louz ; elle comprend les deux rives de l\u2019Escaût, la ville et la citadelle d\u2019Anvers, * 7e Division, dite de la Meuse: Quartier général à Venloo, commandée par le général Daine ; elle couvre la Meuse, défend la place de Veuluo et le territoiru cédé du Limbourg.PRUSSE.\u2014On écrit de la frontière de Prusse, le 27 janvier, à la Vedette du Limbourg : \u201c La réserve prussienne est appelée sous les armes, les ordres en ont été transmis aujourd\u2019hui aux bourgmestres des communes: Les miliciens du district de Wezel doivent être rendus au chef-lieu demain, à buit heures deu matin.\u201d \u2014 Le gouvernement prussien vient d'ordonner & tous les habitants de ce pays qui font partie de la land wer et qui se trouvent à l\u2019étranger de retourner immédiatement en Prusse, (Æspoir.) \u2014Les disputes entre le gouvernement prussien et ses sujets catholiques prenaient un aspect plus- sérieux.Les principaux dignitaires de l\u2019église catholiques offraient leur démission, et l\u2019on était dans une grande perplexité à Berlin.BERLIN, 24 janvier \u2014On apprend que le comte Sedinitzly, prince évêque de Breslau, en donnant sa démission, y a joint la déclaration expresse qne cette mesure, n\u2019impliquait nullement une tendance hostile contre le gouvernement prussien, auquel il a toujours été et reste encore dévoué; mais qu\u2019en résignant ses fonciions ecclésiastiques il a vou'u se tirer de la position où il se trouvait comme prélat de l\u2019église romaine, ne pouvant en cette qualité s'oppo - ser aux volontés du pape et sortir ainsi du dilemme produit par le conflit des lois de Prusse et du saint siége.(De l\u2019Ami du Peuple de Montréal, du 6 mars.) \u2014Dernièrement la maison de M.Croker, à Gay- uga, Grande-Rivière, prit feu accidentellement sur les !! heures du soir.Madame Croker, qui était seule dans la maison, réussit à échapper des flammes, après avoir été horriblemeut brûlée ; le lendemain matin, elle fattrouvé à cent perches de son domicile, tellement gelée, qu\u2019ells mourut peu.d\u2019instants après.\u2014La Sentinelle de Prescott donne la liste des tuée et blessés à l'affaire du moulin, dont les familles demandent assistance.Les tués laissent 8 veuves, 23 enfant, et deux mères veuves, duut ils étaient les seuls soutiens; les blessés se composent de 12 hom leu chefs directeurs du département de la guerre, { Mmes mariés, formant avec leurs familles, 23 person- nes, ontrenn grand nombre de garçous blessés qui Sont sans ressouces.Il est vrai que chaque veuve a droit & une pension de £20, sur les revenus pue blics ; mais les familles peuvent périr de faim, en attendant que ce secours soit liquidé.\u2014 Des nouvelles de In Martinique et de la Guadeloupe ne portent pas À un aussi grand nombre qu\u2019on le pensait lex victimes du dernier tremblement de terre ; lex blexrés et tués ne se montent pas à plus de 230, ce qui déjà est beancoup de trop.\u2014Cour MARTIALE :\u2014Les acensés de Terbonne qui ont été mis en jugement vendredi dernier, sont z Charles Guillaume Bouc, Léon Leclaire, Roussin, P.Gravelle, St.Louis et Edonard Pascal Rochen, qui ont tous plaidé non conpubles.L'audition des témoins pour l'accusation s'est continué hier.2\u2018 QUEBEC: SAMEDI, 9 MARS, res Nous avons les journaux de New-York du 2, ceux de Boston du 4, cenx de Toronto et de Fredericton du 5 de ce mois, et ceux d\u2019Halifax du 28 du mois dernier, 1839, Aussitôt qu\u2019on ent appris dans cette dernière ville que les troupes du Maineavaient envahi le territoire du Nouveau-Brunswick, l\u2019assemblée rota à l\u2019unanie mité et par acclamation, une série de résolutions autorisant le commandant ea chef a lever 8,000 hommes de milice, soit comme voluntaires ou par le ti.Tage au sort, pour aller au secours du Nouveau.Brunswick, et mettant à sa disposition une somme de £100,000 pour cet ubjet.Ce vote a été accompagné de trois fois trois honrras pour les braves habitants du Nouvean-Branswick ! et trois fois trois hourras pour notre gracieuse Reine ! \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 FRONTIERE DU MAINE.Les dernières nouvelles des bords do l\u2019Aroustone sont fournies par les journaux de Boston de lundi dernier.D'après la correspondance de Bangor du Boston Daily Advertiser, en date du 28 février, il n\u2019y avait ancune probabilité d\u2019une collision immédiate.Cependant le gouverneur Fairfield pressait l\u2019armemeut et la concentration de ses troupes aveo beauconp de zèle et d'activité, Outre les 700 hommes déjà rendus sur l\u2019Aroustoue, la brigade du gée véral Hodsdon, de 1000 hommes, qui se trouvait à Honlton, et celle du général Batchelder, aussi de 1000 hommes, qui était en marche d\u2019Augusta, une autre, également de 1000 hommes, avait reçn l'ordre de marcher, savoir, 400 d'Oxford, qui devaient ar- riuer à Augusta mercredi dernier, 40N de Somerset et 200 de Cumberland.Un détachement de 25 hommes envoyé par M.Jarvis, \"agent territorial provisoire, pour dénicher un parti de déprédateurs, sur le Fish-River, avait saisi huit bœnfs, quatre chevaux et fait cing prisons niers, qui ont été amenés au camp.Le correspondant dit: \u201c Rien n\u2019indiqne maintenant qu'il soit besoin deu services de nos soldats, et l\u2019orinion la plus générale est qu'il leur sera bientôt permis de s'en retourner chez eux,\u201d Le général Scott est arrivé à Boston samedi der nier, et est reparti dimanche pour l'état du Maine, où il est chargé de mettre & effet les arrangements pris par le gouvernement géuéral des Etats.Uris pour la pacification de la frontière.Le correspon.cant de Washington d'un journal de New-York Ait qu\u2019il est autorisé dans le cas de beroin, à appeler la milice sous les armes, et même à se mettre à la tête des troupes assemblées par le Maine, pour eras pêcher tout procédé ultérieur jusqu'à ce que le résultat de la mission spéciale en Angleterre soit cons nu.ARRANGEMENT ENTRE LE MINISTRE ANGLAIS A Wastre INGTON ET LE GOUVERNEMENT DES Etats-Unis POUR LA PACIFICATION DE LA FRONTIERE, Le président des Etats-Unis, par an un nouveau message en date du 27 février, à communiqué au congrès tIne note signée par M.Forsyth, secrétaire d'état, et M, Fox le ministre anglais à Washington, qni change l\u2019aspect des affaires.Il a été convenn \u201cque le enjet rernitlaigsé à une discussion amicales eotre'les deux puissances, et qu\u2019en attendant les gouverneurs du Maine et du Nouvean-Brunswick agiraient avec une indulgence réciproque.Les autorités britanniques n\u2019essaieront pas d'expu'ser de force les troupes de l\u2019Etat du Maine,mais celui-ci les retirera:immédiatement et de son propre gré en-deçà des limites du territoire en litige, S'il est névessaire de protég-r les buis du pillage, cela se fera de concert, conjointement ou séparément, par le Maine et le Nouveau-Brynswick, Les officiers civils arrêtés de part et d'autre seront relichés Rien de ce quiest contenu dans la note ne sera entendu affaiblir les droits d'aucune des parties à la possession définitive dy territoire, EEE CONGRES DEs ETATS-UNIS, Le 28 février, dans le sénat, M.Buchanan, présie dent du comté des relations extérieures, présenta le rapport suivant sur les messages du président du 26 et du 27; * Le comité, après une longue et patiente investigation, n\u2019a pu trouver aucune trace d\u2019un accord entra les deux puissances d'après leguel l\u2019Angleterre devait exercer une jurisdiction exclusive, mais ay contraire il a trouvé que le territoire en litige ne devait être en la possession ni de l\u2019un ni de l\u2019antre, excepté en autant qu\u2019il avait été possédé par char cune d'elles respectivement.Si le Nouveau-Brunge wick a résolu d\u2019en maintenir la possession, dans ce vas la crise est arrivée dans laqueile, en vertu de'le constitution, le président peut appeler In milice sous les armes.Le Maine n\u2019a pas violélesprit du pacte, en envoyant un agent territorial ponr chasser Ses intrus déprédateurs; c\u2019est ce que l\u2019une et l\u2019autre partie ont le droit de faire, mais il eut du devoir de Pune et de l\u2019autre de se retirer ensuite.Si le Noue veau-Brunswick s\u2019ubstient d'exécuter ea menace, alors le Maine doit retirer sos troupes, et s'il ne de fait pas, il ne duit recevoir aucune aide militaire deg Etats-Unis.\u201d Ce rapport fut mis à l'ordre du jour pour le lens demain, ler mars, Le même jour, dans la chambre des représens tants, M.Howard, président du comité des relas tions extérieures présenta de la part de ce comité un projet de lui \u201c donnant au président des États Unis des pouvoirs additionnels pour la défense des Etats-Unis, dans certains cas, contre l'invasion, e$ pour d'autres objets.\u201d ; pau .Ce projet de loi, arts ler, autorise le président à résister à toute tentative, de la part de la Grande- Bretagne, de donver suite à sa prétention à l\u2019exer- cioe d\u2019une jurisdiction exclusive sur cette partie de l\u2019Ætat du Maine qui est en litige entre les Etats Unis et la Grande-Bretagne.et à employer pour cet effet les forces navales et militaires des Etats-Unis, et telles portions de la milice qu\u2019il jugerait devoir appeler en activité de service, Art.2 Dans le cas d'une invasion ou de danger imminent d\u2019une invasion du territoire des Etats- Unis par une puissance étrangère, avant que le congrès puisse être assemblé, le président est autorisé à augmenter l'armée d\u2019un régiment de dragous, un d'artillerie, deux de carabiniers, et seize d'infanterie, lesquels seront enrôlés pour ciuq ans ou pour la durée des hostilités.Art.3.Dans l\u2019un ou l'autre des cas prévus, le président est autorisé à compléter le nombre de vaisseaux de guerre autorisé par la loi, et à armer, équiper et employer en service actif toutes les forces navales des Etats-Unis.Art.4 La somme de millions de piastres est mise à la disposition du président pour donner suite aux dispositions de cet acte, laquelle somme le secrétaire de la trésorerie estautorisé à empruil- ter sur le crédit des Etats-Unis, a un taux d'intérêt qui n\u2019excéders pas cing pour cent, en stipulant qu\u2019elle pourra être remboursée à l'expiration de cinq années à compter du ler janvier prochaiu.Art.5.Îl est alloué une somme de dix-huit mille piastres pour défrayer l\u2019envoi d'un ministre spécial en Angleterre, si le présideut juge cet envoi à propos.Le projet de la loi est accompagné d\u2019un assez long rapport où après avoir exposé l'état de la question relativement au lerritoire en litige, et nié que le gouvernement des Etats-Unis ait jamais admis la prétention du Nouveau-Brunswick à une jurisdiction exclusive, ls comité fait allusion au protocole de la conférence entre le ministre anglais et le sé- crétaire d'état, ayant pour but de prévenir un conflit immédiat.Sur ce point le comité s\u2019exprime ainsi : \u201c Si le lieutenant-gouverneur du Nouvean-Bruns- wick se désiste de toute tentative de prendre ou de garder militsirement possession de tout le territoire en litige, il sera facile de rétablir les choses dans l'état où elles étaient auparavant.S'ilse détermine à suspendre des monvements ultérieurs jusqu\u2019à ce que la décision du gouvernement anglais soit con- Due, ceserad ce gouvernement à dire quelles seront les relations politiques entre les États Unis et l\u2019Angleterre, si l\u2019amitié, qui heureusement subsiste aujourd\u2019hui entre les deux nations, et dont le maintien est hautement réclamé par les intérêts essentiels de l\u2019une et de l\u2019autre, sera par lui soudainement et violemment rompue en agissant d'après un principe que les Etats-Unis ne peuvent pus reconnaître.\u201d Le comité, ensuite, exprime l\u2019espoir qne le lieu- tenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick ne voudra pas, en adoptant des conseils précipités, priver le gouvernement auglais d\u2019une occasion d\u2019expliquer des ordres que l\u2019on croit avoir été mal interprétés, et il observe que \u201c dans ce cas, toutes les difficultés présentes disparaîtront\u201d\u201d ll exprime aussi sa eonviction que le Maine, après avoir chassé ou arrêté les déprédateurs sur le territoire en litige, sera satisfait de cet exercice de sa souveraineté, et retirera les troupes gn il a maintenant sous les armes.La levée da troupes autorisée par le bill n\u2019est motivée que sur la prétention élevée maintenant par le Nouveau-Brunswick à l\u2019exercice d'une jurisdiction exclusive sur le territoire contesté pendant les négociations ; et le comité ne donne aucune intimation du dessein d'employer ces forces ou d\u2019a- porter des mesures cCoërcitives quelconques pour accélérer ou influencer le réglement final de la question en litige.Le comité recommande, comme un moyen non- seulement d\u2019apaiser pour le moment les difficultés entre les deux gouvernements, mais d'y mettre un terme pour toujours, l'envoi d\u2019une ambassade spé- viale en Angleterre pour coopérer avec le ministre résident à ln conclusion de cette longue controverse, et en conséquence il a inséré dans le bill une allu- cation pour cet objet.Ce rapport a été renvoyé au comité général, et ila été ordonné qu\u2019il serait imprimé et tiré à 10,000 exemplaires.La chambre à passé ensuite le bill fesant une allocation pour la guerre contre les Indiens de la Floride, et l'a envoyé au sénat.Le bill qui pourvoit à l\u2019érection de certains ouvrages militaires eur la frontière du nord-ouest a été aussi pris en considération, mais il n\u2019a été pris aucune décision.La session du congrès a dû se terminer samedi dernier, ou dimanche au plus tard.LEGISLATURE DE L\u2019ETAT DE MAssACUUSSETTS, Les résolulions suivantes ont été rapportées par le comité auquel avait été renvoyé le message du gouverneur Everett au sujet des affaires du Maine.« Résolu, Que l\u2019état actuel des affaires à l\u2019écard de la frontière nord-est tel que communiqué à l\u2019exécutif de cette république par le gouverneur de l\u2019état du Maine, fournit une forte raison d\u2019énoncer de vou- veau nos droits, et de ré-affirmer les déclarations ci- devant émises par la législature de cet état cautre les prétentions injustifiables de la Grande-Bretagne, et en faveur de mesures fortes et vigoureuses par le gouvernement des Etats-Unis pour le prompt a- justeraent des difficultés existantes, de manière à protéger le Massachusetts et le Maine dans la possession de In grande étendue de territoire à eux garantie par le traité de 1783.\u201c Résolu, Que les mesures actives autorisées par une résolution de la lévislature du Maine, passée le 24 janvier 1839, pour empêcher les déprédations sur les terres du Massachusetts et du Maine, étaieut requises par l\u2019exigence du cas, et un sage évard pour la préservation de leurs intérêts dans ces terres, et ont été d\u2019un caractère semblable aux mesures adoptées par lee ageuts des terres du Massachusetts et du Maine, dans le mois d\u2019octobre dernier, et reconnues et approuvées par la voie de son agent par le gouverneur de la province du Nouveau-Brouswick.\u201c Résolu, Que la prétention de la Grande-Bre- tagne à la jurisdiction exclusive de tout le territoire en dispute, telle que récemment énoncée par le lieu- tenant-gouverneur du Nouveau-Bruuswick, et sa déclaration de sa détermination à soutenir cette prétention, par la force militaire, et son déni du droit de l'état du Maine de protéger coutre lee déprédations de pillards sans loi, les terres qui son: epuis long-temps dans la possession actuelle du Massachusetts et du Maine, appellent hautement l\u2019intervention immédiate du gouvernement fédéral ; et qu\u2019il est arrivé une crise, où l\u2019honneur de la nation demande l\u2019adoption de mesures décisives pour la protection de ses citnyens et la préservation des droits et intérêts de deux membres de notre confédération.\u201c* Résolu, Que cette république co-opérera avec l\u2019état du Maine dans toutes les mesures constitu- ffonnelles pour la préservation des intérêts des deux états dans les terres du territoire en dispute, et pour le prompt ajustement de la dispute existante.\u201c Résolu, Que Son Excellence le youverneur soit prié de transmettre copie de ces résnlutions à l\u2019exécutif des Etats-Unis et de l\u2019état du Maine, et à chacun de nos sénateurs et représentauts au Congrès.\u201d LEGISLATURE DS L'STAT DE NBW-YORK.La résolution suivante a été proposée par un membre de cette législature, mais n\u2019a pas été adoptée : \u2018 Attendu que sir John Harvey qui agit comme gouverneur du Nouveau-Brunswick, et se donne pour agir de la part et par l\u2019autorité du gouverue- ment de Sa Mujesté Britannique, à récemment réclamé et exercé une jurisdiction exclusive sur le territoire jusqu\u2019à présent en dispute entre le gouvernement Britannique et le gouvernement des Etats- Unis, et sur les habitants qui y résident, et attendu que, sans canse ni autorité, Un citoyen des Etats-Unis a été sujet à emprisonnement par l\u2019ordre ou avec l\u2019approbation du dit gouverneur proviucial, et attendu que la susdite réclamation de jurisdiction est tout-à fait injustifiable et dénué de fondement en droit; etattendu que le gouvernement des Etats- Unis s\u2019est pendant des années constamment et iu- stamment efforcé d'effectuer à l\u2019amiable l\u2019arrangement de la frontière, mais sans succès; et attendu que la conduite du dit John Marvey iudique pleinement que le gouvernement Britannique a jusqu\u2019à présent ayi sans sincérité et avec duphicité à l\u2019égard de la dite question de la frontière; et attendu qu\u2019il est du devoir du gouvernement des Etats-Unis et des divers Etats de protéger le domaine public contre l\u2019invasion et contre toute réclamation de jnris- diction sur icelui par une puissance étrangère, et aussi de protéger les citoyens des Etats-Unis contre d'injustes arrestations par les officiers d\u2019aucnne puissance étrangère ; et attendu que l\u2019autorité exécutive de l\u2019ltat du Maine a pris des mesures actives pour protéger les droits et justes réclamations du dit Etat du Maine et des Etats-Unis, et des citoyens d'iceux, en en appelant à la force militaire de l\u2019E- tat; et attendu que l\u2019Etat de New-York, comme membre de la confédération des Etats-Unis, de concert avec les autres Etats de l\u2019Union, est fortement intéressé à la protection de l\u2019honneur national qui a été si gravement attaqué par le dit gouverneur provincial du Nouveau-Brunswick ; à ces canses\u2014 « Résolu, (si le Sénat concourt,) que cette législature approuve entièrement la condnite de Vautori- té exécutive et législative du dit Etat da Maine en résistant à la dite réclamation de jurisdiction, et que l'Etat de New-York prendra tous les moyens con- veuables pour résister à la dite réclamation de jurisdiction exclusive sur le territoire en dispute par le dit pouverneur provincial, et à toute invasion du dit territoire sous lelle réclamation ; et fera, si le recours à la force milituire se trouve nécessaire à cette fin, cause commune avec le dit Etat du Maine.\u201d \u2014 Mexique.\u2014On sait que infant d\u2019Espagne don François de Paule, avec sa famille, habite maintenant Paris, et qu\u2019il a eu dernièrement à répondre devant les tribunaux de cette capitale à une action en remboursement de fonds qui lui avaient été avancés à une époque où il était question d\u2019élever, pour ce prince, un trône au Mexique.Si l\u2019article suivant d'un journal français n\u2019est pas tout-à-fait dénué de fondement, ce projet ne serait pas encore abandonné : \u201c Nous apprenons que la cour de Madrid s\u2019est \u201cadressée au cabinet des Tuilleries, et même, dit-on, \u201cau cabinet de Saint-James, depuis la prise de St.« Jean d\u2019Ullua, pour soulever la question de l\u2019éta- \u201c blissement d'un prince espagnol à l\u2019empire du Me- * xique, afiu de constituer daus le Nouveau-Monde \u201c nue monarchie éclairée qui tint, par ses alliances ** à la politique européenne, et qui offrit des gages \u201c solides au commerce de la vieille et industrieuse \u201c Europe.Le prince appelé à cette haute destinée, \u201c serait appuyé par les armes anglo-françaises et ac- \u201c tout ce qui conserve encore des préjugés religieux.\u201c On offre à l'Angleterre la reconnaissance et le paie- \u2018ment régulier de ses bons mexicains, indépendam- \u201cment d\u2019une préférence commerciale commune à la « France et à l\u2019ancionne métropole.\u201d Les mexicains, et en général les habitants de l\u2019Amérique espagnole, haïssent les étrangers, mais surtout les français, et c\u2019est même en haine des français qu'ils se sont détachés de leur ancienne métropole envahie par eux.Aussi nous pensous qu\u2019un prince espagnol, imposé aox Mexicains par les étrangers, même à la sollicitation de la cour de Madrid, aurait vraiment besoin d\u2019être \u201c appuyé par les armes anglo-frangaises\u201d pour se maintenir sur le trône.Quant aux \u201c préjugés religieux\u201d, ils valent bien sans doute les préjugés libéraux, qui sons prétexte de reudre l\u2019Espagne et ses ci-devant colonies plus heureuses, les ont réduites à l\u2019état où elles se trouvent aujourd\u2019hui, et ceux qui les invoquent maintenant comme un moyen de reconstituer la société démoralisée et désorzanisée par leurs doctrines libérales, feraient bien d'appeler à leur secours un \u201c nonce du pape.\u201d A propss dun Mexique, un journal français des Etats-Unis prétend, ce qui n\u2019est guère vraisemblable, que l\u2019amiral français Baudin s\u2019est formalisé de la présence d\u2019un si grand nombre de vaisseaux de guerre anglais devaut Véra-Cruz, et que sur ses remontrances l\u2019amiral anglais a renvoyé deux vaisseaux de 74 canons et trois frégates à la Havane.Le Commercial Advertiser de New-York dit qu\u2019il ne sait comment ajouter foi à ce conte, qui pourrait n\u2019être foudé que sur ce qu\u2019il était parti quelques vaisseaux anglais pour la Havane, probablement pour s\u2019y ravitailler.Lee MORT DE L\u2019AMIRAL SIR CHARLES PAGET.\u2014Un journal de Boston de lnndi cite l\u2019article suivant du Journal of Commerce de New-York : * Le corps de l\u2019amiral sir Charles Paget est arrivé hier de Saint-Thomas, où il avait été transporté par le bâtiment à vapeur le J'artarus, à bord duquel l\u2019amiral est mort en mer le 29 du mois dernier.Îl avait laissé la Jamaïque le 19, en mauvaise santé, relevant d\u2019oue attaque de fièvre.Le T'artarus s\u2019est approché à moins de 40 milles de la Bermude le 10, mais le temps étant obscur et orageux, il a passé Pile.Son combustible étant épuisé, il s\u2019est rendu à Saint-Thomas.Nous n\u2019avons pas eu d'autre arrivage pendant la semaine, que ce bateau à vapeur.\u201d On annonce aussi la mort du docteur Scott, du Cornwallis, MORT DU JUGE EN CHEF O'SULLIVAN.On lit dans In Gazette de Montréal de vendredi : \u201c C\u2019est avec un regret sincère que nous annonçons la mort de l\u2019honorable Michael O\u2019Sullivan, juge en chef de ce district.Cet évéuement déplorable a eu lieu ce matin à 11 heures et demie.\u201d Le conseil spécial a passé quatre nouvelles or- donvances.La 1ère pour régler l'inspection de la fleur et de la Farine de blé d'Inde.La 2e et In Se pour naturaliser Alfred Rambeau et Henri Valotte.La 4e pour établir des réglements au sujet des traverses sur les rivières de cette province.H est maintenant compris, que le Dr.Holmes, le meurtier supposé de M.Taché, ne sera pas livré par le gouvernement américain.Comme les raisons du vefus présumé n\u2019ont pas encore été reçues offi- :iellement de l\u2019exécutif de Washington, nous atten- drous, avant d'offrir aucunes remarques sur ce su jet, que nous connaissions les motifs invoqués à l\u2019appui de cette soustraction ei extraordinaire de criminels atroces à la justice.(Montreal Gazette.) \u201c compagué d'un noce du pape pour attirer à lui , Des lettres de Londres mandeat qu'il s'est opéré une réconciliation ou un rapprochement entre lord Durham, et lord Melbourne et lord Brougham, ( Cunadica ) Le Montreal Gazette en signalant le bruit mis en circulation à Montréal, de ls destitution définitive des juges Panet et Bedard, remarque que, si tel est le car, la nouvelle est probablement venue de M.Bedard lui-même qui est maintenant en Angleterre, attendu dit ce journal, que nous apprenons qu\u2019il n\u2019est arrivé ici aucune intimation officielle de ca fait Le même journal annonce, avec indignation que le comte de Gosford fait tous ses efforts pour faire réintégrer M.Bedard dans sa charge, Si le bruit en question n\u2019a pas d'autre fondement que les lettres que M.Bedard a pu écrire de Lon- res, nous pouvous dire, d\u2019après les informations que nous avons prises, que les lettres de M.Bedard sout luin de contenir une pareille nouvelle.(1dem.) M.L\u2019EDbITEUR, Les juges de paix maintenant en exercice dans les campagnes étant des personnes de probité, il me semble que les autorités ne devraient accorder aucuue licence pour tenir auberge dans les campagnes avant que la personne qui désirerait obtenir une telle licence eût procuré un certificat signé du curé ou du juge de paix de la paroisse où telle auberge devrait se tenir, spéeiBant qu\u2019elle n'est coupable d\u2019ancun des faits et offenses mentionnés dans une ordonnance passée dans la seconde anuée du règne de Sa Majesté, chapitre 8, intitulée, \u201c Ordonnance pour empêcher plus efficacement de prêter ou faire prêter des serments illégaux, et pour mieux prévenir les pratiques traîtresses et séditieuses, \u201d\u201d et je crois que cela contribuerait beaucoup à faire disparaître !es troubles politiques que certains taverniers ont soutenus et multipliés par tous moyens.UN HaBITANT.5 mars 1839.(Extrait de la Gazette Officielle.) BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE., .Quebec, 6 mars 1839, Ii a plu à Son Excellence le gouverneur général de faire la nomination suivar.te:\u2014 Fhomss Place, écuyer, pour ê're avocat, salliciteur et procureur dans toutes les cours de justice de Sa Majesté, dans la province du Bas-Canada.MARIAGES, Le 4 de février dernier, par le révérend messire G.S Marceau, prêtre, curé de la paroisse de Saint-Simon, Antoine Bermer, notaire du lieu, à demoiselle Marie-Senne- ville Mercier, fille mineur de M.Bernard Mercier, de la paroisse St- Fabien.DBE\u2019CE*S.A Ste-Anne La Pocatière, le 6 mars courant, après une longue et douloureuse maladie soufferte avec Une ex- t'ême patience.monsieur Antome-E Lizatte, étudiant en droit, empartant de ses nombreux parents et amis les regrets les mieux mérités, SOCIÉTÉ D'ÉDUCATION SOUS LA DIREC TION DES DAMES DE QUÉBEC, [ y aura aura une assemblée générale des membres de cette Société JEUDI le 14e jour de ce mois à DEUX heures P.M., à la chapelie Saint.Louis.Par ordre, FLORE BUTEAU, Québec, D mars 1879.sucretaire, ECOLE BRITANNIQUE rr CANADIENNE, N a besoin d\u2019un Maître de français pour cette | Institution.Salaire Æ30 courant par année.Pour information quant aux heures d'école, aux quahfica- tions, cte , s\u2019adresser au soussigné, JEFFERY HALE, Québec, 26 février 1830.secrétaire.E soussigné dûment nommé exécuteur testa- 4 mentaire a la succession vacante de feu PIERRE DASILVA, ¢ouver, en son vivant marchand, nrie \u2018o-tes personnes enrettées envers | dite suecession de lui pay r sans délai le montant de leurs dettes et toutes per ontes ensers lesquelles la dire sucevssion est endertés son égalu- ment priées de fui transmettre leurs comptes dûment attestés., ANDRE GAUDRY.Québec, 4 février 1839.SOCIETTE.I E commerce fait ¢i devant par R.LaTHAM sera 4 continué, & partir du ler mai prochain, par les soussignés qui sont entrés «n sociéé sous la raison de LATHAM & Ruston, R.LATHAM, THOS, RUSTON.27 décembre 1838.N.B.Il LaTnam désirant terminer ses affaires actuelles, v-ndra son fonds de commerce à des prix réduits.Ceux que lui doivent voudront bien payer leurs comptes respectifs sans délai.84,000 DE RECOMPENSE.U que WILLTAM COATES, de la Cité de ; os : 1 .Québec, dernièrement Premier Commis de la branche de la Banque de Montréal, établie à Québec, est accusé d'avoir félonieusement volé dans le mois de février dernier, du bureau de la dite Banque à Québre, une grande quantité de billets de banque de la dite Banque de Montréal.au montant de près de DIX MILLE livres Courant; el vii que le dit Wilham Coates est incarcéré dans la prison commune du district de Québec pour subir son procès sur la dite accusation ; et v que la plus grande partie des billets de banque ainsi volés comme susdit, n\u2019a pas été encore trouvée, avis est pa: le présent donné que la recompense susdite de MILLE LIVRES COURANT, sera payée à aucune personne où personnes qui donnera des innformations au moyen desquelles Is totalité des dits billets ainsi volés sera retrouvée, et une portion de la dite récompense en proportion au montant qui pourra être ainsi recouvré, en s'adressant au soussigné au bureau de la dite banque, rue St-1\u2019ierre, 4 Québec, A SIMPSON, caissier.N.B.Les billets volés sont principalement des billets de la Banque de Montréal, payables à Québec, de la valeur de 100 piastres, 50 piastres et 20 piastres chacun.Québec, 6 avril 1858.E soussigné offre en vente, à son magasin, n.16, rue Saint-Pierre, les effets suivants : 200 quarts hareng n.1 100 do do n.2 100 quintaux morue sèche 100 tinettes beurre.Qualitté supérieure\u2014Prix modérés.JNO.SINCLAIR.Québec, 11 février 1£39.SOULIERS DE CAOUTCHOUC (gomme élastique).NOUVELLEMENT RECUES ET À VENDRE : OULIERS de dames, de messieurs et d'enfants en caoutchouc de la meilleure qualité, FRED, WYSE, N° 3, rue du Palais,en face de] Alon Hotel, Haute- ville, et au pied de la rue de la Montagne, près du Neptune Inn, Basse.ville, Québec, 25 seplembre 1838.GRAINE DE LIN.LES soussignés donneront le prix courant du marché pour de la graine de lin.HENDERSONS & Co.Québec, 4 décembre 1838.us OILES à bluteau, brevetées, de Hollande et d'Angleterre, à vendre au n.47, rue des Comunissu tes, su bord de l'eau.ALFRED LAROQUE, Montréal.31 octobre 1855.LISTE DES LUTTHES NON RUCLAMELS QUI BESTENT AV BUREAU DE LA POSTE LE QUESKC, LE 5 Mans 1859.| Si les L'itres soue-mentionnées ne sont pas retirées d'ici à SI X sumasses.elles seront remises au \u201c Dead Letter Qffice.\u201d] N.B.=Let peronnes qui les demanderant su burean sons priées de dire qu\u2019elles sont des lettre: annoncées, & Suivard Jos 4 Stockton Jus 7 Simpson Veuve 8 Sinuh Widow 10 Stakes Chas 11 Sansont Fre 12 Sarnicotton Mad 13 Slurgess W G 14 Saitb R 15 Stead Fra 16 Smith Joba 17 Stepelion Mrs 35 St-Anroine Chas 19 Steleyr Gudfroi 20 Smyth {hos 1 Alves Wm Aschambaux Mary Agricultural Society Anclar Jos Bristow Mr.Benen Geo Blou u Louis Brown E I Byrn Îtosana Besujulais Marian Burneit Ann 10 lionteller Marge 12 Brogan l£dwd 13 Boyle Wm 15 Benrds Thos 18 Bernard Jean 19 Breslow J.s 20 Baumon Jos 21 | uteau Jas 22 Byrne Thos 25 Boucoe UJ 26 Buuche Vueve CONRAD SOU 2 Corriveau Pierre 53 - ostolow Pack 4 Chartier dr 5 Chamard i£ Miss 7 Chertier Monsr 8 Cox FC 9 Chiturd John 10 Curcain Jobn 11 Campbell Mat 12 Cummins Brid 14 Corrigan James 15 Cotimn Lilo 16 Cotterell L'inor 17 Constantin J B 18 Cady Addeline 24 Cardinal Jean 25 Chapman Geo 26 Corneau Bera 29 Conawuy A Dion Mad Debilois Chas Dionne Pal Damin Jaines Dorsey Chas Dionne Phil 11 Dose Michel 13 Duggan John 15 Dulurger C 16 Du,Lon Pierre 18 Doyle John 19 Duxey Miss 21 Dapson lt OO CY = Flin May Feeney Patk Flanagan Andrew Ferguson John 10 Freer Robt 11 Faucher Adrien 12 Finlott James 13 Farrell kd 14 French Wim x ~~ Gollier Mid Graton John Groff Arnold Gormon Madame G-enier Jean 13 Giancy Cauh 14 Gallagher Henry 15 Gos-elin Ant 16 Grays Richd 18 Gouvrau Peter 19 Gacon Antoive 20 Gordon John 85 Gilshildron \u2018Fhos 24 Gosselin Laurent 25 Gosselin Etienne 26 Gingras Pierre 27 Groves Rob 33 Guroux John CCGA Herrig Dan Herdersou Don Huot M fhigoms Margt Held.8 Humphry Mrs Honey Dan flou kins od Hi bh Samfert 16 li: James 17 llur y 053 _ \u201c-oxoar=- - sa we Irwin Sam Jennings Phos Juneau Nwolas \u201cJohnston G Knix Mary Kelly sos Ketimetx Din Kilmartin Cath Kid James Kemp Philip Kent Corpi RING WD © Un 03 10 Lewis David Lambert Veuve 5 Lewis David 6 Lennon Mag 8 Letany Lee 9 Lake Geo 10 Laliberey Pierre 11 Larochelle F 12 Langlois Marge 13 Lang Peter 14 Lahy John 17 Lesperance Chas 18 bosing Alexr 19 Larue M 20 Liteller E 21 Lemoneau Louise a 2 McGowran Geo 3 Murray Thos 8 Maloney James 10 MeQuad Ann 11 MeCsbe À lex 12 McCancy Sandy 15 « ¢cMahan À 16 Murphy Pat 17 McColvagh Robt 18 Montgomery Geo 19 McBride Jane 20 Masse Veuve Marie 21 Michaud Mad H 23 McCutchan John 26 McDonald Cath 27 Morris Ms C 29 Met arthy VUella 30 MeLaman Mrs 32 Maban Mrs 33 McRae Mwdoch 34 Mecarel Margt 35 Marun Wm 1 Nightingale Geo 2 Nipper +r 3 Nicholson Ed 1 O'Brien Jas 3 O'Brien John 1 Prendergast Michael 5 Plamondon Louis 6 Poket Mrs 8 Pulley Win 9 Patuson Mr Wm 10 Pentland Wm 11 Padford Robert 12 Pellenn Simon 1 Raan James 2 Reney Jas 3 Hover Fran 4 Roy Fran 6 Robitaille Mich 7 lteedv Morr:ce 10 Ramer Edwd 14 Renon Jos 15 Ruiner Ed A 8 Armstrong Thos 11 Anderson Geo 12 Alain Michel B 23 Blackwood Wm 29 Buissonautt F Si (
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